Les documents de l'ARSSAT

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Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

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Le manoir de Langonaval à Lannion
Le manoir de Langonaval est un manoir rural construit vers le milieu du XVe siècle. Le nom qu’on lui donne est issu d’un transport toponymique d’un autre Langonaval situé en Plouigneau. Le manoir d’origine fut modifié (raccourcissement au nord, allongement au sud). La facture du pignon montre qu’il y eut changement de la fonction résidentielle du bâtiment vers un but commercial car le quartier de Kerampont est devenu fort passant. La famille Guégot y pratiquait le commerce du vin.

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L’écriture des noms de lieux bretons
Les travaux de l'ARSSAT sur les noms de lieux de plusieurs communes du Trégor ont mis en évidence le maintien d'une orthographe remontant au moyen-breton dans les notations des noms de lieux-dits ; au 19e siècle une évolution se fait lentement vers des règles d'écriture plus modernes ; les différences d'évolution phonétique entre breton et français ont entraîné des incohérences d'écriture et des mauvaises prononciations à la lecture ; l'évolution des dictionnaires bretons jusqu'à l'époque moderne permet d'espérer une amélioration.

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Lannion vers 1860
En 1860, Lannion est une ville pittoresque au fond d'un vallon tapissé de prairies. Sa population a augmenté de 10% en 20 ans ; Elle a son tribunal, son port et prépare déjà l'arrivée du chemin de fer. Le maire, Emile Depasse, finance une pharmacie pour les pauvres et des travaux l'hiver pour les ouvriers (pavage de la rue du Port, agrandissement de la place du Miroir). La mendicité a disparu.

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Le choléra à Lannion en 1867
Les épidémies font de très nombreux morts au XIXème siècle et on ne sait ni vacciner ni guérir les maladies. A Lannion en 1867, les médecins sont dépassés par le choléra et les morts sont nombreux (355 morts sur le centre-ville actuel). Le maire, Emile Depasse écrit à l'impératrice : « Notre ville est décimée … et chaque jour augmente le nombre de nos orphelins ».

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Hommage à Pierre Delestre, mécène de nos chapelles
En 1980, Pierre Delestre créait une fondation portant son nom, pour la sauvegarde des chapelles du Trégor. Né à Paris en 1909, il doit son attachement au Trégor à son père René Delestre (1877-1941) et surtout à son grand-père Maurice Delestre (1848-1931) qui découvre la côte trégorroise l'été 1890 et construira plusieurs villas à Perros-Guirec. La famille s'investira pour transformer la commune en une ville balnéaire. Pierre Delestre décédé à Perros-Guirec en 2010, nous laisse plusieurs ouvrages sur cette ville et les chapelles du Trégor.

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Les pierres armoriées de l’Hôtel de Ville de Lanni
Sur la façade de l’Hôtel de Ville de Lannion construit en 1865, un emplacement avait été réservé pour incorporer une pierre blanche armoriée, différente du reste de la construction en granit. Il s’agit des armoiries de la ville, avec de chaque côté, deux lions sculptés portant écus en écartelé, qui proviennent de l’ancien Auditoire.

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Découverte d’une hache en pierre polie
L’auteur relate la découverte d’une superbe hache en pierre polie, noire, trouvée lors de travaux en Cavan. L’environnement du lieu de trouvaille est aussi décrit.

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L’entreprise Kerambrun - Une dynastie de bâtisseur
En 1909, Charles et son cousin Jean créent l’entreprise générale de bâtiment « KERAMBRUN » au pied des escaliers de Brélévenez. Durant le XXe siècle, cette dynastie, de pères en fils, construira, outre des maisons individuelles, des bâtiments publics et privés ; à Lannion : les halles, l’abattoir, la poste, les haras, l’Institution Saint-Joseph et en 1935, la chapelle Saint–Joseph de style art-déco, en béton armé, sous la direction de l’architecte James Bouillé.

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Jean Savidan (1872-1941)
Une des rues principales du centre ville de Lannion, connue depuis le XVIIe siècle, sous le nom "des Capucins", deviendra en 1941 la rue Jean Savidan. Qui était ce personnage pour laisser son nom dans la ville qui l'a vu naître le 13 juillet 1872 ? Procureur de la République à Guingamp et à Saint-Malo, il revient à Lannion en 1929 pour sa retraite. Elu conseiller municipal en 1935, puis adjoint au maire, il s'intéresse plus particulièrement à l'enfance malheureuse. Il décède à Lannion le 31 janvier 1941. Célibataire, sans enfant, il a institué la Ville de Lannion légataire de tous ses biens.

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L’ancien étang de Penn-ar-Stang en Lannion-Bréléve
Entre l’église de Brélévénez et la ville de Lannion a existé un étang qui a donné son nom à la vallée du Stanco. Il existait à la fin du XVe siècle. L’article décrit son implantation.

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L’œuvre d’Emile Depasse, Maire de Lannion, ou la B
L’œuvre d’Emile Depasse, Maire de Lannion pendant 30 ans est relatée au travers de son activité débordante guidée par une grande intelligence. Il laisse le souvenir d’un précurseur en matière politique sociale et reconnu dans la qualité de "Maire bâtisseur".

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Eglise catholique et gens de mer du Trégor et du L
Le conférencier s'intéresse aux relations entre le monde maritime et l'Eglise catholique. Pour approcher ces paroissiens originaux par leur rythme de vie, L'Eglise proposera, après la première guerre mondiale, différentes œuvres, un mouvement (la Jeunesse Maritime Catholique) et, grâce à des précurseurs comme le Père LJ Lebret, des aumôniers et prêtres-marins. Le dernier d'entre eux est décédé en 2009 et la JMC n'existe plus depuis 2002.

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Le Yaudet – effets de l’érosion côtière
L’érosion marine, sur la pointe du Yaudet, a permis des découvertes de matériaux archéologiques. En 1969, 237 monnaies du IIIème siècle y ont été trouvées. A partir de 2010, un cône d’éboulis a délivré environ 80 tessons, provenant probablement d’une zone d’habitation de l’époque romaine.

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La défense de l’embouchure du Trieux et du port de
Ce texte présente succinctement l’usage tactique par les militaires des mouillages en eau profonde du port de Lézardrieux et de Coatmer. Il appréhende la fortification de ces sites du XVIIème au XXème siècles, jusqu’à l’occupation allemande de 1940 à 1944. Ce propos est étendu à l’escadrille de patrouilleurs de surface utilisée de 1916 à 1919, dans la protection du cabotage à voile contre les sous-marins ennemis.

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Maen toull kar / Facelles / Pierres d’entrée de ch
En Bretagne, la pierre est partout présente, c’est donc tout naturellement que les anciens ont utilisé ce matériau pour leurs constructions. Les pierres d’entrée de champs, dites aussi « facelles », « maen toull kar » en breton, en font partie. L’auteur nous invite à découvrir tout un monde varié que constitue ce petit patrimoine, témoin de la vie passée de nos campagnes, qu’il faut préserver.

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La tuile anglaise en Trégor
Au XIXème siècle les habitations du Trégor étaient en général couvertes de chaume. Les plus riches se permettaient l'ardoise. Finalement c'est le cabotage vers la Grande-Bretagne pour apporter poteaux de mine et pommes de terre qui va en contrepartie importer la tuile anglaise au retour sous ballast, joignant l'utile à la rentabilité. Ainsi le Trégor côtier va bientôt se doter de cette nouvelle couverture économique, encouragé par les compagnies d'assurances incendies et donnant au village cette particularité colorée qui perdurent encore aujourd'hui.

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Le moulin de Traon-an-Dour en Loguivy- Plougras
Le moulin à eau de Traon an Dour (XVIIIe siècle), alimenté par le ruisseau Keroué au bourg de Loguivy-Plougras, est saisi comme bien national à la Révolution. Plusieurs familles de meuniers l’exploiteront jusqu’en 1968. Acquis en 1983, son propriétaire le remet en fonctionnement avec ses deux meules, restaurées à l’identique ; en 2013, son fils installe une roue à augets en acier inoxydable.

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Découverte de Guerlesquin
Découverte du riche patrimoine de cette commune du Trégor finistérien : d'abord le centre-ville réunissant les 3 éléments de pouvoir de l'Ancien Régime (les halles, la prison et l'église) entourés de belles demeures préservées du XVe au XVIIIe. L'église St-Ténénan du XVe est remplacée en 1859 par une église néogothique. Enfin les chapelles de St-Jean au bourg et nichées dans la campagne : St-Trémeur (magnifiquement restaurée par l'association Breiz Santel) et St-Modez.

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Les Chrétientés celtiques au IVe siècle
Second document sur l’Evangélisation de l’Europe du N.O., il couvre le 4ème siècle de notre ère chrétienne, en Gaule transalpine, Grande Bretagne et Armorique. A partir des densités de population, une évaluation du nombre de chrétiens est effectuée, région par région. L’implantation des diocèses sous christianisme constantinien est donnée. Le monachisme naissant est évoqué.

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Regard sur les épis de faîtage
Les épis de faîtage en poterie sont très présents sur les toits en Bretagne. Ils apparaissaient déjà sur la tapisserie de Bayeux ou sur les enluminures du Moyen âge. De formes anthropomorphes, zoomorphes, florales ou simples à crochets ou à boutons .... ils sont répandus dans le voisinage des ateliers de production, en particulier autour de Pabu (Guingamp) et La Poterie (Lamballe). Aujourd’hui, les épis en poterie fragilisés par leur vétusté sont rarement remontés lors des réfections de couvertures. En tant qu’objets d’Art populaire, ils rentrent dans des collections privées ou celles des musées. L'auteur décrits des exemples caractéristiques et leurs lieux de présence.

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Pêche au Gros en baie de Lannion. Thons rouges et
Le premier essai de pêche au Gros débute en 1946 grâce à Georges Miroux qui prend un thon rouge de 155 kilos au harpon. En 1947 le couple américain Michael et Helen Lerner fait une démonstration de pêche sportive et prend cinq thons et deux requins à la canne. Ce type de pêche prend fin en 1953 quand les sardines et les thons désertent la baie.

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Les manoirs autour du Vieux-Marché
Découverte des manoirs de Kergoz, Guernahan et sa chapelle, la Maison de François-Marie ainsi que la chapelle de la Trinité en haut du tertre dominant la vallée du Léguer.

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Théâtre et Musée, Morlaix
En 2014, l’association des Amis du Musée de Morlaix, nous accueillait pour visiter deux édifices patrimoniaux : le théâtre dit « à l’italienne » construit en 1888 au cœur de la cité, il a été entièrement restauré en 2002, après sept années de fermeture. Le musée, ouvert en 1887, occupe l’ancien couvent des Jacobins (édifice du XIIe siècle). Sa collection s’est constituée d’œuvres achetées par l’Etat, de dons de particuliers, d’un fonds Russel et de tableaux de Maurice Denis.

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Ploumilliau
La visite de Ploumilliau commence par une conférence de M Yann Ber Piriou, qui relate dans le détail la vie d'Anatole le Bras, qui passa son enfance à Ploumilliau, son père y étant instituteur. Ensuite découverte de l'église (de l'atelier Beaumanoir, terminée en 1616) dont les extérieurs défient la monotonie et la symétrie. En intérieur, 2 exemples parmi la richesse de la statuaire : l'Ankou et une Piéta. Enfin l'église de Keraudy est un bel exemple du gothique flamboyant breton.

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L'achèvement des travaux de restauration des décor
La restauration complète de la chapelle a duré 7 ans de 2012 à 2019. Ce texte relate le travail effectué de 2012 à 2014 dans la grande nef au niveau de la voûte lambrissée entièrement décorée de 20 scènes bibliques peintes fin XVe - début XVIe siècle. Le texte détaille d'abord le travail fait au niveau de la charpente portant le lambris, puis celui effectué sur ce lambris et la couche picturale.

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La peinture religieuse dans le diocèse de Tréguier
Cette conférence résume une thèse, soutenue par l'auteur et publiée (La peinture religieuse dans le diocèse de Tréguier au XVIIe et XVIIIe, PUR, 2010). Les œuvres les plus connues sont des toiles, inspérées dans leur conception de différents écoles européennes. Mais c'est aussi des lambris, décors muraux ou de mobilier. La conférence sera suivis d'une visite d 'églises trégorroises exemplaires.

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Les Augustines de Tréguier
Les Religieuses Augustines de la Miséricorde de Jésus s’installent à Tréguier en 1654 à la demande de l’autorité ecclésiastique en accord avec la commune. Le récit s’attache à décrire l’action dynamique des Sœurs jusqu’à la Révolution, puis le temps des épreuves jusqu’au Concordat de 1805 et leur dévouement au service des civils et des militaires au cours des deux guerres mondiales.

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Plufur / Trémel Le style Beaumanoir en Trégor
Dans les années 1485-1535, un atelier de maîtres d’œuvre de Morlaix marque fortement le paysage architectural du Trégor par sa production d’édifices religieux, avec trois constantes : la tour-clocher, le chevet, l’ornementation. La chapelle Saint-Nicolas de Plufur, construite de 1488 à 1499, est considérée comme le prototype du « style Beaumanoir ». On retrouve les mêmes caractéristiques à l’église Notre-Dame de la Merci à Trémel, édifiée vers 1500-1520.

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