Les documents de l'ARSSAT

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Lannion vers 1860
En 1860, Lannion est une ville pittoresque au fond d'un vallon tapissé de prairies. Sa population a augmenté de 10% en 20 ans ; Elle a son tribunal, son port et prépare déjà l'arrivée du chemin de fer. Le maire, Emile Depasse, finance une pharmacie pour les pauvres et des travaux l'hiver pour les ouvriers (pavage de la rue du Port, agrandissement de la place du Miroir). La mendicité a disparu.

Par : L'ARSSAT

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L’Hôtel des Postes, quai d’Aiguillon à Lannion
Avant son installation sur le quai d'Aiguillon le 11 septembre 1910, l'Hôtel des Postes de Lannion aura connu différentes implantations dans la ville durant la fin du XIXe siècle. Il succède à l'Auberge de la Porte de France, ancien relais de poste situé rue des Capucins. Au début du XXe siècle, les élus décident de construire le Bureau des "Postes, Téléphones et Télégraphes" sur le quai planté, après de vifs échanges sur le choix de l'emplacement. Le bâtiment sera agrandi en 1936, puis en 1970 avec un accueil pour le public.

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Découverte d’une hache en pierre polie
L’auteur relate la découverte d’une superbe hache en pierre polie, noire, trouvée lors de travaux en Cavan. L’environnement du lieu de trouvaille est aussi décrit.

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L’entreprise Kerambrun - Une dynastie de bâtisseur
En 1909, Charles et son cousin Jean créent l’entreprise générale de bâtiment « KERAMBRUN » au pied des escaliers de Brélévenez. Durant le XXe siècle, cette dynastie, de pères en fils, construira, outre des maisons individuelles, des bâtiments publics et privés ; à Lannion : les halles, l’abattoir, la poste, les haras, l’Institution Saint-Joseph et en 1935, la chapelle Saint–Joseph de style art-déco, en béton armé, sous la direction de l’architecte James Bouillé.

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En hommage à Yves Briand (1913-1999) – Le château
En hommage à Yves Briand (historien lanionnais), reprise de son article sur l'histoire du château de Lannion paru en 1969 dans le journal "L'Echo de Lannion"

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Jean Savidan (1872-1941)
Une des rues principales du centre ville de Lannion, connue depuis le XVIIe siècle, sous le nom "des Capucins", deviendra en 1941 la rue Jean Savidan. Qui était ce personnage pour laisser son nom dans la ville qui l'a vu naître le 13 juillet 1872 ? Procureur de la République à Guingamp et à Saint-Malo, il revient à Lannion en 1929 pour sa retraite. Elu conseiller municipal en 1935, puis adjoint au maire, il s'intéresse plus particulièrement à l'enfance malheureuse. Il décède à Lannion le 31 janvier 1941. Célibataire, sans enfant, il a institué la Ville de Lannion légataire de tous ses biens.

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Geffroy de Kerimel, Maréchal de Bretagne, de 1379
Geoffroy de Kerimel a vécu de 1343 à 1388. L’article décrit sa vie, insistant sur son rôle politique et son influence déterminante sur le développement de la ville de Lannion, grâce à ses alliances et ses relations.

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Justicia entre le glaive et la balance : les enje
L'auteur retrace l'histoire du tribunal de Lannion, commencée dès 1152 par le siège d'une sénéchaussée royale. Le bâtiment actuel (déclassé aujoud'hui) choisit un style néo-palladianiste, que son successeur Alphonse Guépin modifie en conservant le style initial.

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La tuile anglaise en Trégor (version en couleurs)
Au XIXème siècle les habitations du Trégor étaient en général couvertes de chaume. Les plus riches se permettaient l'ardoise. Finalement c'est le cabotage vers la Grande-Bretagne pour apporter poteaux de mine et pommes de terre qui va en contrepartie importer la tuile anglaise au retour sous ballast, joignant l'utile à la rentabilité. Ainsi le Trégor côtier va bientôt se doter de cette nouvelle couverture économique, encouragé par les compagnies d'assurances incendies et donnant au village cette particularité colorée qui perdurent encore aujourd'hui.

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Mary 1ère Stuart, Rennes d’Ecosse, Reine de France
La maison Stuart, alias Stewart, provient d’une famille originaire de Dol-de-Bretagne dont l’un des membres se mit au service d’Henri Ier lors de la conquête de l’Angleterre. Plusieurs membres de cette Maison ont marqué leur époque de leurs destins tragiques, tel celui de Mary 1ère Stuart (1542-1587), reine d’Ecosse et de France, dont Roscoff a conservé la mémoire de son bref séjour en 1548.

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Maen toull kar / Facelles / Pierres d’entrée de ch
En Bretagne, la pierre est partout présente, c’est donc tout naturellement que les anciens ont utilisé ce matériau pour leurs constructions. Les pierres d’entrée de champs, dites aussi « facelles », « maen toull kar » en breton, en font partie. L’auteur nous invite à découvrir tout un monde varié que constitue ce petit patrimoine, témoin de la vie passée de nos campagnes, qu’il faut préserver.

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Voie romaine Plougrescant-Carhaix. Parcellaire pos
Le cadastre napoléonien sert de base à cette étude portant sur une voie du premier siècle, parcourant Côtes d’Armor et Finistère. Le profil de la voie est joint.

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Voie romaine Le Yaudet – Nantes : Étude d’un parce
A partir des cadastres napoléoniens des Côtes d’Armor, un trajet reliant le site du Yaudet à l’amirauté romaine de Nantes est présenté dans sa partie costarmoricaine de Ploulec’h à La Trinité-Porhoët. 8 tronçons sont présentés, le 3ème de Bégard à Ploumagoar, reçoit à l’entrée de Guingamp, au Roudourou, la voie stratégique venant de Plougrescant.

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Le retable de Confort-Berhet
L’auteur présente les 7 panneaux de bois, sculptés par Vincent Rivoallan en 1715, illustrant des scènes de la vie de Jésus (6 panneaux) et de Marie (1 panneau).

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La voie romaine Corseul-Carhaix.
Constituée de 8 tronçons de 15 km, étudiés à partir des cadastres napoléoniens, elle relie deux capitales régionales à partir de la fin du 1er siècle de notre ère. Guiguenoual, Saint-Alban, l’Urne,le Rillan, l’Oust, le Blavet, Kervenal, sont les points d’étape.

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Cathédrale de Dol-de-Bretagne – Tombeau de l’évêqu
Le tombeau de Thomas James est le premier de la Renaissance italienne en Bretagne. Commandé en 1507, par le neveu de l’Evêque, il est réalisé par deux sculpteurs florentins, Jean et Antoine Juste. L’auteur détaille les ornements typiques de la Renaissance italienne. Une courte biographie présente cet Evêque de Dol-de-Bretagne.

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Signataires du traité de Guérande
État des signataires du traité de Guérande en 1381, avec la description des armoiries sur les sceaux appendues à ce traité

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La série des Apôtres du porche de l’église St-Téné
Comment identifier les apôtres qui ornent de nombreux porches de nos églises ? Outre les noms parfois placés sur les socles des statues, il existe d’autres clés d’identification de ces personnages. Cette petite étude menée en observant la suite apostolique de l’église Saint-Ténénan de Guerlesquin dans le Nord-Finistère, tente d’apporter quelques éléments de réponse à cette légitime interrogation.

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Des voies romaines autour de Corseul
La fondation de la ville romaine de Corseul se situe au début de notre ère. Le pays des Coriosolites débouche sur la Manche et doit permettre à l’état-major de Nantes, d’entrer en contact avec sa flotte. Deux voies seront implantées à partir de Corseul, reliant la rive gauche de la Rance, puis la rive droite.

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Les Chrétientés celtiques au IVe siècle
Second document sur l’Evangélisation de l’Europe du N.O., il couvre le 4ème siècle de notre ère chrétienne, en Gaule transalpine, Grande Bretagne et Armorique. A partir des densités de population, une évaluation du nombre de chrétiens est effectuée, région par région. L’implantation des diocèses sous christianisme constantinien est donnée. Le monachisme naissant est évoqué.

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Regard sur les épis de faîtage
Les épis de faîtage en poterie sont très présents sur les toits en Bretagne. Ils apparaissaient déjà sur la tapisserie de Bayeux ou sur les enluminures du Moyen âge. De formes anthropomorphes, zoomorphes, florales ou simples à crochets ou à boutons .... ils sont répandus dans le voisinage des ateliers de production, en particulier autour de Pabu (Guingamp) et La Poterie (Lamballe). Aujourd’hui, les épis en poterie fragilisés par leur vétusté sont rarement remontés lors des réfections de couvertures. En tant qu’objets d’Art populaire, ils rentrent dans des collections privées ou celles des musées. L'auteur décrits des exemples caractéristiques et leurs lieux de présence.

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La visite de Plouguiel
L'auteur fait découvrir le riche patrimoine de cette commune du littoral : chateaux, manoirs, chapelles, fontaines, pont, … L'époque moderne a aussi laisser des marques fortes, telles qu'un chemin de fer nécessitant des ponts et des rampes, telle aussi qu'une base d'hydravions en 1917.

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Théâtre et Musée, Morlaix
En 2014, l’association des Amis du Musée de Morlaix, nous accueillait pour visiter deux édifices patrimoniaux : le théâtre dit « à l’italienne » construit en 1888 au cœur de la cité, il a été entièrement restauré en 2002, après sept années de fermeture. Le musée, ouvert en 1887, occupe l’ancien couvent des Jacobins (édifice du XIIe siècle). Sa collection s’est constituée d’œuvres achetées par l’Etat, de dons de particuliers, d’un fonds Russel et de tableaux de Maurice Denis.

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Bourbriac
Village trégorrois de l’intérieur des terres au très riche patrimoine depuis le Néolithique jusqu’à la Renaissance : tumulus, église et chapelles ainsi que des manoirs

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Visite-promenade à Trébeurden
La visite de Trébeuden commence sur les traces des cisterciens (avec les chapelles de Christ, de Notre-Dame de Bonne Nouvelle et de Penvern) et se poursuit par l'exploration de l'île Millau, en compagnie de Odile Guérin, géologue, qui décline l'histoire très ancienne du lieu.

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Sur les pas de Charles Le Goffic
L'année 2013 marquait l'anniversaire des 150 ans de la naissance de Charles Le Goffic à Lannion. Trégastel sa ville d'adoption a voulu lui rendre hommage en rappelant son engagement pour la bretagne et la Côte de granit rose. Lors d'une sortie de l'ARSSAT après l'inauguration de son médaillon, nous avons revisité ses lieux de vie à Landrellec et Trégastel où il avait vécu et demandé d'être enterré.

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L’antenne de Pleumeur-Bodou et les lieux de mémoir
Ce texte illustre la genèse d’un monument historique technique emblématique du patrimoine industriel du Trégor : l’antenne cornet du radôme de Pleumeur-Bodou construite entre 1961 et 1962. Elle fut à l’origine de la première liaison de télévision par le satellite Telstar avec les Etats-Unis, en juillet 1962. Ce radôme est devenu un symbole fort du développement des télécommunications dans le Trégor. Cette grande aventure aura aussi eu le mérite de placer la France dans les premiers rangs de ce domaine.

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Les lieux fondateurs de Trégastel de la révolution
Trégastel ("la trève du château") a toujours porté ce nom depuis les temps immémoriaux. On y trouve des lieux fondateurs anciens, comme une forteresse dès l'époque romaine qui a d'ailleurs laissé quelques vestiges. Ensuite il semble que ce village ait eu au cours des siècles une croissance pérenne immortalisée par des traces de motte castrale, de palacret, de chapelles, puis d'église et de maisons nobles, dès le XIIIème siècle.

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Plufur / Trémel Le style Beaumanoir en Trégor
Dans les années 1485-1535, un atelier de maîtres d’œuvre de Morlaix marque fortement le paysage architectural du Trégor par sa production d’édifices religieux, avec trois constantes : la tour-clocher, le chevet, l’ornementation. La chapelle Saint-Nicolas de Plufur, construite de 1488 à 1499, est considérée comme le prototype du « style Beaumanoir ». On retrouve les mêmes caractéristiques à l’église Notre-Dame de la Merci à Trémel, édifiée vers 1500-1520.

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