Les documents du Pays d'Auray

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - fé
février 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juin 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - se
septembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Écart dit village de Kerverhaut (Locoal-Mendon)
De l'ancien village de Kerverhaut tel qu' on peut le voir figuré sur le cadastre napoléonien de 1845, il reste peu d' éléments. La voierie refaite à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle a modifié la structure initiale du village et fait disparaître la majeure partie de l'habitat antérieur au milieu du 19e siècle. Les fermes repérées datent de la fin et du début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Presbytère (Belz)
Isolé à environ 200 m à l'est du centre bourg, le presbytère de Belz est accessible par un chemin donnant sur la route d'Auray.Dans un enclos partiellement cerné de hauts murs, il est bâti entre une cour au nord et un jardin au sud et à l'est. L'accès dans la cour se fait par un portail monumental à l'ouest, doté d'une porte charretière et d'une porte piétonne (fig. 4). Au sud du jardin une porte ouvre sur un vivier aux berges maçonnées. Au nord subsistent des parcelles plantées de taillis et de bois de décoration. Ces dispositions sont proches de l'état environnemental décrit dans une déclaration de 1679 (annexe n°1). Les anciens communs situés dans la cour et qui figurent sur les plans cadastraux du 19e siècle (fig. 1 et 2), sont détruits ou remplacés par des constructions récentes, à l'exception d'un petit édifice situé au nord-ouest, accolé au mur de l'enclos, dont la fonction n'est pas définie mais qui conserve une fenêtre à entourages simple en pierre blanche.Le logis presbytérale est de plan rectangulaire à un étage carré sous comble à surcroît, coiffé d´une toiture à croupe. C´est un logis à deux façades : l´une sur cour, la seconde ouvrant sur le jardin au sud ; toutes deux sont ordonnancées en cinq travées aux fenêtres régulières à feuillures de contrevent et porte au centre. Les descriptions du 18e siècle et une photo des années 1970 confirment que le grenier était éclairé côté nord de trois lucarnes en charpente (fig. 3). Côté sud, l´interruption de la corniche en pierre révèle la disparition de deux lucarnes de dimensions identiques.Toutes les façades sont enduites (enduit ciment). Côté nord, sur la façade principale, la travée centrale est mise exergue par la présence d´un fronton triangulaire placé au dessus de la porte à linteau cintré et jambages en forme de pilastres (fig. 6). La date de 1775 y est gravée.A l´intérieur l´espace est contraint par deux murs de refend dans lesquels sont disposés les conduits des cheminées. Au rez-de-chaussée à droite en entrant la cuisine conserve une cheminée monumentale fin 17e siècle, de part et d´autre deux portes donnent accès aux pièces techniques. A gauche en entrant un couloir dessert une petite pièce suivie de la salle. A l´étage les pièces se superposent de la même façon : un couloir et deux chambres à l´ouest, un couloir et deux chambres à l´est : une petite et une plus grande. Au centre un remarquable escalier occupe une cage d´escalier postérieure légèrement décalée à l´est. C´est un escalier en bois, tournant à retours avec jour, dont la rampe est à balustres épais taillés à épaulements galbés. Il est travaillé de la même façon jusqu´au niveau du grenier et date du 17e siècle. D´autres éléments trahissent les dispositions anciennes : ainsi dans la grande chambre à l´est, le décalage de la cheminée (19e siècle) au nord, s´explique par la présence d´un ancien couloir côté cour menant aux latrines aménagées contre le pignon est, la chambre n´ayant alors qu´une seule fenêtre au sud côté jardin (annexe n°2).Dans les combles, la charpente en bois assemblés à entraits retroussés, a reçu un contreventement récent afin de consolider des pièces affaiblies. A l´est une chambre (sans fenêtre) à cloisons de planches a été aménagée au début du 20e siècle (?).Le presbytère de Belz est partiellement reconstruit en 1775 (date portée), sur la base de son plan ancien, connu par des textes d'archive de la fin du 17e siècle et de la première moitié du siècle suivant. Ainsi, partie de la distribution intérieure des pièces correspond aux descriptions des années 1743-1749 et 1768 (AD56, série B, sénéchaussée d'Auray), ce que confirme la présence de l'escalier du 17e siècle, en place. En 1768, les maçons qui dressent un devis des réparations à effectuer au presbytère constatent de graves désordres dans le mur sud, et préconisent sa reconstruction. Il est probable qu'il faille reprendre l'ensemble des façades de l'édifice quelques années plus tard, en 1775, campagne de travaux à laquelle on peut attribuer la rénovation du toit dans sa forme actuelle à croupes.Vendu bien national à la Révolution, il devient propriété communale avant d'être racheté en 1927 par l'association diocésaine.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Pe oen ievank da zimezein

Par : Dastum

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Pe oan merc'hig ievank

Par : Dastum

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Ferme et maison de prêtre
La ferme est constituée au nord d'un alignement regroupant un logis à pièce unique surmonté d'un grenier à porte haute dont l'escalier a disparu, associé à une étable à porte unique, sans cheminée avec grenier à porte haute accessible par un escalier extérieur droit en pierre.Le logis double occupe l'ouest de la cour : construit en moellon, il se compose de deux pièces à feu surmontées d'un grenier. Sur la lucarne, l'inscription IHS voisine avec une autre inscription non déchiffrée. Au nord, un cellier isolé donnait autrefois sur l'aire à battre. Au sud, trois dépendances sont disposées en U non jointif ; celle du centre est un bâtiment allongé en moellon à double usage : fournil-cave avec ouverture à porte charretière côté est, pièce servant peut-être de 'tystahl' (pour la préparation de la nourriture des animaux) et de cellier côté ouest. Deux dépendances en retour, plus modestes, l'encadrent : à l'ouest un cellier en moellon, aujourd'hui couvert en tuiles, et à l'est peut-être une étable ou crèche en moellon.Cette ferme figure sur le plan cadastral de 1811 et de 1845. Autour d'une cour se déploient, côté nord un alignement du milieu du 17e siècle, dont l'étable est redatée 1788, à l'est un logis double daté de 1645 et au sud trois bâtiments de service disposés en U. L'alignement qui associé un logis et une étable a vu quelques modifications aux 18e et 19e siècles : la porte haute de l'étable a été rehaussée, peut-être en 1788, date portée sur l'arc, et une porte a été ouverte à l'extrémité est. La fonction du logis double daté 1645 n'est pas élucidée : logement du propriétaire ? S'agit-il d'une maison de prêtre, sachant qu'un prêtre dénommé Georges Le Port habite Kergonvo en 1660 ? L'inscription partiellement illisible sur la lucarne ne l'élucide pas, la mention IHS (sur le linteau) ne suffisant pas à l'identification d'une maison de prêtre. Il remploie une cheminée et peut-être la porte datant du 16e siècle ; la fenêtre de la pièce nord a été agrandie à la fin du 19e siècle et deux lucarnes ont été ajoutées sur le toit dans la 2e moitié du 20e siècle. Au sud de la cour, parmi les trois bâtiments de service on dénombre le cellier à l'ouest qui date du 17e siècle ; sa pente de toiture est modifiée au 19e siècle (reprise de pignon). Le fournil avec 'tystahl' (lieu où se prépare la nourriture des bêtes) qui occupe le sud du U, antérieur à 1811, date de la fin du 18e siècle alors que l'étable à l'est porte la date de 1827, date de construction en accord avec son absence sur le plan cadastral de 1811.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Commémoration à Etel
Les Etélois commémorent l'armistice de 1945. Un ancien résistant, Capitaine Albert, revient sur la capitulation allemande de la poche de Lorient. La phase décisive de la reddition allemande débuta le 7 mai. Le cessez-le-feu fut signé le 8 mai à Etel.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - août 1914
août 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Quiberon : La plage

Par : Dastum

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L'île de Houat
L'île morbihannaise de Houat, isolée du continent de 20 kilomètres, est en marge de la modernisation. Privés d'eau potable et d'électricité, les Houatais qui sont traditionnellement pêcheurs mènent une vie rude et pauvre, avec peu de distractions.

Par : INA

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Maison, 21 rue Nationale (Erdeven)
Maison construite à l'alignement de la route avec jardin latéral postérieur.Façade de type ternaire avec lucarne à fronton triangulaire, en pierre de taille dans l'axe de la travée centrale.Maison construite vers 1910-1920.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

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Carnac : Noce sortant de la mairie

Par : Dastum

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