Sports et jeux en Bretagne

vignette
picto
Projet de construction d'une école de filles rue G
Ecole Guébriant quartier Robien. Etat descriptif de la façade sur cour (briques), un pignon sur la route, une coupe, (charpentes, mesures). Surface au sol des bâtiments (classes disposées).Trois dessins détaillés des sanitaires. Surface au sol de l'ensemble de la construction (jouxtant une propriété privée), en rapport à la cour de jeux et l'école des garçons.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Boulevard Clémenceau
Plan d'alignement du boulevard Clémenceau

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Collège de jeunes filles. Externat. Façades et cou
Construction des façades midi et nord (sur cours des jeux, et sur rue) du collège. Plans de pignon, détail de structure (horloge sur cour), coupe transversale de cet élément principal.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Déclaration C21 -

1.       Déclaration de

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Jeux traditionnels Celtes
A Carhaix s'est tenu un rassemblement international de jeux traditionnels celtes. A cette occasion, un stage de lutte bretonne et un colloque sur l'avenir et la reconnaissance des jeux et sports traditionnels ont débuté.

Par : INA

vignette
picto
Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

vignette
picto
plaque de verre
Sujet représenté : portrait (garçonnet ; marin ; couvre-chef ; jeu de raquette ; raquette ; homme ; famille ; costume ; moustache ; guéridon) - N° d'inventaire : 2015.0.261

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Propos sur le jeu de la pirlipipette

Par : Dastum

vignette
picto
Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
Propos sur les jeux dans les cours d'école / Tapon
Tapons des pieds, tapons des mains - C'est la fête à Saint-Martin

Par : Dastum

vignette
picto
Enquête auprès de époux Rouault - La Boussac - 197
Jeux et comptines, culture et travail du chanvre, médecine populaire.

Par : Dastum

vignette
picto
Tab Two aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (
(TEXTE PROGRAMME LE RENNAIS) Comme leur nom l’indique, ce groupe est formé de 2 musiciens, un bassiste et un trompettiste chanteur. Helmut Hattler, virtuose de la basse fit partie dans les années 70 du groupe Kraan, quant à Joo Krous, son jeu de trompette ressemble étrangement à celui de Miles Davis. “Space Case“, leur deuxième album, est un pur chef d’œuvre où le jazz se mêle au rap dans un groove étonnant. A écouter en priorité : “My Horn“ sur la compil du CD Trans.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Mallarmé, la musique, la danse – Concert à l’Opéra
La poésie de Stéphane Mallarmé a toujours fasciné les compositeurs. Cette alchimie de mots entretient de secrètes correspondances avec l’alchimie musicale des explorateurs qu’ont été en France Debussy, Ravel, un Pierre Boulez ou un Gilbert Amy, et à l’étranger un Paul Hindemith. Car le programme que dirige Sylvain Blassel, avec trois chanteuses expertes et les forces vives du Conservatoire à Rayonnement Régional de Rennes, s’achève sur l’étonnante déclamation, mise en musique par le compositeur allemand, d’Hérodiade, la plus théâtrale des grandes fresques du poète. Un concert donné à l’Opéra de Rennes avec le Conservatoire à Rayonnement Régional dans le cadre du colloque international Mallarmé et la musique, la musique et Mallarmé – L’écriture, l’orchestre, la scène, la voix.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Splash Wave - TRANS MUSICALES 2011 - À l'UBU - ven
Dans le cadre d’un partenariat entre les Transmusicales et l’Université Rennes 2, le CRÉA et les étudiants de la licence professionnelle CIAN réalisent les captations audio et vidéo des concerts à l’UBU. Retour vers le futur ? C’est le voyage auquel vous convie Splash Wave, deux Rennais nourris aux synthétiseurs «80’s», aux jeux vidéos d’antan et autres disquettes souples. Armés d’une culture musicale encyclopédique et décalée, ces jeunes gens trafiquent une musique répétitive et électronique, dont les sonorités vintages s’inspirent des vidéos de skate de l’époque (pensez Bones Brigade) ou autres classiques d’Harold Faltermeyer, sans pour autant sembler anachroniques. À la tête d’une étonnante discographie (deux … cassettes sur Spiral Jetta Recordings, un single digital chez le Brestois Beko DSL, un EP physique chez Third Side Records), Splash Wave surfe sur une musique hypnotique et entêtante, qui séduit simultanément la tête et les jambes. Source : http://www.lestrans.com/artistes-2011/splash-wave/

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Maison, Pont-Réan, 121 Route de Redon (Bruz)
Cette maison comprend deux corps de bâtiment disposés en L. Le rez-de-chaussée surélevé signale la présence d'une cave. Un escalier droit à une rampe mène au perron d'entrée, situé à l'angle des deux corps de bâtiment. La porte est coiffée d'une marquise en ardoise. La maçonnerie des parties sur rue est en moellon de schiste gris équarri. Les bandeaux et les encadrements alternent la brique et le calcaire peint. Les linteaux sont légèrement cintrés. Un décor est peint sur la tête du pignon ouest. La façade sud est enduite. Les toits, à demi-croupe pour le corps nord et à deux versants pour le corps sud, sont couverts d'ardoise. Une souche de cheminée est présente sur chacun des deux murs gouttereaux postérieurs.La maçonnerie, le jeu sur la bichromie des encadrements et du décor peint, ainsi que le plan en L du bâtiment permettent de dater cette maison du premier quart du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Rageot Gaëlle ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ecart, la Chienne (Pleudihen-sur-Rance)
Situé sur un axe secondaire, au nord-est du bourg de Pleudihen, le hameau de la Chienne, en pleine campagne boisée a conservé une partie de son organisation initiale faite de plusieurs rangées d'habitations orientées vers le sud. Chaque maison mitoyenne possède son propre jardin et une cour autrefois munie d'un droit de passage. Les plus anciens vestiges remontent au 16e siècle et sont souvent des réemplois in situ : portes en plein-cintre, linteaux de fenêtres décorés de boules ou d'accolade gothique garnie de motifs, de fleurs ou d'une tête de personnage.Ces alignements de maisons sont aujourd'hui interrompus, car plus d'une dizaine de maisons dessinées sur les plans du 19e siècle ont aujourd'hui disparu, d'autres ont fait l'objet de remaniements et de récentes rénovations. L'appellation La Chienne proviendrait d'un nom de famille mentionné à Pleudihen depuis la fin du 16e siècle comme l'indiquent les registres de catholicité : Alain de la Chienne épouse en 1565 Roulette Brebel. D'autres noms de familles sont évoqués en ce lieu, comme Guillaume Saiget (1649-1721) et son épouse Renée Boulard (1646-1725), ou encore François Brebel, né en février 1678 de Guillaume Brebel de la Chienne et de Gilette Colet, mais aussi la famille Adam. Quelques inscriptions portées sur les linteaux des portes des maisons nous révèlent d'autres propriétaires, en l'an 1808 : I(EAN) PEPIN et P. P. MOVSSON.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Gymnase du lycée La Fontaine des Eaux, 48 promenad
Les terrains de sports et installations sportives, indique l'exposé résumé du parti, sont largement dégagés devant le front des bâtiments et disposés en terrasses à des niveaux différents.Le gymnase diffère des autres bâtiments du lycée par sa toiture sinusoïdale, affectant la forme d'une vague. Cette forme implique une couverture spéciale en tôle préformée à recouvrement, reposant sur une charpente, constituée de onze pannes en bois lamellé-collé, qui dessine le tracé de la toiture. La hauteur sous plafond, au point le plus haut, est de 11 m. Le contreventement, permettant de stabiliser certaines parties de l'ouvrage, est peu commun. En effet, la mise en œuvre d'écharpes entre les pannes, selon un axe de symétrie divisant le gymnase en deux offre un contreventement plus dense en périphérie de l'édifice, au niveau des pignons, qu'au centre de l'édifice. Les murs sont réalisés avec une structure portante en pilier béton avec remplissage en parpaings. Des parements en moellons de granite donnent un aspect monument à l'équipement. Le toit ne possédant pas d'éclairage zénithal, de larges ouvertures en façade sont nécessaires. De ce fait, en pignon ouest et en façade sud, des ouvertures en verre cathédrale fixées à l'aide de grilles de béton, permettent de profiter de la lumière naturelle. Par ailleurs, l'éclairage des deux salles (40 m x 20 m et 20 m x 11,5 m) que comporte le gymnase est complété par deux luminaires sur toute la longueur du bâtiment. Les quatre vestiaires-douches sont disposés sur le côté nord.L'avant-projet de Patrice Simon, architecte en chef des Bâtiments civils et Palais nationaux, pour le nouvel ensemble second degré et technique de Dinan est approuvé par le conseil général des Bâtiments de France le 3 octobre 1961, et son second plan de masse le 3 avril 1962. Le gymnase est inauguré en 1966.
Auteur(s) du descriptif : Vely Simon ; Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Manoir, le Boulay (Bovel)
Sis en retrait du hameau situé au nord de la route, la ferme du Boulai conserve des vestiges d'une forme architecturale qui relève davantage d'une résidence nobiliaire que de l'exploitation agricole. L'ancien corps de logis, au centre, présente des traits communs avec la strate la plus ancienne du bâti de la commune : des murs montés en assises alternées où le grès dominant est associé à de minces lits de schistes pourprés, un toit pentu brisé par des coyaux ainsi que des détails d'ouvertures comme le jour haut placé muni d'une grille. Dénaturé lors de sa transformation en étable, son parti originel est difficile à restituer : était-ce une salle basse sous charpente ? A l'est, un pavillon coiffé d'un toit à quatre pans vient se greffer au précédent en lieu et place d'un édifice semblable détruit ou jamais bâti. Ce corps de plan massé superpose un cellier avec un puits encastré et une chambre à l'étage munie d'une cheminée en pignon ayant perdu sa souche, et qui devait disposer de latrines en encorbellement postérieur (seules subsistent les deux poutres de soutènement). Si la grange couverte d'un toit à croupe figure sur le cadastre napoléonien, les autres parties constituantes - des refuges à porcs et une étable à vaches sont contemporaines de la maison de ferme (rénovée) édifié à la fin du 19e siècle en alignement avec les bâtiments anciens. Une allée bordée d'arbres a remplacé sans doute à la même époque l'ancien chemin d'accès abandonné dont on retrouve le tracé au nord-est. L'ensemble, très remanié, paraît assez représentatif des modestes manoirs des sieurs ruraux précocement déchus de leurs rangs ; Paul Banéat n'en fait d'ailleurs pas mention.
Auteur(s) du descriptif : Gilbert Xavier ; Rochard Karine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison de prêtre (étudiée)
Logis à façade antérieure en moellon de schiste, avec ouvertures en granite. De plan allongé à 1 étage carré, la maison possède une pièce par étage distribué par l'escalier en vis en bois dans une tourelle en demi-hors-oeuvre. Seule la pièce de l'étage est à l'origine habitable et chauffée. Elle est éclairée par la fenêtre à coussiège et par un oculus. Dans le mur nord, une porte donne accès peut-être à des latrines disparues. La fonction de maison de prêtre est identifiée par le calice en bas-relief sculpté au milieu du pigeonnier au-dessus de la fenêtre de la chambre à l'étage. Au rez-de-chaussée, une porte menait au logement est reconstruit : son emplacement se décèle dans le mur sud, aminci pour la loger ouverte.Le logis secondaire est de type logis-étable ; construit en moellon de schiste, il possède un comble à surcroît à usage de grenier, une toiture à pignon découvert ; l'angle antérieur nord-est est à pan coupé. Puits en pierre de taille de type morbihannais, à margelle monolithe et traverse à boules.Maison construite en 1616, date portée sur la porte et la lucarne, pour un prêtre, messire Guillaume Euzenot, selon l'inscription figurant sur la façade : "M : GUILL : EUZENOT : RECTOR : MA". Guillaume Euzenot était recteur de Nostang en Morbihan de 1614 à 1619, soit lors de la construction de ce logis, mais il avait été en 1609, prieur de Saint-Nicolas du Blavet (alias des-Eaux). Les ouvertures du rez-de-chaussée ont été créées ou agrandies à la fin du 19e siècle afin de rendre ce niveau habitable. Les pignons et souches de cheminée, l'appentis postérieur ont été refaits à la même époque. Le logis en alignement a été entièrement reconstruit à la fin du 19e siècle. A l'est du logis, un petit logis est construit en 1784, date portée sur le jour. Il était prolongé vers le nord par un bâtiment, peut-être une dépendance, figurant sur le cadastre ancien et détruit pour agrandir le passage entre les bâtiments. Le puits est daté 1823. La grange date de la fin du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_sports-jeux"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets