Les documents du Pays d'Auray

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Fort et camp retranché de Penthièvre (Saint-Pierre
Le fort du 18e siècle est constitué d'un bastion flanqué de deux ailerons, un tracé désapprouvé en 1747 par le Directeur des Fortifications de Bretagne Frézier et jugé "bizarre" par les ingénieurs postérieurs. Ses escarpes sont en maçonnerie de pierres sèches, il n'y a pas de véritable fossé. De ce fort, seul le magasin à poudre a subsisté. Le fort actuel, qui doit son emplacement et sa forme générale au 18e siècle, ne garde cependant que la trace des travaux du 19e siècle. Le fossé est profond de sept mètres et large de huit, et précédé d'un chemin couvert. Il est flanqué depuis l'escarpe et par des casemates de tir établies sous la contrescarpe. L'entrée se fait via un pont-levis. La caserne défensive est adossée à l'escarpement rocheux à la gorge du fort. Elle sert de réduit au reste de l'ouvrage et en est séparée par deux coupures, l'une d'elles franchissable par un pont-levis. L'intérieur du bastion principal est actuellement occupé par les casemates et les massifs terrassés des emplacements de tir aménagés dans les années 1880. Un autre emplacement de tir avec traverse situé dans la partie nord du fort a disparu. Le magasin à poudre de 1885 subsiste sous le front nord-ouest. Les constructions allemandes et celles liées au centre d'entraînement actuel s'intègrent dans les espaces du 19e siècle. La redoute, séparée du fort par la voie ferrée et la route d'accès à la presqu'île, est un ouvrage en maçonnerie de pierres sèches. Sa gorge est occupée par un bâtiment autrefois logement du Chef du Génie. Les retranchements et les glacis du camp retranché sont très effacés. Les bâtiments qui s'y trouvaient au 19e siècle (magasins du Génie et de l'Artillerie) n'existent plus. Le monument aux résistants exécutés en 1944 se trouve sur le haut du glacis du fort. La galerie de mine où les corps ont été retrouvés est aménagée en crypte. A l'automne 1746, les Anglais débarquent dans la presqu'île de Quiberon, la pillent et se retranchent dans l'isthme sur la hauteur de La Palice (ou La Palisse). L'année suivante, le duc de Penthièvre, gouverneur de Bretagne, fait construire un fort par l'ingénieur de Marolles pour occuper cette hauteur. L'ouvrage est laissé inachevé à la fin de la guerre de Succession d'Autriche (1740-1748). Les travaux reprennent à l'occasion de la guerre de Sept Ans (1756-1763). En 1761, l'ingénieur Fourcroy complète le fort de Penthièvre par trois redoutes établies au sud-est, le long de la côte, et ferme la gorge du fort par un mur crénelé. Au début des guerres de la Révolution, un camp retranché est créé en reliant la redoute la plus proche du fort à celui-ci par deux retranchements. Le 3 juillet 1795, le fort se rend aux Émigrés débarqués par la flotte anglaise. Ceux-ci établissent de nouveaux retranchements au nord du camp retranché, pour barrer l'isthme. Le fort est repris le 20 juillet par les troupes républicaines du général Hoche qui ont su exploiter la faiblesse de la gorge côté falaise. Des projets pour améliorer la fermeture du fort et le doter d'un réduit défensif du côté de la mer à l'ouest sont proposés dès 1795-1796. Ils aboutissent en 1803 à l'entreprise de la construction d'une caserne défensive casematée. Laissée inachevée à la fin de l'Empire, cette caserne est terminée dans les années 1820 et 1830. L'enceinte du fort fait également l'objet de projets : sous l'Empire, le fossé commence à être approfondi et muni de casemates de tir dans la contrescarpe. Des galeries de mine sont creusées sous le glacis. Ces travaux sont repris et achevés dans les années 1830 et 1840, durant lesquelles l'enceinte du fort est entièrement reconstruite. Peu de choses sont faites pour le camp retranché et la redoute, malgré des projets. Un projet de nouveau magasin à poudre à la fin des années 1840 n'aboutit pas, le fort conserve celui du 18e siècle. En 1847 l'armement attribué au fort, au camp retranché et à la redoute est de 6 canons de 30 livres, deux de 24, un de 12, quatre de 8, deux obusiers de 22 cm en bronze, un de 22 cm en fonte, deux de 12 cm, deux mortiers de 32 cm, dix de 27 cm et cinq de 15 cm. Le décret du 10 août 1853 le classe comme poste dans la deuxième série des places de guerre. Bien que perdant sa fonction de réduit de la presqu'île de Quiberon avec la construction du fort de Saint-Julien en 1885-1886, le fort de Penthièvre est toutefois conservé avec un armement de six canons de 120 mm de Bange et trois canons de 5 De Reffye. Leurs emplacements de tir avec traverses-abris sont construits au milieu des années 1880, ainsi qu'un nouveau magasin à poudre adapté aux progrès de l'artillerie. Comme d'autres forts du littoral, il sert de camp de prisonniers pendant la Première Guerre mondiale. Il est inscrit au titre des Monuments historiques en 1933. L'armée allemande occupe le fort pendant la Seconde Guerre mondiale et y construit quelques ouvrages pour canons légers et mitrailleuses. En juillet 1944, plusieurs dizaines de résistants y sont massacrés et enterrés dans une des galeries de mine. Un monument à leur mémoire est érigé après-guerre. Le fort sert actuellement de centre d'entraînement dépendant du 3e régiment d'infanterie de marine de Vannes.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mars 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juillet 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juillet 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Banc
Banc-coffre en chêne teinté avec battant fermé par deux serrures en fer forgé. Montants et traverses sont assemblés par des chevilles. Des panneaux moulurés grand cadre ornent la face et les côtés du coffre. Les accotoirs sont ornés d'un balustre.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart dit village de Lescouët (Locoal-Mendon)
Le village de Lescouët est situé au sud-ouest de la commune, proche du bras sud de la rivière d'Etel. Il comprenait trois grosses fermes figurées sur les cadastres anciens de 1810 et de 1845, toujours en place aujourd'hui. L'une d'entre elle est sélectionnée pour étude en raison de sa conservation en l'état depuis le 19e siècle. Ces anciennes fermes sont orientées au sud et disposent de parties constituantes telles que puits, fournil, cellier encore debout aujourd'hui. En revanche, la fontaine dite "fetan er zan" figurée au sud sur le cadastre de 1845 a disparu, tout comme le dolmen figuré à l'ouest des habitations, à proximité immédiate.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les chantiers ostréicoles sur la commune de Locoal
Les chantiers ostreicoles sont pour la plupart des concessions sur le DPM (domaine public maritime) développées à l'ouest de la commune, le long des bras de la rivière d'Etel. Les chantiers se composent de bâtiments d'exploitation pour la préparation (détroquage) et le conditionnement avant expédition et bureau, d'une maison réservée à l'exploitant ou au gardien, et d'infrastructures diverses aménagées sur des terre-pleins : cales, bassins ou parcs à huîtres, aires de stockage. Parmi les chantiers repérés sur la commune, certains sont encore en activité, d'autres sont abandonnés ou reconvertis en résidence.Tous ne sont pas complets : la maison d'ostréiculteur ou de gardien est parfois le seul élémént conservé du chantier ostréicole.Les propriétaires de concessions n'habitaient pas toujours sur place, des gardiens étaient souvent employés pour la surveillance et l'exploitation de leurs parcs.Les maisons de gardien, construites près du rivage dès la fin du 19e siècle, sont de dimension modeste parfois doublées d´un atelier ou d´une remise en appentis (fig. 28). Elles sont à pièce unique ou à deux pièces symétriques (fig. 18 et 33). Les façades sont souvent enduites, quelques unes sont en moellon. Ces maisons ne sont pas systématiquement identifiées comme maisons de gardien faute d'un récollement précis entre archives et bâtiments existants.Les maisons de propriétaires concessionnaires des parcs sont plus grandes, avec un étage carré, parfois situées un peu à l'écart des bâtiments d'exploitation et des parcs à huîtres (fig. 8, 10 et 23). Elles témoignent avec les extensions réalisées dans les années 1930 de la prospérité et de la longévité de l'activité ostréicole. La taille et la forme des bâtiments d'exploitation, remaniés dans les années 1950, confirment également la bonne santé économique de l'ostréiculture à cette époque.Sur les 17 chantiers repérés, 3 sont sélectionnés.- Pointe de Pen Inez, ancien chantier ostréicole sélectionné comprenant : maison d'ostréiculteur 2e quart 20e siècle, terre-plein, cale, bassin, ancien bâtiments d'exploitation, enclos (XA 10, DPM).- Pointe de Roc'h Vihanec, chantier ostréicole sélectionné comprenant : maison d'ostréiculteur, anciens bâtiments d'exploitation, terre-plein, cale, bassin, fin 19e siècle, bâtiment d'exploitation milieu 20e siècle (XA 144 ; DPM).- Pointe de Roc'h Vihanec, ancien chantier ostréicole sélectionné comprenant un bâtiment d'exploitation abritant un logis à l'étage, terre-plein, cale, bassin, fin 19e siècle (XA 178 ; DPM).- Corn er Porh, chantier ostréicole repéré comprenant : maison d'ostréiculteur construite entre 1928 et 1930, bâtiment d'exploitation 2e moitié 20e siècle, terre-plein, bassins (XA 27, 28, DPM).- Corn er Porh, chantier ostréicole repéré comprenant : ancienne maison d'ostréiculteur construite vers 1900, rallongée d'une maison à étage dans les années 1930, ancien bâtiment d'exploitation, 2e moitié 20e siècle (XA 23, DPM).- Pointe de Goulen, Bec Cognel, chantier ostréicole repéré comprenant : maison d'ostréiculteur début 20e siècle rallongée dans le 2e quart du 20e siècle, bâtiment d'exploitation 2e moitié 20e siècle, terre-plein, cale, bassin, digue (XA 192, DPM).- Pointe de Goulen, Bec Cognel, ancien chantier ostréicole repéré comprenant un bâtiment d'exploitation, début 20e siècle (XA 191).- Beg Lannec, ancien chantier ostréicole repéré comprenant : deux maisons d'ostréiculteurs, terre-plein, bassin, cale, fin 19e siècle.- Pointe de Kerdoret, ancien chantier ostréicole repéré comprenant : maison d'ostréiculteur, bâtiment d'exploitation, terre-plein, bassin, digue, cale, 1er quart 20e siècle (ZC 43, DPM).- L'Istrec, ancienne maison d'ostréiculteur repérée, 2e quart 20e siècle (ZB 65).- L'Istrec, ancienne maison d'ostréiculteur repérée, début du 20e siècle, vue générale est (ZB 66).- L'Istrec, ancienne maison d'ostréiculteur repérée, 1er quart 20e siècle (ZB DPM).- Le Roc'h, ancienne maison d'ostréiculteur et atelier associé repérés (?), fin 19e siècle (ZA 80).- Pointe de Pen Inez, ancien chantier ostréicole repéré comprenant : maison d'ostréiculteur, bâtiments d'exploitation en ruines, fin 19e siècle (XA 160a).- Mané Béniguet, ancienne maison d'ostréiculteur repérée, fin 19e siècle (YV 15)- Pointe du Verdon, ancienne maison d'ostréiculteur fin 19e siècle, bâtiment d'exploitation 20e siècle, parcs à huîtres.Comme le rappelle P. Dalido dans son ouvrage sur l'huître en Morbihan, avant de savoir élever ces coquillages, on draguait les bancs naturels, tel celui du chenal de l´Histrec (en breton Ster-en-histrec : rivière des huîtres).Bien qu'il y ai eu quelques tentatives précoces d´installations de parcs à huîtres et à moules en rivière d'Etel dès le début des années 1860, l'élevage des huîtres se développe réellement dans ce secteur à partir des années1890. A l'instar de celles du golfe du Morbihan, ces exploitations ostréicoles profitent du développement des voies de commercialisations et en particulier du chemin de fer. On assiste alors à la multiplication des concessions sur les rives d'Etel, au point de mécontenter les habitants, comme ce propriétaire de la presqu'île de La Forest dont le conseil municipal se fait l'écho en 1899 : "Monsieur Gaudin, propriétaire à La Forest attire l'attention de Monsieur le Maire sur l'envahissement des côtes dépendantes du territoire de la commune par les concessionnaires de parcs à huîtres. Le conseil, après en avoir délibéré, estimant que les demandes trop nombreuses de parcs annihilent pour la commune son droit si précieux au goémon de la côte, décide qu'il y a lieu de protester contre les demandes nouvelles de concessions". La majeure partie des concessions sont créées par des familles locales originaires de Locoal-Mendon, Etel, Belz mais également originaires de Groix et de Charente-Maritime. En 1871 et en 1881, on trouve deux demandes de concessions émanents de Paris et de Nantes. Les situations professionnelles des demandeurs de concessions sont parfois spécifiées : capitaine au long cours, maître au cabotage, négociant, cultivateur puis à partir de 1888, on parle davantage d'ostréiculteur et de propriétaire. Beaucoup de chantiers s'établissent sur la rive gauche de la rivière d'Etel, le long de la rive gauche du chenal de Ster en Istrec. On en trouve mentionnés également sur la pointe sud de la presqu'île du Plec (pointe du Verdon) et sur le chenal de Saint-Jean. Peu de chantiers anciens sont encore en place aujourd'hui, laissés à l'abandon sur le domaine public maritime, ou détruits pour faire place à de nouveaux bâtiments.L'élevage de l'huître plate en rivière d'Etel est complété à la fin des années 1940, par celle de l'huître creuse d'origine portugaise. En 1948 avec ses 176 hectares de parcs, les concessions en rivière d'Etel représentaient 12% des concessions morbihannaises de Pénerf à Locoal (Dalido, 1948). Après l'épizootie de 1970, les ostréiculteurs introduisent dans leurs parcs, l'huître creuse japonaise. C'est aujourd'hui encore une activité importante qui compte dans l'économie locale : on compte dix-sept ostéiculteurs actuellement en activité à Locoal-Mendon.Parmi les dix-sept chantiers repérés sur Locoal-Mendon, beaucoup ne sont plus en activité et certains sont incomplets.Trois d'entre eux sont sélectionnés : deux sur la pointe de Roc'h Vihanec, un sur la pointe de Pen Inez.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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La Trinite sur Mer : La rade

Par : Dastum

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Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

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Brech - Mur
PASSAGE DE MUR. En granit

Par : Dastum

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Maquette ; ex-voto : Thonier
Dundee à deux mats et gréement de thonier à deux perches latérales en bois. Le gréement est en bois, fil et fer (fixations). Les voiles sont de toile de coton, blanches. La coque (creuse ?) est peinte en blanc avec des liserets bleus, elle est noire sous la ligne de flottaison.Maquette d'un thonier fabriquée en 1935. Elle fut offerte par un équipage de Belz, embarqué sur un thonier construit ou armé aux Sables-d´Olonne. Elle était destinée à intercéder sainte Anne d'Auray.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Criée municipale et école de pêche, actuellement i
Actuellement à l'angle de la place des Thoniers et de la rue du Mai 1945, cet immeuble îlot occupait une partie de terre-plein du port au sud du bassin et à l'est des quais de la rivière.Edifice de plan rectangulaire allongé, de type halle à charpente en bois et vaisseau unique, doté à l'origine d'un appentis contre la façade ouest, ouvrant sur les quais du port. Façade pignon nord ouverte d'une grande porte. Façade orientale rythmée de neuf travées avec porte centrale ornée d'un fronton percé d'un oculus.L'ensemble de la halle était couvert à deux pans, continue sur l'appentis ouest, avec au centre de la charpente un lanternon.Frontons, chaînes d'angle et entourages des baies d'origine sont en pierre de taille.L'installation de l'école de pêche dans la partie sud de l'édifice a engendré la création d'un étage de comble et la transformation de fenêtres en portes.La réhabilitation récente en résidence avec logements sur trois niveaux a provoqué la dénaturation de l'ancien appentis ouest, ainsi que celle des ouvertures anciennes.La criée municipale est construite entre 1886 et 1888, à l'époque du démarrage de l'activité de la grande pêche au thon. Auparavant le marché aux gros poissons se faisait en plein-air sur les quais.Une école municipale de pêche est installée dans la partie sud du bâtiment en 1936, par E. Chauviré architecte à Quiberon. Destinée à la formation de futurs patrons pêcheurs et des mécaniciens, elle accueille les élèves en ce lieu jusqu'en 1962.Un projet d'agrandissement de la criée côté quais, par l'architecte vannetais Guy Caubert en 1948, n'a pas abouti.L'ensemble fait l'objet d'une réhabilitation immobilière dans les années 1970, et sert depuis d'immeuble d'habitation à appartements.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le drame d'Etel
Les habitants d'Etel restent choqués par l'expérience menée par Alain Bombard. L'essai d'un canot de sauvetage sur la barre d'Etel a échoué et a causé la mort de neuf hommes. Trois mois après la catastrophe, le scientifique revient sur l'évènement.

Par : INA

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9 soldats debout, 6 assis entourant 2 gradés

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Saint-Pierre Quiberon ; la côte sauvage

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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