Nos documents sur la toponymie

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Ville de Saint-Brieuc
Saint-Brieuc agglomération 1942. Trois plans d'ensemble similaires couleur. Emplacement des bâtiments publics et religieux, indications des rues, places, lieux-dits, hameaux. Tracé des courbes de niveaux.

Par : Archives municipales de Sa

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Cadastre de 1847
Cadastre de 1847. Extrait de la section B et C, lieu-dit 'la Brèche aux Cornes' chemin du moulin de Toupin à Cesson et chemin de la Ville Ginglin.

Par : Archives municipales de Sa

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Construction d'un pont sur la Mayenne
Construction d’un pont en 1978-1979 sur la commune de Changé en Mayenne au lieu dit La Rechignée, sur la rivière La Mayenne pour le passage de l’autoroute (Le Mans-La Gravelle). Odette Guilloux filme du jardin de sa maison Les Clématites. Église, étang, calvaire, nuages, tracteurs, troncs sciés à la tronçonneuse, arbres du bord de la rivière abattus à la pelleteuse, maison démolie au bulldozer. Fleurs du jardin des Clématites : pâquerettes, asters, anémones du Japon. Aménagement de la berge de la rivière, chantier en construction, un tracteur coupe les haies, piles du pont en construction, pose du tablier. Jardin des Clématites avec des lupins, canoë sur la rivière, maison « Plaisance à vendre, Me Garnier, notaire à Gorron », œillets, roses, mise en place du tablier du pont. Panneau « Cofiroute concessionnaire de l’autoroute Le Mans-La Gravelle (F1), SOCASO, construction du viaduc franchissant la Mayenne et le CD 162 ». Vaches, barque, roses, pédalo, tracteur. Une bétaillère servant à transporter le bétail, une D.S. blanche, une 4L et une R16.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Cimetière
Les murs de clôture du cimetière sont édifiés en moellon de granite brun. Le portail d'entrée est en pierre de taille de granite gris. L'entrée est précédée d'une allée.L'ancien cimetière de la commune se trouvait autour de l'église. Le 20 février 1875, une parcelle appartenant à M. Flaud est acquise au lieu-dit la Croix Hodye pour une valeur de 2000 francs afin d'y transférer le cimetière. En 1876, pour une valeur de 5900 francs, sont réalisés les murs de clôture et le portail du cimetière par l'entrepreneur Lemaître selon les plans de l'architecte Leroyer. En 1919, des réparations sont effectuées sur les murs de clôture. Des tombes de l'ancien cimetière ont été transférées en 1901 dans le nouveau cimetière.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Claire ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de La Coëfferie (Messac)
Le manoir de La Coëfferie présente encore aujourd’hui une disposition proche de sa description faite lors de la visite prieurale de 1745. Les corps de bâtiment sont disposés autour d’une cour fermée d’une muraille percée au nord par le colombier-porche, seule la chapelle est située à l’extérieur, contre l’angle sud-est. Les pignons de la chapelle sont chacun supportés par deux contreforts dont l’élan indique une hauteur originale du gâble supérieure à celle visible aujourd’hui. La porte occidentale en arc brisé est composée de grès roussard, on en retrouve quelques moellons dans les parements les plus anciens de l’édifice. Les pignons de la nef et le gouttereau nord ainsi que le pignon de l’annexe méridionale et son gouttereau oriental sont percés de fenêtres aux claveaux de tuffeau, ceux de l’annexe étant des réemplois. Le gouttereau méridional de la nef, supporté par un contrefort jusqu’à mi-hauteur, est percé d’une large porte charretière permettant la remise des engins agricoles, autour de cette ouverture le parement extérieur en contre-fruit correspond à l’élévation romane de la chapelle. Un larmier en légère saillie marque le premier tiers du parement extérieur du chevet dont l’ancien prolongement vers le nord est seulement indiqué d’un pan de mur à larmier remanié dans cette dernière décennie. L’intérieur de la chapelle est sobre, le sol est en terre battue et une bande de pavement de schiste longe le centre de la nef jusqu’au chœur liturgique marqué par un degré de pierre. Les gouttereaux en partie chaulés ne présentent pas ou plus de décor peint, ni de sculpture ou de bas-relief. Un appareillage en trompe-l’œil orne l’intrados de la porte intérieure de la nef et une peinture murale figurant un Christ au Tétramorphe s’aperçoit encore sur le gâble du pignon du chœur. Malheureusement, seule une partie du Christ et deux des « quatre vivants » sont perceptibles : le taureau pour Luc en bas à droite du Christ et l’ange pour Matthieu en haut à gauche. Dans les ébrasements de la fenêtre barlongue du chevet, on peut apercevoir le même appareillage en trompe-l’œil de l’entrée occidentale, accompagné de motifs géométriques sur le contour de cette ouverture. La technique de la fresque dite « peinture mate à fond clair », le thème du Christ au Tétramorphe, le style des motifs géométriques et des personnages figurés indiquent une mise en œuvre du XIIe siècle, coïncidant avec l’installation de l’Ordre du Temple en Bretagne. Une arcade en arc brisé constituée de claveaux de schiste noir et de grès blanc en alternance marque la séparation entre la nef romane et la chapelle privée du XIVe siècle au sud. L’entrée dans la cour s’effectue par un porche-colombier au sud de l’enceinte. La cour distribue trois corps de bâtiment : les soues à l’ouest, le logis principal au nord et le logis-étables à l’est. Le logis-étables s’appuie perpendiculairement contre le gouttereau nord de la nef de la chapelle et est divisé en deux parties. Le volume principal est occupé par les anciennes étables et greniers, l’autre partie, construite postérieurement, correspond au pavillon réservé à l’ancien métayer du Temple. Perpendiculairement à ce dernier, le logis principal s’étend sur un axe est-ouest, sa façade méridionale est homogène et correspond aux améliorations de 1682, elle contraste avec la façade nord dépourvue de large baie, percée seulement de petites fenêtres modernes. Au rez-de-chaussée, l’ordonnance initiale n’a pas évolué, on entre par l’extension construite dans les années 1680 qui ouvre sur un séjour séparé de la cuisine et des celliers par l’escalier en bois du XVIIe siècle. Cet escalier dessert une série de chambres hautes reliées par un palier qui est éclairé par deux minces fenêtres à coussièges. Le fournil semi-enterré, les celliers au rez-de-chaussée et le cabinet de l’étage se devinent encore dans le garde-robe contre la façade nord. Enfin, le terrain qui jouxte le manoir au nord présente une forte déclinaison indiquant une ancienne retenue d’eau, le bief du moulin du Temple est encore partiellement visible ainsi que le petit canal aménagé du ruisseau des Prés de Boulifard.La donation de Pierre de Dreux en 1217 d’une villa quadam in media a été faussement attribuée au manoir de La Coëfferie depuis la redécouverte de cette charte. Le pays de La Mée s’étendant sur le quart sud-est de l’Ille-et-Vilaine de Châteaubriant aux alentours de Craon en Mayenne, il faut imputer cette donation à une autre exploitation templière. Ainsi, la mention la plus ancienne de La Coëfferie remonte à l’année 1391, où le frère Hospitalier Guillaume Gasteau apparaît en tant que messire et commandeur de labaillie et mesons de lospital de Carantouar aultrement apele temple de la couefferie de malanzac. Dans la déclaration de 1574 rédigée par le commandeur Jean Pelletier, la mayson et manouar du Temple de La Coueffrie consiste tant en court, jardins, prairies, et bouays de haute futaye, terres labourables. Le commandeur perçoit toutes les aumônes et oblations qui tombent en l’eglise et chapelle dudit lieu, puis au joignant du manoir, un moullin à grain avecques l'estang d'iceluy et d'un moullin à fouler draps avec leurs destroits et moutaulx. En 1643, le commandeur Gilles du Buisson fait état des améliorations de la commanderie de Carentoir, il précise à propos du Temple de La Coëfferie qu’il s’agit du séjour ordinaire des commandeurs. La chapelle est fondée en l'honneur de Monsieur Saint-Jean-Baptiste, et est desservie par Dom Pierre, prêtre de la paroisse de Messac. Le commandeur précise qu’il a restauré entièrement la chapelle qui avait subi les outrages de la Ligue : laquelle chapelle avons vu réparée tout de neuf tant de couverture qui est d'ardoizes, charpente et partie de la muraille avec les vittres aux vittraux, […] et ès principales vittres sont les armes de Nostre Ordre. Ces travaux sont confirmés par l’inscription encore lisible sur le deuxième entrait de la charpente « F : GILLES : DU : BUISSOИ : CR : 1627 ». Il est ajouté la présence sur le pignon occidental d’un campanier faict en maçonnail auquel y a une cloche de moyenne grosseur. La déclaration poursuit par la description des logis et du manoir : vers nord est le logix et manoir dudit lieu où l'on entre par un grand portail sur lequel y a un colombier ; et entrant dans une cour carrée au bas de laquelle est un corps-de-logix composé d'une cuisine, deux petits celliers, et sur iceux deux chambres haultes dans l'une desquelles y a une cheminée avec des grilles de fer à deux croisées et les greniers au-dessus, et au costé y a une garde-robe joignant laquelle est un cabinet sous lequel y a un four, et pour monter aux dictes chambres y a un degré de bois faict à jour. Et proche ledit logix. est un aultre grand corps-de-logix au bout duquel est une chambre haulte à cheminée et sous icelle un cellier, à la suite duquel logix sont les estables à loger les bestiaux de la mestairie. La déclaration se termine par la mention d’un vivier et d’un petit moulin dans les jardins au nord, en contrebas du manoir. Le commandeur Charles Laurencin restaura le porche-colombier mentionné précédemment comme l’indique le cartouche en calcaire incrusté dans le parement extérieur nord du colombier « A : FET : REBATI CE : COLOMBIER : LAИ 1668 ». Son successeur René Chevrier restaura une partie du logis principal comme en témoigne la date de « 1682 » portée sur le linteau de la fenêtre de la cuisine. Il fit agrandir le logis principal en ajoutant, à l’ouest, une salle basse, une chambre haute desservie par un escalier intérieur en bois. En 1745, le commandeur Jacques-René Frin des Touches, chevalier magistral, fait faire la visite prieurale de la commanderie de Carentoir, il précise que dans la chapelle du Temple de Messac, il y a deux pierres tombales et deux escussons des armes de la Religion : de gueules à la croix d'argent. Le manoir est vendu pendant la Révolution Française et reste dans la même famille jusqu’en 1991. Au cours des XIXes et XXes siècles, la chapelle sert de remise agricole et subit de nombreuses modifications : destruction du campanier géminé, ouverture des gouttereaux en portes charretières, comblement de l’arcade entre la nef et la chapelle méridionale et division de cette dernière en deux parties par un niveau de plancher. Depuis les années 1960 et son acquisition par les propriétaires actuels en 1991, de nombreux travaux de restauration permettent au domaine de La Coëfferie de retrouver peu à peu son aspect manorial.
Auteur(s) du descriptif : Lemaître Stéven

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quelques mots sur le lieu-dit Trez-Goarem en Esqui

Par : Gallica

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Écart, la Tonneraie (Drouges)
Cet dans cet écart situé à l´est du bourg que s´est construit l´école communale de la commune en 1906. L´organisation du bâti demeure encore similaire à celle du premier cadastre de 1827. La route nationale sépare le village en deux parties distinctes. La partie à l´ouest est la plus importante. Les constructions se regroupent de part et d´autre d´un axe secondaire dont le tracé sinueux et raide indique son ancienneté. Le toponyme la Tonneraie pourrait provenir de la fabrication de tonneaux.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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[Environs de Quimper] / [Antoine de la Hubaudière]
Carte des environs de Quimper, figurant les reliefs et tous les lieux-dits ainsi que les constructions existantes.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Finistère. , Hermitage Saint Hervé : [Plaque de ve
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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L’écriture des noms de lieux bretons
Les travaux de l'ARSSAT sur les noms de lieux de plusieurs communes du Trégor ont mis en évidence le maintien d'une orthographe remontant au moyen-breton dans les notations des noms de lieux-dits ; au 19e siècle une évolution se fait lentement vers des règles d'écriture plus modernes ; les différences d'évolution phonétique entre breton et français ont entraîné des incohérences d'écriture et des mauvaises prononciations à la lecture ; l'évolution des dictionnaires bretons jusqu'à l'époque moderne permet d'espérer une amélioration.

Par : L'ARSSAT

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Mélodie fredonnée
Donatien Laurent interprète ? Avec qui ? Le lieu-dit Talnay est mentionné sur la bande mais la commune reste imprécise.

Par : Dastum

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Commentaire de la chanteuse sur son interprétation
Enregistré au lieu dit Méné Drégan. Cet enregistrement, comme la plupart des suivants est également référencé sous les cotes ATP 65 05 01 07 et suivantes.

Par : Dastum

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La Bretagne. ST-PERN (I.-et-V.) La Tour Saint-Jose
Ce lieu saint donne asile à des vierges sans tâche. Au bonheur de ce monde elles ont dit adieu, pour voler au secours du malheurr qui se cache : Soeurs du pauvre elles sont par amour pour leur Dieu. L.M... Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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[Carte des environs de l'Île Tudy et de Sainte-Mar
Echelle de deux centimètres par mètre. Plan, manuscrit sans titre, de coupe transversal de la levée située au lieu-dit Le Treustel sur la commune de Combrit, de Jean-Marie de Silguy, en 1816 (à rapprocher du plan général Fi 48).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Voie ancienne de Perros-Guirec à Louargat
Il s’agit d’une partie de la liaison effectuée par les Romains, entre le port de Perros et la ville de Carhaix-Vorgium, vers la fin du premier siècle de notre ère. Il s’agit d’une partie de la liaison effectuée par les Romains, entre le port de Perros et la ville de Carhaix-Vorgium, vers la fin du premier siècle de notre ère.Elle rejoint la voie plus ancienne de Plougrescant à Carhaix au lieu-dit Pen ar Stang en Louargat, après une trentaine de kilomètres de parcours.

Par : L'ARSSAT

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Joutes nautiques sur la Vilaine
Promenade en famille à la campagne, ponctuée de pitreries. Courte séquence de portraits dans le centre de Rennes. Portrait d'un jeune homme, figé et portant un brassard, autour duquel tourne un autre homme. Joutes nautiques sur la Vilaine au lieu-dit La Courbe. Promenade à la Roche aux Fées. Une communion à Saint-Erblon. Scènes de famille à l'écluse de la Courbe-sur-Vilaine : jeux, natation, plongeons.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Monument dit le Rocher du Souvenir, place Sainte-A
Médaillon réalisé par le sculpteur Louis-Henri Nicot, commanditée par l'Association Les Bleus de Bretagne. La pose de ce médaillon célébrant le souvenir de l'écrivain Léon Durocher est dans un premier temps prévue sur la Roche des Poètes à Perros-Guirec. Il est finalement apposé le 29 août 1937 sur un rocher proche de la chapelle Sainte-Anne de Trégastel, commune où l'écrivain s'est fait construire la villa Kerninoc'h vers 1900. Comme à Perros-Guirec, la commémoration de l'écrivain donne lieu chaque année à un pélerinage culturel, et des festivités dans le cadre de la "Fête du Souvenir".
Auteur(s) du descriptif : Justome Elisabeth

Par : L'inventaire du patrimoine

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Saint-Georges-de-Grehaigne
Saint-Georges-de-Grehaigne, S-SE de Pleine-Fougères. Communion de Hubert Le Maignan de Kérangat, procession avec cierges, brassards au bras, publicité Quinquina. Procession des communiantes, bannière, chapeaux des dames. Le communiant avec son grand-père, puis avec sa grand-mère . Le curé Porcher. Dimanche 24 septembre 1944, inauguration de la grotte de Saint Georges de Grehaigne au lieu-dit aux Vaux (construction débutée en 1943 par les habitants pour demander à la Sainte Vierge de protéger le pays des horreurs de la guerre), par Mgr Roques (évêque), installation d'une statue de la Vierge. Enfant de chœur avec surplis, chants, religieux.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les salines du Frémur, le Mondy de la Saline (Lanc
Le Mondy de la SalineA proximité de la saline, le saunier rejetait la sable lavé, qui d'accumulait, en créant des monticules au fil des années, c'est ce qu'on appelait le 'mondy'. Le 'Mondy de la Saline' est donc à interpréter comme une parcelle de terre autrefois réservée au rejet du sable lavé, à côté d'une zone d'exploitation (cadastre 1827, parcelle G 896). Le 'mondain' ou 'mondy', appelé 'mondrain' en Normandie, est selon le Littré de 1876 un monticule de sable ou tertres élevés en forme de tombeaux.D'après les recherches de l'abbé Auguste Lemasson, la saline de Lancieux, sur les rives du Frémur, dépendait au 1er quart du 18ème siècle, de la juridiction de Saint-Jacut. Elle comprenait : l'atelier du saunier, de 26 pieds de long, équipé de quatre poêles de plomb pour chauffer la saumure et fabriquer du sel, une grève et marais où l'on pouvait prendre le sable pour faire le sel et un 'transport' pour le stockage du sable et la préparation de la saumure. Cette saline occupait une surface d'environ 75 ares. Elle était partagée entre deux héritiers, pour en jouyr par moytié en communauté, comme le confirme le testament daté du 24 octobre 1627, de l'héritage de Ollivier Maraboeuf, au baillage de la Prévotais.La production du sel, estimée à 16 kg par an par habitant, était consommée sur place. Au 18ème siècle, La Prévostais en Lancieux en produisait annuellement 1, 5 tonnes, selon les recherches de Catherine Dressayre.La découverte d'un four à sel sur l'île des Ebihens par les archéologues du Centre Archéologique Régional d'Aleth, prouve que l'exploitation du sel sur la côte de Poudouvre remonte à l'Antiquité. Les documents d'archives et la toponymie locale fournissent des traces de cette activité. L'exploitation des salines sur les bords du Frémur et du Drouët s'est poursuivie jusqu'à la fin du 18ème siècle. Seules deux salines restaient en activité en 1732 dans la vallée littorale du Frémur. Le rapport du chevalier de Mazin en 1756 relève en bordure des marais de Drouëts 13 salines, tant sur Ploubalay que sur Lancieux, dont les salines de la Roche. Cinq salines sont encore en activité en juin 1772 sur cet estuaire, d'après un document d'archives (AN Q 306). Celui-ci relate la demande de concession de François Joseph Recoursé pour un terrain situé entre la digue du marais de Pontbriand jusqu'à la mer (entre Lancieux et St-Briac). On y trouve mention d'un projet d'assèchement des terres et de la construction d'une nouvelle digue à hauteur de Roche Goude (réalisée vers 1791).Une autre pièce d'archives, datée de 1766, fait état des salines en bordure du Frémur : la '"Saline du Douëtel". Un aveu de 1703 cite une saline située entre les villages du Douëtel et de l'Anerie, dite "saline Trouillon". En 1732, cette saline est déclarée 'tombée en ruines'. La construction de la digue de Rochegoude par le sieur Recoursé et de la digue des marais du Drouet devait mettre fin progressivement à l'activité salicole sur les bords du Frémur à partir de 1772, date à laquelle on ne dénombrait plus que 5 salines en activité.Sur les bords de la rivière du Drouet et de la Roche, il existait une trentaines de salines au 18ème siècle, qui concernaient les paroisses de Trégon, Ploubalay et Lancieux. Les salines situées au Nord de la Saline de la Roche étaient exploitées par les métairies nobles de la Briantais et de Buglais, lesquelles versaient une rente annuelle de sel à l'Abbaye de St-Jacut. Les extraits du cadastre napoléonien de Lancieux permettent de situer ces parcelles et leur classement en catégorie : A : lieu d'extraction du sel ; B : lieu de rejet du sable lavé (Mondy, Mondet, Mondinet) ; C : zone d'exploitation du sel.Sur le cadastre napoléonien, on peut encore remarquer, sur les parcelles situées dans les marais du Drouet (près de la Roche), les parcelles numérotées B 251, B 260 à B 263, appelées 'les Marais de la Roche' ; B 258, 'la saline' ; B 259, 'la Plate Grève'.Sur le Frémur : entre les villages de la Chambre et de la Ville Gatorge, on peut relever les parcelles G 891, G 893, G 894, appelées 'les Sablonnettes' (A) et la parcelle G 896, nommée 'le Mondy de la Saline' (B).Près du Doietelle, les parcelles G 935 à G 943, G 950 à G 954 représentent le 'Marais de Roche Goude' (A), les parcelles G 835, G 836, G 848, 'le Mondet' (B), la parcelle G 956, 'Sous le Mondinet', la parcelle G 957, 'le Mondet des Rivières' (B). Il faudrait encore citer pour compléter cet inventaire non exhaustif 'la Lande Saulnier' à Lancieux (fig. 1-2-3-4).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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43èmes Rencontres Trans Musicales de Rennes
43ES RENCONTRES TRANS MUSICALESINTENSITÉS MAXIMALES ! Chaque fin d’année, les Trans Musicales sont cette parenthèse miraculeuse, cette sorte d’utopie réalisée où la rencontre entre les musicien·ne·s du monde entier et les personnes venues les découvrir donne lieu à une célébration joyeuse de la découverte artistique et des émotions si particulières qu’elle véhicule. C’est pourquoi nous sommes tellement impatient·e·s de vous y retrouver. Préparer une édition des Trans Musicales, cela revient pour nous à imaginer un espace-temps où les personnes pourront se sentir aussi vivantes, aussi libres, aussi pensantes, aussi sensibles, aussi dansantes, aussi ensemble, aussi... déconfinées que possible ! Il s’agit aussi de faire notre maximum pour que, une fois encore, l’attention que nous accordons aux personnes sur scène et à celles qui les écoutent et les regardent (souvent pour la toute première fois) nourrisse l’incomparable énergie qui portera la rencontre artistes-publics au plus haut point d’incandescence. Face à l’expression des artistes, à leurs créations dont chacune et chacun d’entre nous devient la vibrante caisse de résonance, nous voilà collectivement visité·e·s par leurs univers, traversé·e·s par leurs émotions, interpellé·e·s par leurs revendications, enthousiasmé·e·s par leurs prestations. Aux Trans Musicales, au-delà de se divertir, on va aussi ressentir, réfléchir, partager, mélanger, voyager. On va entrer de plain-pied dans le monde pour mieux laisser le monde entrer en nous. Un monde dont les frontières sont temporairement dépassées pour venir percuter en profondeur ce qu’on a en commun. Les Trans Musicales, c’est l’humain augmenté, bonifié, intensifié !
Et de tout cela, nous avons été bien privé·e·s. Pour notre plus grand bonheur, la 43e édition du festival sera bientôt l’occasion d’en faire à nouveau l’expérience. Impatience, on vous dit... L'équipe des Trans

Par : Association Trans Musicale

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"Kantikoù Breizh" - La genèse
En août 2019, Clarisse Lavanant se produisait sur la scène du Festival Interceltique de Lorient. Entre autres choses, elle y interpréta des cantiques bretons issus de la nuit des temps, arrangés par Philippe Guével. Voici ce que l'artiste nous dit à propos de cette nouvelle quête musicale : "Il y a dix ans, après l'ultime tournée et le tout dernier spectacle avec la troupe des "Dix Commandements" en Corée du Sud, je décidai de revenir en Bretagne pour de bon. J'inaugurai ce retour aux sources par une tournée des chapelles dans une formule particulière, seule et a cappella. Je découvris alors des lieux magnifiques où je n'étais jamais allée et où je n'aurais peut-être jamais eu la chance de passer... Je fis également de précieuses rencontres, parmi celles qui comptent encore le plus dans ma vie. Au tout début, je n'interprétais que mes propres chansons, celles que j'ai écrites. Puis j'ai (re)découvert la poésie du barde Glenmor et souhaité la faire résonner entre ces pierres où même le silence s'écoute. C'est ainsi que j'ai chanté en breton pour la première fois mais pour pouvoir échanger aussi dans cette langue et mieux comprendre ce que cette terre raconte, j'ai dû apprendre, et je continue de le faire, à la parler. Peu à peu, les gens d'ici ou là m'ont transmis le cantique breton de tel endroit ou de telle chapelle, celle à laquelle ils sont souvent très attachés et qu'ils ont parfois même contribué à "sauver", quelle que soit leur conviction, car elle fait partie de leur histoire... Et de la nôtre. Tout comme ces chants qui viennent du fond des temps mais à l'inaltérable beauté. Je suis heureuse aujourd'hui de vous présenter mon dixième album "Kantikoù Breizh" (Cantiques de Bretagne) qui retrace un peu ces dix années parcourues. J'ai eu le privilège de les enregistrer avec Philippe Guével qui leur a donné une couleur musicale à la fois très inspirée et intemporelle. J'espère que vous ressentirez autant de plaisir à les écouter !" - Clarisse Lavanant TV-Trégor a le plaisir de vous proposer ici, grâce à l'aimable autorisation de l'artiste, un extrait de son concert au "FIL 2019", où elle interprète les "Kantikoù Breizh". Rien d'autre à dire; laissons nous porter par la musique et la voix de Clarisse Lavanant ... L'album "Kantikoù Breizh". sur le site officiel de Clarisse Lavanant

Par : TV Trégor

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