Sports et jeux en Bretagne

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Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert
Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert. Homologation de deux terrains de football. Etat des surfaces d'ensemble de ces deux terrains et installations voisines.

Par : Archives municipales de Sa

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Stade Fred Aubert
Stade Fred Aubert, Saint-Brieuc. Surface d'ensemble aménagée du stade de sport, tribune, portique, poutres, anneaux, vestiaires. Indication de l'entrée du stade guichet, conciergerie, secrétariat.

Par : Archives municipales de Sa

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Limerzel - Calvaire / Pilier
CALVAIRE, cercle, piliers à boules calv. Marches

Par : Dastum

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C'est en dix ans cher camarade
appelé rond / ronde jeu

Par : Dastum

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Maison dite l'Oasis, 15 avenue de la Marne (Vannes
Maison isolée bâtie sur une parcelle d'angle en retrait de la rue avec un jardin environnant clos de murs. C'est une maison de plan massé à double pignon avec rez-de-chaussée surélevé bâti sur sous-sol percé d'oculus. L'entrée principale est latérale, située sous un porche extérieur supporté par deux piles. Existence d'une entrée secondaire postérieure précédée d'un escalier extérieur droit surmonté d'une marquise. L'enduit de façade de couleur bleue est d'origine et est composé de boules projetées qui inscrivent la maison dans le style Art Déco de l'époque, repris également par la forme des balcons et des jardinières en béton. Un bandeau lisse souligne la base des fenêtres du bow-window situé en façade antérieure ainsi que l'ensemble du rez-de-chaussée surélevé. Le soubassement de la maison est marqué par un appareil polygonal. Les palmiers du jardin ainsi que d'autres plantations encore en place sont également très tendance Art Déco.Maison construite en 1934 pour monsieur Le Filleul, représentant de commerce, sur les plans de l'architecte Pierre Le Cloërec par l'entrepreneur J. Morin de Grandchamp sur une parcelle du lotissement de l'impasse de la Marne. On sait par une descendante des commanditaires que le style de la maison et du jardin est un rappel voulu du sud de la France que les Le Filleul avaient parcouru lors de leur voyage de noces. Par l'intermédiaire d'amis communs, ils font la connaissance de l'architecte Le Cloërec et lui confie leur envie de faire construire une maison qui rappelle cette région tant appréciée. La parcelle est en place sur le plan de la ville dressé par Léchard en 1897 au lieu dit Kernoguet.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Rumengol, Kerfeunteun
Jeux d'enfants, foot en habit, marionnettes, ballet des filles, défilé fleuri, kermesse à Rumengol. Ballet des glycines à Kerfeunteun (Quimper).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Chanson composet var sujet an Dançou hac an Tenned
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Chanson sur les danses et les jeux de cartes".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Groupe au jardin
Sujet représenté : scène (arbre ; toit ; pétanque ; boule ; jeu de boules ; chapeau ; fourrure ; manteau ; homme ; soutane ; prêtre ; jardin ; muret) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1086 ; R992.13.1086

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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CONCOURS DE PALETS. St-Jacques-de-le-Lande
Date : 20e siècle, fin. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Saint-Dolay - Maison
MAISON POR+FEN/LUC pignon gran. Boule

Par : Dastum

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Rendez-vous "Quai des Possibles"
En ce 16 juin 2019, tout le centre ville de Lannion résonne aux accents de la musique bretonne qui anime l'inauguration du "Quai des Possibles", édition 2 Cette année, le thème choisi pour l'installation éphémère est le jeu. Et le public, venu nombreux et enthousiaste, se prend au jeu en répondant présent. Mais laissons la fête parler d'elle-même au travers de ces images glanées à Lannion dimanche après-midi et gageons que, cet été, on ne se retrouvera plus Quai d'Aiguillon mais on se dira entre amis "Rendez-vous Quai des Possibles" ... Retrouvez le programme de cette mémorable journée en suivant ce lien

Par : TV Trégor

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On refait la prog le dimanche – édition 2012 - Con
Emmanuel Danielou reçoit chaque jour une brochette de journalistes, bénévoles, observateurs qui reviennent sur les concerts de la veille. Il accueille aujourd’hui Martin Tzara (journaliste et responsable du service des sport et de l’évènementiel sur TF1), Olivier Staedtsbater (guide des invités sur le site des Vieilles Charrues), Steven Le Roy (chroniqueur et journaliste à Tébéo), Hervé Riesen (ancien journaliste au Mouv’, aujourd’hui responsable des opérations internationales à Radio France) et Patricia Teglia (attachée de presse et manageuse du groupe Bikini Machine).

Par : L'aire d'u

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Hôtel de voyageurs, établissement de bains dit Hôt
L'établissement se compose de deux corps de bâtiments identiques et d'un bar de plain-pied organisés autour d'une cour intérieure fermée par un portail. Le premier corps de bâtiment est construit en front de mer et abrite dans son prolongement est un établissement de bains de plain-pied avec un toit-terrasse. Le second bâtiment est construit un peu en retrait de la grève et donne au sud sur la rue de la Plage avec l'entrée de service de l'hôtel. Enfin, le bar ferme le quadrilatère autour de la cour intérieure.Etablissement de bains et hôtel de voyageurs dit Hôtel de La Paix construit en front de mer sur la grève des Vieux Bains de Paramé en 1866. L'Hôtel de la Paix est le premier hôtel construit à Paramé. Il est composé de deux édifices identiques de plan massé et d'un ensemble de cabines de bains de plain-pied construits autour d'une cour intérieure. A l'origine, la construction est définie comme un établissement de bains (chauds) offrant les facilités d'un hôtel garni. Le premier étage comporte 14 chambres, plusieurs sont déjà louées. En 1887, le propriétaire de l'établissement de bains et de l'hôtel, M. Besnier, obtient une concession de l'Etat sur le domaine public maritime afin de faire circuler des cabines de bains sur la grève. Avant la Première Guerre mondiale, un café en annexe dit bar américain est ouvert dans la partie sud de l'ensemble hôtelier, et l'établissement de bain de plain-pied en front de mer est transformé en salle-à-manger. En 1913, le stationnement des cabines de bains devant l'entrée de l'hôtel provoque un litige entre les riverains du quartier des bains de Rochebonne. L'hôtel est agrandi en 1924 puis en 1935, alors qu'il appartient aux entrepreneurs Gorge et Mounier. En 1931, l'hôtel est classé en catégorie 2 pour la perception de la taxe de séjour. En 1939, les pièces du rez-de-chaussée sont louées par le propriétaire, M. Villalon, à un négociant en meubles de Seine-et-Oise afin d'ouvrir une salle de jeux, suite à la fermeture du Grand Casino de Paramé. Les pièces sur mer, servant auparavant de salle-à-manger, sont transformées en salle de boules et dancing et sont soumises aux règles en vigueur dans les établissement de jeux de hasard. L'hôtel est occupé par l'armée allemande en 1940. La construction est aujourd'hui divisée en appartements.
Auteur(s) du descriptif : Lemonnier Gaëlle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Canray Fontenot Elridge Thibodeaux aux Rencontres
Fils et neveu de deux fameux accordéonistes cajuns, Canray Fontenot (né en 1908) apprend le violon en autodidacte sur un instrument qu'il s'est fabriqué lui-même à partir d'une boite de cigares et de fil de fer arraché à un grillage. Tout jeune homme, il fonde avec Alphonse «Bois Sec » Ardoin, le groupe des Duralde Ramblers. Le violon de Canray Fontenot est légendaire, en effet, il est le seul à combiner le jeu décalé propre au style Caraïbes et une technique qu'il a mise au point et appelée Blues Waltzes, consistant a mêler les tonalités du Blues, les échelles modales cajuns, et l'improvisation du Jazz. Elridge Thibodeaux est né en 1922 Opelousas, Louisiane. Il s'est formé au jeu de l’accordéon auprès d'Amédée Ardouin qui, pour la petite histoire souhaitant le voir posséder un instrument à lui, vendit à la mère d'Elridge l'un des siens pour la modique somme de 3$. En 1938, comme beaucoup de Louisianais réduits au chômage, il quitte l'Etat pour s'établir à Orange, Texas, où il demeure jusqu'en 1979. Depuis, il vit dans les environs de Lake Charles, dans le Sud-Ouest de Louisiane. Bien qu'il n'ait jamais enregistré de disque, c'est un excellent musicien, reconnu par ses pairs, et très attaché aux racines profondes du Zydeco et de la French Music. Elridge Thibodeaux remplace Alphonse Bois Sec Ardoin qui a du être hospitalisé d'urgence suite à infarctus.

Par : Association Trans Musicale

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Le Mag d’U de Novembre 2001
Le deuxième épisode de la deuxième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Ce mois-ci, le Mag d’U est place Hoche à al faculté de Droit. L’Uvénement du mois : Reportage sur les étudiants qui n’ont pas encore trouvé de logement sur Rennes. Découverte : La fiction Jean-Claude perd la boule. Discussion avec le doyen de la faculté de droit Place Hoche : Pascal Gaudron. Le Doc’U : les associations professionnalisantes sur les campus. Rencontre avec des étudiants de Sciences et économies. L’Histoire d’U : Tous Ugaux : Billy le roi du Caddie. Découverte du Club Web Campus, une association de Rennes 1. Le petit plUs : Mathieu part à la découverte des bars de Rennes. L’Ugenda, l’actualité de la vie universitaire rennaise.

Par : L'aire d'u

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Lycée Victor Hugo, 26 avenue François Mitterrand (
Partie(s) constituante(s) :Le bâtiment principal accueille les externats, les bureaux, le réfectoire, le CDI, le forum... Une salle polyvalente abrite entre autres un amphithéâtre modulable en salle d'examen. Deux maisons d'habitation (logements de fonction) bordent l'établissement à l'ouest. Un parking, un abri pour les deux roues, un abri pour des voitures et les poubelles ainsi qu'un gymnase municipal complètent le programme du lycée (voir opération d’Inventaire du patrimoine des sports).Contexte urbain :Le lycée est construit le long d'un axe périphérique, entre la ville et un centre commercial. Une station de bus a été installée face à l'entrée.Contexte paysager :Le bocage (talus et arbres vernaculaires) antérieur à l'urbanisation a été conservé aux abords du lycée. Des traces de bocage et des arbres de haute tige sont conservés dans le jardin intérieur. Le bâti se fond dans l'environnement paysager. La faible hauteur des bâtiments, associée à l'utilisation de l'ardoise pour les toitures et de la brique en parement, renforce la douce insertion paysagère.Organisation :Le plan en étoile à 4 branches s'organise autour du forum et du CDI qui forment le cœur du lycée. Chaque branche accueille des fonctions spécifiques (externats, administration...). L'une des ailes abrite une conciergerie, un self et une cuisine. Le nombre d'élèves ayant été sous-évalué, des extensions sont rapidement nécessaires. La principale d'entre elles, entre l'aile sud et l'aile ouest abrite les classes de sciences. Elle crée un jardin intérieur traversé par une galerie couverte transparente. La Ville d'Hennebont a construit le gymnase (voir opération "patrimoine des sports"). En 2010 est ajoutée une salle polyvalente comprenant un amphithéâtre modulable en salle d’examen.Évolution du bâti :Un édicule a été démoli. Le permis de démolition indique qu'il s'agissait d'un abri-bus. Bien que n'apparaissant pas sur les plans d'origine, il était une composante de l'accès à l'enceinte de l'établissement. Une salle polyvalente a été ajoutée.Œuvre(s) du 1% :Groupe sculpté de Michel Politzer en "granit beige de Gourin". Trois "totems" de taille très différente sont positionnés sur un socle imposant situé devant l'entrée principale des bâtiments. L'artiste assume "un vocabulaire pictural résolument abstrait" (plaquette "Michel Politzer", imprimé, sans lieu, 1985 présentant une sélection de ses œuvres, dont celle du lycée Victor Hugo d'Hennebont).Collections pédagogiques :Collection de cartes de géographie (source : gestionnaire adjoint du lycée).Auteur(s) :Patrick Pincemaille, architecte (attribué par sources) : ensemble des bâtiments du programme d'origine (y compris gymnase), 1986 et des agrandissements.Yann Lohé, architecte (agence L'Hyver Bréchet, devenue LBL et associés) (attribué par source) : salle polyvalente, 2008 (permis de construire).Intérêt historique :C'est l'un des derniers lycées construit par l’État en Bretagne (avec le lycée professionnel Roz Glaz à Quimperlé), à une date où le modèle des lycées campus des trente glorieuses a été abandonné. Selon l'historien de l'architecture Jean-Yves Andrieux, cet établissement fait parti d'un "type proliférant" dans les années 1980. Dans le cas du lycée Victor Hugo, l'insertion soignée dans l'environnement boisé est notable, tout comme l'utilisation par l'architecte d'un certain vocabulaire "régionaliste" (vastes toits couverts d'ardoise...) associé à celui, très contemporain, de la transparence des volumes, qui permet à la nature de pénétrer à l'intérieur du lycée.A son ouverture, c'est déjà "un lycée de 20 ans", pour reprendre le titre de l'ouvrage de Roger Macé, qui retrace les années de "luttes" du comité d'action laïque et des élus locaux pour obtenir un lycée à Hennebont. Dans ce territoire, marqué par les luttes ouvrières contre la fermeture des forges, et historiquement ancré à gauche, l'existence d'un seul lycée privé était mal acceptée. Cette histoire est un témoignage de la concurrence scolaire très âpre en Bretagne.L’État avait délégué la maîtrise d'ouvrage de la construction du lycée à la commune, qui l'a elle-même confiée à un syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU), afin d'associer les élus de l'ensemble des communes concernées par le lycée. Le secrétariat du SIVU était assuré par le directeur général des services d'Hennebont. Les archives du SIVU, d'abord conservées par la commune, ont été versées aux archives du Conseil régional. Elles permettent en outre de retracer l'histoire de la construction du lycée (programme de l'opération, choix de l'architecte...). Certaines pièces témoignent du refus, par les élus locaux, de différer la construction du lycée, souhaitée par Raymond Marcelin, alors président du Conseil général du Morbihan, et du Conseil régional de Bretagne (sous sa forme d'établissement public régional), sous "prétexte" de régionalisation.Le lycée a ainsi été construit en un an, le maire d'Hennebont, Jean Le Borgne, conviant même ses concitoyens, par voie de presse, à participer au défrichage de la parcelle.
Auteur(s) du descriptif : Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

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