Patrimoine culturel de Quimper

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Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Gousperoù ar ranned
Conférence organisée par le département musique traditionnelle de l'E.N.M. de Quimper,
enregistré à l'auditorium du Musée Breton.

Par : Dastum

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Quimper, fonds de cartes postales : la préfecture
Ce recueil numérique comprend 15 cartes postales représentant la préfecture de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Notes diverses / Jean-Marie Déguignet
Dans ce cahier sont rassemblés des notes prises par Jean-Marie Déguignet

Par : Médiathèques de Quimper Br

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La Halte, par Jean Villard (Musée de Quimper)
Quimper.- Les collections du Musée départemental breton. "La Halte", tableau de Jean Villard.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Quimper, les halles : [photographie de presse]

Par : Gallica

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La Cathédrale et la rue Keréon : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie 191

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Dessin humoristique du préfet Richard barbu en red

Par : Archives municipales de Qu

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Algues marines du Finistère / Hippolyte-Marie Crou
Deuxième portefeuille des trois que contient l'alguier de Pierre Louis (1798-1871) et Hippolyte-Marie (1802-1871) Crouan, botanistes et pharmaciens finistériens, nés à Brest. Tous deux ont grandement contribué au recensement des algues locales, notamment avec cet alguier réalisé en 1852. La deuxième partie concerne les floridées.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Buguléz kerdored : (e meheuen 1792) : péh hoari e

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La place à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plogonnec (F.) : Coiffe de deuil

Par : Dastum

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Rivière de QUIMPER. - Entrée de l'Anse du Kergos
Clohars-Fouesnant.- Entrée de l'anse du Kergos sur l'Odet.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Arrondissements de Quimper. , Eglise de Perguet ou
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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La gentille brodeuse de Pont-l'Abbé BRILLANT DU BO
Pont-l'Abbé.- Portrait d'une brodeuse, portant le costume traditionnel et tenant une veste à plastron brodé.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Maître-autel
Autel architecturé à trois travées. Registres à colonnettes torses encadrant des niches avec statuettes en ronde-bosse (apôtres). Partie centrale surmontée d'une statuette du Christ bénissant. Parties latérales de la prédelle enfermant deux panneaux peints (Christ, Vierge). Niches à statuettes surmontées de têtes d'angelots également présentes entre des colonnettes jumelées. Gradins figurant des angelots présentant les monogrammes IHS et AM. Autel à tombeau galbé flanqué de têtes d'angelots. Devant d'autel figurant l'Agneau de Dieu.Cet autel, attribué à l'atelier Le Déan de Quimper, a été exécuté vers 1680, à l'exception du tombeau datant du 18e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Tanguy-Schröer Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château du Pérennou (Plomelin)
Edifice de plan allongé irrégulier ; le corps de logis est composé de deux corps de bâtiments principaux flanqués de tours montant de fond ou en encorbellement, d'échauguettes et d'avant-corps saillants. Le centre de la façade nord est occupé par un châtelet d'entrée de plan ovale au devant duquel est construite la chapelle. L'entrée de la façade sud s'inscrit dans un massif formant pignon, accosté d'un avant-corps polygonal. L'élévation comprend un niveau de rez-de-chaussée, un ou deux étages carrés suivant les corps de bâtiment ; elle est ordonnancée en travées au sud. Le gros oeuvre est en moellon de granite avec encadrements de baies, chaînes d'angle, corniche et lucarnes en pierre de taille. Le massif central de la façade sud est en pierre de taille de granite.La reconstruction du château du Pérennou procède très probablement du rhabillage et de l'agrandissement d'un manoir pouvant remonter au 15e siècle et dont une partie semble être conservée au nord. Cette intervention peut être datée du 3e quart du 19e siècle ; un parc paysager est aménagé par Eugène Bühler en 1850.Des vestiges archéologiques sont retrouvés sur le domaine.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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La gare de Châteaulin-Embranchement (Châteaulin)
La gare de Châteaulin est située à l'ouest de la ville sur une hauteur ; sa desserte, via deux viaducs, a nécessité d'important travaux de terrassement ainsi que la construction de ponts à arche unique (moellons hexagonaux et pierre de taille) afin de maintenir les voies de communication antérieures. L'espace dédié à la gare est un vaste terre-plein recevant hangars pour l'entretien du matériel, halle de marchandises, maison de garde-barrière, maison du responsable du district et un germoir d'où provenaient les plants expédiés par voie ferrée.La gare des voyageurs est de plan rectangulaire à étage carré, toit à croupe et élévation ordonnancée, flanquée de deux corps de bâtiments latéraux. Soubassement pierre de taille de granite, mise en oeuvre en brique et calcaire à assises alternées, pilastres aux angles et en façade. La décision de créer une voie de chemin de fer entre Nantes et Châteaulin, via Napoléonville (Pontivy), est prise par décret impérial n°2831 du 14 juin 1855. Le tronçon Quimper-Châteaulin est inauguré le 12 décembre 1864. Le tronçon Châteaulin-Landerneau, non prévu dans la convention de départ, est inauguré le 16 décembre 1867.La jonction avec la gare de "Châteaulin-ville" éloignée d'une distance de 2 km, se fait le 11 août 1907. Quant à la liaison avec Camaret elle est effective le 14 juin 1925, via Crozon (1923). Les infrastructures ferroviaires ont été complétées au grès des évolutions techniques et de l'activité économique de la commune et des alentours. Le magasin-germoir de la société Solanum-Tourneur a été construit en 1946 dans un contexte de forte activité liée à la pomme de terre : 40 000 tonnes de pommes de terre transitent en gare de Châteaulin en 1948-1949.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les anciennes ardoisières de la commune de Saint-C
L’origine de l’extraction d’ardoises dans le bassin de Châteaulin est inconnue, bien qu’elle soit attestée au moins depuis le 15e ou 16e siècle. Plusieurs historiens ont noté son utilisation dans plusieurs monuments anciens : couverture de la cathédrale de Quimper en ardoises de Laz et de Saint-Goazec aux 15e et 16e siècles, couverture de l’église Saint-Maclou de Rouen en 1526 avec de l’ardoise achetée à Châteaulin, présence près du prieuré de Châteaulin de « carrières d’ardoises très excellentes » d’après l’histoire du royal monastère de Landévennec de 1640, don du roi au sieur de Lançon d’une carrière d’ardoise proche du château de Châteaulin en 1671 …Plus récent, les témoignages de contemporains à la fin du 18e siècle et au début du 19e siècle évoquent l’activité intensive des ardoisières du bassin de Châteaulin. Dans son dictionnaire de Bretagne paru en 1778-1780, Ogée rapporte que « les environs [de Châteaulin] fournissent un grand nombre de carrières d’ardoises qu’on y vient chercher des pays étrangers ». Cambry, dans son Voyage dans le Finistère en 1794 et 1795, décrit Châteaulin comme un pays « formé de montagnes schisteuses, de carrières d’ardoise », tandis que Brousmiche, dans son Voyage en 1829, 1830 et 1831 parle des « carrières d’ardoises […] en pleine exploitation sur les deux rives de l’Aulne ».L’exploitation du sous-sol géologique pour la construction est alors déterminée par deux facteurs importants : sa nature même, largement dominée par des schistes bleu foncés produisant des ardoises de couverture fines, mais ayant également largement servi comme moellons dans les constructions locales, et l’accès immédiat par transport fluvial, les carrières étant toutes situées à proximité des bords de l’Aulne.Au 18e siècle, les principales ardoisières étaient situées à Châteaulin, Saint-Coulitz, Saint-Ségal, Lothey, Gouézec et Pleyben. Il semble bien que jusqu’au début du 19e siècle, l’activité ardoisière se soit bornée aux alentours de Châteaulin, exploitée dans des carrières à ciel ouvert, mais aussi dans quelques carrières souterraines sous voûte, puis exportées via le port de Port-Launay.Un rapport de 1840 nous apprend que 32 carrières étaient alors en activités sur 9 communes du bassin sud de Châteaulin (Châteaulin, Saint-Ségal, Saint-Coulitz, Lothey, Gouézec, Pleyben, Lenon, Châteauneuf et Saint-Goazec) employant 486 ouvriers. Durant la première moitié du 19e siècle, l’aire d’exploitation de l’ardoise s’est ainsi étendue jusqu’à Chateauneuf-du-Faou.La quasi-totalité de l’activité ardoisière des alentours de Châteaulin s’est arrêtée à partir de la fin des années 1880. Simultanément, l’aire d’extraction d’ardoises s’est étendue vers l’est, avec l’ouverture de nombreuses carrières au sud de Carhaix, se développant dans le secteur de Motreff, et proche de Locarn, facilité par l’ouverture du canal de Nantes à Brest au 19e siècle, que de nombreuses nouvelles exploitations longent.Deux ardoisières à Saint-CoulitzLa carrière de Poullpichou, au lieu Ty ar Vengleuz (la maison de la carrière) à l’est du bourg de Saint-Coulitz, en bordure de l’Aulne, est la plus importante et la plus grande carrière de la commune. Le site, qui est déjà mentionné sur le premier cadastre napoléonien de 1809, puis sur la deuxième version en 1847, semble avoir été actif au moins depuis le 18e siècle.L’exploitation à ciel ouvert de cette grande carrière s’est effectuée sur un front de taille en demi-cercle d’environ 80 mètres de diamètre et dont le fond se situe à 250 mètres du canal, formant une large zone jonché de débris et chutes d’ardoises. Le front de taille s’élève aujourd’hui à 10 mètres de hauteurs en moyenne, allant jusqu’à 15 mètres. La végétation aujourd’hui abondante rend l’accès au site difficile et ne permet pas de savoir si des galeries existaient et ont été rebouchées.A proximité immédiate du site, les vestiges d’une petite maison de carrier construite en schiste ardoisier rappellent la vocation industrielle du site qui porte aujourd’hui son nom, « Ty ar Vengleuz », littéralement la « maison de la carrière ». D’autres maisons, figurées sur le cadastre de 1847 et disparues aujourd’hui, ont existé.A environ 400 mètres au sud se situe la carrière de Kernévez, moins large (environ 50 mètres) mais ayant un front de taille pouvant atteindre une vingtaine de mètres (aujourd’hui très difficile d’accès et en partie remblayée). La carrière semble être plus récente, car non indiquée sur le cadastre napoléonien de 1809, bien que toute proche de celle de Poullpichou. Elle est toutefois mentionnée dès 1840 dans le rapport sur les carrières des environs de Châteaulin, puis indiquée sur le cadastre napoléonien de 1847.Une troisième carrière, mentionnée sur le cadastre napoléonien de 1847 au nord-ouest de Kertanguy (mais absente du cadastre de 1809 et du rapport de 1840) semble avoir été active durant la deuxième moitié du 19e siècle. De petites dimensions, il n’en existe plus aucune trace actuellement.Les recensements de population effectués à partir de 1836 montrent un nombre élevé de carriers sur la commune de Saint-Coulitz dans les années 1830-1840 : 36 carriers recensés en 1836, puis 32 en 1841, pour une population d’environ 500 habitants. Le rapport de 1840 sur les carrières des alentours de Châteaulin ne mentionne pour Saint-Coulitz que 7 ouvriers employés à Poullpichou, et 4 à Kernévez. Il semble que si ces deux exploitations étaient les plus importantes, de petites extractions d’ardoises locales ai pu exister, et qu’une partie des « carriers » de Saint-Coulitz travaillaient sur des carrières situées sur les communes avoisinantes.Jusqu’aux années 1880, l’activité ardoisière se maintient sur la commune mais diminue sensiblement (24 carriers en 1851 ; 21 carriers en 1881 ; 15 carriers en 1886), avant de disparaitre définitivement à la fin du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Blanchard Romain

Par : L'inventaire du patrimoine

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