Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Concert de musique celtique
Dans le cadre de l'Emvod Kendalc'h 35 Org. Cercle Celtique Cesson Sévigné

Par : Dastum

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Pour danser à Pacé

Par : Dastum

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Ornement vert : chasuble

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les moulins sur la commune de Brécé

Par : L'inventaire du patrimoine

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Mon père avait 500 moutons

Par : Dastum

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Château des Loges (Bruz)
Le château des Loges se situe sur la rive gauche de la Vilaine au nord de l'écart de Pont-Réan. La propriété comprend d'une part le logis et les dépendances en alignement de la ferme, située au nord-est, et d'autre part le château et son parc. La façade est s'ouvre sur la cour, autour de laquelle sont disposés une chapelle au sud, et un jardin d'hiver au nord. La façade ouest donne sur le parc. Le château se compose de trois pavillons : un pavillon central à trois travées flanqué de deux pavillons latéraux à une travée. Le rez-de-chaussée est surélevé et surmonté d'un étage carré et d'un comble. Le soubassement est en granite, le reste du bâtiment en calcaire, le tout en petit appareil régulier avec des chaînes d'angle en harpe. Sur la façade est, les encadrements des ouvertures sont légèrement cintrés et sobrement ornés. Les lucarnes latérales sont coiffées d'un fronton triangulaire, la lucarne centrale d'un fronton cintré. Des médaillons ornent les ouvertures de la travée centrale et les deux baies latérales du premier niveau. Chacune des travées est couverte d'ardoises par un toit en pavillon orné d'une dentelle faîtière et d'épis de faîtage en zinc. Les deux souches de cheminée s'insèrent entre chaque corps de bâtiment sur les murs de refend. L'orangerie est construite en moellon de schiste et couverte par un toit terrasse. Les grandes baies cintrées sont encadrées de brique.Dans son ouvrage, Paul Banéat retrace la chronologie des différents propriétaires du château des Loges. Il relevait de la juridiction des régaires de l'évêché et appartenait aux Bréhart en 1427. Puis il fut propriété des Rallier sieurs de Pierrefitte en 1655 et des Michau, sieurs de Montaran, de 1667 à 1714 . Ce sont ces derniers qui réédifièrent le manoir d'origine en 1680 et qui y joignirent en 1691 une chapelle et une fuie octogonale à toit plat surmonté d'un clocheton. L'ancien manoir s'élevait entre la chapelle et la fuie. En 1767, le château fut acheté par les Du Boisbaudry, qui le revendirent la même année aux Léon des Ormeaux. Suite à l'émigration de ses propriétaires, le domaine des Loges fit partie des Biens Nationaux. En 1808, M. Joseph Drouet de Montgermont, élu maire de Bruz, s'installa au château des Loges où il vécut jusqu'à son décès en 1823. Il fut acheté par M. Gourdon vers 1925 et resta dans la propriété de sa famille jusqu'à la fin des années 1960. En 1972, le domaine fut partagé : le château, le parc et la chapelle furent acquis par une banque qui les a revendus depuis. On accède aujourd'hui au logis, construit en 1871, par deux allées nobles. L'élévation régulière et symétrique, le plan ternaire ainsi que la sobriété du vocabulaire architectural sont caractéristiques de la fin du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Rageot Gaëlle ; Bardel Stéphanie ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ornement noir 2 : chasuble

Par : L'inventaire du patrimoine

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Thorigné-Fouillard - Grange / Portail / Pignon
Grange terre portail en pignon, 2 pentes

Par : Dastum

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Ferme
Le logis de la ferme et le cellier sont élevés en moellon de schiste, et leurs ouvertures sont en pierre calcaire avec linteau en bois. L'étable et la grange sont construits en terre sur un solin de schiste et l'écurie est entièrement en moellon de schiste ardoisier et schiste pourpre avec des entourages en brique pour ses ouvertures. L'ensemble est complété par un four et un puits.Le logis de cette ferme a une base ancienne datant de la deuxième moitié du 17e siècle dont il reste les poutres et la forme de la toiture avec son coyau. Il fut repris au 18e siècle, sans doute en 1781 comme l'indique le linteau de la cheminée. Le logis se composait alors de deux salles avec un grenier au-dessus, ainsi qu'une laiterie et un cellier en appentis postérieur. Il fut agrandi au 20e siècle. Le cellier, servant à la production de cidre et situé en retour d'équerre à l'est, est lui aussi très ancien, probablement du 18e siècle. La grande étable et la grange furent construites au 19e siècle, tandis que l'écurie abritant aussi le logement des commis est du début du 20e siècle. Cependant, ce dernier bâtiment remplace une construction plus ancienne que l'on peut voir figurée sur le cadastre ancien de 1849.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Au pardon du Petit Ergue

Par : Dastum

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Manoir
La maçonnerie de ce bâtiment est composée de moellon de schiste ; le toit à longs pans est couvert d'ardoise. Il présente une très forte pente ainsi qu'un coyau. De plus, les têtes de pignons sont recouvertes d'un essentage d'ardoise. A l'arrière de la construction, il existe un appentis construit en terre sur un solin composé de moellon de schiste. Les encadrements des baies de la façade sont réalisés en pierres calcaires chanfreinées ; les linteaux sont en bois. Une fenêtre de la partie est de la façade a conservé une grille.A l'intérieur, le rez-de-chaussée est composé d'une pièce sans feu à l'est ; la partie ouest est au contraire composée de deux anciennes pièces à feu. Il existe en effet une cheminée sur le mur pignon ouest et une autre cheminée sur le mur de refend est. Au premier étage, une cheminée se trouve au-dessus de celle du pignon ouest du rez-de-chaussée. Des jours à ébrasements sont percés sur le mur gouttereau nord, le premier se trouve dans la partie ouest et le second se trouve dans la partie sans feu de l'est. Les vestiges d'un important bâtiment construit en moellon de schiste se trouvent au sud-est de la construction principale.Malgré les apparences, ce bâtiment a connu plusieurs campagnes de construction. Bien que son apparence générale évoque plutôt le 17e siècle, il est vraisemblablement beaucoup plus ancien. En effet, il présente certaines caractéristiques architecturales propres à la fin du 15e siècle : très forte pente de toiture, fenêtres grillées, jours à ébrasements sur le mur gouttereau nord, cheminée monumentale de la salle... Cette cheminée possède une hotte pyramidale et se trouve sur le mur de refend Est. Par ailleurs, il est très clair que le bâtiment a connu des modifications par rapport à ses dispositions d'origine, car, une porte en plein cintre de l'étage est aujourd'hui inutilisable puisque, le plancher actuel se trouve à mi-hauteur de cette porte, rendant le passage impossible. Ces différents éléments permettent d'imaginer la distribution d'origine. Ainsi, ce manoir était composé d'une salle basse sous charpente en partie centrale, par ailleurs, il existait probablement une chambre à l'étage, au-dessus du cellier, dans la partie Est du bâtiment. L'accès à cette chambre se faisait par la porte rendue inutilisable à cause de la réalisation d'un plafond dans la salle basse sous charpente au 17e siècle vraisemblablement. Un escalier droit se trouvait, selon toute vraisemblance, dans l'angle sud-est de la salle et desservait cette chambre. De plus, contrairement à la cheminée située au rez-de-chaussée sur le mur de refend est, celle qui se trouve sur le mur pignon ouest date du 17e siècle. Cette cheminée a visiblement été refaite sous la cheminée d'origine, située à cet endroit, et encore visible lorsque l'on regarde la hotte de la cheminée actuelle. La cheminée d'origine datait également du 15e siècle et était située dans une seconde chambre. Cette seconde chambre était installée sur une cave, elle se trouvait donc légèrement surélevée par rapport à la salle. Toutefois, cette disposition a complètement disparu car le mur de refend qui séparait la salle de cette chambre a été supprimé. Deux petits escaliers permettaient donc l'accès, depuis la salle, à la chambre d'une part et à la cave d'autre part. La présence de cette cave à l'ouest et d'un cellier à l'est, sous la chambre, explique l'existence des deux jours aux deux extrémités du mur gouttereau nord. Ainsi, ils servaient à aérer et éclairer ces deux lieux de stockage. Un cellier en terre a été ajouté en appentis postérieur. Sa réalisation remonte probablement à la seconde moitié du 19e siècle. Lors de la réalisation du premier cadastre de la commune, en 1812, il existait, au sud-est, un alignement de deux logis perpendiculaires à ce bâtiment. Aujourd'hui, il subsiste simplement des vestiges de cet alignement.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Statue : Saint Yves

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ridée

Par : Dastum

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Ar serjant-major
Suite gavotte - ton doubl

Par : Dastum

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An deiz all me oa bet

Par : Dastum

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Ce sont les filles de Malansac

Par : Dastum

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Les dix ans du Théâtre Chorégraphique de Rennes
A l'occasion des dix ans du Théâtre chorégraphique de Rennes, Gigi Caciuleanu présente deux nouveaux ballets extraits des œuvres de Jean Cocteau et de Francis Picabia. Gigi Caciuleanu voit dans la danse l'art de demain.

Par : INA

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A Rennes, le Centre aéré Dominique Savio
La moitié des enfants vivant dans les grands ensembles ne partiront pas en vacances cet été. Pour les accueillir en juillet et août, des centres aérés ont été créés. A Rennes, le centre Dominique Savio propose des animations pour les enfants de 4 à 17 ans.

Par : INA

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Manifestation du Cid-Unati à Rennes
Suite à la manifestation, cet après midi à Rennes, des artisans et des commerçants du syndicat Cid-Unati, des affrontements ont opposé des CRS et des pompiers à une centaine de manifestants venus poursuivre leur action devant l'hypermarché Mammouth.

Par : INA

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Le quartier du Blosne à Rennes
Dans le quartier du Blosne à Rennes, l'office HLM a installé des locaux collectifs. Ces espaces sont des lieux de rencontre. Les habitants, organisés en collectif, se sont appropriés ces lieux, où ils proposent des activités pour animer le quartier.

Par : INA

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Inauguration d'un centre culturel islamique à Renn
Inauguration du deuxième Centre culturel islamique de la ville de Rennes, dans le quartier de Villejean.

Par : INA

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Citroën, les sous-traitants
L'entreprise Citroën à Rennes fait appel à différent fournisseurs. Ces équipementiers sont intégrés au processus de fabrication, notamment l'entreprise ECSA de Crévin qui s'est spécialisée dans les sièges de voiture.

Par : INA

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