Patrimoine culturel de Quimper

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Église paroissiale Notre-Dame, place du Général de
L'église occupe la partie nord d'un enclos qui abritait le cimetière jusqu'à la fin du 19e siècle. La croix de mission en kersantite, haute de 6 mètres, s'élève dans l'angle sud ouest de l'enclos ; le socle porte l'inscription en breton : ETAL HO KROAZ LEUN A ANKEN GOUDE KERBRAZ PEC'HEJOU HO TREID EVEL AR VADALEN A VOALC'HAN GANT VA DAELOU (Face à votre croix, rempli d'angoisse après de si grands péchés, je lave vos pieds avec mes larmes comme Madeleine).Datant de la préhistoire, une stèle, plus tard christianisée, s'élève à proximité du porche sud. La paroisse de Clohars, "Plebs Cluthgual", est attestée en 1031. D´une église construite au 16e siècle ne subsistent que les arcades de la nef. Le massif occidental, le clocher daté 1774, le porche sud et une sacristie à étage (disparue) correspondent à une campagne de construction terminée en 1777 et exécutée par les maîtres maçons Robert Le Coq, Nicolas Cavalier et Joseph Philippe. Les travaux sont supervisés par Julien-Barthélémy David et Pierre-Joachim Besnard, architectes et ingénieurs des Ponts et Chaussées ainsi que François-Jacques Gouriez du Rocher, architecte et entrepreneur à Port-Louis (Morbihan). Sur le cadastre de 1823 figure encore l'ossuaire qui, situé à la limite ouest de l'enclos, disparaît avant la fin du 19e siècle. Entre 1841 et 1842, la partie orientale de l'édifice est entièrement restructurée par l´architecte diocésain Joseph Bigot, de Quimper. Ces travaux conduisent à la destruction du chevet d'origine et de la sacristie à étage, suivie de la construction d´un nouveau choeur à pans coupés flanqué d'une salle de fabrique au nord et d'une sacristie au sud (agrandie à l'époque moderne). Réalisée en 1879, la croix de mission, assortie d'une statue figurant sainte Marie-Madeleine, est l´oeuvre du sculpteur Yann Larhantec, de Landerneau.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bourg de Brasparts
La paroisse est attestée dès la fin du 11e siècle. Le bourg occupe un site escarpé traversé par des voies de communication anciennes liant la Cornouaille au Léon, du sud au nord et Carhaix au Faou d´est en ouest. L´enclos paroissial, à l´écart du centre de l´agglomération, domine un promontoire qui s´ouvre, à l´ouest, sur la campagne vallonnée. Les éléments bâtis les plus anciens remontent aux 15e, 16e et 17e siècles et concernent essentiellement le patrimoine religieux (église et enclos, calvaire, chapelle Saint-Barbe disparue). Le patrimoine civil ou public de cette époque - halles, maisons urbaines - a disparu. Bachelot de la Pylaie signale, en 1845, place Sainte-Barbe, deux maisons en pans de bois et encorbellement. Une seule maison du 17e siècle subsiste (2, rue de l´Eglise). Le cadastre de 1812 montre la structure, toujours en place, d´un chef-lieu communal modeste composé d´un îlot central et de deux places (halles, Saint-Barbe), avec une urbanisation faible le long des voies de communication. Les halles étaient entourées de maisons anciennes délimitant une place qui, jusqu´aux travaux routiers du 19e siècle, était le passage obligé du trafic. Commencés en 1844, les travaux de terrassement place des Halles et dans les rues adjacentes changent la physionomie du bourg et marquent, suite au percement de l´îlot au nord des halles lors du nouveau tracé de la route Quimper-Morlaix, le début d´une urbanisation importante qui se confirmera jusqu´aux années 1900 : bâti linéaire le long des voies de communication, surtout l´axe nord-sud (actuelles rues de la Mairie et Saint-Michel), reconstruction du bâti existant, aménagement de zones jusqu´alors vierges de toute construction (place Saint-Antoine, rue de la Fontaine), construction d´établissements scolaires à la périphérie du bourg, reconstruction des halles vers 1886. Les marchés et foires, très actifs jusqu´au début du 20e siècle, sont en rapport avec l´importance de ce lieu de passage très fréquenté et un essor démographique sans précédant (3528 habitants en 1901). Plus d´une cinquantaine de commerçants est installée au bourg en 1907. Les traces d´une architecture artisanale et commerciale subsistent, entre autres, rue de la Mairie (ancienne maison de marchand de vin et de cidre Dantec, ancienne auberge dite hôtel Kerguélen), place Saint-Barbe et à l´arrière de la place Saint-Antoine (ancien Hôtel des Voyageurs et annexe devenue forge) ou au 7, rue des Halles (ancienne boulangerie avec four à pain). Installé à Brasparts, l´entrepreneur en bâtiment Mazé construit un grand nombre de bâtiments dont des maisons de notables (4, place des Monts d'Arrée, 3, place des Halles). L´association d´un commerce et d´une habitation, avec boutique et passage vers la cour ou le jardin en rez-de-chaussée et logis à l´étage, est fréquente (rue Saint-Michel, place des Monts d´Arrée). Un seul immeuble de rapport, hors gabarit, avec deux étages carrés et un étage de comble, a été localisé (1-3, rue de la Mairie). L´ancien presbytère situé à l´ouest de l´église disparaît en 1873 au profit de l´école Sainte-Thérèse. Le presbytère actuel (vers 1880), avec jardin au sud, s´insère dans un alignement de maisons construit rue de l´Eglise. La translation du cimetière a lieu entre 1874-1880 dans un site à terrasses aménagé à proximité de l´ancien lieu de sépultures.La reprise de la période de l´entre-deux-guerres demeure modeste et ne concerne que quelques demeures privées, avec l´usage de la brique pour l´encadrement des baies (28, rue Saint-Michel, 11, rue de la Fontaine). Le déclin économique après la Seconde Guerre mondiale entraîne la disparition de deux édifices dignes d´intérêt, la chapelle Sainte-Barbe (1945) et les halles (1962). Entre 1960 et aujourd´hui, une urbanisation modérée s´est poursuivie le long des voies de communication alors que trois lotissements ont vu le jour, Bel Air au nord-est, près de Kerangoff au sud et Garzambic au nord.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall, Corresp
Six excursions réalisées à vélo à Quimper et ses environs par le chanoine Abgrall

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les quinze ans de RBO
Depuis le 3 août 1982, RBO, Radio France Bretagne Ouest ou Radio Breiz Izel, émet à Quimper. Station locale de service public, RBO est une radio bilingue Français-Breton.

Par : INA

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Le CECOR, Comité d'expansion économique de Cornoua
La Cornouaille regorge de richesses issues de ses principaux pôles économiques : la pêche, l'agriculture, le tourisme. Malgré ces atouts, les jeunes quittent la région. Le CECOR a pour rôle d'apporter des solutions de développement à la région.

Par : INA

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Pont-Aven : rivière.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Abbé Yves-Marie Grall (1854-1932)

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Enfants - De Gaulle - Mariage
Enfants à la plage ; De Gaulle à Quimper le 12 juin 1949 avec le maire, M. Halléguen, discours ; mariage à Locronan.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La rue du Parc et l'Hôtel de l'Épée

Par : Archives municipales de Qu

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Une martyre aux derniers jours de la Terreur : Vic

Par : Gallica

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La place à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Entrée église et chapelle à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vieille maison de la place à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Notre-Dame-
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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La baie de Brest et la côte depuis Porsal jusqu'à
Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Cathédrale, Le Mans 1954 - Quimper, fête de Cornou
La cathédrale Le Mans 1954, par M Renard. Vues extérieures de la cathédrale. On suit deux jeunes femmes en tenue estivale allant visiter la cathédrale. Détails du monument, des tourelles, des bas-reliefs. Des gendarmes peinent à contenir une foule de badauds, surtout des enfants. On assiste alors à une procession religieuse à laquelle participent différents membres du clergé: des jeunes en tenue de communion, des enfants de cœur, de jeunes prêtres, des curés, des cardinaux. Le maintient au calme de la foule est en partie fait par des scouts. Vues des vitraux de la cathédrale depuis l'intérieur du bâtiment, puis vues depuis l'extérieur. Détails de la structure de la façade, en particulier des arc-boutants de l'abside de la cathédrale. Les jeunes femmes ressortent de la cathédrale. La procession du clergé ressort de la cathédrale en nombre, tout en réservant une pause pour faire une photo de groupe. Des étendards de paroisses flottent au vent. Fête folklorique Quimper 1951: cette année-là, on compte 52 cercles bretons (1200 costumes), 10 nouveaux groupes provinciaux et 250 sonneurs, pour un total de 2000 participants. A la suite d'un porte-étendard, des joueurs de cornemuse, de bombarde et de tambour défilent. Le défilé continue avec des jeunes femmes portant les tenues et coiffes de leurs différentes régions, puis avec des enfants en tenues traditionnelles bretonnes. Différentes villes et régions bretonnes sont ainsi représentées par un drapeau, des couples de jeunes gens en costumes traditionnels locaux et par des musiciens. Certains participants du cortège sont à cheval. Certaines bigoudènes portent un bouquet dans leurs bras. On poursuit avec des représentations de danses traditionnelles en groupe ou en couple. Défilé de bigoudènes portant un bandeau ou une médaille en tissu.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ar merc'hed diwar ar maez [La vie des femmes à la
Un devezh gant ur vaouez war ar maez, etre buhez ar familh hag hini an atant. [La journée-type d'une femme à la campagne, entre gestion de la vie de famille et activités liées à l'exploitation agricole.]

Par : INA

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Saladier
Ce saladier à bord godronné est assez caractéristique de la production de Quimper. Le bouquet est un héritage du décor rouennais traité de manière libre par grands aplats de couleurs. Les fleurettes du marli disposées en guirlandes sont également caractéristiques. Ce plat d'usage et non de décor, présente une glaçure assez abimée.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Hamon Françoise ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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