Patrimoine culturel de Quimper

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Finistère nord
Découverte des sites et de l'architecture religieuse en Finistère. Descente de l'Odet en vedette. Passage devant le château de Kerambleiz. Un pêcheur sur sa barque met les poissons dans un panier. De petites barques sont amarrées sur les bords de l'Odet. Pardon bigouden : enfants et adultes en coiffe et costume traditionnels. Plusieurs drapeaux dont le drapeau breton. Défilé de femmes avec la coiffe du Pays Bigouden et bénédiction de statues. Défilé dans les rues, bagad de Quimper. Retour de pêche : les pêcheurs ont disposé leurs poissons au sol dans de petits bacs en bois. A Penmarc'h, sur la côte : une femme âgée, vêtue d'une coiffe du Pays Bigouden se tient face à la mer. Mouvements de vagues sur les rochers. Bateaux de pêche en cale sèche. Vue du phare d'Eckmühl. Calvaire et chapelle de Tronoën à Saint Jean de Trolimon. Sur la falaise, du linge sèche sur un fil. Sur la pointe du Raz, des femmes se promènent et regardent les alentours à l'aide d'une longue vue. Vue du calvaire de la pointe du raz et du phare de la Vieille. Elles sont accompagnées d'un guide qui leur montre les endroits reculés. Vue du menhir de la pointe du raz. Église et calvaire de Confort-Meilars. Église de Locronan, vue de sa place et du puits. Église à la façade blanche, deux statues sont devant. Une femme sur la pointe de Pen-Hir, vue sur les "tas de pois". Monument aux bretons de la France libre (croix double) en arrière-plan. Dans le port de Camaret, un pêcheur s'affaire autour de nombreux casiers de pêche alignés. Vue de l'église et de la tour Vauban. Enclos paroissial de Pleyben : église, calvaire et ossuaire. Promenade en forêt d'Huelgoat, vue des chutes d'eau. Jour de marché à Huelgoat, on aperçoit l'église en fond. Pique-nique entre femmes sur les rochers. Enclos paroissial de Sizun : église, calvaire, porte triomphale. En baie de Morlaix, vue du château du Taureau et de l'île Louet. Des bateaux de pêche et de petits bateaux à voile sont en mer. Promenade sur les remparts de Roscoff, vue de l'église. A Saint-Pol de Léon, deux charrettes attelées à des chevaux sont remplies de choux-fleurs bien rangés. Intérieur et extérieur de la chapelle Notre Dame du Kreisker. Des goémoniers, accompagnés de chevaux et leurs charrettes, font des tas d'algues pour les faire sécher. Le sémaphore de la pointe Saint-Mathieu : vue du calvaire, du phare, et de la statue du haut du cénotaphe. Brest Penfeld avec des bateaux de guerre de la marine nationale dans "la Jeanne". Le pont de Recouvrance levé pour le passage d'un navire.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Couffon, Répertoire des églises : paroisse de TAUL
Notice extraite de : Diocèse de Quimper et Léon, nouveau répertoire des églises et chapelles, par René Couffon, Alfred Le Bars, Quimper, Association diocésaine, 1988.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Appel à la population
déchirure à droite

Par : Archives municipales de Qu

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Dessin humoristique du préfet Richard barbu en red

Par : Archives municipales de Qu

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Quimper : Procession de Kerfeuntun

Par : Dastum

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Remèdes et maladies
Enquête : Thème "les mois noirs"

Par : Dastum

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Itron Santez Anna

Par : Dastum

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Pardon à Pluguffan, préparatifs de fête
Préparation de la commune à la fête, les chevaux sont aussi de la fête, pardon, le cortège.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Chapelle Sainte-Brigitte
Clôture de choeur 16e siècle, déplacée au musée de Quimper ; chapelle 16e siècle détruite en 1934 ; parties déplacées en 1935 à la chapelle sainte Thérèse.
Auteur(s) du descriptif : Service régional de l'inventaire Bretagne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Saint-Riec
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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La grande Troménie de Locronan
La grande Troménie de Locronan s'est déroulée hier en présence de Mgr Daniélou. Les pèlerins en costume traditionnel débutent la procession sur la place du village, celle-ci se poursuit à travers la campagne avoisinante au rythme des cantiques.

Par : INA

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Saladier
Ce saladier à bord godronné est assez caractéristique de la production de Quimper. Le bouquet est un héritage du décor rouennais traité de manière libre par grands aplats de couleurs. Les fleurettes du marli disposées en guirlandes sont également caractéristiques. Ce plat d'usage et non de décor, présente une glaçure assez abimée.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Hamon Françoise ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Chapelle Sainte-Anne
Plan rectangulaire à vaisseau unique. Chevet plat flanqué d´une sacristie au sud. Clocher-mur avec clocheton. Loggia à l´ouest. Gros oeuvre en moellon de granite enduit de ciment à l´exception des encadrements des baies et des chaînages d´angle en pierre de taille de granite. Lambris de couvrement peint en bleu et nervures en marron. Sol couvert de dalles de granite.Edifice construit en 1879 d´après les plans du chanoine et maître d'oeuvre Jean-Marie Abgrall, en remplacement de l´ancienne chapelle de Pratanras détruite en 1793 ; fontaine datée 1671. Restaurations extérieures de 2003 à 2004 (mise hors-eau et réfection de l'enduit).
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fête à Callac, lutte bretonne
Des enfants en costume breton sur un char fleuri tiré par un cheval, défilé en costume dans les rues, un char fleuri tirés par un tracteur, défilé du bagad de Quimper, le bagad de Dinan avec un joueur de vielle, bagad de Elliant, cercle celtique de Bénodet, une voiture transformé en caillou avec une petite fille en costume dessus avec derrière elle une coquille saint-Jacques géante, cercle celtique de Pouldreuzic (2 sonneurs), à nouveau l'attelage fleuri "Nez ar vugale" (nid d'enfants) un cercle celtique (coiffe du morbihan), des hommes en costume à cheval, un bagad et des femmes tenant des bâtons, cercle celtique (sud finistère ?) pipe band irlandais, voiture transformé en fontaine Sainte-Anne de Fouesnant, un cercle celtique des enfants puis des adultes, le pipe band joue, danse irlandaise ou écossaise sur un podium, défilé du cercle celtique de Pouldreuzic sur le podium. Championnat interceltique de lutte bretonne 1952 avec la présence d'un pipe band irlandais et d'un pipe band écossais.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le Port de Lanvéoc
Le port de Lanvéoc se développe sur deux grèves : l'une à l'ouest du Fort (petite grève), l'autre à l'Est (Castel-bihan). La cale, construite en 1840, délimite la partie ouest de la grève de Castel-bihan, le môle, d'une longueur de 45,5 mètres, construit en 1885, délimite le port dans sa partie est ; une cale de 36 mètres lui est accolée en 1894. Ces deux derniers ouvrages ont été bombardés durant la Seconde Guerre mondiale. Un môle existe actuellement à l'est de la petite grève.Un corps de garde complète l'espace portuaire. Edifié en 1820, restauré en 1845, il est en ruine en 1881. Le corps de garde actuel, devenu local de l'association nautique du port, construit après 1881, est toujours en place.La portée stratégique de Lanvéoc est mentionnée par le Marquis de Langeron, lieutenant général en chef de la division de Bretagne, en 1776 : "[Lanvéoc] croise parfaitement avec l´île ronde, l´île longue et bat l´anse de Landévennec, c´est à ce port qu´aboutit la grande route Quimper l´Orient qui fait communication avec Brest." Si le port de Lanvéoc a été très emprunté du 16e siècle à la moitié du 19e siècle (ambassadeur de Siam, soldats envoyés aux colonies anglaises durant la guerre d'indépendance des Etats-Unis, passage des troupes vers Brest), il n'a jamais bénéficié d'une infrastructure portuaire conséquente, au contraire du Fret. Lanvéoc n'a donc pu conserver une activité portuaire économiquement viable à partir de la seconde moitié du 19e siècle en raison du développement du port du Fret et du Chemin de fer desservant Brest.Le rapport d'activité de l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, M. David, indique, en 1793 : "le port de Lanvaux situé au sud de la rade de Brest, sert à l´embarquement de la majeur partie de l´approvisionnement journalier de cette dernière ville, et entretient pour cet effet dix bateaux de passage du port de 5 à 6 tonneaux chacun". Il signale qu'il conviendrait de construire une cale. L'Annuaire du Finistère détaille les échanges de marchandises : entre 1872 et 1876, le tonnage annuel moyen des marchandises à transiter par Lanvéoc est de 1250 tonneaux auxquels s´ajoutent 2000 tonneaux d´engrais marins ; le trafic annuel est de 180 bateaux tandis qu'au Fret, il est de 3 200 tonneaux de marchandises, 800 tonneaux d´engrais marins avec un trafic de 400 bateaux. A Lanvéoc se sont essentiellement des céréales et légumes qui partent à destination de Brest et des engrais marins qui arrivent.Les liaisons maritimes avec Brest étaient effectuées par un "traversier" : le bateau de Lanvéoc. Son faible tirant d'eau permettait des déchargements à dos d'hommes. Les descriptions des traversées faites par Bachelot de La Pylaie en 1843 et Jean-François Brousmiche montrent que les bateaux étaient surchargés et ne quittaient le port que lorsque le voyage était économiquement rentable. Bachelot de La Pylaie : "le passage est 25 centimes, les bateaux sont de petites chaloupes non pontées et à deux mâts : le départ se fait dès lors qu´on atteint les 6 francs, prix du fret. La cargaison est composée de pommes de terres, navets, ballots de marchandises, porcs."Une cale est enfin créée en 1840, permettant l'accostage des Vapeurs assurant la liaison avec Brest à partir de cette date (deux fois par semaine). Plusieurs compagnies maritimes ont géré cette liaison : Société brestoise des bateaux à vapeur (Brest-Quimper via Port-Launay avec escale à Lanvéoc-société fondée en 1840 par Auguste Bouet-faillite en 1843) ; Compagnie de Pennors après 1870 ; la Société Anonyme des vapeurs brestois en 1894. Un môle (1885) et une cale (1894) complètent l'ensemble. Ces deux ouvrages sont détruits à la fin de la Seconde Guerre mondiale et sont remplacés par le parc aux hydrocarbures de la Marine nationale (1961-1962). L'appontement pétrolier construit au début des années 1960 a modifié la physionomie du port jusqu'à récemment. Aujourd'hui, la cale cohabite avec les ducs d'Albe et les gabions, vestiges de cet appontement pétrolier.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien couvent de capucins
A la suite à l´autorisation de l´évêque de Quimper, d´une ordonnance royale et de lettres patentes enregistrées au parlement de Bretagne, les capucins sont autorisés à s´installer à Quimperlé en 1653. Ils font l´acquisition de terrains à la périphérie de la haute ville qui seront progressivement cernés de murs. Les travaux de construction des bâtiments conventuels, réalisés par le maître maçon Mathurin Grellepoix originaire de la ville proche de Hennebont (Morbihan), débutent en 1656 et se terminent en 1667. Conçus suivant un plan allongé avec des pavillons d'angle dont un abritant une chapelle, entourés de jardins clos, ils figurent sur le dessin exécuté par Robien vers 1737, l´unique représentation du couvent dans son état d´origine. En 1748, on signale des travaux secondaires dirigés par l´ingénieur Honoré Aubert, de Lorient. L´"enclos des capucins" qui couvre une surface d´environ un hectare, est vendu comme bien national en 1793. Les bâtiments, peu entretenus depuis la Révolution, figurent sur le cadastre de 1824. La ville en devient propriétaire en 1832. Entre 1832 et 1853, un collège d´enseignement religieux occupe les bâtiments qui avaient connu des transformations importantes et qui serviront d'école primaire supérieure publique de garçons à partir de 1889. On signale les vestiges de la chapelle et les ruines du cloître en 1881. Un projet ambitieux de reconstruction proposé en 1882 par l´architecte Gustave Bigot, n´a pas été réalisé. Une carte postale des années 1900 montre l´état de l´établissement avec, notamment, un corps de bâtiment en équerre au nord et une clôture au sud, tous deux disparus. L´ensemble figure, peu modifié, sur le plan de la ville que l´ingénieur Troalen dresse en 1925. L´établissement s´agrandit considérablement en 1937 par la construction, d´après le projet de l´architecte Lecourt, d´un grand bâtiment en retour d´équerre à trois étages qui entoure les bâtiments existants au nord et à l´est. Ces constructions ont, à leur tour, disparu dans les années 1960. Le bâtiment abrite aujourd´hui des services administratifs de la ville (Centre Jean Guéhenno).
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Conserverie dite confiturerie Lucas, puis distille
Le site, établi entre la Vilaine et la ligne de chemin de fer reliant Paris à Quimper, s'organise en trois groupes de bâtiments en béton armé répartis de part et d'autre de la rue. L'atelier de fabrication enduit, dit atelier de brassage, une partie des cuvages également enduits et le magasin industriel couvert de sheds, sont situés dans le même alignement. Ils présentent tous une charpente soit métallique, soit en béton armé. A l'arrière subsiste le bâtiment de la colonne de distillation construit en béton armé. De l'autre côté de la rue, établis selon un axe perpendiculaire, prennent place les bureaux, les cuvages couverts d'un toit à longs pans et les silos ouverts. Le bâtiment des bureaux, entièrement enduit, comprend un étage carré couvert d'un toit en terrasse. L'ancien logis patronal occupait alors le premier étage.Une confiturerie, dite Lucas, du nom de son fondateur, semble avoir été édifiée à cet emplacement dans le premier quart du XXe siècle. Mentionnée en 1924, elle était destinée tant à la fabrication de gâteaux, qu'à celle de confitures, de pulpes de fruits, de pommes séchées et de conserves diverses. C'est en 1930 qu'Alphonse Vallais, agissant au nom de la coopérative agricole La Fermière, est autorisé à y installer une distillerie de cidre. En 1942, La Fermière, devenue société à responsabilité limitée, prend la succession de la coopérative agricole, avec à sa tête un ingénieur des Cidreries du Calvados. Le mot d'ordre est alors de développer la fabrication de jus de pomme. A cette époque, 40 000 kg de pommes sont quotidiennement traités. En 1968, construction de l'atelier de brassage et des cuvages situés à l'arrière des bureaux. En 1971, l'activité principale est la fabrication et la vente de jus de pomme, de cidre et de concentré ; l'activité annexe est la fabrication et la vente de jus de fruits. La même année, la distillerie traite 12 à 16000 t de pommes et produit 10 à 15000 hl de jus de raisin qu'elle exporte en Allemagne, en Italie et en Angleterre. En 1993, l'établissement fusionne avec les Cidreries du Calvados. La cheminée d'usine est abattue vers 1993-1994. Les Cidreries du Calvados la Fermière sont toujours en activité.En 1971, le matériel de production comprend deux presses Laufer, un concentrateur Unipectine, une chaudière Seum, quatre compresseurs frigorifiques (trois Sulzer et un Quiri), et une chaîne d'empaquetage exceptionnelle (il en existe alors deux en France) 3000 paquets par heure, toujours en place.En 1942, l'usine emploie une quinzaine d'ouvriers, quarante-neuf en 1971. Aujourd'hui, la cidrerie occupe quarante-six personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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