Les documents de l'ARSSAT

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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Le manoir de Langonaval à Lannion
Le manoir de Langonaval est un manoir rural construit vers le milieu du XVe siècle. Le nom qu’on lui donne est issu d’un transport toponymique d’un autre Langonaval situé en Plouigneau. Le manoir d’origine fut modifié (raccourcissement au nord, allongement au sud). La facture du pignon montre qu’il y eut changement de la fonction résidentielle du bâtiment vers un but commercial car le quartier de Kerampont est devenu fort passant. La famille Guégot y pratiquait le commerce du vin.

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L’église de St-Jean-du-Baly de ses débuts au XXe s
Initialement simple chapelle du château de Lannion, cet édifice est devenu église paroissiale de la ville de Lannion sous le vocable Notre Dame vers 1444. Dans son architecture la partie la plus visible est sa tour qui porte la date de 1519. La nef et le chœur ont été agrandis à diverses époques jusqu’à 1902. Cette église a pris le vocable Saint-Jean vers 1622 et bénéficié d’importants travaux de rénovation de sa voute entre 2008 et 2011 pour l’émerveillement des visiteurs.

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Le choléra à Lannion en 1867
Les épidémies font de très nombreux morts au XIXème siècle et on ne sait ni vacciner ni guérir les maladies. A Lannion en 1867, les médecins sont dépassés par le choléra et les morts sont nombreux (355 morts sur le centre-ville actuel). Le maire, Emile Depasse écrit à l'impératrice : « Notre ville est décimée … et chaque jour augmente le nombre de nos orphelins ».

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Hommage à Pierre Delestre, mécène de nos chapelles
En 1980, Pierre Delestre créait une fondation portant son nom, pour la sauvegarde des chapelles du Trégor. Né à Paris en 1909, il doit son attachement au Trégor à son père René Delestre (1877-1941) et surtout à son grand-père Maurice Delestre (1848-1931) qui découvre la côte trégorroise l'été 1890 et construira plusieurs villas à Perros-Guirec. La famille s'investira pour transformer la commune en une ville balnéaire. Pierre Delestre décédé à Perros-Guirec en 2010, nous laisse plusieurs ouvrages sur cette ville et les chapelles du Trégor.

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En hommage à Yves Briand (1913-1999) – Le château
En hommage à Yves Briand (historien lanionnais), reprise de son article sur l'histoire du château de Lannion paru en 1969 dans le journal "L'Echo de Lannion"

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La chapelle St-Dourien en Servel
La chapelle Saint-Dourien est un petit édifice religieux situé sur l’ancienne paroisse de Servel à la frontière de Lannion avec Trébeurden. Elle est proche de la Baie de Lannion à l’écart des routes fréquentées par les automobiles. Son originalité est d’être dédiée à saint Thuriau archevêque légendaire de la Métropole de Dol. Aujourd’hui cette chapelle, en dehors de son pardon, est une halte pour les marcheurs lors de visites organisées de ce littoral de Lannion.

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A la découverte des peintures du XVIIe et XVIIIe s
Faisant suite à une conférence de Mme M Hamoury, (autrice de 'La peinture religieuse en Bretagne au XVIIe et XVIIIe siècles, Presse Universitaire de Rennes), Mme Agata Le Goff fait découvrir des exemples de cet art dans les églises de St-Pierre de Prat, St-Médéric de Mantallot et St-Hervé de Quemperven.

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La tuile anglaise en Trégor (version en couleurs)
Au XIXème siècle les habitations du Trégor étaient en général couvertes de chaume. Les plus riches se permettaient l'ardoise. Finalement c'est le cabotage vers la Grande-Bretagne pour apporter poteaux de mine et pommes de terre qui va en contrepartie importer la tuile anglaise au retour sous ballast, joignant l'utile à la rentabilité. Ainsi le Trégor côtier va bientôt se doter de cette nouvelle couverture économique, encouragé par les compagnies d'assurances incendies et donnant au village cette particularité colorée qui perdurent encore aujourd'hui.

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Mary 1ère Stuart, Rennes d’Ecosse, Reine de France
La maison Stuart, alias Stewart, provient d’une famille originaire de Dol-de-Bretagne dont l’un des membres se mit au service d’Henri Ier lors de la conquête de l’Angleterre. Plusieurs membres de cette Maison ont marqué leur époque de leurs destins tragiques, tel celui de Mary 1ère Stuart (1542-1587), reine d’Ecosse et de France, dont Roscoff a conservé la mémoire de son bref séjour en 1548.

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La fondation de Marguerite Corien du 1er janvier 1
Ce texte illustre le mode de financement des paroisses par la rémunération des services et notamment par les legs testamentaires. La testatrice donne ici ses volontés, leur exécution par les prêtres légataires est détaillée de l’acceptation à la prise de possession et au bail à convenant qui suit. Quelques commentaires suivent sur les personnages de Lanvellec cités dans le document

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Un Évêché imaginaire au Yaudet
Le Yaudet, source de fantasmes et de contre-vérités au cours du temps ; la liste est longue, depuis la création d'un évêché par Joseph d'Arimathie, une liste d'évêques improbables débutant en 75 après J.C., une orientation du nord fautive sur de nombreuses cartes, un prétendu culte solaire sur un repère géodésique pour cartographes, une vierge couchée qui ne l'était pas autrefois, une étymologie erronée pour créer un peuple imaginaire des Yadètes, etc.

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Étude d’un parcellaire possible au long de la voie
Pour établir au mieux le parcours d’une voie romaine, une étude des cadastres napoléoniens s’impose. Composition en sections, noms des parcelles, conservent souvent, dans nos campagnes, la mémoire d’un trajet remontant au début de notre ère. Le trajet Plougrescant-Langoat - Bégard-Plougonver est ici détaillé. Une variante de Mantallot à Bégard est envisagée.

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La voie romaine Corseul-Carhaix.
Constituée de 8 tronçons de 15 km, étudiés à partir des cadastres napoléoniens, elle relie deux capitales régionales à partir de la fin du 1er siècle de notre ère. Guiguenoual, Saint-Alban, l’Urne,le Rillan, l’Oust, le Blavet, Kervenal, sont les points d’étape.

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Françoise d’Amboise, 1427-1485, duchesse consort d
Françoise d’Amboise (1427-1485), épouse de Pierre II, prince de Bretagne-Dreux, duc de Bretagne, prend une part discrète dans la gestion du duché. Devenue veuve, sans enfant, elle fonde le couvent des Carmélites à Vannes. Proclamée Bienheureuse par le Pape Innocent VIII, son culte sera très vénéré en Bretagne. Elle est toujours représentée dans nos églises (statuaire, vitraux, bannières).

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Une insolite rencontre avec l’histoire – ‘les pein
En 1998, Jacques Tilly, maire de Guerlesquin, confiait à Gilbert Jullien, peintre-décorateur, la réalisation d’une fresque sur les murs en béton des réservoirs à eau de la commune, illustrant le « Combat des Trente » au cours duquel trois chevaliers de Guerlesquin prendront part. L’auteur rappelle cette célèbre bataille historique qui eu lieu le 26 mars 1351 entre Ploërmel et Josselin.

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Cathédrale de Dol-de-Bretagne – Tombeau de l’évêqu
Le tombeau de Thomas James est le premier de la Renaissance italienne en Bretagne. Commandé en 1507, par le neveu de l’Evêque, il est réalisé par deux sculpteurs florentins, Jean et Antoine Juste. L’auteur détaille les ornements typiques de la Renaissance italienne. Une courte biographie présente cet Evêque de Dol-de-Bretagne.

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Château de Tonquédec - Trente trois ans de travaux
En 2010, à la demande des propriétaires, l'ARSSAT leur remettait définitivement les clés du château de Tonquédec. C'est en 1977 que l'ARSSAT leur avait proposé de déblayer bénévolement les éboulis de cette forteresse médiévale laissée à l'abandon. Nous retraçons en détail, par ordre chronologique, ses 33 ans de travaux ininterrompus, menés sous le contrôle des archéologues de la DRAC, par des bénévoles passionnés par la sauvegarde du patrimoine et qui n'auront pas ménagé leur peine durant toutes ces années.

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Les sablières sculptées de la chapelle de la Salle
Monument Historique depuis 1930, la chapelle de la Salle (XVIème) comporte, entre autres, des sablières et des entraits sculptés. Ces décors travaillés en frises illustrent des récits qui, sans écrits du sculpteur, laissent ouvertes les interprétations, de la fin du Moyen-âge et sa symbolique chrétienne à la Renaissance avec des thèmes et des personnages (St Jérôme) chers à Erasme.

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Regard sur les épis de faîtage
Les épis de faîtage en poterie sont très présents sur les toits en Bretagne. Ils apparaissaient déjà sur la tapisserie de Bayeux ou sur les enluminures du Moyen âge. De formes anthropomorphes, zoomorphes, florales ou simples à crochets ou à boutons .... ils sont répandus dans le voisinage des ateliers de production, en particulier autour de Pabu (Guingamp) et La Poterie (Lamballe). Aujourd’hui, les épis en poterie fragilisés par leur vétusté sont rarement remontés lors des réfections de couvertures. En tant qu’objets d’Art populaire, ils rentrent dans des collections privées ou celles des musées. L'auteur décrits des exemples caractéristiques et leurs lieux de présence.

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ADN et archéologie : qu’apporte la biologie à l’ar
Depuis quelques années des archéologues se sont intéressé aux possibilités offertes par l'analyse de l'ADN : l'auteur présente les résultats obtenus en 2014. Dans un premier temps, il est possible de contruire l'arbre philogénétique des primates et d'évaluer à quelle époque les différents membres ont divergé. Ensuite, les analyses obtenus sur les populations actuelles permettent de proposer l'itinéraire emprunté par l'homme moderne sorti d'Afrique pour peupler la terre. Enfin, l'ADN de Néanderthal (puis de l'homme de Denisova), connu depuis 2011, confirme le métissage avec nos ancêtres.

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Les origines du Christianisme en Trégor et les par
Ici commence une série de documents relatant l’Histoire de l’Evangélisation de l’Europe du Nord-Ouest, pendant les siècles 1 à 8. Sont concernés les actuels pays de France, Belgique, Pays-Bas, Rhénanie, Grande-Bretagne, Irlande. Ce premier texte débute dès la première année de notre ère chrétienne et se termine en 337, à la mort de l’empereur Constantin, le créateur du christianisme d’Etat.

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L’arrivée du chemin de fer en Bretagne
Les déplacements des hommes et les transports des marchandises ont toujours existé. Les moyens utilisés : l'homme, l'animal puis les différentes énergies. Au XIXème siècle apparaît un autre moyen de transport : Le chemin de fer. C'était pour l'époque un gros progrès par rapport aux autres moyens existant. Dès le commencement, les transports se sont réalisés par les chemins ou les voies d'eau. Au XIXème siècle apparaît un autre moyen de transport: Le chemin de fer. C'était pour l'époque un gros progrès par rapport aux autres moyens existant

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Les manoirs autour du Vieux-Marché
Découverte des manoirs de Kergoz, Guernahan et sa chapelle, la Maison de François-Marie ainsi que la chapelle de la Trinité en haut du tertre dominant la vallée du Léguer.

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Bourbriac
Village trégorrois de l’intérieur des terres au très riche patrimoine depuis le Néolithique jusqu’à la Renaissance : tumulus, église et chapelles ainsi que des manoirs

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Découverte de Loguivy-Plougras
En 2013, l'ARSSAT organisait la visite de Loguivy-Plougras, commune rurale du Trégor, à la découverte de son riche patrimoine, dont : le château-manoir de Kerroué, restauré en 1993 ; la première église paroissiale consacré à saint Ivy ; la chapelle Notre-Dame du Dresnay ; la petite chapelle dédiée à saint Yves ; l’église Saint-Emilion, devenue église paroissiale en 1876 qui a conservé ses magnifiques sablières.

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Ploumilliau
La visite de Ploumilliau commence par une conférence de M Yann Ber Piriou, qui relate dans le détail la vie d'Anatole le Bras, qui passa son enfance à Ploumilliau, son père y étant instituteur. Ensuite découverte de l'église (de l'atelier Beaumanoir, terminée en 1616) dont les extérieurs défient la monotonie et la symétrie. En intérieur, 2 exemples parmi la richesse de la statuaire : l'Ankou et une Piéta. Enfin l'église de Keraudy est un bel exemple du gothique flamboyant breton.

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La saga de la construction de l’immeuble Helios à
La conférence de Dominique Lacoste retrace "l'aventure architecturale de la cité Hélios de Trébeurden" au XXe siècle . Aprés une description soignée du bâtiment, le récit s'attache au portrait et l'oeuvre de l'architecte Roger Le Flanchec, maître d'oeuvre du projet. Sa personnalité singulière, ses audaces créatrices et quelques aléas de chantier embarquent le lecteur dans une saga annoncée par le conférencier.

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Les lieux fondateurs de Trégastel de la révolution
Trégastel ("la trève du château") a toujours porté ce nom depuis les temps immémoriaux. On y trouve des lieux fondateurs anciens, comme une forteresse dès l'époque romaine qui a d'ailleurs laissé quelques vestiges. Ensuite il semble que ce village ait eu au cours des siècles une croissance pérenne immortalisée par des traces de motte castrale, de palacret, de chapelles, puis d'église et de maisons nobles, dès le XIIIème siècle.

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Le territoire de Beg ar C’hra
Un territoire particulièrement riche en patrimoine religieux sur les communes de Lanvellec, Plounevez-Moédec, Trégrom jusqu’à la chapelle du Loc en Tonquédec

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