Patrimoine d'Erquy

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Maquette diorama de trois-mâts
Diorama représentant un bateau du type trois-mâts barque, sculpté en bois plein dans la masse, présenté à côté d'une digue figurée, avec un bateau à vapeur sortant d'un port. L'ensemble est peint et contenu dans une boite en bois avec un verre de protection. Dimensions : longueur 52 cm et hauteur 33 cm.Oeuvre d'un ancien marin Durand, datée du 1er quart du 19ème siècle, repréentant un trois-mâts barque Terre-Neuvier arrivant au port. Scène de diorama.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Outil de carrier : la chasse
La chasse du tailleur de pierre est composée d'une tige en fer aciérée de section polygonale régulière, octogonale ou ronde, ou plus rarement, de section rectangulaire avec les petits côté arrondis. L'extrémité active est forgée en queue d'aronde comme les ciseaux de tailleur de pierre. Cependant, au lieu de s'amincir jusqu'à former un tranchant effilé, elle conserve une épaisseur suffisante pour y aménager un méplat plus ou moins important. Ce dernier est nommé biseau. Cette disposition détermine une arête rectiligne qui, comme celle du marteau têtu, est la seule partie de l'outil en contact avec la pierre au moment de la percussion. La tête de la chasse est légèrement biseautée sur sa périphérie pour ralentir les effets de l'usure et un peu convexe sur sa partie supérieure afin que la percussion se fasse le plus près possible de son centre. Contrairement à la broche et au ciseau, cette tête est toujours aciérée et durcie à la trempe, ainsi que l'extrémité active ; la chasse demande une percussion vive et sèche qui ne peut être provoquée qu'à l'aide d'une massette en fer, ou mieux en acier. La chasse mesure entre 14 et 25 cm au maximum ; son diamètre se situe entre 1,5 cm et 3 cm. Le poids de l'outil varie entre 0,3 et 1,7 kg.La chasse est un outil à percussion posée avec percuteur, perpendiculaire, linéaire, transversale. Le biseau de la chasse est souvent meulé ou reforgé afin que l'arête de l'outil soit aussi parfaite que possible et que le méplat présente l'angle convenable. La chasse est employé pour chasser des morceaux de pierre. Les éclats provoqués sont plus réduits que ceux du marteau têtu qui a le même usage. Cependant, la précision est plus grande. Cette dernière qualité en fait un outil complémentaire du marteau têtu. Le poinçon lui succède pour enlever les plus grosses inégalités et le ciseau pour aplanir et parfaire les arêtes du bloc de pierre. En outre, la chasse est utilisée sur tous les éléments inaccessibles au marteau têtu en raison de leur position (face horizontale par exemple), de leur fragilité ou de leur faible volume. Le terme chasse est employé dans toutes les régions depuis le 19èmle siècle, le terme "chasse-jorgé" semble représenter une appellation locale d'Erquy. La chasse du paveur sert aux tailleurs de pavés ; elle est souvent à arêtes courbes pour la taille du grès. Cet instrument peu connu, a été peu représenté dans l'iconographie avant le 19ème siècle. Il était régulièrement utilisé par les tailleurs d'Erquy pour réaliser des tailles éclatées très soignées.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Coquille servant de bénitier
La cuve est une coquille d'un mollusque des mers du sud, le tridacne, dont les valves ont souvent été utilisées comme bénitier. Elle est fixée au mur à droite de l'entrée sud.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maisons, le Vau-Bourdonnet (Erquy)
Alignement de trois maisons construites en grès et granite, présentant de gauche à droite un logis-étable à deux portes déclassé (partie ancienne), un logis à deux pièces et un autre logis-étable à deux portes.Groupe de trois maisons dont la chronologie est comprise entre la 2ème moitié du 18ème siècle et la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Outil de carrier : têtu
Outil en fer forgé, dont la partie agissante est composée d'une tête de forme rectangulaire (parallépipède), aciérée, qui présente une face creuse. Ce creux fait saillir les deux arêtes, les plus longues parallèlement au manche. Il est déterminé par une concavité de la face. Cette partie tranchante est appelée de façon courante "la gaille". Le manche de section ovale est en bois dur. Quand l'outil ne comporte qu'une tête carrée, la place de la deuxième est occupée par une tête de pic. Dans ce cas, sa pointe est plus obtuse et plus courte que celle du pic ordinaire. Cet outil mesure 5 cm de largeur sur 12 cm de hauteur pour les têtes. Cependant, cette mesure peut varier d'une tête à l'autre. La longueur totale avec le manche peut varier entre 40 cm et 65 cm, selon le modèle.Le têtu est un outil de carrier, à percussion lancée, perpendiculaire, linéaire, longitudinale, si l'on considère la tête à arêtes, ou bien à percussion lancée oblique punctiforme, si l'on considère la pointe du marteau têtu quand il en possède une. Le têtu étudié, datant du 20ème siècle, est utilisé pour équarrir et débiter un boc de pierre, afin de le dégrossir, de le préparer pour le tailleur. Il sert à enlever de gros éclats pour ébaucher. Selon les carriers : Il coupe à droite et à gauche et était utilisé pour la fabrication des pavés. Avec les angles avant ou talons, on dégrossit la pierre. Les marteaux à pointe étaient taillés dans les anciens têtus. Certains tailleurs de grès appellent le têtu : massette à couper ou massette de paveur.Le marteau têtu a depuis l'époque préromane été souvent utilisé sur les édifices en pierre à parements éclatés. Les bâtisseurs romains l'utilisèrent dans toute l'étendue de l'Empire, partout où le sol pouvait fournir de la pierre dure comme le grès sur la côte de Penthièvre. En revanche, à partir du 11éme siècle, son usage diminue sensiblement par suite de l'abandon de la taille éclatée. A partir du 15ème siècle, l'emploi du marteau têtu est limité au dégrossissage des blocs et aux parements éclatés rustiques des habitats ruraux. Aujourd'hui, l'utilisation du marteau têtu est limitée à la production de moellons éclatés rustiques sur quelques chantiers ; c'est l'éclateur hydraulique qui le remplace..
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ensemble de 13 verrières
Douze baies libres s'ouvrent sur le choeur et la nef, entièrement historiées, sur lesquelles sont fait mention des donateurs, de la date, et de l'iconographie. La baie 0 ouvrant sur le choeur représente Notre-Dame-des-Marins. Sur le pignon ouest, une rosace à motifs marins.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite Ker Eole, 35 rue de la Corniche (Erquy
Maison à deux corps en équerre, à pignon en façade, construite en grès et brique. L'avant-corps est précédé d'un oriel à balcon à deux niveaux montant de fond.Maison datant de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Carrière de grès rose de la Société des Carrières
Ancré dans une crique ouverte sur la mer, le site de la Fosse Eyrand ne compte plus que deux principaux alignements de logements d'ouvriers édifiés en moellons de grès, à un étage carré couvert d'une toiture à longs pans en ardoises. Certaines façades sont partiellement recouvertes d'enduit. Quelques bâtiments annexes en métal ont été édifiés à l'occasion de la réhabilitation du site en centre de vacances. Les fronts de taille de cette carrière littorale sont encore tout à fait perceptibles.L'exploitation des carrières de la Fosse Eyrand, également appelées carrières Saint-Michel en raison de leur emplacement face à l'îlot du même nom, est mentionnée dans un procès verbal daté du 20 décembre 1902. Elles sont exploitées par la Société des Carrières de l'ouest et sont situées le long des falaises qui bordent la mer sur une distance de 5 à 600 m où sont disséminés plusieurs chantiers. Les logements destinés à accueillir la main d'oeuvre étrangère portugaise et italienne, sont édifiés en 1901, 1902, 1904 et 1915. En 1904, le front de taille coupé à 45° atteint 25 m de verticale ; l'inclinaison des bancs de grès est de 70° vers le nord et des gradins sont utilisés en descendant. Cette direction de l'inclinaison des bancs de grès rend l'extraction difficile car elle oblige à haler les blocs sur la pente pour les remonter du fond de la carrière. L'extraction se fait essentiellement à la main et au moyen de coups de mine (poudre noire en grain et en cartouches comprimées, et poudre Favier). La Société a fait édifier une poudrière à Saint-Michel ; il s'agit d'une construction en maçonnerie couverte de terre et entourée par un talus élevé à hauteur du toit. Une voie ferrée système Decauville de 0, 50 m de largeur et d'environ 1000 m de développement relie tous les chantiers au port d'Erquy où un môle permet le chargement sur voiliers. A cette époque, la traction est animale ; un plan incliné à 45° est utilisé pour la desserte des produits. Le grès rose quartzique d'Erquy sert à la fourniture des pavés destinés aux travaux publics des grandes villes telles que Bordeaux (33) et Paris (75), mais aussi à l'ouest et au nord de la France : Le Havre (76), Rouen (76), Dunkerque (59) et Boulogne (62). La date de cessation d'activité de la Socitété des Carrières de l'ouest est inconnue. Désaffectés au début de la Seconde Guerre mondiale, puis saccagés à la fin de cette période, les logements sont rachetés par une colonie de vacances de Laval ; actuellement, le village Roz Armor accueille d'avril à octobre.En 1904, la carrière emploie vingt ouvriers dont cinq enfants. Vers 1919, la Société les Carrières de l'Ouest emploie entre cent cinquante et cent soixante ouvriers sur le site d'Erquy ; ces derniers se divisent en deux catégories : les uns extraient et débitent la pierre, tandis que les autres la dégrossissent et finissent le pavé.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 19 boulevard de la Mer (Erquy)
Maison de type ternaire, à pignon à redents en façade, construite en grès et brique.Maison datant du 1er quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite Villa Saint-Michel, 1 boulevard de la
Maison de type ternaire construite en grès. Elle est composée d'un rez-de-chaussée, d'un étage carré et d'un comble. La travée centrale antérieure est couronnée d'un pignon sommé d'une statue de l'archange saint Michel.Maison datant de la fin du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul, pla
Eglise romane de plan rectangulaire régulier à trois vaisseaux construite en grès, poudingue et granite. Elle comprend une nef et deux bas-côtés réunis sous un toit à deux versants, un choeur de moindre hauteur prolongé par une sacristie plus basse. La nef mesurant 7,80 m de large par 31,30 m de long, est composée de cinq travées anciennes (elle était formée à l'origine de six travées comme l'indique le départ d'une arcade au sud-ouest). Elle est séparée des bas-côtés par des arcatures en plein cintre (cinq au nord, une sud) et en arc brisé (quatre au sud) suggérant deux campagnes de construction remontant à l'époque romane. Chaque arcade est surmontée de fenestrons murés, tandis qu'un grand arc diaphragme en plein cintre sépare le choeur architectural de la nef. Le choeur, au volume important, est ajouré d'une grande baie axiale de style gothique flamboyant conservant son remplage d'origine et portant les armes de la famille de Quéleneuc. Le massif occidental présente enfin deux tours dont celle de gauche est couronnée d'une flèche polygonale en maçonnerie.Bien qu´elle ait été proposée et inscrite sur la première liste des Monuments Historiques le 1er mars 1838, l´église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul ne bénéficie d'aucune protection à ce jour. Elle n´est mentionnée, selon Jean-Pierre Le Gal La Salle, comme lieu de culte qu´à partir du 1298 (d´après Anc. Ev. de Bretagne, III, p. 198), alors qu´Erquy est attesté comme paroisse dès 1167.L´analyse architecturale suggère une construction romane des 12ème et 13ème siècles (nef, bas-côté nord, partie du bas-côté sud et du choeur) ayant subi des transformations aux 15ème, 18ème et 19ème siècles. Les premiers renseignements d'origine historique sont relatifs à la construction de 1411-1412 d'une partie du choeur par ordre de Geoffroy du Quéleneuc, seigneur de Bien-Assis. Bien qu´il ait négligé l´origine romane de la construction, René Couffon signale que le bas-côté nord a été reconstruit en 1787 et que la sacristie et le bas-côté ont été respectivement construits en 1818 et 1828. Toujours selon la même source, le pignon ouest a été démoli en 1841 par François Vautier, puis reconstruit en 1845 d´après les plans de Joseph Le Châtelier visés par l'architecte départemental M. Lorin. L´église a été restaurée à la fin du 20ème siècle sous la direction d´Arnaud de Saint-Jouan, alors inspecteur en chef des Monuments Historiques.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Erquy : Sortie de la messe

Par : Dastum

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Les prisons de Nantes
Fête à Erquy

Par : Dastum

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L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, l'extra

Par : Dastum

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L'amanda
Une fête à Erquy

Par : Dastum

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La pêche à la coquille Saint-Jacques en Bretagne
La saison de pêche à la coquille Saint-Jacques a lieu d'octobre à mars, sur le littoral ouest de la France. Des pêcheurs d'Erquy et Brest, principaux ports à la coquille en Bretagne, expliquent leurs conditions de travail et leurs méthodes de pêche.

Par : INA

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Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

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sommet du tumulus de la Motte Meurdel

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Galimoneux ; la roche percée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le port ; vue prise le dos au feu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Tour de Cesson vue de la hauteur voisine

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le château ; arrivée de Coco II

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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