Nos documents sur le vélo

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Cimetière, rue des Fontaines (Binic)
La croix de cimetière est une croix de type Hernot en granite dressée sur un socle à griffes posé sur un soubassement formé par un emmarchement à trois degrés. Le socle porte l'inscription O crux ave spes unica à l'avant, la date 1882 et la signature de l'auteur à l'arrière. Le fût est écôté et sommé d'une bague. Il porte une croix en mauvais état ornée d'un Christ en croix en ronde-bosse surmonté de l'inscription INRI (titulus). Les sépultures sont édifiées en granite, en marbre et en kersantite.Cimetière de la 2ème moitié du 19ème siècle, agrandi à plusieurs reprises au cours du 20ème siècle. Selon Christian Querré, il était initialement localisé autour de l'église et a été transféré rue des Fontaines vers 1867, à l'emplacement d'un cimetière existant dès 1822, puis agrandi de 1881 à 1985. Il comprend une croix de cimetière du sculpteur lannionnais Yves Hernot (signature) érigée en 1882 (date portée), plusieurs tombes et tombeaux de la 2ème moitié du 19ème siècle et de la 1ère moitié du 20ème siècle portant les signatures des sculpteurs Auffray de Guingamp, J. et V. Balavoine de Saint-Brieuc, Even de Saint-Quay-Portrieux, Yves Hernot de Lannion, J. Hinault de Saint-Brieuc, Le Sage de Saint-Brieuc, F. Morvan de Saint-Brieuc, L. Pignorel de Saint-Brieuc, Poilleu aîné et fils et Poilleu fils de Brest.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de pêche : 'Le Poilu'
Le bateau était entièrement creux à l'origine pour le pilotage et la pêche au filets (sardines), gréé en flambart. Il fut demi ponté plus tard, avec une tille à l'avant pour abriter les goémoniers, qui pouvaient dormir à bord un hublot fut percé à l'avant). La charpente de la coque était entièrement en chêne et en orme (dont la quille), avec un simple plat-bord et une contre serre plate à champ (appelée localement 'bouquin'), ou serre-gouttière carrée de 15 cm. boulonnée à la préceinte, afin d'éviter toute croche au filet. Les deux bancs d'origine étaient aussi en chêne et en sapin pour le banc arrière (2" cm de largeur), devant le sabot de mât. L'absence de banc de pompe était compensée par l'utilisation d'un seau emmanché pour écoper. L'emplanture du mât était équipé d'un guide pour faciliter le démâtage (appelé 'gastouarn' en Finistère). Croajou avait aménagé par la suite une pompe dans le passavant. Le plan de dérive est important, le maître bau assez reculé, cependant la tirant d'eau d'origine de 1, 50 mètres a été réduit pour la pêche du goémon et les échouages fréquents. La canot est fin de l'arrière avec une légère quête du tableau en forme d'écusson. Les flancs sont très frégatés, l'étrave est droite, accuse un fort brion ; les fonds sont très plats et porteurs. Les deux premières varangues sont très fortes et enquillées sous la carlingue. Trois varangues ont été rajoutées par la suite par dessus la carlingue, au niveau du mât de taillevent, pour supporter le bâti du 2ème moteur (CLM installé par Prigent). Les varangues à l'origine étaient situées sous la carlingue. Le bateau dispose de larges passavants et serre-bauquière (changés par Croajou) et des plats-bords étroits. Il n'y avait pas d'hiloire à l'origine. Une partie des éléments en chêne de la charpente a été remplacée progressivement par des pièces en sapin. Le tableau a été changé et en même temps percé pour caler la barre d'écoute. Le gréement a été modifié de flambart (avec une itague, une cadène sur l'arrière du mât, sans gambeyer et des bastaques de l'autre côté) en gréement aurique à corne, avec un seul mât et un gui à rouleau (avec un vit-mulet amarré au pied de mât), dépassant de 1 mètre le couronnement du tableau. Le bout-dehors, long de plus de 2, 50 mètres équilibre le nouveau plan de voilure avec foc et trinquette. Le bout-dehors mesurait 3 mètres hors tout, sans moustaches. Un petit moteur d'origine 'agricole', marinisé de 4 cv (Couach), permettait d'appuyer la voile et de travailler même par calme plat. Les plats-bords ont été rehaussés et le tableau, changé en partie. A l'origine, il n'y avait pas de trou de barre. A cause du risque de talonnage, le barre servait de clé. Le gréement fut démonté et n mât de charge et un mâtereau furent installés en 1958 par Le Bideau pour faire la drague.Dimensions : longueur de coque : 6, 83 m ; largeur : 2, 40 m ; tirant d'eau : 1, 40 m, avec une quille en fonte ; déplacement : 5 tonneaux ; surface de voilure : 50 m2. Le bordage de la coque est en pin au-dessus de la ligne de flottaison et en orme dans les fonds, avec un bordé d'échouage de plus grande section. Le bordé est de 7 cm de section en chêne et la préceinte est de plus forte section. Les membrures sciées sont en chêne, bien échantillonnées (50 x 50 mm tous les 20 cm) et la quille en orme, avec quille rajoutée en fonte. Cette quille prenait de l'arc et les membrures ne tenaient plus à la quille en 1980. A l'origine, la coque était peinte de couleur blanche avec un liseré rouge. Croajou l'avait repeint entièrement en gris, sans liseré).Les aménagements : un banc de pompe central, le tableau est percé pour la godille ; renforts pour les dames de nage au niveau des passavants ; demi pontage avant avec un capot de pont.Le bateau 'Le Poilu' a été construit dans un chantier naval de Locquémeau en 1920 (Collet, Landouar, Levier ?) ou de la côte trégorroise (Kegariou ?), sur les formes des canots de Carantec ou des bateaux goémoniers de Locquémeau, d'abord pour le pilotage et ensuite la pêche côtière.Nous avons trouvé la trace (témoignage oral) d'un certain Kervarec ou Kermarrec de Trébeurden qui aurait armé un bateau de pêche, dénommé 'Le Poilu'. Ce nom lui aurait été attribué par un 'ancien poilu', soldat de la Guerre 1914-1918 (témoignage de Charles Le Bideau de Bréhat, recueilli par Nicolas Pluet). Les frères Le Hénaff Marcel et Arthur de Lannion auraient aussi armé un bateau avec ce même patronyme, avant d'armer le 'Bélouga', gréé en lougre-flambart pour la pêche à la sardine.Son premier propriétaire serait un certain Le Hénaff de Lannion, qui l'arma à la pêche à la sardine, à la collecte du sable et au pilotage à Lannion, avec le gréement de flambart, avant de le vendre à un marin de Pleubian en 1944, François Croajou (ancien 'Poilu' de la guerre 14-18 à la retraite, qui lui donna son nom). Il fit rectifier sa quille pour faire le goémon, au scoubidou manuel, (vendu aux cultivateurs). Les varangues et l'étambot furent aussi changés pour diminuer le tirant d'eau arrière. Il modifia son gréement en cotre aurique (en bocq), l'équipa d'un moteur fixe de 4 cv, sans embrayage (et lui rajouta un petit poste avant, avec un pontage au tiers devant le mât. Jean Kerleau, charpentier de marine de Lanmodez a refait le pont avant que le bateau ne soit de nouveau vendu.En 1946, le bateau changea de nouveau de propriétaire et est revendu à Charles Le Bideau, marin pêcheur, originaire de Pleubian, pour la drague aux praires dans le Ferless (en 1954), le goémon, les casiers à homards en été, les filets à araignées et les lignes autour des îles de Bréhat. Il naviguait encore à la voile avec le moteur auxiliaire. C'est à cette époque qu'il a été bordé d'un soufflage à l'extérieur et d'une sous drague sous la quille pour pratiquer la pêche aux casiers. Pour la drague des praires, Charles Le Bideau avait utilisé en guise de treuil, un pédalier de vélo avec une chaîne.Le bateau de petite pêche côtière a pratiqué 8 métiers différents entre la baie de Lannion et la baie de Paimpol entre 1920 et 1976. C'est le canot creux polyvalent par excellence, typique des bateaux de pêche de la Bretagne Nord. Il a navigué à la voile jusqu'en 1959. A l'origine, il était équipé d'un gréement de flambart avec cependant moins de quête que les flambarts sardiniers de Loquémeau. Il a terminé sa carrière à l'Île de Bréhat comme bateau de pêche et de charge, vendu à Jean-Pierre Prigent de Bréhat en 1960, pour le transport des galets et le goémon (pour l'usine de Pleubian). Il a enfin été revendu en plaisance pour le Club Nautique de Bréhat. Cependant, le mauvais état de la coque (passavants) ne permit pas la restauration dont il avait besoin. Le bateau resta sur une grève à l'état d'épave. Il a été inventorié une première fois en 1992 dans le cadre de l'inventaire du patrimoine naval de la Bretagne (SRI). Néanmoins, un relevé de ses formes a pu être effectué par un charpentier de marine Nicolas Pluet en 1993 pour une reconstruction à l'identique.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Havenet en croix
Havenet en croix muni d'ailerons démontables sur les côtés, en laiton de 63 cm de long. Ces ailerettes démontables permettent de rabattre les crevettes vers la poche. Le havenet mesure 160 cm de hauteur au minimum pour une largeur correspondante de 140 cm. Une lame de bois, l"essuiblais" maintient l'écartement du havenet. Une lanière en boyeau de vélo (40 cm de large) ou en cuir permet de pousser l'armature du havenet en l'appuyant sur l'abdomen. Le bois dur souvent utilisé pour les bras et lame est l'acacia.La have à pouillen (frai de crevette grise) est souvent plus petite que le havenet à crevettes ; elle ne comporte pas de bois devant mais une corde. Le havenet muni d'une planche en bois est moins efficace pour le pouillen. D'ailleurs, on ne poussait pas la have directement sur le fond mais à 5 cm du sol. La toile de la have à pouillen est très fine et fragile comme la toile à rideau avec un maillage de quelques mm seulement.La pêche à la crevette grise ou "chèvre" représente une activité importante de la pêche à pied. Le havenet en croix permet de racler le sable en poussant le havenet devant soi, avec les patins d'usure ou la planche de bois ("l'essuiblais") qui écarte les deux bras ou quenouilles, tendant le filet. La pêche au "havenet en toile claire" pour ramasser le chevrin (frai de crevette grise), appelé encore pouillen à la Cotentin ou pouillot à Hillion, est connue depuis la 1ère moitié du 19e siècle grâce à la pêche au maquereau en bateau, à la ligne au moyen de l'affare que procure le "gueldre" ou chevrin, pêché pendant le printemps et l'été. Le pouillen pouvait aussi se pêcher à la senne.Le décret du 4 juillet 1853 a supprimé l'usage du havenet en toile tendue sur deux bâtons croisés, et stipule toutes les conditions d'utilisation des divers types d'havenets, de leurs filets et maillages. Cependant, la have à chevlin sera toujours utilisée par et pour les pêcheurs de maquereaux de Jospinet à la tour de Cesson, sur la côte est de la baie de Saint-Brieuc.Le pouillen était conservé au frais dans des feuilles de choux au fond du jardin par les pêcheurs.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lycée Bréquigny, 7 allée de Bréquigny (Rennes)
Description et évolution du bâtiLe lycée est composé de 14 bâtiments avec le poste de transformation électrique et le garage à vélo, auxquels il convient d’ajouter, pour retrouver le programme d’origine, les bâtiments de l'ancien collège Jean Moulin (transféré à Saint-Jacques-de-la-Lande), qui accueillent aujourd’hui un établissement régional d’enseignement adapté.A l’entrée, située à l’ouest de l’ensemble, la façade du lycée est composée de l’entrée proprement dite (accueil et externat), avec, à sa gauche, l’administration surmontée de trois étages de logements de fonction et, à sa droite, une salle polyvalente. Elle cache une immense barre de 200m, la plus longue de Bretagne, abritant les salles de classes. Le programme d’origine comportait trois internats. Deux d’entre eux, les bâtiments D et E, abritent désormais des classes et un CDI. Le bâtiment L, complète le programme en termes d’externats.Le lycée est encore composé d’un gymnase, d’une barre recevant les ateliers et l’infirmerie (bâtiment T) et du restaurant scolaire.L’externat technologique et les ateliers ont été construits selon les plans de l’architecte Pascal Debard (PC, 2004).La restructuration thermique des bâtiments A, B et C va débuter. Elle a été confiée au cabinet Anthracite Architecte 2.0, une agence qui a reçu le prix architecture Bretagne pour le même type d’opération au lycée Colbert de Lorient.Un nouveau bâtiment va être construit, au nord de la plus grande barre, pour abriter le nouveau service de restauration. Sa réalisation a été confiée au groupe Legendre qui s’est attaché les services de la même agence Anthracite Architecte 2.0 pour les plans du projet. L'actuel restaurant scolaire va être conservé et affecté à de nouveaux usages.intérêt architecturalCe bâtiment est d’ailleurs, entre le lycée et le parc, un édifice remarquable. Louis Arretche a créé, au sein d’un lycée composé de grandes barres R+3, un événement architectural. L’étage, posé sur pilotis, abrite, au centre, les cuisines éclairées par un astucieux jeux de baies en surélévation et, sur trois des quatre côtés, les salles de restaurant. Assis à table, élèves et personnels sont plongés dans le parc et protégés par un imposant pare soleil qui, avec les pilotis, permet de rompre avec les formes cubiques strictes des autres bâtiments.Comme ses confrères confrontés à la rigidité des règles édictées par le ministère, à la rigueur du programme, Louis Arrête a construit des barres de trois étages sur rez-de-chaussée, avec des couloirs de circulation latéraux. Il reproduit évidemment la trame de 1,75m dont il rompt la monotonie par des décrochés de fenêtre. L’utilisation en façade de panneaux préfabriqués, en béton et gravier lavé, fait place, de part et d’autre de l’entrée et sur certains pignons, à des pierres de parement en granite.Il alterne les orientations et les longueurs et tutoie le gigantisme, avec une barre de 200 m de long, un garage à vélos de 100 m... Il joue avec la topographie : l'ancien internat du collège, une barre r+3 comme les autres, paraît plus haute, car plus courte et positionnée au point le plus élevé de l'ensemble.Les trois internats d'origine ne comportent pas les préaux, ouverts ou fermés, qui forment souvent les rez-de-chaussées des établissements contemporains. Louis Arretche les remplace par de grands espaces vitrées en encorbellement, qui donnent du volume aux façades. Ces derniers sont surmontée de toits terrasses. L’écoulement des eaux pluviales qu’ils reçoivent est assuré par d’étonnantes gargouilles.Louis Arretche casse encore la répétition en diversifiant remarquablement le traitement des entrées, des galeries de circulation et des quelques escaliers extérieurs. Il y apporte beaucoup de soin. Ici, les escaliers extérieurs sont vitrés. Là, ils sont ouverts. Ici, il ouvre le couloir latéral, en rez-de-chaussée. Là, pour désengorger les couloirs de la longue barre de 200, est construit, quelques années plus tard, "le métro", une galerie de circulation, fermée sur les deux tiers...Œuvres du 1% artistiqueLe lycée Bréquigny a bénéficié de trois décorations au titre du 1% artistique. Le portail de l'entrée principale est l’œuvre du ferronnier d'art Raymond Subes (commande 1968) et est dans un bon état de conservation. Francis Pellerin a réalisé "le Signal", sculpture métallique visible de l'entrée, au nord du bâtiment administratif (commande 1968). Edmond Heuzé est l'auteur de la peinture murale monumentale qui orne la totalité du mur intérieur nord de la salle polyvalente (commande 1962, datée 1963) et représente une scène de plage. Ces deux dernières œuvres sont dans un état de conservation méritant attention.Collections pédagogiquesLes collections de sciences physique comportent peu d'objets anciens. Les instruments ne sont pas conservés lorsqu'il sne sont plus aux normes. Celles de sciences naturelles sont plus développées, bien qu'une partie soit allée enrichir les collection du lycée Chateaubriand lors du regroupement des classes préparatoires rennaises dans cet établissement.Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018Contexte urbain et paysagerAux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, la situation du logement à Rennes (forte présence de logements insalubres, surpeuplés, existence de camps provisoires de baraques…) conduit les municipalités à envisager, entre autres, l’urbanisation de la commune au sud. Le château de Bréquigny est acquis par la ville en 1951 ainsi que plus de 26 ha de terrain. Le plan d’urbanisme de Rennes prévoit d’y installer un vaste complexe sportif. S’ensuit l’achat par la nouvelle municipalité Henri Fréville, en 1955, de nouveaux terrain pour y implanter « un lycée de Jeunes filles et un collège technique et moderne ».Le projet urbain prévoit l’implantation d’autres équipements publics. La plupart seront construits après le lycée tout comme les programmes de logements de la ZUP sud. Le lycée s’implante donc dans un cadre encore largement naturel et bocager, à proximité de la rue de Nantes, rue de Faubourg, déjà urbanisée.Il est aujourd’hui dans un tissu urbain bien équipé (y-compris une piscine avec un bassin olympique). Face à l’entrée se situe la place Albert Bayet, bordée de commerces et d’immeuble dont les façades reprennent les mêmes que ceux du lycée (panneaux préfabriqués de béton et gravier lavé). A l’est, le square de Terre-Neuve, est bordé d’immeubles d’un autre architecte qui a marqué Rennes : Georges Maillols.La ZUP sud, désormais appelée Le Blosne, est composée de différents quartiers. Celui de Bréquigny est moins dominé par les barres et les tours que la Zup dans son ensemble. Il se distingue surtout par la présence d’espaces verts dont le parc de Bréquigny, de 20ha, dans lequel est implanté le lycée. Certains arbres du parc sont classés en tant qu’arbres remarquables. Un chêne, date, selon la tradition orale, d’Henri IV.Intérêt historiqueLe château de Bréquigny, construit vers 1660-1670, pour Charles Le Meneust, premier président au parlement de Bretagne, a été démoli lors de la construction du lycée. Un puits en est le seul vestige encore visible.La construction du lycée, est étroitement liée au développement économique et urbain de Rennes.Son architecte est une personnalité marquante de l’urbanisme rennais et malouin, auteur de la plupart des édifices universitaire rennais, de cinq lycées en Bretagne et d’équipements importants tels que l’usine marémotrice de la Rance, le siège de la direction régionale des télécommunications (appelé aujourd'hui "le Mabilais") ou la salle omnisports de Rennes (appelée aujourd'hui "le Liberté).Lorsque le lycée ouvre, en 1960, c’est une annexe du lycée de jeunes filles de Rennes. En 1962, il devient mixte. En 1964, il acquiert son indépendance administrative. La cité scolaire est alors composée d’un lycée polyvalent et d’un collège technique. Le lycée accueille, en 2017-2018, près de 3200 élèves dont environ 300 internes. Il dispense un panel très larges de formations, allant des filières générales, technologiques et professionnelles, aux sections sportives, européenne (anglais) et artistiques (cinéma et audiovisuel, art et danse, musique, théâtre et art dramatique).Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

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Départ du Tour de France à Rennes
Le 51ème Tour de France est parti de Rennes. Après une cérémonie inaugurale présidée par le député-maire de Rennes Henri Fréville, les cyclistes se sont lancés sur les routes pour effectuer la première étape, reliant Rennes à Lisieux.

Par : INA

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Voiture et vélo décorés à l'occasion de la fête de
Numérisation : CICL - 2013

Par : Les tablettes rennaises

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Bernard face à Hinault, la bande-annonce
Au moment de prendre sa retraite, Bernard Hinault qui sera présent une dernière fois sur le prochain Tour de France, a choisi de sortir un magnifique livre sur sa carrière préparé avec Jean Cléder, enseignant-chercheur en littérature comparée à l’université Rennes 2. Construit en partenariat avec le Cellam et l’Ina, ce livre enrichi d’un webmedia conçu par le CREA donne enfin au coureur la possibilité matérielle d’analyser lui-même son propre parcours. Voici la bande-annonce de ce grand projet multimédia richement illustré.

Par : L'aire d'u

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Belle-Isle-en-Terre. Avenue des Bicyclettes
Belle-Isle-en-Terre. Avenue des Bicyclettes. Photographe : A., B. et Cie Nancy. Carte postale. - S.l., s.d. [1904-1908], dim. : 9 x 14, noir et blanc.

Par : Archives départementales d

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Bicyclette (La)
Transcription

Par : Dastum

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Plan vélo de la Bretagne

Par : Gallica

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall, Corresp
Six excursions réalisées à vélo à Quimper et ses environs par le chanoine Abgrall

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Patronage en vélo avec prêtre

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Pardon de Saint-Jean-du-Doigt
Sujet représenté : scène (nourrisson ; landau ; bicyclette ; chapeau haut-de-forme ; fillette ; ombrelle ; coiffe ; robe ; femme ; canotier ; costume ; homme ; muret ; foule ; pardon ; garçonnet) - N° d'inventaire : DOC 992.13.351 ; R992.13.351

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Le Tour de France à la voile
Le navigateur Michel Desjoyaux participe actuellement au Tour de France à la voile, avec l'équipage de Jean-Pierre Dick, sur Virbac-Saint Raphaël-Générali.

Par : INA

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Reportajoù Keleier ar Vro - 27/04/2015 - Lañset eo
Disadorn e oa bet roet lañs da 49vet rederezh tro breizh àr velo. 24 skipailhad a gemera perzh en holl èl Breizh Séché Envirorement, Rabobank, BIC 2000 pe skipailhad broadel ag Australia. Dec'h e oa waet kuit ar rederion a Sainte Reine de Bretagne ha degouezhet e parrez Melrant. Trec'h eo bet Matej Mugerli perzh e skipailhad Synergy Baku ag Aizerbaijan. Mes chom a ra ar paotr a vro Norvej Adriaan Aas Stien e penn ketañ doc'h ar c'hlasamant hollek. René Le Marrec a Velrant ha Daniel Gilles, eil-pdt ar rannvro é karg ag ar sportoù deus heuliet ar rederezh dec'h. Emaint doc'h mikro Yaelle ar Mouel.

Par : Radiobreizh

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An "tour de France"

Par : Dastum

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Rival Consoles (Live) aux Rencontres Trans Musical
Dans le monde impitoyable des musiques électroniques instrumentales de qualité, les 4 minutes 42 d’Odyssey servent depuis 2013 de sésame à Ryan Lee West et restent un diamant brut dans la production post-electronica héritière de l’âge d’or de Warp. après des débuts discographiques sous l’identité d’Aparatec, ce compositeur multi-instrumentiste néotrentenaire a déjà sorti deux albums sous l’identité Rival Consoles – IO en 2009 et Kid Velo en 2011. Mais c’est le prochain LP qui devrait enfin sauver d’un anonymat injuste ce soldat Ryan, qui est (presque) sans rival derrière la console son.

Par : Association Trans Musicale

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Toups Bebey Pact aux Rencontres Trans Musicales de
Toups Bebey, fils du fameux chanteur et poète camerounais Francis Bebey, a une sacrée bougeotte. Saxophoniste, percussionniste, il ne cesse de surprendre sur tous les terrains. Percussions africaines et antillaises, élan jazz, ou bien encore techno mécanique, fanfare débridée, tous les moyens sont bons pour nouer avec cette "great black music" si bien illustrée par ses aînés de l'Art Ensemble Of Chicago. Avec son quintette Paris Africans, il a publié voici quatre ans African Bicyclette, où l'on retrouvait l'influence de Steve Coleman. Avec PACT - comprendre Paris Africans Cosmic Tone -, Toups s'est aventuré avec aplomb sur le territoire des BPM de plomb. Pour frapper fort, secouer les esprits et les corps, rendre hommage à l'Afrique et aux Caraïbes, faire revivre biguine et makossa avec un entrain communicatif et un nouveau souffle. Un pied dans le passé, un autre dans le futur, Toups Bebey incarne parfaitement la relève de la scène parisienne des musiques afro-antillaises.

Par : Association Trans Musicale

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Guadalupe Plata aux Rencontres Trans Musicales de
Une atmosphère fiévreuse et habitée. Un blues maltraité sans pitié et un rock’n’roll violenté à grands coups de chaînes de vélo. Il n’y a plus aucune hésitation à avoir. Ces jeunes gens, qui ont entre autres fait monter de quelques degrés la température du célèbre festival texan SouthBySouthwest, viennent bien du sud. Du sud de l’Espagne. Fiers rejetons d’une lignée où l’on retrouve Holly Golightly et Jeffrey Lee Pierce, John Lee Hooker et Lux Interior, les Andalous de Guadalupe Plata aiment tordre le coup aux traditions, armé d’une guitare, d’une batterie et d’une (contre)basse artisanale et peu banale. Pour les aficionados d’une musique crue et envoûtante, voici un concert à ne pas (Guada)lupe.

Par : Association Trans Musicale

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An divskouarn o nijal - 04/06/2012 - Kampoù da vak
Ur bern traoù zo kinniget d'ar grennarded er bloaz-mañ a-fed kampoù-vakansoù gant an UBAPAR : kamp gallaoueg ar Goules benaizes, cross country, liessportoù, staj brezhoneg Biskoazh kemend-all, chanter mein kozh ha kaiak, hag ur veaj e Galiza memes ! Evit ar re yaouankañ : sport (kaiak, krapat er gwez gant ar marmouzien, foetañ bro war velo, gouren, pone), avantur (war glask teñzorioù Loperc'hed hag Enez Vatz), istorioù mat da vagañ faltazi ha spered krouiñ pep hini (ur wech e oa, mojennoù an Aberioù...), ha kegina evit ar begoù lipous. Pep hini a gavo e lod ! Bremañ ar program dre ar munud gant Riwanon an Habask... Evit pellgargañ levrig ar c'hampoù brezhoneg-gallaoueg 2012 : http://www.ubapar.org/rubrique54.html

Par : Radiobreizh

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Àr benn ma glin e skrivan deoc'h - 23/02/2010 - Li
Lec'h : Bourg-et-Comin. «Teurel ur sell àr mam belo... Sellit ma chom bev ar gwenan... Ar sistr... Teilhat ar prad... Diforch an espesoù avaloù-douar... En un toull eh eus 250 Breton ag an 262° ag An Oriant !... Hiniv e oan soñjet monet da gofesaat ha da resev... Tristet un Nedeleg !... Lâret da vaouez Couhic emañ lazhet he gwaz... Man doare da mamm ha da ma zad... Nag ar vatezh ?...» Soñj ar gêr ha traoù ar gêr a chom bev e spered ar soudard ; un dachennig dister ; ur pezh a velo ; Corbière ; Victor Rio ; Couhic, kentañ soudard ag ar rejimant bet lazhet ; kas gourchemen varv dar gêr ; An ao. Moigno ha retred Nedeleg predeget e brezhoneg ; ar christen er brezel.

Par : Radiobreizh

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Nancy, la fête des fleurs du 12 septembre 1909. Pl
A l'occasion de l'exposition internationale de l'Est de la France qui se tint à Nancy de mai à novembre 1909, fut organisée le 12 septembre une fête des fleurs au franc succès : les défilés de chars et autres véhicules, ici ornés de fleurs, là ingénieusement conçus et animés de joyeux figurants, égayent alors les rues de Nancy. "Le 12 septembre 1909, la fête des fleurs est merveilleusement réussie. La fête se composait d’un long et original cortège fleuri et d’une bataille de fleurs, livrée devant le Palais des fêtes de l’Exposition. Le cortège fleuri, formé sous les ombrages de la place Carrière, comprenait, en outre des luxueuses automobiles privées, chargées de fleurs rares, et des corrects landaus traditionnels, de charmantes voitures d’enfants, des bicyclettes décorées avec goût, même des animaux habillés de lierre et de roses France. Après le passage classique sur la place Stanislas, devant l’Hôtel-de-Ville, ce cortège de soixante-dix véhicules fleuris, précédé de gendarmes,escorté d’agents cyclistes, parsemé de fanfares et de musiques éclatantes, fit une entrée triomphale dans les jardins de l’Exposition. Et, comme lors du cortège Historique, des foules innombrables pénétrèrent dans le parc Sainte-Marie et permirent à l’heureuse Direction d’enregistrer 50.000 entrées." source web : http://www.cpa-bastille91.com/cartcarte-postale-ancienne-de-nancy-en-1909-souvenir-de-la-fete-des-fleurs/#more-30262

Par : Musée départemental breton

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Nancy, la fête des fleurs du 12 septembre 1909. Pl
A l'occasion de l'exposition internationale de l'Est de la France qui se tint à Nancy de mai à novembre 1909, fut organisée le 12 septembre une fête des fleurs au franc succès : les défilés de chars et autres véhicules, ici ornés de fleurs, là ingénieusement conçus et animés de joyeux figurants, égayent alors les rues de Nancy. "Le 12 septembre 1909, la fête des fleurs est merveilleusement réussie. La fête se composait d’un long et original cortège fleuri et d’une bataille de fleurs, livrée devant le Palais des fêtes de l’Exposition. Le cortège fleuri, formé sous les ombrages de la place Carrière, comprenait, en outre des luxueuses automobiles privées, chargées de fleurs rares, et des corrects landaus traditionnels, de charmantes voitures d’enfants, des bicyclettes décorées avec goût, même des animaux habillés de lierre et de roses France. Après le passage classique sur la place Stanislas, devant l’Hôtel-de-Ville, ce cortège de soixante-dix véhicules fleuris, précédé de gendarmes,escorté d’agents cyclistes, parsemé de fanfares et de musiques éclatantes, fit une entrée triomphale dans les jardins de l’Exposition. Et, comme lors du cortège Historique, des foules innombrables pénétrèrent dans le parc Sainte-Marie et permirent à l’heureuse Direction d’enregistrer 50.000 entrées." source web : http://www.cpa-bastille91.com/cartcarte-postale-ancienne-de-nancy-en-1909-souvenir-de-la-fete-des-fleurs/#more-30262

Par : Musée départemental breton

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Li Born

Kaozeadenn gant Li Born, labourer-douar war e leve er Fouilhez : kan, Feunteun ar Washaleg, desket gant mamm, dimezet da 16 vloaz, Li ganet 1911, c’hoar lazhet Kroaz Torret,60 den a-raok, bremañ 20, bugaleaj, ober hariko en hañv, enkadenn bloav. 30, tud Leon, laezh goude brezel, kan, skol betek 17 vloaz, kleñved, Skolaer Grall, kan divyezhek, dañsoù, kanañ gant mab, dimezet 47, intañvez, brezel, kerc’hat bleud, velo, kaset da Gomanna gant Boched, goude Kroaz Torret, distreiñ d’ar gêr. istor aretet kroz an Herri, Da Vontroulez gant marc’h, marv breur, bara fall, harmonika, kan galleg, kan divyezhek, kan, poltredoù.

Conversation avec Li Born à La Feuillée : chant, mère mariée 16ans, né 11, soeur tuée route, Kerbargain 60 avant, maintenant 20, enfance, haricots, crise années 30, Léonards, lait, chant, école jusqu’à 17 ans, maladie, instituteur Grall, chant bilingue,  danses, chant avec fils, marié 47, veuve, guerre, histoire farine, histoire Kommanna, Kroaz an Herry, Morlaix, chevaux, mort frère, pain noir, harmonica et chant, images.

Par : Dastum

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Des chercheurs partagent leurs savoirs sur l’eau
Chercheur au CNRS, Thomas Houet étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine notamment au sein d’un dispositif de recherche appelé Zone Atelier Armorique.  Lors d’une sortie scolaire à vélo, il échange avec le directeur de l’école d’Ercé-pré-Liffré (35) qui conduit un projet éco-école sur les questions environnementales. Thomas Houet lui propose de venir avec des collègues rencontrer les élèves pour leur faire part de leurs savoirs sur le sujet de l’eau. En mars 2020, plusieurs enseignants-chercheurs rencontrent les enfants des classes de CM1 et CM2 et abordent les questions de l’eau, notamment l’influence de l’eau sur la faune, sur la flore, l’écoulement de l’eau dans les sols mais aussi la cartographie de l’eau. Une deuxième rencontre a eu lieu avec les enfants et les chercheurs en octobre 2020 au marais de Sougéal, une zone humide classée Natura 2000 pour sa biodiversité, notamment connue comme frayère à brochets et essentielle aux oiseaux migrateurs, située au sud du Mont Saint-Michel. L’occasion pour les élèves de découvrir le site, d’approfondir leurs connaissances et de mieux appréhender le travail des chercheurs “en vrai”. Thomas Houet travaille avec Cendrine Mony sur la Zone Atelier Armorique, dispositif soutenu par le CNRS et l’INRAe, qui étudie l’évolution des paysages en Ille-et-Vilaine sur le long terme et l’influence des changements d’usages du sol et climatiques sur l’environnement, l’eau et la biodiversité. La Zone Atelier Armorique porte sur une zone qui comprend notamment un territoire bocager autour Pleine-Fougères dans lequel s’inscrit le marais de Sougéal et la métropole Rennaise. Thomas Houet est chercheur CNRS, au laboratoire LETG, basé à l’Université Rennes 2. Diplômé de géographie, ses travaux portent sur le Land Change Science, l’analyse des changements d’occupation et d’usages des sols, et l’usage de drones en télédétection.

Par : L'aire d'u

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