Les documents du Pays d'Auray

vignette
picto
Écart dit village de Kervoine (Belz)
Le village est implanté sur la pente d'un point haut fléchissant vers le sud-ouest où l'on trouve à l'amorce d'un vallon, les deux fontaines donnant naissance au ruisseau dit de la Fontaine de Kervoine. Les lavoirs subsistent à côté des fontaines, l'ensemble est envahi par la végétation.Au nord sur le point haut, à la sortie du village se trouve la croix monumentale.La structure du parcellaire et des cheminements du village ancien est bien préservée, ce qui justifie sa sélection. Il subsiste notamment dans la partie nord, à la rencontre de deux chemins, un commun de village qui figure sur le plan cadastral de 1845. L'implantation du bâti est également proche de ce qu'elle était au milieu du 19e siècle. Bon nombre de parcelles encloses de murs, de taille variable allant jusqu'aux simples courtils cernées de murets de pierres sèches, subsistent également.Cependant les maisons, fermes et leurs dépendances sont dénaturées par de lourdes transformations.Une seule maison est sélectionnée pour étude (E 1278).Village ancien dont 3 maisons présentent des vestiges (portes en place) remontant au 16e siècle.La croix monumentale au nord du village est datée 1819.La totalité des maisons fermes antérieures à 1850 est remaniée, voire très dénaturée, notamment dans la seconde moitié du 20e siècle.Il subsiste une ferme en activité à Kervoine.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Chapelle Saint Germain (Erdeven)
Edifiée à l'ouest du village, la chapelle Saint Germain est de plan quadrangulaire à chevet plat et pignon occidental aveugle surmonté d'un clocheton. Son élévation est modeste et conserve les proportions basses des édifices de la fin du Moyen Âge.A l'extérieur seules les maçonneries en pierres de taille de grand appareil (chevet, partie orientale du mur sud et mur nord) sont apparentes, les parties de murs en moellons sont enduites.On y accède par une porte au sud en arc brisé mouluré d'un tore (15e siècle) et d'une porte secondaire ou seigneuriale au nord, à linteau cintré, ornée de pilastres inscrite dans un cadre sur lequel figurent des armoiries sculptées non identifiées (2e moitié 16e siècle).L'édifice est éclairé par trois fenêtres au sud dont la plus à l'ouest est remaniée au 19e siècle, celle à droite de la porte s'apparente à un simple jour avec large ébrasement intérieur, et la dernière à l'est comme un remploi de la baie du chevet. Elle fut replacée en façade sud lors de la création d'un retable, derrière l'autel en 1635.C'est aussi de cette époque que l'on peut dater le clocheton renouvelé. De base carrée, il est ajouré d'arcs plein cintre et coiffé d'une flèche polygonale flanquée de quatre pyramidions et sommée d'une croix. On y accède par un escalier ménagé dans le rampant sud du pignon ouest qui semble toutefois plus ancien que le clocheton lui-même.A l'intérieur le couvrement et le doublage des murs refaits dans les années 1980 ne correspondent plus au volume primitif.Chacune des portes sud et nord sont flanquées d'un bénitier mural.Le retable est l'élément le plus intéressant du mobilier (étudié).La fontaine de dévotion (étudiée) dédiée à Saint-Germain est une partie constituante de l'édifice.Le village est mentionné au 11e siècle dans le cartulaire de Quimperlé.La chapelle actuelle porte les traces de nombreux remaniements : porte sud du 15e siècle, porte nord de la seconde moitié du 16e siècle, chevet fortement remanié lors de la pose d'un retable qui voit la suppression de la baie axiale (remployée au sud) en 1635 comme l'indique la date portée à l'extérieur de ce même mur. Au 19e siècle, l'abbé Camper rénove la chapelle et fait remonter le retable ancien en 1898. Au 20e siècle, les enduits extérieurs sont refaits sur la façade sud comme semble l'indiquer la date 1925.Enfin, en 1980, d'importantes restaurations réalisées par une association locale, voient le doublage intérieur des murs en parpaing et béton, la réfection du lambris de couvrement et la création d'un revêtement de sol moderne à la place du sol en terre battue et du dallage ancien dans le choeur. Seuls le chaulage intérieur et la restauration du retable en bois sont en cohérence avec l'édifice.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juillet 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - av
avril 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Manoir, Porh Kerrio (Locoal-Mendon)
Le manoir édifié en moellon de granite et lucarnes en pierre de taille de calcaire présente un plan allongé à étage carré. Au rez-de-chaussée, la salle et le cellier sont séparés par un mur de refend percé d'une porte. La porte voisine ménagée dans le mur nord donne accès à la tour carrée dont l'escalier à retours en bois dessert l'étage. La cuisine est logée dans l'appentis postérieur, contigu à la tour d'escalier. A l'étage, un passage reliait le logis aux communs comme en témoigne la porte bouchée visible sur le pignon ouest. Des communs ferment la cour à l'est et à l'ouest. Un vivier est aménagé en contrebas du manoir à quelques mètres au sud-ouest.Dans la réformation de 1427, dont le but était de signaler les maisons et personnes nobes de la paroisse, le manoir de Kerrio figure comme possession de messire Lancelot d'Auray. En 1448, dans l'enquête des exempts de fouage, le manoir de Kerrio est à Jean d'Auray sieur de Kermadio. La salle basse du manoir de Porh Kerrio remonte à la fin du 15e siècle, probablement à l'époque de Bertrand de Talhouët dont la présence est attestée en 1536 dans les montres et réformations de la noblesse. L'étage et le comble sont édifiés vers le milieu du 16e siècle, entre 1634 et 1693, sous Guillaume de Talhouët dont les armes figurent sur une des lucarnes du comble ainsi que sur les dépendances qui bordent la cour à l'ouest et à l'est, accompagnées respectivement des dates 1637 et 1623 ou 1629. Par ailleurs, les poutres de la salle basse sont datées 1626, date correspondant au plafonnement de cette pièce, initialement sans doute ouverte sous charpente. L'escalier à retours remplace en 1777 un escalier en vis, date portée sur le dernier pilier accompagnée des initiales GH. Une tour d'escalier carrée est alors édifiée à l'emplacement de la tour circulaire initiale dont l'arrondie est encore visible sur le mur nord. La cheminée de la cuisine est également rétrécie au 18e siècle. Le mur d'enclos qui borde la cour à l'ouest date du 15e siècle, il est doublé au 19e siècle d'un second mur afin de créer une dépendance supplémentaire. Le puits située dans la cour date du 16e siècle. Le colombier figuré sur le cadastre ancien a disparu ainsi que le four à pain. Les murs d'enclos du jardin sont en place. Les piliers d'entrée ainsi que le corps de ferme qui bordait la cour à l'est ont été détruits dans la seconde moitié du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ferme, Lapaul (Locoal-Mendon)
Le logis le plus ancien est du type dit logis-étable à deux portes (placées en vis à vis) surmonté d'un petit comble à surcroît à fenêtre passante. Le second logis construit en alignement à l'ouest est à pièce unique et comble à surcroît. Le puits est sans superstructure.Ferme composée de deux logis : un premier logis construit au 17e siècle ; un second logis rajouté vers le milieu du 19e siècle à l'ouest. La fenêtre passante du comble du logis le plus ancien a été rajoutée dans la première moitié du 19e siècle. Le cellier est construit à la fin du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Festival de l'huître à la Trinité sur Mer
L'association l'Astroballe organise pour la première fois le festival de l'huître. Ce festival est la rencontre de l'ostréiculture et des arts. Les ostréiculteurs sont très heureux de cette manifestation de promotion de l'huître.

Par : INA

vignette
picto
Fontaine de la chapelle Sainte-Barbe

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Si on s'était pas connu

Par : Dastum

vignette
picto
Bourg de Belz
Le bourg actuel de Belz adopte la forme d'un village rue le long de la départementale rebaptisée en agglomération rue du Général De Gaulle et rue Laennec. Toutefois la trame du bourg ancien et notamment l'empreinte des anciens communs libres de toute construction, est bien perceptible à l'ouest et au sud de l'église ainsi que sur la petite place Mané-er-Bleun (fig. 7).Aujourd´hui l´urbanisation gagne d´anciens terrains agricoles au nord et au sud du bourg, joignant des écarts tels que Le Coedic et le Presbytère à l´est, les anciens lavoirs au nord (fig. 9) ou encore Mané-er-Lan à l´ouest.55 maisons et 8 fermes sont repérées dans l'emprise du bourg dont 4 maisons sélectionnées. Un ancien manoir n´a pu être inventorié faute d´autorisation (AE 393).LES FERMESC'est dans la partie nord du bourg que subsistent 6 des 8 anciennes fermes repérées, les deux autres étant situées au sud de la départementale voire assez éloignée de celle-ci à l'origine.Au sud la ferme n°1 (fig. 10-11) est repérée route de Kerdonnerc´h (AE 121). Elle se présente sous la forme d´un logis à étage en partie habitable et a un double grenier. La ferme n°2 au sud de la mairie (fig. 12), dite aussi ferme Guillouard, ne conserve que son logis à étage de la fin du 19e siècle (AE 118) dont seule la façade sud de type ternaire est en place.Au nord de la départementale, la ferme n°3 (fig. 13) la plus ancienne (AE 530) ouvre sur la place Mané-er-Bleun. Elle est composée d´un logis étable à deux portes sous comble à surcroît doté d´une porte haute à accolade accessible grâce à un escalier extérieur (remonté). La pente de toit et la hauteur du comble sont remaniés aux 19e puis au 20e siècle. Deux autres corps de bâtiment aspectés au sud se trouvent en alignement a l´ouest, ainsi qu´une dépendance isolée au sud (fig. 14). Ils ne sont pas repérés car très dénaturés. La ferme n°4 actuellement en ruine (fig. 15), est repérée sur cette même place côté est (AE 44). Elle se compose du nord au sud de trois bâtiments alignés en barre : une grange-charretterie, un logis à pièce unique (ou techtal), un logis sous comble à surcroît ouvert d´une porte haute, avec étable en appentis sur la façade antérieure.La ferme n°5 (fig. 16) repérée place R. Cassin (AE 39), présente une façade sud à 4 travées dont les deux du centre ont des portes transformées en fenêtres, correspondant aux portes du logis et de l´étable. Une annexe existe en retour contre la façade postérieure.Autour de l´église et de son ancien placître, la ferme n°6 (AE 365, 367) présente un logis à étage de type ternaire qui s´apparente à une simple maison d´habitation ouvrant sur la place (fig. 27). La cour et les dépendances sont à l´arrière. La ferme n°7, repérée au nord de l´église (AE 93, 490-491) est la plus remarquable dans son enclos cerné de murs (fig. 17-18). Peut-être la métairie noble mentionnée dans les archives. La maison principale présente des éléments d'architecture du 16e siècle, tels des linteaux sculptés en remploi au sud et une fenêtre à traverse au nord, est très remaniée. Le logis étable du 19e siècle en alignement à l'est conserve une cheminée du 17e siècle.Enfin la ferme n°8 présente une façade sur la rue des Tennis (AE 530). C´est aussi un logis à étage à fonction de chambre et de grenier. Un appentis postérieur servait d´étable et de dépendances ouvertes sur la cour. Une remarquable grange-charreterie (fig.21) subsiste contre le mur sud de l´enclos (AE 546).LES MAISONS55 maisons sont repérées dans le bourg dont 4 font l´objet d´une sélection.Dans ce panel la majorité, c´est à dire 37 maisons, est de plan massé à étage (AE 28, 33-34, 45, 52, 60, 61, 63, 64, 88, 90, 91, 98, 101, 109, 137, 142, 143, 144, 145, 148, 151, 186, 188, 210, 237, 238, 259, 321, 394, 424, 425, 431, 438, 439, 446-447, 547, 552), 14 sont à deux pièces sous comble à surcroît (AE 12, 18, 19, 55, 85, 86-87, 157, 179, 202, 203, 289, 323, 355, 423), 2 sont à pièce unique (AE 50, 58), 1 est de plan en L type années 1930 (AE 480), et 1 est de plan en U sans étage (AE 155) considéré comme unicum avec ses deux pavillons en retour sur la façade postérieure.Les maisons à étage bordent la voie principale, rues De Gaulle et Laennec, mais sont aussi regroupées aux abords de la place de l´église et de celle de Mané-er-Bleun. Bon nombre d´entre-elles présentent une façade de type ternaire. Cependant on observe des façades à 2 voire une seule travée pour les plus simples (fig. 23). Dans la rue principale se trouvent les commerces avec boutiques aménagées dans tout ou partie du rez-de-chaussée des immeubles et aussi des ateliers dans l´arrière cours (fig. 23).Cinq maisons à étage sont couvertes d´un toit à croupe, certaines adoptent dans ce cas un plan double en profondeur, à l´image du n° 1 place Mané-er-Bleun supposé être l´ancienne gendarmerie (fig. 32-33).Les maisons sans étage, à 2 pièces symétriques ou non sont situées principalement rue Nachtel, rue de Mané-er-Lan et rue de Kerhuen au nord. La tradition orale rapporte que les maisons de la rue Nachtel sont des logis d´ouvriers venus à l´époque du grand chantier d´aménagement de la nouvelle départementale et de la construction du pont Lorois (fig. 37-38). Celles du début du 20e siècle sont assimilables aux maisons de pêcheurs que l´on rencontre dans les autres hameaux et écarts côtiers de la commune (fig. 36).Le bourg de Belz a subit au cours des 19e et 20e siècles d'importantes mutations. Dans les années 1840, d'une part, on aménage dans sa partie sud la nouvelle départementale qui relie Auray au Pont-Lorois. C'est ainsi qu'à compter de la fin du 19e siècle l'urbanisation nouvelle se développe principalement le long de cette voie, préservant de tout alignement ou élargissement, le tracé des anciens chemins et routes situés au nord et circonvoisins de la place de l'église. Des anciennes fermes sont préservées jusqu'au début des années 1960 (fig. 3).D'autre part, dans le premier quart du 20e siècle, face à l'augmentation sensible de la population on décide de renouveler certains équipements publics au bourg : une nouvelle mairie-école en 1914, une nouvelle église également en 1914, un bureau de poste en 1926. A cette époque, l'urbanisation gagne les principales routes d'accès au bourg. Ce sont les fermes qui représentent aujourd'hui les bâtiments les plus anciens avec parties ou éléments du 17e siècle. Aucune maison n'est antérieure à 1800.Dates portées sur les maisons, fermes et leurs dépendances :1806 sur dépendance de la ferme repérée au nord de l'église (AE 93, 490-491).1821 sur logis étable de la ferme repérée au nord de l'église (AE 93, 490-491).1836 sur maison rue Nachtel (AE 446-447).1844 sur maison rue Nachtel (AE 52).1908 sur maison rue Laennec (AE 259).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Écart dit village de Larmor (Belz)
Larmor est implanté sur une petite péninsule avançant vers l'ouest dans la rivière d'Etel et bordée au sud par celle du Sac'h.L'implantation de l'habitat ancien, constitué de fermes, organise des circulations rayonnant depuis des espaces communs vers la côte ou vers le Bourg. Les maisons de pêcheurs sont venu compléter cette trame principalement le long des chemins. Cependant certaines de ces maisons ont remplacé les anciennes fermes.La fontaine au sud se trouve à l'extrémité d'un ancien espace commun entretenu par la mairie qui y a aménagé un jeux de boules.Au coeur du village, trois fermes sont en l'état de vestige car trop remaniées ou en ruine.Une ferme est repérée au sud (F 174-175). Elle est composée de deux bâtiments alignés.Le premier est un logis étable à deux portes une au sud pour l'étable, une au nord pour le logis, construit (ou remanié) en 1801. La porte nord en anse de panier et large chanfrein paraît plus ancienne. Dans le prolongement à l'ouest se trouve un second logis bâti dans le dernier quart du 19e siècle. Il présente une porte au nord et une porte au sud, sous un haut surcroît ouvert au sud de deux fenêtres (bouchées) et d'un jour au nord. La porte nord est élargie dans les années 1910, lorsqu'une partie du logis est transformée en remise.Un puits morbihannais se trouve dans la cour sud. Une dépendance isolée occupe l´angle nord-ouest de la cour nord. On dénombre à Larmor 17 maisons de pêcheurs, dont 6 sont remaniées.Parmi les 11 maisons de pêcheurs repérées, 3 sont datées de la fin du 19e siècle - vers 1910 (F 1389, 172, 945). Elles sont de type à pièce unique ou à deux pièces symétriques sous comble à surcroît. Lorsqu'elles existent les lucarnes sont en maçonnerie avec fronton triangulaire. Les façades sont enduites et peintes (chaulées) en blanc.Un ensemble de 6 maisons de pêcheurs est caractéristique des années 1920. Elles sont à deux pièces symétriques sous comble à surcroît éclairé d'une lucarne axiale (F 186, 72, 1484, 151, 102, 74). Bon nombre d'entre elles ont perdues leur enduit en façade.Une maison à étage repérée présente les volumes et la modénature caractéristique des années 1930 (F 1315).Anciennement Kerentrech ou Ker-en-treh (le village du passage par eau ; Guilliouard, 1976), écrit Kerantré sur le plan cadastral de 1811, Larmor est un village côtier bâti sur une petite péninsule face au Vieux Passage en Plouhinec où s'effectuait la traversée de la rivière d'Etel.Au sud du village, l'anse de Porh-er-Lest servait d'abris aux bateaux, armés à Etel.Doté à l'origine de quelques fermes dont une conserve des vestiges du 17e siècle, le village se développe à compter des années 1870. Plusieurs maisons de pêcheurs sont construites à Larmor entre 1875 et les années 1930.Dates portées sur les maisons, fermes et leurs dépendances :1801 sur l'étable d'une ferme (F 174-175).1875 sur une maison de pêcheur non repérée (F 724).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Na toul na tarh

Par : Dastum

vignette
picto
Maison, Pont-du-Sach, 50 rue Victor Hugo (Etel)
Maison construite en retrait de la voie et à l'angle de la rue de l'Etang, avec jardin postérieur.Partiellement mitoyenne, elle devait former un ensemble (maison double ?) avec le n° 48, non repéré.Plan massé à étage, sous comble à surcroît sans lucarne. Elévation à deux travées dont une sans fenêtre d'étage.Maison construite vers 1910, remaniée dans les années 1960.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison, 20 rue Amiral Ronarch (Etel)
Maison d'angle à mitoyenneté partielle, construite en retrait de la voie, avec courette antérieure et dépendance en retour au sud. Pas de jardin.Façade qui adopte un faux type ternaire : il manque une fenêtre d'étage dans la travée centrale.Modénature de type années 1930 avec jeux d'enduits à décors moulés.La dépendance (remise à matériel), couverte d'une terrasse, est en béton armé, avec garde corps en ciment armé de même modèle que la clôture sur rue.Maison reconstruite vers 1910 à l'emplacement d'un logis ancien, figuré à l'extremité d'un alignement de 4 maisons, sur le plan cadastral de 1851. Façade ravalée dans les années 1930.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bulletin paroissial de Quiberon - mars 1914
mars 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Quiberon - juillet 1916
juillet 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Quiberon - août 1916
août 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Quiberon - janvier 1917
janvier 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Presqu'ile de Quiberon : Rochers et pointe de Port

Par : Dastum

vignette
picto
Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

vignette
picto
Les menhirs de Carnac
Le maire et le président du syndicat d'initiative de Carnac sont inquiets face au nombre toujours grandissant de visiteurs du site de mégalithes. Les menhirs touristes ne sont en effet pas toujours respectueux du lieu.

Par : INA

vignette
picto
Tumulus Saint-Michel, depuis la route des Aligneme

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
femme en costume breton devant une toile en extéri

Par : Musée de Préhistoire de Ca

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_pays_auray"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets