Patrimoine culturel de Quimper

vignette
picto
A travers Paris ; Carantec ; Bleun brug
Séjours entre Paris et la Bretagne. A travers Paris : vues des monuments et hauts lieux touristiques de la ville, bouquinistes, bateaux sur la Seine, artiste peintre peignant le Moulin Rouge, façade cinéma Gaumont. A Carantec, en août 1948 : dans la baie de Morlaix, vue du château du Taureau et de l'île Louet. Un goémonier ramasse des algues à l'aide d'une fourche puis les met dans une brouette. Quatre personnes sur une petite barque. Une chèvre et ses petits dans un champ. Un crabe avance sur les cailloux. De grands tas d'algues sèchent sur la plage. La chapelle de Carantec et son calvaire. Une petite fille vient déposer un bouquet de fleur aux pieds de ce dernier. Des goémoniers transbordent le goémon d'une barque sur un bateau. Des enfants jouent sur les rochers. Repas de banquet, les convives trinquent avec leurs verres. Rigolade et blagues autour des convives qui se déguisent et amusent la galerie. Bleun-Brug de Locronan les 6 et 7 août 1949. Bannières avec des hermines, panneau d'entrée de ville de Locronan. Défilés des ecclésiastiques dont Mgr Fauvel, des participants en costumes et coiffes, chant et binioù bombarde sur une estrade. Bleun-Brug de Saint-Pol de Léon en 1948, dédié à Yann-Vari Pérot. Vue de la cathédrale de Saint-Pol de Léon. Sortie d'église de la foule, des hommes en béret et en short jouent de la bombarde et du binioù. Sur l'estrade, des sonneurs jouent, un homme en chapeau breton chante. Danseurs, une femme en coiffe chante. Deux jeunes garçons sonnent de la bombarde et portent le costume breton. Deux musiciens jouent du uiléann-pipes, Michael Malone & Sean Seery (infos : voir compléments). Un homme fait un discours. A Ouessant, des moutons dans un champ et une église en arrière-plan. Vue de la mer et des falaises. Un homme marche sur un petit chemin. Vue d'un moulin, puis des charrettes tirées par des chevaux au loin. Vue du phare du Creac'h. Une femme est assise sur une charrette tirée par un cheval, on aperçoit un moulin en arrière-plan. Cérémonie de la proëlla : un prêtre dispose une petit croix en bois dans une boite. Pardons d'avant guerre à KOAD KEO en Scrignac, sortie d'église. Un homme est debout sur un rocher. Un chat, des poules, puis un défilé religieux. Panneau "Pardon I.V. Goater". Yann-Vari Perrot s'avance vers la caméra. Alignements de menhirs. Fête bretonne, cornemuse et danse bretonne. Bannière "Doue ha Breiz" (Dieu et la Bretagne).

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Chapelle Notre-Dame-de-la-Lorette
Plan en croix latine à vaisseau unique. Chevet plat flanqué d´une sacristie au nord de plan carré à comble à surcroît. Clocher-mur à chambre de cloches ajourée amortie d´une flèche ornée de crochets et encadrée à sa base par quatre gables ajourée et quatre pinacles. Gros oeuvre en moellon de granite enduit à l´exception des encadrements des baies, des chaînages d´angles et du massif occidental en pierre de taille de granite. Lambris de couvrement peint : étoiles sur fond bleu. Sol couvert de dalles de granite.Une chapelle aurait été fondée par un seigneur de Rubian dans la vallée du Stéïr au milieu du 17e siècle. Tombée en ruines, elle est rebâtie en 1872 sur la hauteur d´après les plans de l´architecte diocésain Joseph Bigot par l´entrepreneur Jean-Louis Le Naour. 1974 : restauration et assainissement ; 1975-1979 : réfection de la toiture.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Chapelle de Kerdévot (Ergué-Gabéric)
Plan et ordonnance intérieureLe plan, d´une simplicité extrême, est celui des grandes chapelles du 15e siècle, un édifice rectangulaire à trois vaisseaux de dimensions comparables à celles de l´église paroissiale d´Ergué-Gabéric. Un grand arc-diaphragme, également présent dans les collatéraux, sépare les deux travées de la nef des deux travées du choeur et retombe sur de puissantes piles octogonales, flanquées de faisceaux de colonnettes et renforcées vers l´est par des portions de murs de refend, comme le sont les murs-pignons est et ouest. L´importance de ces supports et l´épaisseur des contreforts au droit de l´arc triomphal suggèrent que le projet initial était, comme à Quilinen, de placer le clocher au-dessus de celui-ci, au mitan de la chapelle. Ce parti général reprend sur un mode mineur celui mis en oeuvre dans le second quart du 15e siècle à Locronan, mais les voûtes de pierre ont fait place ici à des lambris (en berceau sur le vaisseau central ; en demi-berceau sur les bas-côtés). Toutefois, des départs de nervures croisées visibles au revers du même arc médian semblent correspondre à un projet initial de voûtement assez rapidement abandonné. La partition de l´espace était encore accentuée par la présence d´un jubé de menuiserie. On peut voir dans la pile qui flanque le mur gouttereau nord deux portes murées, l´une qui devait donner accès à un escalier en vis conduisant vers le clocher, l´autre au-dessus sur une passerelle de bois enjambant le collatéral et menant à travers une des piles de l´arc-diaphragme sur la tribune du jubé. Au milieu du choeur et de la nef, les moulures des grandes arcades filent en pénétration dans de hautes colonnes. En revanche, aux extrémités est et ouest et sur l´arc triomphal, elles retombent par l´intermédiaire de petits chapiteaux sur des colonnettes fréquemment ornées d´un réglet.Tout en observant que les premières colonnes du chœur sont encore dans la tradition du gothique de la première moitié du 15e siècle, R. Barrié propose néanmoins pour l´édifice une chronologie basse : implantation du chœur dans les années 1470, achèvement du mur du chevet vers 1480, construction de la nef dans les premières décennies du 16e siècle. Il nous semble au contraire, à voir l´homogénéité du parti, que l´oeuvre peut fort bien s´inscrire en totalité dans la seconde moitié du 15e siècle. À cet égard, la simplicité des chapiteaux et des grandes arcades de la nef peut être interprétée comme une volonté de hiérarchiser les espaces par le biais du décor, plutôt que comme l´indice d´une campagne tardive. L´édifice est largement éclairé, dans l´axe longitudinal par la maîtresse-vitre à six lancettes et réseau flamboyant surmonté d´une rose formée de quatre soufflets tournoyant et par la fenêtre ouest, beaucoup plus modeste, latéralement par les baies des bas-côtés. La maîtresse-vitre accueille, depuis la restauration exécutée en 1938, des éléments de deux cycles distincts : une Passion du Christ des années 1480, peut-être à son emplacement d´origine, et une Vie de la Vierge, un peu plus récente, provenant d´une verrière latérale. Au-dessus, intégrée dans le glacis de la maîtresse-vitre, un socle à décor d´arcatures devait recevoir la statue de la Vierge. Tout ce décor architectural, comme le mobilier liturgique intégré dans les murs latéraux, est traité avec beaucoup de soin et de finesse.Ordonnance extérieureUne toiture à deux versants couvre la nef et ses bas-côtés. Le mur du chevet, où s´équilibrent harmonieusement les pleins et les vides, est fortement scandé par deux contreforts d´angle et deux contreforts médians encadrant la maîtresse-vitre dans l´axe des grandes arcades, tous amortis par des pinacles à 45°, ornés à la base de figures animales, très comparables à ceux de la cathédrale de Quimper. Les parties hautes de la façade ouest, avec son clocher à coursière en surplomb couronnant le mur-pignon, accosté de deux tourelles octogonales, transcrivent dans le vocabulaire classique un parti répandu en Cornouaille dans la seconde moitié du 15e siècle et dont la chapelle Saint-Fiacre du Faouët offre le prototype. On peut donc imaginer que l´architecte intervenu en 1702 a restitué les dispositions générales de la partie renversée, allant d´ailleurs jusqu´à réemployer des pierres moulurées du clocher médiéval pour former les pilastres corinthiens de la chambre des cloches et à couronner celle-ci d´une flèche gothique. Encadrée par deux pinacles prismatiques, la porte ouest présente un ébrasement en plein-cintre à quatre tores retombant sur des colonnettes à chapiteaux, surmonté d´une accolade à fleuron et de plusieurs écus effacés. Là encore, elle offre beaucoup de ressemblances avec la porte percée dans la quatrième travée du bas-côté nord de la cathédrale, qui date des années 1450. Les deux autres portails, ouverts dans le mur méridional, en sont des versions simplifiées.Au sud de la chapelle, s´élève un calvaire monumental du 16e siècle dont la base rectangulaire, cantonnée de contreforts angulaires, est creusée de douze niches privées depuis la Révolution de leurs statues d´apôtres. Elle sert de socle à trois fûts écotés, qui ont conservé l´essentiel de leur statuaire. À 300 m vers l´est, une fontaine armoriée abrite une petite Vierge à l´Enfant.Les convergences stylistiques avec la cathédrale de Quimper sont nombreuses : la coexistence des formes en plein-cintre et des arcs brisés, des nervures en pénétration et des chapiteaux, la modénature qu´on retrouve identique à la croisée du transept de Quimper et à l´arc triomphal de Kerdévot, le répertoire formel des portes, des remplages et des pinacles sont autant de points communs entre les deux monuments. En bref, tout indique que les travaux de la chapelle ont été conduits en parallèle avec le grand chantier quimpérois, ou du moins dans sa suite immédiate, par des maîtres formés sur celui-ci.Selon une tradition ancienne, la chapelle aurait été construite en action de grâces à la Vierge pour avoir protégé le pays du fléau de la peste. Or, plusieurs épidémies jalonnent en Cornouaille les derniers siècles du Moyen Âge, depuis celle qui ravagea Quimper en 1349. En 1412, les bourgeois de la ville se vouent à Notre-Dame du Guéodet pour y échapper ; en 1472, on évoque encore la peste qui a sévi récemment, et le compte des trésoriers de Quimper signale le même fléau en 1480. Quoi qu´il en soit, la chapelle existait en 1439, date à laquelle le Quimpérois Jean Lemoine lui lègue par testament deux livres de cire. Jadis desservie par un réseau routier beaucoup plus dense qu´aujourd´hui, elle était située au sud du grand chemin de Quimper à Coray, lui-même héritier d´une antique voie romaine, et était de ce fait une des plus fréquentées du diocèse.L´hermine passante, sans doute remontée au 18e siècle sous la balustrade du clocher, les images des ducs de Bretagne, la couronne en tête, décrites dans les vitraux par P. de Courcy, l´écu plein de Bretagne sur un poinçon de la charpente du choeur, pourraient suggérer une fondation ou du moins une protection princière, que ne confirme cependant aucun texte. En revanche, il n´est pas douteux que toutes les familles féodales des environs, qui servaient la dynastie des Montfort comme gens de finances ou officiers, ont pris part à la construction. Au premier rang d´entre elles, figurent les Tréanna, et dont les armes figuraient en haut à gauche de la maîtresse-vitre. Dans la seconde moitié du 15e siècle, on peut citer Yvon III de Tréanna, écuyer du duc en 1457, capitaine de Concarneau en 1479, et son frère Charles. Plusieurs membres de la famille, clercs, comme Geoffroy de Tréanna, chanoine de Saint-Corentin en 1486, ou laïcs, sont représentés en donateurs dans les verrières hautes de la cathédrale de Quimper, et leurs blasons figurent en bonne place sur les clés de la voûte. Leur mécénat s´exerça également sur l´église de Rosporden et dans la belle chapelle de Locmaria-an-Hent en Saint-Yvi. Si la date du début des travaux est incertaine, on peut considérer que le choeur au moins était achevé en 1489, millésime porté sur un fragment de verrière à décor architectural remonté dans la maîtresse-vitre. La couverture de l´édifice devait être mise en place autour de 1500, puisque la sablière nord de la nef porte le blason d´alliance France-Bretagne, correspondant aux règnes successifs de la duchesse Anne (1491-1514). Toutefois, une consécration tardive aurait eu lieu, selon R. Couffon, le 26 octobre 1556.En 1701, le clocher est renversé par une tempête. Il est restauré l´année suivante par le recteur Ian Baudour, comme l´indique une inscription gravée sur le linteau sud de la chambre des cloches. La sacristie qui flanque au sud le choeur de la chapelle porte le millésime 1705. En 1795, la chapelle est acquise au prix de 6 000 livres par un cultivateur, qui en fait don à la commune d´Ergué-Gabéric en 1804. La charpente a fait l´objet d´une restauration en 2002-2004.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Le Grand-Hôtel de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
La cathédrale Saint Corentin à Quimper
Après dix années, la restauration de la cathédrale Saint Corentin de Quimper est achevée. Cette restauration redonne à la cathédrale son faste d'origine.

Par : INA

vignette
picto
Chanson Kemener
Yann Fanch Kemener interprète Koat-houarn (composé par Jean-Michel Veillon) et Fañchig bihan (air traditionnel breton). Spectacle donné au Théâtre de Quimper.

Par : INA

vignette
picto
Le CECOR, Comité d'expansion économique de Cornoua
La Cornouaille regorge de richesses issues de ses principaux pôles économiques : la pêche, l'agriculture, le tourisme. Malgré ces atouts, les jeunes quittent la région. Le CECOR a pour rôle d'apporter des solutions de développement à la région.

Par : INA

vignette
picto
Portrait de Mgr Dubillard
Évêque de Quimper et Léon de 1900 à 1908.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
4J Quimper /84

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Le patro de Ploudalmézeau 114

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Portrait en pied d'une jeune garçon et d'une jeune

Par : Archives municipales de Qu

vignette
picto
Toutanimut
Petits films Super 8 d'animations diverses réalisés dans plusieurs établissements scolaires du Finistère. "Nucléairen non merci" Lycée agricole de Chateaulin, 1981. "Martine, marchande d'oeufs" Ecole normale de Quimper, 1980/81 "Une drôle de souris" E.N. Quimper 1979/80 "Capitaine Haddock" E.N. Quimper 1980/81 "Drôle de leçon" colonie à Plouescat. 1981 "La visite à la ferme" Pouldergat, 1981 "La vengance du chameau" Poumldergat, 1981 "Le cirque" Bannalec "Déjeuner du matin", querrien, 1981 "Les Daltons" "Que vais je dessiner" "Les malheurs du lapin bleu" Le Conquet 1981/82

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
La première aventure de Corentin Quimper : oeuvres

Par : Gallica

vignette
picto
Album de cartes postales de Quimper (4 Fi 851-4 Fi
Les numéros de pages devant la cote et la description de la carte postale correspondent aux numéros de pages de la visionneusepage 1 : 4 Fi 851 le Likès page 2 : 4 Fi 852 école normale d'institutrices page 3 : 4 Fi 853 infirmerie du Likès page 4 : 4 Fi 854 revue du 118ème page 5 : 4 Fi 855 cérémonie des anciens combattants page 6 : 4 Fi 856 atelier de peinture de la faïencerie page 7 : 4 Fi 857 musée des faïenceries page 8 : 4 Fi 858 Saint Jean Discalceat page 9 : 4 Fi 859 chapelle de la retraite du sacré cœur page 10 : 4 Fi 860 monseigneur Duparc page 11 : 4 Fi 861 le château du Marhallach page 12 : 4 Fi 862 tombola à Quimper page 13 : 4 Fi 863 cavalcade à Nantes char de Quimper en 1910 page 14 : 4 Fi 864 expo philatélique de Quimper en 1946 page 15 : 4 Fi 865 le port à Locmaria page 16 : 4 Fi 866 au confluent page 17 : 4 Fi 867 l'autorail partant de Quimper page 18 : 4 Fi 868 le jardin des remparts en 1959 page 19 : 4 Fi 869 le pont Sainte Catherine et la cathédrale page 20 : 4 Fi 870 les passerelles sur l'Odet page 21 : 4 Fi 871 le musée départemental et la société générale page 22 : 4 Fi 872 la rue du Parc page 23 : 4 Fi 873 Au petit Paris page 24 : 4 Fi 874 la rue Kéréon page 25 : 4 Fi 875 la crêperie du Bon vieux temps page 26 : 4 Fi 876 pose de la quille du Lougre en 1990 page 27 : 4 Fi 877 vue avant du bateau bordé en 1990 page 28 : 4 Fi 878 le chantier du lougre sous la neige en 1990 page 29 : 4 Fi 879 vue panoramique de Quimper en 1908 page 30 : 4 Fi 880 vue générale de Quimper page 31 : 4 Fi 881 le confluent et le kiosque page 32 : 4 Fi 882 le cirque à Quimper page 33 : 4 Fi 883 vue générale de l'Odet et du boulevard page 34 : 4 Fi 884 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 35 : 4 Fi 885 les rails et la vallée du Steïr page 36 : 4 Fi 886 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 37 : 4 Fi 887 la préfecture en construction en 1904 page 38 : 4 Fi 888 Quimper vue du mont Frugy en 1921 page 39 : 4 Fi 889 Ploneïs page 40 : 4 Fi 890 chapelle Sainte Anne à Ploneïs page 41 : 4 Fi 891 chapelle de la Boissière à Ploneïs page 42 : 4 Fi 892 pont pissette page 43 : 4 Fi 893 le jardin des remparts ou des vieux page 44 : 4 Fi 894 inondations de 1928 page 45 : 4 Fi 895 rue du parc page 46 : 4 Fi 896 autocar Romain à Combrit page 47 : 4 Fi 897 vue panoramique de Quimper page 48 : 4 Fi 898 le gymnase page 49 : 4 Fi 899 place Terre au Duc en 1960 page 50 : 4 Fi 900 manifestations de Plogoff, le procès de Quimper en 1980

Par : Archives municipales de Qu

vignette
picto
A mes concitoyens, sur la mort de notre évêque M.

Par : Gallica

vignette
picto
Eglise de Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
Cultivateur de St-EVARZEC (Finistère), près Quimpe
Saint-Evarzec.- Un cultivateur pose près d'un boeuf. Reproduction d'un dessin.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Proche et lointaine Bretagne
Réalisation "Connaissance du monde" de présentation complète de la Bretagne. Les très belles images étaient soutenues par un commentaire en direct par le conférencier.

Par : Cinémathèque de Bretagne

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_Quimper"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets