L'automne sur Bretania

vignette
picto
Quand je suis né, je suis né en automne

Par : Dastum

vignette
picto
L'automne à Clairefontaine
Sujet représenté : paysage (automne ; arbre ; champ ; édifice d'habitation) - N° d'inventaire : 80

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Belle rose en automne

Par : Dastum

vignette
picto
HUELGOAT - Matinée d'automne dans la Forêt
Huelgoat.- Rayons de soleil sur la forêt.. Date : 1951. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Le Scorff, Brizeux et Marie
Sujet représenté : paysage (Scorff ; forêt ; automne ; rocher ; homme ; femme ; effet de soleil ; repos ; arbre ; rivière) - N° d'inventaire : 77

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Un beau printemps, j'étais né en automne

Par : Dastum

vignette
picto
Brumes d'Automne. - Gorges de la Laita à Saint-Mau
Clohars-Carnoët.- Les gorges de la Laïta à Saint-Maurice.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Printemps
Moulin, côte et plage alentour de Sables d'or les pins. ; lande en fleur ; automne, lumières et ombres ; un château ; en NB un ruisseau ses méandres, la vieille tour en hiver : séquence en accéléré, arbres en fleur et bourgeons, papillon, détails macro de fleurs ; une petite chapelle, fleurs, vent souffle sur un pré de marguerites, ajoncs ; coucher de soleil, "Fin"

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Combourg...
Combourg. La côte, vieux gréements échoués. Pique-nique sur la côte de Granit rose, paysages. Montagne, promenade dans la neige sans équipement, perces-neiges, paysage, lac gelé, vaches et sommets. Portrait (Mme Anger ?). Vue sur un lac (Annecy ?). Train touristique. Défilé (essais de superposition), défilé à cheval, chars romains. Séquences familiales de promenade, jardinage (Jacques vers 1953). Chiot épagneul breton. Jacques et chien noir. Retour du bain. Automne, pique-nique familial, château, fleurs, végétation.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Tanbouliner N°05
- La maison de la lutte bretonne La lutte bretonne ouvre une école à Berrien bilingue français/breton. - Les champignons Par un bel après-midi d'automne, une promenade didactique en forêt. - Le lombric californien Ce ver de terre permet d'enrichir le fumier pour les exploitations agricoles et les jardins. - Mona Jaouen Clip musical - La maisons des artisans Une association originale fait la promotion de l'artisanat d'art en Bretagne. Le premier interview est celui de Gilles Pouliquen, photographe. - La chasse Un président de société de chasse explique le repeuplement en gibiers de différentes espèces. - Petites annonces

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

vignette
picto
Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

vignette
picto
NagNagNag aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
L’automne 2008 marque le premier anniversaire d’une union inespérée. Car si les quatre membres de NagNagNag – un nom piqué aux insaisissables Cabaret Voltaire – font désormais preuve d’une cohésion infaillible à l’heure d’asséner des leitmotivs rock sévères comme un coup de semonce, chacun a déjà traversé son lot de paysages et d’influences disparates. Italie et France pour la géographie . electro, funk et rock’n’roll pour la musique. Encore sans album ni label, le quatuor n’a aujourd’hui que sa hargne électrique et son talent d’écriture pour adosser à des élans mélodiques audacieux une myriade de riffs raides et pixiens. Ride That Horse, exhorte l’une de leurs pièces maîtresses. Oui, il serait bon de miser sur ce cheval-là.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
De ci..? De là!
Juillet 1951, fête de l'air au Bourget. Actualités scientifiques, Soucoupes volantes (fiction). Transhumance en Cévennes. Plaisir de l'eau. Orage à l'Aigoual. Un oeil géant regarde le ciel à Forcalquier. Éclipse de lune, 19 janvier 1954. Les Catherinettes.150ème anniversaire de la naissance de George Sand, Nohant, 3 juillet 1954. L'aérodrome Paris Orly se transforme, nov. 1959 . Caravelle entre en service. Féérie d'automne. Inauguration du cinéma Ambassade Gaumont à Paris. Quand nichent les cigognes (Andalousie 1960). Battages en Andalousie. Passage du Tour de France 1961 entre le col d'Aubisque et Soulor. Invitation chez Dominique Zola, arrière petite fille d'Émile Zola. Visite chez la dessinatrice Noëlle Lavèvre. Démontage du pont Solférino de Paris . Foire exposition spécialisée dans les gros engins au Bourget

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Scènes familiales
Saint Pierre en Mayenne aout 1955 (images en couleurs), famille en contre plongée, jardin, homme prend une photographie, enfants, jeux avec pelles, on creuse. Ile de Groix aout 1955 (2’09’’), aout 1956, vagues, rochers, plage, petite fille avec son pot, reste de structure en béton de la seconde guerre mondiale, jeu de ballon, bébé dans landau. Vacances 1957 (4’26’’), plage, petite fille porte un chapeau sur la plage, garçon avec arrosoir, rochers, goémon, maison (9’09’’) à Groix. Automne 1957 (9’17’’), premiers pas d’Hervé au Parc de Saint Cloud, promenade, manèges pour enfants (10’49’’), promenade avec les enfants. Ile de Groix aout 1958 (15’24’’, images en couleurs), plage, garçon avec petit bateau, jeu dans les flaques, dunes. Paris (images en couleurs 17’15’’), hiver 1958-1959, neige, Parc de Saint Cloud, canards. Images en couleurs (18’18’’), maison, chiens. Parc de Saint Cloud (18’35’’).

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Édifices logistiques de la Marine, devenus Auberge
Il s´agit d´un ensemble de 5 belles bâtisses en pierres possédant un étage. La première maison, plus proche de la grève, est particulièrement vaste (7 ouvertures à l´étage). Elle possède également des combles. Elle est contiguë à 3 autres maisons possédant chacune 2 ouvertures encadrées de granite et deux lucarnes à l'étage. La dernière maison possèdent 3 ouvertures avec encadrement de granite, 3 lucarnes et granite apparent aux jonctions de murs.Cet ensemble de bâtiments construits au 17e siècle a subi de nombreuses modifications au cours des siècles. Il servit en premier lieu d´édifice logistique pour la Marine et de caserne, puis les services communaux sont venus s´y installer au siècle suivant. A compter de 1872, on y installa une école de filles et en 1890 le bureau de poste, avant d´accueillir, en 1945, la nouvelle Auberge de Jeunesse. En effet, précédemment installée dans une venelle du bourg, l´auberge des Lecoeur, L´Amitié, déménage en 1945 et s´installe dans ces locaux. Quelques mois après l´automne 1948, faute de relève, les Lecoeur ferment définitivement les portes de L´Amitié après 14 années. Cet ensemble de bâtiments est aujourd´hui divisé en maisons particulières.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Courtine 21-22, enceinte urbaine (Le Palais)
La courtine 21-22 se compose d'une escarpe partie maçonnée, partie taillée dans la roche, de 220 mètres de long, surmontée d'un parapet en terre. Certaines portions sont munies d'arcs de décharge. Elle est précédée d'un fossé dont la contrescarpe est entièrement taillée dans la roche. L'extrémité haute, à la jonction avec le bastion 21, est munie d'un parapet d'infanterie avec mur à bahut et banquette en terre flanquant la face droite du bastion et une partie de la courtine. Une banquette d'infanterie taillée dans la roche située en fond de fossé en avant de la courtine fournit un étage de feux d'infanterie supplémentaire pour le flanquement de la face droite du bastion 21. L'extrémité basse, confondue avec le mur de clôture de l'hôpital, est constituée d'un mur crénelé intégrant la casemate construite en 1840. Du fait du terrain en pente, les terre-pleins de la courtine forment trois terrasses étagées dont les épaulements sont refusés pour éviter les tirs d'enfilade depuis les hauteurs de la rive gauche du bassin de la Saline. Les deux ressauts supérieurs ont des parapets organisés pour l'infanterie et l'artillerie, réaménagés à la fin du 19e siècle (plates-formes d'artillerie, traverses, niches à munitions). Le ressaut inférieur n'a qu'une banquette d'infanterie à gradins maçonnés. Deux autres banquettes prennent en enfilade le chemin en lacets qui dessert les ressauts. Des communications à couvert existent sous la forme de galeries souterraines reliant les ressauts entre eux en passant sous les parapets, et, pour l'une d'entre elles, également sous le chemin. La galerie supérieure est une rampe, les deux autres sont des escaliers. L'escalier inférieur débouche dans un petit fossé ou haha coupant le chemin. La date "1865" est gravée au dessus de quatre des débouchés de ces galeries. La courtine souffre actuellement des conséquences de sa forte végétalisation. Les racines des arbres ont fait éclater la roche et la maçonnerie et effondrer certaines parties de l'escarpe. Au cours de l'année 2017 des travaux ont altéré les parapets de la partie supérieure. Le mur crénelé de l'hôpital, détruit dans sa partie supérieure, a été dégagé des constructions qui s'y appuyaient visibles dans les années 1970. La clôture de l'hôpital a été récemment refaite en imitation de palissades du génie. La fermeture de la place du Palais entre la droite du camp retranché et le bassin de la Saline est prévue dès les travaux entamés sous l'Empire. C'est une des priorités des officiers du génie lors de la reprise des projets d'enceinte urbaine à partir de 1820 et jusque dans les années 1860. C'est aussi la partie qui occasionne, avec l'ouvrage de Beausoleil qui lui est lié, le plus d'études particulières. La topographie escarpée de l'endroit, la présence du bassin de l'arrière-port et du vallon qui le prolonge, la nécessité d'établir une branche de fortification qui ne soit pas enfilable depuis la campagne environnante, expliquent ces nombreux projets. Dans les années 1820 et 1830, les ingénieurs envisagent une coupure qui relierait le bastion 21 au bassin du port dans la direction de la citadelle. Cette option n'est plus retenue à partir de la fin des années 1830, car elle nécessiterait de raser une partie du quartier de la ville situé le long du bassin. Les projets étudiés dans les années 1840, 1850 et 1860 adoptent un tracé reliant le bastion 21 au bassin de la Saline dans les environs de l'hôpital militaire. Ce tracé rend nécessaire la construction d'un ouvrage sur la hauteur de Beausoleil afin d'empêcher la courtine d'être prise en enfilade. La jonction entre les deux ouvrages à travers le bassin est délicate. Il est notamment envisagé de creuser des bassins perpendiculaires à la Saline, flanqués depuis des casemates. Les travaux commencent à l'occasion de la crise diplomatique européenne de l'été et de l'automne 1840. Le creusement du fossé est alors bien avancé, ainsi que l'établissement des terrassements. Une grande traverse avec abri voûté est commencée dans le jardin de l'hôpital. Mais les travaux sont suspendus et ne reprennent que dans les années 1860. La courtine 21-22 est achevée sous sa forme actuelle en 1865-1866. Les parapets sont réaménagés à la fin du 19e siècle, vers 1880-1890.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Moulins à papier, La Ville Danet (Paimpont)
Des restes de murs du moulin à papier le plus en aval sont encore visibles. On peut également distinguer les vestiges de la digue de l'étang des Petits Prés (la parcelle n°12 est appelée étang du moulin à papier). Les autres bâtiments ont disparu.La paroisse de Paimpont a fabriqué du papier, dès le premier tiers du XVIIème siècle. Le maître-papetier à l'origine de cette fabrique est Estienne Cordier qui est, en 1621, fermier au moulin à papier de Roudougoalen Creis, à Pleyber-Christ (29). Les naissances de ses enfants au moulin à papier de Kerduel (56), sont inscrites, en 1624 et 1626, aux registres de la paroisse de Lignol. Ils travaillent ensuite au moulin à papier de Vau-Hamon à Plessala (22), où ils résident en 1635. Le 30 mai de cette même année, Estienne signe un contrat de féage et d'arrentement avec Mathurin de Rosmadec, seigneur de Saint Jouan, pour un « quanton » de terre situé en dessous de la forêt de « Brecillien » et au dessus du village de Vaubossart, en l'endroit où passe le ruisseau qui descend de la forêt à ce village... « dans lestendues desquels six journaux de terre ledit Cordier pourra faire baptir deux moulins à eau sur ledit ruisseau avec tous...édifices nécessaires et accoustumés …. lesquels moulins est l'un à faire du papier et l'autre un moulin à fouller draps que ledit preneur fera baptir à ses frais». Ces moulins seront les siens à perpétuité contre financement annuel, à la Saint Michel, audit seigneur, d'une rente de trente livres tournois et deux rames de « papier bon et competant ». Estienne Cordier est également autorisé à tirer, dans l'étendue des fiefs du seigneur, de la pierre qui lui sera nécessaire pour maçonner. Il pourra aussi « amener er faire venir auxd(its) moulins les eaux des fontaines et sources estant dans les terres dudit seigneur audessoubs de la ditte forests ».Un plan de ce secteur est établi, en 1920, à partir de photographies prises d'avion, en automne 1920, par le sergent Lamplaire du 31e régiment d'aviation d'observation de la base aérienne de Tours, complétées d'après la carte d'état-major et des observations prises sur le terrain. Ce plan indique à Rostel, sur Paimpont, l'emplacement de trois anciens moulins à papier qui se suivent en ligne sur l'emplacement d'un ruisseau qui n'existe plus. L'eau qui les faisait tourner a été déviée pour alimenter l'étang des Petits Prés. A l'est de l'étang, est indiqué l'emplacement de la « bibliothèque », plus bas, les ruines de la maison d'habitation et celles de l'ancienne maison de la Prée Trojan, qui était autrefois un bien d’Église. Le « quanton » de six journaux de terre, concédé par le seigneur de Comper, au sortir de la forêt et des landes, a été mis en valeur et a permis à la famille Cordier d'y gagner sa vie pendant quelques décennies et peut-être un siècle. La présence d'un moulin à fouller les draps n'y est pas attestée. Aurait-ce été la fonction d'un des premiers moulins bâtis, qui l'aurait ensuite abandonnée pour fabriquer du papier ? Les registres de la paroisse nous indiquent qu'en 1637, naît à Paimpont, Jean, fils du maitre-papetier Estienne Cordier et de son épouse Michelle Cosnard ainsi que Pierre, en 1640. Estienne, qui s'est stabilisé à la Ville Danet, fabrique le papier jusqu'à son décès en 1688. Son fils Pierre épouse, en 1664, Jeanne Renard, native de Paimpont. Ils travaillent avec les parents Cordier et leur succèdent. Dix enfants naissent au moulin de 1666 à 1680. Parmi eux, Julien poursuit l'activité papetière, avec son épouse Suzanne Provost. Il y décède, en 1734, et est inhumé dans la chapelle de la Bonne Rencontre à la Ville Danet. Il n'est pas certain que le papier soit encore fabriqué dans les différents moulins à cette époque. En effet, le subdélégué de Plélan, dans la réponse qu'il donne à l'intendant de Bretagne, lors de l'enquête de 1729, indique qu'il n'y a dans son territoire qu'un moulin à papier. Celui-ci, situé dans la paroisse de Paimpont, est en ruines et ne roule plus depuis près de trente ans. De fait, ces moulins ne sont pas mentionnés dans les enquêtes de 1772 et 1776. Nous n'avons aucune précision sur le volume et la qualité du papier produit.Les recherches d'Hervé Tigier, nous indiquent qu'en 1821, le moulin à papier et les terres qui en dépendent (le pré du moulin, le grand champ, l'étang du moulin à papier) sont la propriété du châtelain du Rox, Paul de Grenouillac. Joseph Chollet et sa famille y vivent : il est tanneur en 1802, puis, meunier. Une bâtisse nommée « moulin à papier » figure sur le cadastre napoléonien de 1823 (3P 54 38, section B1). Il s'agit de celui situé le plus en aval sur le plan de 1920, dont les restes de murs sont encore visibles.Jean-Baptiste Ogée mentionne l'existence du petit moulin, en 1853, à la Ville Danet.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline ; Huon François

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
journal filmé de Pleurtuit - 2 (Le)
Saïd Benaloua, qui vient vendre ses tapis depuis vingt ans, les portraits des cousines, des séquences mises en scène : une partie de belotte arrosée qui se termine en dispute, « une chasse aux oiseaux » où le chasseur tue... un merle ! La dernière perm' d'Emile Gaudu qui pose avec son diplôme de quartier maître et pour finir Gaudu boit un coup de quinquina Dubonnet avec son ami M. Jardin. FIN. BONSOIR. "Le journal filmé de Pleurtuit" Super Pathé-Baby N°9 Septembre-octobre Copyright by Em. Gaudu 1927 - 14mn10 Le journal filmé de Pleurtuit Résumé : Le film s’ouvre sur les cartons habituels des "Pleurtuit Ciné-revue" ou “Journal filmé de Pleurtuit“ et le portrait de Gaudu annonçant la couleur du film, celui-ci sera serein et souriant. Les informations débutent par une série de gros plan de personnages : Mlle Useo, Mlle Dosso, Saïd Ben Alloua. Madame Gaudu mère et M. Huet se prêtent au jeu pour une fiction ayant pour thème une partie de belote. Nouvelle fiction, mettant cette fois en scène Emile Gaudu, sur la chasse au moineau. Gaudu à Pleurtuit pour sa dernière permission le11 octobre 1927, voilà 18 mois qu’il est en garnison à Brest, il vient d’être nommé quartier-maître. Nouvelle scène, M. Jardin et Gaudu fumant la pipe, devant le perron, devant la maison, dans l’allée du jardin. Gaudu fait ses “vanités“ et termine ce numéro par une promenade romantique dans le parc d’un manoir, son ami Jardin se prête au jeu. Descriptif : Gros plan de Gaudu fumant la pipe Carton : Photo de E. Gaudu Carton : Cousines… Mlles Uséo, et H. Dosso. Portrait en gros plan d’une jeune fille souriante, brune, coiffée les cheveux en arrière, éclats de rires, mouvement de caméra en arrière, cinématon, fondu au noir, enchaînement sur une dame plus âgée qui visiblement suit les conseils de Gaudu, filmée toujours en gros plan, fondu au noir, trois jeunes femmes assises devant la maison (familiale ?) Carton : Marie… voici la 20e année que la maison voit Saïd Ben Alloua. Portrait d’un homme assez âgé, portant moustache et fez (ou tarbouche), originaire du Maghreb et visiblement vendeur de tapis, Carton : le club des trois Gros plan sur une dame assez forte aux airs de matronne, visiblement un peu gênée, fondu an noir sur une femme plus jeune coiffée à la mode de l’époque, s’en suit une coquette, souriante, plus jeune, portant chapeau Carton : “On fait une petite belote“… et puis… L’un des joueurs quitte la table Carton : “C’est tout naturel de s’expliquer 5 minutes…“ On se dispute Carton : Ah mon cher quel triple extrait Gaudu, sort une bouteille de dessous la table et prend des verres qui se trouvaient sur le bord du perron Carton : “Donne lui tout de même à boire“… (V. Hugo) On rit, on boit, on plaisante, Carton : “Trois joueurs et un… tricheur (M. Huet)“ Gros plan sur M. Huet Nouveau film : Carton : « La chasse aux oiseaux » Gaudu chasseur, il cherche, vise, tire, gros plan sur le tireur, sur le canon de l’arme, la victime, un petit piaf, le chasseur et son ami souriants. Carton : Allez-y, moi j’en viens ! 11 octobre 27 Dernière perm… Carton : 12 mai 1926 – 11 octobre 1927 – 18 mois, et… déjà Quartier-maître. Gros plan sur la feuille de permission au départ de Brest du conscrit Emile Gaudu le 11 octobre 1927. Gaudu en marin, bâchis sur la tête, assis devant le perron de la maison familiale, toujours le cigare à la bouche, il exhibe sa feuille de route et salue militairement, toujours plaisantin, il souligne la phrase en lettre d’or sur son bâchis “Allez-y moi j’en viens“. Sur le banc avec sa maman, nouveau bâchis “Dépôt des équipages“ Carton : … et le départ pour… Rennes Gaudu en costume, casquette, élégant devant la porte de la demeure familiale, les plans sont de plus en plus rapprochés (caméra sur pied, autoportrait). Carton : Mr Jardin – 16 octobre 27 Portrait en gros plan de M. Jardin , portrait de Gaudu façon mauvais garçon, toujours la cigarette, sourire, regard interrogatif, sur le perron de la maison, Gaudu, Jardin et une amie, Carton : avé… le bonnet basque… (Em. Gaudu) Emile Gaudu de profil portant un bonnet Carton : Pleurtuit - Le jour de la Toussaint Carton : … une fameuse pipe ! Même profil mais avec une pipe, Jardin et Gaudu fumant la pipe devant la maison, devant la maison, dans le jardin. La maison dans son ensemble, au milieu de jardin, nos deux protagonistes se dirigent vers la caméra, le clocher de Pleurtuit, Carton : « Memento homo quia pulvis es, et in pulverem reverteris. » (Rappelle-toi homme que tu n’es que poussière et que tu retourneras à la poussière) Crâne sur fond noir, Carton : Paysages d’automne. 1927 Images d’un château (peut-être fin XIXe), sur un étroit chemin, un attelage de trois chevaux mené par un homme tire une charrette, le château aux volets fermés, la basse cour, des dindons blancs, un homme, M. Jardin, entre dans le parc du château, un étang avec une barque blanche, l’homme s’y promène. Etiquette d’une bouteille de Quinquina Dubonnet, Gaudu et Jardin boivent un verre sur le perron de la demeure familiale. Gaudu souriant, une ardoise à la main “FIN“, il la retourne BONSOIR. Il jette un baiser à son public. Dernier carton : films tournés avec la caméra Pathé-Baby. Objectif : Carl Zeiss, 2,7. Carton infos du labo : Pathé-Baby – caméra – film d’épreuve – N°072827

Par : Cinémathèque de Bretagne

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_automne"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets