Les documents du Pays d'Auray

vignette
picto
Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

vignette
picto
Festival de l'huître à la Trinité sur Mer
L'association l'Astroballe organise pour la première fois le festival de l'huître. Ce festival est la rencontre de l'ostréiculture et des arts. Les ostréiculteurs sont très heureux de cette manifestation de promotion de l'huître.

Par : INA

vignette
picto
Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

vignette
picto
Chapelle Saint Cado (Belz)
L'édifice primitif est de plan rectangulaire avec nef à trois travées, flanquée de deux bas côtés que séparent des arcades en plein cintre reposant sur quatre piliers ornés de simples larmiers ou tailloirs. L´abside du choeur est cantonnée à l'extérieur de minces contreforts. De part et d'autre dans le prolongement des bas-côtés, on devine la présence initiale d'absidioles dont il ne subsiste que les arcs des ouvertures (bouchées). Il subsiste également de cette première période trois ouvertures d'origine : deux petites fenêtres à larges ébrasements intérieurs, une dans le bas côté sud, une dans le choeur, et, jouxtant cette dernière, une baie axiale qui dans des proportions plus importante est soulignée à l'intérieur par un large tore sculpté. La crédence ou sacraire de l´abside du choeur à traverse et accolade est postérieure. Plus significative encore est l'arcade à double rouleau qui ouvre la nef sur le choeur. Elle repose sur des colonnes engagées coiffées de chapiteaux sculptés de motifs géométriques ou d'inspiration végétale telles ces volutes symétriques évoquant le calice d'une fleur. Leurs astragales sont moulurés de deux tores. Au cours des travaux de restauration de l'édifice en 1960, des colonnettes à chapiteaux romans prismatiques ont été observées noyées dans la maçonnerie de la partie haute du pignon orientale. Il s'agit sans doute des vestiges du clocheton roman ouvert de petites arcades à claire voie. L'une de ces colonnettes est toujours visible dans le parement extérieur du pignon oriental au-dessus de l'abside.La façade occidentale épaulée de minces contreforts identiques à ceux de l´abside, est remaniée partiellement. Elle présente une porte en anse de panier du début du 16e siècle dont l´ébrasement extérieur est mouluré de tores reposant sur des colonnettes. Elle est surmontée d´une accolade sculptée. Au-dessus un oculus éclaire la tribune intérieure. La façade nord conserve une porte cintrée ancienne et deux fenêtres rectangulaires à feuillures (19e siècle). La sacristie au nord-est, accolée à l´abside date du 19e siècle, comme la chapelle sud qui porte la date de 1842. De plan allongé, elle est éclairée d´une fenêtre rectangulaire au sud. Son pignon est coiffé d´un clocheton de plan carré, ajouré, entièrement réalisé en pierre de taille. On y accède par un escalier ménagé sur le rampant ouest du pignon. Dans l´angle un porche couvert en dalles de pierres protège la porte sud.Au cours du Moyen Âge la charpente est modifiée afin de couvrir sous deux longs pans l´ensemble des bas côtés et de la nef. Les deux pignons découverts de la chapelle accusent ainsi une légère rupture de pente. Un couvrement en bois repose sur chacun des volumes de l´édifice, dont un berceau brisé dans la nef.Le sol est entièrement recouvert de dalles de granite. Les murs intérieurs sont enduits et chaulés. Les inscriptions peintes dans la nef au dessus des arcades ont été restaurées en 1960. Elles accompagnaient des tableaux suspendus en dessous, illustrant la vie de saint Cado. L´ensemble des maçonneries extérieures de la chapelle est réalisé en moellons de granite, à l´exception de quelques reprises de la fin du Moyen Âge tel l´angle sud-ouest de la nef.En 1089, les Bénédictins de l'abbaye de Quimperlé recueillent l'ermitage de l'île de Saint-Cado dont la fondation est attribuée à Cadoc moine breton du 6e siècle ou, plus probablement, à Catwodus, cité dans le cartulaire de Quimperlé comme émissaire du comte Waroch. Ils garderont les bénéfices de ce prieuré jusqu'à la Révolution.La chapelle romane date des 11e et 12e siècles. Des travaux d'embellissement touchant essentiellement la charpente, le couvrement, les portes ouest et sud et l'installation d'une tribune, remontent à la fin du 15e-début 16e siècle. La chapelle sud qui existe sur le plan cadastral de 1811 est remaniée en 1842 comme l'indique la date portée au dessus de la baie du pignon sud. C'est aussi à cette époque que l'on a édifié le clocheton. La sacristie au nord-est date également du début du 19e siècle.En 1921 quelques travaux de grosse réparation furent réalisés sur la charpente et la couverture, mais la restauration d'ensemble date de 1959-1960.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Écart de Kerguindo (Belz)
Quelques bâtiments éparses constituent cet écart situé en un point haut de la route de Larmor, où affleure le substrat granitique.La ferme au sud de la route n'est pas repérée. Bien qu'elle conserve des bâtiments avec toits en chaume, dont certains respectent les pentes d'origine, l'ensemble est très remanié (fig. 2 et 3).La maison de pêcheur au nord de la route est repérée (F 265). C'est une maison à deux pièces symétriques sous comble à surcroît. Elle est flanquée de deux appentis latéraux. Toutes les façades conservent leurs enduits peints en blanc. La lucarne en pierre de taille à fronton triangulaire porte la date 1906.Ecart constitué de deux fermes au 19e siècle.Il n'en subsiste qu'une au sud de la route de Larmor.Une maison de pêcheur au nord de la route porte la date de 1906.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Margaritig doh ket hoah chueh
chanteuse recommandée par Edouard Gilliouard

Par : Dastum

vignette
picto
Ferme
La ferme est constituée d'un logis à deux pièces (ou à pièce unique éclairée par deux fenêtres) et, en alignement à l'est, d'une étable à haut surcroît et porte haute en raison de la déclivité du terrain. Elle est construite en moellon de granite et aujourd'hui couverte en tôle. Séparée par un étroit passage de la partie logis à l'ouest, la grange cellier en moellon également couverte en tôle est ouverte d'une porte charretière en plein cintre au nord sur le chemin de desserte contrairement au logis, ouvert sur la cour au sud.La ferme figure sur le plan cadastral de 1811 et de 1845, au nord de la chapelle en ruines : une dépendance au sud de la cour a aujourd'hui disparu. Reconstruite en 1844, date portée sur la porte du logis, elle se compose au nord de la cour, d'un logis-étable ; la date est complétée par l'inscription sur le piédroit de la porte : Kermorvant. Les fenêtres du logis ont été élargies au 20e siècle. Un appentis est ajouté au nord du logis dans la 2e moitié du 19e siècle. Le logis est séparé par un étroit passage d'une grange-cellier du 19e siècle dont le toit a été abaissé lors du changement de matériau de toiture, du chaume à la tôle : cette grange-cellier ne dépendait pas de la ferme en 1845.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison double, 2 et 2 bis rue du Souvenir (Etel)
Maison construite à l'alignement de la voie et aspectée au nord. Sa façade sud est aveugle. Mitoyenneté partielle.Maison qui abrite deux logis superposés (escalier commun) à deux pièces par niveau.Seul espace libre : une courette latérale cernée de murs, contre une buanderie en appentis.Maison qui n'apparaît pas sur le plan cadastral de1850, construite vers 1880.Remaniée dans ses ouvertures à rez-de-chaussée vers 1960.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison du directeur dite villa Ker Pesked, 9 rue d
Maison construite à l'alignement de la voie, mitoyenne, dans le prolongement sud de la façade des ateliers de la conserverie (ateliers détruits).Sur deux parcelles, elle adopte un plan en L, avec corps latéral à une seule travée, sommé d'un pseudo lanterneau, fermé, couvert en pavillon, telle une tour dominant les anciens quais. Ces dispositifs sont à rapprocher de l'architecture balnéaire, de la même époque. Le rez-de-chaussée intègre à l'origine un passage cocher (transformé en fenêtre) donnant accès à la cour ou aux magasins postérieurs.La brique employée sur les chaînes d'angle, entourages des baies, bandeau d'étage, corniche et claire voie du lanterneau de la tour, procure à l'ensemble de la façade un décor polychrome.Maison patronale d'une conserverie, construite vers 1900-1910.Dans la seconde moitié du 20e siècle, il s'agit de la conserverie Lorcy (conserves de poisson et légumes).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bulletin paroissial de Quiberon - novembre 1914
novembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Corps de garde crénelé (détruit), batterie de la p
Le corps de garde crénelé de la batterie du Fort Neuf a été détruit lors de la réorganisation de l'ouvrage dans les années 1880. Le corps de garde complète la batterie du Fort Neuf, réorganisée en 1860-1861. Comme il sert de réduit à la batterie et de casernement à ses 20 servants, mais aussi de poste garde-côte pour 20 soldats d'infanterie, il est prévu de construire un corps de garde crénelé n° 2, pour 40 hommes. En février 1861 l'excavation de son emplacement est achevée. A la fin de l'exercice 1861, il est terminé. Il n'est pas conservé lors de la réorganisation de la batterie dans les années 1880.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Quiberon : La ridee (danse bretonne)
Précision sur les personnes représentées : Runigault, Jean-Marie (sonneur) ; Runigault, Pierre-Vincent (sonneur)

Par : Dastum

vignette
picto
Louison Bobet
Le cycliste Louison Bobet revient sur sa carrière. Durant 14 années il a participé à de multiples courses qui lui ont valu un beau palmarès. Il affirme néanmoins n'avoir jamais eu recours au dopage.

Par : INA

vignette
picto
L'île de Houat
L'île morbihannaise de Houat, isolée du continent de 20 kilomètres, est en marge de la modernisation. Privés d'eau potable et d'électricité, les Houatais qui sont traditionnellement pêcheurs mènent une vie rude et pauvre, avec peu de distractions.

Par : INA

vignette
picto
Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

vignette
picto
Les menhirs de Carnac
Le maire et le président du syndicat d'initiative de Carnac sont inquiets face au nombre toujours grandissant de visiteurs du site de mégalithes. Les menhirs touristes ne sont en effet pas toujours respectueux du lieu.

Par : INA

vignette
picto
femme en costume breton avec un soldat en extérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
photo post-mortem ; garçon ; couronne de perles ma

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Saint-Pierre-Quiberon - Oratoire / Niche
Oratoire niche

Par : Dastum

vignette
picto
Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_pays_auray"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets