Les documents du Pays d'Auray

vignette
picto
Croix de cimetière, bourg (Erdeven)
La croix monumentale est placée au centre de l'enclos d'origine du cimetière, dans l'axe de l'allée centrale (orientée nord-sud).Le monument est de plan carré : sur un emmarchement à trois degrés, un soubassement appareillé en pierre de taille supporte le socle monolithe de la croix.La croix et son fût sont également monolithiques. Le fût est de section polygonale, la croix de section carrée.Elle ne comporte aucune sculpture et semble plus récente que le socle et le soubassement.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mars 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Ferme, Kervérenton (Locoal-Mendon)
Ferme de type logis-étable à deux portes associant un logis à droite à une étable à gauche tandis que le grenier est accessible par un escalier extérieur menant à une porte haute.Ferme construite dans la première moitié du 17e siècle, modifiée au début du 19e siècle avec : la mise en place d'un mur de refend entre l'étable et la salle, le percement de deux nouvelles fenêtres au rez-de-chaussée et dans le comble du logis.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ferme 5
Ferme composée à l'ouest d'un logis étable à porte unique prolongé d'une chambre avec feu, à l'est d'un logis de plan allongé à pièce unique. Dans le logis-étable, la salle à l'ouest est séparée de la partie étable par une marche et une cloison de bois appuyée sur la mangeoire. La porte en anse de panier ouvre dans l'étable comme à l'accoutumée. La cheminée au pignon ouest n'a pas été vue.A l'est le logis sans étage à pièce unique (aujourd'hui divisé) montre une grande cheminée en pierre à linteau monolithe et consoles chanfreinées au pignon est.Le puits en moellon est doté de montants et traverse à boules monolithes. Face au logis est, une soue à cochons en moellon est couverte en tôle.Au sud, les deux remises en moellon ont leur pignon entièrement ouverts. L'une est couverte en tôle, la seconde en tuiles, ces deux matériaux remplaçant le chaume.Au nord, la grange à porte charretière en pignon a vu sa porte diminuée. Le cellier est égelement ouvert en pignon d'une porte rectangulaire. L'une et l'autre sont couverts en tôle.La ferme se compose à l'origine de deux édifices distincts (sans doute deux tenues différentes), peut-être comme la sieurie voisine, avec une partie ferme à l'ouest construite au début du 17e siècle et remaniée au 19e siècle (murs et fenêtres), puis au 20e siècle (toiture, fenêtre de la chambre, suppression d'un appentis antérieur ou d'un escalier extérieur figurant sur le plan de 1839), et une partie logis construite peut-être à la fin du 18e siècle et entièrement reprise (suppression d'un étage ?) à la fin 19e siècle ou début 20e siècle, avec remploi des encadrements d'ouvertures. En alignement de la ferme à l'ouest, une partie reconstruite sur un emplacement existant en 1839 remploie des crossettes de pignon figurant un buste d'homme et un de femme en costume de la fin du 16e siècle. Les dépendances dont celles situées au nord figurent sur le plan cadastral de 1844, consistent en deux remises de la fin du 19e siècle au sud, un cellier et une grange de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle au nord, un puits du 19e siècle au sud.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

vignette
picto
Landevant : Une noce, la cuisine en plein air

Par : Dastum

vignette
picto
Écart de Kergou (Belz)
Kergou est un écart constitué de maisons et bâtiments qui se succèdent le long de la route d'Auray (D 16), à la sortie du bourg de Belz, entre Bellevue et Kervrazic.Des trois maisons anciennes de l'écart 2 sont repérées.La première (B 1170) au sud de la route présente une façade principale au nord. Son élévation est de type ternaire avec lucarne axiale en pierre de taille à fronton triangulaire. La dépendance en alignement à l'ouest abritait une forge.Les deux maisons des années 1920 situées au nord de la voie sont à l'origine des maisons doubles, comme celles situées à Kervrazic sur cette même route. Elles sont à deux pièces symétriques sous comble à surcroît, avec appentis postérieurs. Seule la maison à l'ouest (B 1351), avec ses deux lucarnes coiffées d'un toit à demi croupe, est repérée.Ecart qui s'est constitué à la faveur de la création de la nouvelle route Auray-Belz achevée vers 1844.L'hôtel au sud de la route est une ancienne ferme avec forge ou atelier de charronnage, en alignement à l'ouest. Elle date de la fin du 19e siècle. Les deux maisons des années 1920 sont situées au nord de la voie.Des constructions récentes dont une biscuiterie industrielle et un atelier de menuiserie sont installés à Kergou en accroche de l'habitat primitif et de la D 16.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Écart dit Kerlourde (Belz)
Kerlourde est situé au sud du hameau de Kerguerhan, sur les pentes d'un promontoire dominant à l'ouest la ria d'Etel.La maison de pêcheur repérée est perpendiculaire à la route (A 2).C'est une maison à pièce unique sous comble à surcroît, éclairé d'une lucarne en pierre de taille, dont le linteau cintré est caractéristique des années 1910.La ferme de Kerlourde, figurée sur les plans cadastraux anciens est aujourd'hui transformée en résidences collectives.Au sud du dolmen protégé M.H. existe une maison de pêcheur des années 1910.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Conserverie, Kernio (Belz)
L´usine est construite en bordure de la D 16 à l´ouest du bourg. Edifiés sur un terrain au sud et en contrebas de la voie, les bâtiments administratif et logement patronal, ainsi que deux magasins se trouvent à niveau de la route, tandis que l´ensemble des bâtiments de production et annexes sont de plain-pied en contrebas (fig.3 et 4). On y accède par une rampe latérale depuis la départementale, à l´ouest de l´usine (parcelle F 1119), aboutissant dans une cour. C´est aussi l´entrée du personnel ouvrier.Tous jointifs, le bâtiment administratif, les magasins et les bâtiments de production forment un ensemble de plan massé. Les hangars récents aux bardages métalliques, situés dans le prolongement de l´usine vers l´est, ne sont pas étudiés. Le long de la D 16, le bâtiment administratif et logement patronal occupe le centre d´un alignement de plusieurs bâtiments (fig.2). C´est un édifice de plan rectangulaire, double en profondeur, couvert d´une toiture à croupe avec étage carré réservé à l´appartement patronal. On y remarque un balcon en béton devant la fenêtre centrale de la façade. Le rez-de-chaussée abrite les bureaux, il est ouvert d´une large porte pour la réception ou l´expédition des marchandises. Un large auvent en ardoise couvrait l´ensemble de cette partie de la façade. Le soubassement de ce bâtiment, éclairés de soupiraux en façade nord, constitue le prolongement longitudinal de la grande halle de production située à l´arrière et en contrebas au sud.De part et d´autre de ce bâtiment, existent deux petits hangars construits suivant le même principe avec, en façade nord, soupiraux, grandes portes et aire de stationnement de véhicules pour déchargement ou chargement des marchandises. Il s´agit de magasins servant principalement au stockage des boîtes vides, fabriquées à Nantes chez Carneau. Un poste électrique existe à l´est.A l´arrière et en contrebas de la route, les bâtiments de production s´organisent en trois halles juxtaposées. Elles sont construites en maçonneries de moellons, les charpentes sont en bois et les couvertures en ardoises. L´utilisation de matériaux traditionnels fut privilégiée en période de guerre. La halle centrale présente la plus grande surface ; sa largeur est égale à celle du bâtiment administratif dont elle est solidaire et contiguë au niveau le plus bas. Les trois halles constituent l´espace de production où s´effectuaient les opérations de préparation, de cuisson et de conditionnement des produits.Seule la halle centrale présente des planchers de galeries latérales situées au niveau de l´étage du bâtiment administratif, supportés par des poteaux en béton (fig.5 et 6). En plus des soupiraux des façades nord, ces ateliers bénéficient de l´éclairage naturel de baies ouvertes dans le pignon sud de la grande halle et des tôles translucides ménagées au faîtage du toit à la manière de verrières zénithales. Un lanterneau aménagé au sud de la charpente de la grande halle contribue à la ventilation des ateliers.Dans la partie ouest de cette halle subsistent quatre citernes à huiles, fixées sur un plancher métallique suspendu au-dessus de ce qui devait être la chaîne de remplissage des boites de conserve (fig.7). A proximité se trouve une machine à moteur électrique entraînant par courroies un ventilateur. Il s´agit d´un séchoir à air chaud avec tunnel en bois où l´on traitait les sardines avant leur friture (fig.8).Au nord, contre le mur pignon sont les bassins en ciment qui supportaient les autoclaves (fig.9).Au sud-ouest, la chaufferie est un bâtiment quadrangulaire, perpendiculaire aux halles. Il est couvert d´un toit de longs pans en ardoise avec lanterneau supportant une verrière. Il abrite la chaudière et la partie basse de la cheminée en briques. La chaudière en place est de type Velli et Lescure à Amiens. Elle a été achetée aux Domaines en 1938. Fonctionnant primitivement au charbon, elle est adaptée en 1945 pour fonctionner au fuel (fig.10 et 11). Cette chaudière plus une seconde aujourd´hui démontée, produisent de la vapeur pour les autoclaves, pour chauffer les bassins d´huile de cuisson, pour le séchoir à air chaud.A l´ouest une série d´appentis couverts en fibrociments servent au stockage de marchandises et d´aires de chargement. Supportés par des poteaux de béton, ils ouvrent largement sur la cour de l´usine accessible depuis la D 16 par le chemin en pente.L´établissement est créé par la famille Le Douarin, épiciers en gros à Vannes.Commencés à la fin de l´année 1938, les bâtiments sont achevés et équipés de machines l'année suivante, mais pendant la guerre, l'usine est louée à Delassus, industriel de la conserve à Port-Louis.En 1945, Le Douarin père et son fils Gaston commencent pour leur compte la production de conserves de poissons et de légumes sous l'appellation : Les Délices de Saint-Cado. Après le décès du père, Gaston continue seul l'exploitation de l´entreprise familiale (en partenariat financier avec ses frères) jusqu'en 1980, année de la fermeture de l'établissement.Les conserveries Le Douarin et frères produisent essentiellement des conserves de sardines, thon, maquereaux, et, pour les légumes, de petits pois et de haricots (parfois macédoines et céleris). Les légumes sont produits localement dans des fermes maraîchères du canton. Les poissons sont débarqués à Etel ou à Porh Niscop en Belz sur la rivière d´Etel.Bénéficiant du dernier sursaut de la pêche au thon ételloise, cette conserverie fait partie d'un groupe d'usines très compétitif entre 1962 et 1965, qui s'étend sur la côte morbihannaise de Lorient à Quiberon.L´usine de Belz employait jusqu´à 120 personnes, pour un travail saisonnier où prédominait la main d´oeuvre féminine.En 1939, l´usine construite sous la houlette de l´architecte vannetais Guy Caubert de Cléry, comprend le long de la D16, le bâtiment administratif et logement patronal, les deux magasins latéraux et, en contrebas, les trois halles et la chaufferie. Gaston Le Douarin y ajouta, dans la seconde moitié du 20e siècle, les appentis sur aires de chargement à l´ouest, et les hangars bardés de tôles à l´est.En 1980, après la fermeture de l´usine, l´ensemble du matériel est vendu. Seuls subsistent quelques machines indissociables des bâtiments, telle la chaudière ou encore le séchoir à air chaud.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Deuit c'hwi ganein, plac'hig ievank de vale da ma

Par : Dastum

vignette
picto
Hameau ou village de Langombrac'h (Landaul)
Le hameau est établi sur une éminence prononcée qui domine les terres marécageuses et poldérisées au 19e siècle du fond de la rivière d'Etel. Les affleurements rocheux sont visibles près de la chapelle. Celle-ci se trouve à la croisée des chemins menant de Landévant à Locoal-Mendon et du bourg à Larmor (au bord de la Ria). L'ensemble des fermes sont disposées le long de ces voies en alignement parallèles, à l'exception d'une grande ferme à l'entrée est du village, aujourd'hui disparue, orientée à l'ouest. Aucun des logis ne présentent d'étage.Le hameau ou village de Langombrac'h est d'occupation très ancienne : même si la stèle de l'Age du fer au sud-est de la chapelle a pu comme tant d'autres être déplacée, son occupation à la période médiévale est attestée par la présence de la stèle sculptée et du sarcophage (carolingien ?) placé dans la chapelle. Certains auteurs suggèrent d'ailleurs que le nom inscrit sur la stèle ait pu donner son nom au village (Lan, terre de, Conbracus). Les fermes les plus anciennes sont édifiées au 17e siècle. Cependant, presque toutes ont subi des remaniements importants dans la 2e moitié du 20e siècle : si certaines ont disparu depuis les photos prises en 1969, d'autres n'ont pu être identifiées après les remaniements intervenus depuis cette date. Il s'agit dans l'ensemble de fermes modestes, à mettre en relation avec un territoire environnant peu propice aux cultures : terres marécageuses, plantées de pinèdes au 19e siècle.Le puits abreuvoir a été modifié en 1922 pour la commodité des habitants du village et de leur bétail.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Presbytère
Le logis du presbytère est établi dans un jardin enclos de murs, limité à l'est par une entrée à piliers qui communiquait autrefois avec le champ du cimetière. Le logis est construit en moellon enduit avec soubassement en pierre de taille, couvert en ardoise d'une toiture à croupes. Doté d'un étage carré, il est double en profondeur et possède une double élévation ordonnancée à cinq travées. L'escalier à double révolution est en charpente avec rampe en fonte et main courante en bois. La pièce ouest au rez-de-chaussée a conservé son décor de boiseries des années 1875.Au nord du logis, la dépendance ancienne, peut-être la ferme du presbytère, regroupait un logis à deux pièces ou grande pièce unique, avec cheminée au pignon est, associé à une remise à porte charretière en plein cintre sur le mur gouttereau. Elle est construite en moellon de granite, couverte en chaume avec pignons découverts.Une première décision de reconstruction du presbytère est prise en 1868, mais elle n'aboutit pas. Le presbytère est recontruit en 1875 pour le recteur Le Thiec au nord de l'ancien presbytère figuré sur les plans de 1811 et 1845. Les plans sont dus à l'architecte Prulhière, les travaux à l'entrepreneur Bonnaud (d'Auray) selon l'inscription portée sur le linteau de la porte d'entrée qui mentionne également les noms de Bellego (trésorier), Ezanno (maire) et Le Floch (maçon). Au nord de l'enclos est construite entre 1811 et 1845 une dépendance dépendant de l'ancien presbytère regroupant une remise et un logement qui ont subsisté après la destruction de ce dernier.Visible sur les plan cadastraux du début du 19e siècle, le logis antérieur, double en profondeur avec tour d'escalier postérieure, était un ancien manoir qui avait été acquis par le recteur Joseph-Pierre Le Breton auprès d'un nommé Gillot en 1729 ; auparavant, le presbytère était au manoir de Kerbernès, fait attesté en 1727. Ce logis était accompagné en 1811 d'une dépendance en alignement à l'est, disparue en 1845, occupant la place de l'actuel local de service de la mairie.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Coste de Bretagne depuis la rivière de Quimperlay

Par : Gallica

vignette
picto
Maison, Pont-du-Sach, 4 rue du Moulin (Etel)
Maison construite en alignement d'un ancien commun, actuel domaine public. Façade principale au nord.Plan massé à étage et comble à surcroît sans lucarnes. Façade à deux travées inégales : une petite fenêtre au-dessus de la porte.Façade postérieure aveugle.Façade récemment désenduite.Maison construite vers 1900-1910.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bulletin paroissial de Quiberon - avril 1914
avril 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Quiberon - Porte / Vantail / Clanche-poucier
Porte 2 vantaux + clanche poucier

Par : Dastum

vignette
picto
soldat à l’entrée du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
2 soldats devant l’atelier du sabotier

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Sainte Anne d'Auray : La petite marchande d'objets

Par : Dastum

vignette
picto
Ste Anne d'Auray : Nicolazic, mystere breton de M.

Par : Dastum

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_pays_auray"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets