Patrimoine d'Erquy

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Maison, 88 rue Foch (Erquy)
Maison haute mitoyenne de plan rectangulaire massé, à pièce unique par étage et à porte d'entrée latérale, construite en grès et brique et couverte autrefois d'une toiture-terrasse. Eléments de décor : ferronnerie, brique.Maison datant de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Carrières industrielles de la Fosse Eyrand (Erquy)
L'ancienne carrière à ciel ouvert est située dans l'anse de Saint-Michel, face à l'îlot du même nom. Le front de taille coupé à 45° atteint 25 mètres de haut ; l'inclinaison des bancs de grès est de 70° vers le nord et les gradins sont utilisés en descendant pour une extraction qui s'avèrait difficile.En 1854-55, la commune accorda l'exploitation des pointes rocheuses autour de Saint-Michel à Barrier, entrepreneur au Mans, qui utilisait le grès rose pour le pavage des rues. Le village de la Fosse Eyrand fut réalisé par la Société des Carrières de l'Ouest pour loger ses ouvriers occupés à l'exploitation des carrières de la Fosse Eyrand au tout début du 20ème siècle, transformée aujourd'hui en centre de vacances "Roz Armor".L'utilisation de chevaux de trait était nécessaire pour le déplacement des blocs à l'aide de chaînes. Un marteau-pilon écrasait les blocs en 1920-1930. Une voie Decauville reliait le lieu d'exploitation aux ports d'embarquement d'Erquy ou des Hôpitaux avec des wagonnets plats (appelés les "lauris"), tirés par les chevaux. Plus tard, le train transporta les pavés jusqu'à Pléhérel. Les déchets de coupe étaient rejetés sur la grève de Saint-Michel ou étaient utilisés avec les mosaïques pour le remblayage entre les pierres de taille, pour faire des murets.En 1930, les carrières de la Fosse-Eyrand périclitent. Cependant, en 1943, les Allemands relancent l'exploitation de la Fosse-Eyrand pour produire le granulat nécessaire à la construction du Mur de l'Atlantique. A partir des années 1950, la Société des Carrières de l'Ouest délaisse la production de pavés pour celle des granulats. Les carrières furent définitivement fermées en 1960. Le barrage de la Rance fut construit en 1961-65 avec les débris de la carrière de la Fosse Eyrand. La construction du nouveau port de pêche fut réalisée en 1971 avec les débris amassés jusqu'en 1937-38 à proximité.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, la Vallée-Rouxel, Voie communale n° 6 (Erq
Maison construite en grès et granite. Elle est composée d'un rez-de-chaussée et d'un comble à surcroît et comprend deux logis d'importance inégale, l'un à pièce unique à gauche, l'autre à deux pièces à droite.Maison datant probablement du 17ème siècle, remaniée aux 19ème et 20ème siècles (fenêtres). Elle comprend une dépendance à l'entrée de la cour datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 19 rue Foch (Erquy)
Maison de type ternaire simple en profondeur construite en grès. Elément de décor : lucarne à fronton triangulaire.Maison datant du 4ème quart du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les carrières industrielles de l'Ouest (Erquy)
La carrière est située sur le point culminant d'Erquy : 75 m. L'extraction s'effectuait à ciel ouvert, à flanc de coteau entre le Pendu et la Pointe du port. Les ouvriers enlevaient d'abord la terre puis la "mauvaise pierre" du dessus, qui était concassée pour faire du béton. En dessous, se trouvent les beaux blocs dont le sens de coupe est pour toute la région : sud-ouest-nord-est. Cette pierre est de couleur rose avec des lignes horizontales plus claires et des filons presque verticaux de quartz. Les fronts de taille étaient coupés en gradins très inclinés et atteignaient de 15 mètres jusqu'à 20 mètres de hauteur. L'inclinaison des bancs de grès était de 30° dirigés vers le nord, en sens inverse des fronts de taille. Les parties supérieures des fronts de taille étaient parfois recouvertes d'un conglomérat qui était coupé en retrait avec le talus. De la côte d'Erquy à la Fosse Eyrand, les cinq chantiers couvraient une surface de 18, 10 ha en 1911, pour une longueur d'environ 800 m. Un réseau de voies Decauville (chariots sur chemin de fer) sillonnait le cap et aboutissait au-dessus de la jetée. Un système de funiculaire permettait la descente et la remontée des wagonnets. Goélettes et sloops se succédaient le long du quai pour prendre leur chargement de pavés qui étaient déversés sur le pont avant d'être rangés à fond de cale. Les voies Decauville de 0,50 développaient environ 1000 mètres pour relier les différents chantiers au port d'Erquy. Le chantier de Maupas avait une altitude de 26 mètres au-dessus du quai. Deux poudrières permettaient de stocker les explosifs dans un petit édifice en maçonnerie, recouvert de terre : la poudre noire et la poudre Favier.Depuis longtemps, on savait tirer parti à Erquy de la présence abondante du grès rose pour la construction, mais l'on se contentait d'exploiter les affleurements naturels de la Garenne (les pierres de Garenne) et les escarpements du bord de mer (le poudingue). La famille Dolledec d'Erquy à la fin du 18ème siècle avait commencé cette exploitation. Cependant, les premières carrières ne furent véritablement ouvertes qu'au début du 19ème siècle, par les familles de maçons, aux abords du Pendu (famille Cholet) et du sémaphore (Dagorn, Rault, Le Gentil). En 1848, l'extraction se développa avec l'ouverture de la carrière du Maupas (le Lac Bleu) dont on tira les matériaux d'empierrement nécessaires à la réalisation de la route nationale. En 1854-55, la commune accorda l'exploitation des pointes rocheuses autour de Saint-Michel à Barrier, entrepreneur au Mans, qui utilisait le grès rose pour le pavage des rues. En 1891-92, la Société des Carrières de l'Ouest racheta la société Barrier et fit l'acquisition de toutes les carrières ouvertes sur le cap d'Erquy entre le Noirmont et les Trois Pierres, puis jusqu'à Pléhérel. Elle se lança dans l'exploitation industrielle du grès rose, essentiellement tournée vers l'exploitation des pavés. En 1866, la construction du Port Barrier inaugurait le développement commercial des carrières (pavés) par la voie maritime. A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle, les carrières emploient jusqu'à 400 ouvriers. Le dernier bateau à vapeur transportant le grès s'appelait le "Quartzite".Une partie du personnel des carrières était logée sur le port. Le village de la Fosse Eyrand fut réalisé par la Société des Carrières de l'Ouest pour loger ses ouvriers occupés à l'exploitation des carrières voisines, transformées aujourd'hui en centre de vacances. Les carrières exploitées par des artisans répondaient aux besoins d'une clientèle locale et fournissaient des cheminées, linteaux et entourages de portes et fenêtres, poteaux de hangar et d'entrée de champ, dalles pour le sol, moellons de maçonneries et d'énormes masses de remblais utilisées pour les routes et les chemins. Au fond des carrières, les ouvriers s'abritaient derrière un rudimentaire clayonnage.L'activité des carrières fut à son maximum entre 1900 et 1927, puis la production s'affaiblit progressivement, victime de la concurrence et d'un manque de mécanisation. Les sites les plus favorables avaient été exploités sans ménagement et l'urbanisation aux abords des carrières de Tu es Roc interdit l'extension de celles-ci. A partir de 1914 : fermeture de l'extraction par creusement sur le cap devenu les "lacs Bleus". En 1930, les carrières de la Fosse-Eyrand périclitent. Cependant, en 1943, les Allemands relancent l'exploitation de la Fosse-Eyrand pour produire le granulat nécessaire à la construction du Mur de l'Atlantique. A partir des années 1950, La Société des Carrières de l'Ouest délaisse la production de pavés pour celle des granulats. Les carrières furent définitivement fermées en 1960. Le barrage de la Rance fut construit en 1961-65 avec les débris de la carrière de la Fosse Eyrand. La construction du nouveau port de pêche fut réalisée en 1971 avec les débris amassés jusqu'en 1937-38 à proximité.Cependant, en 1986, la SARL Grès et Tradition d'Erquy reprenait une partie de la concession (sous l'ancien sémaphore, avec un lieu de vente située à la Couture). Depuis 1991, l'extraction a recommencé sur Erquy. Cette entreprise produit des moellons, parements, pavés, cheminées et mobilier poli. A Fréhel, existe la dernière entreprise locale appartenant à la Société des Carrières de l'Ouest. Elle a pu perdurer, grâce à sa reconversion, vers les années 1950, dans la production industrielle de granulats.Nous avons repéré deux œuvres sur le circuit des carrières de la pointe d'Erquy : les bâtiments en partie en ruines de la forge au-dessus du port et l'ancienne poudrière sur le site de Port-Blanc. L'étude de la forge a été effectuée.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne ferme, Saint-Sépulcre, 4 rue de Saint-Sép
Ancienne ferme construite en grès. L'actuel logis, très remanié, ne présente aucun intérêt architectural malgré son ancienneté. En revanche, les dépendances qui n'ont fait l'objet d'aucun remaniement présentent un volume général homogène.Ancienne ferme comprenant un logis très remanié, des dépendances datant de la 1ère moitié du 19ème siècle (à l'entrée de la cour) et une dépendance datant de la 2ème moitié du 19ème siècle (au fond de la cour).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, les Hôpitaux, 45 rue Saint-Michel (Erquy)
Maison basse à deux pièces au rez-de-chaussée construite en grès.Maison datant du 2ème quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Carrières, moulins à farine et salines sur la comm

Par : L'inventaire du patrimoine

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Corps de garde, blockhaus et sémaphore sur la comm
L'architecture militaire de l'Ancien Régime : Les premiers retranchements de la côte d'Erquy sont réalisés sous le règne de Louis XIV, avec la création des premiers garde-côtes, selon un régime mi-militaire, mi-civil (1694). La carte du "Neptune françois" de 1693 signale le corps de garde de La Guette de la Ville-Berneuf. En 1702, on relève la batterie et le fort de la Bouche (1702), ainsi que le fort de la Roche au Nay. Sont attestés au milieu du 18ème siècle, le corps de garde des Trois Pierres, de Lanruen et de la Bouche. Pour le chevalier Mazin, en 1756, les batteries d'Erquy ne représentaient qu'une simple levée de terre avec un parement en pierre. Le plan de ces défenses littorales furent relevées par l'ingénieur géographe du duc de Penthièvre Levavasseur en 1785 (cadastre du Penthièvre). Deux postes militaires fixes existaient au Gué Madeuc, près du gué du Cavé et au Château-Tanguy près de la Roche Jaune à La Heussaye. Un corps de garde existait au début du 20ème siècle (repéré mais non daté, non étudié) sur le rocher Follet, habité par un couple de carriers qui vivaient aussi de la pêche à pied ("la petite Marianne").Les ouvrages de défense militaire utilisaient pour le béton armé les roches dures, comme le grès d'Erquy, mélangées au ciment et au fer. C'est une architecture mono-bloc, réalisée dans un béton liquide, fluide, un monolithe moderne.Ils représentent plusieurs formes architecturales : - poste de guet- coupole d'acier- embrasure- encuvement- section courbe- angles abattus- épaulements latéraux- dôme frontal.Les fortificatiuons littorales allemandes : Nous avons repéré 4 ouvrages de défense militaire datés de 1944 : 2 blockhaus et un abri pour un groupe de combat, situés dans la villa Beaumont, dans la villa de La Heussaye, sur la plage de Saint-Pabu et étudié 2 blockhaus, ceux de la Villa Beaumont et de la Heussaye.Aujourd'hui, il existe encore de nombreux ouvrages militaires témoins matériels de cette époque, en particulier des ouvrages bétonnés, en bon état, dissimulés sous la végétation, ou intégrés aux anciennes villas et nouvelles constructions de l'après guerre.En 1943, les menaces de débarquement se précisaient sur les côtes, particulièrement en Manche ; les Allemands accrurent leurs systèmes de défense, avec l'organisation Todt (plan de tir de côte du Penthièvre). Ce système de défense contemporain a semé ses équipements le long des côtes de la Manche et de l'Atlantique :Des milliers de mines furent enfoncées sur les plages du Val-André, d'Erquy, des Sables d'Or, de PLéhérel, jusqu'aux défenses en falaise). Les accès aux plages furent fermées par des "portes Maginot" (obstacles métalliques de 2 mètres de hauteur). Les points stratégiques souvent situés en hauteur furent aménagés avec des blockhaus, des casemates, des Tobrouks, des canons et des mitrailleuses dirigées vers la plage de Caroual, de la Rade et de la Bouche, selon un tir croisé. Le sémaphore d'Erquy fut aussi équipé pour surveiller le ciel.Cette architecture militaire, vestige de la deuxième guerre mondiale, représente une architecture spécifique, qui met en scène le paysage de la frontière qu´impose la guerre totale, aux limites mêmes de l´espace littoral.Elle montre aussi la typologie des ouvrages du Mur de l´Atlantique et de leurs fonctions :- bloc de tir à créneau,- bloc de tir à cloche cuirassée- bloc d´observation d´infanterie ou d´artillerie, avec PC de tir des batteries côtières- bloc pour la défense aérienne : DCA, abri, poste de direction de tir, radio-radar- bloc passif : troupes, munitions, centre de transmission, canons, chars, poste de secours.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Erquy : Sortie de la messe

Par : Dastum

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Scottisch

Par : Dastum

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Les prisons de Nantes
Fête à Erquy

Par : Dastum

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Erquy : Les carrieres

Par : Dastum

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Erquy : Le port

Par : Dastum

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Erquy : Le moulin

Par : Dastum

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L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, le fora

Par : Dastum

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Erquy : Le port

Par : Dastum

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Erquy : Procession de la Fete Dieu

Par : Dastum

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La pêche à la coquille Saint-Jacques en Bretagne
La saison de pêche à la coquille Saint-Jacques a lieu d'octobre à mars, sur le littoral ouest de la France. Des pêcheurs d'Erquy et Brest, principaux ports à la coquille en Bretagne, expliquent leurs conditions de travail et leurs méthodes de pêche.

Par : INA

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Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

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sommet du tumulus de la Motte Meurdel

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Rochers de Galimoneux : la roche percée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le pont de Caroual

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fortifications romaines de Galimoneux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le four à boulets ; les auges où tombaient les bou

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Tour de Cesson vue de la hauteur voisine

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le château ; arrivée de Coco II

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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