Patrimoine culturel de Quimper

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Eté 1938, au pays des calvaires, des dentellières
Cartons de lieux. Calvaires, Quimper, Bigoudènes qui tricotent. Lavandière. Scènes de rue avec des commères, un couple dans une calèche, une vieille femme avec sa canne qui marche dans la rue.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Calvaires bretons
Chutes de " La Presqu'île de Crozon " et " Carnac, terre des menhirs ". Pardon de Sainte Anne la Palud. La cathédrale de Quimper. Gros plans sur les enclos paroissiaux, les calvaires, les chapelles, les fontaines bretonnes...

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La cathédrale et la ville de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les Grandes Fêtes Interceltiques et de Cornouaille
Les Fêtes de Cornouailles réunissent à Quimper les pays Celtes de Bretagne, d'Irlande, d'Ecosse, du Pays de Galles qui célèbrent leur amitié. Ils défilent dans les rues de la ville en costume folklorique, au son de la musique traditionnelle.

Par : INA

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Demeure de Tréqueffelec, 15 allée de Tréqueffelec
La maison de maître située sur un promontoire est implantée à proximité d’une zone boisée et d’habitations neuves en contrebas. Une allée permet d’accéder à une cour centrale autour de laquelle se déploient de nombreux bâtiments. A l’est dans un espace clos, la maison de maître avec son jardin, une fontaine et une ancienne dépendance. A l’ouest, une grange transformée en logement ainsi que des habitations. Et au nord la grande crèche avec derrière celle-ci, l’ancienne aire à battre le blé ainsi qu’une dépendance. Deux piliers en pierre de taille de granit avec un portail marquent l’entrée. En franchissant ce portail, on pénètre dans le jardin. La parcelle est fermée par un mur à l’ouest. La maison de maître est de plan rectangulaire, en observant un des murs pignon on remarque qu’elle est bâtie en moellon de granit. La façade sud donnant sur le jardin est la seule à être enduite. Les éléments de couvrement et les jambages des baies sont en pierre de taille de granit. La maison de maître comporte cinq travées. Au niveau de la travée centrale du rez-de-chaussée se trouve la porte d’entrée qui donne sur un vestibule et l’escalier. La travée centrale du premier étage est quant à elle occupée par un couloir. Les ouvertures de la façade sud comportent des jambages et un linteau avec feuillure. Les fenêtres sont toutes de dimensions identiques. La date « 1790 » année de construction, apparaît sur le linteau de la fenêtre centrale du premier étage. Au-devant de la façade sud se déploie le jardin. Une ancienne fontaine qui se trouvait auparavant dans la cour du manoir a été déplacée dans le jardin. En effet, sur le cadastre napoléonien de 1834 un point d’eau apparait au centre de la cour. Par ailleurs, sur la partie est du jardin demeure une ancienne dépendance visible au même emplacement sur le cadastre napoléonien de 1834. Sur ce bâtiment, deux portes sont couvertes de linteaux en accolade fréquemment utilisé au XVème siècle. Cela permet d’avancer l’hypothèse selon laquelle, le bâtiment daterait de l’époque de construction du manoir (XVème siècle). Jean de Coatanzre possède le manoir de Tréqueffelec jusqu’en 1556, date à laquelle il passe aux mains de nobles de Kerfeunteun. Ces nobles, Thomas Guéguan et son épouse François Colombel, rendent aveu à l’évêque de Quimper en 1562 pour le manoir de Tréqueffelec ainsi que pour les dépendances, la cour, un bois, les terres du domaine de Kerfily, deux moulins, etc. En 1607,le manoir appartient à Martin de la Masse, seigneur de Tréqueffelec. Au fil du XVIIème siècle, plusieurs nobles en sont propriétaires successivement. En 1790, le manoir est détruit pour laisser place à une maison de maître. En 1838 Ernest de l’Ecluse, acquiert la maison. En 1919, une famille de cultivateurs, les Dorval, encore propriétaire actuellement, fait l’acquisition de la maison, des dépendances et des terres.Cette maison de maître possède un rez-de-chaussée, un étage ainsi que des combles qui ont été aménagés bien après 1790 comme l’indique la présence des lucarnes en chien couché. Une extension au nord a été réalisée à la fin du XXème siècle pour des questions de commodité. En outre, elle est flanquée au niveau des murs pignon ouest et est, de deux appentis construits en moellon de granit. L’appentis à l’ouest ne semble pas être présent sur le cadastre napoléonien de 1834, il a probablement été annexé à la fin du XIXème ou au XXème siècle et certaines pierre de granit provenant d’anciens bâtiments ont probablement été réemployées. En outre, l’appentis est, se trouve à l’emplacement de l’ancienne chapelle manoriale.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quimper aviation, juillet 1910

Par : Archives municipales de Qu

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Extrait des registres des délibérations de la comm

Par : Gallica

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QUIMPER Jeune homme de Quimper
Quimper.- Portrait d'un jeune homme portant le costume traditionnel.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Enquêtes sur la paroisse de Névez sous l'Empire

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Cantic spirituel var Glac'har eus ar Verc'hes : Va
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique spirituel sur l’affliction de la Vierge".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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4J Quimper /1

Par : Archives départementales d

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4J Quimper /139

Par : Archives départementales d

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Enquête diocésaine sur le culte marial de 1856 : r

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Ensemble de deux statues : saint Cornély et saint
L'ensemble, commandé en 1827 aux sculpteurs Jean-Baptiste Cuzent et Goeur, de Brest, pour la cathédrale de Quimper, a été transféré, vers 1860, à la demande de l'évêque de Quimper et de Léon, dans l'église de Baye où il est utilisé lors des processions. Socles et attributs ajoutés suite au transfert.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Notre Dame
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Voyage centre Bretagne
Pont-l'Abbé, Douarnenez, Locronan, Sainte-Anne-la-Palud, Menez Hom, Crozon, Lampaul Guimillau, Landivisiau, Guimiliau, Saint-Thégonnec, Sizun, Commana, Huelgoat, Carhaix, Le Faouët, Kernascleden.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Gymnase du lycée Laënnec, 61 rue du Lycée (Pont-l'
Ossature supportant une charpente métallique de 23 m de portée libre. Murs pignons et annexes construits en maçonnerie traditionnelle. Couverture en tôles d'acier nervuré avec isolation thermique et étanchéité multicouche. Façade en murs rideaux aluminium avec grandes parties vitrées et remplissages en panneaux sandwich isothermes.Dimensions intérieures de la salle : 44 m x 23 mLes parties annexes (vestiaires et lavabos) sont recouverts par une dalle en béton armé établie en gradins. La rénovation de 1998 a consisté à remplacer la façade rideau d'origine par un écran translucide à l'est, à rhabiller les trois autres façades d'un bardage métallique et à créer des locaux annexes (salle des professeurs, hall sportif, rangements).Le programme des installations sportives du lycée de Pont-l'Abbé - d'abord simple annexe du lycée de garçons de Quimper - est approuvé le 30 octobre 1961 par le directeur général de l'Equipement scolaire, universitaire et sportif. Il est conçu par Jacques-Henri Riedberger, architecte en chef des Bâtiments civils et Palais nationaux, et par le constructeur La Salle sportive (28 rue Marbeuf, Paris). Le marché est approuvé le 9 août 1962 et le bâtiment livré l'année suivante.A la fin du XXe siècle, des travaux de rénovation et d'extension sont menés par les architectes J.-C. Mégy et J.-M. Picq. Le permis de construire est délivré le 22 décembre 1997.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Centre sportif Jean Guéguéniat, 25 rue de Quimper
Deux fois plus grand que l'ancien gymnase Saint-Marc, le centre sportif comprend deux gymnases de dimensions 44 x 24 m (un dédié à la compétition et l'autre à l’entraînement), une salle d’escrime, une salle de gymnastique et une salle d’escalade avec un mur de 11,50 m. Le 5 avril 1965, le conseil municipal de Brest prend « la décision de principe d’assurer la direction et la responsabilité des travaux concernant les installations sportives du lycée-annexe de Saint-Marc et de s’engager à les mettre en priorité à la disposition des élèves pendant les heures de scolarité ; 2° de désigner M. Lacaille comme architecte chargé de la réalisation de ces installations », la construction du lycée lui-même étant confiée à l’État. Le programme comprend un stade, une piscine et trois salles de sports - une de type C (44 x 24 m) et deux de type A (20 x 10,50 m). La réception provisoire est prononcée le 22 juin 1972.Trente ans plus tard, l'équipement est jugé vétuste et inadapté. Après avoir envisagé sa réhabilitation, on s'oriente vers une construction neuve qui ne conserve de l'ancienne que les gradins de 754 places de la salle omnisports. Le cabinet d'architectes Liard & Tanguy remet sa première esquisse en novembre 2003. La réalisation s'opère en deux tranches : livraison d'une première salle en septembre 2006, puis démolition de l'ancien gymnase et construction du reste des bâtiments l'année suivante. Le coût de 7,5 millions d’euros est financé à 70% par la ville de Brest, les 30% restants étant versés par le conseil général, le conseil régional et l’État. Le centre sportif Jean Guéguéniat est inauguré le 5 décembre 2007. Il est utilisé par les élèves du lycée et du collège de l'Iroise et les associations sportives brestoises.
Auteur(s) du descriptif : Vely Simon ; Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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