Sports et jeux en Bretagne

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Maison, 21bis rue Croix Izan (Erdeven)
Maison construite à l'alignement de la rue, côté nord. Mitoyenne. Jardin postérieur.Logis (à l'origine) à pièce unique sous comble à surcroît. Le grenier est ouvert d'une lucarne en pierre de taille, à fronton triangulaire sommé d'une boule.Façade désenduite. Chaîne d'angle, corniche moulurée, soubassement à bossage, lucarne et entourages des baies en pierre de taille de granite gris, lui confèrent un aspect particulièrement soigné.Maison construite vers 1900-1910. Contemporaine du n°21.Remaniée dans la seconde moitié du 20e siècle par le percement d'une nouvelle fenêtre.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bénodet 1960
BENODET Les Années 1960 environ --------- Analyse du film faite par Mme Jacqueline Jacq (née Le Garrec) L’estuaire de l’Odet, appelée « la plus belle rivière de France » ! Cela est peut être un peu présomptueux ! Mais à chacun son point de vue. C’est vrai, elle est belle, particulièrement dans un passage « les vires courts ». Depuis l’ouragan de 1987 la nature s’est un peu dégarnie mais la promenade reste très jolie. De nombreuses légendes s’y rattachent. Fernand Le Garrec et Jean Bedouet en ont fait un film couleur sonore et commenté dont le titre est « L’Odet » (de sa source à son embouchure). Les deux berges : côté Benodet, côté Sainte Marine. Sur l’une des vues de Ste Marine, sans doute prise du haut du grand phare de Benodet, on passe au dessus de la végétation ; on voit donc la mer de l’autre côté. Nous sommes là, non plus en pays Fouesnantais mais en pays Bigouden. La grande courbe est la très belle plage allant de Ste Marine à L’Ile Tudy. L’Ile Tudy n’est pas une île mais une presqu’île. Cette petite station balnéaire a conservé tout son charme d’autrefois : maisons basses et petites, ruelles sans doute pour s’abriter au maximum des vents du large. Les noms des rues sont amusants, simples et très évocateurs : rue des pêcheurs, rue des tempêtes, rue de la mairie, rue des mouettes… La petite plage de Benodet le long de l’Odet, juste à l’estuaire. Une grosse balise verte pour les bateaux et connue de tous : « LE COQ ». Peu de bateaux au mouillage. Des dériveurs rangés en haut de la plage. Au dessus de la plage, la Corniche de l’estuaire est bordée de végétation nature avec ses plantes, ses herbes, ses ronces…Tout cela a fait place à une promenade entièrement aménagée pour piétons et poussettes. Le port : lui aussi peu de bateaux, pas d’aménagement de pontons comme actuellement. Pontons, densité des bâteaux, leur taille aussi : une très grande évolution. Au mouillage une Arcoa (ou un Matona ?) Le bac gris, un bac à chaînes, arrivant à sa cale, une image incontournable de ce Benodet. Ce bac transportait voitures, cars et piétons. Il contenait 8 voitures normales ou 10 petites, rangées sur deux files. Il était le seul moyen, en ce lieu, de passer du pays Fouesnantais en pays Bigouden. Sans lui, il fallait aller chercher un pont à Quimper et faire donc un détour de 32 à 35 KM. Dans ses dernières années d’existence il était devenu totalement insuffisant entraînant des files d’attente et donc des délais d’attente insupportables. Autour de toute une polémique (certains pour, certains contre) un pont fût construit rendant les plus grands services à la population et rapprochant ainsi Fouesnantais et Bigoudens, « grands rivaux » d’autrefois ! Au port de Ste Marine on aperçoit un bâtiment rose : « l’abri du marin ». Ces « abris du marin » construits dans les ports à l’initiative de Jacques De Thézac afin de venir en aide aux familles de marins. D’une cale, partaient déjà des bateaux promenades pour les touristes. Ici, « La Perle de l’Odet ». Ce n’était pas les « aigrettes » actuelles ! Les billets se prenaient sur la cale directement. Actuellement un beau bureau permet de les acheter. Pas loin de la cale du bac, une autre cale, celle des bateaux promenades pour les touristes. Là, une bigoudène, en coiffe, offre à la vente, ses dentelles, ses napperons et ses colliers de coquillages… Dans une barque, un monsieur, debout, barbe blanche, casquette : il s’agit de Monsieur Craff, propriétaire d’un chantier naval à Benodet et constructeur des célèbres Cravelles et Cragogne. Il était spécialisé dans la construction en bois et contre-plaqué : - Vauriens-corsaires-caravelles en contre-plaqué. - Super-challenger en bois moulé. - Cygnes en bois. - Côtre des Glénans en bois. - Bateau à l’unité, donc des plans uniques. - Des belles vedettes pour la marine nationale. Les bateaux étaient mis à l’eau sur la plage de Benodet par un chemin en bois qu’il avait fabriqué. La grande plage de Benodet, dans sa baie, tournée vers le large. En face, en mer, les îles des « moutons » à 6 miles de Benodet et les îles des « Glénans » à 10 miles de Benodet. Dans le haut de la plage, les cabines en bois. Il n’y avait ni douches ni WC, tout cela a été remplacé par une ligne ininterrompue de cabines en dur très convoitées par les habitués. Douches et WC ont été aménagés. On aperçoit la partie de la plage vers la pointe, c’est l’anse du Trez : c’était nettement moins construit. Il en est de même d’une avenue que l’on voit après : il y a encore des champs ; actuellement tout est construit. A l’époque il était possible d’aller chercher des mûres en plein centre de Benodet ! Moments de la vie quotidienne pendant les vacances La famille Le Garrec avaient de nombreux amis à Bénodet. Certains petits moments ont été filmés : travaux de peinture. lecture et « salon » au jardin. Une petite maison de vacances, travaux au jardin : confection d’un dallage et résultat du travail. En face, le magasin de Etienne le Grand photographe à Quimper, magasin ouvert pendant la saison. Séquence du vélomoteur. M. Le Garrec et son ami de vacances, Jean Vacher, aimaient s’amuser et faire des sketches, d’ailleurs plus ou moins réussis ! Celui-ci en est un. Jacqueline Le Garrec et son amie avaient obtenu, avec beaucoup de difficultés (les 2 roues étant par définition très dangereux !), l’achat de « mobylette ». Son cousin, de son côté avait une petite moto 50cc de l’époque (style Flandria). « Les deux jeunes filles, un jour, tombèrent en panne et bien évidemment se trouvèrent désemparées au bord de la route. Le hasard fit bien les choses, faisant passer par là un beau jeune homme blond sur sa rutilante moto rouge. Sans hésitation, bien sûr, il s’arrêta pour dépanner ces deux personnes en détresse ». Les mobylettes marchaient avant, elle marchèrent aussi et heureusement après. La scène dut être rejouée à plusieurs reprises sur demande du cinéaste !! On peut remarquer que le jeune homme porte un casque, sans doute bien éloigné des normes actuelles mais que les deux jeunes filles n’en n’ont pas. Les règles de sécurité étaient loin d’être les mêmes ! Le Vaurien Parmi les dériveurs, ce fut l’ère du vaurien. Jacqueline Le Garrec en possédait un et, avec une amie, passaient, comme beaucoup d’autres, les après-midi sur l’eau par tous les temps. Les tâches étaient bien réparties : Jacqueline à la barre et son équipière au foc. A l’époque, on faisait du dériveur sans combinaison et sans gilet de sauvetage. Sortie du hors-bord bleu de l’eau Cela se passait à la cale du bac. Une bande de jeunes, parents et amis aident à la manœuvre, dirigés par Jean Vacher, grand ami d’été des Le Garrec. Pendant les vacances, le hors bord (un Rocca probablement) était au mouillage à une bouée située pas très loin du bac. Il s’agit vraisemblablement de la sortie de fin de vacances. Mais les pannes de moteur hors-bord étaient relativement fréquentes, entraînant bien des désagréments pendant les vacances. La Vespa 400 bleu canard Ce fut la première voiture de Jacqueline, voici ce qu’elle en dit : « Un vrai danger public ! Aucune puissance, pas de reprise, s’étouffant à chaud. Pourtant je faisais un peu de route et n’hésitais pas à dépasser des camions : il me fallait beaucoup beaucoup de temps ! insouciance de la jeunesse sans doute. » Par contre, dans Benodet, pour le transport des skis, des personnes et des chiens, la Vespa 400 était très adaptée : décapotable, ouverte au vent, au soleil ou aux embruns, elle remplissait parfaitement son rôle. On pouvait y charger : 1 paire de skis, 1 monoski, 3 personnes, 2 chiens. M. Vacher en profite pour faire le pitre à la fin de la séquence. La plage le ski nautique Dans le haut de la plage la dune. Actuellement, la dune n’existe plus. L’endroit a été aménagé en superbe promenade pour piétons et poussettes. Derrière, ont poussé, le Casino, la thalasso, le cinéma. « Nous étions un groupe de jeunes, parents et amis, à nous retrouver pratiquement tous les jours pour faire nos tours de ski. Nous en faisions, chacun, 1 ou 2, voir 3, selon les conditions de temps, d’humeur, de forme. Le hors-bord appartenait à mon père. Un ami, faisant déjà du ski, lui avait appris à nous tirer. Bien que ne pratiquant pas ce sport, il tirait très bien tant au démarrage qu’après, ainsi qu’en retour à la plage. Son lieu de travail était à une trentaine de km de Benodet. Prenant peu de vacances, son plaisir était, pendant la période d’été, de rentrer plus tôt. Nous avions tous rendez vous vers 17h-17h30 au bout de la plage du Trez. Les jeunes s’occupaient des skis et là, pendant 1h30 à 2 heures nous faisions nos tours les uns et les autres. Certains pratiquaient sur 2 skis, d’autres sur mono, souvent seul, parfois à 2 voir 4 comme le montre l’une des vues. Là non plus, je ne parle pas de la sécurité : ni combinaison, ni gilet de sauvetage, en maillot. A cette époque c’était ainsi. Cependant une bonne habitude avait été adoptée : il y avait toujours 2 personnes dans le bateau, l’une conduisant, l’autre surveillant le skieur. Cette mesure permettait de récupérer le skieur le plus rapidement possible en cas de chute, et les chutes étaient évidemment nombreuses ! » A l’époque, les départs de la plage et les retours étaient autorisés ce qui ne l’est plus de nos jours. La plage On y va par tous les temps en dehors des tempêtes évidemment. En cas de fort vent, les parasols sont couchés à même le sable. Il n’existait pas de zone pour les bateaux qui partaient et accostaient là où ils le désiraient. Les planches à voile n’existaient pas, par contre on peut observer un Catamaran Bateaux Une régate de « Corsaires », bateaux très en vogue à cette époque. (régate ventée). On y voit aussi un vaurien, un « requin » qui empanne à la bouée. Pas de planches à voile : elles n’existaient pas. Par contre on peut observer pour la deuxième fois une nouveauté pour l’époque : un catamaran. Celui-ci est un Shearwater III, créé à la fin des années 50 par Roland et Francis Prout en Angleterre, ce catamaran commence à connaître un certain engouement en 1960 près de 2000 unités seront construites). On peut égalemnt voir un 615, dériveur très recent pour l’époque, le reste est très classique : corsaire, vaurien, requin. Le film se termine par la première d’un spectacle nocturne qui deviendra plus tard une célèbre manifestation très prisée aujourd’hui et qui rassemble chaque 15 août une marée humaine. Il était simple à cette époque : feux de Bengale sur l’eau et à terre, à bord des bateaux, démonstration de ski à 4. La soirée se terminait par un feu d’artifice classique. Ces premières « nuits de l’Odet » eurent lieu tous les ans, et furent à l’origine de « la féerie nautique » actuelle. D’après Jacqueline Jacq à Benodet, le 18/10/2006 (vu par Gilbert le Traon le 18/12/2006) Bénodet, dans les années 60. Ce film de Fernand et Jacqueline Le Garrec, entre documentaire et film de famille, est très riche d'informations sur la vie des stations balnéaires du Sud-Finistère. Bénodet est déjà une ville attachée à la plaisance sportive : vauriens, caravelles, corsaires, requins et même un 615, et un Shearwater (premier catamaran). Brest 2016 : CLS, 16/6/16

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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Déclaration C21 -

1.       Déclaration de

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La lutte bretonne
D'activité de loisir, la lutte bretonne est en passe de devenir un sport à part entière dans la région. Notamment à Berrien, dans le Finistère, où compétition et entraînements rythment l'emploi du temps des athlètes. Et les infrastructures suivent.

Par : INA

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Famille Bougeard au Maroc
Maroc : convoi de camions militaires. Passage du col de Zad. Singe dans un arbre. Marché. Fantasia. Famille Bougeard. Deux militaires au pied d'un arbre géant. Caserne. Présentation des armes puis défilé militaire. Taza : enfants Bougeard dans la neige, bataille de boules de neige. Accident de jeep, les militaires tentent de dégager une jeep du fossé avec des tracteurs. Neige, enfants Bougeard avec la fatma, départ pour l'école en jeep. Le chauffeur du véhicule s'appellait Mr Debruine. Mr Bougeard était capitaine, il avait droit à un chauffeur surtout quand il avait neigé. Les chutes de neige étaient assez importante à Taza. Mme Bougeard en kimono. Mme Bougeard pose avec les enfants et la fatma. Jeux et promenade en famille. Pont d'un cargo qui transporte de camions militaires (très court).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Jeux de cartes : la poule, belotte, manille, coinc
Interprète : Alphonse Denié est né en 1901.

Par : Dastum

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On refait la prog le samedi – édition 2012 - Confé
Emmanuel Danielou reçoit chaque jour une brochette de journalistes, bénévoles, observateurs qui reviennent sur les concerts de la veille. Il est aujourd’hui en compagnie de Patricia Teglia (attachée de presse et manageuse du groupe Bikini Machine), Hervé Le Gall (photographe), Martin Tzara (journaliste et responsable du service des sports et de l’évènementiel sur TF1) et Olivier Staedtsbater (guide des invités sur le site des Vieilles Charrues).

Par : L'aire d'u

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Mallarmé, la musique, la danse – Performance musiq
Création performative d’après la chorégraphie de Nijinski du Prélude à l’après-midi d’un faune de Debussy et la Troisième Sonate de Boulez interprétée par Emmanuelle Huynh et Loïc Touzé à la danse et Alain Franco au piano. Une performance présentée au Tambour de l’Université Rennes 2, dans le cadre du colloque international Mallarmé et la musique, la musique et Mallarmé – L’écriture, l’orchestre, la scène, la voix.

Par : L'aire d'u

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Euphoric Trapdoor Shoes aux Rencontres Trans Music
Des influences aussi diverses qu'Alice Cooper, Jerry Lee Lewis ou l'Edgard Broughton Band, de quoi vous rafraîchir les sentiments. «Euphoric» vous parleront piano, plutôt forte, tant dans le jeu que dans la prestation. Euphoric Trapdoor Shoes, c'est sur scène que tout arrive. All-Amps-on-ten.

Par : Association Trans Musicale

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Puits
Puits architecturé construit en granite, composé d'un mur de margelle circulaire mouluré à la base et aux deux-tiers de la hauteur, de montants moulurés et d'un linteau orné de boules. Des éléments de décor sculptés en relief ornent également la superstructure.Puits datant probablement du 17ème siècle, déplacé, provenant du Morbihan. Il est placé dans le jardin d'une propriété privée située à l'angle de la rue hent coz et de la route menant à Kerhuic.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Binkbeats aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Percussionniste au Conservatoire de La Hague après avoir été du genre touche-à-tout, Frank Wienk s’est fait connaître sur Internet par ses réinterprétations de titres de Flying Lotus, Madlib, Amon Tobin, Aphex Twin… Reprises ? Remixes ? Notre homme-orchestre déconstruit et rejoue à lui tout seul, grâce à une palette d’une cinquantaine d’instruments dont certains imaginés par ses soins (xylophone spécial, guitare à une corde…), les répertoires hip-hop et electronica à la cool. Hyperactif talentueux, sans cesse sollicité dans son pays, il teste en concert ses propres compositions annonciatrices d’un prochain premier album : tendez donc bien l’oreille plutôt que de risquer le torticolis à essayer de comprendre comment s’y prend ce magicien sur scène.

Par : Association Trans Musicale

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L'Album vidéo du Trégor
Ce n'est pas parce que l'été touche à sa fin qu'il faut renoncer à faire du tourisme en Trégor, même si (et surtout si) l'on habite cette belle contrée de Bretagne. Voici, en préambule à vos pérégrinations, quelques images des lieux remarquables du Trégor. Et ils sont nombreux. Puisse ce document vous inciter à voir ou à revoir les trésors naturels, artistiques et architecturaux de notre Pays. Ce document date de 1990 mais les sites naturels sont toujours là et nos beaux monuments n'ont pas pris une ride. Vous remarquerez sans doute malgré tout quelques détails qui rappellent les années 90. Alors faites en un jeu et comptez les. Bon visionnage.

Par : TV Trégor

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Maison
Maison flanquée d'un appentis postérieur. Porcherie isolée à l'est. Gros oeuvre en terre et en moellon de granite et de grès. Comble à surcroît. Dans partie gauche de la façade : porte cintrée en pierre de taille de granite présentant un motif de boules sculptées et grille en fer forgé sur une fenêtre.Les parties les plus anciennes de cette maison remontent à la limite des 16e et 17e siècles. De cette période datent la maçonnerie de la partie gauche, la porte cintrée et la grille de la fenêtre. La maison a été agrandie, notamment dans sa partie orientale, au début du 19e siècle. A cette période, la partie occidentale a également été rehaussée, en témoigne le niveau supérieur en terre. Enfin, l'ensemble a été amplement modifié dans le courant du 20e siècle (percement des lucarnes à fenêtres pendantes).
Auteur(s) du descriptif : Pottecher Marie ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Îlot, dit quartier J
L'îlot J est bordé par 3 voies larges et une rue secondaire. Au centre, se situent un groupe scolaire (actuellement gymnase), un jardin public et une aire de jeux. Y subsistent le manoir des Hautes-Chalais, la maison des Chalais et un lotissement desservi par une impasse.Au sud de l'îlot, les constructions sont implantées par groupes de tours, au nord, la barre articulée s'étire le long de la voie. A l'est, les immeubles sont orientés sur l'avenue Henri-Fréville.L'îlot J, qui devait accueillir 950 logements, sera construit plusieurs temps, d'abord au nord et à l'ouest, en 1964, puis au sud, enfin à l'est le long de l'avenue Henri-Fréville. Le bilan de 1969 fait état de 26 logements construits et 317 en cours de construction, complétés par un programme de 530 logements HLM réalisés entre 1969 et 1971.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Saint-Anne, la Chevalerie (Livré-sur-Chan
Cette chapelle est construite en moellon de grès ; seuls les encadrements de baies sont traités en pierre de taille de granite. Elle présente un plan allongé à vaisseau unique ; le chevet possède une niche à jour céleste. La nef est couverte d´une voûte en bois peint.A l´intérieur, il existait deux statues contemporaines de la construction de la chapelle (2e quart du 17e siècle) : une Vierge à l´Enfant en terre cuite polychrome et un saint Joseph et l´Enfant en bois polychrome. Ces deux statues se trouvent désormais dans l´église paroissiale. Une autre statue en bois du 17e siècle se trouve dans la niche percée au sommet du pignon ouest, elle représente l´Éducation de la Vierge.Actuellement, il existe encore à l´intérieur de cette chapelle plusieurs statues en plâtre moulé de la fin du 19e siècle : Vierge à l´Enfant, Sacré Cœur, saint Jean-Baptiste. Ces statues datent de l´époque de restauration de la chapelle, c´est-à-dire des années 1870-1880.Cette chapelle date du second quart du 17e siècle, sa date de construction (1631) est en effet portée sur un claveau de la porte d'entrée. Elle a été édifiée par Jeanne DUFEU, dame de la Chevalerie et son époux Pierre MOREL, bourgeois de Vitré. Elle dépendait du manoir de la Chevalerie, aujourd´hui disparu. Il existait autrefois un manoir à la Chevalerie, il appartenait aux de Lescouët en 1502, aux du Feu en 1638, aux Cochet en 1722 et aux Blot en 1789. C'est la famille du Feu qui fit ériger cette chapelle. Le manoir consistait en une maison principale, des écuries, un four, une cour, des jardins, un verger, un bâtiment abritant le pressoir, une grange, un vivier, des douves et de nombreuses pièces de terre qui couvraient une surface de 95 journaux, soit un peu moins de 50 hectares.On sait grâce à certains aveux que la Quintaine (jeu d'adresse consistant pour un homme à cheval à percuter avec sa lance tendue un écu seigneurial surmontant un mât fixe ou rotatif) se déroulait à la Chevalerie.La chapelle devient frairienne (frairie : subdivision de paroisse) au cours du 18e siècle. En 1753, une relique de sainte Anne aurait d´ailleurs été déposée dans cette chapelle.Elle a été restaurée à la fin du 19e siècle (1878) par A. MARTIN, recteur de Livré-sur-Changeon. A cette époque, une niche à jour céleste a été créée sur le chevet. A la fin du 19e siècle, cette chapelle était un lieu de pèlerinage important.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manuscrit de Jules Gros
Carnet de petit format cartonné d'une centaine de pages manuscrites.Jules Gros (1890-1992), natif de Trédrez-Locquémeau, fut le plus grand collecteur contemporain d'expressions populaires en breton du Trégor, après ses célèbres prédécesseurs comme Luzel ou Le Braz. Il a commencé à noter des expressions figurées et des chansons de sa grand-mère en 1911, comme en témoignent ses nombreux carnets de notes.Il développa ses collectes orales entre 1930 et les années 1970, expressions orales figurées en breton (souvent d'inspiration maritime), comme celle-ci : Hennezh a zo eno evel ur pesk en ur bod lann : « Il est là comme un poisson dans un buisson d'ajoncs (il n'est pas à son aise et n'ose pas bouger), comme un tacaud dans la vase ».Certaines anecdotes le concernant, encore présentes dans la mémoire de la population locale participent de la valorisation de son travail de collecte : ainsi les « moussettes » ou petites araignées qui arrivaient à la côte au mois d´avril-mai furent appelées les "joberiaux", en souvenir d'un touriste nommé Joubert, qui venaient en vacances pêcher ces araignées au casier. Jules Gros a enregistré cette expression inventée par les pêcheurs de Locquémeau (témoignage de Philippe Adrian), qui témoigne de la richesse inventive du langage figuré en français et en breton. De retour au pays, après sa démobilisation en 1945, Jules Gros s'occupa des comptes de la coopérative des marins-pêcheurs (2% de la valeur du produit de la pêche était prélevé par bateau pour financer la coopérative) et poursuivit sa collecte d´expressions populaires maritimes. A l´occasion, Jules Gros remplaçait le secrétaire de mairie de la commune de Trédrez, en contact régulier avec la population.Jules Gros est l'auteur de quatre ouvrages qui décrivent le "Trésor du breton parlé rural et maritime" dans le Trégor, en particulier dans sa commune natale de Trédrez-Locquémeau. Le dernier volume est le résultat des entretiens effectués par le professeur de breton Daniel Giraudon, ethnologue chercheur auprès du CRBC (UBO)Les ouvrages publiés par Jules Gros s'appuient sur des milliers d'exemples entendus et annotés par l'auteur depuis 1911. Le 3ème volume sur le style populaire expose donc les procédés d'expression qu'utilise encore le peuple breton en ce 20ème siècle, pour traduire en paroles ce qui se passe dans son esprit et dans son coeur. Si l'auteur n'hésite pas à donner le breton parlé en exemple, c'est en raison de l'excellence de sa syntaxe et de sa richesse en tournures originales. Sur le plan grammatical et stylistique, il doit en vérité constituer la base solide de la langue écrite.Le premier chapitre, intitulé L'expression affective de la pensée étudie successivement : le renforcement et l'atténuation de l'expression, la grammaire et l'expressivité, le jeu verbal. Ce chapitre se termine par quelques pages consacrées à l'humour breton et au dénigrement.Le second chapitre s'intéresse aux traditions orales : proverbes et dictons du trégor, devinettes, rime.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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