L'automne sur Bretania

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L'automne à Clairefontaine
Sujet représenté : paysage (automne ; arbre ; champ ; édifice d'habitation) - N° d'inventaire : 80

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Le Scorff, Brizeux et Marie
Sujet représenté : paysage (Scorff ; forêt ; automne ; rocher ; homme ; femme ; effet de soleil ; repos ; arbre ; rivière) - N° d'inventaire : 77

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Quand je suis né, je suis né en automne

Par : Dastum

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Automne
son légèrement saturé

Par : Dastum

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Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Ecole communale
Cette école est construite en grès. Les linteaux des ouvertures sont en brique et en granite. La façade est décorée de bandeaux de brique et de motifs floraux en céramique.A l'automne 1908 est édifié ce bâtiment assez imposant qui réunit l'ensemble des classes, le logement des instituteurs et la mairie, par l'architecte rennais Laloy.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Voyage aux USA...
1. Voyage aux USA (couleur) Arbres en fleurs. Kenwood. Route de campagne en automne (travelling). Cimetière militaire. New-York. Un lac. 2. Voyage en Asie (couleur) Éléphants sur une piste. 3. Partie de chasse en France, et pêche à la ligne. (N&B) 4. Enfants dans un jardin. Une ferme. Une charrette de foin dans une ferme. Une fillette qui tricote en gardant les vaches. Scènes tournées dans un monastère, des moines. Une femme avec sa vache. (Années 50 ? couleur)

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

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Sergueï Papaïl aux Rencontres Trans Musicales de R
« Silhouettes enfermées dans la brume, une fille qui meurt, d’autres passions qui s’éveillent. Une star en résilles quitte doucement la nuit pour rejoindre un nouveau rôle qui lui sera fatal. 1984, le rêve Hollywoodien ne s’est pas effacé et ponctue ces nouvelles années comme au plus beau temps de Judy GARLAND. L’homme au regard fixe… la pellicule de STERNBERG se déroule toujours devant ce monde triste et traître. Vous pouvez l’ignorer, il suffit de fermer les yeux. » Sergueï Papaïl. Automne 84.

Par : Association Trans Musicale

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Jungle aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (2
Pas de drum'n'bass à la clé mais une réalité évidente aux yeux de qui découvre cette “jungle de béton” : Londres est une ville multi-ethnique, et pas seulement du côté de Brixton. Le tandem a d'abord sorti un premier 45 tours Platoon/Drops cet été, avec son incroyable morceau-titre en forme de réussite “indie pop” à la peau noire, digne des pionniers A.R. Kane, avant de lâcher l'automne venu The Heat/Lucky I Got What I Want pour nous réchauffer façon Metronomy soul et funky. Laissez-vous peu à peu envahir par les mélodies imparables de Jungle.

Par : Association Trans Musicale

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Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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The Last Poets aux Rencontres Trans Musicales de R
New York, fin des années soixante, le rêve de Martin Luther King a tourné court, c'est l'heure de l'activisme dur, des Black Panthers… Dans un atelier de Harlem, sur la 125ème rue, vers 1968/1969, un atelier de réflexion et d'actions militantes regroupe ceux qui prennent le nom de Last Poets, les derniers poêtes avant la guerre, en l'occurence la révolution noire. A la suite d'un clivage idéologique, c'est Alafia Pudim qui garde le nom pour le groupe qui va sortir en 1970 “The Last Poets“, l'album brûlot qui contient “New York“ et “Wake Up Nigger“. Un enregistrement qui sert de fondations à beaucoup de choses qui se firent depuis en matière de jazz et de rap. Des percussions, des voix, et un message. Suivent “This is Madness“, et d'autres albums qui renforcent la position des Last Poets sur le front de l'engagement politique. En 1973, sous le nom de “Lighnin' Rod“, Alafia Pudim sort “Hustler Connexion“, le disque qui invente le rap sur fond de sampling avant l'heure, une bande son qui mèle bruitage urbains et sons de la musique noire. En 1976, Alafia/Lightnin' Rod est devenu Jalaluddin Mansour Nurredine (Jalal, en abrégé) après sa conversion à l'Islam orthodoxe, l'album “Delice of garden“ précède la première venue en France des Last Poets, lors du festival d'Automne, à la salle Wagram en 1977. Aux USA, le FBI veut en finir avec les Black Panthers, le climat est aux luttes fratricides, les Poets n'ont plus de contrat et personne ne prendrait le risque de les faire enregistrer. Ils songent donc à rester en Europe. Jalal revient pourtant à New York où pendant quelques années il exerce comme médecin acupuncteur, avant d'aller s'installer à Liverpool où il vit encore aujourd'hui. On reparle des Last Poets en 1983 quand Bill Laswell fait ressortir leurs disques et produit “Oh My People“, puis “Freedom Express“ en 85. En 1992, les Last Poets sont unanimement reconnus et célébrés comme pères fondateurs du rap, ombres tutélaires de Public Enemy, KRS One et consorts, ainsi que de l'Acid Jazz anglais, Galliano s'en inspire ouvertement et on a pu réentendre la voix de Jalal sur les compilations Talking Loud... La réunion de Omar Ben Hasen et Suleiman El-Hadi, les Last Poets originaux aux Transmusicales est un événement sans précédent. Retrouvez l'interview du programmateur à propos de leur passage aux Trans!

Par : Association Trans Musicale

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Caserne défensive, fort de Penthièvre (Saint-Pierr
La caserne du fort de Penthièvre est un bâtiment de 82 mètres de long sur 12 mètres de large dans sa partie centrale - 21 mètres aux façades des demi-bastions. Il s'organise en onze travées voûtées partagées en deux niveaux, plus une terrasse. Les locaux du rez-de-chaussée sont tous accessibles indépendamment. Un escalier central en maçonnerie permet d'accéder à un couloir qui distribue les locaux de l'étage. Cet escalier se prolonge par un autre en bois qui donne accès à la terrasse sous un pavillon recouvert d'un toit en dalles de granit. La terrasse dallée en granit est munie d'un parapet en maçonnerie dans lequel débouchent les conduits de cheminée. L'évacuation des eaux pluviales de la terrasse se fait par des gargouilles débouchant sous le cordon. La façade de gorge est percée d'ouvertures, portes et fenêtres, sur ses deux niveaux. L'autre façade principale, ainsi que les flancs et faces des demi-bastions, sont percés de créneaux de fusillade au niveau supérieur (sur les deux niveaux pour les flancs des demi-bastions). La plupart des autres percements présents sur cette façade ont subi des modifications (oculi, portes) ou sont des rajouts (fenêtres). Malgré une apparente cohérence, l'aspect de la caserne est marqué par les à-coups et les repentirs de sa construction. Plusieurs types de maçonnerie différents sont visibles sur la façade de gorge ainsi que dans les piédroits des travées. Les travées du rez-de-chaussée présentent des départs de voûtes documentés seulement sur une coupe datée de 1807. Le bâtiment abrite également une citerne - actuellement inaccessible - et un four à pain dont il ne subsiste que la façade. Les travaux de renforcement du fort de Penthièvre décidés sous le Consulat comprennent la construction d'une caserne défensive voûtée à l'épreuve de la bombe destinée à accueillir 300 hommes environ et à servir de réduit au fort. Le projet proposé et adopté en l'an 11 [1803] consiste en un bâtiment rectangulaire à deux niveaux flanqué de deux pavillons en forme de demi-bastions. Les travaux, probablement commencés en 1806, sont bien avancés à l'automne 1807 : quatre travées de la partie gauche (est) sont élevées et en cours de voûtement, l'excavation de la citerne est faite. L'avancée des travaux marque cependant le pas en 1808. Le projet est modifié : il est renoncé à la terrasse sur voûtes, remplacée par une charpente à double pente. Les voûtes de neuf travées (sur onze) ne sont pas construites. Celles du demi-bastion de gauche déjà achevées sont contrebutées par l'ajout de trois arc-boutants internes, tandis que les murs de refend du reste du bâtiment, ne devant plus supporter de voûtes, sont construits moins épais. Dans les années suivantes, une terrasse avec parapet en terre est rétablie sur le pavillon voûté de gauche pour servir de cavalier. La caserne est achevée sur ces nouvelles bases avant la fin de l'Empire. Dans les années 1820, les projets pour la caserne prévoient son achèvement d'après le projet initial de 1803, avec terrasse sur voûtes. Les voûtes du demi-bastion de droite sont construites entre 1820 et 1825, ce qui nécessite l'épaississement de leurs piédroits, réalisé en doublant les murs existants par des arcs. L'achèvement des sept dernières voûtes et la reconstruction des piédroits correspondants s'échelonne entre la deuxième moitié des années 1820 et le début des années 1830. La terrasse avec son parapet défensif est achevée en 1832. La caserne est complétée en 1834-1835 par le comblement des portes des demi-bastions donnant dans son fossé et l'achèvement de l'enceinte crénelée avec fossé et pont-levis l'isolant du reste du fort. Hormis la rectification des ébrasements extérieurs des créneaux des flancs des demi-bastions en 1844 et le percement de fenêtres supplémentaires à une date plus tardive (fin 19e siècle ?) dans la façade sud, la caserne a subi peu de remaniements affectant son aspect extérieur. Elle sert actuellement de casernement pour le centre d'entraînement dépendant du 3e RIMa de Vannes.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulins à papier, La Ville Danet (Paimpont)
Des restes de murs du moulin à papier le plus en aval sont encore visibles. On peut également distinguer les vestiges de la digue de l'étang des Petits Prés (la parcelle n°12 est appelée étang du moulin à papier). Les autres bâtiments ont disparu.La paroisse de Paimpont a fabriqué du papier, dès le premier tiers du XVIIème siècle. Le maître-papetier à l'origine de cette fabrique est Estienne Cordier qui est, en 1621, fermier au moulin à papier de Roudougoalen Creis, à Pleyber-Christ (29). Les naissances de ses enfants au moulin à papier de Kerduel (56), sont inscrites, en 1624 et 1626, aux registres de la paroisse de Lignol. Ils travaillent ensuite au moulin à papier de Vau-Hamon à Plessala (22), où ils résident en 1635. Le 30 mai de cette même année, Estienne signe un contrat de féage et d'arrentement avec Mathurin de Rosmadec, seigneur de Saint Jouan, pour un « quanton » de terre situé en dessous de la forêt de « Brecillien » et au dessus du village de Vaubossart, en l'endroit où passe le ruisseau qui descend de la forêt à ce village... « dans lestendues desquels six journaux de terre ledit Cordier pourra faire baptir deux moulins à eau sur ledit ruisseau avec tous...édifices nécessaires et accoustumés …. lesquels moulins est l'un à faire du papier et l'autre un moulin à fouller draps que ledit preneur fera baptir à ses frais». Ces moulins seront les siens à perpétuité contre financement annuel, à la Saint Michel, audit seigneur, d'une rente de trente livres tournois et deux rames de « papier bon et competant ». Estienne Cordier est également autorisé à tirer, dans l'étendue des fiefs du seigneur, de la pierre qui lui sera nécessaire pour maçonner. Il pourra aussi « amener er faire venir auxd(its) moulins les eaux des fontaines et sources estant dans les terres dudit seigneur audessoubs de la ditte forests ».Un plan de ce secteur est établi, en 1920, à partir de photographies prises d'avion, en automne 1920, par le sergent Lamplaire du 31e régiment d'aviation d'observation de la base aérienne de Tours, complétées d'après la carte d'état-major et des observations prises sur le terrain. Ce plan indique à Rostel, sur Paimpont, l'emplacement de trois anciens moulins à papier qui se suivent en ligne sur l'emplacement d'un ruisseau qui n'existe plus. L'eau qui les faisait tourner a été déviée pour alimenter l'étang des Petits Prés. A l'est de l'étang, est indiqué l'emplacement de la « bibliothèque », plus bas, les ruines de la maison d'habitation et celles de l'ancienne maison de la Prée Trojan, qui était autrefois un bien d’Église. Le « quanton » de six journaux de terre, concédé par le seigneur de Comper, au sortir de la forêt et des landes, a été mis en valeur et a permis à la famille Cordier d'y gagner sa vie pendant quelques décennies et peut-être un siècle. La présence d'un moulin à fouller les draps n'y est pas attestée. Aurait-ce été la fonction d'un des premiers moulins bâtis, qui l'aurait ensuite abandonnée pour fabriquer du papier ? Les registres de la paroisse nous indiquent qu'en 1637, naît à Paimpont, Jean, fils du maitre-papetier Estienne Cordier et de son épouse Michelle Cosnard ainsi que Pierre, en 1640. Estienne, qui s'est stabilisé à la Ville Danet, fabrique le papier jusqu'à son décès en 1688. Son fils Pierre épouse, en 1664, Jeanne Renard, native de Paimpont. Ils travaillent avec les parents Cordier et leur succèdent. Dix enfants naissent au moulin de 1666 à 1680. Parmi eux, Julien poursuit l'activité papetière, avec son épouse Suzanne Provost. Il y décède, en 1734, et est inhumé dans la chapelle de la Bonne Rencontre à la Ville Danet. Il n'est pas certain que le papier soit encore fabriqué dans les différents moulins à cette époque. En effet, le subdélégué de Plélan, dans la réponse qu'il donne à l'intendant de Bretagne, lors de l'enquête de 1729, indique qu'il n'y a dans son territoire qu'un moulin à papier. Celui-ci, situé dans la paroisse de Paimpont, est en ruines et ne roule plus depuis près de trente ans. De fait, ces moulins ne sont pas mentionnés dans les enquêtes de 1772 et 1776. Nous n'avons aucune précision sur le volume et la qualité du papier produit.Les recherches d'Hervé Tigier, nous indiquent qu'en 1821, le moulin à papier et les terres qui en dépendent (le pré du moulin, le grand champ, l'étang du moulin à papier) sont la propriété du châtelain du Rox, Paul de Grenouillac. Joseph Chollet et sa famille y vivent : il est tanneur en 1802, puis, meunier. Une bâtisse nommée « moulin à papier » figure sur le cadastre napoléonien de 1823 (3P 54 38, section B1). Il s'agit de celui situé le plus en aval sur le plan de 1920, dont les restes de murs sont encore visibles.Jean-Baptiste Ogée mentionne l'existence du petit moulin, en 1853, à la Ville Danet.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline ; Huon François

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vendanges (Les)
Carton titre « Les vendanges » sur une image de fruits d’automne (pommes, raisins blancs et noirs). PE Le vent souffle dans les herbes d’un champ (images sombres). Un blason incrusté dans un mur. GP Des grappes de raisins blancs. Les rues d’un village. Deux enfants sont au bord d’une rivière, l’un d’eux est assis et pêche. Une pancarte « La Haye Fouassière » annonce l’entrée dans le village. Une pancarte accueille : « Berceau du Muscadet », une main tenant un verre. PE L’église de la Haye Fouassière. Panoramique vertical vers le clocher. Des personnes âgées sont assises sur un banc et discutent. L’une d’elles porte un chapeau et tient sa canne. La seconde, lunettes sur le nez, sourit à la caméra. La réfection des tonneaux dans l’atelier. Un homme repositionne les joints à l’aide de son marteau. Les tonneaux sont entreposés derrière lui. Dans une étable, une femme en blouse bleue donne du foin au cheval. Dans la cour de ferme, un homme prépare l’attelage d’un cheval noir à une charrette en vue des vendanges. Un homme âgé le rejoint. PR Le cheval attelé, de face. C’est le départ pour les vendanges, la charrette arrive dans les vignes, chargée des travailleurs. D’autres vendangeurs sont déjà au travail dans la vigne, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes. La propriété se trouve en arrière-plan. Le raisin est déposé dans des portoires pour être pré-pressés. Un homme pré-presse le raisin blanc à l’aide d’un pilon en bois. Les portoires sont déposés les uns à côté des autres dans les vignes. L’heure est à la détente, un homme boit au goulot d’une bouteille, une femme fait mine d’avaler les grappes de raisins, ils rient. Elle goûte quelques grains de raisin. Le pique-nique commence, un jeune homme, boucle d’oreille à l’oreille gauche, découpe du pain. Chacun rejoint la zone de pique-nique, son seau de travail à la main. Une femme ouvre le panier de pique-nique apporté. Tous mangent du pain tartiné de fromage, l’ambiance est joyeuse. PR Des petits groupes de vendangeurs discutent, rient et mangent. Le travail reprend, chacun est affairé dans les vignes. La charrette repasse pour charger les portoires. Un homme se tient debout sur la charrette pendant qu’un autre lui apporte les portoires, qu’il lève et dépose sur la charrette à l’aide d’une chaine en ferraille. Une fois la charrette chargée, il s’en va. Un tonnelier répare les tonneaux dans un hangar. Les travailleurs, marchant derrière la charrette, rentrent à la ferme. Le vent souffle dans les arbres. Tous se tiennent par le bras, l’ambiance est joyeuse. Un homme stationne la charrette et tirée par le cheval dans la cour de la ferme. Une femme cueille des grappes de raisin. Elle chahute avec un homme dans les vignes et fait semblant d’avaler une grappe de raisin. Au cœur des vignes, panneau La Levraudière (chez Henri Bonnet) à La Chapelle-Heulin. Un groupe d’hommes et de femmes circule dans les vignes, effectuant des relevés. Démonstration du geste de cueillette d’une grappe de raisin. GP Les grappes accrochées au cep de la vigne. Une femme cueille une grappe et la montre à son visage, elle croque dans la grappe. Répétition de la scène. Dans la commune de Vallet, dans un hangar, un homme manie un pressoir à clayettes et à long fût, chez Henri Repaire Le Haldès. Il ajuste la machine. GP Les différentes partie du pressoir. Le pressoir est en action. La Chapelle-Heulin à La Levraudière, Un homme allume un magnétophone, des enfants chantent joyeusement. L’homme joue le chef d’orchestre. Assis autour d’une table, tout le monde chante. La table est mise en arrière-plan. GP Une petite fille chante, assise sur les genoux d’une femme. Une fanfare déambule dans les rues. Des tonneaux sont installés au sol, des chaises posés dessus. La fanfare est suivie de groupes d’hommes et de femmes vêtus de costume traditionnel breton (à préciser). Les femmes portent des coiffes paillées. Ils entament des danses autour du puits. Un homme filme, debout sur le puits. Des hommes se regroupent dans la cave en entament une dégustation. Trois d’entre eux sont en costume. Le vigneron sert les verres, posés sur un tonneau autour d’une bouteille de Muscadet. Ils lèvent leurs verres et boivent. Ils sourient. GP Les verres et les bouteilles sur le tonneau (images floues). Les portoires sont remplis et posés sur une charrette. GP Le raisin dans les portoires. Dans la cave, les hommes trinquent et dégustent le vin. A Nantes, le port, la butte Sainte Anne. En surimpression de l'image, un camion de Javel Lacroix circule sur une route (maison de l'enfance à Saint Sébastien sur Loire). Carton « Fin ».

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Fortification d'agglomération dite enceinte urbain
L'enceinte urbaine du Palais est une fortification d'agglomération bastionnée qui se développe sur un kilomètre de long, depuis les falaises dominant la rade du Palais, jusqu'au bassin de l'arrière-port. Elle consiste en quatre fronts bastionnés, 18-19, 19-20, 20-21 et 21-22 précédés d'un fossé, d'une galerie crénelée de contrescarpe, d'un chemin couvert avec réduits de places d'armes et d'un glacis. Trois bastions dénommés 19, 20 et 21 occupent la position d'anciennes redoutes construites en 1761 sur des points dominant la citadelle. Ils sont dotés de casernes casematées leur servant de réduits de gorge, dénommées A, B et C. Un ouvrage à cornes dit ouvrage de Beausoleil ferme la droite de l'enceinte sur la rive nord du bassin de l'arrière-port. Trois portes et deux poternes font communiquer l'intérieur de l'enceinte avec la campagne. La porte de Bangor et la porte Vauban sont situées sur le front 20-21, la première sur la contrescarpe, la seconde sur la courtine. La porte de Locmaria s'ouvre à la jonction entre la courtine 18 et le bastion 19. Les courtines 19-20 et 20-21 disposent chacune d'une poterne. Elles sont reliées aux réduits de places d'armes du chemin couvert H et G par des caponnières doubles à ciel ouvert. La porte percée dans le mur crénelé de l'hôpital, à l'extrémité droite de la courtine 21-22, peut être considérée comme une porte supplémentaire. Il existe deux magasins à poudre : l'un sous le bastion 19, l'autre en retrait de la courtine 21-22. Le boisement actuel des fossés et des glacis est un héritage des plantations effectuées par le génie au 19e siècle. A l'occasion de son premier passage à Belle-Île en 1683, Vauban rédige un premier projet d' enceinte bastionnée pour Le Palais. Il s'agit de compléter la citadelle en occupant les hauteurs la dominant au sud et à l'ouest, et forcer un adversaire à déployer un important corps de troupe pour en faire le siège. Le siège de 1761 démontre la justesse de ces vues, lorsque la prise des hauteurs défendues par de simples redoutes finit par entraîner celle de la citadelle. Les six redoutes de 1761 sont néanmoins conservées à la fin du 18e siècle, certaines étant même renforcées pendant les guerres de la Révolution. En 1802, le premier Inspecteur général du génie, Marescot, visite Belle-Île et établit un projet pour occuper les hauteurs dominant la citadelle. Plutôt qu'une enceinte continue, il propose un camp retranché constitué par des forts détachés entourés par un fossé continu. Les travaux commencent en 1803. Toutefois, l'ambitieux projet initial est revu à la baisse dès 1806. Les forts prévus sont remplacés par des lunettes terrassées munies de casernes casematées leur servant de réduits de gorge. Les ouvrages A, B, C, D et E, la galerie crénelée à feux de revers de la contrescarpe du fossé, les réduits de places d'armes G et H et la porte de Bangor sont construits entre 1807 et 1812. Le camp retranché est laissé inachevé à la chute de l'Empire. Lorsque la question de la fermeture du Palais est de nouveau mise à l'étude à la fin des années 1810, les ingénieurs militaires reviennent à l'idée de Vauban d'établir une enceinte continue. Nicole Le Pourhiet-Salat a dénombré 24 projets soumis au Comité des fortifications de 1819 à 1860 avant qu'un tracé définitif soit adopté. Le tracé et les dispositions de détail de l'enceinte varient d'un projet à l'autre. Toutefois, tous intègrent à leurs tracés les lunettes construites sous l'Empire, qui deviennent des bastions, et modifient peu la contrescarpe avec sa galerie crénelée et ses réduits. Beaucoup de projets prévoient un système basé sur une enceinte de sûreté crénelée appuyée sur les réduits de gorge A, B et C des lunettes, complétée par des masses terrassées pour la protéger des feux de l'artillerie. Le projet finalement retenu en 1860 prévoit de revêtir en maçonnerie les lunettes et de les relier par des courtines terrassées revêtues en maçonnerie. Les réduits A, B et C sont conservés à la gorge des nouveaux bastions 19, 20 et 21. La contrescarpe et la porte de Bangor sont conservées en l'état. Un nouvel ouvrage vient occuper la hauteur de Beausoleil pour ne pas laisser "en l'air" la courtine reliant la droite de l'enceinte au bassin de la Saline, d'autant qu'à partir des années 1830 le génie renonce au tracé de l'enceinte reliant directement les hauteurs à la citadelle moyennant la destruction d'un quartier entier du Palais. La courtine - ou coupure - 18 reliant la partie gauche de l'enceinte à la mer, autre point faible, est construite dès les années 1840. Pour le reste de l'enceinte, les travaux commencés à l'occasion de tensions diplomatiques laissant entrevoir la possibilité d'un conflit avec la Grande-Bretagne à l'automne 1840 sont achevés de 1861 à 1870. La chute du Second Empire ne marque pas la fin de l'histoire militaire de l'enceinte du Palais. La littérature met parfois en avant son obsolescence à son achèvement, due à l'apparition de l'artillerie rayée dans les années 1860. C'est négliger le contexte particulier des opérations de guerre maritime, où le déploiement d'une artillerie lourde de siège n'est pas aussi aisée que sur d'autres théâtres. A la fin du 19e siècle, l'enceinte et de la citadelle sont conservées comme ouvrages susceptibles de combattre : vers 1890, leur armement totalise 8 canons de 138 mm, 12 canons de 120 mm et 6 mortiers de 22 cm, plus des canons de 4 de campagne et de 12 culasse pour le flanquement, et encore 4 canons de 120 mm et 16 canons de 95 mm en réserve. Les aménagements réalisés pour accueillir et approvisionner cet armement sont bien visibles : plates-formes, traverses, niches à munitions, magasins à poudre. Le classement de l'enceinte du Palais comme monument historique en 2004 consacre la reconnaissance d'un ensemble de fortifications des années 1840 et 1860 intégrant de rares éléments du Premier Empire, encore amélioré après 1870 malgré une obsolescence qui n'est que théorique.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume ; Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Goulien, 31 décembre...
En contrepoint de l’enquête pluridisciplinaire de Plozévet (1961-1965), Robert Gessain souhaite qu’une étude soit menée sur une plus petite commune, et par un seul chercheur. Jeune ethnologue et élève de A. Leroi-Gourhan, Christian Pelras est mandaté pour étudier le village de Goulien de septembre 1962 à juin 1964. Alors qu’une équipe cinématographique est engagée par le Musée de l’Homme pour suivre le travail de Robert et Monique Gessain à Plozevet, Christian Pelras ne dispose pas de tels moyens. Il décide d’acquérir à ses frais une caméra 8mm Eumig pour documenter ses recherches de terrain. Plusieurs films sont issus de ce travail de terrain et sont conservés par la Cinémathèque de Bretagne : Présentation de Goulien, Goulien en été, Fin d’été à Goulien, Goulien, 31 décembre, Hiver à Goulien, Lever du jour à Goulien, Printemps à Goulien, Travaux à Goulien. ……………… Le film présente la vie quotidienne des habitants à l'automne et à l'hiver 1963/1964, des travaux des champs, de la ferme et de la pêche aux temps familiaux. Le 31 décembre, les enfants de Goulien font du porte à porte et chantent pour les habitants. Munis de leur bâton de marche et vêtus d’un manteau, ils marchent à travers les rues et les chemins du village. Ils passent de maison en maison, chantent quelques airs, en retour ils reçoivent des bonbons. Ils entrent dans une maison du village à deux, le troisième les attend dehors, dans la rue. Ils prennent ensuite un chemin de terre pour arriver à une maison traditionnelle, devant laquelle est garée une 2CV bleue. Postés devant la porte d’entrée, ils chantent. Une femme sort sur le pas de la porte, souriante, elle leur propose des chocolats. Ils repartent. Une maison suivante, deux garçons chantent devant la porte ouverte, leur bâton à la main. Une bouteille de gaz est posée près de la porte. PR Les enfants chantent. Sur une place, deux enfants chantent devant la porte d’une maison. Un car est garé à proximité. Sur la route du village, deux garçons marchent fièrement et souriant, bâton à la main. Un chien les accompagne. Une fermière et ses vaches les devancent. Ils arrivent à la maison à la 2CV et chantent. Ils reçoivent du chocolat et repartent, souriants. PE Des maisons blanches, une petite cour clôturée par un muret et un portail (ancien corps de ferme). Une voiture approche et se gare dans la cour, deux hommes sortent de la maison et montent dans le véhicule. Deux femmes et un bébé les rejoignent. La voiture s’éloigne sur la route pour arriver à l’église. Baptême de Jeannick Thalamot. GP Le clocher de l’église. Après le baptême, la famille sort de l’église, accueillie par des enfants. Les adultes lancent des pièces que les enfants s’empressent de ramasser au sol. La famille est souriante et joyeuse. Une femme distribue des dragées. Ils remontent dans la voiture avant de repartir. Dans une cuisine, une femme essuie activement sa vaisselle près d'une cuisinière. Une femme âgée fait la cuisine. Dans la salle à manger, une grande tablée partage le repas. Plusieurs générations sont réunies autour de la table. GP Une femme en bout de table. Une maison dans la campagne, le ciel est dégagé. Une fontaine et la rivière gelée. Un homme et deux enfants tentent de casser la glace à l'aide d'un caillou puis marchent sur la rivière gelée. PE La campagne gelée. PR La rivière glacée. Une femme regarde le thermomètre à travers la fenêtre. Elle souffle en voyant la température. PE Le chemin gelé. Coupe des ajoncs par Goudédranche dans la lande. Il procède à des petits tas qu’il écrase du pied. Il affute sa faucille. Dans la cour de la ferme Gloaguen, deux hommes, béret sur la tête, installent le tarare (machine à nettoyer le grain). Une femme les aide, accompagnée par un enfant. Ils vident les sacs dans la machine sous le regard de l’enfant, coiffé d’une cagoule. Les grains sont vidés dans la trémie, un des hommes tourne la bielle. GP Le ventilateur de la machine en action. La femme récupère les grains nettoyés, les impuretés sortent de l’autre côté du tarare. Les grains sont mis en sacs, les sacs sont pesés et le poids ajusté, le travail est physique. Les poules picorent les grains tombés au sols. L’un des deux hommes ferme les sacs et les portent, un à un, dans la grange. Coupe d'arbres à la scie chez Goudédranche. Deux hommes coupent des arbres, installés dans le talus. Ils préparent le terrain puis scient en cadence. GP La scie, les mains. Les gestes sont précis et assurés. L’un des deux hommes entaille le tronc à l’aide d’une hache. Ils entament alors le tronc à la scie par l’autre côté. L’arbre s’écroule sur le sol. Ils poursuivent avec cette technique sur une série d’arbres en bord de champ. La cime des arbres rejoint le sol. PE Les arbres coupés, au sol. Les troncs sont rangés au pied des souches, les branches sont organisées par fagot. Les deux hommes retirent le lierre et les branchages des troncs. Les fagots sont façonnés et posés en tas verticaux chez Thalamot. Chez Goudédranche, le cheval sort de l'écurie et se fait atteler à la charrette sous la grange, pour un chargement de bois. La charrette s’éloigne pour rejoindre le chargement dans le champ Thalamot. Un homme charge la charrette de troncs, qui seront déchargés plus loin pour un stockage. Coupe de bûche à la scie chez Thalamot. Le tracteur est installé. Les buches tombent dans des paniers en osier posés au sol. L’un des deux hommes vide les paniers dans la charrette. Monsieur Moan père fabrique un panier en osier, accroupi sur le sol humide, les genoux posés sur une planche. GP Gestes de vannerie. Bord de mer. Un homme descend à travers la lande vers les rochers. Joachim Pichon pêche sur la côte avec un filet accroché aux rochers. Il tire pour récupérer son filet, posté sur un rocher et le repositionne. Il remonte vers la lande. PE Joachim Pichon marche dans la lande, la mer en arrière-plan. PG La baie de Douarnenez. Un coucher de soleil inonde l’horizon. Joachim Pichon descend le sentier dans la lande vers les rochers. La côte. Il décroche son installation pour récupérer ses filets puis remonte le sentier côtier. Le soleil se couche. Il neige sur la campagne. Peu à peu, les chemins et les champs autour de la maison se recouvrent de neige. Des pas se dessinent dans la neige. La campagne est blanchie. Deux femmes marchent dans les rues, une voiture (la 2CV) avance doucement sur la route enneigée. Des poules et des oiseaux picorent dans la neige. Monsieur Moan père coupe les ajoncs et les rassemble en petits tas. Scènes de temps pluvieux. L’extérieur à travers une vitre de maison. Le vent souffle dans les arbres. Des pas dans un chemin boueux. Vues de la côte. Les vagues s’écrasent contre les rochers. Sortie du fumier de la grange chez Goudédranche. Deux hommes sortent le fumier à l’aide d’un grand râteau pour le disposer au centre de la cour. Un grand tas se forme. Séance d’épandage du fumier sur un champ à proximité d’une culture de choux-fleurs. Un homme sort deux chevaux pour les amener au champ. Il attèle les chevaux pour labourer le champ que les fermiers terminent d’épandre. Jean Gloaguen sort son cheval et l’attèle. Il charge la charrette de fumier et l’amène au champ. Des chasseurs se retrouvent dans la brume devant la ferme. Les chiens les accompagnent. Ils traversent les champs. Une battue aux renards est organisée. Un homme rentre accompagné de son chien, un renard à la main.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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