Les documents du Pays d'Auray

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Calvaire, Saint-Cado (Belz)
C'est un calvaire monumental comme on en construisit plusieurs en Morbihan au 19e siècle. L'ornementation est simple et le programme figuratif réduit à sa plus simple expression, comme il est d'usage à l´époque.L'édifice aspecté au sud, adopte un plan symétrique en T, avec trois larges escaliers à 12 degrés chacun, l'un dans l'axe de la composition les deux autres relégués latéralement. Sa plate-forme est cantonnée de quatre pilastres supportant chacun un pinacle. Au centre la croix monumentale et son socle reposent sur un soubassement en forme d'autel galbé. Une inscription y est gravée rappelant la donnation en 1832.La croix monolithe est de section polygonale. Sur son fût figurent des coeurs et des gouttes sculptés. Les branches sont terminées par une boule. Les sculptures figuratives ne sont pas d´une grande qualité.L´ensemble est entièrement réalisé en pierre de taille.Le calvaire est construit en 1832 aux frais du vicaire Joseph Marec (Danigo, 1986).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - av
avril 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - fé
février 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Tabernacle
Tabernacle large et volumineux. Le décor est rapporté, à l'exception de l'ostensoir qui est sculpté en relief dans la masse.Le tabernacle, probablement réalisé au 18e siècle, n'est pas une partie constituante de l'autel-retable mais semble provenir d'un autre ensemble.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Saint Cado (Belz)
L'édifice primitif est de plan rectangulaire avec nef à trois travées, flanquée de deux bas côtés que séparent des arcades en plein cintre reposant sur quatre piliers ornés de simples larmiers ou tailloirs. L´abside du choeur est cantonnée à l'extérieur de minces contreforts. De part et d'autre dans le prolongement des bas-côtés, on devine la présence initiale d'absidioles dont il ne subsiste que les arcs des ouvertures (bouchées). Il subsiste également de cette première période trois ouvertures d'origine : deux petites fenêtres à larges ébrasements intérieurs, une dans le bas côté sud, une dans le choeur, et, jouxtant cette dernière, une baie axiale qui dans des proportions plus importante est soulignée à l'intérieur par un large tore sculpté. La crédence ou sacraire de l´abside du choeur à traverse et accolade est postérieure. Plus significative encore est l'arcade à double rouleau qui ouvre la nef sur le choeur. Elle repose sur des colonnes engagées coiffées de chapiteaux sculptés de motifs géométriques ou d'inspiration végétale telles ces volutes symétriques évoquant le calice d'une fleur. Leurs astragales sont moulurés de deux tores. Au cours des travaux de restauration de l'édifice en 1960, des colonnettes à chapiteaux romans prismatiques ont été observées noyées dans la maçonnerie de la partie haute du pignon orientale. Il s'agit sans doute des vestiges du clocheton roman ouvert de petites arcades à claire voie. L'une de ces colonnettes est toujours visible dans le parement extérieur du pignon oriental au-dessus de l'abside.La façade occidentale épaulée de minces contreforts identiques à ceux de l´abside, est remaniée partiellement. Elle présente une porte en anse de panier du début du 16e siècle dont l´ébrasement extérieur est mouluré de tores reposant sur des colonnettes. Elle est surmontée d´une accolade sculptée. Au-dessus un oculus éclaire la tribune intérieure. La façade nord conserve une porte cintrée ancienne et deux fenêtres rectangulaires à feuillures (19e siècle). La sacristie au nord-est, accolée à l´abside date du 19e siècle, comme la chapelle sud qui porte la date de 1842. De plan allongé, elle est éclairée d´une fenêtre rectangulaire au sud. Son pignon est coiffé d´un clocheton de plan carré, ajouré, entièrement réalisé en pierre de taille. On y accède par un escalier ménagé sur le rampant ouest du pignon. Dans l´angle un porche couvert en dalles de pierres protège la porte sud.Au cours du Moyen Âge la charpente est modifiée afin de couvrir sous deux longs pans l´ensemble des bas côtés et de la nef. Les deux pignons découverts de la chapelle accusent ainsi une légère rupture de pente. Un couvrement en bois repose sur chacun des volumes de l´édifice, dont un berceau brisé dans la nef.Le sol est entièrement recouvert de dalles de granite. Les murs intérieurs sont enduits et chaulés. Les inscriptions peintes dans la nef au dessus des arcades ont été restaurées en 1960. Elles accompagnaient des tableaux suspendus en dessous, illustrant la vie de saint Cado. L´ensemble des maçonneries extérieures de la chapelle est réalisé en moellons de granite, à l´exception de quelques reprises de la fin du Moyen Âge tel l´angle sud-ouest de la nef.En 1089, les Bénédictins de l'abbaye de Quimperlé recueillent l'ermitage de l'île de Saint-Cado dont la fondation est attribuée à Cadoc moine breton du 6e siècle ou, plus probablement, à Catwodus, cité dans le cartulaire de Quimperlé comme émissaire du comte Waroch. Ils garderont les bénéfices de ce prieuré jusqu'à la Révolution.La chapelle romane date des 11e et 12e siècles. Des travaux d'embellissement touchant essentiellement la charpente, le couvrement, les portes ouest et sud et l'installation d'une tribune, remontent à la fin du 15e-début 16e siècle. La chapelle sud qui existe sur le plan cadastral de 1811 est remaniée en 1842 comme l'indique la date portée au dessus de la baie du pignon sud. C'est aussi à cette époque que l'on a édifié le clocheton. La sacristie au nord-est date également du début du 19e siècle.En 1921 quelques travaux de grosse réparation furent réalisés sur la charpente et la couverture, mais la restauration d'ensemble date de 1959-1960.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoirs sur la commune de Belz
Des trois manoirs subsistant sur la commune, deux sont sélectionnés, un n'est pas inventorié faute d'autorisation.Se reporter aux fiches de Kerlutu et de Keryargon pour les descriptions.Le pays de Belz dépendait anciennement des comtes de Cornouaille. En 1066, grâce à l´avènement d´Hoel à la tête du duché, ce territoire entre dans les possessions du domaine ducal. Progressivement des biens sont afféagés à des seigneurs locaux, certains proches des ducs comme les Guimarho de Keriargon à la fin du Moyen Âge.Les actes de la réformation du domaine ducal étudiés par R de Laigue attestent de l'existence de 6 maisons nobles sur la paroisse de Belz aux 15e et 16e siècle (Laigue, 1901). Parmi ceux ci sont explicitement cités comme manoirs sièges d´une seigneurie : Keryargon, Kerlutu, Penher et Kerguen. A Kernours et à Kerclément ne sont mentionnés que des hébergements nobles, assimilables à des sieuries qui ne sont pas dotées de justice.Dans son étude Le Mené fait également cas d´une seigneurie à Bodéac que rien ne confirme aujourd´hui (Le Mené, 1891-1894).Dans le dernier quart du 17e siècle les déclarations fournies pour la réformation du Domaine royal en 1679, 1683 et 1684 pour la paroisse de Belz, confirment qu´il n´existe pas ou plus de manoir ni à Bodéac, ni à Kerclément, mais seulement une métairie noble. Quant à Kernours il n´y a plus alors que des biens roturiers (AD56, 3A 3, Domaine royal d´Auray).De nos jours seuls subsistent les manoirs de Kerlutu, de Keryargon et de Penher au bourg (fig 1).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, bourg (Belz)
La maison est située au sud de l'église, adossée et mitoyenne des bâtiments d'une ancienne ferme ou ancien manoir (non repéré), dont elle paraît être une extension sur une parcelle en jardin clos.Elle est de plan massé à étage, sa façade antérieure est un faux type ternaire, sa façade postérieure présente une porte unique.Les fenêtres ont des feuillures de contrevents. Les entourages de baies sont en pierre de taille, à linteaux droits et monolithes. Le haut comble à léger surcroît et forte pente n'est percé d'aucune lucarne ce qui confère à cette maison une vocation principale d'habitation et non celle d'une ferme.Maison construite entre 1811 et 1845, comme le confirme l'étude comparative des plans cadastraux anciens.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Encensoir, navette et cuiller à encens
Encensoir en argent à couvercle ajouré emboité. Navette à encens en argent repoussé sur pied ovale à couvercle articulé. Cuiller à encens en argent repoussé dont le manche est percé d'un trou pour le passage de la chaîne disparue.Ensemble complet d'encensoir et navette accompagné de la cuiller à encens réalisé entre 1809 et 1819 par l'orfèvre parisien Nicolas-Anselme Bourdet dont le poinçon est insculpé en 1809 et biffé en 1821.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Vergne Sophie ; Mens Diego

Par : L'inventaire du patrimoine

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Statue de Notre-Dame de Grâces
Le bras droit et le pied droit de l'Enfant, les mains et le tête de la Vierge sont rapportés.Cette statue date du 18e siècle. D'après Le Tallec, elle pourrait avoir été faite en grâces de la fin de l'épidémie de peste de 1698-1699.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le drame d'Etel
Les habitants d'Etel restent choqués par l'expérience menée par Alain Bombard. L'essai d'un canot de sauvetage sur la barre d'Etel a échoué et a causé la mort de neuf hommes. Trois mois après la catastrophe, le scientifique revient sur l'évènement.

Par : INA

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Ferme, Bovelane (Erdeven)
Logis-étable à une porte, centrée, orienté au sud, et une porte haute latérale.Les portes sont à arc surbaissé, souligné d'un large chanfrein et orné d'une accolade pour celle du RDC, et d'un bouton pour la porte haute. L'appareil en pierre de taille dans la partie inférieure du mur correspond à la maison d'origine. Les parties en moellons appartiennent probablement à une restauration de 1844 (date portée) avec exhaussement du comble et pose d'une corniche au profil rectangulaire.Dans les années 1970, l'escalier extérieur est recréé parallèle à la façade alors que le cadastre de 1845 indique qu'il était perpendiculaire et adossé au pignon de la maison voisine (ZL 71).Ferme du 17e siècle. Restaurée en 1844 (date portée vue lors de l'enquête de 1969). La dernière restauration date d'entre 1969 et 1979.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

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Carnac : Un cortege de noce
Précision sur les personnes représentées : Magadur, François (biniou) ; Le Corre, Mattaw (bombarde)

Par : Dastum

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communiante avec cierge et missel sur fond de toil

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton avec parapluie ; moulages

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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