Patrimoine culturel de Quimper

vignette
picto
Arrondissements de Quimper. , Croix : [Plaque de v
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
Chapelle Saint-Jean-Baptiste, rue Vis ; quai de l'
Le Temple était situé à l’angle de la rue Vis et du Quai de l’Isle dans un faubourg extra-muros de Quimper appelé la Terre-au-Duc, dépendant de l’ancienne paroisse de Saint Mathieu. En 1849, Théodore Hersart de La Villemarqué voyait « aux portes de Quimper, les ruines d’une antique commanderie des templiers » qui servirent de théâtre à la gwerz des Trois Moines Rouges. C’était un édifice rectangulaire de 20m par 8m à vaisseau unique comprenant des éléments de construction des XIIIe et XVIIe siècles. Une ouverture sur le gouttereau nord donnait accès à une cour où il y avait « un petit appentis qui servait d’auditoire » que les sources nomment opital. Cet hôpital était ruiné en 1617 mais ses vestiges ont été partiellement arpentés pour le terrier de La Feuillée en 1731.Certains auteurs croient reconnaitre un Hôpital à Quimper dans la charte de 1160 qui mentionne le don d’un « hospitalis inter duas Kemper », soit entre l’ancienne civitas de Locmaria et la nouvelle cité de Quimper-Corentin. Ce qui est impossible car on retrouve principalement les toponymes Aquilonia et Lucus Mariae pour Locmaria dans la seconde moitié du Moyen-Âge, il faut donc fixer cette aumône entre Kemper-Corentin et Kemperele, et non à Quimper. Au XVe siècle le Temple de Quimper-Corentin semble être uni à la commanderie de Beauvoir en Priziac, même s’il apparait parfois indépendant sur d’autres actes. En mars 1535, Jean de La Barre est commandeur de Quimper et de Pont-Melvez lorsqu’il prend possession du Palacret pour le commandeur Pierre de la Forest. Le Temple de Quimper sera annexé à peine quelques décennies plus tard à la commanderie de La Feuillée. En 1617, on y vénérait le chef de Saint-Jean-Baptiste « en forme de teste d'homme en bois doré, renfermant des reliques du précieux corps de saint Jean-Baptiste ». La chapelle a été restaurée par le commandeur René de Saint-Offange au début du XVIIe siècle. Même si en 1758, le commandeur Jean-Baptiste-Emmanuel de Rohan juge le Temple inutile car trop proche du présidial de la ville et des autres nombreux lieux de culte de Quimper, la chapelle restera bien entretenue et dépendante de La Feuillée jusqu’à la chute de l’Ordre de Malte à la fin du XVIIIe siècle et sera démolie seulement en 1848. Aujourd’hui, seul le Pont de la cale Saint-Jean rappelle l’emplacement de l’ancien Temple de Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Lemaître Stéven

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
La cathédrale Saint Corentin à Quimper
Après dix années, la restauration de la cathédrale Saint Corentin de Quimper est achevée. Cette restauration redonne à la cathédrale son faste d'origine.

Par : INA

vignette
picto
Hiriv emaon, ya, dimezet

Par : Dastum

vignette
picto
An Imitation Jesus-Christ hon salver biniguet . Le

Par : Gallica

vignette
picto
Portrait de J. D. de La Monneraye
Une gravure sans date ni auteur représentant le portrait, de profil, de J. D. de La Monneraye.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
QUIMPER.- Chapelle de la Mère de Dieu.- Vue intéri
Quimper.- Intérieur de la chapelle de Ty-Mamm-Doué.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
4J Quimper /16

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Minihi Levenez 100 : Sanctuaires en Finistère

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Da zant Thivizio / Meuleudi ha pedenn

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Recueil. Album d'estampes. Lithographies / Jean-Fr
Source: Le Guyader. Album titré "Croquis" en 1ère de couv.. Recueil de 63 lithographies (signées pour la plupart de Villain) à partir des dessins de Charlet et Raffet

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
L'écho de Saint-Louis n°57 spécial centenaire
Numéro spécial de L'Echo de Saint-Louis de Châteaulin

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Cantic var buhez ar Map prodic, pehini so meurbet
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La vie du fils prodigue qui fut très spirituelle et profitable pour montrer aux jeunes gens comment se protéger du vin et des filles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
E Kerdevot ez eus Induljançou quer bras Air Santes
Document incomplet, probablement extrait d'un livret de cantiques.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
Cantic spirituel en enor d'an Itron Santes Anna Ve
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Cantique à sainte Anne d’Auray [suivi de] Cantique spirituel composé à la gloire de Saint Tugen (paroisse de Primelin) [et de] Cantique en l'honneur de Notre-Dame de Quelven (paroisse de Guern).

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Ar merc'hed diwar ar maez [La vie des femmes à la
Un devezh gant ur vaouez war ar maez, etre buhez ar familh hag hini an atant. [La journée-type d'une femme à la campagne, entre gestion de la vie de famille et activités liées à l'exploitation agricole.]

Par : INA

vignette
picto
Mandement de monseigneur l'évêque de Quimper, qui

Par : Gallica

vignette
picto
IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Bras reliquaire
Réserve vitrée contenant la relique (os et phylactère). Système de vissage sous la base.L'objet provient sans doute de l'ancienne abbaye de Saint-Maurice et semble correspondre au "reliquaire en forme de bras, en bois sculpté" signalé vers 1907 dans la chapelle Saint-Maudet (même commune), édifice qui contient plusieurs oeuvres en provenance de Saint-Maurice. Localisé en 2003 au presbytère de Plonéis, il est actuellement conservé à l'évêché de Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Château de Kerminaouët (Trégunc)
Edifice de plan allongé comportant un corps de logis rectangulaire accosté d'une tour hors-oeuvre. Maçonnerie de moellon avec encadrements de baies, lucarnes et fronton en pierre de taille.Château construit autour de 1900 par Charles Chaussepied, architecte à Quimper, sur le site d'un ancien manoir transformé en communs et partiellement détruit. Chapelle du 18e siècle restaurée. En 1870, un projet de restauration avait été étudié par l'architecte rennais Arthur Regnault et abandonné.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
1983 à 85 Bagad Moulin vert
Bobine 1 (23'30mn) : Bagad au Likès de Quimper, concours dans les jardins de l'évêché le 8 mai 1983, Douarnenez le 12 mai, B.A.S salle omnisports le 13 mai, Scaër le 15 mai, pour la Transat à Lorient le 21 mai, à Gourin le 12 juin et à Savenay le 19 juin. Bobine 2 (28mn): Sorties du bagad de 1983 à 1985.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

vignette
picto
Abbaye de Daoulas, actuellement église paroissiale
L´église abbatiale se trouvait au sud de l´ensemble monastique qui s´organisait autour du cloître. Le choeur de l´abbatiale devait communiquer avec le bâtiment fermant le cloître à l´est.L´aile Est, datée de la période de construction de l´église, peut-être même légèrement antérieure comme le laisserait supposer la façade de la salle capitulaire, comprenait du Nord au Sud : la sacristie, le chapitre et le chartrier. En retour avec l´aile Est s´est développée l´aile Nord dont l´existence remonterait au milieu du 13e siècle. Ce bâtiment abritait les cuisines à l´Est et le réfectoire à l´Ouest. Un foyer central fonctionnant comme brasero a été mis au jour lors des fouilles et correspondrait donc à une partie des cuisines aménagées dès le 12e siècle. Par la suite l´aile Ouest fut remaniée, probablement au 14e siècle, elle contenait le logis de l´abbé ainsi que des salles d´hôtes. Les fouilles ont permis la mise au jour de structures artisanales telles que foyers, four de verrier, moule à cloche mais aussi des fosses à eaux, puits, bassin et citerne qui s´articulaient autour du lavabo situé dans l´angle Nord-Ouest du cloître. La fouille des galeries à mis en évidence l´existence de nombreuses sépultures dans le cloître. Ce dernier servit donc d´emplacement au chantier de construction de l´abbaye du 12e siècle avant d´être remblayé mais il fut également employé comme lieu d´inhumation.L´abbaye est la seule, parmi les neuf monastères de l´ordre de Saint-Augustin en Bretagne à s´être établie dans cette extrémité occidentale de la région. Elle est édifiée dans l´estuaire de la rivière de Daoulas, en rade de Brest, à la limite entre les diocèses de Léon et de Cornouaille (Quimper).Selon la Vie légendaire de saint Joua, celui-ci aurait été le premier abbé d´un monastère fondé sur le site de Daoulas au cours du 6e siècle. Cette fondation serait due à un seigneur du Faou, désireux d´expier ainsi un double meurtre commis sur deux moines du nom de Tudec et Judulus. Il s´agit d´une légende peu vraisemblable, les fouilles archéologiques menées sur le site n´ont pu mettre en évidence une occupation du site antérieure au 12e siècle.La fondation de l´abbaye au 12e siècle s´est faite à l´initiative de Guyomarc´h, vicomte de Léon et de sa femme, Nobile. La date pose plusieurs problèmes et ne peut-être clairement définie. Il semble que dès 1101 l´ordre de Saint-Augustin est introduit à Daoulas, mais ce dont on est certain c´est que la construction de l´église abbatiale débute en 1167 pour s'achever en 1173 et sa consécration a lieu en 1232. Au 12 et 13e siècles l´abbaye connaît une période de grande prospérité avec la multiplication de donations, faites d´une part par les seigneurs de Léon, d´autre part par les évêques de Quimper.Au 14e siècle la guerre de Cent ans cause des dégâts sur les bâtiments, restaurés sous l´abbatiat de Jean Guerault (1350-1398). C´est vers 1600 que l´abbaye est mise en commende, le premier abbé commendataire est un certain René de Rieux.En 1692, le roi décide d´unir l´abbaye au séminaire royal des aumôniers de la marine de Brest, dirigé par les jésuites. Certains moines s´y opposent, ce qui est la cause d´un long procès. A la Révolution les moines doivent quitter le monastère. En 1790, l´église devient paroissiale et en 1792 les bâtiments sont vendus. Dans les années 1800 plusieurs pierres du cloître sont dispersées et certains des bâtiments détruits. A partir de 1880 débute la restauration menée par l´architecte Bigot. Cinq familles de propriétaires différentes se succèdent jusqu´en 1947 où l´abbaye est achetée par la Congrégation des soeurs franciscaines de Blois qui y installent une école puis une maison de repos dès 1960. En 1984 elles vendent ces bâtiments, dont le Conseil général du Finistère se porte acquéreur.Suite aux fouilles archéologiques menées sur le site de l´ancienne abbaye de Daoulas au début des années 90, nous connaissons mieux aujourd´hui l´organisation spatiale du monastère, la disposition des salles et les différentes périodes de construction des bâtiments conventuels.Précisons dans un premier temps que les fouilles conduites sur le site n´ont pas permis d´identifier une période d´occupation antérieure au 12e siècle. Philippe Guigon le soulignait d´ailleurs : "La fouille menée à partir de 1990 dans le cloître confirme que les plus anciens niveaux de l´installation monastique ne sont guère antérieurs au milieu du 12e siècle". Pourtant M. Bailleu soulignait en 1990 que "la salle capitulaire, quant à elle, fournit d´importants résultats permettant de confirmer l´existence de constructions antérieures à l´édification de l´abbaye".
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_Quimper"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets