Patrimoine d'Erquy

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Chemin de croix (14 panneaux)
Chemin de croix dont les 14 stations sont des panneaux de bois sculptés en bas-relief et polychromes, disposés sur les piliers des bas-côtés et au fond de l'église.Chemin de croix fabriqué par l'atelier parisien Cotelle, rue du Faubourg Saint Germain.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Notre-Dame-des-Marins (Erquy)
Chapelle et croix érigée sur un tertre dominant le bourg d'Erquy. La chapelle est un édifice de style néogothique construit en grès, poudingue et granite. Elle est composée d'un vaisseau unique et présente un chevet à pans coupés. Le mur-pignon occidental présente un clocher-porche demi-hors-oeuvre couronné d'un étage de cloches monté en grand et moyen appareil de granite sommé d'une flèche en maçonnerie. Le couvrement de l'espace intérieur est formé par une voûte sur croisée d'ogives. La croix est une croix de type Hernot taillée dans du granite et de la kersantite. Elle est composée d'un soubassement cubique à plinthe et corniche débordante appareillé en poudingue et granite, d'un socle supportant un fût monolithe écôté de section circulaire sommé d'une croix ornée d'un Christ en croix traité en ronde bosse.Chapelle reconstruite au cours des années 1860 sur l'emplacement d'une chapelle dénommée "chapelle Notre-Dame de la Croix des Sept-Saints". D'après René Couffon, elle fut bénite en août 1867 par Monseigneur David, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier. Toujours selon René Couffon, le clocher ne fut achevé qu'en 1885. Le site de Notre-Dame comprend également une croix des ateliers Hernot (d'après analyse stylistique) érigée en 1872 (porte la date).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne ferme, la Grande Ville-Josselin (Erquy)
Ferme construite en grès. La partie agricole comprend un fournil et un hangar mitoyens. Le fournil est un bâtiment de plan rectangulaire massé comprenant un comble à surcroît et un four au mur-pignon, dont le couvrement est formé par une voûte en cul-de-four. Le hangar est un hangar à orthostates : il présente à l'avant trois baies divisées par des piliers de grès (orthostates) soutenant la charpente.Ancienne ferme datant du 19ème siècle. Elle comprend un fournil de la 1ère moitié du 19ème siècle, un hangar agricole datant probablement de la 2ème moitié du 19ème siècle et un logis de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les carrières industrielles de l'Ouest (Erquy)
La carrière est située sur le point culminant d'Erquy : 75 m. L'extraction s'effectuait à ciel ouvert, à flanc de coteau entre le Pendu et la Pointe du port. Les ouvriers enlevaient d'abord la terre puis la "mauvaise pierre" du dessus, qui était concassée pour faire du béton. En dessous, se trouvent les beaux blocs dont le sens de coupe est pour toute la région : sud-ouest-nord-est. Cette pierre est de couleur rose avec des lignes horizontales plus claires et des filons presque verticaux de quartz. Les fronts de taille étaient coupés en gradins très inclinés et atteignaient de 15 mètres jusqu'à 20 mètres de hauteur. L'inclinaison des bancs de grès était de 30° dirigés vers le nord, en sens inverse des fronts de taille. Les parties supérieures des fronts de taille étaient parfois recouvertes d'un conglomérat qui était coupé en retrait avec le talus. De la côte d'Erquy à la Fosse Eyrand, les cinq chantiers couvraient une surface de 18, 10 ha en 1911, pour une longueur d'environ 800 m. Un réseau de voies Decauville (chariots sur chemin de fer) sillonnait le cap et aboutissait au-dessus de la jetée. Un système de funiculaire permettait la descente et la remontée des wagonnets. Goélettes et sloops se succédaient le long du quai pour prendre leur chargement de pavés qui étaient déversés sur le pont avant d'être rangés à fond de cale. Les voies Decauville de 0,50 développaient environ 1000 mètres pour relier les différents chantiers au port d'Erquy. Le chantier de Maupas avait une altitude de 26 mètres au-dessus du quai. Deux poudrières permettaient de stocker les explosifs dans un petit édifice en maçonnerie, recouvert de terre : la poudre noire et la poudre Favier.Depuis longtemps, on savait tirer parti à Erquy de la présence abondante du grès rose pour la construction, mais l'on se contentait d'exploiter les affleurements naturels de la Garenne (les pierres de Garenne) et les escarpements du bord de mer (le poudingue). La famille Dolledec d'Erquy à la fin du 18ème siècle avait commencé cette exploitation. Cependant, les premières carrières ne furent véritablement ouvertes qu'au début du 19ème siècle, par les familles de maçons, aux abords du Pendu (famille Cholet) et du sémaphore (Dagorn, Rault, Le Gentil). En 1848, l'extraction se développa avec l'ouverture de la carrière du Maupas (le Lac Bleu) dont on tira les matériaux d'empierrement nécessaires à la réalisation de la route nationale. En 1854-55, la commune accorda l'exploitation des pointes rocheuses autour de Saint-Michel à Barrier, entrepreneur au Mans, qui utilisait le grès rose pour le pavage des rues. En 1891-92, la Société des Carrières de l'Ouest racheta la société Barrier et fit l'acquisition de toutes les carrières ouvertes sur le cap d'Erquy entre le Noirmont et les Trois Pierres, puis jusqu'à Pléhérel. Elle se lança dans l'exploitation industrielle du grès rose, essentiellement tournée vers l'exploitation des pavés. En 1866, la construction du Port Barrier inaugurait le développement commercial des carrières (pavés) par la voie maritime. A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle, les carrières emploient jusqu'à 400 ouvriers. Le dernier bateau à vapeur transportant le grès s'appelait le "Quartzite".Une partie du personnel des carrières était logée sur le port. Le village de la Fosse Eyrand fut réalisé par la Société des Carrières de l'Ouest pour loger ses ouvriers occupés à l'exploitation des carrières voisines, transformées aujourd'hui en centre de vacances. Les carrières exploitées par des artisans répondaient aux besoins d'une clientèle locale et fournissaient des cheminées, linteaux et entourages de portes et fenêtres, poteaux de hangar et d'entrée de champ, dalles pour le sol, moellons de maçonneries et d'énormes masses de remblais utilisées pour les routes et les chemins. Au fond des carrières, les ouvriers s'abritaient derrière un rudimentaire clayonnage.L'activité des carrières fut à son maximum entre 1900 et 1927, puis la production s'affaiblit progressivement, victime de la concurrence et d'un manque de mécanisation. Les sites les plus favorables avaient été exploités sans ménagement et l'urbanisation aux abords des carrières de Tu es Roc interdit l'extension de celles-ci. A partir de 1914 : fermeture de l'extraction par creusement sur le cap devenu les "lacs Bleus". En 1930, les carrières de la Fosse-Eyrand périclitent. Cependant, en 1943, les Allemands relancent l'exploitation de la Fosse-Eyrand pour produire le granulat nécessaire à la construction du Mur de l'Atlantique. A partir des années 1950, La Société des Carrières de l'Ouest délaisse la production de pavés pour celle des granulats. Les carrières furent définitivement fermées en 1960. Le barrage de la Rance fut construit en 1961-65 avec les débris de la carrière de la Fosse Eyrand. La construction du nouveau port de pêche fut réalisée en 1971 avec les débris amassés jusqu'en 1937-38 à proximité.Cependant, en 1986, la SARL Grès et Tradition d'Erquy reprenait une partie de la concession (sous l'ancien sémaphore, avec un lieu de vente située à la Couture). Depuis 1991, l'extraction a recommencé sur Erquy. Cette entreprise produit des moellons, parements, pavés, cheminées et mobilier poli. A Fréhel, existe la dernière entreprise locale appartenant à la Société des Carrières de l'Ouest. Elle a pu perdurer, grâce à sa reconversion, vers les années 1950, dans la production industrielle de granulats.Nous avons repéré deux œuvres sur le circuit des carrières de la pointe d'Erquy : les bâtiments en partie en ruines de la forge au-dessus du port et l'ancienne poudrière sur le site de Port-Blanc. L'étude de la forge a été effectuée.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Puits, Carroual-village (Erquy)
Puits, couvert d'une dalle en grès, associée à un petit abreuvoir de dimension modeste.Ancien puits en grès d'Erquy, associé à un abreuvoir pour les bestiaux, datant du 19ème siècle, situé sur l'ancienne aire ou place de Caroual. On remarque la présence d'une pompe Bricau à main. L'aire de Caroual était depuis le 17ème siècle le lieu d'une foire à bétail. Le village de Carroual ou (Caroual), avec ses maisons traditionnelles en grès d'Erquy, était l'un des plus importants de la paroisse d'Erquy à la fin du 18ème siècle. Il se situait de part et d'autre d'une "rue" joignant les chemins venant des "banches du Travers" au chemin de "bicqueneu" descendant sur l'anse de Cargouët ou Roche Jaune. Au milieu de cette rue débouchait un chemin venant du Pommet et des Longueraies (Jean-Pierre Le Gal La Salle).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Front de mer d'Erquy, digue-promenade : boulevard
Forme convexe de la digue de soutènement, construite en grès d'Erquy. Sur l'ensemble du boulevard, des villas non-mitoyennes se succèdent. Les constructions sont généralement en retrait dans un jardin clos par un mur de grès rose ou directement alignés sur la voie. Le trottoir est bordé sur presque toute sa longueur, d'un ensemble continu en grès rose. Les maisons sont de type traditionnel (rez-de-chaussée, un étage, combles) et de proportions trapues. Peu de maisons sont en longueur. Elles sont d'architecture variée mais elles intègrent toutes l'utilisation du grès rose, parfois associé à la brique et aux mosaïques, avec des balustrades en bois peint.L'ensablement du fond de la baie, les marées et les courants, l'action des vents ont contribué à l'édification naturelle d'une dune, constituant ainsi le marais du bourg. Ce milieu instable, longtemps jugé insalubre, resta inhabité jusqu'à la fin du 19ème siècle où quelques villas "avec vue imprenable sur mer" furent édifiées. Le ruisseau du val fut canalisé et la création du "Boulevard de la mer" décida de l'urbanisation du cordon dunaire. Cependant, le sable recouvrait régulièrement le boulevard de la grève (ancien nom) pendant les tempêtes d'hiver. En 1895, l'association syndicale du marais d'Erquy s'était déjà préoccupée de l'écoulement des eaux. En 1926, la mairie réclamait le curage de la rigole d'assainissement et de faire réparer la vanne de l'aqueduc d'écoulement des eaux de la rigole.Le mur de soutènement de la digue promenade épouse agréablement la forme convexe de la rade.En 1909, le Syndicat d'initiative d'Erquy-Les Bains demandait à l'Etat une concession temporaire de 5700 m2 et la reconnaissance du chemin rural longeant la grève du bourg dans les dunes (terrain domanial). A la même époque, tous les terrains bordant ce chemin avaient été concédés pour des constructions balnéaires. De nombreuses villas avaient déjà été construites à la fin du 19ème siècle. On peut citer la première villa, la "Villa Saint-Michel" construite en 1880-81, appartenant à la famille Besnier (Guérin de La Houssaye, premier commanditaire), la villa de maître Dorvel (1883-1884), la villa des Briend (armateur-minotier), la "Villa Scota" avec son kiosque, datée de 1902, la villa de la pointe de La Heussaye (1906), où fut tourné le film du réalisateur Claude Autant-ara, en 1954, "Le blé en herbe" d'après le roman de Colette, la "Villa Penthièvre", la "Villa Gagey" (1930) de style néo-renaissance bretonne, où s'exprime tout le savoir-faire des tailleurs de pierre d'Erquy, la "Villa Neis Goalent". Ces habitations présentent une architecture balnéaire à la fois hétéroclite dans leur structure mais cohérente dans le choix des matériaux, on l'on retrouve l'utilisation permanente du grès d'Erquy.Le front de port d'Erquy avec ses rues parallèles (rue Foch) mériterait d'être préservé d'un urbanisme excessif, qui pourrait rompre avec les traits de caractère de l'architecture balnéaire classique de la station et l'échelle des constructions.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 8 rue Saint-Jean (Erquy)
Maison à deux corps en équerre construite en grès. Elle est composée d'un corps de logis principal à deux pièces au rez-de-chaussée flanqué à gauche d'un corps de bâtiment en retour d'équerre comprenant une porte.Maison datant de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Scottisch

Par : Dastum

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Air de Guédenne

Par : Dastum

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Erquy : Le port et la jetee

Par : Dastum

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L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, l'extra

Par : Dastum

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L'amanda
Une fête à Erquy

Par : Dastum

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L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, le fora

Par : Dastum

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La pêche à la coquille Saint-Jacques en Bretagne
La saison de pêche à la coquille Saint-Jacques a lieu d'octobre à mars, sur le littoral ouest de la France. Des pêcheurs d'Erquy et Brest, principaux ports à la coquille en Bretagne, expliquent leurs conditions de travail et leurs méthodes de pêche.

Par : INA

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Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

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Le four à boulets ; les auges où tombaient les bou

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Houx

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Galimoneux ; la roche percée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Rochers de Galimoneux ; la roche percée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fortifications romaines de Galimoneux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Galimoneux ; la roche percée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le port ; vue prise de la route

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le port ; vue prise le dos au feu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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