Nos documents sur la toponymie

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Eclairage public
Compagnie Le Bon : installation de lampes au rond-point Rochard et aux rues Curie, Paul Bert, Devoir, Coetlogon, Pascal, Descartes, Maréchal, Foch, Cuverville, Le Bras, Liberté, Bd Waldeck-Rousseau, Pasteur, Hérault, Thiers, Lamartine, Gambetta, place du Théâtre, chemin du Coucou et de Belle-Isle, lieu-dit du Vau Meno, lotissement Boutier, quartier des Villages

Par : Archives municipales de Sa

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Plan de la ville de Saint-Brieuc
Ville de Saint-Brieuc, plan d'ensemble 1938. Sections cadastrales. Limitrophe des communes de Ploufragan, Plérin, Langueux. Indications des lieux-dits, hameaux au sud, à l'ouest (route de Brest). Port du Légué, ensemble du bourg de Cesson. Figure directionnelle. Etude définie par une teinte et par un tracé hachuré de quelques quartiers.

Par : Archives municipales de Sa

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Saint-Brieuc
Baie de Saint-Brieuc et agglomération. Détaillés pour voies de circulation, lieux dits, hameaux. (définition de l'aire de représentation à Lamballe, Trebry, Moncontour). Linéaire de couleur rouge déterminant une étude en zone côtière. Précisions pour la gravure : le trait par Pierron, la lettre par Arnoult, les eaux par Routier, le figuré du terrain par Lestoquoy. Cachets : imprimerie - librairie Caffini paris et entreprise Lebon 26 rue de Londres à Paris.

Par : Archives municipales de Sa

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Ar géménérez
enregistré au lieu dit "Moulin Vert"

Par : Dastum

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Ancienne route de Paris, actuellement rue Jean-Bap
Selon Banéat, le chemin conduisant à Vitré est attesté au 11e siècle. Dans sa partie occidentale (actuelle rue Jean-Baptiste-Martenot), la voie prend le nom de chemin de Bel-Air au 17e siècle, évoquant une maison de plaisance du même nom, située à l´emplacement de l´ancien couvent du Bon-Pasteur. En 1906, le conseil municipal décide de lui donner le nom de l'architecte de la ville Jean-Baptiste Martenot, récemment disparu, sur la proposition de l´architecte Henri Mellet. Le repavage et la construction de trottoirs sont exécutés, en 1828, par les entrepreneurs Jouanin et Le Breton, sous la direction de l´architecte Richard.La démolition de la Petite-Motte, dont l´architecte Louis Richelot est adjudicataire, en 1827, doit permettre le percement de la rue Charles X (actuelle rue Victor-Hugo) ; elle donne lieu à un plan d´alignement de la route de Paris, dressé la même année, qui sera rectifié en 1846, au niveau de sa jonction avec la rue Victor-Hugo et autour de la promenade de la Motte, puis en 1879, au moment de l´agrandissement de la préfecture. La présence de l´ancienne fabrique de toiles Le Bouscher de Villegaudin (actuellement 12 rue Martenot) retardera la rectification de l´alignement de la rue finalement achevé en 1845, après l´intervention de Richelot qui rachète la propriété aux héritiers.La voie est dotée d´un égout en 1873, puis de nouveaux trottoirs et caniveaux, construits par l´entrepreneur angevin Philippe Girard, en 1916.Entre la rue de Viarmes et l´actuelle rue de Châteaudun, la voie est nommée rue Hüe jusqu'en 1792. Selon Banéat, elle était fermée par deux barrières, l'une au niveau de la maison de la Meslonnière dès 1471, l'autre au niveau de la rue de Châteaudun, défendue par une tour en 1614. Banéat mentionne également la présence d´une croix, dite Croix-Rouge (1581) ou encore Croix-Chenet (1593) qu´il situe au niveau du n°42. La rectification de la voie, achevée en 1873, entraîne la destruction de plusieurs maisons, au niveau du carrefour avec le boulevard de la Duchesse-Anne et la rue de Châteaudun. Le gaz est installé en 1910.Au-delà du boulevard de Strasbourg, la voie prend le nom d'avenue du Général-Leclerc en 1949.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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La toponymie, pour comprendre nos territoires
La toponymie est la science qui s'intéresse à l'origine des noms de lieux. Elle est un instrument précieux pour comprendre la conformation et l'histoire des lieux qui ont été baptisés par nos ancêtres. Ces noms en effet ne doivent rien au hasard. Derrière chacun d'eux, il y a une explication, plus ou moins évidente. Jacki Pilon, ancien ingénieur des Ponts, Eaux et Forêts et membre de L'ARSSAT, nous met ici l'eau à la bouche, tout en évoquant la nécessité, pour chaque commune, de répertorier les noms des plus petites parcelles qui recèlent toutes un pan de notre histoire humaine. Un sujet inépuisable, à suivre ...

Par : TV Trégor

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Quelques mots sur le lieu-dit Trez-Goarem en Esqui

Par : Gallica

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L’écriture des noms de lieux bretons
Les travaux de l'ARSSAT sur les noms de lieux de plusieurs communes du Trégor ont mis en évidence le maintien d'une orthographe remontant au moyen-breton dans les notations des noms de lieux-dits ; au 19e siècle une évolution se fait lentement vers des règles d'écriture plus modernes ; les différences d'évolution phonétique entre breton et français ont entraîné des incohérences d'écriture et des mauvaises prononciations à la lecture ; l'évolution des dictionnaires bretons jusqu'à l'époque moderne permet d'espérer une amélioration.

Par : L'ARSSAT

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Finistère. , Le petit bois : [Plaque de verascope]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Dedans Paris il y a une dame (fragment)
Donatien Laurent interprète ? Avec qui ? Le lieu-dit Talnay est mentionné sur la bande mais la commune reste imprécise.

Par : Dastum

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Commentaire sur l'air utilisé et sur l'apprentissa
Enregistré au lieu dit Méné Drégan. Cet enregistrement, comme la plupart des suivants est également référencé sous les cotes ATP 65 05 01 07 et suivantes.

Par : Dastum

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[Carte des environs de l'Île Tudy et de Sainte-Mar
Echelle de deux centimètres par mètre. Plan, manuscrit sans titre, de coupe transversal de la levée située au lieu-dit Le Treustel sur la commune de Combrit, de Jean-Marie de Silguy, en 1816 (à rapprocher du plan général Fi 48).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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CARNAC-LEGENES (Morbihan) Porte d'entrée de la mai
Carnac.- Christ sur une table-coffre devant une porte de maison. Ces objets ont servit à dire une messe dans la maison pendant la révolution française. Maison Nicolas où, dans la chambre située au premier étage, Monseigneur de Hercé, débarquant sur la plage, dit la messe. Cette table lui servit d'autel et ce Christ même pour le Saint-Sacrifice. Jugé le juillet , il fut exécuté le juillet près la Préfecture de Vannes audit lieu de la Garenne.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le moulin à marée de Bili-Gwenn
La Bretagne est le pays des moulins à marée. Ils étaient nombreux dans les estuaires à utiliser cette énergie naturelle produite par le marnage (variation de la hauteur d'eau entre marée basse et marée haute). Le moulin de Cosquer est situé sur la rive droite du Jaudy, entre Tréguier et La Roche-Derrien (désormais La Roche-Jaudy) au lieu-dit Bili-Gwenn. L'origine du moulin date du 15e siècle. Un quai sur le Jaudy permettait l'accostage de bateaux chargés de blé qui, en échange, recevaient de la farine. Le moulin de Cosquer a moulu sa dernière farine en 1989. Hervé Thomas était le dernier meunier de moulin à marée de Bretagne. Il nous raconte ici le fonctionnement et l'histoire contemporaine de ce moulin, laquelle se confond avec sa propre histoire

Par : TV Trégor

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Ancien manoir, puis ferme, actuellement maison, la
Les entourages des fenêtres de la maison de maître sont en tuffeau. Ses murs en moellon de schiste et de granite sont enduit. Les murs des anciens communs sont en moellon de schiste. Les dépendances agricoles de la 2e moitié du 19e siècle sont en moellon de granite.Le manoir Morinais est l'un des 14 lieux nobles mentionnés par Paul Banéat sur la commune. Il fut déclassé en 1634, à l'époque où il appartenait à la famille Bouchard. Il passa aux mains de la famille Orhand en 1742. L'habitation principale fut certainement reconstruite à cette époque ; elle peut être assimilée aujourd'hui à une maison de maître de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle avec ses hautes fenêtres de tuffeau et sa toiture à croupes. La présence d'ouvertures entièrement en pierre de granite sur la partie est démontre que ses fondations sont plus anciennes. En 1869, Joseph Desmars, ancien maire de Redon, se porta acquéreur du domaine qui consistait en une maison de fermier, une cour et ses bâtiments agricoles, le moulin à eau dite de Via (ses vestiges se trouvent aujourd'hui sur la commune de Redon) et le moulin à vent dit de la Grée de Via (détruit). L'exploitation agricole prit plus d'importance à cette époque comme le montre la construction de logements et de dépendances (peut-être des étables) à l'ouest. Les anciens communs qui séparent la cour de la maison de maître des bâtiments de ferme ont été surélevés à cette période (moellons de granite). Il s'agissait certainement d'augmenter la surface de stockage des combles de ce bâtiment.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Erbray 1938 - 1939
1ère partie, Erbray 1938, partie projetée à Erbray en avril 1939, vues du village, église (avec ancien clocher), enfants jouant avec de la neige route du Grand Auvernais , vue sur la campagne et le lieu dit La Garenne (route de Saint Julien) ; procession religieuse, communion 12 juin 1938, enfants en habits et avec cierges, le Suisse ; La Sainte enfance, enfants de choeur, hommes portant des bannières, habitants ; 11 novembre 1938, derrière l'église, monument aux morts, commémoration de l'armistice. 2ème partie, Erbray 1939, campagne sous la neige avec au fond l'église, enfants jouant avec la neige route du Petit Auvernais, La Garenne ; février 1939, pièce de théâtre "Six mille francs par mois et...) jouée par des enfants, racontant l'histoire d'un monsieur qui doit dépenser cette somme tous les mois ; communion, procession avec des cierges; Fête-Dieu, préparation de la fête, charrette qui tire des branches d'arbres non effeuillées, décors exécutés sur le sol par la population à l'aide de sciure de bois colorée et d'éléments végétaux, procession, dais, garde Suisse, fanfare, bénédiction, reposoir.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Une semaine, une histoire : semaine 42
22 octobre 1961. Edgar Pisani, devenu récemment Ministre de l'Agriculture, se rend à Plouaret, dans les Côtes d'Armor. La situation est très tendue depuis des mois, et les manifestations d'agriculteurs font rage en Bretagne. En 2014 dans les colonnes du Télégramme, l'ancien Ministre se remémorait cet événement : "C'est le premier endroit où, ministre de l'Agriculture, j'ai mis le nez dehors. A la suite d'une maladresse d'organisation, je me suis trouvé face à un mur d'agriculteurs plutôt remontés. On venait visiter un transporteur qui était contesté par le monde paysan. C'était houleux mais pas méchant ni hostile. Soudain, le meneur, qui chauffait l'assemblée, a sauté sur une remorque et a fait un grand discours. Que faire, sinon monter à mon tour sur la remorque et tenir un discours ? On est reparti tous ensemble boire du vin d'Algérie dans une ferme. En chemin, on est tombé sur les forces de l'ordre. C'est là que j'ai dit : il n'y aura jamais de gendarmes entre les paysans et moi !" Roger Laouénan, journaliste et déposant historique de la Cinémathèque, se trouvait sur les lieux et a immortalisé cette rencontre.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Bikini octobre 1948
Pellerin, octobre 1948, au lieu dit Bikini (bras comblé de la Loire, où l'on trouve la piscine municipale), renflouement de bateaux sur la Loire (opération effectuée par l'ingénieur Saeys), coulés par les allemands le 10 août 1944 en travers du chenal à La Télindière, dont "l'Antarktis" (tanker de 15.000 tonnes, d'origine norvégienne destiné au transport de l'huile de baleine, transformé par les allemands en pétrolier à Kiel en 1939)," La Flatouville "(drague à désagréger de 6000 CV, refouleuse construite par les Ateliers et Chantiers de Bretagne pour le port de Rouen, stade des essais), "Le Pas de Calais II" (drague à godets du port de Boulogne arrivée en Basse-Loire à la débacle de 1940) ,"Le refouleur II" (station de refoulement à terre du Service maritime de Loire-Inférieure), "la Drague n° 5" (drague moyenne à godets de 530 litres, appartient au service Maritime de Loire-Inférieure), "l'Amphitrite" (drague aspirante d'origine allemande construite en 1905), "le Patrouilleur H10" (vient de sortir des chantiers de Penhoet pour le compte de la Marine allemende, 1200 tonnes), "le Remorqueur R8 "(construit à Nantes en 1917)," le Chaland PC 52 "(chaland à fond fixe d'une capacité de 55mètres cubes), face Couéron, présence de Mme Cuivrer (de l'Hôtel du Lion d'Or), Version commentée dans le montage "Le Pellerin "1944-1952 : bikini"

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Boulevard des Bains, puis boulevard Rochebonne (Sa
Le boulevard des Bains est ouvert suite à la visite du préfet d'Ille-et-Vilaine, Paul Féart, qui décide de transformer le chemin sablonneux dit de Rainette en un grand boulevard reliant le bourg de Paramé à la mer. La construction est votée au conseil municipal de Paramé et l'inauguration a lieu le 18 août 1860. En 1879, le boulevard des Bains devient le boulevard Rochebonne, du nom du nouveau quartier balnéaire de Paramé. Planté de jeunes arbres, il se dote progressivement entre 1870 et 1880 de villas et d'hôtels de voyageurs. En 1882, le carrefour de Rochebonne est aménagé à l'intersection du boulevard de Rothéneuf : le conseil municipal vote la création de pans coupés, ainsi que la création d'un sens giratoire. Le carrefour d'accès à la plage est bordé de magasins de commerce : un bureau de tabac (1891), un bazar, un magasin de photographie, une épicerie (début 20e siècle), les premières agences de location de Paramé, autour des agences Lecocq et Bidel (1890 et 1900), un cinéma (1918), un syndicat d'initiative (1925), une poste (1927) et le jardin public de la Briantais (1931). En 1898, une halte de tramway est édifiée au carrefour de Rochebonne, sur les plans de l'architecte Frangeul. En 1913, un litige oppose les maîtres baigneurs aux riverains à propos du stationnement des cabines de bains sur le boulevard Rochebonne à marée haute. Par un arrêté de juin 1913, le maire décide qu'un espace libre de deux mètres minimum doit être laissé entre les commerces et les cabines roulantes.
Auteur(s) du descriptif : Lemonnier Gaëlle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Carte peinte : les Conseils
Dom Michel nous montre les Amériques dans la carte des Conseils. Divers navires sont représentés sur cette carte. Les premiers, pilotés par le Christ lui-même, « portent des chrétiens vertueux, et sont chargés de précieuses marchandises, c’est-à-dire de la grâce sanctifiante, des dons du Saint-Esprit, et des vertus infuses qu’on reçoit avec le baptême, aussi bien que des grands mérites que ces âmes ont acquis depuis par leurs bonnes œuvres. Le port et le royaume où elles tendent tous, c’est le séjour des bienheureux » (Verjus, livre VIII, chap. 4). D’autres bateaux ont fait naufrage ; ils embarquaient des chrétiens qui ont perdu par leurs péchés mortels la grâce du baptême. D’autres encore voguent sans cap : ceux des païens, hérétiques et schismatiques. Certains navires veulent faire le tour de la terre en passant « par le détroit de Magellan, où il arrive de fréquents naufrages ». C’est pourquoi il serait bien plus sage de percer un passage à travers l’isthme de Panama. D’où deux petits personnages s’affairant sur la carte à ouvrir cette bande de terre, large de « trois lieues », croit savoir dom Michel, ce qui lui permet d’en donner un sens symbolique. Ces trois lieux signifient trois sortes de vices : concupiscence de l’honneur mondain, de la volupté des corps, et des richesses transitoires... De nombreux détails permettent également de donner toute une catéchèse sur la vie chrétienne, les commandements à observer, les vertus à pratiquer, afin de parvenir à l’Île fortunée ou « séjour des Bienheureux ». Celle-ci comporte trois promontoires. La voie la plus exigeante conduit vers le bourg dit Altum consilium. Elle est périlleuse pour ceux qui ont présumé de leurs forces et se sont engagés imprudemment dans la vie religieuse. Ils risquent de faire naufrage. La seconde voie, plus réaliste, vise la pointe du Petit Conseil (Minus Consilium). Il suffit de suivre avec persévérance les conseils de l’Evangile pour arriver à bon port, et au pire, si la marée et le vent sont contraires, le chrétien parviendra non pas « où il voulait, mais bien où il fallait et suffisait pour le sauver ». Le troisième cap est celui des commandements de Dieu et de l’Eglise : mais « si l’on ne prend son fil, comme pour arriver à la seconde pointe, il y a un courant d’eau si rapide qu’on n’arrive pas même à la troisième pointe » (Verjus, livre VIII, chap. 4).

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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43èmes Rencontres Trans Musicales de Rennes
43ES RENCONTRES TRANS MUSICALESINTENSITÉS MAXIMALES ! Chaque fin d’année, les Trans Musicales sont cette parenthèse miraculeuse, cette sorte d’utopie réalisée où la rencontre entre les musicien·ne·s du monde entier et les personnes venues les découvrir donne lieu à une célébration joyeuse de la découverte artistique et des émotions si particulières qu’elle véhicule. C’est pourquoi nous sommes tellement impatient·e·s de vous y retrouver. Préparer une édition des Trans Musicales, cela revient pour nous à imaginer un espace-temps où les personnes pourront se sentir aussi vivantes, aussi libres, aussi pensantes, aussi sensibles, aussi dansantes, aussi ensemble, aussi... déconfinées que possible ! Il s’agit aussi de faire notre maximum pour que, une fois encore, l’attention que nous accordons aux personnes sur scène et à celles qui les écoutent et les regardent (souvent pour la toute première fois) nourrisse l’incomparable énergie qui portera la rencontre artistes-publics au plus haut point d’incandescence. Face à l’expression des artistes, à leurs créations dont chacune et chacun d’entre nous devient la vibrante caisse de résonance, nous voilà collectivement visité·e·s par leurs univers, traversé·e·s par leurs émotions, interpellé·e·s par leurs revendications, enthousiasmé·e·s par leurs prestations. Aux Trans Musicales, au-delà de se divertir, on va aussi ressentir, réfléchir, partager, mélanger, voyager. On va entrer de plain-pied dans le monde pour mieux laisser le monde entrer en nous. Un monde dont les frontières sont temporairement dépassées pour venir percuter en profondeur ce qu’on a en commun. Les Trans Musicales, c’est l’humain augmenté, bonifié, intensifié !
Et de tout cela, nous avons été bien privé·e·s. Pour notre plus grand bonheur, la 43e édition du festival sera bientôt l’occasion d’en faire à nouveau l’expérience. Impatience, on vous dit... L'équipe des Trans

Par : Association Trans Musicale

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Bénodet 1960
BENODET Les Années 1960 environ --------- Analyse du film faite par Mme Jacqueline Jacq (née Le Garrec) L’estuaire de l’Odet, appelée « la plus belle rivière de France » ! Cela est peut être un peu présomptueux ! Mais à chacun son point de vue. C’est vrai, elle est belle, particulièrement dans un passage « les vires courts ». Depuis l’ouragan de 1987 la nature s’est un peu dégarnie mais la promenade reste très jolie. De nombreuses légendes s’y rattachent. Fernand Le Garrec et Jean Bedouet en ont fait un film couleur sonore et commenté dont le titre est « L’Odet » (de sa source à son embouchure). Les deux berges : côté Benodet, côté Sainte Marine. Sur l’une des vues de Ste Marine, sans doute prise du haut du grand phare de Benodet, on passe au dessus de la végétation ; on voit donc la mer de l’autre côté. Nous sommes là, non plus en pays Fouesnantais mais en pays Bigouden. La grande courbe est la très belle plage allant de Ste Marine à L’Ile Tudy. L’Ile Tudy n’est pas une île mais une presqu’île. Cette petite station balnéaire a conservé tout son charme d’autrefois : maisons basses et petites, ruelles sans doute pour s’abriter au maximum des vents du large. Les noms des rues sont amusants, simples et très évocateurs : rue des pêcheurs, rue des tempêtes, rue de la mairie, rue des mouettes… La petite plage de Benodet le long de l’Odet, juste à l’estuaire. Une grosse balise verte pour les bateaux et connue de tous : « LE COQ ». Peu de bateaux au mouillage. Des dériveurs rangés en haut de la plage. Au dessus de la plage, la Corniche de l’estuaire est bordée de végétation nature avec ses plantes, ses herbes, ses ronces…Tout cela a fait place à une promenade entièrement aménagée pour piétons et poussettes. Le port : lui aussi peu de bateaux, pas d’aménagement de pontons comme actuellement. Pontons, densité des bâteaux, leur taille aussi : une très grande évolution. Au mouillage une Arcoa (ou un Matona ?) Le bac gris, un bac à chaînes, arrivant à sa cale, une image incontournable de ce Benodet. Ce bac transportait voitures, cars et piétons. Il contenait 8 voitures normales ou 10 petites, rangées sur deux files. Il était le seul moyen, en ce lieu, de passer du pays Fouesnantais en pays Bigouden. Sans lui, il fallait aller chercher un pont à Quimper et faire donc un détour de 32 à 35 KM. Dans ses dernières années d’existence il était devenu totalement insuffisant entraînant des files d’attente et donc des délais d’attente insupportables. Autour de toute une polémique (certains pour, certains contre) un pont fût construit rendant les plus grands services à la population et rapprochant ainsi Fouesnantais et Bigoudens, « grands rivaux » d’autrefois ! Au port de Ste Marine on aperçoit un bâtiment rose : « l’abri du marin ». Ces « abris du marin » construits dans les ports à l’initiative de Jacques De Thézac afin de venir en aide aux familles de marins. D’une cale, partaient déjà des bateaux promenades pour les touristes. Ici, « La Perle de l’Odet ». Ce n’était pas les « aigrettes » actuelles ! Les billets se prenaient sur la cale directement. Actuellement un beau bureau permet de les acheter. Pas loin de la cale du bac, une autre cale, celle des bateaux promenades pour les touristes. Là, une bigoudène, en coiffe, offre à la vente, ses dentelles, ses napperons et ses colliers de coquillages… Dans une barque, un monsieur, debout, barbe blanche, casquette : il s’agit de Monsieur Craff, propriétaire d’un chantier naval à Benodet et constructeur des célèbres Cravelles et Cragogne. Il était spécialisé dans la construction en bois et contre-plaqué : - Vauriens-corsaires-caravelles en contre-plaqué. - Super-challenger en bois moulé. - Cygnes en bois. - Côtre des Glénans en bois. - Bateau à l’unité, donc des plans uniques. - Des belles vedettes pour la marine nationale. Les bateaux étaient mis à l’eau sur la plage de Benodet par un chemin en bois qu’il avait fabriqué. La grande plage de Benodet, dans sa baie, tournée vers le large. En face, en mer, les îles des « moutons » à 6 miles de Benodet et les îles des « Glénans » à 10 miles de Benodet. Dans le haut de la plage, les cabines en bois. Il n’y avait ni douches ni WC, tout cela a été remplacé par une ligne ininterrompue de cabines en dur très convoitées par les habitués. Douches et WC ont été aménagés. On aperçoit la partie de la plage vers la pointe, c’est l’anse du Trez : c’était nettement moins construit. Il en est de même d’une avenue que l’on voit après : il y a encore des champs ; actuellement tout est construit. A l’époque il était possible d’aller chercher des mûres en plein centre de Benodet ! Moments de la vie quotidienne pendant les vacances La famille Le Garrec avaient de nombreux amis à Bénodet. Certains petits moments ont été filmés : travaux de peinture. lecture et « salon » au jardin. Une petite maison de vacances, travaux au jardin : confection d’un dallage et résultat du travail. En face, le magasin de Etienne le Grand photographe à Quimper, magasin ouvert pendant la saison. Séquence du vélomoteur. M. Le Garrec et son ami de vacances, Jean Vacher, aimaient s’amuser et faire des sketches, d’ailleurs plus ou moins réussis ! Celui-ci en est un. Jacqueline Le Garrec et son amie avaient obtenu, avec beaucoup de difficultés (les 2 roues étant par définition très dangereux !), l’achat de « mobylette ». Son cousin, de son côté avait une petite moto 50cc de l’époque (style Flandria). « Les deux jeunes filles, un jour, tombèrent en panne et bien évidemment se trouvèrent désemparées au bord de la route. Le hasard fit bien les choses, faisant passer par là un beau jeune homme blond sur sa rutilante moto rouge. Sans hésitation, bien sûr, il s’arrêta pour dépanner ces deux personnes en détresse ». Les mobylettes marchaient avant, elle marchèrent aussi et heureusement après. La scène dut être rejouée à plusieurs reprises sur demande du cinéaste !! On peut remarquer que le jeune homme porte un casque, sans doute bien éloigné des normes actuelles mais que les deux jeunes filles n’en n’ont pas. Les règles de sécurité étaient loin d’être les mêmes ! Le Vaurien Parmi les dériveurs, ce fut l’ère du vaurien. Jacqueline Le Garrec en possédait un et, avec une amie, passaient, comme beaucoup d’autres, les après-midi sur l’eau par tous les temps. Les tâches étaient bien réparties : Jacqueline à la barre et son équipière au foc. A l’époque, on faisait du dériveur sans combinaison et sans gilet de sauvetage. Sortie du hors-bord bleu de l’eau Cela se passait à la cale du bac. Une bande de jeunes, parents et amis aident à la manœuvre, dirigés par Jean Vacher, grand ami d’été des Le Garrec. Pendant les vacances, le hors bord (un Rocca probablement) était au mouillage à une bouée située pas très loin du bac. Il s’agit vraisemblablement de la sortie de fin de vacances. Mais les pannes de moteur hors-bord étaient relativement fréquentes, entraînant bien des désagréments pendant les vacances. La Vespa 400 bleu canard Ce fut la première voiture de Jacqueline, voici ce qu’elle en dit : « Un vrai danger public ! Aucune puissance, pas de reprise, s’étouffant à chaud. Pourtant je faisais un peu de route et n’hésitais pas à dépasser des camions : il me fallait beaucoup beaucoup de temps ! insouciance de la jeunesse sans doute. » Par contre, dans Benodet, pour le transport des skis, des personnes et des chiens, la Vespa 400 était très adaptée : décapotable, ouverte au vent, au soleil ou aux embruns, elle remplissait parfaitement son rôle. On pouvait y charger : 1 paire de skis, 1 monoski, 3 personnes, 2 chiens. M. Vacher en profite pour faire le pitre à la fin de la séquence. La plage le ski nautique Dans le haut de la plage la dune. Actuellement, la dune n’existe plus. L’endroit a été aménagé en superbe promenade pour piétons et poussettes. Derrière, ont poussé, le Casino, la thalasso, le cinéma. « Nous étions un groupe de jeunes, parents et amis, à nous retrouver pratiquement tous les jours pour faire nos tours de ski. Nous en faisions, chacun, 1 ou 2, voir 3, selon les conditions de temps, d’humeur, de forme. Le hors-bord appartenait à mon père. Un ami, faisant déjà du ski, lui avait appris à nous tirer. Bien que ne pratiquant pas ce sport, il tirait très bien tant au démarrage qu’après, ainsi qu’en retour à la plage. Son lieu de travail était à une trentaine de km de Benodet. Prenant peu de vacances, son plaisir était, pendant la période d’été, de rentrer plus tôt. Nous avions tous rendez vous vers 17h-17h30 au bout de la plage du Trez. Les jeunes s’occupaient des skis et là, pendant 1h30 à 2 heures nous faisions nos tours les uns et les autres. Certains pratiquaient sur 2 skis, d’autres sur mono, souvent seul, parfois à 2 voir 4 comme le montre l’une des vues. Là non plus, je ne parle pas de la sécurité : ni combinaison, ni gilet de sauvetage, en maillot. A cette époque c’était ainsi. Cependant une bonne habitude avait été adoptée : il y avait toujours 2 personnes dans le bateau, l’une conduisant, l’autre surveillant le skieur. Cette mesure permettait de récupérer le skieur le plus rapidement possible en cas de chute, et les chutes étaient évidemment nombreuses ! » A l’époque, les départs de la plage et les retours étaient autorisés ce qui ne l’est plus de nos jours. La plage On y va par tous les temps en dehors des tempêtes évidemment. En cas de fort vent, les parasols sont couchés à même le sable. Il n’existait pas de zone pour les bateaux qui partaient et accostaient là où ils le désiraient. Les planches à voile n’existaient pas, par contre on peut observer un Catamaran Bateaux Une régate de « Corsaires », bateaux très en vogue à cette époque. (régate ventée). On y voit aussi un vaurien, un « requin » qui empanne à la bouée. Pas de planches à voile : elles n’existaient pas. Par contre on peut observer pour la deuxième fois une nouveauté pour l’époque : un catamaran. Celui-ci est un Shearwater III, créé à la fin des années 50 par Roland et Francis Prout en Angleterre, ce catamaran commence à connaître un certain engouement en 1960 près de 2000 unités seront construites). On peut égalemnt voir un 615, dériveur très recent pour l’époque, le reste est très classique : corsaire, vaurien, requin. Le film se termine par la première d’un spectacle nocturne qui deviendra plus tard une célèbre manifestation très prisée aujourd’hui et qui rassemble chaque 15 août une marée humaine. Il était simple à cette époque : feux de Bengale sur l’eau et à terre, à bord des bateaux, démonstration de ski à 4. La soirée se terminait par un feu d’artifice classique. Ces premières « nuits de l’Odet » eurent lieu tous les ans, et furent à l’origine de « la féerie nautique » actuelle. D’après Jacqueline Jacq à Benodet, le 18/10/2006 (vu par Gilbert le Traon le 18/12/2006) Bénodet, dans les années 60. Ce film de Fernand et Jacqueline Le Garrec, entre documentaire et film de famille, est très riche d'informations sur la vie des stations balnéaires du Sud-Finistère. Bénodet est déjà une ville attachée à la plaisance sportive : vauriens, caravelles, corsaires, requins et même un 615, et un Shearwater (premier catamaran). Brest 2016 : CLS, 16/6/16

Par : Cinémathèque de Bretagne

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