Patrimoine culturel de Quimper

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Allocution du général de Gaulle à Quimper
Le général de Gaulle prononce à Quimper un discours resté célèbre, dans lequel il évoque la régionalisation. Il annonce le référendum pour la réforme du Sénat et achève son discours en chantant la Marseillaise, accompagné par la foule.

Par : INA

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Laridé

Par : Dastum

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Le CECOR, Comité d'expansion économique de Cornoua
La Cornouaille regorge de richesses issues de ses principaux pôles économiques : la pêche, l'agriculture, le tourisme. Malgré ces atouts, les jeunes quittent la région. Le CECOR a pour rôle d'apporter des solutions de développement à la région.

Par : INA

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Manoir de Toulven, 171 Chemin de Toulven (Quimper)
Le manoir de Toulven est constitué de trois corps de bâtiment en enfilade. A l'extrémité est se trouve le logis du XVIe siècle, qui se tient, selon un plan rectangulaire, sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles, encadré par deux souches de cheminée. Sa façade sud est percée au rez-de-chaussée par une baie étroite et de petites dimensions, et par une porte dont l'encadrement, chanfreiné, abouti en accolade sur le linteau. L'étage est éclairé par une fenêtre large et une fenêtre carrée de petites dimensions. Au centre, un édifice s'élève sur un rez-de-chaussée et un niveau de combles. Le rez-de-chaussée est percé de deux fenêtres et de deux portes, dont la plus à l'ouest est ornée d'un chanfrein et d'une accolade. Les combles sont éclairés de trois lucarnes à croupe larges. Enfin, à l'ouest, un bâtiment de plan carré s'élève sur un rez-de-chaussée et des combles, qui sont moins hauts que ceux de l'édifice précédent. Il est éclairé par une fenêtre au rez-de-chaussée et par une lucarne à croupe au niveau des combles. Toulven est un lieu noble depuis le XVe siècle. En effet, la Réformation de la noblesse survenue en 1427 à Ergué Armel désigne Guillaume de Toulmaen seigneur des lieux.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Coat Bily, 46 chemin de Coat Bily (Quimp
Situé en hauteur, le manoir de Coat Bily a conservé son logis et ses dépendances. Elevé selon un plan rectangulaire sur trois niveaux, le logis est maçonné en pierre de taille et couvert d'ardoise. Sa façade principale est percée au rez-de-chaussée par la porte d'entrée, couverte d'un arc en anse de panier dont le voussoir présente une série de moulures se poursuivant sur les encadrements. L'arc est surmonté d'une accolade moulurée encadrée de deux pinacles. Ceux-ci reposent sur deux pilastres engagés qui encadrent la porte et supportent un bandeau sculpté. Le rez-de-chaussée est éclairé d'une fenêtre à meneau et croisillons chanfreinée, à l'appui et aux linteaux moulurés, flanquée de deux fenêtres de petites dimensions, aux encadrements chanfreinés et aux appuis et linteaux moulurés. Au dessus de la porte d'entrée, l'étage est percé d'une fenêtre à demie croisée munie de deux croisillons, dont l'encadrement présente des moulures, en particulier sur son linteau et son appui. Au-dessus de la fenêtre du rez-de-chausse, une autre fenêtre, plus large, à l'encadrement chanfreiné et à l'appui mouluré perce la façade.Les combles sont éclairés par deux lucarnes à fronton cintrés, ornés de coquilles et encadrées de deux pilastres. Les baies sont, quant à elles, couvertes d'un arc en anse de panier mouluré et leurs encadrements sont chanfreinés. La toiture est encadrée par deux souches de cheminées réparties sur chaque pignon. Le pignon est découvert est orné d'une figure animale sculptée à l'égout du toit. L'arrière du logis est doté d'une tour d'escalier à son angle est. Celle-ci est couverte par un toit en poivrière, et supporte une tourelle accolée. A l'est du logis se dressent des bâtiments annexes, qui s'adossent sur les pierres d'attente d'un programme inachevé. Il s'élève sur un rez-de chaussée et un niveau de combles. En retour d'équerre un autre bâtiment, maçonné en moellons, s'élève sur 2 niveaux. Le manoir a appartenu à la famille de Coëtbilly (ou Quoitbilly) aux XIVe et XVe siècle, famille appartenant à la moyenne noblesse. On trouve la mention d'un Perrot de Coetbilly aux deux montres de Bertrand Du Guesclin en 1371. En 1426, Guillaume de Coëtbilly est commissaire de la Réformation sur la paroisse de Cuzon. En 1536, la famille Coëtbilly se fond dans celle de Kerc'hoant, qui sera la famille détentrice du domaine jusqu'en 1550. C'est sans doute à cette époque qu'est entreprise la construction du logis actuel qui demeurera inachevée. En 1550, la famille Le Minec acquièrt le domaine par voie de succession. On lui doit la construction des éléments de type Renaissance, comme en atteste l'inscription sur l'escalier en vis. En 1571, un aveu désigne Guyomar'ch de Tréanna comme propriétaire du manoir et de la majeure partie du domaine de Coat Bily. La famille des Tréanna fait partie de la moyenne noblesse quimpéroise, et a sa chapelle dans le choeur de la cathédrale, au même titre que les Coëtanezre, les Rosmadec ou les Juch. En 1636, le manoir passe à Pierre Grasset, bourgeois quimpérois. Au XVIIIe siècle, le manoir a appartenu successivement aux Poulpiquet, Horellou (qui possèdent également Penanguer et Tréqueffellec). Après la Révolution, la famille de Vincelles possède le domaine. De 1912 à 1958, le manoir appartient aux Danion.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bue Sant-Herve
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La vie de saint Hervé.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cantic var Bassion hor Salver [suivi de] Adoration
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique sur la Passion de Notre Sauveur" suivi de "Adoration du Sacrement".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Partie de la côte de Bretagne de Quimper à Quimper

Par : Gallica

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Pluguffan, archives du chanoine Abgrall : motte fé
Ce recueil numérique comprend 6 croquis et plans d'architecte de la main de Jean-Marie Abgrall et un de Louis Le Guennec ainsi que 6 photographies représentant la motte féodale de Stang Rohan, l'église paroissiale Saint-Cuffan (intérieur et extérieur), un projet d’agrandissement de l'école libre de garçons et de construction d'une école de filles et du manoir de Keriner.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Enquête(s) auprès de Gwilhou L'Arzul - Plomelin -

Par : Dastum

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Quel bonheur d'avoir pris grand-pere dans la ronde

Par : Dastum

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Congrès (XXVIe) des médecins aliénistes et neurolo

Par : Gallica

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Cathédrale, Le Mans 1954 - Quimper, fête de Cornou
La cathédrale Le Mans 1954, par M Renard. Vues extérieures de la cathédrale. On suit deux jeunes femmes en tenue estivale allant visiter la cathédrale. Détails du monument, des tourelles, des bas-reliefs. Des gendarmes peinent à contenir une foule de badauds, surtout des enfants. On assiste alors à une procession religieuse à laquelle participent différents membres du clergé: des jeunes en tenue de communion, des enfants de cœur, de jeunes prêtres, des curés, des cardinaux. Le maintient au calme de la foule est en partie fait par des scouts. Vues des vitraux de la cathédrale depuis l'intérieur du bâtiment, puis vues depuis l'extérieur. Détails de la structure de la façade, en particulier des arc-boutants de l'abside de la cathédrale. Les jeunes femmes ressortent de la cathédrale. La procession du clergé ressort de la cathédrale en nombre, tout en réservant une pause pour faire une photo de groupe. Des étendards de paroisses flottent au vent. Fête folklorique Quimper 1951: cette année-là, on compte 52 cercles bretons (1200 costumes), 10 nouveaux groupes provinciaux et 250 sonneurs, pour un total de 2000 participants. A la suite d'un porte-étendard, des joueurs de cornemuse, de bombarde et de tambour défilent. Le défilé continue avec des jeunes femmes portant les tenues et coiffes de leurs différentes régions, puis avec des enfants en tenues traditionnelles bretonnes. Différentes villes et régions bretonnes sont ainsi représentées par un drapeau, des couples de jeunes gens en costumes traditionnels locaux et par des musiciens. Certains participants du cortège sont à cheval. Certaines bigoudènes portent un bouquet dans leurs bras. On poursuit avec des représentations de danses traditionnelles en groupe ou en couple. Défilé de bigoudènes portant un bandeau ou une médaille en tissu.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Lycée Professionnel Roz Glaz, 1 place Jean Zay (Qu
Partie(s) constituantes : Externats, ateliers, administration, conciergerie, infirmerie, logement de fonction, abri deux roues, préau.Contexte urbain :Le lycée est implanté dans le quartier de Maison rouge, en périphérie nord de la ville, dans un environnement de maisons individuelles et de champs. Il est desservi par un grand axe de sortie de la ville, la rue de Quimper, ainsi que par les transports publics. De l'autre côté de la rue est adressé l'autre lycée public de Quimperlé, le lycée Kerneuzec. Les deux lycées, issus d'une même histoire, forment un ensemble.Contexte paysager :Le lycée est implanté sur une parcelle de 3,4 ha où prédominent bâtiments et pelouses, agrémentées de quelques massifs.Organisation :Le lycée est composé de deux bâtiments : les ateliers mécaniques et le bâtiment principal. Ce dernier abrite l'ensemble des fonctions présentes dans l'établissement. Il est composé de deux ailes formant un angle de 45° environ de part et d'autre d'un bloc composé de l'entrée, du foyer et de l'administration. Les ailes abritent les classes et des ateliers. Elles possèdent un étage, alors que le reste du bâti est de plein pied. L'entrée s'efface derrière l'œuvre (monumentale et dégradée) du 1% culturel. A moins que ce soit cette œuvre qui forme l'entrée ! Le lycée est dépourvu d'internat et de réfectoire. Les élèves utilisent en effet ceux qui sont situés sur le campus du lycée Kerneuzec, de l'autre côté de la rue de Quimper. La traversée est sécurisée par un passage sous-terrain. Un pavillon servant de logement de fonction se trouve en bordure de parcelle.Œuvre(s) du 1% culturel :Œuvre du sculpteur Yslav (André Béraud). Aménagement du parvis de l'entrée au moyen de trois arches monumentales et d'une "aile", dont la structure relie les arches entre elles. Celles-ci sont recouvertes de carreaux de céramique brillante, bleus et rouges. Cette œuvre est indissociable de l'entrée qu'elle précède et masque dès que l'on prend un peu de recul. Les pans coupés des arches, ceux des ouvertures des bâtiments et le décor des murets en bordure de parcelle se répondent. Les arches sont dégradées, à tel point que des grillages ont dus être installés pour prévenir les chutes de carreaux et sécuriser les élèves.Collections pédagogiques :Présence de collections pédagogiques non inventoriées. Rares objets d'enseignement des sciences physiques. Six sertisseuses, des années 1980, encore utilisées (mise en conformité aux normes de sécurité par enlèvement des moteurs).C'est le dernier lycée professionnel (et l'un des deux derniers lycées, avec le lycée Victor Hugo d'Hennebont) dont l’État a décidé et débuté la construction en Bretagne.Le modèle type des trente glorieuses a été abandonné et, avec lui, progressivement, la construction de barres et la séparation stricte des fonctions. L'augmentation de l'épaisseur du bâti conduit, entre autres, à la création de patios pour permettre un éclairage naturel.Son architecte, implanté à Quimperlé, est Pierre Brunerie, qui a participé à la reconstruction de Lorient. Il propose une architecture qui se rapproche de celle de son confrère Yves Guillou, pour le lycée Benjamin Franklin à Auray. Ils avaient d'ailleurs collaboré à la construction du collège de Kerjouanneau, à Quimperlé, en 1973.L'établissement partage avec le lycée Kerneuzec, certes sa géographie et certaines fonctions communes (internat, restauration), mais encore son histoire. A partir de 1967, le collège d'enseignement technique mixte, héritiers des écoles primaires supérieures de garçons et de filles créées à la fin du 19e siècle à Quimperlé, s'implante dans la cité scolaire de Kerneuzec. Mais elle est très vite trop étroite et les formations sont pour partie dispensées dans des baraques.La ville achète le terrain en 1973, un comité de soutien est créé en 1976... Mais le lycée n'ouvre que 10 ans plus tard. Encore a-t-il fallu compter sur le poids de Louis Le Pensec, maire de la commune voisine de Mellac, devenu ministre. Commencé "par" l'Etat, le programme est achevé "par" la Région, avec la livraison des ateliers en 1988.En 2017-2018, le LP Roz Glas accueille 349 élèves dont 94 internes. Il prépare aux bacs professionnels et CAP, dans les domaines du commerce, de la mode, des milieux familiaux et de la maintenance des équipements industriels.
Auteur(s) du descriptif : Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

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