Patrimoine culturel de Quimper

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Ergothérapie
B-8 / Ergo (ergothérapie ?) St Anne + ??? Carton "De travaux thérapeutiques Sainte Anne 9-14 juin 1956", exposition de travaux de patients à l'Hôpital psychiatrique Sainte Anne de Paris. Une femme entre par l'arc de triomphe (entrée de l'Hôpital). Sur le fronton inscription "Centre psychiatrique Sainte Anne" et panneau "fédération des Sociétés de la Croix Rouge, exposition de travaux thérapeutiques". Hommes balaient sur la rue avec balai de cantonnier. Carton "45 établissements plus de 70 services". Une main d'hommes met au fur et à mesure des fiches sur une table avec les mentions suivantes: Hôpitaux psychiatriques du Mans, de Ravenel (Service des hommes), de Pierrefeu (Service des hommes), de Bassens, du limousin, de Maréville, de Limoges, de Morlaix, d'Aurillac, de Quimper, d'Aix-en-Provence, de Château-Picou, de Biron, de Vieiljuif (service du Docteur Henri Colin), de Stephansfeld, de Toulouse, de Charité sur Loire, de Maison Blanche (Service du Docteur Follin), de Beauregard à Bourges, Montdevergues (Service du Docteur Suttel), ". Exposition d'objets d'ergothérpie, objets en vannerie, tissus, petits mobiliers pour enfants, oeuvres de l'Hôpital Pilon, jouets pour enfants, reliure. Panneau "une forme de socio-thèrapie, l'étude de l'alphabet Braille et le travail bénévole de copiste", gros plan sur cartes postales de travaux d'élèves. Carton "en prenant contact avec le monde, le malade peut soit projeter son propre univers tourmenté". Gros plan sur travail d'élèves avec des dessins. Carton "soit le modifier pour fournir des objets valables". Objets en vannerie. carton "le monde du malade à travers les peintures et les dessins dans l'exposition, certains savent dessiner d'autres sont tourmentés par un rêve ou une obsession", réalisation de dessins et d'huiles (portraits). Carton "monde bouleversé et fragmenté", dessins. Carton: "monde deshabité du schizophrène, prendre contact avec le monde pour aboutir à une fabrication et finalement à la vie sociale". Petites sculptures en gros plan, paniers. Carton "sans direction le malade fournit des objets qui traduisent son aliénation". Tableau fait avec des outils, maquette en allumettes du pont d'Avignon, chat, sculptures d'animaux. Carton "dans l'asile traditionnel, le malade fournit aussi des travaux serviles pour le personnel mais sans guérir". Vêtements pour enfants (bavoir brodé, poupées habillées). Carton "ou des chefs-d'oeuvre". gros plan sur une poupée habillée en bretonne, reliures en mosaique, boîte en rotin, ex-voto (bateau dans une église). Carton "mais on peut faire retrouver à chacun des formes traditionnelles et locales qui ont leur valeur". Paniers en vannerie, râteau en bois, petite luge. Carton "ainsi se créent des ateliers", photographies d'atelier (punaisées sur un panneau). Carton "réalisant des travaux de série intéressant le malade au rendement". Gros plan sur jouets (ânes). Cartons "ou des travaux plus artisanaux et artistiques". Reliures, dessin (réalisation de l'Hôpital du Vaucluse), tissage de l'Hôpital Prémotré, jouets pour enfants, petite carriole. Carton "mais en même temps, l'ambiance se modifie grâce à ces travaux même". Femmes dans une chambre confectionnant des fleurs en tissus, chaises et tables, sets de table, serviettes. Dans la cour, les patients en récréation. Robes, marionnettes (réalisation de l'Hôpital Sainte Anne). Photographies: hommes patients sur des bancs, joueurs de football. Carton "le travail s'intègre dans la vie sociale de l'Hôpital tout entier".

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Quimper - non renseigné

Par : Dastum

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dérobée à l'accordéon

Par : Dastum

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Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle évoque l'origine du poisson, son travail et les différentes étapes de la chaîne.

Par : INA

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Maison de Mademoiselle Mérop, 4 venelle de Kergos
La maison est alignée au nord sur la venelle de Kergos, la cour à l’est et le jardin au sud sont clos d’un mur de clôture en moellon de granit. Elle est construite selon un plan carré. Le « Petit Hôtel » pour Mademoiselle Mérop est construit en béton armé et entièrement recouvert d’un enduit ciment gris. Il comporte un niveau de sous-sol, un rez-de-chaussée ainsi qu’un étage. L’étage était occupé par un grenier qui devait sûrement servir de réserve pour les livres de Mademoiselle Mérop. L’entrée se fait par une porte en plein cintre, côté venelle de Kergos et mène à un couloir transversal. Au nord, à l’ouest de ce couloir se trouve la salle à manger éclairée par deux baies jumelées. A l’est, ce couloir donne accès à un escalier ou à une porte menant à la cour. Sur la façade est, au rez-de-chaussée deux fenêtres éclairent deux pièces. L’une ouvre sur la cuisine et l’autre sur la salle de bain. Une petite porte plein cintre permet d’accéder au sous-sol. Par ailleurs, la façade est possède une partie formant pignon flanquée d’une haute souche de cheminée et percée d’une fenêtre.Au sud-est un bureau et au sud-ouest une chambre. La façade sud donnant sur le jardin, présente un pignon à chevronnière. Le bureau est logé dans un bow-window, qui est un pentagone éclairé par quatre fenêtres et couvert d’une toiture en ardoise. Le bureau communique directement avec la chambre. Cette chambre bénéficie d’un large ensoleillement par la présence de deux fenêtres. Le premier étage est également percé de deux fenêtres, mais elles n’apparaissent pas sur le plan de 1930.Cette maison a été construite pour Mademoiselle Mérop dans les années 1930 selon les plans des architectes associés Jacques Lachaud et René Legrand. Mademoiselle Mérop tenait une librairie.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Kergoat Ar Lez, 26 rue François René de
Le manoir de Kergoat Ar Lez, aujourd'hui inclus dans le tissus urbain, a été transformé au cours du temps. Il est constitué d'un corps de logis quadrangulaire, comportant une tour à son angle sud-ouest. Il est flanqué de part et d'autre de deux corps annexes. Le corps occidental a été fortement remanié, comme le montre la comparaison entre une photographie de son état actuel et une photographie ancienne. Le second bâtiment semble moins transformé. On entre dans ce qui reste du domaine par deux portails, l'un au sud et l'autre au nord. Le logis, maçonné en moellons de pierre, a également vu quelques modifications sur sa façade, notamment au niveau des baies du rez-de-chaussée, qui ont été élargies pour faire des doubles portes-fenêtres. La carte postale ancienne et le dessin de Louis Le Guennec nous indiquent qu'à la place de celles-ci se trouvaient une fenêtre à meneau et une porte couverte d'un arc en anse de panier et ornée d'une accolade. La fenêtre de petites dimensions qui est proche de la tour n'a pas été modifiée, elle présente sur son linteau une série de moulures. De même, au premier étage, les deux fenêtres, qui ne sont pas d'origine présentent un chanfrein se terminant sur leur linteau par une accolade. Au niveau des combles, deux lucarnes à croupe ont été installées, probablement dans les années 1950. La tour à l'angle sud-ouest, qui est demi hors d’œuvre, a été peu transformée ; on note simplement la disparition d'une lucarne dans le toit en poivrière. Cette tour, maçonnée en pierre de taille et moellons équarris, est divisée en trois niveaux. Le niveau du rez-de-chaussée, qui abrite un autel, éclairé par deux baies dotées de vitraux et est percé par une archère canonnière orientée vers l'est. Au premier étage on trouve également une archère orientée vers le sud-ouest ainsi qu'une baie dont l'encadrement est travaillé : son linteau et son appui comportent une série de moulures, ses jambages, chanfreinés, font le lien entre les deux. Au dernier niveau, la tour abrite un colombier dans lequel les boulins subsistent. Sa charpente est un assemblage de voliges verticales. L'arrière du bâtiment a gardé ses dispositions d'origine sur sa moitié est. Des fenêtres avec un simple chanfrein éclairent la cage d'escalier. Sur la section ouest de la façade nord, une baie vitrée a été percée. Sur le toit deux lucarnes ont été ajoutées. La cage de l'escalier en vis, situé dans l'angle nord-est du logis, comporte des niches comprises dans la maçonnerie. En bas de l'escalier, au rez-de-chaussée, une figure anthropomorphe est sculptée dans l'angle nord-est. L'intérieur du logis présente une salle munie d'une cheminée. A l'est du bâtiment précité se dresse un édifice qui pourrait avoir servi soit de logis annexe, soit de corps de ferme. L'ensemble est très remanié. Le dessin de Louis Le Guennec nous informe qu'à l'époque il ne comportait qu'une porte simple et une petite fenêtre carrée, la toiture ne présentait aucune lucarne. Aujourd'hui les ouvertures de ce bâtiment présentent une mauvaise interprétation du style de l'époque de construction. En effet, la façade sud est éclairée par quatre baies. De gauche à droite,se trouvent une fenêtre large et basse, une porte-fenêtre très large, une porte et une porte transformée en fenêtre. Au niveau des combles trois larges lucarnes à croupe ont été ajoutées sur chacun des pans du toit, on en retrouve également trois sur l'autre pan de toit. A l'arrière de ce bâtiment une baie est dotée d'un vitrail où figurent un blason, représentant quatre animaux, chevaux ou loups, ainsi que la date de 1616. Le corps de bâtiment à l'est du logis, qui s'élève sur un rez-de-chaussée et un niveau sous comble, est également maçonné en moellons. Les ouvertures ont été remaniées de la même manière que le bâtiment précédent. Les combles sont éclairées par six lucarnes à croupes réparties sur les deux pans du toit. Jusque récemment, la chapelle du manoir était encore présente, comme l'atteste la carte postale ancienne. Elle a été détruite au début du XXIe siècle et ses pierres ont été vendue lors de la mise en vente de l'ensemble. Maçonnée en moellons et couverte d'ardoises, elle n'est pas documentée. Deux portails permettent l'accès au manoir. Le portail sud, le plus orné, est composé d'une porte cochère et d'une porte piétonne. Maçonné en pierre de taille, les deux arcades sont décorées d'archivoltes. La porte piétonne est couverte par un arc en anse de panier dont le voussoir présente plusieurs moulures se fondant dans le chanfrein de ses jambages. La base de ceux-ci est moulurée. L'archivolte, prenant la forme d'une accolade, présente des crossettes à motif végétal. Cette archivolte retombe par ailleurs sur deux crossettes sculptées, représentant des visages anthropomorphes. La porte cochère est couverte d'un arc en tiers-point, dont le voussoir présente une succession de moulures, venant se fondre dans le chanfrein de ses jambages, dont la base est également moulurée. L'archivolte au dessus de la voûte prend également la forme d'une accolade et présente les mêmes caractéristiques que la précédente. Sur une pierre, entre les deux archivoltes, un blason qui n'a pas été identifié est sculpté, représentant quatre figures animales. Le second portail, à l'arrière du manoir, est beaucoup moins décoré. Il s'agit une porte cochère, maçonnée en pierre de taille et moellons équarris. On y trouve une porte avec deux vantaux en bois sur lesquels sont fixés des ferronneries datant probablement du XVIIIe siècle. Le portail est couvert par un arc en plein cintre dont la clé de voûte est surmontée d'une pierre sur laquelle est sculpté un blason aujourd'hui illisible. Ce portail est flanqué de deux niches coiffées d'une accolade et chanfreinées : l'une, côté est, avec une pierre d'appui dotée de moulures, et l'autre, côté ouest, sur le mur de clôture en retour d'équerre. En 1540, Clémence Jouan, veuve de René Finamour, rend aveu au fief des Réguaires pour le manoir de Kerarzelez (variante de Kergoat Ar Lez). La construction pourrait être attribuée à Richard Finamour, qui est cité à la montre de 1562. En 1583, c'est Martin de Jauréguy qui acquiert le manoir.En 1674, rené de Lohéac est identifié comme sieur de Kergoadalez. Il était conseiller du Roi et maître Ordinaire à la chaire des Comptes de Nantes. Au XVIIIe siècle, la famille Gouyquet de Bocozel acquiert le manoir par voie de succession.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vieillard de Quimper
Quimper.- Portrait d'un vieil homme, portant le costume traditionnel.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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4J Quimper /17

Par : Archives départementales d

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Dessin humoristique du préfet Richard barbu en red

Par : Archives municipales de Qu

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Kantik en henor da sant Julian patron Mortolodet P

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Eglise de Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Adoromp holl (Troménie de Locronan: vêpres et veni

Par : Dastum

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Notre Dame
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Anse Saint Laurent :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Fontaine et bassin de fontaine
Le bassin repose sur un piédouche.Cette fontaine et son bassin, datant du 18e siècle, peuvent provenir soit de Rouen, soit de Quimper imitant le décor de Rouen.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Hamon Françoise ; Le Louarn Geneviève ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Arrondissements de Quimper. , Eglise de Lambourg :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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L'Église constitutionnelle confondue par elle-même

Par : Gallica

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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