Sports et jeux en Bretagne

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Parc des sports de Saint-Brieuc, propriété de la S
Vélodrome Beaufeuillage. Propriété de la S.P.O.R.T.S. Acquisition d'un terrain de sports par la ville de Saint-Brieuc, parc de sports qui deviendra le vélodrome de Beaufeuillage. Terrain de sports avec terrain de football, piste pour courses pédestres et entrainement physique et piste en béton armé, avec tribunes et gradins. Relevés métriques.

Par : Archives municipales de Sa

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Boulevard Clémenceau
Plan d'alignement du boulevard Clémenceau

Par : Archives municipales de Sa

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Collège de jeunes filles. Externat. Façades et cou
Construction des façades midi et nord (sur cours des jeux, et sur rue) du collège. Plans de pignon, détail de structure (horloge sur cour), coupe transversale de cet élément principal.

Par : Archives municipales de Sa

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L'architecture religieuse de Noyal-sous-Bazouges
Chronogrammes : 1665, 1674, 1746, 1772, 1780, 1785, 1812, 1813, 1830, 1831, 1847, 1860.Outre l´église - qui fait l´objet d´une étude individuelle -, le patrimoine religieux de Noyal-sous-Bazouges se caractérise par la présence de l´oratoire de saint Nicolas et surtout par une forte densité de croix de chemin.L´oratoire de saint Nicolas, situé au bord d´une route à mi-chemin entre l´écart de Loup Pendu et les Bouillons, est constitué d´une niche en pierre construite récemment, dans laquelle est conservée une statue ancienne représentant saint Nicolas. Saint Nicolas, à l´origine évêque de Myre en Asie Mineure, est connu pour sa bonté envers les pauvres et les enfants et pour être le patron des marchands et des écoliers. Situé au carrefour des anciennes routes gauloises, il serait vénéré en cet endroit depuis le Moyen-âge et est connu pour ses nombreuses guérisons, notamment de maladies infantiles. Aujourd´hui encore, des parents déposent autour de la statue des objets appartenant à leurs enfants pour demander leur guérison.La légende raconte que l´oratoire a été entretenu par un mystérieux mendiant, inconnu de la population, portant toujours sur son épaule une corneille. Des paysans l´auraient vu rendre son dernier soupir aux côtés de saint Nicolas et sa corneille se serait envolée en emportant l´âme de son maître au Paradis.Les croixIl existe sur la commune de Noyal-sous-Bazouges, une quarantaine de croix de chemin, visibles sur le bord des routes, aux croisements de chemins et dans les écarts. La plupart des croix ont été érigées à la fin du 18e siècle et au 19e siècle, mais il y a aussi quelques exemples de croix datant du 17e siècle. Toutes les croix qui nous sont parvenues sont taillées dans du granite, matériau que l´on trouve en quantité dans le sol de la commune. Les croix du 17e siècle présentent un décor caractéristique. Les hampes et les bras sont chanfreinés et le bas de la croix est souvent orné de boules taillées dans le granite. On peut voir ce type de croix sur la route menant à Lalaire, à la Sainte-Bertière, à la Fosse Poisson, au Rocher ou sur un chemin de terre aux Méserais. La croix se trouvant au Rocher porte sur le fût et les bras le nom du commanditaire et la date 1665.Plusieurs croix datant de la fin du 18e siècle et de la première moitié du 19e siècle, reprenant une même typologie, nous sont parvenues. Ainsi, on trouve de nombreuses croix pattées, c'est-à-dire dont les bras de la croix vont en s´élargissant. Les fûts sont souvent chanfreinés et peuvent avoir une niche à statuette, même si de nos jours les statuettes ont majoritairement disparu. Le fût est décoré de boules de granite, notamment dans sa partie basse et porte parfois l´inscription INRI (acronyme latin signifiant Jésus de Nazareth, roi des juifs). Une croix de ce type se trouve aux Trois Croix, au niveau de la petite chapelle privée. Elle porte une inscription sur son socle et surtout la date 1772 sculptée sur le bas du fût. Non loin de là, couchée sur un talus entre la Bécanière et la Ville Cohin, une croix identique porte sur son socle la date 1841, de même à Jaunet avec une croix datée de 1812. Ces trois croix nous permettent de dater les autres croix de ce style de la deuxième moitié du 18e siècle et de la première moitié du 19e siècle. Deux autres croix sont visibles dans un champ à la Ville Bigot et sur le chemin menant au Polygone. D´autres croix similaires n´ont pas de niche mais sont ornées d´un christ en granite taillé dans la masse. C´est le cas aux Cours Coupées, à la Ville Bigot, à la Ville Cohin. Ce type de croix pattée est une particularité de la commune où on en trouve en grand nombre.Les autres croix que l´on voit sur la commune datent de la deuxième moitié du 19e siècle et du début du 20e siècle, période la plus prolifique en la matière. A cette époque, les croix sont standardisées et réalisées dans du granite issu des carrières. Extraite en profondeur, la pierre présente une couleur bleutée, d´où le nom de « granite bleu ». Les fûts des croix sont droits, de section carrée ou décorés d´un léger chanfrein. De silhouette plus élancée, elles disposent le plus souvent d´une niche à statuette. La plupart des socles portent une inscription gravée dans la pierre indiquant le nom de la famille qui a fait élever la croix et l´année. Par exemple à la Fosse Poisson, on peut lire sur le socle de la croix « ELEVEE PAR LOUIS LERAY ET MARIE COBAS SON EPOUSE 1860 » ou encore au nord du bourg, le long de la RD87, « ELEVEE EN MEMOIRE DE PIERRE POIRIER PAR MARIE ROUSSEL ET LEURS ENFANTS 1872 ».Un autre type de croix apparaît à la limite du 19e siècle et du 20e siècle. Il s´agit de croix dont les bras sont trilobés. Il y en a plusieurs exemplaires sur la commune, comme dans le bourg ou à la Bécanière. On trouve également des croix du début du 20e siècle, de section circulaire, sans décor ni niche, comme à la Jaunet, couchée sur un talus.Cas particuliersLa Croix HampinDans un carrefour peu après le Quartier, sur la route de la Grettais, une petite croix est disposée à l´entrée d´un champ. Il s´agit de la Croix Hampin, dont le nom fait référence à son fondateur. La particularité de cette croix est qu´elle est ornée sur son fût d´un écusson portant quatre fleurs de lys. Ce décor est le même que sur la cheminée d´une maison de maître située au Pont.La croix de ChalongeLa croix dite "de Chalonge" est en réalité la croix ornée d'un Christ qui se trouve aux Cours Coupées. Celle qui se trouve à l´entrée du Chalonge a été amenée à cet emplacement au début du 21e siècle pour remplacer une croix plus ancienne qui avait disparu.La légende raconte que l´oratoire a été entretenu par un mystérieux mendiant, inconnu de la population, portant toujours sur son épaule une corneille. Des paysans l´auraient vu rendre son dernier soupir aux côtés de saint Nicolas et sa corneille se serait envolée en emportant l´âme de son maître au Paradis.Les chapellesIl y avait sur la commune deux chapelles qui ont aujourd´hui disparu. Il reste quelques vestiges de la Chapelle du Rocher-Blot près de la Corbinière et une porte de l´ancienne chapelle du manoir du Quartier, qui a été transférée au château de Beauvais.La chapelle du Rocher-BlotLa chapelle Notre-Dame de Bon-Secours dépendait du manoir de la Corbinière qui est aujourd´hui détruit et remplacé par une étable. Dans son ouvrage sur Noyal-sous-Bazouges en 1939, Théodore Chalmel décrit cette chapelle, qui est déjà « à l´état squelettique » : « Le bâtiment de forme rectangulaire, construit en moellon, mesure 8m sur 7m. Sa charpente supporte un toit couvert d´essaves. A l´intérieur on voit des murs passés au lait de chaux, un autel et d´antiques statues. Le linteau de l´entrée principale contient cette inscription Fondée par François Bôcher et Jeanne Ménard, 1670 ». Les fondateurs sont les anciens propriétaires de la maison noble de la Corbinière.La Chapelle Sainte-SuzanneLa chapelle du 15e siècle était érigée au manoir du Quartier. Il n’en reste aucun vestige in situ, mais une de ses portes de style gothique a été transférée au château de Beauvais. D’autres éléments ont pris place dans le manoir lui-même dont une statue en bois.Par ailleurs, dans l’écart des Cours Coupées, la présence sur une maison d’un décor de calice sculpté sur une pierre de réemploi laissesupposer qu’il y avait dans ce secteur une maison de prêtre, dont les pierres ont été réutilisées pour la construction d’autres maisons.
Auteur(s) du descriptif : Robillard Camille

Par : L'inventaire du patrimoine

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Retable de l'autel principal de l'église Saint-Tud
Le retable du maître-autel encadre le tabernacle. Il set orné d'une corniche à modillons, boule et croix.. Date : 18e siècle. Technique : menuiserie. Technique : sculpture. Fonds : Antiquités et objets d'art. Matériaux : bois. Matériaux : peint. Matériaux : faux marbre. Matériaux : doré

Par : Archives départementales d

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Lycée Dupuy-de-Lôme, 4 rue Jean Le Coutaller (Lori
Lycée de type "campus" construit entre 1954 et 1967, puis restructuré entre 2005 et 2009.Le lycée Dupuy-de-Lôme est constitué d'une vingtaine de bâtiments qui abritent les différentes fonctions : externats ; internats ; bâtiment scientifique ; logements de fonction ; conciergerie, administration ; réfectoire, cuisine ; infirmerie ; foyer ; chaufferie ; gymnases ; chapelle ; salle polyvalente (amphithéâtre) ; CDI.Les bâtiments sont implantés dans un vaste parc ouvert, de 9ha, à l'origine, avec des arbres remarquables. Les allées de circulation entre les bâtiments sont bitumées.Les premières tranches de construction de ce vaste ensemble s'étalent de 1953 à 1967. Une restructuration profonde, débutée en 2005, se traduit par la démolition de plusieurs externats et du bâtiment administratif d'origine, ainsi que par la construction de nouveaux bâtiments.Les bâtiments des premières tranches de travaux (1953-1959) : modernisme constructif et classicisme formelLes 7 premiers externats et 3 premiers internats sont l’œuvre de Georges Tourry (avec trois architectes d'exécution : MM. Conan, Grihangne et Baudeau). L'architecture de Georges Tourry, élève de Gustave Umbdenstock, dont l'opposition à Le Corbusier était de notoriété publique, est un mélange de modernité constructive et de classicisme formel. L'ensemble reflète assez bien sa capacité d'adaptation que décrivent les auteurs qui ont étudié les vicissitudes des plans de la reconstruction de Lorient, dont il est l'urbaniste en chef. Pour comprendre le lycée, l'étude du plan masse est aussi importante que celle du bâti.Le plan masse d'origine prévoyait un bâtiment pour abriter l'administration et les fonctions communes. Le dessin de ce dernier lui ont valu d'être nommé "la langouste". Il devait séparer d'un côté les internats et externats des filles, de l'autre ceux des garçon, en formant, nouvelle preuve de classicisme, axe de symétrie de l'ensemble. Ce plan masse a été abandonné en 1957 au profit du plan qui est demeuré celui du lycée jusqu'à la restructuration en cours (voir PDF en annexe, le plan masse de 2001 est proche de celui de 1967).Les bâtiments sont parmi les premiers construits en France selon le procédé constructif prescrit par le ministère : la trame composée de poteaux, distants de 1,75m, et de poutres en béton armé, supporte des murs et planchers en parpaings de ciment. Des panneaux préfabriqués en béton et gravier sont utilisés comme parement pour les façades et pignons.Les internats sont composés de 3 étages de dortoirs, wc, douches et lavabos sur rez-de-chaussé abritant des salles d'études et de jeux. Les externats comportent deux étages de salles de classe "de 40 élèves" sur rez-de-chaussée abritant des salles de classe ou des salles de jeux. Aux étages, les salles et dortoirs sont desservis par des couloirs latéraux.Les toitures sont couvertes de zinc et sont à un pan pour les premiers, à pavillon pour les seconds. Les salles de jeux sont dotées de grandes verrières qui rappellent les rez-de-chaussées très ouverts des écoles de plein air. A deux des externats sont accolées des extensions recevant des logements de fonction. Les archives municipales de Lorient conservent des plans et élévations d'origine de ces deux types de bâtiments.Trois externats (du côté des filles à l'origine) ont été démolis. Un internat de garçon a été restructuré en profondeur et agrandi. Un autre est aujourd'hui désaffecté. Le troisième héberge les cours de langues et attend d'être réhabilité. La conciergerie est murée. Les travaux Les bâtiments construits pour terminer le lycée (1963-1966) : modernité et diversitéLe bâtiment scientifique (BS) (2e tranche), le service de restauration, le premier bâtiment de l'administration, l'internat des filles et la chapelle (ainsi que les gymnases étudiés dans l'opération "patrimoine des sports") portent l'empreinte de Maurice Ouvré, adjoint à Georges Tourry. Il a remplacé, à compter du 15 octobre 1959, M. Conan (AD 35,1343 W 60 : "7 février 1961 : arrêté ministériel).Il a construit des toits-terrasses et implante des logements de fonctions, en attique du BS et de l'internat des filles, introduisant ainsi de nettes ruptures avec le parti-pris antérieur, bien moins conforme aux principes de l'architecture moderne.Les bâtiments dessinés par Maurice Ouvré ont des volumes singuliers dans le paysage du lycée, là où Georges Tourry et ses collaborateurs reproduisaient les volumes. A l'inverse, le bâtiment scientifique est tout en longueur, le bâtiment qui accueille la totalité des services de restauration (réfectoire et cuisines) ne possède qu'un étage sur rez-de-chaussée...L’architecture de ce dernier adopte en effet, avec celle la chapelle, un parti plus original. Comme souvent dans les lycées de cette génération, le bâtiment de la restauration permet aux architectes de se libérer un peu des contraintes ministérielles. Le réfectoire des élèves est aujourd'hui encore une vaste pièce rectangulaire occupant l'espace d'une façade à l'autre. Il bénéficie de la lumière des grandes baies de chacune d'elles.Maurice Ouvré, qui ne cachait pas son admiration pour Le Corbusier, voulait lui rendre hommage à travers le plan et les élévations de la chapelle. Mais la réalisation finale ne correspond pas à la miniature de Notre-Dame-du-Haut à Ronchamp qu'avait imaginé l'architecte. Il était en effet impératif de pas dépenser un centimes de plus que l'estimation des dommages de guerre. Cette chapelle témoigne cependant de la rupture introduite par les architectes du mouvement moderne avec les plans types, multiséculaires, des édifices religieux.Cette diversité du bâti, évidente à l'étude, ne semble pas, de prime abord, la caractéristique première du lycée. L'ensemble paraît bien uniforme compte-tenu de l'homogénéité des matériaux des façades (panneaux préfabriqués de béton et gravier lavé), de la géométrie orthogonale des édifices, du respect des normes de construction des bâtiments scolaires... Cette impression est demeurée prégnante jusqu'aux restructurations récentes.La restructuration commencée en 2005 modifie la perception d'ensemble et rompt avec l'esprit premier du plan d'ensemble.Deux grandes idées directrices ont orienté les travaux menés à partir de 2005 par les architectes Pascal Debard et Serge Bertic, à la demande du maître d'ouvrage (Conseil régional de Bretagne) : créer une entrée fonctionnelle mieux reliée aux transports collectifs et créer des espaces où l'ensemble de la communauté scolaire puisse se rencontrer.L'entrée ainsi créée est encadrée de nouveaux bâtiments : l'administration, la salle polyvalente. Elle débouche sur un espace semis clos bordé du CDI, de la galerie de circulation couverte, du nouvel externat construit en lieu et place de l'ancien bâtiment administratif, ainsi que du bâtiment scientifique. Ce dernier a été sensiblement réhabilité. Son préau, l'ancienne entrée du lycée, a été fermé pour abriter un "espace professeurs". Les architectes ont ainsi proposé la création d'un espace de rencontre, sorte de "cloitre" préservant les espaces verts et la sculpture de M. Joncourt (1% culturel). Ce jardin, relativement clos (la galerie ménage de large des perspectives visuelles sur le reste du campus), est en partie inachevé. Le projet de réalisation d'un haut-vent, parallèle à la galerie, le long du bâtiment scientifique n'a pas été retenu.Cet espace est cependant en rupture très nette avec la notion de "campus-parc", sur lequel l'implantation des bâtiments ne formait aucun cloisonnement.Les nouveaux bâtiments issus de cette restructuration sont en rupture avec l'architecture des lycées des trente glorieuses. A Dupuy-de-Lôme, le béton banché brut et le verre (CDI) dominent. Les bâtiments réhabilités et mis aux normes thermiques sont également recouverts de matériaux de ton gris. Ces nuances de gris côtoient désormais le beige des panneaux de préfabriqués en béton et gravier lavé des bâtiments d'origine.Les interventions de l'architecte Thierry Loison, chargé de réhabiliter et mettre aux normes thermiques deux internats, respectent les nouvelles orientations colorimétriques. L'internat des filles a été rénové selon les mêmes principes que le bâtiment scientifique (préservation de la trame verticale, utilisation de panneaux composites en aluminium pour recouvrir la façade en préservant la trame verticale). L'internat de garçons a quant à lui fait l'objet d'une extension et d'une restructuration qui modifient les élévations d'origine.Le Lycée de LorientAlors que trois lycées sont créés en Bretagne par la loi du 11 floréal an 10 (1er mai 1802), à Rennes, Nantes et Pontivy, Lorient doit attendre 1863 pour être dotée d'un lycée. Mais il ne naît pas de rien. Différentes institutions scolaires lorientaises fusionnent, en 1823, pour devenir collège communal. D'emblée, sa spécificité est de préparer des élèves au concours de l'école navale. Il devient collège royal, en 1842, lycée impérial en 1863 et prend le nom de l'ingénieur naval Dupuy-de-Lôme, en 1923.Il occupe alors des bâtiments (Aristide Lussault, architecte, 1824), formant un îlot urbain, attenant au mur d'enceinte de l'arsenal maritime. Son architecture est assez représentative de l'architecture scolaire du 19e siècle, celle des « lycées casernes » : les bâtiments sont construits à l'alignement des rues, le plan "en grille" délimite deux cours. Le lycée est doté de salles spécialisées pour les sciences naturelles et les sciences physiques (AM Lorient).Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les Alliés bombardent Lorient et sa base de sous-marins construite pour les U-boot allemands. En janvier et février 1943, 9 raids détruisent la ville. L'essentiel de la population se réfugie dans l'arrière pays. Le lycée est alors hébergé à l'hôtel de la Pomme d'Or, en Guémené-sur-Scorff.La guerre a fait près de 40000 sinistrés à Lorient, 3500 maisons sur 5000 sont totalement détruites. La plupart des autres sont endommagées. Il en est de même des établissements publics : du lycée ne demeure que le portail !Le lycée « en baraques »Après guerre, la population revient à Lorient. Elle loge dans des baraques. Le Lycée s'installe lui aussi "en baraques", rue de la Belle Fontaine, avant de prendre place sur les terrains qu'il occupe encore actuellement. Les bâtiments « en dur », élevés à partir de 1953, sont construits progressivement, au milieu des baraques qui continuent à accueillir les salles de classes, ateliers et internats.Dès 1946, le ministère décide de créer un vaste campus susceptible d'accueillir 2000 élèves. Le programme initial prévoit la création de deux cités scolaires, une pour les filles, une pour les garçons, regroupant l'ensemble des établissements secondaire de Lorient : le lycée, le collège de jeunes filles, le collège technique et l'école ménagère. Les deux derniers donneront, in fine, naissance aux actuels lycée Colbert et lycée professionnel Marie-Le-Franc. Le lycée Dupuy-de-Lôme sera ainsi privé de formations professionnelles, jusqu'à l'arrivé des formations aux métiers du tertiaire.La construction du lycée Dupuy-de-Lôme : 1953-1966 : un élément important du nouveau plan de Lorient.La construction du nouveau lycée est, elle aussi, indissociable de l'histoire de la ville. Et ced'autant plus que Georges Tourry, son architecte et auteur du plan masse, n'est autre que l'urbaniste en chef de la Reconstruction de Lorient. Nommé en ces fonctions dès 1943, dans des circonstances assez originales (Daniel Le Couédic, « Lorient la syncrétique », op. cit. dans les sources), il est confirmé à la Libération. Ses premiers projets sont vivement contestés. Mais il sait composer. Il doit certes abandonner l'idée de reconstruire Lorient à un nouvel emplacement, puis celle de modifier en profondeur le parcellaire et le tracé des rues de l'intra-muros. Mais il réussit à faire évoluer le plan de la Ville en s'appuyant, en grande partie, sur la « zone B », le vaste plateau du champ de foire, du parc des sports et du Moustoir.Cette zone B jouxte l'ancien intra-muros à l'ouest. Georges Tourry y installe le lycée. Elle lui permet de composer un « grand axe », du bassin à flot au Moustoir, et de déporter à l'ouest le centre de Lorient. Une partie du bassin à flot est alors comblée : à la place du centre commercial en baraques installé après guerre, Georges Tourry propose un jardin, bordé au sud d'immeubles d'habitation modernes (Félix Le Saint, architecte). Il installe, à l'extrémité de cet axe, une nouvelle place et la borde de l'hôtel de ville et d'un hôtel des administrations (finances, caisse d'épargne).Il implante la cité scolaire sur la majeure partie du plateau libéré par l'ancien champ de foire et le parc des sports. Il lui réserve pas moins de 9ha de terrain moyennant, en outre, quelques expropriations.Face au lycée, il positionne le nouveau parc des sports, avec sa piscine et son stade vélodrome.Le lycée est conçu comme un campus-parc. Certains des arbres des propriétés expropriées de M. Guilloux et des consorts Debord sont conservés. Les bâtiments sont implantés sur l'ensemble, sans cloisonnement, bien que figure sur le premier plan-masse un important bâtiment qui eut séparé le lycée du collège de jeunes filles. Les constructions sont orientées pour favoriser l'ensoleillement. Plusieurs architectes de la reconstruction de Lorient sont à l’œuvre aux côtés de l'architecte en chef : MM. Conan, Brihangne, Baudeau, puis, pour la dernière tranche, Maurice Ouvré.Le lycée a bénéficié, pour sa construction, sous maîtrise d'ouvrage municipale, des dommages de guerre affectés à la reconstruction de l'ancien lycée et de l'ancien collège. En compensation de celle, détruite par les bombes, de l'ancien lycée, le nouveau, un des trente glorieuses, bien postérieur à la loi de séparation des Églises et de l’État, a ainsi été doté, en 1966, d'une chapelle. Cet édifice fournit l'occasion, à l'architecte Maurice Ouvré, d'un hommage à Le Corbusier.C'est le dernier des bâtiments construits après presque 15 ans de travaux, pendant lesquels les cours se poursuivent, à proximité immédiate du chantier. Lorient est ainsi doté d'un lycée neuf, dans le respect des normes de l'époque. Un des premiers à reproduire à l’infini la "fameuse" trame de 1,75m.Lors de l'inauguration du premier internat (avec d'autres équipements publics de la ville) ; le 16 septembre 1954, M. Brunold, directeur de l'enseignement du second degré, confesse inaugurer "le premier lycée ainsi construit en France".Il précise :"Nous avons inauguré ce matin la première tranche des travaux du Collège Technique. Nous savons que la seconde tranche est en route ; les autres suivront. Nous nous efforçons d'aller aussi vite que possible, pour faire disparaître, à côté des beaux bâtiments que nous avons inaugurés aujourd'hui, les baraques qui sont encore le souvenir des temps difficiles(...) je suis un peu le responsable de cette architecture sobre, de cette normalisation qu'on a imposées aux constructions du second degré, car nos charges sont si lourdes en ce moment, et nos crédits, si vastes qu'ils soient, sont toujours insuffisants pour tout ce que nous voulons faire. Nous sommes obligés, évidemment, de simplifier, et d'imposer aux architectes des règles qu'ils acceptent, je le sais, avec beaucoup de bonne humeur. (…)J'avais vu les premiers lycées construits selon les nouvelles normes édictées par la Direction de l'Enseignement du Second Degré, lorsque je les avais inaugurés, aux côtés de M. François PONCET, en Allemagne. Il s'agissait des Lycées français de Baden-Baden et de Coblentz. (…)C'est le premier lycée ainsi construit en France que j'ai vu ce matin. J'ai constaté qu'on peut faire de très belles choses, même lorsqu'elles sont si strictement normalisées. Je dois remercier M.Le Député-Maire qui a présidé les travaux, et les Architectes en Entrepreneurs qui ont été les artisans de cette première tranche."Tout est dit : le contexte de l'après-guerre, les baraques, les conditions financières de la reconstruction, les nouvelles normes, le rôle de la municipalité...Et les travaux s'étaleront jusqu'en 1966.Une chapelle dans un lycée public de la reconstruction !Le dernier bâtiment édifié est une chapelle (réceptionnée en 1967) et cela demande quelques explications. Construit au 19e siècle, donc avant la loi de Séparation des Églises et de l’État, le lycée de Lorient comportait, comme les autres établissements secondaires de l'époque, une chapelle dédié à l'éducation religieuse, des internes notamment. Démolie avec le reste du lycée, cette chapelle est incluse dans les dommages de guerre. Les archives municipales de Lorient conservent, à ce sujet, une importante correspondance et les délibérations du Conseil municipal. On y apprend que Georges Tourry, l'architecte en chef du lycée, découvre, en septembre 1959, qu'il convient de construire une chapelle qui n'était prévue ni dans l'avant projet, ni dans le projet. Que l’Évêque de Vannes est intervenu pour réclamer la construction de cette chapelle. Que c'est l'architecte Maurice Ouvré qui en dresse les plans. Il ambitionne, ni plus ni moins, de construire une véritable miniature de Nôtre-Dame du Haut à Ronchamp ! Comme il s'agit cependant de dépenser la totalité des dommages de guerre estimés, réévalués, mais pas un centime de plus, la chapelle réalisée est moins ambitieuse que son projet initial.Vieillissement prématuré, décentralisation, restructurations.Dès 1969, l'occupation du lycée évolue : garçons et filles sont réunis au sein d'un même établissement. L'ancien collège de jeunes filles devient CES lui aussi mixte. Il prend le nom de collège du Moustoir puis ferme en 1991. Les externats qui lui étaient dédiés ont été détruits en 2008.A l'instar des grands ensembles de logement social, construits rapidement, avec peu de moyens, parfois mal entretenus, les bâtiments vieillissent vite.Avec la décentralisation, la Région est devenue propriétaire des bâtiments et a planifié, à partir de 2005, une profonde restructuration.Depuis les années 1980, la standardisation de l'architecture des lycées à fait place à une grande diversité d'architecture répondant à des cahiers des charges adaptés au cas par cas.Ici, les nouvelles orientations d'urbanisme qui incitent à densifier les villes, la prise en compte de la liaison des établissements publics avec les transports collectifs, le besoin d'isoler les bâtiments afin d'économiser l'énergie et de réduire les émissions de gaz à effet de serre mais aussi la nécessité d'organiser, dans ce vaste campus, un espace de rencontre de l'ensemble de la communauté éducative ont conduit à des démolitions, des restructurations et des constructions nouvelles. Ces dernières ont doté le lycée d'un CDI neuf, d'une administration fonctionnelle, d'une salle polyvalente avec un amphithéâtre et d'une nouvelle entrée, plus proche de l'axe de transports en communs en site propre, appelé Triskel.
Auteur(s) du descriptif : Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

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Mandements et lettres de Mgr Duparc, période 1931-
Ce recueil contient les documents suivants :

Lettre Pastorale N° 105 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Sur l’Autorité dans la Famille et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1931, [11 février] 1931, 23 p.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1931.

            Lettre-Circulaire N° 106 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, En Faveur du Nouveau Séminaire, [3 octobre] 1931, 3 p.

            Lettre Pastorale N° 107 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Mariage et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1932, [24 janvier] 1932, 14 p.

            Extraits de l’Encyclique de Notre Saint Père le Pape, sur le Mariage, 35 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1932.

            Lettre Pastorale N° 108 des Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, publiant l’Encyclique de sa Sainteté Pie XI, sur la Restauration de l’Ordre Social et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1933, [11 février] 1933, 14 p. [suivi] D’extraits de l’Encyclique « Quadragesimo Anno » de S. S. Pie XI, [15 mai] 1931, 46 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1933.

            Lettre Pastorale N° 111 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le 75ème Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame de Rumengol, [7 avril) 1933, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 112 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Cogneau, Évêque de Thabraca, nommé Auxiliaire de l’Évêque de Quimper, [26 juillet] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 113 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Son double Jubilé de Prêtrise et d’Épiscopat et, l’Inauguration du Nouveau Séminaire, le 11 octobre 1933, [12 septembre] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 114 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Mesguen, Évêque de Poitiers et, Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1934, [28 janvier] 1934, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1934.

            Lettre Collective N° 115 des Cardinaux, Archevêques et Évêques de France, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 116 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, La Fête du 25ème Anniversaire du Pastorale N° 117 de Couronnement de Notre-Dame de Kernitron, [27 mai] 1934, 7 p.

            Lettre Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, sur la Foi à la Providence et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1935, [11 février] 1935, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1935.

            Lettre Pastorale N° 118 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Sacerdoce et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1936, [11 février] 1936, 29 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1936.

            Lettre Pastorale N° 119 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, exhortant le Clergé et les Fidèles du Diocèse, au Développement de l’Action Catholique et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1937, [25 janvier] 1937, 27 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1937.

            Lettre Pastorale N° 120 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Pie XI, Pape de la Charité et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1938.

            Lettre Pastorale N° 121 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant les fêtes du 50ème Anniversaire du Couronnement de Notre Dame du Folgoët et, le 25ème Anniversaire du Couronnement de Sainte Anne La Palud, [8 avril] 1938, 10p.

            Lettre Pastorale N° 122 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Saint Temps du Carême et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1939, [2 février] 1939, 19 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1939.

            Lettre Pastorale N° 123 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon et, Mandement Prescrivant des Prières Solennelles à l’occasion de la mort de Notre Saint Père le Pape Pie XI, [13 février] 1939, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 124 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant l’Élection de Sa Majesté Le Pape Pie XII [6 mars] 1939, [suivi] du Message de Sa Sainteté, Le Pape Pie XII, au Monde Catholique, le lendemain de son élection, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 125 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique du Pape Pie XII et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1940, [18 janvier] 1940, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1940.

            Lettre Pastorale N° 126 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Notre devoir dans l’Épreuve actuelle et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1941.

            Lettre Pastorale N° 127 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur la Restauration du Foyer et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1942, [2 février] 1942, 25 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1942.

            Lettre Pastorale N° 128 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Redressement de la Conscience et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1943, [11 Février] 1943, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1943.

            Avis aux Séminaristes, atteints par la réquisitions du travail, [24 février] 1943.

            Lettre Pastorale N° 129 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur l’Éducation de la Jeunesse et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1944, [2 février] 1944, 26 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1944.

            Lettre Pastorale N° 130 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le Cinquantième Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame des Portes, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 131 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon sur le Prince de La Paix et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1945.

            Lettre Pastorale N° 132 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Les Reconstructions Nécessaires et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1946, [17 janvier] 1946, 23 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1946, [2 février] 1946.

            Lettre de MM. Les Vicaires Généraux aux Curés, concernant le Jubilé Épiscopal de Mgr Duparc, [suivi] d’une note de Mgr L’Évêque de Quimper et de Léon, sur les danses, directives à publier en chaire.

            Décisions de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, suite à la réunion de MM. Les Curés, (29-30 janvier 1946) concernant les tarifs à appliquer, Honoraires de messes, comptabilité, Ministère Paroissial, bals, Théâtres, Cinéma et sports, Vocations sacerdotales, Impôts de Solidarité Nationale, Action Catholique et Œuvres, [18 février] 1946, 8 p.

            Mandement du Vénérable Chapitre de l’Église Cathédrale de Quimper, le Siège Vacant, au Clergé du Diocèse, annonçant l’élection comme Vicaire Capitulaire, Mgr Auguste Cogneau, Évêque Titulaire de Thabraca, Auxiliaire de Quimper, [10 mai] 1946.

            Discours de Mgr Grente de l’Académie française, Archevêque-Évêque du Mans, prononcé à la Cathédrale de Quimper pour l’érection du Monument de Son Excellence Mgr Duparc, [28 avril] 1948.

            Lettre N° 114 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, Evit Rei Da Anaout d’Ar Veleien Ha d’An Dud Fidel Eus An Eskopti, Sakradur An Aotrou Mesguen, Eskob Poitiers, Ha Kemennadurez, Evir Amzer Zantel Ar C’horaiz 1934, [28 janvier] 1934. 20 p.

            Lettre N° 117 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, D’ar Veleien Ha d’Ar Gristenien Fidel Eus E Eskopti, Diwarbenn, Ar Feiz E Providans Doue, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1935, [11 février] 1935, 18 p.

            Lettre N° 119 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Evit Pedi Ar Veleien Hag An Dud Fidel, Da Boania Muioc’h Mui Gant An Aksion Gatolik, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1937, [25 janvier] 1937, 20 p.

            Lettre N° 120 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Pi Unnek, Pab Ar Garantez, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Lettre N° 122 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Amzer Zantel Ar C’Horaiz, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1939, [2 février] 1939, 20 p.

            Lettre N° 125 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lizer-Meur An Tad Santel Ar Pab Pi XII, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1940, [18 janvier] 1940, 19 p.

            Lettre N° 126 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Hon Dever En Amzer A-Vreman, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Lettre N° 127 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Renevezi Ar Familh, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1942, [2 février] 1942, 24 p.

            Lettre N° 128 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lakât Urz-Vat Da Ren A-Nevez Er Goustians, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1943, [11 février] 1943, 23 p.

            Lettre N° 129 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Kelennadurez Kristen Ar Vugale Hag An Dud Yaouank, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1944, [2 février] 1944, 24 p.

            Lettre N° 130 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Itron -Vari Ar Porzou, Bet Kurunet Breman’z Eus Hanter-Kant Vloaz, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre N° 131 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Jezuz-Krist, Roue Ar Peoc’h, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Lettre N° 132 bis en breton. Lizer A bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Labourou Brasa Hon Amzer, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1946, [17 janvier] 1946, 22 p.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Déclaration C21 -

1.       Déclaration de

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Le patrimoine des sports de la commune de Châteaul

Par : L'inventaire du patrimoine

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Planche à voile : Faustine Merret
La véliplanchiste Faustine Merret, sélectionnée pour les Jeux Olympiques d'Athènes, s'entraîne actuellement à Brest. Son entraîneur estime qu'elle a ses chances aux Jeux. Elle espère, quant à elle, confirmer sa place acquise au niveau mondial.

Par : INA

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J'on-t-y bu, j'on-t-y ri

Par : Dastum

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Préventorium Rey-Leroux."Le Carrefour".
Maison d'enfants à caractère sanitaire de type permanent. La Bouëxière. Terrain de jeux. Date : 20e siècle, fin. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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One the Juggler aux Rencontres Trans Musicales de
One the Juggler : carte maîtresse du jeu de tarot. Déguisés en gitans, toutes couleurs abattues, les musiciens O.T.J. redécouvre des ambiances qui nous tiennent encore à cœur : Bowie : Alladin Sane – Lou Reed : Berlin Roxy Music – for your pleasure. A Londres où le groupe répète actuellement dans sa cave personnelle, l’excitation monte : Mick Ronson, guitariste-héros de David Bowie à ses heures de gloire décadente veut se joindre à eux pour ce concert –ok. Un évenement !

Par : Association Trans Musicale

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Splash Wave - TRANS MUSICALES 2011 - À l'UBU - ven
Dans le cadre d’un partenariat entre les Transmusicales et l’Université Rennes 2, le CRÉA et les étudiants de la licence professionnelle CIAN réalisent les captations audio et vidéo des concerts à l’UBU. Retour vers le futur ? C’est le voyage auquel vous convie Splash Wave, deux Rennais nourris aux synthétiseurs «80’s», aux jeux vidéos d’antan et autres disquettes souples. Armés d’une culture musicale encyclopédique et décalée, ces jeunes gens trafiquent une musique répétitive et électronique, dont les sonorités vintages s’inspirent des vidéos de skate de l’époque (pensez Bones Brigade) ou autres classiques d’Harold Faltermeyer, sans pour autant sembler anachroniques. À la tête d’une étonnante discographie (deux … cassettes sur Spiral Jetta Recordings, un single digital chez le Brestois Beko DSL, un EP physique chez Third Side Records), Splash Wave surfe sur une musique hypnotique et entêtante, qui séduit simultanément la tête et les jambes. Source : http://www.lestrans.com/artistes-2011/splash-wave/

Par : L'aire d'u

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