Les documents de l'ARSSAT

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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Étude des noms de parcelles attenantes à une voie
Il s’agit de toponymie, issue du cadastre napoléonien breton de 1827, située près du site de Corseul, le long du tracé retenu de nos jours pour la voie romaine Corseul-Alet, datée du IIIème siècle. 600 Parcelles sont examinées. Leur regroupement en sections cadastrales n'est pas fortuit. Il traduit les limites des "villae" attenantes.

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L’écriture des noms de lieux bretons
Les travaux de l'ARSSAT sur les noms de lieux de plusieurs communes du Trégor ont mis en évidence le maintien d'une orthographe remontant au moyen-breton dans les notations des noms de lieux-dits ; au 19e siècle une évolution se fait lentement vers des règles d'écriture plus modernes ; les différences d'évolution phonétique entre breton et français ont entraîné des incohérences d'écriture et des mauvaises prononciations à la lecture ; l'évolution des dictionnaires bretons jusqu'à l'époque moderne permet d'espérer une amélioration.

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Dom Alexis Presse, Abbé de Boquen : 26/12/1883 – 1
Né en 1883 à Plouguenast, Mathurin Presse, prononce ses vœux en 1908, sous le nom de Frère Alexis, à l’abbaye cistercienne de Timadeuc. Souhaitant renouer avec l’authenticité de la vie monastique, après onze ans comme Père Abbé à Tamié en Savoie, il va s’employer à restaurer l’abbaye en ruine de Boquen. Il repose dans l’église abbatiale achevée deux mois avant sa mort le 1er novembre 1965.

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La tour de l’église de Plouaret
La construction, commencée en 1554, est de style renaissance. La Tour, de section carrée à la base, comporte quatre niveaux. Un escalier à vis de pas à droite permet d’accéder aux différents étages. Dans l’ordre croissant on trouve l’horloge puis les quatre cloches ainsi que les deux chemins de ronde. Ces éléments ont longtemps rythmé la vie des Plouaretais.

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Lannion vers 1860
En 1860, Lannion est une ville pittoresque au fond d'un vallon tapissé de prairies. Sa population a augmenté de 10% en 20 ans ; Elle a son tribunal, son port et prépare déjà l'arrivée du chemin de fer. Le maire, Emile Depasse, finance une pharmacie pour les pauvres et des travaux l'hiver pour les ouvriers (pavage de la rue du Port, agrandissement de la place du Miroir). La mendicité a disparu.

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L’Hôtel des Postes, quai d’Aiguillon à Lannion
Avant son installation sur le quai d'Aiguillon le 11 septembre 1910, l'Hôtel des Postes de Lannion aura connu différentes implantations dans la ville durant la fin du XIXe siècle. Il succède à l'Auberge de la Porte de France, ancien relais de poste situé rue des Capucins. Au début du XXe siècle, les élus décident de construire le Bureau des "Postes, Téléphones et Télégraphes" sur le quai planté, après de vifs échanges sur le choix de l'emplacement. Le bâtiment sera agrandi en 1936, puis en 1970 avec un accueil pour le public.

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Hommage à Pierre Delestre, mécène de nos chapelles
En 1980, Pierre Delestre créait une fondation portant son nom, pour la sauvegarde des chapelles du Trégor. Né à Paris en 1909, il doit son attachement au Trégor à son père René Delestre (1877-1941) et surtout à son grand-père Maurice Delestre (1848-1931) qui découvre la côte trégorroise l'été 1890 et construira plusieurs villas à Perros-Guirec. La famille s'investira pour transformer la commune en une ville balnéaire. Pierre Delestre décédé à Perros-Guirec en 2010, nous laisse plusieurs ouvrages sur cette ville et les chapelles du Trégor.

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En hommage à Yves Briand (1913-1999) – Le château
En hommage à Yves Briand (historien lanionnais), reprise de son article sur l'histoire du château de Lannion paru en 1969 dans le journal "L'Echo de Lannion"

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La chapelle St-Dourien en Servel
La chapelle Saint-Dourien est un petit édifice religieux situé sur l’ancienne paroisse de Servel à la frontière de Lannion avec Trébeurden. Elle est proche de la Baie de Lannion à l’écart des routes fréquentées par les automobiles. Son originalité est d’être dédiée à saint Thuriau archevêque légendaire de la Métropole de Dol. Aujourd’hui cette chapelle, en dehors de son pardon, est une halte pour les marcheurs lors de visites organisées de ce littoral de Lannion.

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Les anciens haras de Lannion
Rue des Haras à Lannion, se cachent derrière de grands murs, une belle cour pavée à l'ancienne et une longère en pierre et brique avec 12 boxes pour chevaux. C'est en 1905 que la Ville de Lannion avait signé un compromis de vente pour un terrain destiné à la construction de la station de monte, mais l'acte de vente définitif ne sera jamais signé. En 2004, un notaire recevait une demande de mise en vente de ces bâtiments émanant des Haras Nationaux. La Ville de Lannion se revendiquant toujours propriétaire pour les avoir construits en 1907, et depuis cette date, occupés et entretenus sans interruption, elle devra en justifier.

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Jean Savidan (1872-1941)
Une des rues principales du centre ville de Lannion, connue depuis le XVIIe siècle, sous le nom "des Capucins", deviendra en 1941 la rue Jean Savidan. Qui était ce personnage pour laisser son nom dans la ville qui l'a vu naître le 13 juillet 1872 ? Procureur de la République à Guingamp et à Saint-Malo, il revient à Lannion en 1929 pour sa retraite. Elu conseiller municipal en 1935, puis adjoint au maire, il s'intéresse plus particulièrement à l'enfance malheureuse. Il décède à Lannion le 31 janvier 1941. Célibataire, sans enfant, il a institué la Ville de Lannion légataire de tous ses biens.

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Justicia entre le glaive et la balance : les enje
L'auteur retrace l'histoire du tribunal de Lannion, commencée dès 1152 par le siège d'une sénéchaussée royale. Le bâtiment actuel (déclassé aujoud'hui) choisit un style néo-palladianiste, que son successeur Alphonse Guépin modifie en conservant le style initial.

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A la découverte des peintures du XVIIe et XVIIIe s
Faisant suite à une conférence de Mme M Hamoury, (autrice de 'La peinture religieuse en Bretagne au XVIIe et XVIIIe siècles, Presse Universitaire de Rennes), Mme Agata Le Goff fait découvrir des exemples de cet art dans les églises de St-Pierre de Prat, St-Médéric de Mantallot et St-Hervé de Quemperven.

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Voies romaines en Trégor et marine militaire romai
Présentation détaillée des voies romaines, de leur construction et de leur maillage en Bretagne puis en Trégor. Une seconde partie décrit la marine romaine, les types de navires et les ports de "relâche" dans le Trégor.

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Quelques notes concernant le mur de la Vierge au Y
L’exploitation d’une documentation se trouvant aux Archives départementales permet d’affirmer qu’en 1738, l’évêque de Tréguier ordonne des travaux sur le mur de pêcherie abandonnée, situé dans l’anse de Vierge, au Yaudet en Ploulec’h. Y a-t-il une relation entre cette opération et la rénovation des quais de Lannion sur le Léguer en amont ? Cette nouvelle documentation ainsi que l’observation des vestiges de ce mur et de celui du Petit-Taureau, sur la rive opposée, en Servel, permettent d’étayer cette hypothèse et de montrer que des structures remontant pour partie au XIIe siècle (Cités dans la Vie de Saint-Efflam), ont pu voir leur usage évoluer au cours de l’histoire.

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La tuile anglaise en Trégor
Au XIXème siècle les habitations du Trégor étaient en général couvertes de chaume. Les plus riches se permettaient l'ardoise. Finalement c'est le cabotage vers la Grande-Bretagne pour apporter poteaux de mine et pommes de terre qui va en contrepartie importer la tuile anglaise au retour sous ballast, joignant l'utile à la rentabilité. Ainsi le Trégor côtier va bientôt se doter de cette nouvelle couverture économique, encouragé par les compagnies d'assurances incendies et donnant au village cette particularité colorée qui perdurent encore aujourd'hui.

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Comment se réglait une succession noble dans le Tr
Description du partage de la succession de François-Marie HINGANT, Sieur de Kerisac et de Marie-Renée de PLOEUC, et des lots attribués à chaque enfant.

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Françoise d’Amboise, 1427-1485, duchesse consort d
Françoise d’Amboise (1427-1485), épouse de Pierre II, prince de Bretagne-Dreux, duc de Bretagne, prend une part discrète dans la gestion du duché. Devenue veuve, sans enfant, elle fonde le couvent des Carmélites à Vannes. Proclamée Bienheureuse par le Pape Innocent VIII, son culte sera très vénéré en Bretagne. Elle est toujours représentée dans nos églises (statuaire, vitraux, bannières).

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Cathédrale de Dol-de-Bretagne – Tombeau de l’évêqu
Le tombeau de Thomas James est le premier de la Renaissance italienne en Bretagne. Commandé en 1507, par le neveu de l’Evêque, il est réalisé par deux sculpteurs florentins, Jean et Antoine Juste. L’auteur détaille les ornements typiques de la Renaissance italienne. Une courte biographie présente cet Evêque de Dol-de-Bretagne.

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Signataires du traité de Guérande
État des signataires du traité de Guérande en 1381, avec la description des armoiries sur les sceaux appendues à ce traité

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Des voies romaines autour de Corseul
La fondation de la ville romaine de Corseul se situe au début de notre ère. Le pays des Coriosolites débouche sur la Manche et doit permettre à l’état-major de Nantes, d’entrer en contact avec sa flotte. Deux voies seront implantées à partir de Corseul, reliant la rive gauche de la Rance, puis la rive droite.

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La voie antique de Carhaix au Yaudet I Remarques
A partir d’éléments tels que les cadastres, cartes IGN, photos aériennes, l’hydrographie et visites sur le terrain, en particulier par l’étude des gués, l’auteur discute le tracé proposé jusqu’alors de cette voie. La deuxième partie rapporte les résultats de sondages par lesquels les chaussées romaines ont été identifiées.

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ADN et archéologie : qu’apporte la biologie à l’ar
Depuis quelques années des archéologues se sont intéressé aux possibilités offertes par l'analyse de l'ADN : l'auteur présente les résultats obtenus en 2014. Dans un premier temps, il est possible de contruire l'arbre philogénétique des primates et d'évaluer à quelle époque les différents membres ont divergé. Ensuite, les analyses obtenus sur les populations actuelles permettent de proposer l'itinéraire emprunté par l'homme moderne sorti d'Afrique pour peupler la terre. Enfin, l'ADN de Néanderthal (puis de l'homme de Denisova), connu depuis 2011, confirme le métissage avec nos ancêtres.

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La visite de Plouguiel
L'auteur fait découvrir le riche patrimoine de cette commune du littoral : chateaux, manoirs, chapelles, fontaines, pont, … L'époque moderne a aussi laisser des marques fortes, telles qu'un chemin de fer nécessitant des ponts et des rampes, telle aussi qu'une base d'hydravions en 1917.

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Théâtre et Musée, Morlaix
En 2014, l’association des Amis du Musée de Morlaix, nous accueillait pour visiter deux édifices patrimoniaux : le théâtre dit « à l’italienne » construit en 1888 au cœur de la cité, il a été entièrement restauré en 2002, après sept années de fermeture. Le musée, ouvert en 1887, occupe l’ancien couvent des Jacobins (édifice du XIIe siècle). Sa collection s’est constituée d’œuvres achetées par l’Etat, de dons de particuliers, d’un fonds Russel et de tableaux de Maurice Denis.

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Découverte de Loguivy-Plougras
En 2013, l'ARSSAT organisait la visite de Loguivy-Plougras, commune rurale du Trégor, à la découverte de son riche patrimoine, dont : le château-manoir de Kerroué, restauré en 1993 ; la première église paroissiale consacré à saint Ivy ; la chapelle Notre-Dame du Dresnay ; la petite chapelle dédiée à saint Yves ; l’église Saint-Emilion, devenue église paroissiale en 1876 qui a conservé ses magnifiques sablières.

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La saga de la construction de l’immeuble Helios à
La conférence de Dominique Lacoste retrace "l'aventure architecturale de la cité Hélios de Trébeurden" au XXe siècle . Aprés une description soignée du bâtiment, le récit s'attache au portrait et l'oeuvre de l'architecte Roger Le Flanchec, maître d'oeuvre du projet. Sa personnalité singulière, ses audaces créatrices et quelques aléas de chantier embarquent le lecteur dans une saga annoncée par le conférencier.

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Les lieux fondateurs de Trégastel de la révolution
Trégastel ("la trève du château") a toujours porté ce nom depuis les temps immémoriaux. On y trouve des lieux fondateurs anciens, comme une forteresse dès l'époque romaine qui a d'ailleurs laissé quelques vestiges. Ensuite il semble que ce village ait eu au cours des siècles une croissance pérenne immortalisée par des traces de motte castrale, de palacret, de chapelles, puis d'église et de maisons nobles, dès le XIIIème siècle.

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Plufur / Trémel Le style Beaumanoir en Trégor
Dans les années 1485-1535, un atelier de maîtres d’œuvre de Morlaix marque fortement le paysage architectural du Trégor par sa production d’édifices religieux, avec trois constantes : la tour-clocher, le chevet, l’ornementation. La chapelle Saint-Nicolas de Plufur, construite de 1488 à 1499, est considérée comme le prototype du « style Beaumanoir ». On retrouve les mêmes caractéristiques à l’église Notre-Dame de la Merci à Trémel, édifiée vers 1500-1520.

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