Nos documents sur la toponymie

vignette
picto
Eclairage public
Compagnie Le Bon : installation de lampes au rond-point Rochard et aux rues Curie, Paul Bert, Devoir, Coetlogon, Pascal, Descartes, Maréchal, Foch, Cuverville, Le Bras, Liberté, Bd Waldeck-Rousseau, Pasteur, Hérault, Thiers, Lamartine, Gambetta, place du Théâtre, chemin du Coucou et de Belle-Isle, lieu-dit du Vau Meno, lotissement Boutier, quartier des Villages

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Plan de la ville de Saint-Brieuc
Ville de Saint-Brieuc, plan d'ensemble 1938. Sections cadastrales. Limitrophe des communes de Ploufragan, Plérin, Langueux. Indications des lieux-dits, hameaux au sud, à l'ouest (route de Brest). Port du Légué, ensemble du bourg de Cesson. Figure directionnelle. Etude définie par une teinte et par un tracé hachuré de quelques quartiers.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Saint-Brieuc
Baie de Saint-Brieuc et agglomération. Détaillés pour voies de circulation, lieux dits, hameaux. (définition de l'aire de représentation à Lamballe, Trebry, Moncontour). Linéaire de couleur rouge déterminant une étude en zone côtière. Précisions pour la gravure : le trait par Pierron, la lettre par Arnoult, les eaux par Routier, le figuré du terrain par Lestoquoy. Cachets : imprimerie - librairie Caffini paris et entreprise Lebon 26 rue de Londres à Paris.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Légendes et différents lieux-dits (les Bretineaux)

Par : Dastum

vignette
picto
Ecart, Pont-Réan (Bruz)
L'actuel bourg de Pont-Réan se situe au sud du centre ville de Bruz, à la limite de la commune. Seule sa moitié nord, située sur la rive gauche de la Vilaine, fait aujourd'hui partie de Bruz, sa moitié sud, de l'autre côté du pont, faisant partie de la commune de Guichen. Le bourg est constitué principalement de deux rues, la route de Redon, qui est l'axe principal conduisant au nord vers Saint-Jacques-de-la-Lande, et la rue Croix Maréchal, qui dessert les hameaux voisins et rejoint le centre ville de Bruz. Ces deux rues sont urbanisées aujourd'hui, jusqu'à la Couperie pour la première, jusqu'à la Croix Maréchal pour la seconde. Deux chemins bordant la vilaine, le Chemin de Halage, qui mène jusqu'à l'écluse et le Chemin des Baludes, complètent cet ensemble.Il reste peu de bâtiments anciens dans l'écart de Pont-Réan, quelques maisons concentrées au pied du pont sur la place et une ancienne ferme. La majeure partie des habitations repérées date de la seconde moitié du 19e siècle ou de la première moitié du 20e siècle. De nouveaux lotissements ont également été construits dans la seconde moitié des années 1980, rue des Nouettes, rue de la Rigolle et rue des jardins de la Vilaine. Mise à part l'auberge de Réan, cette partie du bourg ne se compose que d'habitations, les commerces étant regroupés de l'autre côté du pont, où se trouve également l'église.Sur le cadastre de 1812, la moitié nord du bourg de Pont-Réan, située sur l'actuelle commune de Bruz, se compose d'une vingtaine de constructions principalement regroupées au pied du pont. A l'ouest de la grande route qui mène de Nantes à Redon sont construits trois bâtiments, correspondant aux parcelles où se trouvent aujourd'hui l'auberge, reconstruite depuis, et la ferme de construction ancienne. De l'autre côté, le bâti ancien se concentre autour d'une petite place. Il en subsiste encore quelques traces dans les maisons qui ont cependant été considérablement remaniées. En 1812, le chemin qui mène à la Croix Maréchal n'était pas construit mais l'on trouvait, au niveau de l'actuelle rue des Rigolles un hameau nommé les Noës dont le nom s'est perdu aujourd'hui. Il était constitué de deux bâtiments très transformés depuis. Le hameau de la Rigolle, qui a sans doute donné son nom à la rue actuelle, se situait à l'ouest de la route, mais il ne reste plus rien des deux constructions qui le constituaient alors. Paul Banéat, dans son ouvrage de 1927 mentionne l'existence d'une auberge L'hôtellerie du Général d'Armée, située au bout vers cette ville, qui devait se trouver sur la commune de Bruz, et d'une ferme, la ferme de Pontréan, située immédiatement au nord-est du pont, dont la porte en plein-cintre, accostée de deux pilastres, était surmontée d'un fronton triangulaire portant une sorte d'écusson. Le village de Pont-Réan à proprement parler se situe de l'autre côté du pont, au sud, sur la commune de Guichen. Il est restitué sur le cadastre de cette commune, achevé en 1832, sur la seconde feuille consacrée à la section A dite de Pont-Riand. Paul Banéat dans son ouvrage mentionne sa chapelle frairienne en 1455 et précise qu'elle a été remplacée par une église paroissiale. Pont-Réan a en effet été érigé en paroisse en 1858. Dans son ouvrage, Jacques Martin en fait remonter les prémices à 1805. Selon le décret impérial qui en autorise la création le 20 mars 1858, la nouvelle paroisse, placée sous le patronage de l'Immaculée Conception, comprenait : Pont-Réan-en-Bruz, ainsi que les maisons, avec leurs dépendances, de la Rigole, des Noës, de la Croix Maréchal, de la Boderais, de Grenade, du Port, du Puits-Pithois, de la Division, de la ferme de l'Etriette, de la Droulinais et de Crotigné. Cette succursale, très controversée, sera finalement confirmée par un décret du 11 août 1869, qui crée également la section électorale de Pont-Réan. Auparavant, la paroisse de Bruz était divisée en sept sections, appelées traits, qui sont citées dans un aveu du seigneur évêque au roi de 1682. L'ensemble des villages regroupait alors 581 sujets et le Trait de Crotigné qui, aux côtés de Pontréan, associait la Barre, la Guérinaye, le Lieu Pézery, la Droulinnaye, Crotigné, la Croix Maréschal, les Noës, la Bodraye, la Grimaudière et Grenade, comptait 130 vassaux. L'érection de Pont-Réan en commune a également été demandée à plusieurs reprises mais sans succès : en 1864, suite à l'érection de Pont-Réan en paroisse, en 1933, puis en 1951. Ce dernier projet, conduit à l'initiative des habitants, proposait le regroupement en une commune autonome, de trois portions de territoires prises sur les communes de Guichen, de Goven et de Bruz. Le périmètre prélevé sur la commune de Bruz pour être intégré dans ce projet était délimité par la Vilaine à l'ouest et au sud, par la Seiche à l'est, et remontait au nord jusqu'au niveau du hameau de la Barre. L'origine du nom Pont-Réan demeure imprécise et plusieurs versions différentes sont avancées. P. Banéat précise qu'il doit son nom à un pont dont la construction est attribuée aux Romains. Le péage au pont, institué par les romains pour l'entretien des voies, sous le nom portorium, fut maintenu par les seigneurs du pays. Une certaine somme leur était redue, d'où découlerait les termes de redevance, puis de réance et enfin réan. Réan est à rapprocher ici du terme péan signifiant péage, qui a donné son nom à la commune de Pont-Péan situé au sud-est du canton. Une autre hypothèse rapproche le mot réan du terme celte ran qui signifie grenouille. Pont-Réan signifierait alors Pont aux grenouilles.
Auteur(s) du descriptif : Rageot Gaëlle ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Départ pour les Iles
Trois enfants chapeautés dont un en costume de petit marin s'affairent autour d'une maquette de château posée sur le sable : Jean-Claude et Alain d'Herbécourt sont parmi eux. Pano GD et DG sur des baigneuses en bonnet et maillot de bain, et des personnes assises ou allongées sur la Plage de la Comtesse, certaines sous des parasols. Portrait d'un enfant, Jacques Herrenschmidt, se roulant dans le sable et debout. Une baigneuse portant un enfant sur ses épaules le pose au sol. Les amis et proches discutent, appellent les enfants. Dans le jardin de la Croix-Claude, quatre enfants posent pour la caméra, assis et debout sur des chaises de plage pliables et une petite chaise : Marie-Claude et Jean-Claude d'Herbécourt, Jacques et Thierry Herrenschmidt qui se tient en équilibre sur son tricycle. Les adultes quittent la maison avec du matériel de pêche dont de grandes épuisettes. Vue en plongée sur la famille descendant un escalier de la jetée du Portrieux pour embarquer à bord d'un voilier, afin de se rendre aux Iles Saint-Quay (1938). Portrait de famille sur les galets de la Plage du Palus, en 1934. Une femme distribue un goûter. Jean d'Herbécourt prend une pomme dans le sachet. Sa femme Marie-Louise Herrenschmidt, dite Malou, ses nièces Anne-Lise et Marie-Claude Guth sont assises à ses côtés. À bord d'un gréement. Panos sur des paysages côtiers (à identifier). Plage de la Comtesse à marée basse. Un homme en costume remonte la clé du bateau miniature de Jean-François Guth. Il le dépose dans l'eau. Le petit rameur avance tout seul tandis que Jean-François et sa soeur Anne-Lise observent le jouet et le suivent. Un autre enfant vient mettre à l'eau un voilier de modélisme. Sir la terrasse de la maison de Granges-sur-Vologne, Marie-Louise portant son fils Alain le dépose dans une poussette sous le regard d'une autre femme, deux chiens noirs à leurs côtés. Elles s'en vont par un chemin accompagnées des chiens. En février 1933, à Strasbourg, les très jeunes Jean-François et Anne-Lise Guth descendent le perron d'une grande demeure familiale sous le regard de leur grand-père paternel, appuyé au rebord d'une fenêtre, et s'élancent vers la caméra. Ils courent après des poules dans la cour d'une ferme. Miro, le berger belge de la famille, se jette sur sa maîtresse qui part en promenade. Jean d'Herbécourt va donner le grain aux poules. Sa femme Malou, à ses côtés, le regarde. Portrait de Malou portant dans ses bras son fils Alain, nourrisson, et joue avec lui. Elle lui donne un doudou. Dans son berceau, en février 1933, Alain d'Herbécourt secoue un hochet. Il gesticule ensuite allongé sur un tapis puis joue assis avec ses pieds et le grelot. Sa mère le repositionne face à la caméra. Dans la cour de la Croix-Claude, Jean d'Herbécourt met en scène son fils Alain, portant un chien en peluche, avec le chien noir de la famille. Un garçon roule à vélo dans l'allée du jardin et chute. Le petit Alain est debout sur une table d'extérieur autour de laquelle est assise la famille. Visite des Gorges du Loup en 1933. Un homme sort d'une automobile à l'arrêt sur le bord d'une route. Il ouvre la portière arrière d'où sortent deux femmes bien habillées dont une avec une canne. L'homme est juché sur un muret. Les trois personnes s'aventurent sur le terrain avant de regagner le véhicule. Ils marchent ensuite dans un chaos au bord d'un torrent. Promenade à La Turbie sur les flancs du Mont Bataille et panorama du Port Hercule à Monaco. Excursion d'un homme et d'une femme dans les rochers d'une pointe (lieu à identifier). Un groupe descend le perron d'une villa. Coup de vent sur la côte basque en 1935. Pano DG sur Biarritz depuis la Pointe Saint-Martin. La houle est forte. Les vagues se brisent sur la Grande Plage. Le Rocher du Basta assailli par les vagues. Pano DG sur le Port des Pêcheurs. Vues de la villa Belza surplombant la mer mauvaise, du Rocher de la Vierge. Rouleaux de bord à marée haute sur la Grande Plage de Saint-Jean-de-Luz. Des baigneurs sont allongés au pied des vagues. Vue d'un club de plage avec un grand toboggan et un portique. Effets de vagues.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
La toponymie, pour comprendre nos territoires
La toponymie est la science qui s'intéresse à l'origine des noms de lieux. Elle est un instrument précieux pour comprendre la conformation et l'histoire des lieux qui ont été baptisés par nos ancêtres. Ces noms en effet ne doivent rien au hasard. Derrière chacun d'eux, il y a une explication, plus ou moins évidente. Jacki Pilon, ancien ingénieur des Ponts, Eaux et Forêts et membre de L'ARSSAT, nous met ici l'eau à la bouche, tout en évoquant la nécessité, pour chaque commune, de répertorier les noms des plus petites parcelles qui recèlent toutes un pan de notre histoire humaine. Un sujet inépuisable, à suivre ...

Par : TV Trégor

vignette
picto
Quelques mots sur le lieu-dit Trez-Goarem en Esqui

Par : Gallica

vignette
picto
Le manoir de Langonaval à Lannion
Le manoir de Langonaval est un manoir rural construit vers le milieu du XVe siècle. Le nom qu’on lui donne est issu d’un transport toponymique d’un autre Langonaval situé en Plouigneau. Le manoir d’origine fut modifié (raccourcissement au nord, allongement au sud). La facture du pignon montre qu’il y eut changement de la fonction résidentielle du bâtiment vers un but commercial car le quartier de Kerampont est devenu fort passant. La famille Guégot y pratiquait le commerce du vin.

Par : L'ARSSAT

vignette
picto
[Environs de Quimper] / [Antoine de la Hubaudière]
Carte des environs de Quimper, figurant les reliefs et tous les lieux-dits ainsi que les constructions existantes.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Finistère. , Hermitage Saint Hervé : [Plaque de ve
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
L’écriture des noms de lieux bretons
Les travaux de l'ARSSAT sur les noms de lieux de plusieurs communes du Trégor ont mis en évidence le maintien d'une orthographe remontant au moyen-breton dans les notations des noms de lieux-dits ; au 19e siècle une évolution se fait lentement vers des règles d'écriture plus modernes ; les différences d'évolution phonétique entre breton et français ont entraîné des incohérences d'écriture et des mauvaises prononciations à la lecture ; l'évolution des dictionnaires bretons jusqu'à l'époque moderne permet d'espérer une amélioration.

Par : L'ARSSAT

vignette
picto
Jaka Dit Jay Cyril Man
Invité de dernière minute, Jaka Dit Jay Cyril Man ne sont pas des inconnus pour tous les habitués du Chantier, haut lieu rennais des musiques dansantes, où ils sont Dj's résidents. Leur spécialité ? Le groove sous toutes es formes avec une prédilection pour la soul et le funk late 60's / early 70's made in Harlem. On s'en réjouit d'avance.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Mall vo deoc'h cheñchein aviz
Donatien Laurent interprète ? Avec qui ? Le lieu-dit Talnay est mentionné sur la bande mais la commune reste imprécise.

Par : Dastum

vignette
picto
[Carte des environs de l'Île Tudy et de Sainte-Mar
Echelle de deux centimètres par mètre. Plan, manuscrit sans titre, de coupe transversal de la levée située au lieu-dit Le Treustel sur la commune de Combrit, de Jean-Marie de Silguy, en 1816 (à rapprocher du plan général Fi 48).

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Utilitaire Disk aux Rencontres Trans Musicales de
Comme le dit (à peu près) le proverbe : « Qui veut voyager loin, ménage sa platine ». Le Rennais Utilitaire Disk possède une merveilleuse collection de vinyles easy listening et exotica à faire pâlir d'envie n'importe quel programmateur de salon d'attente feutré d'aéroport. Les sélections de ce mélomane érudit sont autant de pistes de décollage vers d'autres époques et d'autres latitudes : il fait effectivement voyager les oreilles, habille les lieux de ses ameublements sonores mais peut aussi stimuler les gambettes sur des polyrythmies folles, des morceaux traditionnels revisités ou encore des raretés exotiques...

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
16èmes Rencontres Trans Musicales
EDITONe pas parler à tort et à travers.Ne pas croire à tout ce qu'on voit et tout ce qui est apparent.Ne pas croire à tout ce qui est dit.Voici la symbolique tirée de la philosophie de Confucius.Comme ces trois singes posés sur le bord de la Bretagne.Trois singes, trois jours et trois nuits. Pour des Rencontres Trans Musicales fondées cette année sur la tolérance, l’harmonie et l'anti-fanatisme.Rennes devenant ville mosaïque. Ville archipel de lieux vivants.Des couleurs musicales dans chaque salle, dans chaque quartier dans chaque bar.Une jungle de labels innovateurs, d'artistes et de performers vont nous entourer de guirlandes illuminées.Pour finir dans un croisement étoile d'une dernière nuit Ethniks 2 Techniks.Avec cette envie folle, à l’aube de chaque matin, de devenir nomade.L’EQUIPE DES TRANS MUSICALES

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Janvier - mars 1944
Sortie en groupe d'un restaurant "chez Maurice" puis balade dans la forêt de Rennes à Liffré au lieu dit "Mi-forêt", en hiver 1944, hommes et femmes en costumes du dimanche se baladent, un homme fait des grimaces, reçoit des boules de neige, les hommes montent sur un vieil alambic. Bataille de boules de neige entre adultes, jeux et amusements en groupe. Départ en camion : tout le petit groupe embarque à l'arrière d'un camion. Portrait de femmes. La Vilaine, promenade en bord de Vilaine, arbres bourgeonnent, pont à identifier, promenade en barque, chevaux sur le bord de la rivière, un homme monte un cheval de trait, ricochets sur l'eau. Passage du train au passage à niveau. Café le "Rendez-vous des pêcheurs". Un homme fume une pipe. Oies.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Debout les crabes la marée monte
Réalisé par un groupe de jeunes (20-25 ans) de Plabennec (chef lieu de canton du Nord-Finistère - Le Léon). Le recul de la culture bretonne en milieu rural ; l'influence de l'église, le renouveau de leur culture et parallèlement sa folklorisation à des fins marchandes.Un poème dit par G. Servat ouvre et donne le ton au document. Un élève se promène dans une cour d'école avec des sabots tandis qu'un vieux raconte en breton la répression. Une reconstitution met en scène un jeune garçon qui montre à ses parents un carnet de classe (nul en anglais) et son père lui reproche de perdre son temps au cours de breton de la Maison des Jeunes. Un aperçu historique situe l'évangélisation de la Bretagne au 17ème siècle : elle fut brutale et a rendu les bretons dociles et bigots. Des images flash montrent la force de la colonisation et son insinuation dans tous les domaines. Sur des images de marché, un homme raconte sa honte à accompagner sa mère au marché où elle se ridiculisait en parlant breton.. .Le folklore est montré en dérision : fêtes avec majorettes, défilés commandités par le Crédit Agricole, images de cafés où les bretons viennent oublier. Le document aborde enfin le renouveau de la culture bretonne et la colère qui éclate de tous côtés : manifestations séparatistes, antinucléaires, et, parallèlement, les descentes de police. Interviews off de militants fichés et arrêtés arbitrairement. Les luttes politiques et individuelles (cours de breton) sont des solutions proposées pour que le peuple breton reste debout. (ARIA n° 18-FIDA)

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Phare dit de Sein
Le premier phare était d'une hauteur au-dessus de la mer de 45 mètre. Taille générale : 45, 20 m. Hauteur focale : 43, 50 m. Composé d'une tour cylindrique en pierre de taille sur soubassement également en pierre de taille dans lequel se trouve le logement. La tour est peinte en noir à la partie supérieure sur la moitié de sa hauteur et en blanc à la partie inférieure. Fût orné d'une astragale et terminé par une corniche sur laquelle est fixée une rambarde métallique.Le phare actuel : Hauteur au-dessus de la mer : 52, 90 m. Taille générale : 51 m.Hauteur de la focale : 46, 90 m.Dans un enclos quadrangulaire, tour tronconique en maçonnerie de béton lisse surmontant un bâtiment carré en maçonnerie de pierres de taille et béton. On accède à la lanterne par un escalier en vis avec jour, en béton avec rampe métallique, à six révolutions. Il est entouré de diverses constructions, dont la centrale électrique, les logements des gardiens et une usine de désalinisation d'eau de mer. Trois de ces bâtiments possèdent un étage carré et sont couverts d'un toit terrasse. Terrain 8375 m2.Description technique : 1ère optique : 15 mai 1839 : feu blanc varié par des éclats longs toutes les 4 minutes précédés et suivis de courtes éclipses de premier ordre fixe.Autres optiques : 10 mars 1897 : feu 4 éclats groupés toutes les 25 secondes à incandescence par le gaz d'huile focale de 0, 92 m. de 4 panneaux au 1/8.1903 : renforcement du feu. Pétrole 1935 : feu 4 éclats groupés toutes les 25 secondes. Lentille à 4 panneaux au 1/8 focale 0, 92 m. électrique.16 février 1952 : Feu blanc à 4 éclats groupés 25 secondes. Optique à 4 panneaux au 1/8 de focale 0, 92 m. Cuve à mercure : 1952. Combustibles ; Huile végétale : 1839. Huile minérale : vers 1875. Gaz d'huile : 1897. Vapeur pétrole : 1903. Electrification : 1935.Etat actuel : Lanterne Ø 3, 50 m. Optique tournante de 4 panneaux au 1/8 de focale 0, 92 m. Cuve à mercure. Lampe halogène 1000w. Feu blanc à 4 éclats groupés 25 secondes. Portée 27, 5 milles. Aide sonore Vibrateur ELAC-ELAU 2200. : 1 son 3 secondes toutes les 60 secondes. Dreyer Francis ; Fichou Jean-Christophe IA29000463L'ancien phare : L'adjudication est approuvée le 2 août 1836 au profit de l'entrepreneur morlaisien Michel Piquemard, sous la responsabilité de l'ingénieur de Kermel. Le 15 mai 1839 a lieu l'allumage au sommet d'une tour cylindrique en maçonnerie sur soubassement de 43 m de hauteur.En 1876, la partie supérieure de la tour est peinte en noir sur 12 m de hauteur. En 1896, construction de l'usine de fabrication du gaz d'huile. En juin 1911, les premiers radio-phares sur les côtes françaises reçoivent leurs indicatifs radios et travaillaient entre les longueurs d’ondes 80 à 150 mètres. Ces radio-phares créés par André Blondel balisaient l'entrée du port de Brest : le radio-phare sur le phare de l'île de Sein avait l'indicatif radio S ••• (et sur l'île d’Ouessant le phare du Stiff avait l'indicatif radio O ---), ces deux radio-phares travaillaient sur la longueur d'onde de 150 mètres (2 MHz) par émetteur à ondes amorties2. En 1932, construction de la centrale électrique. Le feu est électrifié en décembre 1935. Le 4 août 1944 le phare est détruit par les troupes allemandes ; l'optique avait été démontée.Le phare actuel :Le 16 février 1952, le phare actuel est allumé sur une tour cylindrique en béton armé sur corps de logis construite entre novembre 1949 et octobre 1950 par l'entreprise brestoise Legall et Boyer, spécialiste en coffrage métallique. 1800 m cubes de béton furent nécessaires pour la réalisation de cet ouvrage.Dans l'enceinte du phare se trouvent une usine électrique et un centre de désalinisation afin d'alimenter l'île en électricité et en eau potable.Phare de l'île de Sein (Etablissement de signalisation maritime n°695/000)
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana ; Dreyer Francis ; Fichou Jean-Christophe

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_Toponymie"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets