Nos documents sur la toponymie

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Ville de Saint-Brieuc
Saint-Brieuc agglomération 1942. Trois plans d'ensemble similaires couleur. Emplacement des bâtiments publics et religieux, indications des rues, places, lieux-dits, hameaux. Tracé des courbes de niveaux.

Par : Archives municipales de Sa

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Eclairage public
Compagnie Le Bon : installation de lampes au rond-point Rochard et aux rues Curie, Paul Bert, Devoir, Coetlogon, Pascal, Descartes, Maréchal, Foch, Cuverville, Le Bras, Liberté, Bd Waldeck-Rousseau, Pasteur, Hérault, Thiers, Lamartine, Gambetta, place du Théâtre, chemin du Coucou et de Belle-Isle, lieu-dit du Vau Meno, lotissement Boutier, quartier des Villages

Par : Archives municipales de Sa

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Cadastre de 1847
Cadastre de 1847. Extrait de la section B et C, lieu-dit 'la Brèche aux Cornes' chemin du moulin de Toupin à Cesson et chemin de la Ville Ginglin.

Par : Archives municipales de Sa

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Saint-Brieuc
Baie de Saint-Brieuc et agglomération. Détaillés pour voies de circulation, lieux dits, hameaux. (définition de l'aire de représentation à Lamballe, Trebry, Moncontour). Linéaire de couleur rouge déterminant une étude en zone côtière. Précisions pour la gravure : le trait par Pierron, la lettre par Arnoult, les eaux par Routier, le figuré du terrain par Lestoquoy. Cachets : imprimerie - librairie Caffini paris et entreprise Lebon 26 rue de Londres à Paris.

Par : Archives municipales de Sa

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Départ pour les Iles
Trois enfants chapeautés dont un en costume de petit marin s'affairent autour d'une maquette de château posée sur le sable : Jean-Claude et Alain d'Herbécourt sont parmi eux. Pano GD et DG sur des baigneuses en bonnet et maillot de bain, et des personnes assises ou allongées sur la Plage de la Comtesse, certaines sous des parasols. Portrait d'un enfant, Jacques Herrenschmidt, se roulant dans le sable et debout. Une baigneuse portant un enfant sur ses épaules le pose au sol. Les amis et proches discutent, appellent les enfants. Dans le jardin de la Croix-Claude, quatre enfants posent pour la caméra, assis et debout sur des chaises de plage pliables et une petite chaise : Marie-Claude et Jean-Claude d'Herbécourt, Jacques et Thierry Herrenschmidt qui se tient en équilibre sur son tricycle. Les adultes quittent la maison avec du matériel de pêche dont de grandes épuisettes. Vue en plongée sur la famille descendant un escalier de la jetée du Portrieux pour embarquer à bord d'un voilier, afin de se rendre aux Iles Saint-Quay (1938). Portrait de famille sur les galets de la Plage du Palus, en 1934. Une femme distribue un goûter. Jean d'Herbécourt prend une pomme dans le sachet. Sa femme Marie-Louise Herrenschmidt, dite Malou, ses nièces Anne-Lise et Marie-Claude Guth sont assises à ses côtés. À bord d'un gréement. Panos sur des paysages côtiers (à identifier). Plage de la Comtesse à marée basse. Un homme en costume remonte la clé du bateau miniature de Jean-François Guth. Il le dépose dans l'eau. Le petit rameur avance tout seul tandis que Jean-François et sa soeur Anne-Lise observent le jouet et le suivent. Un autre enfant vient mettre à l'eau un voilier de modélisme. Sir la terrasse de la maison de Granges-sur-Vologne, Marie-Louise portant son fils Alain le dépose dans une poussette sous le regard d'une autre femme, deux chiens noirs à leurs côtés. Elles s'en vont par un chemin accompagnées des chiens. En février 1933, à Strasbourg, les très jeunes Jean-François et Anne-Lise Guth descendent le perron d'une grande demeure familiale sous le regard de leur grand-père paternel, appuyé au rebord d'une fenêtre, et s'élancent vers la caméra. Ils courent après des poules dans la cour d'une ferme. Miro, le berger belge de la famille, se jette sur sa maîtresse qui part en promenade. Jean d'Herbécourt va donner le grain aux poules. Sa femme Malou, à ses côtés, le regarde. Portrait de Malou portant dans ses bras son fils Alain, nourrisson, et joue avec lui. Elle lui donne un doudou. Dans son berceau, en février 1933, Alain d'Herbécourt secoue un hochet. Il gesticule ensuite allongé sur un tapis puis joue assis avec ses pieds et le grelot. Sa mère le repositionne face à la caméra. Dans la cour de la Croix-Claude, Jean d'Herbécourt met en scène son fils Alain, portant un chien en peluche, avec le chien noir de la famille. Un garçon roule à vélo dans l'allée du jardin et chute. Le petit Alain est debout sur une table d'extérieur autour de laquelle est assise la famille. Visite des Gorges du Loup en 1933. Un homme sort d'une automobile à l'arrêt sur le bord d'une route. Il ouvre la portière arrière d'où sortent deux femmes bien habillées dont une avec une canne. L'homme est juché sur un muret. Les trois personnes s'aventurent sur le terrain avant de regagner le véhicule. Ils marchent ensuite dans un chaos au bord d'un torrent. Promenade à La Turbie sur les flancs du Mont Bataille et panorama du Port Hercule à Monaco. Excursion d'un homme et d'une femme dans les rochers d'une pointe (lieu à identifier). Un groupe descend le perron d'une villa. Coup de vent sur la côte basque en 1935. Pano DG sur Biarritz depuis la Pointe Saint-Martin. La houle est forte. Les vagues se brisent sur la Grande Plage. Le Rocher du Basta assailli par les vagues. Pano DG sur le Port des Pêcheurs. Vues de la villa Belza surplombant la mer mauvaise, du Rocher de la Vierge. Rouleaux de bord à marée haute sur la Grande Plage de Saint-Jean-de-Luz. Des baigneurs sont allongés au pied des vagues. Vue d'un club de plage avec un grand toboggan et un portique. Effets de vagues.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Séminaire puis petit séminaire puis collège et lyc
Le séminaire de Tréguier (puis petit séminaire) était clos de murs dont certaines portions se dressent toujours rue des Perdreries. Le long de cette rue subsiste deux portes, l’une en arc plein cintre (murée), la seconde à linteau droit. Un peu plus loin, se dresse un portail donnant autrefois accès aux dépendances du petit séminaire (transformées en logements). Le petit séminaire comprenait trois cours : la cour d’honneur, la cour principale et la cour nord : - autour de la cour d’honneur se dressait le petit séminaire : entrée avec conciergerie orientée vers la rue de Kercoz, parloirs, administration (bureau et salon) et réfectoire aménagé dans la partie ancienne du séminaire (2ème moitié du 17e siècle) ; - autour de la cour principale se dressent au nord, le nouveau bâtiment comprenant le préau (avec ses arcades), la scène et la salle des conférences ; à l’est, des salles de classes avec au centre, la chapelle ; au sud, le réfectoire et des salles de classes (logées dans l’aile sud datées 1863) ; à l’ouest, deux préaux, deux serres et une porte donnant sur un parc (cf. plan général de 1908). Ces édifices seront ensuite remplacés par des ateliers ;- autour de la petite cour nord se dressent des salles d’études ; au sud, la chapelle et l’appartement de l’évêque. L’accès à cette cour se faisait autrefois uniquement par le petit passage vouté aménagé sous l’abside de la chapelle.A l’exception de l’aile sud datée par millésime de 1863 (date portée à deux reprises sur les façades nord et ouest), les parties anciennes du séminaire ont disparu. Sur l’aile sud figurent les armoiries de Monseigneur David, évêque de Saint-Brieuc et de Tréguier de 1862 à 1882 : "D’azur à la tour crénelée, d’argent mouvante d’ondes, en courroux de même et surmontée d’une étoile d’or". Cette aile abrite l’infirmerie en 1908 et dispose de six chambres d’isolement.Le nouveau bâtiment du petit séminaire comporte quatre niveaux. Il est construit en maçonnerie de moellon de schiste et en pierre de taille de granite gris et rose (granite de l’île Bréhat) pour l’entourage des ouvertures, les chainages d’angle, les bandeaux (soulignant le premier étage et l’étage de comble) ou encore la corniche à modillon. Les voûtes des arcs (plein cintre ou segmentaire) des ouvertures (fenêtres et arcades du préau) voient une mise en œuvre alternée entre granite rose (voire orangé) et granite gris. Certains piédroits sont chanfreinés et reçoivent un décor à boules. Les arcades de la fosse d’orchestre reposent sur des colonnes en granite sur piédestal : c’est aujourd’hui l’accès principal du centre de documentation. Au-dessus des arcades du préau, dans un cartouche sculpté dans le granite, se trouve une inscription en latin que l'on peut traduire ainsi : PIERRE FREDERIC FALLIERES / ÉVÊQUE DE SAINT-BRIEUC ET DE TREGUIER, / POUSSE PAR UN DÉVOUEMENT PATERNEL A L’ÉGARD / DE LA JEUNESSE, EN L’ANNÉE 1897, A REMIS AVEC / GÉNÉROSITÉ CETTE DEMEURE EN ÉTAT".Si la distribution horizontale des salles de classes s’opère par de longs corridors, la distribution verticale utilise deux grands escaliers tournant en maçonnerie dans œuvre et un escalier en vis en demi-hors-œuvre (placé entre la scène et la salle des conférences, il est accessible depuis le grand préau servant de salle de fêtes). Le deuxième et le troisième étage abritaient les dortoirs. Au premier étage de l’aile ouest (abritant la scène et la salle des conférences au rez-de-chaussée) se trouvait la salle de "physique, chimie et histoire naturelle" et à côté, la "salle de dessins".Au centre du petit séminaire se dresse la chapelle de style néo-roman. Le haut clocher-mur à contreforts massifs est surmonté d’un clocher à quatre chambres de cloche lui-même sommé d’une croix pattée. La façade ouest, monumentale, comprend un décor sculpté dans de la pierre calcaire de Caen. Autour d’un Christ en croix se trouvent six anges, on peut y lire l’inscription suivante : XXX A COMPLETER XXX. Sous le Christ, dans un quadrilobe de granite rose se trouvent des armoiries. La grande rosace a perdu sa verrière. Sous la rosace figurent une inscription et le millésime 1895 en chiffre romain : "ANNO DNI [abréviation de domini ?] MDCCCLXXXXV) et deux armoiries, dont celles de Monseigneur Fallières, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier ("D’azur au calice d’or"). Cinq petites baies en arc plein cintre s’intercalent entre la rose et le porche ouest. Le porche en arc plein cintre et à voussures est de style néo-roman comme le reste de l’édifice. Les arcs sont supportés par des colonnes creuses (il s'agit de pierre reconstituée) surmontées de chapiteaux sculptés avec des représentations d'animaux fantastiques et grimaçant et de motifs végétaux. De part et d’autre de l’entrée du porche se trouve un "cabinet noir", s’agit-il de salles de discipline ?La fondation du séminaire de Tréguier (1649)Créé en 1649, le séminaire de Tréguier est l'un des plus anciens de Bretagne après celui de Saint-Malo (1646). L'initiative de fonder un séminaire dans la ville épiscopale de Tréguier revient à Balthazar Grangier, évêque de Tréguier et Michel Thépaut, seigneur de Rumelin, chanoine. Si le chapitre cathédrale accepte la proposition de l'évêque le 13 août 1649, la Communauté de ville donne son consentement le 16 août et c’est en octobre qu’arrivent les lettres patentes de Louis XIV confirmant la création du séminaire. D’autres séminaires seront créés en Bretagne à Rennes (1662), Saint-Brieuc (1664) et Dol (1697).Balthazar Grangier (vers 1606-1679) est le fils de Timoléon Grangier, seigneur de Liverdis et d’Anne de Refuge. Evêque de Tréguier de 1646 à 1679, il fut auparavant aumônier de Louis XIII et abbé commendataire de Saint-Barthélémy de Noyon, il a été ordonné prêtre vers 1639. C’est Balthazar Grangier qui a fait venir les Hospitalières (bâtiments de l'hôpital construits entre 1662-1667) et les Filles de la Croix (1666) à Tréguier. Il a également favorisé l’installation des Ursulines à Guingamp et à Lannion. Pour l’historien Georges Minois, il fut une figure marquante de la renaissance religieuse en Bretagne au 17e siècle.Michel Thépaut, seigneur de Rumelin est chanoine à Tréguier depuis au moins 1635. Il a notamment fondé la confrérie du Rosaire dans la cathédrale. Grand pénitencier jusqu'en 1677 : en tant que "prêtre pénitencier", il lui est accordé des pouvoirs spéciaux comme l’absolution de certains péchés graves (d’après le droit canon, chaque diocèse se doit avoir son pénitencier). Michel Thépaut entretient également une correspondance avec Vincent de Paul qu'il fait venir en mission paroissiale à Tréguier avec quelques Lazaristes (autre nom des prêtres membres de la congrégation de la Mission fondée en 1626 par Vincent de Paul qui sera canonisé en 1737). La règle des Lazaristes est publiée en 1688 : elle définit trois objectifs : l'instruction des classes pauvres, la formation du clergé et les missions. Ce sont justement les Lazaristes qui ont été choisis pour diriger le nouveau séminaire de Tréguier. Dans un premier temps, le séminaire s'installe dans le collège de la ville (créé au 14e siècle), pour lequel l'évêque paiera une rente tandis que les Lazaristes touchent les revenus de la prébende préceptoriale (c’est quand il y a plus de dix prébendes). Les prêtres Lazaristes devront faire l'école aux enfants du collège.La construction du séminaire (1654-1672)En 1754, Michel Thépaut fournit un terrain au bout de la rue Kersco (Kercoz) composé de quelques maisons, cours, jardins et clos et finance les travaux de construction pour un montant de 7700 livres. Entre 1654 à 1672, Michel Thépaut donne 23 511 livres pour la construction des bâtiments du séminaire dont 2 409 livres pour le tabernacle et le maître-autel. Il dote également le séminaire de revenus réguliers via des fermes exploitées en bail à convenant (fermes situées à Pommerit-Jaudy, Pleudaniel et Hengoat). En échange, Michel Thépaut et ses descendants bénéficient à perpétuité de tous les droits et prééminences sur le séminaire par la présence d’armoiries et la possibilité d’être inhumés près de l’autel dans le chœur de l'église. Pour eux, on célébrera une messe par jour et deux services solennels par an. En 1677, Michel Thépaut lègue au séminaire une croix et deux chandeliers en argent. A sa mort, il est inhumé dans la chapelle du séminaire. De son côté, l’évêque de Tréguier accorde 26 200 livres au séminaire. La première pierre du séminaire est posée le 9 juillet 1658 par Balthazar Grangier en présence des membres du chapitre cathédrale, du supérieur Jean du Pont et d'habitants qui bénéficient pour cette occasion particulière de quarante jours d'indulgence. Les bâtiments principaux forment les deux côtés (sud et ouest) d'une cour carrée bordée au nord par la chapelle. Couverte en 1662, la chapelle du séminaire est dotée de ses vitraux, portes et autel en 1664. La porte (ouest ?) de la chapelle a vraisemblablement été réutilisée dans le pignon nord de la salle des conférences du nouveau séminaire construit à la fin du 19e siècle. Décédé en 1679, Balthazar Grangier lègue au séminaire la maison dite de Kermorvan à Tréguier (au carrefour des rues des Perderies et de Plouguiel décrite comme "fort délabrée et en mauvaise réparation"), une maison dans la rue de Plouguiel (abandonnée), une petite chapelle d'argent valant 2 000 livres, sa crosse, sa bibliothèque (660 volumes) et 250 livres. En 1680, cinq prêtres, trois frères, un domestique et un jardinier sont entretenus par le séminaire.Une "Déclaration des biens appartenant et dépendants du séminaire de Tréguier et maison de la Congrégation de la Mission" est rédigée en 1692 : 6 fondations ou dons ont seulement été faits en sa faveur depuis 1654. Selon Georges Minois, les revenus du séminaire s'élèvent annuellement à 1 453 livres 12 sols et 204 boisseaux 16 sommes 5 tonneaux de froment, plus 4 poulets. Diverses redevances et impôts grèvent les revenus du séminaire ainsi si la chapellenie de Pontrouzault rapporte des droits de passage sur le Jaudy entre Tréguier et La Roche-Derrien, l’entretien du bac coûte en réalité beaucoup plus qu'il ne rapporte. Au 18e siècle, le séminaire accueille près de 80 % de fils d'agriculteurs, 13 % de fils de bourgeois et 7 % de nobles (proportion très importante par rapport à d’autres provinces). Pour leurs études, chaque élève doit disposer d’un revenu annuel d’au moins 60 livres. En moyenne, le séminaire accueille une quinzaine de nouveaux élèves par an. La période de formation est accélérée : le jeune homme (âgé de 21 à 26 ans au 18e siècle) entre au séminaire vers la Saint-Michel (plus de 60 % sortent de la classe de philosophie du collège de Tréguier) ; il reçoit la tonsure et les ordres mineurs à Noël, le sous-diaconat aux quatre-temps de Carême, le diaconat à la Pentecôte, la prêtrise aux quatre-temps de septembre. Moins d’un an pour être ordonné prêtre ! Le séminaire accueille en permanence une vingtaine de séminaristes, cinq prêtres, trois frères, un jardinier et un domestique. S'y ajoute de mai à novembre des ecclésiastiques venant en retraites. Occasionnellement, le séminaire reçoit des prêtres alcooliques. Le séminaire de Tréguier organise plusieurs missions à Pleumeur-Bodou (21 juin-21 juillet 1693), Plougasnou (avril-mai 1695), Tréguier (juin-juillet 1695) et Pont-Melvez (juin-juillet 1698).En assurant la formation de nombreux séminaristes, retraites et missions, le séminaire de Tréguier, dirigé par les Lazaristes, bénéficie d’une réputation considérable qui assure le rayonnement de l'établissement dans et en dehors de l’évêché. A la veille de la Révolution française, le séminaire de Tréguier est considéré comme l’une des écoles ecclésiastiques les plus dotée de Bretagne.Le séminaire dans la tourmente révolutionnaire : la fermeture et l’expulsion (1791)Le décret de l’assemblée nationale du 12 juillet 1790 fixe la constitution civile du clergé : la loi stipule qu’il ne doit y avoir qu’un diocèse par département ce qui entraîne la suppression de l’évêché de Tréguier (les évêchés de Dol, Léon et Saint-Malo sont également supprimés). Evêque et prêtres sont désormais choisis par les électeurs chargés d’élire des administrateurs départementaux. L’autorité ecclésiastique est mise devant le fait accompli : le 14 février 1791, Monseigneur Le Mintier l’évêque de Tréguier, après avoir publié un mandement contre-révolutionnaire destiné au clergé du Trégor et aux fidèles, choisit la fuite et s’exile en Angleterre via Jersey. La cathédrale abrite désormais le temple de la Raison "consacré au silence et à l’instruction des lois".Le séminaire, comme le collège de Tréguier, sont fermés vers la fin de 1791 : le personnel a refusé de prêter serment à la constitution civile du clergé. La chapelle du séminaire est utilisée comme salle de réunion de la "société populaire" fondée à Tréguier conformément au décret du 18 juillet 1791. A partir du 24 août 1792, les gardes nationaux occupent le séminaire. Une aile du séminaire (construite dans la seconde moitié du 17e siècle) est transformée en caserne de gendarmerie.Le bataillon d’Etampes (détaché du régiment du Temple) commandé par le citoyen Le Maire est envoyé à Tréguier pour éviter les troubles. Arrivés le 26 janvier 1794, les 842 soldats sont logés dans le palais épiscopal, au Collège (Séminaire) et pour certains d’entre eux dans le couvent des Ursulines. La mémoire collective se souvient qu’ils ont renversés la croix située au carrefour de la côte Saint-Michel en arrivant à Tréguier (sur le cadastre de 1834 est mentionnée la Croix neuve de Traou Michel situé sur le chemin de Saint-Yves). Les dégâts sont considérables dans le couvent des Ursulines (chapelle et autel profanés, statues brisées), dans le palais épiscopal (la chapelle ou "salle du chapitre" profanée sert de "salle de discipline", la cuisine sert d’atelier du salpêtre afin de fabriquer de la poudre noire), dans la cathédrale (profanée, vandalisée, tombeau de Saint Yves détruit, certaines verrières ont été brisées et arrachées) et le cloître (devenu magasin d’armement). La porte de la tour a été vandalisée afin de déranger l’horloge. Ces évènements dramatiques entrainent de nombreuses plaintes de la municipalité de Tréguier : le bataillon d’Etampes est finalement relevé le 24 mai 1794 contre 300 grenadiers de Rhône et Loire. A la suite, l’Assemblée municipale de Tréguier demande l’autorisation du district de vendre le mobilier vandalisé de la cathédrale. La nationalisation des biens ecclésiastiques dits de de première origine entraîne la vente des biens nationaux au profit de l’état. Le terrain (14000 m2) et les bâtiments du séminaire (sans l’aile occupée par la gendarmerie) sont vendus comme biens nationaux le 8 août 1799 (21 thermidor an VII) pour 343 066 francs aux consorts Pierre Caro et Élizabeth Le Lay. Selon Adolphe Guillou, les acquéreurs ne payèrent réellement que 5 046 francs en raison des fluctuations de la monnaie. De l’école ecclésiastique au petit séminaire : le renouveau des bâtiments du séminaire (1816-1892)Jean-Marie de La Mennais de son vrai nom Robert (1780-1860), alors vicaire général de Saint-Brieuc obtient le droit de créer une seconde "école ecclésiastique" dans le département des Côtes-du-Nord pour la formation des futurs prêtres (ordonnance du roi du 24 janvier 1816). Il s’agit d’une école de niveau secondaire (collège, lycée) qui forme à la fois des élèves à vocation laïc et de futurs séminaristes (ces derniers intégrant ensuite le "grand séminaire". Après la Révolution, on note une raréfaction des prêtres d’extraction noble au profit des familles moyennes de paysans. Pierre Quéré, recteur de la paroisse de Landebaëron est nommé "supérieur", c’est-à-dire "chef principal" de l’école : il dispose de "tous les pouvoirs pour le gouvernement spirituel et temporel" de l’établissement tant sur les professeurs que sur les élèves (Bibliothèque de l’Institution Saint-Joseph à Lannion). Le règlement de l’école est vu comme "l’expression de la volonté de dieu". Les élèves assistent tous les jours à la messe dans la chapelle de l’établissement. Tous les jeudis, les élèves ont une instruction au catéchisme et le dimanche, sur l’Évangile. Si la rentrée des classes a lieu le 1er octobre, les prix de l’école sont remis au mois d’août suivant au cours d’une distribution solennelle.Dans un premier temps, la nouvelle école ecclésiastique est installée rue Neuve (aujourd’hui rue Saint-Yves) dans l’auberge du Grand Lion d’Or. En 1817, elle s’installe dans le "collège de Tréguier" avec un effectif de 120 externes (bâtiment reconstruit en 1782, propriété de la ville de Tréguier en 1834, école Notre-Dame puis aujourd’hui école publique élémentaire intercommunale Anatole Le Braz) situé rue de la Poissonnerie (actuellement rue La Mennais). L’école ecclésiastique accueille à la fois des élèves externes et internes. Les écoles ecclésiastiques font directement concurrence aux collèges publics (l’un d’entre eux se trouve à Lannion). Faute de place suffisante, les bâtiments du séminaire sont rachetés par l’évêché de Saint-Brieuc pour 34000 francs à Pierre Caro (qui les avait acquis en 1799 comme biens nationaux). A la rentrée de 1820, les 10 prêtres enseignants et les 230 élèves du « petit séminaire » intègrent les bâtiments du séminaire déserté en 1791. Ces bâtiments construits dans la seconde moitié du 17e siècle sont en mauvais état. Entre 1832 et 1838, le petit séminaire accueille notamment Ernest Renan (de la 8ème à la 3ème).Le cadastre de 1834 nous montre l’emprise du séminaire clos de murs. Passé l’entrée faisant face à la rue de Kercoz, on pénètre dans le "petit séminaire" qui encadre la cour d’entrée (156), au nord se dresse la chapelle (157), à l’ouest, la cour de récréation (169) et au sud, la basse-cour (155). Plusieurs parcelles sont des jardins (154, 158 et 170 dit de "Lenilos", une partie se nommé auparavant "Clos Rumelin"). Le séminaire a donné son nom à la venelle, qui devient par la suite rue de la Mission, rue du Collège (1912) puis la rue Marie Perrot (institutrice, membre du parti communiste et résistante).Des achats de terrains et de bâtiments ont lieu afin de suivre les effectifs, à la hausse, des élèves. Vers 1850, l’école ecclésiastique de Tréguier devient le "petit Séminaire de Tréguier". Un cloitre est aménagé en 1860 tandis qu’un pavillon d’honneur est également construit vers 1864. En 1962, le petit séminaire est fréquenté par 415 élèves (350 internes, 65 externes). Le pavillon ouest est construit en 1863 (date portée à deux reprises sur la façade et accompagnée des armoiries de Monseigneur David, évêque de 1862 à 1882 : "D’azur à la tour crénelée, d’argent mouvante d’ondes, en courroux de même et surmontée d’une étoile d’or"). Les bâtiments du séminaire sont très vite jugés en mauvais état : les murs du pavillon monumental sont renforcés par des croix de Saint-André en 1875. A la fin du 19e siècle, près de 80 % des élèves du petit séminaire de Tréguier entre au grand séminaire.La modernisation et la reconstruction du petit séminaire (1892-1897)L’architecte Henri Mellet (1852-1926) est chargé par le chanoine Duchêne, supérieur du petit séminaire de la reconstruction de la chapelle du séminaire en 1892. Le plan de la chapelle à abside polygonale répond au besoin du personnel ecclésiastique : huit autels permettent à la vingtaine de prêtres enseignants de dire leurs messes quasi simultanément le matin. La chapelle est datée 1895 : elle avoisine les 800 m2 de superficie.Le supérieur du petit séminaire Duchêne a écrit à l’évêque de Saint-Brieuc et de Tréguier le 28 mai 1895 le courrier suivant co-signé du secrétaire, de l’économe et du trésorier : "La démolition du pavillon central à l’effet d’établir la façade d’entrée de la nouvelle chapelle sur la grande cour nous a révélé l’état des autres édifices de même époque bâtis suivant le même mode de construction et n’a que trop confirmé nos craintes, au sujet de la solidité d’une grande partie de notre maison. […] Nous avons encore à craindre que d’autres bâtiments qui sont plus menacés de ruine que ne l’était le pavillon démoli, ne viennent à céder tout à coup, malgré les étais qui les appuient. […] Nous avons donc fait examiner l’état de nos constructions par notre architecte, le priant de consigner les résultats de son examen dans son rapport […]. Il en résulte que le petit séminaire de Tréguier se compose de deux groupes d’édifices d’apparence et de constructions différentes. D’abord, l’ancien Grand séminaire datant de 1654, puis le développement récent qui date d’une trentaine d’année. […] Le groupe des édifices les plus récents est l’objet de notre principale préoccupation. Nous n’avons pas cru devoir continuer à loger nos élèves dans l’un d’entre eux, sans l’étayer à l’intérieur et à l’extérieur du haut en bas. [...] On se demande peut-être comment on a pu bâtir dans d’aussi mauvaises conditions. […] Quoi qu’il en soit, nous croyons que la reconstruction d’une partie du petit séminaire s’impose, et nous avons étudié cette grande question avec la double pensée de répondre à la nécessité présente par un aménagement qui fournira aux élèves et aux maîtres un logement convenable qui leur manque et de préparer l’avenir par l’établissement d’une ligne générale et d’un plan uniforme du futur petit séminaire. Nous avons demandé à notre architecte de préparer des plans, à la fois simples et bien conditionnés, et de nous dire le chiffre minimum pour une construction d’une aile nouvelle et la réfection de deux édifices adjacents qui se raccorderaient avec la nouvelle chapelle et constitueraient à peu près la moitié de l’établissement total. Il nous a répondu que ce travail entrainerait une dépense d’au moins 160 000 francs. Si nous ajoutons à cette somme, celle du remaniement de l’ancien grand séminaire et les imprévus, bien au-dessus de notre budget ordinaire que nécessiteront des changements de services, nous arrivons à un total de 200 000 francs" (Archives diocésaines de Saint-Brieuc, document aimablement communiqué par Michel Le Cam). C’est dans la lettre de Monseigneur l’évêque de Saint-Brieuc et de Tréguier aux prêtres de son diocèse en date du 9 juillet 1895, que Pierre-Marie Fallières (évêque de 1889 à 1906) annonce le financement de la reconstruction du petit séminaire de Tréguier : "Nous avions songé à un emprunt au Crédit foncier mais, outre que nous nous heurtons à des formalités sans nombre et sans fin, nous avons été dissuadé de ce mode d’emprunt par des hommes très sages et très compétents. C’est alors que nous avons résolu de ne rien devoir qu’à nous-mêmes ; et voici tout notre plan. Nous emprunterons à chacun de nos prêtres […]". Pour l’architecte Mellet, l’établissement n’est alors qu’un "assemblage de bâtiments construits bout à bout, au fur et à mesure des besoins, où les services étaient, par suite, plus ou moins confondus et disséminés". Si le projet initial consistait uniquement en la reconstruction de la chapelle, il se poursuit par la reconstruction du bâtiment ouest accolé à la chapelle et par l'aile nord en 1897. A la fin du 19e siècle, le petit séminaire est en effet fréquenté par environ 400 élèves. Les nouveaux bâtiments doivent se raccorder avec la partie ancienne du séminaire au sud (cette partie sera finalement rasée en 1911) et avec les bâtiments construits en 1863-1864 (toujours existants). C’est la disposition du terrain - parallèle à la rue des Perderies - qui a dicté l’emprise de la nouvelle aile nord limitée à l’est par la voirie (c’est-à-dire l’actuelle rue Marie Perrot). Ce nouveau bâtiment scolaire est avant tout fonctionnel et moderne : "des classes, des études, des dortoirs, salle de conférence, préau couvert, water-closets, escaliers, couloirs : le tout largement éclairé […]". Au-dessus des arcades du préau, on peut lire le millésime 1897 et une dédicace à monseigneur Pierre-Marie Fallières en tant que "promoteur généreux" des constructions nouvelles. L’évêque dispose également d’un appartement situé immédiatement au nord de la chapelle.Les cloches de la nouvelle chapelle sont baptisées en 1892. Sa façade ouest est datée de 1895. La chapelle est bénie le 23 octobre 1896 par monseigneur Fallières. Elle a été construite par l’entrepreneur Guillaume Le Collen de Tréguier pour un coût d’environ 120 000 francs (les honoraires de l’architecte se monte généralement à 5% du montant des travaux). Les orgues sont du facteur Didier de Nancy, les verrières de Félix Gaudin, peintre-verrier et mosaïste français, le chemin de croix de Savary (daté 1896) et le mobilier de Le Merrer (un trône épiscopal et 24 stalles sculptées). Pour honorer son donateur primitif, l’archidiacre Le Provost fait procéder à la translation des reliques du chanoine Michel Thépaut, seigneur de Rumelin dans la nouvelle chapelle le 26 octobre 1897. La chapelle est finalement consacrée le 21 juin 1899. La chapelle du petit séminaire de Tréguier peut être comparée à d’autres productions d’Henri Mellet : l’église de Melesse (1885-1890), l’église d’Izé (1889-1896) ou encore l’église Notre-Dame de Bonabry à Fougères (commencée en 1896).Le 29 mars 1902, la nouvelle chapelle a les honneurs de la presse spécialisée nationale, à savoir un article rédigé par Louis-Charles Boisleau dans la revue L’Architecture : "…j’avais été frappé du bon aspect des rotondes absidiales de la chapelle, au-dessus du mur de soutènement des cours. […] …une façade latérale apparaissait, dessinée dans un si bon caractère, que je crus un instant à une restauration plutôt qu’à une construction neuve ; on devinait, dans le haut, au-delà des faitages des bâtiments accotés à la chapelle, une silhouette heureuse, couronnant un pignon. […] Combien c’était mieux que ces églises neuves rencontrées dans les gros bourgs de ce coin de la Bretagne, de ces bâtisses prétentieuses, à clochers carrés, la plupart mal étudiées, banales à l’excès, en tout cas si manifestement inférieures aux veilles et pauvres églises d’autrefois !".La loi de Séparation des Églises et de l’État : deuxième fermeture et expulsion du petit séminaire (1906)Suite à l’application de la loi de Séparation des Églises et de l’État, le Petit Séminaire de Tréguier est fermé à la fin de l’année 1906. Il est cependant rétablit à Lannion sous le nom d’Institution Saint-Joseph dès 1907 (pour plus de détails sur l’application des lois de Séparation des Églises et de l’État, nous vous renvoyons à la lecture de l’article de Jean-Yves Marjou intitulé "De l’expulsion du Petit Séminaire de Tréguier à l’installation de l’Institution Saint-Joseph à Lannion").L'École Primaire Supérieure de garçons (1908-1941)Le Petit Séminaire est transformé en école primaire supérieure de garçons en 1908 (établissement d’Enseignement Primaire Supérieur de 1908 à 1941). Les deux sacristies de la chapelle sont transformées en salle de lecture et de réunion pour les professeurs tandis que l’appartement de l’évêque est attribué comme logement de fonction à un "professeur marié". Le directeur dispose d’un appartement de cinq pièces. Un plan général conservé aux Archives communales de Tréguier nous renseigne sur l’organisation et le fonctionnement de l’école en 1908 (4M2, carton n° 77). Après la loi de Séparation des Églises et de l’État, la chapelle du petit séminaire abrite un atelier de menuiserie et de travail des métaux puis une salle de sport. La durée des études est fixée à trois ans : soixante-douze élèves (dont 50 internes) font leur rentrée des classes en octobre 1908 sous la direction de monsieur Lacroix.La cohabitation de l'école primaire avec l'hôpital complémentaire n° 56 (1914-1918)Pendant la Première guerre mondiale, l'établissement est en partie réquisitionné pour accueillir un hôpital complémentaire : 9000 soldats au total y seront soignés entre 1914 et 1918. Henri Pollès dans son roman intitulé "Sur le fleuve de sang vient parfois un beau navire" (1982) évoque cet épisode dans l'histoire de Tréguier : C’était devant la porte du Complémentaire (dont on peut se demander de quoi, puisqu’il était l’hôpital principal ; peut-être de l’insuffisance du plan sanitaire général…) qu’avait lieu le premier tri des « arrivages ». D’après la fiche épinglée sur la capote et un rapide examen, on gardait l’un, on aiguillait l’autre vers les diverses annexes. Parfois l’opération était assurée par de simples infirmières, tout de même triées sur le volet on s’en doute, et certains jours de fièvres, où il y avait de l’électricité dans l’air – il semble qu’en voici un -, les charmantes et distinguées « petites sœurs laïques des pauvres soldats » accréditées par leurs établissements respectifs, se disputaient aussi bien les blessés debout que ceux des civières, selon la spécialité de leurs services et sans doute plus encore les préférences personnelles des chefs pour telles ou telles sortes de blessures…". La cohabitation entre la direction de l’établissement, les élèves et les blessés est dénoncée : "la promiscuité gênante vis à vis des hospitalisés" commence à influer sur le fonctionnement normale de l'école, les "Boches" comme on les surnomme à l’époque sont accusés de "vols et déprédation" et en 1918, un soldat soigné à l'hôpital a fait irruption dans une des classes de l'école primaire avec un couteau.Pendant les vacances d’été à partir de 1919, les bâtiments de l'école permettent d'héberger une centaine de pupilles d’une colonie de vacances de la ville de Paris. Le collège puis le lycée (1941-1997)L’ensemble scolaire est transformé en collège entre 1944 et 1959 avec l'adjonction d'un centre d'apprentissage en 1946 (collège d’enseignement technique), puis en lycée mixte – enseignement général et technique - en 1960. Pour l’historien Jean-Yves Andrieux, il s’agit du "réinvestissement du religieux par le laïque". Le service des archives départementales des Côtes-d’Armor conserve les archives du Collège de garçons de Tréguier (1931-1945) sous la cote 1 T 1347 et les archives du collège moderne et du Centre de formation professionnelle de Tréguier (1940-1974) sous la cote 999 W.En raison de leur mauvais état sanitaire, les anciens bâtiments du séminaire (datable de la seconde moitié du 17e siècle) et la cour d’honneur sont rasés en 1911 pour créer la Place de la République. La même année sont construits les bureaux de l'Inscription maritime par l’architecte Georges-Robert Lefort. Un buste de Marianne (réquisitionné en 1942 par les allemands) sur son piédestal est installé sur la place ; la rue de la République est créée à la même époque. En 1920, le mur de soutènement nord est reconstruit au croisement de la rue du Collège et de la rue des Perdreries (Perderies) pour donner plus de largeur à la rue. L’année suivante, les dépendances (buanderie - lingerie ; grange et étable) de l’école primaire supérieure de garçons (ex petit séminaire) sont transformées en logements sociaux (Archives communales de Tréguier, 3M2, carton n° 83). C’est sur les terrains du petit séminaire de Tréguier que sont construits les quatre immeubles à logements dits "maisons ouvrières" en 1932-1933 sur des plans de Adolphe Le Gouëllec, architecte de Saint-Brieuc (Archives communales de Tréguier, 1W5).Le 12 février 1929, Gustave de Kerguezec, maire de Tréguier autorise la vente de gré à gré de trois autels en pierre blanche de la chapelle du Petit Séminaire à Marc-André Salaun, architecte domicilié à Paimpol pour la somme de 7000 francs. La vente a été autorisée à l’unanimité par le conseil municipal de Tréguier (Archives communales de Tréguier, 1N2, carton n° 94). Le 4 mai 1944, Jean Raoul, élève de troisième de 17 ans est arrêté par les Allemands comme résistant, membre du maquis de Kerrès à Langoat.En 1948, les restes du chanoine Thépaut, seigneur de Rumelin ont été transférés dans la crypte de la chapelle du Collège Saint-Joseph de Lannion. Les cloches de la chapelle du petit séminaire de Tréguier ont également été transférées dans le clocher de la chapelle du collège Saint-Joseph de Lannion.Les derniers vestiges du séminaire ainsi que les deux sacristies sud ont été remplacés par un bâtiment administratif : ce dernier a vraisemblablement été construit vers 1957-1960, époque où le collège est devenu lycée d’enseignement général et technique. Le Théâtre de l'Arche (1992)A l'initiative du Conseil Régional de Bretagne (propriétaire du lycée), la chapelle du petit séminaire conçue par Henri Mellet a été rénovée en 1991-1992 pour être reconvertie en espace culturel : le Théâtre de l'Arche a été inauguré le 28 septembre 1992 par l'Orchestre de Bretagne.Le lycée Joseph Savina (1997)Le lycée de Tréguier est baptisé en janvier 1997 du nom de Joseph Savina, artisan ébéniste et sculpteur de Tréguier. C’est un lycée mixte, à la fois lycée général (séries scientifique et littéraire), lycée professionnel (3ème Préparatoire à l’Enseignement Professionnel, staffeur ornemaniste, tapisserie de l’ameublement, menuiserie) et lycée technologique avec des options comme Cinéma audiovisuel, Histoire des Arts, Théâtre, Arts du cirque, Arts appliqués. Ce lycée prépare également au brevet de technicien supérieur (BTS) Design graphique.Fils et frère d'ébéniste, Joseph Savina (1901-1983) était arrivé à l’âge de 23 ans en apprentissage dans l'atelier de Jean-Marie Le Picard père d'André (1911-1989), menuisier sculpteur situé rue de La Chalotais à Tréguier. Récompensé comme meilleur ouvrier de France, Joseph Savina ouvre son propre atelier d'art celtique en 1929, au 11 rue Saint-André à Tréguier (actuellement étude notariale Guillou). Savina aime la Bretagne et la mer : son "motif Gonery" est inspiré des laminaires. Il a produit du mobilier, principalement en chêne patiné, tables, chaises (assise en paille), fauteuil, ensemble de meubles, dessiné pour la production moderne de série des années 1930 à 1960. Joseph Savina fut membre des Seiz Breur (les "Sept frères" en breton), mouvement artistique breton fondé entre les deux guerres mondiales par Jeanne Malivel (graveuse et décoratrice) et René-Yves Creston (peintre et graveur). Prisonnier en Allemagne en 1939, Joseph Savina est revenu à Tréguier en 1943. Il a collaboré à Le Corbusier (rencontré en 1935 via un ami commun) pour, et avec qui, il exécute des sculptures à partir de ses dessins. Quarante-quatre sculptures portent la signature double "LC:JS" ou "JS:LC". En 1970, Joseph Savina confie son atelier à Michel Le Calvez, son ouvrier, aujourd'hui en retraite dans sa maison, rue Colvestre. Joseph Savina est mort à Tréguier en 1983 au Foyer Logement Goas Mickaël.En 2004, un nouveau bâtiment à destination de dortoir a été créé par l’architecte Dominique Bonnot dans l’ancien enclos du couvent des Paulines (construit vers 1760) puis couvent des Ursulines (19e siècle), puis école primaire supérieure de jeunes filles (l’école accueille la première promotion d’élèves le 1er octobre 1907), puis collège puis lycée. Dans le dictionnaire des lycées publics de Bretagne, ce bâtiment est décrit comme un « bâtiment à la modernité élégante et écologique ». Le lycée Joseph Savina accueille en 2016 plus de 290 internes.Le lycée Joseph Savina a fêté ses 20 ans en 2017.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dans les prisons de Londe (Londres ?)
Le lieu-dit Talnay est mentionné sur la bande mais la commune reste imprécise.

Par : Dastum

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Finistère. , Hermitage Saint Hervé : [Plaque de ve
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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L’écriture des noms de lieux bretons
Les travaux de l'ARSSAT sur les noms de lieux de plusieurs communes du Trégor ont mis en évidence le maintien d'une orthographe remontant au moyen-breton dans les notations des noms de lieux-dits ; au 19e siècle une évolution se fait lentement vers des règles d'écriture plus modernes ; les différences d'évolution phonétique entre breton et français ont entraîné des incohérences d'écriture et des mauvaises prononciations à la lecture ; l'évolution des dictionnaires bretons jusqu'à l'époque moderne permet d'espérer une amélioration.

Par : L'ARSSAT

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Finistère. , Le petit bois : [Plaque de verascope]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Vallée de la Vilaine de Rennes à Langon
Bord de Vilaine au lieu-dit des Corbinières, viaduc et groupe de cyclistes. Date : 07/06/2020. Technique : Photographie. Fonds : Observatoire photographique des paysages d'Ille-et-Vilaine

Par : Archives départementales d

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St-PERN - La Tour Saint-Joseph.
Ce lieu saint donne asile à des vierges sans tâche. Au bonheur de ce monde elles ont dit adieu, pour voler au secours du malheurr qui se cache : Soeurs du pauvre elles sont par amour pour leur Dieu. L.M... Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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La Bretagne. ST-PERN (I.-et-V.) La Tour Saint-Jose
Ce lieu saint donne asile à des vierges sans tâche. Au bonheur de ce monde elles ont dit adieu, pour voler au secours du malheurr qui se cache : Soeurs du pauvre elles sont par amour pour leur Dieu. L.M... Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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[Carte des environs de l'Île Tudy et de Sainte-Mar
Echelle de deux centimètres par mètre. Plan, manuscrit sans titre, de coupe transversal de la levée située au lieu-dit Le Treustel sur la commune de Combrit, de Jean-Marie de Silguy, en 1816 (à rapprocher du plan général Fi 48).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Voie ancienne de Perros-Guirec à Louargat
Il s’agit d’une partie de la liaison effectuée par les Romains, entre le port de Perros et la ville de Carhaix-Vorgium, vers la fin du premier siècle de notre ère. Il s’agit d’une partie de la liaison effectuée par les Romains, entre le port de Perros et la ville de Carhaix-Vorgium, vers la fin du premier siècle de notre ère.Elle rejoint la voie plus ancienne de Plougrescant à Carhaix au lieu-dit Pen ar Stang en Louargat, après une trentaine de kilomètres de parcours.

Par : L'ARSSAT

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Bréviaire dit de saint Jean Discalcéat
incomplet. Chaine de cuivre rivetée à la couverture. Bréviaire imprimé, illustré de vignettes gravées sur bois, de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. L’ouvrage étant lacunaire, on ne connait ni le lieu ni la date de son édition, en tout cas bien postérieure à Jean Discalcéat, autrement dit Jean le déchaussé, moine franciscain breton mort en 1349 et connu à Quimper sous le nom de Santig Du, le petit saint noir. Il vécut au couvent des Cordeliers de Quimper, où il fut également inhumé.Enchaîné dans l’église à proximité de la statue du saint homme, l’ouvrage est associé à son nom. Durant la Révolution, il est dissimulé dans le reliquaire et n’en sort que vers 1890, lors du transfert des reliques.Le bréviaire est depuis 1926 conservé à la bibliothèque de Quimper, dans les archives de Jean-Marie Abgrall, chanoine de la cathédrale et membre de la commission de la bibliothèque. Il a été restauré en 2014 dans l’atelier de reliure la médiathèque des Ursulines.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le moulin à marée de Bili-Gwenn
La Bretagne est le pays des moulins à marée. Ils étaient nombreux dans les estuaires à utiliser cette énergie naturelle produite par le marnage (variation de la hauteur d'eau entre marée basse et marée haute). Le moulin de Cosquer est situé sur la rive droite du Jaudy, entre Tréguier et La Roche-Derrien (désormais La Roche-Jaudy) au lieu-dit Bili-Gwenn. L'origine du moulin date du 15e siècle. Un quai sur le Jaudy permettait l'accostage de bateaux chargés de blé qui, en échange, recevaient de la farine. Le moulin de Cosquer a moulu sa dernière farine en 1989. Hervé Thomas était le dernier meunier de moulin à marée de Bretagne. Il nous raconte ici le fonctionnement et l'histoire contemporaine de ce moulin, laquelle se confond avec sa propre histoire

Par : TV Trégor

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16èmes Rencontres Trans Musicales
EDITONe pas parler à tort et à travers.Ne pas croire à tout ce qu'on voit et tout ce qui est apparent.Ne pas croire à tout ce qui est dit.Voici la symbolique tirée de la philosophie de Confucius.Comme ces trois singes posés sur le bord de la Bretagne.Trois singes, trois jours et trois nuits. Pour des Rencontres Trans Musicales fondées cette année sur la tolérance, l’harmonie et l'anti-fanatisme.Rennes devenant ville mosaïque. Ville archipel de lieux vivants.Des couleurs musicales dans chaque salle, dans chaque quartier dans chaque bar.Une jungle de labels innovateurs, d'artistes et de performers vont nous entourer de guirlandes illuminées.Pour finir dans un croisement étoile d'une dernière nuit Ethniks 2 Techniks.Avec cette envie folle, à l’aube de chaque matin, de devenir nomade.L’EQUIPE DES TRANS MUSICALES

Par : Association Trans Musicale

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Carte peinte : les Conseils
Dom Michel nous montre les Amériques dans la carte des Conseils. Divers navires sont représentés sur cette carte. Les premiers, pilotés par le Christ lui-même, « portent des chrétiens vertueux, et sont chargés de précieuses marchandises, c’est-à-dire de la grâce sanctifiante, des dons du Saint-Esprit, et des vertus infuses qu’on reçoit avec le baptême, aussi bien que des grands mérites que ces âmes ont acquis depuis par leurs bonnes œuvres. Le port et le royaume où elles tendent tous, c’est le séjour des bienheureux » (Verjus, livre VIII, chap. 4). D’autres bateaux ont fait naufrage ; ils embarquaient des chrétiens qui ont perdu par leurs péchés mortels la grâce du baptême. D’autres encore voguent sans cap : ceux des païens, hérétiques et schismatiques. Certains navires veulent faire le tour de la terre en passant « par le détroit de Magellan, où il arrive de fréquents naufrages ». C’est pourquoi il serait bien plus sage de percer un passage à travers l’isthme de Panama. D’où deux petits personnages s’affairant sur la carte à ouvrir cette bande de terre, large de « trois lieues », croit savoir dom Michel, ce qui lui permet d’en donner un sens symbolique. Ces trois lieux signifient trois sortes de vices : concupiscence de l’honneur mondain, de la volupté des corps, et des richesses transitoires... De nombreux détails permettent également de donner toute une catéchèse sur la vie chrétienne, les commandements à observer, les vertus à pratiquer, afin de parvenir à l’Île fortunée ou « séjour des Bienheureux ». Celle-ci comporte trois promontoires. La voie la plus exigeante conduit vers le bourg dit Altum consilium. Elle est périlleuse pour ceux qui ont présumé de leurs forces et se sont engagés imprudemment dans la vie religieuse. Ils risquent de faire naufrage. La seconde voie, plus réaliste, vise la pointe du Petit Conseil (Minus Consilium). Il suffit de suivre avec persévérance les conseils de l’Evangile pour arriver à bon port, et au pire, si la marée et le vent sont contraires, le chrétien parviendra non pas « où il voulait, mais bien où il fallait et suffisait pour le sauver ». Le troisième cap est celui des commandements de Dieu et de l’Eglise : mais « si l’on ne prend son fil, comme pour arriver à la seconde pointe, il y a un courant d’eau si rapide qu’on n’arrive pas même à la troisième pointe » (Verjus, livre VIII, chap. 4).

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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43èmes Rencontres Trans Musicales de Rennes
43ES RENCONTRES TRANS MUSICALESINTENSITÉS MAXIMALES ! Chaque fin d’année, les Trans Musicales sont cette parenthèse miraculeuse, cette sorte d’utopie réalisée où la rencontre entre les musicien·ne·s du monde entier et les personnes venues les découvrir donne lieu à une célébration joyeuse de la découverte artistique et des émotions si particulières qu’elle véhicule. C’est pourquoi nous sommes tellement impatient·e·s de vous y retrouver. Préparer une édition des Trans Musicales, cela revient pour nous à imaginer un espace-temps où les personnes pourront se sentir aussi vivantes, aussi libres, aussi pensantes, aussi sensibles, aussi dansantes, aussi ensemble, aussi... déconfinées que possible ! Il s’agit aussi de faire notre maximum pour que, une fois encore, l’attention que nous accordons aux personnes sur scène et à celles qui les écoutent et les regardent (souvent pour la toute première fois) nourrisse l’incomparable énergie qui portera la rencontre artistes-publics au plus haut point d’incandescence. Face à l’expression des artistes, à leurs créations dont chacune et chacun d’entre nous devient la vibrante caisse de résonance, nous voilà collectivement visité·e·s par leurs univers, traversé·e·s par leurs émotions, interpellé·e·s par leurs revendications, enthousiasmé·e·s par leurs prestations. Aux Trans Musicales, au-delà de se divertir, on va aussi ressentir, réfléchir, partager, mélanger, voyager. On va entrer de plain-pied dans le monde pour mieux laisser le monde entrer en nous. Un monde dont les frontières sont temporairement dépassées pour venir percuter en profondeur ce qu’on a en commun. Les Trans Musicales, c’est l’humain augmenté, bonifié, intensifié !
Et de tout cela, nous avons été bien privé·e·s. Pour notre plus grand bonheur, la 43e édition du festival sera bientôt l’occasion d’en faire à nouveau l’expérience. Impatience, on vous dit... L'équipe des Trans

Par : Association Trans Musicale

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Pyrénées 1971
Voyage dans les Pyrénées en 1971. Saint Brévin, enfants sur plage, sable, dune, pêcherie (carrelet), goûter. "Pyrénées 1971", dans port de commerce (La Rochelle?), bateaux, cargos, embarcadère "île de Ré", stochage de tronc d'arbre, bateau, dans une entreprise de marchand de bois, Port de la Rochelle, entrée du port, borne "Saint Porchaine 4, saintes 19', pique-nique en bordure de route, pain, village avec ruines au premier plan, ruine de théâtre antique. carte Mirande, "Gers", région Midi Pyrénées, église Sainte Marie (ancienne cathédrale), arc ogival dans rue, maison à porche, arcade sur place. carte "Lourdes", goûter sur le bord de la route, grotte (statue de Saint Bernardette), prise de l'eau au robinet, sur le haut de la basilique, panorama sur le Château et contre plongée sur foule devant sanctuaire, carte "Bagnères de Bigorre", panneau "Artiques" lac, maison, panneau "maison familiale de vacances, le torrent d'Artigues", association familiale de La lande Montauban, dame sur transat fait canevas, promenade en montagne, cascade, ruches, abeilles, torrent. carte "Pic du midi de Bigorre, Col du Tourmalet", panorama sur le Pic du midi e Bigorre, observatoire, camion dans route en lacet. Au sol inscription "Pic du Midi de Bigorre, Club alpin français, dressé par F. Schrader) observatoire du Pic, oiseau, tunnel sur route, route en lacet, troupeau de moutons sur route, cascade, torrent. devanture de magasins "Fabrique de berlingot Izarra, relais du Pont d'Espagne", confiserie", berlingots en bocaux, magasin bazar avec peluche automate. Panneau "Parc National des Pyrénées secteur de Cauterets", lieu dit le pont d'Espagne (pont en cascade), Lac de Gaube avec barques, moutons, panneau "rafraichissement La Gaubre souvenirs", café, sur table en pierre, carte "Gavarnie", cirque, chevaux, cascade, carte "Col d'Aspin" avec trace de carrière de marbre, ouvriers au travail dans la carrière, maison avec inscription "Société industrielle des Pyrénées", blocs de marbre transportés dans la carrière de marbre de Campan, blocs de marbre transportés dans camions, Col d'Aspin, lac d'Orédon, chalet, bar hôtel, près du Pic de Néouvielle), Lac de cap de Long, barrage, effondrement près d'un lac, restaurant, le Garliz?, barrage, lac, panneau "station Piau-Engaly pistes, La Forêt, Hount Herède", téléphérique, routes, "Artigues", vaches sur route et voitures passent, vaches avec cloches.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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"Kantikoù Breizh" - La genèse
En août 2019, Clarisse Lavanant se produisait sur la scène du Festival Interceltique de Lorient. Entre autres choses, elle y interpréta des cantiques bretons issus de la nuit des temps, arrangés par Philippe Guével. Voici ce que l'artiste nous dit à propos de cette nouvelle quête musicale : "Il y a dix ans, après l'ultime tournée et le tout dernier spectacle avec la troupe des "Dix Commandements" en Corée du Sud, je décidai de revenir en Bretagne pour de bon. J'inaugurai ce retour aux sources par une tournée des chapelles dans une formule particulière, seule et a cappella. Je découvris alors des lieux magnifiques où je n'étais jamais allée et où je n'aurais peut-être jamais eu la chance de passer... Je fis également de précieuses rencontres, parmi celles qui comptent encore le plus dans ma vie. Au tout début, je n'interprétais que mes propres chansons, celles que j'ai écrites. Puis j'ai (re)découvert la poésie du barde Glenmor et souhaité la faire résonner entre ces pierres où même le silence s'écoute. C'est ainsi que j'ai chanté en breton pour la première fois mais pour pouvoir échanger aussi dans cette langue et mieux comprendre ce que cette terre raconte, j'ai dû apprendre, et je continue de le faire, à la parler. Peu à peu, les gens d'ici ou là m'ont transmis le cantique breton de tel endroit ou de telle chapelle, celle à laquelle ils sont souvent très attachés et qu'ils ont parfois même contribué à "sauver", quelle que soit leur conviction, car elle fait partie de leur histoire... Et de la nôtre. Tout comme ces chants qui viennent du fond des temps mais à l'inaltérable beauté. Je suis heureuse aujourd'hui de vous présenter mon dixième album "Kantikoù Breizh" (Cantiques de Bretagne) qui retrace un peu ces dix années parcourues. J'ai eu le privilège de les enregistrer avec Philippe Guével qui leur a donné une couleur musicale à la fois très inspirée et intemporelle. J'espère que vous ressentirez autant de plaisir à les écouter !" - Clarisse Lavanant TV-Trégor a le plaisir de vous proposer ici, grâce à l'aimable autorisation de l'artiste, un extrait de son concert au "FIL 2019", où elle interprète les "Kantikoù Breizh". Rien d'autre à dire; laissons nous porter par la musique et la voix de Clarisse Lavanant ... L'album "Kantikoù Breizh". sur le site officiel de Clarisse Lavanant

Par : TV Trégor

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Mandements, Lettres et Circulaires de Mgr Nouvel

Ce recueil contient les documents suivants :

Lettre du Vicaire Capitulaire, Annonçant le sacre de Dom Anselme NOUVEL, Évêque de Quimper et de Léon qui aura lieu au Monastère de Sainte-Marie de la Pierre-qui-Vire, le dimanche 4 février,
[30 janvier] 1872,

Lettre Pastorale N° 1 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon à l'occasion de son entrée dans son Diocèse, Dom Anselme Nouvel, de l'ordre de Saint-Benoît, de la Congrégation du Mont-Cassin de la primitive Observance. Par la grâce de Dieu et du Saint-Siège apostolique, Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de Notre Diocèse, Salut et Bénédiction en Notre-Seigneur Jésus-Christ, [15 février] 1872, p. 14.

Lettre N° 2 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant qu'une Souscription nationale a été ouverte pour procurer la libération de la partie du territoire encore occupée par les troupes allemandes, [20 février) 1872,

Lettre N° 3 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant que le moment est venu de remplir une des plus importantes et des plus douces obligations de sa charge pastorale, en visitant les Églises du diocèse, à l'exemple du bon Pasteur, [12 mars] 1872, p. 3.

Avis : 1- autorisant MM. les Recteurs à se faire aider par les prêtres employés dans le diocèse et même par les ecclésiastiques des diocèses voisins, qui voudraient bien les seconder,

2- Nous exprimons le désir que l'on ne nous adresse pas de compliment à notre arrivée dans les paroisses,

3- Nous prions MM. les Recteurs de déposer dans la chambre que nous devons occuper, le registre des délibérations du Conseil de fabrique,

4- Nous recommandons, avec la plus vive instance, les oeuvres pour l'assistance de Notre Saint-Père le Pape.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations en 1872, [12 mars] 1872,

Lettre N° 4 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, exprimant que la Visite Pastorale qui vient de terminer laissera dans son esprit de doux souvenirs, [29 juin] 1872,

Lettre Pastorale N° 4 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, prescrivant les prières demandées par l'Assemblée nationale, pour appeler la bénédiction de Dieu sur ses travaux, [1er novembre] 1872, p. 7.

Lettre N° 5 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant le décès de l'abbé Évrand, Vicaire Général et le recommandant aux prières de tous les Fidèles, [16 décembre] 1872,

Mandement N° 5 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon pour le Carême de 1873, [2 février] 1873, p. 16.

Lettre N° 6 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant la prochaine Visite Pastorale, désireux de connaître, le plus tôt possible, toutes les parties du Diocèse, [6 mars] 1873,

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations de 1873, [6 mars] 1873,

Lettre N° 7 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, invoquant de nouvelles obligations qui sont imposées par les dangers qui menacent les Pasteurs et les brebis, un besoin de généreux efforts pour conserver la foi et les moeurs pures qui font encore l'ornement et la gloire de notre pays, [7 mars] 1873,

Lettre N° 8 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant la douce impression que le pèlerinage au sanctuaire vénéré de Notre-Dame du Folgoët avait laissé dans les esprits et dans les coeurs, rappelant aussi le Denier de Saint-Pierre, [23 juin] 1873, p.2.

Lettre de Pie IX, Pape, remerciant Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon de sa lettre du [29 mai] par laquelle il annonce l'heureuse issue du pieux pèlerinage fait au sanctuaire de Notre-Dame du Folgoët, au milieu d'un concours immense de fidèles et avec les démonstrations de la plus grande piété, [14 juin] 1873, p. 4.

Lettre N°9 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, rappelle sa lettre pastorale du 7 mars dernier par laquelle il parlait des dangers qui menacent la foi et la vertu de ses pieuses populations. Il évoque aussi le bonheur des entretiens durant la Visite Pastorale, révélant la ferme volonté de réponde à la grâce conférée par l'imposition des mains.

Parlant aussi des deux retraites ecclésiastiques au Grand Séminaire de Quimper, des prochains examens des jeunes prêtres. Heureux de voir un grand nombre de Prêtres inscrits pour l'examen ordonnait conformément au décret du Concile de Rennes, [2 juillet] 1973, p. 4.

Lettre Pastorale de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, prescrivant un triduum de prières publiques pour l'Église et pour la France, [2 août) 1873,

Lettre Pastorale de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, prescrivant les prières demandées l'Assemblée nationale, cette dernière se réunissant dans peu de jours a une grande et par solennelle mission à remplir. Elle doit fonder les institutions qui serviront à la régénération morale et religieuse de la France, [24 octobre] 1873,

Lettre N° 14 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant que pour la 1ère fois, une élection à l'Assemblée nationale doit avoir lieu dans le département du Finistère, le dimanche 14 décembre prochain. Recommandant aux Curés l'exactitude de la population à se rendre aux assemblées électorales, [1er décembre] 1873,

Lettre N°15 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, qui annonce que l'Église d'Autun est dans le deuil. L'Évêque que la Bretagne lui avait donné il y a quelques mois, Mgr de Léseleuc de Kerouara vient de lui être enlevé par un de ces coups soudains de la mort. Il recommande son âme à la reconnaissance et à l'affection de chacun, [19 décembre] 1873,

Mandement N° 16 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Carême de 1874, [4 février] 1874, p. 14.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations de 1874,

Lettre Pastorale N° 17 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, concernant la réalisation d'une Église dédiée au Sacré-Coeur de Jésus à Paris. Ce monument qui s'élèvera dans la Capitale sera construit au nom de tous et dans l'intérêt de tous. Son Éminence le Cardinal-Archevêque de Paris s'est adressé à nous pour demander notre concours à cette oeuvre, c'est pourquoi, le moment nous semble venu de solliciter vos offrandes, [1er mai] 1874,

Lettre N°18 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant la fin de la Visite Pastorale, accueilli partout avec respect et avec amour comme celui qui vient au nom du Seigneur. Évoquant aussi la prochaine visite Ad Limina Apostolorum qui se fera après les retraites ecclésiastiques et les examens des jeunes prêtres au Grand Séminaire de Quimper, [29 juin] 1874,

Lettre Pastorale N° 19 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, prescrivant les prières demandées par l'Assemblée nationale, [18 novembre] 1874,

Mandement N° 20 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour la publication du Jubilé accordée par Notre Saint-Père, le Pape Pie IX et pour le Saint Temps du Carême de l'année 1875,[18 janvier] 1875, p. 12.

Lettre encyclique du Saint-Père, le Pape Pie IX, [24 décembre] 1874 p. 12-20.

Lettre Pastorale N° 21 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé du Diocèse à l'occasion du Jubilé. Il évoque la lettre encyclique du Saint-Père qui a accordé l'Indulgence plénière du Jubilé à tous les fidèles de monde catholique, p. 5.

Lettre du Saint-Père, le Pape Pie IX, p. 1-16.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1875 [18 janvier] 1875,

Lettre N° 21 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant le mandement pour le Carême de 1852 : Monseigneur Graveran, de douce et heureuse mémoire, plaça sous la protection miséricordieuse du Sacré-Coeur de Jésus, le Diocèse de Quimper et de Léon et lui consacra solennellement le peuple de Quimper et de Léon. Désormais nous offrirons nos hommages et nous nous consacrerons au divin Coeur de Jésus dans une prière que, dans toutes les langues de la terre et sous tous le climats, les enfants de la Sainte Église Catholique adresseront au ciel, affirmant ainsi l'unité de leur foi et l'unanimité de leur amour pour Notre Seigneur Jésus-Christ. Cette prière, nous la réciterons tous, au pied des saints autels, le 16 juin prochain, [19 mai] 1875,

Decretum p. 4.

Acte de Consécration au Sacré Coeur de Jésus approuvé par décret de la S. Congrégation des Rites du [22 avril] 1875,

Lettre N° 22 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant les fruits admirables de sanctification que produisent les missions et retraites données dans les différentes paroisses du Diocèse pour procurer aux fidèles la grâce du Jubilé. Il annonce également les dates des prochaines retraites ecclésiastiques et les dates des examens des jeunes Prêtres qui auront lieu cette année au Grand Séminaire de Quimper, [22 juin] 1875,

Lettre N° 23 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, provenant du Monastère de Sainte-Marie de la Pierre-qui-Vire où il s'est retiré pour une retraite, qu'il évoque les malheurs et les désolations de plusieurs départements du Sud-Ouest de la France, ravagés par les inondations. Il fait appel à la charité Catholique et sollicite l'aumône des Chrétiens, (une quête aura lieu le plus tôt possible aux offices du dimanche dans toutes les Églises du Diocèse), [4 juillet] 1875,

Lettre Pastorale N° 24 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, prescrivant les prières demandées par l'Assemblée nationale (au moment où celle-ci reprend ses séances, [21 octobre] 1875,

Mandement et Lettre Pastorale N° 25 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Saint Temps du carême de l'année 1876, [15 février] 1876, p. 1-17.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1876, [15 février] 1876,

Lettre Pastorale N° 26 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, prescrivant des prières demandées par l'Assemblée nationale. Il rappelle que dans la Loi du 16 juillet dernier, une circulaire de M. le Ministre de l'Instruction publique et des Cultes, l'Assemblée nationale a demandé que chaque année, le Dimanche qui suivrait la rentrée du Sénat et de la Chambre des Députés, des prières publiques fussent adressées à Dieu dans toutes les Églises. [27 février] 1876,

Lettre N° 27 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, transmettant avec bonheur la bénédiction Apostolique de notre bien-aimé Pontife (après lui avoir fait connaître le zèle vraiment sacerdotal de son Clergé l'année dernière, [29 mars] 1876,

Lettre du Saint-Père, Pie IV,

Lettre N° 28 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, invitant le plus grand nombre de Prêtre à suivre cette année, les exercices de la retraite ecclésiastique. (Pour rendre plus facile le renouvellement dans le Clergé de l'Esprit Sacerdotal) Annonce des Retraites ainsi que les dates des examens des jeunes Prêtres qui auront lieu cette année au Grand Séminaire de Quimper. [10 juin] 1876,

Lettre N° 29 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, concernant les vols nombreux commis dans les Églises du Diocèse, notamment dans celles de l'arrondissement de Brest. Il recommande instamment la vigilance la plus active pour prévenir de nouveaux malheurs et de se mettre en relation avec les autorités municipales. [16 octobre] 1876,

Lettre N° 30 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant la loi constitutionnelle du 16 juillet 1875, (chaque année, le Dimanche qui suivra la rentrée du Sénat et de la Chambre des Députés) des prières publiques seront adressées à Dieu pour appeler son secours sur les travaux de ces Assemblées. Les dispositions suivantes sont arrêtées : des prières seront faites le Dimanche 14 janvier dans toutes les Églises et Chapelles du Diocèse... [2 janvier] 1877,

Mandement N° 31 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon pour le Carême de 1877, [20 janvier] 1877, p. 4-14.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations en 1877, [20 janvier] 1877,

Lettre N° 32 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant que les prières solennelles pour la rentrée du Sénat et de la Chambre des Députés (suivant la loi constitutionnelle) devront avoir lieu le Dimanche 13 janvier prochain, [1er janvier] 1878,

Lettre N° 32 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, indiquant que, suite à la loi des finances du 29 décembre dernier, les formalités à remplir pour la délivrance aux desservants et aux vicaires de leur mandat de traitement se sont multipliées. Il précise qu'il a reçu de M. le Ministre de la Justice et des Cultes, des instructions qui ont pour but de faciliter l'application de cette disposition législative. Il recommande à chacun de veiller à ce qu'il leur soit délivré un certificat de résidence, tous les trois mois. [16 février] 1877, p. 2-3.

Lettre Pastorale N° 33 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, à l'occasion du 50ème anniversaire de la Consécration Épiscopale du Souverain Pontife, [7 avril] 1877, p. 2-4.

            Lettre N° 34 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant la diminution des recettes et la crainte d'un grand déficit dans l'avenir. (Il en donne quelques causes), [16 juin] 1877,

Lettre N° 35 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant les retraites spirituelles des Prêtres et précisant les dates, [18 juin] 1877,

Mandement N° 36 de Mgr l'Évêque de Quimper et Léon, pour le Saint Temps du Carême de l'année 1878, [8 février] 1878, p. 4-14.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations de 1878, [8 février] 1878,

Lettre Pastorale N° 37 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant le décès du Saint-Père, le Pape Pie IV Après avoir consulté nos vénérables Frères les Chanoines et Chapitre de l'insigne Cathédrale de Quimper, nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit : 7 articles (p. 3-4), [9 février] 1878,

Lettre N° 38 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant l'importance des Retraites spirituelles des Prêtres, ainsi que les dates d'examens des jeunes prêtres au Grand séminaire de Quimper, [22 juin] 1878,

Circulaire N° 39 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, (il est mentionné que cette dernière ne doit pas être lue en chaire). Par crainte de la propagation des mauvaises doctrines, Il demande une vigilance exacte, un travail incessant, un enseignement de l'Évangile mis à la portée de toutes les intelligences, un zèle actif dans l'accomplissement des devoir du Saint Ministère. Car on cherche à paralyser votre action, à détruire l'influence de votre parole, soit par une hostilité ouverte, soit par une opposition cachée ou des insinuations perfides... [20 septembre] 1878, p. 2-4.

Lettre N° 40 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant les observations qui ont été adressées par les Conférences réunies afin d'examiner le projet d'un nouveau Catéchisme, [19 novembre] 1878,

Lettre N° 40 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, concernant les prières solennelles que la loi constitutionnelle demande chaque année, le Dimanche qui suit la rentrée du Sénat et de la Chambre des Députés, pour appeler le secours de Dieu sur les travaux de nos Assemblées législatives. Elles devront avoir lieu le Dimanche 19 janvier. [8 janvier] 1879,

Mandement N° 41 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Saint Temps du Carême de l'année 1879, [2 février] 1879, p. 2-10.

Lettre Encyclique de Notre Saint-Père le Pape Léon XIII, à tous nos vénérables Frères, Les Patriarches, Primats, Archevêques et Évêques de l'univers catholique, en grâce et en communion avec le Siège Apostolique, [28 décembre] 1878, p. 11-19.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations de 1879,

Mandement N° 42 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour la Publication du Jubilé accordé par N. S. P. Le Pape Léon XIII, [26 février) 1879, [suivi de] Litterae Apostolicae de Léon XIII,

Lettre N° 43 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, parlant de la Visite Pastorale qu'il vient d'achever. Il souhaite que les Pasteurs restent vigilants en défendant avec une pieuse sollicitude, le troupeau confié. Il rappelle aux pères et mères de famille l'obligation dans laquelle ils étaient de veiller, dès l'âge le plus tendre à l'instruction religieuse et à l'éducation chrétienne de leurs enfants. Il évoque le nouveau catéchisme français, son intention d'aller dans le mois de septembre, rendre compte à Sa Sainteté Léon XIII, de l'administration du Diocèse. Il parle aussi des examens des jeunes prêtres, [21 juin] 1879,

Mandement et Lettre Pastorale N° 43 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon pour le Saint Temps du Carême de l'année 1880, [28 janvier] 1880. [suivi] du Tableau de la Visite pastorale et des Confirmations en 1880.

Lettre N°44 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant le commencement de la Sainte quarantaine, insistant de nouveau auprès des fidèles sur l'obligation dans laquelle, ils sont d'avoir de nos jours une connaissance plus solide des vérités chrétienne. Il invite ses très-chers Coopérateurs d'examiner devant Dieu si l'amour actif et pratique des âmes qui leur sont confiées ne demande pas de faire plus pour leur instruction chrétienne. Cet examen portera sur trois points : les catéchismes, les Oeuvres utiles à la persévérance des enfants, et les instructions que vous faites à la Grand-Messe paroissiale et à la messe du matin. [14 janvier] 1880.

Lettre N°45 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, relative à la gestion et à la comptabilité des Fabriques paroissiales, [14 janvier] 1880.

Epistola Encyclica du Saint-Père Léon XIII, [10 février] 1880, p. 2-12,

Lettre N°46 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, Kemennadurez an Aotrou'n Escop a gemper Hag à Léon, Evit Coraiz Ar Bloaz 1880, Carême 1880, [28 janvier] 1880.

Lettre N°47 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant la gravité des circonstances et les difficultés des temps dans lesquels nous sommes appelés à remplir notre mission, impose cette année deux retraites ecclésiales, et évoque également les examens des jeunes prêtres au Grand Séminaire de Quimper, [5 juin] 1880.

Lettre N°49 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, suite à la retraite ecclésiastique, nous vous adressons un nouveau règlement des conférences avec le programme des questions proposées à vos études pendant l'année 1881, [29 septembre] 1880.

Règlement pour les Conférences du Diocèse de Quimper, [29 septembre] 1880.

Lettre N°50 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant que l'Église de France est dans le deuil. Elle a vu dans les semaines qui viennent de s'écouler, la dispersion de ces communautés religieuses qui, fondées depuis de longues années, sur la demande des Évêques et avec la bénédiction du Souverain Pontife, étaient une source toujours féconde de bien spirituels et même temporels. Les Religieux ont été expulsés de leurs demeures, les monastères n'ont pas été épargnés. Mais nous avons aussi, Messieurs et très-chers Coopérateurs, un grand devoir à remplir. Il faut nécessairement que, dans une nation chrétienne, Dieu soit adoré, loué, glorifié, [18 novembre] 1880.

Lettre N°51 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, rappelant les prières demandées par la Loi Constitutionnelle, pour appeler le secours de Dieu sur les travaux de nos Assemblées législatives. Ces prières devront avoir lieu le Dimanche 16 janvier prochain, [11 janvier] 1881.

Mandement et lettre Pastorale N°52 de Mgr l'Évêque de Quimper et Léon, pour le Saint Temps du Carême de l'année 1881, [14 février] 1881, [suivi] d'un Avis ne devant pas être lu en chaire, et d'un autre pouvant l'être : l'annonce de la mort de M. Pouliquen, supérieur des retraites de Quimper. Ce décès oblige à ajourner la retraite bretonne pour les hommes.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmation pour 1881, [14 février] 1881.

Lettre N°53 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant le Jubilé accordé par Sa Sainteté Léon XIII au monde chrétien emprunte, aux circonstances critiques et douloureuses dans lesquelles, il est publié un caractère spécial qu'il est de notre devoir de vous faire remarquer, parce qu'il vous impose de graves obligations. Aux grands maux de grands remèdes sont nécessaires. L'indulgence plénière en forme de Jubilé accordée aux fidèles, multipliera les prières et les oeuvres pieuses qui obtiendront à l'Église la force de combattre et le pouvoir de triompher, [25 mars] 1881.

Litterae Apostolice du Saint Père Léon XIII.

Lettre Pastorale N°54 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant l'appel du Souverain Pontife qui demande des prières publiques, ces supplications solennelles qui peuvent procurer au monde le salut et la paix, [25 mars] 1881,

Mandement et lettre Pastorale N°55 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Saint Temps du Carême de l'année 1882, [2 février] 1882, [suivi] d'un avis pour la Confirmation,

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1882, [2 février] 1882.

Lettre de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant l'envoi du programme des Conférences n rappellent qu'il attend toujours les rapports des Conférences de l'an passé, (2 mars] 1882, [suivi] du détail des conférences de l'année 1882 [1er mars] 1882,

Lettre N° 56 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, rappelant qu'il est pour tous un devoir de méditer, Une législation nouvelle ne permet plus d'enseigner aux enfants, dans les écoles primaires, leurs devoirs envers Dieu. Elle supprime l'obligation de l'Instruction religieuse, [4 mai] 1882, p. 3-15.

Lettre N° 57 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant les Retraites pour méditer. Et annonce les dates d'examens des jeunes prêtres. Il parle également de sa dernière Lettre Pastorale sur l'Instruction chrétienne des enfants, [24 juin] 1882.

Lettre N° 58 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant le décès de M. l'abbé Jégou, Vicaire Général, [14 novembre] 1882, p. 3-4.

Lettre N° 59 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonce l'envoi d'un rapport émis par la Commission des Conférences ecclésiastiques, ainsi que les modifications apportées au règlement, [6 janvier] 1883, p. 2-3.

Lettre de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant les prières demandées par la loi constitutionnelle, pour appeler le secours de Dieu sur les travaux des Assemblées législatives. Ces prières devront avoir lieu le Dimanche 14 janvier prochain, [6 janvier] 1883.

Lettre Pastorale N° 60 et mandement de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Carême de l'année 1883, [20 janvier] 1883, p. 2-12. [suivi] d'un avis, sur décision du Saint-Siège, prescrivant de faire revivre l'ancien usage des parrains de Confirmation. Mgr rappelle à MM. Les Curés et Recteurs les recommandations, concernant la sécurité du Saint Tabernacle et de la Sacristie.

Une circulaire du Ministre de l'intérieur et des cultes en date du 22 décembre dernier, rappelle l'article 55 du décret du 30 décembre 1809 sur l'obligation d'un inventaire général et d'un recollement annuel des objets religieux, (un double devant être déposé à la mairie).

Mgr rappelle à MM. Les Curés et Recteurs d'annoncer les Retraites.

Les prêtres, ordonnés le 16 mars 1872, pourront se présenter à l'examen de cette année.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations en 1883,

Lettre N° 62 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant l'enseignement de la doctrine chrétienne. Ceci est une question de vie ou de mort pour les populations auxquelles vous avez, sur la vocation de Dieu, consacré votre vie. Vous avez fait appel à votre zèle pour chercher dans toutes les classes de la société et dans tous les villages de vos paroisses, des catéchistes volontaires, votre voix a été entendue par nos populations chrétiennes.

Mgr, parle également d'une Archiconfrérie placée sous la protection de son Éminence le Cardinal Vicaire a été établie à Rome dans l'église de Notre-Dame-des-Larmes (La confrérie est une association de prières, d'oeuvres et d'aumônes).

Pour recueillir ces aumônes, vous pourriez établir cette oeuvre de la même manière que fonctionne l'oeuvre de la Propagation de la foi. [2 mars] 1883.

Église Cathédrale de Saint-Corentin de Quimper, Confrérie de la doctrine Chrétienne, [suivi] du développement de cette confrérie et des Indulgences).

Lettre N°63 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, (rapport suite à sa Visite Pastorale), [20 juin] 1883.

Lettre Pastorale N° 65 et Mandement pour le Carême de l'année 1884, [10 février] 1884, p. 4-13. [suivi] de notes diverses : Notre Saint-Père le Pape Léon XIII, dans un bref communiqué du 24 décembre 1883, rappelle avec quelle piété le monde catholique répondant à son appel a, dans le mois d'octobre dernier, imploré le secours de la Trés-Sainte Vierge, contre les ennemis de la religion.

Chaque dimanche et chaque jour de fête dans les églises paroissiales, il ordonne que dans les litanies de la Sainte-Vierge, on ajoute des invocations.

Mgr l'Évêque exhorte vivement MM. Les Curés et Recteurs et Aumôniers à se conformer aux désirs exprimés par le Souverain-Pontife.

Par un autre décret du 6 janvier 1884, Notre Saint-Père le Pape Léon XIII, ordonne à tous les prêtres de réciter à genoux, à la fin de chaque messe basse, les diverses prières enrichies d'une indulgence de 300 jours, ceci pour obtenir les bienfaits de la miséricorde divine.

(Suivi] d'un avis : Rappel de la décision du Saint-Père de faire revivre l'ancien usage des Parrains de Confirmation. Rappel pour la sécurité dans les églises et d'annoncer les Retraites. [suivi] de quatre pages en Latin].

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations en 1884, [10 février] 1884.

Lettre N° 66 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant les renseignements reçus, suite aux différentes demandes exprimées dans sa dernière circulaire. Donnant en P.S. Deux précisions : l'autorité municipale étant autorisée à faire sonner les cloches pour la fête du 14 juillet, vous donnerez l'ordre à vote sacristain de faire les sonneries demandées. Par contre, dans le cas où, en vertu de la nouvelle loi municipale, on vous demanderait la clef du clocher ou de l'Église, vous répondrez que vous ne pouvez pas le faire sans mon autorisation et vous auriez soin de m'en référer, [21 juin] 1884.

Lettre Pastorale N° 66 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, sur la Franc-Maçonnerie. Il parle des avertissements que Léon XIII, Le Vicaire de Jésus-Christ sur la terre, vient de donner dans une encyclique adressée à tous les Évêques de la chrétienté, pour vous prémunir contre les doctrines et les manoeuvres impies de la Franc-Maçonnerie et des autres sociétés secrètes qui ont les mêmes tendances et partagent les mêmes erreurs. Cette dernière est sous la puissance de Satan et obéit à ses inspirations. Ses membres méprisent la loi divine et multiplient leurs efforts pour se passer de Dieu, ou même pour agir directement contre Dieu, [20 août] 1884, p, 2-10.

En P.S. De cette lettre, Le Souverain-Pontife, pour réparer les outrages et les blasphèmes proférés par l'impiété contre la Mère de Dieu, demande un Triduum de prières qui auront lieu les 6, 7 et 8 septembre,

De Secta Massonum – Epistola Encyclica (lettre en latin de Saint-Père Léon XIII, [30 août] 1884, p. 12-23.

Lettre Pastorale N° 68 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoque une Encyclique adressée à tous les Évêques du monde catholique, pour demander à votre pitié les prières qui avaient été adressées l'année dernière à la Très-Sainte Vierge pendant le mois du Rosaire, [15 septembre] 1884.

Lettre Pastorale N° 69 et Mandement de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Carême de l'année 1885, [30 janvier] 1885, p. 2-13. [suivi] d'un avis : décision du Saint-Siège qui prescrit de faire revivre l'ancien usage des parrains de Confirmation, puis rappel des recommandations faites pour la sécurité du saint tabernacle et de la sacristie. MM. Les Curés et Recteurs doivent annoncer les Retraites avec d'autant plus d'exactitude que des modifications ont été apportées à l'époque de ces exercices.

Tableau de l'itinéraire de la Confirmation pendant l'année 1885, [30 janvier] 1885.

Lettre N° 71 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, qui évoque que la conduite du clergé du diocèse est gravement incriminée par les ennemis de l'Église. Mais dit-il, ces accusations n'ont aucun fondement, et je suis heureux de vous rendre ce témoignage. Il évoque aussi qu'une seule retraite ecclésiastique commencera au Grand Séminaire de Quimper, le dimanche 16 août, à 6 heures du soir. Il joint également le règlement sur la sonnerie des cloches, arrêté conformément à la loi du 5 avril 1884. [29 juin] 1885.

Lettre N° 72 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant la demande du Saint-Père, le Pape Léon XIII, la continuation des prières qui, dans les deux dernières années, on été adressées à la Très-Sainte Vierge, pendant le mois du Rosaire. Les Périls qui menacent l'Église et la Société sont toujours les mêmes, ou plutôt la guerre faite à la Religion par ses ennemis a pris un tel caractère de gravité qu'il nous est nécessaire de nous appuyer sur une prière plus ardente et plus multipliée pour obtenir le secours divin dont nous sentons le besoin. [20 septembre] 1885, [suivi] du décret Urbis et Orbis, [20 août] 1885.

Epistola Encyclica du Saint-Père, le Pape Léon XIII (en latin) [1er novembre] 1855, p. 2-14.

Lettre N° 73 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoque l'encyclique magistrale de Léon XIII, Immortale Dei, sur la constitution chrétienne des États. Pour procurer le fruit de ces grands enseignements qui ont produit sur les esprits une profonde impression, Léon XIII nous demande d'employer tous nos efforts et accorde la grâce d'un jubilé extraordinaire que les fidèles pourront gagner dans le courant de l'année 1886, [1er janvier] 1886. [suivi] de la lettre encyclique en latin du Saint-Père, le Pape Léon XIII, p. 3-7.

Lettre N° 74 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, demandant de veiller à la perpétuité du sacerdoce, et par suite d'étudier, avec une vigilante sollicitude, la situation da, s laquelle se trouvent les séminaires dont la mission est de former à la science et à la piété sacerdotales, les jeunes gens qui, par l'imposition des mains , deviennent les auxiliaires dans l'oeuvre de la sanctification des diocésains, [30 janvier] 1886.

Lettre Pastorale et Mandement N° 75 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Carême et le Jubilé de l'année 1886, [30 janvier] 1866, [suivi] d'un avis du Saint-Siège, qui prescrit de faire revivre l'antique usage des parrains de Confirmation. En raison des travaux du Jubilé, il n'y aura pas cette année de Conférences ecclésiastiques, les Retraites auront lieu comme à l'ordinaire. L'Administration de l'Enregistrement nous a fait connaître que la vente aux enchères publiques des offrandes en nature faites à l'Église était défendue par la loi de pluviôse an 7, à moins qu'il n'y eût un procès-verbal rédigé sur timbre et enregistré.

Itinéraire de la Confirmation pendant l'année 1886, [30 janvier] 1886.

Lettre N° 76 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoque la piété dont les fidèles de tous les siècles on été animés pour le glorieux Saint-Corentin, premier Évêque de Quimper. Nous devons aussi au zèle, à la piété et à la science de Monsieur l'abbé du Marhallach, notre vicaire général, le bonheur d'avoir retrouvé, avec les marques de son authenticité, la précieuse relique, qui, nous en avons la douce confiance, manifestera la puissance de Saint-Corentin pour défendre, contre les ennemis de la Religion, la foi chrétienne dont il fut l'apôtre dans notre diocèse, [19 mars] 1886, [suivi] d'un Corisopiten (en latin) du Cardinal Bartolinus, [26 janvier] 1886, et d'un avis concernant le Budget des Fabriques et le Compte arrêtés doivent être communiqués au Conseil municipal.

Lettre N° 77 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, qui évoque la fin de sa Visite Pastorale. Il a pu constater le zèle avec lequel les enfants ont été préparés à la Confirmation. Vous devez maintenant, jusqu'à l'ouverture des catéchismes préparatoires à la première communion, vous occupez des plus petits enfants. Il annonce deux retraites ecclésiastiques au Grand Séminaire, [26 juin] 1886, [suivi] d'une note sur les examens et d'une rectification à faire à l'Ordo.

Lettre N° 79 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, qui annonce avoir l'intention de célébrer cette année avec plus de solennité, la fête de Saint-Corentin, premier Évêque de Quimper, patron du Diocèse. Nous sommes en possession d'une Relique insigne, le bras de Saint-Corentin. Il est de notre devoir de la vénérer. Afin que tous les fidèles du Diocèse puissent, par l'union de leurs prières, recueillir les grâces que nous attendons de cette solennité, nous ordonnons que la bénédiction du Très-Saint Sacrement soit donnée, dans toutes les Églises et chapelles, le Dimanche 12 décembre, fête de Saint-Corentin, [30 novembre] 1886.

Lettre N° 80 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, (en latin) p. 2-40.

Lettre de MM. l'abbé du Marchallac'h et l'abbé Serré, Vicaires Généraux, informant l'état de faiblesse de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, à son retour de sa Visite Pastorale. Ils font un pressant appel aux prières, [27 mai] 1887.

Mandement du Vénérable Chapitre de l'Église Cathédrale de Quimper au Clergé du Diocèse, annonçant la nomination du Vicaire Capitulaire, M. l'abbé du Marchallac'h, Vicaire Général de Mgr l'Évêque défunt, [2 juin] 1887.

Mandement du Vénérable Chapitre de l'Église Cathédrale de Quimper annonçant la mort d'Illustrissime et Révérendissime Évêque de Quimper et de Léon, Dom Anselme Nouvel, de l'ordre de Saint Benoît. Il a succombé aujourd'hui, sous les étreintes du mal contre lequel il a lutté, pendant plusieurs mois, avec toute l'énergie de sa forte volonté. Nous avons fixé la sépulture au mercredi 8 juin, à 10 heures, [1er juin] 1887.

Mandement de M. Le Vicaire Capitulaire, au Clergé et aux fidèles du Diocèse. En nous confiant le soin d'administrer le Diocèse pendant la vacance du Siège, le Vénérable Chapitre de l'Église Cathédrale de Quimper et de Léon a tenu à rendre un dernier hommage à la mémoire du saint Évêque que nous pleurons. Nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit : les prêtres réciteront, à toutes les messes, secrète et post-communion de Spiritu-Sancto, jusqu'au jour où nous apprendrons que le Souverain-Pontife a daigné instituer un Évêque de Quimper, [23 juin] 1887, [suivi] d'un avis informant qu'une seule Retraite ecclésiastique sera prêchée au Grand Séminaire, le Dimanche 21 août.

Mandement de M. Le Vicaire Capitulaire, au Clergé et aux Fidèles du Diocèse de Quimper et de Léon, annonçant l'envoi du récent décret Urbis et Orbis de la Sacrée Congrégation des Rites, [27 septembre] 1887

Mandement de M. Le Vicaire Capitulaire, au Clergé et aux Fidèles du Diocèse de Quimper et de Léon, annonçant que dans l’avis ajouté à la lettre pastorale, qui fut la dernière communication officielle de Mgr Nouvel avec son peuple, le saint Évêque demandait de la piété catholique pour célébrer les noces d’or de Léon XIII, [21 décembre] 1887, 3 p.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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