Patrimoine culturel de Quimper

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue de Brizeu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chanson Kemener
Yann Fanch Kemener interprète Koat-houarn (composé par Jean-Michel Veillon) et Fañchig bihan (air traditionnel breton). Spectacle donné au Théâtre de Quimper.

Par : INA

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La faïencerie de Quimper
Quimper a su conserver un savoir-faire artisanal : la faïencerie. Un retour sur les pièces de céramiques issues de la collection du musée de l'entreprise Henriot est l'occasion d'un bref historique de cette technique. Cela permet aussi de découvrir l'origine et le succès du style "breton". Nous assistons ensuite à la méthode de fabrication de cette faïencerie de Quimper. Les installations se sont modernisées mais de nombreuses étapes restent manuelles.

Par : INA

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Une ardoisière à Saint Cadou
Alain et Dany Pouliquen sont artisans ardoisiers. Ces frères exploitent une ardoisière à Saint Cadou, dans le Finistère. Après des années difficiles, ils participent actuellement à la restauration du toit de la cathédrale de Quimper.

Par : INA

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Manoir de Park Poulic (Quimper)
Le manoir de Park Poulic se trouve au sein de terres agricoles, en écart de Quimper. Le manoir a conservé son logis et une partie de ses dépendances.Le logis seigneurial, de plan rectangulaire, s'élève sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles. Il est maçonné en pierre de taille et couvert d'ardoises sur un toit en bâtière. Au rez-de-chaussée, sa façade principale, orientée au sud, est percée de deux portes et d'une fenêtre. A l'extrémité est, la porte d'origine est ornée d'un linteau sculpté et encadrée par deux pilastres engagés, munis de bases et de chapiteaux sculptés, sur lesquels s'appuient deux pinacles prismatiques. Au-dessus du linteau, le blason des Ansquer est sculpté. Cette porte est flanquée à l'est d'une ouverture de petites dimensions, munie d'un vitrail représentant le même blason. Au centre de la façade, la nouvelle porte d'entrée supplante une fenêtre originelle. Elle est couverte par un linteau comportant une série de moulures saillantes. A l'extrémité ouest se trouve une fenêtre au linteau mouluré. L'étage est percé de trois fenêtres similaires : toutes sont munies d'un encadrement mouluré et chanfreiné. Leurs appuis et leurs linteaux comportent une série de moulures saillantes. Les combles sont éclairés par deux lucarnes à fronton triangulaire, qui ont été rajoutée, sinon transformées par les propriétaires. L'égout du toit est orné d'une corniche à moulure concave. Les deux pignons, découverts, supportent chacun une souche de cheminée. Le pignon ouest est orné à sa base d'une figure animale sculptée. A l'intérieur, l'édifice est divisé en deux espaces, chacun muni d'une cheminée. La cheminée de la salle, située dans la partie est, est ornée du blason des Ansquer.A l'est, une extension contemporaine a été ajoutée. En face du logis, le puits à margelle circulaire est maçonné en pierre de taille. Il est inclus dans un jardin d'agrément, limité par des murets de clôture, et constitué en partie d'essences exotiques. A l'ouest du logis et accolé à celui-ci, se dresse un édifice sur un niveau au rez-de-chaussée et un niveau de combles de surcroît auquel on accède par un escalier droit extérieur. Maçonné en moellons et couvert d'ardoise, il semble postérieur à la construction du logis. En retour d'équerre, une aile de bâtiments annexe se dresse sur un rez-de-chaussée et un niveau de combles. Le premier mètre de mur est maçonné en pierre de taille, ce qui nous permet de dire que ces bâtiments sont construits sur des bases plus anciennes. La partie haute est maçonnée en moellons et daterait du XXe siècle au regard des ouvertures percées dans le mur. Les premières mentions des Ansquer résidant à Park Poulic remontent au milieu du XVe siècle. La réformation de 1443 cite Jean Ansquer comme noble homme demeurant à Parc Poulic. En 1481, un autre Jean Ansquer, petit fils du premier, a été archer lors de la monte de Cuzon. Son fils, Charles Ansquer rend aveu au fief des Réguaires en 1540 et fait état de bois, d'une moulin et de terres. Jucquel Ansquer rend aveu en 1556 pour le manoir de Parc Poulic d'une volière, d'un moulin, d'un bois et d'un étangs. La descendance de cette famille s'est fondue dans celle des Keroulas, qui a par alliance repris le manoir de Parc Poulic. La famille de Keroulas possédait le domaine de Kerversiou. En 1740, dans un aveu, sont mentionnés un corps de logis dans une cour close, un moulin à eau, un moulin à vent en ruine, des jardins et des vergers.La famille des actuels propriétaires a acquis le manoir il y a une centaine d'année et effectué plusieurs modifications pour rendre le manoir compatible avec le confort. Des fenêtres et des portes ont alors été murées. Les propriétaires actuels se sont efforcés de restituer le plus possible l'aspect originel du manoirPlus récemment, .
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir des Salles, 36 rue Charles Baudelaire (Quim
Aujourd'hui encerclé par des constructions contemporaines et la promenade du même nom, le Manoir des Salles présente de modestes vestiges : le logis ainsi qu'un corps de ferme, qui supplante un bâti plus ancien. Le logis de plan rectangulaire est maçonné en pierre de taille de petit appareil et moellons équarris. Il est crépi sur sa façade arrière. Le logis est couvert par des ardoises, sur un toit en bâtière. Les deux pignons du logis sont débordants et comportent sur leurs chevronnières des décors sculptés que l'on peut difficilement identifier car ils sont tronqués. Chaque pignon supporte une souche de cheminée. Une corniche à moulure concave vient faire la jointure entre la maçonnerie et la toiture. La charpente a été refaite dans les années 1950. La façade principale, présente cinq baies au rez-de-chaussée et trois fenêtres au premier étage. Au centre se dresse la porte d'entrée, de style gothique, couverte d'une voussure en plein cintre comportant plusieurs moulures, et coiffée d'une archivolte travaillée, formant une accolade, parée de motifs végétaux. L'archivolte retombe sur deux petits chapiteaux simples, supportés par deux colonnettes moulurée d'un chanfrein double. Sur la partie supérieure, les colonnettes sont prolongées par des pinacles sculptés, qui devaient probablement représenter des figures anthropomorphes ou animales. Ces décors sont aujourd'hui détruits. Sur la partie gauche de la porte deux fenêtres ont été percées. La première, à l'extrémité ouest, de forme rectangulaire ne comporte qu'un chanfrein à angle droit. La seconde est cintrée et présente un chanfrein concave. A droite de la porte se trouvent également deux fenêtre, la première est une fenêtre de petites dimensions et ne comporte ni chanfrein ni ornement. La seconde, à l'extrémité est, plus haute et plus large, est ornée d'un chanfrein à angle droit. Le premier étage est éclairé par trois fenêtres semblables à celles des deux extrémités du rez-de-chaussée. Le pignon ouest présente dans sa maçonnerie les traces d'une fenêtre comblée, ainsi qu'un four à pain inscrit dans la cheminée. Le corps de ferme attenant au logis est venu remplacer une construction du XVe siècle. Il aurait servi d'étable et d'écurie. Maçonné en moellons équarris, il comporte trois larges ouvertures et une fenêtre cintrée dotée d'une moulure concave, qui surplombe une pierre d'évier au rez-de-chaussée. Au dessus de celui-ci se trouve un étage de comble, éclairé par quatre lucarnes à croupe. A l'entrée du manoir se trouvaient autrefois deux tours rondes encadrant un portail qui donnait accès à la cour du manoir. On y arrivait par une allée plantée de chênes, qui, eux aussi, ont disparu. Aujourd'hui cette entrée, qui ne sert plus car l'accès se fait désormais par la rue Charles Baudelaire, est matérialisée par deux piliers. Le pilier le plus à l'est comporte un blason qui serait celui des seigneurs de la Poterie. Le manoir a été construit par la famille de Coëtanezre dès le XVe siècle. Il a appartenu à Jean de Coëtanezre, procureur général du duc Pierre II de Bretagne. Il passe, en 1537, à son arrière petit fils, François, marié à Isabelle de Kerguélen. Sa petite fille, Julienne de Coëtanezre, mariée à Jean du Dresnay, à la fin du XVIe siècle, possède et occupe le manoir. Au XVIIe siècle, la terre passe par alliance à la famille Jacobin de Keramprat. En 1708, l'abbé de Keramprat,archidiacre et grand vicaire du Léon, vend le manoir au sieur Després, également acquéreur du manoir du Parc. En 1781, la terre appartient à François Marie Duval de la Poterie. Après la Révolution, le manoir devient une ferme.Le manoir a manqué de disparaître à la fin des années 1950, mais les propriétaires actuels ont entrepris d'importants travaux de restauration.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vue panoramique de Quimper

Par : Archives municipales de Qu

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Quimper aviation, juillet 1910

Par : Archives municipales de Qu

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COQ / ALQ / ANE : [exposition, Quimper, Médiathèqu
Catalogue édité à l'occasion de l'exposition "COQ / ALQ / ANE" consacrée aux affiches d'Alain Le Quernec et organisée par la Médiathèque des Ursulines de Quimper, du 6 juillet au 1er septembre 2012.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Avis d'al labourerien ha d'ar cultivatourien an ar
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Conseils aux paysans de l'arrondissement [de Quimper].

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Carnet de dessins / Jean-Marie Abgrall
Dessins, notes et croquis réalisés au crayon par le prêtre-architecte Jean-Marie Abgrall entre 1896 et 1900.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Quimper, les halles : [photographie de presse]

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Arrondissements de Quimper. , L'avant port : [Plaq
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Anse de Saint Jean :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Calice
Pied à six lobes en accolade, sans ressaut. Base de la tige à six pans avec arcatures abritant des figuriens d'apôtres. Nœud orné de boutons carrés posés sur la pointe. Noeud et personnages fondus ; pied et coupe repoussés ; languettes du pied à la tige rabattues et soudées ; bordure du pied estampée ; sommet de la tige gravée ; boutons du noeud gravés et émaillés.Calice du 4e quart du 15e siècle, exécuté à Rennes par l'orfèvre Alain Maillart mentionné dans les archives de la ville aux alentours de 1480. Selon René Couffon, un écu émaillé disparu à l'arrière du pied, portait les armes du duc François II et de la duchesse Marguerite de Foix, commanditaires et donateurs de l'objet. La patène plus tardive, du premier quart du XVIe siècle, traditionnellement associée à ce calice, a fait l'objet d'une notice séparée.
Auteur(s) du descriptif : Castel Yves-Pascal ; Rioult Jean-Jacques

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à papier, Kermentec (Pont-Aven)
Le moulin à papier devient une minoterie vers 1840, sous l'appellation "moulin David". Le moulin à farine a fonctionné jusque dans les années 1960. Aujourd'hui, c'est une maison d'habitation.Le moulin n'a plus sa roue (roue verticale). Son bief est toujours visible. Une pile à maillets est visible dans la cour du moulin. La pile à maillets est un élément identitaire des moulins à papier : des maillets en bois cloutés actionnés par l'arbre à cames viennent frapper les chiffons et l'eau dans des auges en granit creusées de plusieurs trous afin de fabriquer la pâte à papier. La pile du moulin de Kermentec mesure 2,20 x 0,45 x 0,30 mètres. Les 3 trous creusés n'ont pas des dimensions identiques : 0,65 x 0,30 m ; 0,60 x 0,30 m ; 0,30 x 0,25 m.Le Moulin à papier de Kermentec, nommé ensuite Moulin David, est situé dans la ville-port de Pont-Aven. En amont de ce moulin, l’Aven est divisée en deux parties par une série de petits ilots qui sont devenus l’«Ile», la branche droite nourrissant le bief du moulin.Ce moulin est l’un des seuls de Pont-Aven qui n’existait pas avant la Révolution. Il est construit par Joseph Marie Alexis Nicolas Affichard sur un terrain acheté à la famille de la Villemarqué. L'Etat des papeteries de l'arrondissement de Quimper (12 mai 1829) indiquel'existence de deux papeteries employant chacune 6 ouvriers et fabriquant chacune 7 800 rames de papier. Le 2ème moulin n'a pas été localisé. En 1840, le moulin de Kermentec est saisi et adjugé par le Tribunal de Quimperlé. L'acquéreur le revend à Amédée David qui en fait une minoterie. Il est appelé à cette époque le Moulin David. Paul Gauguin a immortalisé, en 1894, le Moulin David dans un tableau qui est actuellement propriété du Musée d'Orsay. Daucho a également peint ce moulin en 1943.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline

Par : L'inventaire du patrimoine

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