Patrimoine d'Erquy

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Chapelle Notre-Dame-des-Marins (Erquy)
Chapelle et croix érigée sur un tertre dominant le bourg d'Erquy. La chapelle est un édifice de style néogothique construit en grès, poudingue et granite. Elle est composée d'un vaisseau unique et présente un chevet à pans coupés. Le mur-pignon occidental présente un clocher-porche demi-hors-oeuvre couronné d'un étage de cloches monté en grand et moyen appareil de granite sommé d'une flèche en maçonnerie. Le couvrement de l'espace intérieur est formé par une voûte sur croisée d'ogives. La croix est une croix de type Hernot taillée dans du granite et de la kersantite. Elle est composée d'un soubassement cubique à plinthe et corniche débordante appareillé en poudingue et granite, d'un socle supportant un fût monolithe écôté de section circulaire sommé d'une croix ornée d'un Christ en croix traité en ronde bosse.Chapelle reconstruite au cours des années 1860 sur l'emplacement d'une chapelle dénommée "chapelle Notre-Dame de la Croix des Sept-Saints". D'après René Couffon, elle fut bénite en août 1867 par Monseigneur David, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier. Toujours selon René Couffon, le clocher ne fut achevé qu'en 1885. Le site de Notre-Dame comprend également une croix des ateliers Hernot (d'après analyse stylistique) érigée en 1872 (porte la date).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Statue : Vierge à l'Enfant
Vierge à l'Enfant du 16e siècle, en bois polychrome. Elle tient le pied de l'Enfant qui joue avec ses cheveux. Décor de fleurs de lis sur la robe.Statue datée du 16e siècle. Après l'inauguration de la nouvelle chapelle en 1869, les pêcheurs des mers d'Islande et de Terre-Neuve se mettent sous la protection de cette Vierge à l'Enfant, baptisée Notre-Dame-des-Croix-Sept-Saints en référence aux sept saints évangélisateurs. Des ex-votos (bateaux, rames) lui sont offerts ; les noms des péris en mer sont mis sous sa garde. Autrefois placée dans la niche supérieure du retable des Sept-Saints, la statue a été déplacée lors des travaux de restauration de la chapelle en 1994 et 1995.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Peinture sur toile : Trois mâts "Maréchal Suchet"
Peinture : huile sur toile. Dimensions : 50 cm de long sur 37 cm de large.Cette peinture sur toile à voile, datée de la fin du 19ème siècle, représente le trois mâts à phares carrés "Maréchal Suchet", commandé par le capitaine Ange Bidon de Plévenon. L'oeuvre n'est pas signée. Ce fut le premier voyage de Henri Pays, à l'âge de 18 ans sur ce navire Cap-Hornier.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, le Dréneuf, Voie communale n° 26 (Erquy)
Ferme remaniée construite en grès, comprenant un logis et des dépendances en alignement (logis, grange et hangar). La dépendance située à l'arrière du logis est composée de deux pièces au rez-de-chaussée et d'un comble à surcroît rapporté. Elle conserve sa charpente d'origine. Le fournil est un bâtiment de plan massé en rez-de-chaussée comprenant autrefois un four adossé au pignon (vestiges).Ferme du 19ème siècle en grande partie remaniée au cours de la 2ème moitié du 20ème siècle. Elle comprend notamment une dépendance datant de la 1ère moitié du 19ème siècle, réhaussée ultérieurement, et un ancien fournil construit probablement vers le milieu du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 4 square de l'Hôtel de Ville (Erquy)
Maison mitoyenne de type ternaire construite en grès.Maison datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Retable des Sept Saints
Retable en bois ciré, réalisé en 1872 par Le Mérer et Fils, sculpteurs à Lannion. Travée unique flanquée de niches latérales avec statues (voir sous-dossier). Le soubassement du retable et la porte du tabernacle sont composés de niches sculptées dans lesquelles sont disposées des statuettes en bois ciré des Sept Saints évangélistes des Côtes du Nord. De gauche à droite au niveau du soubassement : Saint Yves, Saint Briac, Saint Efflam, Saint Tugdual, Saint Maudez ; sur la porte du tabernacle, Saint Guillaume (?) et un saint à identifier. Le couronnement du retable est composé de flèches élancées encadrant, au centre, un vestige de niche, dans laquelle a été déposé un coquillage.Lors de la restauration de l'église, la flèche qui sommait le retable a été découpée. Elle est déposée dans une armoire. La statue de la Vierge à l'Enfant qui se trouvait dans la niche centrale, au niveau du couronnement du retable, a été déplacée.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les carrières industrielles de l'Ouest (Erquy)
La carrière est située sur le point culminant d'Erquy : 75 m. L'extraction s'effectuait à ciel ouvert, à flanc de coteau entre le Pendu et la Pointe du port. Les ouvriers enlevaient d'abord la terre puis la "mauvaise pierre" du dessus, qui était concassée pour faire du béton. En dessous, se trouvent les beaux blocs dont le sens de coupe est pour toute la région : sud-ouest-nord-est. Cette pierre est de couleur rose avec des lignes horizontales plus claires et des filons presque verticaux de quartz. Les fronts de taille étaient coupés en gradins très inclinés et atteignaient de 15 mètres jusqu'à 20 mètres de hauteur. L'inclinaison des bancs de grès était de 30° dirigés vers le nord, en sens inverse des fronts de taille. Les parties supérieures des fronts de taille étaient parfois recouvertes d'un conglomérat qui était coupé en retrait avec le talus. De la côte d'Erquy à la Fosse Eyrand, les cinq chantiers couvraient une surface de 18, 10 ha en 1911, pour une longueur d'environ 800 m. Un réseau de voies Decauville (chariots sur chemin de fer) sillonnait le cap et aboutissait au-dessus de la jetée. Un système de funiculaire permettait la descente et la remontée des wagonnets. Goélettes et sloops se succédaient le long du quai pour prendre leur chargement de pavés qui étaient déversés sur le pont avant d'être rangés à fond de cale. Les voies Decauville de 0,50 développaient environ 1000 mètres pour relier les différents chantiers au port d'Erquy. Le chantier de Maupas avait une altitude de 26 mètres au-dessus du quai. Deux poudrières permettaient de stocker les explosifs dans un petit édifice en maçonnerie, recouvert de terre : la poudre noire et la poudre Favier.Depuis longtemps, on savait tirer parti à Erquy de la présence abondante du grès rose pour la construction, mais l'on se contentait d'exploiter les affleurements naturels de la Garenne (les pierres de Garenne) et les escarpements du bord de mer (le poudingue). La famille Dolledec d'Erquy à la fin du 18ème siècle avait commencé cette exploitation. Cependant, les premières carrières ne furent véritablement ouvertes qu'au début du 19ème siècle, par les familles de maçons, aux abords du Pendu (famille Cholet) et du sémaphore (Dagorn, Rault, Le Gentil). En 1848, l'extraction se développa avec l'ouverture de la carrière du Maupas (le Lac Bleu) dont on tira les matériaux d'empierrement nécessaires à la réalisation de la route nationale. En 1854-55, la commune accorda l'exploitation des pointes rocheuses autour de Saint-Michel à Barrier, entrepreneur au Mans, qui utilisait le grès rose pour le pavage des rues. En 1891-92, la Société des Carrières de l'Ouest racheta la société Barrier et fit l'acquisition de toutes les carrières ouvertes sur le cap d'Erquy entre le Noirmont et les Trois Pierres, puis jusqu'à Pléhérel. Elle se lança dans l'exploitation industrielle du grès rose, essentiellement tournée vers l'exploitation des pavés. En 1866, la construction du Port Barrier inaugurait le développement commercial des carrières (pavés) par la voie maritime. A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle, les carrières emploient jusqu'à 400 ouvriers. Le dernier bateau à vapeur transportant le grès s'appelait le "Quartzite".Une partie du personnel des carrières était logée sur le port. Le village de la Fosse Eyrand fut réalisé par la Société des Carrières de l'Ouest pour loger ses ouvriers occupés à l'exploitation des carrières voisines, transformées aujourd'hui en centre de vacances. Les carrières exploitées par des artisans répondaient aux besoins d'une clientèle locale et fournissaient des cheminées, linteaux et entourages de portes et fenêtres, poteaux de hangar et d'entrée de champ, dalles pour le sol, moellons de maçonneries et d'énormes masses de remblais utilisées pour les routes et les chemins. Au fond des carrières, les ouvriers s'abritaient derrière un rudimentaire clayonnage.L'activité des carrières fut à son maximum entre 1900 et 1927, puis la production s'affaiblit progressivement, victime de la concurrence et d'un manque de mécanisation. Les sites les plus favorables avaient été exploités sans ménagement et l'urbanisation aux abords des carrières de Tu es Roc interdit l'extension de celles-ci. A partir de 1914 : fermeture de l'extraction par creusement sur le cap devenu les "lacs Bleus". En 1930, les carrières de la Fosse-Eyrand périclitent. Cependant, en 1943, les Allemands relancent l'exploitation de la Fosse-Eyrand pour produire le granulat nécessaire à la construction du Mur de l'Atlantique. A partir des années 1950, La Société des Carrières de l'Ouest délaisse la production de pavés pour celle des granulats. Les carrières furent définitivement fermées en 1960. Le barrage de la Rance fut construit en 1961-65 avec les débris de la carrière de la Fosse Eyrand. La construction du nouveau port de pêche fut réalisée en 1971 avec les débris amassés jusqu'en 1937-38 à proximité.Cependant, en 1986, la SARL Grès et Tradition d'Erquy reprenait une partie de la concession (sous l'ancien sémaphore, avec un lieu de vente située à la Couture). Depuis 1991, l'extraction a recommencé sur Erquy. Cette entreprise produit des moellons, parements, pavés, cheminées et mobilier poli. A Fréhel, existe la dernière entreprise locale appartenant à la Société des Carrières de l'Ouest. Elle a pu perdurer, grâce à sa reconversion, vers les années 1950, dans la production industrielle de granulats.Nous avons repéré deux œuvres sur le circuit des carrières de la pointe d'Erquy : les bâtiments en partie en ruines de la forge au-dessus du port et l'ancienne poudrière sur le site de Port-Blanc. L'étude de la forge a été effectuée.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Blockhaus de Saint-Pabu (Erquy)
Blockhaus construit en béton, avec deux ouvertures, dont une ouverture dirigée vers la plage pour le tir au canon. Le bâtiment est abandonné, mais en bon état.Blockhaus datant de la seconde guerre mondiale, appartenant à la ligne de fortification Todt sur le littoral de l'Atlantique.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite Grisemalve, 11 promenade de la Mer (Er
Maison à volumétrie importante construite en granite et béton. Elle est ouverte sur les quatre côtés et se compose d'un rez-de-chaussée à usage de dépendance, de deux étages carrés et d'un étage de comble. La porte d'entrée, située sur le côté, est abritée sous un porche hors-oeuvre et est desservie par un escalier droit en maçonnerie plaqué contre la façade. La façade orientée vers la mer est percée de larges baies à balcon.Maison datant du 2ème quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Les prisons de Nantes
Fête à Erquy

Par : Dastum

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Erquy : Le port

Par : Dastum

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L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, l'extra

Par : Dastum

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L'amanda
Une fête à Erquy

Par : Dastum

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Erquy : Procession de la Fete Dieu

Par : Dastum

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La pêche à la coquille Saint-Jacques en Bretagne
La saison de pêche à la coquille Saint-Jacques a lieu d'octobre à mars, sur le littoral ouest de la France. Des pêcheurs d'Erquy et Brest, principaux ports à la coquille en Bretagne, expliquent leurs conditions de travail et leurs méthodes de pêche.

Par : INA

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Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

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sommet du tumulus de la Motte Meurdel

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Rochers de Galimoneux : la roche percée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le pont de Caroual

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Galimoneux ; la roche percée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Houx

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vue prise d’une des chambres

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fortifications romaines de Galimoneux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le château ; arrivée de Coco II

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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