Patrimoine culturel de Quimper

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En pays Bigouden...
La flore, des églises, des chapelles du Pays Bigouden. Intérieur d'une église. Les goémoniers travaillent sur la grève. Au terme du travail, les chevaux tirant une charrette pleine de goémon remontent avec vigueur la dune. Un ballet de vagues s'échoue dans la grandiose baie d'Audierne. Goémoniers dans les rochers, proche de Penmarc'h. Le calvaire et la chapelle de Tronoën. Visite à la pointe du Raz. Zoom sur une barque de pêche d'Audierne, puis sur une autre de caseyeurs au travail. Embarcation en direction de l'île de Sein. Arrivée dans le port de l'île. Constructions de maisons en cours sur le quai des Paimpolais. Arrivée à la cale, au même moment qu'une annexe d'un équipage de pêcheurs à la godille. Les maisons , les petites rues, les jardins clos par de hauts murs de pierre. L'église de l'île. Images volées d'une sénane, tandis que deux autres vieilles iliennes se prêtent quand à elles volontiers à l'exercice dans leur costume tout de noir. Le cimetière proche de l'église. L'extrémité ouest de l'île et le grand phare de Sein. Des casiers sont entreposés sur la cale près du phare Men-Brial. Les Sénans prennent le soleil et entament la discussion sur le quai des Paimpolais. Animation près de l'embarcadère, des casiers alignés par dizaines y sont également stockés. Un vieil homme en costume bigouden au pied du double porche de l'église Saint-Nonna (XVIème siècle), ancienne église paroissiale de Tréoultré, s'approche de l'opérateur. Détails de l'église. Jour de pardon à la chapelle Notre-Dame-de-la-Joie (XV-XVIème siècle) de Kérity, le 15 août. Préparation des cérémonies religieuses avant l'arrivée massive des pèlerins. Les femmes bigoudènes se pressent avec chacune sa chaise. Le va et vient dans la chapelle. Vente de cierges. Les cloches retentissent, et c'est le début de la procession. La messe en plein air. Un ecclésiastique semble donner des explications à un groupe de touristes à l'intérieur d'une église. Vue du haut du clocher d'une église, en bas, le cimetière. Une colline est proche du village. Dans un cloître, un gisant. Ouverture d'un très ancien recueil de musique. (lieu à déterminer) Vire cailloux dans les rochers. Quimper, sur le quai, départ de la vedette "Reine de l'Odet". Sur les rives de la rivière, les pêcheurs à la ligne. Croisement avec un sablier. Arrivée à l'embouchure de l'Odet, avec Bénodet à babord et Sainte Marine à tribord. Le bac traverse le chenal dans la lumière baignant l'océan. Fin. Le bac traverse le chenal dans la lumière du soleil finissant sa course dans l'océan. Fin.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Manoir de Kermoysan (Quimper)
Le manoir de Kermoysan est aujourd'hui inclus dans une Zone d'Urbanisation Prioritaire qui a émergé dans les années 1970. Pour la construction de cette ZUP, les terres du manoir ont été expropriées et revendues. Il se trouve désormais relativement isolé du tissu urbain par de grands arbres et un mur de clôture qui ceint la propriété. Le cadastre napoléonien montre qu'en 1835, le manoir se composait de plusieurs bâtiments, dont seul le logis a perduré. Dans ses dispositions actuelles, sa construction remonte au XVIIIe siècle. Il est venu remplacer un manoir plus ancien, probablement du XVe siècle. Il arbore un plan en demi-croix, avec un corps principal rectangulaire et une tour hexagonale à l'arrière. Maçonné en pierre de taille, il est couvert d'ardoise. Sa façade principale est ordonnancée selon six travées, subdivisées en deux ensembles de portes flanquées d'une fenêtre de chaque côté. Le premier ensemble présente une porte dont le linteau est décoré d'une série de moulures, tandis que l'autre porte est dépourvue de décor, hormis un chanfrein à angle droit. Les fenêtres sont chanfreinées de manière similaire. A l'étage, elles sont semblables à celles du rez-de-chaussée. Au niveau des combles, on trouve trois lucarnes à fronton cintré. A l'arrière du bâtiment se trouve une tour hexagonale abritant un escalier en vis. Maçonnée en moellons, elle est couverte par un toit en poivrière. A l'intérieur du manoir, la salle est munie d'une cheminée et couverte d'un plafond à poutres et solives. Dans la cheminée la trace d'un four à pain, aujourd'hui comblé, est encore visible. Dans l'angle ouest du jardin se dresse le puits, qui a été déplacé puisqu'il se trouvait à l'origine en face du logis. Il s'agit d'un puits à margelle circulaire, sans décor particulier mais sur lequel figure la date portée "1778". A proximité du logis un vestige de l'ancien cadran solaire en ardoise a été conservé : aujourd'hui en ruine, ile ne reste que le support à pan coupé en granite. Les terres de Kermoisan sont considérées comme nobles aux procès de réformation de 1441 et 1444.En 1536, le domaine appartenait à un roturier, Jacques Le Faver. En 1636, Rolland Duault, écuyer, est désigné seigneur de Kermoysan.En 1695, les terres passent à la famille de René Guesdon, conseiller du Roi et contrôleur des deniers, patrimoines et octrois de Quimper. Pendant la Révolution, le domaine appartenait aux Audouyn. De 1812 à 1840, le manoir de Kermoysan appartient la famille de Rosaven
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle évoque l'origine du poisson, son travail et les différentes étapes de la chaîne.

Par : INA

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Villa Kerister, 70 quai de l'Odet (Quimper)
La villa Kerister est bâtie sur une parcelle étroite mais profonde. Placée entre cour et jardin, la villa est orientée au sud et surplombe la rivière de l’Odet. La parcelle est délimitée en largeur par un immeuble à l’ouest, et à l’est par un petit bâtiment ainsi que par un mur de clôture qui se prolonge jusqu’au fond du jardin. Elle est séparée du quai de l’Odet par un mur bahut surmonté d’une grille en fer forgé. A l’est se trouve la porte piétonne et à l’ouest la porte menant au garage. Située dans un quartier prisé par la bourgeoisie à la fin du XIXème siècle, le caractère unique de la villa traduit le niveau de fortune des propriétaires et leur souhait de se démarquer du bâti environnant. En effet, la villa est unique d’un part par son architecture qui contraste avec l’architecture classique des constructions du quai de l’Odet, par les matériaux de construction qui exclut totalement la pierre locale et par les décors choisis. Les façades sud et nord sont recouvertes d’un crépis de couleur beige, les éléments de décors ou de couvrement sont en pierre de taille de calcaire et certains en terre cuite vernissée. La pierre de taille de granit est uniquement employée pour le soubassement. Au début du XXème siècle, il y avait uniquement la porte piétonne. La villa présente un plan carré avec deux décrochements en façade sud, ce qui induit des jeux de volumes et de toitures. Une corniche à modillon avec entablement en terre cuite vernissée court sur toute la longueur de la façade sud. La façade sud se caractérise par la présence de deux ailes en retour d’équerre venant se greffer sur le corps de bâtiment principal. Elles sont de plan rectangulaire et une des deux ailes présente un pan coupé. Les deux ailes s’élèvent sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles aménagés. La villa possède deux accès, la porte d’entrée principal percée dans l’aile à pan coupé et une porte secondaire placée à l’est. Sur l’aile à pan coupé, on accède par un perron à la porte d’entrée principale surmontée d’une marquise. Au premier étage sont percées trois fenêtres. Elles sont couvertes d’un linteau en arc surbaissé avec clé passante et saillante reposant sur des coussinets. Par ailleurs, un bandeau décoratif souligne la forme du linteau. Une lucarne vient éclairer les combles, elle présente le même type de décor que les fenêtres et des carreaux de terre cuite vernissée bleus et verts décorent le tympan mouluré. L’architecte a souhaité porté une attention particulière au pan coupé, qui accueille un décor spécifique. Le premier étage est éclairé par une fenêtre intégrée dans un bow-window placé légèrement en saillie du mur et reposant sur quatre consoles. Au niveau des combles est logé un médaillon dans lequel on peut lire KERISTER 1897. La seconde aile est percée au rez-de-chaussée d’une large ouverture précédée d’un garde-corps en fer forgé. Cette ouverture est couverte d’un linteau en arc en anse de panier, avec clé saillante et passante. Au premier étage, se trouvent deux baies jumelées similaires à celles de l’aile à pan coupé. Elles sont précédées d’un balcon en fer forgé reposant sur deux massives consoles ouvragées. Une grande lucarne identique à celle de l’aile à pan coupé occupe le niveau des combles. Elle possède des jambages à volutes, et est surmontée d’un fronton mouluré décoré de terres cuites vernissées. Le côté est de l’aile est percé de deux ouvertures. A l’extrémité est de la façade sud et au niveau du corps de bâtiment principal se trouve deux ouvertures. Une petite porte placée entre le soubassement et le rez-de-chaussée, est couverte d’un linteau avec arc en plein cintre et clé ouvragée saillante. Entre le rez-de-chaussée et le premier étage, est percée une étroite fenêtre couverte d’un linteau à larmier. Ces deux ouvertures peuvent induire la présence d’un escalier de service permettant de rejoindre les pièces donnant sur la façade nord ou les chambres de domestiques dans les combles. Au niveau de la façade nord donnant sur jardin, il n’y aucun décor. Elle possède un mur gouttereau et un mur pignon. Le mur gouttereau s’organise en trois travées avec une baie à chaque étage et pour chaque travée. Les baies possèdent des jambages harpés, un linteau en arc surbaissé avec clé passante et pendante. Les combles sont éclairés par une lucarne et un œil de bœuf en zinc. La lucarne est couverte d’un linteau en arc surbaissé reposant sur des coussinets et surmontée d’un fronton recouvert d’un essentage ardoise. Le mur pignon comporte une travée. Au rez-de-chaussée une large ouverture précédée d’un balcon apport une luminosité suffisante à la pièce. Par ailleurs, au premier étage sont percées deux baies jumelées et au dernier étage une fenêtre. La villa a été construite en 1897 pour l’oncle et la tante de Max Jacob, célèbre écrivain.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vue panoramique de Quimper

Par : Archives municipales de Qu

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Un couple de mariés de Quimper en costume

Par : Archives municipales de Qu

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Hôtel de ville de Quimper, vue des élévations et c

Par : Archives municipales de Qu

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Concarneau. Arrivée de la sardine

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Carhaix. Tour de l'église

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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4J Quimper /135

Par : Archives départementales d

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Portrait en pied d'une jeune garçon et d'une jeune

Par : Archives municipales de Qu

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Quimper. - Ty Man Doué : chapelle.
Date : 1976. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Cantic en enor da sant Martin escop Tours patron p
Sur l'air : Pange solemnes ou sur Iste confessor

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Lanriec, archives du chanoine Abgrall : Keramengha
Ce recueil numérique comprend 4 photographies et 8 plans et croquis issus des archives de Jean-Marie Abgrall représentant le groupe de rochers de Keramengham (Kermingham) situé dans la presqu'île du Cabellou et différents mobiliers archéologiques trouvés dans ce lieu. Une photographie représente l'église Notre-Dame-de-Lorette (XIVe-XIXe siècles) de l'ancienne paroisse de Lanriec aujourd'hui sur la commune de Concarneau.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Arrondissements de Quimper. , Eglise, cimetiere :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Prisonnier en Allemagne

Par : Dastum

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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De 1948 à 1958 et défilés folkloriques
1948 : une procession dans les rues de Landerneau (prise de vues Pierre Caouissin). 1953 : collège Bon secours St Louis, dans les baraques rue Conseil à Brest. Les élèves de la classe Math-élem et leur professeur, l'abbé Marcel COZ. 1955 : mois de mars, images de Rennes, étudiants de l'Institut de chimie de l'Université de Rennes (IUCR). Parc du Thabor : un jeune enfant donne à manger aux animaux, il porte un kabig, place Pasteur devant la Faculté des sciences, restaurant universitaire de la rue de Fougères. 1957 : mois de mai, étudiants de l'école technique supérieure de chimie de l'ouest (ETSCO) à Angers. Défilés folkloriques. 1955 : Quimper rue Kéréon défilé des fêtes de Cornouaille. 1958 : idem (sous exposé). 1958 : Brest, festival des cornemuses, défilé rue de Siam (avec une très courte séquence de l'hélicoptère d'Albert LAMORISSE qui tournait "Voyage en ballon"), puis le même jour le défilé Triomphe des sonneurs, en haut de la rue Jean Jaurès.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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