Patrimoine culturel de Quimper

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En flânant sur la côte nord
Promenades en Finistère Nord de 1958 à 1967. Vue du paysage depuis une voiture. Le pont Albert Louppe, le calvaire de Plougastel-Daoulas. Bateaux à marée basse. Un homme godille sur une petite barque. Pêche à la coquille en rade de Brest par temps pluvieux, les pêcheurs ont vêtu leurs cirés jaunes. Remontée du filet, puis retour au port. Paysage vu depuis la route. Carte de "la rade et les îles". Passage d'une 4 CV noire. Panneau "Le Conquet. Au Conquet, place de la pompe, vue du café-restaurant "Au Lion d'Or". Des bateaux en cale sèche dans le port. Plan sur une carte et un album photo de Ouessant : on y aperçoit le moulin de Karaes. Bateau pour Ouessant en passant par la pointe Saint Mathieu puis débarquement au Stiff. On pêche à la ligne sur la côte. Découverte du paysage de l'île depuis le phare du Stiff, la lentille rend les images rouges. Promenade sur la côte. Vue d'une croix blanche face à la mer. À la plage, on joue et on construit des châteaux de sable. Passage d'un char à banc. Vue du clocher de la chapelle Notre-Dame de Bonne Espérance et du moulin de Karaes. Des femmes travaillant au champ. Le phare du Creac'h. Un peintre esquisse le paysage Ouessantin. Des moutons dans les champs, des pigeons sur un toit. Les paysans sont au travail : labour de la terre, récolte des pommes de terre ou nourrissage des poules. Images de vagues s'écrasant sur les rochers. Bateaux sur l'eau. Vue de l'église Saint-Pol Aurélien de Lampaul à Ouessant. Une femme âgée en coiffe se balade dans les rues. Sortie de messe, de nombreuses femmes portent la coiffe blanche ou noire de Ouessant. Portrait de fileuses en coiffe sur la côte, puis sur le bord d'une route filant la laine. Vue de bateaux à marée basse. La chapelle Notre-Dame de Bon Secours ou chapelle Saint-Michel au Conquet, entourée de son cimetière. Panneau "Saint Mathieu : 1.80". Le phare et le sémaphore de la pointe Saint Mathieu. Panneau "Grève de Porslioguan". Des moutons sur la côte. Vue de la plage, le phare au loin. La 4CV vue de face. Des ajoncs en fleur, une petite croix près d'une chapelle, des marguerites, des chevaux puis les rochers. Vue du paysage en voiture. Retour de pêche et débarquement du poisson à quai. Les barquettes contenant les poissons sont rincées en mer. Vue du littoral. A Brignogan-Plages, les goémoniers récoltent les algues et les disposent sur une charrette attelée à un cheval avant de les étaler dans un champ afin de les faire sécher. Vue du phare de Brignogan en arrière-plan. Ramassage des foins sur charrette à cheval. La basilique Notre-Dame du Folgoët et son pardon. Une femme porte des cierges. De nombreuses femmes portent des coiffes de pays différents : coiffe du pays Bigouden, coiffe de Kerlouan ou de Plouneour-Trez... On porte également des bannières, sur lesquelles on peut lire "Kerlouan", "Paroisse de Plouguerneau", "Saint-Anne priez pour nous". On porte en procession la statue de la Vierge Noire. Détails architecturaux de la basilique. Brodeuse en coiffe de Lesneven. A Brest, une pancarte indique : "Brest, vigie du Léon, centre de tourisme". Passage de trolleys sous le crachin. Rue de Siam puis le pont de Recouvrance où passe un trolley. Vue des grues du port et du château de Brest. Les bateaux au port : cargos, bateaux de pêche,... Déchargement des marchandises sur le port à l'aide des grues qui les déposent sur un camion à quai. Au port de plaisance, on hisse les voiles puis c'est parti pour la régate des voiliers, passage sous le pont Albert Louppe. Le Pen Duick 1 (1959) en rade de Brest. Retour au port. Affiche du 10e Festival International des Cornemuses de Brest les 2, 3, 4 et 5 août 1962. Affiche du château du Taureau en baie de Morlaix. Défilé de sonneurs et de danseurs en costume dans les rue de Brest. Délégations Écossaises et Israéliennes. Porteurs du drapeau breton, du drapeau de Saint-Pol de Léon, du drapeau de Vannes, du drapeau de Saillé... Costumes de paludiers pour les guérandais. Femmes en coiffes de Pont-Aven, Rosporden, Quimper. Bannières de Saint-Cast et d'Auray. Défilés de bagadoù et de cercles celtiques. Passage devant la pharmacie centrale, le magasin "Mermet, tailleur civil et marine", Eddy, Kodak. Les enfants aussi sont vêtus de costumes traditionnels.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Chapelle de Locjean, Kernevel (Rosporden)
La chapelle est située sur un léger promontoire rocheux au centre du village de Locjean et adopte un plan en croix latine à nef unique, transept et chevet plat. Les élévations extérieures montées en grand appareil indiquent une construction dans la première moitié du XVIe siècle ainsi que plusieurs remaniements entre le XVIIIe et XIXe siècle. En 1705, sur les relevés d’arpentages du terrier de la commanderie de La Feuillée, le bras de transept nord-est aligné au pignon du chevet, puis, sur le cadastre de 1844, il semble être reconstruit dans l’axe du bras sud, bien que ses dimensions semblent plus modestes qu’aujourd’hui. À l’ouest le pignon est constitué d’un clocher-mur flanqué d’une tour-escalier octogonale percée de fenêtres oblongues, il est soutenu par quatre contreforts à larmier et empattement prolongeant la déclivité du terrain. Il rappelle, plus modestement, celui de la chapelle du Moustoir à une dizaine de kilomètres au sud toujours dans l’ancienne paroisse de Kernevel. Une volée d’escaliers à trois marches donne accès au portail occidental à multiples voussures simplement moulurées en tores et cavets sans chapiteaux coincé entre les deux contreforts bas du pignon. Le gouttereau sud-est percé d’une porte flamboyante à voussures triples surmontées d’une accolade ornée de choux frisés et cernée de pinacles fleuronnés. À l’intérieur, la nef est entièrement chaulée et à charpente apparente, refaite en 1880 comme l’indique une inscription sur le premier entrait du chœur. Deux bénitiers et une crédence en accolade ainsi qu’une dizaine de statuettes inscrites aux Monuments Historiques complètent le mobilier du XVIe siècle. La chapelle de Locjean est construite sur le territoire de l’ancienne commune de Kernevel, située entre Quimper et Quimperlé, c’est peut-être l’Hospitalis inter duas Kemper de la charte de Conan IV de 1160. En 1539, la chapelle de « Lojean » est mentionnée dans un aveu de la commanderie de Quimper et Beauvoir. En Mars 1671, la frairie de « Lojan » est jugée trop éloignée de la paroisse, le recteur de Kernevel fonde alors une messe dominicale à perpétuité ainsi que l’obligation de catéchiser et de prononcer à voix haute un de profundis et fidelium. Dans la déclaration de la commanderie de La Feuillée en 1697, la chapelle de « Locjean » est énumérée dans les dépendances du Temple de Quimper et une rente annuelle tombe à la Saint-Michel. En 1758, il est précisé que les offrandes et oblations suffisent à l’entretien de la chapelle, car elle est en bon état et bien blanchie, une croix en cuivre, une patène et un calice dorés « sont propres pour y dire la messe ».
Auteur(s) du descriptif : Lemaître Stéven

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Kerdaridec, 24 chemin de Kerdaridec (Qui
Le manoir de Kerdaridec est constitué d'un logis du XVIIIe siècle et est flanqué de part et d'autre de deux corps de bâtiments. La façade du logis, orientée au sud, est rythmée par trois portes, celle de l'extrémité est, qui est chanfreinée, était à l'origine une fenêtre, tout comme celle de l'extrémité ouest, comme en témoignent des gonds et des négatifs de barreau sur les pierres d'encadrement. Au dessus de ces baies, au niveau de la toiture, sont alignées trois lucarnes cintrées. Au dessus de la porte centrale se trouve une niche votive flanquée de deux sculptures représentant des pots à feu ou des bougeoirs. Le premier étage est rythmé de cinq fenêtres chanfreinées. La fenêtre centrale est surmontée d'un linteau sur lequel on trouve une inscription et une date, difficilement déchiffrable. Le rez-de-chaussée et le premier étage sont séparés par un bandeau allant d'un bout à l'autre de la façade. Le logis comporte deux souches de cheminée réparties sur les deux pignons. Le logis a été étendu sur son côté nord, dont la façade d'origine était aveugle, dans les années 1970. A l'intérieur du logis, au rez-de chaussée se trouvaient, sur chaque pignon, une cheminée. Il ne subsiste aujourd'hui que celle du pignon ouest. A l'étage se trouve également une petite cheminée portant un décor, représentant un cœur surmonté d'une croix. Le sol du rez-de-chaussée était constitué de dalles de pierre, qui se trouvent aujourd'hui disposées en terrasse devant la façade sud. A l'étage et sous la charpente, le sol est constitué de parquet reposant sur des solives. La charpente est constituée de fermes à pannes, couvertes d'un voligeage jointif. A l'ouest du logis se trouve une étable et une soue à cochon, laquelle est cloisonnée à l'intérieur par une pierre levée. Ce bâtiment est construit en moellons de pierre et couvert de tôle ondulée. A l'est du logis se trouve un autre corps de bâtiment, qui à l'origine était aligné avec le logis, comme on peut le voir sur le cadastre napoléonien. Il est maçonné en pierres de taille sur sa façade sud et couvert d'ardoise. La façade est rythmée par quarte ouvertures. Les deux portes des extrémités comportent un linteau portant une date : 1869 pour la porte ouest et 1728 pour la porte est. Sur le pignon est se trouve une souche de cheminée associée à un four à pain dont la voûte vient s'insérer dans le pignon. A l'est de cet ensemble se trouve un hangar du XXe siècle accolé à un édifice s'élevant sur un rez-de-chaussée et grenier.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quimper : Tourelle et vieilles maisons sur le Stei

Par : Dastum

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Villa Liorzic, 15 rue de Salonique (Quimper)
Cette villa d’architecte est construite en hauteur et en retrait par rapport à la rue ce qui la distingue du bâti environnant. Un haut mur d’enceinte en moellon de granit marque la séparation avec la rue et les bâtiments mitoyens. Elle présente un plan carré, et est flanqué de deux ailes en retour d’équerre : une au nord-ouest et une au sud-est. Le cabinet de l’architecte est logé dans l’aile nord-ouest. La villa est entièrement construite en moellon de granit, les éléments de décor ou de couvrement sont majoritairement en pierre de taille de granit et certains sont en brique. Le corps de bâtiment principal comprend un niveau de sous-sol, un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles aménagés. L’aile en retour d’équerre au nord-ouest possède uniquement un rez-de-chaussée. Celle du sud-est s’élève sur un rez-de-chaussée et deux étages. Une porte d’entrée est percée dans le mur d’enceinte, et sur le linteau monolithe est inscrit le nom de la villa « Liorzic » (jardin en breton). L’entrée principale de la villa est symbolisée par un porche auquel on accède par quelques marches et qui donne accès à deux portes, l’une menant dans la villa et l’autre dans le cabinet de l’architecte. Le porche est couvert d’une voûte d’ogives et en façade, un arc surbaissé repose sur deux colonnes engagées de plus d’un tiers surmontées chacune d’un chapiteau orné de palmettes. Les portes sont d’origine et prennent place dans des ouvertures couvertes d’un linteau monolithe droit reposant sur des coussinets. La porte menant directement au cabinet d’architecte n’est plus utilisée, actuellement on y rentre depuis l’intérieur de la villa. Ce cabinet d’architecte avec une importante hauteur sous plafond est de plan carré, et il est éclairé par une grande verrière au niveau du plafond. Cette verrière est de plan rectangulaire, elle est composée de panneaux de verres aux motifs variés et la gamme de couleur utilisée comprend du rouge, du jaune, du bleu ou vert au. En outre, une large fenêtre couverte d’un linteau métallique éclaire la pièce et c’est à cet endroit que se trouvait la table à dessin de l’architecte. Actuellement, le cabinet a été transformé. La façade du corps de bâtiment principal est percée au rez-de-chaussée d’un large baie couverte d’un arc outrepassé emprunté à l’architecture mauresque ou à l’art nouveau qui battait son plein dans les années 1900. Plutôt que de percer deux ouvertures pour éclairer le salon, l’architecte a opté pour une seule ouverture qui permet d’apporter un maximum de lumière qui se diffuse dans la pièce. L’angle ouest est chanfreiné et couronné d’une statue représentant l’architecte Charles Chaussepied tenant dans ses mains un compas, symbole de la profession. La présence de cette statue fait référence à l’art médiéval. Le rez-de-chaussée est séparé du premier étage par un bandeau d’étage saillant. Le premier étage est éclairé par deux portes fenêtres à traverse possédant des jambages harpés avec cavet et un linteau monolithe droit avec cavet. Elles sont toutes deux précédées d’un garde-corps ouvragé en fer forgé. Les combles sont percés d’une lucarne. Cette façade est couronnée par une corniche à modillons uniquement au sud alors que la façade ouest possédant deux ouvertures est couronnée d’une simple corniche.L’aile en retour d’équerre est, présente au sud un mur pignon avec chevronnière et crossettes. Au rez-de-chaussée, la salle à manger est éclairée par trois baies jumelées occupées par des fenêtres à traverse avec arc en plein cintre. Le châssis de tympan est composé de deux vantaux dans lesquels se logent des panneaux de verre colorés avec des motifs. Par ailleurs, ces panneaux sont protégés par une grille ouvragée en fer forgé. A l’instar du salon, la salle à manger est placée au sud pour profiter d’un large ensoleillement. Un bandeau d’étage délimite le rez-de-chaussée des deux étages. Au premier étage se trouve une grande fenêtre couverte d’un linteau en bâtière et orné d’une accolade au niveau du soffite, les jambages sont ornés d’un cavet. Le deuxième étage est éclairé par une petite ouverture couverte d’un linteau en mitre orné de briques rouges, jaunes et d’une pierre de taille de granit.Les façades est et nord sont dotées de multiples ouvertures et deux portes secondaires. Les deux façades sont couronnées par une corniche. Au nord se trouvent les ruines d’une buanderie. La villa Liorzic était le cabinet et la résidence principale de l’architecte Charles Chaussepied. Elle a été construite en 1904 d’après les plans qu’il avait lui-même réalisé. Charles Chaussepied y a habité avec sa famille tout au long de sa carrière d’architecte à Quimper. A sa mort, il en a fait donation à son fils également architecte, André Chaussepied. Les propriétaires actuels ont acheté la villa à André Chaussepied en 1974.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bleun-Brug 038

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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4J Quimper /1

Par : Archives départementales d

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4J Quimper /60

Par : Archives départementales d

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Le culte de la très Sainte Vierge dans le diocèse

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Lettres à M. Lecoz, prêtre et principal du collège

Par : Gallica

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Thoniers : [Plaque d
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Fêtes des cornemuses
Filmé depuis le haut de la rue du Maréchal Foch, Lorient. Un pipe band écossais, la kevrenn Saint Malo, le bagad de Redon (bagad de femmes), le cercle de Rostrenen, des enfants en costume (région de Quimper), le cercle de Callac, le bagad Yaouankiz an Aod de Saint Nazaire (composé de beaucoup de femmes), des hommes en bragoù-braz, un cercle du Pays Bigouden, Plougastel-Daoulas, Fouesnant, Carnac. Une vue sur l'immeuble de la Liberté du Morbihan. Un cercle fait une démonstration de danse dans la rue : une gavotte pourlet. Le cercle de Langonnet, le bagad de Lann-Bihoué.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Armoire 17
Cette armoire présente des pieds antérieurs galbés à coquille montant de fond, une corniche droite et des battants à 3 panneaux. Le bâti est assemblé à coupe carrée, la traverse supérieure des battants à coupe composée, les traverses médianes à coupe carrée à joint mixte, et la traverse inférieure du bâti à coupe d'onglet. La traverse inférieure du bâti ainsi que les panneaux et les traverses des battants sont chantournés. Une baguette moulurée est rapportée sur la traverse supérieure du bâti. Une fiche à lacets en fer fixe sur toute sa longueur chaque battant. Les entrées de serrures sont en laiton découpé et estampé, des clous accompagnent le décor.Cette armoire finistérienne, datée entre 1870 et 1880, pourrait provenir de Quimper ou de Châteauneuf du Faou, d'après l'analyse stylistique.
Auteur(s) du descriptif : Hamon Françoise ; Le Louarn Geneviève ; Toscer Catherine ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Calice
Pied à six lobes en accolade, sans ressaut. Base de la tige à six pans avec arcatures abritant des figuriens d'apôtres. Nœud orné de boutons carrés posés sur la pointe. Noeud et personnages fondus ; pied et coupe repoussés ; languettes du pied à la tige rabattues et soudées ; bordure du pied estampée ; sommet de la tige gravée ; boutons du noeud gravés et émaillés.Calice du 4e quart du 15e siècle, exécuté à Rennes par l'orfèvre Alain Maillart mentionné dans les archives de la ville aux alentours de 1480. Selon René Couffon, un écu émaillé disparu à l'arrière du pied, portait les armes du duc François II et de la duchesse Marguerite de Foix, commanditaires et donateurs de l'objet. La patène plus tardive, du premier quart du XVIe siècle, traditionnellement associée à ce calice, a fait l'objet d'une notice séparée.
Auteur(s) du descriptif : Castel Yves-Pascal ; Rioult Jean-Jacques

Par : L'inventaire du patrimoine

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Gare
Construite à l´ouest de la ville haute, la gare de chemin de fer, conçue suivant un modèle national, a été inaugurée en 1863. Construit en calcaire et brique, le bâtiment central des voyageurs, à étage, est flanqué de pavillons latéraux en rez-de-chaussée. L´ancien logement du chef de gare se situait à l´étage. L´enduit, refait à l´époque contemporaine, couvre le gros-oeuvre d´origine. Datant de la même époque, la remise ferroviaire à usage de gare de marchandises est actuellement désaffectée. L´apogée de la gare se situe entre 1880 et 1940 ; outre le transport de voyageurs, elle assurait l´importation de produits divers, notamment des matériaux de construction et du vin ainsi que l´exportation des produits agroalimentaires et industriels fabriqués sur place (bois, pommes à cidre, matériel agricole, papier, conserves), activité en déclin. Aujourd´hui, le trafic de voyageurs demeure dense, avec plusieurs arrêts par jour du TGV Paris Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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