Les documents du Pays d'Auray

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Croix de cimetière, bourg (Erdeven)
La croix monumentale est placée au centre de l'enclos d'origine du cimetière, dans l'axe de l'allée centrale (orientée nord-sud).Le monument est de plan carré : sur un emmarchement à trois degrés, un soubassement appareillé en pierre de taille supporte le socle monolithe de la croix.La croix et son fût sont également monolithiques. Le fût est de section polygonale, la croix de section carrée.Elle ne comporte aucune sculpture et semble plus récente que le socle et le soubassement.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme 2
Ferme en alignement formée de deux salles contigües et d'une étable. La première salle ou chambre, au nord, de petite taille est réservée aux vieux parents et n'a pas de communication avec la seconde dont elle est séparée par une cloison de planches. Dans cette chambre est situé l'un des deux escaliers droits qui desservent le grenier, le second étant dans l'étable. La salle principale au centre, de plan allongé est desservie par une porte et éclairée d'une fenêtre centrale. La cheminée est engagée dans le refends sud (le second refends est en planche) et contigüe à la porte qui communique avec l'étable. L'étable dont le mur extérieur nord est partiellement composée d'un mur très ancien, communique avec la cour par une porte avec trois marches intérieures, détail surprenant pour une étable. Deux jours percés dans les murs gouttereaux aèrent l'étable.La ferme est construite dans la 1ère moitié du 19e siècle, sur la base d'un édifice plus ancien, peut-être du 16e ou du 17e siècle, dont subsiste la base du mur postérieur de l'étable en gros moellons réguliers, ainsi qu'une partie du mur antérieur ouest. La soue est édifiée début 20e siècle sur la base d'un lec'h christianisé. Le cellier a été construit en 1838 selon la date portée au sommet du pignon.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Conserverie, Kernio (Belz)
L´usine est construite en bordure de la D 16 à l´ouest du bourg. Edifiés sur un terrain au sud et en contrebas de la voie, les bâtiments administratif et logement patronal, ainsi que deux magasins se trouvent à niveau de la route, tandis que l´ensemble des bâtiments de production et annexes sont de plain-pied en contrebas (fig.3 et 4). On y accède par une rampe latérale depuis la départementale, à l´ouest de l´usine (parcelle F 1119), aboutissant dans une cour. C´est aussi l´entrée du personnel ouvrier.Tous jointifs, le bâtiment administratif, les magasins et les bâtiments de production forment un ensemble de plan massé. Les hangars récents aux bardages métalliques, situés dans le prolongement de l´usine vers l´est, ne sont pas étudiés. Le long de la D 16, le bâtiment administratif et logement patronal occupe le centre d´un alignement de plusieurs bâtiments (fig.2). C´est un édifice de plan rectangulaire, double en profondeur, couvert d´une toiture à croupe avec étage carré réservé à l´appartement patronal. On y remarque un balcon en béton devant la fenêtre centrale de la façade. Le rez-de-chaussée abrite les bureaux, il est ouvert d´une large porte pour la réception ou l´expédition des marchandises. Un large auvent en ardoise couvrait l´ensemble de cette partie de la façade. Le soubassement de ce bâtiment, éclairés de soupiraux en façade nord, constitue le prolongement longitudinal de la grande halle de production située à l´arrière et en contrebas au sud.De part et d´autre de ce bâtiment, existent deux petits hangars construits suivant le même principe avec, en façade nord, soupiraux, grandes portes et aire de stationnement de véhicules pour déchargement ou chargement des marchandises. Il s´agit de magasins servant principalement au stockage des boîtes vides, fabriquées à Nantes chez Carneau. Un poste électrique existe à l´est.A l´arrière et en contrebas de la route, les bâtiments de production s´organisent en trois halles juxtaposées. Elles sont construites en maçonneries de moellons, les charpentes sont en bois et les couvertures en ardoises. L´utilisation de matériaux traditionnels fut privilégiée en période de guerre. La halle centrale présente la plus grande surface ; sa largeur est égale à celle du bâtiment administratif dont elle est solidaire et contiguë au niveau le plus bas. Les trois halles constituent l´espace de production où s´effectuaient les opérations de préparation, de cuisson et de conditionnement des produits.Seule la halle centrale présente des planchers de galeries latérales situées au niveau de l´étage du bâtiment administratif, supportés par des poteaux en béton (fig.5 et 6). En plus des soupiraux des façades nord, ces ateliers bénéficient de l´éclairage naturel de baies ouvertes dans le pignon sud de la grande halle et des tôles translucides ménagées au faîtage du toit à la manière de verrières zénithales. Un lanterneau aménagé au sud de la charpente de la grande halle contribue à la ventilation des ateliers.Dans la partie ouest de cette halle subsistent quatre citernes à huiles, fixées sur un plancher métallique suspendu au-dessus de ce qui devait être la chaîne de remplissage des boites de conserve (fig.7). A proximité se trouve une machine à moteur électrique entraînant par courroies un ventilateur. Il s´agit d´un séchoir à air chaud avec tunnel en bois où l´on traitait les sardines avant leur friture (fig.8).Au nord, contre le mur pignon sont les bassins en ciment qui supportaient les autoclaves (fig.9).Au sud-ouest, la chaufferie est un bâtiment quadrangulaire, perpendiculaire aux halles. Il est couvert d´un toit de longs pans en ardoise avec lanterneau supportant une verrière. Il abrite la chaudière et la partie basse de la cheminée en briques. La chaudière en place est de type Velli et Lescure à Amiens. Elle a été achetée aux Domaines en 1938. Fonctionnant primitivement au charbon, elle est adaptée en 1945 pour fonctionner au fuel (fig.10 et 11). Cette chaudière plus une seconde aujourd´hui démontée, produisent de la vapeur pour les autoclaves, pour chauffer les bassins d´huile de cuisson, pour le séchoir à air chaud.A l´ouest une série d´appentis couverts en fibrociments servent au stockage de marchandises et d´aires de chargement. Supportés par des poteaux de béton, ils ouvrent largement sur la cour de l´usine accessible depuis la D 16 par le chemin en pente.L´établissement est créé par la famille Le Douarin, épiciers en gros à Vannes.Commencés à la fin de l´année 1938, les bâtiments sont achevés et équipés de machines l'année suivante, mais pendant la guerre, l'usine est louée à Delassus, industriel de la conserve à Port-Louis.En 1945, Le Douarin père et son fils Gaston commencent pour leur compte la production de conserves de poissons et de légumes sous l'appellation : Les Délices de Saint-Cado. Après le décès du père, Gaston continue seul l'exploitation de l´entreprise familiale (en partenariat financier avec ses frères) jusqu'en 1980, année de la fermeture de l'établissement.Les conserveries Le Douarin et frères produisent essentiellement des conserves de sardines, thon, maquereaux, et, pour les légumes, de petits pois et de haricots (parfois macédoines et céleris). Les légumes sont produits localement dans des fermes maraîchères du canton. Les poissons sont débarqués à Etel ou à Porh Niscop en Belz sur la rivière d´Etel.Bénéficiant du dernier sursaut de la pêche au thon ételloise, cette conserverie fait partie d'un groupe d'usines très compétitif entre 1962 et 1965, qui s'étend sur la côte morbihannaise de Lorient à Quiberon.L´usine de Belz employait jusqu´à 120 personnes, pour un travail saisonnier où prédominait la main d´oeuvre féminine.En 1939, l´usine construite sous la houlette de l´architecte vannetais Guy Caubert de Cléry, comprend le long de la D16, le bâtiment administratif et logement patronal, les deux magasins latéraux et, en contrebas, les trois halles et la chaufferie. Gaston Le Douarin y ajouta, dans la seconde moitié du 20e siècle, les appentis sur aires de chargement à l´ouest, et les hangars bardés de tôles à l´est.En 1980, après la fermeture de l´usine, l´ensemble du matériel est vendu. Seuls subsistent quelques machines indissociables des bâtiments, telle la chaudière ou encore le séchoir à air chaud.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Disul vintin en overenn

Par : Dastum

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Autel (maître-autel)
Autel en pierre de taille de plan rectangulaire, pierre d'autel en calcaire.L'autel est contemporain de la chapelle, de la fin du 15e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Me 'm eus lakaet ur fantazei da brenañ ur pip

Par : Dastum

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Maison, 14 rue Amiral Ronarch (Etel)
Maison construite en retrait de la voie avec jardin antérieur et jardin postérieur, ce dernier clos d'un haut mur. Mitoyenneté partielle à l'ouest.De plan massé et de type ternaire sans lucarnes.L'enduit a disparu.Maison construite à la fin du 19e siècle, à l'emplacement d'un logis ancien figuré sur les plans cadastraux de 1811 et 1851.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le drame d'Etel
Les habitants d'Etel restent choqués par l'expérience menée par Alain Bombard. L'essai d'un canot de sauvetage sur la barre d'Etel a échoué et a causé la mort de neuf hommes. Trois mois après la catastrophe, le scientifique revient sur l'évènement.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - janvier 1914
janvier 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - septembre 1915
septembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - novembre 1917
novembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Table d’orientation de la Teignouse

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Environs d'Auray : La Chartreuse, le cloitre

Par : Dastum

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Ferme, Kerminihy (Erdeven)
Ferme comprenant une étable (ancien logis-étable) et un logis en alignement, orientés sud, perpendiculaires à la voie.Le logis comprend une pièce en RDC, un étage carré avec chambre (s) et grenier sous un comble à surcroît.Ancien logis-étable du 17e siècle dont le logis est reconstruit vers 1900.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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soldat debout devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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homme pris en buste ; costume de bourgeois

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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