Les documents du Pays d'Auray

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Les fontaines et les lavoirs sur la commune de Loc
Onze fontaines ont été repérées dont quatre font l'objet d'un dossier individuel. Ces derniers concernent des fontaines de dévotion liées à un édifice religieux : fontaine de Saint-Goal, de Sainte-Brigitte, de Sainte-Marguerite, de Notre-Dame. Deux autres fontaines de dévotion (Lapaul et Locqueltas) sont reconstruites à l'emplacement d'une ancienne fontaine.Les autres édicules sont à usage exclusiment domestique parfois associés à un lavoir : Kerrio, Le Cosquer, Kervily, bourg de Mendon, Penpoul.L'abondance des cours d'eau et des sources est à l'origine des nombreuses fontaines et lavoirs qui existaient sur le territoire. Le plan cadastral de 1845 permet de voir que la majorité des villages de la commune possèdait une fontaine domestique associée ou non à un lavoir. Cependant, elles s'apparentent souvent à de simples trous d'eau aménagés comme celle du Cosquer, de Kerrio et de Penpoul. Beaucoup n'ont pu être vues en raison de l'abandon de certains sites, envahis par la végétation, comme l'est aujourd'hui la fontaine domestique du bourg de Locoal située dans un champs au sud de l'église. Une partie d'entre elles a également disparu au cours du remembrement. Sept des dix fontaines repérées sont des fontaines de dévotion : Saint-Goal, Sainte-Brigitte, Sainte-Marguerite présentent la physionomie traditionnelle des fontaines à pignon morbihannaises, ouvertes d'un seul côté, et couvertes en bâtière. Celle de l'église paroissiale de Mendon dite fontaine de la Vierge, au sud du bourg, appartient à un autre type de fontaine du Morbihan : les fontaines à piliers, de plan carré, construite en pierre de taille, et couverte d'un toit en forme de pavillon. Les fontaines de Lapaul et de Locqueltas sont des fontaines modernes reconstruites à l'emplacement d'une ancienne fontaine. Celle de Saint-Eloi n'est pas associée à une chapelle, elle est construite au début du 20e siècle en forme de grotte surmontée d'une croix.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juillet 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - se
septembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Rue des sonneurs, Mendon (Locoal-Mendon)
Rue transversale à la route de l'Océan, la rue des Sonneurs débouche sur la place de l'église. Elle figure sur les cadastres anciens de 1810 et de 1845 comme chemin vicinal de Mendon à Auray. Ces documents montrent qu'elle est encore très peu construite à cette époque. La ferme du 17e siècle en retrait et perpendiculaire par rapport à la route (section ZP parcelle 100), toujours en place aujourd'hui, est alors une des seules constructions, agrandie à la fin du 19e siècle. Une autre maison édifiée au début du 19e siècle sur la rue, bien conservée actuellement (section AB parcelle 45), figure également parmi les rares habitations présente sur les cadastres anciens avec deux autres maisons très remaniée ou disparue depuis. Au début du 20e siècle, quelques nouvelles constructions voient le jour.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

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Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

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Chantiers ostréicoles sur la commune de Belz
Les chantiers ostréicoles sont pour la plupart des concessions sur le DPM.Ils se composent de bâtiments d'exploitation pour la préparation (détroquage) et de conditionnement avant expédition et bureau, d'une maison réservée à l'exploitant ou au gardien, et d'infrastructures diverses aménagées sur des terre-pleins : cales, bassins, aires de stockage.Sur les 12 chantiers anciens existants, 8 sont repérés.Pointe de Kerrio, maison de gardien et terre-plein (C 1).Pointe de Levein, maison double remaniée (B 104-105) et bâtiment de l'atelier de conditionnement (B 106), vers 1930.Îlot de Nichtarguer, maison de gardien et terre-plein, vers 1920 (AC 151).Île de Saint-Cado, chantier Ezano avec maisons, quai, cale et bassins, vers 1910 - 2006, (AC 169, 887-888).Île de Riec'h, maison de propriétaire, maison de gardien de parcs, fin 19e s. (B 45 et 47).Île de Niheu, maison de garde, terre-plein et chantier en ruine (B 4).Île des Moines, maison de gardien, terre plein et chantier (B 39).Kerispern, sur la pointe du Chochet, maison d'ostréiculteur ou de gardien de parcs, à 2 pièces et 2 portes, (AB 30).Les maisons de gardien construites près du rivage sont de dimensions modestes généralement doublées d´un atelier ou d´une remise en appentis. A Saint-Cado, sur le pittoresque îlot de Nichtarguer (anciennement Sterguer) la maison du gardien, construite en 1894, est un logis à pièce unique coiffé d´un toit à croupe (fig. 9 et 10). Une remise en appentis est détruite depuis peu. Sur l´île des Moines, la maison est à pièce unique sous toit de longs pans (fig. 15). Sur l´île de Niheu, elle est à deux pièces symétriques (fig. 13 et 14). A Kerispern sur la pointe du Chochet, la maison à deux pièces symétriques et deux portes centrées laissent à penser qu´il s´agit d´une double habitation. Les façades sont enduites (fig. 12). A la pointe du Levein, la maison du gardien datée vers 1900, est aussi une maison double. La taille et la forme de l´atelier remanié dans les années 1930 témoignent de la prospérité et de la longévité de l´activité (fig. 6 à 8).Trois maisons de propriétaires concessionnaires des parcs sont clairement identifiées : sur l´île de Riec, à Kerrio et à Kerispern, cette dernière n´est pas repérée car fortement remaniée. Ce sont des maisons à étage carré parfois situées à l´écart des chantiers comme à Kerrio (fig. 4 et 5).Comme le rappelle P. Dalido dans son ouvrage sur l´huître en Morbihan, avant de savoir élever ces coquillages, on draguait les bancs naturels, tel ceux du chenal de l´Histrec (en breton Ster-en-histrec : rivière des huîtres) ou du chenal de Riec devant l´île du même nom (AD56, S 2403).Bien qu´il y ai eu quelques tentatives précoces d´installations de parcs à huîtres et à moules en rivière d´Etel dès le début des années 1860, l'élevage des huîtres se développe réellement dans ce secteur à partir des années 1890. A l'instar de celles du golfe du Morbihan, ces exploitations profitent du développement des voies de commercialisations et en particulier du chemin de fer. Les concessionnaires de la première période 1880-1900, sont essentiellement originaires d´Etel, constructeurs de bateaux ou armateurs. Petit à petit la profession se spécialise. Tel est le cas pour M Le Lamer ostréiculteur à Etel qui obtient les concessions de Saint-Cado ou de Kerispern à Belz (fig. 1 à 3).L'élevage de l'huître plate en rivière d'Etel est complété à la fin des années 1940, par celle de l'huître creuse d'origine portugaise. En 1948 avec ses 176 hectares de parcs, les concessions en rivière d´Etel représentaient 12% des concessions morbihannaises de Pénerf à Locoal (Dalido, 1948). Après l'épizootie de 1970, les ostréiculteurs introduisent dans leurs parcs, l'huître creuse japonaise. C´est aujourd´hui encore une activité importante qui compte dans l´économie locale.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Merc'hed ar Bregero
Le même air, pas les mêmes paroles

Par : Dastum

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Ferme
La ferme est constituée d'un vaste logis-étable à deux portes surmonté d'un double grenier à portes jumelées centrales. Le second grenier est éclairé de petits jours dans la partie au-dessus du logis.En 1845, la ferme se situe à l'extrémité est d'un grand alignement dont l'extrémité ouest est en ruines. Cette ferme est reconstruite (car elle figure sur le plan de 1811) en 1836, date portée sur la souche de cheminée. Lors de la restauration dans la 2e moitié du 20e siècle, des fenêtres ont été percées au rez-de-chaussée. Aucun des bâtiments secondaires figurant sur le cadastre ancien ne subsiste.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Verrière : Assomption de la Vierge
Verrière du peintre verrier vannetais Laumonnier datée 1909.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ha pe oen me denig ievank

Par : Dastum

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Ferme, Penester (Etel)
La ferme repérée est située à l'est d'un alignement de deux fermes.Le logis principal, dont la façade actuelle remaniée au 19e siècle est de type ternaire, présente les vestiges d'une double porte haute desservant également le grenier de la ferme voisine grâce à un escalier extérieur (détruit). Cette façade sud de qualité est en pierre de taille de moyen appareil.Au nord du logis, l'étable surmontée d'un grenier porte la date 1844. Ce bâtiment a subit quelques remaniement lors de la construction du logis-étable ouest : exhaussement du comble, disparition de l'escalier extérieur. La porte haute à large chanfrein est un remploi, peut-être du logis principal, et la fenêtre de l'étable est un remaniement récent.A l'ouest et réunissant les deux bâtiments précédant, un logis étable date de 1893. Il comporte une partie habitation au sud, ouvert d'une porte et d'une fenêtre, et une étable au nord, ouverte d'une porte et d'un simple jour. Ces deux parties sont séparées par un mur de refend intégrant un conduit de cheminée. L'ensemble est surmonté d'un haut surcroît servant de grenier ouvert d'une porte haute. L'ensemble de la façade est recouvert d'un enduit.Cette ferme fait partie d'un alignement ancien situé au centre du hameau de Penester. Sur la ferme située à l'ouest de cet alignement (AH 279), non repérée car très remaniée, un linteau de porte daté 1612 est un remploi d'une porte haute double, commune aux deux fermes d'origine.Comme le confirme les plans cadastraux de 1811 et 1850, la ferme repérée est composée d'un corps de bâtiment aspecté au sud, avec façade en pierre de taille d'origine ancienne (17e siècle ?) exhaussé d'un étage au 19e siècle. Au nord une étable est construite en 1844 (date portée). Perpendiculaire aux deux précédant et fermant la cour à l'ouest, un logis étable secondaire est construit en 1893 (date portée).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quiberon (Morbihan) : La digue et le port un jour

Par : Dastum

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Pont de Saint-Goustan à Auray

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Écart dit village de Kerzenan (Erdeven)
Ecart situé au nord de la commune de part et d'autre de la route vers Locoal-Mendon. Les fermes sont orientées au sud à l'exception d'une tenue construite vers 1920 à l'alignement de la route.Trois fermes et une maison sont repérées dont un logis-étable reconstruit vers 1920.Ecart qui regroupait 3 fermes en 1811.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Carnac : Les alignements du Petit Menec

Par : Dastum

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femme en costume breton devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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2 communiantes avec missel et chapelet

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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enfant devant une toile

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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