Les documents du Pays d'Auray

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Château de Kerisper (Pluneret)
Sur le site d'une ancienne seigneurie mentionnée depuis le 15e siècle, un château partiellement détruit a été restauré et très modernisé au début du 20e siècle. Octave Mirbeau y aurait séjourné en 1887-1888.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Plouharnel - Puits
Puits, sommet pyramidal.

Par : Dastum

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Demat plac'hig yaouank, ma c'harantez

Par : Dastum

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Écart dit village de Kerbernès
Le village est constitué de deux fermes. La première enclose d'un mur consiste en un logis de type ternaire orienté au sud avec en alignement, une étable à haut surcroît construite dans la 2e moitié du 19e siècle. De part et d'autre de la cour, dépendances remplaçant et remployant les pierres de deux bâtiments figurant sur le cadastre ancien. Puits en pierre de taille à superstructure en granite.La seconde ferme non repérée conserve un logis secondaire à pièce unique et une remise à porte charretière en pignon dont la clé d'arc s'orne d'une tête sculptée.Kerbernès est le siège d'un manoir attesté dans les réformations de 1427, puis 1445 et 1536, époque où il appartient à la riche famille Chohant de Coëtcandec, de la seigneurie éponyme en la paroisse Grandchamp, trêve de Locmaria ; elle semble y demeurer. Au 17e siècle et jusqu'en 1730, le manoir sert de presbytère : le recteur Guyau de la Guyaudière y réside en 1727. Le nouveau recteur, M. Le Breton, échange Kerbernès contre un manoir au bourg appartenbant à Michel Gillot ; ce dernier devient seigneur de Kerbernès. Dès 1741 cependant, le maznoir devient la résidence de fermeirs. En 1887, le manoir, construction du 16e siècle à quatre pièces desservie par une tour d'escalier, est en ruines. Le moulin de Kerbernès ou Moulin Gauche dépendait du manoir.A l'exception de l'enclos de la première ferme le long de la route, il ne reste aucun vestiges du manoir dont la localisation reste imprécise. Des deux fermes qui composent le hameau sur les plans cadastraux anciens, une seule a été repérée, dont le logis est reconstruit vers 1930 : les deux bâtiments qui figurent sur les plans anciens sont en partie repris dans les dépendances actuelles. Dans la cour, puits daté 1884. Dans la seconde ferme subsiste une remise à porte charretière datée 1819.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Conserverie, puis caserne de douane, puis école pr
Ensemble de bâtiments occupant une grande parcelle formant îlot. Le bâtiment principal, aspecté au sud est aligné sur la rue face aux anciens quais. Les dépendances postérieures : anciennes salles de classe et préau, sont bâtis en retour, et, avec le bâtiment nord, ferment une grande cour intérieure.Le bâtiment principal, à l'origine une caserne de douanes, est de plan rectangulaire allongé. Il est composé d'un corps central à deux étages carrés et à trois travées régnant seulement sur deux niveaux. Les portes-fenêtres du premier étage ouvrent sur un balcon filant en dalles de granite reposant sur des consoles moulurées. Il semble avoir été aménagé postérieurement à la construction de la caserne, comme le suggèrent les pierres plus petites à la base des jambages des portes-fenêtres, peut-être à l'époque de Griffon. La porte d'entrée large à linteau à claveaux daterait également de ces remaniements. Le corps central est coiffé d'une toiture en pavillon à croupe.De part et d'autre les deux ailes latérales symétriques sont à un étage carré sous comble à surcroît, et à trois travées. Les souches de cheminées sont placées sur le gouttereau nord.L'architecture et la mise en oeuvre sont soignées : chaînes d'angle, bandeaux d'étage et corniches moulurées sont en pierres de taille de granite blond.Les cinq lucarnes en pierre de taille ainsi que la niche du 2e étage du pavillon central sont en granite gris. Leur forme à linteaux en accolade est de style néo-breton en vogue dans les années 1930.Dans la niche est placée sur un socle en granite gris, une statuette (sainte Anne ?), en faïence de type Quimper.Ancienne presses à sardines figurées sur le plan cadastral de 1811 et nommées comme telle (bâtiments nord) sur celui de 1851.A cette date elles appartiennent à la famille Rozier de Nantes. En 1875 les statistiques industrielles spécifient qu'il s'agit d'une usine de conserve de sardines à l'huile (AD56, 1Z 174).Entre temps, entre 1851 et 1857, une partie des espaces libres, face aux quais est louée par Rozier en plus d'une concession sur le DPM, à l'administration des Douanes, pour faire construire une extension des casernes existantes (AD56, S 218). Il s'agit de l'origine du long bâtiment sud de plan rectangulaire, utilisé comme caserne de douanes au moins jusqu'à la fin des années 1870.En 1894 les soeurs de la Charité Saint-Louis devenues propriétaires de l'ensemble des bâtiments, ouvrent trois classes pour filles.En 1902, l'établissement scolaire est fermé. Les bâtiments sont achetés par Griffon, négociant mareyeur à Etel qui s'y réserve une habitation est met en location le reste des locaux.En 1934 les soeurs de Kermaria achètent la propriété et ouvrent à nouveau, deux ans plus tard, une école pour filles dite école Sainte-Anne.L'enclos du jardin des soeurs situé de l'autre côté de la rue sur les anciens quais est encore visible sur une carte postale du début des années 1960 (Editions La Pie).Vendue dans les années 1990, l'ancienne école est réhabilitée en résidence à appartements.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Quiberon - février 1914
février 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - janvier 1916
janvier 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Louison Bobet, entrepreneur
L'ancien cycliste Louison Bobet a troqué son maillot de sportif pour la casquette de chef d'entreprise. Il évoque sa reconversion et son besoin d'entreprendre. A Quiberon, il a ainsi ouvert un centre de thalassothérapie.

Par : INA

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Auray : Fetes de l'Union Regionaliste Bretonne. En

Par : Dastum

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Batterie dite du Béniguet, Beg er Vachif (Île-d'Ho
La batterie du Béniguet se compose de l'épaulement de la batterie proprement dite, et de son réduit. L'épaulement en terre a un développement de 65 mètres au niveau du mur de genouillère en maçonnerie, en trois faces disposées en arc de cercle. Son épaisseur est de six mètres environ. Les deux ailes du parapet sont prolongées par des traverses terrassées couvrant le réduit. Le mur de soutènement de la traverse ouest est actuellement en cours d'effondrement. Les quatre canons de 95 mm modèle 1888 sur affûts de côte installés en 1939-1940 sont toujours en place, ainsi que leurs niches à munition bétonnées. Un petit bâtiment en maçonnerie est adossé au parapet. La "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 demande la création d'une batterie à la pointe d'Er Vachif afin de battre le passage du Béniguet, entre l'extrémité ouest de l'île d'Houat et la Chaussée du Béniguet. L'armement attribué par la commission est de trois canons de 30 livres et trois obusiers de 22 cm. Une tour crénelée n° 1 doit servir de réduit à cette batterie, ainsi qu'à abriter un petit poste d'infanterie chargé de la surveillance du littoral. Elle doit être armée de deux obusiers de montagne pour sa défense rapprochée. Cette tour est remplacée par un corps de garde crénelé dès l'étude des premiers projets en 1846. Les travaux ne sont entrepris qu'après l'achèvement du fort central. Ils durent de 1857 à 1859, et ne sont totalement achevés qu'après la pose des "dés" en maçonnerie des plates-formes d'artillerie en 1862. La batterie du Béniguet n'est pas conservée après la guerre de 1870. Elle est déclassée par la loi du 27 mai 1889 et remise aux Domaines le 26 juin 1890. Elle est vendue le 11 septembre 1891 à un particulier qui ne respecte pas la clause de destruction de l'ouvrage insérée à la demande du génie. A la fin du 19e siècle la batterie est occupée par un "comte de Laboulaye" et sa fille. En 1939-1940, une batterie "de circonstance" de quatre canons de 95 mm sur affûts de côte est installée dans l'ancienne batterie. Le 15 décembre 1944, la batterie qui est occupée par quelques soldats américains chargés de surveiller le trafic maritime entre la poche de Lorient et celle de Saint-Nazaire, est attaquée et prise par un commando allemand venu de Belle-Île. La batterie du Béniguet est actuellement toujours propriété privée. Elle est inscrite au titre des Monuments historiques en 2000.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'île de Houat
L'île morbihannaise de Houat, isolée du continent de 20 kilomètres, est en marge de la modernisation. Privés d'eau potable et d'électricité, les Houatais qui sont traditionnellement pêcheurs mènent une vie rude et pauvre, avec peu de distractions.

Par : INA

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Ferme, 2 rue de la Fontaine (Erdeven)
Ferme dont le logis est orienté au sud, avec appentis postérieur. Les dépendances isolées sont au sud de la rue de la Fontaine.Logis de plan allongé, façade enduite de type ternaire. Variante : jour de comble dans l'axe de la travée centrale.Non remanié.Ferme reconstruite à la fin du 19e siècle, à l'emplacement d'une ancienne représentée avec escalier extérieur contre le pignon est, sur le plan cadastral de 1845.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin du Narbon (Erdeven)
Le moulin est placé sur une hauteur à l´est de la route qui relie Kerhillio au bourg.Il est cerné d´un enclos de pierres sèches de faible hauteur destiné à visualiser et donc sécuriser l´amplitude de ses ailes. La maison du meunier et ses dépendances sont construites au sud. Sur une parcelle en jardin, en contrebas, la fontaine en pierre de taille est couverte en bâtière.Le moulin de plan circulaire est construit de moellons recouverts d'un enduit chaulé.Il présente une élévation à trois niveaux : Mouture au dernier niveau en surcroît, bluterie au 2e niveau et aire de manutention et de stockage au RDC, l'ensemble étant desservi par un escalier circulaire en pierre, entre le RDC et le 2e niveau, puis par une échelle donnant accès au dernier niveau.Le moulin conserve l'ensemble de son mécanisme (20e siècle) et il fonctionne.La charpente de toit est posée sur un rail métallique circulaire (restauration après 1997), permettant aux ailes de s'orienter vers les vents favorables. Le comble est éclairé par deux fenêtres opposées à l'est et à l'ouest, aménagées d'un cylindre extérieur pour hisser les sacs de grain. Lanterne et rouet qu'actionne l'arbre du moulin, sont en pommier. Les meules sont faites d'un assemblage de pierres de champagne, cerclées de fer.Au niveau inférieur, simplement éclairé au nord par le jour de l'escalier, se trouve le blutoir cylindrique. Dans la seconde moitié du 20e siècle il n'est plus actionné par le mécanisme éolien mais par un moteur thermique installé au RDC.La maison du meunier est aussi une ferme. Orientée à l'ouest elle se compose d'un logis à étage au centre (1894), d'une étable en alignement au sud (1807) et d'une ancienne grange fournil très remaniée en alignement au nord. Les armes associées de Keravéon et Kercadio sont placées (en remploi ?) sur la façade du logis. Une remise isolée est construite au sud-ouest.Moulin construit en 1805. Arbre de transmission porte la date 1942. Meule tournante porte la date 1949. Moteur thermique pour bluterie, installé dans la 2e moitié du 20e siècle. A cessé de fonctionner vers 1985.Restauré par une association après le tempête de 1987.La ferme incluant le logis du meunier est reconstruite en 1894 (date portée), l'étable est datée 1807 ; l'ensemble est remanié dans la 2e moitié du 20e siècle.C'est un moulin qui produisait au 20e siècle, farine de seigle pour les habitants des environs, farines d'avoine et d'orge pour les animaux.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le grand dolmen Mané Bras

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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mariés entourés de la noce en extérieur ; la plupa

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Kermario

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton devant un mur de pierres

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ste Anne d'Auray : Nicolazic, mystere breton de M.

Par : Dastum

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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