Patrimoine d'Erquy

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Christ en croix
Statue du 18e siècle. Christ en bois polychrome cloué sur une croix en bois ciré.Christ en croix du 18e siècle dit de l'école de Plurien.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Groupe sculpté : Les Sept Saints
Groupe sculpté réalisé en 1999 par Claudine Bresorio de Châteaugiron dans un marbre blanc poli adouci. Placée dans une baie en arc brisé au dessus de la porte ouest, cette oeuvre est visible de l'intérieur comme de l'extérieur de la chapelle. Elle représente une barque dont les mâts sont des croix auxquelles s'accrochent les sept saints de Bretagne.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chaîne de captage et de pompage des eaux
Cette unité de captage et de pompage est composée de deux ensembles de deux pompes destinés à l'alimentation des parties haute et basse de la ville d'Erquy, appelés respectivement service haut et service bas. Le premier ensemble est issu du constructeur Gourdin, tandis que le second a été fabriqué par le constructeur Rateau. Chacune de ces quatre pompes est associée à un moteur électrique de la Compagnie Electro-Mécanique (CEM). Une cinquième pompe (et son moteur), construite par Bréguet-KSB, est destinée au lavage des filtres. Des conduites souterraines relient la citerne des eaux traitées à la station.L'ensemble des installations qui composent cette unité de captage et de pompage date des années 1970, époque de la restructuration de l'établissement des eaux de Quélard.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Coquille servant de bénitier
La cuve est une coquille d'un mollusque des mers du sud, le tridacne, dont les valves ont souvent été utilisées comme bénitier. Elle est fixée au mur à droite de l'entrée sud.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les anciennes carrières artisanales de Tu-es-Roc (
Les carrières étaient exploitées sur les substrats gréseux quartzite des fronts de taille avec des gradins peu inclinés et de faible hauteur. La dernière entreprise de grès de la commune se situe à la Couture sur la départementale 34.L'exploitation artisanale des carrières de la garenne d'Erquy commence à la fin du 18ème siècle avec la famille Le Doledec, qui tiraient avec difficulté une pierre de grain fin, se prêtant à la taille, et qu'ils appelaient "granit". Sous le règne de Louis Philippe, la population locale va "cornir", prélever en surface la pierre "de renard" ou poudingue dans la garenne, déjà utilisée au Moyen Age pour la construction des églises (Erquy, Pléboule, Pléneuf). Les premières carrières furent ouvertes vers la fin du 1er Empire, alors que la Garenne appartenait à l'Etat français. C'étaient des carrières familiales, exploitées par des maçons, dont plusieurs habitaient Carroual. En plus des Doledec au Petit Port, les Cholet exploitaient la dangereuse carrière du Pendu contre le Noirmont ; Pierre Dayot autour du rocher du Sémaphore, Jean Rault, la carrière le Gentil. En 1848, un entrepreneur de Saint Servan, Claude Jouanne obtint du préfet, l'autorisation d'ouvrir la carrière du Maupas (aujourd'hui Lac bleu) pour en tirer les matériaux nécessaires à l'exécution de la route nationale n° 137. C'est à cette époque que le schiste de Saint-Cast (le platin) commence à être remplacé par le grès dans les constructions rurales.L'urbanisation du hameau ouvrier, marin et agricole de Tu Es Roc, grâce à l'exploitation domestique des carrières proches (la rue du nord des carrières), allait apporter une certaine homogénéité architecturale à ce quartier populaire, encore appréciable aujourd'hui.Trois principales exploitations artisanales et familiales de grès d'Erquy fonctionnaient au début du 20ème siècle dans le quartier de Tu Es Roc :- la carrière de Edouard, François et Henri Gour (rue du Four à boulets)- la carrière de Augustin et Joseph Rault (sous le sémaphore)- la carrière des frères Lefebvre (rue de la pierre levée)Ainsi que la carrière de l'entreprise de bâtiment Bourdon, exploitée en 1951.Ces carrières artisanales fournissaient des pavés pour la Société des Carrières de l'Ouest et alimentaient en pierre de taille le marché local de la construction et de l'art funéraire, jusqu'aux années 1970. En 1974, fermait la dernière exploitation familiale Lefebvre de Tu Es Roc. C'est certainement grâce à cet artisanat local que le paysage architectural d'Erquy a su offrir un bâti de caractère aussi homogène, que l'on retrouve autant dans la construction balnéaire que dans un habitat plus modeste. L'exploitation du grès dans la Garenne aura participé de la sauvegarde de ces espaces naturels face au risque d'une urbanisation intensive du trait de côte.La dernière carrière artisanale (derrière le sémaphore) en fonctionnement aujourd'hui est celle de Gilles Bovyn "Grès roses d'Erquy", reprise par sa fille (La Couture, départementale 34).Sur le cadastre de 1846, plusieurs carrières sont signalées :- les carrières du sémaphore en section A XI 15 bis- les carrières des côtières devant la rade ou carrière du petit port en A VI- les carrières de Tu Es Roc en XIII (chemin des carrières) On peut encore voir au niveau des affleurements de grès, la succession des strates brèches (site d'extraction par creusement, appelé front de taille en bord de mer au 15ème siècle et en surplomb (exploitation en gradins, escaliers) aux 19ème et 20ème siècles), les traces de forage, les éclats de taille, les déchets rejetés, vestiges des anciennes carrières privées, artisanales, et des différents postes de taille de la pierre (qui rappellent les process de traitement du grès). Les outils des carriers et des forgerons sont conservés dans les familles (Rault, Bertoni, Tassel). Ils peuvent encore aujourd'hui servir à des démonstrations pédagogiques.A remarquer que les tailleurs de pierre étaient autrefois appelés : "effileurs de grès" et que de nombreux Terre-neuvas allaient travailler dans les carrières entre deux campagnes.La carrière a été exploitée par Julien Lefebvre jusqu'à son décès en 1960 puis par Elise Lefebvre avec comme ouvrier Roger Hallouet.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite Grand Largue, 10 rue des Hirondelles (
Maison à deux pièces au rez-de-chaussée construite en grès, poudingue et brique sur un étage de soubassement. La façade postérieure orientée vers la mer est ajourée de trois travées régulières et présente un bow-window à balcon.Maison datant probablement du 1er quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite la Banche, 1 rue des Mimosas (Erquy)
Maison mitoyenne de type ternaire construite en grès.Maison datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir des Landes (Erquy)
Manoir construit en grès, granite et poudingue. Il comprend un corps de logis et des dépendances en alignement. Le corps de logis, initialement de plan massé, est un bâtiment ouvert de trois travées de baies résultant d'un agrandissement. Il est ouvert d'une porte en arc brisé mouluré à deux tores surmonté d'un bandeau de même profil en appareil alterné sombre et clair. Ce manoir comprend également une dépendance de plan allongé dont le mur antérieur est constitué de cinq poteaux formant quatre travées, dont trois sont maçonnées et la quatrième ajourée.Corps de logis datant de la 1ère moitié du 16ème siècle, agrandi au 17ème siècle. La partie agricole date du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Sites archéologiques de la Pointe d'Erquy
Des recherches archéologiques ont été menées sur Erquy à partir des années 1967-1970 (équipe scientifique du Pr. Giot, de l'université de Rennes). Les fouilles ont permis de repérer :- le fossé de Catuélan (- 2500 ans avant J.-C., âge du Bronze tardif)- la Plaine-Garenne (- 2270 ans avant J.-C., milieu de "la Tène" de l'âge du fer)- Le vaste camp gallo-romain dit de César- les occupations gallo-romaines du Pussouër En 1996, le Service Régional de l'Archéologie (SRA) recensait 43 sites archéologiques sur la commune d'Erquy, depuis la période néolithique, dont le dolmen de la Ville-Hamon (inscrit MS en 1980) et les talus traversant le cap du sud au nord (âge du Fer), la villa gallo-romaine "Le vieux puits", la stèle en grès de "Vieille Fontaine" et l'enclos de Tu-es-Roc de l'époque féodale. Sur les plages, de nombreux débris de tuiles et de poterie datant de l'époque romaine sont visibles parmi les galets ou intégrés dans les ciments anciens. Ces éléments étaient-ils liés à des échanges commerciaux avec les pays anglo-saxons ou à la production de tuiles antiques au site de la Poterie vers Lamballe, riche en argile. Les nombreuses scories retrouvées sur la commune, attestent d'une activité métallurgique vraisemblablement issue de l'exploitation des poudingues ferrugineux (Lanruen, La Ville-es-Renais). La présence de moellons en grès datant de l'époque gallo-romaine, vient confirmer l'exploitation ancienne de cette roche jusqu'aux temps présents (carrières industrielles au sud du cap et à la Fosse-Eyrand). Les roches gréseuses disponibles sur place en affleurements, en strates de surface ou inclinées en bord de mer, ont permis leur exploitation et leur transport par la voie maritime, plus facilement que d'autres roches locales (diorite, roches volcaniques de la Heussaye et de Caroual, poudingues ferrugineux). Une seule carrière de diorite a existé vers les Hôpitaux, dans les années 1960. La production des granulats était destinée à la construction des routes de la commune. C'est la sous-sol gréseux qui a donné son homogénéité au bâti de ce territoire. Les blocs de grès du dolmen de la Ville-Hamont provenaient de la Garenne d'Erquy.Une épave de navire marchand datée du 2ème quart du 18ème siècle a été découverte en 2002 par un ancien pêcheur d'Erquy au port des Hôpitaux et fouillée lors d'une première campagne ces dernières années 2000 par les chercheurs de la DRASM. Cette épave présente des traces d'incendie. Elle a révélé une partie des bois d'architecture en orme ainsi que deux tonneaux en chêne contennant des mortiers de chaux. Le port des Hôpitaux actif depuis le 14ème siècle a connu une intense activité de cabotage du 15ème au 17ème siècle, perturbée par les guerres franco-anglaises. Cette épave de faible tonnage pourrait donc correspondre selon le CEDRE à un des caboteurs figurant dans les anciens registres du port. La date en 1681 du dernier cerne de l'échantillon du bois de chêne analysé, par le procédé de dendrochronologie (de la chronologie ErquyM3), a été retenue par les chercheurs avec un risque d'erreur très faible. L'utilisation de ce bois pour la confection des tonneaux a pu être réalisée après 1700. L'épave pourrait dater de la 1ère moitié du 18ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 23 rue De Gaulle (Erquy)
Maison de plan rectangulaire massé, à pignon en façade à trois travées régulières, construite en grès. Eléments de décor : balcons.Maison datant du 1er quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de la Vieuville (Erquy)
Manoir construit en grès et granite sur un plan à deux corps en équerre : il comprend un corps de bâtiment principal ouvert d'une porte à double rouleau à l'avant et un corps de bâtiment en retour d'équerre à l'arrière. Le corps de bâtiment principal présente une lucarne ornée d'un écu (lucarne rapportée en 1778). L'ancien logement situé à l'arrière du corps de logis est un bâtiment composé de deux pièces.Manoir comprenant un corps de logis datant probablement de la fin du 16ème siècle ou du début du 17ème siècle, remanié en 1778 (porte la date), puis au cours du 20ème siècle. Il comprend également un logement déclassé construit probablement au début du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Capote des paysannes du littoral, regions d'Erquy,

Par : Dastum

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Scottisch

Par : Dastum

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Erquy : Le port et la jetee

Par : Dastum

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L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, l'extra

Par : Dastum

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Erquy : Le port

Par : Dastum

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La pêche à la coquille Saint-Jacques en Bretagne
La saison de pêche à la coquille Saint-Jacques a lieu d'octobre à mars, sur le littoral ouest de la France. Des pêcheurs d'Erquy et Brest, principaux ports à la coquille en Bretagne, expliquent leurs conditions de travail et leurs méthodes de pêche.

Par : INA

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Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

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sommet du tumulus de la Motte Meurdel

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Houx

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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