Les documents du Pays d'Auray

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Place de l'Eglise (Locoal-Mendon)
La place de l'église, sorte de quadrilatère irrégulier, s'est constituée autour de deux édifices religieux, la chapelle Notre-Dame et l'église Saint-Pierre avec son cimetière au sud. De l'église paroissiale initiale ne subsistent que des vestiges remployés dans la maison des religieuses construite en 1822 à son emplacement. Sur le premier cadastre ancien de 1810, la place de l'église prend forme à l'est de la chapelle. Bordée de maisons, elle est prolongée au sud du cimetière par une place secondaire appelée place de la Croix, sorte de terrain communal au milieu du bourg de Mendon où se trouve en 1810 la maisonnette isolée d'une veuve. On y établit en lieu et place, dès 1844, une mairie-école et une grande maison d'angle puis quelques années plus tard une troisième construction qui vient combler le dernier espace vide. La place de l'église se trouve ainsi diminuée mais structurée par ces nouvelles constructions, notamment un édifice public : la mairie-école. Le cimetière contigu à l'ancienne église occupe le centre du bourg jusqu'en 1914, date à laquelle il est déplacé rue du puits. Sa suppression permet d'agrandir la place et de construire le bureau de poste à l'angle nord-est en 1935. Le monument aux morts de la guerre 1914-1918 est édifié au centre de la place.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Notre-Dame de Clarté, Kernours (Belz)
La chapelle est construite à l'ouest d'un chemin qui relie les deux parties nord et sud du hameau de Kernours.C'est un édifice de plan rectangulaire à chevet plat aveugle, les murs sont en moellons, recouverts d'un enduit laissant apparent chaînes d'angles, entourages des baies en pierre de taille. Une corniche concave termine le mur sud, tandis qu'au nord c'est une corniche plate qui témoigne de reprises au 19e siècle. Le toit à longs pans est à pignons découverts. Un escalier est aménagé sur le rampant sud du pignon ouest afin de pouvoir entretenir le clocheton élevé au sommet de celui-ci. Ce clocheton de plan carré est ajouré et couvert d'un toit à 4 pans en pierre de taille, sommé d'une croix.La chapelle présente des baies à arcs en plein cintre : porte et unique fenêtre sud, portail occidental. La fenêtre sud à ébrasements intérieur et extérieur confirme une datation de la fin du 17e siècle. L'oculus en pignon ouest est récent.A l'intérieur le dallage ancien est conservé. On remarque dans le mur du chevet la subsistance de l'ancien autel : table de granite enchâssée dans la maçonnerie aux rebords moulurés et aux angles arrondis. A gauche subsiste un placard mural (il n'existe pas de sacristie pour cette chapelle). A droite de l'autel une niche basse.De part et d'autre de l'autel, les statues de Notre-Dame et de saint Joseph reposent, chacune dans une niche, sur une console de pierre au profil proche de celui de l'ancienne table d'autel. Les peintures murales (drapés) qui ornaient le mur du chevet et accompagnaient cette présentation sont connues par des photos des années 1970.A gauche en entrant par la porte sud se trouve un bénitier mural.Entre 1979 et 1983, les travaux de restauration virent le remplacement de la charpente et de la couverture en totalité, la réfection des enduits extérieurs et intérieurs en totalité, le percement d'un oculus au dessus du portail sud, la suppression des boiseries de l'autel primitif et du décor y afférant (peintures murales) sur le mur du chevet.Chapelle d'origine de la fin du 17e siècle. La fontaine de dévotion (étudiée) est du 18e siècle.L'édifice est restauré au 19e siècle (corniche nord), puis à la fin du 20e siècle.Entre 1979 et 1983, les membres d'une association locale aidés par la mairie entreprennent de lourds travaux. Les entraits apparents de la charpente sont ornés de sculptures réalisées par Dréan à Auray.Le pardon a lieu le premier dimanche de Juillet.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - av
avril 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - av
avril 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bannière de procession
Bannière à fond damassé de satin blanc pour le recto, vert pour le verso. Application sur textile de drap d'or, de gaze et de velours pour saint Goal, de drap d'argent et de satin de soie pour sainte Anne. Chaires peintes sur carton. Passementerie de fil d'or. Cannetilles.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Autel de l’église de Locoal-Mendon

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Festival de l'huître à la Trinité sur Mer
L'association l'Astroballe organise pour la première fois le festival de l'huître. Ce festival est la rencontre de l'ostréiculture et des arts. Les ostréiculteurs sont très heureux de cette manifestation de promotion de l'huître.

Par : INA

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Plouharnel - Fontaine / Dôme
FONTAINE, DOME, colonne avec P.H. moulurée, niche, Doue

Par : Dastum

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Bourg de Belz
Le bourg actuel de Belz adopte la forme d'un village rue le long de la départementale rebaptisée en agglomération rue du Général De Gaulle et rue Laennec. Toutefois la trame du bourg ancien et notamment l'empreinte des anciens communs libres de toute construction, est bien perceptible à l'ouest et au sud de l'église ainsi que sur la petite place Mané-er-Bleun (fig. 7).Aujourd´hui l´urbanisation gagne d´anciens terrains agricoles au nord et au sud du bourg, joignant des écarts tels que Le Coedic et le Presbytère à l´est, les anciens lavoirs au nord (fig. 9) ou encore Mané-er-Lan à l´ouest.55 maisons et 8 fermes sont repérées dans l'emprise du bourg dont 4 maisons sélectionnées. Un ancien manoir n´a pu être inventorié faute d´autorisation (AE 393).LES FERMESC'est dans la partie nord du bourg que subsistent 6 des 8 anciennes fermes repérées, les deux autres étant situées au sud de la départementale voire assez éloignée de celle-ci à l'origine.Au sud la ferme n°1 (fig. 10-11) est repérée route de Kerdonnerc´h (AE 121). Elle se présente sous la forme d´un logis à étage en partie habitable et a un double grenier. La ferme n°2 au sud de la mairie (fig. 12), dite aussi ferme Guillouard, ne conserve que son logis à étage de la fin du 19e siècle (AE 118) dont seule la façade sud de type ternaire est en place.Au nord de la départementale, la ferme n°3 (fig. 13) la plus ancienne (AE 530) ouvre sur la place Mané-er-Bleun. Elle est composée d´un logis étable à deux portes sous comble à surcroît doté d´une porte haute à accolade accessible grâce à un escalier extérieur (remonté). La pente de toit et la hauteur du comble sont remaniés aux 19e puis au 20e siècle. Deux autres corps de bâtiment aspectés au sud se trouvent en alignement a l´ouest, ainsi qu´une dépendance isolée au sud (fig. 14). Ils ne sont pas repérés car très dénaturés. La ferme n°4 actuellement en ruine (fig. 15), est repérée sur cette même place côté est (AE 44). Elle se compose du nord au sud de trois bâtiments alignés en barre : une grange-charretterie, un logis à pièce unique (ou techtal), un logis sous comble à surcroît ouvert d´une porte haute, avec étable en appentis sur la façade antérieure.La ferme n°5 (fig. 16) repérée place R. Cassin (AE 39), présente une façade sud à 4 travées dont les deux du centre ont des portes transformées en fenêtres, correspondant aux portes du logis et de l´étable. Une annexe existe en retour contre la façade postérieure.Autour de l´église et de son ancien placître, la ferme n°6 (AE 365, 367) présente un logis à étage de type ternaire qui s´apparente à une simple maison d´habitation ouvrant sur la place (fig. 27). La cour et les dépendances sont à l´arrière. La ferme n°7, repérée au nord de l´église (AE 93, 490-491) est la plus remarquable dans son enclos cerné de murs (fig. 17-18). Peut-être la métairie noble mentionnée dans les archives. La maison principale présente des éléments d'architecture du 16e siècle, tels des linteaux sculptés en remploi au sud et une fenêtre à traverse au nord, est très remaniée. Le logis étable du 19e siècle en alignement à l'est conserve une cheminée du 17e siècle.Enfin la ferme n°8 présente une façade sur la rue des Tennis (AE 530). C´est aussi un logis à étage à fonction de chambre et de grenier. Un appentis postérieur servait d´étable et de dépendances ouvertes sur la cour. Une remarquable grange-charreterie (fig.21) subsiste contre le mur sud de l´enclos (AE 546).LES MAISONS55 maisons sont repérées dans le bourg dont 4 font l´objet d´une sélection.Dans ce panel la majorité, c´est à dire 37 maisons, est de plan massé à étage (AE 28, 33-34, 45, 52, 60, 61, 63, 64, 88, 90, 91, 98, 101, 109, 137, 142, 143, 144, 145, 148, 151, 186, 188, 210, 237, 238, 259, 321, 394, 424, 425, 431, 438, 439, 446-447, 547, 552), 14 sont à deux pièces sous comble à surcroît (AE 12, 18, 19, 55, 85, 86-87, 157, 179, 202, 203, 289, 323, 355, 423), 2 sont à pièce unique (AE 50, 58), 1 est de plan en L type années 1930 (AE 480), et 1 est de plan en U sans étage (AE 155) considéré comme unicum avec ses deux pavillons en retour sur la façade postérieure.Les maisons à étage bordent la voie principale, rues De Gaulle et Laennec, mais sont aussi regroupées aux abords de la place de l´église et de celle de Mané-er-Bleun. Bon nombre d´entre-elles présentent une façade de type ternaire. Cependant on observe des façades à 2 voire une seule travée pour les plus simples (fig. 23). Dans la rue principale se trouvent les commerces avec boutiques aménagées dans tout ou partie du rez-de-chaussée des immeubles et aussi des ateliers dans l´arrière cours (fig. 23).Cinq maisons à étage sont couvertes d´un toit à croupe, certaines adoptent dans ce cas un plan double en profondeur, à l´image du n° 1 place Mané-er-Bleun supposé être l´ancienne gendarmerie (fig. 32-33).Les maisons sans étage, à 2 pièces symétriques ou non sont situées principalement rue Nachtel, rue de Mané-er-Lan et rue de Kerhuen au nord. La tradition orale rapporte que les maisons de la rue Nachtel sont des logis d´ouvriers venus à l´époque du grand chantier d´aménagement de la nouvelle départementale et de la construction du pont Lorois (fig. 37-38). Celles du début du 20e siècle sont assimilables aux maisons de pêcheurs que l´on rencontre dans les autres hameaux et écarts côtiers de la commune (fig. 36).Le bourg de Belz a subit au cours des 19e et 20e siècles d'importantes mutations. Dans les années 1840, d'une part, on aménage dans sa partie sud la nouvelle départementale qui relie Auray au Pont-Lorois. C'est ainsi qu'à compter de la fin du 19e siècle l'urbanisation nouvelle se développe principalement le long de cette voie, préservant de tout alignement ou élargissement, le tracé des anciens chemins et routes situés au nord et circonvoisins de la place de l'église. Des anciennes fermes sont préservées jusqu'au début des années 1960 (fig. 3).D'autre part, dans le premier quart du 20e siècle, face à l'augmentation sensible de la population on décide de renouveler certains équipements publics au bourg : une nouvelle mairie-école en 1914, une nouvelle église également en 1914, un bureau de poste en 1926. A cette époque, l'urbanisation gagne les principales routes d'accès au bourg. Ce sont les fermes qui représentent aujourd'hui les bâtiments les plus anciens avec parties ou éléments du 17e siècle. Aucune maison n'est antérieure à 1800.Dates portées sur les maisons, fermes et leurs dépendances :1806 sur dépendance de la ferme repérée au nord de l'église (AE 93, 490-491).1821 sur logis étable de la ferme repérée au nord de l'église (AE 93, 490-491).1836 sur maison rue Nachtel (AE 446-447).1844 sur maison rue Nachtel (AE 52).1908 sur maison rue Laennec (AE 259).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart dit village de Saint-Cado (Belz)
Saint-Cado est situé au nord de la commune, en bordure de la rivière d'Etel, face à l'île éponyme. Le village s'organise d'une part autour de la place Er-Leur où convergent la route du bourg, dite rue de Saint-Cado et le chemin de Kerguerhan, dit rue des Filets, et d'autre part le long du rivage ancien. Des ruelles et venelles piétonnes relient entre eux ces deux espaces.Les maisons sont généralement mitoyennes, le plus souvent à l'alignement des voies, mais aussi organisées en barres perpendiculaires à celles-ci, ou encore en retrait avec courette ou petit jardin antérieur (fig.10).Une seule maison est sélectionnée pour étude (AC 128-129) ; 63 maisons sont repérées.Parmi celles-ci on trouve 9 maisons à pièce unique (AC 137, 151, 117, 92, 102, 104, 138, 229, 232), 1 maison à 2 pièces non symétriques sous comble à surcroît (AC 261), 12 maisons à 2 pièces symétriques sous comble à surcroît (AC 854, 1072, 49, 53, 937, 143, 124, 207, 263, 262, 332, 236), 27 maisons de plan massé à étage à deux travées (AC 52, 922, 72, 1057, 76, 77, 506, 94, 109, 285, 1076, 113, 127, 141-142, 148, 139, 120, 204, 132, 881-882, 275, 1075, 294, 271, 327, 896, 215), 11 maisons de plan massé à étage et façade de type ternaire ou variante (112, 125, 130-131, 136, 915, 630-631, 292-293, 296, 958, 323), 1 maison à étage sans travée et toit à un seul pan (AC 134), 1 maison à étage et une pièce par niveau (AC 297), 1 maison de plan en T à rez-de-chaussée surélevé type pavillon des années 1930 (AC 298).Dans la catégorie la mieux représentée des maisons à un étage sous comble à surcroît, apparaissent des logis à habitations multiples (fig.23) ou des maisons jumelles réunies sous un même faîtage (fig.17 et 22), caractéristiques de l'habitat des marins.Quelques maisons de qualité présentant des toits à croupe, une modénature soignée, ou encore un balcon, sont la propriété de négociants ou d'armateurs (fig.21 et 19). Les mieux préservées conservent en façade un enduit qui souligne les corniches, les entourages de baies et les chaînes d'angle. A l'image du n° 2 de la place Er-Leur, maison du 18e siècle étudiée, ces maisons de qualité sont construites autour de la place ou dans la rue principale. Il n'existe pas d'équivalent ailleurs dans la commune de Belz, même pas au bourg.Le village de Saint-Cado s'est développé à la faveur d'un prieuré, créé au Moyen Âge sur l'île du même nom. La chaussée (étudiée) qui relie l'île à la terre dite pont de Saint-Cado, date probablement du Moyen Âge.Sous l'Ancien Régime ce village côtier était animé de deux foires annuelles en septembre (Ogée, 1843). La rue de la Presserie fait référence à une ancienne presse à sardines (non documentée).En 1636 Dubuisson-Aubenay qui passe à Saint-Cado, décrit le hameau comme un village pourvu d'une dizaine de maisons (Annexe 1).Bien qu'il subsiste des traces de maisons de la fin du 16e siècle et du siècle suivant (portes en remploi), l'habitat ancien remonte essentiellement au 19e siècle, et plus particulièrement au dernier quart du siècle, époque à laquelle l'armement étellois pour la grande pêche, nécessite une main d'oeuvre importante constituée essentiellement de marins pêcheurs originaires de Belz.Dates portées sur les maisons :1833, sur une maison non repérée, rue de Saint-Cado (AC 211).1868, sur une maison repérée, rue du Mané (AC 1057).1873 (?), sur une maison non repérée, impasse de la Rivière (AC 219).1879, sur une maison repérée, rue de Saint-Cado (AC 292-293).1879, sur une maison repérée, rue du Mané (AC 76).1880, sur une maison non repérée, rue du Mané (AC 75).1929, sur une maison repérée, rue de Saint-Cado (AC 294).La structure du village ancien, comparativement aux plans cadastraux de 1811 et 1845, n'a pas subi de grands changements. Par contre le trait de côte a fortement évolué en raison de remblais réalisés sur le DPM. Il existait un petit port à Saint-Cado, matérialisé par deux cales en pierre sèches construites par les habitants (fig. 3). L´aménagement des terre-pleins destinés à faciliter le dépôt de matériels de pêche et la circulation des charrettes puis des automobiles, débutent dans les années 1880 (fig. 5) et n'a de cesse qu'au début des années 1970 (?).Le môle abris et sa cale (repérés) dont on projette la construction depuis 1886, ne sont construits qu'en 1931. L'ouvrage réalisé en béton armé et parements de maçonneries est bâti par Le Formal et Quellenec, entrepreneurs à Etel, suivant les plans de Bigot et Perret ingénieurs des Ponts et Chaussées (fig. 4). Depuis les derniers aménagements d'un parking et d'une route côtière et d'une plage artificielle, ce môle s'est trouvé réduit d'un bon tiers de sa longueur englobé dans de nouveaux terre-pleins.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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La chapelle de Saint-Cado

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Grand Menhir Brisé - les 4 morceaux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bulletin paroissial de Quiberon - décembre 1918
décembre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Louison Bobet, entrepreneur
L'ancien cycliste Louison Bobet a troqué son maillot de sportif pour la casquette de chef d'entreprise. Il évoque sa reconversion et son besoin d'entreprendre. A Quiberon, il a ainsi ouvert un centre de thalassothérapie.

Par : INA

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L'île de Houat
L'île morbihannaise de Houat, isolée du continent de 20 kilomètres, est en marge de la modernisation. Privés d'eau potable et d'électricité, les Houatais qui sont traditionnellement pêcheurs mènent une vie rude et pauvre, avec peu de distractions.

Par : INA

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Ferme, Kerjean (Erdeven)
Logis de type ternaire. Étable en alignement à l'est du début du 19e siècle, avec deux portes hautes pour haut grenier en surcroît. Les escaliers extérieurs ont disparu.Ferme reconstruite à la fin du 19e siècle en alignement d'une dépendance vers 1800.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, Kerascouët (Erdeven)
Ferme située dans la partie sud du village de Kerascouët.Logis de type ternaire avec appentis postérieur et étable en alignement à l'est. Sa grange-remise est située de l'autre côté du chemin vers Kerangre.Façade enduite, peinte en blanc, avec réserve en soubassement en noir.Ferme faisant partie d'un ensemble de deux, remaniée au 20e siècle. Celle ici repérée est reconstruite après 1845, comme le confirme le plan cadastral ancien.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Trois maisons, 1, 3, 5 place de l' Eglise (Erdeven
Ensemble de trois maisons alignées au sud de la place de l'Eglise.Les n°1 et 5 sont (à l'origine) de type ternaire, le n°3 ne présente que deux travées.Les entourages des baies sont en pierre de taille comme les corniches, chaînes d'angle, souches de cheminée et les lucarnes à fronton demi-circulaire qui éclairent les combles à surcroît. Les façades étaient enduites.La fonction commerciale du RDC du n°1 est ancienne.La hauteur égale des faîtages, les souches de cheminées et lucarnes identiques, ainsi que le respect d'une élévation à travées, confèrent à l'ensemble une composition remarquable au sud de la place.Maisons reconstruites vers 1890-1900. A l'exception du n°1, leur implantation diffère de l'alignement figuré sur le plan cadastral de 1845.Les n°1 et 5 sont remaniés dans la deuxième moitié du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

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Fontaine (Saint Cornély?)

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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