Les documents du Pays d'Auray

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Croix de chemin, Kervily (Locoal-Mendon)
Croix monolithe chanfreinée, rainurée sur la face principale. Base moderne rectangulaire en moellon.Croix de Kervily déplacée et remontée en 2006 à l'endroit de la fontaine, au nord du village. Le croisillon du 17e siècle est privé de son fût, il est placé sur une base moderne. Le cadastre ancien de 1845 figure la croix de chemin, à l'entrée sud-est du village, à l'intersection de deux routes.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix de chemin de Mané-Guégan (Belz)
La croix est située au sud du village, à l'intersection du chemin remontant depuis Trébointel au sud-est, et de celui descendant vers le sud-ouest et vers le bourg.C'est une croix monolithe sur socle et soubassement.Les deux faces de la croix sont sculptées. Les bras et le fût sont de section hexagonale.Le socle est monolithe de plan carré.Le soubassement de plan presque carré est en pierre de taille avec corniche et base formant un degré d'emmarchement.Croix de chemin représentée sur le plan cadastral de 1845.La tradition orale rapporte que c'est Jean Le Lamer, alors maire de Belz et habitant le village qui commanda cette oeuvre.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juin 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

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Houat : L'eglise

Par : Dastum

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Clôture de choeur avec ambons
La balustrade est composé de deux éléments fixes et d'un portillon en deux éléments. Les parties fixes de la balustrade sont fixées dans les parois en retour de deux ambons latéraux. Ces derniers sont composés d'une série de trois et quatre panneaux séparés par des montants moulurés. Les organes de rotation du portillon, la patte de fixation ainsi que des anneaux pour fixer les bannières sont en fer forgé tous fixés côté choeur.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart dit village de Keraudran
Séparé de Kerivilaine par le vallon du ruisseau de Keraudran ou Kerbernès, le village de Keraudran s'étage au nord de la pente du vallon. Les fermes repérées au nombre de trois se répartissent autour du croisement de chemins qui forme le centre du village et sont principalement aspectées au sud.La première ferme (p. 122) se compose d'un logis-étable plus tard complété d'un logis à deux pièces.La seconde ferme (parcelle 2025) est composée d'un logis à deux pièces à haut surcroît et d'une étable sous le même toit. La troisième ferme (parcelle 135) est composée d'un logis de type ternaire et d'un étable en alignement terminée par une pièce habitable.La quatrième ferme (parcelle 1916) aspectée à l'est associe un logis à étage enduit et une étable en alignement.Le village de Keraudran a subi de nombreuses modifications depuis le 19e siècle : la plupart des édifices ont été détruits et parfois reconstruits à un emplacement différent. Entre 1811 et 1845, on constate seulement la construction d'une dépendance le long du chemin au sud, aujourd'hui disparue. Une seule ferme repérée est antérieure à 1845, complétée par la suite d'un logis construit en 1945. Quelques celliers ou caves figurant sur le plan cadastral de 1845 ont également été conservés. Trois autres fermes datant du milieu du 19e siècle ont également été repérées, l'une remaniée vers 1900.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 16 rue Amiral Ronarch (Etel)
Maison située au nord d'un ensemble de deux juxtaposées et adossées. Courette antérieure au nord, avec remise en retour, servitude de passage à l'ouest.Maison à pièce unique, sous comble à surcroît. Lucarne passante maçonnée au nord, remplace peut-être une lucarne ancienne.Porte en pignon ouest en place.Pignon découvert, terminé par une boule, côté ouest. Côté est, souche de cheminée en pierre de taille.L'une des deux maisons adossées situées au n°16 de l'actuelle rue Ronarch.Figurent toutes deux sur le plan cadastral de 1811. Pignon à boule atteste la fin du 18e siècle.Façade nord remaniée vers 1950-1960.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Quiberon - octobre 1918
octobre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Cellier, Lisveur (Erdeven)
Dépendance dont l'appartenance n'est pas connue. Regroupe un cellier (double) servant également de grange, ouvert d'une porte au nord en anse de panier, d'une porte au sud à linteau droit et en pignon, d'une porte haute, également en anse de panier, distribuée par un escalier extérieur. La porte sud et la grande fenêtre en pignon, sont des remaniements du 19e siècle. Une charretterie en appentis au nord est ouverte d´une porte plein cintre.L'escalier extérieur est construit en moellons et pierres de taille.Cellier du 17e siècle, remanié et augmenté d'une charretterie au début du 19e siècle. Une construction en retour au sud figurée sur le plan cadastral de 1811 a disparu.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à marée du Lac, actuellement maison, Passag
Le moulin se situe entre l'étang du Lac et la rivière de Crach. Sur le cadastre napoléonien de 1833, le moulin se situe au milieu de la digue. Celle-ci a donc visiblement été remblayée pour accueillir des maisons et installation de chantier agricole, aujourd'hui le moulin est donc davantage situé à l’extrémité de la digue rectiligne de 200 m. Côté amont, on peut encore observer les anciens coursiers et la porte mer. En aval seul le coursier nord est encore visible. Le coursier sud se caractérise par un changement d'appareillage de la digue. Celle-ci a en effet été très remaniée et est constituée aujourd'hui d'un mélange de pierre de taille et de moellons de granit avec certaines parties qui ont été bétonnées. Les vannes ont subi des modifications, notamment la porte mer qui semble s'ouvrir à l'aide de deux treuils, visiblement modernes. Ils pourraient compléter un ancien système à clapet, le privant de son caractère automatique pour vider et remplir l'étang selon la volonté des propriétaires, contrairement à son fonctionnement initial dépendant de la marée. Le moulin comptait deux roues : une étroite de 6,3 m de diamètre et une de 1,2 m de large et 6 m de diamètre, une association qui n'est pas habituelle. L'arbre de la roue du coursier nord est encore visible, tout comme une paire de meule qui a été laissée en décoration sur la digue. Une des deux roues s'occupait de la mouture du millet, une production assez rare et qui entraînait l'utilisation de meules plus petites. Les archures des meules étaient hexagonales, une forme qui n'était pourtant pas des plus pratiques puisque la farine se stockaient dans les coins, contrairement aux archures circulaires. D'après J-L. Boithias et A. de La Verhne, il s'agissait d'une variété de roue à simple couronne. Elle comptait une rosace en fonte avec des départs de bras en formes de U qui sont prévus et coulés d'après gabarits et dans lesquelles il n'y a plus qu'à encastrer et boulonner les bras.Le bâtiment est conçu selon un plan rectangulaire de 10 m par 7,2 m. Cette présence du chiffre 7 n'est pas un hasard. En effet elle se retrouve pour de nombreux moulins à marée et particulièrement dans le Morbihan, elle est à associer à la règle du nombre d'or caractéristique des travaux propre au compagnonnage. Contrairement à de nombreux moulins à marée, le moulin du Lac ne compte pas d'éperons pour résister à l'enfoncement dans la vase et renforcer le bâtiment. Ses fondations comptent cependant un léger fruit sur une petite hauteur et les murs sont très épais, il mesurent 1,3 m d'épaisseur à leur base. Par ailleurs le soubassement est réalisé en pierre de taille de grandes dimensions qui constituent une base plus solide et permettent de pas utiliser un ciment qui ne résisterait pas à l'eau de mer. Les murs se continuent en un appareil de moellons de granit. En 1936, F. Richez indique que le moulin est rehaussé de 1 m pour faire passer les cylindres. Cette surélévation est encore très nette et il est encore donné à voir la rangée de pierre plates qui devaient terminer le mur.En 1937 un bâtiment a été construit dans la prolongation du moulin. Cette « annexe » visible sur les dessins de J-L. Rousseau en illustration a été partiellement détruite et il ne reste plus que le bas des murs qui ferment un jardin privé.Le moulin a été transformé en habitation, il est donc difficile de savoir quelles ouvertures sont d'origine. Le doute n'est pas permis quant à la porte haute que l'on retrouve sur la façade aval et qui permettait le déchargement des bateaux. On peut encore observer deux pierres en saillie de part et d'autre de cette ouverture et à mi hauteur, percés pour recevoir un axe qui portait une poulie pour hisser les sac de grains. Sur le pignon sud, la poterne accueillant l'arbre de la roue est de forme trapézoïdale avec un linteau de pierre reposant sur des corbelets. Cette façade compte également deux petites fenêtres dont une serait idéalement placée pour surveiller la rotation de la roue. Aujourd'hui, la façade amont compte une porte charretière assez basse, dont la hauteur est alignée avec la fin des pierres de tailles, ainsi que trois fenêtres. Le pignon sud accueille deux baies vitrées visiblement moderne ainsi qu'une petite fenêtre centrale. La façade aval, en plus de la porte haute accueille deux grandes fenêtres qui ne sont pas alignées.Les recherches de François Richez l'ont conduit a proposer une existence du moulin du Lac antérieure à 1541, une donnée qui est mentionnée dans une sentence de 1689 (ADM E2496). F. Richez relève que ce moulin dépendait à la fois au niveau féodal de la Seigneurie de Largouet sous Auray et de la la Seigneurie du Latz en Carnac sur le plan domanial, il n'est donc pas évident de savoir a qui il appartenait. F. Richez a donc établi la liste des propriétaires successifs de la Seigneurie de Largouet entre 1521 et 1715 dates auxquelles le moulin appartient respectivement à Claude de Rieux et Charles René de Cornulier. Pour la Seigneurie du Latz, cette liste est dressée entre 1426 et 1885 et commence par Jean Garric, comte du Latz et les époux Montfort-le Rouzic.F. Richez indique qu'à partir de 1885 il faut distinguer les propriétaires du moulin de ceux du château. En 1922, le moulin est vendu à Marie Gestalin le 12 mai, puis à Mathurin Audic le 9 décembre. En 1955, suite au partage des biens de Mathurin Audic, le moulin revient à François Audic. Le 4e de ses 8 enfants sera le dernier meunier du moulin. En 2000 suite à son décès, le moulin revient à l'un de ses fils. En ce qui concerne les meuniers du moulin du Lac, le premier connu est Ollivier Coutin. Le 5 octobre 1654 il est cité dans une déclaration de récolte. Le 3 décembre 1663, Laurent Kerrio est cité comme le « moulinier », il est sous la tutelle de son frère, François Kerrio. Vers 1678 Guillaume le Goff, est le meunier du moulin du Lac, c'est le gendre de Laurent Kerrio. Le moulin passe ensuite aux mains de la famille Le Boulh.En 1776, Pierre Le Goff reprend le moulin après s'être occupé du moulin de Kermalvezin, non loin de Carnac. Une de ses filles est mariée avec Marc Quer, qui est d'abord charpentier au Latz, puis meunier en 1769. F. Richez relève qu'il effectue le transport de la farine en bateau. Les fils de Pierre Le Goff, Jean et Gilles seront également meuniers au Lac. Puis ce sera au tour de Mathurine, la fille de Gilles. En 1774 c'est Bernard Hulbron qui s'occupe de faire tourner le moulin, Gildas Hulbron de 1786 à 1792, puis son fils Julien Hulbron entre 1786 et 1822. Suite à une succession, c'est Pierre Marie Le Goff qui reprend le moulin entre 1798 et 1830, il n'a pas de lien avec la lignée des Le Goff évoquée plus haut. Sa femme Marie-Anne prend sa suite après sa mort en 1830. Son fils, Charles-Marie s'assure de la reprise du moulin mais le quittera pour celui de Coët-Courzo dont sa femme est originaire. Le moulin passe alors aux mains des époux le Rouzic : François-Marie et Marie-Michelle qui prendra la suite de son mari à sa mort, parallèlement à ses activités d’ostréicultrice. Elle est restée célèbre à Carnac pour son fort tempérament. Son mari, François-Marie Le Rouzic était un descendant de Mathurine Le goff évoquée plus haut. Marie Michelle donna ensuite le moulin à bail à Mathurin-Marie Audic puis le vendit à Joseph-Marie Getalin qui lui même le vendit à Mathurin. Le moulin revint enfin à François Audic qui s'en occupa jusqu'en 1952 avant de se reconvertir à l’ostréiculture. A travers ces différents meuniers, on relève une histoire du moulin très mouvante, assez dramatique aussi puisque plusieurs meuniers moururent alors qu'ils étaient au travail. Outre la dimension familiale, l'endogamie est aussi de rigueur. En effet on se marie beaucoup entre famille de meunier, notamment parce c'est une profession mal vue du reste de la population, souvent soupçonnée de voler ses moulants. Dans son article, "Moulin et meuniers du Morbihan", Jacques Guillet a eu l'occasion d'interroger François Audic, permettant ainsi de se figurer ce qu'était la vie au moulin à l'époque. En ce qui concerne le transport du grain, en 1952, il s'effectue toujours en charrette, mais François Audic fait partie des premiers à se moderniser en achetant une camionnette vers l'année 1933.Le cheval reste malgré tout une préoccupation centrale dans l'activité de meunerie puisque F. Audic rapporte que : « Presque tous les jours, à la belle saison, le commis sautait sur le cheval, cramponnait sa crinière et le faisait trotter dans l'eau du lac. On disait que c'était bon pour la circulation ». Chaque tournée compte environ une tonne de grain ce qui n'est pas toujours simple pour les bêtes, surtout dans la configuration du site de Carnac qui comptait une côte importante : « on entendait l'essieu grincer quand le gars rentrait de sa tournée. On lui envoyait un cheval de renfort »Comme le témoigne la porte haute sur la façade aval du moulin, le transport du grain s'effectuait aussi en bateau, François Audic rapporte : « On faisait Crach aussi, on traversait avec des pontons. On louait un cheval et une charrette de l'autre côté au château en face, chez le commandant Muller. Aujourd'hui le moulin a été transformé en habitation et a donc subi d'importantes modifications.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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deux hommes à moustache debout se tenant la main

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton et jeune garçon devant une

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Batterie actuellement établissement nautique, Beg
Aucun élément de la batterie antérieur à la réorganisation du milieu des années 1880 n'est visible. Le magasin à poudre et les deux abris-traverses de la batterie de 24 cm existent toujours, mais le corps de garde crénelé de 1861 a disparu. Présence de vestiges d'ouvrages allemands de la Seconde Guerre mondiale. La batterie de Beg Rohu est attestée depuis au moins la guerre de Succession d'Autriche (1740-1748). Toujours occupée durant les guerres de la Révolution et de l'Empire, elle fait partie des quatre batteries de côte sur onze conservées par la "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 pour la défense des mouillages de la presqu'île de Quiberon. Pour battre les mouillages et les approches des plages au nord et au sud de la pointe de Beg Rohu, deux canons de 30 livres et deux obusiers de 22 cm lui sont attribués, armement réduit à trois pièces lors de la révision du programme en 1859-1860. Son réduit doit être un corps de garde crénelé pour 20 hommes. La réorganisation du parapet et la construction du corps de garde sont faits en 1860-1861. Comme la batterie du Fort Neuf, la batterie de Beg Rohu est conservée après 1870 et reconstruite dans les années 1880 selon les nouvelles normes adaptées aux progrès de l'artillerie. Son armement se compose de deux canons de 24 cm modèle 1876 Guerre. De la batterie de 1861, seul est conservé le corps de garde crénelé pour servir de casernement. La batterie de Beg Rohu ne fait plus partie des défenses de Quiberon au début du 20e siècle. Le site est occupé par l'armée allemande au cours de la Seconde Guerre mondiale. Le corps de garde est détruit à une date inconnue entre 1932 et 1947. La batterie est utilisée actuellement par l’École Nationale de Voile.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tihoél en noz ha glaù e ré

Par : Dastum

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