Patrimoine d'Erquy

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Outil de carrier : la boucharde
La boucharde est un marteau de tailleur de pierre en fer aciéré dont les deux extrémités sont équipées chacune d'une série de pointes de diamant, c'est-à-dire des dents en forme pyramidale. Le nombre de ces pointes est très variable, il va de 4 à 400 pour certaines bouchardes anciennes. La boucharde traditionnelle est forgée dans un bloc de parallélépipède de 18 à 21 cm de long et de section carrée de 2 à 5 cm de côté. Sur beaucoup d'anciens modèles, ce parallélépipède est élargi symétriquement de 1 cm environ aux extrémités, peu après l'endroit où les dents prennent naissance. La boucharde pèse, suivant les modèles, entre 1,7 et 3,5 kg. Elle est équipée d'un manche en bois dur, plus courts que la plupart des autres outils emmanchés. Sa longueur ne dépasse guère 30 cm.Outil repéré en fer forgé, de forme carrée. Mesures : 2 cm de long pour le fer et 4 cm de diamètre. Il existait un modèle à 16 dents, à 32 dents et à 100 dents, selon l'utilisation du plus gros au plus fin du traitement en surface. Outil de percussion du tailleur de pierre, à deux têtes carrées (ou rectangulaires), munies d'un nombre variable de dents tailléesen forme de pointe de diamant. L'action de boucharder permet d'aplanir la surface tout en laissant une finition décorative sur la pierre, appelée fintion bouchardée. Le travail en surface s'applique aussi aux autres types de finition de surface que l'on peut obtenir sur la pierre : poli, brut, adouci, smillé, layé. Remarque : le tailleur de pierre gravait ses initiales sur le fer de l'outil : R pour Rault.La boucharde peut être classée parmi les outils à percussion lancée, perpendiculaire (obligatoirement), punctiforme, multiple, longitudinale et transversale. La boucharde actuelle n'est pas forgée mais coulée en série, d'où une plus grande facilité de fabrication avec un angle obtus de 60°. Il fallait que la boucharde traditionnelle soit plus efficace que la boucharde actuelle car, avant la généralisation du sciage mécanique de la pierre dure, elle devait réduire des inégalités parfois assez importantes provoquées par la broche ou le pic. A l'heure actuelle, la boucharde ne sert plus qu'à rendre un aspect granuleux aux parements lissés par les sciages mécaniques. Il existe un aménagement récent des bouchardes et de ses variantes qui apparut vers 1920 : il est constitué par une ou plusieurs têtes amovibles, interchangeables sous forme de plaquettes d'acier équipées de pointes de diamant. On nomme ces outils : bouchardes à plaquettes. La boucharde écrase et égalise les plus grosses aspérités de la pierre quand on utilise en surface brochée, smillée ou piquée. Le terme boucharde est le plus usité sur les chantiers depuis la fin du 19ème siècle. La boucharde est donc un instrument moderne, apparu au cours du 17ème siècle sous la forme de sa variante, la "marteline", pour les travaux de dégrossissage, au risque détonner la pierre. A partir du 19ème siècle, l'emploi massif de la boucharde pour parmenter les pierres dures pourrait être une des conséquences de l'industrialisation rapide que connaît cette période. Paradoxalement, la boucharde est devenue un outil à fonction double et opposée pour le travail des pierres à bâtir et des pierres de tailles appareillées : - une fonction traditionnelle d'approche avant polissage pour les oeuvres de sculpture et d'ameublement ;- une nouvelle fonction, toujours en usage, qui consiste, au contraire, à dépolir et à donner un aspect rugueux aux parements sciés. L'usage de la boucharde traditionnelle fut d'un usage courant par les tailleurs de pierre d'Erquy, pour cette première fonction.La boucharde réghinéenne est un outil de taille, datant au moins de la 1ère moitié du 20ème siècle, qui sert à finir le parement d'une pierre, c'est à dire à l'aplanir. L'ancienne boucharde utilisée en démonstration par Augustin Rault a été forgée auprès d'un taillandier, chez les établissements Panhaleux à Rennes. La boucharde à 100 dents est surtout utilisée pour l'art funéraire, en décoration. Pour les pierres de parement dans la construction, les linteaux, les embrasures des portes et fenêtres, on utilise des bouchardes plus grossières. La boucharde contemporaine est constituée de plaquettes inter-changeables.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 33 boulevard de la Mer (Erquy)
Maison basse de plan rectagulaire massé, à pignon en façade, construite en grès.Maison datant du 1er quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, les Hôpitaux, 38 rue des Ecoles (Erquy)
Maison basse à deux pièces au rez-de-chaussée prolongée à droite par une dépendance de même hauteur. Construction en grès. Eléments de décor : ferronnerie (gardes-corps), épis de faîtage en zinc.Maison datant de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ensemble de 10 verrières
Dix baies libres s'ouvrent sur le choeur et la nef. Quatre verrières non historiées datant de 1890 subsistent dans les baies 1, 4, 6 et 8. L'oculus du pignon ouest ainsi que les verrières des baies 0, 2, 3, 5, et 7 sont récentes et historiées.Les verrières historiées ont été réalisées entre 1997 et 2OO3 par l'atelier Budet à Saint Brandan. Les verrières non historiées datent de 1890.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Machine outil des carrières : le concasseur
Machine outil, du type concasseur en fer, équipé d'un moteur électrique, fonctionnant avec une machine fixe et une machine mobile, dans un mouvement de va et vientà à l'aide de courroies synthétiques tournant aurtour de deux roues de 90 cm de diamètre. Les cailloux étaient écrasés dans la cavité du broyeur (36 x 25 cm) pour donner du gravier. Encombrement du concasseur : longueur 140 cm et largeur 94 cm.Ce concasseur appartient à Henri Bourdon, qui tenait une entreprise de maçonnerie à Erquy entre 1950 et 1970, et avait ouvert une carrière dans sa propriété, rue des plages sauvages, pour en extraire de la pierre de grès pour la construction, des moellons et des graviers. Ce concasseur acheté en 1958 en Bourgogne, a fonctionné pendant 15 ans pour fournir du gravier. Henri Bourdon posséde aussi un wagonnet, que nous n'avons pas pu photographier.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Front de mer d'Erquy, digue-promenade : boulevard
Forme convexe de la digue de soutènement, construite en grès d'Erquy. Sur l'ensemble du boulevard, des villas non-mitoyennes se succèdent. Les constructions sont généralement en retrait dans un jardin clos par un mur de grès rose ou directement alignés sur la voie. Le trottoir est bordé sur presque toute sa longueur, d'un ensemble continu en grès rose. Les maisons sont de type traditionnel (rez-de-chaussée, un étage, combles) et de proportions trapues. Peu de maisons sont en longueur. Elles sont d'architecture variée mais elles intègrent toutes l'utilisation du grès rose, parfois associé à la brique et aux mosaïques, avec des balustrades en bois peint.L'ensablement du fond de la baie, les marées et les courants, l'action des vents ont contribué à l'édification naturelle d'une dune, constituant ainsi le marais du bourg. Ce milieu instable, longtemps jugé insalubre, resta inhabité jusqu'à la fin du 19ème siècle où quelques villas "avec vue imprenable sur mer" furent édifiées. Le ruisseau du val fut canalisé et la création du "Boulevard de la mer" décida de l'urbanisation du cordon dunaire. Cependant, le sable recouvrait régulièrement le boulevard de la grève (ancien nom) pendant les tempêtes d'hiver. En 1895, l'association syndicale du marais d'Erquy s'était déjà préoccupée de l'écoulement des eaux. En 1926, la mairie réclamait le curage de la rigole d'assainissement et de faire réparer la vanne de l'aqueduc d'écoulement des eaux de la rigole.Le mur de soutènement de la digue promenade épouse agréablement la forme convexe de la rade.En 1909, le Syndicat d'initiative d'Erquy-Les Bains demandait à l'Etat une concession temporaire de 5700 m2 et la reconnaissance du chemin rural longeant la grève du bourg dans les dunes (terrain domanial). A la même époque, tous les terrains bordant ce chemin avaient été concédés pour des constructions balnéaires. De nombreuses villas avaient déjà été construites à la fin du 19ème siècle. On peut citer la première villa, la "Villa Saint-Michel" construite en 1880-81, appartenant à la famille Besnier (Guérin de La Houssaye, premier commanditaire), la villa de maître Dorvel (1883-1884), la villa des Briend (armateur-minotier), la "Villa Scota" avec son kiosque, datée de 1902, la villa de la pointe de La Heussaye (1906), où fut tourné le film du réalisateur Claude Autant-ara, en 1954, "Le blé en herbe" d'après le roman de Colette, la "Villa Penthièvre", la "Villa Gagey" (1930) de style néo-renaissance bretonne, où s'exprime tout le savoir-faire des tailleurs de pierre d'Erquy, la "Villa Neis Goalent". Ces habitations présentent une architecture balnéaire à la fois hétéroclite dans leur structure mais cohérente dans le choix des matériaux, on l'on retrouve l'utilisation permanente du grès d'Erquy.Le front de port d'Erquy avec ses rues parallèles (rue Foch) mériterait d'être préservé d'un urbanisme excessif, qui pourrait rompre avec les traits de caractère de l'architecture balnéaire classique de la station et l'échelle des constructions.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Carrières, moulins à farine et salines sur la comm

Par : L'inventaire du patrimoine

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[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Erquy : Le mole, un jour de regates

Par : Dastum

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L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, le jet

Par : Dastum

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Erquy : Sortie de la messe

Par : Dastum

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Erquy : Les carrieres

Par : Dastum

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Erquy : Le moulin

Par : Dastum

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Erquy : Le port

Par : Dastum

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La pêche à la coquille Saint-Jacques en Bretagne
La saison de pêche à la coquille Saint-Jacques a lieu d'octobre à mars, sur le littoral ouest de la France. Des pêcheurs d'Erquy et Brest, principaux ports à la coquille en Bretagne, expliquent leurs conditions de travail et leurs méthodes de pêche.

Par : INA

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Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

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Le four à boulets ; les auges où tombaient les bou

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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sommet du tumulus de la Motte Meurdel

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Houx

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Rochers de Galimoneux : la roche percée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La mer vue du fond de la grotte des Galimoneux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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