Les documents du Pays d'Auray

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Ciboire 2
Ciboire en argent entièrement doré, fausse coupe ajourée, assemblage par vis. Des médaillons et les têtes d'angelots sont soudés sur la pied et la fausse coupe. Croix fondue soudée sur le couvercle.Ciboire réalisé par l'orfèvre parisien Marie Thierrry entre 1853 et 1885, date d'insculpation de son poinçon.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Vergne Sophie ; Mens Diego

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juin 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Écart dit village de Kerihuel (Locoal-Mendon)
Village dont la structure est inchangée depuis 1810, date du premier cadastre napoléonien. Kerihuel est composé de trois grosses fermes dont l'une, datée du 17e siècle, sélectionnée pour étude, a conservé toutes ses parties constituantes. Les autres, bien que remaniées ou reconstruites postérieurement au cadastre ancien, ont conservé le même emplacement.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Manoir de la Demi-Ville, la Grande Demi-Ville (Lan
Très fragmentaire, le logis actuel se compose d'un pavillon de plan carré ouvert au sud d'une travée avec fenêtre à appui et lucarne à fronton triangulaire en pierre de taille. Au nord, l'étage s'ouvre de deux fenêtres à appui. Sur l'élévation est, vers l'entrée de la cour on remarque à l'étage une ouverture de tir. Intérieur non vu.Selon Galles, le manoir appartiendrait à la famille de Bahuno depuis le 13e siècle. Elle le conserve jusqu'au début du 18e siècle, où l'héritière Catherine de Bahuno épouse d'abord François Joseph Le Borgne, puis René Geffroy. Il s'agit d'une petite sieurie : en 1464, Yvon du Bahuno est archer du corps du duc de Bretagne sous la direction d'Henry du Val (le Val en Landévant) et possède 60 livres de rente. Au 19e siècle, le manoir est en possession de la famille de Perrien, résidant à Lannouan : il est probable que depuis le milieu du 18e siècle, le manoir est déclassé en ferme. Les pierres du manoir auraient servi à la construction du moulin à marée qui en dépendait.Le pavillon, sans doute un vestige de l'ancien manoir, est construit au début du 17e siècle et peut être l'oeuvre de Jacques ou Guillaume de Bahuno ; le corps en appentis, qui abrite l'escalier, qui lui est associé est contemporain, aucune trace de reprise n'étant visible dans la maçonnerie. Les bâtiments en alignement vers l'ouest ont été reconstruits ou très remaniés aux 19e et 20e siècles. La chapelle signalée par Le Méné a disparu.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Demeure, la Rodière (Landaul)
Orientée au sud, la maison construite en un lieu isolé au sud de Langombrac'h se compose de deux parties : un logis à étage et une dépendance en alignement à comble à surcroît. Le logis en moellon enduit montre une élévation à 4 travées irrégulières ordonnancée par deux massives lucarnes médianes. Il est structuré par un refends composant deux pièces de surface inégale. Dans la première (salle ?), se trouve l'escalier appuyé contre le mur nord avec départ en équerre. Un second escalier appuyé en partie sur un corbeau saillant du pignon est près de la cheminée desservait le comble de l'étable. La pièce était sans doute divisée par des cloisons de bois ménageant une 2e pièce chauffée (peut-être un bureau) par une petite cheminée adossée au refends et un couloir longeant le mur nord et contenant l'escalier, cette hypothèse étant accréditée par la présence dans le refends de deux portes de communication avec la cuisine. Celle-ci éclairée par une seule fenêtre au sud est chauffée par une cheminée identique à celle de la salle ; une porte en anse de panier est remployée sur le pignon ouest au nord de la cheminée. A l'étage, un couloir longeant le mur nord éclairé par deux fenêtres distribue deux chambres chauffées, une à l'est, une seconde à l'ouest à laquelle on accède par une porte percée dans le refends. Le grenier, non vu, est éclairé par deux massives lucarnes en façade, par trois lucarnes plus petites également en pierre au nord.En alignement, l'étable en moellon est aujourd'hui couverte en tuiles. A trois travées, elle n'a pas de cheminée, la souche à l'est étant fausse. Trois jours ouvrent sur la façade nord.La maison a été construite en 1779, date portée sur la souche de cheminée est. Son nom français et sa situation isolée indiquent peut-être une création moderne sur des terres récemment exploitées : le plan cadastral indique au sud de la ferme de vastes parcelles rectangulaires de verger, terre et pâture au milieu de landes, qui constrastent avec celles de forme laniérée entourant le hameau de Langombrac'h. La famille de Robien, largement présente sur le pays d'Auray, dont à Kerambourg en Landaul pourrait être à l'origine de sa construction, peut-être pour un régisseur des domaines : la maison est en effet réputée avoir dépendu avant la Révolution du château de Kaer en Crac'h, propriété des Robien. La maison a été restaurée dans la 2e moitié du 20e siècle : changement du chaume de la dépendance pour de la tuile plate, modifications intérieures, disparition presque totale de l'enduit de façade.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fontaine de dévotion Notre-Dame
La fontaine est située à l'ouest en contrebas de la chapelle à environ 150 m. De type morbihannais, elle abrite un bassin carré recouvert d'un dome carré reposant sur deux piliers de granite, le fond de la fontaine étant contitué d'un mur avec niche à saint contenant une Vierge à l'Enfant. Le lavoir situé à l'est est en partie comblé.Fontaine associée à la chapelle Notre-Dame de Recouvrance édifiée en 1824, date portée accompagnée de l'inscription Ave Maria, à l'initiative du recteur Guyovarc'h et se son vicaire Diraison . Elle remplace probablement un autre édicule avec bassin car le cadastre de 1809 dessine à cet endroit un espace élargi sur le chemin.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hiniv enta plac'hig me rei deoc'h ur gouronn

Par : Dastum

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Conversation
Jean Le Meut tente de se remémorer une chanson qu'il affectionne.

Par : Dastum

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Le drame d'Etel
Les habitants d'Etel restent choqués par l'expérience menée par Alain Bombard. L'essai d'un canot de sauvetage sur la barre d'Etel a échoué et a causé la mort de neuf hommes. Trois mois après la catastrophe, le scientifique revient sur l'évènement.

Par : INA

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Statue (petite nature) : sainte Brigitte
Monoxyle à l'exception du bras et du coude gauche et du coude droit rapportés. Revers fermé par une planchette.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fermes (2), Kerascouët (Erdeven)
Ensemble de deux fermes composé d'un alignement de trois bâtiments situé au nord d'une cour, fermée côté chemin à l'ouest, d'une dépendance et d'un mur.La première ferme à l'ouest est composée d'un logis-étable, dont la partie habitation présente une élévation à deux travées et étage carré. La façade est en pierre de taille et les entourages de baies en pierres de grandes dimensions témoignent d'une origine du 18e siècle. L'étable en alignement à l'ouest, est surmontée d'un surcroît à porte haute. Un appentis postérieur existe sur toute la longeur de la façade nord et l'ensemble est couvert en fibrociment.La seconde ferme à l'est est composée d'un logis-étable, dont la partie logis (en ruine) est également à deux travées et étage carré. L'étable séparée du logis par un refend est à haut surcroît et porte haute. En alignement, et réunissant les deux fermes, un logis secondaire à une seule porte et pièce unique et également surmonté d'un étage carré ou haut surcroît, avec chambre (?) et grenier. L'ensemble des façades de cette seconde ferme est homogène et recouvert d'un enduit.Au nord subsistent un fournil à porte cintrée (18e siècle), rehaussé au 19e siècle, et un puits de plan presque carré dont la partie haute est démontée.Ensemble de deux fermes, la première remaniée dans la seconde moitié du 19e siècle, remonte au 18e siècle et conserve la date 1741 sur une porte nord.Les plans cadastraux anciens (1811 et 1845) confirment que la seconde, à l'est, remplace un édifice orienté nord-sud.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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lavandières

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton, un bébé sur les genoux ;

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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soldat devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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fillette debout sur une chaise devant les portes d

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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