Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Croix de chemin, la Timonière (Acigné)
La croix en bois porte la date de sa restauration.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bruz / Pont-Réan - Croix / Niche / Charrette
Croix schiste - Niche vierge, socle, Charrette, ridelle à barreaux, cheval att.

Par : Dastum

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Mon Isabiau

Par : Dastum

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Manoir, la Rivaudière (Chevaigné)
Ce vestige du manoir de La Rivaudière se situe sur la rive ouest du canal d'Ille-et-Rance présente un plan en équerre. Il est couvert d'un toit à lons pans en ardoise et la tourelle d'escalier hors œuvre est surmontée d'un toit polygonal. Cet escalier en vis en pierre sans jour dessert un étage carré et l'étage de comble.L'actuel petit logis n'est qu'un vestige très partiel de l'ancien manoir construit à la fin du 15e siècle par une branche de la famille Thierry également seigneurs du Bois-Orcant de Noyal-sur-Vilaine et de la Prévalaye à Rennes. Il manque actuellement au moins un tiers de cet ancien logis, et en particulier la partie qui contenait la salle du manoir. Cet espace existait encore en 1828 sur le cadastre napoléonien. Les deux grandes baies subsistant dans l'élévation sud présentent une particularité commune avec celles du Bois Orcant à Noyal-sur-Vilaine, construits à la même époque et pour la même famille, celle de ne pas avoir eu dès l'origine de meneau ni traverse de pierre. La modénature de ces baies à moulures situe l'édifice à la limite du 15e siècle et du 16e siècle. Paul Banéat signale que le manoir possédait une chapelle citée dès 1522. Il y avait également un colombier à campanile datant du 17e siècle. La Rivaudière était une châtellenie avec un droit de haute justice exercé au bourg. Le manoir appartenait en 1751 aux Hay comtes des Nétumières puis en 1766 aux marquis de Cornulier.
Auteur(s) du descriptif : Le Ninivin Anne-Cécile ; Hue Vanessa

Par : L'inventaire du patrimoine

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Orgères - Grange / Porte / Lucarne / Echelle
GRANGE en bout, Porte, Lucarne à croupe, échelle, pierre + terre

Par : Dastum

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Enquête auprès de Marcel Poutrel - Pacé - 1994

Par : Dastum

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Paire de vantaux du portail nord

Par : L'inventaire du patrimoine

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Presqu'ile de Rhuys, St Armel : Chargement de sel

Par : Dastum

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Calice
Calice réalisé en 1766 par Gabrielle Bidart, veuve de l'orfèvre de Rennes Claude Roysard.
Auteur(s) du descriptif : Rioult Jean-Jacques

Par : L'inventaire du patrimoine

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Restaurant universitaire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble de rapport

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble
Immeuble construit en 1950, à l'emplacement de l'extension prévue de l'immeuble voisin, dont les travaux ont été stoppés par la guerre.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Centre commercial

Par : L'inventaire du patrimoine

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Usine à gaz dite Société Anonyme du Gaz de Rennes,
Site industriel desservi par voie navigable et embranchement ferroviaire. Les trois halles accolées, entièrement restaurées, sont édifiées en schiste et comptent un étage de comble. Les pignons en façade présentent un léger avant corps central percé de deux larges baies situées au même aplomb, à arc surbaissé pour l'étage de comble et à arc en anse de panier pour le rez-de-chaussée. Cet avant corps compose la travée centrale de chacun des trois pignons et forme à la fois un fronton triangulaire et le support des lanterneaux surmontant les trois toits à longs pans en matériau synthétique. Chacune des travées centrales est flanquée de part et d'autre de baies géminées en plein cintre. Les chaînages d'angle et les baies sont construits en brique harpée. La distinction des trois corps de bâtiment est accentuée par des contreforts placés dans l'axe des murs gouttereaux. Le rythme ternaire constitue un leitmotiv dans l'ensemble de la composition architecturale : le rez-de-chaussée des trois corps de bâtiment accolés rythmé par un triplet puis la fenêtre de l'étage de comble formée de trois baies jumelées séparées par deux meneaux. La façade postérieure des halles présente la même composition hormis les baies de l'étage de comble murées de brique ayant conservé la claustra nécessaire à la ventilation de la halle chargée en gaz toxiques. Les façades latérales sont rythmées par une série de neuf larges baies surmontées d'un arc en anse de panier. A l'arrière, donnant sur la rivière de la Vilaine, se situe l'ancienne halle à charbon, en rez-de-chaussée, de plan rectangulaire, construit en schiste et surmontée d'un toit à longs pans en tuile mécanique, formant avant-toit sur la façade antérieure. Cette façade est aussi percée de larges baies à arc surbaissé encadrées de brique. L'ancien logement patronal, à un étage carré et un étage de comble, est couvert d'enduit et surmonté d'un toit en croupe brisée en ardoise.En 1880, un traité est passé entre la ville de Rennes et la Société Anonyme du Gaz de Rennes, dirigée par J.-J. Kuentz, qui constitue la prorogation du premier traité de 1838 autorisant la construction d'une usine à gaz, initialement située près de l'arsenal, qui fabrique et distribue le gaz d'éclairage de la ville. Entre 1880 et 1883, construction de la seconde usine à gaz, le long de la Vilaine, avec en 1884, l'édification des halles. L'usine comprend alors deux gazomètres, quatre halles accolées abritant les fours de distillation, l'épuration et le comptage du gaz, une halle à charbon et les logements du directeur et du contremaître. En 1898, adjonction de la distribution du courant électrique à la distribution du gaz. Au 31 décembre 1924, la longueur du réseau exploité par la Compagnie du Bourbonnais, société en commandite par actions sous la raison sociale P. de Lachomette, Villiers et Cie, atteint, pour Rennes, 35 km souterrains haute tension et 78 km aériens et souterrains basse tension, et pour neuf communes suburbaines, 65 km aériens haute tension. Sur la demande des autorités du département et pour contribuer à l'oeuvre d'électrification des campagnes, la Compagnie décide de participer à l'électrification de l'Ille-et-Vilaine. Le secteur à desservir confié à l'usine de Rennes et dont la réalisation s'étend sur 5 ans, comporte la distribution de l'électricité dans 180 communes et la construction de 750 km environ de lignes haute tension. En 1925, la Compagnie engage des travaux d'agrandissement et de réfection, dont la construction d'une nouvelle batterie de fours système Woodall-Duckham avec ses gazogènes et sa cheminée en brique haute de 50 m. Cinq fours sont regroupés dans une nouvelle halle en construction. En 1929, construction d'un gazomètre télescopique. En 1947, construction d'un atelier de criblage de coke. En 1949, construction d'un second gazomètre télescopique de 15 000 m3. En 1958, construction d'un magasin et d'un atelier de transformateurs. Aujourd'hui, EDF-GDF a repris le site qui a notamment conservé une partie des halles. £ En 1925, mention de 8 chaudières Babcock. £ De 1882 à 1889, le nombre d'employés passe de 130 à 144.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien chemin vicinal n°10, actuellement boulevard
Boulevard réalisé sur le tracé rectifié de l'ancien chemin de la Goupillais ; il prend son nom en 1938.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Et dedans ce bois devinez ce qu'il y a

Par : Dastum

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Rennes - Bardage / Pignon
Bardage ardoises et 1/2 pignon

Par : Dastum

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L'inceste
20076

Par : Dastum

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Rennes - Armoire / Fleur
ARMOIRE Bouquet 8 fleurs en Pan. Ht l.1440 ép 652 pan. L. 385/425

Par : Dastum

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Polka russe

Par : Dastum

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J'ai encore dix sous, j'irai coucher avec vous / Y

Par : Dastum

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Rennes - Galerie / Bardage
galerie, bardé bois

Par : Dastum

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Je vais vous raconter une plaisante histoire d'un

Par : Dastum

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Jacques Lucas, scientifique académicien
Jacques Lucas est chercheur et directeur du laboratoire Verres et Céramiques à l'Université Rennes 1. Depuis 22 ans, il réalise des travaux sur l'infrarouge, qui lui ont valu une certaine reconnaissance. A ce titre, il est élu à l'Académie des Sciences.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Citroën, les intérimaires
Une majorité de candidats à l'embauche chez Citroën la Janais sont d'anciens intérimaires de l'entreprise. Ils sont pour la plupart jeunes et diplômés. Selon les anciens de l'usine, ces jeunes vivent cependant mal leur statut d'ouvrier.

Par : INA

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