Les documents du Pays d'Auray

vignette
picto
Le calvaire devant l’église de Saint-Cado

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Pluvigner : Vieux calvaire

Par : Dastum

vignette
picto
Église paroissiale Saint-Théleau, anciennement cha
L'église en forme de croix de latine se présente aujourd'hui en deux parties bien identifiées par un matériau différent. La nef en pierre de taille est ouverte au sud d'une porte aujourd'hui bouchée dont l'accolade se termine par un blason écartelé tenu par deux anges et se prolonge par un Christ en croix encadré de deux insriptions. Cette porte est encadrée de deux fenêtres en arc brisé à large moulure en cavet. Le portail ouest était d'une type en grand usage dans le pays vannnetais, c'est-à-dire à portes jumelées sous une seule arcade, le tympan occupé par une baie vitrée ; ajourd'hui, les portes jumelées sont réduites à une seule par suppression du pilier média et reprise de l'arcade. La nef est couverte par une fausse vouté en plêtre en berceau brisé qui masque sans doute les sablières et la charpente ancienne. Au nord de la nef, un escalier en vis est logé dans une tour carrée hors-oeuvre également en pierre de taille dont la partie supérieure a été rehaussée en essentage d'ardoise pour accéder au nouveau clocher. Auparavant, l'escalier se prolongeait par la volée droite ménagée sur le rampant nord du pignon ouest, qui permettant l'accès au clocher aujourd'hui disparu. Les bras de transept sont construits en moellon avec contreforts d'angle dont la base est en pierres de taille remployées. A l'intérieur, l'angle est souligné par des colonnes engagées à chapiteau lisse dans le style du 14e siècle. Ces colonnes soutiennent une fausse voûte d'arêtes en plâtre.Le mur du chevet en pierre de taille remploie une partie des pierres de l'ancien chevet de l'église (d'après le rapport de Fréminville), en particulier les rampants dont certaines sculptures fantastiques sont brisées. Les pierres de taille de couleur grise sont modernes. Deux sacristies prennent place dans l'angle entre chœur et transept, l'une carrée, l'autre tringulaire au sud, pour ménager le passage au sud de l'église.Le plan cadastral de 1840 montre la place du village occupée par deux édifices dans l'enclos du cimetière, au nord l'église, au sud une chapelle. L'église dédiée à Sainte-Marie-Madeleine est connue par le rapport de l'ingénieur Fréminville de 1856 rédigé lors du projet de démolition, les plans établis par l'entrepreneur Léon et l'architecte Amé en 1861 ainsi que la description faite par Rosenzweig en 1861 : il s'agissait d'une église d'origine romane selon la forme d'une des portes sud, en plein cintre à colonnettes à décor d'oves et batons brisés, très fortement remaniée au 17e siècle et à la fin du 18e siècle. Son vaisseau unique se terminait par un chevet à trois pans qui aurait été reconstruit en 1665 et renfermait l'enfeu des seigneurs de Kerambourg (Luco). Elle montre au sud, un porche construit en 1804 selon la date portée et un bras de transept unique (ou chapelle Saint-Yves) séparée de la nef par deux arcades à cintre brisé portés par une courte colonne et des chapiteaux à simples tailloirs que Fréminville date du 14e siècle (à rapprocher de celle de Locmaria à Landévant, de la même époque). Au nord, la sacristie est complétée par l'ossuaire. Les relevés laissent voir de nombreux blasons apposés sur les façades. Au sud, la chapelle Notre-Dame de Bon-Secours était plus récente : la tradition évoque une fondation par une dame de Kerambourg à la suite d'un voeu. La date portée sur la porte sud qui pourrait être 1493 (Fréminiville lit 1484) correspond au style de l'édifice, homogène. Elle se composait d'un vaisseau unique à chevet plat, cantonné de contreforts d'angle. Plusieurs inscriptions de chaque côté de la porte sud sont aujourd'hui illisibles, de même que le blason porté au-dessus de la porte sud. Sur celui replacé au sommet du chevet se voit des armes en alliance où s'identifient mi-parti les hermines de Bretagne.En 1855, le recteur Le Dantec trouvant l'église vétuste obtint du conseil de fabrique et du conseil municipal l'autorisation de reconstruire l'église en réutilisant les matériaux de l'ancienne église pour l'agrandissement de la chapelle. Un premier plan établi en 1856 par l'entrepreneur Léon est refusé. Le nouveau plan de l'architecte départemental Emile Amé de 1861 qui propose outre la création d'un transept, le déplacement de la façade ouest pour agrandir la nef est également ajourné. Un troisième plan de Amé, adopté, aboutit à l'agrandissement du choeur à partir du transept créé en déplaçant le chevet. Les travaux sont adjugés à l'entrepreneur lorientais Le Touzé et terminés en 1863.De nouveaux travaux de réfection concernant la voute en plâtre et les enduits ont lieu en 1925, signés de l'architecte entrepreneur Durocher.L'édifice montre une partie homogène de la fin du 15e siècle, la nef et sa tour d'escalier associée au nord ; seule la porte ouest a subi une modification, les portes jumelées d'origine ayant été réunies en un seule ouverture par suppression du pilier central et reprise de l'arcade, et ce malgré le souhait exprimé par l'ingénieur de Fréminville qui proposait de garder la forme originelle ; la porte sud est bouchée à une date inconnue. Les bras de transept, une partie des matériaux du choeur, les sacristies nord et sud remontent à la 2e moitié du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ja
janvier 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - fé
février 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
La Trinité sur Mer ; bord de mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Pa vo ma soñj-me dimeziñ

Par : Dastum

vignette
picto
Le Grand Menhir Brisé

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Maison, 7 rue du commandant Charcot (Etel)
Maison construite en retrait de l'alignement ancien, avec courette antérieure. Une extension en appentis postérieur occupe tout l'espace de la parcelle.Elévation de type ternaire. Corniche et entourages de baies à linteaux cintrés et clef en pointes de diamant, en granite gris.Maison construite vers 1910.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bulletin paroissial de Quiberon - janvier 1917
janvier 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
octobre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Louison Bobet, entrepreneur
L'ancien cycliste Louison Bobet a troqué son maillot de sportif pour la casquette de chef d'entreprise. Il évoque sa reconversion et son besoin d'entreprendre. A Quiberon, il a ainsi ouvert un centre de thalassothérapie.

Par : INA

vignette
picto
Ferme, Keroret (Erdeven)
Ferme située au nord-ouest du hameau.Ancien logis-dépendance à deux portes, ou logis double. La partie étable est détruite (correspondrait à la parcelle actuelle ZC 132).Elle présente un étage carré. Les chambres non chauffées sont distribuées par un escalier placé dans l'axe de la porte centrale. Au RDC distribution symétrique de part et d'autre de l'entrée et de la cage d'escalier avec mur de refend à gauche et cloison à droite. La salle de droite présente une cheminée à larges consoles moulurée en quart de rond. Un placard mural subsiste également en pignon.La partie ouest, à pièce unique en RDC, conserve une cheminée fermée de deux vantaux de bois (fumoir ?). Taque de cheminée datée 17e siècle, représentant cervidés et arbres.Les éléments de la ferme ancienne sont d'une part, dans la partie ouest de la façade sud, un parement remarquable, en pierre de taille avec éléments de calages, conservé jusqu'à environ 1,60 m de haut. D'autre part les vestiges du blason de Keravéon dont on reconnaît la couronne à sept épis, pierre monolithe intégrée aux reprises en moellons de la partie supérieure de l'élévation.Le puits dans la cour est en moellons et sans superstructure.Ferme composée d'un long alignement de plusieurs bâtiments ne formant qu'une seule parcelle sur les plans cadastraux de 1811 et 1845.Un appareil en pierre de taille très soigné, et l'élément supérieur (couronne) d'un blason de grande taille, conservé dans le parement de sa façade sud, permettent de l'identifier comme la métairie noble du château de Keravéon, cité dans les sources dès 1540.Elle est remanié fin 19e siècle comme l'indiquent les proportions des baies actuelles.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Manoir, puis château de Kercadio (Erdeven)
Situé à l'est du bourg, sur la route de Ploëmel et Auray, le manoir et château de Kercadio est construit dans un enclos dont il occupe la partie sud-est.Logis, communs, ancien logis composent un plan d'ensemble en U autour d'une cour (plan masse). Le corps de logis principal est orienté au sud. Les communs sont en retour à l'est et à l'ouest. Le logis-tour ancien est situé à l'extrémité sud des communs est (sous dossier). Le mur fermant la cour au sud, s'apparente à un saut de loup avec portail à deux piliers en bossage au centre.L'ensemble de ces bâtiments fermant la cour, s'inscrit dans un grand enclos quadrangulaire, avec chapelle (ruine) dans l'angle nord-ouest et orangerie (ruine) dans l'angle nord-est.L'ancien logis, logis-tour construit à l'angle sud-est de la cour du manoir, est aspecté à l'ouest et aveugle vers l'extérieur, y compris sa façade nord, contre laquelle sont venus s'adosser des communs au 17e siècle.Edifice de plan carré avec tour d'escalier hors oeuvre dans l'angle sud-ouest, échauguette en encorbellement dans la partie supérieure de l'angle sud-est et tourelle très peu saillante à l'angle nord-est, intégrant des latrines.Les parements extérieurs, aux assises régulières, sont réalisés en moellons équarris, mêlés de pierres de taille de moyen et grand appareil (remplois).Planchers et charpente de toit n'existent plus. L'ensemble s'apparente à une tour-logis, réminiscence des anciens donjons.La façade principale ouvre à l'ouest sur la cour. L'élévation et à deux étages carrés avec une seule pièce par niveau de faible hauteur.La salle du rez-de-chaussée présente une cheminée en pignon nord, dont les piédroits aux larges chanfreins se terminent en consoles superposées profilées en doucine. Une petite crédence cintrée et à feuillure est aménagée dans le mur sud. Le sol est dallé et la fenêtre à arc en anse de panier également à large chanfrein, conserve des coussièges. La porte d'entrée présente un linteau à double accolade au milieu desquelles figure un blason sculpté, non identifiable.La cheminée de la salle du premier étage est sur le mur sud. Ses consoles sont en quart de rond. A droite, une petite crédence intégrée à la maçonnerie, en anse de panier et à feuillure, conserve l'attache de sa charnière et un enduit intérieur. Dans l'angle nord-est une porte à linteau droit orné d'une accolade, ouvre vers les latrines et/ou poste de guet intégrés à la tourelle d'angle. Dans le mur est subsiste l'ébrasement d'une ancienne meurtrière (bouchée). La grande fenêtre du mur ouest, est à linteau à arc segmentaire et palâtre ou arrière voussure en bois (18e siècle). La salle du 2e étage présente une petite cheminée sur le mur est, sans décor. Comme au niveau inférieur, l'angle nord-est est ouvert d'une porte, cette fois à linteau cintré donnant vers les latrines. Dans l'angle sud-est une autre porte ouvre sur l'échauguette d'angle surveillant l'ancien chemin. La grande fenêtre du mur ouest, est à linteau à arc segmentaire et palâtre en bois (18e siècle). La tour d'escalier de l'angle sud-ouest, renferme une vis en pierre de grande qualité. La terrasse qui lui servait encore de couverture au début du 20e siècle est probablement une rénovation du 19e siècle. Pour y accéder il fallait passer par le comble du logis. L'escalier distribue chacune des salles des trois niveaux par une porte cintrée.Les ouvertures éclairant l'escalier sont à ébrasement intérieur. A l'exception d'un jour orné d'une accolade dans la partie basse de la tour, et d'un oculus éclairant le dernier niveau de la tour, elles ont la forme de meurtrières ou bouches à feu pour armes légères (simples mousquets). Deux formes sont identifiables : simple carré ouvert dans une dalle monolithe posée de chant sans ou avec faible ébrasement extérieur ; double ouverture circulaire superposées, réunies au centre, taillée dans dalle monolithe posée de chant sans ébrasement extérieur.L'échauguette est en encorbellement sur l'angle sud-est, au niveau du second étage. Régulièrement appareillée en pierre de taille, elle présente dans sa partie supérieure les vestiges d'une corniche. Un jour, chanfreiné à l'extérieur est ouvert au sud et une meurtrière semble être orientée à l'est (inaccessible).Le logis procède de la rénovation au 18e siècle d'un logis ancien. De plan allongé, à onze travées côté sud, il est couvert d'une charpente à longs pans sur pignons découverts. Le comble est un simple grenier éclairé de quatre lucarnes à frontons triangulaires ou cintrés. La travée centrale à fronton triangulaire ouvre sur l'escalier d'honneur. En légère avancée elle est de style classique ornée de pilastres de granite et de pierre blanche en ressaut. La porte-fenêtre de l'étage ouvre sur un balcon en fer forgé. L'enduit a disparu.Sur la façade postérieure on décèle l'antériorité de la partie est du logis et la phase de remaniement du 18e siècle sur les huit travées ouest.Les pièces sont en enfilade avec corridor antérieur pour certaines (plan de distribution à RDC). A l'extrémité ouest était la cuisine avec four à pain et cheminée fin 15e siècle en remploi. Un escalier secondaire avec rampe en fer forgé jouxte cette pièce. La pièce à l'ouest de l'escalier d'honneur conserve lambris et meuble d'attache de la seconde moitié du 18e siècle. La travée centrale est réservée à l'escalier principal, tournant avec jour. Il est en charpente, avec rampe en fer forgé. A l'étage deux chambres conservent des boiseries des 18e et 19e siècles.Le commun ouest servait d'écurie et de charetterie, mais aussi d'ancien corps de passage cocher dans sa partie sud. Le grenier en surcroît est couvert d'une charpente brisée, à croupe, éclairée à l'est d'une lucarne à fronton triangulaire. Les ouvertures sont remaniées 20e siècle.Le commun est qui conserve ses ouvertures d'origine est également couvert d'une charpente brisée, à croupe, avec à l'ouest deux lucarnes à frontons triangulaires. Il est constitué d'une remise au sud et d'une dépendance au nord, avec cheminée sur gouttereau. Une rénovation récente a fait disparaître l'enduit.Au sud et de l'autre côté de la route, subsistent les vestiges de la métairie noble de Kercadio, et dans l'axe du portail, un troisième enclos cerné d'un muret au centre duquel se trouvait le colombier (détruit), représenté sur les plans cadastraux de 1811 et 1845.Siège d'une seigneurie qui apparaît dans les sources de la fin du Moyen Âge, Kercadio doit son nom à la famille de Kercadiou, dont Alain est nommé lors de la réformation du domaine ducal en 1427.A compter de 1466, ce sont les de Larlan qui deviennent seigneurs de Kercadio et de Coëtquintin en Ploëmel et le resteront jusqu'à la fin du 17e siècle. La chapelle est d'origine du 15e siècle, remaniée à l'époque moderne. L'ancien logis-tour, probablement construit sur les bases d'un édifice médiéval, remonte à la fin du 16e siècle, début 17e siècle. Cette partie de l'actuel château est la plus ancienne, en élévation, probable vestige du manoir de Kercadio, cité dès 1427 dans la paroisse d´Erdeven (Laigue, 1902).Cependant, bien qu'elle reprenne le plan d'un logis-tour de la fin du Moyen Âge, cette construction date de la fin du 16e début du 17e siècle, comme l'indiquent les cheminées des trois salles superposées, les ouvertures du rez-de-chaussée et les portes de la tour d'escalier, dont les meurtrières pour armes à feu légères sont sans doute des aménagements liés aux conséquences de la Ligue.A l'époque ce sont les de Larlan qui jouissent de la seigneurie de Kercadio. En 1595, le seigneur écuyer de Larlan a la garde de toute la côte de Quiberon jusqu'au bras de mer d'Etel (Danigo et Le Tallec, 1971). En 1625, Pierre de Larlan est conseiller au Parlement de Bretagne.La façade ouest de ce logis est remaniée par le percement de hautes fenêtres au 18e siècle, dans l'esprit de celles du château, rénové à l'époque des Gouyon de Vaudurant. Nommé le pavillon en raison de la forme de sa toiture, il sert de cuisine, de buanderie et de logis pour les domestiques (Textes d'archives réunis par S. Despas, 2000).Une carte postale du début du 20e siècle, montre qu'il était encore couvert d'une charpente vers 1910-1920.Cet ancien logis est actuellement très dégradé. Ces ruines sont protégées (ISMH) depuis 1998.Les communs est et ouest sont de la seconde moitié du 17e siècle.Au 18e siècle le domaine passe aux mains des Gouyon de Vaudurand, bâtisseurs du nouveau logis, dont Jean-Louis Gouyon de Vaudurant, évêque de Saint-Pol-de-Léon, qui y décède en 1780. La date 1780 d'une écriture malhabile portée sur le piédroit de la grande porte du logis ne peut correspondre à des travaux.A la Révolution le domaine appartient au marquis de Rougé.L'orangerie et le colombier (détruits partiellement ou en totalité) sont représentés sur les plans cadastraux de 1811 et 1845.L'édifice est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques, en totalité, par arrêté du 8 juin 1998.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Alignements de Kerzerho depuis la voie ferrée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

vignette
picto
Alignements de Kerlescan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
dolmen de Klud er Yer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
femme en costume breton devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Tombeaux à l’intérieur de la grille ouverte

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Le “Géant” du Ménec

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Saint Pierre Quiberon (Morbihan) : Pelerinage de N

Par : Dastum

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_pays_auray"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets