Patrimoine culturel de Quimper

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Église paroissiale Saint-Mathieu
Plan en croix latine à cinq vaisseaux. Chevet à pans coupés. Clocher semi-hors-oeuvre avec chambre de cloches amortie d´une flèche octogonale ajourée ornée de crochets et encadrée à sa base par quatre lanternons et quatre frontons ajourés. Gros oeuvre en pierre de taille de granite. Nef à cinq travées couverte d´une voûte à croisées d´ogives éclairée par des fenêtres hautes. Arcades en arc brisé pénétrant directement dans les colonnes à colonnettes engagées. Choeur profond à deux travées flanqué de deux chapelles latérales ouvrant sur le transept. Massif occidentale portant tribune et orgue. Sol couvert de dalles de granite.Remplace un édifice des 15e et 16e siècles. Tour et flèche construites en 1845 d´après les plans de l´architecte diocésain Joseph Bigot, par l´entrepreneur Victor Le Cadre. Nef, transept et choeur bâti entre 1895 et 1897 d´après les plans de l´architecte Gustave Bigot, par l´entrepreneur Hardi.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Au pays breton
Pardon, pêche et battages en Finistère. Vue du calvaire de Tronoën, de face puis depuis le clocher de la chapelle. Pardon de Sainte-Anne-la-Palud, défilé d'hommes et de femmes en coiffe et en costume portant parfois des bannières. Au milieu de la foule, un homme fait une lecture. Visite au phare d'Eckmül. Vues d'églises et d'intérieurs et extérieurs de maisons. Façade d'un bâtiment construit en 1669. Vente ou exposition de statuettes. A Douarnenez, préparation de fête, on installe du tissus aux fenêtres. Promenade sur les falaises face à la mer. Différentes vues du port de Douarnenez. En pêche, des pêcheurs douarnenistes remontent les filets à la main sur de petits sardiniers. Tri des poissons, puis rinçage dans des bacs en bois. Les bateaux rentrent au port, on débarque le poisson sur le quai. Vues du port. Sur la plage des Sables blancs, les enfants jouent et font des châteaux de sable. Battage dans une ferme à Kerlaz (famille Strullu). Gros plan sur le mécanisme d'une batteuse. Deux femmes et un homme étalent la paille sur le tapis de la machine. Un homme balance les bottes de foin, un autre est autour des sacs qui récupèrent le grain à la sortie de la machine. Vue générale de la ferme où tout le monde s'active autour de la machine. Rangement de la paille dans la grange. Les enfants jouent dans la paille tandis que les grands boivent un petit coup de cidre ou de vin. Un homme s'en va et salue ses collègues. Les hommes sortent une machine à fermer les sacs de paille. Sur la plage, les enfants détruisent leurs châteaux de sable. Sur un bateau de pêche amarré au port, vue des filets. La caméra derrière des barreaux, on voit des vaches passer devant. Elles rentrent à la grange. Un cheval de traie rentre dans une maison. Promenade dans les rues, églises. Inscription "Kenavo" à la fin.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le lech du musée breton à Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Marche
contrechant biniou

Par : Dastum

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Allocution du général de Gaulle à Quimper
Le général de Gaulle prononce à Quimper un discours resté célèbre, dans lequel il évoque la régionalisation. Il annonce le référendum pour la réforme du Sénat et achève son discours en chantant la Marseillaise, accompagné par la foule.

Par : INA

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Les Grandes Fêtes Interceltiques et de Cornouaille
Les Fêtes de Cornouailles réunissent à Quimper les pays Celtes de Bretagne, d'Irlande, d'Ecosse, du Pays de Galles qui célèbrent leur amitié. Ils défilent dans les rues de la ville en costume folklorique, au son de la musique traditionnelle.

Par : INA

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Maison de Monsieur Cloarec, 48 quai de l'Odet (Qui
La maison, mitoyenne avec deux bâtiments est alignée sur le quai de l’Odet. Elle est implantée sur une parcelle assez large. L’architecte et le propriétaire de l’époque ont décidé d’adapter l’organisation de la maison à la largeur définie de la parcelle. A l’arrière de la maison se trouvait le jardin d’agrément. Elle comporte des caves, un rez-de-chaussée, un étage ainsi qu’un niveau de combles. La façade sud donnant sur la rivière de l’Odet est en pierre de taille de granit. Sur cette façade, le décor est structurel. En effet, il repose sur un jeu de lignes verticales et horizontales. Cette maison couverte d’une toiture à la Mansart s’organise autour de quatre travées. La porte d’entrée est placée dans œuvre, elle permet de pénétrer dans un vestibule. Cette porte d’entrée est d’origine puisqu’elle est identique à celle dessiné sur les plans de Joseph Bigot. En effet, elle est constituée de deux vantaux et d’une imposte. L’escalier situé au nord est légèrement décalé par rapport à l’axe de la porte d’entrée. En observant les plans, il est indiqué qu’à l’origine le vestibule d’entrée permettait de rejoindre à l’est un grand salon éclairé par deux fenêtres, et à l’ouest un petit salon. Au nord dans le prolongement du vestibule il y avait un accès direct au jardin et à l’escalier. De ce vestibule, on pouvait également se rendre dans la cuisine à l’ouest ou dans la salle à manger à l’est percée de deux fenêtres. Le grand salon et la salle à manger sont les deux pièces qui bénéficient du meilleur éclairage et d’un vue agréable. En effet, le grand salon donne sur l’Odet et la salle à manger sur le jardin. Sur le plan, à l’étage sont dessinées deux grandes chambres à l’est et deux chambres plus petites à l’ouest. Le palier donnait accès à une antichambre de laquelle on pouvait rejoindre la grande chambre donnant sur l’Odet, la petite chambre au sud et celle au nord. L’antichambre permet de préserver l’intimité des habitants. L’unique chambre dont on avait directement accès du palier, était la grande chambre avec vue sur le jardin. La grande chambre au sud est la seule à posséder un cabinet de toilette situé au-dessus de la porte d’entrée du rez-de-chaussée, elle était probablement destinée à Monsieur Cloarec et son épouse. Les combles mansardés sont éclairés par quatre lucarnes jacobines en pierre de taille de granit avec un toit débordant. L’organisation des combles est identique à celle du premier étage. A ce niveau une chambre est destinée au domestique. Au premier étage et au niveau des combles, les toilettes occupent un avant-corps situé à l’arrière de la maison et auquel on accède par l’escalier. Placer les toilettes de manière indépendante dans un avant-corps permet de rationaliser au maximum l’espace et séparer les lieux d’aisance des chambres à coucher pour une question de savoir vivre. Les combles sont à la fin du XIXème siècle souvent utilisées par les domestiques et les enfants. Malgré une parcelle réduite au niveau largeur et profondeur, le propriétaire issu de la grande bourgeoisie quimpéroise a souhaité une maison digne de son rang. Ne pouvant démultiplier les grandes pièces de part et d’autre d’un couloir central et d’un escalier, le propriétaire a souhaité privilégié le côté est de la maison pour contenir de vastes pièces. Ces vastes pièces sont les pièces d’apparat. En effet, le grand salon donne sur la rue et il se prolonge par la salle à manger avec vue sur le jardin. En outre, la fortune du propriétaire et son savoir-vivre se traduisent par la présence d’un cabinet de toilette et de toilettes au premier étage et au niveau des combles. Cette maison a été construite à la fin du XIXème siècle par Joseph Bigot, pour Monsieur Cloarec greffier à Quimper. La maison est située dans un quartier prisé au XIXème siècle, juste à côté du Palais de Justice et face à l’Odet. Le choix de cette situation dans la ville traduit le niveau social du propriétaire. Actuellement la maison est une copropriété divisée entre logements et cabinets d’avocats.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir des Salles, 36 rue Charles Baudelaire (Quim
Aujourd'hui encerclé par des constructions contemporaines et la promenade du même nom, le Manoir des Salles présente de modestes vestiges : le logis ainsi qu'un corps de ferme, qui supplante un bâti plus ancien. Le logis de plan rectangulaire est maçonné en pierre de taille de petit appareil et moellons équarris. Il est crépi sur sa façade arrière. Le logis est couvert par des ardoises, sur un toit en bâtière. Les deux pignons du logis sont débordants et comportent sur leurs chevronnières des décors sculptés que l'on peut difficilement identifier car ils sont tronqués. Chaque pignon supporte une souche de cheminée. Une corniche à moulure concave vient faire la jointure entre la maçonnerie et la toiture. La charpente a été refaite dans les années 1950. La façade principale, présente cinq baies au rez-de-chaussée et trois fenêtres au premier étage. Au centre se dresse la porte d'entrée, de style gothique, couverte d'une voussure en plein cintre comportant plusieurs moulures, et coiffée d'une archivolte travaillée, formant une accolade, parée de motifs végétaux. L'archivolte retombe sur deux petits chapiteaux simples, supportés par deux colonnettes moulurée d'un chanfrein double. Sur la partie supérieure, les colonnettes sont prolongées par des pinacles sculptés, qui devaient probablement représenter des figures anthropomorphes ou animales. Ces décors sont aujourd'hui détruits. Sur la partie gauche de la porte deux fenêtres ont été percées. La première, à l'extrémité ouest, de forme rectangulaire ne comporte qu'un chanfrein à angle droit. La seconde est cintrée et présente un chanfrein concave. A droite de la porte se trouvent également deux fenêtre, la première est une fenêtre de petites dimensions et ne comporte ni chanfrein ni ornement. La seconde, à l'extrémité est, plus haute et plus large, est ornée d'un chanfrein à angle droit. Le premier étage est éclairé par trois fenêtres semblables à celles des deux extrémités du rez-de-chaussée. Le pignon ouest présente dans sa maçonnerie les traces d'une fenêtre comblée, ainsi qu'un four à pain inscrit dans la cheminée. Le corps de ferme attenant au logis est venu remplacer une construction du XVe siècle. Il aurait servi d'étable et d'écurie. Maçonné en moellons équarris, il comporte trois larges ouvertures et une fenêtre cintrée dotée d'une moulure concave, qui surplombe une pierre d'évier au rez-de-chaussée. Au dessus de celui-ci se trouve un étage de comble, éclairé par quatre lucarnes à croupe. A l'entrée du manoir se trouvaient autrefois deux tours rondes encadrant un portail qui donnait accès à la cour du manoir. On y arrivait par une allée plantée de chênes, qui, eux aussi, ont disparu. Aujourd'hui cette entrée, qui ne sert plus car l'accès se fait désormais par la rue Charles Baudelaire, est matérialisée par deux piliers. Le pilier le plus à l'est comporte un blason qui serait celui des seigneurs de la Poterie. Le manoir a été construit par la famille de Coëtanezre dès le XVe siècle. Il a appartenu à Jean de Coëtanezre, procureur général du duc Pierre II de Bretagne. Il passe, en 1537, à son arrière petit fils, François, marié à Isabelle de Kerguélen. Sa petite fille, Julienne de Coëtanezre, mariée à Jean du Dresnay, à la fin du XVIe siècle, possède et occupe le manoir. Au XVIIe siècle, la terre passe par alliance à la famille Jacobin de Keramprat. En 1708, l'abbé de Keramprat,archidiacre et grand vicaire du Léon, vend le manoir au sieur Després, également acquéreur du manoir du Parc. En 1781, la terre appartient à François Marie Duval de la Poterie. Après la Révolution, le manoir devient une ferme.Le manoir a manqué de disparaître à la fin des années 1950, mais les propriétaires actuels ont entrepris d'importants travaux de restauration.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Appel à la population du Finistère

Par : Archives municipales de Qu

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La séparation des lépreux et leur condition notamm
Texte de l'historien Julien Trévédy sur les personnes touchées par la lèpre ainsi que leurs conditions de vie en Bretagne et en France.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Voyage au pays d'Armor
Alignement de Menhirs de Carnac. La mer s'écrase sur les rochers de la presqu'île de Quiberon. Embarquement des voitures et des passagers à bord de la navette maritime reliant le continent. Navires de pêche par mer agitée. Des pêcheurs jouent au jeu de la galoche, réparent leurs casiers. Bigoudènes allant à la messe. Plusieurs édifices religieux dont la Cathédrale de Quimper.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Album de cartes postales de Quimper (4 Fi 851-4 Fi
Les numéros de pages devant la cote et la description de la carte postale correspondent aux numéros de pages de la visionneusepage 1 : 4 Fi 851 le Likès page 2 : 4 Fi 852 école normale d'institutrices page 3 : 4 Fi 853 infirmerie du Likès page 4 : 4 Fi 854 revue du 118ème page 5 : 4 Fi 855 cérémonie des anciens combattants page 6 : 4 Fi 856 atelier de peinture de la faïencerie page 7 : 4 Fi 857 musée des faïenceries page 8 : 4 Fi 858 Saint Jean Discalceat page 9 : 4 Fi 859 chapelle de la retraite du sacré cœur page 10 : 4 Fi 860 monseigneur Duparc page 11 : 4 Fi 861 le château du Marhallach page 12 : 4 Fi 862 tombola à Quimper page 13 : 4 Fi 863 cavalcade à Nantes char de Quimper en 1910 page 14 : 4 Fi 864 expo philatélique de Quimper en 1946 page 15 : 4 Fi 865 le port à Locmaria page 16 : 4 Fi 866 au confluent page 17 : 4 Fi 867 l'autorail partant de Quimper page 18 : 4 Fi 868 le jardin des remparts en 1959 page 19 : 4 Fi 869 le pont Sainte Catherine et la cathédrale page 20 : 4 Fi 870 les passerelles sur l'Odet page 21 : 4 Fi 871 le musée départemental et la société générale page 22 : 4 Fi 872 la rue du Parc page 23 : 4 Fi 873 Au petit Paris page 24 : 4 Fi 874 la rue Kéréon page 25 : 4 Fi 875 la crêperie du Bon vieux temps page 26 : 4 Fi 876 pose de la quille du Lougre en 1990 page 27 : 4 Fi 877 vue avant du bateau bordé en 1990 page 28 : 4 Fi 878 le chantier du lougre sous la neige en 1990 page 29 : 4 Fi 879 vue panoramique de Quimper en 1908 page 30 : 4 Fi 880 vue générale de Quimper page 31 : 4 Fi 881 le confluent et le kiosque page 32 : 4 Fi 882 le cirque à Quimper page 33 : 4 Fi 883 vue générale de l'Odet et du boulevard page 34 : 4 Fi 884 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 35 : 4 Fi 885 les rails et la vallée du Steïr page 36 : 4 Fi 886 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 37 : 4 Fi 887 la préfecture en construction en 1904 page 38 : 4 Fi 888 Quimper vue du mont Frugy en 1921 page 39 : 4 Fi 889 Ploneïs page 40 : 4 Fi 890 chapelle Sainte Anne à Ploneïs page 41 : 4 Fi 891 chapelle de la Boissière à Ploneïs page 42 : 4 Fi 892 pont pissette page 43 : 4 Fi 893 le jardin des remparts ou des vieux page 44 : 4 Fi 894 inondations de 1928 page 45 : 4 Fi 895 rue du parc page 46 : 4 Fi 896 autocar Romain à Combrit page 47 : 4 Fi 897 vue panoramique de Quimper page 48 : 4 Fi 898 le gymnase page 49 : 4 Fi 899 place Terre au Duc en 1960 page 50 : 4 Fi 900 manifestations de Plogoff, le procès de Quimper en 1980

Par : Archives municipales de Qu

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BIGOUDENES
Quimper.- Portrait de Bigoudènes.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Lettre à M. l'Abbé Lecoz, principal du collège de

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Gurvan ar marek estrañjour-02

Par : Dastum

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Merc'hedigoù Langolen (a)

Par : Dastum

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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L'Eglise Paroissiale : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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