Patrimoine culturel de Quimper

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Arrondissements de Quimper. , Croix de Plonivel ou
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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En Bretagne
Visite de la Bretagne en famille. Titres « En Bretagne » et « Beg meil ». La cale de Beg Meil : petits bateaux de pêche au mouillage, quelques baigneurs dans l’eau, préparation des voiliers de l’école de voile et mise à l’eau, des enfants pêchent à la ligne depuis le quai, dans un bateau de pêche des pêcheurs nettoient leurs filets, caisse de poissons en bois, casiers alignés sur la cale, retour d’un bateau de pêche de Concarneau et accostage, des vacanciers s’approchent pour regarder les pêcheurs qui trient les crustacés, les pêcheurs préparent les casiers puis ils repartent en mer, une fillette regarde les casiers alignés sur le quais, des femmes se promènent sur la jetée, plage de Beg Meil. La femme du cinéaste est assise sur un banc, il vente beaucoup et la mer moutonne. Pinède de Beg Meil, des canisses retiennent la dune, vagues sur les rochers, la femme du cinéaste marche pieds nus en bord de mer. Le club de loisirs pour enfants de Beg Meil : jeux pour enfants (balançoires, agrées, trampoline), une fillette puis un garçonnet sautent sur un trampoline, descente avec une tyrolienne. Des gendarmes font leur tournée et s’arrêtent devant les jeux. Longue façade de l’Hôtel des Dunes. Titre « Tronoën ». La femme du cinéaste avec quatre enfants visite la chapelle et calvaire de Tronoën : calvaire, tas de foin devant la maison qui jouxte la chapelle, une fillette assise dans l’herbe peint à l’aquarelle la chapelle, les autres enfants cueillent des fleurs, détails des scènes sculptées du calvaire, au loin l’océan filmé depuis Tronoën, la chaumière de Tronoën avec son toit de chaume en très mauvais état. Titre « Saint Guénolé ». Vue générale du port de pêche et des bateaux, des marins s’activent à l’entretien d’un chalutier, bateaux à quai, des pêcheurs en tenue bleue et casquette discutent par petits groupes sur le quai, un touriste participe à la conversation, mer agitée et vagues sur les rochers, mer à marée montante. Titre « Audierne ». Plouhinec filmé depuis Audierne, embouchure du Goyen, bateaux de pêche à quai, panoramique sur le pont d’un bateau (canot, filets bleus et cirés jaunes) puis sur les hommes qui réparent les filets, chargement de la glace dans la cale d’un chalutier, bateau "l’Immigré" à quai. Titre "Pointe du Raz". Paysage de la pointe du Raz, trois enfants et leur mère assis sur les rochers, vagues sur les rochers, passage d’un bateau au large de la pointe (contre jour). Titre « Sainte Marine ». De nombreux voiliers évoluent dans la baie de Bénodet, la vedette touristique « l’Aigrette » à quai, des passagers montent à bord pour une promenade, la famille du cinéaste est installée sur le pont, la passeur du bac Sainte Marine/Bénodet sur son embarcation, remontée de l’Odet à bord de "l’Aigrette", méandres de la rivière et passage dans les gorges des Vire court, visages des enfants pendant la croisière, château de Kerambleis qui surplombe l’Odet, arrivée de "l’Aigrette" à Quimper au quartier du Cap Horn, "l’Aigrette" croise trois groupes d’enfants encadrés par des moniteurs qui pagaient à bord de canoës kayaks. Belle séquence des fêtes de Cornouaille de Quimper : défilé de bagadou et de cercles de danse, détails des costumes traditionnels et coiffes, spectacle de danses bretonnes place de la Résistance.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Chapelle de Quilinen (Landrévarzec)
Plan et ordonnance intérieureL´édifice se compose de deux parties d´ampleur inégale : si la nef de trois travées, simplement lambrissée, flanquée au nord d´un unique bas-côté, se révèle assez modeste, les parties orientales, au contraire, bénéficient d´un traitement monumental. Le choeur à chevet plat, qui est probablement la partie la plus ancienne de l´édifice, présente deux travées voûtées d´ogives quadripartites. En retour d´équerre vers le nord, une importante chapelle seigneuriale, celle des Penanjeun-Launay, compte également deux travées voûtées, flanquées à l´ouest d´un bas-côté couvert d´un lambris en demi-berceau, suivant une disposition assez rare mais non sans exemple. Cette dichotomie de l´espace intérieur révèle, comme souvent, une hiérarchisation voulue entre la nef des fidèles d´une part, le sanctuaire et la chapelle privative de l´autre.Les grands arcs brisés qui séparent le choeur de la chapelle seigneuriale comportent trois nervures qui retombent par l´intermédiaire de petits chapiteaux sur autant de colonnettes à listel adossées à un massif de maçonnerie. Leurs bases en flacons viennent pénétrer dans un socle en glacis à ressauts laissant apparaître l´imbrication des prismes selon une forme savante que l´on retrouve à la chapelle de Tronoën. Aux deux tiers de la hauteur de la colonne médiane, un culot sculpté devait probablement recevoir une poutre de gloire semblable à celle qui a été transférée sur l´arc d´entrée du choeur. Dans le bas-côté qui jouxte la chapelle seigneuriale, un arc-diaphragme fait office d´arc-boutant intérieur. Un arc diagonal similaire reliant l´aisselle nord-ouest de la chapelle à la pile centrale du choeur remplit le même rôle. Elle possède deux autels adossés au mur oriental, éclairés par deux verrières flamboyantes qu´occupaient des couples de donateurs agenouillés.La nef est sans doute un peu plus récente, comme l´attestent les arcs retombant en pénétration sur des colonnes cylindriques. Elle est couverte d´un lambris masquant une charpente à chevrons formant fermes et entraits engoulés, et son collatéral d´un demi-berceau, nef et bas-côté étant réunis sous un même pan de toiture. La baie qui éclaire à l´ouest le vaisseau principal portait, dans l´un des deux soufflets de son réseau, les armes de France et de Bretagne en alliance. L´arc triomphal, encore orné de sa poutre de gloire, retombe sur de puissants massifs de maçonnerie, destinés à supporter le clocher médian, qui accusent le parti de muralité de cette zone de l´édifice : celui du sud, dans lequel est ménagé un escalier en vis desservant autrefois le clocher et un jubé dont se voient encore la porte d'accès et les corbeaux d´ancrage, oblitère presque la moitié du vaisseau. Leurs dimensions, tout comme celles des contreforts extérieurs qui épaulent l´édifice au droit de l´arc, suggèrent que ce clocher avait une certaine ampleur.Ordonnance extérieure Les murs sont en appareil mixte de granit et de schiste. Le front oriental présente une belle ordonnance, avec ses trois verrières séparées par des contreforts droits talutés dont plusieurs ont conservé leurs pinacles à 45° ornés de crochets. Mais c´est l´élévation sud, traitée avec magnificence, qui concentre l´attention. Au milieu du mur sud de la nef s´ouvre un portail monumental composé de deux portes géminées en plein-cintre réunies sous une voussure en arc brisé surmontée d´une accolade à fleuron. Le tympan est orné de trois statues en calcaire, illustrant l´Annonciation. Malgré leur état de dégradation, l´évidente qualité de facture de ces statues évoque des contacts avec l´art de cour ligérien du milieu du 15e siècle. Au sud du puissant contrefort marquant l´arc triomphal, garni d´une imposante niche à dais, une porte en plein-cintre accostée de deux petits pinacles à 45° et surmontée d´une accolade et d´une baie à deux lancettes donne accès au choeur. La façade ouest, épaulée par deux contreforts talutés amortis à l´origine par des pinacles, est percée d´un portail surmonté d´une baie en arc brisé à voussure profonde. L´élévation nord de la nef est aveugle. On accède à la chapelle seigneuriale par une porte en plein-cintre surmontée d´une accolade à fleuron percée dans son mur ouest. Au sud-est de l´enclos, se dresse un des calvaires les plus remarquables de la Cornouaille, datant probablement du premier tiers du 16e siècle.Église tréviale accostée d´une ample chapelle seigneuriale, Notre-Dame de Quilinen doit à sa double fonction ce plan en demi-tau qui caractérise nombre d´édifices du culte en Bretagne occidentale et dont un des prototypes est sans doute la prestigieuse collégiale du Folgoët. Le voûtement de ses parties orientales, la qualité de sa statuaire la rangent parmi les plus remarquables réalisations du troisième quart du 15e siècle.Située au bord de l´ancienne route de Quimper à Châteaulin, la chapelle était avant la Révolution l´église d´une trève de la grande paroisse de Briec. Un procès-verbal de 1648 fournit de précieuses données sur les commanditaires de l´édifice. Les armes de Bretagne figurant jadis en haut de la maîtresse-vitre et un écu chargé d´hermines sans nombre à une clé de voûte du choeur suggèrent que la bâtisse a bénéficié de la protection ducale. De même, la tiare et les clés apposées sur une autre clé de voûte rappellent peut-être le souvenir d´indulgences accordées par un pape. Moins explicable est la présence sur deux des clés de voûte de sept macles posées 3.3.1 : faut-il y voir la marque des Rohan, qui possédaient autour de Quimper une douzaine de trèves et de paroisses constituant le Quéménet, châtellenie des vicomtes de Léon enclavée en Cornouaille ?Mais le rôle décisif semble bien avoir été tenu par la famille de Kerguelen, omniprésente dans l´édifice. C´est Isabeau de Quistinic qui, par son mariage en 1413 avec Guillaume de Kerguélen, avait apporté à ce dernier la seigneurie de Keranroc´h en Landrévarzec et les droits de prééminence en l´église tréviale de Quilinen. On peut attribuer la construction de l´édifice à leur fils Guillaume II, cité dans la montre de la noblesse de 1481 et vivant encore en 1492. Il avait épousé en 1449 Blanche de Launay, héritière de la terre de Penanjeun en Briec, dont les armes (d´azur au croissant d´or) sont répétées à maintes reprises dans l´édifice. L´incontestable homogénéité du monument dénote un chantier conduit assez rapidement, dans le troisième quart du 15e siècle, chronologie que ne dément pas la similitude du répertoire formel des réseaux des baies avec ceux de l´église de Locronan, terminée vers 1475. Il devait en tout cas être achevé en 1495 lorsque Thomas Furic, recteur de Landrévarzec, lègue par testament 10 sous à la chapelle.L´église était environnée d´un cimetière, qui fut réaménagé et bénit en 1785. Le clocher était à l´origine situé au-dessus de l´arc triomphal. Il fut transféré en 1868 sur le pignon occidental et reconstruit d´après un devis établi par l´architecte diocésain Bigot. En 1890, pour remédier à des problèmes d´humidité, le sol de l´édifice est exhaussé d´une trentaine de centimètres et recouvert d´une chape de ciment. Victime de l´ouragan de 1987, la chapelle a vu la charpente de la nef refaite en 1991.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Troisième exemple
Cycle de conférences organisées dans le cadre de l'université d'été du festival de Cornouaille, co-produites par Ti Ar Vro Kemper, animée par Guy Riou et Loeiz Guillamot.
Thème : Méthamorphose de la chanson traditionnelle.Intervenant : Jean-Luc Le Moign

Par : Dastum

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Monseigneur Duparc, eveque de Quimper et de Leon

Par : Dastum

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La cathédrale de Quimper ; vue prise des remparts

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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An Imitation Jesus-Christ hon salver biniguet . Le

Par : Gallica

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Villa Liorzic, 15 rue de Salonique (Quimper)
Cette villa d’architecte est construite en hauteur et en retrait par rapport à la rue ce qui la distingue du bâti environnant. Un haut mur d’enceinte en moellon de granit marque la séparation avec la rue et les bâtiments mitoyens. Elle présente un plan carré, et est flanqué de deux ailes en retour d’équerre : une au nord-ouest et une au sud-est. Le cabinet de l’architecte est logé dans l’aile nord-ouest. La villa est entièrement construite en moellon de granit, les éléments de décor ou de couvrement sont majoritairement en pierre de taille de granit et certains sont en brique. Le corps de bâtiment principal comprend un niveau de sous-sol, un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles aménagés. L’aile en retour d’équerre au nord-ouest possède uniquement un rez-de-chaussée. Celle du sud-est s’élève sur un rez-de-chaussée et deux étages. Une porte d’entrée est percée dans le mur d’enceinte, et sur le linteau monolithe est inscrit le nom de la villa « Liorzic » (jardin en breton). L’entrée principale de la villa est symbolisée par un porche auquel on accède par quelques marches et qui donne accès à deux portes, l’une menant dans la villa et l’autre dans le cabinet de l’architecte. Le porche est couvert d’une voûte d’ogives et en façade, un arc surbaissé repose sur deux colonnes engagées de plus d’un tiers surmontées chacune d’un chapiteau orné de palmettes. Les portes sont d’origine et prennent place dans des ouvertures couvertes d’un linteau monolithe droit reposant sur des coussinets. La porte menant directement au cabinet d’architecte n’est plus utilisée, actuellement on y rentre depuis l’intérieur de la villa. Ce cabinet d’architecte avec une importante hauteur sous plafond est de plan carré, et il est éclairé par une grande verrière au niveau du plafond. Cette verrière est de plan rectangulaire, elle est composée de panneaux de verres aux motifs variés et la gamme de couleur utilisée comprend du rouge, du jaune, du bleu ou vert au. En outre, une large fenêtre couverte d’un linteau métallique éclaire la pièce et c’est à cet endroit que se trouvait la table à dessin de l’architecte. Actuellement, le cabinet a été transformé. La façade du corps de bâtiment principal est percée au rez-de-chaussée d’un large baie couverte d’un arc outrepassé emprunté à l’architecture mauresque ou à l’art nouveau qui battait son plein dans les années 1900. Plutôt que de percer deux ouvertures pour éclairer le salon, l’architecte a opté pour une seule ouverture qui permet d’apporter un maximum de lumière qui se diffuse dans la pièce. L’angle ouest est chanfreiné et couronné d’une statue représentant l’architecte Charles Chaussepied tenant dans ses mains un compas, symbole de la profession. La présence de cette statue fait référence à l’art médiéval. Le rez-de-chaussée est séparé du premier étage par un bandeau d’étage saillant. Le premier étage est éclairé par deux portes fenêtres à traverse possédant des jambages harpés avec cavet et un linteau monolithe droit avec cavet. Elles sont toutes deux précédées d’un garde-corps ouvragé en fer forgé. Les combles sont percés d’une lucarne. Cette façade est couronnée par une corniche à modillons uniquement au sud alors que la façade ouest possédant deux ouvertures est couronnée d’une simple corniche.L’aile en retour d’équerre est, présente au sud un mur pignon avec chevronnière et crossettes. Au rez-de-chaussée, la salle à manger est éclairée par trois baies jumelées occupées par des fenêtres à traverse avec arc en plein cintre. Le châssis de tympan est composé de deux vantaux dans lesquels se logent des panneaux de verre colorés avec des motifs. Par ailleurs, ces panneaux sont protégés par une grille ouvragée en fer forgé. A l’instar du salon, la salle à manger est placée au sud pour profiter d’un large ensoleillement. Un bandeau d’étage délimite le rez-de-chaussée des deux étages. Au premier étage se trouve une grande fenêtre couverte d’un linteau en bâtière et orné d’une accolade au niveau du soffite, les jambages sont ornés d’un cavet. Le deuxième étage est éclairé par une petite ouverture couverte d’un linteau en mitre orné de briques rouges, jaunes et d’une pierre de taille de granit.Les façades est et nord sont dotées de multiples ouvertures et deux portes secondaires. Les deux façades sont couronnées par une corniche. Au nord se trouvent les ruines d’une buanderie. La villa Liorzic était le cabinet et la résidence principale de l’architecte Charles Chaussepied. Elle a été construite en 1904 d’après les plans qu’il avait lui-même réalisé. Charles Chaussepied y a habité avec sa famille tout au long de sa carrière d’architecte à Quimper. A sa mort, il en a fait donation à son fils également architecte, André Chaussepied. Les propriétaires actuels ont acheté la villa à André Chaussepied en 1974.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vue panoramique de Quimper

Par : Archives municipales de Qu

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choses de la ville (Les)
Histoire cocasse d'un couple de paysans débarquant à Quimper pour effectuer quelques emplettes. Film comique sur des images commentées par Pierre Jakez Hélias.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Minihi Levenez 130-131 : Ar vuez eo...ha Douar San

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Quimper. - ville.
Date : 1969. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Chapelle et lavoir à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Lettres à M. Lecoz, prêtre et principal du collège

Par : Gallica

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Rivière de QUIMPER. - Entrée de l'Anse du Kergos
Clohars-Fouesnant.- Entrée de l'anse du Kergos sur l'Odet.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Façade de l'Eglise : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Locronan : Pelerinage de la grande Tromenie, peler

Par : Dastum

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La Place (Partie Basse) : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Grande Troménie
1/ Grande troménie de Locronan. Clocher, foule jeu scénique, baiser bannière, Mme Louboutin mère, procession après midi, relique Saint Renan. 2/ Procession, maïs, parce domine, arrivée plach ar horn. 3/ A Plach ar horn, Louboutin petit fils, reliquaire, procession, Croaz Keben, Gazec Wenn, retour procession, passage sous les reliques.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Lomener 1946
Annick, Josée et Georges Madras à Lomener, le 3/10/46. Joêlle, Grand mère Danigo, février 1947. La grande troménie de Locronan, 17 juillet 1947 (vues d'ensemble). Voyage à Paris, septembre 1947 : Le Trocadéro, la Tour Eiffel, quelques vues de Paris, zoo de Vincennes, château de Versailles. Montigny-sur-Loing, promenade en barque sur le Loing, septembre 1947.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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