Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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troupiau, troupiau tu n'en avais guère

Par : Dastum

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Ferme, rue aux Monnier (Acigné)
La ferme a probablement été construite dans la 2e moitié du 19e siècle ; elle possède une intéressante grange à auvent.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Mon père n'avë qu'un garr comme ma

Par : Dastum

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Ferme
Plan allongé avec corps de logis à l'extrémité est. Dépendances en alignement. Construction en terre enduite au-dessus d'un solin de schiste ; encadrements de baies en brique et en bois. Couverture en ardoise.Cette ancienne ferme se compose d'un corps de logis construit au début du 20e siècle à l'est d'un alignement de dépendances agricoles dont la partie ouest a été lourdement remaniée à l'époque contemporaine ; ces bâtiments étaient plus anciens et figurent sur le cadastre de 1812.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien manoir de la Bintinais, actuellement écomus
Corps d'entrée et logis principal construit en moellon de schiste avec encadrements de baie en majorité de pierre de granite et quelques pierres calcaires. Grange à l'est du corps de logis et cellier appliqué contre sa façade nord construit en terre. Petit appentis à l'arrière du logis principal construit en brique.Manoir mentionné en 1440 à la famille de la Bintinais, puis en 1485 à la famille de Bourgneuf. Vestiges du portail et remploi de plusieurs éléments (linteaux et jambages de fenêtres de cheminées) de l'édifice du 15e siècle dans l'actuel. En 1625, mention des deux chambres de la retenue du portail de la Bintinais à demoiselle Andrée Loret, veuve de René Bazin, procureur au Parlement. Achat du domaine vers 1820 par Pierre Ramé, négociant rennais, et importants travaux : reconstruction totale du logis principal avec aménagement de l'étage en retenue. Destruction de l'étage en pans de bois au-dessus du portail et restructuration de l'ancienne métairie. Vers 1890 construction d'une grange en terre à l'est du logis séparé de ce dernier pour maintenir un passage vers le jardin. En 1908 fermeture de ce passage et construction d'un grand cellier en terre associé à une laiterie en briques et une chambre pour une servante ; le tout accolé en appenti contre la façade nord du logis principal et de la grange. Poulailler ajouté contre l'ancien cellier au début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Rioult Jean-Jacques

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble de rapport

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lotissement concerté, dit du Mail-Donges
Le lotissement est composé de 8 lots réguliers bordant une voie primaire. Le bâti est composé de deux groupes de petits hôtels mitoyens, entre cour et jardin, disposant de remise et écurie en pendant situées de part et d'autre de l'entrée de la parcelle fermée par une grille à claire-voie.Les 8 hôtels en rez-de chaussée surélevé sur cave, à étage carré et étage de comble, comptent 5 travées en façade sur rue. Ils sont construits en maçonnerie (moellons de schiste ou briques) masquée par un enduit et couverts d'ardoises. Chaque rangée de 3 et 5 hôtels suit une composition symétrique.Entre les deux rangées, se situe un hôtel isolé.Le prospectus de vente conservé aux archives communales figure le plan d´un lotissement d'une superficie de 65 000 m2, conçu par l'architecte Victor-Louis Béziers-La Fosse, en 1830. Le projet prévoit la création de 54 lots desservis par quatre voies nouvelles, dont 29 destinés à la construction de petits hôtels mitoyens, 14 à celle de buanderies bordant la rivière, 8 à destination de jardins et 3 livrées à des chantiers, proches du port de Viarmes. L´architecte donne les élévations des hôtels entre cour et jardin à deux étages carrés sur rez-de-chaussée surélevé et cinq travées et celle des clôtures sur la rue.Sur le cadastre de 1842, apparaissent deux rangées de trois hôtels mitoyens qui correspondent aux actuels n° 8 à 12 et 16 à 20. L'hôtel construit au n° 24 (actuellement rénové) est déclaré comme construction neuve, dans les matrices cadastrales, en 1904.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien chemin vicinal n°30, dit boulevard de Saint
Voie ferrée supprimée.Tronçon sud du boulevard de l'Est, reliant le canal du Gué-de-Baud à la rue de Paris, dont le tracé est dessiné en 1876 par l'architecte voyer Valentin Danays. Les terrains sont acquis en 1876 et en 1878. La largeur de la voie, classée dans la voirie vicinale en 1878, est fixée à 14 m. Le propriétaire des terrains acquis à l'est, en 1876, l'horticulteur Léon Jacques, se propose de fournir gratuitement les arbres "qui devront servir d'ornement au nouveau boulevard. Ce sont des pins-sapos d'une très belle venue qui ne manqueront pas de donner à cette promenade un caractère et un charme tout particulier" comme l'indique l'exposé du maire. En 1896, une rangée d'arbres sera supprimée pour permettre la construction de la voie ferrée du tramway départemental. L'entrepreneur François Boutineaud est adjudicataire des travaux en 1881. Le boulevard est équipé d´un égout, construit en 1891, puis de trottoirs et caniveaux pavés, construits en 1916. De nouveaux alignements sont définis en 1938.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Usine de chaussures Berthelot frères, puis Gaignon
Usine située dans un enclos. L'atelier de fabrication, de plan rectangulaire, avec pignon découvert en façade, est construit en briques et en schiste enduit et compte un étage de soubassement, un rez-de-chaussée et un étage carré. Il est couvert d'un toit à longs pans en ardoises percé d'une verrière. La façade antérieure, éclairée par trois travées de baies, est flanquée, à l'ouest, d'une petite tour carrée couverte d'un toit en pavillon en ardoises. La façade postérieure présente un aspect plus modeste associant schiste et briques. Le logis patronal des frères Berthelot, à côté de l'usine, se caractérise par son aspect monumental qui mêle le schiste et la brique.Usine de chaussures de luxe pour hommes, femmes et enfants Berthelot attestée dès 1882. En 1897, l'usine est agrandie avec la construction de nouveaux ateliers par l'entrepreneur Rallé. Société en nom collectif entre A.-M. et L. Berthelot sous la raison sociale Berthelot frères, elle est modifiée les 27 et 28 décembre 1900 pour devenir la nouvelle société anonyme de Paris. En 1909, toutes les chaussures fabriquées par l'usine Bethelot sont vendues dans ses magasins de détail situés à Paris, à Rennes et à Nantes. En plus des articles en rayon, elle fabrique aussi des chaussures sur mesure et possède une collection de formes spécialement affectées à chacun de ses clients habituels. Le 30 juin 1919, constitution de la société en nom collectif Gaignon et Berthelot pour l'exploitation de l'usine. Dès lors, la société a pour objet la fabrication et le commerce de la chaussure marque Berthelot tant en France qu'à l'étranger. Le 31 mai 1924, Usine de chaussures de luxe Berthelot pour hommes, femmes et enfants attestée dès 1882. En 1897, l'établissement est agrandi avec la construction de nouveaux ateliers par l'entrepreneur Rallé. Société en nom collectif entre A.-M. et L. Berthelot sous la raison sociale Berthelot frères, elle est modifiée les 27 et 28 décembre 1900 pour devenir la nouvelle société anonyme de Paris. En 1909, toutes les chaussures fabriquées par l'usine Berthelot sont vendues dans ses magasins de détail situés à Paris (75), à Rennes et à Nantes (44). En plus des articles en rayon, elle fabrique aussi des chaussures sur mesure et possède une collection de formes spécialement affectées à chacun de ses clients habituels. Le 30 juin 1919, constitution de la société en nom collectif Gaignon et Berthelot pour l'exploitation de l'usine. Dès lors, la société a pour objet la fabrication et le commerce de la chaussure de marque Berthelot, tant en France, qu'à l'étranger. Le 31 mai 1924, dissolution de la société Gaignon et Berthelot. En novembre 1931, construction du logis patronal de M. Gaignon qui continue d'exploiter l'usine avec un nouvel associé : M. Hodebert. En février 1932, liquidation judiciaire de l'établissement. Dès avril 1932, les Chaussures Armoric, établies à Fougères (35) où sévit la grève, s'installent dans l'ancienne fabrique Gaignon et Hodebert. En septembre 1940, les bâtiments sont occupés par l'établissement A. Chapin spécialisé dans les fournitures générales pour bureaux, articles de tabac et articles de chasse. La date de cessation d'activité de l'établissement Chapin est inconnue. Aujourd'hui, l'ancienne fabrique de chaussures abrite l'Académie de danse classique Anne de Bretagne.En 1885, l'usine de chaussures Berthelot emploie cent deux personnes. En 1918, l'établissement occupe soixante-deux salariés, soit dix-huit machinistes, sept monteurs, deux talonniers, deux brocheurs. En 1927, l'usine de chaussures Gaignon emploie cent six personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Par un beau soir d'été, je m'en fut voir ma belle

Par : Dastum

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Festival Tombées de la Nuit - Rennes - 1994 - Veil

Par : Dastum

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A Nantes, à Nantes est arrivé

Par : Dastum

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Polka piquée double

Par : Dastum

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A dix huit ans j'étais jolie

Par : Dastum

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Qu'as-tu vu petit gars ?

Par : Dastum

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Présentation / Y'a bien dix heures que nous marcho

Par : Dastum

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C'est la chaussée de la jaunaie

Par : Dastum

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Déclaration d'Henri Fréville
Le sénateur-maire de Rennes Henri Fréville annonce qu'il ne se représentera pas aux prochaines élections municipales. Il continuera cependant à défendre ses idées grâce à son mandat de sénateur. Pour lui succéder, il a nommé Jean Pierre Chaudet.

Par : INA

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Les étudiants chinois à Rennes
Durant 3 ans, de jeunes chinois étudient à Rennes pour perfectionner leur français. Ils étudient notamment la littérature française. Outre leurs études, ils découvrent la vie occidentale et partagent leur culture avec leurs camarades rennais.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Citroën, les sous-traitants
L'entreprise Citroën à Rennes fait appel à différent fournisseurs. Ces équipementiers sont intégrés au processus de fabrication, notamment l'entreprise ECSA de Crévin qui s'est spécialisée dans les sièges de voiture.

Par : INA

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