Patrimoine culturel de Quimper

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Vacances 1948 en Bretagne
La Côte sauvage, Quiberon. Le port, Saint Pierre Quiberon en activité avec le retour pêche des sardiniers, l'arrivée d'un navire de passagers, le "Guedel". Fête de Saint Pierre Quiberon, les chars. Cercles celtiques. Sur la plage, ski nautique. Alignements de mégalithes. Les thoniers à quai sur le port d'Étel, activités sur le port où les marins et les badauds se croisent. Une chapelle et un calvaire (?).Les dentellières bigoudènes attendent le chaland au pied du phare d'Eckmulh. La croix sur le rocher. Aux abords de la cathédrale de Quimper. La ville Close de Concarneau. Une église (à déterminer). Retour sur la plage, à Quiberon. (problème caméra)

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Arrondissements de Quimper. , Croix de Croaziou ou
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Mariage de Cathy et Jean-Paul
Mariage à Lorient de Cathy et de Jean-Paul Calvez le 27 décembre 1975. Introduction avec la chanson "Cathy" interprétée par Alain Barrière "(J'irais cueillir pour toi des bouquets de muguet") avant le générique. Carton "Kerlouadet actualités présente", sur musique électronique, un arc en ciel avec une croix. Photographie des mariés sur laquelle apparaît le titre en lettres rouges et bleues, "mariage de Jean-Paul Calvez et de Cathy Lenormand à Lorient, cameramen, prise de son, système ordina, Hervé Calvez, montage Hervé Calvez". Gros plan sur publication de mariage "Jean-Paul Calvez domicilié à Nantes, Catherine Lenormand domiciliée 10 rue J.B. Clément à Lorient, paroisse Sainte Bernadette". Calvaire, panorama sur le hameau de Kerlaoudet à Guiclan, ferme, fenêtre ouverte sur salle à manger (style Henri II, papier peint avec palmettes, tableau, lustre rustique), sur la table tasses et assiettes, et bouteilles de vin disposées pour le petit déjeuner, bibelot (petit puits, lampe à pétrole Pigeon) son de cris de corbeaux, gros plan sur bouteilles de champagne (Guy Thibault Verzenay Marne) avec assiette de faïence de Quimper (motif Petit Breton), bouteilles de vin (Beaujolais), paquet de crêpes (fabriquées par Louis Nicol de Guiclan), brioches, pains au chocolat, pain (miches). Dans la cour, bouteilles vides, bruits de poules. Gros plan sur calendrier au 27 décembre 1975. Gros plan sur faire-part; "Madame Lenormand, Monsieur et Madame Lenormand, Monsieur Jean Calvez sont heureux de vous faire part du mariage de leurs petits-enfants et enfants, Catherine et Jean-Paul" (air de Tchaïkovski, la ivalse des fleurs de Casse-Noisette). Gros plan sur carillon (horloge qui va rythmer les horaires ) qui sonne, les invités autour de la table (plateau de charcuterie), ils prennent un petit déjeuner copieux. Départ de Guiclan, avec le car du transporteur et chauffeur François Thépaut de Plouvorn, dans le car, hommes jouent au domino. Le car passe dans les Monts d'Arrée (lac de Brennilis), passage à la Feuillée (clocher), arrêt pour prendre Monique et Gérard. Dans le car, chanson avec micro (chant d’Étienne Cadiou). Arrêt à Carhaix, église Saint Trémeur, hommes vont au bar du stade, panneau "plan de situation touristique » avec carte du Finistère. Panneau Gourin, Lorient. Mme Mainguet et Youen Prigent dans le car . Certains parlent en breton dans le car, chantent "enfants de tous pays » de Enrico Massias. A partir de 16'45'' arrivée à Lorient, à 14 heures, 10 rue Jean-Baptiste Clément, maison des parents de la mariée, rue et maisons environnantes, Jean-Paul dans le car pour dire bonjour et embrasser les arrivants, Philippe Lenormand (frère de Cathy) guide la chauffeur jusqu'à l'église Sainte Bernadette, Geneviève peigne les cheveux de Gilbert, sur garage inscription "plomberie-chauffage sanitaire Josse Louis », sortie de la mariée de la DS Citroën décorée, il est trois heures, entrée de la mariée au bras de son père dans l'église, entrée des invités dans l'église, vue intérieure de l'église pendant la messe, signature du registre, sortie de l'église, séance avec le photographe (Hervé Calvez avec pantalon patte d'éléphant, châles, vetes en fourrure). Séance photographie avec le couple (sur chanson "Cathy" d'Alain Barrière). Car en route vers Tréauret (56) en Languidic, au restaurant "La gavotte". Passage d'un troupeau de vaches Prim Holstein devant le restaurant "La Gavotte, café-dancing Le Colloter", Étienne Cadiou et Boumard racontent des histoires, gros plan sur menu "huîtres, langoustines mayonnaise, coquilles saint Jacques, langue de bœuf sauce Madère, gigot de mouton, pommes frites, salade, plateau de fromages, bombe glacée. Dans la salle personnes attablés, chanteurs, dont paroles des chansons « Attends-moi » de Jacques Monty avec son refrain (« Tu sais que nos deux vies Sont faites l'une et l'autre Pour vieillir ensemble »), de « J'attends siffler le train » de Richard Anthony, chanteuse reprend « Acropolis adieu », de Mireille Mathieu (« Ce soir c'est notre dernier soir demain matin je partirai tu resteras dans ma mémoire comme un bonheur comme un regret » , chanteur avec paroles de « Elle lisait le petit parisien » (« A 60 ans elle passa sous l’métro . Ce fut vraiment un spectacle effroyable, tous les wagons lui passèrent sur le dos. Mais on la vit ressortir aussitôt »). Gros plan sur carton d' invitation pour le bal à partir de de 9h30, avec « valse de l’empereur » de Strauss, la chanson "la tendresse " de Daniel Guichard ,valse musette avec accordéon, musique de bagad Bleimor de Lorient la danse bretonne Plinn (danse du Centre Bretagne) ou An dro dirigée par Odile Cadiou, « Valse de l'empereur » de Strauss, chanson « boire un petit coup s'est agréable ».

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Église paroissiale, ancienne église abbatiale
L´église présente un plan en croix latine. Elle est formée d´une large nef bordée de collatéraux, divisés en six travées rectangulaires. Le vaisseau central est prolongé de la croisée du transept de même largeur, bordée des croisillons du transept peu saillants. Dans chacun s´ouvre une absidiole orientée moins large que le croisillon avec lequel elle communique. Ces absidioles flanquent ainsi l´abside du choeur située dans le prolongement direct de la nef et de la croisée, surmontée d´une tour lanterne. L´église mesure dans son ensemble 40,40 mètres de long pour une largeur de 14,45 mètres (nef et collatéraux).La façade occidentale, ouvrant sur la nef, est amortie en pignon avec un décrochement au-dessus des bas-côtés. Une porte plein-cintre percée dans la façade du collatéral nord est aujourd´hui aveuglée. La façade est amortie de deux contreforts. Deux autres contreforts corniers épaulent les collatéraux. A l´origine, on pénétrait dans la nef par une double porte formée de deux arcades en plein-cintre de même largeur dont on conserve les deux cintres appareillés au revers de la façade.Le collatéral nord est construit en petits moellons avec fragments de briques et traces d´appareil en épi. Sa façade latérale est scandée par quatre contreforts plats. Les travées ainsi formées sont éclairées par une petite baie de type meurtrière, percée dans la partie haute du mur. La dernière travée, à l´ouest, est aveugle. La présence de cinq travées s´explique par la volonté de mettre en valeur, par une symétrie, le portail aujourd´hui remplacé par une porte moderne qui s´ouvre dans la travée centrale. L´arc plein-cintre appareillé d´origine se voit encore dans le mur.Ce collatéral est plus bas que le vaisseau central de la nef, qui est éclairé directement par six baies en arc plein-cintre.Le bas-côté sud, à la différence de la façade nord, n´est divisé qu´en quatre travées par trois contreforts. Il communiquait avec l´ancien cloître. Son mur est construit avec le même type de maçonnerie que celui observé au Nord. Chaque travée est percée d´une baie en plein-cintre, assez large. Au-dessus, le vaisseau central de la nef possède le même type d´éclairage qu´au Nord. Dans la dernière travée orientale se trouve une porte qui conduit au jardin où l´on conserve les vestiges d'une architecture de la même période.A l´intérieur, la nef datée du 11e siècle est formée de six travées de plan rectangulaire communiquant avec les collatéraux par des arcades en plein-cintre à simple rouleau. Celui-ci repose sur des piliers de section rectangulaire flanqués d´un contrefort plat côté nef centrale et collatéral, amortis dans l´imposte qui couronne ces piliers.Au-dessus des arcades se déploie une grande surface murale nue, simplement percée sous la charpente de grandes baies en arc plein-cintre, peu ébrasées, disposées dans l´axe de chaque arcade. Les bas-côtés sont éclairés par de petites baies en arc plein-cintre percées dans la partie haute du mur mais la division de ces collatéraux ne correspond pas à celle de la nef : les baies sont percées sans rapport avec les grandes arcades.Nef et transept sont entièrement charpentés. Les maçonneries des piliers et des grandes arcades sont en pierre de taille.Le transept, daté du 12e siècle, est formé d´une croisée située dans le prolongement de la nef centrale et de deux croisillons peu saillants. Il est construit en moyen appareil de granit.La croisée du transept est surmontée d´une tour trapue qui reçoit une flèche. Ses faces Est et Sud présentent toujours des éléments du 12e siècle. Sur chacune d´elles se voient deux petites baies géminées séparées par une colonnette et réunies sous un arc de décharge en plein-cintre. Henri Waquet mentionnait la présence, sous ces baies, de « trois arcs, noyés dans la maçonnerie, correspondant à des arcatures visibles à l´intérieur au-dessus des arcades du carré du transept ». A l´intérieur se voient en effet sur ces faces trois arcatures en plein-cintre aujourd'hui aveugles qui correspondent probablement à une disposition primitive de tour-lanterne.Les bras du transept sont flanqués de contreforts corniers, amortis en larmier sous le pignon triangulaire, et d´un contrefort plat, également amorti en larmier, plaqué au centre du pignon entre les baies qui éclairent le croisillon. Divisé en deux registres superposés, chacun est percé de deux baies en arc plein-cintre, assez larges et très hautes.A l´intérieur, la croisée est aujourd´hui couverte en bois. Selon Henri Waquet elle « devait être autrefois surmontée d´une tour-lanterne, comme en Normandie ». Le carré du transept est formé de quatre grands arcs en plein-cintre à double rouleau, « surmontés de segments de murs-diaphragmes ». Le rouleau intérieur des arcs retombe sur de hautes colonnes couronnées de chapiteaux sculptés. Les piliers de la croisée sont formés de faisceaux de colonnettes, exceptée la pile Nord-Ouest. Cette pile, sur laquelle repose la dernière grande arcade nord de la nef, est massive et de plan circulaire, elle monte jusqu´à hauteur de la charpente. Elle est venue en remplacement d´un des piliers d´origine, probablement, au 15e siècle. Les bras du transept sont éclairés à l´Est par une petite baie en arc plein-cintre percée dans la partie haute du mur, et au pignon par quatre grandes baies en plein-cintre fortement ébrasées vers l´intérieur. Celles-ci sont disposées de manière symétrique. Elles forment deux registres superposés. Les rouleaux extérieurs qui surmontent les baies du registre supérieur, reposent sur trois hautes colonnes ornées de chapiteaux sculptés. A l´Est, sur chaque bras du transept, s´ouvre une absidiole couverte en cul-de-four et percée d´une baie à son extrémité orientale. L´absidiole Nord est datée du 12e siècle, celle du Sud est une reconstruction du 19e siècle sur le modèle d´origine.Chaque croisillon est formé de deux travées matérialisées par de grandes arcatures aveugles plaquées sur la paroi occidentale. Deux arcs appareillés en plein-cintre animent la surface murale et retombent au centre sur un pilastre. La première travée de chaque bras est percée d´une grande arcade en plein-cintre ouvrant sur les bas-côtés de la nef.Le choeur de l´église de Locmaria est également une restitution du 19e siècle de l´architecte Bigot. Il s´agit d´un choeur avec une travée rectangulaire prolongée par une abside voûtée en cul-de-four et éclairée par trois baies.Il faut distinguer dans cette construction diverses campagnes de travaux. L´appareil en petits moellons cubiques contenant des traces de briques et un appareillage en épi, observable sur la partie inférieure des murs des bas-côtés faisait penser à Roger Grand qu´il s´agissait peut-être des fondations de l´église primitive, qu´il faisait remonter à la fin de l´époque carolingienne. En 1991, suite à des travaux de terrassement pratiqués le long du mur sud de l´ancienne abbatiale, une opération de sauvetage a été menée par les archéologues du service municipal. Après avoir étudié les fondations de l´église, J.P. Le Bihan en concluait qu´ « il est impossible de déceler l´existence de vestiges antérieurs correspondant à une éventuelle église primitive », et que « la cohérence de l´ensemble peut plaider en faveur d´une construction réalisée d´un seul jet ». Il semble donc qu´il ne faille pas voir dans ces éléments (appareil en épi et moellons cubiques avec traces de brique) un archaïsme, qui laisserait penser à une architecture du 9e siècle, mais bien un choix effectué par les bâtisseurs du 11e siècle qui ont pu réutiliser des éléments de maçonnerie bien plus anciens étant donné l´existence de vestiges romains sur le site même : « L´étude des niveaux profonds révèle la présence, sous les remblais médiévaux et modernes, de vestiges d´époque romaine ».Tous les chercheurs s´accordent pour dater la nef du début du 11e siècle, plus précisément d´ailleurs de l´abbatiat de Hodierne, première abbesse, entre 1020 et 1030. Henri Waquet attribuait la construction du transept aux dernières années du 11e siècle. Depuis, la datation mise en avant par les chercheurs est un peu plus tardive, le transept doit dater du 12e siècle, tout comme la façade occidentale de l´édifice apparemment reconstruite à cette époque. Il faut probablement faire remonter la construction de l´absidiole nord du choeur au 12e siècle. Le choeur et l´absidiole sud, édifiés très certainement au 12e siècle, ont été entièrement reconstruits au 19e siècle par l´architecte Joseph Bigot.Au 15e siècle, la tour de croisée s´effondre en partie causant d´importants dégâts. Des travaux sont alors entrepris : un des piliers de la croisée est modifié à cette époque, le porche d´entrée, très saillant, est aménagé au 15e siècle et, au-dessus, est percée la grande baie qui éclaire la nef. Les faces Ouest et Nord de la tour de croisée ont été remaniées au 16e siècle.Au cours du 17e siècle, l´abbesse Marie de Bourgneuf fait entreprendre des travaux dans l´abbatiale : le choeur est totalement remanié. En 1857 l´ancienne abbatiale devient église paroissiale. Entre 1868 et 1871, l´architecte diocésain Joseph Bigot reconstruit le choeur avec l´absidiole sud, sur les plans des fondations anciennes. Bâti selon les dispositions romanes, le choeur de Locmaria est formé d´une travée droite couverte en berceau suivie d´une abside voûtée en cul-de-four, éclairée par trois baies en arc plein-cintre disposées sous des arcs plein-cintre plaqués sur le mur.
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Kermesse à l'école
Kermesse à l'école de Lambezellec mai juin 1981; baptême de Fabien 1981 ; anniversaire de Nicolas 2 juillet 1981 ; naissance de Nathalie 28 août 1981 ; kermesse à Ferdinand Buisson (Quimper) 16/5/1982 ; fête foraine Le Guilvinec juillet août 1982 ; plage Lesconil camping août 1982 ; baptême Nathalie 8/8/82 ; Noël 1982, neige à Brest avril 1983

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La cathédrale de Quimper ; vue prise des remparts

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue de Brizeu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Laridé

Par : Dastum

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Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle parle de la difficulté physique du métier à la chaîne, l'impossibilité de se parler, l'évaluation du travail en fin de journée, la fatigue engendrée par le bruit.

Par : INA

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Appel à la population du Finistère

Par : Archives municipales de Qu

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La rue du Parc et l'Hôtel de l'Épée

Par : Archives municipales de Qu

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Dessin humoristique du préfet Richard barbu en red

Par : Archives municipales de Qu

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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. 12, Procession : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Lycée Kerneuzec, 15 boulevard de Kerneuzec (Quimpe
Partie(s) constituante(s) :Bâtiment principal : entrée, hall d'accueil, amphithéâtre, administration, externat, CDI, foyer ; 4 bâtiments d'internat ; un bâtiment cuisine, plonge et réfectoire, foyer des internes ; externat de type Pailleron (largement désaffecté), gymnase, logements de fonction.Organisation :L'entrée ouvre sur un vaste hall qui dessert, au rez-de-chaussée, l'accueil, le CDI, l'administration. L'enveloppe du CDI et l'escalier qui mène au premier étage de classes sont des éléments marquants cette composition. Le volume de l'entrée se développe sur deux étages, largement vitrés. Les bâtiments qui hébergent les autres fonctions du lycées (gymnase, internats, restauration), sont répartis sur la parcelle. Derrière les internats se situe une rangée de maisons mitoyennes qui abritent les logements de fonction. Les internats et la structure dédiée à la restauration scolaire sont également utilisés par les élèves du lycée professionnel Roz Glaz, qui y accèdent à pied, en empruntant un sous-terrain aménagé sous la rue de Quimper.Contexte urbain :Le lycée est implanté dans le quartier de Maison rouge, en périphérie nord de la ville, dans un environnement de maisons individuelles et de champs. Il est desservi par deux grands axes, le boulevard Kerneuzec et la rue de Quimper, ainsi que par les transports publics. De l'autre côté de la rue de Quimper est adressé l'autre lycée public de Quimperlé, le lycée professionnel Roz Glaz.Contexte paysager :Les bâtiments d'enseignement sont implantés en périphérie sud de la parcelle, en bord de boulevard. Les autres bâtiments sont répartis dans un vaste campus de 5ha, comprenant 3ha d'espaces verts : un parc plantés d'arbres d'essences locales, de tailles différentes.Œuvre du 1% artistiqueLe lycée possède, dans le parc des sculptures formant deux rangées de panneaux en béton moulés très probablement liée à la construction de 1967. Le tableau national du 1% artistique indique que deux œuvres ont été réalisées pour la cité scolaire, en 1970, par Roger Joncourt et Edgard Pillet.Collections pédagogiquesLe lycée possède quelques collections, de zoologie essentiellement.Un lycée de centre ville, remplacé par un lycée de type Pailleron démolis et reconstruitLe lycée Kerneuzec est issu de deux écoles primaires supérieures de garçons et de filles créées en 1889. Elles sont devenues collèges modernes, en 1941, lycées, en 1961, puis lycée mixte polyvalent, en 1965.Ces établissements sont d'abord implantés en centre ville, place des écoles (il reste un bâtiment de cet ensemble). Le lycée s'implante ensuite, en 1967, boulevard Kerneuzec. Des bâtiments de type "Pailleron" y sont construits. La cité scolaire comporte alors un lycée et un collège d'enseignement technique. Son plan est publié dans le numéro spécial "CEG - CES - CET, essais d'industrialisation des constructions scolaires" de la revue Techniques et architecture, daté de décembre 1965 - janvier 1966.Les sections professionnelles "déménagent" de l'autre côté de la rue de Quimper, en 1986, lors de la création du lycée professionnel Roz Glaz. Malgré ce départ, les effectifs progressent et atteignent 900 élèves, en 1990.Le recours à des bâtiments préfabriqués demeure ainsi nécessaire. Les bâtiments de type "Pailleron" sont, de surcroît, réputés dangereux. La Région décide donc d'en démolir la plupart et de reconstruire un lycée neuf, en conservant un des anciens externats, l'actuel gymnase (anciens ateliers) et les internats dont la structure est en béton et non métallique.Le lycée compte en 2017-2018, 987 élèves dont 69 internes. Il prépare au baccalauréats généraux, à certains baccalauréats technologiques et à un BTS.Architectes des différents bâtiments : - Roger Dhuit, architecte, bâtiments du lycée construits en 1967 (les externats ont, pour la plupart, été démolis ; les internats sont en cours de réhabilitation thermique).- Philippe Brulé et Marc Quéré, architectes (bâtiment livré en 1997)- Alain Letenneur, réfectoire, 2006 (PC)- Compère et Cie, rénovation couvertures et façades des internats, 2014 (PC) 2018 (rénovation des deux derniers internats, en cours).
Auteur(s) du descriptif : Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

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