Patrimoine culturel de Quimper

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue de Brizeu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Levrik evit deski lenn ar brezonec hag al latin

Par : Gallica

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Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle évoque l'origine du poisson, son travail et les différentes étapes de la chaîne.

Par : INA

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Demeure de Tréqueffelec, 15 allée de Tréqueffelec
La maison de maître située sur un promontoire est implantée à proximité d’une zone boisée et d’habitations neuves en contrebas. Une allée permet d’accéder à une cour centrale autour de laquelle se déploient de nombreux bâtiments. A l’est dans un espace clos, la maison de maître avec son jardin, une fontaine et une ancienne dépendance. A l’ouest, une grange transformée en logement ainsi que des habitations. Et au nord la grande crèche avec derrière celle-ci, l’ancienne aire à battre le blé ainsi qu’une dépendance. Deux piliers en pierre de taille de granit avec un portail marquent l’entrée. En franchissant ce portail, on pénètre dans le jardin. La parcelle est fermée par un mur à l’ouest. La maison de maître est de plan rectangulaire, en observant un des murs pignon on remarque qu’elle est bâtie en moellon de granit. La façade sud donnant sur le jardin est la seule à être enduite. Les éléments de couvrement et les jambages des baies sont en pierre de taille de granit. La maison de maître comporte cinq travées. Au niveau de la travée centrale du rez-de-chaussée se trouve la porte d’entrée qui donne sur un vestibule et l’escalier. La travée centrale du premier étage est quant à elle occupée par un couloir. Les ouvertures de la façade sud comportent des jambages et un linteau avec feuillure. Les fenêtres sont toutes de dimensions identiques. La date « 1790 » année de construction, apparaît sur le linteau de la fenêtre centrale du premier étage. Au-devant de la façade sud se déploie le jardin. Une ancienne fontaine qui se trouvait auparavant dans la cour du manoir a été déplacée dans le jardin. En effet, sur le cadastre napoléonien de 1834 un point d’eau apparait au centre de la cour. Par ailleurs, sur la partie est du jardin demeure une ancienne dépendance visible au même emplacement sur le cadastre napoléonien de 1834. Sur ce bâtiment, deux portes sont couvertes de linteaux en accolade fréquemment utilisé au XVème siècle. Cela permet d’avancer l’hypothèse selon laquelle, le bâtiment daterait de l’époque de construction du manoir (XVème siècle). Jean de Coatanzre possède le manoir de Tréqueffelec jusqu’en 1556, date à laquelle il passe aux mains de nobles de Kerfeunteun. Ces nobles, Thomas Guéguan et son épouse François Colombel, rendent aveu à l’évêque de Quimper en 1562 pour le manoir de Tréqueffelec ainsi que pour les dépendances, la cour, un bois, les terres du domaine de Kerfily, deux moulins, etc. En 1607,le manoir appartient à Martin de la Masse, seigneur de Tréqueffelec. Au fil du XVIIème siècle, plusieurs nobles en sont propriétaires successivement. En 1790, le manoir est détruit pour laisser place à une maison de maître. En 1838 Ernest de l’Ecluse, acquiert la maison. En 1919, une famille de cultivateurs, les Dorval, encore propriétaire actuellement, fait l’acquisition de la maison, des dépendances et des terres.Cette maison de maître possède un rez-de-chaussée, un étage ainsi que des combles qui ont été aménagés bien après 1790 comme l’indique la présence des lucarnes en chien couché. Une extension au nord a été réalisée à la fin du XXème siècle pour des questions de commodité. En outre, elle est flanquée au niveau des murs pignon ouest et est, de deux appentis construits en moellon de granit. L’appentis à l’ouest ne semble pas être présent sur le cadastre napoléonien de 1834, il a probablement été annexé à la fin du XIXème ou au XXème siècle et certaines pierre de granit provenant d’anciens bâtiments ont probablement été réemployées. En outre, l’appentis est, se trouve à l’emplacement de l’ancienne chapelle manoriale.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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4J Quimper /63

Par : Archives départementales d

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Vieux noms, vieux souvenirs : le manoir de Kerloss
Article de presse extrait de "La Résistance", 17 octobre 1908 sur le manoir de Kerlosser à Lannéanou dans le Trégor finistérien.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le patro de Ploudalmézeau 157

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le patro de Ploudalmézeau 160

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Portrait en pied d'une jeune garçon et d'une jeune

Par : Archives municipales de Qu

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Dessin humoristique du préfet Richard barbu en red

Par : Archives municipales de Qu

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Manoir de Barach (côté sud) à Louannec (Recto) et

Par : Archives municipales de Qu

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Kado roué er mor

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Er héméner = Le couturier breton

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le collège Joinville : ses origines, son personnel

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La place à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Intérieur de l'Eglise, la Chapelle du Rosaire : [c
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Le patrimoine ferroviaire de la commune de Château
La commune de Châteaulin présente la particularité de se situer au croisement de deux réseaux ferrés : le réseau Breton (ligne reliant Carhaix à Camaret, au plus fort moment de son développement) et le réseau de la Compagnie Paris-Orléans qui relie Quimper à Landerneau. Si cette liaison est toujours en activité, la première a cessé de fonctionner en 1967 alors qu'elle ne servait plus qu'au trafic de marchandises. Voie métrique, il reste quelques vestiges sur le territoire communal (Le Vastil), et son trajet est encore visible, matérialisé soit par des chemins, des talus, ou mis en valeur par sa transformation en voie verte (Stang forn).Dès 1840, l'Etat souhaite l'arrivée du chemin de fer en Bretagne. L'objectif premier est de relier les arsenaux de Indret, Lorient et Brest. Le second objectif est économique puisque le train permet des échanges commerciaux avec Paris (denrées diverses et nombreuses provenant de Bretagne ; engrais et machines agricoles pour la Bretagne). Quant à l'intérêt politique, il est aussi sous-jacent : A. Hamon, secrétaire du ministre Guizot en 1842, dont les propos sont repris par Joël Cornette, dans l'Histoire de la Bretagne, explique que l'arrivée du chemin de fer permet de "civiliser cette province, si belle mais encore si sauvage" ; ainsi, "le train apportera plus de français aux Bretons que les plus habiles instituteurs primaires et avancera de plus d'un siècle la fusion de cette vieille province avec nos jeunes départements."La décision de créer une voie de chemin de fer entre Nantes et Châteaulin, via Napoléonville (Pontivy), est prise par décret impérial n°2831 du 14 juin 1855. La part financière de l'Etat est de 25 millions de francs pour la réalisation des travaux. La convention signée entre l'Etat et la Compagnie du Chemin de fer d'Orléans établit que les travaux entre Quimper et Châteaulin devront être réalisés en 9 ans. Ainsi, la section Quimper-Châteaulin, dont les travaux sont supervisés par l'ingénieur en chef Jégou et les ingénieurs François Watier et de Fréminville, est inaugurée le 12 décembre 1864.Concernant la section Châteaulin-Landerneau, bien que non comprise dans la convention de 1855, un décret du 6 juillet 1863, lance le projet dont la concession est attribuée à la Compagnie Paris-Orléans. Les travaux commencent en septembre 1865 pour un durée initialement prévue de 8 ans : l'inauguration a lieu le 16 décembre 1867. La consultation des Annales des Ponts et Chaussées (1868), nous renseigne sur les coûts financiers engendrés par les travaux de la ligne Châteaulin-Landerneau ; coûts non seulement dus à la création des stations, des maisons de garde barrières et des voies, mais aussi en raison du relief extrêmement accidenté.« [La ligne] présente de très grandes difficultés de tracés parce qu'elle coupe à peu près perpendiculairement les derniers contre-forts des monts d'Arrée qui entourent la rade de Brest». «Il a fallu prendre le parti de couper [ses promontoires] et de traverser [les vallées]. De là sont résultés des terrassements considérables». En totalité sur la ligne de 52, 478 km, 2 590 000m2 de terrassement, 112 ouvrages d'art en plus des viaducs de Port-Launay, Pont-de-Buis, Daoulas et du tunnel de Neiz-Vran, 35 passages à niveau ont été réalisés, le tout pour un total de 17 912 905 francs. Les travaux ont été suivis par les ingénieurs des Ponts et Chaussées, MM. Croizette-Desnoyers et Arnoux. Le projet réalisé a été celui effectué par l'ingénieur Moreau. Quant aux travaux des viaducs et tunnels ils ont été supervisés par les ingénieurs Bouret, Moulinot et Farcy.En 1881, est déclarée d'utilité publique la construction de lignes de chemin de fer jugées complémentaires au réseau de la Compagnie des Chemins de fer de l'Ouest et de la Compagnie Paris-Orléans. La Compagnie des chemins de fer de l'Ouest en obtient la concession par convention du 17 juillet 1883.Partant en étoile depuis Carhaix, ce nouveau réseau irriguait de multiples zones de Bretagne permettant leur désenclavement.En 1885, il fut décidé de créer la ligne Carhaix-Châteaulin. La prolongation de cette ligne jusqu'à Camaret est décidée en 1909 mais n'est effective qu'en 1925.La jonction entre les deux gares de Châteaulin (Châteaulin-ville et Châteaulin-Embranchement) est effective le 11 août 1907 grâce à la construction du pont ferroviaire, actuellement routier, qui enjambe l'Aulne.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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La gare de Châteaulin-Embranchement (Châteaulin)
La gare de Châteaulin est située à l'ouest de la ville sur une hauteur ; sa desserte, via deux viaducs, a nécessité d'important travaux de terrassement ainsi que la construction de ponts à arche unique (moellons hexagonaux et pierre de taille) afin de maintenir les voies de communication antérieures. L'espace dédié à la gare est un vaste terre-plein recevant hangars pour l'entretien du matériel, halle de marchandises, maison de garde-barrière, maison du responsable du district et un germoir d'où provenaient les plants expédiés par voie ferrée.La gare des voyageurs est de plan rectangulaire à étage carré, toit à croupe et élévation ordonnancée, flanquée de deux corps de bâtiments latéraux. Soubassement pierre de taille de granite, mise en oeuvre en brique et calcaire à assises alternées, pilastres aux angles et en façade. La décision de créer une voie de chemin de fer entre Nantes et Châteaulin, via Napoléonville (Pontivy), est prise par décret impérial n°2831 du 14 juin 1855. Le tronçon Quimper-Châteaulin est inauguré le 12 décembre 1864. Le tronçon Châteaulin-Landerneau, non prévu dans la convention de départ, est inauguré le 16 décembre 1867.La jonction avec la gare de "Châteaulin-ville" éloignée d'une distance de 2 km, se fait le 11 août 1907. Quant à la liaison avec Camaret elle est effective le 14 juin 1925, via Crozon (1923). Les infrastructures ferroviaires ont été complétées au grès des évolutions techniques et de l'activité économique de la commune et des alentours. Le magasin-germoir de la société Solanum-Tourneur a été construit en 1946 dans un contexte de forte activité liée à la pomme de terre : 40 000 tonnes de pommes de terre transitent en gare de Châteaulin en 1948-1949.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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