Patrimoine de Saint-Brieuc

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Maison, 80 boulevard Maréchal Foch (Saint-Quay-Por
Maison de type ternaire dont le gros-oeuvre est recouvert d'un enduit. L'encadrement des baies et les chaînes d'angles présentent une alternance régulière de brique et de granite. Elle comprend un étage de comble abrité sous un toit brisé à croupes percé à l'avant de lucarnes-pignon. Eléments de décor : brique, ferronnerie, balcon, lucarnes.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Election d'Octave Brilleaud
Réunion du conseil municipal le 19 mai 1935, jour de l'élection du maire Brilleaud

Par : Archives municipales de Sa

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Gare de Saint-Brieuc. Amélioration du service des
Gare du chemin de fer de l'Etat, 1911. Projet de rénovation aménagement, abris sur les quais, plan de l'abri, salle d'attente des voyageurs (largeur du quai, formé en sable et béton d'escarbilles, carrelage). Détails armatures. Deux coupes latérales.

Par : Archives municipales de Sa

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Groupe scolaire Curie
Projet d'une école primaire et d'un cours complémentaire. Partie B.C.D.M.N.du plan d'ensemble. Répartition d'ensemble des réfectoires n°1, n°2 : (demi-pensionnaires) et n°3 à même niveau de rez-de-chaussée. Salle à manger, cuisine, vestiaires, vestibule d'entrée. Mesures à longueurs de bâtiment.

Par : Archives municipales de Sa

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La tour de Cesson et le fort de Saint-Brieuc / Par
Julien Trévédy recense les sources sur et décrit la Tour de Cesson, édifiée en 1395 sur un promontoire surplombant la baie de Saint-Brieuc.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Prose, antiennes et hymne de saint Corentin : patr

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Aux gallois, les bretons ! : Cantate du Congrès c
Feuille volante bilingue, breton français, éditée pour le Congrès celtique de Saint-Brieuc de 1867.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Ar Bibl Santel. Koheleth
La Bible en breton, traduite par Maodez Glanndour (1909-1986), prêtre du diocèse de Saint-Brieuc.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Pardon de Notre-Dame d'Espérance à Saint-Brieuc
Sujet représenté : scène (femme ; prêtre ; curé ; pardon ; Saint-Brieuc ; robe ; parapluie ; chapeau melon ; costume ; homme ; maison ; pavement ; rue ; panier ; fillette ; coiffe ; chapeau) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1176 ; R992.13.1176

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Saint-Brieuc et alentours

Par :

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Congrès régional antituberculeux de Saint Brieuc s

Par : Gallica

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Binic ; chapelle de Notre-Dame de la Cour ; le por

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Notions historiques, géographiques, statistiques e
Pagination avant numérisation : XII-453-14 pages. Reproduction numérique de l'édition imprimée à Saint-Brieuc chez Guyon en 1832

Par : Collections numérisées - U

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PLOUMANAC'H - Vue générale
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Maison à Saint-Brieuc
Sujet représenté : scène (drapeau ; barrière ; porche ; maison ; rue ; femme) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1000 ; R992.13.1000

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Le mai breton du joint français
Quatre ans après Mai 68, la grève des ouvriers du Joint Français à Saint-Brieuc déclenche un mouvement de solidarité dans toute la région et devient une affaire politique nationale.

Par : Bretagne et diversité

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Costumes de Guémené-sur-scorff.
Guémené-sur-scorff.- Portrait en pied de deux jeunes femmes en costume du pays.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Raymond Hains : La Boîte à fiches - Les photograph
Cet entretien a pour matière les 1600 photographies préparatoires de l’exposition « Raymond Hains, La Boîte à fiches » au Musée d’art et d’histoire de Saint-Brieuc (13/12/2003–22/02/2004). Conservées au Frac Bretagne, ces photographies prises par Raymond Hains entre Saint-Brieuc, Dinard et Saint-Malo sont réunies en 5 tomes légendés par l’artiste. L’ayant accompagné tout au long de son périple, Catherine Elkar témoigne du cheminement de l’artiste et apporte un éclairage sur la signification de ces images. L’entretien a été conduit par Yann Sérandour dans le cadre de l’atelier de recherche et de création Macintoshage – Raymond Hains encadré par Kevin Donnot, George Dupin, Marjolaine Lévy et Yann Sérandour (EESAB Rennes/Université Rennes 2).

Par : L'aire d'u

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Sitronapoo aux Rencontres Trans Musicales de Renne
Originaire de Saint-Brieuc, Sitronapoo est un quintette "hip rocky funky hop" composé de Julien à la basse, Tuc à la guitare, des deux MC's Jeffrey et William et de Beatdozer aux platines. Rodé par des premières parties de High Tone, Burning Heads, FFF ou Little Rabbits, il étrennera à Rennes son premier album, un an après la sortie de son prometteur maxi Audiotest.

Par : Association Trans Musicale

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Fête des Islandais à Paimpol
La fête des Islandais et des Terre-Neuvas est le souvenir de ses marins disparus en mer. Elle s'est tournée vers le passé. Certains matelots partaient dès 10 ans dans le grand nord dans des conditions pénibles et pour de maigres rémunérations. Près de 2000 hommes sont morts dans ces mers lointaines. Un défilé et un spectacle folklorique où se sont succédé plusieurs groupes. Les danseurs et les musiciens ont offert des danses éblouissantes. Le bagad de Plouha, le cercle de Saint Brieuc et Paimpol, les Sonorien Da Viken et les Martoloded Anjela ont fait vibrer le port.

Par : TV Trégor

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2èmes Rencontres Trans Musicales de Rennes
EDITOVoici la seconde édition des Trans Musicales organisées par l'Association Terrapin. Une programmation différente qui permet :- à plusieurs groupes extérieurs d'être présents (Nantes, Brest, Saint-Brieuc, Lyon, Paris) ;- de voir le film inédit de Philippe Puycouyoul la Brune et moi (avec entre autres Marquis de Sade, Casino Musique, Pierre Clémenti) ;- à des amis et invités (journalistes, labels indépendants) de se rencontrer durant ces deux journées ;- aux groupes rennais qui ont participé à la compilation Décade du studio D.B. à Melesse de se réunir sur scène cette fois ;- de faire passer des vidéos du groupe Parasite.ET TOUT ÇA DE 18 H A 24 HUne conception différente de la participation devant l'insuffisance de la libre participation financière en 79 : pour couvrir les frais, nous avons fixé à un minimum de 10 F l'entrée aux Trans-Musicales.

Par : Association Trans Musicale

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Mine de plomb argentifère de la Touche, Brais (Vie
Le silo de stockage du minerai, entièrement construit en béton armé, est toujours en place, à proximité du château d'eau. Le magasin industriel en rez-de-chaussée, construit en schiste et couvert d'un toit à longs pans fait face aux anciens bureaux. Aujourd'hui réhabilités en appartements, ils étaient abrités par un bâtiment de plan rectangulaire, à un étage carré enduit, rythmé par trois travées de baies, couvert d'un toit à longs pans en ardoises. La cité des cadres et des contremaîtres, située à proximité, s'organise en pavillons individuels pour les rangs sociaux les plus élevés et en pavillons à logement double pour les autres. L'ensemble, de facture assez modeste, respecte un module plus ou moins constant. Il s'agit d'habitations de plan rectangulaire ou en L, à un étage carré, construites en moellons dans la partie basse et recouvertes d'enduit dans la partie haute, surmontées de toits à longs pans avec ou sans croupe en tuiles mécaniques. La cité ouvrière proprement dite, de type coron, beaucoup plus épurée, s'organise en trois rangées de trois corps de bâtiment situés dans le même alignement et comprenant chacun deux ou trois logements. Il s'agit d'habitations à un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, recouvertes d'enduit et couvertes d'un toit à longs pans en ardoises. Chaque logement possède son petit jardin. Le logis patronal, encore appelé la Direction, offre une architecture plus monumentale avec un corps de bâtiment de plan rectangulaire, à un étage carré et un étage de comble. Enserré dans un enclos, il est enduit, avec des chaînes d'angle en briques, rythmé sur sa façade antérieure par sept travées de fenêtres à arcs surbaissés encadrées de briques et surmonté d'un toit à longs pans en ardoises.Mine de la Touche exploitée dans la seconde moitié du XIXe siècle avec deux demandes de concession en 1862 et 1879. Les travaux commencent en 1880 avec l'extraction de 500 t de minerai brut. Dix ans plus tard, l'exploitation, toujours au stade des travaux de recherche, laisse augurer un avenir prometteur. En 1890, les travaux prennent de l'ampleur grâce à la création d'une société anonyme. Les galeries s'étendent sur 500 m au sud et 50 m au nord. En 1890, création du puits central équipé d'une machine à vapeur et d'un chevalement en bois. On assiste par ailleurs à la construction de plusieurs bâtiments industriels et administratifs sur le site. Suite aux difficultés rencontrées dans le traitement du minerai, la société interrompt les travaux et est dissoute en 1894. Autour de 1900, la création d'une seconde société relance l'exploitation. La mine connaît alors la période la plus faste de son histoire avec une production annuelle de 12 000 t de plomb argentifère. Pourtant, en 1907, le problème, déjà rencontré en 1894, entraîne la fermeture de l'entreprise. En 1927, la Société des Mines de Saint-Hyppolite-du-Fort, concessionnaire de la mine de plomb argentifère de Trémusson, près de Saint-Brieuc (22), permet la réouverture du site avec un renouvellement architectural privilégiant le béton et l'acier au détriment du bois et du schiste jusqu'alors employés. C'est entre 1927 et 1930 que les cités ouvrières sont construites. La crise de 1929 entraîne la troisième fermeture de l'entreprise qui tente une nouvelle ouverture en 1941, dernière période marquée par les vicissitudes de la guerre, jusqu'à sa fermeture définitive en 1951 provoquée par une brutale venue d'eau. Actuellement, les bâtiments industriels sont dans un état de ruine très avancé ou, pour la majorité, ont disparu. En 1890, mention d'une machine à vapeur de 35 ch. L'énergie hydraulique est fournie par la roue Sagebien du moulin de Brais équipé d'un câble télo-dynamique donnant son mouvement au lavoir. En 1903, une centrale électrique à gaz pauvre est installée dans la vallée. Par transformation du charbon en gaz et combustion de celui-ci, elle fournit à l'exploitation 500 V de courant continu. A partir de 1929, installation d'un double transformateur raccordant le site au réseau général d'électricité alimenté par la Compagnie rennaise du Bourbonnais en courant haute tension. En 1882, la mine emploie huit ouvriers. Dans les années 1892-1893, l'effectif dépasse la centaine et s'élève à trois cents autour de 1900.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Dalibard Sabrina ; Ménard Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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