Patrimoine culturel de Quimper

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Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ar plac'h inferniet ( Strollad Gwerz)
Cycle de conférences organisées dans le cadre de l'université d'été du festival de Cornouaille, co-produites par Ti Ar Vro Kemper, animée par Guy Riou et Loeiz Guillamot.
Thème : Méthamorphose de la chanson traditionnelle.Intervenant : Jean-Luc Le Moign

Par : Dastum

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue Brizeux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quimper (sans précision) - Niche à vierge
NICHE A VIERGE 1552? Culot, dais, PH cintr. FENETRE 16° moulures, appui saillant

Par : Dastum

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Chanson Kemener
Yann Fanch Kemener interprète Koat-houarn (composé par Jean-Michel Veillon) et Fañchig bihan (air traditionnel breton). Spectacle donné au Théâtre de Quimper.

Par : INA

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Air de biniou-bombarde

Par : Dastum

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Gavotte de l'Aven
Gavotte de l'Aven (ou bigouden (?))

Par : Dastum

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Une ardoisière à Saint Cadou
Alain et Dany Pouliquen sont artisans ardoisiers. Ces frères exploitent une ardoisière à Saint Cadou, dans le Finistère. Après des années difficiles, ils participent actuellement à la restauration du toit de la cathédrale de Quimper.

Par : INA

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Maison de Monsieur et Madame Saint-Jalmes, 3 cité
Cette maison est située au sein de la cité de Kerguélen. La cité de Kerguélen est un lotissement qui a été créé dans les années 1930 sur des terrains rachetés par parcelles à Monsieur Le Theuff propriétaire de l’hôtel de l’Épée. La maison des époux Saint-Jalmes est de plan carré, avec un angle arrondi ainsi qu’une façade légèrement courbe. Elle est construite entièrement en béton. Le béton est peint en blanc en partie supérieure, et recouvert d’un crépi de ciment jaune sur le reste de l’élévation. Le soubassement est est en pierre de taille de granit. Les ouvertures sont de formes variées mais toutes sont issues du vocabulaire du style art déco : bow-window polygonal à pans coupés, ferronneries à motifs d’arabesques ou spirales, etc. A l’arrière de la maison, côté ouest se trouve une petite cour. La façade nord est flanquée d’un élément courbe avec pan coupé.Cette maison s’élève sur un sous-sol, un rez-de-chaussée, deux étages et un niveau de combles aménagés. A l’origine dans l’angle de la maison se trouvaient deux bandeaux verticaux creux qui introduisait un jeu de volumes. La façade est, est organisée en deux travées. Au niveau du soubassement se trouvaient un garage dont l’ouverture était couverte d’un arc en anse de panier. Il était fermé par un système de deux vantaux, deux fixes et imposte avec ferronnerie à motifs de spirales ou d’arabesques. Le garage de 6 mètres de longueur et de 3,975 mètres de largeur était intégré dans la maison, ce qui correspond à la révolution de l’automobile et à sa présence accrue dès les années 1930. Ce garage a été transformé en une porte et deux ouvertures avec allège en béton. En outre, la porte d’entrée principale d’origine est toujours en place au niveau du soubassement. Cette porte d’entrée est composée d’un vantail en bois marquée par des bandeaux horizontaux et trois panneaux vitrés protégés par des ferronneries ouvragées ainsi qu’une imposte vitrée avec ferronneries. Elle forme un ensemble avec les deux petites ouvertures latérales percées au-dessus du soubassement.La porte mène à une entrée dans laquelle se trouve un escalier permettant d’accéder au rez-de-chaussée. Une haute ouverture verticale avec appui en escalier et panneaux vitrés bleus, jaunes et verts apporte une lumière particulière à la cage d’escalier. Au rez-de-chaussée l’escalier ouvre sur un hall éclairé par deux baies jumelées à carreaux de couleur et appui saillant. Ce hall rejoint au sud un bureau ouvrant sur la rue par une large baie plein cintre précédée d’un balcon. Le balcon de 60 centimètres en saillie, repose sur deux consoles en béton et est orné d’une ferronnerie de style art déco. Par ailleurs, le hall permet de pénétrer dans un salon – salle à manger. Les deux pièces d’apparat sont séparées par une porte vitrée. La salle à manger, pièce la plus grande est éclairée par un bow-window de forme polygonale reposant sur un cul-de-lampe. Quant au salon il ouvre sur la cour à l’ouest par une fenêtre avec appui polygonal saillant. La cuisine située au nord-ouest présente une forme particulière avec une partie courbe et un pan coupé. L’apport de lumière est assuré par la présence d’une fenêtre à l’ouest et d’une autre au nord reposant sur un appui haut avec trous d’aération. Au deuxième étage, à l’est sont percées deux ouvertures en plein cintre. Celle située au-dessus du bow-window possède un appui épousant la forme du bow-window, et une ferronnerie à motifs art déco. La seconde à un appui rectangulaire et possède également des ferronneries. Au nord deux ouvertures en plein cintre apporte une lumière suffisante, l’une à un appui hémicirculaire et l’autre polygonal. A l’est et au nord deux lucarnes en chien couché éclairent les combles. Les élévations sont couronnées d’une corniche. Dans les années 1930, la maison était coiffée de deux toiture en pavillon avec crête et épis de faîtage en zinc ce qui laissait l’angle découvert. Plus tardivement, une toiture est venue épouser la forme circulaire de l’angle. Cette réalisation de Valentin Olichon est un fleuron de l’architecture art déco à Quimper dans les années 1930. En effet, l’architecte a déployé sur les façades de la maison un vocabulaire art déco qu’il maîtrise : forme polygonale, forme hémicirculaire, ferronnerie ouvragée, bow-window polygonal, bandeau d’enduit blanc en partie supérieure, etc. Par ailleurs, sur la maison apparaît une citation de l’architecture traditionnelle bretonne : le soubassement en pierre de taille de granit local. La maison a été construite pour Monsieur et Madame Saint-Jalmes dans les années 1933/1935. Les plans ont été réalisés par l’architecte Valentin Olichon.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel de ville de Quimper, vue des élévations et c

Par : Archives municipales de Qu

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QUIMPER.- Chapelle de la Mère de Dieu.- Vue intéri
Quimper.- Intérieur de la chapelle de Ty-Mamm-Doué.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Klemou eur plah manket : Voar eun ton trist / Yves
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Les plaintes de la fille fautive.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Quimper, les halles : [photographie de presse]

Par : Gallica

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4J Quimper /91

Par : Archives départementales d

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4J Quimper /13

Par : Archives départementales d

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Une martyre aux derniers jours de la Terreur : Vic

Par : Gallica

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Réactions des Bretons au discours du Général de Ga
Suite au discours du Général de Gaulle, les Bretons de la rue et les personnalités politiques et économiques de la région réagissent. Les préoccupations des Bretons sont liées au développement économique de la Bretagne et à la régionalisation.

Par : INA

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Penaos eo c'hwi kerkent

Par : Dastum

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Cathédrale, Le Mans 1954 - Quimper, fête de Cornou
La cathédrale Le Mans 1954, par M Renard. Vues extérieures de la cathédrale. On suit deux jeunes femmes en tenue estivale allant visiter la cathédrale. Détails du monument, des tourelles, des bas-reliefs. Des gendarmes peinent à contenir une foule de badauds, surtout des enfants. On assiste alors à une procession religieuse à laquelle participent différents membres du clergé: des jeunes en tenue de communion, des enfants de cœur, de jeunes prêtres, des curés, des cardinaux. Le maintient au calme de la foule est en partie fait par des scouts. Vues des vitraux de la cathédrale depuis l'intérieur du bâtiment, puis vues depuis l'extérieur. Détails de la structure de la façade, en particulier des arc-boutants de l'abside de la cathédrale. Les jeunes femmes ressortent de la cathédrale. La procession du clergé ressort de la cathédrale en nombre, tout en réservant une pause pour faire une photo de groupe. Des étendards de paroisses flottent au vent. Fête folklorique Quimper 1951: cette année-là, on compte 52 cercles bretons (1200 costumes), 10 nouveaux groupes provinciaux et 250 sonneurs, pour un total de 2000 participants. A la suite d'un porte-étendard, des joueurs de cornemuse, de bombarde et de tambour défilent. Le défilé continue avec des jeunes femmes portant les tenues et coiffes de leurs différentes régions, puis avec des enfants en tenues traditionnelles bretonnes. Différentes villes et régions bretonnes sont ainsi représentées par un drapeau, des couples de jeunes gens en costumes traditionnels locaux et par des musiciens. Certains participants du cortège sont à cheval. Certaines bigoudènes portent un bouquet dans leurs bras. On poursuit avec des représentations de danses traditionnelles en groupe ou en couple. Défilé de bigoudènes portant un bandeau ou une médaille en tissu.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Centrale hydroélectrique, Saint-Herbot (Loqueffret
Installations et considérations techniques : Installation d'un barrage-réservoir alimentant une conduite d´amenée en charge construite en béton armé et aboutissant à une cheminée d´équilibre d'où partent les conduites forcées amenant l´eau à l´usine. L'usine est à turbines directement accouplées à des alternateurs reliés à des transformateurs placés dans un bâtiment annexe où aboutissent les feeders de distribution.Cette usine hydroélectrique se situe en contre-bas de la cascade de Saint-Herbot et à environ 700 mètres au nord-est du village du même nom. En 1922, Armand Tréanton, négociant à Berven, Désiré Livinec, industriel à Morlaix et Alexandre Kerautret, ingénieur à Huelgoat, créent la "Société anonyme des forces motrices des monts d´Arrée" dans le but d'utiliser l'énergie hydraulique afin de produire et de fournir de l'électricité. Le site choisi se situe sur la commune de Loqueffret, au niveau des chutes du moulin du Rusquec, plus connues sous le nom de "Cascade de Saint-Herbot" et les terrains limitant la rivière de l´Ellez. Les sociétaires assurent qu´aucune modification sera apportée à la qualité du site, que "les charmes de Saint-Herbot ne disparaîtront pas et que la cascade, en hiver, nous offrira comme par le passé, le fracas de ses eaux et l'éblouissement de sa blanche écume". Le projet comporte également l´aménagement d´un barrage-réservoir près de l´ancien moulin du Rusquec.Le programme pour 1922 prévoit l'achèvement de la ligne à haute tension reliant Quimper à Huelgoat ainsi que la mise en état du canal d´amenée de la première chute et l'installation de la seconde chute. L'architecte Charles Chaussepied réalise un dessin de la façade de l'usine.Le programme d´action pour 1923 prévoit la construction du barrage réservoir de Saint-Herbot, de la conduite d´amenée du canal de fuite et de l'usine, l'installation des machines et la fourniture du courant.Le projet fut réalisé mais la cascade de Saint-Herbot quasiment asséchée, sauf en hiver après une longue période de pluie. Toujours en fonctionnement, l'usine fournit chaque année environ 13 millions de kilowattheures, pouvant alimenter environ 3500 habitants. Elle est exploitée par la SHEMA (Société Hydraulique d'Etudes et de Missions d'Assistance), filiale à 100 % d'EDF via l'EDEV, dont elle est l'aménagement le plus important. La concession a été renouvelée pour 45 ans en août 2006.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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