Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Croix 2 : Christ en croix

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Saint-Martin, place de l'Eglise
Utilisation pour la maçonnerie de moellons provenant des carrières de Saint-Germain. Base des socles et contreforts en granite de Combourg. Façade principale, clochetons, et colonnes intérieures en pierre de crazanne, chaînage de pierre de taille de tuffeau, plan en croix latine, voûte d' ogives, clocher porche, chevet à pans coupés, style néo-roman.L'ancienne église paroissiale de Betton, datait principalement des 15e et 16e siècles, édifice prioral à sa construction il était devenu paroissial après les guerres de la Ligue (1590) . L'église actuelle reconstruite de 1869 à 1874 sur les plans de Jacques Mellet a été bénite par Mgr Brossais-Saint-Marc. Les peintures du choeur sont de Istres Contencin. Le clocher a été surélevé en 1927 d'après les plans de l'architecte Charles Coüasnon.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dessin : Vue de l'ancienne église

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le petit chaperon rouge
Création récente sur le conte du chaperon rouge

Par : Dastum

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Cesson-Sévigné - Four / Ogive / Corniche / Puits /
FOUR MARGELE ? OUVERTURE ogive tronquée, gueule granit corniche horizontale, dessus terre + Puits + Chêne

Par : Dastum

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Le Rheu - Ferme (batiment) / Rénovation
ENSEMBLE de batiments de ferme restaurés.

Par : Dastum

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L'Union Démocratique Bretonne
Joël Guégan, membre directeur de l'Union Démocratique Bretonne, annonce la candidature de cinq membres de l'UDB aux prochaines élections législatives. Il poursuit en évoquant les objectifs définis par le parti. [Document muet en début de sujet]

Par : INA

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La foire aux livres de Bécherel
La commune de Bécherel, en Ille et Vilaine, a pour ambition de devenir une Cité du livre. Ce projet culturel est soutenu par l'association Savendouar. Dans ce cadre, l'association organise des foires aux livres.

Par : INA

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Pont routier, près de la Trunière (Gévezé)
Le modeste pont routier peut dater de la limite du 19e siècle et du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Orgères - Dessus de lit
DESSUS DE LIT rouge

Par : Dastum

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Thorigné-Fouillard - Façade / Grille
FACADE nord-sud --POR+FEN+CH//2 GERB. Remaniée--grille fer f.

Par : Dastum

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Ferme
Ce bâtiment possède un solin composé de moellon de schiste pourpre ; le reste du gros-oeuvre est recouvert d'un enduit. La partie est de la construction est composée d'une pièce à feu, alors que la partie ouest abrite une ancienne grange. L'ensemble est surmonté d'un comble à surcroît dont l'accès se fait par deux portes hautes pendantes.L'appui de la fenêtre du logis est en granite ; cette fenêtre présente les traces de l'ancienne grille qui en protégeait l'accès.La construction de ce bâtiment remonte probablement à la charnière des 19e et 20e siècles. Aucune construction ne figurait à cet endroit en 1812, lors de la réalisation du premier cadastre de la commune. En 1843, lors de la réalisation du second cadastre, ce bâtiment n'existait pas encore. Les caractéristiques de l'architecture de ce bâtiment permettent de faire remonter sa construction à cette époque. Ce bâtiment était un logis à fonctions combinées, c'est-à-dire qu'il abritait, sous un même toit, un logis à l'est et une dépendance (une grange en l'occurrence) à l'ouest.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, le Placis de la Touche (Parthenay-de-Bretag
Le mur Est du logis est construit en moellons de schiste, réparé en moellons de poudingue pourpre, les trois autres murs sont en terre sur soubassement en pierre.Le logis date probablement du 16e siècle -les portes géminées sont caractéristiques- cependant il a fait l'objet de transformations en 1899 comme indiqué sur la souche de la cheminée ; les murs en maçonnerie de terre et la toiture furent-ils remaniés à cette époque ? La ferme s'élève dans la proximité du manoir des Touches mentionné par P. Banéat.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Patène
Patène en argent réalisée entre 1809 et 1819.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Presbytère
Le 'nouveau' presbytère est construit en 1859 à l'initiative du recteur Dufeu peut satisfait de l'ancien, en mauvais état, qui est trop éloigné de l'église au lieu-dit l'Abbaye.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble de rapport, actuellement Central Hôtel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lycée Bréquigny, 7 allée de Bréquigny (Rennes)
Description et évolution du bâtiLe lycée est composé de 14 bâtiments avec le poste de transformation électrique et le garage à vélo, auxquels il convient d’ajouter, pour retrouver le programme d’origine, les bâtiments de l'ancien collège Jean Moulin (transféré à Saint-Jacques-de-la-Lande), qui accueillent aujourd’hui un établissement régional d’enseignement adapté.A l’entrée, située à l’ouest de l’ensemble, la façade du lycée est composée de l’entrée proprement dite (accueil et externat), avec, à sa gauche, l’administration surmontée de trois étages de logements de fonction et, à sa droite, une salle polyvalente. Elle cache une immense barre de 200m, la plus longue de Bretagne, abritant les salles de classes. Le programme d’origine comportait trois internats. Deux d’entre eux, les bâtiments D et E, abritent désormais des classes et un CDI. Le bâtiment L, complète le programme en termes d’externats.Le lycée est encore composé d’un gymnase, d’une barre recevant les ateliers et l’infirmerie (bâtiment T) et du restaurant scolaire.L’externat technologique et les ateliers ont été construits selon les plans de l’architecte Pascal Debard (PC, 2004).La restructuration thermique des bâtiments A, B et C va débuter. Elle a été confiée au cabinet Anthracite Architecte 2.0, une agence qui a reçu le prix architecture Bretagne pour le même type d’opération au lycée Colbert de Lorient.Un nouveau bâtiment va être construit, au nord de la plus grande barre, pour abriter le nouveau service de restauration. Sa réalisation a été confiée au groupe Legendre qui s’est attaché les services de la même agence Anthracite Architecte 2.0 pour les plans du projet. L'actuel restaurant scolaire va être conservé et affecté à de nouveaux usages.intérêt architecturalCe bâtiment est d’ailleurs, entre le lycée et le parc, un édifice remarquable. Louis Arretche a créé, au sein d’un lycée composé de grandes barres R+3, un événement architectural. L’étage, posé sur pilotis, abrite, au centre, les cuisines éclairées par un astucieux jeux de baies en surélévation et, sur trois des quatre côtés, les salles de restaurant. Assis à table, élèves et personnels sont plongés dans le parc et protégés par un imposant pare soleil qui, avec les pilotis, permet de rompre avec les formes cubiques strictes des autres bâtiments.Comme ses confrères confrontés à la rigidité des règles édictées par le ministère, à la rigueur du programme, Louis Arrête a construit des barres de trois étages sur rez-de-chaussée, avec des couloirs de circulation latéraux. Il reproduit évidemment la trame de 1,75m dont il rompt la monotonie par des décrochés de fenêtre. L’utilisation en façade de panneaux préfabriqués, en béton et gravier lavé, fait place, de part et d’autre de l’entrée et sur certains pignons, à des pierres de parement en granite.Il alterne les orientations et les longueurs et tutoie le gigantisme, avec une barre de 200 m de long, un garage à vélos de 100 m... Il joue avec la topographie : l'ancien internat du collège, une barre r+3 comme les autres, paraît plus haute, car plus courte et positionnée au point le plus élevé de l'ensemble.Les trois internats d'origine ne comportent pas les préaux, ouverts ou fermés, qui forment souvent les rez-de-chaussées des établissements contemporains. Louis Arretche les remplace par de grands espaces vitrées en encorbellement, qui donnent du volume aux façades. Ces derniers sont surmontée de toits terrasses. L’écoulement des eaux pluviales qu’ils reçoivent est assuré par d’étonnantes gargouilles.Louis Arretche casse encore la répétition en diversifiant remarquablement le traitement des entrées, des galeries de circulation et des quelques escaliers extérieurs. Il y apporte beaucoup de soin. Ici, les escaliers extérieurs sont vitrés. Là, ils sont ouverts. Ici, il ouvre le couloir latéral, en rez-de-chaussée. Là, pour désengorger les couloirs de la longue barre de 200, est construit, quelques années plus tard, "le métro", une galerie de circulation, fermée sur les deux tiers...Œuvres du 1% artistiqueLe lycée Bréquigny a bénéficié de trois décorations au titre du 1% artistique. Le portail de l'entrée principale est l’œuvre du ferronnier d'art Raymond Subes (commande 1968) et est dans un bon état de conservation. Francis Pellerin a réalisé "le Signal", sculpture métallique visible de l'entrée, au nord du bâtiment administratif (commande 1968). Edmond Heuzé est l'auteur de la peinture murale monumentale qui orne la totalité du mur intérieur nord de la salle polyvalente (commande 1962, datée 1963) et représente une scène de plage. Ces deux dernières œuvres sont dans un état de conservation méritant attention.Collections pédagogiquesLes collections de sciences physique comportent peu d'objets anciens. Les instruments ne sont pas conservés lorsqu'il sne sont plus aux normes. Celles de sciences naturelles sont plus développées, bien qu'une partie soit allée enrichir les collection du lycée Chateaubriand lors du regroupement des classes préparatoires rennaises dans cet établissement.Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018Contexte urbain et paysagerAux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, la situation du logement à Rennes (forte présence de logements insalubres, surpeuplés, existence de camps provisoires de baraques…) conduit les municipalités à envisager, entre autres, l’urbanisation de la commune au sud. Le château de Bréquigny est acquis par la ville en 1951 ainsi que plus de 26 ha de terrain. Le plan d’urbanisme de Rennes prévoit d’y installer un vaste complexe sportif. S’ensuit l’achat par la nouvelle municipalité Henri Fréville, en 1955, de nouveaux terrain pour y implanter « un lycée de Jeunes filles et un collège technique et moderne ».Le projet urbain prévoit l’implantation d’autres équipements publics. La plupart seront construits après le lycée tout comme les programmes de logements de la ZUP sud. Le lycée s’implante donc dans un cadre encore largement naturel et bocager, à proximité de la rue de Nantes, rue de Faubourg, déjà urbanisée.Il est aujourd’hui dans un tissu urbain bien équipé (y-compris une piscine avec un bassin olympique). Face à l’entrée se situe la place Albert Bayet, bordée de commerces et d’immeuble dont les façades reprennent les mêmes que ceux du lycée (panneaux préfabriqués de béton et gravier lavé). A l’est, le square de Terre-Neuve, est bordé d’immeubles d’un autre architecte qui a marqué Rennes : Georges Maillols.La ZUP sud, désormais appelée Le Blosne, est composée de différents quartiers. Celui de Bréquigny est moins dominé par les barres et les tours que la Zup dans son ensemble. Il se distingue surtout par la présence d’espaces verts dont le parc de Bréquigny, de 20ha, dans lequel est implanté le lycée. Certains arbres du parc sont classés en tant qu’arbres remarquables. Un chêne, date, selon la tradition orale, d’Henri IV.Intérêt historiqueLe château de Bréquigny, construit vers 1660-1670, pour Charles Le Meneust, premier président au parlement de Bretagne, a été démoli lors de la construction du lycée. Un puits en est le seul vestige encore visible.La construction du lycée, est étroitement liée au développement économique et urbain de Rennes.Son architecte est une personnalité marquante de l’urbanisme rennais et malouin, auteur de la plupart des édifices universitaire rennais, de cinq lycées en Bretagne et d’équipements importants tels que l’usine marémotrice de la Rance, le siège de la direction régionale des télécommunications (appelé aujourd'hui "le Mabilais") ou la salle omnisports de Rennes (appelée aujourd'hui "le Liberté).Lorsque le lycée ouvre, en 1960, c’est une annexe du lycée de jeunes filles de Rennes. En 1962, il devient mixte. En 1964, il acquiert son indépendance administrative. La cité scolaire est alors composée d’un lycée polyvalent et d’un collège technique. Le lycée accueille, en 2017-2018, près de 3200 élèves dont environ 300 internes. Il dispense un panel très larges de formations, allant des filières générales, technologiques et professionnelles, aux sections sportives, européenne (anglais) et artistiques (cinéma et audiovisuel, art et danse, musique, théâtre et art dramatique).Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'architecture de culture, de recherche et de lois

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble de rapport

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rennes - Ferme (batiment)
BATIMENT FERME en U croupe, d° pierre transportées depuis St Thurial

Par : Dastum

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Mari ar Moal
gwerz

Par : Dastum

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Beau messager
tr voir cd Rolland Brou 3 garçons au lion d'or n°2

Par : Dastum

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Ma position est bien triste et cruelle

Par : Dastum

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L'Ecomusée de La Bintinais
A Rennes s'est ouvert un écomusée ayant pour ambition de retracer l'histoire rurale du pays de Renne. L'écomusée s'est installé dans l'ancienne ferme de la Bintinais. Il est composé de deux espaces : le musée et les champs, remis en culture.

Par : INA

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Concours de speakerines
Le résultats du concours de speakerine est annoncé par Jean Lazare et l'huissier Maître Daniel. Annie Kerbrat, originaire de la Mayenne est la lauréate. La morbihannaise Maryvone Gouzerh est sa dauphine. Elles livrent leurs impressions à Jean Lazare.

Par : INA

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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