Les documents du Pays d'Auray

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Maisons (2), 11 et 13 rue de Keroc'h (Erdeven)
Au nord de l'ancien chemin rejoignant la Croix-Cordier, actuels n°11et 13 rue de Keroc'h, deux maisons et un appentis latéral forment un modeste alignement.Celle à l'ouest, reconstruite dans l'entre-deux-guerres, est un logis à deux pièces symétriques, surmonté d'un surcroît ouvert d'une lucarne en maçonnerie.Celle à l'est est un logis à pièce unique, sans fenêtre sur sa façade antérieure. Elle est flanquée d'un appentis (cellier), aux angles supérieurs débordants du pignon de la maison, et dont les façades ne sont pas enduites.Le puits circulaire se trouve devant la façade de la maison ouest.Au lieu dit Kerhoc'h sur le plan cadastral de 1845, maisons qui apparaissent comme trois unités d'habitation alignées au nord du chemin. Il en subsiste un logis à pièce unique, les deux autres ont été réunis en une seule habitation dans les années 1920-1930.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - dé
décembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juin 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Château, Lannouan (Landévant)
Corps de logis principal enduit à un étage carré sur sous-sol. Elévation nord principale avec pavillons en retour, travées centrales réunies sous un fronton triangulaire. Elévation sud à treize travées avec avant-corps central polygonal. Couverture en ardoise avec noue et croupe. Sur les deux élévations, les travées centrales sont ponctuées au niveau de la toiture par des amortissements en forme de balustres. Les lucarnes sont différentes : la plupart sont en bois à fronton cintré à l'est, mais cinq d'entre elles sur les pavillons et sur l'avant-corps sont en calcaire.Communs enduits à avant-corps latéraux sur l'élévation est couverts d'une demi-croupe et noue pour l'articulation avec la toiture principale. Les ouvertures sont en granite gris et en brique (comble), le soubassement en pierre de taille de granite gris. Un bandeau de brique sépare les deux niveaux.La ferme est en moellon enduit à un étage ou double grenier selon que l'on soit dans le logis à l'est ou la dépendance à l'est. Un grand portail à grilles en fer forgé donne accès au château : il est situé latéralement et on y accède par l'ancienne avenue de Talvern, interrompue. Il coupe un fossé creusé le long du mur d'enclos.La métairie de Lannouan est signalée exempte dans l'enquête sur les exempts du fouage de 1448. Hervé de Lannouan, seigneur du lieu paraît à la montre de 1464 : avec cent livres de rente, c'est la seconde seigneurie ou sieurie de la paroisse après le Val. Cette terre passa ensuite aux du Garo de Kermeno par alliance au début du 16e siècle. Cependant d'après P. Robino, les du Garo sont liés aux Lannoan, dès le 14e siècle par transaction et alliances.La terre est acquise en 1702 par Jérôme de Perrien, originaire du diocèse de Tréguier et époux de Jeanne Eudo de Kerohel ; il n'est pas certain que cette date marque le début de la reconstruction du château, car peu de temps s'écoule entre l'acquisition et la mort de Jérôme de Perrien ; de plus, le plan cadastral de 1837 montre un grand corps de logis orienté au sud-ouest nord-est relié au château actuel par le pavillon sud-ouest qui n'existe plus et qui pourrait être l'ancien manoir. Lors de l'inventaire après décès de Jérôme de Perrien en 1705, le château est décrit avec salon, cuisine, chambre haute et quatre autres chambres, complété d'écuries et de greniers. Au milieu du 18e siècle, Charles de Perrien épouse Bonne de Kerboudel de la Courpéan, seule héritière de ses parents : peut-on supposer que l'argent de l'héritage a servi à construire le château ? A la Révolution, le château reste dans la famille de Perrien et le plan cadastral de 1837 fait apparaître une physionomie assez différente d'aujourd"hui : si le corps principal avec son avancée centrale et les pavillons sont bien en place, ces derniers ont été complétés par de nouveaux pavillons en avancée vers le nord après 1840 et d'un nouveau corps en retrait sur la façade sud côté ouest ; c'est sans doute à cette époque que le grand corps en retour est détruit : il s'agit sans doute d'une refonte complète du château avec création d'un parc à l'anglaise qui fait disparaître les jardins et la cour enclos, de même qu'un petit bâtiment carré à l'entrée de la cour (plan cadastral) qui pourrait être la chapelle, ainsi que la ferme ou communs à l'ouest. Cette campagne comprend peut-être aussi la construction de communs édifiés en retrait, tandis qu'une nouvelle ferme est construite à l'ouest derrière ces communs sur une parcelle de bois de fûtaie cernée d'allées sur le cadastre ancien.Le château a subi de grands dégâts durant la seconde Guerre mondiale : incendié, il ne reste plus que deux cheminées du 18e siècle ; le grand corps construit à l'ouest dans la 2e moitié du 19e siècle est détruit, remplacé par un garage et un corps bas en avancée au sud. La plupart des décors repris au 19e siècle ont disparu. La chapelle signalée par Le Méné a disparu peut-être au même moment.L'orangerie qui remonte au 18e siècle est détruite pendant la guerre puis remontée partiellement et agrandie dans la 2e moitié du 20e siècle.La ferme est construite au milieu du 19e siècle sur l'emplacement d'une parcelle de bois de futaie cernée d'allées sur le plan cadastral ancien.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart dit Kervénahuel (Belz)
Kervenahuel est situé à la jonction de la D 781 et de la route de Kerdonnerc'h. La majorité des maisons et les deux fermes qui composent cet écart, s'étiolent le long de cette route. Toutefois, quelques maisons sont construites en bordure de la départementale, elles sont d'ailleurs les plus anciennes de l'écart, à l'instar des deux fermes situées plus à l'ouest (non repérées).L'urbanisation continuelle, le long de la route de Kerdonnerc'h, tend à faire se rejoindre ces deux écarts.3 maisons sont repérées à Kervenahuel, toutes situées le long de la D 781.La plus ancienne est probablement une ancienne ferme, construite vers 1850, comme l'indiquent les souches de cheminées ornées de larmiers et la corniche sous l'égout de toit (E 926).La deuxième date du début du 20e siècle (E 177). C'est une maison à étage de type urbain, à l'architecture soignée et volontairement construite à l'ouest de la départementale dans l'axe de la route de Kerdonnerc'h.Perpendiculaire à la route, la troisième est une maison de lande à deux pièces symétriques sous comble à surcroît (E 1720). Sa lucarne axiale en pierre de taille, présente les caractéristiques des années 1920.Ecart qui s'est développé à compter du milieu du 19e siècle à la faveur de la création de la D 781, ouverte vers 1844.Il n'est pas représenté sur le plan cadastral de 1845.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Table des Marchand - détail de la dalle de couvert

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Marches

Par : Dastum

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Fonts baptismaux
Fonts baptismaux composés d'une cuve octogonale, à deux compartiments et écoulement latéral, sur fût et socle carré. Fût et socle sont en deux parties superposées. Décor de bagues (ou boudins) à la base octogonale de la cuve ainsi qu'à la jonction du fût et du socle. Le socle à des angles pâtés, jonction en plan de l'octogone au carré.Le couvercle de la cuve n'existe plus.Non documenté.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, le Pont Queno (Erdeven)
Maison construite au nord de la D 105, orientée sud-ouest.Plan rectangulaire, type à deux pièces symétriques (légère dissymétrie) sous comble en surcroît, éclairé d'une lucarne gerbière dans l'axe de la porte. Entourages des baies et lucarne en pierre de taille de granite gris.Maison de marins.Appentis postérieur.Maison construite vers 1900-1910.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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homme en costume de marin

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Enceinte de Kerlescan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Saint-Pierre Quiberon ; “Vue prise de ma chambre”

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Drou (en dro)

Par : Dastum

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