Les documents du Pays d'Auray

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Croix de chemin, Coëdo (Locoal-Mendon)
Croix monolithe à fût circulaire et croisillon à bras tréflés. Soubassement et socle modernes en pierre de taille, emmarchement à deux degrés.La croix du Coëdo pourrait dater de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle, son type est récurrent sur la commune. Elle est figurée sur le cadastre ancien de 1845 sous la dénomination "Groës hoër bihan", le long de la route de Locoal au Coëdo. Dans la seconde moitié du 19e siècle, elle est remontée à quelques mètres, à la croisée de deux routes, sur un socle et un soubassement avec emmarchement.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mai 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Calice et patène 1
Calice et patène entièrement dorés. Calice à coupe assemblée par vis. Pied à bordure estampée ajourée fixée sur un jonc rapporté.Calice dû à l'orfèvre rennais Jean Grégoire, actif entre 1671 et 1716. Le calice est fabriqué vers 1673-1676.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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E pardon Sant Gerin

Par : Dastum

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Écart dit village de Kerimel
Le village est constitué de deux fermes disposées en équerre sur une cour commune qui dépend de la seconde ferme, les dépendances de la première se trouvant au nord du bâtiment nord ; elles sont longées par le chemin de desserte, ancienne route de Carnac. La première ferme est constituée d'un alignement regroupant logis et étable séparés par un mur de refends, ainsi qu'un second logis à pièce unique relié au logis par une porte percée dans le mur-pignon. Perpendiculairement au logis au nord, cellier en moellon ouvert sur la cour à l'ouest. Parallèlement à l'étable au nord, grange à ouverture à porte charretière en pignon. Un four est intégré dans le mur de clôture.La seconde ferme, sélectionnée, se compose d'un alignement regroupant logis, étable, chambre et écurie sous le même toit.Aujourd'hui isolé au nord de la route d'Erdeven, le village était traversé par l'ancienne route de Carnac à Auray, dont seuls subsistent quelques tronçons. Les deux fermes en équerre dont il se compose sur le plan cadastral de 1845 remontent au 17e siècle. Celle du nord a été remaniée dans sa partie logis au 19e siècle. Le cellier au nord date du 17e siècle et est rehaussé au 20e siècle. La grange-remise et le four sont antérieurs à 1811, sans doute du 18e siècle. La seconde ferme date du 17e siècle et a été allongée au 19e siècle. La disposition imbriquée des deux fermes évoque une même propriété foncière, peut-être celle d'un prêtre, Sébastien Le Baron, décédé en son domicile de Kerimel en 1751.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Un dé oèn i promèn tro-ha-tro de Uinèd

Par : Dastum

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Commémoration à Etel
Les Etélois commémorent l'armistice de 1945. Un ancien résistant, Capitaine Albert, revient sur la capitulation allemande de la poche de Lorient. La phase décisive de la reddition allemande débuta le 7 mai. Le cessez-le-feu fut signé le 8 mai à Etel.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - novembre 1915
novembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Détail de la plaque de la statue Hoche à Quiberon

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Magasin à poudre, fort central (Île-d'Houat)
Le magasin à poudre du fort central d'Houat est placé au centre de la cour, appuyé contre le massif terrassé du cavalier d'artillerie. C'est un magasin à poudre construit d'après le plan-type défini en 1848. Il s'en éloigne cependant par la suppression de l'enceinte de sûreté, qui est remplacée par des galeries percées dans les piédroits de la voûte. Les évents d'aération de la chambre de stockage s'ouvrent vers ces galeries. Cette adaptation destinée à lui faire prendre moins de place dans l'étroite cour du fort se retrouve également dans les magasins à poudre contemporains des forts d'Hoedic, du fort Lacroix à Groix, de Tatihou et de certains forts de Lyon (Vitriolerie, Loyasse, Sainte-Foy), entre autres. C'est l'avis du Comité des fortifications du 8 juillet 1847 qui introduit cette disposition pour les forts d'Houat et d'Hoedic. Les murs délimitant les deux cours devant les pignons ont presque entièrement disparu, mais une portion subsiste au sol côté nord, tandis que des arrachements sont clairement visibles ailleurs. Il est probable que ce mur doive sa destruction au fait qu'il était construit en pierres de taille. Le bâtiment mesure 16,60 mètres sur 10. La chambre de stockage est prévue pour contenir jusqu'à 30 tonnes de poudre noire en barils. Elle s'organisait sur deux niveaux. Le plancher du niveau supérieur a disparu. Le granite local est mis en œuvre sous forme de moellons, le granite importé du continent fournit les pierres de taille. Le magasin à poudre est l'un des derniers éléments construits du fort central de l'île d'Houat, en 1855-1856, bien qu'il fasse l'objet de projets depuis 1846.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir, puis château de Kercadio (Erdeven)
Situé à l'est du bourg, sur la route de Ploëmel et Auray, le manoir et château de Kercadio est construit dans un enclos dont il occupe la partie sud-est.Logis, communs, ancien logis composent un plan d'ensemble en U autour d'une cour (plan masse). Le corps de logis principal est orienté au sud. Les communs sont en retour à l'est et à l'ouest. Le logis-tour ancien est situé à l'extrémité sud des communs est (sous dossier). Le mur fermant la cour au sud, s'apparente à un saut de loup avec portail à deux piliers en bossage au centre.L'ensemble de ces bâtiments fermant la cour, s'inscrit dans un grand enclos quadrangulaire, avec chapelle (ruine) dans l'angle nord-ouest et orangerie (ruine) dans l'angle nord-est.L'ancien logis, logis-tour construit à l'angle sud-est de la cour du manoir, est aspecté à l'ouest et aveugle vers l'extérieur, y compris sa façade nord, contre laquelle sont venus s'adosser des communs au 17e siècle.Edifice de plan carré avec tour d'escalier hors oeuvre dans l'angle sud-ouest, échauguette en encorbellement dans la partie supérieure de l'angle sud-est et tourelle très peu saillante à l'angle nord-est, intégrant des latrines.Les parements extérieurs, aux assises régulières, sont réalisés en moellons équarris, mêlés de pierres de taille de moyen et grand appareil (remplois).Planchers et charpente de toit n'existent plus. L'ensemble s'apparente à une tour-logis, réminiscence des anciens donjons.La façade principale ouvre à l'ouest sur la cour. L'élévation et à deux étages carrés avec une seule pièce par niveau de faible hauteur.La salle du rez-de-chaussée présente une cheminée en pignon nord, dont les piédroits aux larges chanfreins se terminent en consoles superposées profilées en doucine. Une petite crédence cintrée et à feuillure est aménagée dans le mur sud. Le sol est dallé et la fenêtre à arc en anse de panier également à large chanfrein, conserve des coussièges. La porte d'entrée présente un linteau à double accolade au milieu desquelles figure un blason sculpté, non identifiable.La cheminée de la salle du premier étage est sur le mur sud. Ses consoles sont en quart de rond. A droite, une petite crédence intégrée à la maçonnerie, en anse de panier et à feuillure, conserve l'attache de sa charnière et un enduit intérieur. Dans l'angle nord-est une porte à linteau droit orné d'une accolade, ouvre vers les latrines et/ou poste de guet intégrés à la tourelle d'angle. Dans le mur est subsiste l'ébrasement d'une ancienne meurtrière (bouchée). La grande fenêtre du mur ouest, est à linteau à arc segmentaire et palâtre ou arrière voussure en bois (18e siècle). La salle du 2e étage présente une petite cheminée sur le mur est, sans décor. Comme au niveau inférieur, l'angle nord-est est ouvert d'une porte, cette fois à linteau cintré donnant vers les latrines. Dans l'angle sud-est une autre porte ouvre sur l'échauguette d'angle surveillant l'ancien chemin. La grande fenêtre du mur ouest, est à linteau à arc segmentaire et palâtre en bois (18e siècle). La tour d'escalier de l'angle sud-ouest, renferme une vis en pierre de grande qualité. La terrasse qui lui servait encore de couverture au début du 20e siècle est probablement une rénovation du 19e siècle. Pour y accéder il fallait passer par le comble du logis. L'escalier distribue chacune des salles des trois niveaux par une porte cintrée.Les ouvertures éclairant l'escalier sont à ébrasement intérieur. A l'exception d'un jour orné d'une accolade dans la partie basse de la tour, et d'un oculus éclairant le dernier niveau de la tour, elles ont la forme de meurtrières ou bouches à feu pour armes légères (simples mousquets). Deux formes sont identifiables : simple carré ouvert dans une dalle monolithe posée de chant sans ou avec faible ébrasement extérieur ; double ouverture circulaire superposées, réunies au centre, taillée dans dalle monolithe posée de chant sans ébrasement extérieur.L'échauguette est en encorbellement sur l'angle sud-est, au niveau du second étage. Régulièrement appareillée en pierre de taille, elle présente dans sa partie supérieure les vestiges d'une corniche. Un jour, chanfreiné à l'extérieur est ouvert au sud et une meurtrière semble être orientée à l'est (inaccessible).Le logis procède de la rénovation au 18e siècle d'un logis ancien. De plan allongé, à onze travées côté sud, il est couvert d'une charpente à longs pans sur pignons découverts. Le comble est un simple grenier éclairé de quatre lucarnes à frontons triangulaires ou cintrés. La travée centrale à fronton triangulaire ouvre sur l'escalier d'honneur. En légère avancée elle est de style classique ornée de pilastres de granite et de pierre blanche en ressaut. La porte-fenêtre de l'étage ouvre sur un balcon en fer forgé. L'enduit a disparu.Sur la façade postérieure on décèle l'antériorité de la partie est du logis et la phase de remaniement du 18e siècle sur les huit travées ouest.Les pièces sont en enfilade avec corridor antérieur pour certaines (plan de distribution à RDC). A l'extrémité ouest était la cuisine avec four à pain et cheminée fin 15e siècle en remploi. Un escalier secondaire avec rampe en fer forgé jouxte cette pièce. La pièce à l'ouest de l'escalier d'honneur conserve lambris et meuble d'attache de la seconde moitié du 18e siècle. La travée centrale est réservée à l'escalier principal, tournant avec jour. Il est en charpente, avec rampe en fer forgé. A l'étage deux chambres conservent des boiseries des 18e et 19e siècles.Le commun ouest servait d'écurie et de charetterie, mais aussi d'ancien corps de passage cocher dans sa partie sud. Le grenier en surcroît est couvert d'une charpente brisée, à croupe, éclairée à l'est d'une lucarne à fronton triangulaire. Les ouvertures sont remaniées 20e siècle.Le commun est qui conserve ses ouvertures d'origine est également couvert d'une charpente brisée, à croupe, avec à l'ouest deux lucarnes à frontons triangulaires. Il est constitué d'une remise au sud et d'une dépendance au nord, avec cheminée sur gouttereau. Une rénovation récente a fait disparaître l'enduit.Au sud et de l'autre côté de la route, subsistent les vestiges de la métairie noble de Kercadio, et dans l'axe du portail, un troisième enclos cerné d'un muret au centre duquel se trouvait le colombier (détruit), représenté sur les plans cadastraux de 1811 et 1845.Siège d'une seigneurie qui apparaît dans les sources de la fin du Moyen Âge, Kercadio doit son nom à la famille de Kercadiou, dont Alain est nommé lors de la réformation du domaine ducal en 1427.A compter de 1466, ce sont les de Larlan qui deviennent seigneurs de Kercadio et de Coëtquintin en Ploëmel et le resteront jusqu'à la fin du 17e siècle. La chapelle est d'origine du 15e siècle, remaniée à l'époque moderne. L'ancien logis-tour, probablement construit sur les bases d'un édifice médiéval, remonte à la fin du 16e siècle, début 17e siècle. Cette partie de l'actuel château est la plus ancienne, en élévation, probable vestige du manoir de Kercadio, cité dès 1427 dans la paroisse d´Erdeven (Laigue, 1902).Cependant, bien qu'elle reprenne le plan d'un logis-tour de la fin du Moyen Âge, cette construction date de la fin du 16e début du 17e siècle, comme l'indiquent les cheminées des trois salles superposées, les ouvertures du rez-de-chaussée et les portes de la tour d'escalier, dont les meurtrières pour armes à feu légères sont sans doute des aménagements liés aux conséquences de la Ligue.A l'époque ce sont les de Larlan qui jouissent de la seigneurie de Kercadio. En 1595, le seigneur écuyer de Larlan a la garde de toute la côte de Quiberon jusqu'au bras de mer d'Etel (Danigo et Le Tallec, 1971). En 1625, Pierre de Larlan est conseiller au Parlement de Bretagne.La façade ouest de ce logis est remaniée par le percement de hautes fenêtres au 18e siècle, dans l'esprit de celles du château, rénové à l'époque des Gouyon de Vaudurant. Nommé le pavillon en raison de la forme de sa toiture, il sert de cuisine, de buanderie et de logis pour les domestiques (Textes d'archives réunis par S. Despas, 2000).Une carte postale du début du 20e siècle, montre qu'il était encore couvert d'une charpente vers 1910-1920.Cet ancien logis est actuellement très dégradé. Ces ruines sont protégées (ISMH) depuis 1998.Les communs est et ouest sont de la seconde moitié du 17e siècle.Au 18e siècle le domaine passe aux mains des Gouyon de Vaudurand, bâtisseurs du nouveau logis, dont Jean-Louis Gouyon de Vaudurant, évêque de Saint-Pol-de-Léon, qui y décède en 1780. La date 1780 d'une écriture malhabile portée sur le piédroit de la grande porte du logis ne peut correspondre à des travaux.A la Révolution le domaine appartient au marquis de Rougé.L'orangerie et le colombier (détruits partiellement ou en totalité) sont représentés sur les plans cadastraux de 1811 et 1845.L'édifice est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques, en totalité, par arrêté du 8 juin 1998.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dolmen de Ty er Mané

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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groupe de soldats posant devant un mur de ferme ;

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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2 femmes en costume breton ; les vitrines du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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vieille femme en costume breton portant un enfant

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton en extérieur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ste Anne d'Auray : La gare

Par : Dastum

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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