Nos documents sur la toponymie

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Ville de Saint-Brieuc
Saint-Brieuc agglomération 1942. Trois plans d'ensemble similaires couleur. Emplacement des bâtiments publics et religieux, indications des rues, places, lieux-dits, hameaux. Tracé des courbes de niveaux.

Par : Archives municipales de Sa

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Saint-Brieuc
Baie de Saint-Brieuc et agglomération. Détaillés pour voies de circulation, lieux dits, hameaux. (définition de l'aire de représentation à Lamballe, Trebry, Moncontour). Linéaire de couleur rouge déterminant une étude en zone côtière. Précisions pour la gravure : le trait par Pierron, la lettre par Arnoult, les eaux par Routier, le figuré du terrain par Lestoquoy. Cachets : imprimerie - librairie Caffini paris et entreprise Lebon 26 rue de Londres à Paris.

Par : Archives municipales de Sa

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Maison, ancien bâtiment des entrepreneurs du canal
Le bief de partage des eaux du canal d'Ill-et-Rance a été établi sur la partie des Landes-de-Tanouarn. Le 12 juin 1804 débutent à cet endroit les travaux de creusement du canal. Au lieu-dit le Camp subsiste, transformé en bâtiment agricole, l'établissement des entrepreneurs, qui, dans un premier temps, comprenait les bureaux et magasins, ainsi que leurs logements et deux baraques pour les ouvriers. Ce bâtiment fut construit en terre au tout début du 19e siècle et a la forme d'un U. Par la suite, il fut transformé en étable. Dès 1806, en raison de l'évolution du chantier et du nombre d'employés, la situation avait beaucoup évolué. Les plans initiaux ont été revus en 1807 pour acceuillir et loger tous ces intervenants en multipliant par 20 les capacités d'hébergement. Les baraquements des ouvriers, appelés le Camp car ceux-ci étaient des prisonniers espagnols, ont disparu : l'emplacement est aujourd'hui le champ de la Croix.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quelques mots sur le lieu-dit Trez-Goarem en Esqui

Par : Gallica

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Château-Thébaud.- Une maison et ses habitants au l
Château-Thébaud. La Chauvinière fut, avant la Révolution, le lieu de repos d'une congrégation de capucins.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le manoir de Langonaval à Lannion
Le manoir de Langonaval est un manoir rural construit vers le milieu du XVe siècle. Le nom qu’on lui donne est issu d’un transport toponymique d’un autre Langonaval situé en Plouigneau. Le manoir d’origine fut modifié (raccourcissement au nord, allongement au sud). La facture du pignon montre qu’il y eut changement de la fonction résidentielle du bâtiment vers un but commercial car le quartier de Kerampont est devenu fort passant. La famille Guégot y pratiquait le commerce du vin.

Par : L'ARSSAT

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Eul labousig er c'hoad
Enregistré au lieu dit Méné Drégan.

Par : Dastum

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Finistère. , Hermitage Saint Hervé : [Plaque de ve
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Finistère. , Le petit bois : [Plaque de verascope]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Construction axe Lorient Roscoff
Images de la construction de l'axe Lorient-Roscoff autour du Faouët. Chantier, ponts en construction, engins de construction. Lieu-dit "Kernot Vihan" sur la commune du Faouët.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Jaka Dit Jay Cyril Man
Invité de dernière minute, Jaka Dit Jay Cyril Man ne sont pas des inconnus pour tous les habitués du Chantier, haut lieu rennais des musiques dansantes, où ils sont Dj's résidents. Leur spécialité ? Le groove sous toutes es formes avec une prédilection pour la soul et le funk late 60's / early 70's made in Harlem. On s'en réjouit d'avance.

Par : Association Trans Musicale

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Bréviaire dit de saint Jean Discalcéat
incomplet. Chaine de cuivre rivetée à la couverture. Bréviaire imprimé, illustré de vignettes gravées sur bois, de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. L’ouvrage étant lacunaire, on ne connait ni le lieu ni la date de son édition, en tout cas bien postérieure à Jean Discalcéat, autrement dit Jean le déchaussé, moine franciscain breton mort en 1349 et connu à Quimper sous le nom de Santig Du, le petit saint noir. Il vécut au couvent des Cordeliers de Quimper, où il fut également inhumé.Enchaîné dans l’église à proximité de la statue du saint homme, l’ouvrage est associé à son nom. Durant la Révolution, il est dissimulé dans le reliquaire et n’en sort que vers 1890, lors du transfert des reliques.Le bréviaire est depuis 1926 conservé à la bibliothèque de Quimper, dans les archives de Jean-Marie Abgrall, chanoine de la cathédrale et membre de la commission de la bibliothèque. Il a été restauré en 2014 dans l’atelier de reliure la médiathèque des Ursulines.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Ferme (n° 1) de Porz Huon (Plouaret)
De plan rectangulaire orienté vers le sud, ce logis de type ternaire, est construit en moellon et en pierre de taille de granite (en élévation antérieure). Accès antérieur central, baies pourvues d´un linteau en arc segmentaire (dotées au rez-de-chaussée, de quatre barreaux en fer forgé), la pièce est est éclairée par une petite baie surnuméraire latérale (à droite). Toit à longs pans et pignons couverts en ardoise. Un grand récipient servant à cuire la nourriture des cochons a été installé devant la cheminée est transformant le logis en dépendance ; ce dernier a également servi de fumoir. L´édifice est aujourd´hui désaffecté.Cet ensemble bâti à vocation agricole est situé à 2 400 mètres au nord du bourg de Plouaret et à 125 mètres d´altitude. Il se trouve à moins de 300 mètres à l´est, d´un petit affluent du ruisseau de Kerlouzouen. Quatre bâtiments figurent sur le cadastre de 1835. A cette époque, la ferme fait partie d´un hameau associé au toponyme "Pors huon" (Porz Huon).Le logis de la ferme (n° 1) a été construit à la limite du 18e siècle et du 19e siècle, vraisemblablement avant 1810 (datation par analyse stylistique et comparaison sur le terrain). Un second logis (n° 2) et une étable, en alignement, ont été construits, très probablement entre 1820 et 1835 au nord-est, à proximité immédiate. Cour et puits sont communs aux deux logis. La cour est accessible au nord et au sud-ouest.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Erbray 1938 - 1939
1ère partie, Erbray 1938, partie projetée à Erbray en avril 1939, vues du village, église (avec ancien clocher), enfants jouant avec de la neige route du Grand Auvernais , vue sur la campagne et le lieu dit La Garenne (route de Saint Julien) ; procession religieuse, communion 12 juin 1938, enfants en habits et avec cierges, le Suisse ; La Sainte enfance, enfants de choeur, hommes portant des bannières, habitants ; 11 novembre 1938, derrière l'église, monument aux morts, commémoration de l'armistice. 2ème partie, Erbray 1939, campagne sous la neige avec au fond l'église, enfants jouant avec la neige route du Petit Auvernais, La Garenne ; février 1939, pièce de théâtre "Six mille francs par mois et...) jouée par des enfants, racontant l'histoire d'un monsieur qui doit dépenser cette somme tous les mois ; communion, procession avec des cierges; Fête-Dieu, préparation de la fête, charrette qui tire des branches d'arbres non effeuillées, décors exécutés sur le sol par la population à l'aide de sciure de bois colorée et d'éléments végétaux, procession, dais, garde Suisse, fanfare, bénédiction, reposoir.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Carte peinte : les Conseils
Dom Michel nous montre les Amériques dans la carte des Conseils. Divers navires sont représentés sur cette carte. Les premiers, pilotés par le Christ lui-même, « portent des chrétiens vertueux, et sont chargés de précieuses marchandises, c’est-à-dire de la grâce sanctifiante, des dons du Saint-Esprit, et des vertus infuses qu’on reçoit avec le baptême, aussi bien que des grands mérites que ces âmes ont acquis depuis par leurs bonnes œuvres. Le port et le royaume où elles tendent tous, c’est le séjour des bienheureux » (Verjus, livre VIII, chap. 4). D’autres bateaux ont fait naufrage ; ils embarquaient des chrétiens qui ont perdu par leurs péchés mortels la grâce du baptême. D’autres encore voguent sans cap : ceux des païens, hérétiques et schismatiques. Certains navires veulent faire le tour de la terre en passant « par le détroit de Magellan, où il arrive de fréquents naufrages ». C’est pourquoi il serait bien plus sage de percer un passage à travers l’isthme de Panama. D’où deux petits personnages s’affairant sur la carte à ouvrir cette bande de terre, large de « trois lieues », croit savoir dom Michel, ce qui lui permet d’en donner un sens symbolique. Ces trois lieux signifient trois sortes de vices : concupiscence de l’honneur mondain, de la volupté des corps, et des richesses transitoires... De nombreux détails permettent également de donner toute une catéchèse sur la vie chrétienne, les commandements à observer, les vertus à pratiquer, afin de parvenir à l’Île fortunée ou « séjour des Bienheureux ». Celle-ci comporte trois promontoires. La voie la plus exigeante conduit vers le bourg dit Altum consilium. Elle est périlleuse pour ceux qui ont présumé de leurs forces et se sont engagés imprudemment dans la vie religieuse. Ils risquent de faire naufrage. La seconde voie, plus réaliste, vise la pointe du Petit Conseil (Minus Consilium). Il suffit de suivre avec persévérance les conseils de l’Evangile pour arriver à bon port, et au pire, si la marée et le vent sont contraires, le chrétien parviendra non pas « où il voulait, mais bien où il fallait et suffisait pour le sauver ». Le troisième cap est celui des commandements de Dieu et de l’Eglise : mais « si l’on ne prend son fil, comme pour arriver à la seconde pointe, il y a un courant d’eau si rapide qu’on n’arrive pas même à la troisième pointe » (Verjus, livre VIII, chap. 4).

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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43èmes Rencontres Trans Musicales de Rennes
43ES RENCONTRES TRANS MUSICALESINTENSITÉS MAXIMALES ! Chaque fin d’année, les Trans Musicales sont cette parenthèse miraculeuse, cette sorte d’utopie réalisée où la rencontre entre les musicien·ne·s du monde entier et les personnes venues les découvrir donne lieu à une célébration joyeuse de la découverte artistique et des émotions si particulières qu’elle véhicule. C’est pourquoi nous sommes tellement impatient·e·s de vous y retrouver. Préparer une édition des Trans Musicales, cela revient pour nous à imaginer un espace-temps où les personnes pourront se sentir aussi vivantes, aussi libres, aussi pensantes, aussi sensibles, aussi dansantes, aussi ensemble, aussi... déconfinées que possible ! Il s’agit aussi de faire notre maximum pour que, une fois encore, l’attention que nous accordons aux personnes sur scène et à celles qui les écoutent et les regardent (souvent pour la toute première fois) nourrisse l’incomparable énergie qui portera la rencontre artistes-publics au plus haut point d’incandescence. Face à l’expression des artistes, à leurs créations dont chacune et chacun d’entre nous devient la vibrante caisse de résonance, nous voilà collectivement visité·e·s par leurs univers, traversé·e·s par leurs émotions, interpellé·e·s par leurs revendications, enthousiasmé·e·s par leurs prestations. Aux Trans Musicales, au-delà de se divertir, on va aussi ressentir, réfléchir, partager, mélanger, voyager. On va entrer de plain-pied dans le monde pour mieux laisser le monde entrer en nous. Un monde dont les frontières sont temporairement dépassées pour venir percuter en profondeur ce qu’on a en commun. Les Trans Musicales, c’est l’humain augmenté, bonifié, intensifié !
Et de tout cela, nous avons été bien privé·e·s. Pour notre plus grand bonheur, la 43e édition du festival sera bientôt l’occasion d’en faire à nouveau l’expérience. Impatience, on vous dit... L'équipe des Trans

Par : Association Trans Musicale

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Jardin public, dit Parc Maurepas
Le parc de forme triangulaire présente une entrée principale, au sud, au niveau du rond-point auquel aboutissent les boulevards Paul-Painlevé et Raymond-Poincaré. Au nord, entre la rue Courteline et le boulevard Raymond-Poincaré, se trouvent la maison du gardien et les dépendances. Ce parc possède, sur toute la longueur de sa partie nord, un terrain pour les enfants comprenant des dispositifs de jeux, ainsi qu´un petit bassin pour la baignade. L´aire de jeux est entourée d´une piste pour les bicyclettes, à la manière d'un vélodrome. Au sud de cette aire de jeux se trouve une large pelouse, elle aussi conçue pour les jeux d´enfants. Enfin, au sud, un grand bassin et une pergola terminent ce vaste parc, planté d´une multitude d´espèces d´arbres différentes.Dans le cadre du plan d´aménagement d´extension et d´embellissement adopté en 1928, la municipalité décide d´établir un parc en 1933, dans le quartier nord-est de la ville, à l´emplacement initialement prévu d´une école de plein-air, dont le projet établi par l´architecte communal Yves Le Moine est finalement abandonné. Selon une délibération du conseil municipal du 31 juillet 1933, « ce parc disposerait d´une situation magnifique, sur un plateau dominant la ville de Rennes et en pente orienté vers le sud. Il offrirait d´autre part, l´avantage d´être situé dans la ville même, mais à la limite de sa périphérie, de telle sorte qu´il pourrait constituer un lieu de promenade peu éloigné ». Un concours est lancé en 1936, après acquisition des terrains par la ville. Quatre des neuf architectes en lice sont sélectionnés. Le lauréat est l´architecte-urbaniste versaillais Georges Moser. En 1938, l´architecte de la ville Yves Le Moine dresse les plans de l´habitation du gardien, un petit logement de quatre pièces sur deux niveaux avec une tour au centre abritant l´escalier. Ouvert le 23 juillet 1939, il est doté de nombreuses attractions pour les enfants (toboggans, balançoires, portiques et manèges).
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Sabatier Benjamin

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir, Kerdoret (Locoal-Mendon)
Le manoir de Kerdoret comprend un corps principal de type ternaire orienté au sud avec tour d'escalier en hors oeuvre au nord. Ce corps est prolongé à l'est d'une étable à haut comble à surcroît. Deux alignements de dépendances disposés l'un en face de l'autre, perpendiculairement au manoir, délimitent la cour à l'est et à l'ouest. Ils abritent étables mais également logis secondaires pourvus de cheminée et four à pain. Au nord du manoir une troisième dépendance est terminée par un fournil. A l'ouest, hors de la cour se trouve une grange à porte charretière décalée sur le côté.Le lieu de Kerdoret est dit noble dans la Réformation de la noblesse faite en 1427 : Alain de Kerdoret en est alors le maître et seigneur. En 1474, le manoir de Kerdoret appartient au sieur du Combout, comme la métairie dudit manoir. L'édifice actuel date du 17e siècle mais a subi d'importantes remaniements au 19e siècle après son déclassement en logis de ferme, puis dans le quatrième quart du 20e siècle ou il est transformé en appartements. La tour d'escalier est conservée au nord. Une étable à haut surcroît est construite en alignement de l'ancien manoir, probablement au 18e siècle, lors de son déclassement en ferme. Sa pente de toit est modifiée au début du 20e siècle lors du changement de couverture. Le long alignement de dépendances, qui ferme la cour à l'ouest, est construit entre le 17e siècle et le début du 19e siècle. En face, le second alignement de dépendances, construit au 18e siècle, ferme la cour à l'est, terminé par un four à pain. Ces deux alignements abritaient peut-être la métairie du manoir, ils ont subi des remaniements importants au 20e siècle. La grange située en dehors de la cour, à l'ouest, date du 18e siècle. La dernière dépendance construite au nord du manoir, au 18e siècle également, est prolongée par un fournil dans le deuxième quart du 19e siècle si l'on se fie au cadastre ancien de 1845. En 1922, un logis secondaire indépendant est édifié à l'ouest, perpendiculairement à l'alignement de dépendances. Le pigeonnier, le lavoir et l'abreuvoir figurés sur les cadastres anciens de 1810 et 1845, respectivement à l'ouest et au nord du manoir, ont disparu.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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clématites 1929-31 (Les)
Séquence très brève sur une façade de château Renaissance Chenonceau. « Laval 1929-la douche », lavage de la voiture (une Chenard) devant la maison du quai Béatrix à Laval enfants. « Eté 1929 aux Clématites » à Changé (Mayenne), cantonnier, deux voitures hippomobiles passent suivies d’un appareil d’entretien de voie ferrée puis passage d’un train, gardien de vaches, charrettes tirées par chevaux, deux enfants assis sur des chaises observent les moyens de transport qui passent, autocar, vélos ; « Le bain de bébé », éponge, shampoing, « Le petit déjeuner »préparation, lait et café, enfants en pyjama, tartines, cuillère à bouillie, « La vigne », vue sur la vigne, arrosage et traitement de celle-ci avec un vieil appareil (pour le sulfatage?), jardin, on enveloppe les grappes dans un sac pour éviter qu’elles ne soient manger par les oiseaux, cueillette sur une échelle par Mme Fournier, le raisin est servi aux enfants, « Pauvre pigeon » pigeon dans sa cage, fillette, « La leçon », devoirs de vacances avec grand-mère. «Au Buat » ferme située près des Clématites, sortie des moutons, bouc, chien, charrette de foin tirée par un cheval, portrait d’un enfant, bouc, dans la cour de la ferme, cochon, poules et poussins, un coup de cidre, baratte, pomme, une essoreuse à salade, bouc, voiture pour enfant avec pédales. « Au Genest 1930, La Besnerie » (en Mayenne, maison de campagne d’amis de la famille au lieu dit Genest en Mayenne), enfants, ballons, « Le repas des fauves », les lapins, la dompteuse de lapin au Buat, préparation d’un biberon pour un petit lapin, lapin mangeant de la verdure ; famille dans le jardin. Saint-Malo lors des fêtes de Pâques, trois mâts (peut-être une fête des Terres-neuvas), bateau militaire, voitures, remparts, porte Saint-Vincent, statue de Châteaubriand près de la tour de Quic’en Groigne, sa tombe (mort en 1848) sur l’île du Grand Bé et beau panorama sur l’intra-muros. Rothéneuf, les rochers sculptés à la pointe du Christ (sculptures réalisées pendant 25 ans à la fin du XIX-début 20eme siècle par l’Abbé Foure 1839-1910, ancien directeur du collège de Saint-Malo), pique-nique en famille avec Marie-Louise et Georges et leurs enfants sur la plage de Rothéneuf par temps frais à Pâques. « Laval 1931, un gentil couple" Guy et Monique Fournier déguisés (tutu et marin) par leur tante Odette, posent devant le cinéaste dans le jardin de la maison du quai, puis les enfants sont déguisés en japonais, ombrelle, kimono.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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