Golfe du Morbihan - Vannes agglo

vignette
picto
L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

vignette
picto
En kayak, Golfe du Morbihan
Navigation sur le Golfe du Morbihan en 1946. titre "En kayak Golfe du Morbihan, Vannes La Rabine" (titre en surimpression sur image de la Porte Saint Vincent), coiffe vannetaise, charrette avec cheval, port vu à travers la porte saint Vincent, la place Gambetta vue depuis la porte Saint Vincent, quai avec arbre, panorama sur ville et porte, cathédrale au fond, un kayak accoste au quai dans le port. Titre "Conleau", départ de Conleau, bateaux à l'amarrage, sortie du Port de Vannes, bateaux à voile (un traine une annexe), bateau de pêche (sinago), Port-Anna à Séné, un sinago (bateau du Golfe). Ile Boëdic et sa chapelle. Arradon, Les îles Logoden, promenade sur l’île avec le chien, panorama sur le golfe, petite maison. On croise deux bateaux promenades. Carton "les trois Ile Drenec", kayak avec une petite voile. Départ d'une régate de dériveurs à la pointe d'Arradon, on tire un petit canon sur la cale (deux départs). Carton "L'île d'Arz" vue de la mer. Carton "La plus grande des 365, L'île aux Moines", île vue de la mer, calvaire, plage, kayak avec petite voile, un moulin à vent en hauteur. Un moulin à marée (? à 12'21''). Le Moustoir en Arradon. Carton " L'île Berder", pins, calvaire, vaches dans champ, grève avec cailloux, panorama sur îles alentours, cale, chien, une charrette tirée par un cheval descend la cale (cheval mené par un homme avec des sabots), bouée "Creiz". Saint Goustan en Auray. Le pont du Bono sur la rivière le Bono (le pus vieux pont suspendu 1840, architecte Laurent). Carton, "Gavrinis, l'île des druides", promenade, Mme Baret, lande, ferme abandonnée, maison, allée de cupressus, vaches. Carton "L'île Er Lannic" et son cromlech à demi englouti, le courant, calvaire.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Eglise paroissiale, ancienne église abbatiale Sain
L´église, ancienne abbatiale de Saint-Gildas de Rhuys est de plan en croix latine formée d´une nef de quatre travées bordée d´étroits collatéraux précédée d´une façade à tour clocher ornée de pilastres et fronton classiques. Toute cette partie précédant la croisée du transept est moderne puisque entièrement reconstruite à la fin du 17e siècle après la chute de la tour de croisée en 1668.L´édifice possède un transept à deux croisillons saillants, le croisillon nord est flanqué d´une absidiole. L´église se termine par un choeur à déambulatoire et trois chapelles rayonnantes.L´édifice roman devait posséder en façade une imposante tour-porche, en 1668 la Chronique de Rhuys décrit un porche à deux étages avec des piliers. Plus précisément, comme le souligne Geneviève Le Louarn, ce texte décrit : La nef avait au bas un porche à piliers les uns sur les autres, faisant double étage, dont le bas servait d´entrée à l´église, le haut de défense pour conserver le monastère en temps de guerre. En 1958 Roger Grand évoquait des travaux de voirie effectués aux abords de l´église masquant du même coup les traces du narthex à deux étages qui précédait la façade du 18e siècle et dont les fondations se lisaient alors très nettement sur le sol. Ces éléments nous confortent donc dans l´existence à l´époque romane d´une nef plus longue car possédant plus à l´Ouest de la façade classique, un narthex de deux étages inspiré de l´architecture de Saint-Benoît-sur-Loire dont était issu Félix le moine restaurateur de Saint-Gildas. Marc Déceneux va plus loin encore dans l´essai de restitution de cette partie occidentale de l´édifice, se basant sur un procès-verbal dressé en 1678. De l´étude de ce document il conclut que l´église possédait un narthex de même largeur que la nef possédant deux travées couvertes de voûtes d´arêtes reposant sur des piles carrées, le tout surmonté d´un étage. Il précise que la façade de l´église était animée de trois arcs de décharge élevés sur la hauteur des deux niveaux. Les informations fournies par la Chronique et les relevés effectués sur les maçonneries, arrachements visibles au côté ouest du croisillon nord, laissent supposer qu´existaient à l´époque romane une nef et des collatéraux plus larges. Cette nef devait aussi être plus longue, Geneviève Le Louarn avance, d´après le procès-verbal de 1678, une longueur d´environ 29 mètres 20. Cette nef dont nul ne doute qu´elle possédait trois vaisseaux pose différentes questions quant à sa division et au type de support qui permettait la communication entre ces vaisseaux. D´après Xavier Barral la nef était séparée des bas-côtés par des piliers cruciformes portant des arcades. Il l'imagine divisée en quatre travées au-delà de celles du porche, avec un vaisseau central couvert en lambris et des bas-côtés voûtés d´arêtes. Roger Grand voyait ces collatéraux couverts en quart de cercle. Plus récemment Marc Déceneux, toujours à partir du procès-verbal de 1678 et des descriptions du 17e siècle, a considéré que la nef de l´église devait être charpentée, qu'elle possédait six travées ajoutées aux deux du narthex. Selon lui les supports devaient être de fortes colonnes rondes couronnées de chapiteaux sculptés. Comme Xavier Barral il imagine les bas-côtés voûtés d´arêtes.Le transept, malgré des restaurations entreprises au 19e siècle, présente des caractères de l´époque romane. La croisée était peut-être couverte d´une coupole surmontée d´une flèche en charpente, lors des restaurations des Mauristes fut installée une coupole sur pendentifs. La gravure du Monasticon Gallicanum de 1869 fait apparaître une tour carrée surmontée d´une flèche. Le bras nord du transept est aujourd´hui le mieux conservé de l´édifice. Le pignon du bras sud s´étant effondré en mars 1836, il a été entièrement reconstruit.Les murs extérieurs du transept sont construits en petits moellons de gneiss, disposés dans les parties hautes en opus spicatum. Aux angles le pignon est épaulé par des contreforts en grand appareil.A l´image du bras nord, les deux croisillons du transept étaient éclairés par quatre baies, deux à l'Est, une à l´Ouest et une au pignon (celle du bras nord a été modifiée au 18e siècle). On aperçoit à droite de la baie existant sur le mur occidental du transept Nord et au même niveau, des traces de claveaux disposés à la verticale, qui pourraient appartenir à une ancienne baie du même type. Le croisillon nord possède une chapelle orientée voûtée en cul-de-four, mais celle-ci est une restitution de 1885 effectuée selon les dispositions d´origine. Le croisillon sud était très probablement accolé à la salle capitulaire et devait également contenir l´escalier menant aux dortoirs situés à l´étage du bâtiment oriental du monastère ; en l´état actuel des recherches et selon la documentation disponible il est délicat d´affirmer ou non l´existence d´une chapelle sur le bras sud du transept. Une disposition avec une seule chapelle au bras nord n´est pas à exclure, on en connaît des exemples dans d´autres édifices monastiques notamment à Landévennec. Les bras du transept n´étaient pas voûtés mais couverts probablement, comme la nef, d´une charpente lambrissée.Le choeur de l´ancienne abbatiale suscite de nombreuses controverses de la part des chercheurs. Ceux-ci ne parviennent pas à s´accorder sur la datation du chevet et sur les différentes étapes de construction de l´édifice.Le chevet a fait l´objet d´importants travaux de restauration au 19e siècle. Geneviève Le Louarn nous fournit la liste des éléments ayant subi des transformations. Les baies du chevet ont été agrandies, d´autres ont été percées ; les maçonneries ont toutes été reprises dans les parties supérieures y compris certains opus spicatum ; 45 modillons sur un ensemble de 47 ont été sculptés à neuf. A l´intérieur, les arcs-doubleaux et voûtes ont été refaits ainsi que la charpente et la couverture. Les fenêtres murées ont été maintenues telles quelles. En 1885, les quatre colonnes et les chapiteaux qui les couronnent au rond-point, ont été sculptés à neuf ; le niveau du choeur a été abaissé et les pierres tombales placées verticalement le long du choeur.Le chevet est de plan circulaire avec déambulatoire et trois chapelles rayonnantes. A l'extérieur, les travées droites du choeur et les chapelles sont épaulées par des contreforts plats en grand appareil qui créent un rythme dans l'animation murale avec l´alternance des baies. Ces baies sont simples, en arc plein-cintre, plusieurs ont été modifiées ou créées au 19e siècle.A l'intérieur le chevet comprend deux travées droites couvertes en berceau communiquant avec les bas-côtés par des arcades en plein-cintre à double rouleau appareillé qui reposent sur de gros piliers cruciformes. Ces piliers sont flanqués de demi-colonnes engagées recevant la retombée des arcades et la retombée des arcs doubleaux à simple rouleau du berceau central et de ceux qui scandent le déambulatoire en compartiments couverts de voûtes d´arêtes. Le déambulatoire qui s´inscrit dans le prolongement des collatéraux de la nef ouvre sur trois chapelles rayonnantes. Le rond-point est marqué par cinq arcades hautes et très surhaussées dont le double rouleau repose sur quatre colonnes à chapiteaux (refaits au 19e siècle). Au-dessus de ces arcades se trouve une série de sept arcades aveugles en plein-cintre à simple rouleau, placées sous la voûte en cul-de-four.Chaque travée du choeur est éclairée par une baie en plein-cintre à double archivolte, ébrasée vers l´intérieur.Les trois chapelles sont voûtées en cul-de-four. Chacune est éclairée par trois baies en plein-cintre. La chapelle centrale, dans l´axe de la nef, est précédée d´une travée droite couverte en berceau et éclairée par deux baies latérales.Ancienne abbaye de bénédictins.Bâtie sur la presqu´île de Rhuys, l´abbaye fait face à l´océan Atlantique. Aujourd´hui intégré au bourg, le monastère se trouvait à proximité d´une forêt importante qui couvrait toute la presqu´île au Moyen-Age.Les écrits anciens attribuent la fondation du premier monastère au 6e siècle. L´abbaye aurait alors été fondée par saint Gildas, moine originaire d´Ecosse, en 536. Les débuts du monastère nous sont en réalité connus par des faits historiques remontant aux invasions normandes du 10e siècle. En 919, face à ces invasions les moines de Saint-Gildas, comme tous ceux de Bretagne, fuient emportant avec eux les reliques et manuscrits. Les religieux de Saint-Gildas de Rhuys trouvent refuge dans le Berry à l'abbaye de Déols.La fondation du nouveau monastère breton pose des problèmes quant à sa datation. D´après le Chronicon Ruyense sive S. Gildasii publié par Dom Lobineau et Dom Morice, en 1008 le duc de Bretagne et comte de Rennes Geoffroy Ier fait appel à l´abbé Gauzlin de Fleury, aujourd´hui Saint-Benoît sur Loire, pour lui venir en aide dans le rétablissement d´un monastère. Gauzlin confie à Félix, moine d´origine bretonne, la tâche de rétablir l´abbaye de Saint-Gildas dont l´église est consacrée par l´évêque de Vannes, Judicaël, le 30 septembre 1032. En 1125, l´abbé était Pierre Abélard, il a laissé plusieurs lettres dans lesquelles il dépeint la vie des moines. En 1118, un ouragan frappe l´abbaye sans que l´on sache quelles parties du monastère sont touchées. En 1182 l´évêque de Vannes Guéthenoc visite le monastère, puis en 1189 la duchesse Constance vient en pèlerinage à l´abbaye, elle octroie différents privilèges.Au cours des 13 et 14e siècles l´histoire de l´abbaye est marquée par des suppressions et confirmations de terres, de biens et revenus avec les ducs.La commende est instaurée en 1506. Dès lors une période de déclin et de ruines débute : en 1575 les bâtiments et l´église sont fortement endommagés, en 1580 l´abbé Jean de Quilfistre entame des restaurations sur le mur méridional de l´abbatiale, épaulant le mur nord par des contreforts. L'état de délabrement ne fait qu´empirer au fil des années. En 1649 le monastère est affilié à la congrégation de Saint-Maur, celle-ci entame alors une grande campagne de reconstruction. L´église perd son clocher en 1668. A la fin du siècle, la nef primitive est entièrement détruite. Les bâtiments conventuels, le cloître, le choeur et déambulatoire de l´église étaient achevés en 1678. En 1699, Olivier Delourme entame la restauration de la nef ainsi que celle de la tour occidentale achevée en 1705. En 1746, le logis abbatial est reconstruit.En 1772 le titre d´abbaye est supprimé et la mense du monastère unie à celle de l'évêque de Vannes. En 1759 il ne reste que cinq religieux, l´abbaye est vendue comme bien national en 1796 et en 1804 la commune obtient le droit de racheter l´église devenue alors paroissiale. En 1825 le monastère est acheté par Mme Molé de Champlâtreux qui y installe les religieuses de la congrégation de la Charité de Saint-Louis.L´église est classée Monument Historique en 1840, à ce titre les parties romanes de l´édifice sont restaurées entre 1883 et 1891 sur les plans de l´architecte Corroyer. Le chevet a été l'objet de nombreuses reprises dans les parties hautes des maçonneries et au niveau des modillons sculptés. A l'intérieur les arcs-doubleaux et les voûtes ont été refaits ainsi que les quatre colonnes du rond-point avec leurs chapiteaux sculptés à neuf en 1885. Au cours du 20e siècle d´autres travaux sont menés : dès 1964 l´abside est dégagée, à partir de 1970 on mène également des travaux de drainage, terrassement, pavage et restaurations des charpentes et couvertures.Il est aujourd´hui délicat de se faire une idée de l´organisation primitive du monastère. Cependant, un procès verbal daté de 1598 ainsi qu´une enquête menée par un conseiller au Parlement en 1625, permettent d´établir l´aspect général de la disposition des bâtiments conventuels du Moyen-Age. Ces deux documents cités par X. Barral I Altet ont été étudiés dans un mémoire de maîtrise d´histoire de l´art par D. Lecluse, L´église abbatiale de Saint-Gildas de Rhuis : les restaurations, en 1990-1991. Ils nous apprennent que l´église abbatiale était placée au Nord de l´ensemble monastique, mais ne fermait pas le quadrilatère du monastère puisqu´elle était bordée par un corps de bâtiment parallèle à sa nef, celui-ci abritait la salle conventuelle, une cuisine et le logis abbatial.
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

vignette
picto
Le loch de Penmern ; autre vue

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Port Navalo : Arrivee d'une procession

Par : Dastum

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
décembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Maison, 125 avenue de Verdun (Vannes)
Maison isolée implantée en retrait de l'avenue avec jardin en fond de parcelle et un garage aligné sur la rue. Double en profondeur, c'est une maison de plan en avancée à pignon sur rue. Elle montre une élévation sur sous-sol en rez-de-chaussée surélevé surmonté d'un étage carré sous demi-croupe et pignon couvert. L'entrée en retrait est précédée d'un escalier droit en maçonnerie. Les façades sont enduites exception faite du soubassement et du pignon en moellons. Décor de brique en partie centrale de la travée du pignon.Le cadastre numérisé indique 1930 pour cette maison comme date de construction. Ce qui est plausible. La maison fait partie de la seconde opération du lotissement dit lotissement Lorcy commencée en 1926 et repris en 1930 d'après le fonds conservé aux archives municipales. La parcelle d'origine de la maison a été divisée par la suite. Agrandissement latéral de la maison.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison, 16 rue Jean Frélaut (Vannes)
Maison isolée construite en retrait de la rue avec jardin clos de murs sur une parcelle traversante. Double en profondeur, elle présente un plan massé. Elle montre une élévation enduite à travées ordonnancée comprenant un étage carré et un étage de comble coiffé d'une toiture à croupe. Le soubassement est en pierres apparentes. L'entrée de la maison se situe en façade latérale.Maison construite pour Madame Daniélo, belle-mère de l'architecte Caubert de Cléry, à l'intention du peintre Jean Frélaut sur les plans de l'architecte Guy Caubert de Cléry dressés en 1932. Elle fait partie du lotissement de la prairie Rosenzweig dit Cité Rochard réalisé par Jules Rochard durant la première moitié du 20e siècle après l'achat de la prairie Rosenzweig en 1913.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Fontaine de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Le château d'Elven / Par J. Trévédy
Julien Trévédy corrige un article parisien paru sur la Tour d'Elven, château du XVème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Le château d'Elven / Par J. Trévédy
Julien Trévédy corrige un article parisien paru sur la Tour d'Elven, château du XVème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Cathédrale de Vannes : visite archéologique de l'é

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Châteaux de Bretagne. 740, Tour du Connétable et R
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
Festivités à Vannes
Festivités et danses bretonnes de cercles celtiques sur estrade lors d'un pardon (?). Défilé en cortège dans la ville de Vannes.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Jeune femme de l'Ile-aux-Moines : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
Passage de tempête
Les activités de voile de plaisance en hiver et lors de tempêtes, rendant la navigation difficile pour les stagiaires des Glénans devant l'île de Penfret. L'hiver, c'est également la période de carénage et d'hivernage pour les bateaux, ici dans le port de Vannes.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Fête des filets bleus à Concarneau...
Camaret : le port, un bateau en construction, une chapelle, menhirs, site des Tas de pois, la Pointe du Van. Sur la plage avec la 2CV. La pointe du Raz (Notre Dame des Naufragés). Concarneau, la fête des filets bleus, quelques vues de la ville close, participants costumés, quelques vues du défilé. Le port de Douarnenez. La plage, pêche aux crevettes à l'épuisette (vire cailloux). À table au campement. Le chien, la lessive à la main, camping dans un champ. Récolte du blé à cheval, une vache et son petit, balançoire.

Par : Cinémathèque de Bretagne

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_vannes-agglo"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets