Sports et jeux en Bretagne

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Parc des sports de Saint-Brieuc, propriété de la S
Vélodrome Beaufeuillage. Propriété de la S.P.O.R.T.S. Acquisition d'un terrain de sports par la ville de Saint-Brieuc, parc de sports qui deviendra le vélodrome de Beaufeuillage. Terrain de sports avec terrain de football, piste pour courses pédestres et entrainement physique et piste en béton armé, avec tribunes et gradins. Relevés métriques.

Par : Archives municipales de Sa

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Boulevard Clémenceau
Plan d'alignement du boulevard Clémenceau

Par : Archives municipales de Sa

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Collège de jeunes filles. Externat. Façades et cou
Construction des façades midi et nord (sur cours des jeux, et sur rue) du collège. Plans de pignon, détail de structure (horloge sur cour), coupe transversale de cet élément principal.

Par : Archives municipales de Sa

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Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert
Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert. Homologation de deux terrains de football. Etat des surfaces d'ensemble de ces deux terrains et installations voisines.

Par : Archives municipales de Sa

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Portrait de peintre
Sujet représenté : scène (Christ en croix ; tenture ; porte ; toile ; tableau ; peintre ; cravate ; homme ; pinceau ; palette ; atelier d'artiste) - N° d'inventaire : DOC 992.13.624 ; R992.13.624

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Déclaration C21 -

1.       Déclaration de

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Fête locale et fête du bout du pont
Fête locale : Simone, Jacques et une amie ou parente (?) dans une barque sur une rivière. Match de foot, le speaker, ses supporters, les joueurs et les autres qui sont là pour discuter et boire un coup à la buvette. Les femmes préparant les sandwichs. Ambiance bonhomme et joyeuse autour du tonneau de vin, fillette trinque avec son grand-père. Au village de La Gacilly : ses rues, sa rivière, ses habitations et commerces, ses habitants (les gendarmes, le curé, visages de participants, exercice des pompiers,etc..). Jacques, petit, à cheval sur un voisin (attraction dans la rue). Courses cyclistes (nombreux ralentis) ; la fanfare. La fête foraine et le cirque : les manèges, la charmeuse de serpents, le petit singe apprivoisé. Des bretonnes en coiffe traditionnelle. Les jeux de foire et les buvettes. L'animation avec les clowns et des scènes de petit théâtre. La fête du bout du pont : séquences plus décousues et film de pas très bonne qualité. En vrac, chevaux, vaches, cochons, chiens, les fêtards, les enfants en costumes bretons ; on danse beaucoup et on défile dans les rues en musique, on se baigne dans la rivière, on mange et on boit (tout est en abondance). Les lampions sont accrochés, cela va durer très tard ! Fin sur un plan de la rivière de La Gacilly et défilé, bal en plein air, farandoles, enfants en costume breton.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Groupe au jardin
Sujet représenté : scène (arbre ; toit ; pétanque ; boule ; jeu de boules ; chapeau ; fourrure ; manteau ; homme ; soutane ; prêtre ; jardin ; muret) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1086 ; R992.13.1086

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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A la découverte des jeux traditionnels bretons - 2
Cette seconde partie du document sur les jeux traditionnels bretons va vous faire découvrir le fer-à-cheval, le lever de la perche, le "vazh a benn" et bien d'autres encore. Tout cela commenté par Serge Falezan, président du CDSMR 22 (Comité Départemental pour le Sport en Milieu Rural), qui organisait, ce 25 avril 2015, à Bégard, une deuxième session du stage d'initiation pour les débutants. Allez hop, en piste ...

Par : TV Trégor

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Jeu gant ar vugale

Par : Dastum

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Préventorium Rey-Leroux."Le carrefour".
Maison d'enfants à caractère sanitaire de type permanent. La Bouëxière. Salle de jeu. Date : 20e siècle, fin. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Kiddy Smile aux Rencontres Trans Musicales de Renn
Danseur, styliste, musicien puis DJ, Kiddy Smile a progressivement étendu la palette de ses talents pour devenir aujourd'hui l'un des plus fameux pourvoyeurs de sons pour les amateurs de voguing* dans les soirées Ballrooms parisiennes. Ses mixes sont influencés par la house américaine de la fin des années 1980 jusqu'au milieu des années 1990.

Par : Association Trans Musicale

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Les paris aux courses de Morlaix
Sujet représenté : scène (costume ; chapeau ; jeu sportif ; homme ; canne ; Morlaix ; hippodrome ; drapeau) - N° d'inventaire : DOC 992.13.87 ; R992.13.87

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Préventorium Rey-Leroux."Le Carrefour".
Maison d'enfants à caractère sanitaire de type permanent. La Bouëxière. Terrain de jeux et parcs à animaux. Date : 20e siècle, fin. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Mallarmé, la musique, la danse – Concert à l’Opéra
La poésie de Stéphane Mallarmé a toujours fasciné les compositeurs. Cette alchimie de mots entretient de secrètes correspondances avec l’alchimie musicale des explorateurs qu’ont été en France Debussy, Ravel, un Pierre Boulez ou un Gilbert Amy, et à l’étranger un Paul Hindemith. Car le programme que dirige Sylvain Blassel, avec trois chanteuses expertes et les forces vives du Conservatoire à Rayonnement Régional de Rennes, s’achève sur l’étonnante déclamation, mise en musique par le compositeur allemand, d’Hérodiade, la plus théâtrale des grandes fresques du poète. Un concert donné à l’Opéra de Rennes avec le Conservatoire à Rayonnement Régional dans le cadre du colloque international Mallarmé et la musique, la musique et Mallarmé – L’écriture, l’orchestre, la scène, la voix.

Par : L'aire d'u

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Montreal Sex Machine aux Rencontres Trans Musicale
Coup d’essai, coup de maître. Pour son premier “maxi”, Montreal Sex Machine assène le coup de boule (à facettes) parfait. Sorte de supergroupe du label Godmode imaginé par le maître des lieux Nick Sylvester et le chanteur de Mr. Dream Adam Moerder – flanqués de membres de Soft Lit, Yvette et Fasano –, la formation new-yorkaise signe l’un de ces hymnes moites taillés sur mesure pour les dancefloors du monde entier. Dans la lignée des mémorables Losing My Edge (LCD Soundsystem) ou House Of Jealous Lovers (The Rapture), ce Blackout s’affirme d’entrée comme un classique disco-punk. Entre épingles à nourrice et paillettes, plus la peine de choisir.

Par : Association Trans Musicale

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Ann Clue aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Cofondatrice du label Fckng Serious avec Boris Brejcha (accueilli aux Trans en 2014), Ann Clue traîne ses guêtres sur la scène techno depuis un bail et s'est récemment décidée à publier sous son propre nom. Mieux vaut tard que jamais, vu la qualité des morceaux composés par l'Allemande -jetez donc une oreille à l'EP fascinant Rumbling Conversation (2015). Se revendiquant, comme son ami Brejcha, de la « high-tech minimal » (soit une techno minimale qui ne rechigne pas à muscler son jeu), Ann Clue allie richesse des idées et subtilité de l'exécution, minimalisme et surpuissance dans des sets paradoxaux. Ou comment faire rimer intrigant et entêtant.

Par : Association Trans Musicale

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Maison
Cette construction de moellon possède des encadrements de baies en pierre de taille de granite. La toiture à forte pente est couverte d'ardoise. Il existe une pièce à feu au rez-de-chaussée à l'est et une pièce à feu à l'étage à l'ouest. En effet, les corbeaux de cette dernière cheminée sont visibles de l'extérieur puisqu'ils traversent le pignon ouest. Cette pièce à feu était éclairée par une fenêtre actuellement murée possédant un appui mouluré.L'une des portes possède un linteau décoré de boules et sculpté d'un écu dans lequel se trouve la date de 1635.La construction de ce logis est datée de 1635, une date portée sur l'un des linteaux en témoigne. L'architecture de ce bâtiment est en effet caractéristique du début du 17e siècle : forte pente de toit, encadrements de baies chanfreinés, décor de boules sur certains linteaux, fenêtre de l'étage à encadrement et appui moulurés. La distribution de cette maison est particulière puisqu'il semble qu'il existait deux pièces à feu, l'une au rez-de-chaussée à l'est et l'autre à l'étage à l'ouest. Ainsi, les baies de la façade ont été quelque peu remaniées, toutefois, la pièce sans feu de l'ouest était originellement desservie par une porte uniquement (elle est devenue une fenêtre). La pièce à feu de l'est en rez-de-chaussée était desservie par la porte au linteau daté 1635 et il devait exister une fenêtre à l'emplacement où se trouve actuellement une fenêtre et une porte. L'emplacement de la pièce à feu de l'étage est signalé par une belle fenêtre mouluré à appui légèrement saillant (aujourd'hui murée) alors que les autres baies de l'étage ne présentent aucun décor. Sur le cadastre de 1830 environ, ce bâtiment possédait une forme légèrement différente, en effet, à l'est, il existait une partie légèrement saillante par rapport au reste de la façade.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Ménard Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château de la Ballue (Bazouges-la-Pérouse)
Dans son plan d'ensemble, le château de La Ballue, à l'architecture sobre et dépouillée, est un vaste corps de logis axé d'est en ouest, flanqué de deux ailes aux extrémités et d'un haut pavillon en son centre. Le corps de logis se compose de deux niveaux surmontés d´un étage de combles, il est couvert d´une toiture à croupes. Les fenêtres se superposent en travées couronnées de lucarnes à fronton courbe (une travée ainsi dessinée forme le motif axial du pignon de chacune des ailes latérales) tandis que les rythmes horizontaux de façades sont marqués par un bandeau en saillie et une corniche modillonnée. Les deux portes d´entrée, très peu monumentales, sont percées de part et d´autre du pavillon central, celle de droite correspond à l´escalier d´honneur construit en pierre. Le parti général de symétrie adopté par le maître d´œuvre, et le développement en hauteur du pavillon central, concourent à attirer l´œil vers le milieu de la composition. Or, là se trouve une erreur technique surprenante : contrairement à toutes les règles de l´architecture classique, l´axe de la façade ne correspond pas à un point fort de la structure, mais à un plein du mur, entre les deux travées qui s´ouvrent dans le pavillon. C´est donc sur une surface nue et sans élément marquant que vient buter l´œil qui observe le monument.Cette erreur est significative. Si le logis offre des masses harmonieuses dans leur ensemble, directement issues des modèles classiques adoptés par la noblesse française, la composition n´a pas été parfaitement comprise par le concepteur de la Ballue. En revanche, la façade arrière que l´on peut admirer de loin dominant le paysage, s´intègre d´une façon tout à fait charmante à son cadre de verdure.D'une pureté de lignes annonçant déjà le classicisme qui fleurit plus tard avec les malouinières de la côte, le château de La Ballue n'a presque pas été modifié depuis le 17e siècle. Le verger baroque Renaissance en hémicycle est constitué d'un laurier-boule autour duquel sont réunis divers arbres fruitiers : pommiers et poiriers bicéphales, cerisiers doubles notamment. Le jardin à la française, du 17e siècle, situé sur la façade sud, est composé de figures géométriques d'ifs et de fleurs de part et d'autre du bassin central. Quant au jardin baroque ou « jardin à fantasmes », recréé par l'architecte Paul Maymont, il réserve quelques surprises, du « bosquet tourmenté » au « bosquet à musique », en passant par le labyrinthe formé de quelque 1500 ifs.Le château fut construit en deux campagnes au début du 17e siècle.À la fin du 10e siècle, le château de la Ballue à Bazouges-la-Pérouse fait partie d'une chaîne de défense qui suit le Couësnon, de Fougères à la mer. On y voyait en 1603 une tour flanquant le logis, un portail, un portail et un pont-levis avec deux tours, le tout cerné de murs et de fossés. Les habitants du pays s'y réfugièrent plusieurs fois pendant les guerres de la Ligue. Il possédait un colombier et deux chapelles. Il fut reconstruit vers 1620 et comprend un bâtiment avec deux ailes et un haut pavillon central. Il appartenait aux Chesnel au 12e siècle et en 1513, passa par alliance aux d'Acigné seigneurs de la Roche Jagu, et fut vendue par eux en 1555 à Claude de Rieux, femme de François de Coligny, qui la vendit elle-même en 1556 aux de Québriac seigneurs de la Harlaye ; elle passa par succession en 1604 aux d'Hérouville.De mariages en héritages, la seigneurie de La Ballue est acquise par Henri IV. Le roi en fait cadeau, pour services rendus, au duc de Brissac qui la vend en 1615 à Gilles Ruellan. Ce dernier démolit la forteresse primitive et construit le château actuel, comme il le fait pour plusieurs de ses châteaux, tels le Rocher-Portail à Saint-Brice-en-Coglès en 1596, le Plessis-Sénéchal à Saint-Marc-le-Blanc à la même date, ou Monthorin à Louvigné-du-Désert en 1607 par exemple.La Ballue fut érigée en marquisat en 1622 ; elle exerçait à Bazouges-la-Pérouse un droit de haute justice et possédait un droit de quintaine près du cimetière, sur la route de Combourg. Les jardins du château de La Ballue à Bazouges-la-Pérouse représentent un exemple rare en France de jardins baroques et maniéristes tels qu'ils existent aux 16e et 17e siècles.Dans ces jardins, on pouvait voir à l'époque, non seulement ce que la nature produit de plus beau, de plus rare ou de plus monstrueux, mais encore des réalisations végétales dues aux fantasmes que la nature suggère à l'homme.Entre 1820 et 1866, une verrerie spécialisée dans la gobeleterie et le vase de chimie a été installée sur le site par son propriétaire ; le château abritait alors le logis patronal.
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart de la Brûlais
Trois ensembles de bâtiments ont particulièrement attiré notre attention, il s´agit des éléments les plus anciens du hameau.La première maison du hameau, située à gauche de la route en venant du sud, date vraisemblablement du 17e siècle mais fut remaniée au milieu du 19e siècle au niveau des ouvertures de l´étage, de la pente de toit, des cheminées et de l´escalier. Du 17e siècle, il subsiste un grand appareillage en granite, au rez-de-chaussée une porte chanfreinée au niveau de son linteau et des piédroits et surmontée d´un linteau de décharge, une très belle corniche et la souche de cheminée. Les poutres de l´étage semblent également dater de l´époque de construction, en effet elles sont chanfreinées et reposent sur des corbelets, les solives sont également anciennes. La seconde porte du rez-de-chaussée a été remaniée, elle a conservé un linteau de décharge et remploie des pierres chanfreinées. La fenêtre du pignon est fut à demi bouchée, elle conserve son linteau et ses piédroits chanfreinés. Une porte en façade postérieure a été bouchée, on aperçoit également sur cette façade les traces d´une ouverture en plein cintre.Sur la partie ouest de la façade sud, on peut voir des pierres d´attente qui commencent au second niveau. Il était peut être prévu un porche.La deuxième maison, située au nord de la précédente sur le même côté de la route, fut également construite au 17e siècle, peut-être même à la fin du 16e siècle. Cette maison est élevée en moyen appareil irrégulier de granite, les encadrements d´ouvertures sont en pierre de taille en grand appareil de granite et le toit à longs pans est couvert d´ardoise. Le rez-de-chaussée a été remanié au niveau des ouvertures, en effet il est aujourd´hui percé de trois portes en façade principale, seule la porte située à l´est semble d´origine puisque ses piédroits sont décorés d´un cavet et son linteau est chanfreiné. L´ancienneté de la maison est également attestée par les ouvertures de l´étage qui présentent encore des caractéristiques architecturales intéressantes et typiques du 16e siècle : en effet les baies sont chanfreinées, les fenêtres ont des appuis saillants dont un est mouluré ; la porte haute a une base agrémentée d´un décor.La corniche à modillons est également caractéristique de la fin du 16e siècle. Ce logis se composait de deux pièces par niveau séparées par une cloison en pan de bois, une pièce avec cheminée et une pièce sans feu. Les cheminées sont croisées, c´est-à-dire qu´elles se trouvent sur des murs pignons différents. Le plan peut se décomposer ainsi, une cuisine et une étable au rez-de-chaussée, une chambre et un grenier à l´étage. Un escalier se trouvait peut-être dans une tourelle disposée sur la façade postérieure à l´emplacement de l´appentis. La chambre de l´étage possède encore une belle cheminée ancienne, celle-ci a des piédroits chanfreinés et décorés de boules, le contre-cœur est en gros appareil régulier.La troisième maison est en réalité une ancienne ferme. Les deux maisons précédentes ont eu également cette fonction d´exploitation agricole, cependant la présence pour les deux bâtiments de pièces à l´étage semble indiquer une classification différente à l´origine. En effet, seuls les logis appartenant à une certaine classe de la population possédaient une chambre à l´étage au 17e siècle, c´est-à-dire des nobles, des marchands ou le clergé.La maison 3 est d´ailleurs différente des précédentes par sa forme. Elle est construite en alignement de deux bâtiments et n´a pas d´étage. Il s´agit d´un plan composé d´un comble sur un rez-de-chaussée. Le premier bâtiment se compose d´une seule pièce à feu avec un four à pain ajouté postérieurement car non figuré sur le cadastre de 1833. La façade a conservé ses ouvertures d´origine dont une belle fenêtre avec grille, elles sont toutes chanfreinées. La cheminée est également ancienne, ses piédroits sont chanfreinés et le bas se termine en sifflet. La façade postérieure était percée d´une porte et d´une fenêtre à coussièges. Le second bâtiment accolé au premier se compose d´une partie dépendance et d´une partie habitation. L´ensemble remonte au 17e siècle.L´écart de la Brûlais est situé à l'extrême sud-est du village de Saint-Brice-en-Coglès. En 1833, lors de la levée du premier cadastre de la commune, la composition de cet écart était à peu près la même que la composition actuelle. Un alignement de bâtiments a disparu, celui-ci figuré en jaune sur le cadastre napoléonien était déjà à l´état de ruines à cette époque. Une ferme a été ajoutée après 1833 et ne figure donc pas sur le cadastre. Les autres bâtiments qui composent l´écart aujourd'hui sont figurés sur ce document, puisque leur construction semble remonter pour les plus anciens au 17e siècle et au début du 19e siècle.Ainsi, les bâtiments du hameau sont des constructions relativement anciennes qui ont conservé leurs caractéristiques architecturales, notamment trois bâtiments élevés au 17e siècle. Cet écart a subi peu de transformation, cependant certains bâtiments ont été restaurés.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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