Nos documents sur la toponymie

vignette
picto
Ville de Saint-Brieuc
Saint-Brieuc agglomération 1942. Trois plans d'ensemble similaires couleur. Emplacement des bâtiments publics et religieux, indications des rues, places, lieux-dits, hameaux. Tracé des courbes de niveaux.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Plan de la ville de Saint-Brieuc
Ville de Saint-Brieuc, plan d'ensemble 1938. Sections cadastrales. Limitrophe des communes de Ploufragan, Plérin, Langueux. Indications des lieux-dits, hameaux au sud, à l'ouest (route de Brest). Port du Légué, ensemble du bourg de Cesson. Figure directionnelle. Etude définie par une teinte et par un tracé hachuré de quelques quartiers.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
L'espace, la toponymie

Par : Dastum

vignette
picto
Les Ormeaux BENODET (Finistère)
Bénodet.- Manoir au lieu-dit Les Ormeaux.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
[Environs de Quimper] / [Antoine de la Hubaudière]
Carte des environs de Quimper, figurant les reliefs et tous les lieux-dits ainsi que les constructions existantes.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Finistère. , Hermitage Saint Hervé : [Plaque de ve
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
Suite de l'enregistrement précédent; informations
Enregistré au lieu dit Méné Drégan.

Par : Dastum

vignette
picto
Commentaire de la chanteuse sur la chanson précéde
Enregistré au lieu dit Méné Drégan.

Par : Dastum

vignette
picto
Mon bien aimé s’en est allé
Donatien Laurent interprète ? Avec qui ? Le lieu-dit Talnay est mentionné sur la bande mais la commune reste imprécise.

Par : Dastum

vignette
picto
St-PERN - La Tour Saint-Joseph.
Ce lieu saint donne asile à des vierges sans tâche. Au bonheur de ce monde elles ont dit adieu, pour voler au secours du malheurr qui se cache : Soeurs du pauvre elles sont par amour pour leur Dieu. L.M... Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
[Carte des environs de l'Île Tudy et de Sainte-Mar
Echelle de deux centimètres par mètre. Plan, manuscrit sans titre, de coupe transversal de la levée située au lieu-dit Le Treustel sur la commune de Combrit, de Jean-Marie de Silguy, en 1816 (à rapprocher du plan général Fi 48).

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
CARNAC-LEGENES (Morbihan) Porte d'entrée de la mai
Carnac.- Christ sur une table-coffre devant une porte de maison. Ces objets ont servit à dire une messe dans la maison pendant la révolution française. Maison Nicolas où, dans la chambre située au premier étage, Monseigneur de Hercé, débarquant sur la plage, dit la messe. Cette table lui servit d'autel et ce Christ même pour le Saint-Sacrifice. Jugé le juillet , il fut exécuté le juillet près la Préfecture de Vannes audit lieu de la Garenne.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Chapelle Notre-Dame-de-la-Délivrance, le Houx (Le
La chapelle Notre-Dame-de-la-Délivrance, dite également Notre-Dame du Houx, fut construite en 1716 (porte la date) par la famille Desages (ou des Ages) qui entrait alors en possession du manoir du Houx. La chapelle fut fondée de messe par Guillemette Desages le 21 août 1717. Elle servit de chapelle publique jusqu'à la construction de la chapelle de quartier en 1830, évitant ainsi au minihicois le long trajet jusqu'à Pleurtuit. Lieu important du patrimoine architectural de la commune, la chapelle et le manoir sont protégés depuis 1985.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bréviaire dit de saint Jean Discalcéat
incomplet. Chaine de cuivre rivetée à la couverture. Bréviaire imprimé, illustré de vignettes gravées sur bois, de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. L’ouvrage étant lacunaire, on ne connait ni le lieu ni la date de son édition, en tout cas bien postérieure à Jean Discalcéat, autrement dit Jean le déchaussé, moine franciscain breton mort en 1349 et connu à Quimper sous le nom de Santig Du, le petit saint noir. Il vécut au couvent des Cordeliers de Quimper, où il fut également inhumé.Enchaîné dans l’église à proximité de la statue du saint homme, l’ouvrage est associé à son nom. Durant la Révolution, il est dissimulé dans le reliquaire et n’en sort que vers 1890, lors du transfert des reliques.Le bréviaire est depuis 1926 conservé à la bibliothèque de Quimper, dans les archives de Jean-Marie Abgrall, chanoine de la cathédrale et membre de la commission de la bibliothèque. Il a été restauré en 2014 dans l’atelier de reliure la médiathèque des Ursulines.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Utilitaire Disk aux Rencontres Trans Musicales de
Comme le dit (à peu près) le proverbe : « Qui veut voyager loin, ménage sa platine ». Le Rennais Utilitaire Disk possède une merveilleuse collection de vinyles easy listening et exotica à faire pâlir d'envie n'importe quel programmateur de salon d'attente feutré d'aéroport. Les sélections de ce mélomane érudit sont autant de pistes de décollage vers d'autres époques et d'autres latitudes : il fait effectivement voyager les oreilles, habille les lieux de ses ameublements sonores mais peut aussi stimuler les gambettes sur des polyrythmies folles, des morceaux traditionnels revisités ou encore des raretés exotiques...

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Le moulin à marée de Bili-Gwenn
La Bretagne est le pays des moulins à marée. Ils étaient nombreux dans les estuaires à utiliser cette énergie naturelle produite par le marnage (variation de la hauteur d'eau entre marée basse et marée haute). Le moulin de Cosquer est situé sur la rive droite du Jaudy, entre Tréguier et La Roche-Derrien (désormais La Roche-Jaudy) au lieu-dit Bili-Gwenn. L'origine du moulin date du 15e siècle. Un quai sur le Jaudy permettait l'accostage de bateaux chargés de blé qui, en échange, recevaient de la farine. Le moulin de Cosquer a moulu sa dernière farine en 1989. Hervé Thomas était le dernier meunier de moulin à marée de Bretagne. Il nous raconte ici le fonctionnement et l'histoire contemporaine de ce moulin, laquelle se confond avec sa propre histoire

Par : TV Trégor

vignette
picto
16èmes Rencontres Trans Musicales
EDITONe pas parler à tort et à travers.Ne pas croire à tout ce qu'on voit et tout ce qui est apparent.Ne pas croire à tout ce qui est dit.Voici la symbolique tirée de la philosophie de Confucius.Comme ces trois singes posés sur le bord de la Bretagne.Trois singes, trois jours et trois nuits. Pour des Rencontres Trans Musicales fondées cette année sur la tolérance, l’harmonie et l'anti-fanatisme.Rennes devenant ville mosaïque. Ville archipel de lieux vivants.Des couleurs musicales dans chaque salle, dans chaque quartier dans chaque bar.Une jungle de labels innovateurs, d'artistes et de performers vont nous entourer de guirlandes illuminées.Pour finir dans un croisement étoile d'une dernière nuit Ethniks 2 Techniks.Avec cette envie folle, à l’aube de chaque matin, de devenir nomade.L’EQUIPE DES TRANS MUSICALES

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Carte peinte : les Conseils
Dom Michel nous montre les Amériques dans la carte des Conseils. Divers navires sont représentés sur cette carte. Les premiers, pilotés par le Christ lui-même, « portent des chrétiens vertueux, et sont chargés de précieuses marchandises, c’est-à-dire de la grâce sanctifiante, des dons du Saint-Esprit, et des vertus infuses qu’on reçoit avec le baptême, aussi bien que des grands mérites que ces âmes ont acquis depuis par leurs bonnes œuvres. Le port et le royaume où elles tendent tous, c’est le séjour des bienheureux » (Verjus, livre VIII, chap. 4). D’autres bateaux ont fait naufrage ; ils embarquaient des chrétiens qui ont perdu par leurs péchés mortels la grâce du baptême. D’autres encore voguent sans cap : ceux des païens, hérétiques et schismatiques. Certains navires veulent faire le tour de la terre en passant « par le détroit de Magellan, où il arrive de fréquents naufrages ». C’est pourquoi il serait bien plus sage de percer un passage à travers l’isthme de Panama. D’où deux petits personnages s’affairant sur la carte à ouvrir cette bande de terre, large de « trois lieues », croit savoir dom Michel, ce qui lui permet d’en donner un sens symbolique. Ces trois lieux signifient trois sortes de vices : concupiscence de l’honneur mondain, de la volupté des corps, et des richesses transitoires... De nombreux détails permettent également de donner toute une catéchèse sur la vie chrétienne, les commandements à observer, les vertus à pratiquer, afin de parvenir à l’Île fortunée ou « séjour des Bienheureux ». Celle-ci comporte trois promontoires. La voie la plus exigeante conduit vers le bourg dit Altum consilium. Elle est périlleuse pour ceux qui ont présumé de leurs forces et se sont engagés imprudemment dans la vie religieuse. Ils risquent de faire naufrage. La seconde voie, plus réaliste, vise la pointe du Petit Conseil (Minus Consilium). Il suffit de suivre avec persévérance les conseils de l’Evangile pour arriver à bon port, et au pire, si la marée et le vent sont contraires, le chrétien parviendra non pas « où il voulait, mais bien où il fallait et suffisait pour le sauver ». Le troisième cap est celui des commandements de Dieu et de l’Eglise : mais « si l’on ne prend son fil, comme pour arriver à la seconde pointe, il y a un courant d’eau si rapide qu’on n’arrive pas même à la troisième pointe » (Verjus, livre VIII, chap. 4).

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Fête de la Saint Jean, La Grée 1968
Fête à Derval au lieu-dit La Grée le 23 juin 1968. Course cycliste, Prix des jeunes, 7eme Grand Prix de la Grée. Fête foraine avec Radio Skooter, manèges, jeux divers pour enfants, tir. En soirée, grand bal avec Michel Fortin et son orchestre. Deux dames derrière un stand de gâteaux, hommes marchent dans la rue, portraits, cyclistes réparant son vélo, buvette, garde-champêtre, gendarmes. Sur une camionnette, un haut-parleur et inscription "attention courses cyclistes". Course cycliste au départ, les hommes chahutent. Dames faisant des crêpes au stand, casse-croûte. Portraits, jeune homme avec blouson "pédale nantaise". Manège, un homme soulève sa chemise et montre son ventre. Démontage des stands après la fête, démontage des structures métalliques des stands, nettoyage des planches de bois ayant servies de tables, dame avec caroline sur la tête (pour se protéger de la pluie). Homme avec landau, portrait de dame, miche de pain. Fête de la Grée à Derval, affiche du 20 juin 1971 "fête de la Saint Jean, grand bal, the Spring Set", voiture publicitaire (4TL Renault), avec inscription "attention course cycliste", portraits Course cycliste suivie avec une camionnette (voiture balai), personnes assises sur le bord de la route sur des pliants en attendant la course cycliste, arrivée de la course, gendarmes, policiers, arrivée à la Grée, jeune fille avec bouquet de fleurs, le vainqueur est interviewé dans un micro Animateur parlant dans le micro Homme avec pipe, liste des vainqueurs, portraits, M Juvin, buvette, gâteau, garde-champêtre, portraits Camionnette, hommes boivent à la buvette, casse-croûte, jeune homme tenant une bouteille de bière Kronenbourg, gendarmes, manèges (voitures), stands de la fête foraine, buvette, crêpes, dame tenant la caisse Un homme avec un bouquet de roses, repas dans un garage avec assiettes en tranche de pain, on trinque, hors d'œuvre (tomates, œufs, rémoulade) Affiche "Derval La Grée juin " collé sur la vitrine d'un garage Homme urinant, groupe dehors se faisant photographier

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
"Kantikoù Breizh" - La genèse
En août 2019, Clarisse Lavanant se produisait sur la scène du Festival Interceltique de Lorient. Entre autres choses, elle y interpréta des cantiques bretons issus de la nuit des temps, arrangés par Philippe Guével. Voici ce que l'artiste nous dit à propos de cette nouvelle quête musicale : "Il y a dix ans, après l'ultime tournée et le tout dernier spectacle avec la troupe des "Dix Commandements" en Corée du Sud, je décidai de revenir en Bretagne pour de bon. J'inaugurai ce retour aux sources par une tournée des chapelles dans une formule particulière, seule et a cappella. Je découvris alors des lieux magnifiques où je n'étais jamais allée et où je n'aurais peut-être jamais eu la chance de passer... Je fis également de précieuses rencontres, parmi celles qui comptent encore le plus dans ma vie. Au tout début, je n'interprétais que mes propres chansons, celles que j'ai écrites. Puis j'ai (re)découvert la poésie du barde Glenmor et souhaité la faire résonner entre ces pierres où même le silence s'écoute. C'est ainsi que j'ai chanté en breton pour la première fois mais pour pouvoir échanger aussi dans cette langue et mieux comprendre ce que cette terre raconte, j'ai dû apprendre, et je continue de le faire, à la parler. Peu à peu, les gens d'ici ou là m'ont transmis le cantique breton de tel endroit ou de telle chapelle, celle à laquelle ils sont souvent très attachés et qu'ils ont parfois même contribué à "sauver", quelle que soit leur conviction, car elle fait partie de leur histoire... Et de la nôtre. Tout comme ces chants qui viennent du fond des temps mais à l'inaltérable beauté. Je suis heureuse aujourd'hui de vous présenter mon dixième album "Kantikoù Breizh" (Cantiques de Bretagne) qui retrace un peu ces dix années parcourues. J'ai eu le privilège de les enregistrer avec Philippe Guével qui leur a donné une couleur musicale à la fois très inspirée et intemporelle. J'espère que vous ressentirez autant de plaisir à les écouter !" - Clarisse Lavanant TV-Trégor a le plaisir de vous proposer ici, grâce à l'aimable autorisation de l'artiste, un extrait de son concert au "FIL 2019", où elle interprète les "Kantikoù Breizh". Rien d'autre à dire; laissons nous porter par la musique et la voix de Clarisse Lavanant ... L'album "Kantikoù Breizh". sur le site officiel de Clarisse Lavanant

Par : TV Trégor

vignette
picto
Mon village à l'heure allemande
Mon village à l'heure allemande 1941 à 1945 / N&B / Muet / Durée : 26 mn / Format d'origine : film 9,5 mm / Genre documentaire amateur non monté / Réalisateur : P. BOUTEILLER Trés rares images de la Bretagne sous l'occupation. Le film original a disparu suite à l'inondation d'une cave où il était stocké C.Arnal a collecté les commentaires de M. Jean Le Du (ancien tailleur de vêtements à Gourin) qui commente en direct le film : Nous sommes le 15 juin 1945 à Gourin, la fête Dieu... Le cortège descend la grande rue (les façades des maisons sont masquées par les draps multicolores), puis remonte vers la nouvelle école de la congégation des Soeurs Blanches, rue du Martray. Reconnaissez-vous les lieux ? Nous reconnaissons M. Daouphars de Kerbos, M. Poupon de la rue Sans Culotte, M. Hervé Dinasquet,mesdemoiselles Huet et Bahier, peut-être reconnaissez-vous d'autres personnes ? Séquences sur l'utilisation des locaux libres de la commune pour faire classe car les allemands avaient réquisitionné le lycée St Yves : - l'aménagement de l'école de musique où le 1er étage sert de réserve alimentaire et le rez-de-chaussée de classe de 1ere année BE. - Nettoyage d'un fourneau (cuisinière) à bois servant également aux différentes kermesses paroissiales. Nous apercevons ensuite les élèves rangé en ordre, les bras croisés, sabots de bois aux pieds ; ils entrent à la coopérative de la gare où une classe avait été aménagée durant la guerre. - Un des nombreux autres lieux de classe : le château de Tronjoly à Gourin. - Une autre classe dans un grenier au foin au dessus de l'écurie - l'énorme cour de récréation : l'allée du château de Tronjoly où les élèves mettaient un temps fou pour se rassembler. En caméra cachée, le réalisateur film la réquisition des chevaux et de charettes par l'armée allemande place Plantée et Place de la Victoire toujours à Gourin. Les agriculteurs du pays avaient pris soin de cacher les bonnes bêtes et de mettre des roues usées sur leur charrettes. Vues prises de chez M. Tressard A l'image, M. Paul Bouteiller : le réalisateur des films. Le préau de l'école Saint Yves rempli de charrettes allemandes (ils n'avaient pas de char , ni de camions !) Le film a été tourné en caméra caché car les allemands Une section d'artilleur allemand passe (filmée de dos) en direction de la sortie de l'école côté route de carhaix. Le drapeau nazi flotte sur Gourin. Le 7 décembre, 19 heures, déménagement de 4 jours, les allemands accélèrent le départ de l'école. Ils prêtent des charrettes, on reconnaît P. Bouteiller et un petit blondinet (M. Jean Le DU). M. Le Lan surveillant de l'internat de l'école, M. Beauvais dit "nain coz", le frère Bernard le jardinier. Une autre classe déménagée chez M. Le Berre. A droite entrée au cimetière Le bureau du directeur chez l'Abbé Castouec aumonier des Soeur Bleues rue neuve Gourin était déjà un pays avicole, les poulets arpentaient la rue neuve (à l'image un poulet au beau milieu du village) ! Ce ne sont plus des chevaux mais des camions et des canons qui occupent la cour de Saint Yves. Vues prises en caméra caché au travers d'un tuyau de poêle sensé être en fonction, ainsi les allemands ne voyaient pas le cinéaste qui était reculé dans le fond de la pièce (le tuyau dépassant à l'extérieur par un carreau enlevé). Différentes manoeuvres manuelles de lourdes pièces d'artillerie dans la cour de l'école par un bataillon complet. Ce bataillon se prépare à rejoindre l'armée du Général Romel en Tunisie. Du coup, les pièces d'artillerie et les véhicules chenillées sont déjà mis couleur sable. Au fur et à mesure, les matériels militaires sont stockés dans le champ des Soeur Bleues., rue Penantraon. Un soldat quitte la place (aux cochons) sur l'air imaginé dans le commentaire de "adieu lili Marlène"... Dans le champ a Job Bernard route de Saint Nicolas, des écoliers font du sport suivant la méthode Hébert. Au loin se profile le clocher de Gourin : jeu de relais main à main, pyramide humaine, jeu des cloches, courses d'enfants... Ensuite nous retrouvons le contenu du film 0799FN0004 c'est-à-dire : 8 mai 1945, défilé de la victoire, toutes les écoles, les anciens combattants, les sociétés sportives, les F.F.I, F.T.P, les résistants, les autorités locales, les pompiers sont entraînés par la clique de la J.A de Gourin. Le 11 mai 1945, une partie de jeu de foulard avec les scolaires. Allée du château de Tronjoly Très belle scène d'un taureau qui s'était échappé de chez Lili Conan, boucher le long de la ligne de chemin de fer. Les gars ont du mal à faire bougé la bête dont on a caché la vue et lié les pattes antérieures. Levée de couleurs à Saint Yves pour fêter la victoire avec Monseigneur P. Robert évêque d'Haïti. Femmes des environs en coiffe, on se cache de la camera ( on fuie la caméra !) Labour à cheval Courte séquence sur les carrières d'ardoises sans doute M.Le Floc'H de Ty Oulin prés de Gourin.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Phare, feu de Kerjean (Louannec)
Descriptif détaillé de la constructionLa tourelle cylindrique en maçonnerie lisse avec plate-forme supérieure est en maçonnerie de pierres apparentes. Le plan-masse :II s'agit d'une simple tourelle cylindrique en maçonnerie au sommet de laquelle est installé l'appareil d'éclairage. Un petit bâtiment servant dans un premier temps de magasin est accolé à la tour. La tourelle est située sur un petit terrain entouré d'un mur d'enceinte en maçonnerie de pierres apparentes, gris et haut de 1,90 mètres.Les dimensions principales de l'édifice :hauteur de la tour au-dessus du niveau du sol : 15,50 mètres.hauteur de la tour au-dessus du niveau des plus hautes mers : 79 mètres.hauteur du foyer au-dessus du niveau du sol : 14,50 mètres.hauteur du foyer au-dessus du niveau des plus hautes mers : 78 mètres.Elévation et distribution intérieure par niveau :La tourelle est établie sur un massif de fondation de forme circulaire de 1 mètre de hauteur et de 4,20 mètres de diamètre. Au-dessus de cette fondation la tourelle est circulaire et se compose :- d'un socle cylindrique de 1,25 mètre de hauteur totale, composé d'une première partie de 0,425 mètre de hauteur et de 4 mètres de diamètre, d'une seconde partie 0,575 mètre de hauteur, en retrait de 0,11 mètre sur la première et d'un chanfrein concave d'une hauteur de 0,25 mètre.- d'un fût de 13,15 mètres de hauteur, ayant un diamètre de 3,20 mètres à la base inférieure et de 2,70 mètres à la base supérieure.- d'un bandeau placé à 1,15 mètre au-dessus du socle, présentant une hauteur de 0,50 mètre et une saillie de 0,05 mètre sur le fût de la tourelle.- d'une corniche de 1,25 mètre de hauteur composée de 5 bandeaux dont les deux supérieures forment des larmiers.- d'une couverture en pierre ayant la forme d'un cône circulaire de 2,95 mètres de diamètre à la base et de 1,15 mètre de hauteur.L'intérieur de la tourelle présente un cylindre creux de 1,40 mètre jusqu'au niveau du dessus de la corniche. Ce vide intérieur est occupé par la cage d'escalier.Les circulations et ouvertures :L'escalier donnant accès à la plate-forme supérieure où est placé l'appareil d'éclairage est à noyau plein. Le diamètre du noyau est de 0,20 mètre et de 0,30 mètre à partir des trois dernières marches. Les marches sont au nombre de 65.On pénètre à l'intérieur de la tourelle par une porte située dans l'ancien magasin aux huiles et de là directement dans la tour. On y accède par deux marches reposant sur un massif en maçonnerie.La tourelle est éclairée par deux fenêtres ouvertes du côté opposé à la porte d'entrée. Au sommet de la tourelle et à l'origine de la corniche se trouve une ouverture circulaire. Le centre de cet oeil de boeuf correspond au foyer de la lampe d'éclairage. Son rayon est de 0,40 mètre. L'ancien magasin aux huiles accolé est éclairé par une fenêtre rectangulaire.La mise en oeuvre :L'ensemble de la construction a été réalisé en maçonnerie de moellons ordinaires recouvert d'un enduit blanc donnant un aspect lisse à l'édifice. Le soubassement de la tourelle, la corniche, la calotte conique formant le toit, les marches de l'escalier ainsi que les marches en avant de la porte d'entrée, le dallage au bas de la tourelle, les pieds-droits et linteaux des fenêtres sont réalisés en maçonnerie de pierre de taille de granit de l'Ile Grande. La forme du toit de la tourelle est conique et la couverture en pierres de taille de granite.Dès 1856, les ingénieurs des Ponts et Chaussées, sous l'instigation du directeur des Phares, Léonce Reynaud, avaient projeté l'établissement des quatre feux sur le littoral de manière à signaliser les deux passes de la baie de Perros-Guirec, permettant l'entrée de nuit au port. La cartographie de cette côte dangereuse avec les lieux d'implantation des feux d'alignement fut définitivement établie en 1888 d'après les travaux de relèvement du lieutenant de vaisseau Guépratte (1856), commandant le cutter le "Lévrier". Cette étude demeure l'unique exemple de programme d'éclairage planifié de cette envergure sur le littoral des Côtes d'Armor. La rade de Perros sera équipée à partir de 1860 des feux d´alignement de Nantouar, de Kerjean, de Kerprigent et du Colombier d´après les plans des ingénieurs Dujardin et Delarue. Les bâtiments (maisons-phares) seront construits sur un même type, décliné en fonction de la hauteur de la tour. Un bâtiment, annexe ou accolé, comprenait les locaux d´habitation des gardiens.Les travaux de construction, exécutés par l'entreprise Prigent, débutèrent en 1859 et s'achevèrent en 1860. Ils n'occasionnèrent aucune difficulté du fait de la situation à terre de la tourelle. Le 1er août 1860, un feu fixe blanc, dit "feu postérieur" éclairait la passe Ouest de la rade de Perros en alignement avec le feu de Nantouar. Le 1er octobre 1907, le feu fixe devient permanent.Les transformations architecturales :En 1890, on projeta de construire un logement de gardien près du fanal. De ce fait, on pensait faire gardienner en permanence ce feu qui jusque lors était surveillé par le gardien du feu de Nantouar. Le projet fut refusé par l'inspecteur général du service des Phares et des Balises parce qu'occasionnant des dépenses inutiles, vue le peu de distance horizontale séparant les deux fanaux. Cependant, le projet mentionnait aussi la construction d'un petit magasin aux huiles accolé à la tour. Cette construction fut finallement acceptée en mai 1890 et réalisée quelque temps plus tard.Les modification d'éclairage du feu :L'appareil d'éclairage d'origine se composait d'un réflecteur parabolique, appelé aussi photophore, illuminé par une lampe à niveau constant. Cet appareil était fixé sur une table en bois placée devant une fenêtre. En 1907, on transforma cet appareil de manière à le faire fonctionner à l'huile minérale sans gardien permanent. Aussi, on installa un feu catoptrique permanent.En 1932, l'Inspecteur Général des Phares et Balises décida l'électrification du feu de Kerjean qui ne fut réalisée cependant, qu'après la Seconde Guerre Mondiale, en 1946. En 1976, le feu de Kerjean est un feu directionnel à occultations (2+1) toutes les 12 secondes à secteurs. Le feu est aujourd'hui automatisé et géré depuis les bureaux de la subdivision de Lézardrieux.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_Toponymie"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets