Nos documents sur la toponymie

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Eclairage public
Compagnie Le Bon : installation de lampes au rond-point Rochard et aux rues Curie, Paul Bert, Devoir, Coetlogon, Pascal, Descartes, Maréchal, Foch, Cuverville, Le Bras, Liberté, Bd Waldeck-Rousseau, Pasteur, Hérault, Thiers, Lamartine, Gambetta, place du Théâtre, chemin du Coucou et de Belle-Isle, lieu-dit du Vau Meno, lotissement Boutier, quartier des Villages

Par : Archives municipales de Sa

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Ancien chemin vicinal n° 24, dit boulevard Solféri
Voies ferrées supprimées.Boulevard destiné à relier la gare au faubourg de Nantes et à la route de Redon, projeté en 1859 par la compagnie des chemins de fer. La largeur de la voie, classée dans la voirie vicinale en 1861, est fixée à 20 m entre la gare et le magasin à fourrage de la caserne du Colombier et à 15 m au-delà, jusqu'à la route de Redon, ainsi que de la gare au faubourg Saint-Hélier. A l´est, entre la gare et le faubourg Saint-Hélier (boulevard Solférino), la voie est construite avant 1861, date du plan de la ville où elle figure au nombre des travaux réalisés sous la municipalité Ange de Léon ; elle est classée dans la voirie urbaine et dotée de trottoirs et de caniveaux en 1880. Après un premier refus, en 1909, trois voies ferrées transversales sont construites en 1915, en 1919 et en 1930, pour la société fermière de l´établissement thermal de Vichy, puis pour le journal Ouest-Eclair, enfin pour la société Magnant et Cie.A l´ouest, le tracé choisi pour la portion de la voie entre la rue Jules-Verne et la route de Redon (boulevard de Guines) sera celui proposé par la compagnie des chemins de fer, en 1862. Les travaux de construction, mis en adjudication en 1863 et achevés en 1868, sont réalisés par l'entrepreneur Mallot, entre la gare et la route de Redon. Entre la gare et la rue de l´Alma (boulevard de Beaumont), les trottoirs sont construits en 1872 et des arbres sont plantés, en 1875, par l´entrepreneur Simon. Un égout est construit peu avant 1885, date de réparation de la chaussée abîmée par les travaux.Entre la rue de l´Alma et le faubourg de Nantes (boulevard du Colombier), des échanges de terrains ont lieu entre la ville et l´Etat, pour le raccordement du boulevard à la rue de l´Alma, en 1864. Une voie ferrée (système Decauville), reliant le magasin à fourrage et la caserne de Guines, est construite en 1887. L´alignement de la voie est fixé en 1893, suivi de son classement dans la voirie urbaine, en 1895. Trottoirs et caniveaux sont construits en 1897 par l´entrepreneur Boutineaud. En 1948, l´Etat cède les terrains militaires bordant la voie, entre la rue de l´Alma et le magasin à fourrage, pour la construction d´Habitations à Bon Marché.Le projet de 1868 prévoit la plantation de 222 arbres, boulevard du Colombier, de 104 arbres, boulevard de Beaumont et de 200 arbres, boulevard Solférino. En 1882, la suppression d'une rangée de tilleuls, boulevard Solférino, est votée.En 1886, les habitants du boulevard de Beaumont demandent l´abattage des arbres, requête acceptée par la municipalité car les arbres poussent mal en raison de la nature schisteuse du sol. En 1911 les habitants du boulevard du Colombier demandent l´abattage des arbres dont la date de plantation n´est pas connue ; 67 peupliers sont vendus par adjudication en 1918.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Livre d'heures de Catherine de Rohan et de Françoi
Ce manuscrit constitue la 2e partie d'un livre d'heures à l'usage de Rome, dit "Heures de Françoise de Dinan". Il comprend les Heures de la Passion du Christ, les Heures de la Passion de la Vierge, la prière Obsecro te, et les suffrages des saints.. Le cycle des heures de la Passion de la Vierge, appelées aussi "heures de la compassion", est peu commun. Il donne lieu à une iconographie tout à fait originale, comme l'image de la préparation des parfums pour l'embaumement, ou celle de la préparation du suaire. Numérisation IRHT-CNRS. Le manuscrit a été réalisé pour Catherine de Rohan (1415-1471), qui l'a ensuite cédé à sa fille Françoise de Dinan (1436-1500). Ce sont les armes de cette dernière que l'on peut voir sur plusieurs feuillets. Cette partie a été acquise plus tard par Christophe-Paul de Robien (1698-1756), dont la bibliothèque a été confisquée sous la Révolution.

Par : Les tablettes rennaises

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« Recueil historique de tout ce qui s'est trouvé d
- Le folio 341 est un peu moins haut que les autres. Le folio 352 est plus grand et replié en bas et sur le côté. La plupart des chapitres sont séparés les uns des autres par un ou plusieurs feuillets blancs, au nombre de 84 pour tout le volume - C'est une première rédaction de la compilation connue sous le nom de Manuscrit de Languedoc, donnée dans sa forme définitive, telle qu'elle fut arrêtée en 1724, sous le no suivant (Ms 0486) - Le titre ci-dessus est au fol. 77 du présent recueil. On trouve auparavant : 1 o. Fol. 1-19. « Table (alphabétique) des matières contenues en ce livre... » 2 o. Fol. 23-48. Une sorte d'introduction, résumant l'histoire générale de la province. Cette introduction comprend : « Origine des Bretons en l'Armorique », avec la série des ducs jusqu'à la mort de François IV, dauphin de France, en 1536 ; noms des gouverneurs de Bretagne depuis l'union à la couronne ; « état de l'Église », et « état civil », c'est-à-dire notions sur le parlement et ses usages. On lit, au fol. 48 vo : « Fin de ce que dessus, pour l'instruction de ce qui existe en 1746. » Cette note (et peut-être l'introduction qu'elle termine ?) ne saurait être de Gilles de Languedoc, mort en 1731 - 3 o. Fol. 49-70. « Histoire de Notre-Dame des Miracles, honorée à Rennes en l'église St Sauveur », contenant le « Récit véritable du miracle arrivé à Rennes, en ce lieu, l'an mil trois cent quarante cinq » La compilation tirée des archives commence au fol. 77. Elle contient, dans un ordre un peu différent et souvent assez confus, les mêmes matières que le no suivant. Début (fol. 77) : « Première enceinte de la ville. Il s'apprend du plus ancien des comptes des revenus de la ville de Rennes qui se trouvent dans ses archives, que ce qu'il y avoit de laditte ville fermé de murailles... ». Fin : « Adjudication de 75 livres pour tout port de lettres et paquets. (Suit l'arrêt de règlement du 18 octobre 1701 sur cet objet.)... Conclut à la fin de l'an 1701. » Signé : « De Languedoc, greffier. » - Dans ce manuscrit se trouve un petit cahier indépendant, de 7 feuillets, mesurant 213 sur 165 millim., et contenant une table raisonnée des principaux articles du recueil. On y indique à part les « parties à voir », les autres parties étant déclarées « inutiles à voir ». Le rédacteur attribue à Languedoc le chapitre sur l'origine des Bretons. Il ignore la rédaction de 1724, où ce chapitre ne figure plus. Il s'exprime ainsi : « Instruction sur cette table. Ce registre est une copie du recueil qu'avoit fait M. Languedoc de l'état de la communauté de la ville de Rennes dont il étoit greffier... Tout ce qui a été dit sur l'origine des Bretons depuis la page 1 à 23 (actuellement fol. 23 à 34) est plein d'erreurs. Il faut voir sur cela l'histoire de Bretagne... » (L'Histoire de Bretagne de D. Lobineau avait paru en 1707) - Ancienne cote : 15673 (série des imprimés de la Bibliothèque de Rennes) - Numérisation : Azentis - 2014. Mode d'acquisition par la bibliothèque : confiscations révolutionnaires (1792)

Par : Les tablettes rennaises

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Sevenadurioù , Bretagne Culture Diversité (VFR) -
Dans cet épisode, Philippe LANOE et Mikaël LE BIHANNIC, de Bretagne Culture Diversité, se penche sur l'épineuse question des noms de lieux en Bretagne avec leur invité, Serge LE BOZEC.

Par : Radiobreizh

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Quelques mots sur le lieu-dit Trez-Goarem en Esqui

Par : Gallica

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L’écriture des noms de lieux bretons
Les travaux de l'ARSSAT sur les noms de lieux de plusieurs communes du Trégor ont mis en évidence le maintien d'une orthographe remontant au moyen-breton dans les notations des noms de lieux-dits ; au 19e siècle une évolution se fait lentement vers des règles d'écriture plus modernes ; les différences d'évolution phonétique entre breton et français ont entraîné des incohérences d'écriture et des mauvaises prononciations à la lecture ; l'évolution des dictionnaires bretons jusqu'à l'époque moderne permet d'espérer une amélioration.

Par : L'ARSSAT

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Commentaires de Catherine Madec se valorisant en t
Enregistré au lieu dit Méné Drégan.

Par : Dastum

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Maisons, 47-49 rue André Bonnin (Chantepie)
Les deux maisons élémentaires sont les vestiges d'un important alignement de logis figurés sur le cadastre de 1843 à l'écart du centre bourg au lieu-dit le Chaussin.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Commentaire de la chanteuse sur la chanson précéde
Enregistré au lieu dit Méné Drégan.

Par : Dastum

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Jaka Dit Jay Cyril Man
Invité de dernière minute, Jaka Dit Jay Cyril Man ne sont pas des inconnus pour tous les habitués du Chantier, haut lieu rennais des musiques dansantes, où ils sont Dj's résidents. Leur spécialité ? Le groove sous toutes es formes avec une prédilection pour la soul et le funk late 60's / early 70's made in Harlem. On s'en réjouit d'avance.

Par : Association Trans Musicale

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Information sur les intersignes que l'informatrice
Enregistré au lieu dit Méné Drégan.

Par : Dastum

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Curé et le Saint Esprit (Le)

Le curé, en chaire, prévient les paroissiens qu'il part en voyage et qu'il veut faire venir le saint Esprit sur eux. Il arrive dans une auberge où il mange du coq, puis du lièvre, il ramasse les os des deux. Puis en marchant, il voit un veau qui passe dans une musse, puis un veau mort, puis une pie à faire son nid, puis il monte dans une grosse...

Il dit à son sacristain : on va insprier le saint Esprit. Il lui demande de préparer des colombes qu'il devra lâcher quand il parlera du saint esprit, et un bouc derrière l'autel avec une torche, qu'il faudra lâcher quand il parlera du diable. Le curé monte en chaire. Il raconte son voyage, évoque le saint esprit : "Esprit saint descendez sur eux !". Le vicaire répond qu'il est étouffé. Il dit à Satan de sortir de l'enfer, le vicaire lâche le bouc qui casse tout...

 

Par : Dastum

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Béco 1 (Le)
Portrait d'un paysan, Émile Geffriaud et de sa famille tourné sur sa ferme située au lieu-dit Le Béco sur la commune de Conquereuil. On y voit tout le panel des travaux agricoles tels qu'ils étaient menées avant la mécanisation : fauchage à la main, moissonnage et labour à la traction animal, élevages variés, etc. De très belles images de la famille également, des portraits des enfants, de la femme et de l'homme avec ses bêtes, sur ses terres.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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[Carte des environs de l'Île Tudy et de Sainte-Mar
Echelle de deux centimètres par mètre. Plan, manuscrit sans titre, de coupe transversal de la levée située au lieu-dit Le Treustel sur la commune de Combrit, de Jean-Marie de Silguy, en 1816 (à rapprocher du plan général Fi 48).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Joutes nautiques sur la Vilaine
Promenade en famille à la campagne, ponctuée de pitreries. Courte séquence de portraits dans le centre de Rennes. Portrait d'un jeune homme, figé et portant un brassard, autour duquel tourne un autre homme. Joutes nautiques sur la Vilaine au lieu-dit La Courbe. Promenade à la Roche aux Fées. Une communion à Saint-Erblon. Scènes de famille à l'écluse de la Courbe-sur-Vilaine : jeux, natation, plongeons.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Documents envoyés par Mari Salou habitant à Plouda
Envoi composé de feuilles à petits carreaux pliées et reliées par une couture, qui contient 11 chansons et ensembles de devinettes soigneusement écrits par Mari Salou, habitant le lieu-dit du Leuré en Ploudaniel, pour le concours du Barzaz Bro-Leon. L'envoi n'est pas daté, mais on sait grâce aux résultats du concours qu'il a été adressé en 1907 : cette année-là en effet, Marie Salou obtient le 5e prix.

Par : CRBC

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Art dans les chapelles - 18/07/2011 - Rencontre av
Christophe Cuzin est né en 1956. II vit et travaille à Paris. L'ensemble de son oeuvre fait dialoguer peinture, lumière, couleur, architecture et volume. Pour l'association L'Art dans les chapelles, il a conçu la chapelle des hautes plaines. Elle est installée au lieu-dit Le Cloître en Plumeliau. Christophe Cuzin souhaitait réaliser une chapelle générique qui fonctionnerait comme un logo ou un pion de Monopoly. La présence de la cloche et des décors de vitraux sont des repères indicatifs, les signes de la possible fonctionnalité de la structure, mi-sculpture, mi-architecture. Les deux éléments décoratifs font écho aux architectures gothique et romane représentées sur les billets de 10 et de 20 euros.

Par : Radiobreizh

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École maternelle, école primaire de la Madeleine,
Ecole construite en alignement sur la rue. De plan allongé, l'école est pourvue de deux longues ailes latérales surmontées d'une toiture à croupe et doublées en profondeur. Le bâtiment central, simple en profondeur est en rez-de-chaussée tandis que les ailes latérales montrent une élévation enduite d'un étage carré correspondant à des appartements. Chaque bâtiment dispose d'une entrée centrale comme accès direct dans la classe depuis la rue.Ecole maternelle et primaire de filles dite groupe de la Madeleine construite dans le deuxième quart du 20e siècle, en 1931 sur les plans de l'architecte-voyer Thievard par la ville de Vannes qui achète pour ce faire un terrain aux Hospices de la ville d'une contenance de 1868,10m² pris sur une parcelle figurant au cadastre sous le n°8 section G lieu dit "pré de la vieille boucherie". Cette initiative de la ville répond aux besoins engendrés par l'extension du quartier de la Madeleine. L'école s'est dotée de bâtiments supplémentaires dans les années 1980 et suivantes (salles de classe, médiathèque).
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Documents envoyés par Marie-Pauline Le Goff habita
Envoi composé d’un cahier d’écolier avec une couverture couleur portant l’illustration « Le Loup et l’agneau. Air : Ah ! Vous dirai-je maman », avec au-dessus le titre imprimé « Chantez-moi ça, petits enfants ! ». Au-dessus, la contributrice a indiqué à la main : « A Monsieur Perrot curé de Saint-Vouguay, Finistère ». Le cahier contient une seule chanson en breton notée à l’encre et longue de 150 quatrains numérotés. Sur la troisième de couverture, la contributrice a indiqué son nom et sa commune de résidence : « Mademoiselle Marie Pauline le Goff, Plounevez-Lochrist ». Jean-Marie Perrot a précisé au crayon le lieu-dit : « Keruskoal ». Sur la quatrième de couverture est imprimée une version du loup et l’agneau mise en chanson par François Praz.

Par : CRBC

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Boîte à poudre d'un pierrier. Pièce d'artillerie
En fer ou en alliage de fer, cette pièce présente un corps cylindrique et concave, surmonté d'une anse. Présente un orifice.. Longtemps considéré comme étant l'un des canons du Grannec indiqués par le chanoine Moreau dans ses mémoires sur les guerres de la Ligue, cet élément est en réalité une boîte à poudre permettant le fonctionnement de petites pièces d'artillerie appelées pierriers. Trois éléments semblables ont été retrouvés lors des travaux de construction en 1844 des bâtiments d'habitation et de ferme sur l'emplacement de l'ancienne forteresse du Grannec (remparts, 4 tourelles, entourant un manoir ; au centre du logis, une haute tour armée de 5 ou 6 petits canons). Cette forteresse est connue pour avoir abrité quelques mois le célèbre brigand Guy Eder de Beaumanoir, dit La Fontenelle et ses soudards. Le manoir fut brûlé en 1593 ou 1594 et les fortifications sont démolies quelques années plus tard sur ordre du roi. Alors que deux autres boîtes à poudre sont conservées dans une collection privée, la troisième a été offerte au Musée départemental par la comtesse Emilie Françoise Angèle Du Laz vers 1860, alors propriétaire des lieux. [Jean Guichoux, "La forteresse éphémère du Grannec à Landeleau", in "Kaier ar Poher", n°59, janvier 2018]

Par : Musée départemental breton

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Dinan - East Gable of the Abbey of Léhon (« Pignon
Planche N°87 de l'album "Narrative of a Walking Tour in Brittany", relatant le récit d'un voyage en Bretagne. Les commentaires du cliché signés LR (Lovell Reeve) apparaissent en bas de la page 295. "Utilisée pendant la Révolution comme magasin militaire, l'église du prieuré Saint-Magloire, d'époque romane, était en ruines au milieu du XIXe siècle. Le lierre et l'absence d'entretien firent craindre sa disparition totale et celle de sa sacristie dite chapelle Beaumanoir, à gauche sur le cliché. Leur classement comme monuments historiques en 1875 permit d'éviter l'irréparable. Restaurée, l'église fut rendue au culte en 1897." (Daniel Leloup) "Ayant planté leur tente au milieu des ronces qui envahissaient l'intérieur des ruines, Reeve et Taylor réalisèrent plusieurs clichés de ce lieu dont on disait alors qu'il abritait la tombe d'Anne de Bretagne." (Denis Pellerin, in catalogue expo "La Bretagne en relief - Premiers voyages photographiques en Bretagne" / LE STUM Philippe ; PELLERIN Denis.- Quimper, Musée Départemental Breton, 2000)

Par : Musée départemental breton

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Carte peinte : les Conseils
Dom Michel nous montre les Amériques dans la carte des Conseils. Divers navires sont représentés sur cette carte. Les premiers, pilotés par le Christ lui-même, « portent des chrétiens vertueux, et sont chargés de précieuses marchandises, c’est-à-dire de la grâce sanctifiante, des dons du Saint-Esprit, et des vertus infuses qu’on reçoit avec le baptême, aussi bien que des grands mérites que ces âmes ont acquis depuis par leurs bonnes œuvres. Le port et le royaume où elles tendent tous, c’est le séjour des bienheureux » (Verjus, livre VIII, chap. 4). D’autres bateaux ont fait naufrage ; ils embarquaient des chrétiens qui ont perdu par leurs péchés mortels la grâce du baptême. D’autres encore voguent sans cap : ceux des païens, hérétiques et schismatiques. Certains navires veulent faire le tour de la terre en passant « par le détroit de Magellan, où il arrive de fréquents naufrages ». C’est pourquoi il serait bien plus sage de percer un passage à travers l’isthme de Panama. D’où deux petits personnages s’affairant sur la carte à ouvrir cette bande de terre, large de « trois lieues », croit savoir dom Michel, ce qui lui permet d’en donner un sens symbolique. Ces trois lieux signifient trois sortes de vices : concupiscence de l’honneur mondain, de la volupté des corps, et des richesses transitoires... De nombreux détails permettent également de donner toute une catéchèse sur la vie chrétienne, les commandements à observer, les vertus à pratiquer, afin de parvenir à l’Île fortunée ou « séjour des Bienheureux ». Celle-ci comporte trois promontoires. La voie la plus exigeante conduit vers le bourg dit Altum consilium. Elle est périlleuse pour ceux qui ont présumé de leurs forces et se sont engagés imprudemment dans la vie religieuse. Ils risquent de faire naufrage. La seconde voie, plus réaliste, vise la pointe du Petit Conseil (Minus Consilium). Il suffit de suivre avec persévérance les conseils de l’Evangile pour arriver à bon port, et au pire, si la marée et le vent sont contraires, le chrétien parviendra non pas « où il voulait, mais bien où il fallait et suffisait pour le sauver ». Le troisième cap est celui des commandements de Dieu et de l’Eglise : mais « si l’on ne prend son fil, comme pour arriver à la seconde pointe, il y a un courant d’eau si rapide qu’on n’arrive pas même à la troisième pointe » (Verjus, livre VIII, chap. 4).

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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43èmes Rencontres Trans Musicales de Rennes
43ES RENCONTRES TRANS MUSICALESINTENSITÉS MAXIMALES ! Chaque fin d’année, les Trans Musicales sont cette parenthèse miraculeuse, cette sorte d’utopie réalisée où la rencontre entre les musicien·ne·s du monde entier et les personnes venues les découvrir donne lieu à une célébration joyeuse de la découverte artistique et des émotions si particulières qu’elle véhicule. C’est pourquoi nous sommes tellement impatient·e·s de vous y retrouver. Préparer une édition des Trans Musicales, cela revient pour nous à imaginer un espace-temps où les personnes pourront se sentir aussi vivantes, aussi libres, aussi pensantes, aussi sensibles, aussi dansantes, aussi ensemble, aussi... déconfinées que possible ! Il s’agit aussi de faire notre maximum pour que, une fois encore, l’attention que nous accordons aux personnes sur scène et à celles qui les écoutent et les regardent (souvent pour la toute première fois) nourrisse l’incomparable énergie qui portera la rencontre artistes-publics au plus haut point d’incandescence. Face à l’expression des artistes, à leurs créations dont chacune et chacun d’entre nous devient la vibrante caisse de résonance, nous voilà collectivement visité·e·s par leurs univers, traversé·e·s par leurs émotions, interpellé·e·s par leurs revendications, enthousiasmé·e·s par leurs prestations. Aux Trans Musicales, au-delà de se divertir, on va aussi ressentir, réfléchir, partager, mélanger, voyager. On va entrer de plain-pied dans le monde pour mieux laisser le monde entrer en nous. Un monde dont les frontières sont temporairement dépassées pour venir percuter en profondeur ce qu’on a en commun. Les Trans Musicales, c’est l’humain augmenté, bonifié, intensifié !
Et de tout cela, nous avons été bien privé·e·s. Pour notre plus grand bonheur, la 43e édition du festival sera bientôt l’occasion d’en faire à nouveau l’expérience. Impatience, on vous dit... L'équipe des Trans

Par : Association Trans Musicale

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"Libertad", Tahiti...
10 juillet 1970, "Libertad", côte volcanique. Appareillage du trois mâts carré école chilien "Libertad" qui sort de la rade de Nouméa, vues du poste de commandement, la trainée du bateau, DP bateau. Mission catholique, arrivée pirogue à moteur. Indigènes lavant dans un cour d'eau. Vues des habitations wallisiennes avec la population locale.14 aout 70, Vanikoro, M. Lapérouse. 29 août 1970, Tahiti, voilier à balancier. Vues nocturnes et de jours de l'île Salomon (plage et végétations) puis vues aérienne de l'île. M.Bellec et sa femme faisant du ski nautique puis joueuses de cricket à Nouméa. Complément : 1/ Danses kanakes dans les environs de Nouméa. 1970. Dans le lointain, le massif du Humboldt. L'aspect folklorique n'est qu'apparent. Les femmes sont en « robes mission » imposée naguère par les pasteurs protestants britanniques dans tout le Pacifique, aux couleurs de la collectivité, et les tenues conviviales des hommes témoignent du caractère populaire de ces danses traditionnelles. (Dites Pilou, une grande fête étant un pilou-pilou) 2/ Préparation du bounia, au four kanak creusé dans le sol. Cuisson à l'étouffée de viande ou de poisson, d'ignames et de lait de coco en papillotes de feuilles de bananier, sous un lit de pierres chauffées au feu. Cela se pratique dans tout le Pacifique sous des noms divers. 3/ Bounia à Vao (île des Pins ou Kunié) à la pointe sud-est de la Nouvelle Calédonie. Pilou sur fond de pins colonnaires. 4/ Appareillage du trois mâts carré école chilien (sauf erreur) Libertad sortant de la rade de Nouméa 1970 sous voiles d'étai, perruches et cacatois. 5/ Le patrouilleur La Dunkerquoise mouillée en baie de Hienghène sur la côte est de la Province Nord de la Nouvelle Calédonie. 6/ Un matelot kanak. Chaque stationnaire de la Nouvelle Calédonie en avait deux ou trois, ce qui était bien utile pour les contacts avec les autorités mélanésiennes (Grands Chefs et Petits Chefs), et pour améliorer l'ordinaire en poissons et en coquillages préparés selon les coutumes calédoniennes. 7/ Le rocher de la « Poule couveuse ». Appareillage et mission sur la côte est. 1970. 8/ Mouillage à Vaitupu (île d'Uvéa) à Wallis, (TOM) 1970 avec la cathédrale au fond, dans laquelle se dit chaque dimanche une messe assez remarquable dont les chants sont adaptés à la musique maori. 9/ Les cochons noirs sont endémiques dans le Pacifique. Habitations wallisiennes. Wallis et Futuna étaient le point le plus oriental de la zone d'opérations des stationnaires de la Nouvelle Calédonie, avec les Tonga, Suva aux îles Fidji où nous allions périodiquement passer sur un slipway pour caréner (les tarets étaient redoutables pour nos coques en bois), les Nouvelles Hébrides (Vanuatu, alors condominium franco-britannique), et à l'ouest l'Australie. On appelait à cette époque Wallis - je ne sais pas si c'est encore vrai - « l'île des Femmes », parce que les hommes partaient tous travailler aux îles Fidji ou aux Nouvelles Hébrides. Une grave menace pesait alors sur les cocoteraies et donc sur la production de coprah et toute l'économie de la région : l'orycte rhinoceros, un très gros scarabée, boulottait les pousses fraîches des têtes des cocotiers, les condamnant à terme à se transformer en poteau électrique. Le spectacle des cocoteraies dévastées était impressionnant. Pour éviter d'imposer une désinsectisation et une quarantaine aux navires, ce qui aurait rendue impossible la vie des îles, et parce que l'orycte ne vole que la nuit et que son rayon d'action est limité à quelques centaines de mètres, nous devions dans toutes les îles du Pacifique ouest appareiller chaque soir avant le coucher du soleil, mouiller à quelques encablures, et revenir à quai le lendemain matin, pour que nos oryctes parasites éventuels se crashent avant d'avoir atteint la terre. 10/ Probablement à Espiritu Santo (Nouvelles Hébrides- Vanuatu) 1970. Un enfant met à l'eau sa pirogue à voiles. 11/ Mouillage, vue de côte sans doute toujours aux Nouvelles Hébrides, aux Torres ou aux Banks, et rotations d'une pirogue à moteur hors bord amenant à bord des personnalités locales. 12/ Scènes de village et lavandières dans les mêmes parages. 13/ La Dunkerquoise en vue de Vanikoromin. 13 Vanikoro (îles Salomon) dans le prolongement nord du Vanuatu. 1970. 14/ Le Récif de l'Astrolabe. La Dunkerquoise avait franchi le récif de l'Astrolabe par la passe de Payou, et mouillé en face de l'emplacement du camp des naufragés après l'écrasement des frégates de Lapérouse sur le récif en 1788. 15/ On voit le monument érigé et entretenu par les stationnaires de Nouméa. Le premier cénotaphe avait été construit par Dumont d'Urville en 1826, peu après que l'anglais Peter Dillon, ait été guidé sur les lieux par un ensemble de faits et de dits concordants, et soit enfin parvenu à retrouver les traces de Lapérouse quarante ans après sa disparition. 16/ Emplacement du camp des Français. 17/ Vues diverses de la mangrove. 18/ Le mont Otemanu à Bora-Bora. (îles Sous le Vent) 1970. Ce film est particulièrement mauvais. 19/ Hibiscus.min. Des pièges-viviers à poissons. 20/ Une jeune îlienne pêchant. Départ d'une pirogue à voile. 21/ Papeete, 1970. Le front de mer où l'on aperçoit fugitivement le croiseur de Grasse, reconverti alors en bâtiment de commandement des essais nucléaires, avec une petite tour Eiffel portant des équipements spéciaux. 22/ Un plan sur le front de mer montre le Quinns, un bar célèbre à l'époque pour ses bagarres entre marins, légionnaires et Tahitiens, au point que la bière s'y délivrait dans des gobelets en carton, et que chaises et tables étaient vissées au sol. 23/ La pointe Vénus à Tahiti. Végétation diverse, tamaris, lataniers etc. Quelques détails du monument érigé à la Pointe Vénus aux explorateurs européens de Tahiti. 24/ Le monument érigé à Cook qui observa le 4 juin 1769 à cet endroit le passage de Vénus sur le soleil, but de son expédition scientifique, et qui a donné ce nom à la Pointe Vénus. 25/ Arbre à pain puis végétation. Ce film est en réalité la suite du film suivant. 26/ Récif et grève aux galets noirs, probablement en baie de Taravao dans le sud-est de Tahiti. A remarquer que les photographies touristiques de Tahiti sont prises en réalité à Mooréa, l'île soeur en face de Papeete, puisque Tahiti n'a pas de plages, mais des grèves de galets volcaniques, et au mieux des plages de sables noir. 27/ Frangipaniers 28/ Baie de Cook à Mooréa. 29/ Arrivée en avion à Bora-Boramin. Atterrissage sur la piste construite sur l'îlot (Motu) Ute, à la pointe nord du récif bordier.Vues de pirogue à voile, sur fond d'Otemanu, la montagne sacrée omniprésente.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Mandements, Lettres et Circulaires de Mgr Nouvel

Ce recueil contient les documents suivants :

Lettre du Vicaire Capitulaire, Annonçant le sacre de Dom Anselme NOUVEL, Évêque de Quimper et de Léon qui aura lieu au Monastère de Sainte-Marie de la Pierre-qui-Vire, le dimanche 4 février,
[30 janvier] 1872,

Lettre Pastorale N° 1 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon à l'occasion de son entrée dans son Diocèse, Dom Anselme Nouvel, de l'ordre de Saint-Benoît, de la Congrégation du Mont-Cassin de la primitive Observance. Par la grâce de Dieu et du Saint-Siège apostolique, Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de Notre Diocèse, Salut et Bénédiction en Notre-Seigneur Jésus-Christ, [15 février] 1872, p. 14.

Lettre N° 2 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant qu'une Souscription nationale a été ouverte pour procurer la libération de la partie du territoire encore occupée par les troupes allemandes, [20 février) 1872,

Lettre N° 3 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant que le moment est venu de remplir une des plus importantes et des plus douces obligations de sa charge pastorale, en visitant les Églises du diocèse, à l'exemple du bon Pasteur, [12 mars] 1872, p. 3.

Avis : 1- autorisant MM. les Recteurs à se faire aider par les prêtres employés dans le diocèse et même par les ecclésiastiques des diocèses voisins, qui voudraient bien les seconder,

2- Nous exprimons le désir que l'on ne nous adresse pas de compliment à notre arrivée dans les paroisses,

3- Nous prions MM. les Recteurs de déposer dans la chambre que nous devons occuper, le registre des délibérations du Conseil de fabrique,

4- Nous recommandons, avec la plus vive instance, les oeuvres pour l'assistance de Notre Saint-Père le Pape.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations en 1872, [12 mars] 1872,

Lettre N° 4 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, exprimant que la Visite Pastorale qui vient de terminer laissera dans son esprit de doux souvenirs, [29 juin] 1872,

Lettre Pastorale N° 4 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, prescrivant les prières demandées par l'Assemblée nationale, pour appeler la bénédiction de Dieu sur ses travaux, [1er novembre] 1872, p. 7.

Lettre N° 5 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant le décès de l'abbé Évrand, Vicaire Général et le recommandant aux prières de tous les Fidèles, [16 décembre] 1872,

Mandement N° 5 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon pour le Carême de 1873, [2 février] 1873, p. 16.

Lettre N° 6 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant la prochaine Visite Pastorale, désireux de connaître, le plus tôt possible, toutes les parties du Diocèse, [6 mars] 1873,

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations de 1873, [6 mars] 1873,

Lettre N° 7 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, invoquant de nouvelles obligations qui sont imposées par les dangers qui menacent les Pasteurs et les brebis, un besoin de généreux efforts pour conserver la foi et les moeurs pures qui font encore l'ornement et la gloire de notre pays, [7 mars] 1873,

Lettre N° 8 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant la douce impression que le pèlerinage au sanctuaire vénéré de Notre-Dame du Folgoët avait laissé dans les esprits et dans les coeurs, rappelant aussi le Denier de Saint-Pierre, [23 juin] 1873, p.2.

Lettre de Pie IX, Pape, remerciant Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon de sa lettre du [29 mai] par laquelle il annonce l'heureuse issue du pieux pèlerinage fait au sanctuaire de Notre-Dame du Folgoët, au milieu d'un concours immense de fidèles et avec les démonstrations de la plus grande piété, [14 juin] 1873, p. 4.

Lettre N°9 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, rappelle sa lettre pastorale du 7 mars dernier par laquelle il parlait des dangers qui menacent la foi et la vertu de ses pieuses populations. Il évoque aussi le bonheur des entretiens durant la Visite Pastorale, révélant la ferme volonté de réponde à la grâce conférée par l'imposition des mains.

Parlant aussi des deux retraites ecclésiastiques au Grand Séminaire de Quimper, des prochains examens des jeunes prêtres. Heureux de voir un grand nombre de Prêtres inscrits pour l'examen ordonnait conformément au décret du Concile de Rennes, [2 juillet] 1973, p. 4.

Lettre Pastorale de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, prescrivant un triduum de prières publiques pour l'Église et pour la France, [2 août) 1873,

Lettre Pastorale de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, prescrivant les prières demandées l'Assemblée nationale, cette dernière se réunissant dans peu de jours a une grande et par solennelle mission à remplir. Elle doit fonder les institutions qui serviront à la régénération morale et religieuse de la France, [24 octobre] 1873,

Lettre N° 14 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant que pour la 1ère fois, une élection à l'Assemblée nationale doit avoir lieu dans le département du Finistère, le dimanche 14 décembre prochain. Recommandant aux Curés l'exactitude de la population à se rendre aux assemblées électorales, [1er décembre] 1873,

Lettre N°15 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, qui annonce que l'Église d'Autun est dans le deuil. L'Évêque que la Bretagne lui avait donné il y a quelques mois, Mgr de Léseleuc de Kerouara vient de lui être enlevé par un de ces coups soudains de la mort. Il recommande son âme à la reconnaissance et à l'affection de chacun, [19 décembre] 1873,

Mandement N° 16 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Carême de 1874, [4 février] 1874, p. 14.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations de 1874,

Lettre Pastorale N° 17 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, concernant la réalisation d'une Église dédiée au Sacré-Coeur de Jésus à Paris. Ce monument qui s'élèvera dans la Capitale sera construit au nom de tous et dans l'intérêt de tous. Son Éminence le Cardinal-Archevêque de Paris s'est adressé à nous pour demander notre concours à cette oeuvre, c'est pourquoi, le moment nous semble venu de solliciter vos offrandes, [1er mai] 1874,

Lettre N°18 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant la fin de la Visite Pastorale, accueilli partout avec respect et avec amour comme celui qui vient au nom du Seigneur. Évoquant aussi la prochaine visite Ad Limina Apostolorum qui se fera après les retraites ecclésiastiques et les examens des jeunes prêtres au Grand Séminaire de Quimper, [29 juin] 1874,

Lettre Pastorale N° 19 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, prescrivant les prières demandées par l'Assemblée nationale, [18 novembre] 1874,

Mandement N° 20 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour la publication du Jubilé accordée par Notre Saint-Père, le Pape Pie IX et pour le Saint Temps du Carême de l'année 1875,[18 janvier] 1875, p. 12.

Lettre encyclique du Saint-Père, le Pape Pie IX, [24 décembre] 1874 p. 12-20.

Lettre Pastorale N° 21 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé du Diocèse à l'occasion du Jubilé. Il évoque la lettre encyclique du Saint-Père qui a accordé l'Indulgence plénière du Jubilé à tous les fidèles de monde catholique, p. 5.

Lettre du Saint-Père, le Pape Pie IX, p. 1-16.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1875 [18 janvier] 1875,

Lettre N° 21 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant le mandement pour le Carême de 1852 : Monseigneur Graveran, de douce et heureuse mémoire, plaça sous la protection miséricordieuse du Sacré-Coeur de Jésus, le Diocèse de Quimper et de Léon et lui consacra solennellement le peuple de Quimper et de Léon. Désormais nous offrirons nos hommages et nous nous consacrerons au divin Coeur de Jésus dans une prière que, dans toutes les langues de la terre et sous tous le climats, les enfants de la Sainte Église Catholique adresseront au ciel, affirmant ainsi l'unité de leur foi et l'unanimité de leur amour pour Notre Seigneur Jésus-Christ. Cette prière, nous la réciterons tous, au pied des saints autels, le 16 juin prochain, [19 mai] 1875,

Decretum p. 4.

Acte de Consécration au Sacré Coeur de Jésus approuvé par décret de la S. Congrégation des Rites du [22 avril] 1875,

Lettre N° 22 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant les fruits admirables de sanctification que produisent les missions et retraites données dans les différentes paroisses du Diocèse pour procurer aux fidèles la grâce du Jubilé. Il annonce également les dates des prochaines retraites ecclésiastiques et les dates des examens des jeunes Prêtres qui auront lieu cette année au Grand Séminaire de Quimper, [22 juin] 1875,

Lettre N° 23 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, provenant du Monastère de Sainte-Marie de la Pierre-qui-Vire où il s'est retiré pour une retraite, qu'il évoque les malheurs et les désolations de plusieurs départements du Sud-Ouest de la France, ravagés par les inondations. Il fait appel à la charité Catholique et sollicite l'aumône des Chrétiens, (une quête aura lieu le plus tôt possible aux offices du dimanche dans toutes les Églises du Diocèse), [4 juillet] 1875,

Lettre Pastorale N° 24 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, prescrivant les prières demandées par l'Assemblée nationale (au moment où celle-ci reprend ses séances, [21 octobre] 1875,

Mandement et Lettre Pastorale N° 25 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Saint Temps du carême de l'année 1876, [15 février] 1876, p. 1-17.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1876, [15 février] 1876,

Lettre Pastorale N° 26 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, prescrivant des prières demandées par l'Assemblée nationale. Il rappelle que dans la Loi du 16 juillet dernier, une circulaire de M. le Ministre de l'Instruction publique et des Cultes, l'Assemblée nationale a demandé que chaque année, le Dimanche qui suivrait la rentrée du Sénat et de la Chambre des Députés, des prières publiques fussent adressées à Dieu dans toutes les Églises. [27 février] 1876,

Lettre N° 27 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, transmettant avec bonheur la bénédiction Apostolique de notre bien-aimé Pontife (après lui avoir fait connaître le zèle vraiment sacerdotal de son Clergé l'année dernière, [29 mars] 1876,

Lettre du Saint-Père, Pie IV,

Lettre N° 28 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, invitant le plus grand nombre de Prêtre à suivre cette année, les exercices de la retraite ecclésiastique. (Pour rendre plus facile le renouvellement dans le Clergé de l'Esprit Sacerdotal) Annonce des Retraites ainsi que les dates des examens des jeunes Prêtres qui auront lieu cette année au Grand Séminaire de Quimper. [10 juin] 1876,

Lettre N° 29 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, concernant les vols nombreux commis dans les Églises du Diocèse, notamment dans celles de l'arrondissement de Brest. Il recommande instamment la vigilance la plus active pour prévenir de nouveaux malheurs et de se mettre en relation avec les autorités municipales. [16 octobre] 1876,

Lettre N° 30 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant la loi constitutionnelle du 16 juillet 1875, (chaque année, le Dimanche qui suivra la rentrée du Sénat et de la Chambre des Députés) des prières publiques seront adressées à Dieu pour appeler son secours sur les travaux de ces Assemblées. Les dispositions suivantes sont arrêtées : des prières seront faites le Dimanche 14 janvier dans toutes les Églises et Chapelles du Diocèse... [2 janvier] 1877,

Mandement N° 31 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon pour le Carême de 1877, [20 janvier] 1877, p. 4-14.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations en 1877, [20 janvier] 1877,

Lettre N° 32 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant que les prières solennelles pour la rentrée du Sénat et de la Chambre des Députés (suivant la loi constitutionnelle) devront avoir lieu le Dimanche 13 janvier prochain, [1er janvier] 1878,

Lettre N° 32 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, indiquant que, suite à la loi des finances du 29 décembre dernier, les formalités à remplir pour la délivrance aux desservants et aux vicaires de leur mandat de traitement se sont multipliées. Il précise qu'il a reçu de M. le Ministre de la Justice et des Cultes, des instructions qui ont pour but de faciliter l'application de cette disposition législative. Il recommande à chacun de veiller à ce qu'il leur soit délivré un certificat de résidence, tous les trois mois. [16 février] 1877, p. 2-3.

Lettre Pastorale N° 33 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, à l'occasion du 50ème anniversaire de la Consécration Épiscopale du Souverain Pontife, [7 avril] 1877, p. 2-4.

            Lettre N° 34 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant la diminution des recettes et la crainte d'un grand déficit dans l'avenir. (Il en donne quelques causes), [16 juin] 1877,

Lettre N° 35 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant les retraites spirituelles des Prêtres et précisant les dates, [18 juin] 1877,

Mandement N° 36 de Mgr l'Évêque de Quimper et Léon, pour le Saint Temps du Carême de l'année 1878, [8 février] 1878, p. 4-14.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations de 1878, [8 février] 1878,

Lettre Pastorale N° 37 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant le décès du Saint-Père, le Pape Pie IV Après avoir consulté nos vénérables Frères les Chanoines et Chapitre de l'insigne Cathédrale de Quimper, nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit : 7 articles (p. 3-4), [9 février] 1878,

Lettre N° 38 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant l'importance des Retraites spirituelles des Prêtres, ainsi que les dates d'examens des jeunes prêtres au Grand séminaire de Quimper, [22 juin] 1878,

Circulaire N° 39 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, (il est mentionné que cette dernière ne doit pas être lue en chaire). Par crainte de la propagation des mauvaises doctrines, Il demande une vigilance exacte, un travail incessant, un enseignement de l'Évangile mis à la portée de toutes les intelligences, un zèle actif dans l'accomplissement des devoir du Saint Ministère. Car on cherche à paralyser votre action, à détruire l'influence de votre parole, soit par une hostilité ouverte, soit par une opposition cachée ou des insinuations perfides... [20 septembre] 1878, p. 2-4.

Lettre N° 40 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant les observations qui ont été adressées par les Conférences réunies afin d'examiner le projet d'un nouveau Catéchisme, [19 novembre] 1878,

Lettre N° 40 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, concernant les prières solennelles que la loi constitutionnelle demande chaque année, le Dimanche qui suit la rentrée du Sénat et de la Chambre des Députés, pour appeler le secours de Dieu sur les travaux de nos Assemblées législatives. Elles devront avoir lieu le Dimanche 19 janvier. [8 janvier] 1879,

Mandement N° 41 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Saint Temps du Carême de l'année 1879, [2 février] 1879, p. 2-10.

Lettre Encyclique de Notre Saint-Père le Pape Léon XIII, à tous nos vénérables Frères, Les Patriarches, Primats, Archevêques et Évêques de l'univers catholique, en grâce et en communion avec le Siège Apostolique, [28 décembre] 1878, p. 11-19.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations de 1879,

Mandement N° 42 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour la Publication du Jubilé accordé par N. S. P. Le Pape Léon XIII, [26 février) 1879, [suivi de] Litterae Apostolicae de Léon XIII,

Lettre N° 43 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, parlant de la Visite Pastorale qu'il vient d'achever. Il souhaite que les Pasteurs restent vigilants en défendant avec une pieuse sollicitude, le troupeau confié. Il rappelle aux pères et mères de famille l'obligation dans laquelle ils étaient de veiller, dès l'âge le plus tendre à l'instruction religieuse et à l'éducation chrétienne de leurs enfants. Il évoque le nouveau catéchisme français, son intention d'aller dans le mois de septembre, rendre compte à Sa Sainteté Léon XIII, de l'administration du Diocèse. Il parle aussi des examens des jeunes prêtres, [21 juin] 1879,

Mandement et Lettre Pastorale N° 43 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon pour le Saint Temps du Carême de l'année 1880, [28 janvier] 1880. [suivi] du Tableau de la Visite pastorale et des Confirmations en 1880.

Lettre N°44 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant le commencement de la Sainte quarantaine, insistant de nouveau auprès des fidèles sur l'obligation dans laquelle, ils sont d'avoir de nos jours une connaissance plus solide des vérités chrétienne. Il invite ses très-chers Coopérateurs d'examiner devant Dieu si l'amour actif et pratique des âmes qui leur sont confiées ne demande pas de faire plus pour leur instruction chrétienne. Cet examen portera sur trois points : les catéchismes, les Oeuvres utiles à la persévérance des enfants, et les instructions que vous faites à la Grand-Messe paroissiale et à la messe du matin. [14 janvier] 1880.

Lettre N°45 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, relative à la gestion et à la comptabilité des Fabriques paroissiales, [14 janvier] 1880.

Epistola Encyclica du Saint-Père Léon XIII, [10 février] 1880, p. 2-12,

Lettre N°46 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, Kemennadurez an Aotrou'n Escop a gemper Hag à Léon, Evit Coraiz Ar Bloaz 1880, Carême 1880, [28 janvier] 1880.

Lettre N°47 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant la gravité des circonstances et les difficultés des temps dans lesquels nous sommes appelés à remplir notre mission, impose cette année deux retraites ecclésiales, et évoque également les examens des jeunes prêtres au Grand Séminaire de Quimper, [5 juin] 1880.

Lettre N°49 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, suite à la retraite ecclésiastique, nous vous adressons un nouveau règlement des conférences avec le programme des questions proposées à vos études pendant l'année 1881, [29 septembre] 1880.

Règlement pour les Conférences du Diocèse de Quimper, [29 septembre] 1880.

Lettre N°50 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant que l'Église de France est dans le deuil. Elle a vu dans les semaines qui viennent de s'écouler, la dispersion de ces communautés religieuses qui, fondées depuis de longues années, sur la demande des Évêques et avec la bénédiction du Souverain Pontife, étaient une source toujours féconde de bien spirituels et même temporels. Les Religieux ont été expulsés de leurs demeures, les monastères n'ont pas été épargnés. Mais nous avons aussi, Messieurs et très-chers Coopérateurs, un grand devoir à remplir. Il faut nécessairement que, dans une nation chrétienne, Dieu soit adoré, loué, glorifié, [18 novembre] 1880.

Lettre N°51 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, rappelant les prières demandées par la Loi Constitutionnelle, pour appeler le secours de Dieu sur les travaux de nos Assemblées législatives. Ces prières devront avoir lieu le Dimanche 16 janvier prochain, [11 janvier] 1881.

Mandement et lettre Pastorale N°52 de Mgr l'Évêque de Quimper et Léon, pour le Saint Temps du Carême de l'année 1881, [14 février] 1881, [suivi] d'un Avis ne devant pas être lu en chaire, et d'un autre pouvant l'être : l'annonce de la mort de M. Pouliquen, supérieur des retraites de Quimper. Ce décès oblige à ajourner la retraite bretonne pour les hommes.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmation pour 1881, [14 février] 1881.

Lettre N°53 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant le Jubilé accordé par Sa Sainteté Léon XIII au monde chrétien emprunte, aux circonstances critiques et douloureuses dans lesquelles, il est publié un caractère spécial qu'il est de notre devoir de vous faire remarquer, parce qu'il vous impose de graves obligations. Aux grands maux de grands remèdes sont nécessaires. L'indulgence plénière en forme de Jubilé accordée aux fidèles, multipliera les prières et les oeuvres pieuses qui obtiendront à l'Église la force de combattre et le pouvoir de triompher, [25 mars] 1881.

Litterae Apostolice du Saint Père Léon XIII.

Lettre Pastorale N°54 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant l'appel du Souverain Pontife qui demande des prières publiques, ces supplications solennelles qui peuvent procurer au monde le salut et la paix, [25 mars] 1881,

Mandement et lettre Pastorale N°55 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Saint Temps du Carême de l'année 1882, [2 février] 1882, [suivi] d'un avis pour la Confirmation,

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1882, [2 février] 1882.

Lettre de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant l'envoi du programme des Conférences n rappellent qu'il attend toujours les rapports des Conférences de l'an passé, (2 mars] 1882, [suivi] du détail des conférences de l'année 1882 [1er mars] 1882,

Lettre N° 56 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, rappelant qu'il est pour tous un devoir de méditer, Une législation nouvelle ne permet plus d'enseigner aux enfants, dans les écoles primaires, leurs devoirs envers Dieu. Elle supprime l'obligation de l'Instruction religieuse, [4 mai] 1882, p. 3-15.

Lettre N° 57 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant les Retraites pour méditer. Et annonce les dates d'examens des jeunes prêtres. Il parle également de sa dernière Lettre Pastorale sur l'Instruction chrétienne des enfants, [24 juin] 1882.

Lettre N° 58 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant le décès de M. l'abbé Jégou, Vicaire Général, [14 novembre] 1882, p. 3-4.

Lettre N° 59 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonce l'envoi d'un rapport émis par la Commission des Conférences ecclésiastiques, ainsi que les modifications apportées au règlement, [6 janvier] 1883, p. 2-3.

Lettre de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant les prières demandées par la loi constitutionnelle, pour appeler le secours de Dieu sur les travaux des Assemblées législatives. Ces prières devront avoir lieu le Dimanche 14 janvier prochain, [6 janvier] 1883.

Lettre Pastorale N° 60 et mandement de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Carême de l'année 1883, [20 janvier] 1883, p. 2-12. [suivi] d'un avis, sur décision du Saint-Siège, prescrivant de faire revivre l'ancien usage des parrains de Confirmation. Mgr rappelle à MM. Les Curés et Recteurs les recommandations, concernant la sécurité du Saint Tabernacle et de la Sacristie.

Une circulaire du Ministre de l'intérieur et des cultes en date du 22 décembre dernier, rappelle l'article 55 du décret du 30 décembre 1809 sur l'obligation d'un inventaire général et d'un recollement annuel des objets religieux, (un double devant être déposé à la mairie).

Mgr rappelle à MM. Les Curés et Recteurs d'annoncer les Retraites.

Les prêtres, ordonnés le 16 mars 1872, pourront se présenter à l'examen de cette année.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations en 1883,

Lettre N° 62 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant l'enseignement de la doctrine chrétienne. Ceci est une question de vie ou de mort pour les populations auxquelles vous avez, sur la vocation de Dieu, consacré votre vie. Vous avez fait appel à votre zèle pour chercher dans toutes les classes de la société et dans tous les villages de vos paroisses, des catéchistes volontaires, votre voix a été entendue par nos populations chrétiennes.

Mgr, parle également d'une Archiconfrérie placée sous la protection de son Éminence le Cardinal Vicaire a été établie à Rome dans l'église de Notre-Dame-des-Larmes (La confrérie est une association de prières, d'oeuvres et d'aumônes).

Pour recueillir ces aumônes, vous pourriez établir cette oeuvre de la même manière que fonctionne l'oeuvre de la Propagation de la foi. [2 mars] 1883.

Église Cathédrale de Saint-Corentin de Quimper, Confrérie de la doctrine Chrétienne, [suivi] du développement de cette confrérie et des Indulgences).

Lettre N°63 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, (rapport suite à sa Visite Pastorale), [20 juin] 1883.

Lettre Pastorale N° 65 et Mandement pour le Carême de l'année 1884, [10 février] 1884, p. 4-13. [suivi] de notes diverses : Notre Saint-Père le Pape Léon XIII, dans un bref communiqué du 24 décembre 1883, rappelle avec quelle piété le monde catholique répondant à son appel a, dans le mois d'octobre dernier, imploré le secours de la Trés-Sainte Vierge, contre les ennemis de la religion.

Chaque dimanche et chaque jour de fête dans les églises paroissiales, il ordonne que dans les litanies de la Sainte-Vierge, on ajoute des invocations.

Mgr l'Évêque exhorte vivement MM. Les Curés et Recteurs et Aumôniers à se conformer aux désirs exprimés par le Souverain-Pontife.

Par un autre décret du 6 janvier 1884, Notre Saint-Père le Pape Léon XIII, ordonne à tous les prêtres de réciter à genoux, à la fin de chaque messe basse, les diverses prières enrichies d'une indulgence de 300 jours, ceci pour obtenir les bienfaits de la miséricorde divine.

(Suivi] d'un avis : Rappel de la décision du Saint-Père de faire revivre l'ancien usage des Parrains de Confirmation. Rappel pour la sécurité dans les églises et d'annoncer les Retraites. [suivi] de quatre pages en Latin].

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations en 1884, [10 février] 1884.

Lettre N° 66 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant les renseignements reçus, suite aux différentes demandes exprimées dans sa dernière circulaire. Donnant en P.S. Deux précisions : l'autorité municipale étant autorisée à faire sonner les cloches pour la fête du 14 juillet, vous donnerez l'ordre à vote sacristain de faire les sonneries demandées. Par contre, dans le cas où, en vertu de la nouvelle loi municipale, on vous demanderait la clef du clocher ou de l'Église, vous répondrez que vous ne pouvez pas le faire sans mon autorisation et vous auriez soin de m'en référer, [21 juin] 1884.

Lettre Pastorale N° 66 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, sur la Franc-Maçonnerie. Il parle des avertissements que Léon XIII, Le Vicaire de Jésus-Christ sur la terre, vient de donner dans une encyclique adressée à tous les Évêques de la chrétienté, pour vous prémunir contre les doctrines et les manoeuvres impies de la Franc-Maçonnerie et des autres sociétés secrètes qui ont les mêmes tendances et partagent les mêmes erreurs. Cette dernière est sous la puissance de Satan et obéit à ses inspirations. Ses membres méprisent la loi divine et multiplient leurs efforts pour se passer de Dieu, ou même pour agir directement contre Dieu, [20 août] 1884, p, 2-10.

En P.S. De cette lettre, Le Souverain-Pontife, pour réparer les outrages et les blasphèmes proférés par l'impiété contre la Mère de Dieu, demande un Triduum de prières qui auront lieu les 6, 7 et 8 septembre,

De Secta Massonum – Epistola Encyclica (lettre en latin de Saint-Père Léon XIII, [30 août] 1884, p. 12-23.

Lettre Pastorale N° 68 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoque une Encyclique adressée à tous les Évêques du monde catholique, pour demander à votre pitié les prières qui avaient été adressées l'année dernière à la Très-Sainte Vierge pendant le mois du Rosaire, [15 septembre] 1884.

Lettre Pastorale N° 69 et Mandement de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Carême de l'année 1885, [30 janvier] 1885, p. 2-13. [suivi] d'un avis : décision du Saint-Siège qui prescrit de faire revivre l'ancien usage des parrains de Confirmation, puis rappel des recommandations faites pour la sécurité du saint tabernacle et de la sacristie. MM. Les Curés et Recteurs doivent annoncer les Retraites avec d'autant plus d'exactitude que des modifications ont été apportées à l'époque de ces exercices.

Tableau de l'itinéraire de la Confirmation pendant l'année 1885, [30 janvier] 1885.

Lettre N° 71 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, qui évoque que la conduite du clergé du diocèse est gravement incriminée par les ennemis de l'Église. Mais dit-il, ces accusations n'ont aucun fondement, et je suis heureux de vous rendre ce témoignage. Il évoque aussi qu'une seule retraite ecclésiastique commencera au Grand Séminaire de Quimper, le dimanche 16 août, à 6 heures du soir. Il joint également le règlement sur la sonnerie des cloches, arrêté conformément à la loi du 5 avril 1884. [29 juin] 1885.

Lettre N° 72 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant la demande du Saint-Père, le Pape Léon XIII, la continuation des prières qui, dans les deux dernières années, on été adressées à la Très-Sainte Vierge, pendant le mois du Rosaire. Les Périls qui menacent l'Église et la Société sont toujours les mêmes, ou plutôt la guerre faite à la Religion par ses ennemis a pris un tel caractère de gravité qu'il nous est nécessaire de nous appuyer sur une prière plus ardente et plus multipliée pour obtenir le secours divin dont nous sentons le besoin. [20 septembre] 1885, [suivi] du décret Urbis et Orbis, [20 août] 1885.

Epistola Encyclica du Saint-Père, le Pape Léon XIII (en latin) [1er novembre] 1855, p. 2-14.

Lettre N° 73 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoque l'encyclique magistrale de Léon XIII, Immortale Dei, sur la constitution chrétienne des États. Pour procurer le fruit de ces grands enseignements qui ont produit sur les esprits une profonde impression, Léon XIII nous demande d'employer tous nos efforts et accorde la grâce d'un jubilé extraordinaire que les fidèles pourront gagner dans le courant de l'année 1886, [1er janvier] 1886. [suivi] de la lettre encyclique en latin du Saint-Père, le Pape Léon XIII, p. 3-7.

Lettre N° 74 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, demandant de veiller à la perpétuité du sacerdoce, et par suite d'étudier, avec une vigilante sollicitude, la situation da, s laquelle se trouvent les séminaires dont la mission est de former à la science et à la piété sacerdotales, les jeunes gens qui, par l'imposition des mains , deviennent les auxiliaires dans l'oeuvre de la sanctification des diocésains, [30 janvier] 1886.

Lettre Pastorale et Mandement N° 75 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Carême et le Jubilé de l'année 1886, [30 janvier] 1866, [suivi] d'un avis du Saint-Siège, qui prescrit de faire revivre l'antique usage des parrains de Confirmation. En raison des travaux du Jubilé, il n'y aura pas cette année de Conférences ecclésiastiques, les Retraites auront lieu comme à l'ordinaire. L'Administration de l'Enregistrement nous a fait connaître que la vente aux enchères publiques des offrandes en nature faites à l'Église était défendue par la loi de pluviôse an 7, à moins qu'il n'y eût un procès-verbal rédigé sur timbre et enregistré.

Itinéraire de la Confirmation pendant l'année 1886, [30 janvier] 1886.

Lettre N° 76 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoque la piété dont les fidèles de tous les siècles on été animés pour le glorieux Saint-Corentin, premier Évêque de Quimper. Nous devons aussi au zèle, à la piété et à la science de Monsieur l'abbé du Marhallach, notre vicaire général, le bonheur d'avoir retrouvé, avec les marques de son authenticité, la précieuse relique, qui, nous en avons la douce confiance, manifestera la puissance de Saint-Corentin pour défendre, contre les ennemis de la Religion, la foi chrétienne dont il fut l'apôtre dans notre diocèse, [19 mars] 1886, [suivi] d'un Corisopiten (en latin) du Cardinal Bartolinus, [26 janvier] 1886, et d'un avis concernant le Budget des Fabriques et le Compte arrêtés doivent être communiqués au Conseil municipal.

Lettre N° 77 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, qui évoque la fin de sa Visite Pastorale. Il a pu constater le zèle avec lequel les enfants ont été préparés à la Confirmation. Vous devez maintenant, jusqu'à l'ouverture des catéchismes préparatoires à la première communion, vous occupez des plus petits enfants. Il annonce deux retraites ecclésiastiques au Grand Séminaire, [26 juin] 1886, [suivi] d'une note sur les examens et d'une rectification à faire à l'Ordo.

Lettre N° 79 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, qui annonce avoir l'intention de célébrer cette année avec plus de solennité, la fête de Saint-Corentin, premier Évêque de Quimper, patron du Diocèse. Nous sommes en possession d'une Relique insigne, le bras de Saint-Corentin. Il est de notre devoir de la vénérer. Afin que tous les fidèles du Diocèse puissent, par l'union de leurs prières, recueillir les grâces que nous attendons de cette solennité, nous ordonnons que la bénédiction du Très-Saint Sacrement soit donnée, dans toutes les Églises et chapelles, le Dimanche 12 décembre, fête de Saint-Corentin, [30 novembre] 1886.

Lettre N° 80 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, (en latin) p. 2-40.

Lettre de MM. l'abbé du Marchallac'h et l'abbé Serré, Vicaires Généraux, informant l'état de faiblesse de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, à son retour de sa Visite Pastorale. Ils font un pressant appel aux prières, [27 mai] 1887.

Mandement du Vénérable Chapitre de l'Église Cathédrale de Quimper au Clergé du Diocèse, annonçant la nomination du Vicaire Capitulaire, M. l'abbé du Marchallac'h, Vicaire Général de Mgr l'Évêque défunt, [2 juin] 1887.

Mandement du Vénérable Chapitre de l'Église Cathédrale de Quimper annonçant la mort d'Illustrissime et Révérendissime Évêque de Quimper et de Léon, Dom Anselme Nouvel, de l'ordre de Saint Benoît. Il a succombé aujourd'hui, sous les étreintes du mal contre lequel il a lutté, pendant plusieurs mois, avec toute l'énergie de sa forte volonté. Nous avons fixé la sépulture au mercredi 8 juin, à 10 heures, [1er juin] 1887.

Mandement de M. Le Vicaire Capitulaire, au Clergé et aux fidèles du Diocèse. En nous confiant le soin d'administrer le Diocèse pendant la vacance du Siège, le Vénérable Chapitre de l'Église Cathédrale de Quimper et de Léon a tenu à rendre un dernier hommage à la mémoire du saint Évêque que nous pleurons. Nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit : les prêtres réciteront, à toutes les messes, secrète et post-communion de Spiritu-Sancto, jusqu'au jour où nous apprendrons que le Souverain-Pontife a daigné instituer un Évêque de Quimper, [23 juin] 1887, [suivi] d'un avis informant qu'une seule Retraite ecclésiastique sera prêchée au Grand Séminaire, le Dimanche 21 août.

Mandement de M. Le Vicaire Capitulaire, au Clergé et aux Fidèles du Diocèse de Quimper et de Léon, annonçant l'envoi du récent décret Urbis et Orbis de la Sacrée Congrégation des Rites, [27 septembre] 1887

Mandement de M. Le Vicaire Capitulaire, au Clergé et aux Fidèles du Diocèse de Quimper et de Léon, annonçant que dans l’avis ajouté à la lettre pastorale, qui fut la dernière communication officielle de Mgr Nouvel avec son peuple, le saint Évêque demandait de la piété catholique pour célébrer les noces d’or de Léon XIII, [21 décembre] 1887, 3 p.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Fort central, Er Prad (Île-d'Houat)
Le fort central d'Houat est situé au point culminant de l'île au sud-ouest du village. Il s'inscrit dans un trapèze dont les deux côtés parallèles mesurent 116 et 148 mètres, les deux autres côtés 107 mètres. Il est légèrement plus large que le fort d'Hoedic (côtés parallèles du trapèze : 105 et 135 mètres). Il est flanqué par un petit bastion (dit "bastionnet") à chaque angle. La caserne à l'épreuve occupait le centre de la courtine de gorge. Un fossé sec entoure entièrement le fort. Il n'y a pas de chemin couvert, mais un ravelin triangulaire terrassé couvre la gorge. Ce tracé trapézoïdal à bastionnets et caserne de gorge est fréquent dans la fortification française du milieu du 19e siècle. Son choix correspond plutôt à des ouvrages faisant partie d'une ceinture fortifiée, et non à un ouvrage isolé. Dans ce cas, la nécessité de se couvrir de tous les côtés fait adopter des casemates logées sous les courtines, comme à Chausey ou à l'île d'Yeu, dont les forts sont également des réduits insulaires. Dans le cas du fort d'Houat, le Comité des fortifications a considéré que le front ouest du fort était peu exposé à des tirs venant du large, ce qui autorisait cette configuration. Le risque de siège en règle est également faible dans un contexte littoral. Les escarpes ont 10 mètres de haut à l'origine et sont en maçonnerie, avec un léger fruit. Les contrescarpes sont taillées dans le roc. Les parapets des bastions et des courtines sont organisés pour le combat d'infanterie sous la forme de simples murs à bahut doublés d'une banquette en terre (sur les bastions) ou en gradins de maçonnerie (le long des courtines). Les pierres de couverture de ces parapets ont été victimes des prélèvements opérés dans le fort. L'intérieur du fort est occupé par les importants massifs terrassés du cavalier d'artillerie. Cette masse de terre est disposée en U en retrait des courtines nord, est et sud du fort. Elle est destinée à accueillir une partie de l'artillerie du fort, notamment les pièces lourdes, et à servir de crête d'infanterie. L'accès se fait au moyen de deux rampes. La communication entre le terre-plein du cavalier et le chemin de ronde se fait via un tunnel passant sous le parapet. Le magasin à poudre prend place au centre du fort, dans la cour. Il est censé être couvert par les terrassements du cavalier. Le granite local extrait des fossés a été utilisé pour les moellons. Les pierres de taille sont en granite de Trégunc ou en granite de Crac'h. L'ouvrage est très envahi par la végétation. Un château d'eau est installé sur la face nord du cavalier. Au cours des guerres de Succession d'Autriche, de Sept Ans et de la Révolution et de l'Empire, les îles d'Houat et d'Hoedic sont régulièrement occupées par les Anglais et leur servent de bases d'opération dans la région. Leurs deux tours à batteries basses construites à la fin du 17e siècle sont détruites en 1746, les forts relevés à leurs emplacements après 1756, en 1795. La réoccupation militaire d'Houat et d'Hoedic est donc envisagée dès le début du 19e siècle. Les commissions de défense et le Comité des fortifications réaffirment cette nécessité en 1818, 1825 et 1836, de même que les officiers du génie en charge des îles dans les années 1820 et 1830. La "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 se place dans la continuité en demandant la construction dans chaque île d'une redoute-modèle leur servant de réduit. La Commission attribue au fort d'Houat un armement de trois canons de 30 livres et trois obusiers de 22 cm pour l'action lointaine. La défense rapprochée repose sur quatre canons de campagne et deux canons de montagne. Il est prévu une garnison de 340 hommes. L'emplacement du fort, sur une hauteur au sud-ouest du bourg, à la place du corps de garde d'observation existant, est choisi dès la rédaction du premier projet fin 1845 pour l'exercice 1846. Le tracé du fort proposé dans ce projet s'inspire de celui des redoutes-modèles mais dans des dimensions bien plus importantes : là où la redoute-modèle n° 1 fait 96 mètres de côté, ce fort carré flanqué par quatre grands bastions très saillants en fait 130. L'ouvrage atteint 220 mètres de côté avec l'enveloppe bastionnée en terre qui doit l'entourer. Ce premier projet très ambitieux est rejeté par le Comité des fortifications, qui fixe le tracé définitif du fort au cours de ses séances des 29 avril 1846 et 8 juillet 1847. Les travaux commencent en 1847. A la fin de 1854 le gros du fort est construit, sauf le magasin à poudre. Il reste aussi à organiser les extérieurs, ravelin d'entrée et glacis. L'achèvement des travaux a lieu au cours de l'exercice budgétaire 1855-1856. L'aménagement des plates-formes pour l'artillerie lourde est réalisé en 1863. Des tentatives de plantations de pins sont faites à la même époque, en vain. Les nouvelles conditions crées dans la défense des côtes par les progrès de l'artillerie au cours des années 1860 condamnent les fortifications des îles d'Houat et d'Hoedic. Au début des années 1870, le coût de leur nécessaire réorganisation n'est plus en relation avec les services qu'elle peuvent rendre. Le fort central d'Houat est désarmé en 1875 et affermé au 1876 au recteur de l'île agissant comme représentant de la section d'Houat de la commune de Palais. Il est déclassé par la loi du 27 mai 1889 et remis aux Domaines le 25 juin 1890. La clause de démolition aux frais de l'acquéreur imposée par le génie rend difficile la vente des forts d'Houat et d'Hoedic. C'est finalement la (nouvelle) commune de l'Île-d'Houat qui achète le fort en 1893, mais sans respecter son obligation de le déraser sous trois ans. Le fort accueille un temps la mairie et l'école publique. Pendant la Première Guerre mondiale, un poste de défense contre les sous-marins (PDCSM) armé de deux canons de 90 mm sur affûts de campagne est installé dans le fort. La caserne sert de carrière de pierres de taille pour la construction du nouveau port de l'île et les maisons du village, et finit par s'effondrer pendant l'entre-deux-guerres. Le fort est inscrit au titre des Monuments historiques en 2000. Toujours propriété de la commune, il est à l'abandon mais est l'objet d'un regain d'intérêt récent (2017).
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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