Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Portrait des nouveaux députés
Hier se sont déroulées les élections législatives, confortant la position de force du Parti Socialiste. Présentation des dix nouveaux députés socialistes bretons élus à l'Assemblée Nationale.

Par : INA

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Où courrez-vous comme ça les gars?

Par : Dastum

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Ecart de Bintin (Cintré)
L'ancien domaine seigneurial de Bintin à Cintré est aujourd'hui un écart de plusieurs fermes accompagnées de quelques dépendances. Certaines de ces fermes ont été réhabilitées en habitation, d'autres ont conservé leurs fonctions agricoles. Le cadastre napoléonien de 1829 révèle la présence autrefois de nombreuses dépendances agricoles qui ont disparu aujourd'hui.Leurs murs sont maçonnés en terre sur un solin en moellon de schiste de hauteur variable. Certains de ces murs sont enduits aux ciment et la plupart des ouvertures ont été remaniées. Les toitures sont généralement à deux versants et couvertes d'ardoises.La seigneurie de Bintin était l'une des trois frairies composant la paroisse de Cintré et s'étendait sur deux autres paroisses : Bréteil et Mordelles. Elle jouissait d'un droit de haute justice et ses fourches patibulaires, dont on en voyait encore les vestiges en 1515, se dressaient sur la lande du Clos-Gravé, ainsi que sur la motte du moulin-à-vent de Bintin. La seigneurie de Bintin avait fait de pieuses donations à l'abbaye Saint-Melaine de Rennes, et pour cela elle bénéficiait de droits honorifiques dans l'ancienne église priorale de Cintré. Les seigneurs de Bintin possédait également un moulin et un droit de pêche prohibitive dans la rivière du Meu.La seigneurie de Bintin appartenant aux seigneurs de ce nom en 1275, passa par alliance aux Hingant seigneurs du Hac qui l'avaient en 1468, puis par alliance aux du Gué au début du 16e siècle, et par succession aux Tournemine seigneurs de Cicé vers 1543, puis vendu à réméré aux du Breil en 1557. La seigneurie fut reprise par les Tournemine et ensuite vendue à réméré aux Josses en 1571. Elle passa par alliance aux de Massuel seigneurs de la Bouteillerie en 1628 qui la vendirent judiciairement aux filles de la Sainte-Vierge de Rennes (Les Dames Budes) en 1691, qui la vendirent à leur tour aux Heuzé sieurs de la Gaudaye en 1724. Enfin, elle passa par alliance aux Logeois vers 1747 qui l'avaient encore en 1789. Bintin se composait autrefois d'un manoir, avec jardins, rabines et bois de haute futaie, d'une métairie contenant une cinquantaine de journaux de terre mais aussi de moulins à vent et à eau. En 1515 à côté du manoir de Bintin fut édifiée une chapelle en l'honneur de Saint Martin. Le roi Henri IV concéda par lettres royales datées du mois de Janvier 1592, au seigneur de Bintin, le droit de tenir deux foires auprès de cette chapelle durant les fêtes de Saint-Martin d'été et d'hiver.Les seigneurs de Bintin préféraient malgré tout les terres du Bois de Bintin à Talensac. Dès le 15e siècle, Ils ont donc cessé de résider à Cintré, et le vieux manoir de Bintin tomba alors naturellement en ruine, quant à la métairie et la juridiction seigneuriale elles subsistèrent jusqu'en 1789. Aujourd'hui Bintin n'est plus qu'un écart composé de plusieurs fermes datant principalement du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Hamrani Lynda ; Tissier Anaïs ; Huon Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le hameau du Bout de Lande (Laillé)
Dès 1738 une route reliant Rennes à Nantes est attestée, un relais de poste est donc aménagé au Bout de Lande. Par la suite, un hameau s'est développé autour de ce relais. Il regroupe une dizaine de bâtiments d'intérêt patrimonial datant pour la majorité du 19e siècle. Ce hameau est représentatif de l'histoire administrative. En effet, en raison de sa proximité avec l'axe Rennes/Nantes le Bout de Lande regroupe un relais de poste du 18e siècle et une gendarmerie mis en place dans la deuxième moitié du 19e siècle, il y avait également un télégraphe. Ces équipements permettaient d'assurer les liaisons administratives et le repos des voyageurs.
Auteur(s) du descriptif : Chemin Mathilde ; De Sousa Figueiredo Déborah ; Debos Adrien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les filles de Montgermont

Par : Dastum

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2ème ferme, la Tremblaie (Chevaigné)
Cette ferme se compose d'une construction de plan rectangulaire en moellon de granite et couverte d'ardoise. Deux souches de cheminée sont visibles sur le toit. La façade principale est percée de deux portes en plein cintre. Au sud, s'élève une dépendance présentant un soubassement en pierre et un étage en pan de bois avec un encorbellement.En 1828, il y avait trois fermes : deux se trouvaient dans l'alignement et la troisième était composée du logis en pan de bois et du puits. Au début du 19e siècle, les bâtiments présentaient un plan en L (l'avancée en retour d'équerre a disparu). Cette ferme fut construite au 17e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Le Ninivin Anne-Cécile ; Hue Vanessa

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, la Gonnerais (Orgères)
Cette ancienne ferme est composée d'un bâtiment, situé au nord de la cour, construit en terre et recouvert d'un enduit. Le toit à longs pans est couvert d'ardoise et de matériau synthétique. Deux portes hautes pendantes à toitures à croupe donnent accès au comble. Au sud-ouest de la cour, s'élève un bâtiment construit en terre sur un solin composé de moellon de schiste pourpre. Il est couvert de tôle ondulée.Enfin, au sud-ouest de la cour, se trouve également une ancienne étable, élevée en maçonnerie de moellon de schiste et couverte de tôle. Un auvent se trouve au nord de cette étable.La construction de ce bâtiment remonte au 18e siècle ainsi qu'en témoignent certains éléments architecturaux (taille réduite des baies d'origine, poutraison de forte section...). Actuellement, le logis est composé d'une salle à l'ouest et d'une chambre à l'est, pourtant, il semble que la chambre de l'est ait été créée par la suite (taille importante de la fenêtre). En effet, à l'origine, cette partie n'abritait vraisemblablement qu'une dépendance. La tradition orale nous a rapporté que la partie est du bâtiment abritait une écurie et une étable. Toutefois, cette ancienne étable a vraisemblablement été abandonnée dans les années 1920-1930, lors de la construction d'une nouvelle étable, plus spacieuse, située au sud-ouest de la cour. L'auvent qui se trouve sur cette étable avait probablement pour vocation d'abriter le fourrage destiné aux animaux.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Par un beau jour on est v'nu m'avertir

Par : Dastum

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Bruz - Four / Voute
FOUR VOUTE, clé à 6 briques et 3 au centre.

Par : Dastum

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Ancien faubourg de Saint-Malo
Secteur urbain de type linéaire qui s'étire le long d'une voie de grande communication, depuis le couvent de Dominicains, au sud, jusqu'au pont Saint-Martin, enjambant la rivière de l'Ille.Il est scindé en deux parties par la rue Legraverend et la rue de l'Hôtel-Dieu. Au sud, subsiste partiellement le parcellaire en lanière, alors qu'au nord, le parcellaire remembré est occupé par des constructions du dernier quart du 20e siècle.Des ruelles relient le faubourg à la rue de Dinan, située à l'ouest, en contrebas.Comme le montre le plan de Robien, qui en donne la première représentation au milieu du 18e siècle, le faubourg de Saint-Malo s'est développé, au nord de l'enceinte, depuis le contour de l´ancienne église Saint-Aubin et la place Sainte-Anne proche de la porte aux Foulons. La fondation du couvent de Dominicains, à la fin du 14e siècle, et celle de l´hôpital Sainte-Marguerite, construit près du pont Saint-Martin au début du 15e siècle, sont sans doute à l´origine de son développement initié par l´ancienne église paroissiale. Selon Paul Banéat, la voie, dite rue Haute, est citée dès 1386. Au sud, elle portait le nom de rue Saint-Dominique, toponyme dû au voisinage du couvent. La ruelle aux Chevaux, attestée au milieu du 15e siècle, la reliait à la rue Basse.On sait cependant que l´enceinte projetée dans la 2e moitié du 15e siècle devait protéger le faubourg qui sera partiellement détruit, en 1487, pour assurer la sécurité de la ville, puis en 1676, à la suite de la révolte du papier timbré. Banéat signale également un four à ban, sur la rive ouest, le four banal de Sainte-Marguerite et un puits public, sur la rive est, à l´extrémité de la voie, mentionnés dans les registres de réformation du domaine de Rennes de 1646. Une salle d´asile est construite au début du 19e siècle, dans les jardins de l'ancien couvent de Dominicains.La rue sera rectifiée au milieu du 19e siècle, à la suite des plans d'alignement imposés par la ville et le faubourg partiellement remembré, au nord du couvent. Le cadastre de 1842 donne une représentation de son parcellaire en lanière qui s´étend jusqu´au niveau de l´actuelle rue Legraverend. Au-delà, les parcelles sont plus larges et moins profondes et des jardins sont aménagés à l´arrière des habitations.Trois plans du milieu du 19e siècle présentent les projets de rénovation du faubourg par la création de voies rectilignes. Celui de 1846 figure un tracé en droite ligne, depuis la rue Châteaurenault jusqu´au pont Saint-Martin ; celui de 1851, reliant la rue Motte-Fablet au pont Saint-Martin, s´inscrit dans le projet de construction du nouvel hôtel-Dieu. Enfin, le plan de 1854 présente une troisième option, deux voies parallèles, l´une à l´est reliant la rue Motte-Fablet à la jonction de la rue Saint-Martin et de la rue de Saint-Malo, l´autre à l´ouest, reliant la rue Saint-Louis au nouveau pont Saint-Martin, enjambant le canal d´Ille-et-Rance. Ces projets seront abandonnés mais le faubourg sera éventré par le percement de la rue de l´Hôtel-Dieu, prolongée par la rue Legraverend, en 1871.A la fin du 19e siècle, il sera détruit, au sud, au niveau de sa jonction avec la place Sainte-Anne, pour permettre la construction de la nouvelle église Notre-Dame de Bonne-Nouvelle. Enfin, durant les années 1970, toute la partie nord du faubourg sera détruite permettant l'extension de l'hôtel-Dieu, à l'est, et la construction d'un ensemble de logements, à l'ouest.Le faubourg, qui compte de nombreuses auberges, abrite également des lieux de production durant le 19e siècle, comme l´indiquent les annuaires et les archives de la série M. La mention la plus ancienne est la fabrique de chapeaux de Pierre Piedet, active en 1831, et celle de Jean-Marie Dabas, en 1832. On trouve aussi mention de fabriques d´allumettes, d´une tannerie, d´une faïencerie et de scieries. Au début du 20e siècle, l´industrie du bois est toujours présente, une fabrique de bonneterie et de filature de laine est active entre 1911 et 1924, ainsi que deux établissements, partiellement conservés, la carrosserie Quinton et la quincaillerie Picard.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Festival Tombées de la Nuit - Rennes - 1999 - Veil

Par : Dastum

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Rennes - Cheminée / Niche
CHEMINEE d° NICHE angle droit coté rue

Par : Dastum

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Ton ar c'hezeg
commentaire sur le précédent

Par : Dastum

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Rennes - Ferme (batiment)
BATIMENT FERME en U croupe, (refections)

Par : Dastum

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Le Stade Rennais remporte la Coupe de France de fo
Le Stade Rennais remporte la finale de la Coupe de France au Parc des Princes, en battant Sedan 3 buts à 1. Trois jours plus tard, les joueurs sont accueillis triomphalement à Rennes par la foule en délire qui acclame ses champions.

Par : INA

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Edmond Hervé, maire de Rennes
Portrait d'Edmond Hervé, le nouveau maire socialiste de Rennes. Professeur de Droit, il est surnommé le "Saint Just breton". Son ambition est d'établir une nouvelle relation démocratique entre la population et le pouvoir municipal.

Par : INA

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Georges Marchais en meeting à Rennes
Malgré des contestataires antinucléaires, Georges Marchais a tenu son meeting à Rennes. Il a prononcé un discours critique à l'encontre du Parti socialiste. Il est également revenu sur la nécessité d'implanter une centrale nucléaire à Plogoff.

Par : INA

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Le quartier de Cleunay à Rennes
Cité d'urgence créée en 1954 pour loger les plus démunis, le quartier de Cleunay à Rennes a mauvaise réputation. Ses habitants apprécient différemment leur logement et le voisinage. Un collectif s'est cependant créé pour préserver le quartier.

Par : INA

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L'école Diwan
Diwan/, "germe" en breton, sont des écoles maternelles d'enseignement en breton. Seize maternelles sont ainsi réparties en Bretagne, notamment à Rennes. Elles reçoivent le financement des parents d'élève et proposent une pédagogie ouverte.

Par : INA

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Jacques Lucas, scientifique académicien
Jacques Lucas est chercheur et directeur du laboratoire Verres et Céramiques à l'Université Rennes 1. Depuis 22 ans, il réalise des travaux sur l'infrarouge, qui lui ont valu une certaine reconnaissance. A ce titre, il est élu à l'Académie des Sciences.

Par : INA

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Election municipale : victoire de Daniel Delaveau
Daniel Delaveau, le candidat PS, arrive largement en tête de l'élection municipale de Rennes avec 60,4% des suffrages, un score supérieur à celui d'Edmond Hervé en 2001. Les socialistes se sont retrouvés à la ferme de la Harpe pour fêter la victoire. Karim Boudjema,le candidat malheureux de la majorité présidentielle, reconnaît que Rennes est ancrée à gauche mais entend bien faire changer les choses. Caroline Ollivro, elle, est très contente du score du Modem (12,1%) : pour elle, une opposition plurielle est née.

Par : INA

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Oberthur
A Rennes, l'imprimerie Oberthur connaît ses derniers jours. Un projet de restructuration est en réflexion au Comité inter-ministériel de restructuration industrielle (CIRI). Il est question de faire éclater Oberthur en trois unités : l'édition, l'impression et le fiduciaire. Ce changement entraînerait le licenciement de plus de deux cents salariés qui ne cachent pas leur inquiétude.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Citroën, les sous-traitants
L'entreprise Citroën à Rennes fait appel à différent fournisseurs. Ces équipementiers sont intégrés au processus de fabrication, notamment l'entreprise ECSA de Crévin qui s'est spécialisée dans les sièges de voiture.

Par : INA

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