Patrimoine culturel de Quimper

vignette
picto
Bretagne
Plage du Ris à Douarnenez vue en contre plongée avec pins et balustrade blanche au premier plan. Audierne, le port, bateaux de pêche à quai, jetée, bateau militaire M.755 (dragueur côtier Capella de la Marine nationale mis en service en 1955), quai, groupe d'enfants marchant, bigoudènes en coiffe, autocar, bateau de plaisance, pont au fond avec panorama sur le château de Locqueran, coiffe de Douarnenez, bateau (annexe)"l'espérance", pêcheurs discutant, deux Pen Sardinn avec coiffes discutent. Vieille dame avec coiffe (du Cap Sizun ?) agenouillée priant devant une tombe au cimetière. Port de Morgat (?), jetée, vieux pêcheurs qui discutent (sabots). Pointe de Pen-Hir (Camaret), vagues, maisons de bord de mer. Le Tas de Pois, Mémorial aux Bretons de la France Libre (inauguré en 1951). GP sur scout de France avec bachis (scout marin). Détail d'un calvaire avec Piéta (à identifier, il manque le bout de la croix). Détail d’un calvaire (à identifier)avec personnage ecclésiastique qui sert de base à l’ensemble Pointe Saint Mathieu, les deux maisons jumelées en ruines en bord de mer (démolies depuis) en arrière-plan, 1er plan calvaire à degré avec croix, pêcheur à la ligne sur rochers. Saint-Guénolé-Penmarch, Trois bigoudènes en coiffes et pélerines brodent (au picot), bigoudène passe à vélo au fond, les femmes devant un stand de ventes de broderies. Penmarch, tas de goémons, chapelle ND de la Joie , bigoudène en coiffe, trio marchant dont une bigoudène avec coiffe (les deux femmes tiennent des fourches) Penmarch, femme réparant filet de pêche sur dune, 2 bigoudènes cousent, ramassage des filets sur dune. Penmarch, port à marée basse, ), couple mettant en tas du goémon sur la plage. Deux bigoudènes cousent sur la dune, filet ramassé par 5 hommes (le grand filet de pêche était étendu sur la dune). Saint-Guénolé, façade de l'usine Cassegrain (de nos jours conserverie Océane alimentaire), phare d'Eckmühl, bigoudène assise sur la dune (seule la coiffe dépasse), couple mettant en tas du goémon sur la plage. Douarnenez ( ?), vedette militaire. Le Faouët, halles couvertes en ardoises (horloge et clocher), platanes. Calvaire avec Christ en croix. Visite à la chapelle Sainte Barbe du Faouët, escalier, détail de gargouille, oratoire Saint Michel, cloche Campagne, landes (Monts d’Arrée ?). Pleyben, calvaire (1555-1650), cyprès, église Saint Germain (16-17), ossuaire, détails de sculptures (cavalier, portement de croix, Eve en enfers, larron). Menhir (à identifier) dressé au milieu d'un champ avec au second plan un alignement mégalithique, une ferme. Deux chapelles sur le même site à identifier. Côte Nord du Finistère entre Argenton et Landunvez, sur la route touristique, maisons, dunes, GP sur armérie maritime. Portsall ( ?), port de pêche à marée basse. Calvaire le long d'une route à identifier. Sizun, enclos paroissial, porte triomphale (XVI), ossuaire à côté, monument aux morts, clocher, détail de gargouilles, église avec cimetière, église avec porche et calvaire. Locronan, église Saint Ronan, place, enseigne avec fer et tête de cheval, place, chapelle et calvaire de Bonne Nouvelle ( ?) avec fontaine, rue en pente de Locronan, puits, église Saint Ronan, place, 2CV, 4TL, R8 Renault, homme en gilet brodé (bleu, jaune et noir) et botte marche dans la rue, façade église de Saint Ronan, Job l’imagier (silhouettiste) découpant des profils en papier découpés. Tractions avant sur le parking. Une statue de Saint Isidore sur la façade d’une maison. Église de Meilars-Confort en avec clocher Beaumanoir avec calvaire à côté. Clocher à base carrée, cimetière et calvaire. Locronan, maisons en granite de la place, enseigne le repaire bar, GP sur lucarne (1669), puits, intérieur de l'église de Saint Ronan (vitrail), Job l'imagier, enseigne « Le repaire bar fruits de mer »vitrine de magasin vendant des poupées habillées en bretonne. Près du puits une fillette transvase de l’eau avec une bouilloire dans un pichet. Clocher et calvaire entouré de 4 statues (à identifier). Gros plan sur statue de Saint Benoit en granite (avec une crosse et un livre ouvert). Église de Sainte Anne La Palud à Plonévez Porzay et son calvaire (inscription Messire Vergoz recteur), panorama sur campagne alentours. GP sur statue Sainte Anne et la Vierge. Panorama sur rade de Brest de Plougastel, panorama sur le Relecq-Kerhuon et l’Elorn. GP sur statue de Plougastellen avec fraises (sculpture "femme au panier de fraises" réalisée par René Quillivic pour le côté Cornouaille du pont Albert Louppe). Plougastel-Daoulas, vieille femme avec coiffe de travail avec sac sur les épaules marche le long de la route. Plougastel-Daoulas, Chapelle Saint Jean (XV-XVI) en Plougastel-Daoulas, calvaire, voilier de scouts de France (scouts marins). Lavandière au lavoir. Sur un sentier côtier, fillette cueillant de la bruyère, jeune fille. Vedette attend à quai, mer, parking de voitures (lieu à déterminer). Images sombres, pan de pignon avec ouverture en ruine d'une église (à identifier). Pont-Aven, défilé en costumes bretons (Giz-fouen pour la coiffe), char avec reines. Tréguier, panorama sur toits de maisons et vue sur rivière du haut du clocher de la cathédrale ( ?), enfants avec costume breton, Tréguier, La Sainte Yves saint patron des hommes de loi (3e dimanche de Mai), cornemuse, char de la Reine, place du Martray avec monument dédié à Ernest Renan réalisé en 1904 par Jean Bouch, femme en coiffe, sortie de la cathédrale Saint Tugdual, religieuses, bannières, croix, juges en habits (hommes de loi dont une femme), drapeaux bretons, procession de la châsse, évêque Armand Coupel (1883-1966, évêque de 1949 à 1961), reliquaire, lanterne de procession. Procession sous la pluie, parapluies au pardon de ND de la Joie en Penmarch, femmes tiennent bannière dame avec cierge, statue de Jeanne d'Arc, la Vierge, drapeaux (Gwen a du, hermines de Bretagne avec un bateau peut être Nantes, lion, bélier). Quimper, fête de Cornouaille, défilé, passage devant musée départemental breton, coiffes de Pont-Aven, Plougastel, Lorient, Châteaulin, Plougastel-Daoulas, bagad de Lan Bihoué, défilé le long de l'Odet, fanfare, Suisses en costumes, danses folkloriques avec quenouilles, fanfare militaire, drapeaux bretons, défilé d'enfants à costumes bretons, remise des prix sur estrade devant la préfecture et le Mont Frugy, danses du mouchoir, danses de Plougastellen.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Voyage ornithologique à Camaret, Pentecôte 1948
Vers 1937, titre écrit à la machine à écrire "Josselin", château de Josselin façade sur l'Oust, homme fume. Locronan, église saint Ronan, statue d'ange sur un mur, place, maisons, puits central, vieil homme assis sous le porche de l'église avec canne et chapeau, statue de Saint Ronan, portail double avec arc en plein cintre au trumeau une statue, vitrail sur la vie de Saint Ronan, une vieille femme file la laine à la quenouille la fenêtre (image volée). "Pipit des arbres", Promenade dans les bois de sapin. Le calvaire de "Pleyben" église, calvaire, cyprès, GP sur sculpture du calvaire, sacristie, clocher. L'église "Sainte Marie du Menez Hom, église clocher avec deux cloches, portail, bas côtés." Camaret", église Notre Dame de Rocamadour, jetée, bateau de pêche. Ruines du manoir construit par l'écrivain Saint Pol-Roux à Lagatjar en Camaret dit manoir du Boultous (baudroie en breton), puis après 1916 manoir de Coecilan (construit en 1904 au dessus de la plage de Pen Hat, détruit en 1944), batterie allemande. Camaret, quai, port, bateaux de pêche, cordages sur le quai. Les "goélands argentés et bruns" dans port de Camaret. Escalade dans les falaises de la presqu'île de Crozon avec le matériel d'observation (homme avec jumelles). Les mouettes tridactyles." En allant aux Tas de pois" promenade en chaloupe, homme fume, pêche à l'aiguillette à la ligne. "Macareux moines "et "cormorans Largup".

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Chapelle Notre-Dame-de-la-Lorette
Plan en croix latine à vaisseau unique. Chevet plat flanqué d´une sacristie au nord de plan carré à comble à surcroît. Clocher-mur à chambre de cloches ajourée amortie d´une flèche ornée de crochets et encadrée à sa base par quatre gables ajourée et quatre pinacles. Gros oeuvre en moellon de granite enduit à l´exception des encadrements des baies, des chaînages d´angles et du massif occidental en pierre de taille de granite. Lambris de couvrement peint : étoiles sur fond bleu. Sol couvert de dalles de granite.Une chapelle aurait été fondée par un seigneur de Rubian dans la vallée du Stéïr au milieu du 17e siècle. Tombée en ruines, elle est rebâtie en 1872 sur la hauteur d´après les plans de l´architecte diocésain Joseph Bigot par l´entrepreneur Jean-Louis Le Naour. 1974 : restauration et assainissement ; 1975-1979 : réfection de la toiture.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Manoir de Trégont Mab, chemin de Trégont Mab (Qui
Le manoir de Trégont Mab est situé en écart et ceint par des terres agricoles et boisées. Il a conservé son logis et quelques dépendances. Le logis de Trégont Mab était originellement disposé selon un plan en demi croix : un espace quadrangulaire muni d'une tour carrée à l'arrière. L'espace quadrangulaire a été par la suite doublé à l'arrière, intégrant la tour d'escalier, et adjoint d'une aile néoclassique au XIXe siècle. Le logis originel est maçonné en pierre de taille et couvert d'ardoise. La façade principale, du XVIIe siècle et orientée au sud, est ordonnancée en trois travées. La travée centrale est percée au rez-de-chaussée de la porte d'entrée, couverte par un arc en anse de panier dont le voussoir comporte une succession de moulures, qui se fondent dans le chanfrein de l'encadrement de la baie. Cette porte d'entrée est flanquée de deux larges fenêtres munies d'un chanfrein à angle droit. Trois fenêtres semblables percent l'étage. Trois lucarnes à croupe ont été ajoutées au niveau des combles. Les deux pignons sont découverts et supportent chacun une souche de cheminée. Deux figures animales sculptées encadrent l'égout du toit. Une corniche à moulure concave fait la jonction entre la toiture et la maçonnerie. A l'arrière du logis, la façade ne s'élève que sur un rez-de-chaussée et un étage couvert par la toiture. De part et d'autre de la tour d'escalier, la façade est percée par une travée de fenêtres disposées sur les deux niveaux. La tour d'escalier se prolonge sur un niveau supplémentaire et est couverte par un toit à quatre pans, surmonté de deux épis de faîtage. Au nord, dans le prolongement de la tour d'escalier, l'aile néoclassique est maçonnée en moellons et s'élève sur un rez-de-chaussée et un étage. Cet édifice est couvert par un toit à pente douce. Une corniche présentant une série de moulures fait la jonction entre le mur et la toiture. L'aile s'étend sur trois travées de fenêtres. Au sud et en retour d'équerre par rapport au logis, se dressent les anciennes écuries, maçonnées en moellons de pierre et couvertes d'ardoise. Plus loin au sud et en face du logis se trouve la chapelle seigneuriale , orientée à l'est. Elle est maçonnée en moellon et couverte d'ardoise, s'élevant sur un seul niveau. de plan rectangulaire, elle s'achève à l'est par un chevet semi-circulaire. A l'est du logis se dresse un puits à margelle circulaire. A l'ouest du logis et accolé à celui-ci, une bâtisse s'élève sur un rez-de-chaussée et un étage de combles. Elle est maçonnée en moellons de pierre et comporte des encadrements de porte chanfreiné en remploi. La date de construction de cet édifice n'est pas connue. Trégont Mab accueille également les ruines de l'ancien couvent des Cordeliers de Quimper, démonté à la fin du XIXe siècle. Le domaine est possédé en 1690 par la famille Le Mavic. en 1774, elle passe aux mains des Coroller de la Vieuville. Au XIXe siècle, le manoir est aux mains de la famille Colomb, elle passe ensuite aux Kerviler et aux Busquet de Caumont. On ne trouve pas dans les aveux le terme de "manoir", mais on mentionne le "village" de Trégont Mab Huella, comportant "maisons, cour, jardin, chapelle, bois de haute futaie, rabine et taillis" C'est à Jean-Baptiste Colomb, ex-conseiller de préfecture, que l'on doit la "reconstruction" de l'église du Couvent des Cordeliers de Quimper, édifice construit au XIIIe siècle et détruit vers 1840.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Chapelle de Kerdévot (Ergué-Gabéric)
Plan et ordonnance intérieureLe plan, d´une simplicité extrême, est celui des grandes chapelles du 15e siècle, un édifice rectangulaire à trois vaisseaux de dimensions comparables à celles de l´église paroissiale d´Ergué-Gabéric. Un grand arc-diaphragme, également présent dans les collatéraux, sépare les deux travées de la nef des deux travées du choeur et retombe sur de puissantes piles octogonales, flanquées de faisceaux de colonnettes et renforcées vers l´est par des portions de murs de refend, comme le sont les murs-pignons est et ouest. L´importance de ces supports et l´épaisseur des contreforts au droit de l´arc triomphal suggèrent que le projet initial était, comme à Quilinen, de placer le clocher au-dessus de celui-ci, au mitan de la chapelle. Ce parti général reprend sur un mode mineur celui mis en oeuvre dans le second quart du 15e siècle à Locronan, mais les voûtes de pierre ont fait place ici à des lambris (en berceau sur le vaisseau central ; en demi-berceau sur les bas-côtés). Toutefois, des départs de nervures croisées visibles au revers du même arc médian semblent correspondre à un projet initial de voûtement assez rapidement abandonné. La partition de l´espace était encore accentuée par la présence d´un jubé de menuiserie. On peut voir dans la pile qui flanque le mur gouttereau nord deux portes murées, l´une qui devait donner accès à un escalier en vis conduisant vers le clocher, l´autre au-dessus sur une passerelle de bois enjambant le collatéral et menant à travers une des piles de l´arc-diaphragme sur la tribune du jubé. Au milieu du choeur et de la nef, les moulures des grandes arcades filent en pénétration dans de hautes colonnes. En revanche, aux extrémités est et ouest et sur l´arc triomphal, elles retombent par l´intermédiaire de petits chapiteaux sur des colonnettes fréquemment ornées d´un réglet.Tout en observant que les premières colonnes du chœur sont encore dans la tradition du gothique de la première moitié du 15e siècle, R. Barrié propose néanmoins pour l´édifice une chronologie basse : implantation du chœur dans les années 1470, achèvement du mur du chevet vers 1480, construction de la nef dans les premières décennies du 16e siècle. Il nous semble au contraire, à voir l´homogénéité du parti, que l´oeuvre peut fort bien s´inscrire en totalité dans la seconde moitié du 15e siècle. À cet égard, la simplicité des chapiteaux et des grandes arcades de la nef peut être interprétée comme une volonté de hiérarchiser les espaces par le biais du décor, plutôt que comme l´indice d´une campagne tardive. L´édifice est largement éclairé, dans l´axe longitudinal par la maîtresse-vitre à six lancettes et réseau flamboyant surmonté d´une rose formée de quatre soufflets tournoyant et par la fenêtre ouest, beaucoup plus modeste, latéralement par les baies des bas-côtés. La maîtresse-vitre accueille, depuis la restauration exécutée en 1938, des éléments de deux cycles distincts : une Passion du Christ des années 1480, peut-être à son emplacement d´origine, et une Vie de la Vierge, un peu plus récente, provenant d´une verrière latérale. Au-dessus, intégrée dans le glacis de la maîtresse-vitre, un socle à décor d´arcatures devait recevoir la statue de la Vierge. Tout ce décor architectural, comme le mobilier liturgique intégré dans les murs latéraux, est traité avec beaucoup de soin et de finesse.Ordonnance extérieureUne toiture à deux versants couvre la nef et ses bas-côtés. Le mur du chevet, où s´équilibrent harmonieusement les pleins et les vides, est fortement scandé par deux contreforts d´angle et deux contreforts médians encadrant la maîtresse-vitre dans l´axe des grandes arcades, tous amortis par des pinacles à 45°, ornés à la base de figures animales, très comparables à ceux de la cathédrale de Quimper. Les parties hautes de la façade ouest, avec son clocher à coursière en surplomb couronnant le mur-pignon, accosté de deux tourelles octogonales, transcrivent dans le vocabulaire classique un parti répandu en Cornouaille dans la seconde moitié du 15e siècle et dont la chapelle Saint-Fiacre du Faouët offre le prototype. On peut donc imaginer que l´architecte intervenu en 1702 a restitué les dispositions générales de la partie renversée, allant d´ailleurs jusqu´à réemployer des pierres moulurées du clocher médiéval pour former les pilastres corinthiens de la chambre des cloches et à couronner celle-ci d´une flèche gothique. Encadrée par deux pinacles prismatiques, la porte ouest présente un ébrasement en plein-cintre à quatre tores retombant sur des colonnettes à chapiteaux, surmonté d´une accolade à fleuron et de plusieurs écus effacés. Là encore, elle offre beaucoup de ressemblances avec la porte percée dans la quatrième travée du bas-côté nord de la cathédrale, qui date des années 1450. Les deux autres portails, ouverts dans le mur méridional, en sont des versions simplifiées.Au sud de la chapelle, s´élève un calvaire monumental du 16e siècle dont la base rectangulaire, cantonnée de contreforts angulaires, est creusée de douze niches privées depuis la Révolution de leurs statues d´apôtres. Elle sert de socle à trois fûts écotés, qui ont conservé l´essentiel de leur statuaire. À 300 m vers l´est, une fontaine armoriée abrite une petite Vierge à l´Enfant.Les convergences stylistiques avec la cathédrale de Quimper sont nombreuses : la coexistence des formes en plein-cintre et des arcs brisés, des nervures en pénétration et des chapiteaux, la modénature qu´on retrouve identique à la croisée du transept de Quimper et à l´arc triomphal de Kerdévot, le répertoire formel des portes, des remplages et des pinacles sont autant de points communs entre les deux monuments. En bref, tout indique que les travaux de la chapelle ont été conduits en parallèle avec le grand chantier quimpérois, ou du moins dans sa suite immédiate, par des maîtres formés sur celui-ci.Selon une tradition ancienne, la chapelle aurait été construite en action de grâces à la Vierge pour avoir protégé le pays du fléau de la peste. Or, plusieurs épidémies jalonnent en Cornouaille les derniers siècles du Moyen Âge, depuis celle qui ravagea Quimper en 1349. En 1412, les bourgeois de la ville se vouent à Notre-Dame du Guéodet pour y échapper ; en 1472, on évoque encore la peste qui a sévi récemment, et le compte des trésoriers de Quimper signale le même fléau en 1480. Quoi qu´il en soit, la chapelle existait en 1439, date à laquelle le Quimpérois Jean Lemoine lui lègue par testament deux livres de cire. Jadis desservie par un réseau routier beaucoup plus dense qu´aujourd´hui, elle était située au sud du grand chemin de Quimper à Coray, lui-même héritier d´une antique voie romaine, et était de ce fait une des plus fréquentées du diocèse.L´hermine passante, sans doute remontée au 18e siècle sous la balustrade du clocher, les images des ducs de Bretagne, la couronne en tête, décrites dans les vitraux par P. de Courcy, l´écu plein de Bretagne sur un poinçon de la charpente du choeur, pourraient suggérer une fondation ou du moins une protection princière, que ne confirme cependant aucun texte. En revanche, il n´est pas douteux que toutes les familles féodales des environs, qui servaient la dynastie des Montfort comme gens de finances ou officiers, ont pris part à la construction. Au premier rang d´entre elles, figurent les Tréanna, et dont les armes figuraient en haut à gauche de la maîtresse-vitre. Dans la seconde moitié du 15e siècle, on peut citer Yvon III de Tréanna, écuyer du duc en 1457, capitaine de Concarneau en 1479, et son frère Charles. Plusieurs membres de la famille, clercs, comme Geoffroy de Tréanna, chanoine de Saint-Corentin en 1486, ou laïcs, sont représentés en donateurs dans les verrières hautes de la cathédrale de Quimper, et leurs blasons figurent en bonne place sur les clés de la voûte. Leur mécénat s´exerça également sur l´église de Rosporden et dans la belle chapelle de Locmaria-an-Hent en Saint-Yvi. Si la date du début des travaux est incertaine, on peut considérer que le choeur au moins était achevé en 1489, millésime porté sur un fragment de verrière à décor architectural remonté dans la maîtresse-vitre. La couverture de l´édifice devait être mise en place autour de 1500, puisque la sablière nord de la nef porte le blason d´alliance France-Bretagne, correspondant aux règnes successifs de la duchesse Anne (1491-1514). Toutefois, une consécration tardive aurait eu lieu, selon R. Couffon, le 26 octobre 1556.En 1701, le clocher est renversé par une tempête. Il est restauré l´année suivante par le recteur Ian Baudour, comme l´indique une inscription gravée sur le linteau sud de la chambre des cloches. La sacristie qui flanque au sud le choeur de la chapelle porte le millésime 1705. En 1795, la chapelle est acquise au prix de 6 000 livres par un cultivateur, qui en fait don à la commune d´Ergué-Gabéric en 1804. La charpente a fait l´objet d´une restauration en 2002-2004.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
La cathédrale de Quimper ; vue prise rue de Brizeu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Ar charpañtour ? (Teñval 'eo an deiz)

Par : Dastum

vignette
picto
Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle évoque l'origine du poisson, son travail et les différentes étapes de la chaîne.

Par : INA

vignette
picto
Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle parle de la difficulté physique du métier à la chaîne, l'impossibilité de se parler, l'évaluation du travail en fin de journée, la fatigue engendrée par le bruit.

Par : INA

vignette
picto
Une ardoisière à Saint Cadou
Alain et Dany Pouliquen sont artisans ardoisiers. Ces frères exploitent une ardoisière à Saint Cadou, dans le Finistère. Après des années difficiles, ils participent actuellement à la restauration du toit de la cathédrale de Quimper.

Par : INA

vignette
picto
Villa Keranna, 68 quai de l'Odet (Quimper)
La villa Keranna est située sur la rive droite de l’Odet, et fait face à Locmaria. Bâtie au milieu d’une vaste parcelle, elle est orientée au sud pour pouvoir profiter au maximum de l’apport de lumière et dominer la rivière de l’Odet. Jadis, une masse d’arbres et un mur bahut surmonté d’une grille en fer forgé venaient fermer la propriété et masquer la vue sur l’Odet. Actuellement, elle est le siège d’une compagnie d’assurances maritime et de nombreuses extensions contemporaines se sont greffées à l’arrière du bâtiment. Un mur bahut et des grilles récentes assurent toujours la coupure entre le quai de l’Odet et la propriété. La villa est composée d’un corps de bâtiment principal et d’un petit pavillon d’entrée accolé à la façade ouest. L’ensemble du bâtiment et le pavillon sont enduits, la pierre de taille de granit est employée pour les éléments de décor ou de couvrement. Le pavillon d’entrée est un ajout récent, dans le style de la villa. L’accès est permis par un perron à degré convexe. Le corps de bâtiment central est de plan carré, il est couvert d’une toiture à la Mansart. Il s’élève sur un rez-de-chaussée, un premier étage et un étage de combles. La façade sud qui donne sur l’Odet s’organise autour de trois travées mais ne possède pas de porte d’entrée. L’absence de porte d’entrée en façade sud laisse à penser que l’entrée devait probablement se trouver sur la façade nord qui comporte également trois travées. Cependant, des extensions modernes sont venues obstruer la vue du rez-de-chaussée et de l’étage rendant la lecture de la façade difficile.Sur la façade sud, les trois ouvertures du rez-de-chaussée et du premier étage sont identiques et leur décor dénote une volonté de valoriser cette façade donnant sur l’Odet. Ce sont des fenêtres hautes avec des jambages harpés, couvertes d’un arc surbaissé avec crossettes en escalier et clé à pointe de diamant. En outre, elles reposent sur un appui saillant et possèdent une allège. Au niveau des combles trois lucarnes couvertes d’un linteau en arc surbaissé et mouluré, sont maçonnées dans le brisis du toit. La façade est couronnée d’une corniche. La façade sud est principalement marquée par la verticalité et la symétrie. Cependant, cette verticalité est contrebalancée par l’horizontalité des bandeaux décoratifs saillants. L’accent mis sur les baies de la travée centrale distingue celle-ci des autres travées : un balcon en fer forgé reposant sur deux consoles pour le premier étage et une lucarne de plus grande taille avec fronton cintré et arc surbaissé avec clé en pointe de diamant. Sur chacune des façades est et ouest se trouve une travée axiale. A l’instar de la travée est, la travée ouest devait probablement accueillir une ouverture à chaque étage avant la construction du pavillon. Cette travée axiale traduit la présence d’un couloir longitudinal. Le rez-de-chaussée de la façade est, est occupée par une porte d’entrée comme devait l’être celui de la travée ouest. Les deux murs pignon est et ouest supportent chacun deux souches de cheminée. Au nord, le premier étage est percé de deux ouvertures à encadrement harpé et couvertes d’un linteau droit monolithe. Au niveau de la travée centrale du premier étage se trouve un avant-corps légèrement en saillie du mur. Avant l’ajout d’extensions modernes, l’avant-corps devait vraisemblablement descendre jusqu’au rez-de-chaussée pour y accueillir la porte d’entrée principale. Cette porte d’entrée était probablement flanquée de deux fenêtres semblables à celles de l’étage. En outre, les combles sont éclairés par trois lucarnes du même type que la façade sud. Au sud-ouest de la parcelle, dans l’angle est logé un petit bâtiment de plan rectangulaire et couvert d’une toiture à croupe. Sur le mur gouttereau est, étaient percées deux larges ouvertures qui ont été transformées. Ce bâtiment devait vraisemblablement servir de remise. La villa Keranna a été construite en 1923.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Pèlerinage des Sept-Saints de Bretagne / Par J. Tr
Dans ce document J. Trévédy évoque l'historiographie du Tro Breizh.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Bleun brug, Menez Hom
Bleun brug au Menez Hom. Le Folgoët et son pardon. Camaret et son port de pêche. La pointe du raz. Quimper et ses fêtes de Cornouaille.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Carnet de dessins / Jean-Marie Abgrall
Dessins, notes et croquis réalisés au crayon par le prêtre-architecte Jean-Marie Abgrall entre 1890 et 1891.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Fous, folles & astrologues à la cour de Bretagne /
Notice de Julien Trévédy datée de 1891 sur les fous, folles et astrologues des ducs et duchesses de Bretagne.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
QUIMPER - Vieilles Maisons. Rue du Guéodet
Quimper.- La porte d'entrée de la maison des Cariatides, rue du Guéodet. Un homme et une fillette posent près des piliers surmontés de figures sculptées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Eglise de Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Buez Sant Tenenan : hag histor Plabennec
Vie hagiographique de saint Ténénan et présentation de la ville de Plabennec (Finistère).

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Arrondissements de Quimper. , Chapelle Saint Conva
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
Calice 3 et patène
Coupe et patène en argent doré. Fausse coupe ajourée. Pied polylobé. Noeud aplati, coupe évasée.Ce calice a été réalisé au milieu du 19e siècle dans l'atelier des orfèvres Demarquet à Paris et revendu par le marchand Pêche de Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Da zoudardet côz Napoleon, Pere a zanto o c’halono
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Aux vieux soldats de Napoléon, heureux du retour de ses reliques de Ste-Hélène... [suivi de] Enterrement de l'empereur Napoléon, le 15 décembre 1840

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Kermesse
La Kermesse à Ergué Gabéric (Finistère). La foule endimanchée, quelques bigoudènes en coiffe et curés se pressent autour des différentes attractions. Loterie, jeu de casse-boites, différents stands, vendeuse de fraises (plan furtif), pêche à la ligne, tir à la corde, un électrophone est à gagner, tir au fusil, une jeune femme s'essaie au tir, prêtre, un curé joue du cor. Le réalisateur se plaît à filmer les visages souriants et heureux mais les plans, souvent furtifs, bougent sans cesse + quelques problème de vitesse de défilement de l'image. Rivière. Banderolle "Grande kermesse" dressée à l'entrée d'une allée d'arbres. Sur un route, une fanfare menée par un curé ouvre le défilé suivie par les chars décorés tirés par des tracteurs : les petits indiens, le jardinier soigne ses fleurs, les petits lutins, la reine, les petits chinois, le moulin à vent, le quartier Russe, le petit train enchanté, le petit cow boy, les indiens. Beaux plans des gens sur les chars et dans la foule qui sourient. Ambiance bon enfant et sourires. Les membres d'un cercle celtique se détendent sur la pelouse, buvette, foule des spectateurs, balançoire pour enfants, familles.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Bourg (Rédené)
Même si la paroisse est attestée dès le 11e siècle, ce n´est sans doute pas avant le 16e siècle, époque de la reconstruction de l´église paroissiale, que le bourg commence à prendre l´embryon de la structure, par ailleurs de faibles dimensions, que l´on lui connaît encore aujourd´hui. Il se développe autour d´un carrefour de voies de communication secondaires, à distance de l'ancienne voie romaine puis route royale et départementale assurant la liaison entre Vannes et Quimper via Hennebont et Quimperlé. La comparaison entre le cadastre de 1811 et le cadastre actuel permet d´observer l´évolution au cours des 150 dernières années.La plupart des constructions, pour l´essentiel des fermes, se situaient au sud et à l´ouest de l´église alors que l´emprise foncière constituée par l´ancien presbytère et ses jardins dominait le secteur nord-ouest. Le caractère à dominante agricole demeure encore lisible : l´ensemble situé au 1, rue de Rosbigot correspond, bien que très remanié, à une ferme probablement bâtie au 17e siècle. Au 1, rue des Ecoles, un ancien logis dont la couverture en chaume a disparu à une époque récente, porte les dates de 1662 et 1673 ainsi que celle de 1776 qui correspond sans doute à un remaniement. Le puits situé rue du Penty (parcelle 99) porte la date de 1780.Toutes les constructions situées au nord de l´église ainsi que de part et d´autre de l´actuelle rue du Stade - le bâtiment situé au n° 3 abritait une forge - ne remontent qu´à la seconde moitié du 19e siècle, époque qui correspond à un essor démographique et agricole généralisé dans ce secteur. De cette période date également l´ensemble des bâtiments scolaires construit sur des terrains vierges au sud du bourg ainsi que l´agrandissement de certaines fermes comme celle située au 1, rue de Rosbigot où une grange porte la date de 1873. Ici, comme au 1, rue des Ecoles, l´ancien logis de ferme a perdu sa fonction initiale au profit d´un nouveau et grand logis d´allure urbaine. L'école primaire privée Notre-Dame-de-Lorette date de 1932. Aujourd´hui, à côté d´une seule exploitation agricole encore en activité, le bourg de Rédené se distingue par son caractère résidentiel corroboré par la réhabilitation progressive de bâtiments anciens.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_Quimper"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets