Patrimoine culturel de Quimper

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Une rue de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Grand-Hôtel de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La cathédrale de Quimper ; vue prise des remparts

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Manoir de Penanguer, 6-8 rue Penanguer (Quimper)
Le manoir de Penanguer, aujourd'hui inclus dans le tissu urbain, dominait autrefois les marais des bords de l'Odet. Installé sur un site d'occupation ancienne, dont la plus lointaine remonte à l'âge du Fer, le manoir est desormais séparé en trois lots d'habitation. Le manoir est organisé en deux corps de bâtiment en retour d'équerre. Le logis, situé au nord est flanqué à l'est d'un logis de ferme. A l'ouest, en retour d'équerre, se trouve l'ancienne étable qui se prolongeait par un portail voûté en ogive, qui joignait un autre bâtiment. Le logis seigneurial est maçonné en moellons de granite et couvert d'ardoise. Il se compose d'un bâtiment quadrangulaire agrémenté d'une adjonction sur sa façade nord. Il s'élève sur trois niveaux : un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles aménagés. Sa façade principale, orientée au sud, comporte plusieurs baies ainsi qu'un escalier droit extérieur. Au rez-de-chaussée se trouve une porte dont l'encadrement est en pierre de taille, couverte d'un linteau droit. A côté, elle st accompagnée d'une fenêtre de petites dimensions, dont l'encadrement est en pierre de taille et ne comportant pour décor qu'un chanfrein. De l'autre côté de l'escalier se trouve une fenêtre à coussiège couverte par un linteau comportant une série de moulures et dont l'ensemble de l'encadrement est orné d'un chanfrein convexe. Enfin, une fenêtre de petite dimension, sans décor se situe à l'extrémité est de la façade. A l'étage, la façade est percée de quatre baies. Sur sa partie ouest apparaît une fenêtre simple sans décor, encadrée de pierres de taille. En haut de l'escalier extérieur deux portes permettant l'accès à l'étage. La première, assez basse, est couverte par un linteau mouluré et encadrée par un chanfrein. La seconde, qui mène à la chambre seigneuriale, est plus haute et coiffée d'un linteau ornée d'une série de moulures en accolade, avec encadrement chanfreiné. A l'est, une fenêtre est coiffée d'un linteau et d'un appui moulurés, son encadrement est également chanfreiné. Les combles sont éclairés par une seule lucarne à fronton triangulaire, à l'extrémité ouest du logis. La façade arrière a été remaniée, au rez-de-chaussée se trouve une véranda. Depuis le jardin, on accède à une porte qui donne sur le premier étage. Les combles sont dotés deux lucarnes. Autrefois, à la place de l'escalier droit, se trouvait une tour hexagonale qui abritait un escalier en vis.A l'intérieur, le rez-de chaussée se compose de deux pièces : la salle et la cuisine, toutes deux pourvues de cheminées. A l'étage, au dessus de la salle, se situe la chambre. Ce logis est flanqué à l'est par un ancien corps de ferme jadis de plain pied. Maçonné en moellons, il ne s'élève que sur un rez-de-chaussée et un niveau de combles. Au rez-de-chaussée se trouvent deux portes dont l'encadrement est décoré. La première est couverte d'un arc en anse de panier, retombant sur deux crossettes en saillie, reposant sur des jambages chanfreinés. La seconde comporte un simple chanfrein à angle droit. A droite de cette dernière se trouve, inclus dans la maçonnerie, un fronton triangulaire. Enfin à l'extrémité est figure une fenêtre dont l'encadrement est orné d'un chanfrein concave.A l'ouest du logis, en retour d'équerre se trouve un bâtiment, tronqué, servant d'étable et de grenier. L'extrémité de ce bâtiment, qui autrefois recevait les tombées de la voûte du portail d'entrée, a été détruite pour faire passer la route. En face, se trouve un autre bâtiment, qui repose sur des bases plus anciennes. Sur son mur nord, il reste le départ de la voûte ogivale du portail disparu. Au pignon sud une archère canonnière de vastes dimensions est encore visible, témoignant du rôle défensif du bâtiment originel. A centre du jardin, un grand conifère, remarquable, masque partiellement la façade du logis. L'édifice a été fait construire par Jean Marion, le père de Michel Marion, en 1460.Seigneur de Penanguer et de Kerhuel, Michel Marion mène une activité de commerce, activité dérogeante à son statut de noble, vraisemblablement fraîchement acquis. Son activité est interrompue par le conflit franco-breton, il équipe son navire pour la guerre, afin de libérer le Duc de Bretagne, François II, assiégé à Nantes. Il investit toute sa richesse dans le financement de son équipement, accompagné d'une centaine d'hommes. Son bateau sombre dans la Loire après avoir forcé le blocus. Le manoir a été occupé par différentes familles par la suite. En 1562, Blanche Huby est désignée dame de Penanguer. En 1600, la famille des Cleuziou possède le manoir, les Haye le possèdent au cours du XVIIe siècle. Lors de travaux au numéro 7 de la rue Penanguer, on a retrouvé une urne datant de l'âge du fer, indiquant la présence d'une sépulture.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Appel à la population du Finistère

Par : Archives municipales de Qu

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Kantik iliz nevez Pornalec
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Cantique de la nouvelle église de Plobannalec.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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4J Quimper /16

Par : Archives départementales d

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4J Quimper /136

Par : Archives départementales d

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Portrait en pied d'une jeune garçon et d'une jeune

Par : Archives municipales de Qu

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Les chansons d'un barde-errant

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Logonna-Quimerc'h, archives du chanoine Abgrall :
Ce recueil numérique comprend 2 photographies et un plan d'architecte de la main de Jean-Marie Abgrall représentant le camp romain, dit camp du Murriou, et une statue de Sainte Brigitte, en bois polychrome du XVe siècle, de l'église Saint-Onna.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En tad Texier : jézuit : trajedis é tér loden

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Les Châteaux de Bretagne - KERAVAL - Rivière de Qu
Plomelin.- Le manoir de Kéraval et son jardin.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Eglise du XVe siècle : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle du Cabellou
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Anse de Saint Jean :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Lomener 1946
Annick, Josée et Georges Madras à Lomener, le 3/10/46. Joêlle, Grand mère Danigo, février 1947. La grande troménie de Locronan, 17 juillet 1947 (vues d'ensemble). Voyage à Paris, septembre 1947 : Le Trocadéro, la Tour Eiffel, quelques vues de Paris, zoo de Vincennes, château de Versailles. Montigny-sur-Loing, promenade en barque sur le Loing, septembre 1947.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Château de Kernuz (Pont-l'Abbé)
Château construit au 16e siècle sur le site d'une ancienne place forte ; le bâtiment a été fortement restauré et agrandi au 19e siècle par Armand du Châtellier qui s'adresse à Joseph Bigot, architecte à Quimper. Les travaux, qui constituent la première grande "restauration" de l'architecte sont menés en plusieurs campagnes : construction de la partie ouest en 1843, restauration de la tour est en 1845, construction de la partie est en 1847. Surélévation au-dessus de l'arc en accolade, et construction en pendant, par Jean-Marie Abgrall à la fin du siècle. Paul-Armand du Châtellier y créa un musée d'art préhistorique (collection au musée des Antiquités nationales à Saint-Germain-en-Laye).
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ecart de Stang forn (Châteaulin)
L'écart de Stang forn se compose de plusieurs logis, dépendances et fours.Logis 1 : de type ternaire, rez-de-chaussée, 1 étage carré, étage de comble ; logis 2 : rez-de-chaussée et étage de comble, cheminée en rez-de-chaussée dans le pignon nord avec linteau en bois (1859, date gravée) ; partie sud modifiée ; logis 3 : jouxte le four mais construction postérieure.Une niche à chien (recrée ou consolidée? parpaing de ciment à l'intérieur).Plusieurs dépendances ; 1 fournil, 1 four.L'écart de Stang Forn se situe au nord de la ville en direction de Lothey. Stang Forn, (étang et four en breton), se compose d'un bâti dense, et présente la particularité de posséder un fournil, un four et un réservoir d'eau (ancienne source).Les voies de communication créées au cours du 19e siècle (chemin de fer entre Châteaulin et Saint-Segal ; route départementale de Châteaulin à Guingamp) ont modifié l'accès à Stang Forn qui, au milieu du 19e, se faisait par l'est via la route royale n°170-devenue chemin de petite randonnée dans ce secteur.Ces modifications ont eu aussi pour conséquence de créer un dénivelé entre la route et l'écart. Un ouvrage d'art a été construit, permettant de passer sous la route et d'accéder à l'ancienne voie ferrée. Indiqué sur la carte de Cassini, l'écart est ancien en dépit d'un bâti datant du début du 19e. Peu d'évolution depuis 1847, date du cadastre napoléonien ; seules les dépendances et le logis n°3 sont des rajouts du début du 20e siècle.Le logis n°2, rénové, porte la date de 1859 sur le linteau de cheminée. Le logis n°1, dont les ouvertures du rez-de-chaussée ont été modifiées, a ses volumes préservés.Le recensement de la population nous apprend que 20 personnes logeaient à Stang forn en 1841 et 35 en 1861.Un permis de construire est établi le 6 juillet 1980 pour restaurer les bâtiments situés sur les parcelles suivantes n° 266 à 275 section C. Le projet de restauration est du maître d'oeuvre Jean-Marie Madec (13 route de Brest, Quimper, 11 juin 1980) pour le propriétaire d'alors.Cette restauration a permis à Stang Forn de préserver son architecture et son environnement.Les eaux de Stang forn alimentaient la ville de Châteaulin ; le réservoir d'eau maçonné a probablement été construit dans ce but, des travaux de raccordement ayant été fait vers 1840.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana ; Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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