Patrimoine culturel de Quimper

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Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Laitière des environs de Quimper
Trois scènes séparées :
- Femmes portant des bidons à lait à la main et sur la tête
- Femmes poussant des charrettes

Par : Dastum

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Les quinze ans de RBO
Depuis le 3 août 1982, RBO, Radio France Bretagne Ouest ou Radio Breiz Izel, émet à Quimper. Station locale de service public, RBO est une radio bilingue Français-Breton.

Par : INA

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Debout, les gâs!.. : marche des Chouans / Théodore
Debout, les gâs!..

Par : Médiathèques de Quimper Br

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L'envoûté / François Ménez ; Préface de Charles Le
Roman dont l'histoire se déroule à Guingamp.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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4J Quimper /87

Par : Archives départementales d

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Ligne de Nantes à Chateaulin : expropriations pour
Ligne de Nantes à Châteaulin : expropriations pour cause d'utilité publique : indemnités à régler par le jury, séance à Quimper le 16 juin 1863 et les jours suivants

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Lison, Lisette

Par : Dastum

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Janned Ark, gwerc'hez / Kantik ar viktor
Sur l'air de C'hwi père 'zo kristenien, ha ne glevit-hu ket ?

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Ar bloaz-mañ zo gouelioù braz e Pont 'N Abad, abao

Par : Dastum

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Châteaulin, archives du chanoine Abgrall : chapell
Ce recueil numérique comprend 5 plans d'architecte de la main de Jean-Marie Abgrall et de celle de Charles Chaussepied ainsi que 12 photographies. Ces documents représentent Châteaulin (vue générale), la chapelle Notre-Dame (XIIIe-XVIIIe) ainsi que son arc de triomphe, son ossuaire et une statue de pierre polychrome de sainte Anne, la Vierge et l'Enfant Jésus (XVe siècle). Deux dessins sont relatifs à la chapelle de Kerluan (élévation d'un pilier et la fontaine). Enfin des plans de Charles Chaussepied nous dévoilent la future mairie de Châteaulin réalisée en 1925.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Carte particulière de la coste sud de la Bretagne,
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Les maisons du bourg de la commune de Pleyben
Nombreux sont les bâtiments abritant un commerce au rez-de-chaussée et l'habitation à l'étage. Ils présentent en général des façades ordonnancées avec une porte cochère au rez-de-chaussée et se concentrent autour ou à proximité de la place Charles de Gaulle (côté droit de la rue de la Gare, dans les rues du cimetière, de Carhaix et de Quimper). Plusieurs maisons ont été construites par des notables au début du 20e siècle (place Charles de Gaulle, côté gauche de la rue de la Gare). Ces maisons s´implantent en milieu ou en fond de parcelle et s´inspirent dy style néo-classique ou néo-régional (avec reprise de l'avancée antérieure).La majorité des maisons repérées remonte à la seconde moitié du 19e et au premier quart du 20e siècle - période durant laquelle le bourg s´est développé de façon considérable, dans un premier temps à partir de la place Charles de Gaulle, le long des voies de communication (rue de Carhaix à l´est, rue de Châteaulin à l´ouest, rue de Quimper au sud). Le développement urbain est intimement lié à l´arrivée, au début du 20e siècle, du chemin de fer qui a facilité les échanges avec l´extérieur et la commercialisation des productions agricoles. La jonction urbaine entre le bourg et la gare, située à environ 500 mètres au nord-est, se produit avant 1950. Plusieurs maisons des années 1930 s'y sont implantées tout comme le long de la rue de Carhaix, dans la partie la plus éloignée de la place Charles de Gaulle. Cette architecture de l'entre-deux-guerres au caractère sériel se retrouve également de manière ponctuelle comme dans la rue de Garzmaria avec une réalisation de l'architecte Netter de Brest. Mais l'extension la plus marquée a lieu dans la seconde moitié du 20e siècle avec la construction de lotissements à l´est, à l´ouest et au sud du bourg.
Auteur(s) du descriptif : Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château (Châteaulin)
Du château de Châteaulin il ne reste qu'une tour, en partie ruinée et couverte de végétation, dont la mise en valeur reste à faire. Depuis la ville éponyme on ne perçoit plus rien de cette architecture.Les ruines du château qui regroupait les fonctions résidentielles (demeure seigneuriale), administratives et militaires ont été décrites au cours du 19e siècle. Jacques Cambry y voit un vieux château qui domine l'Aulne. Jean-François Brousmische est plus précis : "Vers le 10e siècle, sur un monticule qui domine la ville, la rivière et le pays, fut édifié un fort château. On en voit encore aujourd'hui les fondations ; l'enceinte en est encore visible, on peut en suivre la trace, juger facilement de son étendue aux débris répandus sur le sol ; des fragments de tours restent encore debout ; ce sont les témoins vivants de l'importance de cette fortification, qui depuis longtemps est cependant anéantie."En 1850, Eugène Louis-Marie Halléguen, médecin et érudit finistèrien, en fait une description plus poussée. Son contemporain l'architecte Mignon quant à lui en dresse un plan conservé aux archives diocésaines de Quimper.Situé sur un éperon rocheux, dominant d'une cinquantaine de mètres l'Aulne, la place forte (220 mètres sur 70) se répartissait entre une basse cour et une haute cour. Celle-ci, située en position dominante, représente le centre du château. Eugène Louis-Marie Halléguen indique une enceinte quadrangulaire où se trouvaient un four et une résidence. La basse cour, vaste espace occupant les 2/3 de l'espace castral, concentre traditionnellement cuisines, bâtiments de service, réserves, espaces de stockage et habitations. De ces usages, seul le colombier est connu.L'enceinte, selon F. Le Corre, devait faire 544 mètres de pourtour. Réalisée en schiste et en grès, elle était flanquée de tours semi-circulaires.La position géo-stratégique du château est à appréhender dans un contexte d'invasions venant du nord de l'Europe où, en raison de la destruction de Landévennec par les Vikings au 10e siècle, Châteaulin joue un rôle de protection de la vallée de l'Aulne et de l'arrière pays. Au 11e siècle, le pouvoir politique est transféré à Quimper. Des travaux sont réalisés, selon les nécessités et les finances disponibles, sur les tours et les entrées du château à la fin du 12e siècle et au 13e siècle (tour actuellement visible).Vers 1373, après la guerre de Succession, le château est incendié par les Anglais quittant Châteaulin face à l'arrivée des troupes de Duguesclin. Sous François II, le château n'est plus mentionné comme forteresse ou place de guerre et l'ensemble castral est démembré. Devenu inutile au 15e, le domaine est vendu à la fin du 17e. Le nouveau propriétaire, Urbain de Tréouret de Kerstrat, en fait don à Yves Beauguion, prêtre à Notre-Dame, le 22 mai 1689 : le site est dorénavant dévolu à un hospice-orphelinat. Quant au château il a servi pendant plusieurs siècles de carrière.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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