L'automne sur Bretania

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Voici venir le beau mois d'avril / Quand je suis n

Par : Dastum

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L'automne à Clairefontaine
Sujet représenté : paysage (automne ; arbre ; champ ; édifice d'habitation) - N° d'inventaire : 80

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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C'était à la fin de l'automne
Chanson moderne. Fragment.

Par : Dastum

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Je suis né en automne

Par : Dastum

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Belle rose en automne

Par : Dastum

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HUELGOAT - Matinée d'automne dans la Forêt
Huelgoat.- Rayons de soleil sur la forêt.. Date : 1951. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le Scorff, Brizeux et Marie
Sujet représenté : paysage (Scorff ; forêt ; automne ; rocher ; homme ; femme ; effet de soleil ; repos ; arbre ; rivière) - N° d'inventaire : 77

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Quand je suis né, je suis né en automne (Sans-souc

Par : Dastum

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Brumes d'Automne. - Gorges de la Laita à Saint-Mau
Clohars-Carnoët.- Les gorges de la Laïta à Saint-Maurice.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Discussion autour du repas et sur le chant Quand j

Par : Dastum

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Rencontre
Rencontre de Jean Suberbie Une production France-Écrans - Film publicitaire - 1956 - 00:04:10 Yvonne et Yvon font chacun les boutiques par une belle journée d’automne. Leurs chemins se croisent et se recroisent jusqu’à l’idylle naissante…

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Voyage aux USA...
1. Voyage aux USA (couleur) Arbres en fleurs. Kenwood. Route de campagne en automne (travelling). Cimetière militaire. New-York. Un lac. 2. Voyage en Asie (couleur) Éléphants sur une piste. 3. Partie de chasse en France, et pêche à la ligne. (N&B) 4. Enfants dans un jardin. Une ferme. Une charrette de foin dans une ferme. Une fillette qui tricote en gardant les vaches. Scènes tournées dans un monastère, des moines. Une femme avec sa vache. (Années 50 ? couleur)

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

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Au P'tit Bonheur aux Rencontres Trans Musicales de
Avec une simplicité et un sens mélodique déconcertant. Au P'tit Bonheur (qui rime avec chaleur) nous a cueilli au début de l'automne avec J'veux du soleil. L’écoute de l'album conforte la bonne impression laissée par le premier 45 tours, et mieux encore, on découvre des titres plein de spontanéité, discrètement et efficacement mis en forme par les guitares acoustiques et l'accordéon (voilà pour la fraîcheur). Au P'tit Bonheur (qui rime aussi avec candeur) la grisaille. À prescrire d'urgence !

Par : Association Trans Musicale

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Terranova aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
En un seul album, l'important Close The Door en 1999, Terranova est devenu incontournable, aussi bien sur la vaste échelle des musiques électroniques que dans le milieu hip hop. Remixeur talentueux et producteur courtisé, le trio berlinois a pris tout son temps pour lui livrer un successeur à l'automne. Attendus au tournant live, Fetisch, Meister et Kaos annoncent une performance énergique et singulière, agrémentée de nombreux invités, à l'image de leur deuxième Lp, Hitchiking Non-Stop With No Particular Destination. Tremblement de terre à prévoir.

Par : Association Trans Musicale

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Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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NagNagNag aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
L’automne 2008 marque le premier anniversaire d’une union inespérée. Car si les quatre membres de NagNagNag – un nom piqué aux insaisissables Cabaret Voltaire – font désormais preuve d’une cohésion infaillible à l’heure d’asséner des leitmotivs rock sévères comme un coup de semonce, chacun a déjà traversé son lot de paysages et d’influences disparates. Italie et France pour la géographie . electro, funk et rock’n’roll pour la musique. Encore sans album ni label, le quatuor n’a aujourd’hui que sa hargne électrique et son talent d’écriture pour adosser à des élans mélodiques audacieux une myriade de riffs raides et pixiens. Ride That Horse, exhorte l’une de leurs pièces maîtresses. Oui, il serait bon de miser sur ce cheval-là.

Par : Association Trans Musicale

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oeuvre de La Persagotière (L')
A Nantes, La Persagotière est une école dédiée aux jeunes garçons sourds et aveugles, dirigée par les frères de Saint Gabriel. Titre en surimpression d'un dessin représentant l'ancien bâtiment, film réalisé par le Dr Fernand Baron, le Frère Pascal, tous les maîtres et les élèves avec la bienveillante autorisation du Frère directeur, dessins de Medy. Carton avec une oreille avec le titre "ils ont des oreilles et n'entendent pas"." ils ont des yeux". Héritière de l'Abbé de l'Epée au XVIIIe siècle, portrait de René Dunant fondateur de l'école. En 1849, les Frères de Saint Gabriel prennent la relève; portrait du premier directeur Frère Louis. En 1856, transfert à la Persagotière. Portraits de Frère Constant Privat et du Frère Cariou. Allée de platanes en automne devant le bâtiment de La Persagotière. Péniche passe sur la Sèvre nantaise. Devant le bâtiment de la Persagotière, buste de Frère Louis. L'oeuvre accueille 200 sourds, 270 aveugles, 4 religieuses, 25 religieux. Enfants jouant sur portique (corde). Nouveaux bâtiments. Documentaire sur les différentes approches d'apprentissage chez les sourds; langage des signes digitaux qui représentent pour une lettre de l'alphabet un signe, méthode mimique par signe, étude basée sur l'observation des images, méthode labiale ou oraliste (acquérir la parole par des jeu de joues). Examen d'audiométrie (mise en place en 1950 par le directeur Joseph Allaire) pour déterminer le degré de surdité des enfants avec diapason et machine (recherche de réflexe psycho galvanique), notion de rythme avec exercice de la musique, exercice pour acquérir le langage (combinaison auditif et labial), lecture sur les lèvres. Mise en place d'audiogramme, réunion des professeurs, religieuses qui donnent des cours (éducation auditive avec mot répété puis par petite phrase et simulation labiale). Elèves lors d'exercices en classe avec des religieux. salle de classe avec écouteurs sur les oreilles des élèves. Appareillage de prothèses auditives et d'appareils à champ magnétique. Instruction professionnelle dans atelier pour préparer CAP; menuiserie, reliure (reliure d'art, dorure, mosaique), dessin. L'éducation des aveugles avec ouie et toucher (Louis Braille) initiation à la lecture, écriture avec le braille par des aveugles avec un poinçon et la pose d'un guide et avec une machine à 6 touches, pratique du calcul avec des cubes en plastique.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ferme dite la Chaumière de Divine, 15 garenne de L
La fermette est en pierres apparentes. Entourée de part et d´autre par deux petites dépendances, elle est composée de deux étages dont l´un sous comble où l´on trouve deux petites lucarnes. Son toit est aujourd´hui en ardoises. Les ouvertures de la façade avant (deux fenêtres au premier étage, deux fenêtres au rez-de-chaussée et une porte surmontée d´une niche) sont petites et les entourages en granite. On peut toujours voir la date 1710 sur le linteau d´origine. L'inscription 'Chaumière de Divine" et la signature de Saint-Pol-Roux figurent toujours sur la porte, même s'ils ne sont pas d'origine (porte repeinte). La maison n´a que peu changé depuis le 18e siècle.En juillet 1898 le poète Saint-Pol-Roux, sa compagne et ses deux fils débarquent à Camaret mais faute d´une location convenable, ils prennent la route de Roscanvel. Ainsi, le 14 juillet 1898, la famille d´installe dans le village de Lanvernazal où ils louent une fermette modeste à Monsieur et Madame Petton. Cette solution d´attente durera 7 années pendant lesquelles le poète et sa famille vont parfaitement s´intégrer et s´enraciner dans la vie de Lanvernazal et dans celle de Roscanvel plus généralement. Saint-Pol-Roux acquiert un petit bateau, un cotre, sur lequel il découvre la navigation lors de sortie en direction de Brest ou Lauberlac´h. Après la naissance de sa fille le 28 septembre 1898, la demeure est baptisée Chaumière de Divine, nom que le poète grave sur le coin gauche de la porte d´entrée et qu´il surmonte de son monogramme. Mais la maison se révèle trop petite pour accueillir les hôtes de passage (le compositeur Gustave Charpentier, l´écrivain Victor Segalen, le peintre Pierre Vaillant, l´homme d´affaire Austin Croze, etc.). Ainsi, à l´automne 1905, le poète achète-t-il à Camaret une vieille bâtisse sur les hauteurs du Toulinguet qui deviendra le centre du « manoir » qu´il édifia sur ce site. Toutefois, les relations resteront durables et fraternelles entre les habitants de Roscanvel et le poète jusqu´à sa mort en 1940. Aujourd´hui, une rue du bourg et La Chaumière perpétuent le souvenir de Saint-Pol-Roux à Roscanvel.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Cale de Quélern, Beg ar Grogn (Roscanvel)
Cette cale toutes eaux mesure 112 m de longueur pour 7 m de largeur dans la partie supérieure. Le chemin d´accès est très large pour permettre le débarquement des canons et le passage des fûts et affûts dans des chariots tirés par des chevaux. Le désengagement des Ponts et Chaussées qui remirent la gestion de la cale à la commune de Roscanvel faillit sonner le glas de l´ouvrage. Des travaux de sauvegarde furent néanmoins entrepris par la municipalité en 1998. Une perche signale le musoir de la cale.La cale de Quélern est un haut lieu de l´histoire locale. Gênés par le faible tirant d´eau de la cale du bourg, les transports militaires et les vapeurs brestois devaient attendre au mouillage la marée montante. De plus, l´activité du port dans le tournant du siècle mettait en concurrence civils et militaires ; la cale du bourg montra ses limites quand on commença à réarmer les forts de la côte. La Marine jugea impossible le débarquement au bourg de grosses pièces d´artillerie et envisagea la construction d´une nouvelle cale à usage militaire. Le projet fut soutenu par la Société des Vapeurs Brestois dont les bateaux talonnaient parfois lors de l´accostage. C´est Aristide Vincent, familier de Roscanvel et exploitant d´une petite compagnie de vapeurs, qui est à l´origine du choix de Beg ar Grogn pour l´implantation d´une nouvelle cale à Quélern, afin d´échapper à la vétusté de la cale, sous la caserne Sourdis et aux limites de celle du bourg.En 1896, il est décidé de construire une nouvelle cale plus fonctionnelle. Les travaux débutent en février 1900 et c´est dès la fin de l´année 1901 que la nouvelle infrastructure est inaugurée. Elle accueille les vapeurs brestois et les canonnières qui assurent le service des forts. Ce mouvement qui donnait une grande animation à Quélern ne prendra fin qu´en 1963. Le 15 août 1918, le président de la République Raymond Poincaré y débarque pour inspecter les défenses côtières du goulet. Entre les deux guerres, chaque dimanche ramenait à Quélern les participants aux piques niques organisés par les patronages ou les associations brestoises qui gagnaient les sous bois ou la plage de Trez-Rouz (Crozon). Pendant la décennie 1950-60, la cale de Quélern était le rendez-vous des pêcheurs à la ligne chaque soir de printemps et des Plougastellen venus vendre le produit de leur pêche et les premières fraises de l´année. Des Sénans ont également débarqué à la cale de Quélern pour fuir la misère de leur île. Ils venaient pêcher la coquille en rade de Brest en automne. En 1963, la cale de Quélern cesse de desservir Roscanvel, changeant ainsi le destin de cet ancien « quartier de Brest » qui retourne à son isolement. Aujourd´hui, la cale de Quélern accueille les pêcheurs plaisanciers.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fortification d'agglomération dite enceinte urbain
L'enceinte urbaine du Palais est une fortification d'agglomération bastionnée qui se développe sur un kilomètre de long, depuis les falaises dominant la rade du Palais, jusqu'au bassin de l'arrière-port. Elle consiste en quatre fronts bastionnés, 18-19, 19-20, 20-21 et 21-22 précédés d'un fossé, d'une galerie crénelée de contrescarpe, d'un chemin couvert avec réduits de places d'armes et d'un glacis. Trois bastions dénommés 19, 20 et 21 occupent la position d'anciennes redoutes construites en 1761 sur des points dominant la citadelle. Ils sont dotés de casernes casematées leur servant de réduits de gorge, dénommées A, B et C. Un ouvrage à cornes dit ouvrage de Beausoleil ferme la droite de l'enceinte sur la rive nord du bassin de l'arrière-port. Trois portes et deux poternes font communiquer l'intérieur de l'enceinte avec la campagne. La porte de Bangor et la porte Vauban sont situées sur le front 20-21, la première sur la contrescarpe, la seconde sur la courtine. La porte de Locmaria s'ouvre à la jonction entre la courtine 18 et le bastion 19. Les courtines 19-20 et 20-21 disposent chacune d'une poterne. Elles sont reliées aux réduits de places d'armes du chemin couvert H et G par des caponnières doubles à ciel ouvert. La porte percée dans le mur crénelé de l'hôpital, à l'extrémité droite de la courtine 21-22, peut être considérée comme une porte supplémentaire. Il existe deux magasins à poudre : l'un sous le bastion 19, l'autre en retrait de la courtine 21-22. Le boisement actuel des fossés et des glacis est un héritage des plantations effectuées par le génie au 19e siècle. A l'occasion de son premier passage à Belle-Île en 1683, Vauban rédige un premier projet d' enceinte bastionnée pour Le Palais. Il s'agit de compléter la citadelle en occupant les hauteurs la dominant au sud et à l'ouest, et forcer un adversaire à déployer un important corps de troupe pour en faire le siège. Le siège de 1761 démontre la justesse de ces vues, lorsque la prise des hauteurs défendues par de simples redoutes finit par entraîner celle de la citadelle. Les six redoutes de 1761 sont néanmoins conservées à la fin du 18e siècle, certaines étant même renforcées pendant les guerres de la Révolution. En 1802, le premier Inspecteur général du génie, Marescot, visite Belle-Île et établit un projet pour occuper les hauteurs dominant la citadelle. Plutôt qu'une enceinte continue, il propose un camp retranché constitué par des forts détachés entourés par un fossé continu. Les travaux commencent en 1803. Toutefois, l'ambitieux projet initial est revu à la baisse dès 1806. Les forts prévus sont remplacés par des lunettes terrassées munies de casernes casematées leur servant de réduits de gorge. Les ouvrages A, B, C, D et E, la galerie crénelée à feux de revers de la contrescarpe du fossé, les réduits de places d'armes G et H et la porte de Bangor sont construits entre 1807 et 1812. Le camp retranché est laissé inachevé à la chute de l'Empire. Lorsque la question de la fermeture du Palais est de nouveau mise à l'étude à la fin des années 1810, les ingénieurs militaires reviennent à l'idée de Vauban d'établir une enceinte continue. Nicole Le Pourhiet-Salat a dénombré 24 projets soumis au Comité des fortifications de 1819 à 1860 avant qu'un tracé définitif soit adopté. Le tracé et les dispositions de détail de l'enceinte varient d'un projet à l'autre. Toutefois, tous intègrent à leurs tracés les lunettes construites sous l'Empire, qui deviennent des bastions, et modifient peu la contrescarpe avec sa galerie crénelée et ses réduits. Beaucoup de projets prévoient un système basé sur une enceinte de sûreté crénelée appuyée sur les réduits de gorge A, B et C des lunettes, complétée par des masses terrassées pour la protéger des feux de l'artillerie. Le projet finalement retenu en 1860 prévoit de revêtir en maçonnerie les lunettes et de les relier par des courtines terrassées revêtues en maçonnerie. Les réduits A, B et C sont conservés à la gorge des nouveaux bastions 19, 20 et 21. La contrescarpe et la porte de Bangor sont conservées en l'état. Un nouvel ouvrage vient occuper la hauteur de Beausoleil pour ne pas laisser "en l'air" la courtine reliant la droite de l'enceinte au bassin de la Saline, d'autant qu'à partir des années 1830 le génie renonce au tracé de l'enceinte reliant directement les hauteurs à la citadelle moyennant la destruction d'un quartier entier du Palais. La courtine - ou coupure - 18 reliant la partie gauche de l'enceinte à la mer, autre point faible, est construite dès les années 1840. Pour le reste de l'enceinte, les travaux commencés à l'occasion de tensions diplomatiques laissant entrevoir la possibilité d'un conflit avec la Grande-Bretagne à l'automne 1840 sont achevés de 1861 à 1870. La chute du Second Empire ne marque pas la fin de l'histoire militaire de l'enceinte du Palais. La littérature met parfois en avant son obsolescence à son achèvement, due à l'apparition de l'artillerie rayée dans les années 1860. C'est négliger le contexte particulier des opérations de guerre maritime, où le déploiement d'une artillerie lourde de siège n'est pas aussi aisée que sur d'autres théâtres. A la fin du 19e siècle, l'enceinte et de la citadelle sont conservées comme ouvrages susceptibles de combattre : vers 1890, leur armement totalise 8 canons de 138 mm, 12 canons de 120 mm et 6 mortiers de 22 cm, plus des canons de 4 de campagne et de 12 culasse pour le flanquement, et encore 4 canons de 120 mm et 16 canons de 95 mm en réserve. Les aménagements réalisés pour accueillir et approvisionner cet armement sont bien visibles : plates-formes, traverses, niches à munitions, magasins à poudre. Le classement de l'enceinte du Palais comme monument historique en 2004 consacre la reconnaissance d'un ensemble de fortifications des années 1840 et 1860 intégrant de rares éléments du Premier Empire, encore amélioré après 1870 malgré une obsolescence qui n'est que théorique.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume ; Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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