Les documents du Pays d'Auray

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Hameau ou village de Séludiern (Landévant)
Le hameau est établi aux confins nord de la commune ; le relief accusé sur lequel il est implanté a favorisé des orientations diverses pour les fermes, le sud restant cependant privilégié. 11 fermes, dont une a fait l'objet d'une notice individuelle et deux ont obtenu une évaluation de deux étoiles (sur trois), ont été recensées. Toutes sont construites en moellon (sauf une remaniée en enduit), anciennement couvertes en chaume. Toutes ont un comble à surcroît et sont représentatives des alignements de logements et d'étables sous le même toit. La ferme parcelle 55 reconstruite sur les bases de trois petits logis figurant sur le cadatsre de 1837 a de manière inhabituelle des linteaux de bois, montrant qu'il s'agit dès sa construction d'une ferme pauvre.Du Halgouet signale vers 1949 à Séludiern, une pierre taillée en forme de cône de 1,85 de hauteur et dotée sur la partie supérieure d'une croix pattée sur une hampe de 0, 40m. Déplacée contre une maisons rurale à la suite de l'élargissement du chemin, cette pierre gisait sur le côté : elle n'a pas été retrouvée.Le hameau très isolé du centre paroissial est constitué de fermes qui remontent au 17e siècle pour trois d'entre elles, au 18e siècles pour trois autres et de cinq fermes du 19e siècle, la plupart remaniées.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ja
janvier 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - se
septembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ancien établissement conventuel et école, rue Jean
Les deux bâtiments qui abritaient la congrégation religieuse et son école sont construits en moellon de granite le long de la rue qui traverse le bourg de Mendon du nord au sud. A l'est, l'un des bâtiments est aligné sur la rue, à trois travées serrées de fenêtres, couvert d'un toit à longs pans et pignon couvert avec appentis latéral au sud. Le second bâtiment, contigu au premier, couvert d'un toit à longs pans brisés, est édifié en retrait sur la rue avec courette bordée de murets. Il présente une élévation à trois travées tandis que l'élévation ouest à cinq travées disposées en quinconce ouvre sur une cour plus grande.La maison des religieuses de Mendon occupe dès 1822 l'emplacement de l'ancienne église paroissiale dont elle conserve, dans la clôture, des pierres de taille et un portail en plein cintre. C'est Pierre-Marie Le Bodo, recteur de Mendon qui fonde ce premier établissement des Soeurs du Saint-Esprit, dans le Morbihan, après la Révolution. L'ancienne congrégation de religieuses abritait une école dans un des deux bâtiments qui composaient la communauté. Ces derniers semblent contemporains, construits en 1822 comme l'indique la date gravée sur le bâtiment aligné sur la rue. Ils sont situés entre la place de l'église et l'ancien presbytère. Sur le premier cadastre napoléonien de 1810, l'établissement conventuel ne figure évidemment pas : son futur emplacement est vide. Sur le second cadastre de 1845, les deux bâtiments et l'appentis figurent tels qu'ils sont aujourd'hui, bordés au sud par le cimetière qui est transféré en 1914 à l'ouest de l'église. En revanche, la dépendance qui borde la gande cour au sud a disparu, remplacée par des bâtiments modernes qui empiètent sur la façade. L'intérieur de l'édifice été transformé récemment en appartements.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Caserne à l'épreuve, fort central (Hoedic)
La caserne du fort d'Hoedic est construite d'après les plans-types de caserne voûtée à l'épreuve établis par le Comité des fortifications en 1843 et 1845 d'après les propositions du capitaine Belmas. Conformément à une pratique courante des années 1830-1870, elle est disposée à cheval sur la courtine de gorge du fort, et isolée de celui-ci par un fossé. Elle tient ainsi le rôle de réduit de l'ouvrage. C'est un bâtiment organisé sur trois niveaux plus la terrasse crénelée, et cinq travées voûtées principales contrebutées par deux séries de trois locaux voûtés transversaux à chaque extrémité. Sa contenance est d'environ 250 hommes et six mois de vivres. La caserne est traversée par le passage d'entrée du fort, qui occupe la travée centrale du deuxième étage. La porte est précédée d'un pont-levis prolongeant le pont dormant franchissant le fossé. Des éléments du mécanisme de ce pont-levis de type Poncelet sont toujours actuellement en place. Une passerelle permet de passer de la caserne à la cour du fort. Les locaux du sous-sol sont surtout dédiés à la logistique alimentaire : magasins aux vivres, boulangerie, cuisine, cantine. La citerne alimentée par le recueil des eaux pluviales en terrasse occupe la travée centrale. Les salles de police sont également au sous-sol, ainsi que le magasin d'artillerie et une forge. Des latrines à fosses, séparées pour les officiers et la troupe, sont aménagées sous une voûte dans la contrescarpe de la partie nord du fossé de la caserne. La communication entre le fond du fossé de la caserne et le terre-plein de la cour du fort s'effectue au moyen de deux escaliers droits. Les casemates du rez-de-chaussée et de l'étage sont affectées au casernement et ses dépendances (corps de garde, logement du concierge, infirmerie). La troupe loge dans des chambrées occupant une travée entière ou une demi-travée. Les sous-officiers et les officiers disposent de chambres aménagées dans les locaux des extrémités. Le commandant du fort dispose d'une demi-travée. Certains locaux ont été adaptés à leur destination actuelle. Des vestiges des installations liées au casernement sont ponctuellement présents : conduits de poêles, pitons de planches à bagages. La distribution s'organise selon le plan-type en corridors longitudinaux faisant communiquer les travées entre elles via des portes percées dans les piédroits des voûtes. Deux escaliers occupant l'espace central des locaux des pignons desservent les trois niveaux voûtés. Un grand escalier double dessert également le premier étage depuis le passage d'entrée au deuxième étage. L'accès à la terrasse se fait au moyen de deux escaliers courant dans l'épaisseur des voûtes. La terrasse était rendue défensive au moyen d'un parapet percé de créneaux pour le tir au fusil et d'embrasures pour pièces d'artillerie légère surmontant la façade ouest. Ce parapet a été victime des prélèvements de pierres opérés sur la caserne et n'existe plus. Une caserne de gorge à l'épreuve issue du plan-type de 1843-1845 est présente dans les projets du fort d'Hoedic dès ceux de 1846 pour 1847, présentés suivant les préconisations du Comité des fortifications dans son avis du 29 avril 1846. Initialement prévue à sept travées, elle est réduite à cinq travées par l'avis du Comité du 8 juillet 1847 qui arrête le tracé définitif du fort. La caserne est construite en même temps que l'enceinte du fort, de 1847 à 1854. Fin 1850, il reste à construire les voûtes supérieures et la terrasse. Après l'abandon du fort en 1875, la caserne abrite un temps l'école publique de l'île. Comme le reste du fort, elle sert aussi de carrière de pierres de taille. Elle accueille actuellement un gîte d'étape, les locaux d'un club nautique et des salles d'exposition. Sa restauration est prévue (2017).
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

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Enquête auprès de Joachim Le Dorze à Plumergat en

Par : Dastum

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Laridé

Par : Dastum

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Maison, 25 rue du Maréchal Foch (Etel)
Construite en retrait de la voie et partiellement mitoyenne, la maison de plan carré à étage est double en profondeur. Maison à deux façades : la façade principale aspectée au sud est de type ternaire avec balcon et lucarne en pierre dans la travée centrale ; la façade postérieure est aussi de type ternaire avec jour d'escalier et deux lucarnes en pierre d'un modèle différent de la précédente, sur les travées latérales.Architecture soignée avec chaînes d'angle, bandeau d'étage, corniche et lucarnes en pierre de taille.Maison construite vers 1910.Maison d'armateur ou de négociant.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 5 rue Victor Hugo (Etel)
Maison faisant partie d'un alignement de quatre.Elévation de type ternaire, surcroît sans lucarne.Maison construite vers 1910.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Statue Hoche à Quiberon

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Environs d'Auray : Noce bretonne a table

Par : Dastum

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Erdeven (sans précision) - Escalier
ESCALIER et Porte en pignon (rempennages) chez cousins à Calix

Par : Dastum

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Carnac : Benediction des vaches (13 septembre)

Par : Dastum

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femme maintenant une petite fille debout sur une c

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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fillette debout devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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communiante avec missel et cierge sur fond de toil

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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soldat du 62 eme assis devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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