Patrimoine culturel de Quimper

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Quimper Vieux breton

Par : Dastum

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Gavotte de Fouesnant

Par : Dastum

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La faïencerie de Quimper
Quimper a su conserver un savoir-faire artisanal : la faïencerie. Un retour sur les pièces de céramiques issues de la collection du musée de l'entreprise Henriot est l'occasion d'un bref historique de cette technique. Cela permet aussi de découvrir l'origine et le succès du style "breton". Nous assistons ensuite à la méthode de fabrication de cette faïencerie de Quimper. Les installations se sont modernisées mais de nombreuses étapes restent manuelles.

Par : INA

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Les Grandes Fêtes Interceltiques et de Cornouaille
Les Fêtes de Cornouailles réunissent à Quimper les pays Celtes de Bretagne, d'Irlande, d'Ecosse, du Pays de Galles qui célèbrent leur amitié. Ils défilent dans les rues de la ville en costume folklorique, au son de la musique traditionnelle.

Par : INA

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Château de Toulven (Quimper)
Edifice de plan rectangulaire comportant un pavillon central cantonné de quatre tours circulaires couvertes en poivrière ; le décor de style néogothique se concentre sur l'axe du bâtiment (balustrade, accolade, fronton à gâble surmontant les lucarnes). (Elise LAURANCEAU, 2004)Cette étude sur le château de Toulven a été complétée en 2015 par Jeanne Guéguen, par des recherches approfondies sur l'édifice en question ainsi que par une étude sur le terrain.Implanté sur un terrain en hauteur dominant les bords de l’Odet, le château est édifié ex-nihilo. Il est bâti selon un plan rectangulaire, avec deux tourelles sur les façades sud et nord. Le château est enduit sur toutes ses faces, la pierre de taille granit est employée pour les éléments de décor ou de couvrement. Autour de lui s’étend un parc d’environ 30 hectares. La façade sud du château donne directement sur l’Odet, elle est flanquée de deux tours à demi hors œuvre recouvertes d’une toiture en poivrière. Ces deux tours s’élèvent sur trois niveaux : rez-de-chaussée, premier étage, combles. Si la baie du rez-de-chaussée est classique, au premier étage se trouvent des fenêtres à traverse, et les combles sont éclairés par une lucarne gerbière avec un pignon à chevronnière aigu surmonté d’un fleuron. Par ailleurs, la référence à l’architecture castrale classique se retrouve dans la présence de mâchicoulis décoratifs. Quelques fenêtres sont présentes sur le pourtour des tours pour améliorer la luminosité des pièces du rez-de-chaussée. Entre ces deux tours se logent deux travées au rez-de-chaussée et au premier étage ainsi qu’une travée au niveau des combles. Un perron à degré droit permet d’accéder à deux portes fenêtres qui donnent sur un vaste salon. Au premier étage, deux baies jumelées dont les linteaux monolithes droits sont soulignés par des bandeaux décoratifs donnent sur un balcon. Ce balcon est précédé d’un garde-corps en granit orné de motifs de mouchettes et il repose sur des consoles. Dans les combles, une lucarne est percée. Elle possède une baie à traverse surmontée d’une archivolte, le pignon est orné de crochet et est couvert d’un fleuron. Les ailes ouest et est, s’organisent chacune autour d’une travée, avec une baie au rez-de-chaussée et au premier étage. Les deux murs pignon ouest et est sont rythmés par deux travées au rez-de-chaussée et premier étage. L’étage des combles est occupé par une lucarne centrale. Cette lucarne est dotée d’un pignon à chevronnière et d’une baie à meneaux et traverses. L’organisation de la façade nord avec ses deux tours et les ailes latérales, est similaire à la façade sud. La travée qui sépare les tours, est percée au rez-de-chaussée d’une porte d’entrée à laquelle on accède par un perron à degré convexe. Au premier étage, la baie est précédée d’un balcon à créneaux et au niveau des combles se loge une lucarne avec pignon à chevronnière. A l’entrée du chemin menant jusqu’au château s’éléve l’ancienne maison de gardien. Cette maison est de plan carrée, elle est construite en moellon granit et l’entrée se fait par le mur pignon sud. Quelques mètres plus loin se trouvent les anciens communs. Edifice construit dans la 2e moitié du 19e siècle dans le style néogothique. Il appartient à M. Malherbe de la Bouexière au début du 20e siècle. (Elise LAURANCEAU, 2004)L'historique a été complété par des recherches approfondies en 2015 par Jeanne Guéguen.Les terres de Toulven et l’ancien manoir appartenaient à la famille de la Hubaudière. Le 20 mai 1853 Antoine de la Hubaudière laisse à Ferdinand-Alexandre Malherbe de la Bouëxière les terres de Toulven, la métairie de Toulven, et les métairies de Kerhuellah, Kergreis ainsi qu’une briqueterie. Il aurait construit le château de Toulven dans les années 1870. Jean-Marie Déguignet, un paysan qui fermier à Toulven de 1868 à 1883, écrit dans ses mémoires « M.Malberhe de la Boissière, propriétaire de Toulven, dont le château est à deux pas de là, et dont on voyait les tourelles etc. ». Cela indique que lorsque Jean-Marie Déguignet arrive à Toulven, le château est déjà construit. Albert Ferdinand de la Malherbe de la Bouëxière hérite du château. A la mort de la femme de ce dernier le 11 octobre 1925, c’est le neveu d’Albert Ferdinand de Malherbe de la Bouëxière, Albert de la Hubaudière qui hérite des droits sur le château. Albert de la Hubaudière propriétaire aisé, possède une résidence à Paris où il fréquente les milieux artistiques. Il reçoit un bon nombre de ses amis parisiens dans son château, notamment Edith Piaf ou Maurice Chevalier. Ruiné à la fin de sa vie, il est dans l’obligation de vendre certains de ses biens mobiliers et immobiliers. Alors que le manoir est en ruines, le château est laissé à l’abandon dans les dernières années de vie d’Albert de la Hubaudière. Il fait à sa mort donation du château à Nelly Goujon de Grondel veuve d’Yves-Thibault de Pompéry avec qui il entretenait de bonnes relations. Le 4 mai 2000, sa fille hérite du château et des terrains. (Jeanne Guéguen, 2015)
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise ; Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Feiz ha Breiz 1910

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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4J Quimper /96

Par : Archives départementales d

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4J Quimper /125

Par : Archives départementales d

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Vieille maison du XVIe siècle rue du Guéodet

Par : Archives municipales de Qu

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Ski
Serre Chevalier, famille. Sortie de messe de Pâques à Quimper (?). Des guides attendent les "clients" sur une falaise de pointe Bretagne.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Chapelle et lavoir à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le début de la mécanisation : le battage

Par : Dastum

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Arrondissements de Quimper. , Anse de Saint Jean :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Moulin à mer de Pen
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Terre de granit
Notre Dame des Naufragés, la côte, beau voilier, un homme à la barre, Ouessant, Camaret, le port, femme avec deux moutons, fileuse de laine (barbue), Locronan vue du clocher, Job le sculpteur, moulin en marche, Morgat, vache en bord de mer, mariages, le bateau Enez Eussa, sortie de messe à Ouessant, cimetière de Ouessant.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Ligne de chemin de fer Châteaulin-Landerneau (Hanv
La portion de ligne qui traverse Hanvec comprend cinq ponts ferroviaire et un ponceau, 2 maisons de garde-barrière, un château d'eau, une gare. Celle-ci est conçue selon les normes nationales en vigueur par la Compagnie de chemin de fer de Paris-Orléans. Elle présente un plan rectangulaire à étage carré, comble à surcroît, élévation ordonnancée et toit débordant en ardoise. La mise en oeuvre en brique et calcaire à assises alternées repose sur un soubassement en pierre de taille de granite. Pilastres aux angles et bandeau en relief au premier étage ponctuent les élévations.A quelques mètres au sud de la gare, se trouvent la maison de garde-barrière et le réservoir d'eau de plan octogonal, orné d'arcades en arc segmentaire.Le relief relativement accusé d'Hanvec a imposé la construction de ponts et ponceau (Bodrézal, Kerguan, Kernellac'h, Kervézennec, Le Cranou) pour rétablir les liaisons coupées par la voie ferrée : ponts à arche unique construits en moellons hexagonaux et pierre de taille de granite dont la portée diffère selon l'importance de la voie à franchir.Gare de plan rectangulaire à étage carré, comble à surcroît et élévation ordonnancée. Soubassement en pierre de taille de granite, mise en oeuvre en brique et calcaire à assises alternées, pilastres aux angles, bandeau en relief au premier étage. Toit débordant en ardoise. A quelques mètres au sud de la gare, maison de garde-barrière et réservoir d'eau cylindrique orné d'arcades en arc segmentaire sur piliers à assises alternées de brique et calcaire. La commune est traversée par la ligne ferroviaire à voie unique reliant Brest à Quimper via Landerneau. La ligne est construite en 1863 par la Compagnie du chemin de fer de Paris-Orléans. Le tronçon concernant Hanvec, allant de Châteaulin à Landerneau est le dernier à être mis en service (16/12/1863) en raison du relief tourmenté qui a donné lieu à l'établissement de nombreux ouvrages d'art (viaduc de Port Launay sur l'Aulne, viaduc près de Pont de Buis sur la Doufine, viaduc de Daoulas sur la Mignone...).Avec Quimerc'h et Daoulas, la gare d'Hanvec fait partie des trois stations intermédiaires qui desservent la ligne entre Châteaulin et Landerneau. Le bâtiment des voyageurs, le réservoir d'eau et la maison de garde-barrière sont en place. La halle et le quai découvert ont disparu, ainsi que l'abri des voyageurs.
Auteur(s) du descriptif : Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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