Patrimoine culturel de Quimper

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Couronne de statue n° 1
Couronne ornée de pierres fines et précieuses, de médaillons émaillés et de perles, surmontée d'une croix ornée de deux diamants..Couronne de la statue de Notre-Dame de Rumengol offerte en 1858 par Monseigneur Sergent, évêque de Quimper, oeuvre de Jean Alexandre Chertier (orfèvre parisien dont le poinçon est insculpé en 1856), complétée par ajout de deux diamants, don de madame Rodellec en 1920.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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A travers Paris ; Carantec ; Bleun brug
Séjours entre Paris et la Bretagne. A travers Paris : vues des monuments et hauts lieux touristiques de la ville, bouquinistes, bateaux sur la Seine, artiste peintre peignant le Moulin Rouge, façade cinéma Gaumont. A Carantec, en août 1948 : dans la baie de Morlaix, vue du château du Taureau et de l'île Louet. Un goémonier ramasse des algues à l'aide d'une fourche puis les met dans une brouette. Quatre personnes sur une petite barque. Une chèvre et ses petits dans un champ. Un crabe avance sur les cailloux. De grands tas d'algues sèchent sur la plage. La chapelle de Carantec et son calvaire. Une petite fille vient déposer un bouquet de fleur aux pieds de ce dernier. Des goémoniers transbordent le goémon d'une barque sur un bateau. Des enfants jouent sur les rochers. Repas de banquet, les convives trinquent avec leurs verres. Rigolade et blagues autour des convives qui se déguisent et amusent la galerie. Bleun-Brug de Locronan les 6 et 7 août 1949. Bannières avec des hermines, panneau d'entrée de ville de Locronan. Défilés des ecclésiastiques dont Mgr Fauvel, des participants en costumes et coiffes, chant et binioù bombarde sur une estrade. Bleun-Brug de Saint-Pol de Léon en 1948, dédié à Yann-Vari Pérot. Vue de la cathédrale de Saint-Pol de Léon. Sortie d'église de la foule, des hommes en béret et en short jouent de la bombarde et du binioù. Sur l'estrade, des sonneurs jouent, un homme en chapeau breton chante. Danseurs, une femme en coiffe chante. Deux jeunes garçons sonnent de la bombarde et portent le costume breton. Deux musiciens jouent du uiléann-pipes, Michael Malone & Sean Seery (infos : voir compléments). Un homme fait un discours. A Ouessant, des moutons dans un champ et une église en arrière-plan. Vue de la mer et des falaises. Un homme marche sur un petit chemin. Vue d'un moulin, puis des charrettes tirées par des chevaux au loin. Vue du phare du Creac'h. Une femme est assise sur une charrette tirée par un cheval, on aperçoit un moulin en arrière-plan. Cérémonie de la proëlla : un prêtre dispose une petit croix en bois dans une boite. Pardons d'avant guerre à KOAD KEO en Scrignac, sortie d'église. Un homme est debout sur un rocher. Un chat, des poules, puis un défilé religieux. Panneau "Pardon I.V. Goater". Yann-Vari Perrot s'avance vers la caméra. Alignements de menhirs. Fête bretonne, cornemuse et danse bretonne. Bannière "Doue ha Breiz" (Dieu et la Bretagne).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Manoir de Kermaner, 76 Voie romaine (Quimper)
Le manoir de Kermaner est situé en hauteur, en écart du tissu urbain. Il a conservé son logis ses dépendances et certains murs de clôture. Le logis s'élève sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles. Il est maçonné en pierres de taille en grès (pierre de Logonna) et couvert d'ardoise. Originellement ce logis avait pour emprise un plan en demi croix non centré, avec à l'arrière une tour abritant un escalier à vis. Aujourd'hui, cette tour est comprise dans une adjonction s'élevant sur deux niveaux. Sa façade, refaite au XVIIe siècle, est ordonnancée en trois travées. Orientée au sud, elle est percée dans sa travée centrale par l'entrée, matérialisée par une porte tiercée, qui est couverte d'un fronton cintré mouluré en saillie. L'encadrement de cette porte est orné de deux pilastres engagés surmontés de chapiteaux sculptés supportant un linteau mouluré, lui-même supportant le fronton. Les deux fenêtres du rez-de-chaussée sont similaires aux trois autres de l'étage : de forme rectangulaire, elles sont munies d'un chanfrein à angle droit. Le niveau de combles, présentant un surcroît de maçonnerie, est éclairé par trois lucarnes à frontons cintrés, moulurés, et munis chacun de trois pot à feu. Sur le fronton de la lucarne centrale figure un écusson orné. Une corniche moulurée en forme de doucine relie la maçonnerie au toit. Les deux pignons supportent chacun une souche de cheminée. Découverts, leurs chevronnières sont décorées de crossettes sculptées. A l'égout du toit, elles sont terminées par des figures animales, loup ou lion. En face du logis, le puits, à margelle circulaire est maçonné en pierre de taille. Accolé au mur est du logis se dresse un mur de clôture en moellons. A l'ouest du logis, en retour d'équerre, deux bâtiments de ferme dont la fonction n'a pas été déterminée s'élèvent sur un seul niveau. Ils sont couverts respectivement d'ardoise et de tôle ondulée, et maçonnés en pierre de taille et moellons équarris. Le premier bâtiment, le plus au nord, porte sur son pignon nord une souche de cheminée. Le second bâtiment est postérieur au début du XIXe siècle, comme l'atteste le cadastre napoléonien. Il a probablement été construit avec des pierres d'un autre bâtiment. En retour d'équerre par rapport à ces bâtiment, se dresse un autre édifice, maçonné en moellons équarris de granite et couvert d'ardoises. S'élevant sur un niveau au rez-de-chaussée et un niveau de combles, sa façade sud est percée d'une porte au centre, flanquée de deux fenêtres, ainsi que de trois petites lucarnes carrées. Chaque pignon, découvert, supporte une souche de cheminée. Sur le pignon est de cet édifice s'appuie le portail d'entrée. Celui-ci est couvert par un arc en plein cintre dont le voussoir comporte une série de moulures, qui retombe sur deux pilastres engagés, dotés de bases et de chapiteaux sculptés. Au dessus de cet arc une accolade ornée de crossettes feuillagées est sculptée, sa partie haute a été détruite. Cette accolade retombe sur deux pinacles sculptés. Les bases de ceux-ci sont flanquées de deux figures sculptées représentant un lion. A l'est de ce portail se trouvent les ruines d'un mur de clôture. L'intérieur : salle en rez-de-chaussée avec port renaissance surmontée d'un cartouche ovale armoirié des croix héraldiques de la famille Furic. L'escalier en vis en granite est composé de marches monolithes moulurées, intégré dans une tour carrée. Cheminées des 15e et 16e siècle.A l'est de cet ensemble bâti se trouve une parcelle rectangulaire ceinte de murs de clôture. Seuls le mur sud et une portion du mur est sont conservés. Le puits : margelle décorée d'un cartouche ovale armoirié.Indiqué Kermaner sur la carte IGN, le manoir est également mentionné Keramaner ou Kermanoir ou Kerarmaner (cadastre napoléonien).Mentionné en 1509 comme métairie de Kermaner, le manoir appartient à Jean Le Scanff. En 1520, l'évêque Claude Rohan fait don du droit de bail au seigneurs du Faou, Quenechquivilly, sous réserve d'y sceller les armes des Rohan. Le manoir est modifié à cette période. Pierre de Quenec'hquivily fait construire en 1540 la Chapelle de Ty Mamm Doué (chapelle de Mère-Dieu) qui initialement était comprise dans le domaine de Keramaner avant son achat par la commune de Quimper en 2009.Jehan Furic et sa femme Anne Fily résident à Kermaner à partir de 1551. En 1636, Julien Furic, sieur du Run, avocat à la cour, déclare posséder le manoir appelé Keranmanoir en la paroisse de Cuzon. A la fin du 17e, le manoir devient propriété de la famille Kerléan par mariage avec Anne-Marie-Corentine Furic. En 1766, la terre de Keranmaner est transmise à Yves-Joseph de Kerguélen, seigneur de Trémarec. Elle est vendue par acte du 28 Germinal an IV au sieur Poulain.Lors de l'aveu de 1775, le manoir est décrit ainsi :"une porte cochère au midi sous toiture et voûte de taille soutenant un pavillon quarré fréquenté par un escalier à vis en pierre de taille formé dans l’épaisseur du mur au couchant de ladite porte et aboutissant à une plateforme, deux guérites construites de taille et couverte d'ardoise aux bouts du levant et couchant de la partie supérieure des murs du midi de la cour."
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline ; Baguelin Isabelle ; L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le Bourg de Hôpital-Camfrout
Le bourg s'est développé au sud (rue de Keraliou et rue de Tibidy), à l'ouest (rue de la rive). Le développement induit par la création de la rue Emile Salaün est abordé dans un autre dossier. Rue de la mairie : Maisons du 17e siècle en kersanton construites sur affleurement schisteux, à rez-de-chaussée, étage carré et étage de comble. L'essentiel des maisons de cette rue sont de type ternaire et ont eu une fonction de commerces, elles sont enduites. Certaines sont en mauvais état du fait de l'arrêt de la fonction commerciale.Rue de la rive : maisons de type pavillonnaire soit rez-de-chaussée surélevé, étage carré et toit à longs pans (6, rue de la rive), parfois jumélée (17 et 18 rue de la rive), soit maisons de très petites tailles mais recevant, en guise de signe distinctif, un enduit ciment avec motifs symétriques (14, rue de la rive) ou jumelées avec couverture en tuiles mécaniques ; quelques variantes du type ternaire (4, rue de la rive, datée 1922 ; 12 rue de la rive, datée 1924). Au clos Lannec, une maison du second quart 20e siècle présente des encadrements de fenêtres en micro-diorite quartzite (utilisation tardive).Les maisons situées rue de Rudével (ancienne route allant vers l'ouest de la commune) ne garde aucune trace d'ancienneté, des modifications ou reconstructions ayant eu lieu à la fin du 19e siècle. A signaler cependant la maison sise au 5, rue Rudevel : charpente 18e siècle avec des ouvertures aux linteaux de bois, la porte en accolade en façade nord est peut-être un remontage, cheminée sur mur gouttereau.Rue de Tibidy : ne comprend que des maisons du second quart du 20e siècle : soit de type pavillonnaire au rez-de-chaussée surélevé (7, route de Tibidy) soit des variantes du type ternaire à un ou deux niveaux (14, route de Tibidy ; 7, route de Tibidy) avec des entrées de portails stylisés en ciment ; les maisons sont implantées en milieu de parcelles de grandes surfaces. En s'éloignant du bourg on trouve une ferme datée 1912 et une autre de la fin du 19e siècle de type ternaire.Rue de Keraliou : le bâti date pour l'essentiel des années 1970 et 1980. Le bourg de l'Hôpital-Camfrout s'est développé autour de l'église paroissiale, en fond de ria. Le bourg de l'Hôpital-Camfrout est un lieu de passage depuis longtemps en raison de sa proximité avec l'abbaye de Landévennec et il s'y trouvait une maladrerie ainsi qu'un lieu d'accueil pour les pèlerins. Les accès au bourg de l'Hôpital-Camfrout, facteurs de développement :La modification du tracé de la route de Quimper à Landerneau a eu une incidence sur le développement du bourg. Avant 1843 c'est la route du Faou à Daoulas qui traverse l'Hôpital-Camfrout, la route de Landerneau passant par Keranot à l'est de la commune. A cette même période, l'exploitation des carrières de kersanton devient quasi industrielle. Ces deux facteurs font que l'architecture du 19e siècle (type ternaire ; architecture commerciale) est très présente au bourg.Les voies d'accès vers l'ouest de la commune se sont développées au 20e siècle que ce soit en direction de Kerascoët ou de Traon. Le long des ces axes, depuis le bourg, c'est un habitat datant pour l'essentiel du second quart du 20e siècle.Le bâti du bourg : Le long de l'actuelle rue de la mairie, il reste quelques maisons du 17e siècle, dont celle du 10, rue de la mairie, datée 1666, qui a conservé ses volumes et sa façade. Ces maisons sont situées sur un enrochement schisteux. A Pors huel, partie sud de la rue de la mairie, se situe l'ancien presbytère 18e siècle avec un puits. La partie nord de la rue de la mairie n'est bordée par un quai que depuis la fin du 19e siècle. La rue Rudevel, est aussi une ancienne rue du bourg. Elle n'a été doublée par la rue de la rive qu'au cours du milieu du 20e siècle. Plusieurs constructions de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle (certaines construites à l'emplacement de maisons plus anciennes) et une maison du 17e siècle s'y trouvent. Au cours du second quart du 20e siècle, le bourg s'est développé vers la rue de la rive lors de la création de la route vers le Pouligou et de l'endiguement de la rive droite du Camfrout ; un bel exemple de maison jumelée est à signaler, typique de l'architecture urbaine (17,18, rue de la rive). L'actuelle rue de Tibidy présente aussi des exemples d'architecture urbaine du second quart du 20e siècle. Le développement induit par la création de la rue Emile Salaün est abordé dans un autre dossier. L'étude du cadastre ancien montre peu de changements dans le parcellaire. L'implantation du bâti est aussi identique mais les maisons ont été modifiées au cours de la fin du 19e siècle et début 20e siècle lors du développement économique de la commune : 1, 3, et 4 rue de la mairie sont des anciens commerces ; la façade de la maison située au 6, rue de la mairie a été modifiée dans les années 1930. Les bâtiments publics : La mairie n'est située dans le bourg que depuis 1870. Auparavant l'administration publique était hébergée à Lescoat, demeure du maire d'alors M. Le Bras. En 1870, la commune fait construire une mairie-école dans le bourg. De nouvelles écoles sont construites en 1886 et en 1916 dans le bourg. La proximité de nombreux hameaux de Logonna et Irvillac (jusqu'en 1946) donnait à ces écoles du bourg un positionnement central. Contrairement à d'autres communes, il n'y a pas d'école dite rurale.Le recensement réalisé en octobre 2012 permet d'analyser le bâti du bourg de la façon suivante : Les limites du bourg prises pour le recensement concernent le bourg, la rue de Tibidy, la partie sud de la rue de Keraliou, la rue de la rive (avant Le Pouligou) et rue Rudével.Si les 17e et 18e siècle ne représente que 10% du bâti c'est en raison des modifications et rénovations réalisées. Le 19e siècle représente 36% du bâti et le 20e siècle (jusque années 1945), 50%. Ce que les dates portées confirment.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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An Imitation Jesus-Christ hon salver biniguet . Le

Par : Gallica

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Locmaria en l'an 1810
Plan de Locmaria, quartier de Quimper, en 1810

Par : Médiathèques de Quimper Br

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[Quimperlé - Ile de Groix - Quimper]. N 172 / [éta
[1:86400] ou 1 ligne pour 100 toises. Carte levée en 1783 par Dubois. 169e feuille publiée.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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. 70, Vieilles Maisons de la Kéréon : [carte posta
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Quimper, la gare : [photographie de presse]

Par : Gallica

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4J Quimper /50

Par : Archives départementales d

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La rue du Parc et l'Hôtel de l'Épée

Par : Archives municipales de Qu

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Chanson nevez Var sujet ar Jalousi hag an Amitie f
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Nouvelle chanson sur la jalousie et l’amitié déraisonnable [suivi de] Chanson nouvellement composée par deux jeunes gens de la paroisse de Landeleau en 1897.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Entrée église et chapelle à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vieille maison de la place à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Pierrette - Le Lavandou
Repas de famille. Communion à Toulfouën - Défilé folklorique à identifier (Quimper ?). Char fleuris. Cercle celtique de Plouedern. Enfants costumés. Camion avec du bétail. Famille, promenade à Huelgoat. Défilé d'enfants costumés. Vacances, camping, plage au Lavandou.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ar merc'hed diwar ar maez [La vie des femmes à la
Un devezh gant ur vaouez war ar maez, etre buhez ar familh hag hini an atant. [La journée-type d'une femme à la campagne, entre gestion de la vie de famille et activités liées à l'exploitation agricole.]

Par : INA

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Église paroissiale Saint-Mathurin
Edifice de plan allongé sans transept. Chevet à pans coupés. Porche sud hors-oeuvre. Sacristie hors-oeuvre de plan rectangulaire au nord de la cinquième travée. Clocher à chambre de cloches ajourée amortie d´une flèche ajourée en encorbellement encadrée de quatre pinacles. Gros oeuvre en moellon de granite enduit à l´exception des chaînages d´angle et des encadrements des baies en pierre de taille de granite. Nef à trois vaisseaux à cinq travées. Voûte à croisées d´ogives peinte en bleu. Nervures reposant sur colonnettes engagées de fond. Arcades en arc brisé reposant sur les chapiteaux des colonnes. Sol couvert de ciment.Edifice reconstruit en 1876 d´après les plans de l´architecte Ernest Le Guerrannic, par l´entrepreneur Le Louet de Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Groupe de batteries antiaériennes de Marine de Bre
Les batteries antiaériennes de la Festung Brest sont situées en arc de cercle à environ 4 km du centre ville, elles constituent une véritable "barrière de feu". Elles sont rattachées au Marine Flak Regiment 24 (créé en décembre 1941) puis au III. Marine-Flak-Brigade à partir du 1er avril 1943. On compte ainsi autour de la ville de Brest 30 batteries antiaériennes et projecteurs réparties en 5 groupes : - Bohars, Kerguillo, Poste de commandement (3/VF "Verstärkt Feldmässiger", ouvrage de campagne renforcé ; 1 cuve à eau ; 2 guérites en béton armé).>Marine-Flak 231- Roscanvel, Pointe des Espagnols, Batterie antiaérienne codée M.K.B. "Eisentrager" (4 canons de 10,5 cm ; 2 canons de 2 cm) (1 / Ma. Fla. 231)- Crozon, Saint-Jean, Batterie antiaérienne codée M.K.B. "Lanvéoc" (4 canons de 10,5 cm ; 2 canons de 2 cm) (2 / Ma. Fla. 231)- Brest, Manoir du Bot, Batterie antiaérienne codée M.K.B. "Dampfhammer" (4 canons de 12,8 cm ; 2 canons de 2 cm) (3 / Ma. Fla. 231)- Brest, Fort Montbarey, Batterie antiaérienne codée M.K.B "Vulkan" (4 canons de 12,8 cm ; 2 canons de 2 cm) (4 / Ma. Fla. 231)- Brest, Batterie antiaérienne (9 canons de 4 cm) (5 / Ma. Fla. 231)- Brest, Batterie antiaérienne (9 canons de 2 cm) (6 / Ma. Fla. 231)- Groupe de projecteurs (7 / Ma. Fla. 231)>Marine-Flak 803- Crozon, Trébéron, Batterie antiaérienne codée M.K.B. "Enterbeil / Richard" (4 canons de 10,5 cm ; 2 canons de 2 cm) (1 / Ma. Fla. 803)- Guilers, Bois de Keroual, Keriolet, Kerjean, Batterie antiaérienne codée M.K.B. "Zwischendeck" (4 canons de 10,5 cm ; 2 canons de 2 cm) (B 413 / 2 / Ma. Fla. 803)- Brest, Arsenal, Kerbonne, Batterie antiaérienne codée M.K.B. "Dingi" (4 canons de 10,5 cm ; 2 canons de 2 cm) (3 / Ma. Fla. 803)- Bohars, Kerognan, Le Beuzit, Batterie antiaérienne codée M.K.B. "Vormars" (4 canons de 10,5 cm ; 2 canons de 2 cm) (4 / Ma. Fla. 803)- Brest, Portzic, Batterie antiaérienne (9 canons de 4 cm) (5 / Ma. Fla. 803)- Brest, Ecole Navale et base de sous-marins, Batterie antiaérienne (9 canons de 2 cm) (6 / Ma. Fla. 803)- Groupe de projecteurs (7 / Ma. Fla. 803)- Plouzané, Kerdalaëz, Batterie antiaérienne (4 canons de 10,5 cm ; 2 canons de 2 cm) (Ma. Fla. 803)>Marine-Flak 804- Roscanvel, Pointe de Cornouaille, Batterie antiaérienne codée M.K.B. "Ebbstrom" (4 canons de 10,5 cm ; 2 canons de 2 cm) (1 / Ma. Fla. 804)- Crozon, Kertanguy, Batterie antiaérienne codée M.K.B. "Zander" (4 canons de 10,5 cm ; 2 canons de 2 cm) (2 / Ma. Fla. 804)- Crozon, L'île Longue, Batterie antiaérienne codée M.K.B. "Dorsch" (4 canons de 10,5 cm ; 2 canons de 2 cm) (3 / Ma. Fla. 804)- Plougastel-Daoulas, Kerziou, Batterie antiaérienne codée M.K.B. "Viermaster" (4 canons de 10,5 cm ; 2 canons de 2 cm) (4 / Ma. Fla. 804)- Lanvéoc, Poulmic, Batterie antiaérienne (9 canons de 4 cm) (5 / Ma. Fla. 804)- Roscanvel, Batterie antiaérienne (9 canons de 2 cm) (6 / Ma. Fla. 804)- Groupe de projecteurs (7 / Ma. Fla. 804)>Marine-Flak 805- Guipavas, Kermeur Coataudon, Au dessus de la plage du Moulin Blanc, Batterie antiaérienne codée M.K.B. "Einspänner" (4 canons de 10,5 cm ; 2 canons de 2 cm) (1 / Ma. Fla. 805)- Brest, Mesmerrien, Zone industrielle de Kergarradec, Batterie antiaérienne codée M.K.B. "Zellwolle" (4 canons de 10,5 cm ; 2 canons de 2 cm) (2 / Ma. Fla. 805)- Guipavas, Forestic, Batterie antiaérienne codée M.K.B."Domähn" (4 canons de 10,5 cm ; 2 canons de 2 cm) (3 / Ma. Fla. 805)- Brest, Pont ar Bilou, Batterie antiaérienne codée M.K.B. "Vorwerk" (4 canons de 10,5 mm ; 2 canons de 2 cm) (4 / Ma. Fla. 805)- Brest, Kervallon, Batterie antiaérienne (9 canons de 4 cm) (5 / Ma. Fla. 805)- Brest, Saint-Martin, Batterie antiaérienne (9 canons de 2 cm) (6 / Ma. Fla. 805)- Groupe de projecteurs (7 / Ma. Fla. 805)>Marine-Flak 811- Plougastel-Daoulas, Kerdéniel, Batterie antiaérienne codée M.K.B. "Einhorn" (4 canons de 10,5 cm) (1 / Ma. Fla. 811)- Le Relecq-Kerhuon, Kerjean, Batterie antiaérienne codée M.K.B. "Zebra" (4 canons de 10,5 cm ; 2 canons de 2 cm) (2 / Ma. Fla. 811)- Guilers, Kerédern, Batterie antiaérienne codée M.K.B. "Dachs" (4 canons de 10,5 cm ; 2 canons de 2 cm) (3 / Ma. Fla. 811)- Brest, Le Portzic, Kerriou, Le Coat, Batterie antiaérienne codée M.K.B. "Vollblut" (4 canons de 10,5 cm ; 2 canons de 2 cm) (4 / Ma. Fla. 811)- Plougastel, Kerudu, Batterie antiaérienne (9 canons de 4 cm) (5 / Ma. Fla. 811)- Quimper / Saint-Herbot, Batterie antiaérienne (9 canons de 2 cm) (6 / Ma. Fla. 811)- Groupe de projecteurs (7 / Ma. Fla. 811).Au total, l'armement antiaérien de Brest est composé de : - 8 canons de 12,8 cm- 72 canons de 10,5 cm- 45 canons de 4 cm- 85 canons de 2 cm.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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