L'automne sur Bretania

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Les blockhaus sur la commune d'Etables-sur-Mer
Blockhaus en béton armé, situé en flan de falaise, avec une seule ouverture côté mer (l'autre ouverture a été bouchée), près d'un mur de soutènement.Le 9 août 1940, la commune d'Etables est occupée par les troupes allemandes, entrées à Saint-Brieuc le 11 juin 1940. Jérôme Camard, maire d'Etables est incarcéré par la Gestapo le 29 septembre 1943 et libéré le 25 juin 1944. Plusieurs blockhaus sont construits sur les lieux stratégiques de défense du littoral tagarin, en particulier à la Ville-Main (1 oeuvre repérée) à Pors es Leu (2 oeuvres repérées, 1 étudiée). Les plages en particulier sont aménagées par les Allemands avec des mines, des pieux et des tétraèdres, comme la plage des Godelins.Trois choses survécurent à la guerre : la Villa Persévéranza, villa appelée communément "Château Legris", le calvaire offert par la famille Legris en 1922 qui se trouvait alors sur la route qui descend aux Godelins (il est aujourd'hui un peu plus bas dans le premier parking de la plage) et les jolies villas qui, identiques et rectilignes, donnent un aspect coquet à l'avenue baptisée "Avenue Victoria" en 1930, par reconnaissance envers Madame Legris.Sur le cliché pris à l'automne 1944 (fig. 5), on peut remarquer de gauche à droite les persoones suivantes : Jeanne Duchêne Heurtel, Pedron Gouezou, Annick Duchêne, Blanche et Jean-Yves Guillard, Gaby Piriou, Adèle Courcouse, Yvonne Pinel et Augustine Piriou.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Jugon, petite suisse bretonne
(Coul) Le cinéaste filme les paysages de Jugon les Lacs à différentes saisons. « Printemps » : longs panoramiques sur le lac et les habitations construites au bord de l’eau, fleurs aquatiques qui poussent dans le lac, vaches dans un pré, grande maison, arbres en fleurs, genêts et ajoncs, lac, chevaux, ferme, église, calvaire, régates, fleurs pommier du Japon, pont, enfants sur un toboggan, cascade. « Automne » : comme au printemps, le cinéaste filme les paysages familiers. « Hiver » : Jugon Les Lacs sous la neige, le bonhomme de neige. « Moulin Jan » : enfants au bord de l’eau. Présentation affiche « Jac 1963 ». « Sous les ponts de Jugon » : partie de pêche sous un pont. Façade grand moulin. Passage sous les ponts en canoë kayak. Pois de senteur. Bâtiments situé au bord de la rivière, roue d’un moulin en action, une famille passe sur un pont en bois. Visite au moutons parqués dans un enclos, une fillette s’approche des moutons, un homme nourrit au biberon un agneau, passage sur le pont en bois. « Présentation Caméra Club d’Arguénon ».

Par : Cinémathèque de Bretagne

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L'automne à Clairefontaine
Sujet représenté : paysage (automne ; arbre ; champ ; édifice d'habitation) - N° d'inventaire : 80

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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HUELGOAT - Matinée d'automne dans la Forêt
Huelgoat.- Rayons de soleil sur la forêt.. Date : 1951. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Quand je suis né, je suis né en automne (Sans-souc

Par : Dastum

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Belle rose en automne

Par : Dastum

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Brumes d'Automne. - Gorges de la Laita à Saint-Mau
Clohars-Carnoët.- Les gorges de la Laïta à Saint-Maurice.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Quand je suis né, je suis né en automne

Par : Dastum

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Automne
son légèrement saturé

Par : Dastum

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Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Ecole communale
Cette école est construite en grès. Les linteaux des ouvertures sont en brique et en granite. La façade est décorée de bandeaux de brique et de motifs floraux en céramique.A l'automne 1908 est édifié ce bâtiment assez imposant qui réunit l'ensemble des classes, le logement des instituteurs et la mairie, par l'architecte rennais Laloy.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Voyage aux USA...
1. Voyage aux USA (couleur) Arbres en fleurs. Kenwood. Route de campagne en automne (travelling). Cimetière militaire. New-York. Un lac. 2. Voyage en Asie (couleur) Éléphants sur une piste. 3. Partie de chasse en France, et pêche à la ligne. (N&B) 4. Enfants dans un jardin. Une ferme. Une charrette de foin dans une ferme. Une fillette qui tricote en gardant les vaches. Scènes tournées dans un monastère, des moines. Une femme avec sa vache. (Années 50 ? couleur)

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Beg an Fey
Beg an Fey, La Bottais, bord de mer, plage, trempette des pieds, rochers, promenade sur rocher, pêche à pied, dame faisant du crochet sur plage, couvre-lit sur fil à linge dans jardin que l'on brosse (mimi et son tapis), fleurs du jardin, landau, bébé, petit frère, sieste sur transat avec parapluie noir pour se protéger du soleil dans le jardin de la Carrière. Repas de bébé (bouillie donnée à la cuillère), on boit au verre, fleurs du jardin, tente jaune dans jardin. Camping dans le jardin, levée des couleurs, enfants se lavent dans cuvette, jeu de boules bretonne (partie à saint Jean du Doigt), petite fille qui caresse le chien, Nanie qui pleure. Château de Tonquédec en ruine, jardin, étang sur la rivière à Lanmuguy (automne), église de saint Jean du Doigt après incendie. Automne dans la vallée des moulins, eau qui coule dans cours d'eau avec aube de moulin à eau. En forêt, février 1955, promenade, arbre, mimosa, neige dans jardin, luge sur route, bonhomme de neige avec des enfants, intérieur, jardin, enfant jouant dans jardin, vélo escalade d'arbre dans jardin, abatage d'arbre, derrière arbres fruitiers en espalier dans jardin, carnaval chez Madeleine, enfants déguisés (masques).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

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Au P'tit Bonheur aux Rencontres Trans Musicales de
Avec une simplicité et un sens mélodique déconcertant. Au P'tit Bonheur (qui rime avec chaleur) nous a cueilli au début de l'automne avec J'veux du soleil. L’écoute de l'album conforte la bonne impression laissée par le premier 45 tours, et mieux encore, on découvre des titres plein de spontanéité, discrètement et efficacement mis en forme par les guitares acoustiques et l'accordéon (voilà pour la fraîcheur). Au P'tit Bonheur (qui rime aussi avec candeur) la grisaille. À prescrire d'urgence !

Par : Association Trans Musicale

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Terranova aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
En un seul album, l'important Close The Door en 1999, Terranova est devenu incontournable, aussi bien sur la vaste échelle des musiques électroniques que dans le milieu hip hop. Remixeur talentueux et producteur courtisé, le trio berlinois a pris tout son temps pour lui livrer un successeur à l'automne. Attendus au tournant live, Fetisch, Meister et Kaos annoncent une performance énergique et singulière, agrémentée de nombreux invités, à l'image de leur deuxième Lp, Hitchiking Non-Stop With No Particular Destination. Tremblement de terre à prévoir.

Par : Association Trans Musicale

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Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

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Images d'automne...
Première partie, 18 im/sec (00:15:37) Images d'automne: vues de plantes au bord d'un plan d'eau puis d'une église dans laquelle ou suit le reflet des vitraux illuminés sur le sol. Fleurs et branches dans le vent avec vues de paysages champêtres. Gros plan d'un arbre fruitier, et plan du passage d'un train à vapeur. Vues de la campagne, d'une maison rustique et gros plans de feuilles jaunes et orange. Route campagnarde traversée par une voiture. Série de plans contemplatifs de feuillages et de rangées d'arbres. Vues du miroitement du soleil à la surface de plans d'eaux. Village de Léhon c.a.n.: ville voisine de Dinan. Vues des rues anciennes, des pavés, des maisons en pierres. Plans larges du village et de la campagne. On voit des lavandières laver leur linge dans la Rance. Vues de l'abbaye Saint-Magloire de Léhon, du cloître et des vitraux. Des hommes s'adonnent au jeu du palet dans la rue. Dinard: plans large de la plage occupée par des vacanciers et des activités de plage des enfants. Vues des vagues qui roulent contre les rochers, de flaques avec des algues et des coquillages marins. On voit passer une vedette transportant des passagers, en croiser une autre, et se préparer à s'amarrer au pont. Départ d'une autre vedette et vue du bac qui transporte des voitures d'une rive à l'autre. Rien que des fleurs: série de plans contemplatifs de différentes fleurs vues dans un jardin. Images d'automne, seconde partie, 24 im/sec (00:05:04) Vues d'une cathédrale et d'une bigoudène qui vend ses broderies sur la place. Visite du Mont Saint Michel: on suit un groupe de touristes arriver dans la ville et se diriger vers l'abbaye du Mont Saint Michel. Plans des rues pavées, des commerçants, des escaliers bondés de touristes. Plan de Hélène marchant parmi le groupe. Un homme raconte l'histoire du lieu depuis le cloître de l'abbaye. Points de vue en hauteur du Mont Saint Michel. Parking à l'extérieur du Mont Saint Michel. Saint Servan: vues de la ville et de son église. Groupe d'hommes d'église et d'une bonne sœur. Vues du port de Saint Servan à marée basse. Balade en forêt avant de descendre sur une crique sauvage. Plans de la ville et de ses tours fortifiées, des marins, des voitures et des touristes. Balade en bateau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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NagNagNag aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
L’automne 2008 marque le premier anniversaire d’une union inespérée. Car si les quatre membres de NagNagNag – un nom piqué aux insaisissables Cabaret Voltaire – font désormais preuve d’une cohésion infaillible à l’heure d’asséner des leitmotivs rock sévères comme un coup de semonce, chacun a déjà traversé son lot de paysages et d’influences disparates. Italie et France pour la géographie . electro, funk et rock’n’roll pour la musique. Encore sans album ni label, le quatuor n’a aujourd’hui que sa hargne électrique et son talent d’écriture pour adosser à des élans mélodiques audacieux une myriade de riffs raides et pixiens. Ride That Horse, exhorte l’une de leurs pièces maîtresses. Oui, il serait bon de miser sur ce cheval-là.

Par : Association Trans Musicale

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Neige à Vitré
(N&B) Pancartes "Clisson" et "Rue Tire-Jarret". Pano BH sur l'Église Notre-Dame depuis la rue Tire-Jarret. La place-parvis de l'église. La Ford de la famille Gautier stationnée à l'entrée du château. Vues en contre-jour de la cité médiévale. Sur les bords de Sèvre. Vue d'ensemble des ruines du Château de Tiffauges. Un moulin en ruine. Un oratoire néo-gothique. Madame Gautier et leur fille assises à la table d'une terrasse belvédère. (N&B) Les Sables d'Olonne. Sur les quais du port de la Chaume pour le débarquement du thon. Pano GD sur un camping au milieu de pins. (Couleur) La promenade et la plage des Sables. Débarquement d'une pêche. Le camping. Une maison vendéenne. (Couleur) Le Jardin des Plantes de Vitré à l'automne. (N&B) Une ordination sacerdotale (images floues). Promenade au Jardin des Plantes en neige. Cérémonie de baptême (images floues). Des femmes entourent le bébé baptisé à la sortie d'une voiture. Un repas.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Piscine de Kerlan Vian, 47 avenue des Oiseaux (Qui
« Elle [la 1ère tranche] comporte, groupés sous un seul bâtiment élégant, à deux niveaux, deux bassins chauffés, l’un de 25 x 15, de profondeur normale, l’autre de 15 x 10 pour l’initiation à la natation. Des plages spacieuses sont prévues autour des bassins ainsi que des gradins pour 250 spectateurs. De nombreuses cabines de déshabillage (120), des douches, des vestiaires, des locaux pour le personnel et un logement pour le gardien complètent cet ensemble qui, sans être luxueux, sera confortable et surtout bien adapté à sa fonction. » (Quimper Réalités, n° 3, automne 1968)Une salle d'escrime a été aménagée au niveau inférieur.Le 30 décembre 1965, le conseil municipal adopte le programme de construction d’un stade nautique complet et ouvre un concours de conception-construction. Le 22 juillet 1966, il retient le projet de Péron & Weisbein. Le projet bénéficie d'un arrêté d’approbation technique le 15 décembre 1966 et d'un arrêté de subvention de 2 898 000 F au taux de 52% le 26 janvier 1967. Le permis de construire est délivré le 23 septembre 1968 et la réception provisoire prononcée le 29 juillet 1970. L'équipement a fait l'objet de travaux réguliers : réfection de la façade vitrée (1992), remplacement de la couverture (2003).
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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oeuvre de La Persagotière (L')
A Nantes, La Persagotière est une école dédiée aux jeunes garçons sourds et aveugles, dirigée par les frères de Saint Gabriel. Titre en surimpression d'un dessin représentant l'ancien bâtiment, film réalisé par le Dr Fernand Baron, le Frère Pascal, tous les maîtres et les élèves avec la bienveillante autorisation du Frère directeur, dessins de Medy. Carton avec une oreille avec le titre "ils ont des oreilles et n'entendent pas"." ils ont des yeux". Héritière de l'Abbé de l'Epée au XVIIIe siècle, portrait de René Dunant fondateur de l'école. En 1849, les Frères de Saint Gabriel prennent la relève; portrait du premier directeur Frère Louis. En 1856, transfert à la Persagotière. Portraits de Frère Constant Privat et du Frère Cariou. Allée de platanes en automne devant le bâtiment de La Persagotière. Péniche passe sur la Sèvre nantaise. Devant le bâtiment de la Persagotière, buste de Frère Louis. L'oeuvre accueille 200 sourds, 270 aveugles, 4 religieuses, 25 religieux. Enfants jouant sur portique (corde). Nouveaux bâtiments. Documentaire sur les différentes approches d'apprentissage chez les sourds; langage des signes digitaux qui représentent pour une lettre de l'alphabet un signe, méthode mimique par signe, étude basée sur l'observation des images, méthode labiale ou oraliste (acquérir la parole par des jeu de joues). Examen d'audiométrie (mise en place en 1950 par le directeur Joseph Allaire) pour déterminer le degré de surdité des enfants avec diapason et machine (recherche de réflexe psycho galvanique), notion de rythme avec exercice de la musique, exercice pour acquérir le langage (combinaison auditif et labial), lecture sur les lèvres. Mise en place d'audiogramme, réunion des professeurs, religieuses qui donnent des cours (éducation auditive avec mot répété puis par petite phrase et simulation labiale). Elèves lors d'exercices en classe avec des religieux. salle de classe avec écouteurs sur les oreilles des élèves. Appareillage de prothèses auditives et d'appareils à champ magnétique. Instruction professionnelle dans atelier pour préparer CAP; menuiserie, reliure (reliure d'art, dorure, mosaique), dessin. L'éducation des aveugles avec ouie et toucher (Louis Braille) initiation à la lecture, écriture avec le braille par des aveugles avec un poinçon et la pose d'un guide et avec une machine à 6 touches, pratique du calcul avec des cubes en plastique.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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The Last Poets aux Rencontres Trans Musicales de R
New York, fin des années soixante, le rêve de Martin Luther King a tourné court, c'est l'heure de l'activisme dur, des Black Panthers… Dans un atelier de Harlem, sur la 125ème rue, vers 1968/1969, un atelier de réflexion et d'actions militantes regroupe ceux qui prennent le nom de Last Poets, les derniers poêtes avant la guerre, en l'occurence la révolution noire. A la suite d'un clivage idéologique, c'est Alafia Pudim qui garde le nom pour le groupe qui va sortir en 1970 “The Last Poets“, l'album brûlot qui contient “New York“ et “Wake Up Nigger“. Un enregistrement qui sert de fondations à beaucoup de choses qui se firent depuis en matière de jazz et de rap. Des percussions, des voix, et un message. Suivent “This is Madness“, et d'autres albums qui renforcent la position des Last Poets sur le front de l'engagement politique. En 1973, sous le nom de “Lighnin' Rod“, Alafia Pudim sort “Hustler Connexion“, le disque qui invente le rap sur fond de sampling avant l'heure, une bande son qui mèle bruitage urbains et sons de la musique noire. En 1976, Alafia/Lightnin' Rod est devenu Jalaluddin Mansour Nurredine (Jalal, en abrégé) après sa conversion à l'Islam orthodoxe, l'album “Delice of garden“ précède la première venue en France des Last Poets, lors du festival d'Automne, à la salle Wagram en 1977. Aux USA, le FBI veut en finir avec les Black Panthers, le climat est aux luttes fratricides, les Poets n'ont plus de contrat et personne ne prendrait le risque de les faire enregistrer. Ils songent donc à rester en Europe. Jalal revient pourtant à New York où pendant quelques années il exerce comme médecin acupuncteur, avant d'aller s'installer à Liverpool où il vit encore aujourd'hui. On reparle des Last Poets en 1983 quand Bill Laswell fait ressortir leurs disques et produit “Oh My People“, puis “Freedom Express“ en 85. En 1992, les Last Poets sont unanimement reconnus et célébrés comme pères fondateurs du rap, ombres tutélaires de Public Enemy, KRS One et consorts, ainsi que de l'Acid Jazz anglais, Galliano s'en inspire ouvertement et on a pu réentendre la voix de Jalal sur les compilations Talking Loud... La réunion de Omar Ben Hasen et Suleiman El-Hadi, les Last Poets originaux aux Transmusicales est un événement sans précédent. Retrouvez l'interview du programmateur à propos de leur passage aux Trans!

Par : Association Trans Musicale

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Batteries d'artillerie de côte, 1840-1870
Les batteries de côtes construites entre la fin des années 1840 et la fin des années 1860 ont des tracés qui varient en fonction de la topographie locale et du champ de tir de leurs pièces d'artillerie. Il est toutefois possible de lister des caractéristiques communes, définies d'ailleurs par les textes officiels de l'époque : - à l'exception des grands forts maritimes (forts de Cherbourg, La Conchée, fort du Taureau, fort Boyard, etc.), il s'agit de batteries barbette en terre ; - les épaulements ont six mètres d'épaisseur et sont délimités à l'intérieur par un mur de genouillère en maçonnerie ; - les pièces artillerie sont installées sur le terre-plein en étant espacées de sept à huit mètres ; les canons et les obusiers sont sur affûts de côte à châssis pivotant, les mortiers reposent sur des plates-formes en madriers ; - à partir de 1860, la généralisation des affûts en fonte fait mettre en place, y compris dans les batteries non armées en permanence (la majorité), les blocs en maçonnerie servant à fixer le pivot antérieur des affûts : ce travail à la charge du génie est réalisé au cours des années 1860 ; ces blocs sont encore très souvent en place dans les batteries ; - les emplacements pour plate-formes de mortiers prennent la forme d'excavations destinées à recevoir les madriers et la couche de sable amortisseuse sur laquelle ils reposent ; - les batteries sont complétées par un réduit construit le plus souvent selon les plans-types de corps de garde et de tours crénelés de 1846 (95 % de ces ouvrages sont associés à une batterie de côte). Ces batteries se présentent donc sous la forme d'importants massifs terrassés, avec peu de parties en maçonnerie à l'exception des murs de genouillère, des blocs de scellement d'affûts et de rares abris à munitions sous traverses. Ouvrages simples, parfois érodés, souvent recouverts par la végétation actuellement, ils pâtissent d'un défaut de reconnaissance dû à l'attrait visuel qu'exercent leurs réduits en maçonnerie. Tranchant avec la tendance à l'éparpillement des 17e, 18e et début du 19e siècle, la "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" formée en février 1841 suite à la crise diplomatique de l'été et de l'automne 1840, diminue le nombre d'ouvrages de fortification littorale sur l'ensemble du territoire. Pour les deuxième (de la côte ouest du Cotentin à l'Odet) et troisième (de l'Odet à Pornic) arrondissements maritimes, la commission prévoit de conserver 208 forts, batteries et postes garde-côtes, et d'en abandonner 130. Mais beaucoup d'ouvrages dont la modernisation est prévue sont abandonnés lors de la réalisation du programme ou à l'occasion de sa révision en 1859. Certains secteurs comme la côte nord de la Bretagne entre Morlaix et Saint-Malo ont été presque totalement privés de fortifications. Pour des points prioritaires comme les îles de la façade sud de la Bretagne (Glénan, Groix, Quiberon, Belle-île, Houat et Hoedic, Dumet), on passe ainsi de 66 ouvrages encore existants en 1841, à 42 ouvrages prévus par la commission, mais à 31 ouvrages effectivement réalisés, dont 25 batteries de côte. Cette tendance à la diminution du nombre d'ouvrages, qui s'accentue encore après 1870, est une réponse à la nouvelle situation crée dans la défense des côtes par les progrès techniques du début du 19e siècle : navigation à vapeur et projectiles explosifs. La concentration des ouvrages d'artillerie permanents sur les points essentiels (approches des ports militaires, mouillages et points de débarquements, chenaux de navigation, îles) s'accompagne de l'augmentation de leur puissance. La commission de 1841 ne conserve que trois bouches à feu pour armer les batteries, les plus puissantes en usage dans la marine française de l'époque : canon de 30 livres, obusier de 22 cm, mortier de 32 cm. Les batteries ne doivent plus être armées de moins de quatre pièces. Leurs parapets doivent pouvoir amortir l'effet des projectiles explosifs. Le casernement, désormais prévu pour la totalité des servants, et les magasins sont concentrés dans un seul bâtiment servant aussi de réduit défensif en cas de tentative de coup de main sur la batterie. L'apparition concomitante de l'artillerie rayée et du navire cuirassé vers 1860 entraîne une remise en cause des ouvrages construits sur le littoral depuis la fin des années 1840. Les nouvelles batteries de côtes dotées de la nouvelle artillerie de côte sont mises en place à partir de la seconde moitié des années 1870.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fortification d'agglomération dite enceinte urbain
L'enceinte urbaine du Palais est une fortification d'agglomération bastionnée qui se développe sur un kilomètre de long, depuis les falaises dominant la rade du Palais, jusqu'au bassin de l'arrière-port. Elle consiste en quatre fronts bastionnés, 18-19, 19-20, 20-21 et 21-22 précédés d'un fossé, d'une galerie crénelée de contrescarpe, d'un chemin couvert avec réduits de places d'armes et d'un glacis. Trois bastions dénommés 19, 20 et 21 occupent la position d'anciennes redoutes construites en 1761 sur des points dominant la citadelle. Ils sont dotés de casernes casematées leur servant de réduits de gorge, dénommées A, B et C. Un ouvrage à cornes dit ouvrage de Beausoleil ferme la droite de l'enceinte sur la rive nord du bassin de l'arrière-port. Trois portes et deux poternes font communiquer l'intérieur de l'enceinte avec la campagne. La porte de Bangor et la porte Vauban sont situées sur le front 20-21, la première sur la contrescarpe, la seconde sur la courtine. La porte de Locmaria s'ouvre à la jonction entre la courtine 18 et le bastion 19. Les courtines 19-20 et 20-21 disposent chacune d'une poterne. Elles sont reliées aux réduits de places d'armes du chemin couvert H et G par des caponnières doubles à ciel ouvert. La porte percée dans le mur crénelé de l'hôpital, à l'extrémité droite de la courtine 21-22, peut être considérée comme une porte supplémentaire. Il existe deux magasins à poudre : l'un sous le bastion 19, l'autre en retrait de la courtine 21-22. Le boisement actuel des fossés et des glacis est un héritage des plantations effectuées par le génie au 19e siècle. A l'occasion de son premier passage à Belle-Île en 1683, Vauban rédige un premier projet d' enceinte bastionnée pour Le Palais. Il s'agit de compléter la citadelle en occupant les hauteurs la dominant au sud et à l'ouest, et forcer un adversaire à déployer un important corps de troupe pour en faire le siège. Le siège de 1761 démontre la justesse de ces vues, lorsque la prise des hauteurs défendues par de simples redoutes finit par entraîner celle de la citadelle. Les six redoutes de 1761 sont néanmoins conservées à la fin du 18e siècle, certaines étant même renforcées pendant les guerres de la Révolution. En 1802, le premier Inspecteur général du génie, Marescot, visite Belle-Île et établit un projet pour occuper les hauteurs dominant la citadelle. Plutôt qu'une enceinte continue, il propose un camp retranché constitué par des forts détachés entourés par un fossé continu. Les travaux commencent en 1803. Toutefois, l'ambitieux projet initial est revu à la baisse dès 1806. Les forts prévus sont remplacés par des lunettes terrassées munies de casernes casematées leur servant de réduits de gorge. Les ouvrages A, B, C, D et E, la galerie crénelée à feux de revers de la contrescarpe du fossé, les réduits de places d'armes G et H et la porte de Bangor sont construits entre 1807 et 1812. Le camp retranché est laissé inachevé à la chute de l'Empire. Lorsque la question de la fermeture du Palais est de nouveau mise à l'étude à la fin des années 1810, les ingénieurs militaires reviennent à l'idée de Vauban d'établir une enceinte continue. Nicole Le Pourhiet-Salat a dénombré 24 projets soumis au Comité des fortifications de 1819 à 1860 avant qu'un tracé définitif soit adopté. Le tracé et les dispositions de détail de l'enceinte varient d'un projet à l'autre. Toutefois, tous intègrent à leurs tracés les lunettes construites sous l'Empire, qui deviennent des bastions, et modifient peu la contrescarpe avec sa galerie crénelée et ses réduits. Beaucoup de projets prévoient un système basé sur une enceinte de sûreté crénelée appuyée sur les réduits de gorge A, B et C des lunettes, complétée par des masses terrassées pour la protéger des feux de l'artillerie. Le projet finalement retenu en 1860 prévoit de revêtir en maçonnerie les lunettes et de les relier par des courtines terrassées revêtues en maçonnerie. Les réduits A, B et C sont conservés à la gorge des nouveaux bastions 19, 20 et 21. La contrescarpe et la porte de Bangor sont conservées en l'état. Un nouvel ouvrage vient occuper la hauteur de Beausoleil pour ne pas laisser "en l'air" la courtine reliant la droite de l'enceinte au bassin de la Saline, d'autant qu'à partir des années 1830 le génie renonce au tracé de l'enceinte reliant directement les hauteurs à la citadelle moyennant la destruction d'un quartier entier du Palais. La courtine - ou coupure - 18 reliant la partie gauche de l'enceinte à la mer, autre point faible, est construite dès les années 1840. Pour le reste de l'enceinte, les travaux commencés à l'occasion de tensions diplomatiques laissant entrevoir la possibilité d'un conflit avec la Grande-Bretagne à l'automne 1840 sont achevés de 1861 à 1870. La chute du Second Empire ne marque pas la fin de l'histoire militaire de l'enceinte du Palais. La littérature met parfois en avant son obsolescence à son achèvement, due à l'apparition de l'artillerie rayée dans les années 1860. C'est négliger le contexte particulier des opérations de guerre maritime, où le déploiement d'une artillerie lourde de siège n'est pas aussi aisée que sur d'autres théâtres. A la fin du 19e siècle, l'enceinte et de la citadelle sont conservées comme ouvrages susceptibles de combattre : vers 1890, leur armement totalise 8 canons de 138 mm, 12 canons de 120 mm et 6 mortiers de 22 cm, plus des canons de 4 de campagne et de 12 culasse pour le flanquement, et encore 4 canons de 120 mm et 16 canons de 95 mm en réserve. Les aménagements réalisés pour accueillir et approvisionner cet armement sont bien visibles : plates-formes, traverses, niches à munitions, magasins à poudre. Le classement de l'enceinte du Palais comme monument historique en 2004 consacre la reconnaissance d'un ensemble de fortifications des années 1840 et 1860 intégrant de rares éléments du Premier Empire, encore amélioré après 1870 malgré une obsolescence qui n'est que théorique.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume ; Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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