Patrimoine culturel de Quimper

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Hameau, Kersimonet (Plounéour-Ménez)
La plupart des logis sont à étage et trois travées, à l'exception du logis 2 qui conserve un escalier extérieur et du logis 5, en rez-de-chaussée. Le logis 4, à l'origine à avancée, se distingue par une mise en ouvre soignée des matériaux (granite alternant avec lits de schistes). Logis 2 : auvent en schiste protégeant une porte.Proche de l'ancienne route Quimper-Morlaix, l'entrée du hameau est signalée par une croix monumentale légèrement déplacée. Entre le premier cadastre et aujourd'hui, la structure de l'ensemble n'a pas été modifiée. Des nouveaux logis sont construits au cours de la seconde moitié du 19e siècle à la périphérie des trois noyaux existants, au détriment d'anciennes habitation déclassées en parties agricoles.Logis 1 vers 1850. Logis 2 daté 1678, remanié au 19e siècle. Logis 3 daté 1870. Logis 4 probablement 18e siècle puis remanié dans la première moitié 19e siècle. Logis 5 seconde moitié 19e siècle. Logis double vers 1850.Une buanderie existe en 1837 au sud-est du hameau.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue Brizeux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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En dro

Par : Dastum

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La décentralisation de l'orchestre régional de Bre
L'orchestre de Bretagne ouvre sa saison dans le nouveau théâtre de Cornouaille à Quimper. Cette formation, à vocation régionale, se produit dans les différents théâtres de la région, et débutera sa saison par un cycle Beethoven.

Par : INA

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Le CECOR, Comité d'expansion économique de Cornoua
La Cornouaille regorge de richesses issues de ses principaux pôles économiques : la pêche, l'agriculture, le tourisme. Malgré ces atouts, les jeunes quittent la région. Le CECOR a pour rôle d'apporter des solutions de développement à la région.

Par : INA

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Manoir de Penanguer, 6-8 rue Penanguer (Quimper)
Le manoir de Penanguer, aujourd'hui inclus dans le tissu urbain, dominait autrefois les marais des bords de l'Odet. Installé sur un site d'occupation ancienne, dont la plus lointaine remonte à l'âge du Fer, le manoir est desormais séparé en trois lots d'habitation. Le manoir est organisé en deux corps de bâtiment en retour d'équerre. Le logis, situé au nord est flanqué à l'est d'un logis de ferme. A l'ouest, en retour d'équerre, se trouve l'ancienne étable qui se prolongeait par un portail voûté en ogive, qui joignait un autre bâtiment. Le logis seigneurial est maçonné en moellons de granite et couvert d'ardoise. Il se compose d'un bâtiment quadrangulaire agrémenté d'une adjonction sur sa façade nord. Il s'élève sur trois niveaux : un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles aménagés. Sa façade principale, orientée au sud, comporte plusieurs baies ainsi qu'un escalier droit extérieur. Au rez-de-chaussée se trouve une porte dont l'encadrement est en pierre de taille, couverte d'un linteau droit. A côté, elle st accompagnée d'une fenêtre de petites dimensions, dont l'encadrement est en pierre de taille et ne comportant pour décor qu'un chanfrein. De l'autre côté de l'escalier se trouve une fenêtre à coussiège couverte par un linteau comportant une série de moulures et dont l'ensemble de l'encadrement est orné d'un chanfrein convexe. Enfin, une fenêtre de petite dimension, sans décor se situe à l'extrémité est de la façade. A l'étage, la façade est percée de quatre baies. Sur sa partie ouest apparaît une fenêtre simple sans décor, encadrée de pierres de taille. En haut de l'escalier extérieur deux portes permettant l'accès à l'étage. La première, assez basse, est couverte par un linteau mouluré et encadrée par un chanfrein. La seconde, qui mène à la chambre seigneuriale, est plus haute et coiffée d'un linteau ornée d'une série de moulures en accolade, avec encadrement chanfreiné. A l'est, une fenêtre est coiffée d'un linteau et d'un appui moulurés, son encadrement est également chanfreiné. Les combles sont éclairés par une seule lucarne à fronton triangulaire, à l'extrémité ouest du logis. La façade arrière a été remaniée, au rez-de-chaussée se trouve une véranda. Depuis le jardin, on accède à une porte qui donne sur le premier étage. Les combles sont dotés deux lucarnes. Autrefois, à la place de l'escalier droit, se trouvait une tour hexagonale qui abritait un escalier en vis.A l'intérieur, le rez-de chaussée se compose de deux pièces : la salle et la cuisine, toutes deux pourvues de cheminées. A l'étage, au dessus de la salle, se situe la chambre. Ce logis est flanqué à l'est par un ancien corps de ferme jadis de plain pied. Maçonné en moellons, il ne s'élève que sur un rez-de-chaussée et un niveau de combles. Au rez-de-chaussée se trouvent deux portes dont l'encadrement est décoré. La première est couverte d'un arc en anse de panier, retombant sur deux crossettes en saillie, reposant sur des jambages chanfreinés. La seconde comporte un simple chanfrein à angle droit. A droite de cette dernière se trouve, inclus dans la maçonnerie, un fronton triangulaire. Enfin à l'extrémité est figure une fenêtre dont l'encadrement est orné d'un chanfrein concave.A l'ouest du logis, en retour d'équerre se trouve un bâtiment, tronqué, servant d'étable et de grenier. L'extrémité de ce bâtiment, qui autrefois recevait les tombées de la voûte du portail d'entrée, a été détruite pour faire passer la route. En face, se trouve un autre bâtiment, qui repose sur des bases plus anciennes. Sur son mur nord, il reste le départ de la voûte ogivale du portail disparu. Au pignon sud une archère canonnière de vastes dimensions est encore visible, témoignant du rôle défensif du bâtiment originel. A centre du jardin, un grand conifère, remarquable, masque partiellement la façade du logis. L'édifice a été fait construire par Jean Marion, le père de Michel Marion, en 1460.Seigneur de Penanguer et de Kerhuel, Michel Marion mène une activité de commerce, activité dérogeante à son statut de noble, vraisemblablement fraîchement acquis. Son activité est interrompue par le conflit franco-breton, il équipe son navire pour la guerre, afin de libérer le Duc de Bretagne, François II, assiégé à Nantes. Il investit toute sa richesse dans le financement de son équipement, accompagné d'une centaine d'hommes. Son bateau sombre dans la Loire après avoir forcé le blocus. Le manoir a été occupé par différentes familles par la suite. En 1562, Blanche Huby est désignée dame de Penanguer. En 1600, la famille des Cleuziou possède le manoir, les Haye le possèdent au cours du XVIIe siècle. Lors de travaux au numéro 7 de la rue Penanguer, on a retrouvé une urne datant de l'âge du fer, indiquant la présence d'une sépulture.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vue panoramique de Quimper

Par : Archives municipales de Qu

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Un couple de mariés de Quimper en costume

Par : Archives municipales de Qu

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Couffon, Répertoire des églises : paroisse de LE T
Notice extraite de : Diocèse de Quimper et Léon, nouveau répertoire des églises et chapelles, par René Couffon, Alfred Le Bars, Quimper, Association diocésaine, 1988.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Monts d'Arrée, fonds de cartes postales : costumes
Ce recueil numérique comprend 31 cartes postales représentant les costumes traditionnels des Monts d'Arrée.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Chanson an trivac'h planeden : Var ton Cloarec Pem
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "La chanson dess dix-huit destinées".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Elevage poussins
Thème n°1 : agro-alimentaire (élevage). Thème n°2 : agro-alimentaire (transformation). Thème n°3 : agro-alimentaire (autres). Thème n°4 : autres recherches. Images de l'élevage de poussins, de la fabrique d'aliments (Goasduff), d'ADRIA à Quimper, de l'interview de M. Bellec.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Mgr Cogneau bénit un enfant sur le parvis de Saint
Mgr Cogneau, évêque auxiliaire de Quimper et Léon, préside cette journée régionale du voeu de Brest. Derrière lui, le chanoine Barvet (curé de Saint-Martin).

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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4J Quimper /7

Par : Archives départementales d

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Printemps 1958
Carton "Printemps 1958". Des oiseaux sortent d'un nid. Fleurs. Portrait de famille A Quimper, autour de l'église Saint Mathieu, des enfants défilent costumés et déguisés dans une rue. Bagad. Cercle celtique. Des enfants de l'école Saint Mathieu "La sablière" sont sur l'estrade : ils chantent et dansent. Sur le site historique des Usines Bolloré Odet Lestonan à Ergué-Gaberic : préparation de la Fête-Dieu (parterre de fleurs). Procession (flou).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Les régates (vue de
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Notre Dame
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Le bourg de la commune de Pleyben
Le bourg actuel de Pleyben existe depuis l'époque médiévale. Implanté sur une hauteur dominant le vallon du Vernic (affluent de l´Aulne) au nord et à l'ouest et la vallée de l´Aulne à trois kilomètres au sud, le bourg profite d´une situation de carrefour au croisement des axes est-ouest (Carhaix - Châteaulin) et nord-sud (Morlaix - Quimper). La prospérité de cette riche paroisse agricole s'affiche dans l´enclos paroissial (fin 15e - 18e siècles), réalisation majeure de l'architecture religieuse en Bretagne. Le noyau ancien du bourg semble se situer autour et au nord de l'enclos paroissial. La situation de carrefour a permis des échanges s´illustrant, entre l´époque moderne et le milieu du 20e siècle, par les nombreuses foires dont témoigne encore la configuration de la vaste place Charles de Gaulle. Ainsi en 1813, l´urbanisation est cantonnée autour de la place aux foires, l´enclos paroissial, l´enclos du presbytère et la petite place au nord, même si les entrées de bourg, à l´est (rue de Carhaix) et au sud (rue de Quimper), commencent à se développer. Ces constructions, pour l´essentiel à fonction d´habitation, abritaient bien souvent un commerce au rez-de-chaussée surtout autour de la place aux foires. Mais ce n´est qu´à partir de la seconde moitié du 19e siècle et tout au long du 20e siècle que le bourg se développe de manière considérable. Dès lors, plusieurs établissements scolaires publics et privés sont construits en lien avec l´accroissement de la population ; ils forment des ensembles architecturaux cohérents, comme la rue des Ecoles. Le chemin de fer (ligne Châteaulin - Carhaix) atteint Pleyben en 1904 créant le quartier de la Gare au nord-est du bourg et favorisant le transport des productions agricoles. Les entrées de bourg (rues de Carhaix, de Châteaulin, de Quimper, de la Gare) sont urbanisés dans la première moitié du 20e siècle jusqu´à atteindre la gare au nord, le village de Kervern au sud. Dans la seconde moitié du 20e siècle, d'importants lotissements se développent à l´est, au sud et à l´ouest du bourg.
Auteur(s) du descriptif : Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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