Sports et jeux en Bretagne

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Parc des sports de Saint-Brieuc, propriété de la S
Vélodrome Beaufeuillage. Propriété de la S.P.O.R.T.S. Acquisition d'un terrain de sports par la ville de Saint-Brieuc, parc de sports qui deviendra le vélodrome de Beaufeuillage. Terrain de sports avec terrain de football, piste pour courses pédestres et entrainement physique et piste en béton armé, avec tribunes et gradins. Relevés métriques.

Par : Archives municipales de Sa

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Maison noble, Kergoz (Le Vieux-Marché)
Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence et exploitation agricole, est situé à 2100 mètres au sud du bourg de Le Vieux-Marché et à 144 mètres d´altitude. Les "boules de noblesse" surmontant la souche de la cheminée occidentale attestent que ses propriétaires étaient exemptés d'impôts. L'édifice se trouve à proximité immédiate d'une source et non loin d'un petit affluent du Saint-Ethurien. Il est situé dans la campagne, à 500 mètres à l'est du manoir de Guernaham ; on y accède uniquement par l'ouest-nord-ouest. Le toponyme "Kcoz" (Kercoz) est mentionné sur le cadastre de 1835 ; l'étymologie évoque un lieu anciennement habité. Il est aujourd'hui orthographié "Kergoz".L'édifice actuel a été construit 1671 (daté par millésime) et porte le nom de ces commanditaires : "M: H: N: / F: LEM: / F: P: A: LE MORVAN". Grâce au monogramme du Christ surmontant l'entrée : "IHS" surmonté d'une croix et à l'inscription "Maria", il est placé sous la protection de "Jésus, Sauveur des Hommes" et de Marie. Il comporte des éléments stylistiques de la Renaissance (porte d'entrée ornée, entourée de pilastres et surmontée d'un fronton curviligne, frontons des lucarnes ornés des figures des propriétaires, souches de cheminées moulurées ou encore oculi typiques de l'époque dans le Trégor). Volume, couverture à pignons et rampants découverts, mise en œuvre en pierre de taille, distribution et dispositions intérieures ne sont cependant pas courantes dans les maisons rurales et s'inspirent vraisemblablement du manoir. L'aile arrière, couverte en pavillon regroupe un escalier rampe sur rampe et une pièce : la souillarde en rez-de-chaussée (dont l'auge est alimentée par le puits via un orifice de remplissage) et à l'étage, une garde-robe avec latrines. Le saloir mural est surmonté de deux jours donnant hors de la cour vers le nord. A l'angle nord-ouest, on distingue l'accroche de l'ancien portail d'entrée tandis que l'angle sud-ouest est à pan coupé afin de permettre un passage facile aux charrois. Cet édifice remarquable a été signalé par Henri Frotier de la Messelière qui en fait des dessins en 1929. Un relevé au sol a été réalisé en 1949 par la Conservation Régionale des Monuments historiques et, la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine à Charenton-le-Pont conserve un dossier de 1952 sur cet édifice. Inscrit au titre des Monuments Historiques en 2003, il a été restauré par ses propriétaires. Les dépendances du 19e siècle : étable et grange / soues à cochon, figurent sur le cadastre de 1835.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël ; Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Enfants 1941
1941, goûter d'enfants dans le jardin familial d'Hennebont (route de Caudan, aujourd'hui rue Voltaire), jeu de bac à sable dans le jardin, tour du jardin avec les enfants, retour au bac à sable. Gros plan sur enfant. Papa arrose le jardin, Marielle dans le landau et dans les bras de Maman. Pierrot et son cheval à bascule, Charles-louis le balance. La toilette de Marielle. Maman et pierrot. Petit-déjeuner au lit de Maman avec les deux garçons sur le lit. Charles-Louis et Pierrot actionnent la pompe qui alimente le réservoir du jardin. Balançoire sur le volant de la pompe. Maman jardine et les garçons ramassent les mauvaises herbes transportées dans une brouette. Goûter sous la tonnelle du jardin. Printemps 1941, cueillette de fleurs, les enfants courent dans un pré. Maman coupe les cheveux à Pierrot. Promenade à vélo, Papa tracte une remorque avec les trois enfants. 1941, Saint Jacut Les Pins, Grand-maman, Charles Louis et Pierrot. Marielle dans le jardin. Les trois enfants dans le bac à sable.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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Mandements et lettres de Mgr Duparc, période 1931-
Ce recueil contient les documents suivants :

Lettre Pastorale N° 105 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Sur l’Autorité dans la Famille et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1931, [11 février] 1931, 23 p.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1931.

            Lettre-Circulaire N° 106 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, En Faveur du Nouveau Séminaire, [3 octobre] 1931, 3 p.

            Lettre Pastorale N° 107 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Mariage et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1932, [24 janvier] 1932, 14 p.

            Extraits de l’Encyclique de Notre Saint Père le Pape, sur le Mariage, 35 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1932.

            Lettre Pastorale N° 108 des Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, publiant l’Encyclique de sa Sainteté Pie XI, sur la Restauration de l’Ordre Social et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1933, [11 février] 1933, 14 p. [suivi] D’extraits de l’Encyclique « Quadragesimo Anno » de S. S. Pie XI, [15 mai] 1931, 46 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1933.

            Lettre Pastorale N° 111 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le 75ème Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame de Rumengol, [7 avril) 1933, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 112 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Cogneau, Évêque de Thabraca, nommé Auxiliaire de l’Évêque de Quimper, [26 juillet] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 113 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Son double Jubilé de Prêtrise et d’Épiscopat et, l’Inauguration du Nouveau Séminaire, le 11 octobre 1933, [12 septembre] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 114 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Mesguen, Évêque de Poitiers et, Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1934, [28 janvier] 1934, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1934.

            Lettre Collective N° 115 des Cardinaux, Archevêques et Évêques de France, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 116 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, La Fête du 25ème Anniversaire du Pastorale N° 117 de Couronnement de Notre-Dame de Kernitron, [27 mai] 1934, 7 p.

            Lettre Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, sur la Foi à la Providence et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1935, [11 février] 1935, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1935.

            Lettre Pastorale N° 118 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Sacerdoce et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1936, [11 février] 1936, 29 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1936.

            Lettre Pastorale N° 119 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, exhortant le Clergé et les Fidèles du Diocèse, au Développement de l’Action Catholique et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1937, [25 janvier] 1937, 27 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1937.

            Lettre Pastorale N° 120 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Pie XI, Pape de la Charité et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1938.

            Lettre Pastorale N° 121 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant les fêtes du 50ème Anniversaire du Couronnement de Notre Dame du Folgoët et, le 25ème Anniversaire du Couronnement de Sainte Anne La Palud, [8 avril] 1938, 10p.

            Lettre Pastorale N° 122 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Saint Temps du Carême et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1939, [2 février] 1939, 19 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1939.

            Lettre Pastorale N° 123 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon et, Mandement Prescrivant des Prières Solennelles à l’occasion de la mort de Notre Saint Père le Pape Pie XI, [13 février] 1939, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 124 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant l’Élection de Sa Majesté Le Pape Pie XII [6 mars] 1939, [suivi] du Message de Sa Sainteté, Le Pape Pie XII, au Monde Catholique, le lendemain de son élection, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 125 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique du Pape Pie XII et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1940, [18 janvier] 1940, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1940.

            Lettre Pastorale N° 126 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Notre devoir dans l’Épreuve actuelle et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1941.

            Lettre Pastorale N° 127 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur la Restauration du Foyer et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1942, [2 février] 1942, 25 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1942.

            Lettre Pastorale N° 128 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Redressement de la Conscience et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1943, [11 Février] 1943, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1943.

            Avis aux Séminaristes, atteints par la réquisitions du travail, [24 février] 1943.

            Lettre Pastorale N° 129 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur l’Éducation de la Jeunesse et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1944, [2 février] 1944, 26 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1944.

            Lettre Pastorale N° 130 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le Cinquantième Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame des Portes, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 131 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon sur le Prince de La Paix et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1945.

            Lettre Pastorale N° 132 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Les Reconstructions Nécessaires et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1946, [17 janvier] 1946, 23 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1946, [2 février] 1946.

            Lettre de MM. Les Vicaires Généraux aux Curés, concernant le Jubilé Épiscopal de Mgr Duparc, [suivi] d’une note de Mgr L’Évêque de Quimper et de Léon, sur les danses, directives à publier en chaire.

            Décisions de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, suite à la réunion de MM. Les Curés, (29-30 janvier 1946) concernant les tarifs à appliquer, Honoraires de messes, comptabilité, Ministère Paroissial, bals, Théâtres, Cinéma et sports, Vocations sacerdotales, Impôts de Solidarité Nationale, Action Catholique et Œuvres, [18 février] 1946, 8 p.

            Mandement du Vénérable Chapitre de l’Église Cathédrale de Quimper, le Siège Vacant, au Clergé du Diocèse, annonçant l’élection comme Vicaire Capitulaire, Mgr Auguste Cogneau, Évêque Titulaire de Thabraca, Auxiliaire de Quimper, [10 mai] 1946.

            Discours de Mgr Grente de l’Académie française, Archevêque-Évêque du Mans, prononcé à la Cathédrale de Quimper pour l’érection du Monument de Son Excellence Mgr Duparc, [28 avril] 1948.

            Lettre N° 114 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, Evit Rei Da Anaout d’Ar Veleien Ha d’An Dud Fidel Eus An Eskopti, Sakradur An Aotrou Mesguen, Eskob Poitiers, Ha Kemennadurez, Evir Amzer Zantel Ar C’horaiz 1934, [28 janvier] 1934. 20 p.

            Lettre N° 117 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, D’ar Veleien Ha d’Ar Gristenien Fidel Eus E Eskopti, Diwarbenn, Ar Feiz E Providans Doue, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1935, [11 février] 1935, 18 p.

            Lettre N° 119 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Evit Pedi Ar Veleien Hag An Dud Fidel, Da Boania Muioc’h Mui Gant An Aksion Gatolik, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1937, [25 janvier] 1937, 20 p.

            Lettre N° 120 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Pi Unnek, Pab Ar Garantez, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Lettre N° 122 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Amzer Zantel Ar C’Horaiz, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1939, [2 février] 1939, 20 p.

            Lettre N° 125 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lizer-Meur An Tad Santel Ar Pab Pi XII, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1940, [18 janvier] 1940, 19 p.

            Lettre N° 126 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Hon Dever En Amzer A-Vreman, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Lettre N° 127 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Renevezi Ar Familh, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1942, [2 février] 1942, 24 p.

            Lettre N° 128 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lakât Urz-Vat Da Ren A-Nevez Er Goustians, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1943, [11 février] 1943, 23 p.

            Lettre N° 129 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Kelennadurez Kristen Ar Vugale Hag An Dud Yaouank, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1944, [2 février] 1944, 24 p.

            Lettre N° 130 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Itron -Vari Ar Porzou, Bet Kurunet Breman’z Eus Hanter-Kant Vloaz, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre N° 131 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Jezuz-Krist, Roue Ar Peoc’h, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Lettre N° 132 bis en breton. Lizer A bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Labourou Brasa Hon Amzer, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1946, [17 janvier] 1946, 22 p.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La lutte bretonne
D'activité de loisir, la lutte bretonne est en passe de devenir un sport à part entière dans la région. Notamment à Berrien, dans le Finistère, où compétition et entraînements rythment l'emploi du temps des athlètes. Et les infrastructures suivent.

Par : INA

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A la découverte des jeux traditionnels bretons - 1
Connaissez-vous le Toull ar C'hazh, l'Askalak, le Stouf ou encore le Papegault ? Non ? Eh bien, cliquez-vite sur cette vidéo qui va vous initier aux joies des jeux traditionnels bretons. Et ceci, grâce à cette initiative du CDSMR 22 (Comité Départemental pour le Sport en Milieu Rural) qui a organisé, au boulodrome de Bégard, deux petits stages d'initiation ouverts à tous, et plus particulièrement aux jeunes. Suivons donc les explications de Serge Falezan (président du CDSMR 22) et de ses amis, venus ce 21 février 2015, encadrer des joueurs novices.

Par : TV Trégor

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Planche à voile : Faustine Merret
La véliplanchiste Faustine Merret, sélectionnée pour les Jeux Olympiques d'Athènes, s'entraîne actuellement à Brest. Son entraîneur estime qu'elle a ses chances aux Jeux. Elle espère, quant à elle, confirmer sa place acquise au niveau mondial.

Par : INA

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Devinettes et jeux linguistiques
Les charretiers
La graine de navet
Qu'est-ce qui pond dans la paille ?
Félix porc tua
Les laitues
Le timbre poste
L'écorce

Par : Dastum

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50 Miles From Vancouver - TRANS MUSICALES 2011 - À
Dans le cadre d’un partenariat entre les Transmusicales et l’Université Rennes 2, le CRÉA et les étudiants de la licence professionnelle CIAN réalisent les captations audio et vidéo des concerts à l’UBU. Non. Ce n’est pas sur le seuil d’une cabane au Canada que ces deux garçons ont débuté cette aventure. Mais au cœur de la Bretagne, il y a maintenant deux ans. Pourtant, c’est bien outre-Atlantique, et outre-Manche, que 50 Miles From Vancouver puise son inspiration. Avec Jesus & Mary Chain en parrain consacré, Beach Fossils et Best Coast comme compagnons de jeu contemporain, le duo a des idées qui “fuzz”, “surf” sur une vague mélodique et bruyante, et donne un coup de fouet au rock garage et à la pop sixties. Repéré par label digital et défricheur Beko DSL (sis à Brest, mais au catalogue international), 50 Miles From Vancouver est devenu quatuor pour la scène et est fin prêt à tailler sa route. Vous n’avez plus qu’à les suivre. Source : http://www.lestrans.com/artistes-2011/fifty-miles-from-vancouver/

Par : L'aire d'u

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Moulin à blé, puis minoterie de la Bouëxière (Bour
Etabli sur une chaussée, le moulin présente un plan rectangulaire formant éperon en amont, sur une extrémité de sa partie basse originelle. Il est construit en schiste, sur deux étages carrés et un étage de comble couvert d'un toit à croupes en ardoises. Il est régulièrement ponctué par les disques des tirants métalliques et percé de baies en plein cintre encadrées de briques et situées au même aplomb. L'ancien magasin industriel, en rez-de-chaussée et à un étage de comble, construit à la fin du XIXe siècle, est accolé au moulin immédiatement en aval. Il est couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Le moulin est flanqué de part et d'autre d'une écluse et de ses différents ouvrages régulateurs : déversoir et vannage de décharge en parfait état de conservation.Le moulin de la Bouëxière est attesté en 1471. En 1879, une moitié est convertie en minoterie. Le mécanisme de celle-ci, quoique de construction récente, est établi dans de mauvaises conditions, en raison de la distribution du bâtiment qui ne se prête guère à la nouvelle installation. C'est pourquoi, en 1884, le propriétaire, M. Delanoë, est autorisé à réédifier, sur les fondations, la partie supérieure du moulin, à construire un magasin immédiatement en aval, à remplacer les deux vannes motrices de l'usine, ainsi qu'à réparer le vannage régulateur mesurant 4,50 m. La construction du moulin, toujours en place, est achevée en 1885, date portée sur le linteau de la porte d'entrée. En 1895, en raison de son très mauvais état, réfection totale du vannage de décharge composé de neuf vannes. En 1912, la minoterie de la Bouëxière produit un rendement journalier s'élevant à 114 q en moyenne. En 1918, nouvelle reconstruction du vannage, cette fois en béton fretté et armé pour les poteaux de coulisseaux des vannes et la passerelle de manoeuvre des vantelles. En 1936, la capacité maximum d'écrasement journalier ne s'élève plus qu'à 50 q de blé. La date de cessation d'activité est inconnue.En 1879, lors de la conversion du moulin en minoterie, la roue hydraulique est reconstruite aux dimensions de l'ancienne et un axe en fer est substitué à l'ancien, en bois. Elle active trois paires de meules, alors que la roue primitive en actionnait une seule. En 1882, les deux vannes motrices comptent chacune une largeur de 0,50 m, ce qui donne une idée de la largeur des roues hydrauliques situées de part et d'autre du moulin. En 1898, la minoterie comprend deux paires de meules et trois cylindres. En 1912, elle passe à six cylindres. En 1936, la force motrice est distribuée par une roue hydraulique développant 18 ch et un moteur à gaz pauvre Baechtold déployant 25 ch. La même année, le matériel de mouture se compose de quatre broyeurs à cylindre, de deux convertisseurs, d'un plansichter et d'une bluterie ronde. Une roue hydraulique verticale, composée de palettes très étroites, est toujours en place.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le village de L'Hermitage
La source Saint-Avit :La source ou fontaine Saint-Avit est un élément fondateur de la légende de saint Avit à l'origine de l'histoire de la commune de L'Hermitage. Rien n'indiquait son emplacement sur le cadastre napoléonien et de de nos jours elle est seulement délimitée par une buse non loin de l'espace multiculturel.Elle a une importance historique mais également pratique puisqu'il semblerait qu'elle ai alimenté les différents lavoirs qui se sont succédé rue du Lavoir (sur le bord de la rue permettant l'accès aux salles de sport et à l'espace multiculturel). La source alimentait un premier lavoir comblé en 1923 du fait de sa trop grande proximité avec la laiterie (pour éviter l'infiltration des eaux de lavage dans le puits de l'usine). La municipalité décide, à partir de 1924, d'en construire un autre, plus éloigné et aux parois et fond cimentés afin d'éviter les infiltrations. Il est démoli lors de la construction des salles de sport et de l'espace multiculturel afin de permettre l'ouverture du parking qui longe actuellement la laiterie. Sa démolition s'explique, en plus du fait qu’il est perdu son usage, par le fait qu'il était difficilement ré-aménageable en raison de sa structure béton mais également parce qu'il ne possédait pas de qualité architecturale particulière.Ancien relais de poste : Cet ancien relais de poste situé au 9 rue de Rennes est aujourd'hui un domicile privé. Son emplacement était particulièrement stratégique pour sa fonction puisqu'il se trouve au centre bourg de la commune sur le grand axe routier menant à Rennes. Ce bâtiment du XIXe siècle possède un solin de schiste et poudingue sur lequel s’élèvent des murs en terre. Le tout étant enduit, il est difficile de comprendre la présence de ces matériaux typiques pour la commune de L'Hermitage. Le bâtiment est de plan rectangulaire et il s'élève sur un rez-de-chaussée suivis d'un étage carré puis d'un étage de combles. Sa façade principale est ordonnancée. Elle se compose de trois travées régulières dont la centrale se compose d'une porte d'entrée en rez-de-chaussée, une fenêtre munie d'un balcon au premier étage et une petite lucarne au niveau de l'étage de combles. La toiture est à croupes et le faîtage est surmonté de deux épis. On constate également la présence d'une dépendance en bauge (sauf le pignon sur rue qui est en parpaings) de plan rectangulaire s'élevant sur un rez-de-chaussée suivis d'un étage de combles. La façade possède trois travées dont deux présentent une gerbière sur le niveau de combles. Ces éléments amènent à penser que la fonction de la dépendance était sûrement liée au stockage des denrées. Sa proximité avec le logis principal fait que leur implantation forme un plan en L dans lequel vient s'inscrire le jardin. Nouveau bureau de poste : Suite à la perte de fonction de l’ancien relais de poste et au développement démographique, la ville de L’Hermitage s’est dotée d’un véritable bureau de poste en 1956. Ce dernier s’est implanté le long de la rue éponyme (actuellement au numéro 19), entre la gare et l’église. Elle est l’œuvre de l’architecte Edme-Pierre Derrouch (1904-1978), qui a notamment réalisé l’église Saint-Luc du quartier Villejean à Rennes. L’architecture de la nouvelle poste est représentative de l'après-guerre. Le bâtiment, de volumétrie simple, se développe en R+1 plus combles. Le parvis de la façade principale, à l’ouest, est traité avec un jeu de rampe et d’emmarchement en béton. La structure du bâtiment, en béton préfabriqué est enduite en partie nord. La partie sud est traitée avec un parement de moellons de grès. On remarque une souche de cheminée en applique sur le pignon sud. Une extension en béton à été construite ultérieurement à l'est du bâtiment, afin de répondre au développement de son activité. L'école en France. Un point sur L'Hermitage :Les écoles sont des lieux porteurs de sens pour une commune et son histoire. Elles marquent chaque être qui y est entré et a qui il fut offert le droit à l'éducation. À L'Hermitage il est difficile de savoir quand la première « école » a été créée. En effet, à ses débuts, l'éducation des enfants en cette commune ne se faisait pas à l'école mais dans tout lieu approprié tel que le presbytère, une grange, etc.On constate que l'éducation pour tous n'est pas une réelle priorité en France avant le XIXe siècle. Avant que cette période n'arrive, la volonté d'offrir une éducation transparaît au travers de quelques dates comme celle du 13 décembre 1698 où une déclaration royale est créée dans le but d'inciter chaque commune à trouver un maître ou une maîtresse, si elle n'en a pas déjà, afin de pouvoir offrir une instruction aux enfants. Elle appelle également à ce que chaque parent envoie ses enfants à l'école afin qu'ils reçoivent une éducation. Cependant, si les conditions font qu'il est impossible à l'enfant d'aller à l'école, il faut que celui-ci soit instruit à la maison par des percepteurs informés sur la religion.Le XIXe siècle commence à prendre lentement les choses en mains. Par exemple, sous la monarchie de juillet, la loi Guizot du 28 juin 1833 est appliquée. Elle permet aux instituteurs d'obtenir un salaire minimum ainsi qu'un local pour se loger et accueillir les enfants. L'enseignement qui y est favorisé est celui des religieux, elle rejette le principe de gratuité et n'appelle pas à l'obligation scolaire. Si l'école telle qu'on l'a connaît ne transparaît pas encore au travers de cette loi elle oblige néanmoins chaque commune de plus de 500 habitants à avoir une école de garçon. Malheureusement, à cette date à L'Hermitage on ne décompte que 445 habitants et très peu d'enfants pouvant aller à l'école. Il n'est donc pas envisagé d'ouvrir une école mais plutôt d'offrir à l'instituteur la possibilité d'instruire dans le presbytère qui fut certainement restauré à cet effet.C'est en 1851 pour que la commune œuvre en la faveur de l'ouverture d'une école de garçon (école-mairie) qui ouvrira ses portes 10 ans plus tard.La mairie / école de garçons : L’école de garçons se situe au sud du centre-bourg, rue de la poste. Celle-ci s’implante parallèlement à la rue, avec un léger retrait permettant l’arrivée des élèves. À l’arrière de la parcelle se développait la cours de récréation. L’école a été construite en 1860 par l’architecte Charles Langlois. On lui doit notamment de nombreux bâtiments d’enseignements du département, comme le Lycée Jean Macé de Rennes, l’ancienne école des filles de Saint-Aubin d’Aubigné ou encore l’ancienne école de garçons de Bréal-sous-Montfort. Ce dernier est également intervenu dans la restauration de nombreuses églises dont celle de L’Hermitage.Le bâtiment se développe en R+1 plus combles. La façade sur la rue de la Poste est composée de cinq travées régulières avec encadrements de baies en granit. Toiture en croupes avec deux souches de cheminées en brique de modénatures différentes. Le bâtiment était à l'origine composé de trois travées. Les deux travées au sud résultent d’un agrandissement de 1911 par l’architecte J-M. Laloy (1851-1927). On peut encore lire ces modifications en toiture aujourd’hui.Au rez-de-chaussée se trouvaient les deux classes primaires de l’école publique pour garçons. En 1948, une pièce accolée au mur de l’école fut construite dans la cour afin de servir d’espace d’accueil pour la mairie, qui se trouvait au premier étage. L’existence d'une ancienne sirène sur la toiture témoigne de la présence de l’ancienne mairie.En 2010, l'ensemble de l'édifice a été réhabilité en logements collectifs. Le bâtiment est lié par une passerelle à des logements collectifs contemporains construits à l’est de la parcelle.Il faut attendre 1867 et la loi Duruy pour que soit imposée à toutes les communes de plus de 500 habitants l'ouverture d'une école de filles. Avant cela, en 1850, la loi Falloux ne faisait que le proposer aux communes qui en avaient les moyens. À L'Hermitage les filles sont scolarisées à partir de 1859 dans une école privée qui se trouvait à l'emplacement de l'actuel hôtel le Baron au 5 rue de Cintré.C'est avec la loi Ferry de 1881 que l'école devient gratuite, obligatoire (de 6 à 13 ans) et laïque. Ce passage induit des réactions mitigées. Il est cependant confirmé avec la loi de 1905 concernant la séparation des Églises et de l'État.À L'Hermitage, le premier instituteur de l'école publique laïque, obligatoire et gratuite est Monsieur François Deshommes.Enfin, il faut attendre l'année 1972 pour qu'à L'Hermitage on décide de rassembler filles et garçons dans une même école.Nouvelle mairie : L’association mairie/école dans un même bâtiment s’est révélée inappropriée au développement de la commune, d’où la nécessité d’en bâtir une nouvelle. L’actuelle mairie de L'Hermitage vient s'implanter au nord du centre bourg de L'Hermitage, dans le lotissement du rocher. La mairie délimite à l'est une place éponyme qui sert d'espace de stationnement. Le bâtiment a été construit au début des années 1970 ce qui le rend contemporain de la création du lotissement du Rocher. Il est l’œuvre de l'architecte L. Pommereuil. L’architecture du bâtiment répond aux codes du mouvement moderne. Le bâtiment est de plan rectangulaire et se développe en R+1 plus combles. La construction en béton, est peinte en blanc là où les ouvertures sont présentes. Ailleurs, un parement de granit gris viens habillé les façades. La composition des façades est régulière entre le rez-de-chaussée et l'étage, avec fenêtres en bandes au R+1. L'entrée principale, côté place, est centrale et se fait par un escalier droit à palier. Une corniche saillante vient délimiter les élévations d’une toiture à croupes recouverte d'ardoise, présentant deux lucarnes en longueur et deux souches de cheminées dans les murs de refends centraux. On peut remarquer le travail de vitrail sur la fente verticale de la façade sud.
Auteur(s) du descriptif : Devillers Marine ; Boulaire Armand

Par : L'inventaire du patrimoine

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