Patrimoine de Saint-Brieuc

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Jeanne d'Arc par Elie Le Goff (Cathedrale de St Br

Par : Dastum

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Saint-Brieuc, Pardon de Notre-Dame d'Espérance
Sujet représenté : scène (enfant de choeur ; enfant ; coiffe ; femme ; religieuse ; prêtre ; foule ; pardon ; Saint-Brieuc ; Côtes-d'Armor d ; ombrelle ; lampadaire ; croix ; bâtiment ; rue ; place ; canotier ; homme) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1179 ; R992.13.1179

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Aux gallois, les bretons ! : Cantate du Congrès c
Feuille volante bilingue, breton français, éditée pour le Congrès celtique de Saint-Brieuc de 1867.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Tro-Breiz : (Tour de Bretagne) / A. Loüard et G. B
Ce Tro Breizh n'est pas vraiment le chemin de pèlerinage passant par les capitales des anciens évêchés, mais plutôt un tour de Bretagne et plus particulièrement de la Basse-Bretagne. Commencé à Vannes il se termine à Saint-Brieuc.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Miz Mari ar Parrouziou
Mois de Marie des paroisses. Nihil obstat Y. Brochen, Saint-Brieuc le 7 octobre 1933.
"A. Auffret naquit à Lanrodec, à la limite extrême du Trégor bretonnant. Ordonné prêtre en 1900, il reçut toutes ses nominations pour des postes du Trégor ou en Goëlo. Il subit peut-être l’influence d’un de ses aînés, prêtre comme lui, né à Lanrodec comme lui, Louis Le Clerc (1860-1944), qui fut un grammairien et un professeur de langue bretonne tout à fait zélé, et un écrivain des plus remarquables. A. Auffret n’écrivit en tout et pour tout en breton que deux ouvrages de dévotion : ce Mois de Marie et un livre de messe latin-breton à l’usage des enfants." (Fanch Morvannou in Leoriou ar Baradoz)
« Il contient une lecture pieuse avec un trait édifiant pour chaque jour du mois de mai. Malheureusement, à cause du tirage nécessairement restreint, et du cartonnage dont on compte le revêtir, il atteindra un prix un peu élevé. » Semaine religieuse de Saint-Brieuc, 1er décembre 1933.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Procession de Notre-Dame d'Espérance, Saint-Brieuc
Sujet représenté : scène (Saint-Brieuc ; église ; procession ; foule ; costume traditionnel ; coiffe ; feuillu) - N° d'inventaire : 992.13.19 ; R992.13.19

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Foire de Saint-Brieuc
Sujet représenté : scène (coiffe ; châle ; femme ; foule ; enseigne ; étalage ; magasin ; église ; rue ; Saint-Brieuc ; Côtes-d'Armor d ; panier ; charrette ; fillette ; chapeau ; veste ; homme ; vitrail ; drapeau ; cage) - N° d'inventaire : DOC 992.13.103 ; R992.13.103

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Saint-Brieuc - paroisse de
septembre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Saint-Quay-Portrieux ; plage

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Saint-Brieuc et alentours

Par :

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Etrelles. L'Hôpital.
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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En allant à la fontaine / Dans mon jardin y'a t'un
Localisation Saint Brieuc

Par : Dastum

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Le mai breton du joint français
Quatre ans après Mai 68, la grève des ouvriers du Joint Français à Saint-Brieuc déclenche un mouvement de solidarité dans toute la région et devient une affaire politique nationale.

Par : Bretagne et diversité

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Promenade héraldique au pays de Lamballe
Lors d'une visite au pays de Lamballe, descriptions et photos d'armoiries vues au cours de cette visite.

Par : L'ARSSAT

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Souvenirs dominicains dans le diocèse de Saint-Bri
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Témoignage sur la guerre 1939-1945 et la vie de pr

Par : Dastum

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Frères de Classe
La Bretagne, Saint-Brieuc, mars 1972. Une grève avec occupation éclate aux usines du Joint français. Le 6 avril, l'affrontement avec les forces de l'ordre est imminent. De cette lutte un moment unique va être immortalisé par un cliché photographique : un manifestant, un CRS face-à-face. L'ouvrier est en rage, semble hurler, le visage déformé par la colère. Il tient le CRS par la vareuse... Deux hommes prêts au corps à corps. Mais l'image ne dit pas tout...

Par : Bretagne et diversité

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Dom Alexis Presse, Abbé de Boquen : 26/12/1883 – 1
Né en 1883 à Plouguenast, Mathurin Presse, prononce ses vœux en 1908, sous le nom de Frère Alexis, à l’abbaye cistercienne de Timadeuc. Souhaitant renouer avec l’authenticité de la vie monastique, après onze ans comme Père Abbé à Tamié en Savoie, il va s’employer à restaurer l’abbaye en ruine de Boquen. Il repose dans l’église abbatiale achevée deux mois avant sa mort le 1er novembre 1965.

Par : L'ARSSAT

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Ancien manoir, Le Rumain (Hengoat)
Du logis seigneurial du Rumain ne subsiste que la partie ouest, incomplète : ancienne cuisine surmontée d'une chambre avec cheminée, elle-même surmontée d'une ancienne chambre de comble dotée d'une cheminée en partie conservée. Les trois cheminées de la cuisine et des deux chambres sont ainsi superposées sur le pignon ouest, chacune associée à une porte ouvrant sur une petite pièce de service (arrière-cuisine, garde-robe et latrines ?). Au nord, les pièces sont doublées par un appentis abritant deux pièces secondaires plus basses et plus petites dont une à mi-niveau pourvue d'une cheminée sur mur gouttereau. Le manoir se prolongeait à l'est par la salle seigneuriale, détruite pour construire le nouveau logis mais dont subsiste la cheminée monumentale dans la salle à manger actuelle. Des dépendances qui composaient le manoir, seul le colombier est conservé dans l'ancienne cour seigneuriale.Edifié pour partie à l'emplacement du logis initial, le nouveau logis est en moellon de schiste réglé et assisé avec encadrements de baies, chaînage d'angle et bandeau en pierre de taille de granite. Il possède une double orientation nord-sud avec élévations ordonnancées à cinq travées. L'entrée située au centre de la maison ouvre sur un vestibule dallé de granite qui dessert les quatre pièces du rez-de-chaussée : la salle à manger et le salon placés en vis à vis, ce dernier entièrement lambrissé avec placards muraux et cheminée à trumeau. Les deux pièces sont doublées au nord par la cuisine et son garde-manger et la buanderie. Au fond du vestibule, l'escalier tournant à retours en bois dessert l'étage et ses quatre chambres pourvues d'une cheminée. Un grand comble surmonte l'ensemble. Des dépendances à usage de remise à voitures et d'écurie ferment la cour à l'ouest tandis qu'un hangar et une remise agricole bornent cet espace à l'est. Au sud, la cour est limitée par de hauts murs dans lesquels sont pratiqués de grandes ouvertures fermées par des clair-voies en bois à l'imitation de grilles en fer forgé. A l'ouest de la précédente, la basse-cour est enclose de murs, fermée au nord par d'anciennes dépendances à usage d'étables et de soues construites en alignement du logis. Un grand jardin est entièrement enclos au nord de cet ensemble.Les quatre routoirs du Rumain sont encore visibles sous la végétation, dans un vallon, à quelques mètres à l'ouest de l'ancien manoir (cf. dossier Les routoirs du Rumain). La seigneurie du Rumain (Trolong du Rumain) constitue une fraction de la seigneurie de Trolong dont le manoir se trouve également à Hengoat (cf. dossier manoir de Trolong Braz). Les terres du Rumain sont ainsi annexées à la seigneurie du Trolong laquelle se trouve elle-même dans la mouvance d'autres seigneuries supérieures (Guimgamp, Chef du Pont, Botloy-Lézardrieux). Jean de Trolong, seigneur du Rumain, est cité dans un aveu de 1583. Les vestiges du manoir d'origine datent de la fin du 15e siècle comme en témoignent les cheminées, certaines baies et le colombier. La grande métairie du Rumain, située à quelques mètres à l'est du manoir, est citée dans les actes au tout début du 17e siècle, reconstruite dans la seconde moitié du 19e siècle. Pendant la Révolution, Pierre-Joseph-Marie de Trolong du Rumain émigre. L'ensemble des ses biens est mis sous séquestre le 13 janvier 1794. Quelques mois après sa mort, en août 1796, le manoir est vendu comme bien national à un dénommé R. Huette, secrétaire général du département des Côtes du Nord, demeurant à Saint-Brieuc (cf. annexe).Le manoir est probablement revendu au début du 19e siècle : en 1836, Yves Le Cozanet, cultivateur, est mentionné dans les états de section comme propriétaire du Rumain. C'est vraisemblablement lui qui, à la fin des années 1830 ou au début des années 1840 (après le cadastre de 1835), fait détruire la partie est du logis seigneurial pour construire le nouveau logis contre la partie ouest conservée. Cette dernière sert désormais de dépendance à la nouvelle habitation, elle abrite l'ancienne cuisine et arrière-cuisine du manoir ainsi que deux chambres superposées avec garde-robe et latrines (?). Dans la salle à manger du logis de 1840 construite à l'emplacement de la salle seigneuriale, la cheminée monumentale de la fin du 15e siècle trouve sa place. Le blason de la famille Trolong du Rumain est sculpté sur son linteau : "écartelé aux 1 et 4 d'argent à 5 tourteaux de sable posés en sautoir ; aux 2 et 3 d'azur au château d'argent". L'escalier en vis dans oeuvre placé au nord entre la cuisine et la salle est détruit et le système de distribution revu, remplacé par un petit escalier secondaire en bois. La cour en demi-lune figurée sur le cadastre ancien est agrandi après 1835 ainsi que la dépendance en retour d'équerre. Elle intègre désormais le colombier qui est préservé comme symbole et preuve de l'ancienneté de la seigneurie. A l'est, l'avenue plantée d'arbres s'élargit au niveau de la métairie et débouche sur l'ancienne avant-cour, sorte de cour verte qui servait de pâture en 1835. Au début du 20e siècle, la partie subsistante du manoir subit de nouveaux dommages : l'étage de comble est supprimé. De nouvelles dépendances agricoles sont édifiées en alignement du logis, au nord de la basse-cour dont les piliers d'entrée moulurés semblent provenir de l'ancien portail de la cour seigneuriale, remplacés par des piliers en granit et un portail en fer forgé.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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