Patrimoine culturel de Quimper

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Voyage ornithologique à Camaret, Pentecôte 1948
Vers 1937, titre écrit à la machine à écrire "Josselin", château de Josselin façade sur l'Oust, homme fume. Locronan, église saint Ronan, statue d'ange sur un mur, place, maisons, puits central, vieil homme assis sous le porche de l'église avec canne et chapeau, statue de Saint Ronan, portail double avec arc en plein cintre au trumeau une statue, vitrail sur la vie de Saint Ronan, une vieille femme file la laine à la quenouille la fenêtre (image volée). "Pipit des arbres", Promenade dans les bois de sapin. Le calvaire de "Pleyben" église, calvaire, cyprès, GP sur sculpture du calvaire, sacristie, clocher. L'église "Sainte Marie du Menez Hom, église clocher avec deux cloches, portail, bas côtés." Camaret", église Notre Dame de Rocamadour, jetée, bateau de pêche. Ruines du manoir construit par l'écrivain Saint Pol-Roux à Lagatjar en Camaret dit manoir du Boultous (baudroie en breton), puis après 1916 manoir de Coecilan (construit en 1904 au dessus de la plage de Pen Hat, détruit en 1944), batterie allemande. Camaret, quai, port, bateaux de pêche, cordages sur le quai. Les "goélands argentés et bruns" dans port de Camaret. Escalade dans les falaises de la presqu'île de Crozon avec le matériel d'observation (homme avec jumelles). Les mouettes tridactyles." En allant aux Tas de pois" promenade en chaloupe, homme fume, pêche à l'aiguillette à la ligne. "Macareux moines "et "cormorans Largup".

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Déclaration C26B - 1 V. Porte la mention : « A M

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Chapelle Saint-Sauveur-de-Coadry (Scaër)
La chapelle Saint-Sauveur-de-Coadry est édifiée au centre d’un placître ceint d’un muret de pierre dont l’accès est rendu possible par une ouverture moderne au sud. Deux croix monolithes semblant datées du Moyen-Âge marquent l’entrée. L’édifice est entièrement construit en grand appareil de granite et présente un plan allongé dépourvu de transept terminé par un chevet plat. La façade occidentale est soutenue par deux contreforts blasonnés adossés au mur pignon et de deux autres aux angles, tous couverts en bâtière. Sur la frise de l’entablement du portail occidental, on peut lire l’inscription MISSIRE. RENE. MORVESEN. RECTEVR., ses travaux sont datés de 1697 comme l’indique le cartouche lapidaire au tympan du fronton brisé. La façade occidentale est sommée d’un clocher de type cornouaillais flanqué d’une tour-escalier octogonale coiffée d’un dôme. Aux gouttereaux nord et sud, les fenêtres sont toutes rigoureusement identiques et paraissent aussi de la fin du XVIIe siècle. Elles sont composées d’un remplage à deux lancettes surmontées d’un soufflet pour unique élément du réseau. Au sud, deux ouvertures ouvrent le bas-côté, une porte à linteau monolithe sur coussinet à l’ouest et une porte moulurée en cavet surmontée d’une archivolte en accolade ornée de choux frisés et terminée d’un puissant fleuron à l’est. L’archivolte repose sur des culots aux motifs de dragon et de singe. À droite, un contrefort couvert en bâtière et blasonné vient contrebuter l’arc triomphal de la nef. Le chevet est plat et percé d’une fenêtre moderne à trois lancettes surmontées de deux mouchettes et d’un soufflet au réseau. Un coup de sabre proche de l’angle sud-est indique une reprise de la maçonnerie lors de la réfection de la chapelle dédiée à Sainte-Anne contre le chœur.À l’intérieur, la nef est flanquée de deux collatéraux divisés en quatre travées, l’ensemble indique le milieu du XIIe siècle. Le vaisseau central est séparé des bas-côtés par une série d’arcs en berceau supportés par des piles rectangulaires chanfreinées aux angles au tailloir mouluré en cavet à hauteur d’imposte. La reconstruction moderne de la façade occidentale se devine sur les piliers engagés de la première travée qui devaient – semble-t-il – accueillir une arcade à pénétration directe. Les charpentes de la nef et des bas-côtés ont été refaites par la fabrique en 1828 comme le montre une inscription sur un des entraits du bas-côté sud : FAIT. FAIRE. PAR. PIERRE LE LVREL. FABRIQVE. 1828. Les piliers engagés à pans multiples de la dernière travée de la nef dénotent une phase de construction au courant du XIVe siècle correspondant au chantier du chœur et de ses chapelles. Il est séparé de la nef par un arc triomphal en arc brisé aux voussures simplement chanfreinées qui reposent sur des piliers engagés à faisceau de cinq colonnettes frappées au nord d’un écu à trois cotices. Le chœur est flanqué de deux chapelles subsidiaires, une dédiée à Sainte-Anne, l’autre à Saint-Jean divisées en deux travées par deux arcades en tiers-point qui s’appuient à leur rencontre sur une fine colonne octogonale. Ces arcades - en particulier les fines piles octogonales - semblent plus récentes que le reste de l’élévation du chœur. Plusieurs visages sculptés rythment les sablières nord et sud du chœur. La chapelle dédiée à Saint-Jean au nord enferme un ensemble statuaire remarquable de la seconde moitié du XVIe siècle. Au mur pignon oriental, dans une cavité rappelant un enfeu, un groupe de statuettes figure la scène de la Nativité, les détails de la charpente de la grange sont peints au fond de la crèche. Au-dessus, un haut-relief empruntant la composition d’un retable évoque plusieurs scènes christiques : à gauche, le Christ délivrant Adam et Eve des Enfers, au centre, une Crucifixion accompagnée de Saint-Jean et de Marie et à droite, un Christ en Majesté sur un trône grossièrement taillé. L’ensemble est cerné de colonnettes toriques dépourvues de chapiteau et se prolongent en une accolade qui surmonte la crucifixion. A quelques mètres contre le chœur, un gisant figurant le Christ sur son sépulcre manifeste une fois de plus la pleine dévotion du Saint-patron de la chapelle Saint-Sauveur de Coadry.S’il y a bien une aumône de Busic in Stahart confirmée à Scaër en 1182 pour l’Ordre du Temple, il faut la situer au village de La Boissière, nommée autrefois Beuzit ou Buzit. L’origine de la chapelle de Coadry est sans doute à mettre en relation avec la seigneurie de Trévalot à 900m au nord, dont il subsiste une motte et une basse-cour proche de l’actuel manoir. En 1539, « la chapelle et village de Coadri » dépendent de la commanderie de Quimper et Beauvoir. Puis, elle appartient à la commanderie de La Feuillée selon une déclaration de 1697, la chapelle est alors nommée sous le vocable du Christ avec « offrandes, oblations, rentes et revenus d’icelles apartiennen au sieur commandeur ». Un procès éclate en 1704 entre le recteur de la paroisse de Scaër et le commandeur de La Feuillée qui aboutit à la répartition des offrandes de la chapelle uniquement pour son entretien, plus un tiers pour le recteur de Scaër qui doit verser la somme de 25 sous annuellement au commandeur pour le patronage. Un an plus tard, les origines de la chapelle « Saint-Sauveur » de Coadry semblent susciter la curiosité des commandeurs car sur le croquis d’arpentement de 1705 ont été dessinées une croix de Malte et une croix pattée séparées d’un point d’interrogation. En 1720, il est fait état de peintures recouvrant le sanctuaire aux motifs floraux et aux « figures représentant la passion de Notre-Seigneur et plusieurs autres histoires sacrées ». La visite de 1758 détaille brièvement l’état de la chapelle Saint-Sauveur-de-Coadry, « sur le bord d’une grande lande dans les montagnes », elle possède une charpente neuve mais « elle manque d’ardoises et est percée en différents endroits ». Sur le cadastre de 1828, le cimetière est nettement indiqué à la moitié méridionale du placître alors qu’aujourd’hui il n’en subsiste aucune trace.
Auteur(s) du descriptif : Lemaître Stéven

Par : L'inventaire du patrimoine

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En pays Bigouden...
La flore, des églises, des chapelles du Pays Bigouden. Intérieur d'une église. Les goémoniers travaillent sur la grève. Au terme du travail, les chevaux tirant une charrette pleine de goémon remontent avec vigueur la dune. Un ballet de vagues s'échoue dans la grandiose baie d'Audierne. Goémoniers dans les rochers, proche de Penmarc'h. Le calvaire et la chapelle de Tronoën. Visite à la pointe du Raz. Zoom sur une barque de pêche d'Audierne, puis sur une autre de caseyeurs au travail. Embarcation en direction de l'île de Sein. Arrivée dans le port de l'île. Constructions de maisons en cours sur le quai des Paimpolais. Arrivée à la cale, au même moment qu'une annexe d'un équipage de pêcheurs à la godille. Les maisons , les petites rues, les jardins clos par de hauts murs de pierre. L'église de l'île. Images volées d'une sénane, tandis que deux autres vieilles iliennes se prêtent quand à elles volontiers à l'exercice dans leur costume tout de noir. Le cimetière proche de l'église. L'extrémité ouest de l'île et le grand phare de Sein. Des casiers sont entreposés sur la cale près du phare Men-Brial. Les Sénans prennent le soleil et entament la discussion sur le quai des Paimpolais. Animation près de l'embarcadère, des casiers alignés par dizaines y sont également stockés. Un vieil homme en costume bigouden au pied du double porche de l'église Saint-Nonna (XVIème siècle), ancienne église paroissiale de Tréoultré, s'approche de l'opérateur. Détails de l'église. Jour de pardon à la chapelle Notre-Dame-de-la-Joie (XV-XVIème siècle) de Kérity, le 15 août. Préparation des cérémonies religieuses avant l'arrivée massive des pèlerins. Les femmes bigoudènes se pressent avec chacune sa chaise. Le va et vient dans la chapelle. Vente de cierges. Les cloches retentissent, et c'est le début de la procession. La messe en plein air. Un ecclésiastique semble donner des explications à un groupe de touristes à l'intérieur d'une église. Vue du haut du clocher d'une église, en bas, le cimetière. Une colline est proche du village. Dans un cloître, un gisant. Ouverture d'un très ancien recueil de musique. (lieu à déterminer) Vire cailloux dans les rochers. Quimper, sur le quai, départ de la vedette "Reine de l'Odet". Sur les rives de la rivière, les pêcheurs à la ligne. Croisement avec un sablier. Arrivée à l'embouchure de l'Odet, avec Bénodet à babord et Sainte Marine à tribord. Le bac traverse le chenal dans la lumière baignant l'océan. Fin. Le bac traverse le chenal dans la lumière du soleil finissant sa course dans l'océan. Fin.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall, Corresp
Six excursions réalisées à vélo à Quimper et ses environs par le chanoine Abgrall

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Musique instrumentale
Cycle de conférences organisées dans le cadre de l'université d'été du festival de cornouaille, coproduites par Ti Ar Vro Kemper, animées par Guy Riou et Loeiz Guillamot.
Thème : L'évolution des instruments de musique traditionnels avec Laurent Bigot.

Par : Dastum

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Bal gavotte montagne

Par : Dastum

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An dro

Par : Dastum

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Air du Morbihan
Enlever le Fichier num : 46090645.mp3

Par : Dastum

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Les chapiteaux de l'église de Locmaria
La nef de l'église de Locmaria ne possède aucun chapiteau puisque les grandes arcades retombent sur les piles à impostes. Les chapiteaux de l'église se trouvent donc uniquement dans le transept, au niveau de la croisée et des bras, ils couronnent de hautes colonnes engagées. Les chapiteaux, en granite, présentent une forme cubique. La corbeille est soulignée par un astragale fin et surmontée par un épais tailloir à bandeau et biseau plats.
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Coat Bily, 46 chemin de Coat Bily (Quimp
Situé en hauteur, le manoir de Coat Bily a conservé son logis et ses dépendances. Elevé selon un plan rectangulaire sur trois niveaux, le logis est maçonné en pierre de taille et couvert d'ardoise. Sa façade principale est percée au rez-de-chaussée par la porte d'entrée, couverte d'un arc en anse de panier dont le voussoir présente une série de moulures se poursuivant sur les encadrements. L'arc est surmonté d'une accolade moulurée encadrée de deux pinacles. Ceux-ci reposent sur deux pilastres engagés qui encadrent la porte et supportent un bandeau sculpté. Le rez-de-chaussée est éclairé d'une fenêtre à meneau et croisillons chanfreinée, à l'appui et aux linteaux moulurés, flanquée de deux fenêtres de petites dimensions, aux encadrements chanfreinés et aux appuis et linteaux moulurés. Au dessus de la porte d'entrée, l'étage est percé d'une fenêtre à demie croisée munie de deux croisillons, dont l'encadrement présente des moulures, en particulier sur son linteau et son appui. Au-dessus de la fenêtre du rez-de-chausse, une autre fenêtre, plus large, à l'encadrement chanfreiné et à l'appui mouluré perce la façade.Les combles sont éclairés par deux lucarnes à fronton cintrés, ornés de coquilles et encadrées de deux pilastres. Les baies sont, quant à elles, couvertes d'un arc en anse de panier mouluré et leurs encadrements sont chanfreinés. La toiture est encadrée par deux souches de cheminées réparties sur chaque pignon. Le pignon est découvert est orné d'une figure animale sculptée à l'égout du toit. L'arrière du logis est doté d'une tour d'escalier à son angle est. Celle-ci est couverte par un toit en poivrière, et supporte une tourelle accolée. A l'est du logis se dressent des bâtiments annexes, qui s'adossent sur les pierres d'attente d'un programme inachevé. Il s'élève sur un rez-de chaussée et un niveau de combles. En retour d'équerre un autre bâtiment, maçonné en moellons, s'élève sur 2 niveaux. Le manoir a appartenu à la famille de Coëtbilly (ou Quoitbilly) aux XIVe et XVe siècle, famille appartenant à la moyenne noblesse. On trouve la mention d'un Perrot de Coetbilly aux deux montres de Bertrand Du Guesclin en 1371. En 1426, Guillaume de Coëtbilly est commissaire de la Réformation sur la paroisse de Cuzon. En 1536, la famille Coëtbilly se fond dans celle de Kerc'hoant, qui sera la famille détentrice du domaine jusqu'en 1550. C'est sans doute à cette époque qu'est entreprise la construction du logis actuel qui demeurera inachevée. En 1550, la famille Le Minec acquièrt le domaine par voie de succession. On lui doit la construction des éléments de type Renaissance, comme en atteste l'inscription sur l'escalier en vis. En 1571, un aveu désigne Guyomar'ch de Tréanna comme propriétaire du manoir et de la majeure partie du domaine de Coat Bily. La famille des Tréanna fait partie de la moyenne noblesse quimpéroise, et a sa chapelle dans le choeur de la cathédrale, au même titre que les Coëtanezre, les Rosmadec ou les Juch. En 1636, le manoir passe à Pierre Grasset, bourgeois quimpérois. Au XVIIIe siècle, le manoir a appartenu successivement aux Poulpiquet, Horellou (qui possèdent également Penanguer et Tréqueffellec). Après la Révolution, la famille de Vincelles possède le domaine. De 1912 à 1958, le manoir appartient aux Danion.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Un couple de mariés de Quimper en costume

Par : Archives municipales de Qu

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NḞ QUIMPER.- Vieilles Maisons de la Rue Royale
Quimper.- Le manoir de Jacquelot, rue Royale. Au premier plan, des habitants.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Défilé provinces
(NB) VG défilé des provinces françaises (à contrejour). (Coul) Quimper : défilé groupes bretons, bagadou, reines. Pique nique. Mont Saint Michel, parking et VG du mont. Lisieux ; Délilé à l'occasion de la Fête des fraises 1954 à Plougastel.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Appel à la population du Finistère

Par : Archives municipales de Qu

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La seigneurie et les seigneurs de Guémadeuc (Pléne
Julien Trévédy écrit l'histoire des Guémadeuc, seigneurs de Pléneuf-Val-André (Côtes d'Armor) au XVIIème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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4J Quimper /24

Par : Archives départementales d

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Kantik Itroun Varia Rumengol Air Itron Varia Rumen

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Réflexions importantes sur l'Ile [sic] adressées a
Dans cette lettre, Yves-Joseph de Kerguelen, contramiral commandant les Forces Navales destinées pour les Indes, présente aux citoyens représentants du Comité de Salut Public un plan de sauvegarde de l'Ile de France (aujourd'hui Ile Maurice) afin d'empêcher sa prise par les Anglais. Lettre datée du "six floréal an 3e de la république", soit du 25 avril 1795.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Prise de Belle-Ile-en-Mer par les anglais en 1761
Accompagné d'un semble de cartes Fi 1 à Fi 26.. Document manuscrit attribué à Alexandre de Taille composé d'un ensemble de copie de lettres relatives au siège de Belle-Ile par les anglais en 1761. Il fut le capitaine général des gardes de côtes puis major de la place de Belle-Ile-en-Mer. Ces documents s’inscrivent dans un épisode de la Guerre de sept ans (1756-1763), avec la prise de cette île en 1761. Elle sera occupée par les anglais pendant deux ans puis échangée contre l'île de Minorque (Baléares) en 1763 lors du Traité de Paris.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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La baie de Brest et la côte depuis Porsal jusqu'à
Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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