Sports et jeux en Bretagne

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Portrait de peintre
Sujet représenté : scène (Christ en croix ; tenture ; porte ; toile ; tableau ; peintre ; cravate ; homme ; pinceau ; palette ; atelier d'artiste) - N° d'inventaire : DOC 992.13.624 ; R992.13.624

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Église paroissiale Sainte-Thérèse, rue Bigot-de-Pr
Plan en croix latine, lambris de couvrement, coupole, clocher latéral.Destinée à accueillir un millier de fidèles, les dimensions de l'église sont importantes: 46 mètres de longueur et 28 mètres de largeur. L'extérieur de l'édifice se présente comme un emboîtement de formes géométriques avec un effet pyramidant. Matériaux locaux employés pour la construction: le schiste violet de Pont-Réan pour les soubassements ; le grès blanc de Saint-Gervais pour les murs en élévation et le ciment armé pour les structures. Ces matériaux forment un ensemble harmonieux souligné par les colorations bleu foncé de l'ardoise d'Angers. La façade principale est précédée d'un porche dont le fronton est orné d'un motif représentant une "Hostie" portant la croix en surimpression et entourée de deux colombes. Le fronton est dominé par un Christ en croix. La façade est flanquée d'une haute tour qui soutient une flèche surmontée d'une croix qui domine la soixantaine de mètres du sol. A côté de cette tour une tourelle abrite un escalier d'accès à la tribune et est couronné d'une "lanterne des morts". Des animaux fantastiques sculptés par Paul Bourget au bas des rampants servent de gargouilles. Croisée de transepts surmontée d'un dôme pyramidal reposant sur quatre arcs qui s'entrecroisent en s'appuyant sur des colonnes rondes, basses et trapues. L'église se développe autour de ce carré de transept de 12 mètres de côté couvert d'un dôme de 33 mètres. Ici le béton permet un amincissement des supports et se prête aux nouvelles exigences de la liturgie en créant un espace unitaire avec un autel visible de toutes parts. Baptistère situé au sud/ouest de l'édifice. Fonts baptismaux clos par une grille en fer forgé rehaussé de cuivre dans laquelle s'enchâssent dans des volutes de métal les lettres Alpha et Oméga. La cuve baptismale est en pierre blanche, de forme octogonale supportée par quatre colonnettes qui reposent sur un dallage en émaux de Briand aux colonnes heurtées. L'édifice dispose aussi d'un orgue de 21 jeux avec deux claviers et un chevalet ainsi que de cinq cloches. L'église Sainte-Thérèse est ornée d'un programme décoratif très riche réalisé par des artistes rennais autour du thème de l'Eucharistie. L´église Sainte-Thérèse remplace une chapelle provisoire élevée en 1932, sur l´emplacement de l´actuelle école Saint-Jean.L'édifice, dessiné par l'architecte rennais Hyacinthe Perrin (1877-1965), est construit sur une parcelle acquise, dès 1932, par l'association diocésaine, entre 1933 (date de la pose de la première pierre) et 1936 (date de sa consécration). L'architecte travaille ici en collaboration avec le mosaïste rennais Odorico et le peintre Louis Garin.Durant la Seconde Guerre mondiale l'édifice subit plusieurs bombardements (juin 1940 et juin 1944) ce qui endommage fortement les verrières. A la suite du concile de Vatican II, l'architecte Yves Perrin change l'aménagement du chœur. L'autel du chœur est transféré en 1967 dans la chapelle Saint-Thérèse située dans le transept nord et la chaire située au nord de la nef est supprimée. Le 23 septembre 2001 un incendie touche l'édifice. Le feu se déclenche dans la sacristie puis se propage dans le chœur puis la nef de l'église à travers les gaines de chauffage. L'eau nécessaire pour éteindre le feu endommage les toiles de Garin. Les travaux de restauration et de reconstruction sont confiés aux architectes Jacques Raffegeau, Laurent Martin et Hervé Perrin. Les charpentes du dôme central et de la nef sont reconstruites en totalité ; restauration des toiles (par la maison Jobbé-Duval), des vitraux (par Henri Hembolt), de l'orfèvrerie (par Christophe Evellin) et des mosaïques (par l'atelier Patrizio de Marseille). Le choeur est complètement remanié avec la suppression des dallages de surélévation datant de 1962 et retrouve son niveau d'origine. On s'attache également à restaurer et compléter les mosaïques de la maison Odorico. L'église est rendue au culte le 12 décembre 2004.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique ; Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Usine de meubles Quimbrot et Cie, actuellement imm
Usine de meubles à un étage carré, composée, dans le même corps de bâtiment, de l'atelier de fabrication et du logis patronal. La façade antérieure, construite en schiste enduit, est rythmée, au premier étage, par quatre fenêtres rectangulaires à arcs surbaissés, situées à l'aplomb des deux extrémités du rez-de-chaussée ; elles flanquent, au centre, le porche dans-oeuvre supporté par une colonne en fonte. La façade est décorée par un jeu de briques polychromes qui forment plusieurs motifs. L'édifice est couvert d'un toit à longs pans en ardoises. En 1971, l'usine de meubles couvre une superficie de 1000 m2.Usine de meubles fondée en 1884. En 1908, construction d'un atelier et du logis patronal par l'architecte Despois. En 1956, agrandissement du logis patronal. En 1971, l'usine de meubles est une SARL au capital de 70 700 f. Elle est alors spécialisée dans l'ébénisterie d'art et dans la copie d'ancien. L'établissement est reconnu pour son Label Art et sa marque Qualité Bretagne. En 1971, les débouchés concernent essentiellement le marché français, le marché extérieur étant en cours de prospection. L'usine exporte toutefois vers la Belgique, la Suisse et l'Allemagne. Elle effectue aussi en sous-traitance des travaux en Bretagne qui concernent le tournage et la sculpture. L'entreprise Quimbrot cesse son activité en 1984. Aujourd'hui, le bâtiment abrite un immeuble à logements.En 1971, le matériel de production se compose d'une scie à ruban, d'une raboteuse, d'une dégauchisseuse, de toupies, d'une tenonneuse, d'une mortaiseuse, d'une ponceuse à bandes et d'une scie circulaire.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Déclaration C21 -

1.       Déclaration de

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Jean Lallour (2)

Kaozeadenn gant Jean Lallour e Skrigneg  : ganet e Plourac'h  : diduamant, c'hoarioù, paotred ha merc'hed, mont da Bariz, gouelioù ar Vretoned e Pariz, kampagnoù beterabez, dimeziñ 56, goude labour Gaz de France Pariz 57, labour e Epinay, RATP, labour evit ar maer, lojet, vakañsoù e Breizh, eurioù «  sup  », festoù-noz e Pariz, kan, buhez e Pariz.

Entretien avec Jean Lallour à Scrignac  : jeux des jeunes à Plourac'h, relations garçons-filles, fêtes bretonnes à Paris, saisons aux betteraves (10), Paris en 1957, travail à Epinay, RATP, travail pour le maire d'Epinay, vacances en Bretagne, heures sup', festoù-noaz à Paris, chant, vie en région parisienne.

Par : Dastum

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Boulou Pok à Guerlesquin
La boule "Pok" n'a de boule que le nom puisqu'en fait il s'agit d'un demi cylindre de buis dans lequel on a coulé du plomb fondu, la boule étant au préalable placée dans un lit de terre glaise. Ce jeu se pratique depuis plus de cinq siècles à Guerlesquin; et nulle part ailleurs dans le monde. Il se joue en suivant des règles particulières. C'est ainsi que ce sport occupe, tous les ans, la journée entière du Mardi-Gras. La compétition aurait été créée par un prêtre désirant meubler les loisirs de ses ouailles, mais cela reste à prouver... En tous les cas, un registre des cotisations datant de 1856 prouve le sérieux et la prospérité de cette véritable institution. Replongez vous dans l'ambiance avec ce reportage effectué sur le sujet en 1995 par Trégor-Vidéo ...

Par : TV Trégor

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Propos sur les devinettes et jeux linguistiques

Par : Dastum

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plaque de verre
Sujet représenté : portrait (garçonnet ; marin ; couvre-chef ; jeu de raquette ; raquette ; homme ; famille ; costume ; moustache ; guéridon) - N° d'inventaire : 2015.0.261

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Quand l’athlète devient professionnel - avec Jean-
Une conférence avec Jean-Manuel Roubineau, maître de conférences en histoire ancienne à l’université Rennes 2 et spécialiste du monde grec ancien, dans le cadre des rencontres d’histoire aux Champs Libres de Rennes. Les athlètes antiques ont longtemps été décrits comme d’authentiques amateurs. Pourtant, dès les origines, de l’argent circule dans le monde du sport. Endettement, corruption, syndicats, gestion de carrière existent et invitent à considérer la condition d’athlète comme un métier à part entière.

Par : L'aire d'u

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On refait la prog le dimanche – édition 2012 - Con
Emmanuel Danielou reçoit chaque jour une brochette de journalistes, bénévoles, observateurs qui reviennent sur les concerts de la veille. Il accueille aujourd’hui Martin Tzara (journaliste et responsable du service des sport et de l’évènementiel sur TF1), Olivier Staedtsbater (guide des invités sur le site des Vieilles Charrues), Steven Le Roy (chroniqueur et journaliste à Tébéo), Hervé Riesen (ancien journaliste au Mouv’, aujourd’hui responsable des opérations internationales à Radio France) et Patricia Teglia (attachée de presse et manageuse du groupe Bikini Machine).

Par : L'aire d'u

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Binkbeats aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Percussionniste au Conservatoire de La Hague après avoir été du genre touche-à-tout, Frank Wienk s’est fait connaître sur Internet par ses réinterprétations de titres de Flying Lotus, Madlib, Amon Tobin, Aphex Twin… Reprises ? Remixes ? Notre homme-orchestre déconstruit et rejoue à lui tout seul, grâce à une palette d’une cinquantaine d’instruments dont certains imaginés par ses soins (xylophone spécial, guitare à une corde…), les répertoires hip-hop et electronica à la cool. Hyperactif talentueux, sans cesse sollicité dans son pays, il teste en concert ses propres compositions annonciatrices d’un prochain premier album : tendez donc bien l’oreille plutôt que de risquer le torticolis à essayer de comprendre comment s’y prend ce magicien sur scène.

Par : Association Trans Musicale

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Le Mag d’U de Mai 2002
Le huitième épisode de la deuxième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Ce mois-ci, le Mag d’U vous emmène à la faculté de la Harpe de STAPS. Présentation de la faculté de sport. Le Doc’U sur la rencontre sportive autour du kayak. Fiction réalisé par des étudiants en Arts du Spectacle. L’Histoire d’U : Les sportifs, mental ou physique  ? Découverte : Un match de volet et les débouchés pour les étudiants en STAPS. Le petit plUs change le monde à l’occasion des élections présidentielles : Avril 2002, Jean-Marie Le Pen est au second tour de l’élection présidentielle. L’Ugenda, l’agenda de la vie universitaire rennaise.  

Par : L'aire d'u

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Canray Fontenot Elridge Thibodeaux aux Rencontres
Fils et neveu de deux fameux accordéonistes cajuns, Canray Fontenot (né en 1908) apprend le violon en autodidacte sur un instrument qu'il s'est fabriqué lui-même à partir d'une boite de cigares et de fil de fer arraché à un grillage. Tout jeune homme, il fonde avec Alphonse «Bois Sec » Ardoin, le groupe des Duralde Ramblers. Le violon de Canray Fontenot est légendaire, en effet, il est le seul à combiner le jeu décalé propre au style Caraïbes et une technique qu'il a mise au point et appelée Blues Waltzes, consistant a mêler les tonalités du Blues, les échelles modales cajuns, et l'improvisation du Jazz. Elridge Thibodeaux est né en 1922 Opelousas, Louisiane. Il s'est formé au jeu de l’accordéon auprès d'Amédée Ardouin qui, pour la petite histoire souhaitant le voir posséder un instrument à lui, vendit à la mère d'Elridge l'un des siens pour la modique somme de 3$. En 1938, comme beaucoup de Louisianais réduits au chômage, il quitte l'Etat pour s'établir à Orange, Texas, où il demeure jusqu'en 1979. Depuis, il vit dans les environs de Lake Charles, dans le Sud-Ouest de Louisiane. Bien qu'il n'ait jamais enregistré de disque, c'est un excellent musicien, reconnu par ses pairs, et très attaché aux racines profondes du Zydeco et de la French Music. Elridge Thibodeaux remplace Alphonse Bois Sec Ardoin qui a du être hospitalisé d'urgence suite à infarctus.

Par : Association Trans Musicale

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