Patrimoine culturel de Quimper

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Chapelle Notre-Dame-de-la-Lorette
Plan en croix latine à vaisseau unique. Chevet plat flanqué d´une sacristie au nord de plan carré à comble à surcroît. Clocher-mur à chambre de cloches ajourée amortie d´une flèche ornée de crochets et encadrée à sa base par quatre gables ajourée et quatre pinacles. Gros oeuvre en moellon de granite enduit à l´exception des encadrements des baies, des chaînages d´angles et du massif occidental en pierre de taille de granite. Lambris de couvrement peint : étoiles sur fond bleu. Sol couvert de dalles de granite.Une chapelle aurait été fondée par un seigneur de Rubian dans la vallée du Stéïr au milieu du 17e siècle. Tombée en ruines, elle est rebâtie en 1872 sur la hauteur d´après les plans de l´architecte diocésain Joseph Bigot par l´entrepreneur Jean-Louis Le Naour. 1974 : restauration et assainissement ; 1975-1979 : réfection de la toiture.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le Bourg de Hôpital-Camfrout
Le bourg s'est développé au sud (rue de Keraliou et rue de Tibidy), à l'ouest (rue de la rive). Le développement induit par la création de la rue Emile Salaün est abordé dans un autre dossier. Rue de la mairie : Maisons du 17e siècle en kersanton construites sur affleurement schisteux, à rez-de-chaussée, étage carré et étage de comble. L'essentiel des maisons de cette rue sont de type ternaire et ont eu une fonction de commerces, elles sont enduites. Certaines sont en mauvais état du fait de l'arrêt de la fonction commerciale.Rue de la rive : maisons de type pavillonnaire soit rez-de-chaussée surélevé, étage carré et toit à longs pans (6, rue de la rive), parfois jumélée (17 et 18 rue de la rive), soit maisons de très petites tailles mais recevant, en guise de signe distinctif, un enduit ciment avec motifs symétriques (14, rue de la rive) ou jumelées avec couverture en tuiles mécaniques ; quelques variantes du type ternaire (4, rue de la rive, datée 1922 ; 12 rue de la rive, datée 1924). Au clos Lannec, une maison du second quart 20e siècle présente des encadrements de fenêtres en micro-diorite quartzite (utilisation tardive).Les maisons situées rue de Rudével (ancienne route allant vers l'ouest de la commune) ne garde aucune trace d'ancienneté, des modifications ou reconstructions ayant eu lieu à la fin du 19e siècle. A signaler cependant la maison sise au 5, rue Rudevel : charpente 18e siècle avec des ouvertures aux linteaux de bois, la porte en accolade en façade nord est peut-être un remontage, cheminée sur mur gouttereau.Rue de Tibidy : ne comprend que des maisons du second quart du 20e siècle : soit de type pavillonnaire au rez-de-chaussée surélevé (7, route de Tibidy) soit des variantes du type ternaire à un ou deux niveaux (14, route de Tibidy ; 7, route de Tibidy) avec des entrées de portails stylisés en ciment ; les maisons sont implantées en milieu de parcelles de grandes surfaces. En s'éloignant du bourg on trouve une ferme datée 1912 et une autre de la fin du 19e siècle de type ternaire.Rue de Keraliou : le bâti date pour l'essentiel des années 1970 et 1980. Le bourg de l'Hôpital-Camfrout s'est développé autour de l'église paroissiale, en fond de ria. Le bourg de l'Hôpital-Camfrout est un lieu de passage depuis longtemps en raison de sa proximité avec l'abbaye de Landévennec et il s'y trouvait une maladrerie ainsi qu'un lieu d'accueil pour les pèlerins. Les accès au bourg de l'Hôpital-Camfrout, facteurs de développement :La modification du tracé de la route de Quimper à Landerneau a eu une incidence sur le développement du bourg. Avant 1843 c'est la route du Faou à Daoulas qui traverse l'Hôpital-Camfrout, la route de Landerneau passant par Keranot à l'est de la commune. A cette même période, l'exploitation des carrières de kersanton devient quasi industrielle. Ces deux facteurs font que l'architecture du 19e siècle (type ternaire ; architecture commerciale) est très présente au bourg.Les voies d'accès vers l'ouest de la commune se sont développées au 20e siècle que ce soit en direction de Kerascoët ou de Traon. Le long des ces axes, depuis le bourg, c'est un habitat datant pour l'essentiel du second quart du 20e siècle.Le bâti du bourg : Le long de l'actuelle rue de la mairie, il reste quelques maisons du 17e siècle, dont celle du 10, rue de la mairie, datée 1666, qui a conservé ses volumes et sa façade. Ces maisons sont situées sur un enrochement schisteux. A Pors huel, partie sud de la rue de la mairie, se situe l'ancien presbytère 18e siècle avec un puits. La partie nord de la rue de la mairie n'est bordée par un quai que depuis la fin du 19e siècle. La rue Rudevel, est aussi une ancienne rue du bourg. Elle n'a été doublée par la rue de la rive qu'au cours du milieu du 20e siècle. Plusieurs constructions de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle (certaines construites à l'emplacement de maisons plus anciennes) et une maison du 17e siècle s'y trouvent. Au cours du second quart du 20e siècle, le bourg s'est développé vers la rue de la rive lors de la création de la route vers le Pouligou et de l'endiguement de la rive droite du Camfrout ; un bel exemple de maison jumelée est à signaler, typique de l'architecture urbaine (17,18, rue de la rive). L'actuelle rue de Tibidy présente aussi des exemples d'architecture urbaine du second quart du 20e siècle. Le développement induit par la création de la rue Emile Salaün est abordé dans un autre dossier. L'étude du cadastre ancien montre peu de changements dans le parcellaire. L'implantation du bâti est aussi identique mais les maisons ont été modifiées au cours de la fin du 19e siècle et début 20e siècle lors du développement économique de la commune : 1, 3, et 4 rue de la mairie sont des anciens commerces ; la façade de la maison située au 6, rue de la mairie a été modifiée dans les années 1930. Les bâtiments publics : La mairie n'est située dans le bourg que depuis 1870. Auparavant l'administration publique était hébergée à Lescoat, demeure du maire d'alors M. Le Bras. En 1870, la commune fait construire une mairie-école dans le bourg. De nouvelles écoles sont construites en 1886 et en 1916 dans le bourg. La proximité de nombreux hameaux de Logonna et Irvillac (jusqu'en 1946) donnait à ces écoles du bourg un positionnement central. Contrairement à d'autres communes, il n'y a pas d'école dite rurale.Le recensement réalisé en octobre 2012 permet d'analyser le bâti du bourg de la façon suivante : Les limites du bourg prises pour le recensement concernent le bourg, la rue de Tibidy, la partie sud de la rue de Keraliou, la rue de la rive (avant Le Pouligou) et rue Rudével.Si les 17e et 18e siècle ne représente que 10% du bâti c'est en raison des modifications et rénovations réalisées. Le 19e siècle représente 36% du bâti et le 20e siècle (jusque années 1945), 50%. Ce que les dates portées confirment.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le lech du musée breton à Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Château de Kistinic (Quimper)
Edifice de plan massé irrégulier ; le corps de bâtiment principal est encadré de plusieurs pavillons et d'une tour circulaire. La maçonnerie est enduite avec encadrements de baies, chaînes d'angles, corniche à modillons en pierre de taille. Les lucarnes sont surmontées de fronton à gâble, la porte d'entrée d'une accolade. (Elise LAURANCEAU, 2004) Cette étude sur le château de Toulven a été complétée en 2015 par Jeanne Guéguen, par des recherches approfondies sur l'édifice en question ainsi que par une étude sur le terrain.Le château est bâti sur les hauteurs, il surplombe la vallée du Steïr en contrebas et jouit d’un point de vue exceptionnel sur Quimper. En outre, il est entouré d’un parc de 15 hectares contemporain du château. Au sein du parc 8 hectares sont occupés par des chênes, hêtres, séquoia et marronniers. Divers chemins sinueux partent du château pour s’enfoncer dans les bois. Des étendues de pelouses ainsi que des plantes diverses comme des azalées, des camélias, des rhododendrons s’épanouissent sur 7 hectares. En outre, de tous le parc sont visibles des éléments anciens provenant d’autres manoirs ou châteaux des environs comme des puits, un lavoir, etc. Construit selon un plan complexe, il est enduit et les éléments de décor ou de couvrement sont en pierre de taille granit. Il est orienté au sud et la porte d’entrée principale est percée dans la façade nord. Ce château comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée, un étage ainsi que des combles aménagés. Le soubassement évasé est en pierre de taille à bossage rustique et une corniche à modillon couronne l’ensemble des façades. Sur la route de Guengat, l’entrée du château est marquée par un portail en fer forgé circulaire encadré par deux piliers surmontés d’un couronnement crénelé. Juste après l’entrée monumentale, se dresse à gauche l’ancienne maison de gardien aménagée en gîte. La maison de gardien présente un plan carré avec une aile en retour d’équerre, elle est enduite en blanc et la pierre de taille granit est employée pour les éléments de décor ou de couvrement.La façade nord du château est flanquée d’une courte aile en retour d’équerre à l’ouest. Cette aile est couronnée par une toiture en pavillon. Elle s’organise autour d’une travée au nord et d’une travée à l’ouest. Les fenêtres du rez-de-chaussée et du premier étage de la travée nord sont couvertes d’un linteau à double accolade alors que celles de la travée ouest sont plus étroites et classiques. Les combles de la travée au nord sont éclairés par une lucarne gerbière en pierre de taille granit avec fenêtre à traverse et pignon à chevronnière. La partie est de la façade est rythmée par deux travées. La travée à l’extrémité est, éclaire l’escalier intérieur. Ellepossède une fenêtre couverte d’un linteau en accolade au rez-de-chaussée, une fenêtre à meneau couverte d’un linteau en accolade au premier étage ainsi qu’une lucarne en pierre de taille avec pignon à chevronnière au niveau des combles. La travée centrale est traitée avec une attention particulière, elle se distingue par ses ouvertures. En effet, la porte d’entrée à laquelle on accède par un perron à degré convexe est surmontée d’un linteau en accolade, lui-même souligné par un bandeau décoratif couronné par un fleuron. Au premier étage est percée une fenêtre à meneau avec linteau en accolade également souligné par un bandeau décoratif. Les combles sont éclairés par une lucarne avec pignon à chevronnière couronné d’un fleuron et dont le tympan est orné d’une bécasse sculptée dans le granit. Sur la façade est, un clocheton sur bretèche sur lequel est inscrite la date de 1874, est aménagé au niveau de la corniche. A l’angle de deux ailes en retour d’équerre qui sont dotées d’ouvertures étroites est logée une petite échauguette. Sur une des deux ailes en retour d’équerre une petite porte est percée au niveau du sous-sol pour accéder aux caves et l’autre aile est flanquée dans un angle d’une tour à demi hors-œuvre. La tour est surmontée d’une toiture en poivrière, et est percée sur sa façade est et sud de quatre fenêtre avec linteau en accolade. Des mâchicoulis décoratifs qui rappellent le vocabulaire castral classique, séparent le premier étage du deuxième étage. Le deuxième étage est éclairé par deux fenêtres à meneau couvertes d’un linteau à double accolade souligné par un bandeau décoratif. La façade sud domine une vaste étendue de pelouse. Elle comprend la tour à l’est, un corps de bâtiment central et une aile en retour d’équerre. Le corps de bâtiment principal comprend une travée avec deux fenêtres jumelées surmontées de linteaux à double accolade au rez-de-chaussée et au premier étage. Les combles sont éclairés par une lucarne avec pignon à chevronnière couronné d’un fleuron et dont le tympan est orné par un quadrilobe sculpté. L’aile en retour d’équerre est rythmée par deux travées, le rez-de-chaussée qui est occupé par un salon laisse pénétrer la lumière par deux portes fenêtres couronnées d’un linteau en accolade. Le premier étage accueille deux fenêtres avec le même type de couvrement. Les combles sont percés d’une unique lucarne semblable à celle du corps principal mais dont le tympan est orné d’un trilobe sculpté. Un perron ajouté dans les années 1950 permet d’accéder directement au salon pour assurer une meilleure communication avec le parc au sud. Edifice construit au cours de la 2e moitié du 19e siècle dans le style néogothique. Il appartient à M. L. Cosset au début du 20e siècle. (Elise LAURENCEAU, 2004)L'historique a été complété par des recherches approfondies en 2015 par Jeanne Guéguen.Le château de Kistinic a été construit en 1874 par Louis Mouillade, un notaire vendéen et non loin du manoir du même nom. Actuellement, le château est occupé par des propriétaires anglais qui l’ont acheté en 2004.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise ; Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Enquêtes sur la paroisse de Ploudaniel sous l'Empi

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Annuaire diocésain année 1902
Annuaire diocésain annuel (ou Ordo) du diocèse de Quimper et Léon.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Mémé et ses petits-enfants
Tourné en 1933 par Mme Marie-Louise Le Bloch avec une caméra Pathé-baby, Mémé et ses petits enfants dans le salon à Quimper avec Tante Charles (probablement mai 1933), Mémé (grand mère paternelle) étant décédée le 7 mai 1933. À la retraite à Quimper. Procession, Riro en communiante, jardin de Quimper, Papa et Mémé. Séquence tournée en 1945, premiers essais de ski à Barcelonnette. Procession de la fête Dieu, place Terre au Duc à Quimper, avec le reposoir. Beg Meil, Riro en kayak. En 1936, communion de Michel à Marseille, parc Borely, Tante Marcelle, Ginette, Michel et marraine. Quimper, Ginette et Riro au piano, Mémé (reproduction de la 1ère séquence). Mémé et ses petits-enfants quelques jours avant sa mort.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Album de cartes postales de Quimper (4 Fi 851-4 Fi
Les numéros de pages devant la cote et la description de la carte postale correspondent aux numéros de pages de la visionneusepage 1 : 4 Fi 851 le Likès page 2 : 4 Fi 852 école normale d'institutrices page 3 : 4 Fi 853 infirmerie du Likès page 4 : 4 Fi 854 revue du 118ème page 5 : 4 Fi 855 cérémonie des anciens combattants page 6 : 4 Fi 856 atelier de peinture de la faïencerie page 7 : 4 Fi 857 musée des faïenceries page 8 : 4 Fi 858 Saint Jean Discalceat page 9 : 4 Fi 859 chapelle de la retraite du sacré cœur page 10 : 4 Fi 860 monseigneur Duparc page 11 : 4 Fi 861 le château du Marhallach page 12 : 4 Fi 862 tombola à Quimper page 13 : 4 Fi 863 cavalcade à Nantes char de Quimper en 1910 page 14 : 4 Fi 864 expo philatélique de Quimper en 1946 page 15 : 4 Fi 865 le port à Locmaria page 16 : 4 Fi 866 au confluent page 17 : 4 Fi 867 l'autorail partant de Quimper page 18 : 4 Fi 868 le jardin des remparts en 1959 page 19 : 4 Fi 869 le pont Sainte Catherine et la cathédrale page 20 : 4 Fi 870 les passerelles sur l'Odet page 21 : 4 Fi 871 le musée départemental et la société générale page 22 : 4 Fi 872 la rue du Parc page 23 : 4 Fi 873 Au petit Paris page 24 : 4 Fi 874 la rue Kéréon page 25 : 4 Fi 875 la crêperie du Bon vieux temps page 26 : 4 Fi 876 pose de la quille du Lougre en 1990 page 27 : 4 Fi 877 vue avant du bateau bordé en 1990 page 28 : 4 Fi 878 le chantier du lougre sous la neige en 1990 page 29 : 4 Fi 879 vue panoramique de Quimper en 1908 page 30 : 4 Fi 880 vue générale de Quimper page 31 : 4 Fi 881 le confluent et le kiosque page 32 : 4 Fi 882 le cirque à Quimper page 33 : 4 Fi 883 vue générale de l'Odet et du boulevard page 34 : 4 Fi 884 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 35 : 4 Fi 885 les rails et la vallée du Steïr page 36 : 4 Fi 886 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 37 : 4 Fi 887 la préfecture en construction en 1904 page 38 : 4 Fi 888 Quimper vue du mont Frugy en 1921 page 39 : 4 Fi 889 Ploneïs page 40 : 4 Fi 890 chapelle Sainte Anne à Ploneïs page 41 : 4 Fi 891 chapelle de la Boissière à Ploneïs page 42 : 4 Fi 892 pont pissette page 43 : 4 Fi 893 le jardin des remparts ou des vieux page 44 : 4 Fi 894 inondations de 1928 page 45 : 4 Fi 895 rue du parc page 46 : 4 Fi 896 autocar Romain à Combrit page 47 : 4 Fi 897 vue panoramique de Quimper page 48 : 4 Fi 898 le gymnase page 49 : 4 Fi 899 place Terre au Duc en 1960 page 50 : 4 Fi 900 manifestations de Plogoff, le procès de Quimper en 1980

Par : Archives municipales de Qu

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Entrée église et chapelle à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Enquête(s) auprès de Gwilhou L'Arzul - Plomelin -

Par : Dastum

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Thonier entrant au p
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Fortin du Cabellou :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Les journées à la ferme

Par : Dastum

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Arrondissements de Quimper. , L'Ile Tudy, (vue de
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Château de Kernuz (Pont-l'Abbé)
Château construit au 16e siècle sur le site d'une ancienne place forte ; le bâtiment a été fortement restauré et agrandi au 19e siècle par Armand du Châtellier qui s'adresse à Joseph Bigot, architecte à Quimper. Les travaux, qui constituent la première grande "restauration" de l'architecte sont menés en plusieurs campagnes : construction de la partie ouest en 1843, restauration de la tour est en 1845, construction de la partie est en 1847. Surélévation au-dessus de l'arc en accolade, et construction en pendant, par Jean-Marie Abgrall à la fin du siècle. Paul-Armand du Châtellier y créa un musée d'art préhistorique (collection au musée des Antiquités nationales à Saint-Germain-en-Laye).
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens (Mellac)
Eglise construite en moellons partiellement enduits, à l'exception des soubassements, de la tour, du clocher, des pignons et des encadrements des baies, en pierre de taille. Sacristies nord et sud et porche sud hors oeuvre.L'ancienne église qui figure sur le cadastre de 1825 remontait au moins partiellement au 15e siècle, à l'exception du clocher construit en 1725. Vitraux milieu 16e siècle remployés dans la chapelle du manoir de Kernault suite à la destruction de l'église. Reconstruction en 1862 d'après les plans de l'architecte diocésain Joseph Bigot ; travaux exécutés par les entrepreneurs en maçonnerie Charles Dubreuil de Quimperlé, Lobin et Jean-Louis Le Naour de Quimper (clocher). Cimetière déplacé, à l'exception du monument sépulcral des familles Duvergier de Kerhorlay et Poulpiquet de Brescanvel, anciens propriétaires du manoir de Kernault (1861-1989).
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ligne de chemin de fer Châteaulin-Landerneau (Hanv
La portion de ligne qui traverse Hanvec comprend cinq ponts ferroviaire et un ponceau, 2 maisons de garde-barrière, un château d'eau, une gare. Celle-ci est conçue selon les normes nationales en vigueur par la Compagnie de chemin de fer de Paris-Orléans. Elle présente un plan rectangulaire à étage carré, comble à surcroît, élévation ordonnancée et toit débordant en ardoise. La mise en oeuvre en brique et calcaire à assises alternées repose sur un soubassement en pierre de taille de granite. Pilastres aux angles et bandeau en relief au premier étage ponctuent les élévations.A quelques mètres au sud de la gare, se trouvent la maison de garde-barrière et le réservoir d'eau de plan octogonal, orné d'arcades en arc segmentaire.Le relief relativement accusé d'Hanvec a imposé la construction de ponts et ponceau (Bodrézal, Kerguan, Kernellac'h, Kervézennec, Le Cranou) pour rétablir les liaisons coupées par la voie ferrée : ponts à arche unique construits en moellons hexagonaux et pierre de taille de granite dont la portée diffère selon l'importance de la voie à franchir.Gare de plan rectangulaire à étage carré, comble à surcroît et élévation ordonnancée. Soubassement en pierre de taille de granite, mise en oeuvre en brique et calcaire à assises alternées, pilastres aux angles, bandeau en relief au premier étage. Toit débordant en ardoise. A quelques mètres au sud de la gare, maison de garde-barrière et réservoir d'eau cylindrique orné d'arcades en arc segmentaire sur piliers à assises alternées de brique et calcaire. La commune est traversée par la ligne ferroviaire à voie unique reliant Brest à Quimper via Landerneau. La ligne est construite en 1863 par la Compagnie du chemin de fer de Paris-Orléans. Le tronçon concernant Hanvec, allant de Châteaulin à Landerneau est le dernier à être mis en service (16/12/1863) en raison du relief tourmenté qui a donné lieu à l'établissement de nombreux ouvrages d'art (viaduc de Port Launay sur l'Aulne, viaduc près de Pont de Buis sur la Doufine, viaduc de Daoulas sur la Mignone...).Avec Quimerc'h et Daoulas, la gare d'Hanvec fait partie des trois stations intermédiaires qui desservent la ligne entre Châteaulin et Landerneau. Le bâtiment des voyageurs, le réservoir d'eau et la maison de garde-barrière sont en place. La halle et le quai découvert ont disparu, ainsi que l'abri des voyageurs.
Auteur(s) du descriptif : Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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