Sports et jeux en Bretagne

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Collège de jeunes filles. Externat. Façades et cou
Construction des façades midi et nord (sur cours des jeux, et sur rue) du collège. Plans de pignon, détail de structure (horloge sur cour), coupe transversale de cet élément principal.

Par : Archives municipales de Sa

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Les maisons et les fermes sur la commune de Locoal
SITUATION ET COMPOSITION D'ENSEMBLELa répartition de l´habitat est dense : les écarts sont en moyenne à moins d´un kilomètre les uns des autres. Le regroupement de plusieurs unités d´exploitation au sein d´un écart appelé "village" caractérise l´habitat ancien. Nombreux sont les villages composés de deux à six fermes. D´autres sont plus développés, notamment les groupements autour d´une chapelle dont l´organisation préfigure celle des bourgs avec le sanctuaire au centre (cf. Le Moustoir, Ménec, Lapaul, Le Plec, Locqueltas, Sainte-Marguerite). Mais la majorité des villages est implantée de part et d´autre d´une voie de desserte, sans réelle concertation d´ensemble. Les habitations sont le plus souvent orientées sur la voie qui dessert le village et non pas toujours au sud ou à l'est comme le voudrait la logique. Près de la ria d'Etel et de ses bras, au nord et à l'ouest de la commune, on trouve des villages juchés sur des hauteurs émergentes à proximité des marais (cf. Kerbleï, Mané Ménigo, Kerpuns, Rosmarian ...). De nombreux murets de pierres sèches délimitent encore des parcelles de terres et les bordures des chemins reliant les fermes les unes aux autres.Les fermes isolées sont marginales : habitat de lande qui se distingue par la petitesse et l´absence de parties agricoles. A l´inverse, on trouve de grosses fermes isolées dont les dépendances sont nombreuses et développées comme à Grand Bodeven ou à Pen Pont.Généralement, les fermes regroupent sous le même toit logis et étable au rez-de-chaussée et comble servant de grenier. Les adjonctions successives sont construites en alignement de cette unité initiale et forment une ligne de faîtage continue. Les dépendances isolées (fournils, granges, remises, celliers) sont placées soit dans le prolongement de cet alignement, soit en face ou en retour d'équerre, voir un peu à l'écart. La grande majorité des fermes est donc à cour ouverte (cf. Kercado, Cler Huen, Lapaul, Kernéhac, Kerohan, kerdréven). Cette disposition en alignement par ajouts successifs d'éléments au sein d'une ferme ne doit pas être confondue avec les villages composés de logis modestes contigus les uns aux autres, souvent associés à un parcellaire laniéré et étroit, mode d'exploitation collectif des terres en usage sur certaines zones pauvres (cf. Kergoal).MATERIAUX ET MISE EN OEUVRELes matériaux du gros oeuvre reflètent l´homogénéité du sous-sol formé de granulite.Toutes les fermes et maisons antérieures au 20e siècle sont construites avec ce granite. Généralement les façades sont en moellons, et les entourages des baies y compris les jours de combles, les rampants des pignons et les souches de cheminées sont en pierre de taille. Quelques fermes conservent des façades en pierre de taille de moyen appareil (cf. Locqueltas, La Forest). D´autres présentent des façades de moellons bien équarris aux assises régulières (cf. Kerbleï). Les façades sont enduites sur les maisons tardives situées dans les bourgs et près de la ria ou l'influence de l'habitat marin se fait plus sentir.Aujourd´hui, les toitures sont majoritairement en ardoise. Celle-ci a remplacé les couvertures en chaume, paille de seigle ou scirpes des marais, généralisées dans les fermes jusqu´au 19e siècle. On notera les modifications de pente de toit accompagnées du rehaussement des surcroîts, liées au changement de couverture. Quelques anciennes fermes sont aujourd'hui couvertes en chaume mais le roseau y a remplacé le seigle (cf. Lapaul, Cochelin, Le Leslé, Le Penher, Kerbachic, Ménec, au bourg rue Cheveched).Les plafonds des logis et des étables sont traditionnellement hourdis à quenouilles et chaulés. Cette technique offre une excellente isolation dont beaucoup d'exemples sont encore en place (cf. Lapaul, Moulin de Cochelin, Kerivarho, cellier de Kerchir). STRUCTURE ET PLANSL'habitat rural se partage en deux catégories :- l'habitat mixte caractérisé par la cohabitation des hommes et du bétail sous le même toit ; - l'habitat à seul usage d'habitation défini par l´absence de cohabitation entre hommes et animaux. Si la première catégorie domine pour les périodes anciennes (17e, 18e et début 19e siècles), la seconde est mieux représentée aujourd´hui car il subsiste désormais plus d´habitat de la seconde moitié du 19e siècle et du 20e siècle.I. L´habitat mixte Cette catégorie d´habitat regroupe les logis dits à fonctions multiples dont la caractéristique est d´intégrer dans un même volume les fonctions d´habitation et d´exploitation (le logis, l´étable et le grenier). Majoritaire aux 17e et 18e siècles, elle perdure jusqu´à la fin du 19e siècle. C´est une cohabitation naturelle à l´époque qui n´est pas la conséquence d´une situation de dénuement mais d´un mode de vie admis par tous. Cette pratique est d´ailleurs répandue dans toute l´Europe là où domine la polyculture-élevage : elle permet une surveillance rapprochée des bêtes et un surcroît de chaleur. Le type le plus simple dit logis-étable connaît des extensions en longueur et en hauteur qui génère des variantes.Le logis-étable (53 repérés/20 sélections) Type d'habitat largement dominant durant l'Ancien Régime, le logis-étable est très représenté avec un nombre important de sélections : sur les vingt spécimens sélectionnés, dix-sept datent du 17e siècle.Il associe salle et étable sous le même toit, surmontées d´un grenier. L´accès peut se faire par une porte unique en façade, centrée ou légèrement décalée côté étable. Homme et animaux empruntent alors la même entrée sans qu'une cloison sépare obligatoirement les hommes des bêtes (cf. Lapaul, Kerbleï).L´apparition d´accès séparés au logement et à l´étable constitue une variante, cette solution différenciant ainsi plus clairement les fonctions agricoles et résidentielles. Un mur de refend sépare alors le plus souvent le bétail des hommes (cf. Kerdréven, Pen Pont, Lanitré).La taille du logis et les dimensions de l´étable varient d´un exemple à l´autre en fonction de l´importance de l´élevage qui reflète la vraie richesse de la ferme. C´est la présence d´une cheminée qui permet, le plus souvent, de distinguer l´étable du logis, la partie chauffée étant réservée aux hommes. A l´extérieur, la présence d´un jour et l´absence de souche de cheminée permettent de localiser l´étable par rapport au logis.Le grenier, situé dans le comble à surcroît, est souvent accessible par une porte haute et un escalier extérieur qui peut, dans certains cas, avoir disparu (cf. Kervily, Penhoët-Bihan, Kervéranton, Le Cosquer, Kerhouarn). Quelques comble à surcroît sont desservis par des portes hautes jumelées (cf. Pen Pont, Lanitré, Kerdenot, Locqueltas). Celles-ci peuvent également se trouver en rez-de-chaussée pour desservir le logis et l'étable comme au Grand Bodeven, au Cosquer et à Kerihuel.La formule architecturale qui consiste à associer escalier extérieur et porte haute semble limitée aux 17e et 18e siècles. En fonction de la hauteur du comble à surcroît, la physionomie des logis varie d'un spécimen à l'autre. La plupart des fermes présentent une silhouette basse typiquement morbihannaise avec un faible développement de la façade qui accentue l'importance du toit dont la bordure se soumet aux ouvertures du comble (cf. Le Cosquer, Kervily, Lesdour, La Forest, Kervéranton, Locqueltas). D'autres possèdent un comble beaucoup plus développé (cf. Ménec, Pen Pont, Lanitré, Kerdenot).Le logis à fonctions multiples superposées (1 repéré/1 sélection) Ce type de logis caractérise l'habitat ancien. Un seul exemple a été repéré sur la commune, à Kervihan. Il s'agit de la ferme la plus ancienne de Locoal-Mendon, probablement de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle à en juger la forme de la cheminée, la porte à linteau sur corbelets et le système de solives sur sablières qui supportent le plafond. Ici, comme dans le logis-étable, logement et fonctions agricoles sont réunies sous le même toit. Mais la distribution croisée superpose, à droite, la salle et le grenier, à gauche, l'étable et une chambre à feu.II. L'habitat à seul usage d´habitationLogis et parties agricoles s´individualisent les uns par rapport aux autres. Cette organisation de l´espace entraîne la séparation des fonctions d´habitation et d´exploitation qui ne sont plus réunies sous le même toit.Le logis à pièce unique (19 repérés/3 sélections) Le logis est minimal, à pièce unique, de plan carré, surmonté ou non d'un petit comble à surcroît à usage de grenier. Le plan est, dans certains cas, plus ou moins allongé. Ce type d'habitat est présent dès le 17e siècle et jusqu'aux 19e et 20e siècles. Il abrite une population modeste de journaliers, petits artisans, ouvriers agricoles (cf. Keroulin). Ces constructions bordent souvent une route ou les entrées de village. Dans les zônes de lande, sur terrain pauvre, on peut les trouver construits en alignement les uns des autres comme à Kergoal. A proximité d'exploitations plus importantes, il pouvait servir à loger des journaliers ou les célibataires de la famille (cf. Grand Bodeven). Les maisons de gardien de chantier ostréicole situées en bordure de la ria d'Etel sont parfois conformes à ce type (cf. Beg Lannec).Variante à superposition salle/grenier (3 repérés/1 sélection) Cette formule présente le schéma du logis à pièce unique et se distingue par un second niveau développé en hauteur qui sert de grenier. A Kerdro, l'accès au grenier se fait par un escalier extérieur, la porte haute est légèrement décalée par rapport à la porte d'entrée. A kerivarho et à Keriolet, le comble à surcroît est accessible de l'intérieur par un escalier en bois droit situé contre un des pignons.Le logis de plan massé à une pièce par niveau (8 repérés) Ce type se distingue par la superposition de deux pièces d'habitation au sein d'un plan plus ou moins massé. Certains de ces logis sont ajoutés dans le prolongement d'un autre logis (cf. Kervily). D'autres exemples des 17e, 18e, 19e et début 20e siècles sont représentés à Kerpuns, au bourg de Mendon, au Plec, à Lapaul, au Ménec.Le logis à deux pièces (27 repérés/5 sélections) L'élévation de ces logis peut être symétrique et correspondre à une distribution intérieure avec couloir central qui sépare la salle de la chambre selon un concept nouveau issu de l'habitat urbain. En réalité, les aménagements intérieurs ne sont pas toujours conformes à ce concept architectural, souvent, la chambre fait également office de cellier et la salle abrite aussi des lits. Sur Locoal-Mendon, l'exemple le plus ancien n'est pas antérieur à la fin du 18e siècle ou au début du siècle suivant. Le type perdure tardivement jusque dans les années 1930 (cf. Pen Inez, Ster). Le comble à surcroît, lorsqu'il n'est pas aveugle, est percé de jours et/ou de fenêtres formant des travées avec les baies du rez-de-chaussée (cf. Cler-Huen, Penpoul, Kervily, Lapaul, Lescouët). Il arrive aussi que ni les fenêtres du rez-de-chaussée, ni celles du comble ne soient symétriques par rapport à la porte, en ce cas les maisons ne présentent pas une élévation ordonnancée.Le logis de type ternaire (48 repérés/10 sélections) Le logis de type ternaire désigne un édifice à étage carré, à trois travées et entrée dans l´axe. Cette symétrie de façade se répercute se répercute dans le plan et correspond à une nouvelle distribution de l´espace habitable. Deux pièces sont situées de part et d´autre du couloir central. On accède aux chambres de l´étage par un escalier situé dans le fond ou au milieu du couloir d´entrée. Les premiers exemples de type ternaire datent du milieu du 19e siècle. Cependant dès le 17e siècle, le prototype se met en place. Les trois travées sont encore incomplètes et irrégulières, la structure intérieure n´est pas moderne mais la répartition des baies en façade annonce le type ternaire.Le développement tardif du bourg a créé une grande homogénéité dans les façades en privilégiant cette architecture normalisée et symétrique que l´on trouve également dans les fermes.LES DEPENDANCESLes dépendances sont nombreuses et variées, elles témoignent d'une économie plutôt florissante pour la province.Les établesNous sommes dans une région bien connue de polyculture-élevage. Dans les fermes, la présence quasi systématique d´une étable témoigne d´une tradition ancienne d´élevage essentiellement bovin. Cependant, s´il n´est pas toujours fait mention d´étable dans les actes anciens (aveux, baux de ferme, prisages) c´est que le bétail occupe souvent une partie de la maison : animaux et humains peuvent cohabiter dans la même pièce, simplement séparée par une cloison (cf. les logis-étable). Si l´étable est indépendante, elle demeure contiguë au logis. Les dimensions varient en fonction de l´importance de l´élevage qui reflète la vraie richesse de la ferme.A partir de la deuxième moitié du 18e siècle, des exemples d'étables sous haut comble à surcroît construites dans le prolongement du logis sont visibles au manoir de Kerdoret, à Rosmarian (1805), au Moustoir, à Kerrio, au Grand Bodeven, au Minihy. Cette disposition est courante sur la commune voisine d'Erdeven.Les souesLe porc est omniprésent mais élevé à des fins domestiques. Dans les inventaires, il est fait mention d´un seul ou deux cochons logés dans une soue en appentis (cf. Kerihuel, Kervily, Ménec) ou construite à part comme au Grand Bodeven, Lanitré et à Kerrio. Le logement du cochon est toujours séparé des humains même s´il vaque dans la cour pour chercher sa nourriture.Les grangesL´importante production de céréales se traduit dans l´architecture. Pour stocker ces récoltes les maisons sont toutes surmontées d´un grenier plus ou moins important. Les fermes disposent également de granges. La porte charretière en plein cintre est une des caractéristiques de ces granges qui servent également de remise à charrettes (cf. Le Leslé, Le Moustoir, Kerdréven). Quelques unes ont également des linteaux en bois surmontés d'un larmier (cf. Lapaul). La grande qualité de la mise en oeuvre montre que dans ces bâtiments utilitaires, la fonction matérielle est liée à une forte charge symbolique (cf. Penpoul, 1703). Leur fonction première est bien d´abriter les récoltes mais leur usage peut être multiple : on peut y ranger également les instruments, le pressoir, les barriques et la charrette. La grange de Kerihuel est associée à un logement secondaire destiné aux domestiques de la ferme. Ces granges témoignent d´une économie florissante et de la nécessité d´engranger de nombreuses récoltes.Les puitsChaque ferme disposait d'un puits, creusé dans la cour, devant la maison. Les puits communautaires, au sein des villages, sont rares (cf. Kerhouarn, Kervihern). Au total, une quarantaine de puits a été recensée sur la commune en 2006. Ils sont majoritairement de structure circulaire avec une margelle monolithe en granite. La présence d´une superstructure est courante : à linteau sur piédroits, caractéristique de l´ouest du Morbihan. Certains font l´objet d´une ornementation soignée : linteau à deux, trois, quatre, ou cinq boules, moulures, décor géométrique, décor à caractère religieux, têtes sculptées en haut-relief. Les exemples les plus anciens datent du 17e siècle (cf. Kervihern, 1696). Les auges placées à côté des puits sont parfois encore en place.Les fours à painDans la production de la ferme, les céréales panifiables sont cuites dans des fours à pain. Ces derniers occupent une place principale dans l´alimentation. Sur le cadastre ancien de 1845, chaque écart possède au moins un four à pain, voir deux. Beaucoup d'entre eux ont été détruits à partir du milieu du 20e siècle car on n'en avait plus l'usage mais aussi parce qu'ils génaient les manoeuvres agricoles. A Kerhouarn, le puits et le four communautaires occupent toujours le centre du village. Les fermes isolées, quant à elles, disposent le plus souvent d´un four personnel : semi-circulaires, voûté en grand appareil de granite et couvert d´une simple couche de terre. Pour des raisons de sécurité, les fours sont souvent construits un peu à l'écart des habitations (cf. Kerbotspern, Kerrio, Cler Huen, Kerihuel). Quand le four s'accroît d'une petite pièce destinée à faire lever la pâte, on parle de fournil (cf. La Forest, Pen Pont, Le Moustoir, Kerpuns). On trouve également des fours à pain associés à des remises (cf. Kerohan, Kerhel).Les celliersOn ne peut passer sous silence l'importante production de cidre. Les celliers à cidre à usage domestique étaient très nombreux, la toponymie est là pour en témoigner (Ty er Chir, Kerchir). Dans les inventaires après décès ces dépendances sont nommées «maison du pressoir» (ty er chir), elles pouvaient donc abriter le pressoir en plus des barriques. Aujourd'hui, elles sont couramment nommées "cave". Les plus anciens exemples que l'on ait sur la commune datent de la fin du 16e siècle ou du début du 17e siècle (cf. Kervihern, Kerrien), les plus récents datent de la fin du 19e siècle. De nombreux modèles de celliers cohabitent sur le territoire de Locoal-Mendon. Sur les exemples les plus anciens, seul le pignon est ouvert : porte d'entrée et porte haute de comble sont décalée l'une par rapport à l'autre (cf. Kerrien, Kervihern, près de Bregolec) ou non décalées (cf. Penhoët). D'autres celliers sont moins hauts et moins larges, la porte d'entrée ouverte sur le pignon est surmontée éventuellement d'un jour (cf. Kervihan 18e siècle, Kerpuns 17e siècle). A Kerihuel, un autre type de cellier du 17e siècle, à portes jumelées en façade, abrite deux pièces initialement aveugles. Certains celliers sont de petites dimensions, en rez-de-chaussée : la porte d'entrée est ouverte indifféremment sur le mur pignon (cf. La Forest) ou sur le mur gouttereau (cf. Kervihan). A Kerbotspern, le comble du cellier est desservi par un escalier en vis en demi hors-oeuvre tandis qu'à Kerdanguy le comble est accessible par un escalier extérieur. A Kerchir, le cellier abrite une cheminée. Pour finir, de larges portes à linteau en bois cintré ouvrent les pignons des celliers de Lescouët ou de Kerohan construit en appentis sur le mur postérieur nord.Les ty er stalLe ty er stal prononcé "techtal" (pièce à feu) est une petite dépendance destinée à la préparation des repas des animaux. A la différence des autres parties constituantes de la ferme, il ne revêt pas une forme particulière, reconnaissable entre toutes comme l'est la grange, le four à pain, la remise etc. Pour cette raison, le ty er stal passe généralement inaperçu. Il est souvent associé à une autre dépendance mais toujours séparé d'elle par un mur de refend : une remise (cf. Grand Bodeven), une étable et un cellier (cf. Penhoët). Parfois aussi, c'est un petit bâtiment à part construit en bout d'alignement (cf. Kerrio, Kerverhaut) ou rajouté entre un logis et une dépendance comme dans la ferme n°2 de Kerrio. Le sol des ty er stal est parfois dallé de pierre (cf. Kerganec, Penhoët) et comprend une cheminée ou une chaudière.Les remisesLes remises autrefois nommées « auvents », « porches » ou « hangars » dans les aveux du 18e siècle étaient très présentes dans les fermes. Mais ces constructions moins solides que les granges ont rarement été conservées. Elles servaient avant tout à abriter les charrettes et les charrues et éventuellement les récoltes non vannées. La façade ouverte repose sur des piliers en pierre de manière à ménager une ventilation qui favorise le bon séchage des véhicules régulièrement soumis à la boue des chemins (cf. Kerivarho, Lesdour, près de Bregolec, Penhoët). D´autres spécimens sont de plus petite taille, à pignon ouvert et murs gouttereaux pleins (cf. Kervihern, Kervihan).Les aires à battre, liorhs et enclosPartout des murets en pierres sèches venaient clore les champs, les cours (cf. Lescouët), les liorhs (cf. Kercado, Pen Pont, Kerchir, Kerganec) ou border les chemins qui reliaient les fermes (Le Moustoir). A proximité de la grange, se trouvait souvent l'aire à battre, séparée de la cour par un mur pour éviter le passage des animaux. A Kervihern et Kerihuel, ce dispositif, rarement conservé, est encore en place.CONCLUSIONComme sur la commune voisine de Ploemel, l´habitat rural démarre véritablement à la fin du 16e siècle et au 17e siècle avec de beaux exemples d´architecture, reflet d´une économie assez prospère pour la province. La contribution paysanne à la construction des édifices religieux témoigne également de la relative bonne santé des campagnes. Cependant, les fermes restent de taille moyenne. La conservation de ces bâtiments anciens semble en partie liée au régime de la propriété agricole qui n´a pas incité les paysans à reconstruire leur habitat avant la révolution agricole du milieu du 19e siècle. A partir de cette période, on assiste au renouveau de l´architecture rurale, au développement des villages à partir d´un noyau ancien préexistant.Les quelques habitations et dépendances du 16e siècle inventoriées sur la commune de Locoal-Mendon se comptent sur les doigts d'une main (Kerbleï, Rosmarian, Kervihan, Kerien, Lanitré), encore sont-elles pour la plupart remaniées. Le remploi de portes et de fenêtres de cette époque est cependant courant dans les constructions plus tardives. L'unique date du 16e siècle (1532) a été relevée sur un logis très remanié situé dans le village de Mané Ménigo. A Kervihan, le logis sélectionné semble plus ancien encore et pourrait dater du début du 16e siècle, voir de la fin du 15e siècle.Si l'habitat paysan apparaît bien à l'extrême fin du Moyen Age, son véritable essor n'a lieu qu'au 17e siècle. La dizaine de dates relevées pour cette période ne reflète qu´imparfaitement la réalité du patrimoine architectural : bien que très bien représenté, le 17e siècle est moins « datant » que le 18e siècle dont le nombre de dates relevées (7) illustre à peine la baisse des constructions enregistrée pour cette période.Dans la première moitié du 19e siècle, la liste des chronogrammes relevés augmente (19) mais concerne essentiellement des dépendances tels que puits ou granges ou encore des remaniements ou des ajouts sur des constructions plus anciennes. L'étude comparative des cadastres napoléoniens de 1810 et de 1845 montre relativement peu de changements entre les deux dates. La densification des villages commence réellement dans la seconde moitié du 19e siècle à l'époque du renouveau agricole, qui connaît son apogée avant la Grande Guerre. Quelques fermes présentent également des logis de la première moitié du 20e siècle.Au bourg de Mendon, les logis antérieurs au 19e siècle sont quasiment inexistants. On notera le n° 13 rue de l'Abbé Bodo, petite ferme de type logis-étable du 17e siècle encore couverte en chaume dans les années 1960. Au numéro 9 rue des Sonneurs, une autre ferme conserve un logis-étable du 17e siècle, inclus dans un alignement, et un cellier contemporain situé en vis-à-vis. A l'exception des deux exemples précédents, les maisons du bourg les plus anciennes datent du début du 19e siècle. Ici tout particulièrement, on observe un renouveau du parc de logements à compter de la seconde moitié du 19e siècle, jusqu'à nos jours.Au bourg de Locoal, on constate le même phénomène avec seulement deux anciennes fermes en place : celle dite du passeur qui conserve une partie du 18e siècle ; celle construite au 17e siècle sur la place qui abrite aujourd'hui une crêperie.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Mandements et lettres de Mgr Duparc, période 1931-
Ce recueil contient les documents suivants :

Lettre Pastorale N° 105 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Sur l’Autorité dans la Famille et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1931, [11 février] 1931, 23 p.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1931.

            Lettre-Circulaire N° 106 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, En Faveur du Nouveau Séminaire, [3 octobre] 1931, 3 p.

            Lettre Pastorale N° 107 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Mariage et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1932, [24 janvier] 1932, 14 p.

            Extraits de l’Encyclique de Notre Saint Père le Pape, sur le Mariage, 35 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1932.

            Lettre Pastorale N° 108 des Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, publiant l’Encyclique de sa Sainteté Pie XI, sur la Restauration de l’Ordre Social et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1933, [11 février] 1933, 14 p. [suivi] D’extraits de l’Encyclique « Quadragesimo Anno » de S. S. Pie XI, [15 mai] 1931, 46 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1933.

            Lettre Pastorale N° 111 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le 75ème Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame de Rumengol, [7 avril) 1933, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 112 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Cogneau, Évêque de Thabraca, nommé Auxiliaire de l’Évêque de Quimper, [26 juillet] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 113 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Son double Jubilé de Prêtrise et d’Épiscopat et, l’Inauguration du Nouveau Séminaire, le 11 octobre 1933, [12 septembre] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 114 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Mesguen, Évêque de Poitiers et, Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1934, [28 janvier] 1934, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1934.

            Lettre Collective N° 115 des Cardinaux, Archevêques et Évêques de France, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 116 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, La Fête du 25ème Anniversaire du Pastorale N° 117 de Couronnement de Notre-Dame de Kernitron, [27 mai] 1934, 7 p.

            Lettre Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, sur la Foi à la Providence et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1935, [11 février] 1935, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1935.

            Lettre Pastorale N° 118 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Sacerdoce et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1936, [11 février] 1936, 29 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1936.

            Lettre Pastorale N° 119 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, exhortant le Clergé et les Fidèles du Diocèse, au Développement de l’Action Catholique et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1937, [25 janvier] 1937, 27 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1937.

            Lettre Pastorale N° 120 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Pie XI, Pape de la Charité et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1938.

            Lettre Pastorale N° 121 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant les fêtes du 50ème Anniversaire du Couronnement de Notre Dame du Folgoët et, le 25ème Anniversaire du Couronnement de Sainte Anne La Palud, [8 avril] 1938, 10p.

            Lettre Pastorale N° 122 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Saint Temps du Carême et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1939, [2 février] 1939, 19 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1939.

            Lettre Pastorale N° 123 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon et, Mandement Prescrivant des Prières Solennelles à l’occasion de la mort de Notre Saint Père le Pape Pie XI, [13 février] 1939, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 124 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant l’Élection de Sa Majesté Le Pape Pie XII [6 mars] 1939, [suivi] du Message de Sa Sainteté, Le Pape Pie XII, au Monde Catholique, le lendemain de son élection, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 125 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique du Pape Pie XII et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1940, [18 janvier] 1940, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1940.

            Lettre Pastorale N° 126 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Notre devoir dans l’Épreuve actuelle et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1941.

            Lettre Pastorale N° 127 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur la Restauration du Foyer et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1942, [2 février] 1942, 25 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1942.

            Lettre Pastorale N° 128 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Redressement de la Conscience et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1943, [11 Février] 1943, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1943.

            Avis aux Séminaristes, atteints par la réquisitions du travail, [24 février] 1943.

            Lettre Pastorale N° 129 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur l’Éducation de la Jeunesse et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1944, [2 février] 1944, 26 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1944.

            Lettre Pastorale N° 130 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le Cinquantième Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame des Portes, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 131 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon sur le Prince de La Paix et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1945.

            Lettre Pastorale N° 132 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Les Reconstructions Nécessaires et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1946, [17 janvier] 1946, 23 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1946, [2 février] 1946.

            Lettre de MM. Les Vicaires Généraux aux Curés, concernant le Jubilé Épiscopal de Mgr Duparc, [suivi] d’une note de Mgr L’Évêque de Quimper et de Léon, sur les danses, directives à publier en chaire.

            Décisions de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, suite à la réunion de MM. Les Curés, (29-30 janvier 1946) concernant les tarifs à appliquer, Honoraires de messes, comptabilité, Ministère Paroissial, bals, Théâtres, Cinéma et sports, Vocations sacerdotales, Impôts de Solidarité Nationale, Action Catholique et Œuvres, [18 février] 1946, 8 p.

            Mandement du Vénérable Chapitre de l’Église Cathédrale de Quimper, le Siège Vacant, au Clergé du Diocèse, annonçant l’élection comme Vicaire Capitulaire, Mgr Auguste Cogneau, Évêque Titulaire de Thabraca, Auxiliaire de Quimper, [10 mai] 1946.

            Discours de Mgr Grente de l’Académie française, Archevêque-Évêque du Mans, prononcé à la Cathédrale de Quimper pour l’érection du Monument de Son Excellence Mgr Duparc, [28 avril] 1948.

            Lettre N° 114 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, Evit Rei Da Anaout d’Ar Veleien Ha d’An Dud Fidel Eus An Eskopti, Sakradur An Aotrou Mesguen, Eskob Poitiers, Ha Kemennadurez, Evir Amzer Zantel Ar C’horaiz 1934, [28 janvier] 1934. 20 p.

            Lettre N° 117 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, D’ar Veleien Ha d’Ar Gristenien Fidel Eus E Eskopti, Diwarbenn, Ar Feiz E Providans Doue, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1935, [11 février] 1935, 18 p.

            Lettre N° 119 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Evit Pedi Ar Veleien Hag An Dud Fidel, Da Boania Muioc’h Mui Gant An Aksion Gatolik, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1937, [25 janvier] 1937, 20 p.

            Lettre N° 120 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Pi Unnek, Pab Ar Garantez, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Lettre N° 122 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Amzer Zantel Ar C’Horaiz, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1939, [2 février] 1939, 20 p.

            Lettre N° 125 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lizer-Meur An Tad Santel Ar Pab Pi XII, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1940, [18 janvier] 1940, 19 p.

            Lettre N° 126 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Hon Dever En Amzer A-Vreman, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Lettre N° 127 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Renevezi Ar Familh, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1942, [2 février] 1942, 24 p.

            Lettre N° 128 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lakât Urz-Vat Da Ren A-Nevez Er Goustians, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1943, [11 février] 1943, 23 p.

            Lettre N° 129 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Kelennadurez Kristen Ar Vugale Hag An Dud Yaouank, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1944, [2 février] 1944, 24 p.

            Lettre N° 130 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Itron -Vari Ar Porzou, Bet Kurunet Breman’z Eus Hanter-Kant Vloaz, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre N° 131 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Jezuz-Krist, Roue Ar Peoc’h, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Lettre N° 132 bis en breton. Lizer A bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Labourou Brasa Hon Amzer, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1946, [17 janvier] 1946, 22 p.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Chanson composet var sujet an Dançou hac an Tenned
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Chanson sur les danses et les jeux de cartes".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Déclaration C21 -

1.       Déclaration de

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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plaque de verre
Sujet représenté : portrait collectif (homme ; uniforme ; clergé ; officier ; costume ; sport ; escrime ; cravate ; chapeau melon ; hiérarchie militaire) - N° d'inventaire : 2015.0.150

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Le jeu de cartes

Par : Dastum

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Familles assemblées dans une cour d'école avec des
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Haot nid, bas nid, bâton
devinaille gallo, jeux de langue avec explication

Par : Dastum

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plaque de verre
Sujet représenté : portrait collectif (lycée ; homme ; groupe ; groupe scolaire ; jeu sportif ; football ; récompense ; costume ; chapeau ; manteau ; moustache ; barbe ; chaussette ; ballon ; statuette) - N° d'inventaire : 2015.0.264

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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On refait la prog le samedi – édition 2012 - Confé
Emmanuel Danielou reçoit chaque jour une brochette de journalistes, bénévoles, observateurs qui reviennent sur les concerts de la veille. Il est aujourd’hui en compagnie de Patricia Teglia (attachée de presse et manageuse du groupe Bikini Machine), Hervé Le Gall (photographe), Martin Tzara (journaliste et responsable du service des sports et de l’évènementiel sur TF1) et Olivier Staedtsbater (guide des invités sur le site des Vieilles Charrues).

Par : L'aire d'u

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Ferme, actuellement maison, le Buet (Combourg)
Usage partiel de terre en maçonnerie dans les parties agricoles ; fournil partiellement couvert en tuiles plates.Ouvrage de la 2e moitié du 16e siècle fortement remanié en limite du 19e siècle et 20e siècle ; noter la présence d'une corniche décorée de boules.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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On refait la prog le dimanche – édition 2012 - Con
Emmanuel Danielou reçoit chaque jour une brochette de journalistes, bénévoles, observateurs qui reviennent sur les concerts de la veille. Il accueille aujourd’hui Martin Tzara (journaliste et responsable du service des sport et de l’évènementiel sur TF1), Olivier Staedtsbater (guide des invités sur le site des Vieilles Charrues), Steven Le Roy (chroniqueur et journaliste à Tébéo), Hervé Riesen (ancien journaliste au Mouv’, aujourd’hui responsable des opérations internationales à Radio France) et Patricia Teglia (attachée de presse et manageuse du groupe Bikini Machine).

Par : L'aire d'u

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Jérôme, marque ton gars !
Réalisé par des membres du Mouvement Football et Progrès, ce film, dans une première partie peint l'environnement des jeunes joueurs de foot. Fait par les parents, le public ou les clubs, il est constitué de compétition, de virilité ou de force, rarement de jeu. Ensuite, le film trace la grande aspiration du Mouvement qui est de rendre au foot son caractère ludique. Extraits de matches de football professionnels.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Montreal Sex Machine aux Rencontres Trans Musicale
Coup d’essai, coup de maître. Pour son premier “maxi”, Montreal Sex Machine assène le coup de boule (à facettes) parfait. Sorte de supergroupe du label Godmode imaginé par le maître des lieux Nick Sylvester et le chanteur de Mr. Dream Adam Moerder – flanqués de membres de Soft Lit, Yvette et Fasano –, la formation new-yorkaise signe l’un de ces hymnes moites taillés sur mesure pour les dancefloors du monde entier. Dans la lignée des mémorables Losing My Edge (LCD Soundsystem) ou House Of Jealous Lovers (The Rapture), ce Blackout s’affirme d’entrée comme un classique disco-punk. Entre épingles à nourrice et paillettes, plus la peine de choisir.

Par : Association Trans Musicale

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Bottlesmoker aux Rencontres Trans Musicales de Ren
Vivre avec son temps : ne pas être en situation d'anachronisme, s'adapter à l'époque dans laquelle on vit. Pour Bottlesmoker, duo de beatmakers originaire de Bandung, c'est une seconde nature. Angkuy et Nobie customisent leurs machines et claviers, vivent bien leur syllogomanie (accumulation de consoles de jeu ou instruments-jouets) et distribuent gratuitement leur musique faite d'amalgames de sons du moment (electropop, house, synthwave) en une musique ludique et catchy qui, bien qu'elle résonne avec les épisodes les plus aériens de Moderat ou les débuts d'un Superpoze, n'appartient qu'à eux.

Par : Association Trans Musicale

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Ferme, la Ville Bué (Guipel)
Exploitée jusqu'en 1976, cette ferme se compose de bâtiments construits à des époques différentes. Le plus ancien date de la première moitié du 17e siècle. Il s'agit d'un ancien logis-étable, c'est-à-dire que l'on trouve sous le même toit une pièce d'habitation et une étable, chaque partie possède une porte en façade. Les portes sont ici en plein cintre et décorées de boules, une de ses portes fut démolie mais on voit encore le départ de son arc en plein cintre. Vers la fin du 19e siècle ou le début du 20e siècle, un nouveau bâtiment fut construit pour abriter le logis, une grange et un cellier en appentis postérieur. Le logis-étable fut alors modifié et déclassé en étable. Ce nouveau logis se composait de deux pièces à feu superposées. Depuis, un four fut abattu.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Havenn...
1er bobinot, titre : "Havenn" Hors-bord sur un lac, premiers pas d'une petite fille, elle fait la révérence devant la caméra, départ en voiture de sport décapotable, test des essuie-glaces, bateau en construction dans un hangar, vue sur la carène, le même bateau en navigation sous voile dans la rade de Brest, on voit le pont Albert Louppe et la côte de Plougastel-Daoulas. 2ème bobinot : "Italie, avril 1954" Lac Majeur, jardins avec vue sur le lac, sculptures, tulipes, un paon, une femme au bord d'un bassin, à la terrasse d'un restaurant avec vue sur le lac. 3ème bobinot : "Jean, Pâques 1957, Argenton, Port Louis" Un enfant fait pipi aidé par une femme, deux enfants s'embrassent, un enfant pose dans l'épave d'un bateau le "Trois-frères". vue sur le port et la flotte de pêche de Port-Louis, sortie en mer du "Neptune", dans les rues de Port-Louis, sur la plage, un enfant mange des biscuits et joue dans le sable. 4ème bobinot : "Italie juillet 1957, vagues" Une chorale, nombreux plans sur des vagues qui se fracassent sur les rochers, écume, mouvements de houle. 5ème bobinot : "St Marc, juillet 1960" Un homme lit le journal et prend le soleil en terrasse, une femme en robe avec un bob sur la tête lit le journal, filmés d'en haut, nourrissons dans un jardin.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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50 Miles From Vancouver - TRANS MUSICALES 2011 - À
Dans le cadre d’un partenariat entre les Transmusicales et l’Université Rennes 2, le CRÉA et les étudiants de la licence professionnelle CIAN réalisent les captations audio et vidéo des concerts à l’UBU. Non. Ce n’est pas sur le seuil d’une cabane au Canada que ces deux garçons ont débuté cette aventure. Mais au cœur de la Bretagne, il y a maintenant deux ans. Pourtant, c’est bien outre-Atlantique, et outre-Manche, que 50 Miles From Vancouver puise son inspiration. Avec Jesus & Mary Chain en parrain consacré, Beach Fossils et Best Coast comme compagnons de jeu contemporain, le duo a des idées qui “fuzz”, “surf” sur une vague mélodique et bruyante, et donne un coup de fouet au rock garage et à la pop sixties. Repéré par label digital et défricheur Beko DSL (sis à Brest, mais au catalogue international), 50 Miles From Vancouver est devenu quatuor pour la scène et est fin prêt à tailler sa route. Vous n’avez plus qu’à les suivre. Source : http://www.lestrans.com/artistes-2011/fifty-miles-from-vancouver/

Par : L'aire d'u

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