Patrimoine d'Erquy

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Christ en croix
Statue du 18e siècle. Christ en bois polychrome cloué sur une croix en bois ciré.Christ en croix du 18e siècle dit de l'école de Plurien.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ecu armorié
Ecu rond en granite orné de trois têtes de loup et sommé d'une couronne fleurdelysée, inséré dans la maçonnerie du soubassement de la croix du placître de la chapelle Saint-Pabu.Ecu de l'époque moderne (16ème-18ème siècle) portant d'après Jean-Pierre Le Gal la Salle les armes de la famille Videslou.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Four à boulets, Port-Blanc (Erquy)
Petit édifice, sous la forme d'un cube irrégulier de 4 m de façade sur 2 m de hauteur et 6 m de côté (la façade arrière étant plus élevée de 50 cm), constitué de matériaux variés : grès, conglomérat, brique. La couverture est en pierre, chaux et coquillages, formant un toit terrasse légèrement incliné vers l'avant. Les pierres de taille qui encadraient la gueule du four ont disparu.Face au four à boulets : 4 orifices sur la façade :- Un orifice supérieur de droite : un regard aménagé pour permettre de surveiller l'opération et pour aider le passage du boulet rougi au seuil qui le retient devant la sortie.- Un orifice inférieur de droite : trou de sortie du boulet rougi.- Un orifice supérieur gauche : alimentation de la grille du foyer en combustible. - Un orifice inférieur gauche : ventilation du foyer.- Façade latérale gauche : cendrier au niveau du sol.- Façade arrière : en surélévation, gueule de chargement du four, sur un plan incliné, constitué de 3 caneluresLa goulotte de réception est un ancien fût de croix évidé. L'entrée des boulets était surmontée d'une cheminée. Sur le côté était aménagée une table pour poser les boulets. Des plaques métalliques fermaient toutes les ouvertures.Ce four plus court que le four du type Meunier (4, 50 m), à réverbères, mais très semblable comme architecture, est très efficace pour le chauffage des boulets sur gril. La maçonnerie ordinaire contribue à le protéger des projectiles des agresseurs. Le four du type Meunier comporte un soubassement en maçonnerie, une sole inclinée en briques (ou en granite) à 3 ou 4 cannelures, 2 pieds droits et une voûte semi-circulaire en briques réfractaires qui assure le chauffage des boulets par réverbération ; un foyer est accolé au pied de la sole qui débouche, en partie haute, dans une cheminée. Ce four permet de chauffer au rouge en continu des dizaines de boulets en une heure.La voûte du four est constituée de briques. La sole présente 3 cannelures larges permettant au boulet de rouler facilement. Elle est très inclinée vers l'avant.Les fours à bouletsL'usage des fours à boulets semble dater des environs de 1600, selon l'étude parue en 1911 dans "Le Fureteur breton". Le four à boulets du Fort-La-Latte est daté de 1689. Le four à boulets du Roselier serait plus tardif. Les études plus récentes (Guy Sallier Dupin contredisent cette première version.Il subsiste encore trois fours dans la baie de Saint-Brieuc : Portrieux, Roselier et Erquy, réalises selon un plan-type, conçu par les services de l'artillerie royale.Le four à boulets rouges situé au lieu-dit Port-Blanc ou Petit-Port, sur la côte nord est d'Erquy, est daté de 18ème siècle. Il a été construit entre 1795 pour défendre la rade d'Erquy, comme les sept autres fourneaux à réverbères, aménagés sur la côte nord bretonne, à la pointe du Roselier (Plérin), au Fort La Latte (Plévenon) et à Portrieux (Saint-Quay-Portrieux) et sur le rocher de la Conchée, disparu depuis 1944 (Saint-Malo) . Il a été restauré par la Société armoricaine de restauration en 1993, avec l'aide financière du Conseil général des Côtes d'Armor.D'après le relevé exécuté par l'architecte Lestienne Brevet en mai 1951, en vue du classement du monument, il existait sur la sole, à hauteur de la grille du foyer latéral, un ressaut en fer qui stoppait les boulets dans les canelures. Les flammes du foyer pénétraient à angle droit dans le four, portant les boulets au rouge, puis se répandaient sous la voûte du four, avant d'être aspirées à son sommet par une cheminée prévue pour l'évacuation des gaz et des fumées.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les anciennes carrières artisanales de Tu-es-Roc (
Les carrières étaient exploitées sur les substrats gréseux quartzite des fronts de taille avec des gradins peu inclinés et de faible hauteur. La dernière entreprise de grès de la commune se situe à la Couture sur la départementale 34.L'exploitation artisanale des carrières de la garenne d'Erquy commence à la fin du 18ème siècle avec la famille Le Doledec, qui tiraient avec difficulté une pierre de grain fin, se prêtant à la taille, et qu'ils appelaient "granit". Sous le règne de Louis Philippe, la population locale va "cornir", prélever en surface la pierre "de renard" ou poudingue dans la garenne, déjà utilisée au Moyen Age pour la construction des églises (Erquy, Pléboule, Pléneuf). Les premières carrières furent ouvertes vers la fin du 1er Empire, alors que la Garenne appartenait à l'Etat français. C'étaient des carrières familiales, exploitées par des maçons, dont plusieurs habitaient Carroual. En plus des Doledec au Petit Port, les Cholet exploitaient la dangereuse carrière du Pendu contre le Noirmont ; Pierre Dayot autour du rocher du Sémaphore, Jean Rault, la carrière le Gentil. En 1848, un entrepreneur de Saint Servan, Claude Jouanne obtint du préfet, l'autorisation d'ouvrir la carrière du Maupas (aujourd'hui Lac bleu) pour en tirer les matériaux nécessaires à l'exécution de la route nationale n° 137. C'est à cette époque que le schiste de Saint-Cast (le platin) commence à être remplacé par le grès dans les constructions rurales.L'urbanisation du hameau ouvrier, marin et agricole de Tu Es Roc, grâce à l'exploitation domestique des carrières proches (la rue du nord des carrières), allait apporter une certaine homogénéité architecturale à ce quartier populaire, encore appréciable aujourd'hui.Trois principales exploitations artisanales et familiales de grès d'Erquy fonctionnaient au début du 20ème siècle dans le quartier de Tu Es Roc :- la carrière de Edouard, François et Henri Gour (rue du Four à boulets)- la carrière de Augustin et Joseph Rault (sous le sémaphore)- la carrière des frères Lefebvre (rue de la pierre levée)Ainsi que la carrière de l'entreprise de bâtiment Bourdon, exploitée en 1951.Ces carrières artisanales fournissaient des pavés pour la Société des Carrières de l'Ouest et alimentaient en pierre de taille le marché local de la construction et de l'art funéraire, jusqu'aux années 1970. En 1974, fermait la dernière exploitation familiale Lefebvre de Tu Es Roc. C'est certainement grâce à cet artisanat local que le paysage architectural d'Erquy a su offrir un bâti de caractère aussi homogène, que l'on retrouve autant dans la construction balnéaire que dans un habitat plus modeste. L'exploitation du grès dans la Garenne aura participé de la sauvegarde de ces espaces naturels face au risque d'une urbanisation intensive du trait de côte.La dernière carrière artisanale (derrière le sémaphore) en fonctionnement aujourd'hui est celle de Gilles Bovyn "Grès roses d'Erquy", reprise par sa fille (La Couture, départementale 34).Sur le cadastre de 1846, plusieurs carrières sont signalées :- les carrières du sémaphore en section A XI 15 bis- les carrières des côtières devant la rade ou carrière du petit port en A VI- les carrières de Tu Es Roc en XIII (chemin des carrières) On peut encore voir au niveau des affleurements de grès, la succession des strates brèches (site d'extraction par creusement, appelé front de taille en bord de mer au 15ème siècle et en surplomb (exploitation en gradins, escaliers) aux 19ème et 20ème siècles), les traces de forage, les éclats de taille, les déchets rejetés, vestiges des anciennes carrières privées, artisanales, et des différents postes de taille de la pierre (qui rappellent les process de traitement du grès). Les outils des carriers et des forgerons sont conservés dans les familles (Rault, Bertoni, Tassel). Ils peuvent encore aujourd'hui servir à des démonstrations pédagogiques.A remarquer que les tailleurs de pierre étaient autrefois appelés : "effileurs de grès" et que de nombreux Terre-neuvas allaient travailler dans les carrières entre deux campagnes.La carrière a été exploitée par Julien Lefebvre jusqu'à son décès en 1960 puis par Elise Lefebvre avec comme ouvrier Roger Hallouet.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, rue des Evettes (Erquy)
Maison de type ternaire à double orientation construite en grès et brique.Maison datant probablement du 1er quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Carrières industrielles de la Fosse Eyrand (Erquy)
L'ancienne carrière à ciel ouvert est située dans l'anse de Saint-Michel, face à l'îlot du même nom. Le front de taille coupé à 45° atteint 25 mètres de haut ; l'inclinaison des bancs de grès est de 70° vers le nord et les gradins sont utilisés en descendant pour une extraction qui s'avèrait difficile.En 1854-55, la commune accorda l'exploitation des pointes rocheuses autour de Saint-Michel à Barrier, entrepreneur au Mans, qui utilisait le grès rose pour le pavage des rues. Le village de la Fosse Eyrand fut réalisé par la Société des Carrières de l'Ouest pour loger ses ouvriers occupés à l'exploitation des carrières de la Fosse Eyrand au tout début du 20ème siècle, transformée aujourd'hui en centre de vacances "Roz Armor".L'utilisation de chevaux de trait était nécessaire pour le déplacement des blocs à l'aide de chaînes. Un marteau-pilon écrasait les blocs en 1920-1930. Une voie Decauville reliait le lieu d'exploitation aux ports d'embarquement d'Erquy ou des Hôpitaux avec des wagonnets plats (appelés les "lauris"), tirés par les chevaux. Plus tard, le train transporta les pavés jusqu'à Pléhérel. Les déchets de coupe étaient rejetés sur la grève de Saint-Michel ou étaient utilisés avec les mosaïques pour le remblayage entre les pierres de taille, pour faire des murets.En 1930, les carrières de la Fosse-Eyrand périclitent. Cependant, en 1943, les Allemands relancent l'exploitation de la Fosse-Eyrand pour produire le granulat nécessaire à la construction du Mur de l'Atlantique. A partir des années 1950, la Société des Carrières de l'Ouest délaisse la production de pavés pour celle des granulats. Les carrières furent définitivement fermées en 1960. Le barrage de la Rance fut construit en 1961-65 avec les débris de la carrière de la Fosse Eyrand. La construction du nouveau port de pêche fut réalisée en 1971 avec les débris amassés jusqu'en 1937-38 à proximité.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 47 rue de la Corniche (Erquy)
Maison à deux corps en équerre, à pignon en façade coiffé d'une demi-croupe, construite en grès. Eléments de décor : pignon à demi-croupe, baie en plein cintre, bow-window à balcon (rapporté).Maison datant du 2ème quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paysage : espace littoral remarquable : La Heussay
La pointe de La Heussaye représente un espace littoral remarquable d'un intérêt géologique exceptionnel : falaises et estran (paléo-volcanisme). La surface totale du site est de 21 ha 96 dont 17 ha 87 en DPM. Plusieurs blockhaus envahis par la végétation sont encore présents sur le site.La pointe de La Heussaye représente un espace littoral remarquable d'intérêt naturel (volcanisme sous-marin) et historique. Le site est classé comme ZNIEFF de type 1 (Zone Naturelle d'Intérêt Ecologique, Faunistique, Floristique). Les connaissances historiques du site remontent au 14ème siècle (pour son appellation de " de La Houssaye" et les usages associés) et au 15ème siècle pour la construction de la première pêcherie du Goulet. Cet espace littoral peu artificialisé et construit (présence de blockhaus et de murs de soutènement) est en cours d'acquisition par le département. La "série verte d'Erquy", très visible à la pointe de la Heussaye, désigne une formation à coulées basaltiques de type pillow lava (laves en coussinets) entrecoupées de formations volcano-sédimentaires. C'est un haut-lieu du paléo-volcanisme en Bretagne.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite Ker Pya, 5 rue de la Corniche (Erquy)
Maison de type ternaire construite en grès et brique. Eléments de décor : balcon, brique, ferronnerie, céramique.Maison datant du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Erquy : Le mole, un jour de regates

Par : Dastum

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Scottisch

Par : Dastum

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Erquy : Le port

Par : Dastum

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La pêche à la coquille Saint-Jacques en Bretagne
La saison de pêche à la coquille Saint-Jacques a lieu d'octobre à mars, sur le littoral ouest de la France. Des pêcheurs d'Erquy et Brest, principaux ports à la coquille en Bretagne, expliquent leurs conditions de travail et leurs méthodes de pêche.

Par : INA

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Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

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Galimoneux ; le second couloir de la grotte

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Grotte des Galimoneux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le port ; vue prise le dos au feu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Tour de Cesson vue de la hauteur voisine

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Tour de Cesson vue de la hauteur voisine

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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