Patrimoine culturel de Quimper

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Le lech du musée breton à Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chanson Kemener
Yann Fanch Kemener interprète Koat-houarn (composé par Jean-Michel Veillon) et Fañchig bihan (air traditionnel breton). Spectacle donné au Théâtre de Quimper.

Par : INA

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Recueil
Conférence organisée par le département musique traditionnelle de l'E.N.M. de Quimper,
enregistré à l'auditorium du Musée Breton.

Par : Dastum

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Prieuré de Locmaria (Quimper)
L'ancienne abbaye de bénédictines présentait une église orientée, bordée au Sud par l'ancien cloître et les bâtiments conventuels. Seule l'église subsiste aujourd'hui avec quelques vestiges de l'ancien cloître ou ancienne salle capitulaire. Les bâtiments conventuels ont tous été reconstruits.Cette abbaye devint prieuré dépendant de l´abbaye Saint-Sulpice-la-Forêt en 1124, puis, en 1857, église paroissiale.Située sur la rive gauche de l´Odet, l´abbaye a été construite au pied du Mont Frugy sur un terrain à peu près plat, ses jardins donnant sur l´Odet et bordés par les bois.Plusieurs hypothèses ont été formulées en ce qui concerne l´époque de l´implantation du premier monastère de Locmaria. Ce quartier de Quimper, identifié comme l´ancienne cité gallo-romaine d´Aquilonia, abritait peut-être dès le 9e siècle un monastère double. Mais aucun élément ne permet de conforter cette hypothèse. Il semble donc qu´il faille faire remonter la fondation de l´abbaye au début du 11e siècle. Les vestiges du monastère primitif que nous connaissons appartiennent en effet à une construction de cette période. Selon Henri Waquet il faudrait placer la date de fondation avant 1022.Ce monastère bénédictin a été fondé par le comte de Cornouaille Alain Canhiart pour sa fille Hodierne, première abbesse de Locmaria. Selon l´essai de datation fourni par Dom Morice et Arthur de la Borderie, cette fondation remonterait aux années 1013-1040, ce que reprend d´ailleurs Louise-Marie Tillet, avançant une date comprise entre 1015 et 1040.En 1124 le duc Conan III choisit de rattacher le monastère à l´abbaye de Saint-Sulpice-la-Forêt du diocèse de Rennes, elle-même placée à cette période sous la règle de Fontevrault. Il est très probable que le transept et le chevet aient été refaits à cette période. A partir de cette date, l´abbaye, probablement fondée un siècle plus tôt, devient simple prieuré.L´abbaye de Locmaria était l´une des quatre seules abbayes féminines médiévales de Bretagne. Après qu'elle soit devenue prieuré, seules deux abbayes de bénédictines existaient encore sur le territoire breton, à savoir Saint-Sulpice et Saint-Georges, toutes deux fondées dans le diocèse de Rennes.Le prieuré était, semble t-il, doublé d´un petit monastère d´hommes placés au service des religieuses. Selon Henri Waquet celui-ci aurait disparu depuis le 14e siècle au moins.Au cours du 17e siècle, l´abbesse Marie de Bourgneuf fait entreprendre de grands travaux, non seulement dans l´abbatiale où le choeur est totalement remanié, mais également dans le monastère où de nouveaux bâtiments conventuels et un cloître sont édifiés jusqu´au 18e siècle.Suite à la Révolution, en 1792, les vingt-deux religieuses quittent le monastère. En 1857 l´ancienne abbatiale devient église paroissiale.
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Villa Keranna, 68 quai de l'Odet (Quimper)
La villa Keranna est située sur la rive droite de l’Odet, et fait face à Locmaria. Bâtie au milieu d’une vaste parcelle, elle est orientée au sud pour pouvoir profiter au maximum de l’apport de lumière et dominer la rivière de l’Odet. Jadis, une masse d’arbres et un mur bahut surmonté d’une grille en fer forgé venaient fermer la propriété et masquer la vue sur l’Odet. Actuellement, elle est le siège d’une compagnie d’assurances maritime et de nombreuses extensions contemporaines se sont greffées à l’arrière du bâtiment. Un mur bahut et des grilles récentes assurent toujours la coupure entre le quai de l’Odet et la propriété. La villa est composée d’un corps de bâtiment principal et d’un petit pavillon d’entrée accolé à la façade ouest. L’ensemble du bâtiment et le pavillon sont enduits, la pierre de taille de granit est employée pour les éléments de décor ou de couvrement. Le pavillon d’entrée est un ajout récent, dans le style de la villa. L’accès est permis par un perron à degré convexe. Le corps de bâtiment central est de plan carré, il est couvert d’une toiture à la Mansart. Il s’élève sur un rez-de-chaussée, un premier étage et un étage de combles. La façade sud qui donne sur l’Odet s’organise autour de trois travées mais ne possède pas de porte d’entrée. L’absence de porte d’entrée en façade sud laisse à penser que l’entrée devait probablement se trouver sur la façade nord qui comporte également trois travées. Cependant, des extensions modernes sont venues obstruer la vue du rez-de-chaussée et de l’étage rendant la lecture de la façade difficile.Sur la façade sud, les trois ouvertures du rez-de-chaussée et du premier étage sont identiques et leur décor dénote une volonté de valoriser cette façade donnant sur l’Odet. Ce sont des fenêtres hautes avec des jambages harpés, couvertes d’un arc surbaissé avec crossettes en escalier et clé à pointe de diamant. En outre, elles reposent sur un appui saillant et possèdent une allège. Au niveau des combles trois lucarnes couvertes d’un linteau en arc surbaissé et mouluré, sont maçonnées dans le brisis du toit. La façade est couronnée d’une corniche. La façade sud est principalement marquée par la verticalité et la symétrie. Cependant, cette verticalité est contrebalancée par l’horizontalité des bandeaux décoratifs saillants. L’accent mis sur les baies de la travée centrale distingue celle-ci des autres travées : un balcon en fer forgé reposant sur deux consoles pour le premier étage et une lucarne de plus grande taille avec fronton cintré et arc surbaissé avec clé en pointe de diamant. Sur chacune des façades est et ouest se trouve une travée axiale. A l’instar de la travée est, la travée ouest devait probablement accueillir une ouverture à chaque étage avant la construction du pavillon. Cette travée axiale traduit la présence d’un couloir longitudinal. Le rez-de-chaussée de la façade est, est occupée par une porte d’entrée comme devait l’être celui de la travée ouest. Les deux murs pignon est et ouest supportent chacun deux souches de cheminée. Au nord, le premier étage est percé de deux ouvertures à encadrement harpé et couvertes d’un linteau droit monolithe. Au niveau de la travée centrale du premier étage se trouve un avant-corps légèrement en saillie du mur. Avant l’ajout d’extensions modernes, l’avant-corps devait vraisemblablement descendre jusqu’au rez-de-chaussée pour y accueillir la porte d’entrée principale. Cette porte d’entrée était probablement flanquée de deux fenêtres semblables à celles de l’étage. En outre, les combles sont éclairés par trois lucarnes du même type que la façade sud. Au sud-ouest de la parcelle, dans l’angle est logé un petit bâtiment de plan rectangulaire et couvert d’une toiture à croupe. Sur le mur gouttereau est, étaient percées deux larges ouvertures qui ont été transformées. Ce bâtiment devait vraisemblablement servir de remise. La villa Keranna a été construite en 1923.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Entrée du lycée et de la chapelle

Par : Archives municipales de Qu

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4J Quimper /12

Par : Archives départementales d

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Quimper : fête Dieu place Médard

Par : Cinémathèque de Bretagne

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7/8/21, fête des cormorans à St Guénolé Penmarch,

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Chapelle et lavoir à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Catalogue des tableaux exposés dans les galeries d

Par : Gallica

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Mémoire du Roy pour servir d'instructions aux Sieu
Instructions de Louis XV (1710-1774), roi de France et de Navarre dit "le bien-aimé" aux intendants des Isles de France et de Bourbon, premiers noms des îles Maurice et de la Réunion, alors colonies françaises administrées, en 1766, par Pierre Poivre (1719-1786).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Barques de pêche : [
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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L'Eglise : [carte postale] : Tombeau de Saint Rona
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Châteaulin, archives du chanoine Abgrall : chapell
Ce recueil numérique comprend 5 plans d'architecte de la main de Jean-Marie Abgrall et de celle de Charles Chaussepied ainsi que 12 photographies. Ces documents représentent Châteaulin (vue générale), la chapelle Notre-Dame (XIIIe-XVIIIe) ainsi que son arc de triomphe, son ossuaire et une statue de pierre polychrome de sainte Anne, la Vierge et l'Enfant Jésus (XVe siècle). Deux dessins sont relatifs à la chapelle de Kerluan (élévation d'un pilier et la fontaine). Enfin des plans de Charles Chaussepied nous dévoilent la future mairie de Châteaulin réalisée en 1925.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Les travaux
Causerie organisée par Arkaé et Dastum Bro Gerne, thème : "les mois noirs" ; et animée par Suzanne Lozac'h et Gaëlle Martin.

Par : Dastum

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Lycée Kerneuzec, 15 boulevard de Kerneuzec (Quimpe
Partie(s) constituante(s) :Bâtiment principal : entrée, hall d'accueil, amphithéâtre, administration, externat, CDI, foyer ; 4 bâtiments d'internat ; un bâtiment cuisine, plonge et réfectoire, foyer des internes ; externat de type Pailleron (largement désaffecté), gymnase, logements de fonction.Organisation :L'entrée ouvre sur un vaste hall qui dessert, au rez-de-chaussée, l'accueil, le CDI, l'administration. L'enveloppe du CDI et l'escalier qui mène au premier étage de classes sont des éléments marquants cette composition. Le volume de l'entrée se développe sur deux étages, largement vitrés. Les bâtiments qui hébergent les autres fonctions du lycées (gymnase, internats, restauration), sont répartis sur la parcelle. Derrière les internats se situe une rangée de maisons mitoyennes qui abritent les logements de fonction. Les internats et la structure dédiée à la restauration scolaire sont également utilisés par les élèves du lycée professionnel Roz Glaz, qui y accèdent à pied, en empruntant un sous-terrain aménagé sous la rue de Quimper.Contexte urbain :Le lycée est implanté dans le quartier de Maison rouge, en périphérie nord de la ville, dans un environnement de maisons individuelles et de champs. Il est desservi par deux grands axes, le boulevard Kerneuzec et la rue de Quimper, ainsi que par les transports publics. De l'autre côté de la rue de Quimper est adressé l'autre lycée public de Quimperlé, le lycée professionnel Roz Glaz.Contexte paysager :Les bâtiments d'enseignement sont implantés en périphérie sud de la parcelle, en bord de boulevard. Les autres bâtiments sont répartis dans un vaste campus de 5ha, comprenant 3ha d'espaces verts : un parc plantés d'arbres d'essences locales, de tailles différentes.Œuvre du 1% artistiqueLe lycée possède, dans le parc des sculptures formant deux rangées de panneaux en béton moulés très probablement liée à la construction de 1967. Le tableau national du 1% artistique indique que deux œuvres ont été réalisées pour la cité scolaire, en 1970, par Roger Joncourt et Edgard Pillet.Collections pédagogiquesLe lycée possède quelques collections, de zoologie essentiellement.Un lycée de centre ville, remplacé par un lycée de type Pailleron démolis et reconstruitLe lycée Kerneuzec est issu de deux écoles primaires supérieures de garçons et de filles créées en 1889. Elles sont devenues collèges modernes, en 1941, lycées, en 1961, puis lycée mixte polyvalent, en 1965.Ces établissements sont d'abord implantés en centre ville, place des écoles (il reste un bâtiment de cet ensemble). Le lycée s'implante ensuite, en 1967, boulevard Kerneuzec. Des bâtiments de type "Pailleron" y sont construits. La cité scolaire comporte alors un lycée et un collège d'enseignement technique. Son plan est publié dans le numéro spécial "CEG - CES - CET, essais d'industrialisation des constructions scolaires" de la revue Techniques et architecture, daté de décembre 1965 - janvier 1966.Les sections professionnelles "déménagent" de l'autre côté de la rue de Quimper, en 1986, lors de la création du lycée professionnel Roz Glaz. Malgré ce départ, les effectifs progressent et atteignent 900 élèves, en 1990.Le recours à des bâtiments préfabriqués demeure ainsi nécessaire. Les bâtiments de type "Pailleron" sont, de surcroît, réputés dangereux. La Région décide donc d'en démolir la plupart et de reconstruire un lycée neuf, en conservant un des anciens externats, l'actuel gymnase (anciens ateliers) et les internats dont la structure est en béton et non métallique.Le lycée compte en 2017-2018, 987 élèves dont 69 internes. Il prépare au baccalauréats généraux, à certains baccalauréats technologiques et à un BTS.Architectes des différents bâtiments : - Roger Dhuit, architecte, bâtiments du lycée construits en 1967 (les externats ont, pour la plupart, été démolis ; les internats sont en cours de réhabilitation thermique).- Philippe Brulé et Marc Quéré, architectes (bâtiment livré en 1997)- Alain Letenneur, réfectoire, 2006 (PC)- Compère et Cie, rénovation couvertures et façades des internats, 2014 (PC) 2018 (rénovation des deux derniers internats, en cours).
Auteur(s) du descriptif : Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

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Papeterie de Meilh Nevet (Plogonnec)
Le moulin à papier a disparu. Seul le bief est encore là pour témoigner de sa présence.En 1822, le moulin à papier de Meilh Nevet travaille avec une cuve et produit dans l’année plus de 5 700 rames de papier. Lors de l’enquête de 1828, il en sort, à partir de 15 milliers de chiffons, 10 000 livres de papier. Le rapport de 1829 de la sous-préfecture indique que 6 à 8 ouvriers travaillent avec une seule cuve pour les différentes qualités de papier. Le fabricant ne peut déterminer, au juste, le nombre de rames qu'il fabrique de chaque espèce.L’état civil de la commune nous livre peu trace de mariages, naissances ou décès dans des familles papetières. Le recensement de 1836 nous indique les personnes travaillant et habitant à la papeterie de Plogonnec. Le ménage 233 est composé de Pierre Marie Affichard, 30 ans fabricant de papier, Pierre Moulin, 28 ans, domestique, François Alexandre, 28 ans et Yves Louis François David, 23 ans. Le lieu d’habitation n’est pas précisé mais tout laisse à croire que ce soit Meilh Nevet. Le 9 octobre 1843, Marie Joséphine Huet, papetière, travaillant à Plogonnec épouse, dans cette commune, Guillaume le Gall. Elle est la fille de Jean-Marie Huet, papetier et Marie Joseph Guédon, papetiers à Kerfeunteun. Le recensement de 1856 ne donne plus aucune indication. On ne peut donc être certain d’une activité de la papeterie qu'entre 1822 et 1843.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline

Par : L'inventaire du patrimoine

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