Patrimoine culturel de Quimper

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Croix monumentale, grand'rue (Châteaulin)
Croix monumentale en granite située Grand'rue. Dans un enclos muré. Deux degrés, socle cubique à chanfrein. Fût carré, inscription verticale: 0 JESUS SALVER AR BED HO PET TRUEZ OUZOMP, crucifix, nimbe circulaire.Remplaçant une ancienne croix en bois (signalée sur le cadastre de 1847), la croix monumentale en granit gris est dressée vers 1950 pour M. Gabriel Pouliquen, curé domicilié à Grand’rue. René Legrand, architecte quimpérois, en fait une description en 1948 (conservée aux archives municipales).Le projet est estimé à 120 000 francs en 1947.Le permis de construire, du 5 mai 1948, précise : «Ce calvaire en granit gris des environs de Quimper remplacera un autre en bois dont la vétusté constitue un danger.»
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana ; Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Balade sur la côte
Bords de mer, pêche aux patelles, plage, villas de Beg Meil, dunes, avion dans le ciel, statue de Sainte Anne et de la Vierge à l'extérieur, église, calvaire, camionnette Le Glazik Quimper, Beg Meil , la plage, ceuillette de fleurs maritimes, visite, enfants,

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Coins pittoresques de Bretagne
À la manière d'un Pathé Baby, M. Anger nous emmène découvrir les coins pittoresques de Bretagne : "Mai 1939" "Coins pittoresques de Bretagne" "Ploumanac'h, la plage de Saint-Guirec" : vue ; "Au fond, l'oratoire des Saints, les jeunes filles désirant se marier lui pique le nez avec une épingle" ; "Roscoff, vieille rue" : monuments ; "Le Huelgoat, le chaos" : promenade ; "Roc Trevezel, le plus haut sommet de Bretagne" : ascension et vue ; "Saint-Thégonnec, le Calvaire" ; "En filant vers Daoulas" : en voiture ; "Daoulas, le cloître" ; "Bretagne, le calvaire de Plougastel-Daoulas" ; "Le Pont Albert Louppe" ; "Le Faou, vieilles maisons" ; "Camaret" : quelques vues de pêcheurs ; "La place de Locronan" ; "Tréboul" : le port ; "A la pointe du Leydé" ; "Le Faouët, la chapelle Sainte-Barbe" ; "les pèlerins doivent sonner cette cloche pour attirer sur eux la bénédiction" ; "Gorges du Daoulas" ; "Locunolé..." ; "le lac de Guerlédan" ; la pointe du château à Perros-Guirec : une jeune femme boit un verre de porto.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Manoir de Trégont Mab, chemin de Trégont Mab (Qui
Le manoir de Trégont Mab est situé en écart et ceint par des terres agricoles et boisées. Il a conservé son logis et quelques dépendances. Le logis de Trégont Mab était originellement disposé selon un plan en demi croix : un espace quadrangulaire muni d'une tour carrée à l'arrière. L'espace quadrangulaire a été par la suite doublé à l'arrière, intégrant la tour d'escalier, et adjoint d'une aile néoclassique au XIXe siècle. Le logis originel est maçonné en pierre de taille et couvert d'ardoise. La façade principale, du XVIIe siècle et orientée au sud, est ordonnancée en trois travées. La travée centrale est percée au rez-de-chaussée de la porte d'entrée, couverte par un arc en anse de panier dont le voussoir comporte une succession de moulures, qui se fondent dans le chanfrein de l'encadrement de la baie. Cette porte d'entrée est flanquée de deux larges fenêtres munies d'un chanfrein à angle droit. Trois fenêtres semblables percent l'étage. Trois lucarnes à croupe ont été ajoutées au niveau des combles. Les deux pignons sont découverts et supportent chacun une souche de cheminée. Deux figures animales sculptées encadrent l'égout du toit. Une corniche à moulure concave fait la jonction entre la toiture et la maçonnerie. A l'arrière du logis, la façade ne s'élève que sur un rez-de-chaussée et un étage couvert par la toiture. De part et d'autre de la tour d'escalier, la façade est percée par une travée de fenêtres disposées sur les deux niveaux. La tour d'escalier se prolonge sur un niveau supplémentaire et est couverte par un toit à quatre pans, surmonté de deux épis de faîtage. Au nord, dans le prolongement de la tour d'escalier, l'aile néoclassique est maçonnée en moellons et s'élève sur un rez-de-chaussée et un étage. Cet édifice est couvert par un toit à pente douce. Une corniche présentant une série de moulures fait la jonction entre le mur et la toiture. L'aile s'étend sur trois travées de fenêtres. Au sud et en retour d'équerre par rapport au logis, se dressent les anciennes écuries, maçonnées en moellons de pierre et couvertes d'ardoise. Plus loin au sud et en face du logis se trouve la chapelle seigneuriale , orientée à l'est. Elle est maçonnée en moellon et couverte d'ardoise, s'élevant sur un seul niveau. de plan rectangulaire, elle s'achève à l'est par un chevet semi-circulaire. A l'est du logis se dresse un puits à margelle circulaire. A l'ouest du logis et accolé à celui-ci, une bâtisse s'élève sur un rez-de-chaussée et un étage de combles. Elle est maçonnée en moellons de pierre et comporte des encadrements de porte chanfreiné en remploi. La date de construction de cet édifice n'est pas connue. Trégont Mab accueille également les ruines de l'ancien couvent des Cordeliers de Quimper, démonté à la fin du XIXe siècle. Le domaine est possédé en 1690 par la famille Le Mavic. en 1774, elle passe aux mains des Coroller de la Vieuville. Au XIXe siècle, le manoir est aux mains de la famille Colomb, elle passe ensuite aux Kerviler et aux Busquet de Caumont. On ne trouve pas dans les aveux le terme de "manoir", mais on mentionne le "village" de Trégont Mab Huella, comportant "maisons, cour, jardin, chapelle, bois de haute futaie, rabine et taillis" C'est à Jean-Baptiste Colomb, ex-conseiller de préfecture, que l'on doit la "reconstruction" de l'église du Couvent des Cordeliers de Quimper, édifice construit au XIIIe siècle et détruit vers 1840.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien couvent d'ursulines, actuellement collège J
Les bâtiments conventuels du 17e siècle, construits suivant un plan en U, sont cantonnés, aux extrémités est et ouest, de deux pavillons. Deux courtes ailes en retour d´équerre abritent les deux cages d´escalier de la première campagne de construction.Tous les corps de bâtiment comptent un étage carré et un étage de comble. L´aile est et la partie est de l´aile nord, bâties sur un terrain en déclivité, possèdent un étage de soubassement ; celui situé dans l´aile nord, également accès principal de l´ancien couvent, abrite les anciens parloirs (actuellement caves et pièces de service). La chapelle qui s´élève, en retour d´équerre, au nord des bâtiments conventuels, communiquait, à l´origine, avec le cloître situé au sud (baies bouchées). Disparue, l´ancienne chapelle latérale est, formant faux-transept, figure sur une photographie ancienne. L´ancien choeur des religieuses est séparé de la nef par un arc diaphragme qui était, au début du 20e siècle, muni d´un remplage en bois, d´une grille à claire-voie et de volets ; l´arc conserve les vestiges d´un décor peint (décor floral). S´ouvrant sur un préau planté, le cloître à trois galeries est couvert de fausses voûtes d´arête en plâtre. Un pilier sud du cloître porte l´inscription « IHS divine providence fondement et soutien de ce monastère 1720 ». D´autres piliers (sud et est) portent les dates 1865 et 1895 et les noms de personnages vénérés (Joseph, Joachim, Anna, Ursule, Charles, Ignace, Roch, Louis de Gonzague, Angèle, Antoine, Corentin).En 1652, les ursulines de Tréguier, par lettres patentes de Louis XIV, avec le consentement de l´évêque de Cornouaille, de l´abbé de Sainte-Croix et de la communauté de la ville, sont autorisées à fonder un établissement. La communauté s´installe d´abord en basse ville, dans le quartier du Gorréquer. Dans un vaste périmètre à la limite de la haute ville, Claude de Kerouartz, première supérieure, fait l´acquisition, en 1665, de la métairie de Bel Air en vue d´établir la communauté qui se destine à l´instruction et l´éducation des filles.Sous Claude de Kerouartz, le chantier, favorisé par l´apport financier de familles locales influentes (Penfeunteunyo, Lohéac), débute en 1667 (église Notre-Dame, premiers murs de clôture). En 1674 (date regravée), les bâtiments conventuels sont achevés, tout comme l´église dont l´élévation nord, modifiée plus tard, était sans doute couronnée d´un simple fronton triangulaire dont subsistent des traces sous forme d´amorce d´un pignon découvert. Le coût de cette campagne de construction aurait dépassé 60 500 livres. Dans la chapelle, le lambris de couvrement reçoit un décor peint qui sera détruit par un incendie en 1683. La nef de l´église communiquait, à l´ouest, avec le choeur des religieuses, à l´est avec une chapelle dédiée à saint Joseph. Aménagé dans un angle, un escalier en vis donnait accès à un oratoire (appelé haut choeur) qui permettait d´assister aux offices depuis les cellules de l´étage ; cette disposition figure encore sur le relevé fait par l´architecte Bigot en 1865. En 1683, un incendie ravage la totalité des parties supérieures du bâtiment nouvellement construit. Un procès verbal indique non seulement l´étendue du sinistre mais permet aussi d´entrevoir certaines caractéristiques architecturales et fonctionnelles des espaces (voir annexe 1). Une campagne de reconstruction, en grande partie à l´identique, avec reprises visibles au niveau des combles, a lieu entre 1684 et 1689 : reconstruction probable du pignon de l´église et mise en place d´un nouveau clocher à dôme (disparu) qui figure sur le dessin de Robien de 1737 ; l´ancien clocheton est ne semble pas avoir été rebâti.Entre 1688 et 1690, construction, dans le sud-est de l´enclos, de la chapelle Notre-Dame du Grand Pouvoir ; l´édifice qui figure sur le cadastre de 1825 et le plan de Troalen de 1924, a disparu au début des années 1930.Entre 1711 et 1716, mise en place d´un portail d´entrée au nord et d´une seconde clôture à l´ouest. Les travaux sont exécutés par Mathieu Mahé, maître-maçon, également actif au cloître de l´abbaye Sainte-Croix ; ces éléments figurent encore sur des photographies anciennes.En 1720, construction, pour plus de 37 000 livres, de l´aile ouest (cloître, réfectoire, dortoirs), du pavillon sud-ouest, d´un escalier et d´une courte aile en retour d'équerre à trois travées représentée sur le dessin de Robien exécuté en 1737. Entre 1733 et 1789, plusieurs parties de la ferme de Bel Air, logements, laiterie, écuries, étables et porcheries, ont été construits ou reconstruits (le logis en 1733, la buanderie en 1761, le pressoir à cidre en 1767, la boulangerie en 1789). En 1789, le domaine (bâtiments conventuels, jardins potagers, jardins d´agrément, vergers, dépendances agricoles) couvre une surface d´environ 15 hectares. Expulsion des religieuses et vente comme bien national en 1792.Retour de la congrégation et reprise de l´enseignement à partir de 1803. Le plan cadastral de 1824 reflète l´ensemble de l´emprise foncière et d´un plan-masse sans doute peu différent de l´état antérieur à la Révolution. Un petit cimetière jouxte le chœur des religieuses au nord. Les bâtiments de service sont toujours regroupés autour de la métairie de Bel Air. En 1827, réfection de la charpente et de la toiture de l´église et mise en place du lambris peint actuellement en place (voir dossier). En 1846, fermeture du cloître par des baies vitrées.En 1851, commande de 4000 tuiles en terre cuite acheminées depuis Nantes par voie maritime. En 1856, mise en place des fausses voûtes en plâtre du cloître par Brévini père, plâtrier et entrepreneur de Quimperlé. En 1865, construction de l´aile sud (cloître, réfectoire, salles de classe, dortoirs) d´après les plans de l´architecte diocésain Joseph Bigot dont le projet initial prévoyait la fermeture totale du cloître ; le granite provient de carrières de Baye et de Pont-Aven. Entre 1868-1869, travaux dans l´église : carrelage, restauration des peintures du lambris de couvrement, dorure et peinture des autels, mise en place de retables, commande de verrières auprès de l´atelier du Carmel du Mans. En 1880, agrandissement des baies du chœur des religieuses, travaux exécutés par l´entrepreneur Le Naour de Quimper.En 1888, hors du cloître, rajout d´une aile perpendiculaire au sud-est (salles de classe, dortoirs), d´après les plans du chanoine Jean-Marie Abgrall. En 1895, prolongeant l´aile est en retour d´équerre, construction d´un corps de bâtiment de quatre niveaux, de style néoclassique, d´après les plans de Jules Loire, architecte et maire de Lorient ; les travaux sont réalisés par l´entrepreneur Alphonse Gourier de Quimperlé.En 1907, suite à la loi de séparation des Églises et de l´État, départ des ursulines et installation d´une école primaire supérieure de jeunes filles. Dès 1907, un projet visant à diviser en lots les anciennes terres dépendantes de la ferme de Bel Air voit le jour, base d´un nouveau quartier à proximité de la gare et de la place Saint-Michel. Mais ce n´est qu´après 1920, suite à la démolition de la ferme de Bel Air et à la mise en place d´un réseau de voies desservant le futur quartier résidentiel, que le domaine est progressivement loti et proposé à la vente.Entre 1925 et 1935, le secteur est urbanisé suivant les plans de Troalen, ingénieur de travaux publics ; au nord, l´enceinte est alors partiellement supprimée, tout comme l´ancienne allée d´accès qui disparaît lors du percement de la rue Jules Ferry. Entre 1941 et 1944, sous l´occupation allemande, les bâtiments réquisitionnés servent de caserne et de siège de la Gestapo (voir dossier graffiti). Ils retrouvent, en 1946, leur fonction d´établissement scolaire public et abritent aujourd´hui le collège Jules Ferry. L´ancienne église conventuelle, propriété de la commune, sert depuis 1996 de lieu d´exposition. En 2002, un projet de restauration, de restructuration et d´agrandissement de l´établissement scolaire, propriété du département, est en cours de réalisation.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chanson Kemener
Yann Fanch Kemener interprète Koat-houarn (composé par Jean-Michel Veillon) et Fañchig bihan (air traditionnel breton). Spectacle donné au Théâtre de Quimper.

Par : INA

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Ur plac'h yaouank diwar ar maez

Par : Dastum

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An Abregé eus an doctrin christen , Da Zisqui é pe

Par : Gallica

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QUIMPER.- Le Château de Lanniron.
Quimper.- Le château de Lanniron.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Quimperlé, Bannalec et leurs environs, fonds de ca
Ce recueil numérique comprend 29 cartes postales représentant les costumes traditionnels des villes de Quimperlé, Bannalec et de leurs environs.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Brouennou
Notice extraite du Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Cantique à Notre-Dame des Portes Air C'hui père zo

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le presbitère provisoire du diocèse de Quimper, au

Par : Gallica

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Kimiad ar Missioner
Manuscrit. A la fin du chant : Plomodiern 7 mai 1935 ; chanson composée pour le retour d'un missionnaire, revenant d'Amérique

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Ar gantinerez

Par : Dastum

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Anse de Saint Jean :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Eglise de Lambourg :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Prise de Belle-Ile-en-Mer par les anglais en 1761
Accompagné d'un semble de cartes Fi 1 à Fi 26.. Document manuscrit de la main d'Alexandre de Taille qui aborde différents aspects de l'île tel que la géographie, l'administration, la flore... pour finir par le siège de Belle-Ile par les anglais en 1761. Il fut le capitaine général des gardes de côtes puis major de la place de Belle-Ile-en-Mer. Ce document s’inscrit dans un épisode de la Guerre de sept ans (1756-1763), avec la prise de cette île en 1761. Elle sera occupée par les anglais pendant deux ans puis échangée contre l'île de Minorque (Baléares) en 1763 lors du Traité de Paris. Attention la pagination de la table ne correspond pas forcement au corpus, utiliser l'index pour se repérer.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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