Patrimoine culturel de Quimper

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Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L'Abside et le Calvaire : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Dans le Finistère 1922
Port d'Audierne. Des anciens marins pêcheurs portant des bérets à large bord sont assis sur un muret. Le marché. Quimper, sur les rives de l'Odet, vues du quartier du Cap Horn, passeur sur sa barque, homme halant avec un cordage un bateau depuis le quai, quai avec tonneaux entreposés, vues du quartier de Locmaria (faïenceries), arrivée d’un lougre. Le Steir, qui vient confluer dans la ville avec l'Odet, est bordé de vieilles maisons pittoresques. La cathédrale, élevée de 1239 à 1515. Cérémonie de la fête Dieu. Sainte Marine et son petit port avec l'abri du marin. Les brodeuses de Pont l'Abbé. Concarneau. Le viaduc, qui domine et partage la ville en deux parties. Les quais sur la rivière de Morlaix. Maison du 15ème siècle. Le grand lavoir. Portail de Saint Mathieu. Lanmeur, clocher en ruines. Église de Saint Pol de Léon. Calvaire de Thégonnec. (à Comfort). Chateaulin. La rivière de Chateaulin. La chapelle Notre Dame. Arrivées du dimanche à Plougastel (en auto et en chars à bancs). Sortie de messe à Plougastel. Après la messe, les orateurs publics. Types d'habitants. Marchande de pain béni. Le calvaire le plus important et le plus joli de la Bretagne date de 1602. Les bas-reliefs représentent 18 scènes de la passion du Christ.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le lech du musée breton à Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La cathédrale de Quimper ; vue prise des remparts

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bal gavotte

Par : Dastum

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Gavotte bigoudène

Par : Dastum

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Villa Liorzic, 15 rue de Salonique (Quimper)
Cette villa d’architecte est construite en hauteur et en retrait par rapport à la rue ce qui la distingue du bâti environnant. Un haut mur d’enceinte en moellon de granit marque la séparation avec la rue et les bâtiments mitoyens. Elle présente un plan carré, et est flanqué de deux ailes en retour d’équerre : une au nord-ouest et une au sud-est. Le cabinet de l’architecte est logé dans l’aile nord-ouest. La villa est entièrement construite en moellon de granit, les éléments de décor ou de couvrement sont majoritairement en pierre de taille de granit et certains sont en brique. Le corps de bâtiment principal comprend un niveau de sous-sol, un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles aménagés. L’aile en retour d’équerre au nord-ouest possède uniquement un rez-de-chaussée. Celle du sud-est s’élève sur un rez-de-chaussée et deux étages. Une porte d’entrée est percée dans le mur d’enceinte, et sur le linteau monolithe est inscrit le nom de la villa « Liorzic » (jardin en breton). L’entrée principale de la villa est symbolisée par un porche auquel on accède par quelques marches et qui donne accès à deux portes, l’une menant dans la villa et l’autre dans le cabinet de l’architecte. Le porche est couvert d’une voûte d’ogives et en façade, un arc surbaissé repose sur deux colonnes engagées de plus d’un tiers surmontées chacune d’un chapiteau orné de palmettes. Les portes sont d’origine et prennent place dans des ouvertures couvertes d’un linteau monolithe droit reposant sur des coussinets. La porte menant directement au cabinet d’architecte n’est plus utilisée, actuellement on y rentre depuis l’intérieur de la villa. Ce cabinet d’architecte avec une importante hauteur sous plafond est de plan carré, et il est éclairé par une grande verrière au niveau du plafond. Cette verrière est de plan rectangulaire, elle est composée de panneaux de verres aux motifs variés et la gamme de couleur utilisée comprend du rouge, du jaune, du bleu ou vert au. En outre, une large fenêtre couverte d’un linteau métallique éclaire la pièce et c’est à cet endroit que se trouvait la table à dessin de l’architecte. Actuellement, le cabinet a été transformé. La façade du corps de bâtiment principal est percée au rez-de-chaussée d’un large baie couverte d’un arc outrepassé emprunté à l’architecture mauresque ou à l’art nouveau qui battait son plein dans les années 1900. Plutôt que de percer deux ouvertures pour éclairer le salon, l’architecte a opté pour une seule ouverture qui permet d’apporter un maximum de lumière qui se diffuse dans la pièce. L’angle ouest est chanfreiné et couronné d’une statue représentant l’architecte Charles Chaussepied tenant dans ses mains un compas, symbole de la profession. La présence de cette statue fait référence à l’art médiéval. Le rez-de-chaussée est séparé du premier étage par un bandeau d’étage saillant. Le premier étage est éclairé par deux portes fenêtres à traverse possédant des jambages harpés avec cavet et un linteau monolithe droit avec cavet. Elles sont toutes deux précédées d’un garde-corps ouvragé en fer forgé. Les combles sont percés d’une lucarne. Cette façade est couronnée par une corniche à modillons uniquement au sud alors que la façade ouest possédant deux ouvertures est couronnée d’une simple corniche.L’aile en retour d’équerre est, présente au sud un mur pignon avec chevronnière et crossettes. Au rez-de-chaussée, la salle à manger est éclairée par trois baies jumelées occupées par des fenêtres à traverse avec arc en plein cintre. Le châssis de tympan est composé de deux vantaux dans lesquels se logent des panneaux de verre colorés avec des motifs. Par ailleurs, ces panneaux sont protégés par une grille ouvragée en fer forgé. A l’instar du salon, la salle à manger est placée au sud pour profiter d’un large ensoleillement. Un bandeau d’étage délimite le rez-de-chaussée des deux étages. Au premier étage se trouve une grande fenêtre couverte d’un linteau en bâtière et orné d’une accolade au niveau du soffite, les jambages sont ornés d’un cavet. Le deuxième étage est éclairé par une petite ouverture couverte d’un linteau en mitre orné de briques rouges, jaunes et d’une pierre de taille de granit.Les façades est et nord sont dotées de multiples ouvertures et deux portes secondaires. Les deux façades sont couronnées par une corniche. Au nord se trouvent les ruines d’une buanderie. La villa Liorzic était le cabinet et la résidence principale de l’architecte Charles Chaussepied. Elle a été construite en 1904 d’après les plans qu’il avait lui-même réalisé. Charles Chaussepied y a habité avec sa famille tout au long de sa carrière d’architecte à Quimper. A sa mort, il en a fait donation à son fils également architecte, André Chaussepied. Les propriétaires actuels ont acheté la villa à André Chaussepied en 1974.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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QUIMPER - La rue du Lycée
Quimper.- La rue du Lycée. En arrière-plan, les flèches de la cathédrale.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Bue Sant-Herve
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La vie de saint Hervé.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Kantic ann Itron Varia an Drenec
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Cantique à Notre-Dame du Drennec.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Kenteliou sant Fransez 1931

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La rue du Parc et l'Hôtel de l'Épée

Par : Archives municipales de Qu

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Atlas des ports de France : Carte de Pénerf à la B
Carte issue du tome VII, 1re partie de "l'Atlas des ports maritimes de la France" publié par le Ministère des Travaux Publics à la fin du XIX ème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le congrès de Quimper, 23, 24, 25 avril 1905 / Uni

Par : Gallica

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Bah Sant Guénolé = Le Bâton de Saint-Guénolé : hoa

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Vieille maison de la place à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La jeune barbière (a)

Par : Dastum

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Élévation de la pierre près le moulin Gouïc, celui
Dessin manuscrit annoté représentant un menhir à Belle-Ile près de Locmaria. Il semblerait en fait qu'il s’agisse du menhir dit Pierre Sainte-Anne, ou encore menhir de Kervarijon, situé sur la commune de Bangor, à l'est de ce bourg. C'est à priori Alexandre de Taille qui nous rapporte ce croquis qui ne semble pas être de sa main. Ce document s'inscrit dans l'ensemble qui a pour titre "Prise de Belle-Ile-en-Mer par les anglais en 1761".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Phare de l'île de Penfret (Archipel des Glénan)
Phare construit au nord de l'île de Penfret sur un terrain privé appartenant à M. de Kernaflen de Kergoz qu'il a cédé à l'Etat. Tour carrée construite en pierre de taille en granite, d'une hauteur de 24, 25 m au plan focal. Un fortin militaire a été construit autour du phare en 1847. Le fort et les douves qui l'entourent forment un ensemble de fortifications. La tour peinte en blanc est surmontée d'une corniche ceinte par un garde-corps métallique peint en rouge. Les vitres teintées en rouge de la lanterne sont fixées sur un soubassement de pierres peintes en rouge.L'inscription "PENFRET" est peinte en noir sur les quatre côtés de la tour sous la corniche.Le phare de l'île de Penfret a été construit entre 1836 et 1838, d'après les plans de l'ingénieur en chef Charles Olivier Marie de Kermel. La construction a été confiée à l'entrepreneur Louis Lavaurs, architecte à Quimper. Il lui sera confié la construction des phares à l'île de Sein et au Bec du Raz. En 1847 un fortin militaire est construit autour du phare.Le phare est mis en service le 1er octobre 1838 et émet un feu fixe varié de quatre en quatre minutes par des éclats de lumière blanche précédés et suivis d'éclipses. En 1898 le feu de Penfret est transformé en feu éclair à éclats rouge réguliers toutes les cinq secondes.Le phare de Penfret est un phare de jalonnement dont l'optique Fresnel est tournante et dispose d'une lampe à hallogénure métallique d'une portée de 20 miles. Le phare a été électrifié en 1951 et automatisé en 1993. Les trois derniers gardiens de phare étaient Guy Cajean, Serge Coatmeur et Jean-Claude Amaudru.Depuis 2012, l'association "Plein Phare sur Penfret" dispose d'une Autorisation d'Ouverture Temporaire dans le but de restaurer le phare et les douves et de prévoir des visites.
Auteur(s) du descriptif : Le Moigne Clémentine

Par : L'inventaire du patrimoine

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