Patrimoine culturel de Quimper

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Ciboire n° 1
Ciboire à fausse coupe, coupe en argent à intérieur doré. Croix fondue au sommet du couvercle.Les poinçons de ce ciboire n'ont pas été retrouvés lors de l'enquête de 1997. Les poinçons suivants étaient visibles en 1968 : poinçon de maître : lettres ? et A séparées par une fleur de lys. Poinçon de charge de Quimper 1741-1765. Poinçon de décharge de.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Sur l'Odet
Carton « Sur l’Odet 1947 ». Le quartier du Cap Horn à Quimper, l’Odet et les quais, au fond la cathédrale de Quimper. Quais avec tas de sable, façade du Café du Quai. Passeur avec sa barque : à bord deux passagers dont le facteur avec son vélo. Passeur avec un passager à bord accoste. Vue général sur l’Odet côté aval, à droite le chemin de halage. Descente de l’Odet, Bénodet, Sainte-Marine, villas. "Une petite corvée" pêche à pied d'appâts. "Petite pêche" pêche à la ligne. "Boire un petit coup, c'est agréable, boire un petit coup c'est tout". "Grand pêcheur". Godille, baignade dans la rivière et plongeon (avec effets de retour en arrière). Retour à Quimper, quartier du Cap Horn, l’Odet avec au fond la cathédrale. Déchargement d’une péniche/sablier à quai vu depuis le mont Frugy puis des quais de Locmaria et de l’Odet.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Commentaires

Par : Dastum

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Chanson Kemener
Yann Fanch Kemener interprète Koat-houarn (composé par Jean-Michel Veillon) et Fañchig bihan (air traditionnel breton). Spectacle donné au Théâtre de Quimper.

Par : INA

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Levrik evit deski lenn ar brezonec hag al latin

Par : Gallica

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Le CECOR, Comité d'expansion économique de Cornoua
La Cornouaille regorge de richesses issues de ses principaux pôles économiques : la pêche, l'agriculture, le tourisme. Malgré ces atouts, les jeunes quittent la région. Le CECOR a pour rôle d'apporter des solutions de développement à la région.

Par : INA

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Maison de l'architecte René Legrand, 20 rue du Cou
La maison de René Legrand ne possède pas de cour ou de jardin, elle est alignée sur la rue du Couëdic. Elle comprend un rez-de-chaussée, deux étages et un niveau de combles aménagés. Construite en moellon de granit, elle est recouverte sur la façade sud et nord d’un enduit de chaux. Les éléments décoratifs ou de couvrement sont en pierre de taille de granit. Cette maison est construite selon un plan complexe, les façades est et sud sont perpendiculaires alors que les façades ouest et nord sont en biais. La maison a été adaptée à une parcelle de taille modeste, René Legrand joue avec les angles aussi bien à l’extérieur qu’à à l’intérieur de la maison. La façade est, donnant sur la rue le Couëdic présente un mur gouttereau et un mur pignon. Au rez-de-chaussée est percée une porte d’entrée couverte d’un arc en plein cintre, cette porte donne accès à un vestibule. Ce vestibule permet de se rendre dans le garage intégré dans le bâtiment, il est situé au nord et mesure 5 mètres de longueur. Au sud se trouve le bureau de l’architecte, ce bureau est surélevé et on y accède par des marches logées dans le prolongement du vestibule. Le bureau mesure 5,50 mètres de largeur et 5 mètres de longueur. Cette vaste pièce de plan carré présentant un pan coupé est éclairée par trois baies jumelées couvertes d’un linteau droit. Ces fenêtres mesurent 1,10 mètre de largeur et permettent d’apporter une lumière suffisante au bureau. Au sud de la maison se logent différentes pièces à usage inconnu ainsi qu’un escalier permettant de desservir les étages supérieurs.Le premier étage est largement occupé par une grande salle au nord, percée de trois fenêtres jumelées identiques à celles du rez-de-chaussée. On pénètre dans cette pièce, la plus grande de la maison par une porte à double battants. Cette pièce qui devait probablement servir de salon et de salle à manger, mesure 7 mètres de largeur et 4,45 mètres de largeur. Elle communique avec la chambre. A la différence de la grande salle, la chambre se développe en profondeur et est éclairée d’une fenêtre couverte d’un linteau droit. De la chambre, on peut accéder à une salle de bain. La cuisine est située à l’ouest derrière l’escalier. Le deuxième étage est percé à l’est d’une fenêtre couverte d’un linteau droit. Au sud se trouve une large terrasse en béton armé faisant toute la longueur du bâtiment. Cette terrasse se place en saillie du mur est, et repose sur cinq modillons massifs. Elle domine la place de la Tour d’Auvergne et offre un panorama sur une partie de Quimper. Le mur pignon est, est recouvert d’un essentage en ardoise avec coyau. Cet essentage repose sur quatre solives en pierre de taille de granit. Une fenêtre étroite est maçonnée dans l’essentage. Cette maison construite en 1931, était le cabinet d’architecte et la résidence de René Legrand. René Legrand était l’associé de Jacques Lachaud, ils ont construits de nombreux bâtiments privés à Quimper. Les plans de cette maison ont été réalisés par René Legrand lui-même, et elle a été bâtie par l’entrepreneur Thomas.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel de Broc, 41 rue Elie Fréron (Quimper)
Faute de document pouvant fournir des informations sur l’hôtel de Broc avant l’incendie de 1901, on peut penser que Charles Chaussepied étant architecte en chef des monuments historiques, il avait le souci de respecter l’architecture d’origine. Le choix de l’emplacement rue Elie Fréron est déterminent. En effet, le comte de Broc se trouvait dans le centre de Quimper, donc au cœur des mondanités et dans une rue qui depuis le XVème accueille siècle des hôtels nobles. L’hôtel de Broc est implanté sur une parcelle de grandes dimensions. Il est construit perpendiculairement à la rue et en biais. Cet hôtel particulier possède une cour centrale au nord et un jardin au sud. Le bâtiment moderne au nord, en faux pans de bois a été construit à la fin du XXème siècle. L’hôtel est séparé de la rue Elie Fréron par un mur bahut surmonté d’une grille ouvragée en fer forgé. Le mur bahut a été largement modifié au nord et au sud. L’entrée est marquée par deux piliers massifs en pierre de taille de granit dotés d’un chanfrein en partie inférieure pour laisser passer le fiacre. L’hôtel de Broc s’élève sur un rez-de-chaussée, un premier étage et un étage sous combles. Un bandeau d’étage délimite les différents niveaux. Cet hôtel est construit selon un plan en L. Il est composé d’un corps de bâtiment principal et d’une aile en retour d’équerre courte au nord. Dans l’angle entre l’aile et le corps de bâtiment principal se loge une tour d’escalier de plan carré et à demi hors œuvre. Les façades sont recouvertes d’un enduit, la pierre de taille de granit est employée pour les éléments décoratifs ou de couvrement ainsi que pour le soubassement. L’entrée se fait par la façade nord donnant sur la cour centrale et qui s’organise en trois travées. Au rez-de-chaussée sont percées une porte d’entrée et deux fenêtres. Ces ouvertures sont couvertes d’un arc surbaissé et les jambages sont harpés. Le premier étage est éclairé par trois ouvertures couvertes d’un linteau monolithe droit, et qui possèdent des appuis saillants moulurés. Au centre, ne ouverture composée de deux baies jumelées étroites et de part et d’autre, deux ouvertures dotées chacune d’une allège appareillée. Au niveau des combles, deux lucarnes gerbières avec un fronton cintré ainsi qu’un œil de bœuf ovale assurent une certaine luminosité. La tour d’escalier carrée postérieure dépasse les étages de combles du corps de bâtiment principal et de l’aile. Elle se caractérise par des jambages et des chaînages d’angle à harpage effleurant, à la différence du reste du bâtiment qui eux sont saillants. L’angle de la tour carrée est largement chanfreiné à la base et dans la partie supérieure il accueille le blason sculpté de la famille de Broc. Au rez-de-chaussée, à l’est est percée une petite porte et au nord une ouverture. L’escalier intérieur est éclairé par quatre ouvertures couvertes d’un arc en plein cintre et qui accueillent des vitraux décoratifs. La façade ouest donnant sur la rue comporte deux travées. Un chaînage d’angle au milieu de la façade traduit la présence d’un mur de refend longitudinal. Ce mur sépare les pièces situées au nord qui semblent plus étroites et celle situées au sud plus vastes. Les ouvertures sur chaque niveau sont identiques à celle de la façade sud. Un des lucarnes présente deux baies jumelées étroites et est couronnée par un fronton triangulaire. La façade sud donnant sur le jardin est rythmée par cinq travées et les ouvertures sont identiques à celles des façades nord et est. Les distantes parfois importantes qui séparent les différentes travées révèlent la présence de vastes pièces à chaque étage. L’aile en retour d’équerre est percée d’ouvertures se termine par un pignon à crossettes au nord. Le rez-de-chaussée n’était sûrement pas destiné à être un passage, et l’aile devait sûrement être plus longue. Le bâtiment en faux pans de bois situé au nord a probablement remplacé à la fin du XXème siècle des bâtiments plus anciens. L’hôtel de Broc appartenait au comte de Broc également propriétaire du château du Pérennou en Plomelin. Edgar de Broc arrive à Quimper dans les années 1890 lorsqu’il épouse Marie de Carné héritière du Pérennou. Monsieur Thomas, entrepreneur de maçonnerie au 12 rue de Brest demande en le 17 janvier 1900 "l'autorisation de reconstruire la maison de M. le comte de Broc récemment incendié dans la rue Royale au n°43". L'autorisation est autorisée le 28 janvier 1901. En 1926, l'hôtel appartient à M. de Combourg, qui demande l'autorisation d'ouvrir une baie pour portillon dans le mur de clôture de sa propriété. En 1946, le 41 rue Elie Fréron abrite la clinique Le Pape. L'oeuvre de Charles Chaussepied est exposée en 1903 au Salon des artistes français. Dans un article consacré à l'architecture au salon de 1903, Louis Charles Boileau relate "M. Chaussepied nous a donné le croquis d’un hôtel de campagne construit à Quimper, sans doute en granit, avec des enduits de mortier pour les maçonneries de remplissage et des toitures en ardoise. Le terrain comportait des biais dont notre confrère s'est servi heureusement pour de bonnes dispositions d’ensemble, et dont il a tiré des effets pittoresques réussis, cependant d’une tenue fort simple. Les distributions intérieures sont bien conçues, les aménagements d’un goût distingué. Je remarque surtout une construction très étudiée, des formes françaises sues et un soin tout particulier des détails. M. Chaussepied est un artiste de talent et un praticien distingué."En outre, la même année l'architecte finistérien Emile Rivoalen cite l'oeuvre de Charles Chaussepied dans un article intitulé "Société des Artistes français Architecture": "À Quimper-Corentin (« hôtel de M. le comte de B... »), M. Chaussepied fait de bonne architecture bretonne c'est-à-dire, cette sorte de Louis XIII un peu austère mais robuste et noble qu’autorise le granit, dur à la taille, et rendant peu d’effet au moulurage ou à la sculpture. L’auteur se rattrape, comme il convient en ce cas, par l’étude des bonnes masses de pavillon, par les lignes d’angle et de cordons plats, enfin par la ferronnerie que peuvent fournir de bons forgerons bretons."
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Kerustum, 18 allée de Kerustum (Quimper)
Le manoir de Kerustum se trouve aujourd'hui cerné par le Lycée du même nom et quelques habitations. Il a pris son nom du ruisseau Ustum, qui passe en contrebas du site d'implantation du manoir. Les bâtiments visibles aujourd'hui sont venus remplacer des bâtiments plus anciens. Comme le montre le cadastre napoléonien, le logis se trouvait à l'emplacement du bâtiment le plus à l'ouest, et présentait selon un plan rectangulaire complété d'une tourelle carrée à l'arrière. L'édifice se compose aujourd'hui de deux bâtiments maçonnés en moellons équarris et pierre de taille, le tout couvert d'ardoise, sauf le faîtage, en tuiles mécaniques. Le premier bâtiment est composé d'un rez-de-chaussée, d'un étage et d'un niveau de combles aménagés. Sa façade principale est ordonnancée selon trois travées, matérialisées par des ouvertures. Au rez-de-chaussée se trouve une porte et deux fenêtres légèrement cintrées. L'étage se caractérise par trois portes fenêtres avec un chanfrein à angle droit, munies de gardes-corps en fer forgé, et se trouvant dans l'alignement des baies du rez-de-chaussée. Les combles sont éclairés par trois petites lucarnes à croupe. Les deux pignons, débordants, supportent une souche de cheminée. Ce bâtiment a été doublé à l'arrière par un second volume, qui a sa propre toiture. La façade arrière est crépieLe second bâtiment est composé d'un niveau au rez-de-chaussée ainsi que d'un niveau de combles aménagés. Il présente une façade en pierre de taille, rythmée par cinq ouvertures. La baie centrale est une porte décorée d'une série de moulures. La porte d'entrée, tiercée, comporte un imposte vitré. Cet imposte est séparé du reste de la porte par un bandeau mouluré en granite. La partie supérieure de l'imposte est légèrement cintré. De chaque côté cette porte est flanquée de deux fenêtres cintrées avec un chanfrein à angle droit. Au dessus du rez-de-chaussée, un niveau de combles est éclairé par trois lucarnes à croupe plus larges que les précédentes. Le pignon occidental du bâtiment est débordant et porte une souche de cheminée. A l'arrière du bâtiment, des appentis et des adjonctions ont été construits.Chacun de ces deux bâtiments anciens a été agrandi à l'arrière par l'adjonction de bâtiments annexes mitoyens.Au sud du logis se trouve une ancienne étable, remaniée, maçonnée en moellons et couverte d'ardoise. A l'est du logis se trouvent des bâtiments de ferme datant du XIXe et du XXe siècle, ils ne font pas partie de la propriété. A l'arrière du logis se trouve un jardin clôturé, bien plus restreint que ce qu'on peut apercevoir sur le cadastre napoléonien. Bien que les constructions actuelles remontent au XVIIIe siècle, l'installation d'un manoir à Kerustum remonterait au XVIe siècle. En 1536, Pierre de Kermoguer possédait le manoir et les terres. Au XVIIe siècle il appartient à la famille du Stanguier puis à Louis de Kermorial. En 1702 la propriété est aux mains des Tanniou de Rosanduc. En 1765, un inventaire après décès dresse la liste des biens meubles du sieur de Kerustum, Guillaume Le Jadé, conseiller au présidial. C'est à cette date que le manoir passe à la famille des Pic de la Mirandole. Le domaine est légué à l'Hospice de quimper en 1868, qui le revend en 1873. En 1899, il passe à la famille Bronnec, qui restaurera l'ensemble dans les années 1950. La famille est toujours propriétaire du domaine, divisé en deux lots : le manoir et la ferme.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vue panoramique de Quimper

Par : Archives municipales de Qu

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Couffon, Répertoire des églises : paroisse de QUIM
Notice extraite de : Diocèse de Quimper et Léon, nouveau répertoire des églises et chapelles, par René Couffon, Alfred Le Bars, Quimper, Association diocésaine, 1988.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Notice sur les nécrologes du couvent St François d
Notice sur les nécrologes du couvent Saint-François de Quimper, dit aussi Couvent des Cordeliers, rédigée par Julien Trévidy en 1881.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Couffon, Répertoire des églises : paroisse de SAIN
Notice extraite de : Diocèse de Quimper et Léon, nouveau répertoire des églises et chapelles, par René Couffon, Alfred Le Bars, Quimper, Association diocésaine, 1988.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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4J Quimper /10

Par : Archives départementales d

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Mgr de la Marche, évêque de Saint-Pol-de-Léon, sec
Le périodique Les contemporains proposait fin XIXe des portraits de personnalités historiques ou célèbres. Mgr de la Marche fut le dernier évêque du diocèse de Léon avant sa suppression et son intégration à celui de Quimper. Il se réfugie à Londres où il continue à diriger son clergé hostile au prélat cornouaillais.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Arrondissements de Quimper. , Eglise, cimetiere :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Vie de Mgr Joseph-Marie Graveran : évêque de Quimp

Par : Gallica

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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L'Église constitutionnelle confondue par elle-même

Par : Gallica

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Tisserandes de Locronan
Inédit du tournage du film de Jean Epstein "La Bretagne". Cet extrait a été remis au SAF en 1992 car il est de type "nitrate". Il est enregistré sous le titre "Tisserand à Locronan (1936) ref/ 123 890. Atelier de tissage Saint-Renan. Le film a été préservé et transféré sur nouveau support 35mm par les AFF. Dans le premier plan, on voit l'atelier, les machines à tisser en premier plan qui tournent, avec en arrière plan les femmes de l'atelier. Puis on se rapprochent de 2 femmes filant et tissant le lin, avec en arrière plan une porte fenêtre ouverte qui donne sur un paysage de champs, avant de passer de manière plus rapprochée sur le travail de 2 femmes sur leur métiers à tisser. Les dernières images montrent des travaux finis: écharpe, sac brodé et set de table tissés, avec une tasse à café.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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