L'automne sur Bretania

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HUELGOAT - Matinée d'automne dans la Forêt
Huelgoat.- Rayons de soleil sur la forêt.. Date : 1951. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le Scorff, Brizeux et Marie
Sujet représenté : paysage (Scorff ; forêt ; automne ; rocher ; homme ; femme ; effet de soleil ; repos ; arbre ; rivière) - N° d'inventaire : 77

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Arbre en hiver (recto) ; Cotres : esquisse (verso)
Sujet représenté : représentation végétale (arbre ; automne ; oiseau ; bord de mer) ; représentation d'objet (bateau à voiles) - N° d'inventaire : 2001.7.9

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Floralies 12
Préparation mairie. Automne, ville, complément, vallées - dimanche

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Brumes d'Automne. - Gorges de la Laita à Saint-Mau
Clohars-Carnoët.- Les gorges de la Laïta à Saint-Maurice.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Animation Automne 80, expo urbanisme juin/mai 82
Groupe de musique contemporaine (?) sur un bateau (?), le soir, entrecoupés d'images de jour d'une fête se déroulant sur la place de la mairie.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Kermesse à Locmaria
1954, Groix : kermesse, famille, Kerrohet, Locmaria ; Paris à l'automne. 1955, Groix : Inauguration de la mairie ; Paris : hiver, premiers pas de Jean-Michel, square du Ranelagh (Laure Poisson) ; Groix à Pâques, Port Mélite.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Rencontre
Rencontre de Jean Suberbie Une production France-Écrans - Film publicitaire - 1956 - 00:04:10 Yvonne et Yvon font chacun les boutiques par une belle journée d’automne. Leurs chemins se croisent et se recroisent jusqu’à l’idylle naissante…

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Voyage aux USA...
1. Voyage aux USA (couleur) Arbres en fleurs. Kenwood. Route de campagne en automne (travelling). Cimetière militaire. New-York. Un lac. 2. Voyage en Asie (couleur) Éléphants sur une piste. 3. Partie de chasse en France, et pêche à la ligne. (N&B) 4. Enfants dans un jardin. Une ferme. Une charrette de foin dans une ferme. Une fillette qui tricote en gardant les vaches. Scènes tournées dans un monastère, des moines. Une femme avec sa vache. (Années 50 ? couleur)

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Maison dite Fleur d'Automne, 6 boulevard Lhotelier
Maison de plan massé avec porche dans oeuvre, angle à pans coupés, bow-window sur l'angle. Balcons en bois. Toiture débordante à aisseliers décoratifs. Lucarne de toiture à pans coupés donnant une meilleure clarté.Maison construite en 1923 pour M.Garnier, commerçant à Rennes, qui rachète également les villas voisines plus anciennes situées au 6 bis et 8 boulevard Lhotelier. Aménagement en 1934 d'un garage isolé du logis.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

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Sergueï Papaïl aux Rencontres Trans Musicales de R
« Silhouettes enfermées dans la brume, une fille qui meurt, d’autres passions qui s’éveillent. Une star en résilles quitte doucement la nuit pour rejoindre un nouveau rôle qui lui sera fatal. 1984, le rêve Hollywoodien ne s’est pas effacé et ponctue ces nouvelles années comme au plus beau temps de Judy GARLAND. L’homme au regard fixe… la pellicule de STERNBERG se déroule toujours devant ce monde triste et traître. Vous pouvez l’ignorer, il suffit de fermer les yeux. » Sergueï Papaïl. Automne 84.

Par : Association Trans Musicale

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Magnetic Man aux Rencontres Trans Musicales de Ren
C’est sous ce nom que Skream, Benga et Artwork – trois DJ et producteurs de dubstep – ont décidé d’unir leurs talents sur scène. Au cours de leurs performances, ils utilisent leurs laptops en se répartissant les tâches et les sons : quand l’un se charge de définir la trame principale à coup de samples et de boucles, les deux autres confectionnent des trames rythmiques explosives. Souvent enrichi par la projection des créations visuelles de leurs amis du Novak Collective, leur set devrait faire la part belle aux morceaux d’un premier album sorti à l’automne 2010.

Par : Association Trans Musicale

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Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

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Images et travaux d'automne
Route bordée de pommiers avec pommes, prise de vue la voiture en marche. Panorama sur le bocage, arbres, champs, étang, habitations. Étang et moulin (à eau) du Champ Pinel (commune de Saint-Brice-en-Coglès) Coglès vu de la route, puis panorama des champs alentours avec petit cours d'eau. Panorama sur campagne. Maison avec vigne vierge. Arbres sur talus avec vent dans les feuilles qui les font bouger. Champ labouré. Vache dans un champ en bord de route. Brume sur les champs. Caméra filme à travers un carreau avec inscription "images et travaux". Champ bordé d'arbres avec belle lumière et clocher au fond (Coglès). Camion et GS Citroën passent sur une route bordée d'arbres. Vaches près d'un cours d'eau, paissent sur une pente parmi les arbres. Champ avec gelée et givre. Châtaigniers perdant ses feuilles à l'automne. Coucher de soleil. Titre en surimpression "travaux et images d'automne". Gros plan sur calendrier à la date du samedi 23 septembre avec une image de vache. Vue sur champ avec herbe et de nombreuses grosses pierres et moutons. Au loin troupeau de vaches avancent. Un champ de maïs, une ensileuse rouge arrive sur la route, travail de l'ensileuse prise de la cabine, un tracteur avec remorque suit l'ensileuse. Ensileuse avec un tracteur dans un champ de maïs pour la récolte. Contenu de la benne de l'ensileuse de marque Field Queen versée dans un remorque avec un tracteur. Camion arrivant dans une cour de ferme pour déversement. Tracteur déversant des particules vertes (fourrage), hommes avec des fourches. Route bordée de pommiers avec pommes filmée de la voiture, homme dans un pommier fait tomber les pommes par terre, d'autres hommes utilisent des gaules, les femmes récoltent les pommes au sol. Dans une cidrerie, lavage des pommes en extérieur, alambic avec bouilleur de cru sur le bord d'une route, homme apporte des buches de bois. Homme monte sur une échelle pour récolter des pommes. Champ de betteraves récoltées visibles sur le sol dans le champ, un couple d'agriculteurs coupent les feuilles, l'agriculteur jette les betteraves dans une remorque attelée à un tracteur. Betteraves transportées à la coopérative, silos en arrière-plan, lavage des betteraves. Dans un hangar, pommé qui a été fabriqué dans une grande bassine en cuivre. Le pommé est disposé dans des barquettes en plastique. Les barquettes sont ensuite soigneusement recouvertes d'un papier aluminium. Travaux des champs, charruage avec tracteur, puis passage de la herse, vaches broutent des feuilles dans un champ. Traces de neige avec vaches qui mangent dans un champ. Pêcheurs et pêcheuse le long d'un cours d'eau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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NagNagNag aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
L’automne 2008 marque le premier anniversaire d’une union inespérée. Car si les quatre membres de NagNagNag – un nom piqué aux insaisissables Cabaret Voltaire – font désormais preuve d’une cohésion infaillible à l’heure d’asséner des leitmotivs rock sévères comme un coup de semonce, chacun a déjà traversé son lot de paysages et d’influences disparates. Italie et France pour la géographie . electro, funk et rock’n’roll pour la musique. Encore sans album ni label, le quatuor n’a aujourd’hui que sa hargne électrique et son talent d’écriture pour adosser à des élans mélodiques audacieux une myriade de riffs raides et pixiens. Ride That Horse, exhorte l’une de leurs pièces maîtresses. Oui, il serait bon de miser sur ce cheval-là.

Par : Association Trans Musicale

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Édifices logistiques de la Marine, devenus Auberge
Il s´agit d´un ensemble de 5 belles bâtisses en pierres possédant un étage. La première maison, plus proche de la grève, est particulièrement vaste (7 ouvertures à l´étage). Elle possède également des combles. Elle est contiguë à 3 autres maisons possédant chacune 2 ouvertures encadrées de granite et deux lucarnes à l'étage. La dernière maison possèdent 3 ouvertures avec encadrement de granite, 3 lucarnes et granite apparent aux jonctions de murs.Cet ensemble de bâtiments construits au 17e siècle a subi de nombreuses modifications au cours des siècles. Il servit en premier lieu d´édifice logistique pour la Marine et de caserne, puis les services communaux sont venus s´y installer au siècle suivant. A compter de 1872, on y installa une école de filles et en 1890 le bureau de poste, avant d´accueillir, en 1945, la nouvelle Auberge de Jeunesse. En effet, précédemment installée dans une venelle du bourg, l´auberge des Lecoeur, L´Amitié, déménage en 1945 et s´installe dans ces locaux. Quelques mois après l´automne 1948, faute de relève, les Lecoeur ferment définitivement les portes de L´Amitié après 14 années. Cet ensemble de bâtiments est aujourd´hui divisé en maisons particulières.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de pêche aux lignes : trois-mâts "Glaneur"
Le "Glaneur", est un trois-mâts goélette long de 37 mètres, de 155 tonneaux de jauge nette, non motorisé, plus lourd que les goélettes islandaises.Le "Glaneur", trois-mâts de l'armement Léon Carfantan de Dahouët, fut construit pendant l'hiver 1907-1908 à Paimpol et francisé à Dahouët le 8 février 1908. Il naviguera au cabotage pendant l´automne-hiver et le printemps à la pêche en mer d´Islande. Le 10 février 1910, il quitte de nouveau Dahouët pour une troisième campagne en mer d´Islande. Son équipage recruté à Pléneuf, Erquy et Saint-Alban par Mme Carfantan se composait de Jean-Marie Poilvet, maître au cabotage, de deux lieutenants et de 23 matelots, enfin d´un novice, d´une mousse âgé de quinze ans et d´un cuisinier. Deux matelots étaient originaires du quartier de Paimpol. Cependant, le Glaneur n´allai pas venir au rendez-vous fixé au début du mois de mai en rade de Patricksfjord (Islande) afin de remettre sa première pêche au chasseur « Mouette » (armement Kerjégu). Il s´était perdu corps et biens dans la traversée de Dahouët à Islande, en même temps que le navire « Hygie » de Paimpol. Un memoriam sera élevé au cimetière de Pléneuf avec les noms des marins péris en mer gravés sur une plaque de marbre.Son histoire est racontée par l'Atelier du Patrimoine de Dahouët.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulins à papier, La Ville Danet (Paimpont)
Des restes de murs du moulin à papier le plus en aval sont encore visibles. On peut également distinguer les vestiges de la digue de l'étang des Petits Prés (la parcelle n°12 est appelée étang du moulin à papier). Les autres bâtiments ont disparu.La paroisse de Paimpont a fabriqué du papier, dès le premier tiers du XVIIème siècle. Le maître-papetier à l'origine de cette fabrique est Estienne Cordier qui est, en 1621, fermier au moulin à papier de Roudougoalen Creis, à Pleyber-Christ (29). Les naissances de ses enfants au moulin à papier de Kerduel (56), sont inscrites, en 1624 et 1626, aux registres de la paroisse de Lignol. Ils travaillent ensuite au moulin à papier de Vau-Hamon à Plessala (22), où ils résident en 1635. Le 30 mai de cette même année, Estienne signe un contrat de féage et d'arrentement avec Mathurin de Rosmadec, seigneur de Saint Jouan, pour un « quanton » de terre situé en dessous de la forêt de « Brecillien » et au dessus du village de Vaubossart, en l'endroit où passe le ruisseau qui descend de la forêt à ce village... « dans lestendues desquels six journaux de terre ledit Cordier pourra faire baptir deux moulins à eau sur ledit ruisseau avec tous...édifices nécessaires et accoustumés …. lesquels moulins est l'un à faire du papier et l'autre un moulin à fouller draps que ledit preneur fera baptir à ses frais». Ces moulins seront les siens à perpétuité contre financement annuel, à la Saint Michel, audit seigneur, d'une rente de trente livres tournois et deux rames de « papier bon et competant ». Estienne Cordier est également autorisé à tirer, dans l'étendue des fiefs du seigneur, de la pierre qui lui sera nécessaire pour maçonner. Il pourra aussi « amener er faire venir auxd(its) moulins les eaux des fontaines et sources estant dans les terres dudit seigneur audessoubs de la ditte forests ».Un plan de ce secteur est établi, en 1920, à partir de photographies prises d'avion, en automne 1920, par le sergent Lamplaire du 31e régiment d'aviation d'observation de la base aérienne de Tours, complétées d'après la carte d'état-major et des observations prises sur le terrain. Ce plan indique à Rostel, sur Paimpont, l'emplacement de trois anciens moulins à papier qui se suivent en ligne sur l'emplacement d'un ruisseau qui n'existe plus. L'eau qui les faisait tourner a été déviée pour alimenter l'étang des Petits Prés. A l'est de l'étang, est indiqué l'emplacement de la « bibliothèque », plus bas, les ruines de la maison d'habitation et celles de l'ancienne maison de la Prée Trojan, qui était autrefois un bien d’Église. Le « quanton » de six journaux de terre, concédé par le seigneur de Comper, au sortir de la forêt et des landes, a été mis en valeur et a permis à la famille Cordier d'y gagner sa vie pendant quelques décennies et peut-être un siècle. La présence d'un moulin à fouller les draps n'y est pas attestée. Aurait-ce été la fonction d'un des premiers moulins bâtis, qui l'aurait ensuite abandonnée pour fabriquer du papier ? Les registres de la paroisse nous indiquent qu'en 1637, naît à Paimpont, Jean, fils du maitre-papetier Estienne Cordier et de son épouse Michelle Cosnard ainsi que Pierre, en 1640. Estienne, qui s'est stabilisé à la Ville Danet, fabrique le papier jusqu'à son décès en 1688. Son fils Pierre épouse, en 1664, Jeanne Renard, native de Paimpont. Ils travaillent avec les parents Cordier et leur succèdent. Dix enfants naissent au moulin de 1666 à 1680. Parmi eux, Julien poursuit l'activité papetière, avec son épouse Suzanne Provost. Il y décède, en 1734, et est inhumé dans la chapelle de la Bonne Rencontre à la Ville Danet. Il n'est pas certain que le papier soit encore fabriqué dans les différents moulins à cette époque. En effet, le subdélégué de Plélan, dans la réponse qu'il donne à l'intendant de Bretagne, lors de l'enquête de 1729, indique qu'il n'y a dans son territoire qu'un moulin à papier. Celui-ci, situé dans la paroisse de Paimpont, est en ruines et ne roule plus depuis près de trente ans. De fait, ces moulins ne sont pas mentionnés dans les enquêtes de 1772 et 1776. Nous n'avons aucune précision sur le volume et la qualité du papier produit.Les recherches d'Hervé Tigier, nous indiquent qu'en 1821, le moulin à papier et les terres qui en dépendent (le pré du moulin, le grand champ, l'étang du moulin à papier) sont la propriété du châtelain du Rox, Paul de Grenouillac. Joseph Chollet et sa famille y vivent : il est tanneur en 1802, puis, meunier. Une bâtisse nommée « moulin à papier » figure sur le cadastre napoléonien de 1823 (3P 54 38, section B1). Il s'agit de celui situé le plus en aval sur le plan de 1920, dont les restes de murs sont encore visibles.Jean-Baptiste Ogée mentionne l'existence du petit moulin, en 1853, à la Ville Danet.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline ; Huon François

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fort et camp retranché de Penthièvre (Saint-Pierre
Le fort du 18e siècle est constitué d'un bastion flanqué de deux ailerons, un tracé désapprouvé en 1747 par le Directeur des Fortifications de Bretagne Frézier et jugé "bizarre" par les ingénieurs postérieurs. Ses escarpes sont en maçonnerie de pierres sèches, il n'y a pas de véritable fossé. De ce fort, seul le magasin à poudre a subsisté. Le fort actuel, qui doit son emplacement et sa forme générale au 18e siècle, ne garde cependant que la trace des travaux du 19e siècle. Le fossé est profond de sept mètres et large de huit, et précédé d'un chemin couvert. Il est flanqué depuis l'escarpe et par des casemates de tir établies sous la contrescarpe. L'entrée se fait via un pont-levis. La caserne défensive est adossée à l'escarpement rocheux à la gorge du fort. Elle sert de réduit au reste de l'ouvrage et en est séparée par deux coupures, l'une d'elles franchissable par un pont-levis. L'intérieur du bastion principal est actuellement occupé par les casemates et les massifs terrassés des emplacements de tir aménagés dans les années 1880. Un autre emplacement de tir avec traverse situé dans la partie nord du fort a disparu. Le magasin à poudre de 1885 subsiste sous le front nord-ouest. Les constructions allemandes et celles liées au centre d'entraînement actuel s'intègrent dans les espaces du 19e siècle. La redoute, séparée du fort par la voie ferrée et la route d'accès à la presqu'île, est un ouvrage en maçonnerie de pierres sèches. Sa gorge est occupée par un bâtiment autrefois logement du Chef du Génie. Les retranchements et les glacis du camp retranché sont très effacés. Les bâtiments qui s'y trouvaient au 19e siècle (magasins du Génie et de l'Artillerie) n'existent plus. Le monument aux résistants exécutés en 1944 se trouve sur le haut du glacis du fort. La galerie de mine où les corps ont été retrouvés est aménagée en crypte. A l'automne 1746, les Anglais débarquent dans la presqu'île de Quiberon, la pillent et se retranchent dans l'isthme sur la hauteur de La Palice (ou La Palisse). L'année suivante, le duc de Penthièvre, gouverneur de Bretagne, fait construire un fort par l'ingénieur de Marolles pour occuper cette hauteur. L'ouvrage est laissé inachevé à la fin de la guerre de Succession d'Autriche (1740-1748). Les travaux reprennent à l'occasion de la guerre de Sept Ans (1756-1763). En 1761, l'ingénieur Fourcroy complète le fort de Penthièvre par trois redoutes établies au sud-est, le long de la côte, et ferme la gorge du fort par un mur crénelé. Au début des guerres de la Révolution, un camp retranché est créé en reliant la redoute la plus proche du fort à celui-ci par deux retranchements. Le 3 juillet 1795, le fort se rend aux Émigrés débarqués par la flotte anglaise. Ceux-ci établissent de nouveaux retranchements au nord du camp retranché, pour barrer l'isthme. Le fort est repris le 20 juillet par les troupes républicaines du général Hoche qui ont su exploiter la faiblesse de la gorge côté falaise. Des projets pour améliorer la fermeture du fort et le doter d'un réduit défensif du côté de la mer à l'ouest sont proposés dès 1795-1796. Ils aboutissent en 1803 à l'entreprise de la construction d'une caserne défensive casematée. Laissée inachevée à la fin de l'Empire, cette caserne est terminée dans les années 1820 et 1830. L'enceinte du fort fait également l'objet de projets : sous l'Empire, le fossé commence à être approfondi et muni de casemates de tir dans la contrescarpe. Des galeries de mine sont creusées sous le glacis. Ces travaux sont repris et achevés dans les années 1830 et 1840, durant lesquelles l'enceinte du fort est entièrement reconstruite. Peu de choses sont faites pour le camp retranché et la redoute, malgré des projets. Un projet de nouveau magasin à poudre à la fin des années 1840 n'aboutit pas, le fort conserve celui du 18e siècle. En 1847 l'armement attribué au fort, au camp retranché et à la redoute est de 6 canons de 30 livres, deux de 24, un de 12, quatre de 8, deux obusiers de 22 cm en bronze, un de 22 cm en fonte, deux de 12 cm, deux mortiers de 32 cm, dix de 27 cm et cinq de 15 cm. Le décret du 10 août 1853 le classe comme poste dans la deuxième série des places de guerre. Bien que perdant sa fonction de réduit de la presqu'île de Quiberon avec la construction du fort de Saint-Julien en 1885-1886, le fort de Penthièvre est toutefois conservé avec un armement de six canons de 120 mm de Bange et trois canons de 5 De Reffye. Leurs emplacements de tir avec traverses-abris sont construits au milieu des années 1880, ainsi qu'un nouveau magasin à poudre adapté aux progrès de l'artillerie. Comme d'autres forts du littoral, il sert de camp de prisonniers pendant la Première Guerre mondiale. Il est inscrit au titre des Monuments historiques en 1933. L'armée allemande occupe le fort pendant la Seconde Guerre mondiale et y construit quelques ouvrages pour canons légers et mitrailleuses. En juillet 1944, plusieurs dizaines de résistants y sont massacrés et enterrés dans une des galeries de mine. Un monument à leur mémoire est érigé après-guerre. Le fort sert actuellement de centre d'entraînement dépendant du 3e régiment d'infanterie de marine de Vannes.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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