Patrimoine culturel de Quimper

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Locronan
Grande Troménie de Locronan de 1965. Images du livre "Locronan". Titre de la page "La légende de Saint Ronan". Entrée du bourg, panneau. Le sculpteur Job. Vue de l'église. Femmes et enfants en costume traditionnel (gilet brodé, coiffe). Une fillette sonne une cloche. C'est la grande Troménie de Locronan : défilé en costume dans les rues de Locronan, chants religieux en breton, bannière Plogonnec, reliquaire. Plusieurs types de coiffes et de costumes sont représentés. Les fidèles suivent les paroles des chants sur un livret tout en marchant. Un homme et une femme sur un chemin. Passage devant une croix. Calvaire. Groupe de femmes en coiffe, vêtues de noir. A Chapel ar zonj, de nombreux touristes sont présents et filment ou prennent des photographies de la troménie. Le curé à l'entrée de l'église. Arrivée du défilé tandis que le curé chante un cantique en breton au micro, perché sur la chaire à prêcher extérieure. Sur un banc, deux femmes en costume vert et rouge sont assises sur un banc. Les cloches sonnent. Sortie d'église. L'évêque prend la parole sur la chaire. Bannière de Saint-Thurien, Locronan... Très belles séquences à Chapelle Ar Zonj sur la montagne et les aménagements prévus pour les voitures.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Église paroissiale Notre-Dame et Saint-Michel (Qui
Nef, bras du transept et choeur couverts de toits à longs pans et pignons découverts. Clocher en charpente couvert d´un toit en pavillon entouré d´une plate forme flanquée de quatre clochetons. Mise en oeuvre de granites différents suivant les périodes. Porche sud avec remploi d´éléments sculptés. A l´est, larges contreforts percés de passages. Nombreuses reprises (porches, nef, croisée). Lambris de couvrement (nef) ; voûtes d´ogives (partie orientale et porches). La pièce située au-dessus du porche nord dont une baie donne directement sur la chapelle latérale nord, est accessible par un escalier en vis dans oeuvre. Au sud, un autre escalier en vis donne accès à un escalier droit dans oeuvre qui rejoint une autre vis qui, placée dans l´angle sud-ouest de la tour, dessert successivement l´espace situé au-dessus des voûtes de la croisée du transept, la chambre des cloches et la plate forme de la tour. Le massif de la tour, de plan carré jusqu´au niveau de la chambre des cloches, de plan octogonal ensuite, porte l´amorce d´une flèche maçonnée (non réalisée) dont témoignent quatre trompes plein-cintre appareillées en rouleaux à ressauts. Contreforts nord-est et sud-est percés de passages.Dédiée à Notre-Dame, cette ancienne chapelle de la communauté des bourgeois de la ville prendra également le vocable de Saint-Michel en souvenir de l´ancienne église paroissiale voisine ruinée en 1765. On distingue, pour l´essentiel, deux campagnes de construction. D´un premier édifice bâti vers 1280 ne subsistent que les murs de la nef percés de baies et de grandes portes au nord et au sud et sans doute les traces d´un porche ouest (oculus sud), les autres parties ayant été ruinées au cours des guerres de Succession qui touchent la ville au milieu du 14e siècle. A la charnière des 14e et 15e siècles, une reprise hésitante et par endroits malhabile débute par la reconstruction du porche sud qui remplace un porche plus ancien probablement à étage, comme l´indique une porte haute bouchée qui pourrait correspondre à l´accès à un jubé de l´édifice originel. Egalement témoins du début de la reprise du chantier, les piliers ouest de la croisée du transept, cantonnés de colonnettes à chapiteaux, se greffent sur des piles carrées qui semblent correspondre à l´emplacement de l´ancien choeur. Une campagne d´agrandissement décisive, affectant le couvrement de la nef et surtout la construction de la partie orientale de l´édifice, débute en 1416 ou 1418 et se termine au milieu du 16e siècle. Grâce aux libéralités du duc Jean V, de Henry de Lespervez, l'abbé de Sainte-Croix de Quimperlé et de familles bourgeoises et aristocratiques de la ville (leurs armoiries figurent aussi bien à l´extérieur qu´à l´intérieur), le chantier inclut la mise en place du porche nord (achevé en 1425), de la charpente de la nef (datée 1430), de la partie orientale de la croisée du transept (piliers circulaires portant des voûtes à pénétration directe), du massif de la tour et du choeur dans lequel est inhumé Henry de Lespervez en 1434. La réalisation d´un jubé placé entre la nef et la croisée du transept, accessible depuis un escalier en vis logé dans la tourelle desservant également les parties hautes de la tour, demeure, en l'absence de traces de fixation, incertaine. Ce n´est qu´entre 1520 et 1550 que la croisée faisant fonction d´avant choeur, le transept non saillant et le choeur à chevet plat flanqué de chapelles latérales sont couverts de voûtes d´ogives. Depuis le 16e siècle, la tour abritait, en guise de beffroi, l´horloge de la ville qui était pourvue d´un mécanisme mettant en mouvement une statue de saint Michel ; détruite en 1590, elle a été rétablie en 1620. En 1636, Dubuisson-Aubenay mentionne l´édifice dont il vante le «fort haut et beau clocher couvert en plomb en 1621, comme il est écrit dessus en lettre noire». Ce clocher, construit sous Jean-François-Paul Gondi, abbé de Sainte-Croix et démoli en 1763, figure sur un dessin de 1736. Construite dans le prolongement du chevet, la sacristie, à usage commercial au niveau de la rue, date de la fin du 18e siècle, tout comme la maison qui s´appuie sur l´élévation ouest remaniée à plusieurs reprises. En 1862, l´architecte Joseph Bigot, de Quimper, avait noté la fragilité de la tour légèrement inclinée ; toute construction d´une flèche mettrait en danger sa stabilité à cause de l´état de la maçonnerie «posée en argile avec des moellons plats dont le tassement fatigue le parement extérieur en taille de grand appareil». Les travaux de Bigot ne concernent que la consolidation de la tour et le rejointoiement, «en ciment de Portland», des parements intérieurs situés au-dessus des voûtes.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Kercaradec, 29 chemin de Kercaradec (Qu
Le manoir de Kercaradec se situe au bout de la route qui mène vers le camp romain du même nom, il est accompagné de quelques habitations contemporaines, en écart. La partie la plus ancienne remonte à la fin du XVIe siècle. Il s'agit d'un logis accompagné d'une extension, maçonnés en moellons de pierre. Cet ensemble est divisé en deux parties en raison de la déclivité du terrain. En amont se trouve le logis et en aval l'extension. Le logis, d'une part, est lui-même divisé à l'intérieur par deux niveaux de sol. La partie la plus haute a la fonction de salle, qui comprend une cheminée monumentale, occupant quasiment la largeur du mur. La seconde partie, plus basse, comprend également une cheminée de taille plus modeste. Le logis présente deux portes, une sur chaque niveau. La porte la plus basse est semblable à la précédente, tandis que la porte la plus haute est couverte par un arc en anse de panier comprenant une série de moulure suivant la forme d'une accolade, et une inscription : "ICVE3E VR :1592 :". Entre les deux portes se trouve une fenêtre de petite dimension sans ornement. A l'ouest de la porte la plus ornée se trouve une autre fenêtre, chanfreinée et couverte d'une moulure prenant la forme d'une accolade. Au niveau des combles, au-dessus du logis, se trouve une lucarne à fronton triangulaire, qui a été rajoutée par le propriétaire, à une date indéterminée mais inférieure à cinquante ans. La partie basse, d'autre part, correspond à une sorte de pavillon, également doté d'un rez-de-chaussée et d'un niveau sous comble. Il présente sur la façade principale une seule porte d'accès, dont l'encadrement est chanfreiné et se termine par une accolade sur un arc en anse de panier. En amont de ces bâtiment se trouve un autre édifice, qui présente une porte où la date 1712 et une croix sont inscrites. Il s'agit probablement d'un bâtiment de ferme, qui a été remanié et modernisé. En face du logis se trouve une grande du XIXe siècle, maçonnée en moellons. Il y a très peu de données sur le manoir de Kercaradec. Cependant, le site se trouve à proximité d'un camps gallo-romain et d'une motte féodale.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quimper : Sous la neige

Par : Dastum

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue de Brizeu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les Grandes Fêtes Interceltiques et de Cornouaille
Les Fêtes de Cornouailles réunissent à Quimper les pays Celtes de Bretagne, d'Irlande, d'Ecosse, du Pays de Galles qui célèbrent leur amitié. Ils défilent dans les rues de la ville en costume folklorique, au son de la musique traditionnelle.

Par : INA

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Le CECOR, Comité d'expansion économique de Cornoua
La Cornouaille regorge de richesses issues de ses principaux pôles économiques : la pêche, l'agriculture, le tourisme. Malgré ces atouts, les jeunes quittent la région. Le CECOR a pour rôle d'apporter des solutions de développement à la région.

Par : INA

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Cantic ar gananeen
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Cantique de la Cananéenne.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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4J Quimper /17

Par : Archives départementales d

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4J Quimper /117

Par : Archives départementales d

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QUIMPER - Le Manoir du Parc
Quimper.- Le manoir du Parc. Un jeune garçon pose au premier plan, accoudé à un muret.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Vieille maison du XVIe siècle rue du Guéodet

Par : Archives municipales de Qu

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Atlas National de France. N 33. Département du Mo
Carte toilée n°33 de l'Atlas National de France figurant le département du Morbihan.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le culte de la très Sainte Vierge dans le diocèse

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Lettres à M. Lecoz, prêtre et principal du collège

Par : Gallica

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Le grand feu, tonnerre et foudre du ciel, advenus

Par : Gallica

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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