Patrimoine culturel de Quimper

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Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Un statuaire breton - R. Quillivic
Présentation de sculptures. Le réalisateur a su faire d'habiles jeux de lumières pour donner vie aux statues de R. Quillivic. Titre, "Filmou, les films Kelenn a ginnig deoc'h, vous présentent, Un delwennour breizat Ronan Killivig, Un statuaire breton R. Quillivic, Killivig o kenner perz avec le concours du Maître sculteur René Quillivic, skoallerien: assistants Yellen, Youen Simon, Yann ar Gwas, an danevell a zo vet savet gant an itron Galbrun, commentaires de Madame Galbrun, sonerez aratoz gant musique de Jef Le Penven", en surimpression sur un médaillon avec un buste représentant René Quillivic. Contre plongée sur René Quillivic travaillant dans son atelier parisien Boulevard Montmorency XVIème arrondissement (bâtiment réalisé par l'architecte Patout en 1925). Moulages ou œuvres définitives, en plâtre, marbre, granite noir… Panorama sur ses sculptures dont des nus. Homme avec béret sous couverture. Tête de bretonne sur un cube. Bretonne aux seins nus. Joueurs de binious assis sur un banc -modèle en plâtre pour les binious de Pont-L'Abbé coulé en bronze en 1908, dépôt de l'Erat à Plozévet, croix celtique. Projets de calvaire (dont celui du Sacré Cœur de Montmar), Buste de femme priant du cénotaphe de la pointe Saint-Mathieu. Brodeur. Femme harpiste celtique. Bretonne avec coiffe du Trégor, fillette bigoudène (sera aussi traduit en céramique de Quimper). Calvaire avec bas-relief de dolmen près de l'eau avec inscriptions "o ma doué d'un côté et "O mon Dieu de l'autre côté. Femme tenant un enfant sur un tonneau (terre cuite vernissée?) représentant la légende d’Azénor, jetée dans un tonneau et qui arriva en Irlande où elle mit au monde son fils, Saint Budoc... Buste avec deux mains (montage sur un cube) représentant Sainte Haude décapité par son frère. Saint Guénolé, Saint patron de la Cornouaille portant un bateau avec volute au-dessous. Groupe sur la ville d’Ys, Dahut et le roi Gradlon, un bateau au-dessus, mer en volute "Sant Renan", "le barde populaire, une tête de bœuf "An egen", le bœuf. Homme avec les bras levé avec oiseaux sur les mains qui représente Salaun ar Foll. Calvaire avec sur le socle, femme avec croix derrière et au-dessus sur un socle un homme. Femme Glazig, et femme Pen Sardinn. Couple dont l'homme porte un ciré. Bigoudène. Groupe de femmes avec diverses coiffes (Trégor, Glazig...). Couple de paysan de Plougastel (pour le pont de Plougastel?). Sonneur et bombarde sur un banc (monument aux morts de Plozévet). Nu (Katell ou la fille perdue). Bas-reliefs avec femmes nues, "la danse des sept pêchés ? dans la ville d'Ys" (Dahu et danseuse). Femmes bigoudènes. Bustes de femmes. Vieille femme portant la coiffe de la baie d'Audierne. Une femme assise et un autre debout plus jeune âgé ( "L'aveu"). Femme en coiffe en extase. Buste de femme pour le cénotaphe de la Pointe Saint Mathieu (monument de la Première guerre mondiale 1927 "Aux marins 1914-1918. C'est la mère de l'artiste qui sert de modèle). Vieille femme. Pleureuse avec cape de deuil (avec mantelets pour fermer la cape). Homme avec cape et une corne avec inscription "chef breton". Main caressant un buste de bébé. Tête d'enfant entre deux mains. Bustes de fillettes bigoudènes. Pleureuses avec capes (sans mantelets). Bateau au-dessus de deux femmes. Groupe de pêcheurs, marin. Bas-relief avec bateaux sur un socle, surmonté d'une femme à demi-nue. Carton "Diwez, fin" en surimpression avec le buste en médaillon de René Quillivic.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Église paroissiale Saint-Gunthiern
Plan en croix latine à trois vaisseaux et à cinq travées. Choeur peu profond à chevet plat flanqué de deux sacristies au sud et au nord. Clocher à chambre de cloche à galerie ajourée de soufflets surmontée d´une flèche flanquée de quatre gâbles et cantonnée de pinacles. Petite chapelle des fonts baptismaux au nord, au niveau de la troisième travée. Gros oeuvre en pierre de taille, couvert partiellement d´un enduit crème. Les pierres de construction proviennent d´édifices en ruines de la commune et les ardoises d´une carrière de Saint-Goazec.Nef de type obscure couverte d´un lambris peint en bleu avec nervures en ocre et en rouge, entraits décorés à engoulants et sablières à écussons. Arcades en arc brisé reposant sur les chapiteaux toscans soutenus par les colonnes. Sol couvert de dalles de granite.L´église de Langolen conserve des éléments du 15e siècle (le porche sud), du 16e siècle (la façade occidentale, clocher). Elle a été reconstruite d´après les plans de l´architecte diocésain Joseph Bigot en 1844 par les entrepreneurs Pierre Le Quéo et Jean-Louis Le Naour pour le clocher. On ajoute un transept, deux sacristies à l´est et une chapelle des fonds baptismaux au nord de la nef. Bigot est intervenu une seconde fois en 1864 lors de la reconstruction du clocher endommagé par la foudre en 1826.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le Bourg de Hôpital-Camfrout
Le bourg s'est développé au sud (rue de Keraliou et rue de Tibidy), à l'ouest (rue de la rive). Le développement induit par la création de la rue Emile Salaün est abordé dans un autre dossier. Rue de la mairie : Maisons du 17e siècle en kersanton construites sur affleurement schisteux, à rez-de-chaussée, étage carré et étage de comble. L'essentiel des maisons de cette rue sont de type ternaire et ont eu une fonction de commerces, elles sont enduites. Certaines sont en mauvais état du fait de l'arrêt de la fonction commerciale.Rue de la rive : maisons de type pavillonnaire soit rez-de-chaussée surélevé, étage carré et toit à longs pans (6, rue de la rive), parfois jumélée (17 et 18 rue de la rive), soit maisons de très petites tailles mais recevant, en guise de signe distinctif, un enduit ciment avec motifs symétriques (14, rue de la rive) ou jumelées avec couverture en tuiles mécaniques ; quelques variantes du type ternaire (4, rue de la rive, datée 1922 ; 12 rue de la rive, datée 1924). Au clos Lannec, une maison du second quart 20e siècle présente des encadrements de fenêtres en micro-diorite quartzite (utilisation tardive).Les maisons situées rue de Rudével (ancienne route allant vers l'ouest de la commune) ne garde aucune trace d'ancienneté, des modifications ou reconstructions ayant eu lieu à la fin du 19e siècle. A signaler cependant la maison sise au 5, rue Rudevel : charpente 18e siècle avec des ouvertures aux linteaux de bois, la porte en accolade en façade nord est peut-être un remontage, cheminée sur mur gouttereau.Rue de Tibidy : ne comprend que des maisons du second quart du 20e siècle : soit de type pavillonnaire au rez-de-chaussée surélevé (7, route de Tibidy) soit des variantes du type ternaire à un ou deux niveaux (14, route de Tibidy ; 7, route de Tibidy) avec des entrées de portails stylisés en ciment ; les maisons sont implantées en milieu de parcelles de grandes surfaces. En s'éloignant du bourg on trouve une ferme datée 1912 et une autre de la fin du 19e siècle de type ternaire.Rue de Keraliou : le bâti date pour l'essentiel des années 1970 et 1980. Le bourg de l'Hôpital-Camfrout s'est développé autour de l'église paroissiale, en fond de ria. Le bourg de l'Hôpital-Camfrout est un lieu de passage depuis longtemps en raison de sa proximité avec l'abbaye de Landévennec et il s'y trouvait une maladrerie ainsi qu'un lieu d'accueil pour les pèlerins. Les accès au bourg de l'Hôpital-Camfrout, facteurs de développement :La modification du tracé de la route de Quimper à Landerneau a eu une incidence sur le développement du bourg. Avant 1843 c'est la route du Faou à Daoulas qui traverse l'Hôpital-Camfrout, la route de Landerneau passant par Keranot à l'est de la commune. A cette même période, l'exploitation des carrières de kersanton devient quasi industrielle. Ces deux facteurs font que l'architecture du 19e siècle (type ternaire ; architecture commerciale) est très présente au bourg.Les voies d'accès vers l'ouest de la commune se sont développées au 20e siècle que ce soit en direction de Kerascoët ou de Traon. Le long des ces axes, depuis le bourg, c'est un habitat datant pour l'essentiel du second quart du 20e siècle.Le bâti du bourg : Le long de l'actuelle rue de la mairie, il reste quelques maisons du 17e siècle, dont celle du 10, rue de la mairie, datée 1666, qui a conservé ses volumes et sa façade. Ces maisons sont situées sur un enrochement schisteux. A Pors huel, partie sud de la rue de la mairie, se situe l'ancien presbytère 18e siècle avec un puits. La partie nord de la rue de la mairie n'est bordée par un quai que depuis la fin du 19e siècle. La rue Rudevel, est aussi une ancienne rue du bourg. Elle n'a été doublée par la rue de la rive qu'au cours du milieu du 20e siècle. Plusieurs constructions de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle (certaines construites à l'emplacement de maisons plus anciennes) et une maison du 17e siècle s'y trouvent. Au cours du second quart du 20e siècle, le bourg s'est développé vers la rue de la rive lors de la création de la route vers le Pouligou et de l'endiguement de la rive droite du Camfrout ; un bel exemple de maison jumelée est à signaler, typique de l'architecture urbaine (17,18, rue de la rive). L'actuelle rue de Tibidy présente aussi des exemples d'architecture urbaine du second quart du 20e siècle. Le développement induit par la création de la rue Emile Salaün est abordé dans un autre dossier. L'étude du cadastre ancien montre peu de changements dans le parcellaire. L'implantation du bâti est aussi identique mais les maisons ont été modifiées au cours de la fin du 19e siècle et début 20e siècle lors du développement économique de la commune : 1, 3, et 4 rue de la mairie sont des anciens commerces ; la façade de la maison située au 6, rue de la mairie a été modifiée dans les années 1930. Les bâtiments publics : La mairie n'est située dans le bourg que depuis 1870. Auparavant l'administration publique était hébergée à Lescoat, demeure du maire d'alors M. Le Bras. En 1870, la commune fait construire une mairie-école dans le bourg. De nouvelles écoles sont construites en 1886 et en 1916 dans le bourg. La proximité de nombreux hameaux de Logonna et Irvillac (jusqu'en 1946) donnait à ces écoles du bourg un positionnement central. Contrairement à d'autres communes, il n'y a pas d'école dite rurale.Le recensement réalisé en octobre 2012 permet d'analyser le bâti du bourg de la façon suivante : Les limites du bourg prises pour le recensement concernent le bourg, la rue de Tibidy, la partie sud de la rue de Keraliou, la rue de la rive (avant Le Pouligou) et rue Rudével.Si les 17e et 18e siècle ne représente que 10% du bâti c'est en raison des modifications et rénovations réalisées. Le 19e siècle représente 36% du bâti et le 20e siècle (jusque années 1945), 50%. Ce que les dates portées confirment.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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usine Verascope Richard ; Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Allocution du général de Gaulle à Quimper
Le général de Gaulle prononce à Quimper un discours resté célèbre, dans lequel il évoque la régionalisation. Il annonce le référendum pour la réforme du Sénat et achève son discours en chantant la Marseillaise, accompagné par la foule.

Par : INA

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Suite plinn

Par : Dastum

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Travaux publics sur la route de Plougastel à Quimp
Travaux sur la route de Quimper à Plougastel

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Quimper. - ville.
Date : 1969. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Une martyre aux derniers jours de la Terreur : Vic

Par : Gallica

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Chanson nevez var sujet eur Martolod ag e vestres
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Nouvelle chanson au sujet d'un matelot et de sa bien-aimée [suivi de] Débat entre Yann et Jeannette au sujet du mariage.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le culte de la très Sainte Vierge dans le diocèse

Par : Gallica

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Réponse à une lettre d'un curé du diocèse de Quimp

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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De Gaulle à Brest
Reportage sur la venue à Brest en 1960 de Charles de Gaulle par un cinéaste amateur de talent. De Gaulle part de Brest à bord du Clemenceau, pour arriver en baie de Douarnenez. Le retour se fait sur terre par Quimper, il arrive en gare de Landerneau à bord d'un X 2000 (Micheline), il est accueilli par Jean-Louis Rolland , maire de Landerneau, puis fait un discours important sur les relations entre la France et l'Algérie en soulignant la nécessité d'arriver à la paix puis il dit la célèbre phrase "Avant d'entrer d'entrer dans la salle, on laisse son couteau au vestiaire". Présence de Georges Lombard, maire de Brest, aux côtés du général de Gaulle.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Vieille maison de la place à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bannière de procession
Pièce exécutée dans la seconde moitié du 19e siècle dans l'atelier de Charles Le Paul, fabricant d'ornements religieux à Quimper, puis modifiée en 1943.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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