Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Portrait des nouveaux députés
Hier se sont déroulées les élections législatives, confortant la position de force du Parti Socialiste. Présentation des dix nouveaux députés socialistes bretons élus à l'Assemblée Nationale.

Par : INA

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Je sais au bord du Rhin
Censuré dit la chanteuse

Par : Dastum

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Monument aux morts, place de l'Eglise (Clayes)
Monument aux morts sous forme de stèle.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart, la Roussais (Orgères)
Cet écart présente la particularité d'être situé sur deux communes différentes : Saint-Erblon d'une part et Orgères d'autre part. Ainsi, seule la partie sud de cet écart se trouve sur la commune d'Orgères. En 1812, lors de la réalisation du premier cadastre de cette commune, cet écart était déjà composé de nombreuses constructions. Il y existait en effet déjà plusieurs propriétés assez conséquentes ainsi que quelques alignements de plusieurs logis. La majeure partie des bâtiments figurés sur le cadastre de 1812 existe encore, toutefois, nombreux sont ceux qui ont été remaniés depuis cette date. A la fin du 19e siècle, ce lieu était connu pour sa production importante de pommes et de grains.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Java bleue

Par : Dastum

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La berline

Par : Dastum

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Mine de plomb argentifère de Pont-Péan
Site désaffecté dont il ne subsiste que quelques bâtiments sur la commune de Pont-Péan. Quelques sites de cette mine se trouvent sur Bruz. On y a recensé au moins quatre puits d'extraction : le puits du Chapelets, le puits de la Nouvelle Mine, le puits de Bicêtre et le puits des Députés. La fonderie, le port de Carcé, la cale de la Rivière Bizais, et le château de Carcé sont également sur Bruz et ont participé à l'histoire de la Mine.Voir la fiche de la mine sur la commune de Pont-Péan pour compléter les informations.Mine de plomb argentifère concédée le 21 février 1730 au riche négociant malouin Danycan de l'Epine qui fonde la Compagnie des Mines de Bretagne et du Bourbonnais. Cette mine avait été découverte un siècle auparavant par le baron et la baronne de Beausoleil sans être exploitée. En 1740, l'extraction s'organise plus rationnellement et le traitement métallurgique s'effectue sur place, mais il faut attendre les années 1760 pour que l'exploitation fonctionne régulièrement. La mine est confrontée à un problème récurrent lié à la nature du site en plaine dans des terrains régulièrement inondables situés à proximité de la Seiche. Il en résulte des menaces constantes d'effondrement des galeries obligeant à un soutènement important, ainsi qu'un coût élevé de dépenses réalisées pour assurer une fourniture correcte en énergie et de bonnes capacités d'exhaure. Malgré différentes interventions, dont celle de l'ingénieur Laurent à l'origine d'aménagements hydrauliques spectaculaires ayant permis d'atteindre 120 m de profondeur en 1794, l'exploitation se trouve une nouvelle fois confrontée à l'incapacité à résoudre ce problème technique. La mine ferme ses portes vers 1796. Après une interruption de près de cinquante ans, elle repart difficilement sous l'impulsion d'un ingénieur anglais, J. Hunt, en 1844. De 1854 à 1879, les travaux sont menés par la société en commandite pour l'exploitation de la mine de Pont-Péan. En 1880, sous l'impulsion d'E. Le Bastard et de l'ingénieur belge C. Heloy, directeur de la mine, elle se transforme en société anonyme. Ses bons résultats et la qualité des membres du conseil d'administration permettent de drainer vers la société l'épargne de nombreux actionnaires. Jusqu'au début du 20e siècle, la mine de Pont-Péan est le principal site d'extraction de plomb argentifère du territoire avec une production atteignant 200 000 t de métal. Elle cesse son activité en 1905. En 1876, les anciennes machines d'épuisement anglaises sont remplacées par une machine Cornwall de 220 chevaux et une machine Cockerill de plus de 1000 chevaux. En 1893, mention de dix-huit machines à vapeur de 20 à 1500 chevaux actionnées par vingt et une chaudières à vapeur. A la fin du 19e siècle, la mine emploie en permanence quelque neuf cents ouvriers. Le château de Carcé, acheté par Danycan, fut le siège de la direction pendant tout le 18e siècle. De ce fait, Danycan devint prévôt féodé de l'évêque de Rennes, seigneur de Bruz. Non loin de là se trouve la Fonderie entre les deux bras de la Seiche, où furent construits les premiers fours. Longuement brossé, le minerai était ensuite transporté à cette fonderie. Un port à Carcé fut également mis en place pour envoyer le minerai aux fonderies anglaises, belges ou nantaises, car à partir de 1850 celui-ci n'est plus transformé il est envoyé brut. La société possédait une dizaine de péniches qui nécessitait un port. La rivière la Seiche fut canalisée et détournée de son lit au nord pour les besoins de la mine vers 1755, ce qui entraîna la suppression des moulins de Carcé, la Barre et Saint-Armel. Ce canal montre l'ampleur des travaux entrepris par l'ingénieur Laurent pour maîtriser les eaux, à la fois pour empêcher l'inondation des installations et alimenter les machines. Long de 1600 mètres, large de 20 mètres et profond de 5 mètres, il permit d'éloigner le lit de la Seiche du site de la mine. Laurent fit aussi approfondir, redresser et élargir le lit de la Seiche jusqu'au Confluent avec la Vilaine : opération fort délicate qui doubla la capacité de son lit et abaissa son niveau en aval. Les pompes, ainsi que les machines d'extraction et d'épuisement, étaient actionnées par d'énormes engins hydrauliques en bois, une roue de 11 mètres de diamètre au Puits du Chapelet, de plus de 5 mètres aux Puits de Bicêtre et de la Nouvelle Mine, dont la machinerie fut jugée assez ingénieuse pour qu'ils fussent cités et dessinés dans la Grande Encyclopédie de Diderot et d'Alembert. Au siècle dernier, les péniches chargeaient à la cale de la Rivière-Bizais le minerai apporté par les wagonnets sur une voie étroite de Decauville. Le puits des Députés creusé au début de la Révolution descendait à près de 120 mètres au moment de la liquidation de 1797. Le puits du Chapelet et la carrière se trouvaient à Luzard.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie ; Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, dit La Caravelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quai, dit rue Armand-Rébillon
Les terrains seront lotis, à l'ouest de la rue de Plaisance, après 1958, date du plan où ils sont encore occupés par ?
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rennes - Lanterneau-Lucarne
LANTERNEAU-LUCARNE, bardée ardoise

Par : Dastum

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C'est une jeune fille

Par : Dastum

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Rennes : Palais de justice et place du palais (le

Par : Dastum

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Rennes : Place de la Halle aux Bles et la poissonn

Par : Dastum

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Les dix ans du Minitel
Le Minitel fête son 10ème anniversaire. Cet outil de communication inventé par les chercheurs du CCETT et du CNET a connu des débuts difficiles. Il est cependant devenu un objet usuel, qui a permis en outre la création de 12 000 emplois.

Par : INA

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Réactions après l'incendie du Parlement de Bretagn
Le Parlement de Bretagne a brûlé dans la nuit du 4 au 5 février à l'issue de la violente manifestation des pêcheurs dans les rues de Rennes. La consternation règne parmi les témoins de la catastrophe.

Par : INA

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Procès de criminels de guerre et exécutions
Au Palais de justice de Rennes se tient le procès de six criminels de guerre allemands ayant fusillé des paysans bretons. Cinq d'entre eux seront condamnés à mort. La justice est également rendue en Allemagne par les troupes d'occupation alliées.

Par : INA

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Georges Marchais en meeting à Rennes
Malgré des contestataires antinucléaires, Georges Marchais a tenu son meeting à Rennes. Il a prononcé un discours critique à l'encontre du Parti socialiste. Il est également revenu sur la nécessité d'implanter une centrale nucléaire à Plogoff.

Par : INA

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François Dilasser au Musée des Beaux-Arts de Renne
L'artiste peintre François Dilasser évoque son travail et son approche de la peinture comme un langage. La couleur est au cœur de son œuvre, elle apporte le rythme et l'émotion à ses peintures.

Par : INA

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Le quartier du Blosne à Rennes
Dans le quartier du Blosne à Rennes, l'office HLM a installé des locaux collectifs. Ces espaces sont des lieux de rencontre. Les habitants, organisés en collectif, se sont appropriés ces lieux, où ils proposent des activités pour animer le quartier.

Par : INA

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La télécom Valley
L'agglomération rennaise, désormais considérée comme la "Telecom valley" française, est une référence en matière de télécommunication. A l'origine de ce succès, le CCETT et de grands groupes, notamment Alcatel, Mitsubishi, Thomson.

Par : INA

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Election municipale : victoire de Daniel Delaveau
Daniel Delaveau, le candidat PS, arrive largement en tête de l'élection municipale de Rennes avec 60,4% des suffrages, un score supérieur à celui d'Edmond Hervé en 2001. Les socialistes se sont retrouvés à la ferme de la Harpe pour fêter la victoire. Karim Boudjema,le candidat malheureux de la majorité présidentielle, reconnaît que Rennes est ancrée à gauche mais entend bien faire changer les choses. Caroline Ollivro, elle, est très contente du score du Modem (12,1%) : pour elle, une opposition plurielle est née.

Par : INA

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Le patrimoine immatériel en Bretagne
Ana Sohier évoque le patrimoine culturel immatériel, dont elle est chargée à Rennes en tant que conseillère municipale. Il est inscrit à la convention de l'Unesco depuis 2003.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Citroën, les syndicats
Depuis l'arrivée à la présidence de PSA de Jean Martin Folz, en 1998, les syndicats de toute mouvance peuvent s'exprimer librement au sein de l'entreprise Citroën. Les libertés syndicales sont ainsi respectées.

Par : INA

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Citroën, les Ouvriers - Paysans
Dans les années 60, l'arrivée de Citroën à Rennes offre des débouchés à une population travaillant traditionnellement dans l'agriculture. Main d'œuvre de qualité, ces ouvriers cumulent parfois travail à l'usine et activités agricoles.

Par : INA

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