Patrimoine culturel de Quimper

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Quimper : La rue Elie Freron au clair de lune

Par : Dastum

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La décentralisation de l'orchestre régional de Bre
L'orchestre de Bretagne ouvre sa saison dans le nouveau théâtre de Cornouaille à Quimper. Cette formation, à vocation régionale, se produit dans les différents théâtres de la région, et débutera sa saison par un cycle Beethoven.

Par : INA

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Maisons de rapport, 5 et 7 impasse Feunteunic ar L
Ces deux maisons de rapport sont élevées sur un promontoire, elles sont alignées l’une par rapport à l’autre et situées entre cour et jardin. Toutes deux sont séparées de la rue par un haut mur en moellon de granit, l’accès dans la cour se fait par un portail percé dans ce mur pour chacune des maisons. Auparavant, ce mur était un mur bahut surmonté d’une grille en fer forgé qui laissait voir plus nettement la façade depuis la rue.Les maisons se répondent en miroir du point de vue de l’organisation des façades, de l’intérieur ainsi que du décor. Elles sont construites entièrement en moellon de granit, la pierre de taille de granit est employée pour les éléments de couvrement ou de décor mais certains décors sont en brique vernissée. S’élevant sur un niveau de caves, un rez-de-chaussée et deux étages, elles s’organisent chacune en trois travées. L’ensemble de la maison est couvert d’un toit à croupes.Les plans de 1914 indiquent bien que ce sont des maisons de rapport. En effet, le rez-de-chaussée et le premier étage possèdent chacun une cuisine, une salle à manger, et des chambres. Les étages de ces deux maisons étaient bien destinés à être loués par une famille ou une personne seule. Dans une des maisons, le rez-de-chaussée comporte une partie atelier, un salon, une chambre, une salle à manger et une cuisine. Il pouvait être destiné à un artisan qui travaillait et vivait au rez-de-chaussée. Le premier étage comporte deux chambres, et une grande salle à manger. Cet étage servait probablement à loger une famille. La façade est donnant sur la rue est celle recevant un décor recherché aussi bien au niveau des matériaux que des ouvertures. Un perron à degré droit permet d’accéder à la porte d’entrée placée dans œuvre. Cette porte se loge dans une baie à traverse reposant sur des coussinets et couverte d’un arc en plein cintre. La porte mène à un vestibule d’entrée par lequel on peut rejoindre au sud un salon et au nord une chambre comme l’indique le plan de 1914. Ces deux pièces sont chacune éclairées par une large fenêtre couverte d’un arc en anse de panier et précédées d’un avant-corps en bois. Les formes des arcs sont soulignées par la présence d’un bandeau décoratif en briques vernissées bleues. Par ailleurs, un large bandeau horizontal décoratif de briques vernissées bleues et jaunes se loge entre les ouvertures. Le premier étage est percé de trois ouvertures, au centre une fenêtre étroite couverte d’un linteau monolithe droit éclaire le cabinet de toilette si l’on se réfère au plan de 1914. Les deux ouvertures latérales sont couvertes d’un arc en anse de panier comme au rez-de-chaussée et éclairent deux chambres. Au deuxième étage, il n’y a que deux travées latérales occupées par deux ouvertures d’une hauteur d’1,50 mètre et couvertes d’un linteau monolithe droit reposant sur des coussinets. Ces deux chambres pouvaient être liées à l’appartement du premier étage ou être deux chambres indépendantes louées à d’autres personnes.Sur la façade ouest, l’ensemble des ouvertures sont couvertes d’un linteau monolithe droit. Au rez-de-chaussée se trouvent deux larges ouvertures et selon le plan de 1914, l’une éclairait un atelier et l’autre la salle à manger. Aujourd’hui l’atelier est une salle à manger communiquant directement avec le salon à l’est. La salle à manger est devenue une cuisine. Au début du XXème siècle, la cuisine et les WC se trouvaient à l’extérieur dans une petite aile en retour d’équerre de plan rectangulaire qui demeure en place. Au premier étage, le plan de 1914 indique que l’ouverture de même dimension que celle du rez-de-chaussée éclairait une salle à manger. Par ailleurs, l’ouverture plus étroite permettait d’apporter de la lumière à la cuisine. Les deux autres ouvertures superposées laissaient passer une luminosité suffisante pour éclairer l’escalier. Maisons de rapport construites en 1913 par l’architecte Charles Chaussepied pour Monsieur Cloarec. Au début du XXème siècle, Monsieur Cloarec était un propriétaire fortuné qui louait le rez-de-chaussée et les deux étages à différentes personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Pont-Aven : le moulin.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le patro de Ploudalmézeau 090

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Abrege Deus ar varn general pe ar jugeamant diveza
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Abrégé du jugement dernier

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Fleur de lys...
1/ "Fleur de lys" un caseyeur en pêche. 1973 ; 2/ Fête de Cornouaille, défilé. 1957 ; 3/ Fête bretonne à Casablanca, crêpières et danses bretonnes. ; 4/ Baptême de Tanguy Tanneau. 1971

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Sainte-Anne-la-Palue : chapelle et pélerinage

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Bohars, archives du chanoine Abgrall : Motte féoda
Ce recueil numérique comprend un plan de la main de Jean-Marie Abgrall représentant la motte féodale de Bohars-ar-C'hoat (dite aussi Boc'arz ar C'hoad).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Les hymnes de la fête des morts en Basse-Bretagne

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le presbitère provisoire du diocèse de Quimper, au

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Chapelle et lavoir à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Cultivateur de St-EVARZEC (Finistère), près Quimpe
Saint-Evarzec.- Un cultivateur pose près d'un boeuf. Reproduction d'un dessin.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Prédications sur les évangiles du temps, depuis le
Reliure réalisée entre 1584 et 1586 par la Congrégation Royale des pénitents de l’Association Notre-Dame, fondée par Henri III. Les livres de dévotion destinée aux exercices spirituels de cette fondation donnèrent lieu à l'exécution de reliures très caractéristiques, à décor « à la fanfare » aux compartiments vides et comportant au dos les armes de France et la devise du roi.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le livre d'or du centenaire et de la guerre
Livre d'or des enfants de La Villemarqué mort au combat lors de la guerre de 1914-1918, publié à l'occasion du centenaire de la mort du barde.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Saint Guido
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Mandement de monseigneur l'évêque de Quimper, qui

Par : Gallica

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[Carte des côtes de Bretagne]
Comprend : [Tombelaine - pointe de la Garde Guérin] ; [Saint -Briac - pointe de Minard] ; [Pointe de Minard - Perros : minute] ; [Les Blancs Sablons - Camaret] ; [Rade de Brest] ; [Baie de Douarnenez] ; [Baie d'Audierne] ; [Quimper - Pont-Aven : minute] ; [Quimperlé - rivière d'Etel - île de Groix] ; [Quiberon - Vannes] ; [Entrée de la Vilaine] ; [Le Croisic et entrée de la Loire] ; [Baie de Bourgneuf]

Par : Gallica

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LA BIGOUDENN
Le Pays Bigouden D’Audierne, à l’ouest, à Quimper, à l’est, le Pays bigouden s’étend au sud du Pays de Douarnenez vers la Pointe de Penmarc’h et le Port de Loctudy, en passant par sa capitale,Pont L’Abbé. Pays typé, revendiquant sa forte identité, le Pays bigouden porte fièrement sa tradition vestimentaire avec ses riches broderies d’or et de feu, de perles, argent et strass.Mais, c’est la coiffe du pays, sous sa forme la plus récente, qui lui a donné en grande partie sa notoriété, au point d’être devenue un des symboles de la Bretagne toute entière et de nombreux Bretons.
Auteur(s) du descriptif : ijin ha Spered ar Vro

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lycée Kerneuzec, 15 boulevard de Kerneuzec (Quimpe
Partie(s) constituante(s) :Bâtiment principal : entrée, hall d'accueil, amphithéâtre, administration, externat, CDI, foyer ; 4 bâtiments d'internat ; un bâtiment cuisine, plonge et réfectoire, foyer des internes ; externat de type Pailleron (largement désaffecté), gymnase, logements de fonction.Organisation :L'entrée ouvre sur un vaste hall qui dessert, au rez-de-chaussée, l'accueil, le CDI, l'administration. L'enveloppe du CDI et l'escalier qui mène au premier étage de classes sont des éléments marquants cette composition. Le volume de l'entrée se développe sur deux étages, largement vitrés. Les bâtiments qui hébergent les autres fonctions du lycées (gymnase, internats, restauration), sont répartis sur la parcelle. Derrière les internats se situe une rangée de maisons mitoyennes qui abritent les logements de fonction. Les internats et la structure dédiée à la restauration scolaire sont également utilisés par les élèves du lycée professionnel Roz Glaz, qui y accèdent à pied, en empruntant un sous-terrain aménagé sous la rue de Quimper.Contexte urbain :Le lycée est implanté dans le quartier de Maison rouge, en périphérie nord de la ville, dans un environnement de maisons individuelles et de champs. Il est desservi par deux grands axes, le boulevard Kerneuzec et la rue de Quimper, ainsi que par les transports publics. De l'autre côté de la rue de Quimper est adressé l'autre lycée public de Quimperlé, le lycée professionnel Roz Glaz.Contexte paysager :Les bâtiments d'enseignement sont implantés en périphérie sud de la parcelle, en bord de boulevard. Les autres bâtiments sont répartis dans un vaste campus de 5ha, comprenant 3ha d'espaces verts : un parc plantés d'arbres d'essences locales, de tailles différentes.Œuvre du 1% artistiqueLe lycée possède, dans le parc des sculptures formant deux rangées de panneaux en béton moulés très probablement liée à la construction de 1967. Le tableau national du 1% artistique indique que deux œuvres ont été réalisées pour la cité scolaire, en 1970, par Roger Joncourt et Edgard Pillet.Collections pédagogiquesLe lycée possède quelques collections, de zoologie essentiellement.Un lycée de centre ville, remplacé par un lycée de type Pailleron démolis et reconstruitLe lycée Kerneuzec est issu de deux écoles primaires supérieures de garçons et de filles créées en 1889. Elles sont devenues collèges modernes, en 1941, lycées, en 1961, puis lycée mixte polyvalent, en 1965.Ces établissements sont d'abord implantés en centre ville, place des écoles (il reste un bâtiment de cet ensemble). Le lycée s'implante ensuite, en 1967, boulevard Kerneuzec. Des bâtiments de type "Pailleron" y sont construits. La cité scolaire comporte alors un lycée et un collège d'enseignement technique. Son plan est publié dans le numéro spécial "CEG - CES - CET, essais d'industrialisation des constructions scolaires" de la revue Techniques et architecture, daté de décembre 1965 - janvier 1966.Les sections professionnelles "déménagent" de l'autre côté de la rue de Quimper, en 1986, lors de la création du lycée professionnel Roz Glaz. Malgré ce départ, les effectifs progressent et atteignent 900 élèves, en 1990.Le recours à des bâtiments préfabriqués demeure ainsi nécessaire. Les bâtiments de type "Pailleron" sont, de surcroît, réputés dangereux. La Région décide donc d'en démolir la plupart et de reconstruire un lycée neuf, en conservant un des anciens externats, l'actuel gymnase (anciens ateliers) et les internats dont la structure est en béton et non métallique.Le lycée compte en 2017-2018, 987 élèves dont 69 internes. Il prépare au baccalauréats généraux, à certains baccalauréats technologiques et à un BTS.Architectes des différents bâtiments : - Roger Dhuit, architecte, bâtiments du lycée construits en 1967 (les externats ont, pour la plupart, été démolis ; les internats sont en cours de réhabilitation thermique).- Philippe Brulé et Marc Quéré, architectes (bâtiment livré en 1997)- Alain Letenneur, réfectoire, 2006 (PC)- Compère et Cie, rénovation couvertures et façades des internats, 2014 (PC) 2018 (rénovation des deux derniers internats, en cours).
Auteur(s) du descriptif : Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

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Aviel Katolik
L’évangile catholique traduit en breton par M. Biler-Azénor, recteur d’Yvias, contenant quinze des célèbres illustrations de Gustave Doré. Imprimatur Saint-Brieuc, 3 janvier 1907, E.-M. ar Pennec, Vikel vras. Louis-Marie Biler (1856-1934), vicaire puis recteur d’Yvias, fut longtemps aumônier des Bretons à Angers, puis au Canada. Son Aviel katolik est conçu selon la formule des « Quatre évangiles en un seul ». « Bonne traduction, mais manque de références précises au texte sacré », (Pax, n° 83, juillet 1970. f. M. Simon). « Son breton, du bon trégorrois, est situé dans les normes de la langue ecclésiastique écrite de son temps, sans néologisme ni emprunts ; son orthographe, originale par quelques traits, est exprimée au début de l’ouvrage qu’il a signé. » Yves Le Berre, Essai de définition et de caractérisation de la littérature de langue bretonne entre 1790 et 1918, thèse de doctorat, U.B.O., 1982 p. 431.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Manoir
Edifice de plan allongé, le logis comporte de deux parties :- Partie nord-est à un étage carré avec comble habitable (toit à croupe brisée) et deux cheminées superposées (sauf au rez-de-chaussée). Rez-de-chaussée probablement à usage de cave et de cellier, premier étage et étage de comble les deux autres à usage d'habitation.- Partie sud-ouest à façade ordonnancée (à cinq travées, quatre à l'origine), étage accessible par un escalier dans-oeuvre en vis en granite. Rez-de-chaussée divisé en deux parties à l'origine (cloison ou mur de refend disparu), avec au sud-ouest la partie cuisine (cheminée monumentale détruite) et la salle au nord-est qui conserve une cheminée monumentale en granite à piedroits monolithes chanfreinés à décor (boule et griffe) et corbelets sculptés d'un décor (losange et cercle) ainsi qu'un saloir et une armoire murale. Etage à usage d'habitation.Tour d'escalier demi-hors-oeuvre reconstruite sur la façade nord qui permet d'accéder aux étages et aux combles.Communs : à comble à surcroît (avec petites lucarnes), à usage de remise et de logement de domestique (cheminée en granite). Présence de marques de tacheron sur les pierres d'encadrement de la porte cochère.Ecuries : à comble à surcroît, remploi de piedroits moulurés à décor (cercle, losange) d'une ancienne porte (16e siècle) provenant peut-être d'une chapelle. Trace d'arachement d'une cheminée sur le pignon nord-ouest, porte de communication (en plein cintre) bouchée.Ancienne métairie noble : maison à avancée (comble à surcroît, toit en bâtière) dénaturée au milieu du 20e siècle (fenêtres agrandies).Four à pain le long de l'allée monumentale. Puits en pierre de taille avec auge au sud de la cour.La présence d'un lieu noble à La Haye est attesté dès 1289, date de la vente du manoir par Guillaume de la Haye à Hervé de Léon. Saccagé et incendié en août 1675, lors de la révolte du papier timbré, il fut acheté en 1779 par la famille Guillard de Kersauzic dont l'un des membres, Joachim, épousa en mai 1786 Jeanne Limon de Trimeur, nièce de Théophile Malo de la Tour d'Auvergne Corret.Le lieu noble comprenait deux allées avec portails monumentaux, la première au nord-ouest s'ouvrant sur la métairie au nord ; la seconde au sud-est sur la cour fermée avec chapelle domestique, écuries et communs. Le manoir date de 1725 mais enferme des éléments plus anciens dans la partie sud (escalier en vis, cheminée monumentale, portes), sans doute du 16e siècle. Transformé en logis de ferme, dégradé, le bâtiment a été en grande partie reconstruit dans les années 1970 - 1980 d'après le plan de l'architecte Jean Lachaud, de Quimper. Ecuries datées 1728 (date portée sur le linteau de la porte), communs du second quart du 18e siècle. Ancien logis de métayer daté 1721 (date portée sur le fronton de la lucarne).
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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