Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Portrait des nouveaux députés
Hier se sont déroulées les élections législatives, confortant la position de force du Parti Socialiste. Présentation des dix nouveaux députés socialistes bretons élus à l'Assemblée Nationale.

Par : INA

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Moulin à eau puis minoterie, Moulin de Sévigné (Ce
Gros oeuvre en schiste. Les encadrements sont en brique.Bâtiment principal à deux étages surmonté d'un étage de comble.Edifié sur les fondations d´un moulin mentionné au 15e siècle, le moulin de Sévigné est reconstruit au tout début du 20e siècle. Une construction nouvelle est attestée dans les matrices cadastrales en 1901 et une démolition partielle en 1911 pour la construction d´un nouveau bâtiment devant abriter la machine à vapeur. Il appartient à cette période à Alain de Trévert. En bordure de commune, son activité s´étendait à la fois sur les communes de Cesson et d´Acigné. Côté Cesson, on faisait moudre du blé, et côté Acigné, des céréales secondaires, telles l´orge, l´avoine, le sarrasin et le seigle. Sur le cadastre de 1820, il se nomme le moulin de Pont-Briant. Il a pour caractéristique d´être établi sur le cours même de la Vilaine. Il est composé de deux corps de bâtiments situés de part et d´autre de la rivière. Ces derniers sont dotés chacun d´une roue hydraulique verticale. Les bâtiments en place aujourd´hui reprennent cette disposition. La ferme est également mentionnée sur le cadastre de 1820. Une reconstruction presque totale a eu lieu au début du 20e siècle transformant le moulin à eau en une minoterie. Les roues à aubes en bois ont été remplacées en 1917 par une turbine. Il a cessé son activité en 1994.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, la Chapronnais (Betton)
Oeuvre du patrimoine vernaculaire conservée sans grande modification ; disposition des parties agricoles et d'un logement formant 'longère' suivant un plan général en U. Ouvrage exemplaire.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, la Berhaudière (Acigné)
L'ancienne ferme est composée d'un logis du 18e siècle à l'ouest, augmentée d'un nouveau logis en alignement à l'est et de parties agricoles isolées construites aux 19e et 20e siècles.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tréfilerie dite Tréfileries de l'Ouest, actuelleme
Site desservi, à l'origine, par embranchement ferroviaire dont il subsiste quelques traces. Aujourd'hui, le site, qui couvre une surface de 19 ha, est enserré dans une enceinte militaire. Deux usines, originellement séparées par une route, se côtoyaient sur cette surface. Une partie du mur de clôture en schiste a été conservée. Depuis 1952, l'Etablissement du Matériel de l'Armée de Terre occupe et a quelque peu transformé les lieux. Toutefois, il subsiste certains bâtiments tels que le séchoir à bois, en béton armé, surmonté d'un lanterneau et l'atelier de menuiserie, recouvert d'un essentage de tôle, utilisés par les Ateliers de Bruz. Un logement de contremaître, de plan en L, à un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble, couvert d'un toit en ardoises et construit en schiste jouxte un ancien atelier. De belle facture, ce dernier est enduit dans sa partie haute. Il compte un étage carré couvert d'un toit à longs pans et est percé de très belles arcatures aveugles en plein cintre dans lesquelles s'inscrivent des baies géminées également en plein cintre. Ces différentes baies sont encadrées de briques rayonnantes. Sur le deuxième site, vraisemblablement celui de la tréfilerie, les bâtiments consistent essentiellement en de très longs corps, de plan rectangulaire, construits en parpaings de béton, avec pour certains une ossature métallique, parfois essentés de tôle et couverts indépendamment de toits à longs pans en ardoises ou en tôle ondulée, ou bien de sheds.La tréfilerie, inscrite sous la raison sociale Tréfileries de l'Ouest, est fondée le 1er juillet 1930 par L. Grandury, M. Grandury, M. Bataillé et la société anonyme Carrières de Bretagne et de Normandie. La constitution de la tréfilerie est l'élargissement d'une première société en nom collectif L. Grandury et Fils formée le 1er janvier 1919 ayant comme dénomination commerciale les Ateliers de Bruz dont l'objet relève, à cette date, de l'achat, de la vente et de la location de wagons-réservoirs avant de devenir une entreprise exécutant tant au Havre (76) (siège social) qu'à l'étranger tous travaux publics et privés. Cette activité première est donc élargie en 1930 à la tréfilerie, ainsi qu'à la fabrication de paille de fer et est complétée par la réparation, la construction et la vente de matériel roulant. La date de cessation d'activité est inconnue. Une caserne, l'Etablissement du Matériel de l'Armée de Terre (ETAMAT), occupe le site depuis 1952. La cité ouvrière a été détruite vers 1995. En 1921, en protestation contre l'application de la journée de 8 h, les cent quatre-vingt ouvriers travaillant pour les réparations du matériel roulant (chemins de fer de l'Etat) et les vingt-quatre ouvriers employés à l'atelier de scierie ont cessé le travail. En 1931, les ateliers de réparation de wagons de marchandise emploient quatre cent quatre-vingt ouvriers.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie ; Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Thorigné-Fouillard - Batiment / Grille / Communs
BATIMENT 16°, 17°? I POR. PH cintrée moulurée, FEN moulurée+ Grille / 1 FEN moulures + Grille communs I POR+FEN+GERB bois PH cintrée

Par : Dastum

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Ergue Armel pres Quimper : La fontaine aux epingle

Par : Dastum

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Ville
Selon l'ouvrage publié sous la direction de Jean Meyer, en 1972, la ville de Rennes apparaît à l'époque celtique. Condate est la capitale du territoire indépendant des Redones, comme l'indiquent les monnaies datant de 100 avant J.-C. provenant de son atelier monétaire. Située non loin du confluent de l'Ille et de la Vilaine, elle s'étend depuis la place de la Mission jusqu'à la porte Mordelaise et aux abords de la cathédrale. Aucune source ne permet cependant d'établir s'il s'agissait d'un oppidum protégé par un rempart de terre et de bois. Soumise à l'autorité romaine en 52 ou 51 avant J.-C., elle devient chef-lieu de civitas dépendant de la province de Lyonnaise et conserve son territoire et son site urbain qui ne semble pas avoir été abandonné. Au milieu du 3e siècle, la ville ouverte s'étend, sur une surface d'environ 90 ha, au nord, jusqu'à la rivière de l'Ille, et au nord-est, jusqu'au Thabor, où se situent des cimetières. Le centre urbain, doté d'édifices publics (forum, basilique, entrepôts) construits avec des matériaux d'importation, occupe l'emplacement de l'ancienne ville gauloise, soumise à un plan orthogonal visible sur le plan terrier de 1722. Au-delà, les fouilles, peu nombreuses, attestent cependant de la présence d'un aqueduc, d'un maillage lâche, de la présence d'ateliers et de villae.Les enfouissements monétaires permettent de situer la destruction de la ville entre 276 et 281. Elle sera rasée pour permettre la construction d'une enceinte dont la forme irrégulière délimite une place forte d'environ 9 ha. Carrefour routier inscrit dans le réseau dense de la péninsule armoricaine, Condate devient alors Civitas Redonum, elle est amputée d'une partie de son territoire, réduit à ce qui deviendra l'évêché de Rennes. La christianisation du territoire, qui débute au début du 5e siècle hors les murs, le long des voies de communication (Saint-Melaine, Saint-Etienne, Saint-Martin des Vignes), est entérinée par la création d'un évêché dont la première mention date de 461. Le Haut Moyen Age est une période peu documentée durant laquelle on sait cependant que la ville, qui appartient à l'Etat franc aux 6e et 7e siècles, est la résidence du comte et de l'évêque. On n'a aucune trace d'organisation municipale entre la fin du 5e siècle et la fin du 13e siècle. La ville possède encore un atelier monétaire mais elle est située à l'écart des grands courants commerciaux. L'opposition du clergé latin au clergé breton est suivie d'une crise spirituelle qui aboutira, au début du 12e siècle, à la rénovation de l'abbaye Saint-Melaine, placée sous la tutelle de l'abbaye Saint-Florent de Saumur, contemporaine de la fondation de l'abbaye Saint-Georges et du prieuré Saint-Cyr. L'insécurité due aux crises politiques et aux incursions normandes (l'abbaye et le faubourg de Saint-Melaine sont détruits au début du 10e siècle) semble maintenir la ville dans un état de siège permanent qui se traduit par son rôle de place forte, suggéré par la représentation qu'en donne la tapisserie de Bayeux, par un entretien intensif de l'enceinte et par la création d'une ligne de défense dite fossés Gahier, par Pierre Mauclerc, au début du 13e siècle. On connaît deux descriptions de la ville au 12e siècle, celle de Marbode, futur évêque de Rennes, qui dénonce sa déchéance morale, celle du géographe arabe Idrisi, qui s'intéresse à son activité commerciale. Les chartes de fondations de l'abbaye Saint-Georges et du prieuré Saint-Cyr mentionnent également la présence de moulins et d'habitations hors les murs. Plusieurs églises paroissiales sont construites hors les murs : Saint-Pierre-du-Marché, Saint-Jean et Saint-Hélier (11e siècle), Saint-Etienne, Saint-Aubin et Toussaints (12e siècle). L'habitat se développe autour des édifices religieux et près des points de passage, sites de gués ou de ponts (pont Saint-Martin, pont Saint-Germain et pont de la Poissonnerie). Des marchés sont créés dans la ville close, la cohue (1268), place du Marché-à-l'Avoir, le Cartage et dans le faubourg de la Baudrairie. Un champ de foire est aménagé aux Paux-Lieux au 13e siècle.La fin du Moyen Age est marquée par une forte extension de la cité qui sera protégée par deux nouvelles enceintes entre 1428 et 1476, par l´apparition des institutions urbaines, la construction d´un beffroi, en 1467, et l´ascension de la bourgeoisie marchande et artisane qui se concrétise également par la construction de deux nouvelles halles, pont de la Poissonnerie et pont Saint-Germain. Le projet de construire une quatrième enceinte qui aurait protégé les faubourgs de la ville haute, en 1485, sera abandonné et les faubourgs seront partiellement détruits lors du siège de 1487, puis de l´aménagement des boulevards protégeant les portes de la ville.L´établissement du parlement à Rennes, décidé en 1585, et sa construction, entre 1614 et 1690, marque une étape importante de la ville où affluent de nombreux parlementaires ; en 1689, un intendant est nommé. Le démantèlement des remparts commence au début du 17e siècle par le déclassement des tours et se poursuit par le lotissement des terrains autour de la ville haute, à partir de 1657. La rue de l´Horloge et la rue d´Orléans sont aménagées au début du 17e siècle. En 1612, un nouveau pont relie la ville haute et la ville basse. Des cours sont aménagés aux abords de la ville.La ville est partiellement détruite lors de l´incendie de 1720 qui ravage le coeur marchand de la Ville-Neuve. Elle sera reconstruite sur les plans de l´ingénieur Robelin, nommé en 1721, et de l´architecte Gabriel qui lui succède, en 1724, suivant deux projets arrêtés en 1723 et en 1725.La canalisation de l´Ille, achevée en 1830, puis de la Vilaine, entre 1840 et 1860, marquent des étapes importantes du développement urbain, ainsi que l´arrivée du chemin du fer, en 1857.Dans la deuxième moitié du 19e siècle, la rénovation de la ville basse et la destruction des remparts qui la bordent, au sud, inaugurent le développement de la ville vers le sud.Au nord de la ville, la construction de l´hôtel-Dieu constituera le pivot du projet de rénovation des faubourgs, qui sera partiellement réalisé.Au sud de la Vilaine, ce sont l´abattoir, mais surtout la prison, qui constitueront les édifices structurants du développement.Le lotissement progressif des terres agricoles, d´abord au sud, puis à l´ouest et au nord-est, constitue la phase d´urbanisation entre les deux guerres. Un plan d´extension est approuvé en 1928.Après la Deuxième Guerre mondiale, la ville fait l´objet d´un plan d´urbanisme directeur, approuvé en 1951 et suivi par la création des zones d´urbanisation prioritaire, en 1959, et des universités.Selon Henri Fréville, la surface urbanisée est passée de 20 hectares, au 15e siècle, à 170 hectares à la veille de la Révolution, puis de 337 hectares en 1874 à 1300 hectares en 1939, pour atteindre 5000 hectares en 1975.En 1954, elle est augmentée de 25 hectares prélevés sur la commune voisine de Vezin-le-Coquet, pour l´aménagement de la zone industrielle de Lorient.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien faubourg de la Madeleine
Secteur urbain délimité au nord et à l'ouest par la voie ferrée, à l'est par la rue Lobineau, enfin au sud par le boulevard Jacques-Cartier et le boulevard Jean-Mermoz, qui forme la limite communale. Il est structuré par une voie primaire nord-sud, doublé d'un vestige de l'ancienne rue de Nantes, au niveau du boulevard Georges-Pompidou.La léproserie de la Magdeleine, attestée au 11e siècle, est à l´origine du faubourg dont le plan Caze de la Bove (1783) donne une première représentation. Plusieurs constructions sont visibles, au niveau du carrefour de Mauconseil. La construction de la voie ferrée, au milieu du 19e siècle, isole le faubourg qui se développe, au-delà de l´octroi, depuis le pont de chemin de fer jusqu´à l'actuel boulevard Jacques-Cartier, le long de la rue de Nantes, de la rue du Puits-Jacob, comme le montre le plan de 1861. Les voies ouvertes par l´entrepreneur J. Vaudois, entre 1872 et 1880 (rues Louis-Tiercelin et Lobineau) engagent son extension à l´est, vers l´ancien manoir de Villeneuve, dont il est propriétaire. L´église, projetée en 1872, pour laquelle la ville propose un emplacement rue de Nantes, sera finalement construite dans le quartier voisin de Villeneuve.A l´ouest de la rue de Nantes, la cartoucherie et les usines situées au-delà de la voie ferrée constituent un bassin d´emploi qui stimule le développement du bâti, chemin de Mauconseil. Le plan de 1877 figure un projet de boulevard circulaire reliant la route de Redon à la route de Nantes et au cimetière de l´Est, qui ne sera réalisé.L´ouverture de la route du Polygône, actuel boulevard Jean-Mermoz, va stimuler le développement des constructions le long de la rue de la Courrouze.Le plan de 1926 figure un développement important du bâti, à l´est de la rue de Nantes et au sud de la rue de Mauconseil où plusieurs lotissements sont créés au début du 20e siècle, desservis par des ruelles étroites. Le plan figure également les voies projetées des lotissements réalisés au nord de la rue de Mauconseil (rue de Buféron et rue François-Elleviou) et au sud, sur les terres de la ferme des Cours (rues Sirodot et Pierre-Le Baud).Envisagée dès 1872, la connexion avec le quartier Villeneuve, à l´est, s´effectue au moment de la construction du Foyer-Rennais, en 1931, qui permet l´achèvement de la rue Ange-Blaise et de la rue Ginguené.Le quartier est doté d'une nouvelle école, construite rue Maxime-Chauveau en 1951, qui remplace celle qui se trouvait rue de Nantes, à l'angle de l'allée Ferdinand.L´ouverture du boulevard Georges-Pompidou, prévue au plan directeur d´urbanisme de 1958, isole le secteur de Mauconseil.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Suite montagne - ton doubl

Par : Dastum

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La rupture

Par : Dastum

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Baleu

Par : Dastum

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Dans le lac de Grand-Lieu

Par : Dastum

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N'eo ket barzh ti an ostizez

Par : Dastum

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Festival Tombées de la Nuit - Rennes - 1999 - Veil

Par : Dastum

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A Paris y a-t-une dame (Miroir d'argent)

Par : Dastum

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Manifestation des légumiers bretons
Les producteurs de légumes bretons se sont rassemblés à Rennes pour manifester. Ils font face à une crise qui menace leurs exploitations et toute l'économie de la région.

Par : INA

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Rennes de l'an 2000
La Seconde Guerre mondiale marque un tournant dans l'évolution, la modernisation et l'expansion de Rennes. A cette date, la ville s'industrialise. Elle s'équipe d'un réseau d'assainissement, routier et ferroviaire, d'une université et de logements.

Par : INA

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Manifestation du Cid-Unati à Rennes
Suite à la manifestation, cet après midi à Rennes, des artisans et des commerçants du syndicat Cid-Unati, des affrontements ont opposé des CRS et des pompiers à une centaine de manifestants venus poursuivre leur action devant l'hypermarché Mammouth.

Par : INA

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Le quartier du Blosne à Rennes
Dans le quartier du Blosne à Rennes, l'office HLM a installé des locaux collectifs. Ces espaces sont des lieux de rencontre. Les habitants, organisés en collectif, se sont appropriés ces lieux, où ils proposent des activités pour animer le quartier.

Par : INA

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Élections européennes : les réactions au PS
Réactions de Jean Yves Le Drian et Isabelle Thomas aux résultats des élections européennes, mauvais pour le parti socialiste, y compris en Bretagne où il est devancé par l'UMP et les écologistes.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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