Patrimoine culturel de Quimper

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Chapelle Saint-Sauveur-de-Coadry (Scaër)
La chapelle Saint-Sauveur-de-Coadry est édifiée au centre d’un placître ceint d’un muret de pierre dont l’accès est rendu possible par une ouverture moderne au sud. Deux croix monolithes semblant datées du Moyen-Âge marquent l’entrée. L’édifice est entièrement construit en grand appareil de granite et présente un plan allongé dépourvu de transept terminé par un chevet plat. La façade occidentale est soutenue par deux contreforts blasonnés adossés au mur pignon et de deux autres aux angles, tous couverts en bâtière. Sur la frise de l’entablement du portail occidental, on peut lire l’inscription MISSIRE. RENE. MORVESEN. RECTEVR., ses travaux sont datés de 1697 comme l’indique le cartouche lapidaire au tympan du fronton brisé. La façade occidentale est sommée d’un clocher de type cornouaillais flanqué d’une tour-escalier octogonale coiffée d’un dôme. Aux gouttereaux nord et sud, les fenêtres sont toutes rigoureusement identiques et paraissent aussi de la fin du XVIIe siècle. Elles sont composées d’un remplage à deux lancettes surmontées d’un soufflet pour unique élément du réseau. Au sud, deux ouvertures ouvrent le bas-côté, une porte à linteau monolithe sur coussinet à l’ouest et une porte moulurée en cavet surmontée d’une archivolte en accolade ornée de choux frisés et terminée d’un puissant fleuron à l’est. L’archivolte repose sur des culots aux motifs de dragon et de singe. À droite, un contrefort couvert en bâtière et blasonné vient contrebuter l’arc triomphal de la nef. Le chevet est plat et percé d’une fenêtre moderne à trois lancettes surmontées de deux mouchettes et d’un soufflet au réseau. Un coup de sabre proche de l’angle sud-est indique une reprise de la maçonnerie lors de la réfection de la chapelle dédiée à Sainte-Anne contre le chœur.À l’intérieur, la nef est flanquée de deux collatéraux divisés en quatre travées, l’ensemble indique le milieu du XIIe siècle. Le vaisseau central est séparé des bas-côtés par une série d’arcs en berceau supportés par des piles rectangulaires chanfreinées aux angles au tailloir mouluré en cavet à hauteur d’imposte. La reconstruction moderne de la façade occidentale se devine sur les piliers engagés de la première travée qui devaient – semble-t-il – accueillir une arcade à pénétration directe. Les charpentes de la nef et des bas-côtés ont été refaites par la fabrique en 1828 comme le montre une inscription sur un des entraits du bas-côté sud : FAIT. FAIRE. PAR. PIERRE LE LVREL. FABRIQVE. 1828. Les piliers engagés à pans multiples de la dernière travée de la nef dénotent une phase de construction au courant du XIVe siècle correspondant au chantier du chœur et de ses chapelles. Il est séparé de la nef par un arc triomphal en arc brisé aux voussures simplement chanfreinées qui reposent sur des piliers engagés à faisceau de cinq colonnettes frappées au nord d’un écu à trois cotices. Le chœur est flanqué de deux chapelles subsidiaires, une dédiée à Sainte-Anne, l’autre à Saint-Jean divisées en deux travées par deux arcades en tiers-point qui s’appuient à leur rencontre sur une fine colonne octogonale. Ces arcades - en particulier les fines piles octogonales - semblent plus récentes que le reste de l’élévation du chœur. Plusieurs visages sculptés rythment les sablières nord et sud du chœur. La chapelle dédiée à Saint-Jean au nord enferme un ensemble statuaire remarquable de la seconde moitié du XVIe siècle. Au mur pignon oriental, dans une cavité rappelant un enfeu, un groupe de statuettes figure la scène de la Nativité, les détails de la charpente de la grange sont peints au fond de la crèche. Au-dessus, un haut-relief empruntant la composition d’un retable évoque plusieurs scènes christiques : à gauche, le Christ délivrant Adam et Eve des Enfers, au centre, une Crucifixion accompagnée de Saint-Jean et de Marie et à droite, un Christ en Majesté sur un trône grossièrement taillé. L’ensemble est cerné de colonnettes toriques dépourvues de chapiteau et se prolongent en une accolade qui surmonte la crucifixion. A quelques mètres contre le chœur, un gisant figurant le Christ sur son sépulcre manifeste une fois de plus la pleine dévotion du Saint-patron de la chapelle Saint-Sauveur de Coadry.S’il y a bien une aumône de Busic in Stahart confirmée à Scaër en 1182 pour l’Ordre du Temple, il faut la situer au village de La Boissière, nommée autrefois Beuzit ou Buzit. L’origine de la chapelle de Coadry est sans doute à mettre en relation avec la seigneurie de Trévalot à 900m au nord, dont il subsiste une motte et une basse-cour proche de l’actuel manoir. En 1539, « la chapelle et village de Coadri » dépendent de la commanderie de Quimper et Beauvoir. Puis, elle appartient à la commanderie de La Feuillée selon une déclaration de 1697, la chapelle est alors nommée sous le vocable du Christ avec « offrandes, oblations, rentes et revenus d’icelles apartiennen au sieur commandeur ». Un procès éclate en 1704 entre le recteur de la paroisse de Scaër et le commandeur de La Feuillée qui aboutit à la répartition des offrandes de la chapelle uniquement pour son entretien, plus un tiers pour le recteur de Scaër qui doit verser la somme de 25 sous annuellement au commandeur pour le patronage. Un an plus tard, les origines de la chapelle « Saint-Sauveur » de Coadry semblent susciter la curiosité des commandeurs car sur le croquis d’arpentement de 1705 ont été dessinées une croix de Malte et une croix pattée séparées d’un point d’interrogation. En 1720, il est fait état de peintures recouvrant le sanctuaire aux motifs floraux et aux « figures représentant la passion de Notre-Seigneur et plusieurs autres histoires sacrées ». La visite de 1758 détaille brièvement l’état de la chapelle Saint-Sauveur-de-Coadry, « sur le bord d’une grande lande dans les montagnes », elle possède une charpente neuve mais « elle manque d’ardoises et est percée en différents endroits ». Sur le cadastre de 1828, le cimetière est nettement indiqué à la moitié méridionale du placître alors qu’aujourd’hui il n’en subsiste aucune trace.
Auteur(s) du descriptif : Lemaître Stéven

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les écoles de musique
Cycle de conférences organisées dans le câdre de l'université d'été du festival de Cornouaille, coproduites par Ti Ar Vro Kemper, animées par Guy Riou et Loeiz Guillamot.
Thème : bagadoù, évolution et modernité. Intervenant : Pascal Rode.

Par : Dastum

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La cathédrale de Quimper ; vue prise des remparts

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les Grandes Fêtes Interceltiques et de Cornouaille
Les Fêtes de Cornouailles réunissent à Quimper les pays Celtes de Bretagne, d'Irlande, d'Ecosse, du Pays de Galles qui célèbrent leur amitié. Ils défilent dans les rues de la ville en costume folklorique, au son de la musique traditionnelle.

Par : INA

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Demeure, dite Château de Kerustum, 12 allée de Ker
La demeure est implantée en hauteur et aujourd’hui des bâtiments contemporains sont venus s’y greffer pour former le lycée de Kerustum.Deux piliers en pierre de taille granit marquent l’entrée dans le domaine, un portail en fer forgé devait vraisemblablement se loger entre les piliers. Un mur bahut surmonté d’une clôture en fer forgé clôture une partie de la parcelle. Par ailleurs, cette demeure était auparavant entourée d’un important écrin de verdure comme l’atteste une carte postale ancienne. Cette demeure est composée d’un corps de bâtiment principal et d’un avant-corps au sud-est. L’avant-corps est rythmé par deux travées et est couvert d’une toiture en pavillon. Quant au corps de bâtiment principal, il s’organise autour de trois travées et est coiffé d’une toiture en croupe. Les deux toitures sont couronnées d’épis de faîtage en zinc. Elle s’élève sur un rez-de-chaussée, un étage et des combles aménagés. Les façades sont enduites, la pierre de taille est réservée aux éléments de décor ou de couvrement. A l’instar de nombreuses demeures bourgeoises de campagne, l’accès se fait par un perron dont la rampe d’accès se termine en volute. Il mène à une large plateforme qui pouvait aussi bien servir à l’accueil des visiteurs que de terrasse surplombant le jardin. Sur la façade sud par laquelle le visiteur rentre, le décor est structurel et ne repose aucunement sur l’emploi de fioritures. En effet, les bandeaux verticaux et horizontaux en pierre de taille de granit instaurent un subtil jeu de lignes. L’enduit blanc permet de souligner plus fortement ce jeu de lignes. Les ouvertures du rez-de-chaussée et du premier étage sont de taille identique. Elles sont couvertes d’une plate-bande appareillée avec clé passante et saillante, les jambages sont harpés et certaines sont précédées d’un garde-corps en fer forgé. Les combles sont éclairés par des lucarnes en bois dont le fronton et les jouées sont recouverts d’un essentage en ardoises.Au niveau de la façade nord, un bâtiment moderne a été annexé et dissimule une partie de la façade. On y retrouve les mêmes ouvertures et les mêmes lucarnes, une porte permet d’accéder à un sous-sol. La demeure se caractérise par une certaine dissymétrie. En effet, les lucarnes ne sont pas dans l’alignement des ouvertures du rez-de-chaussée et du premier étage. En outre, le perron ne donne pas directement accès à la porte d’entrée. La demeure dite, château de Kerustum est située non loin du manoir de Kerustum. Il a été bâti sur des terres appartenant au manoir. Le nom du manoir comme du château vient du ruisseau « Ustum » qui coule en contrebas du manoir.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château de Kistinic (Quimper)
Edifice de plan massé irrégulier ; le corps de bâtiment principal est encadré de plusieurs pavillons et d'une tour circulaire. La maçonnerie est enduite avec encadrements de baies, chaînes d'angles, corniche à modillons en pierre de taille. Les lucarnes sont surmontées de fronton à gâble, la porte d'entrée d'une accolade. (Elise LAURANCEAU, 2004) Cette étude sur le château de Toulven a été complétée en 2015 par Jeanne Guéguen, par des recherches approfondies sur l'édifice en question ainsi que par une étude sur le terrain.Le château est bâti sur les hauteurs, il surplombe la vallée du Steïr en contrebas et jouit d’un point de vue exceptionnel sur Quimper. En outre, il est entouré d’un parc de 15 hectares contemporain du château. Au sein du parc 8 hectares sont occupés par des chênes, hêtres, séquoia et marronniers. Divers chemins sinueux partent du château pour s’enfoncer dans les bois. Des étendues de pelouses ainsi que des plantes diverses comme des azalées, des camélias, des rhododendrons s’épanouissent sur 7 hectares. En outre, de tous le parc sont visibles des éléments anciens provenant d’autres manoirs ou châteaux des environs comme des puits, un lavoir, etc. Construit selon un plan complexe, il est enduit et les éléments de décor ou de couvrement sont en pierre de taille granit. Il est orienté au sud et la porte d’entrée principale est percée dans la façade nord. Ce château comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée, un étage ainsi que des combles aménagés. Le soubassement évasé est en pierre de taille à bossage rustique et une corniche à modillon couronne l’ensemble des façades. Sur la route de Guengat, l’entrée du château est marquée par un portail en fer forgé circulaire encadré par deux piliers surmontés d’un couronnement crénelé. Juste après l’entrée monumentale, se dresse à gauche l’ancienne maison de gardien aménagée en gîte. La maison de gardien présente un plan carré avec une aile en retour d’équerre, elle est enduite en blanc et la pierre de taille granit est employée pour les éléments de décor ou de couvrement.La façade nord du château est flanquée d’une courte aile en retour d’équerre à l’ouest. Cette aile est couronnée par une toiture en pavillon. Elle s’organise autour d’une travée au nord et d’une travée à l’ouest. Les fenêtres du rez-de-chaussée et du premier étage de la travée nord sont couvertes d’un linteau à double accolade alors que celles de la travée ouest sont plus étroites et classiques. Les combles de la travée au nord sont éclairés par une lucarne gerbière en pierre de taille granit avec fenêtre à traverse et pignon à chevronnière. La partie est de la façade est rythmée par deux travées. La travée à l’extrémité est, éclaire l’escalier intérieur. Ellepossède une fenêtre couverte d’un linteau en accolade au rez-de-chaussée, une fenêtre à meneau couverte d’un linteau en accolade au premier étage ainsi qu’une lucarne en pierre de taille avec pignon à chevronnière au niveau des combles. La travée centrale est traitée avec une attention particulière, elle se distingue par ses ouvertures. En effet, la porte d’entrée à laquelle on accède par un perron à degré convexe est surmontée d’un linteau en accolade, lui-même souligné par un bandeau décoratif couronné par un fleuron. Au premier étage est percée une fenêtre à meneau avec linteau en accolade également souligné par un bandeau décoratif. Les combles sont éclairés par une lucarne avec pignon à chevronnière couronné d’un fleuron et dont le tympan est orné d’une bécasse sculptée dans le granit. Sur la façade est, un clocheton sur bretèche sur lequel est inscrite la date de 1874, est aménagé au niveau de la corniche. A l’angle de deux ailes en retour d’équerre qui sont dotées d’ouvertures étroites est logée une petite échauguette. Sur une des deux ailes en retour d’équerre une petite porte est percée au niveau du sous-sol pour accéder aux caves et l’autre aile est flanquée dans un angle d’une tour à demi hors-œuvre. La tour est surmontée d’une toiture en poivrière, et est percée sur sa façade est et sud de quatre fenêtre avec linteau en accolade. Des mâchicoulis décoratifs qui rappellent le vocabulaire castral classique, séparent le premier étage du deuxième étage. Le deuxième étage est éclairé par deux fenêtres à meneau couvertes d’un linteau à double accolade souligné par un bandeau décoratif. La façade sud domine une vaste étendue de pelouse. Elle comprend la tour à l’est, un corps de bâtiment central et une aile en retour d’équerre. Le corps de bâtiment principal comprend une travée avec deux fenêtres jumelées surmontées de linteaux à double accolade au rez-de-chaussée et au premier étage. Les combles sont éclairés par une lucarne avec pignon à chevronnière couronné d’un fleuron et dont le tympan est orné par un quadrilobe sculpté. L’aile en retour d’équerre est rythmée par deux travées, le rez-de-chaussée qui est occupé par un salon laisse pénétrer la lumière par deux portes fenêtres couronnées d’un linteau en accolade. Le premier étage accueille deux fenêtres avec le même type de couvrement. Les combles sont percés d’une unique lucarne semblable à celle du corps principal mais dont le tympan est orné d’un trilobe sculpté. Un perron ajouté dans les années 1950 permet d’accéder directement au salon pour assurer une meilleure communication avec le parc au sud. Edifice construit au cours de la 2e moitié du 19e siècle dans le style néogothique. Il appartient à M. L. Cosset au début du 20e siècle. (Elise LAURENCEAU, 2004)L'historique a été complété par des recherches approfondies en 2015 par Jeanne Guéguen.Le château de Kistinic a été construit en 1874 par Louis Mouillade, un notaire vendéen et non loin du manoir du même nom. Actuellement, le château est occupé par des propriétaires anglais qui l’ont acheté en 2004.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise ; Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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QUIMPER.- La Cathédrale, le Maître-Autel.
Quimper.- Le maître-autel, intérieur de la cathédrale Saint-Corentin.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Riviere de Quimper, le chateau de Perrenou (cote n

Par : Dastum

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Vieille Femme de Quimper
Quimper.- Portrait d'une vieille femme, portant le costume traditionnel.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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QUIMPER La vieille marchande de cuilliers en bois
Quimper.- Portrait d'une vieille marchande de cuillères en bois.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Partie de la côte de Bretagne de Quimper à Quimper

Par : Gallica

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La rue du Parc et l'Hôtel de l'Épée

Par : Archives municipales de Qu

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Plac'hig an douar nevez

Par : Dastum

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Kannadig Intron Varia Kerzevod

Par : Dastum

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Chapelle Sainte-Brigitte
Clôture de choeur 16e siècle, déplacée au musée de Quimper ; chapelle 16e siècle détruite en 1934 ; parties déplacées en 1935 à la chapelle sainte Thérèse.
Auteur(s) du descriptif : Service régional de l'inventaire Bretagne

Par : L'inventaire du patrimoine

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Église paroissiale Notre-Dame-de-Lorette
Edifice de plan allongé avec nef flanquée d´un unique bas-côté au nord. Chevet plat. Massif occidental bâti contre le pignon de l´ancienne église, avec chambre des cloches de plan carré surmontée d´une flèche ajourée octogonale flanquée de quatre clochetons. Sacristie hors-oeuvre couverte d´un toit à croupe. Choeur s´ouvrant au sud vers l´ancienne chapelle seigneuriale séparée en deux parties par un arc diaphragme. Chapelle sud couverte d´un lambris de couvrement. Nef couverte d´une charpente apparente et lambrissée formant des voûtes d´ogives à lunettes. Ancien ossuaire hors-oeuvre transformé en chapelle des fonts.D´un édifice antérieur, dédiée à saint Pierre et attesté au 14e siècle, ne subsiste rien. Au 15e siècle, le culte de la Vierge supplante celui de Pierre. L´édifice est reconstruit dans la première moitié du 16e siècle ; le choeur à chevet plat, la chapelle sud, ancienne chapelle seigneuriale des seigneurs du Terre puis Joly de Rosgrand, les piliers de la nef ainsi que l´ossuaire datent de cette époque. Le bâtiment figure, avec un porche sud, sur le cadastre de 1811. La sacristie a été rajoutée dans la première moitié du 19e siècle, A la fin du 19e siècle, l´édifice est en mauvais état ; le clocher, refait sans doute peu avant 1850 et figurant sur des documents anciens, est démoli. La reconstruction est intervenue entre 1901 et 1905. Le clocher a été réalisé en 1901 d'après un dessin du chanoine Jean-Marie Abgrall. Les autres parties de l'édifice ont été modifiées suivant les plans de l´architecte Charles Chaussepied, de Quimper : conservation de l´emprise au sol de l´édifice ancien (chapelle sud incluse) et doublement de la hauteur de la nef et du choeur. Le projet d'un porche au sud ne sera pas réalisé.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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