Les documents du Pays d'Auray

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Monument aux morts, rue du Souvenir (Erdeven)
Un soubassement à trois hauts degrés supporte un obélisque sculpté d'une croix.La sculpture du Poilu est en bronze. Le reste du monument dont l'obélisque monolithe, le socle et le soubassement dont les degrés en pierre de taille, sont en granite gris.Un poilu, drapeau à la main, y est adossé dans une attitude de douleur. La sculpture est en métal (bronze ?) peint.Le socle sur lequel il repose porte l'inscription : "La commune d'Erdeven à ses enfants morts pour la patrie".La liste des soldats morts au combat est gravée sur les faces latérales du socle.Devant, sur le dernier degré du soubassement une ancre de bateau en métal peint, rappelle l'origine sociale d'une partie des soldats partis d'Erdeven à cette époque.Le monument est construit par l'entrepreneur Jamet de Plouharnel. La sculpture du Poilu est anonyme.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - fé
février 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Écart dit village de Kerdréven (Locoal-Mendon)
Le village de Kerdréven est situé à l'extrême est de Locoal-Mendon, en limite communale de Ploemel. Les bâtiments situés à gauche du chemin qui dessert le village sont situés sur la commune voisine et font partie de Kerdréven en Ploemel. Quatre ou cinq petites fermes composaient le village en 1845, leur emplacement n'a pas changé depuis cette date ainsi que celui des dépendances, comme la grange et le fournil. La ferme la plus ancienne, sélectionnée pour étude, date de 1624.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Festival de l'huître à la Trinité sur Mer
L'association l'Astroballe organise pour la première fois le festival de l'huître. Ce festival est la rencontre de l'ostréiculture et des arts. Les ostréiculteurs sont très heureux de cette manifestation de promotion de l'huître.

Par : INA

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Landevant : Une noce, la cuisine en plein air

Par : Dastum

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Landaul (sans précision) - Fontaine
FONTAINE 2 pentes rempennage OUV. Plein cintre, enclos

Par : Dastum

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Verrière : Assomption de la Vierge
Verrière du peintre verrier vannetais Laumonnier datée 1909.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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En dro

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Quiberon - janvier 1914
janvier 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - juillet 1914
juillet 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - mars 1917
mars 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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L'île de Houat
L'île morbihannaise de Houat, isolée du continent de 20 kilomètres, est en marge de la modernisation. Privés d'eau potable et d'électricité, les Houatais qui sont traditionnellement pêcheurs mènent une vie rude et pauvre, avec peu de distractions.

Par : INA

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Maison, 3 rue de la Mairie (Erdeven)
Maison orientée à l'est, construite en retrait de la parcelle, implantation ménageant un petit jardin antérieur. De plan en L, avec cage d'escalier postérieure légèrement saillante sur façade antérieure ouest. Des dépendances en appentis sur la façade antérieure ont été récemment détruites.Elévation à RDC surélevé sur cave dont la porte est placée sous l'escalier extérieur de l'entrée principale.Modénature de style régional de l'entre-deux-guerres. La toiture de l'aile sud est en pavillon à coyau. Chaînes d'angles, bandeaux d'étage, entourages des baies, corniche et lucarne sud sont en pierres de taille de granite blond et bleu.Maison construite vers 1930.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 2 rue de l' Océan (Erdeven)
Maison en avant de l'alignement de la voie. Façade à pignon sur rue mais ouvertures sur gouttereau nord disparues (maison adossée sur emplacement d'une ancienne venelle).Maison figurée sur les anciens plans cadastraux, remaniée dans la seconde moitié du 19e siècle. Linteaux en remplois d'origine du 17e siècle date portée (1) 697 et inscription : LESQUEL (nom du propriétaire).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

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Enceinte de Kerlescan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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vieille femme assise, un bébé sur les genoux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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militaire à cheval

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Enceinte, fort de Penthièvre (Saint-Pierre-Quibero
Le tracé général de l'enceinte du fort de Penthièvre est héritée du premier fort du milieu du 18e siècle. Toutefois, les travaux de la première moitié du 19e siècle l'ont totalement remaniée. Cette enceinte est avant tout constituée d'un grand redan dont les faces mesurent 80 mètres de long. Ses escarpes hautes de dix mètres sont entièrement revêtues en maçonnerie. Un massif terrassé formant cavalier avec parapet pour l'artillerie et l'infanterie prend initialement place en retrait de l'escarpe avant d'être englobé dans les massifs terrassés des batteries de la fin du 19e siècle. Le sommet de l'escarpe est organisé en chemin de ronde dont le parapet est un simple mur à bahut. Deux galeries souterraines passant sous le cavalier relient le chemin de ronde au reste du fort. En capitale de l'ouvrage, une bretèche portée par cinq consoles permet d'en flanquer les faces ainsi que le saillant. Le redan est flanqué à chacune de ses extrémités par une branche le reliant à la falaise. Aux angles rentrant formés par le raccordement des faces du redan avec chacune des branches sont disposés des créneaux de fusillade flanquant le fossé et un créneau de pied flanquant l'angle mort au pied de l'escarpe. La branche sud-ouest se prolonge sous la forme d'un ouvrage à cornes dont les parapets sont des murs crénelés. Un créneau de pied situé dans la face du demi-bastion 7 permet de surveiller une anfractuosité du rocher en contrebas. Une poterne s'ouvrant dans le flanc de ce demi-bastion est coiffée à la fin du 19e siècle par un poste de communications optiques. Une coupure a été effectuée dans le rocher en avant de ce front. La branche nord-est se prolonge sous la forme d'un orillon couvrant la porte. Cet orillon est muni d'un parapet crénelé et de deux créneaux dont la console commune est en forme de pyramide inversée, à la manière des mâchicoulis dits bretons. Les casemates du Premier Empire servant de corps de garde sont abritées dans le flanc de l'ouvrage. La porte du fort, très simple, est initialement précédée d'un pont-levis à bascule en-dessous dont la fosse est actuellement comblée. La partie nord de l'enceinte, entre la porte du fort et celle du réduit, est constituée d'un demi-bastion, d'une courtine et d'un bastion dont la face gauche est très allongée et vient se raccorder au réduit par un mur percé d'un créneau de pied surplombant une grotte dans la falaise. Les massifs terrassés des parapets du milieu et de la fin du 19e siècle de cette partie de l'enceinte n'existent plus. L'enceinte du réduit est initialement isolée du reste du fort par un petit fossé en L, franchi par un pont-levis flanqué par un mur crénelé. Cette partie de l'enceinte est un simple mur crénelé surmontant la falaise escarpée artificiellement. Elle adopte la forme d'un front bastionné formé par un demi-bastion et un bastion. Des latrines flanquantes sont installées dans un petit bâtiment porté par un arc. Deux autres créneaux de pied percés dans le parapet à proximité le complètent pour le contrôle les angles morts de la falaise. La portion de mur reliant le réduit au reste de l'enceinte est surmonté d'une dame en maçonnerie. Sur toute la longueur de ses fronts est et sud, l'enceinte est munie d'un fossé large de six à huit mètres dont la contrescarpe est revêtue. Ce fossé est flanqué par des coffres de contrescarpe, ou "casemates à feux de revers" inspirés des conceptions de Le Michaud d'Arçon. Ces quatre casemates faisant saillie en capitale sont faites d'une voûte en berceau plein-cintre fermée par un mur de masque percé de créneau et s'interrompant avant le sommet de la voûte pour ménager une aération. Elles sont accessibles depuis l'intérieur du fort via une galerie souterraine passant sous le fossé. Cette galerie est actuellement inondée. Des casemates de flanquement part une autre galerie longue de 100 mètres, destinée à servir d'amorce à une réseau de galeries de contre-mine. Une deuxième galerie, plus courte, part du fossé au sud du fort. Elle sert actuellement de crypte mémorielle. Les extérieurs de l'enceinte consistent en un chemin couvert traversé précédant un glacis encore très bien conservé. Des projets de rectification du tracé, d'élargissement et d'approfondissement du fossé, de reconstruction en bonne maçonnerie des escarpes et des contrescarpes et d'amélioration du flanquement de l'enceinte du fort de Penthièvre sont proposés à partir de 1803. Les casemates du corps de garde de l'entrée et les casemates à feux de revers du fossé sont achevées en 1806. A cette date les deux galeries de mine ont également été creusées. En 1810, l'approfondissement du fossé est commencé. Fin 1813, les travaux dans le fossé sont toujours en cours et seule une petite portion du mur d'escarpe, à l'ouest, a été reconstruite. Les projets reprennent sous la Restauration et se succèdent, plus ou moins ambitieux, au cours des années 1820 mais sans concrétisation. La campagne de travaux qui donne à l'enceinte du fort de Penthièvre son aspect actuel commence en 1834 et s'achève en 1848. En 1834-1835 est construite la portion d'enceinte consistant en un mur crénelé qui ferme la gorge du fort et isole la cour de la caserne du reste de l'ouvrage. De 1839 à 1842 les travaux concernent la partie nord-est de l'enceinte avec la porte et l'orillon qui la protège. L'autre extrémité de l'enceinte, au sud-ouest, est organisée de 1842 à 1845. Le redan central, ou bastion 6, est reconstruit quant à lui de 1845 à 1848.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Merc'hed ar Bregero

Par : Dastum

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