Patrimoine culturel de Quimper

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Un cercueil du Moyen Age découvert à Quimper
Dans le cadre de fouilles archéologiques réalisées place Laënnec à Quimper, des archéologues ont découvert le cercueil d'un enfant, datant du Moyen Age. Son état de conservation exceptionnel apporte aux scientifiques d'importantes informations.

Par : INA

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Les Grandes Fêtes Interceltiques et de Cornouaille
Les Fêtes de Cornouailles réunissent à Quimper les pays Celtes de Bretagne, d'Irlande, d'Ecosse, du Pays de Galles qui célèbrent leur amitié. Ils défilent dans les rues de la ville en costume folklorique, au son de la musique traditionnelle.

Par : INA

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Manoir de Penhoat (Quimper)
Le manoir de Penhoat a perdu son logis le 27 juin 1944, lorsqu'il est incendié par les Allemands. Aujourd'hui il ne reste que le porche, qui traverse des bâtiments annexes. Autrefois, les bâtiments s'organisaient autour d'une cour carrée, dans laquelle existe toujours un puits octogonal. Le porche est maçonné en pierre de taille, et comporte, à l'extérieur, quatre ouvertures. La baie principale est constituée par le porche, cintré d'un arc brisé et orné de deux voussoirs et d'un rouleau d'archivolte reposant sur deux crossettes sculptées, représentant des têtes animales ou humaines. Il est accompagné de deux chasses-roues. A sa gauche, à l'étage, se trouve un petit oculus de forme ovale, qui servait vraisemblablement à surveiller le manoir.Deux autres ouvertures sont percées à droite du porche : une porte au rez-de-chaussée ainsi qu'une fenêtre à l'étage, sans ornement. Le mur est relié à la toiture par une corniche simple et en mauvais état. Le bâtiment est couvert d'ardoise, la charpente a été reprise suite aux dégâts des tempêtes des années 1990. A l'intérieur de la cour, le bâtiment offre une façade maçonnée en moellons, comportant deux ouvertures cintrées en arc brisé et trois fenêtres de petites dimensions à largeur variable. A l'étage, la fenêtre plus large est dépourvue d'ornement. A l'intérieur du porche se trouve une porte, menant à la partie est du bâtiment. Cintrée, elle est ornée d'un simple chanfrein. En retour d'équerre, sur la partie est, un mur de clôture comporte deux escaliers, l'un pour accéder à l'étage du bâtiment, l'autre menait autrefois au dessus du logis seigneurial. Sur ce mur s'appuie un appentis qui forme une galerie. Sur la partie ouest, un corps de bâtiment maçonné en moellons, ne s'élève que sur un rez-de-chaussée et un niveau de comble. Aujourd'hui réaménagés en logement, ils n'ont pas été étudiés, et semblent être des constructions du XIXe siècle, venues remplacer des bâtiments antérieurs. Le logis, au nord, fermait la cour. Aujourd'hui détruit, une photographie ancienne nous renseigne sur ses dispositions. Ce logis était divisé en trois volumes dont le principal était en saillie. Celui-ci présentait une façade appareillée en pierre de taille sur deux niveaux. Le rez-de-chaussée était percé par la porte principale, cintrée et ornée d'une archivolte, et une fenêtre à meneaux et croisillons. L'étage est doté de deux fenêtres, sans ornements, ainsi qu'une fenêtre de petites dimensions. A l'est du logis, joignant le mur de clôture et l'escalier se dresse un bâtiment qui comporte en façade une grande et large porte sans ornement, alignée à l'étage avec une fenêtre, également large. A l'ouest du logis, le bâtiment comporte deux fenêtres alignées, l'une au rez-de-chaussée et l'autre à l'étage. Le tout, couvert d'un toit en bâtière, comporte trois souches de cheminée. A l'extérieur de cette enclave s'élève un bâtiment quadrangulaire, dont la fonction n'a pas été déterminée, comportant dans le pignon sud un four à pain. En 1426, la Réformation de la Noblesse identifie Pierre de Kerinizan comme seigneur du lieu. Le domaine reste dans la famille. L'aveu de 1516 fourni au fief des Réguaire fait état de rabines, de bois, de taillis et du moulin. Un aveu de 1560 fait également état de pièces de terre, de garennes, des bois, et de futaie.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maisons de rapport, 5 et 7 impasse Feunteunic ar L
Ces deux maisons de rapport sont élevées sur un promontoire, elles sont alignées l’une par rapport à l’autre et situées entre cour et jardin. Toutes deux sont séparées de la rue par un haut mur en moellon de granit, l’accès dans la cour se fait par un portail percé dans ce mur pour chacune des maisons. Auparavant, ce mur était un mur bahut surmonté d’une grille en fer forgé qui laissait voir plus nettement la façade depuis la rue.Les maisons se répondent en miroir du point de vue de l’organisation des façades, de l’intérieur ainsi que du décor. Elles sont construites entièrement en moellon de granit, la pierre de taille de granit est employée pour les éléments de couvrement ou de décor mais certains décors sont en brique vernissée. S’élevant sur un niveau de caves, un rez-de-chaussée et deux étages, elles s’organisent chacune en trois travées. L’ensemble de la maison est couvert d’un toit à croupes.Les plans de 1914 indiquent bien que ce sont des maisons de rapport. En effet, le rez-de-chaussée et le premier étage possèdent chacun une cuisine, une salle à manger, et des chambres. Les étages de ces deux maisons étaient bien destinés à être loués par une famille ou une personne seule. Dans une des maisons, le rez-de-chaussée comporte une partie atelier, un salon, une chambre, une salle à manger et une cuisine. Il pouvait être destiné à un artisan qui travaillait et vivait au rez-de-chaussée. Le premier étage comporte deux chambres, et une grande salle à manger. Cet étage servait probablement à loger une famille. La façade est donnant sur la rue est celle recevant un décor recherché aussi bien au niveau des matériaux que des ouvertures. Un perron à degré droit permet d’accéder à la porte d’entrée placée dans œuvre. Cette porte se loge dans une baie à traverse reposant sur des coussinets et couverte d’un arc en plein cintre. La porte mène à un vestibule d’entrée par lequel on peut rejoindre au sud un salon et au nord une chambre comme l’indique le plan de 1914. Ces deux pièces sont chacune éclairées par une large fenêtre couverte d’un arc en anse de panier et précédées d’un avant-corps en bois. Les formes des arcs sont soulignées par la présence d’un bandeau décoratif en briques vernissées bleues. Par ailleurs, un large bandeau horizontal décoratif de briques vernissées bleues et jaunes se loge entre les ouvertures. Le premier étage est percé de trois ouvertures, au centre une fenêtre étroite couverte d’un linteau monolithe droit éclaire le cabinet de toilette si l’on se réfère au plan de 1914. Les deux ouvertures latérales sont couvertes d’un arc en anse de panier comme au rez-de-chaussée et éclairent deux chambres. Au deuxième étage, il n’y a que deux travées latérales occupées par deux ouvertures d’une hauteur d’1,50 mètre et couvertes d’un linteau monolithe droit reposant sur des coussinets. Ces deux chambres pouvaient être liées à l’appartement du premier étage ou être deux chambres indépendantes louées à d’autres personnes.Sur la façade ouest, l’ensemble des ouvertures sont couvertes d’un linteau monolithe droit. Au rez-de-chaussée se trouvent deux larges ouvertures et selon le plan de 1914, l’une éclairait un atelier et l’autre la salle à manger. Aujourd’hui l’atelier est une salle à manger communiquant directement avec le salon à l’est. La salle à manger est devenue une cuisine. Au début du XXème siècle, la cuisine et les WC se trouvaient à l’extérieur dans une petite aile en retour d’équerre de plan rectangulaire qui demeure en place. Au premier étage, le plan de 1914 indique que l’ouverture de même dimension que celle du rez-de-chaussée éclairait une salle à manger. Par ailleurs, l’ouverture plus étroite permettait d’apporter de la lumière à la cuisine. Les deux autres ouvertures superposées laissaient passer une luminosité suffisante pour éclairer l’escalier. Maisons de rapport construites en 1913 par l’architecte Charles Chaussepied pour Monsieur Cloarec. Au début du XXème siècle, Monsieur Cloarec était un propriétaire fortuné qui louait le rez-de-chaussée et les deux étages à différentes personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Doumergues à Quimper...
Passage d'un train à vapeur. Visite du président Doumergue à Quimper en 1930, défilé sur les quais, voitures officielles et cavalerie militaire. Rallye automobile au stade Kéruel de Quimper, voitures décorées et jeu d'équilibre, lâcher d'une montgolfière. Cérémonie religieuse à l'occasion de la pose de la première pierre au séminaire de Quimper par Monseigneur Duparc.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Conversion Mari-Madalen : voar ton ar Gananeen
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La conversion de Marie-Madeleine.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Voyage en Bretagne : Finistère : Précédé d'une not
Relation d'un voyage dans le Finistère au 19e siècle

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Quimper, les halles : [photographie de presse]

Par : Gallica

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De la neige au soleil
La neige tombe à Quimper. Bataille de boules de neige. Scènes tournées en sud Finistère en bord de mer . Le goûter à la plage (les enfants mangent du gâteau). Vire cailloux des enfants. Bateaux de pêche à quai dans le port de Concarneau. Baignades à la plage.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Vieille maison du XVIe siècle rue du Guéodet

Par : Archives municipales de Qu

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Blavez mad digant ann Otro doue ha Zant Erwan ! :
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Bonne année de la part de Dieu et Saint Erwan (Saint-Yves).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Quimper. - cathédrale.
Date : 1969. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Réactions des Bretons au discours du Général de Ga
Suite au discours du Général de Gaulle, les Bretons de la rue et les personnalités politiques et économiques de la région réagissent. Les préoccupations des Bretons sont liées au développement économique de la Bretagne et à la régionalisation.

Par : INA

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Quimper. - Ty Man Doué : chapelle.
Date : 1976. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Anse de Saint Jean :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Eglise de Lambourg :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Ar merc'hed diwar ar maez [La vie des femmes à la
Un devezh gant ur vaouez war ar maez, etre buhez ar familh hag hini an atant. [La journée-type d'une femme à la campagne, entre gestion de la vie de famille et activités liées à l'exploitation agricole.]

Par : INA

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Château, Toulancoat (Rosnoën)
Logis avec sous sol, un étage carré et comble à surcroît ; écuries, sellerie et remise à voitures en rez-de-chaussée et combles à surcroît flanqué d'un pavillon avec logement à un étage carré. Logis en pierre de taille de granite de Locronan, communs en moellon enduit. Escalier en bois.Les vestiges d' un logement et d' une chapelle sont les seules traces d' un manoir construit au 16e siècle pour Charles Le Saulx de Toulancoat, notaire, et Catherine de Tréouret de Kerstrat. En 1682, le logis est entouré d' écuries, de jardins, d' un verger, d' une métairie et d' une chapelle. La distribution intérieure et la fonction des pièces sont connues par un inventaire de 1864. Ferme datant du milieu du 19e siècle. Vers 1880, destruction du manoir et construction du château actuel de style néoclassique pour Marie-Philomène Le Saulx deToulancoat et Raoul Boscals de Réals, d'après les plans de l'architecte Arthur Regnault, de Rennes. Communs avec logement, écuries, sellerie et remise à voiture achevés en 1888, travaux exécutés par l' entrepreneur Le Naour de Quimper. Liquidation et vente du domaine composé d' environ 30 hectares de bois et de 13 fermes entre 1918 et 1920.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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