Sports et jeux en Bretagne

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Bateau de pêche, cotre maquereautier, puis bateau
Le navire de plaisance "Rigel" est un bateau creux avec un petit pontage à l'avant, construit à franc bord. Il jauge 3 Tx 73. Il est gréé en cotre aurique, avec bout-dehors, pour le foc, trinquette et flèche. Son plan de voilure est le suivant : grand voile : 21, 84 m2 ; foc : 6, 46 m2 ; grand foc : 12, 20 m2 ; trinquette : 5, 50 m2 ; flèche : 7, 49 m2 ; tourmentin : 3, 70 m2. Il est équipé de bastaques ; les cadènes extérieures sont reprises sur un bordé extérieur en sur-épaisseur. Le pont dispose de passavants. La coque est motorisée avec un moteur de 18 cv.Le bateau de plaisance "Rigel" est construit en 1945 par le chantier Craipeau à Saint-Malo grâce à une subvention accordée au titre des dommages de guerre. Appelé " La petite Jeannette " par son premier propriétaire Louis Ferron, il est vendu en août 1948 à un retraité de la Marine Marchande. Un second exemplaire, "L'Orage", est construit par le même chantier la même année et navigue toujours en Manche sous le nom de "Malamock". Pendant une dizaine d'années, la "Petite Jeannette" est utilisée pour la pêche au maquereau de ligne. Au printemps 1954, le bateau est vendu à l’École de l'Administration des Affaires Maritimes de Saint-Servan et est rebaptisé "Rigel", d'après le nom d'une étoile de la constellation d'Orionpour être utilisé comme bateau-école jusqu'en 1965. Par la suite, il est utilisé par le cercle nautique de la Marine Marchande. En 1970, le "Rigel" est prêté aux scouts marins de Saint-Malo qui l'utilisent comme bateau de maîtrise avant de le désarmer. Abandonné pendant plus de 10 ans, c'est une ruine que découvre en 1992, François Robine.Bien décidé à ce que le "Rigel" reprenne la mer, il entreprend de le sauver et le fait restaurer au chantier Raymond Labbé de Saint-Malo en s'appuyant sur une nouvelle association. L'état des travaux est important car 60% de la coque est à refaire. Il faudra huit mois de travaux et de nombreuses interventions pour restaurer ce sloop caractéristique des maquereautiers de la Bretagne Nord.Boulons de quille, membrures, bordés, pavois, serre bauquière, jaumière, pont furent changés ou rénovés. Un jeu de voiles neuves vient compléter l'équipement. Parrainé par Gérard d'Aboville, le "Rigel" est mis à l'eau le 4 juillet 1993. L'association malouine se sépare ensuite du "Rigel" et la ville de Binic s'en porte alors acquéreur, grâce au don de l'association aujourd'hui dissoute "Une goélette pour le Goëlo". L'association "l'Etoile de Binic" est née en 2003 pour gérer le "Rigel", confié par la commune de Binic, pour faire partager la passion des techniques de navigation et d'entretien d'un ancien bateau.La restauration de 2002 apporte les modifications suivantes : fabrication d'un mât en pin, d'une bôme, d'une emplanture de mât, posé sur deux varangues.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy ; L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix de chemin, la Brosse ; le Croiset (Epiniac)
Sans base ; boules aux extrémités ; niche à statue.Croix en bois de la dernière période sans qualité esthétique.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude ; Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix monumentale, La Demonais (Bazouges-la-Pérous
Cette croix de chemin est en granite. Elle mesure 1 mètre 70 de haut, son fût et sa traverse sont chanfreinés. La base du fût est ornée de boules et sous la traverse se trouve une niche pour une statue. Elle porte l'inscription Gautier 1600.Le hameau de la Démonais situé au sud du bourg de Bazouges-la-Pérouse est un important village composé d'une vingtaine d'habitation et de trois croix de chemin. Celle qui nous intéresse ici est située à l'entrée sud du village. Elle est datée du tout début du 17e siècle puisqu'elle porte la date 1600.
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ville de Quimperlé
Quimperlé, - « villa Kemperelegium » au milieu du 11e siècle, « Kemperlé » en 1462, est née aux confluents des rivières de l´Ellé et de l´Isole fortement encaissées et au croisement de routes importantes, Hennebont et Port-Louis à l´est, Quimperlé au nord-ouest, Le Faouët, Carhaix et la Bretagne intérieure au nord. L´accès depuis le sud et Lorient, en passant par le faubourg du Bourgneuf, ne remonte qu´à1643, date de la construction du premier pont.Ce site stratégique favorise l´essor de la ville et du port à l´époque médiévale. L´autorité de la puissante abbaye Sainte-Croix et celle de la bourgeoisie et de la noblesse, forgent l´identité de la cité, qui est tour à tour fief ducal, châtellenie, sénéchaussée et sous-préfecture (jusqu´en 1926) et un pôle spirituel, culturel et économique majeur entre la Cornouaille et le pays de Lorient. Depuis l´époque médiévale, l´enseignement, l´artisanat, l´agriculture et l´industrie façonnent la ville et ses environs.L´essor de la basse ville dans la première moitié du 12e siècle se confond avec celui de l´abbaye Sainte-Croix à l´ombre de laquelle naissent le premier noyau urbain et la première paroisse, Saint-Colomban. L´emprise foncière de l´abbaye dont la surface correspond à la moitié de la basse ville, demeure prépondérante jusqu´au 17e siècle. L´essor de la haute ville autour de l´église paroissiale Saint-Michel et de la chapelle Notre-Dame est un peu plus tardif ; il se situe au 13e siècle et est essentiellement lié aux marchés et échanges dont témoigne la grande place des foires. Les quartiers bas cernés des deux rivières formaient « une ville close » ; un mur d´enceinte d´une circonférence d´environ 900 mètres, en place dès le 13e siècle, tombe progressivement en ruine et disparaît au milieu du 17e siècle. En suivant les cours naturels des rivières, il était percé de trois portes plus au moins fortifiées, celle du Gorrequer au nord, Lovignon (ou porte d´Ellé) à l´est et porte de Rosmadec (ou du pont Salé) à l´ouest. L´existence d´un château qui aurait existé tantôt en haute ville, près de l´actuel couvent d´ursulines (Bel Air), tantôt en basse ville, repose sur l´ambiguïté d´une interprétation qui l´identifiait à l´ancien logis du gouverneur de la ville ; cette demeure cossue du 17e siècle situé près de la porte du Gorréquer. Le « plan d´embellissement » dressé en 1772 par l´ingénieur des Ponts et Chaussées Julien-Barthélemy David ne propose pas des bouleversements notables du tissu urbain ; les alignements préconisés, surtout dans l´actuelle rue Brémond d´Ars, ne seront que partiellement réalisés, même si un certain nombre de maisons à façades en pan de bois a disparu. Les terrains situés entre le centre de la basse ville et le faubourg nord du Gorréquer, secteur traditionnellement réservé aux bouchers, servent entre 1650 et 1780 à l´établissement d´un quartier résidentiel qui prend l´allure d´un lotissement aristocratique. La seconde moitié du 19e siècle est marquée, outre par l´agrandissement des ouvrages portuaires, par une activité architecturale importante ; initiée par le maire Alexis Savary (abattoir, marché couvert, hôpital, écoles), elle est liée à l´essor industriel de la ville et à l´agriculture florissante de l´arrière pays. Quimperlé se dote, en 1921, d´un « plan d´aménagement, d´extension et d´embellissement » mis en oeuvre à partir de 1925. L´importance de ce projet d´urbanisme réside surtout dans l´amélioration des voies de circulation et la création de quatre zones de lotissements hors du centre ancien, ce qui fait évoluer la ville au-delà de sa structure héritée du passé. Avec une surface de huit hectares, le lotissement de Bel Air, projeté dès 1908 mais réalisé à la fin des années 1920, est le plus cohérent, à la fois par sa conception globale, la dimension des îlots, la mise en place d´une école et d´un terrain de sport. D´autres quartiers moins importants se développent, entre autres, à Kerneuzec, Beaubois, Ty Bordeaux et près du cimetière Saint-David. Les installations industrielles (tanneries, moulins, fonderies), dépendantes des forces hydrauliques, sont dans un premier temps regroupées dans la vallée de l´Isole ; elles disparaissent progressivement, au profit d´autres activités - conserveries, cidreries - installées à proximité de la gare, à Kergostiou, autour de Beaubois ou près de la route de Mellac. Entre 1950 et 2000, l´urbanisation s´intensifie, soit autour des lotissements existants, soit à proximité des grands axes de circulation, suite au plan d´urbanisme élaboré entre 1955 et 1966 par l´architecte et urbaniste Landelle de Lorient. La mise en place d´une ZPPAU (Zone de Protection du Patrimoine Architectural et Urbain), avec Fougères une des premières en Bretagne, intervient en 1983.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Déclaration C21 -

1.       Déclaration de

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La lutte bretonne
D'activité de loisir, la lutte bretonne est en passe de devenir un sport à part entière dans la région. Notamment à Berrien, dans le Finistère, où compétition et entraînements rythment l'emploi du temps des athlètes. Et les infrastructures suivent.

Par : INA

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Auray
Promenade en rase campagne. L'abbaye des Forges. Deux grandes propriétés. Le petit port de Saint Goustan. Pâques, déguisements. Binic : plongeons au port et jeux, en canoé sur la route. Au réveil, le matin. Enfants jouent et font du sport avec curés.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Groupe au jardin
Sujet représenté : scène (arbre ; toit ; pétanque ; boule ; jeu de boules ; chapeau ; fourrure ; manteau ; homme ; soutane ; prêtre ; jardin ; muret) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1086 ; R992.13.1086

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Propos sur un jeu pour fesser les gosses
Ce jeu ressemble au jeu de "la main chaude"

Par : Dastum

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Alcide Plouet dit"Feu et flammes"maître voilier su
Les corsaires d'Etienne Blandin 64 - Alcide Plouet dit "Feu et flammes" maître voilier sur "Le Renard". Date : 20e siècle, fin. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Environs de Guingamp - Ploumagoar - La partie de b

Par : Dastum

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plaque de verre
Sujet représenté : portrait (garçonnet ; marin ; couvre-chef ; jeu de raquette ; raquette ; homme ; famille ; costume ; moustache ; guéridon) - N° d'inventaire : 2015.0.261

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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plaque de verre
Sujet représenté : portrait collectif (lycée ; homme ; groupe ; groupe scolaire ; jeu sportif ; football ; récompense ; costume ; chapeau ; manteau ; moustache ; barbe ; chaussette ; ballon ; statuette) - N° d'inventaire : 2015.0.264

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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On refait la prog le dimanche – édition 2012 - Con
Emmanuel Danielou reçoit chaque jour une brochette de journalistes, bénévoles, observateurs qui reviennent sur les concerts de la veille. Il accueille aujourd’hui Martin Tzara (journaliste et responsable du service des sport et de l’évènementiel sur TF1), Olivier Staedtsbater (guide des invités sur le site des Vieilles Charrues), Steven Le Roy (chroniqueur et journaliste à Tébéo), Hervé Riesen (ancien journaliste au Mouv’, aujourd’hui responsable des opérations internationales à Radio France) et Patricia Teglia (attachée de presse et manageuse du groupe Bikini Machine).

Par : L'aire d'u

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Danton Eeprom aux Rencontres Trans Musicales de Re
Discret mais efficace, globe-trotter européen (Paris, Londres, Berlin, entre autres lieux de prédilection), Danton Eeprom appartient à cette génération dorée de producteurs / remixeurs / compositeurs français sans cesse courtisés. Que ce soit derrière les platines ou une console, pour donner sa vision des compositions d’autrui (Lykke Li, Au Revoir Simone, Little Boots, Simian Mobile Disco se sont laissés triturer par ses mains expertes) ou façonner ses propres morceaux (son premier album, aux accents plus pop, sort sur son label Fondation Records), le garçon célèbre une rencontre classieuse entre electro et new-wave, esprit rock et défi house, dont la seule mission est de faire imploser les dancefloors à grands coups de boules à facettes. De la révolution (909) sonore de Danton, on ne sort pas indemne.

Par : Association Trans Musicale

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Ferme, la Ville Bué (Guipel)
Exploitée jusqu'en 1976, cette ferme se compose de bâtiments construits à des époques différentes. Le plus ancien date de la première moitié du 17e siècle. Il s'agit d'un ancien logis-étable, c'est-à-dire que l'on trouve sous le même toit une pièce d'habitation et une étable, chaque partie possède une porte en façade. Les portes sont ici en plein cintre et décorées de boules, une de ses portes fut démolie mais on voit encore le départ de son arc en plein cintre. Vers la fin du 19e siècle ou le début du 20e siècle, un nouveau bâtiment fut construit pour abriter le logis, une grange et un cellier en appentis postérieur. Le logis-étable fut alors modifié et déclassé en étable. Ce nouveau logis se composait de deux pièces à feu superposées. Depuis, un four fut abattu.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison de villégiature Rose des Landes, 1 rue Myrd
La villa Rose des Landes a peu changé depuis sa construction. Même le mur de clôture a été peu modifié. Seules des balustrades en béton ont été ajoutées tandis que l´auvent posé sur les piliers a disparu. La villa, de plan quasiment rectangulaire, ne comporte qu´un étage. La particularité de cette villa réside dans son toit, en ardoise dont la pointe des pignons est recouverte de clairies, c´est-à-dire des pans verticaux en ardoise. Ce type de couverture est rare à Crozon, pour les villas datant du début du lotissement balnéaire. Un large balcon au premier étage, adossé à la partie droite de la façade principale, légèrement avancée et formant pignon ; des ouvertures du rez-de-chaussée surélevé, protégées par cet auvent-terrasse ; un pignon sud-ouest, avec ses nombreuses ouvertures : cet ensemble permet d´optimiser la vue sur la mer et sur la pointe de Rulianec. Une architecture bien proportionnée et le jeu agréable de couleur bleu et blanc cassé des balustrades et du crépi permettent à la villa Rose des Landes de bien s´intégrer à l´environnement.Alfred Alesté, boulanger au bourg de Crozon et gros propriétaire immobilier sur la commune, achète des parcelles à Armand Peugeot à la fin du 19e siècle. Il y fait construire en 1896 une villa, à proximité de la résidence secondaire des Peugeot, la villa Bellevue. La famille Alesté conserve ce bien jusque dans les années 1920, avant de le céder à des Finistériens.
Auteur(s) du descriptif : Vincent Johan

Par : L'inventaire du patrimoine

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