Patrimoine culturel de Quimper

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Eglise paroissiale Saint-Pierre
Eglise de plan en croix latine à trois vaisseaux ; chevet à pans coupés flanqué de deux sacristies de plan rectangulaire. Porche sud hors-oeuvre. Clocher en pierre de taille de granite à chambre de cloches ouverte et à galerie en encorbellement, base de la flèche octogonale à galerie à quatre gâbles ajourés. Gros oeuvre en moellon de schiste et de granite recouvert d'un léger enduit. Encadrement des baies en kersantite et microdiorite. Nef à cinq travées éclairée par des baies hautes, piliers octogonales, arcs brisés, lambris de couvrement peint en bleu sur fausses voûtes à croisées d'ogives reposant sur des culots à décor végétal situés entre les fenêtres hautes. Sol couvert de dalles de granite.Eglise construite à l'emplacement d'un édifice du 17e siècle dont seul le porche sud daté de 1625 est conservé. Reconstruction en 1868 d'après les plans de l'architecte diocésain Joseph Bigot en collaboration avec son fils Gustave ; travaux exécutés par l'entrepreneur en maçonnerie Guyomard de Morlaix. Le clocher date de 1879, réalisé par Jean-Louis Le Naour de Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ecart de Traon
Ecart situé au sud-ouest de la commune, en bordure de rade. Abrite un petit port possédant cale en moellon de pierre. Le bâti s'est développé en alignement le long du chemin d'accès à la grève. Peu de logis indépendants avant le milieu du 19e siècle. Les maisons du 1er quart 20e siècle, de type ternaire ou reprenant les plan-types standardisés des années 1920-1930 sont implantées le long des voies d'accès créées de Traon à Pen ar hoat en 1901 mais aussi près de la grève afin de bénéficier d'une vue mer. L'orientation du bâti à Traon est sud-est pour le plus ancien, vers l'ouest pour celui de la seconde moitié du 19e siècle. Pour ce qui est du bâti du 1er quart, l'orientation est dépendante de l'implantation, le long des voies d'accès, mais essentiellement vers le sud, permettant un accès visuel à la mer.La maison située 4 rue du puits, bien que portant la date de 1852 (date d'une rénovation) est présente sur le cadastre de 1825. Elle devait alors être composée d'un seul niveau. Elle avait la particularité d'intégrer en façade un puits (modifications réalisées en 1953). Le n°17, rue du puits, est un logement modifié au cours du 19e siècle, puis à la fin du 20e siècle : seul subsiste une souche de cheminée qui permet d'établir qu'il s'agissait d'un logement élémentaire à une pièce à feu probablement construit juste après l'établissement du cadastre ancien. Le logis, de type élémentaire, au 18 rue du puits, répertorié sur le cadastre ancien, présente une ouverture au-dessus de sa porte d'entrée ; vestige d'une fenêtre donnant sur l'étage à haut surcroît lorsque la maison était couverte de chaume.Deux alignements, présents aussi en 1825 : certains complétés (rue du puits), d'autres écourtés (rue du nerhu). Toutes les maisons ont subi d'importantes modifications de façades (ouvertures, enduits, création d'étage). A noter, le n°33 de la rue du nerhu avec une porte plein cintre et, inséré dans la façade du n°32, un vestige de calvaire représentant deux anges portant blason.Les dates portées sur plusieurs façades montrent un regain de construction, de modifications et de rénovations au cours du 19e siècle et au début du 20e siècle. Traon est un des écarts les plus importants de l'Hôpital-Camfrout. Situé à 3 kilomètres au sud-ouest du bourg, ce village de pêcheurs s'est implanté sur un sol de schiste, de grès et d'argile. Ancien paysage de landes, actuellement boisé, Traon possède un écosystème remarquable, intégré à la ZNIEFF "Baie de Daoulas et estuaire du Faou" depuis 1979 et en ZICO (Zone importante pour la Conservation des Oiseaux).Situé face à Landévennec, l'abbaye possédait des terres à Traon louées, au cours du 18e siècle, au titre du domaine congéable (Archives départementales du Finistère cote 1 E 1093). Le 5 messidor an VI, des terres appartenant à Landévennec sont vendues au titre de biens nationaux.Traon a longtemps été desservi par un chemin venant du bourg, via Runoter en passant par Goarem mein. En 1901, un nouveau chemin de Traon à Pen ar hoat est créé. La route actuelle de Kerascoët à Traon date de 1952. L'étude du cadastre de 1825 et l'analyse du bâti permettent de constater que l'écart de Traon a pris de l'ampleur à la fin du 19e siècle et surtout au 1er quart du 20e siècle. 45% du bâti appartient au 19e siècle ; 39% à la première moitié du 20e siècle. Une dernière phase d'expansion a lieu après les années 1970, lors d'une urbanisation plus importante liée au développement des résidence secondaires.Les quelques maisons antérieures à 1825 appartiennent à la typologie des logis élémentaires à fonction mixte ; l'activité économique de Traon étant la pêche, l'élevage et l'agriculture.Les chiffres du recensement de la population de Traon au 19e siècle :1846 : 55 habitants pour 9 maisons.1856 : 48 habitants pour 8 maisons.1866 : 89 habitants pour 16 maisons.1876 : 109 habitants pour 20 maisons. 1896 : 126 habitants pour 27 maisons.1911 : 121 habitants pour 25 maisons.Les métiers exercés par les habitants de Traon :En 1856, le recensement de la population à Traon dénombre 14 cultivateurs, 8 marins, 2 journaliers, 1 domestique et 2 tailleurs de pierre.Le recensement de 1866 dénombre 7 cultivateurs, 13 marins, 1 tailleur de pierre et 1 domestique. Dix ans plus tard, sont recensés 2 tailleurs de pierre, 1 vachère, 1 journalier, 5 couturières, 12 cultivateurs et 21 marins. Les femmes sont recensées en tant que ménagères (17).On constate donc une augmentation progressive de l'activité maritime à Traon au détriment de l'activité agricole.Jusqu'aux années 1950, l'activité principale de Traon était la pêche : les coquilliers, gabares et sloops mouillaient à Traon.La chapelle Sainte-Anne, érigée en 1950, possède des vitraux réalisés par l'atelier Le Bihan, maître-verrier de Quimper.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Thèmes popularisés
Cycle de conférences organisées dans le cadre de l'université d'été du festival de Cornouaille, co-produites par Ti Ar Vro Kemper, animée par Guy Riou et Loeiz Guillamot.
Thème : Méthamorphose de la chanson traditionnelle.Intervenant : Jean-Luc Le Moign

Par : Dastum

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Le Grand-Hôtel de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La cathédrale de Quimper ; vue prise des remparts

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quimper : La phalange d'Arvor la tour eiffel

Par : Dastum

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Pibroc'h of Ponhuildu

Par : Dastum

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Les quinze ans de RBO
Depuis le 3 août 1982, RBO, Radio France Bretagne Ouest ou Radio Breiz Izel, émet à Quimper. Station locale de service public, RBO est une radio bilingue Français-Breton.

Par : INA

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Au bois

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Quimper, la préfecture : [photographie de presse]

Par : Gallica

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Appel à la population
déchirure à droite

Par : Archives municipales de Qu

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4J Quimper /85

Par : Archives départementales d

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4J Quimper /73

Par : Archives départementales d

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Quimper. - ville.
Date : 1969. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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BIGOUDENES
Quimper.- Portrait de Bigoudènes.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Entrée église et chapelle à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Arrondissements de Quimper. , Débarquement à l'île
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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La Place : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Ar merc'hed diwar ar maez [La vie des femmes à la
Un devezh gant ur vaouez war ar maez, etre buhez ar familh hag hini an atant. [La journée-type d'une femme à la campagne, entre gestion de la vie de famille et activités liées à l'exploitation agricole.]

Par : INA

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Mairie (Châteaulin)
Corps de bâtiment principal aligné sur les quais, rive droite, orienté ouest-est. Composé d'un rez-de-chaussée surélevé et d'un étage carré sous un toit à croupe dominé par une tour de type beffroi cantonnée d'échauguettes. Soubassement de granite, deux séries de travées de fenêtres encadrent la composition centrale en façade principale. Les façades de pignons présentent un rythme moins symétriques autour d'une arche centrale couronnée d'un fronton triangulaire. La distribution s'effectue depuis un grand hall éclairé par une verrière. L'arrière de l'édifice est occupé par une halle constituée d'un vaisseau à trois travées.Dès 1910, le conseil municipal de Châteaulin décide de construire une nouvelle mairie à l'emplacement de la halle au blé. C'est le projet de Charles Chaussepied, architecte des Monuments historiques à Quimper, qui est choisi sur un programme comprenant une halle et une salle de gymnastique (non réalisée). La mairie est partiellement achevée en 1914 ; les travaux sont interrompus durant le Première Guerre mondiale, elle n'est inaugurée qu'en 1925.Charles Chaussepied est l'auteur de plusieurs oeuvres en Finistère au style éclectique et historiciste : églises à Concarneau, maison à Pont-Aven de Théodore Botrel. L'ancienne halle au blé sert actuellement de salle municipale.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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