Les documents du Pays d'Auray

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Croix gravée de Kerluir (menhir christianisé?)

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Croix de procession
Croix de procession en argent sur âme bois, Christ en croix en argent fondu doré ; au revers, Vierge à l'Enfant en argent repoussé doré ; rayons en lame d'argent repoussé doré ; le noeud est orné de bustes d'angelots fondus ; titulus formé d'une plaque d'argent à décor gravé. Hampe d'origine formée de lames d'argent séparées par des bagues à décor estampé, ciselé et poinçonné.Croix de procession due à l'orfèvre parisien Jean-Joseph Loque dont le poinçon losangique est insculpé en 1798.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Mens Diego

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - dé
décembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - fé
février 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juin 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, Ster (Locoal-Mendon)
Logis à deux pièces symétriques construit en moellon, prolongé au nord par un appentis postérieur percé de quatre portes jumélées et de trois petites fenêtres à encadrement de brique. Un second appentis, latéral, pourvu d'une cheminée, est adossé contre l'appentis nord. L'édicule carré à usage de citerne, situé au sud de la maison, est construit en moellon de granite et couronné d'une ceinture en brique. Un quadrillage en fonte fixé en haut des murs de moellon soutenait à l'origine une dalle.Maison construite dans le 1er quart du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le jour du pardon de Saint-Cado

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Nen don ket deuet du-mañ eit gober jobl da zen

Par : Dastum

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Frank e doull

Par : Dastum

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En dro

Interprètes probables : Pronost / Druet ? A vérifier.

 

Par : Dastum

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Commémoration à Etel
Les Etélois commémorent l'armistice de 1945. Un ancien résistant, Capitaine Albert, revient sur la capitulation allemande de la poche de Lorient. La phase décisive de la reddition allemande débuta le 7 mai. Le cessez-le-feu fut signé le 8 mai à Etel.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - mai 1914
mai 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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L'île de Houat
L'île morbihannaise de Houat, isolée du continent de 20 kilomètres, est en marge de la modernisation. Privés d'eau potable et d'électricité, les Houatais qui sont traditionnellement pêcheurs mènent une vie rude et pauvre, avec peu de distractions.

Par : INA

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Château de Keravéon (Erdeven)
Situé au nord-est du bourg, le château de Keravéon et ses dépendances, sont implantés à toucher le village de Keroret, où se trouvaient ses principales métairies sous l'Ancien régime.C'est une imposante demeure seigneuriale protégée par une triple enceinte, mise en perspective par l'allée principale du parc : celle de la cour du logis, celle des communs et celle de l'enclos avec porte d'entrée majestueuse au sud.Le logis : il est situé au nord du parc, à l'est d'une cour cernée de douves (à l'ouest et au sud). Il présente une double façade aspectée à l'ouest et à l'est. Il est composé d'un corps principal à sept travées dont les trois du milieu sont réunies sous un fronton triangulaire, et de deux ailes double en profondeur, formant pavillons d'angle, dont celle au nord occupée par l'ancien donjon remanié. Côté est, les pièces en enfilades reflètent une disposition probablement imposée par le logis ancien dont on a conservé les refends. Côté ouest, deux niveaux de galeries confèrent à l'ensemble un faux plan double en profondeur. Au RDC, la galerie est dallée de pierres blanches et cabochons de schiste noir. L'ensemble est distribué par deux escaliers : la vis de la tour nord et un escalier en charpente, médiocre, dans l'aile sud, dans le jour duquel est aménagé un ascenseur pour l'hôtellerie (1972-1992).Les corniches et les lucarnes (disparues) de la façade ouest, celles des frontons, les oculi sont en pierre blanche. L'enduit côté est a disparu, celui de la façade ouest a été mal refait, faisant disparaître les bandeaux d'étage.Cette composition régulière sous toitures de long pan et noues sur les frontons de la partie centrale, reflète l'inspiration néoclassique du 1er quart du 19e siècle. A noter une cheminée de style néoclassique au RDC d'une salle à l'est de l'aile nord.Le donjon : Il est représenté sur le plan cadastral de 1811 et a été englobé dans les extensions nord du logis. A noter l'épaisseur des murs des premiers niveaux qui laisse transparaître l'ancienneté de cette construction. De plan rectangulaire, il présente 4 étages et un étage de comble sous le toit en pavillon brisé. Au sommet un lanterneau sert de belvédère d'où l'on peut embrasser le paysage alentour jusqu'à Lorient. A rapprocher des toitures de Kergonano en Baden. La tour d'escalier ajoutée dans l'angle sud-ouest avec le logis principal est coiffée d'un toit conique brisé, avec oculi et haut épi de faîtage en zinc. Elle est contemporaine de la reprise du donjon, le tout dans un style éclectique mais toutefois assez austère, qui reflète le travail des ingénieurs dans le premier quart du 19e siècle.L'enceinte de la basse cour du château : elle est conservée au sud et à l'ouest, où subsistent des douves en eau. Au sud, elle intègre une porte avec pont-levis (détruit) dont on distingue toujours une partie des dispositifs telle les trémies des potences relevant le pont.En encorbellement sur les angles sud-est et sud-ouest, deux échauguettes en pierre de taille sont percées de petites bouches à feu pour armes légères, et coiffées d'un dôme terminé d'une boule. Les armes de Talhouët et alliés (à vérifier) sont sculptées sur leurs parties basses vers l´extérieur, ainsi que sur les pilastres du parapet de l'enceinte.Le puits dans la cour à l'ouest du logis est de plan circulaire, en pierre de taille, avec substructures en fer forgé.La clôture du parc : prenant la forme générale mais irrégulière d'un quadrilatère, elle est constituée d'un haut mur de moellons, dont la partie sud, où se trouve le portail de l'entrée principale, est traité comme une enceinte fortifiée.Précédée et mise en perspective par des douves remplies d'eau, le portail est une porte monumentale en pierre de taille, flanquée de deux tourelles en moellons (ajout du 19e siècle). La porte charretière est surmontée d'un fronton cintré portant les armes de Keravéon en grande partie illisibles. Une poterne latérale existe à l'est de la tourelle orientale.A l'est du portail, une tour basse construite en moellons sert de plateforme pour la surveillance de la route vers Keroret.Les dépendances : les écuries sont bâties au sud du château, suivant un plan néoclassique en double arc de cercle de part et d'autre de l'allée centrale. Au sud, elles sont défendues par des fossés remplis d'eau. Propriété de la commune, elles sont très remaniées.La ferme, au nord du château n'est pas repérée.La maison du gardien, comportant en façade ouest, des remplois d'une ferme du 16e siècle de Locoal-Mendon, est un pastiche des années 1930.Le colombier et l'orangerie font l'objet de sous dossiers.C'est à Pierre de Talhouët, issu d'un cadet de la maison de Pluherlin prénommé Guillaume, que l'on attribue la création de Keravéon en Erdeven, vers 1330-1350. Les Talhouët de Keravéon resteront maîtres des lieux jusqu'en 1761. Les Talhouët d'Erdeven avaient pour armoiries : un losange en bannière d'argent et de sable. Ce blason figure en plusieurs endroits dans l'église paroissiale et sur l'enceinte de la cour du château. Par voie de mariage la seigneurie et son domaine passent successivement aux mains des Cambout de Coislin, Adélaïde de Botderu, puis les Soussay (Danigo et Le Talec, 1971).Du logis médiéval on ne trouve plus traces à l'exception peut-être des parties basses du logis-tour rénové au 19e siècle.Il subsiste par contre les défenses sud de la basse cour : murs, porte à pont-levis, douves, parapets et échauguettes d'angles du 17e siècle, ensemble décrit en partie dans la déclaration de 1683 (documentation 5).Le logis du 18e siècle fut partiellement détruit à la Révolution. On reconnaît toutefois dans le portail d'entrée (ISMH, 1941) l'inspiration classique, ainsi que la remarquable orangerie récemment restaurée. Le colombier qui remonte à la même période (ISMH, 1945) est en ruines.C'est à l'époque d'Adélaïde de Cambout de Coislin, épouse de Victor de Botderu, comtesse de Botderu de Keravéon, que le château fut entièrement rénové. La comparaison des plans cadastraux anciens atteste de modifications importantes entre 1811 et 1845 : Intégration du bâtiment nord-ouest, actuel donjon, dans l'alignement d'un nouveau logis à l'est de la cour ; extension de celui-ci et construction de la galerie en façade ouest ; diminution de la largeur des douves sud ; destruction d'un corps de bâtiment ouest, laissant la place à un nouvel accès occidental à la cour ; construction des communs et écuries en arc de cercle au sud de l'enceinte du château ; construction des deux tourelles devant le portail 18e siècle, à l'entrée sud du parc ; nouveau tracé des jardins d'agréments dans l'enclos du parc. Plus précisément, entre 1822 et 1823, l'ancien donjon est complètement rénové aux frais de l'administration car cette tour sert d'amer aux navires qui croisent au large des côtes d'Erdeven (AD56, S 804). Elle figure encore sur les cartes marines du début du siècle suivant.Le rhabillage du donjon, sa surélévation, la construction d'une toiture en pavillon sommée d'un belvédère et la construction d'une tour d'escalier, sont l'oeuvre des ingénieurs des Ponts et Chaussées, dont Bondhore, ingénieur ordinaire et Kerano aîné, conducteur de travaux, qui suivent le chantier d'août 1822 à la fin avril 1823.Dans l'entre-deux-guerres, le comte de Soussay fit construire une maison de gardien à partir des vestiges d'une ferme (ou maison de prêtre) du 16e siècle, transférés depuis Kerdelame en Locoal-Mendon.Les communs ont été transformés en gîtes par la commune d'Erdeven, qui les a acquis à la fin des années 1970.Le château est inhabité depuis la fermeture de l'hôtellerie, en 1992.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M. ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Carnac : Noce bretonne dansant la ridee

Par : Dastum

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3 soldats

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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bébé chapeauté dans sa poussette

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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... tud yaouank

Par : Dastum

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