Sports et jeux en Bretagne

vignette
picto
Jeux populaires gallos
Gallésie en fête

Par : Dastum

vignette
picto
Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

vignette
picto
Chanson composet var sujet an Dançou hac an Tenned
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Chanson sur les danses et les jeux de cartes".

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Jeux traditionnels Celtes
A Carhaix s'est tenu un rassemblement international de jeux traditionnels celtes. A cette occasion, un stage de lutte bretonne et un colloque sur l'avenir et la reconnaissance des jeux et sports traditionnels ont débuté.

Par : INA

vignette
picto
A la découverte des jeux traditionnels bretons - 1
Connaissez-vous le Toull ar C'hazh, l'Askalak, le Stouf ou encore le Papegault ? Non ? Eh bien, cliquez-vite sur cette vidéo qui va vous initier aux joies des jeux traditionnels bretons. Et ceci, grâce à cette initiative du CDSMR 22 (Comité Départemental pour le Sport en Milieu Rural) qui a organisé, au boulodrome de Bégard, deux petits stages d'initiation ouverts à tous, et plus particulièrement aux jeunes. Suivons donc les explications de Serge Falezan (président du CDSMR 22) et de ses amis, venus ce 21 février 2015, encadrer des joueurs novices.

Par : TV Trégor

vignette
picto
Championad ar bed Boulou Pok
Tous les ans, et ce depuis 1632, le jour du Mardi Gras, la ville de Guerlesquin accueille en sa place centrale le championnat du monde de Bouloù Pok. Le jeu est simple, il suffit de placer la pièce le plus près possible du maître… Chaque joueur ayant droit à deux pièces. Ainsi, depuis presque 500 ans, le rituel est le même : messe commémorative à la chapelle Saint Jean, casse-croute puis place au jeu ... Mais un petit rappel toutefois avant d'entrer dans la danse : ce sport est interdit aux femmes … En cette année 2009, et ce depuis trois ans maintenant, les sudistes ont remporté leur feuille de laurier, symbole de la victoire. Retour sur l'événement ... "Championad ar bed Boulou Pok" -

Par : TV Trégor

vignette
picto
Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison urba
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

vignette
picto
DOL-DE-BRETAGNE. La Maison des Plaids et la Poste.
Maison également appelée "des Palets". Note manuscrite indiquant le Quengo.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Planche à voile : Faustine Merret
La véliplanchiste Faustine Merret, sélectionnée pour les Jeux Olympiques d'Athènes, s'entraîne actuellement à Brest. Son entraîneur estime qu'elle a ses chances aux Jeux. Elle espère, quant à elle, confirmer sa place acquise au niveau mondial.

Par : INA

vignette
picto
Septembe Rouillas-Bas
Du 1er au 12 septembre 1975 à Roullas-Bas dans le Massif Central. Septembre, Rouillas-Bas (Puy de Dôme, 63), visite d’un château avec jardin, avec ifs, tailles, grille (ferronnerie). Rouillas Bas, « la forge fleurie » sur une enseigne de fer forgé, M Gruand, plan d’eau, forêt, automobiles, vaches qui paissent, lancé d’un tronc d’arbre, panneau « GR30, lac de Montlosier 3h45, Pesage 1h, Saulzet le froid », le petit déjeuner avec les enfants, promenade en montagne, sur balancelle, église de Saint Nectaire, fontaine, place avec maisons anciennes, jeu de boules dans jardin, balançoire, promenade en voiture avec Les Gruand, visite de l’observatoire du Puy de Dôme, borne Michelin « Col de Ceyssat 3 », pique nique, lavandière, petites filles jouant à la lavandière, la rivière « La Veyre », chardon, pique nique, maison « La Fenere », puy Pariou 3h, promenade, photographie, ciels, automobiles, R16, 4TL.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Les paris aux courses de Morlaix
Sujet représenté : scène (costume ; chapeau ; jeu sportif ; homme ; canne ; Morlaix ; hippodrome ; drapeau) - N° d'inventaire : DOC 992.13.87 ; R992.13.87

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
Rendez-vous "Quai des Possibles"
En ce 16 juin 2019, tout le centre ville de Lannion résonne aux accents de la musique bretonne qui anime l'inauguration du "Quai des Possibles", édition 2 Cette année, le thème choisi pour l'installation éphémère est le jeu. Et le public, venu nombreux et enthousiaste, se prend au jeu en répondant présent. Mais laissons la fête parler d'elle-même au travers de ces images glanées à Lannion dimanche après-midi et gageons que, cet été, on ne se retrouvera plus Quai d'Aiguillon mais on se dira entre amis "Rendez-vous Quai des Possibles" ... Retrouvez le programme de cette mémorable journée en suivant ce lien

Par : TV Trégor

vignette
picto
À Pâques, avril 1957
Pornichet (en noir et blanc pour 10 mètres du film), Pâques 1957, scènes de famille, plage, pêcheries avec ses filets de pêche carrés (carrelet sur la jetée pour la pêche), deux sœurs (religieuses) sur la plage, Odette Guilloux se promenant avec son mari sur le remblai, villa Welcome avenue Collet, cuisine, pichet (en forme de cochon), scène avec un dentier, on sort de la cave, « bonne fête Mémé"(Georgette Loiseau, 23 avril 1957, Saint Georges), remise d’un bouquet et d’une bouteille de champagne et de gâteaux, jeu avec un râteau (en accéléré) ; Batz sur Mer (images en couleurs, port, digue, effet de mer sur la jetée, 10 mètres de film), cabines, plage ; Pornichet, été 1957, bas et jupon séchant dans le jardin de la villa Welcome, leçon de lecture à la villa Welcome avec mémé dans le jardin et un petit garçon, cueillette de fleurs ; « Ouf c’est plus amusant de se déguiser », petite fille jouant avec son landau dans le jardin de la villa Welcome, jeu avec une raquette de tennis et une balle maintenue par un fil, « Poupette (chatte) que fait-elle ? », jeu de bulles de savon ; les plaisirs de la plage, concours de plage, course de sac de jute sous le casino à la plage, jeu avec le sable, cabine Welcome, on sort le bateau pneumatique, Odette Guilloux, Hôtel de l’Océan, bateau à voile, baignade ; Patrick déguisé « sa majesté Mohammed Pat » sur la plage à dada, coucher de soleil, prière du musulman.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Le Mag d’U de Mai 2002
Le huitième épisode de la deuxième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Ce mois-ci, le Mag d’U vous emmène à la faculté de la Harpe de STAPS. Présentation de la faculté de sport. Le Doc’U sur la rencontre sportive autour du kayak. Fiction réalisé par des étudiants en Arts du Spectacle. L’Histoire d’U : Les sportifs, mental ou physique  ? Découverte : Un match de volet et les débouchés pour les étudiants en STAPS. Le petit plUs change le monde à l’occasion des élections présidentielles : Avril 2002, Jean-Marie Le Pen est au second tour de l’élection présidentielle. L’Ugenda, l’agenda de la vie universitaire rennaise.  

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Mallarmé, la musique, la danse – Concert à l’Opéra
La poésie de Stéphane Mallarmé a toujours fasciné les compositeurs. Cette alchimie de mots entretient de secrètes correspondances avec l’alchimie musicale des explorateurs qu’ont été en France Debussy, Ravel, un Pierre Boulez ou un Gilbert Amy, et à l’étranger un Paul Hindemith. Car le programme que dirige Sylvain Blassel, avec trois chanteuses expertes et les forces vives du Conservatoire à Rayonnement Régional de Rennes, s’achève sur l’étonnante déclamation, mise en musique par le compositeur allemand, d’Hérodiade, la plus théâtrale des grandes fresques du poète. Un concert donné à l’Opéra de Rennes avec le Conservatoire à Rayonnement Régional dans le cadre du colloque international Mallarmé et la musique, la musique et Mallarmé – L’écriture, l’orchestre, la scène, la voix.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Danton Eeprom aux Rencontres Trans Musicales de Re
Discret mais efficace, globe-trotter européen (Paris, Londres, Berlin, entre autres lieux de prédilection), Danton Eeprom appartient à cette génération dorée de producteurs / remixeurs / compositeurs français sans cesse courtisés. Que ce soit derrière les platines ou une console, pour donner sa vision des compositions d’autrui (Lykke Li, Au Revoir Simone, Little Boots, Simian Mobile Disco se sont laissés triturer par ses mains expertes) ou façonner ses propres morceaux (son premier album, aux accents plus pop, sort sur son label Fondation Records), le garçon célèbre une rencontre classieuse entre electro et new-wave, esprit rock et défi house, dont la seule mission est de faire imploser les dancefloors à grands coups de boules à facettes. De la révolution (909) sonore de Danton, on ne sort pas indemne.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Hospice, dit hospice civil de Pontchaillou, actuel
Edifice construit en parcelle îlot, formé de nombreuses unités isolées respectant une orientation déterminée par l´axe de l´avenue lui donnant accès depuis le boulevard de Verdun (fig. 9).Une conciergerie marque l´entrée depuis le sud, au niveau du pont enjambant la voie ferrée. Une chapelle construite en matériaux préfabriqués est isolée, au nord-est (fig. 25).Les pavillons formant l´unité d´origine (5 subsistants) sont disposés parallèlement et en quinconce (fig. 11 à 15). Construits en moellons de schiste masqués par un enduit, ils comptent 2 étages carrés sur un rez-de-chaussée surélevé. Des locaux semi-enterrés (urgences et direction) couverts par un jardin d'agrément en occupent le centre (fig. 30). Au nord-ouest, se situe le centre de cardio-pneumologie (fig. 32).A l´ouest s´élève le bloc-hôpital (fig. 28) et l'IRM (fig. 31).Les pavillons de l´unité d´origine sont prolongés à l´ouest, suivant un même alignement par un bâtiment de plan en V, dit pavillon Eugène-Marquis (fig. 19 à 22), construit en maçonnerie masquée par un enduit et couvert d´un toit terrasse. Il compte 2 étages carrés sur un rez-de-chaussée surélevé. Une extension semi enterrée occupe l´angle interne, à l´ouest.Face au pavillon Eugène-Marquis se situe l´institut de formation (IRFAMAS). Au sud-est se trouve un bâtiment de plan en T à 1 étage carré et couvert d´un toit terrasse, dit pavillon Leroy (fig. 23).Au nord, plusieurs pavillons préfabriqués en rez-de-chaussée (fig. 26 et 27) sont disposés de part et d´autre de l´avenue de la Bataille-Flandre-Dunkerque qui forme un accès depuis l´ouest.Selon l´ouvrage de Jean-Yves Veillard, l´architecte communal Jean-Baptiste Martenot soumet au conseil général des Bâtiments civils, le projet d´un nouvel hospice, après l´acquisition du domaine de Pontchaillou, réalisée en 1884. L´édifice à cour fermée conçu par Martenot est proche des dispositions de l´hospice Saint-Méen. Deux corps de bâtiment pour les malades, reliés par un bâtiment de services, encadrent la chapelle, placée au centre de la façade principale. Critiqué par l'inspecteur général pour son manque de fonctionnalité et pour le peu de souci des normes sanitaires, le projet, sans doute limité à une architecture de représentation, fut stoppé par manque de financement et relancé en 1892. Jean-Baptiste Martenot demande alors un cahier des charges précis prenant en compte le problème de l'accès, l'hôpital se situant au-delà de la voie ferrée. En juin 1893, il propose un nouveau projet d´une capacité de 1400 lits approuvé par la commission et le conseil municipal. Ce projet ne sera pas réalisé. Sans se référer au projet de son prédécesseur, Julien Ballé conçoit, en 1895, un complexe hospitalier d'une capacité de 1320 lits, approuvé par la commission administrative et par le conseil municipal, puis par le conseil supérieur des bâtiments civils, l'année suivante.Le coût de l'opération (partiellement financé par la revente de l'ancien couvent des Catherinettes en 1901) est évalué à 3 286 390 F. La nécessité de réduire le budget entraîne la décision de réaliser le complexe en plusieurs tranches, en commençant par ce qui semble prioritaire : les bâtiments destinés à abriter les malades du couvent des Catherinettes. Par ailleurs, il est prévu de réaliser des économies sur les matériaux et le décor (pour les planchers, le béton remplacera le fer et le bois). L´ajournement d´une partie du projet aura pour conséquence son inachèvement et son altération. Les modifications successives aboutissent, en effet, à une réalisation très différente du projet initial.Le programme établi lors de la séance du conseil municipal du 11 septembre 1896 prévoit la construction de trois pavillons destinés à recevoir 130 lits chacun, du mur de clôture et de plusieurs annexes (doc. 2) : concierge et maison du jardinier, cuisine centrale et bains, pavillon de la communauté, lingerie, pharmacie, dépôt mortuaire, château d´eau, buanderie.En 1900, différents travaux sont ajournés : la clôture, la chapelle et le bâtiment de la communauté seront installés dans l´actuel pavillon Laënnec (la communauté dans la partie est, la chapelle dans la moitié ouest du rez-de-chaussée, le choeur et la sacristie aménagés dans une annexe en briques accolée au bâtiment principal).L´année suivante, 3 pavillons de deux étages accueillant 144 femmes sont achevés, ainsi que la cuisine, la buanderie, l'installation des réseaux d'égout, de gaz et d'eau, permettant le transfert des malades des Catherinettes et des Incurables. La ville a cédé un terrain aux hospices pour établir un accès depuis la ville. On y aménage une avenue couplée à la construction d´un pont qui enjambe la voie ferrée et on construit une conciergerie et une grille d´entrée.En 1904, on programme la construction de deux pavillons de deux étages permettant d´accueillir les vieillards de Saint-Melaine, de deux pavillons d´un étage pour les enfants, d´un pavillon pour les services administratifs dont le rez-de-chaussée est affecté au culte et l´agrandissement de la cuisine.Lors de l'inauguration par le ministre de l´Agriculture, le 8 juin 1908, le pavillon destiné à accueillir les vieillards n'est pas commencé mais ils ont quitté les locaux vétustes de l'abbaye, sans doute après l'incendie de l'hospice de la Piletière, en 1906 ; il reste à construire le pavillon des petits ménages et les logements de retraite pour les travailleurs en couple.Le plan de 1919 montre 7 pavillons construits sur les douze du projet, la chapelle, la cuisine et les logements de retraite (?).Après la Première Guerre mondiale, l´hôpital resté inachevé sera successivement agrandi et doté de nouveaux équipements, comme l´indiquent les archives communales et la publication de Pierre Marquis.En 1930, l'hôpital atteint son emprise actuelle avec l'acquisition de 19 hectares permettant de construire un pavillon pour les tuberculeux, une maison maternelle et une maternité, enfin un pavillon pour les cancéreux.Le centre anti-cancéreux a été créé en 1923 par la fondation régionale de l´Ouest de la Ligue contre le cancer. Le service était alors installé dans le pavillon Clemenceau.La construction du nouveau centre (actuel pavillon Eugène-Marquis), dont le coût global de 2 600 000 F est réparti entre l'Etat (2 millions) et les départements (Ille-et-Vilaine : 400 000 F, Morbihan : 100 000 F, Finistère et Côtes d'Armor : 50 000 F) commence en 1932 et s'achève en 1936. Le bâtiment, conçu par l´architecte des hospices Yves Lemoine, dispose d'une capacité d'accueil de 80 lits dont 64 en salle commune et 16 en chambres particulières, de deux installations de radiothérapie pénétrante, dotées chacune de deux postes, permettant 4 traitements simultanés dans la journée. L´une des installations atteint 200 000 volts, l´autre 300 000 volts. Deux salles d´opération permettent d´effectuer les interventions « compliquées ».En 1951, Yves Lemoine dessine les plans d'un nouveau pavillon pour les contagieux poliomyélitiques (actuel pavillon Leroy), implanté au sud-est du pavillon Eugène-Marquis. Les aménagements sont destinés à être supprimés après la construction du bloc-hôpital, notamment la salle de physiothérapie qu'il est prévu d'affecter au service des contagieux. Le pavillon des contagieux, de plan en T, abrite : au nord, la salle d'hydrothérapie à deux bassins et une salle de massage, ainsi que les services administratifs ; au sud, 6 chambres à 2 lits et 8 chambres à 1 lit, au rez-de-chaussée, 8 chambres à 2 lits et 12 chambres à 1 lit, à l'étage.En 1952, des locaux d'hospitalisation sont construits à l'est (actuel internat). On y associe une classe pour les enfants hospitalisés. Le corps de bâtiment, construit avec une ossature de béton armé et un remplissage à double paroi, regroupe des chambres de 6 lits, une salle de jour, une bibliothèque et une salle de jeux et des pièces de service (office, lingerie, vestiaire).En 1954, Yves Lemoine est encore l´auteur des pavillons construits pour les vieillards, sur des terrains acquis à l'ouest, ainsi que de l'agrandissement du logement du directeur adjoint, placé près du boulevard de Verdun.Les pavillons pour les vieillards sont construits avec une ossature en béton armé et un remplissage de parpaings de béton. De plan rectangulaire, ils sont disposés de part et d'autre de l'allée centrale menant à Villejean. Les bâtiments, en rez-de-chaussée, sont distribués par un couloir longitudinal desservant des chambres à 2, 4 ou 6 lits. A chaque extrémité sont placés lavabos et cuisine, d'une part, salle de jour et lingerie, d'autre part.La maison du directeur adjoint est un bâtiment en rez-de-chaussée à trois pièces en enfilade sans espace de dégagement, avec un bureau dissocié et accessible de manière indépendante. L´extension est réalisée en pierres de Pont-Réan avec soubassement en pierres de Saint-Germain. En 1965, c'est Louis Chouinard qui dessine les plans de l'école d'infirmières (Institut Régional de Formation d'Auxiliaires Médicaux et d'Assistantes Sociales) qui sera construite en 1972, au nord du pavillon Eugène-Marquis. La construction est réalisée avec une ossature en béton armé et un remplissage d'éléments préfabriqués de ciment vibré. De plan en H, dont l'une des barres est de biais en raison de la forme de la parcelle, l´institut regroupe des modules de hauteurs variables avec amphithéâtres et bibliothèques, dans la partie nord, où se trouvent également une salle de gymnastique en sous-sol, un restaurant et une entrée, au sud, reliés par un bâtiment de 4 étages qui comprend laboratoires en sous-sol et chambres aux étages.La même année, Louis Chouinard dessine les plans des laboratoires de routine qui sont construits au sud, entre la faculté de médecine et l'hôpital. L´édifice de plan rectangulaire à 2 étages carrés fait la connexion entre le bloc-hôpital et la faculté de médecine.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_sports-jeux"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets