Patrimoine de Saint-Brieuc

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Marches de noces

Par : Dastum

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Carte postale sans légende
Fêtes historiques Char

Par : Archives municipales de Sa

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Don de Martha Lindner
Eglise de la Martyre, 15e 16e siècle.

Par : Archives municipales de Sa

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Mona Ozouf : les bibliothèques de Plouha (1931-196
Jean Maurice de Montremy interroge Mona Ozouf sur son enfance à Plouha. Elle racontes on enfermement dans l'école laïque où elle vivait entre sa mère, institutrice et veuve à 29 ans, et sa grand-mère et d'où elle ne sortait presque jamais : "une enfance confinée". Elle parle du décès de son père lorsqu'elle avait 4 ans, de la personnalité inclassable de ce régionaliste militant d'extrême gauche. Elle souligne le contraste entre les deux bibliothèques auxquelles elle avait accès : celle de la maison où les traductions des grandes œuvres en breton voisinaient avec la littérature folklorique et les héros de l'indépendance irlandaise, et celle de l'école, républicaine et hexagonale. Mona Ozouf évoque aussi le catéchisme et l'église, puis son arrivée au collège de Saint Brieuc, sa rencontre avec l'écrivain Louis Guilloux qui lui a servi de "débarbouillage" intellectuel...

Par : INA

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Le bourg de Saint-Gilles
Le bourg de Saint-Gilles est marqué par différentes typologies d'architectures. Il rassemble dans un espace relativement restreint, divers bâtiments qui répondent à plusieurs types de fonctions : religieuse, sociale, économique, culturelle, civile, publique etc. Ils sont construits en matériaux différents, datant d’époques différentes et ont, ou ont eu, diverses fonctions.Les maisons d'habitations :Les maisons d’habitations sont les édifices que l’on retrouve le plus dans le bourg de Saint-Gilles. Elles sont en général composées d'une fenêtre, d'une porte au rez-de-chaussée et d'une fenêtre à l'étage. Souvent, la fenêtre du rez-de-chaussée est placée au plus près de la cheminée et la porte d'entrée est la plus éloignée possible pour éviter de faire fumer le feu dans l'âtre. Les maisons sont construites en front de rue en ne respectant plus l'orientation vers le sud pour bénéficier de la chaleur solaire. Le centre bourg est marqué par la présence de trois maisons bourgeoises. Deux maisons se situent rue du Prieuré et une se trouve sur la place de l'église. Selon un acte de vente daté de 1887 la plus ancienne maison bourgeoise serait celle du 4 rue du Prieuré. Elle est constituée d'un rez-de-chaussée et de deux étages plus d'un grenier. Elle est constituée de six travées. Le deuxième étage est marqué par la présence d'une ouverture en œil-de-bœuf. Enfin, cette demeure possède un toit à la Mansart, ce qui est caractéristique des demeures bourgeoises. La richesse des propriétaires étaient indiqué par la présence de granit aux appuis de fenêtres et à l’encadrement de la porte d'entrée. Ces maisons témoignent de l’apparition d’une bourgeoisie rurale dans Saint-Gilles et ce dès la moitié du XIXème siècle.Les commerces :En plus des habitations, le bourg est composé d’édifices liés à l’activité commerciale et économique. Entre 1920 et 1940, il y a 18 débits de boissons. Ces débits de boisson étaient en même temps boucher, coiffeur, cordonnier, etc. comme en témoigne cette ancienne boucherie-débitant rue de Rennes.Les maisons à boutique sont des constructions en front de rue, parfois à pan coupé quand elles se trouvent à un carrefour. Dans ce cas l'accès à la boutique se fait par le pan coupé. Cette typologie est illustrée par la maison à boutique au croisement de la rue de Montfort et de la rue du Parc. C'était l'ancien hôtel des Postes et l'un des débits de boisson du bourg. Dans les années 1930, plusieurs commerces sont construits dans le bourg par la même famille. Ceux-ci ont pour caractéristique de se détacher du reste du paysage urbain. Alors que les maisons d'habitations sont en terre et couverte d'un enduit à la chaux, ces commerces sont entièrement construits en pierre, plus particulièrement du schiste pourpre et du poudingue (pierre de Montfort). Ceux sont les commerces installés 10 rue du Centre (actuel PMU) et 10 rue de Rennes. La vitrine art-déco de cette dernière est d'origine et en excellent état. Un autre commerce se détache du paysage urbain. La maison construite au 35 r de Rennes était la maison de l'un des charrons de la ville. Elle est construite dans un matériau innovant pour l'époque : des parpaings de béton moulé provenant de la briqueterie de Saint-Ilan, près de Saint-Brieuc. La maison située en front de rue est construite sur l'axe principal, près de l'entrée de la commune. L'actuel cabinet médical était à l'origine la bonneterie et l'épicerie de la femme du charron, Mr Eveillard. Les mairiesLa commune de Saint-Gilles a connu plusieurs mairies jusqu’à l’actuelle qui se situe au nord de l’église. Jusqu’en 1955, la mairie était située rue du Relais. L’édifice qui comportait également l’école publique était un bâtiment à deux niveaux, probablement construit en terre en 1895. Il a aujourd'hui laissé place à un immeuble. En 1955, la mairie déménagea rue du Centre, dans un bâtiment à l'architecture typique de l'immédiat après-guerre, construit avec des matériaux modernes. Cette mairie servait également de poste. 26 ans plus tard, en 1981, une toute nouvelle mairie est construite rue du Prieuré. Elle sera en activité jusqu’en 2015 avec la création de la nouvelle et actuelle mairie.Les écolesLe bourg actuel comporte deux écoles. L’école privée du Sacré-Coeur, construite en 1933, située rue de la Prouverie. Il s’agit d’une construction en poudingue avec une extension plus récente en parpaing et béton. Ecole des filles à l'origine, elle devient mixte en 1965. La deuxième école est l’école primaire publique Jacques Prévert construite en 1981. En plus de celles-ci, nous savons qu’il y eu d’autres écoles à Saint-Gilles. Au nord de l’église tout d’abord. Elle aurait été construite en 1830 et était tenue par des religieuses. La cour de récréation, le préau et le bâtiment principal étaient entourés d’un mur d’enceinte. Ces éléments ont aujourd’hui totalement disparus, seuls les plans conservés aux archives municipales, ainsi que d’anciennes photos, témoignent de son existence. Enfin, il existait également une école publique, située dans le même bâtiment que la mairie rue du Relais, construit en 1895.Les anciennes halles :Le bourg de Saint-Gilles comportait des halles. Celles-ci sont visibles sur le cadastre ancien de 1829, elles étaient situées tout près de la place de l’église. En 1631, le roi Louis XIII avait accordé au seigneur de Saint-Gilles, René de Montbourcher, de tenir un marché chaque semaine, ainsi que deux foires annuelles. Après avoir servi de grange, elles ont aujourd’hui disparu, laissant place à un pavillon d’habitation. Le bourg de Saint-Gilles s'est construit autour de deux pôles : l'un religieux et l'autre économique.La première mention la paroisse de Saint Gilles apparait en 1152 dans le cartulaire de l’abbaye de Saint Mélaine de Rennes. L'église et le prieuré sont construits au croisement de deux chemins. Ils sont placés sous la protection d'une motte castrale à 800 m au sud-ouest, au lieu-dit actuel de La Porte. Au 18e siècle, l'axe nord-sud croise la voie royale aménagée à partir de 1720 et reprenant un axe déjà existant. L'augmentation de la fréquentation de la voie encourage l'implantation de commerce, telle que la maison dite de la Forge, construite au plus tard au 18e siècle et détruite vers 1975. Le faux-bourg de la Forge se développe au fil des siècles. Il est séparé de quelques centaines de mètre de l'église. Le bourg se développe au 19e siècle grâce à une nouvelle augmentation de la fréquentation de l'ancienne route royale, qui devient la Route Nationale 12. La rue du Centre est construite à l'ouest jusqu'à l'église. Cependant, le prieuré qui possède des terrains cultivables au nord de l'église forme une séparation physique entre le faux-bourg et l'église. Des maisons à boutiques et des maisons de rapport se construisent au carrefour de l'église. Les maisons bourgeoises se concentrent à l'est de l'église, près de l'ancienne mairie-école (rue du Relais). Ce n'est qu'après la première guerre mondiale que les terrains au nord de l'église se construisent avec notamment l'une des écoles, détruite dans les années 1980.
Auteur(s) du descriptif : Service régional de l'Inventaire de Bretagne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Répertoire des églises et chapelles du diocèse de

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Les Français zouaves pontificaux 5 mai 1860 - 20 s

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Forge de la carrière du port (Erquy)
Le bâtiment en rez-de-chaussée mesure 4 mètres sur 6,50 mètres. Il est à l'état de ruines ; cependant les murs sont encore debouts. La toiture est absente. Six boulons fraisés sont encore visibles sur la pierre qui servait à recevoir la forge, au milieu de l'édifice.Ce modeste bâtiment, qui abritait la forge de la carrière, situé au-dessus du port (sur le sentier de randonnée), était utilisé par les ouvriers carriers pour forger leurs outils. Il date probablement de la fin du 19ème siècle. Le bâtiment est situé sur le site départemental du cap d'Erquy. Un ouvrier avait besoin de deux brouettes de burins par semaine. Deux matinées de forge étaient nécessaires au tailleur de pierre pour forger ses outils.Les outils, sauf la boucharde, ont souvent besoin d'être reforgés. Tous les deux jours environ, un tailleur, qui est aussi forgeron, les refait sur l'enclume. La meilleur eau pour la trempe est l'eau salée. L'un des outils les plus fréquemment utilisés est le martyr, qui sert à dégager les pierres de la carrière. Il porte ce nom car il est souvent "sacrifié" tellement il reçoit des coups de masse.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Saint-Brieuc - paroisse de
juin 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Saint-Brieuc - paroisse de
juillet 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Saint-Brieuc et alentours

Par :

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St-BRIAC. - Le Petit Port
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Lamballe ; portes de l’église St-Martin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Châteaux de Bretagne. 829, L'Espinay, près Vitré -
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Raymond Hains : La Boîte à fiches - Les photograph
Cet entretien a pour matière les 1600 photographies préparatoires de l’exposition « Raymond Hains, La Boîte à fiches » au Musée d’art et d’histoire de Saint-Brieuc (13/12/2003–22/02/2004). Conservées au Frac Bretagne, ces photographies prises par Raymond Hains entre Saint-Brieuc, Dinard et Saint-Malo sont réunies en 5 tomes légendés par l’artiste. L’ayant accompagné tout au long de son périple, Catherine Elkar témoigne du cheminement de l’artiste et apporte un éclairage sur la signification de ces images. L’entretien a été conduit par Yann Sérandour dans le cadre de l’atelier de recherche et de création Macintoshage – Raymond Hains encadré par Kevin Donnot, George Dupin, Marjolaine Lévy et Yann Sérandour (EESAB Rennes/Université Rennes 2).

Par : L'aire d'u

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Dom Alexis Presse, Abbé de Boquen : 26/12/1883 – 1
Né en 1883 à Plouguenast, Mathurin Presse, prononce ses vœux en 1908, sous le nom de Frère Alexis, à l’abbaye cistercienne de Timadeuc. Souhaitant renouer avec l’authenticité de la vie monastique, après onze ans comme Père Abbé à Tamié en Savoie, il va s’employer à restaurer l’abbaye en ruine de Boquen. Il repose dans l’église abbatiale achevée deux mois avant sa mort le 1er novembre 1965.

Par : L'ARSSAT

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Fête des Islandais à Paimpol
La fête des Islandais et des Terre-Neuvas est le souvenir de ses marins disparus en mer. Elle s'est tournée vers le passé. Certains matelots partaient dès 10 ans dans le grand nord dans des conditions pénibles et pour de maigres rémunérations. Près de 2000 hommes sont morts dans ces mers lointaines. Un défilé et un spectacle folklorique où se sont succédé plusieurs groupes. Les danseurs et les musiciens ont offert des danses éblouissantes. Le bagad de Plouha, le cercle de Saint Brieuc et Paimpol, les Sonorien Da Viken et les Martoloded Anjela ont fait vibrer le port.

Par : TV Trégor

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Brieg Guerveno aux Rencontres Trans Musicales de R
Délesté de ses bagages prog rock et heavy metal, le musicien de Saint-Brieuc aujourd'hui établi dans la campagne rennaise trouve une nouvelle inspiration en ouvrant grand les fenêtres de ses chansons sur des climats boréaux, folk et épurés. Chauffées à la guitare acoustique, allongées sur des lits de cordes et bercées d'une tendre mélancolie, les compositions de Brieg Guerveno le montrent aujourd'hui tel qu'il s'est toujours considéré lui-même, en véritable songwriter folk. Et à l'émotion engendrée par la musique, la langue bretonne ajoute en plus une touche de merveilleux. Brieg Guerveno est un artiste accompagné par Les Trans.

Par : Association Trans Musicale

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Identités en Bretagne – Première partie
Mot de bienvenue de Catherine Loneux, Catherine Latour et Jean-Michel Le Boulanger. Introduction de Ronan Le Coadic, Professeur de langue et culture bretonnes à L’université Rennes 2 Première partie : L’identité dans le rapport au territoire et à l’environnement institutionnel (modérateur : Tierry Hamon, Maître de conférences en histoire du droit à l’Université de Rennes 1 – Directeur de l’antenne de la Faculté de Droit à Saint-Brieuc) « Une identité enracinée dans un territoire« , par Jean Ollivero, Professeur de géographie à l’Université Rennes 2 intitulée « Les paysages de Bretagne », par Laurence Le Dû-Blayo, Maître de conférences à l’Université Rennes 2 intitulée « Des années 1980 à nos jours : l’identité bretonne revisitée« , par Michel Nicolas, Professeur de langues et cultures régionales à l’Université Rennes 2        

Par : L'aire d'u

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