Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Sant-Brieg-Roazhon : manifestadegoù CGT ha CFDT [S
Ur sell war ar manifestadegoù aozet e Roazhon ha Sant-Brieg gant ar sindikadoù evit goulenn ma vefe kemeret divizoù ekonomikel e Breizh, evit mad al labourerien. [Un coup d'oeil sur une série de manifestations en Bretagne, à Rennes et Saint-Brieuc, organisées par les syndicats pour réclamer que des décisions économiques plus favorables aux ouvriers soient prises en Bretagne. ]

Par : INA

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Ostensoir (2)
Assemblages par vis.
Auteur(s) du descriptif : Castel Yves-Pascal ; Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Demeure, la Grand Cour (Betton)
Ouvrage d'un très grand intérêt tant par la qualité de l'ensemble que par la rareté du type représenté : ouvrage à pans de bois en encorbellement.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, la Tertrais (Betton)
Ouvrage reconstruit et agrandit au 19e siècle et au 20e siècle sur des structures figurées sur le cadastre de 1818.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Marguerite ma petite

Par : Dastum

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Manoir, Sévegrand (La Chapelle-des-Fougeretz)
Plan rectangulaire. Toit à longs pans et croupe. Etage noble.Ancien manoir du Grand ou du Haut-Sévregrand. Le manoir mentionné en 1608 appartient à Guy Gouault, seigneur de Sévegrand, prévôt et juge ordinaire de Rennes. Il se composait de trois grandes salles hautes avec un pavillon de deux chambres et un cabinet à l´est. Il possédait également une cour avec un portail et des douves. Le logis de plan rectangulaire, d´un volume imposant est recouvert en partie d´une toiture à longs pans et croupe. L´association de la technique à pan de bois, bien visible, et de la maçonnerie confère à cet édifice un caractère exceptionnel dans sa sauvegarde. Dès le XIIe siècle, Geoffroys de Sévegrand occupait une motte médiévale placée en ce lieu. Sévegrand était aux seigneurs du même nom en 1211, aux de Sévedavy en 1413 et 1545, aux de Frézelles en 1545 et 1578, aux Gouault en 1580 et 1668, passa par succession aux Louail seigneurs de la Sauldraye qui l´avaient en 1669 et 1746 et resta uni à la seigneurie de la Sauldraye en Saint-Grégoire jusqu´en 1789. La seigneurie du Haut-Sévegrand et celle du Haut-Plessis étaient jadis les plus importantes sur le territoire de la commune.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique ; Roué Sophie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Institut de Géologie, actuellement Présidence de l

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien faubourg de Saint-Malo
Secteur urbain de type linéaire qui s'étire le long d'une voie de grande communication, depuis le couvent de Dominicains, au sud, jusqu'au pont Saint-Martin, enjambant la rivière de l'Ille.Il est scindé en deux parties par la rue Legraverend et la rue de l'Hôtel-Dieu. Au sud, subsiste partiellement le parcellaire en lanière, alors qu'au nord, le parcellaire remembré est occupé par des constructions du dernier quart du 20e siècle.Des ruelles relient le faubourg à la rue de Dinan, située à l'ouest, en contrebas.Comme le montre le plan de Robien, qui en donne la première représentation au milieu du 18e siècle, le faubourg de Saint-Malo s'est développé, au nord de l'enceinte, depuis le contour de l´ancienne église Saint-Aubin et la place Sainte-Anne proche de la porte aux Foulons. La fondation du couvent de Dominicains, à la fin du 14e siècle, et celle de l´hôpital Sainte-Marguerite, construit près du pont Saint-Martin au début du 15e siècle, sont sans doute à l´origine de son développement initié par l´ancienne église paroissiale. Selon Paul Banéat, la voie, dite rue Haute, est citée dès 1386. Au sud, elle portait le nom de rue Saint-Dominique, toponyme dû au voisinage du couvent. La ruelle aux Chevaux, attestée au milieu du 15e siècle, la reliait à la rue Basse.On sait cependant que l´enceinte projetée dans la 2e moitié du 15e siècle devait protéger le faubourg qui sera partiellement détruit, en 1487, pour assurer la sécurité de la ville, puis en 1676, à la suite de la révolte du papier timbré. Banéat signale également un four à ban, sur la rive ouest, le four banal de Sainte-Marguerite et un puits public, sur la rive est, à l´extrémité de la voie, mentionnés dans les registres de réformation du domaine de Rennes de 1646. Une salle d´asile est construite au début du 19e siècle, dans les jardins de l'ancien couvent de Dominicains.La rue sera rectifiée au milieu du 19e siècle, à la suite des plans d'alignement imposés par la ville et le faubourg partiellement remembré, au nord du couvent. Le cadastre de 1842 donne une représentation de son parcellaire en lanière qui s´étend jusqu´au niveau de l´actuelle rue Legraverend. Au-delà, les parcelles sont plus larges et moins profondes et des jardins sont aménagés à l´arrière des habitations.Trois plans du milieu du 19e siècle présentent les projets de rénovation du faubourg par la création de voies rectilignes. Celui de 1846 figure un tracé en droite ligne, depuis la rue Châteaurenault jusqu´au pont Saint-Martin ; celui de 1851, reliant la rue Motte-Fablet au pont Saint-Martin, s´inscrit dans le projet de construction du nouvel hôtel-Dieu. Enfin, le plan de 1854 présente une troisième option, deux voies parallèles, l´une à l´est reliant la rue Motte-Fablet à la jonction de la rue Saint-Martin et de la rue de Saint-Malo, l´autre à l´ouest, reliant la rue Saint-Louis au nouveau pont Saint-Martin, enjambant le canal d´Ille-et-Rance. Ces projets seront abandonnés mais le faubourg sera éventré par le percement de la rue de l´Hôtel-Dieu, prolongée par la rue Legraverend, en 1871.A la fin du 19e siècle, il sera détruit, au sud, au niveau de sa jonction avec la place Sainte-Anne, pour permettre la construction de la nouvelle église Notre-Dame de Bonne-Nouvelle. Enfin, durant les années 1970, toute la partie nord du faubourg sera détruite permettant l'extension de l'hôtel-Dieu, à l'est, et la construction d'un ensemble de logements, à l'ouest.Le faubourg, qui compte de nombreuses auberges, abrite également des lieux de production durant le 19e siècle, comme l´indiquent les annuaires et les archives de la série M. La mention la plus ancienne est la fabrique de chapeaux de Pierre Piedet, active en 1831, et celle de Jean-Marie Dabas, en 1832. On trouve aussi mention de fabriques d´allumettes, d´une tannerie, d´une faïencerie et de scieries. Au début du 20e siècle, l´industrie du bois est toujours présente, une fabrique de bonneterie et de filature de laine est active entre 1911 et 1924, ainsi que deux établissements, partiellement conservés, la carrosserie Quinton et la quincaillerie Picard.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien hôtel Codrington
Edifice visible sur le cadastre de 1844, donné par Jean-Yves Veillard comme une construction réalisée en 1893, sur les plans de l'architecte rennais Julien Ballé. Les matrices cadastrales font état d'une orangerie donnée comme construction neuve en 1898. Remise transformée en habitation en 1933 par l'entrepreneur Bérhault.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Usine de menuiserie Edouard Bergot, 45 rue Dupont
Usine composée de trois corps de bâtiment répartis autour d'une cour fermée. L'atelier de fabrication, en béton armé, compte un rez-de-chaussée et un étage de comble ouvert à toit à longs pans en métal. Le comble ouvert sur les trois quarts de la façade antérieure est utilisé comme entrepôt industriel, tandis que la partie en surcroît fermée par une vitre abrite les bureaux. Le corps de bâtiment implanté au fond de la cour, ancien logis patronal, est en rez-de-chaussée couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Le troisième corps de bâtiment est un second entrepôt industriel, construit en ciment et en essentage de planches, et couvert d'un toit en terrasse.Usine de menuiserie fondée en 1924 par Edouard Bergot et implantée sur ce site depuis 1931. En 1932, déclaration d'installation d'un atelier de bois. La construction de l'ancien logis patronal par l'entrepreneur M. Rallé remonte à 1911. Aujourd'hui, l'entreprise générale de menuiserie Edouard Bergot, toujours en activité, est spécialisée dans la rénovation et l'agencement intérieur en bois, PVC et aluminium ; elle réalise également des fermetures extérieures, ainsi que l'agencement de magasins (cloisons sèches, isolation).En 1932, mention d'une scie à ruban, d'une raboteuse et d'une dégauchisseuse, entraînées par des moteurs électriques.Aujourd'hui, l'usine de menuiserie Edouard Bergot emploie dix salariés.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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conversation

Par : Dastum

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Mon père a fait faire un étang, dis moi ma brunett

Par : Dastum

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Rennes : Costumes de Rennes et d'Ille et Vilaine J

Par : Dastum

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Rennes - Vue / toit
VUE TOITS avec lanterneau

Par : Dastum

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Les dix ans du Minitel
Le Minitel fête son 10ème anniversaire. Cet outil de communication inventé par les chercheurs du CCETT et du CNET a connu des débuts difficiles. Il est cependant devenu un objet usuel, qui a permis en outre la création de 12 000 emplois.

Par : INA

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Yvette Roudy et la campagne "Egalité des sexes"
A l'Université de Rennes s'est tenue une conférence sur la loi d'égalité professionnelle. A cette occasion Yvette Roudy a annoncé la création d'une unité de recherche sur le féminisme. Elle a également mis l'accent sur sa campagne d'égalité homme-femme.

Par : INA

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Les Transmusicales de Rennes
A l'occasion de l'ouverture des quatrième Transmusicales de Rennes, des acteurs de la scène rock rennaise reviennent sur ce phénomène.

Par : INA

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Le quartier du Blosne à Rennes
Dans le quartier du Blosne à Rennes, l'office HLM a installé des locaux collectifs. Ces espaces sont des lieux de rencontre. Les habitants, organisés en collectif, se sont appropriés ces lieux, où ils proposent des activités pour animer le quartier.

Par : INA

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Manifestation chez Citroën
Une centaine de manifestants CGT et communistes se sont réunis devant les grilles des usines Citroën la Janais à Rennes. Après une distribution de tracts, ils ont tenu un meeting demandant notamment plus de libertés syndicales.

Par : INA

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Concours de speakerines
Le résultats du concours de speakerine est annoncé par Jean Lazare et l'huissier Maître Daniel. Annie Kerbrat, originaire de la Mayenne est la lauréate. La morbihannaise Maryvone Gouzerh est sa dauphine. Elles livrent leurs impressions à Jean Lazare.

Par : INA

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L'école Diwan
Diwan/, "germe" en breton, sont des écoles maternelles d'enseignement en breton. Seize maternelles sont ainsi réparties en Bretagne, notamment à Rennes. Elles reçoivent le financement des parents d'élève et proposent une pédagogie ouverte.

Par : INA

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Rentrée solennelle de l'Université de Rennes
La rentrée solennelle de l'Université de Rennes s'est tenue à la Faculté de Droit. De nombreuses personnalités, notamment M. Habib-Deloncle, secrétaire d'Etat à l'éducation, ont participé à cette cérémonie présidée par le Recteur Henri Le Moal.

Par : INA

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Visite du TNB
Visite guidée du tout nouveau Théâtre National de Bretagne à Rennes, à l'occasion de sa réouverture.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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