Les documents du Pays d'Auray

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Croix de chemin dite croix de Kerangre (Erdeven)
Située à Kerangre, elle marque le carrefour des routes de Kerascouët et Kerdavid.Son soubassement est accolé au mur de clôture de la parcelle nord.Elle repose sur un socle monolithe et un soubassement en pierres de taille, de plan carré. Le fût et la croix en bâtière ourlée d'un cordon, sont en deux blocs de section polygonale. La face ouest de la croix est sculptée d'un Christ en faible relief.En 1969, elle était orientée à l'est. Les désordres visibles entre le socle et le soubassement s'expliquent par cette modification d'orientation récente.Croix en bâtière du 16e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 23 rue Croix Izan (Erdeven)
Maison construite à l'alignement de la rue, côté nord. Mitoyenne (rupture d'alignement avec le n°25). Jardin postérieur.Logis de plan massé à étage (1) et comble à surcroît sans lucarne.Façade enduite. Corniche moulurée en ciment. Chaînes d'angle, entourages des baies en granite gris, brut de taille.Dépendance et garage en alignement contre le pignon ouest.Maison construite vers le fin des années 1930.La dépendance intégrant un garage date du 4e quart 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - se
septembre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mars 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - no
novembre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Landaul (sans précision) - Fenêtre
FENETRE sur piedroits fer à cheval, tenaille, marteau

Par : Dastum

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Maison, 3 avenue de la Garenne (Etel)
Maison en retrait de l'alignement avec courette antérieure, faisant actuellement partie d'un alignement de sept logis mitoyens, aspecté au sud sur la venelle du Thym.Maison de plan massé à étage et deux travées.Maison construite vers 1910-1920, à l'emplacement d'un logis ancien faisant partie d'un alignement figuré sur le plan cadastral de 1851.Extension en appentis au nord, et ouvertures en pignon est, datent vers 1960-1970.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 2 rue de la Libération (Etel)
Maison et dépendance à l'est, occupent la quasi totalité de l'espace d'une parcelle irrégulière à angle resserré entre deux rues. Courette postérieure.La maison est de plan irrégulier massé, à étage sous comble à surcroît. Façade à deux travées et une lucarne axiale. La dépendance en alignement, comprend boutique et pièce habitable à l'étage.Entourages des baies, corniche à modillons et bandeau d'étage (sur la boutique) sont en granite gris non polis. Fenêtres à balcons sur maison principale et dépendance.Maison et dépendance construites vers 1920 à l'emplacement de deux logis anciens figurés sur le plan cadastral de 1851.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Quiberon - janvier 1916
janvier 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - juillet 1916
juillet 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Tableau d'autel
Huile sur toile (toile à tissage mécanique). La toile a été retendue par des clous extérieurs. Le cadre en bois, rapporté, est assemblé à coupe d'onglet, peint en vert et doré.Le cadre date du 17e siècle. La toile a été remplacée probablement au début du 19e siècle ; il pourrait s'agir d'une oeuvre de Pobeguin.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château de Keravéon (Erdeven)
Situé au nord-est du bourg, le château de Keravéon et ses dépendances, sont implantés à toucher le village de Keroret, où se trouvaient ses principales métairies sous l'Ancien régime.C'est une imposante demeure seigneuriale protégée par une triple enceinte, mise en perspective par l'allée principale du parc : celle de la cour du logis, celle des communs et celle de l'enclos avec porte d'entrée majestueuse au sud.Le logis : il est situé au nord du parc, à l'est d'une cour cernée de douves (à l'ouest et au sud). Il présente une double façade aspectée à l'ouest et à l'est. Il est composé d'un corps principal à sept travées dont les trois du milieu sont réunies sous un fronton triangulaire, et de deux ailes double en profondeur, formant pavillons d'angle, dont celle au nord occupée par l'ancien donjon remanié. Côté est, les pièces en enfilades reflètent une disposition probablement imposée par le logis ancien dont on a conservé les refends. Côté ouest, deux niveaux de galeries confèrent à l'ensemble un faux plan double en profondeur. Au RDC, la galerie est dallée de pierres blanches et cabochons de schiste noir. L'ensemble est distribué par deux escaliers : la vis de la tour nord et un escalier en charpente, médiocre, dans l'aile sud, dans le jour duquel est aménagé un ascenseur pour l'hôtellerie (1972-1992).Les corniches et les lucarnes (disparues) de la façade ouest, celles des frontons, les oculi sont en pierre blanche. L'enduit côté est a disparu, celui de la façade ouest a été mal refait, faisant disparaître les bandeaux d'étage.Cette composition régulière sous toitures de long pan et noues sur les frontons de la partie centrale, reflète l'inspiration néoclassique du 1er quart du 19e siècle. A noter une cheminée de style néoclassique au RDC d'une salle à l'est de l'aile nord.Le donjon : Il est représenté sur le plan cadastral de 1811 et a été englobé dans les extensions nord du logis. A noter l'épaisseur des murs des premiers niveaux qui laisse transparaître l'ancienneté de cette construction. De plan rectangulaire, il présente 4 étages et un étage de comble sous le toit en pavillon brisé. Au sommet un lanterneau sert de belvédère d'où l'on peut embrasser le paysage alentour jusqu'à Lorient. A rapprocher des toitures de Kergonano en Baden. La tour d'escalier ajoutée dans l'angle sud-ouest avec le logis principal est coiffée d'un toit conique brisé, avec oculi et haut épi de faîtage en zinc. Elle est contemporaine de la reprise du donjon, le tout dans un style éclectique mais toutefois assez austère, qui reflète le travail des ingénieurs dans le premier quart du 19e siècle.L'enceinte de la basse cour du château : elle est conservée au sud et à l'ouest, où subsistent des douves en eau. Au sud, elle intègre une porte avec pont-levis (détruit) dont on distingue toujours une partie des dispositifs telle les trémies des potences relevant le pont.En encorbellement sur les angles sud-est et sud-ouest, deux échauguettes en pierre de taille sont percées de petites bouches à feu pour armes légères, et coiffées d'un dôme terminé d'une boule. Les armes de Talhouët et alliés (à vérifier) sont sculptées sur leurs parties basses vers l´extérieur, ainsi que sur les pilastres du parapet de l'enceinte.Le puits dans la cour à l'ouest du logis est de plan circulaire, en pierre de taille, avec substructures en fer forgé.La clôture du parc : prenant la forme générale mais irrégulière d'un quadrilatère, elle est constituée d'un haut mur de moellons, dont la partie sud, où se trouve le portail de l'entrée principale, est traité comme une enceinte fortifiée.Précédée et mise en perspective par des douves remplies d'eau, le portail est une porte monumentale en pierre de taille, flanquée de deux tourelles en moellons (ajout du 19e siècle). La porte charretière est surmontée d'un fronton cintré portant les armes de Keravéon en grande partie illisibles. Une poterne latérale existe à l'est de la tourelle orientale.A l'est du portail, une tour basse construite en moellons sert de plateforme pour la surveillance de la route vers Keroret.Les dépendances : les écuries sont bâties au sud du château, suivant un plan néoclassique en double arc de cercle de part et d'autre de l'allée centrale. Au sud, elles sont défendues par des fossés remplis d'eau. Propriété de la commune, elles sont très remaniées.La ferme, au nord du château n'est pas repérée.La maison du gardien, comportant en façade ouest, des remplois d'une ferme du 16e siècle de Locoal-Mendon, est un pastiche des années 1930.Le colombier et l'orangerie font l'objet de sous dossiers.C'est à Pierre de Talhouët, issu d'un cadet de la maison de Pluherlin prénommé Guillaume, que l'on attribue la création de Keravéon en Erdeven, vers 1330-1350. Les Talhouët de Keravéon resteront maîtres des lieux jusqu'en 1761. Les Talhouët d'Erdeven avaient pour armoiries : un losange en bannière d'argent et de sable. Ce blason figure en plusieurs endroits dans l'église paroissiale et sur l'enceinte de la cour du château. Par voie de mariage la seigneurie et son domaine passent successivement aux mains des Cambout de Coislin, Adélaïde de Botderu, puis les Soussay (Danigo et Le Talec, 1971).Du logis médiéval on ne trouve plus traces à l'exception peut-être des parties basses du logis-tour rénové au 19e siècle.Il subsiste par contre les défenses sud de la basse cour : murs, porte à pont-levis, douves, parapets et échauguettes d'angles du 17e siècle, ensemble décrit en partie dans la déclaration de 1683 (documentation 5).Le logis du 18e siècle fut partiellement détruit à la Révolution. On reconnaît toutefois dans le portail d'entrée (ISMH, 1941) l'inspiration classique, ainsi que la remarquable orangerie récemment restaurée. Le colombier qui remonte à la même période (ISMH, 1945) est en ruines.C'est à l'époque d'Adélaïde de Cambout de Coislin, épouse de Victor de Botderu, comtesse de Botderu de Keravéon, que le château fut entièrement rénové. La comparaison des plans cadastraux anciens atteste de modifications importantes entre 1811 et 1845 : Intégration du bâtiment nord-ouest, actuel donjon, dans l'alignement d'un nouveau logis à l'est de la cour ; extension de celui-ci et construction de la galerie en façade ouest ; diminution de la largeur des douves sud ; destruction d'un corps de bâtiment ouest, laissant la place à un nouvel accès occidental à la cour ; construction des communs et écuries en arc de cercle au sud de l'enceinte du château ; construction des deux tourelles devant le portail 18e siècle, à l'entrée sud du parc ; nouveau tracé des jardins d'agréments dans l'enclos du parc. Plus précisément, entre 1822 et 1823, l'ancien donjon est complètement rénové aux frais de l'administration car cette tour sert d'amer aux navires qui croisent au large des côtes d'Erdeven (AD56, S 804). Elle figure encore sur les cartes marines du début du siècle suivant.Le rhabillage du donjon, sa surélévation, la construction d'une toiture en pavillon sommée d'un belvédère et la construction d'une tour d'escalier, sont l'oeuvre des ingénieurs des Ponts et Chaussées, dont Bondhore, ingénieur ordinaire et Kerano aîné, conducteur de travaux, qui suivent le chantier d'août 1822 à la fin avril 1823.Dans l'entre-deux-guerres, le comte de Soussay fit construire une maison de gardien à partir des vestiges d'une ferme (ou maison de prêtre) du 16e siècle, transférés depuis Kerdelame en Locoal-Mendon.Les communs ont été transformés en gîtes par la commune d'Erdeven, qui les a acquis à la fin des années 1970.Le château est inhabité depuis la fermeture de l'hôtellerie, en 1992.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M. ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, Keroulard (Erdeven)
Logis-étable du 17e siècle qui conserve en pignon nord une grande cheminée à large chanfrein. Grande porte d'entrée et porte haute, petites fenêtres dont l'une ornée d'une ample accolade horizontale. La partie sud-est rénovée au 19e siècle, présentait un escalier extérieur en façade nord. Très remaniée sans intérêt.Logis-étable d'origine du 17e siècle (1634). Construction dans l'alignement au sud-est remaniée et augmentée dans la 1er moitié du 19e siècle. Cette partie est très remaniée au 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fontaine de Saint Colomban

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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3 femmes en costume breton, 2 en costume bourgeois

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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soldat devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ar c'hazh koad (e)

Par : Dastum

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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