Patrimoine culturel de Quimper

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La faïencerie de Quimper
Quimper a su conserver un savoir-faire artisanal : la faïencerie. Un retour sur les pièces de céramiques issues de la collection du musée de l'entreprise Henriot est l'occasion d'un bref historique de cette technique. Cela permet aussi de découvrir l'origine et le succès du style "breton". Nous assistons ensuite à la méthode de fabrication de cette faïencerie de Quimper. Les installations se sont modernisées mais de nombreuses étapes restent manuelles.

Par : INA

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Les quinze ans de RBO
Depuis le 3 août 1982, RBO, Radio France Bretagne Ouest ou Radio Breiz Izel, émet à Quimper. Station locale de service public, RBO est une radio bilingue Français-Breton.

Par : INA

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Levrik evit deski lenn ar brezonec hag al latin

Par : Gallica

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Une ardoisière à Saint Cadou
Alain et Dany Pouliquen sont artisans ardoisiers. Ces frères exploitent une ardoisière à Saint Cadou, dans le Finistère. Après des années difficiles, ils participent actuellement à la restauration du toit de la cathédrale de Quimper.

Par : INA

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Maison de Monsieur Salaun, 9 rue Saint-François (Q
La maison de Monsieur Salun est alignée sur la rue Saint-François. Elle est implantée sur une parcelle assez large et profonde, un jardin est présent à l’arrière. La façade sur rue présente un appareille en pierre de taille de granit, elle est également employée pour les éléments de décor ou de couvrement. La façade arrière qui n’est pas destinée à être vue est appareillée en moellon de granit. Couverte d’une toiture à la Mansart, la maison s’élève sur un niveau de caves, un rez-de-chaussée, deux étages et un niveau de combles aménagés. La façade sur rue s’organise en trois travées au rez-de-chaussée et au niveau des combles, mais en quatre travées au niveau des deux étages. Elle est entièrement en pierre de taille de granit. Le rez-de-chaussée présente un bossage continu en tables et les deux étages, un appareillage à joints creux.Le rez-de-chaussée abrite la librairie au centre, et deux ouvertures latérales. La librairie occupe la travée centrale, elle mesure 10, 60 mètres de largeur et 6,40 mètres de longueur. Elle ouvre sur la rue par une devanture qui comporte une vitrine et une porte d’entrée. Cette devanture est couverte d’un arc en anse de panier à crossettes en escalier, avec clé passante et saillante. Au sud se trouve une porte d’entrée couverte d’un arc surbaissé à crossettes en escalier avec clé saillante et passante. Sur une des pierres, est inscrite la signature de l’architecte et de l’entrepreneur : « H.RUER arch. KERALUM. Entr. ». Cette porte en chêne est composée de deux vantaux avec fixes latéraux et une imposte. Elle mène à un vestibule d’entrée. En l’empruntant on peut rejoindre le jardin ou un escalier. Au nord est percée une porte cochère en chêne couverte du même couvrement que la porte d’entrée, elle permet d’accéder à un hall et un garage. Une frise à motifs et un bandeau saillant séparent le rez-de-chaussée du premier étage. L’ensemble des fenêtres ou portes fenêtres des deux étages supérieures sont identiques. Elles sont couvertes d’une platebande appareillée avec clé saillante et passante, possèdent un appui saillant mouluré ainsi qu’un garde-corps ouvragé en fer forgé. Les fenêtres du deuxième étage sont dotées d’une allège appareillée saillante, et les platebandes sont intégrées dans un entablement saillant. A noter que les jambages harpés, les platebandes, les allèges sont appareillés à joints pleins. En outre, les jambages et platebandes sont dotés d’un cavet. Au premier étage le palier mène à trois pièces donnant sur la rue : la chambre avec cheminée, les toilettes et le salon avec cheminée. La chambre est éclairée par une fenêtre. Elle permet de rejoindre les toilettes, eux même en communication avec le salon. Le salon est une vaste pièce avec plafond mouluré, rosace centrale en plâtre et chambranles en sapin du nord sur la cheminée. Dans le salon et dans les toilettes, deux portes fenêtres sont précédées d’un balcon entièrement en pierre de taille de granit reposant sur deux consoles et sept modillons. Le balcon possède une balustrade décorée de balustres en poires et scandée de piliers carrés intermédiaires. En outre, le salon bénéficie d’un large apport de lumière par la présence d’une autre fenêtre. Au deuxième étage se trouvent trois pièces de taille similaire avec vue sur la rue : une chambre identique à celle du premier étage, des toilettes et bains ainsi qu’une seconde chambre plus grande avec cheminée. La chambre au sud et les toilettes sont toutes deux éclairées d’une fenêtre. La seconde chambre au nord étant plus grande, elle est percée de deux fenêtres pouvant apporter la lumière suffisante. Au niveau des combles, trois lucarnes en pierre de taille de granit sont maçonnées dans le brisis du toit. La lucarne centrale plus haute que les autres est couverte d’une platebande appareillée avec clé et elle est surmontée d’un fronton cintré. Les lucarnes latérales ont le même couvrement mais elles sont surmontées d’un fronton triangulaire. Par ailleurs, deux œil de bœuf en zinc sont présents entre chaque lucarne.La façade sur rue est la plus richement ornée, elle est le reflet de la fortune et du niveau social du propriétaire. Elle est également un moyen pour l’architecte de déployer un vocabulaire architectural et décoratif en accord avec les goûts du propriétaire. Cette façade est couronnée d’une corniche à denticule. A l’arrière de la maison se trouve un jardin, lieu de repos coupé du tumulte urbain. La façade postérieure est flanquée de deux bâtiments en retour d’équerre comprenant uniquement un rez-de-chaussée et dans lesquels sont logés un garage, un dépôt pour la librairie et le bureau du libraire. Par ailleurs, un bâtiment plus récent en béton a été ajouté dans les années 1960.Cette façade possède un mur pignon et un mur gouttereau. N’étant pas destinée à être vue, la façade est sobre et ne comporte que peu d’éléments de décor. Elle est percée de multiples ouvertures, ces ouvertures sont couvertes d’un linteau monolithe en bâtière et d’un linteau saillant. Les combles sont éclairés par deux lucarnes jacobines en bois avec ferme débordante. Au rez-de-chaussée, une porte surmontée d’une marquise permet à l’intérieur de la maison. Un escalier à la française mène aux étages, et au rez-de-chaussée se trouve un grand vitrail cintré réalisé en 1912 par un maître verrier parisien.Au premier étage la cuisine, l’office et la salle à manger avec cheminée ouvrent sur le jardin. En outre, au deuxième étage deux chambres et des toilettes donnent sur le jardin. Cette maison a été construite en 1913 pour Monsieur Salaun, libraire. Elle était la résidence principale de Monsieur Salaun et le lieu où il exerçait ses fonctions de libraire. Les plans ont été réalisés en 1910 par Hyppolite Ruer, architecte à Douarnenez et associé de Louis Mony. La maison a été rachetée en 1919 par Adolphe Le Goaziou qui y installa sa librairie. La librairie Le Goaziou a fermé en 1994. Adolphe le Goaziou était libraire et éditeur spécialisé dans l’histoire et la littérature régionale. Par ailleurs, il a été président du Syndicat de la Librairie Religieuse, puis président de la Chambre syndicale des Libraires de France.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Appel à la population du Finistère

Par : Archives municipales de Qu

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4J Quimper /119

Par : Archives départementales d

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La résurrection

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Portrait en pied d'une jeune garçon et d'une jeune

Par : Archives municipales de Qu

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Cantic var buez santes Anastas
Fontaine Sainte-Anastase / livret / illustrations

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le culte de la très Sainte Vierge dans le diocèse

Par : Gallica

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Troménie
Troménie de Locronan de 1971 et 1977.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Tournée touristique juin
Quimper.- Portrait de groupe. Tournée touristique, 13 juin 1923.. Date : 1923. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Le Passage : [Plaque
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Lycée Kerneuzec, 15 boulevard de Kerneuzec (Quimpe
Partie(s) constituante(s) :Bâtiment principal : entrée, hall d'accueil, amphithéâtre, administration, externat, CDI, foyer ; 4 bâtiments d'internat ; un bâtiment cuisine, plonge et réfectoire, foyer des internes ; externat de type Pailleron (largement désaffecté), gymnase, logements de fonction.Organisation :L'entrée ouvre sur un vaste hall qui dessert, au rez-de-chaussée, l'accueil, le CDI, l'administration. L'enveloppe du CDI et l'escalier qui mène au premier étage de classes sont des éléments marquants cette composition. Le volume de l'entrée se développe sur deux étages, largement vitrés. Les bâtiments qui hébergent les autres fonctions du lycées (gymnase, internats, restauration), sont répartis sur la parcelle. Derrière les internats se situe une rangée de maisons mitoyennes qui abritent les logements de fonction. Les internats et la structure dédiée à la restauration scolaire sont également utilisés par les élèves du lycée professionnel Roz Glaz, qui y accèdent à pied, en empruntant un sous-terrain aménagé sous la rue de Quimper.Contexte urbain :Le lycée est implanté dans le quartier de Maison rouge, en périphérie nord de la ville, dans un environnement de maisons individuelles et de champs. Il est desservi par deux grands axes, le boulevard Kerneuzec et la rue de Quimper, ainsi que par les transports publics. De l'autre côté de la rue de Quimper est adressé l'autre lycée public de Quimperlé, le lycée professionnel Roz Glaz.Contexte paysager :Les bâtiments d'enseignement sont implantés en périphérie sud de la parcelle, en bord de boulevard. Les autres bâtiments sont répartis dans un vaste campus de 5ha, comprenant 3ha d'espaces verts : un parc plantés d'arbres d'essences locales, de tailles différentes.Œuvre du 1% artistiqueLe lycée possède, dans le parc des sculptures formant deux rangées de panneaux en béton moulés très probablement liée à la construction de 1967. Le tableau national du 1% artistique indique que deux œuvres ont été réalisées pour la cité scolaire, en 1970, par Roger Joncourt et Edgard Pillet.Collections pédagogiquesLe lycée possède quelques collections, de zoologie essentiellement.Un lycée de centre ville, remplacé par un lycée de type Pailleron démolis et reconstruitLe lycée Kerneuzec est issu de deux écoles primaires supérieures de garçons et de filles créées en 1889. Elles sont devenues collèges modernes, en 1941, lycées, en 1961, puis lycée mixte polyvalent, en 1965.Ces établissements sont d'abord implantés en centre ville, place des écoles (il reste un bâtiment de cet ensemble). Le lycée s'implante ensuite, en 1967, boulevard Kerneuzec. Des bâtiments de type "Pailleron" y sont construits. La cité scolaire comporte alors un lycée et un collège d'enseignement technique. Son plan est publié dans le numéro spécial "CEG - CES - CET, essais d'industrialisation des constructions scolaires" de la revue Techniques et architecture, daté de décembre 1965 - janvier 1966.Les sections professionnelles "déménagent" de l'autre côté de la rue de Quimper, en 1986, lors de la création du lycée professionnel Roz Glaz. Malgré ce départ, les effectifs progressent et atteignent 900 élèves, en 1990.Le recours à des bâtiments préfabriqués demeure ainsi nécessaire. Les bâtiments de type "Pailleron" sont, de surcroît, réputés dangereux. La Région décide donc d'en démolir la plupart et de reconstruire un lycée neuf, en conservant un des anciens externats, l'actuel gymnase (anciens ateliers) et les internats dont la structure est en béton et non métallique.Le lycée compte en 2017-2018, 987 élèves dont 69 internes. Il prépare au baccalauréats généraux, à certains baccalauréats technologiques et à un BTS.Architectes des différents bâtiments : - Roger Dhuit, architecte, bâtiments du lycée construits en 1967 (les externats ont, pour la plupart, été démolis ; les internats sont en cours de réhabilitation thermique).- Philippe Brulé et Marc Quéré, architectes (bâtiment livré en 1997)- Alain Letenneur, réfectoire, 2006 (PC)- Compère et Cie, rénovation couvertures et façades des internats, 2014 (PC) 2018 (rénovation des deux derniers internats, en cours).
Auteur(s) du descriptif : Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

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Complexe sportif de Croas Spern, Croas Spern (Ergu
L'élément le plus ancien du complexe sportif (1981) est une halle de sports de 40 x 20 m conçue par P. Ruelland, assez comparable à celles réalisées par Y. Guisnel. A. Malo y ajoute en 1992 une salle omnisports de 44 x 39 m et une salle polyvalente de 14 x 16 m destinée à la pratique de la gymnastique, de la danse et du tennis de table. En 2007, J.-P. Le Carrer adosse sur le flanc est de ce complexe une salle de 11 x 30 m dévolue aux sports de tapis. Ces différentes salles comportent des liaisons entre elles. En revanche, les derniers bâtiments du site - salle de tennis (2008) et boulodrome (2013) - s'élèvent à une certaine distance, respectivement au sud-ouest et au nord-est.Le complexe sportif de Croas Spern s'est constitué en une trentaine d'années, entre 1981 et 2013. Le premier élément en est la salle Paul-Emile Victor, conçue par l'architecte quimpérois Paul Ruelland (permis de construire du 4 février 1981). Dix ans plus tard, son confrère André Malo réalise une deuxième halle (Eric Tabarly) et une salle polyvalente (Jacqueline Auriol) dédiée à la gymnastique, à la danse et au tennis de table. Le 7 juillet 2007 est inaugurée la salle Haroun Tazieff, oeuvre de Jean-Pierre Le Carrer, consacrée aux arts martiaux. L'année suivante est construite au sud-ouest du site initial, sur les plans d'Hervé de Jacquelot et de Jean-Paul Thomas, une salle abritant deux cours de tennis couverts (Suzanne Lenglen), inaugurée le 13 décembre 2008. Les mêmes architectes réalisent en 2013 un boulodrome, cette fois au nord-est des salles d'origine (inauguration le 8 novembre).
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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