Patrimoine culturel de Quimper

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Église paroissiale Saint-Eutrope et Saint-Isidore
Eglise de style néo-roman édifiée sur un méplat à flanc de colline aménagée en terrasses et à laquelle on accède par deux escaliers de six et onze marches. La construction est en moellon de granite avec encadrement des baies en pierre de taille de granite de Huelgoat. Le plan rectangulaire présente une nef centrale et des bas-côtés latéraux séparés par quatre travées en plein cintre. Un lambris de couvrement en berceau voute la nef et les bas-côtés. Le mur sud est à pignons multiples.Trois entrées sont ménagées à l'ouest, au sud et au nord. Le porche ouest est saillant, surmonté de la chambre des cloches, à toit en bâtière et pignons découverts. Le chevet est également saillant avec une sacristie accolée au nord. A l'intérieur de l'église, la pile centrale du bas-côté nord abrite dans son massif, une chaire à prêcher en granite du Huelgoat. A l'ouest, une tribune est ménagée dans le massif saillant du porche auquel on accède par un escalier tournant en bois. La chapelle des fonts baptismaux est abritée dans le massif du porche.Au sud, en contrebas de la route, le cimetière est clos de murs en moellon. L'entrée principale, à l'est, est marquée par deux piliers carrés surmontés d'une croix. Deux passages de part et d'autre de l'entrée sont partiellement obturés par des palis de schiste. Deux autres passages du même type sont ménagés dans le mur nord.L'ancienne chapelle seigneuriale de Botmeur dédiée à Saint-Eutrope figure sur le cadastre de 1836, entourée du cimetière. L'édifice devient église paroissiale en 1837 quand la paroisse de Botmeur est créée. De plan rectangulaire, avec un large bras sud et pourvu d'un petit clocher coiffant le pignon qu'Abgrall qualifie, en 1904, de "style Renaissance". Il s'agissait d'un bâtiment construit aux 16e et 17e siècles. Le dessin publié en 1904 ne paraît pas entièrement fiable car le bras sud, marqué sur le cadastre de 1836, figure ici au nord. L'édifice disparaît vers 1905. Pour sa reconstruction, on choisit un terrain situé au nord de l'ancien site, sur une plate-forme en flanc de colline. La nouvelle église, à laquelle on adjoint le vocable de Saint-Isidore, est bâtie en 1909, d'après les plans de l´architecte Charles Chaussepied, de Quimper, également le concepteur du maître-autel. Le projet initial prévoyait une tour occidentale surmontée d'une chambre de cloches carrée et ajourée, coiffée d´une tour-lanterne ainsi qu'un presbytère jouxtant le choeur et lié par un couloir à une sacristie située au nord. Le granite provient des carrières de Huelgoat. L'escalier menant à l'église n'est achevé qu'en 1933. Après un incendie intervenu en 1934, l´édifice est restauré en 1935 par le fils de Charles Chaussepied, André Chaussepied, également architecte à Quimper. Les travaux sont réalisés par l'entrepreneur Y. Cornec, de Châteaulin. Ils concernent, pour l´essentiel, le clocher (reconstruction), la charpente et les huisseries. André Chaussepied propose également un dessin pour les fonts baptismaux.L'emplacement du cimetière est inchangé, implanté au sud de l'église en contrebas de la route. Une des pierres d'angle de son enclos est datée 1927, cette date correspond peut-être à une restauration partielle des murs du cimetière.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Kerlagatu, 32 chemin de Kerlagatu (Quimp
Le manoir de Kerlagatu se composait autrefois, comme le montre cadastre de 1835, de deux espaces bâtis : Kerlagatu Bras et Kerlagatu Bihan. Aujourd'hui le toponyme Kerlagatu ne désigne plus que l'ensemble correspondant à Kerlagatu Bras. Kerlagatu est composé de plusieurs corps de bâtiment. Il y a tout d'abord le logis seigneurial, maintes fois modifié, des bâtiments annexes, venus remplacer l'aile en retour d'équerre qui est visible sur le cadastre de 1835, et la chapelle seigneuriale, aujourd'hui désaffectée et réhabilitée en gîte. Au nord du logis se trouve un jardin ceint par trois murs de clôture.Le logis seigneurial se présente en un plan rectangulaire, divisé en deux parties, et disposant d'une tour d'escalier sur sa façade arrière au nord. L'ensemble est maçonné en pierre de taille de moyen appareil en granite. L'édifice a été remanié à plusieurs reprises. La partie la moins remaniée est celle se situant le plus à l'est. Elle comprend un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles aménagés. L'ancienne porte d'entrée couverte par un arc en anse de panier, dont l'encadrement est chanfreiné et mouluré d'une accolade, a été transformée en fenêtre. Une nouvelle porte d'entrée a été percée à l'endroit où se trouvait à l'origine une baie, décorée d'un simple chanfrein à angle droit. A l'est de cette porte une baie semblable, chanfreinée, existe toujours. Son linteau est décoré de fines moulures. L'étage est rythmé par deux ouvertures. La baie la plus à l'ouest ne comporte pas de décors. On note toute fois la présence de gonds. La baie la plus à l'est est chanfreinée et son linteau et son appui comportent des moulures horizontales. Les combles sont rythmés par deux lucarnes à fronton triangulaire. Le pignon est est découvert et accueille une souche de cheminée. Le pignon central est également doté d'une souche de cheminée. La toiture a été remaniée pour faire la liaison entre cette première partie du logis, la seconde partie ainsi que la tour d'escalier. La deuxième partie du logis, la plus à l'ouest, date de 1736 et a été démontée et remontée partiellement. Cette partie a subit beaucoup de modifications. Actuellement, sa façade présente trois baies ainsi qu'une porte d'entrée au rez-de-chaussée. Elles sont décorées d'un simple chanfrein. L'étage est rythmé par deux baies similaires aux précédentes, sur lesquelles sont alignées les deux lucarnes des combles. Ces lucarnes présentent des frontons cintrés. Le pignon le plus à l'ouest est couvert et supporte une souche de cheminée. Cette partie a été reconstruite dans les années 1950. Auparavant, elle était surélevée d'un étage et la façade était ordonnancée en deux travées marquées par des baies alignées depuis le rez-de-chaussée jusqu'aux combles. En plus du logis, un bâtiment annexe, une chapelle et un puits ont été conservés. En retour d'équerre par rapport au logis, le bâtiment annexe s'élève sur un seul niveau et est maçonné en moellons équarris. On y trouve une gerbière à fronton cintré et décorée de trois pots à feu. Le pignon nord de cet édifice s'appuie sur un mur de clôture.Le chapelle, séparée du logis, orientée au sud et maçonnée en moellons, s'élève sur un seul niveau suivant un plan rectangulaire achevé par un chevet semi-circulaire. On y entre par la porte de la façade est, qui est flanquée d'une fenêtre et d'un oculus. Sur son mur ouest se trouve une cheminée dans laquelle était intégré un four à pain, aujourd'hui comblé. Le puits présente une margelle octogonale, maçonnée en pierre de taille. A l'arrière du logis la parcelle carrée du jardin a été conservée, comme nous le montre le cadastre napoléonien. Ce jardin est ceint par trois murs de clôture de grande hauteur. Ces murs sont munis d'escaliers sur les murs est et ouest, permettant l'accès à un chemin maçonné, dont il reste quelques traces. La première mention de Kerlagatu comme fief se trouve dans la montre de 1562, où comparait Guillaume Phily. Au XVIIIe siècle, le manoir appartient à la famille des Goueznou, des bourgeois. Le dernier siegneur de Kerlagatu est un Le Boutellier, officier dans l'infanterie. Après la Révolution, le manoir appartient aux Briot de la Mallerie, à qui on doit la destruction des zones boisées du manoir. Avant l'implantation du manoir, le lieu dit Kerlagatu a abrité une sépulture gallo-romaine ainsi qu'un site rural du bas moyen âge.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Allocution du général de Gaulle à Quimper
Le général de Gaulle prononce à Quimper un discours resté célèbre, dans lequel il évoque la régionalisation. Il annonce le référendum pour la réforme du Sénat et achève son discours en chantant la Marseillaise, accompagné par la foule.

Par : INA

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La décentralisation de l'orchestre régional de Bre
L'orchestre de Bretagne ouvre sa saison dans le nouveau théâtre de Cornouaille à Quimper. Cette formation, à vocation régionale, se produit dans les différents théâtres de la région, et débutera sa saison par un cycle Beethoven.

Par : INA

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Gymnase du lycée Brizeux, 6 rue Bourg-les-Bourgs (
Gymnase de 41,50 x 20 m avec ses dépendances. La rénovation de 2004 a consisté notamment à remplacer le bardage translucide et son grillage (façade est) par un bardage alvéolaire résistant aux chocs, ainsi que l'ensemble des menuiseries extérieures, le revêtement de sol et les plafonds.Le 18 avril 1962, le conseil municipal approuve l'avant-projet de construction des installations d'éducation physique au lycée d'Etat de jeunes filles et charge J. Guénec de l'étude et de la direction des travaux. L'arrêté d'approbation technique est signé par le ministre de l'Education nationale le 30 juillet. Une subvention de 526 790 F est attribuée, représentant 55% de la dépense de 967 000 F. L'adjudication restreinte a lieu le 22 août 1963 et la réception provisoire des travaux le 30 septembre 1964. En 2004, le gymnase bénéficie d'une restructuration, confiée à l'atelier d'urbanisme et d'architecture Bleuzen et Tritschler.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe ; Vely Simon

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison de Mademoiselle Le Beoz, 8 rue de Missilien
La maison est implantée au milieu d’une grande parcelle. Le terrain est en pente et la maison est située en contrebas de la rue. Elle est de plan carré et possède une petite cour au nord, un passage à l’ouest et un jardin s’étendant au sud. En outre, elle est flanquée à l’est d’un garage et d’une remise. La façade nord présente un mur pignon et un mur gouttereau. Sur le mur gouttereau au rez-de-chaussée se trouve un porche dans œuvre couvert d’un plafond en béton, et dans lequel sont percés la porte d’entrée et une petite ouverture. Ce porche est couvert d’une toiture en appentis en ardoise. A l’étage deux ouvertures jumelées avec appui saillant filant et couvertes d’un linteau monolithe droit filant éclairent une salle de bain avec toilettes. Ce linteau filant sert d’entablement et est surmonté d’une corniche. Une fenêtre de toit à essentage en ardoise diffuse une faible lumière au niveau des combles. Le mur pignon est surélevé par rapport au surcroit du mur gouttereau. Le mur pignon est appareillé en pierre de taille de granit au sommet et au niveau du rez-de-chaussée. La partie médiane du mur est enduite en blanc. Il présente une chevronnière, des crossettes et est habillé de rampants placés de sorte qu’ils aient chacun une forme géométrique particulière. Ces formes géométriques sont soulignées par la présence de l’enduit blanc. Les membres du mouvement Seiz Breur souhaitent créer des lignes nouvelles et modernes. Le rez-de-chaussée présente au niveau de son appareillage, des pierres de formes et dimensions variées. Il est important de noter que certaines sont ornées d’un décor de feuille de fougère inspiré des motifs de broderies bretonnes. Ce rez-de-chaussée est percé d’une fenêtre éclairant une cuisine. L’escalier bénéficie d’un apport de lumière par la présence d’une ouverture verticale étroite allant du premier au deuxième étage. Elle est couverte d’un linteau décadré en arc surbaissé. Cette ouverture était à l’origine garnie de carreaux de verre. Au premier étage, l’escalier permet d’accéder à une chambre qui au sud est éclairée par une fenêtre. A l’est une porte fenêtre mène à une terrasse au-dessus du garage, qui auparavant était fermée par une balustrade. Au niveau des combles, deux baies jumelées ainsi qu’un œil de bœuf font pénétrer la lumière. Les murs pignon est et ouest sont identiques au pignon de la façade nord, et possèdent chacun une haute souche de cheminée. Tous les deux sont percés d’une petite ouverture couverte d’un linteau monolithe délardé en arc surbaissé permettant d’éclairer le deuxième étage. En outre, le mur pignon est, possède une porte fenêtre au rez-de-chaussée donnant accès au jardin. La façade sud est tournée vers le jardin et jouit d’un large ensoleillement, les ouvertures sont multiples. Le soubassement est en moellon de granit, alors que les niveaux supérieurs sont enduits. Le soubassement est occupé par le sous-sol, et est percé de trois ouvertures: deux fenêtres et une petite porte couverte d’un arc en plein cintre. Au rez-de-chaussée la pièce la mieux éclairée est la salle à manger qui ouvre sur le jardin par trois baies jumelées. La salle à manger était dotée d’une cheminée, les murs étaient recouverts de chaux et de plâtre, le plafond était en pin d’Oregon et le parquet en châtaignier. La salle à manger communiquait avec le bureau éclairé par une porte fenêtre précédée d’un garde-corps. Aujourd’hui il n’y a plus de cloison entre la salle à manger et le bureau, ce n’est plus qu’une seule pièce faisant office de salle à manger - salon. Au premier étage les deux fenêtres latérales éclairent des chambres et l’ouverture centrale composée de deux baies géminées les toilettes. Sur le plan de 1934, il est bien spécifié que les ouvertures latérales du rez-de-chaussée et du premier étage sont dotées de volets roulants. Deux lucarnes en chien couché permettent d’apporter une large luminosité aux combles. Sur la partie médiane de la façade sud se trouve une petite niche dans laquelle devait probablement siéger une statue. Cette maison a été bâtie pour Mademoiselle Le Beoz à Kerfeunteun dans les années 1930. Les plans ont été réalisés en 1934 par les associés, André Chaussepied et André Pineau. André Chaussepied est le fils de Charles Chaussepied, il était très proche du mouvement régionaliste breton et des Seiz Breur.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Villa Kerister, 70 quai de l'Odet (Quimper)
La villa Kerister est bâtie sur une parcelle étroite mais profonde. Placée entre cour et jardin, la villa est orientée au sud et surplombe la rivière de l’Odet. La parcelle est délimitée en largeur par un immeuble à l’ouest, et à l’est par un petit bâtiment ainsi que par un mur de clôture qui se prolonge jusqu’au fond du jardin. Elle est séparée du quai de l’Odet par un mur bahut surmonté d’une grille en fer forgé. A l’est se trouve la porte piétonne et à l’ouest la porte menant au garage. Située dans un quartier prisé par la bourgeoisie à la fin du XIXème siècle, le caractère unique de la villa traduit le niveau de fortune des propriétaires et leur souhait de se démarquer du bâti environnant. En effet, la villa est unique d’un part par son architecture qui contraste avec l’architecture classique des constructions du quai de l’Odet, par les matériaux de construction qui exclut totalement la pierre locale et par les décors choisis. Les façades sud et nord sont recouvertes d’un crépis de couleur beige, les éléments de décors ou de couvrement sont en pierre de taille de calcaire et certains en terre cuite vernissée. La pierre de taille de granit est uniquement employée pour le soubassement. Au début du XXème siècle, il y avait uniquement la porte piétonne. La villa présente un plan carré avec deux décrochements en façade sud, ce qui induit des jeux de volumes et de toitures. Une corniche à modillon avec entablement en terre cuite vernissée court sur toute la longueur de la façade sud. La façade sud se caractérise par la présence de deux ailes en retour d’équerre venant se greffer sur le corps de bâtiment principal. Elles sont de plan rectangulaire et une des deux ailes présente un pan coupé. Les deux ailes s’élèvent sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles aménagés. La villa possède deux accès, la porte d’entrée principal percée dans l’aile à pan coupé et une porte secondaire placée à l’est. Sur l’aile à pan coupé, on accède par un perron à la porte d’entrée principale surmontée d’une marquise. Au premier étage sont percées trois fenêtres. Elles sont couvertes d’un linteau en arc surbaissé avec clé passante et saillante reposant sur des coussinets. Par ailleurs, un bandeau décoratif souligne la forme du linteau. Une lucarne vient éclairer les combles, elle présente le même type de décor que les fenêtres et des carreaux de terre cuite vernissée bleus et verts décorent le tympan mouluré. L’architecte a souhaité porté une attention particulière au pan coupé, qui accueille un décor spécifique. Le premier étage est éclairé par une fenêtre intégrée dans un bow-window placé légèrement en saillie du mur et reposant sur quatre consoles. Au niveau des combles est logé un médaillon dans lequel on peut lire KERISTER 1897. La seconde aile est percée au rez-de-chaussée d’une large ouverture précédée d’un garde-corps en fer forgé. Cette ouverture est couverte d’un linteau en arc en anse de panier, avec clé saillante et passante. Au premier étage, se trouvent deux baies jumelées similaires à celles de l’aile à pan coupé. Elles sont précédées d’un balcon en fer forgé reposant sur deux massives consoles ouvragées. Une grande lucarne identique à celle de l’aile à pan coupé occupe le niveau des combles. Elle possède des jambages à volutes, et est surmontée d’un fronton mouluré décoré de terres cuites vernissées. Le côté est de l’aile est percé de deux ouvertures. A l’extrémité est de la façade sud et au niveau du corps de bâtiment principal se trouve deux ouvertures. Une petite porte placée entre le soubassement et le rez-de-chaussée, est couverte d’un linteau avec arc en plein cintre et clé ouvragée saillante. Entre le rez-de-chaussée et le premier étage, est percée une étroite fenêtre couverte d’un linteau à larmier. Ces deux ouvertures peuvent induire la présence d’un escalier de service permettant de rejoindre les pièces donnant sur la façade nord ou les chambres de domestiques dans les combles. Au niveau de la façade nord donnant sur jardin, il n’y aucun décor. Elle possède un mur gouttereau et un mur pignon. Le mur gouttereau s’organise en trois travées avec une baie à chaque étage et pour chaque travée. Les baies possèdent des jambages harpés, un linteau en arc surbaissé avec clé passante et pendante. Les combles sont éclairés par une lucarne et un œil de bœuf en zinc. La lucarne est couverte d’un linteau en arc surbaissé reposant sur des coussinets et surmontée d’un fronton recouvert d’un essentage ardoise. Le mur pignon comporte une travée. Au rez-de-chaussée une large ouverture précédée d’un balcon apport une luminosité suffisante à la pièce. Par ailleurs, au premier étage sont percées deux baies jumelées et au dernier étage une fenêtre. La villa a été construite en 1897 pour l’oncle et la tante de Max Jacob, célèbre écrivain.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel de ville de Quimper, vue des élévations et c

Par : Archives municipales de Qu

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Château de Poulguignan, près QUIMPER.
Quimper.- Le château de Poulguinan et sa chapelle.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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La Halte, par Jean Villard (Musée de Quimper)
Quimper.- Les collections du Musée départemental breton. "La Halte", tableau de Jean Villard.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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4J Quimper /55

Par : Archives départementales d

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Portrait en pied d'une jeune garçon et d'une jeune

Par : Archives municipales de Qu

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Une martyre aux derniers jours de la Terreur : Vic

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Recueil de maximes, proverbes, "anagrammes, expres
Ouvrage entièrement manuscrit, anonyme, sans lieu ni date (18ème ?). Quelques pages en latin, la plus grande partie en français

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le début de l'assurance agricole

Par : Dastum

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L'Eglise : [carte postale] : Tombeau de Saint Rona
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Breiz a gan 03
Contient : Mouez ar mor ; Mond a rin ; Kersé ; An teir séienn ; Ar jikolodenn ; An daou varz ; Eren ; Bleuniou Breiz ; War vordig an dour ; Dalh sonj, o Breiz-Izel ; An tri Anjélus ; Yannig va mignon ; Noz vad dousig ; Kloh laouen Sant Pabu ; Nozi'ra ; Gwerz Roué Aldiwalloh ; Ar vatez vihan ; Deuz en-dro, nevez-amzer.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Château de Trohanet (Briec)
Le château a conservé une part importante de sa structure du 17e siècle. La recomposition des façades sud et est vers 1880 est une bonne illustration des modernisations du château. Les structures et décors intérieurs reflètent différentes étapes de l'évolution du 17e au 19e siècle. L'aménagement du dernier tiers du 19e siècle a entraîné la construction de dépendances et la création d'un parc paysager par les frères Bülher.Appartient à M. de la Grandière au début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le bourg de la commune de Pleyben
Le bourg actuel de Pleyben existe depuis l'époque médiévale. Implanté sur une hauteur dominant le vallon du Vernic (affluent de l´Aulne) au nord et à l'ouest et la vallée de l´Aulne à trois kilomètres au sud, le bourg profite d´une situation de carrefour au croisement des axes est-ouest (Carhaix - Châteaulin) et nord-sud (Morlaix - Quimper). La prospérité de cette riche paroisse agricole s'affiche dans l´enclos paroissial (fin 15e - 18e siècles), réalisation majeure de l'architecture religieuse en Bretagne. Le noyau ancien du bourg semble se situer autour et au nord de l'enclos paroissial. La situation de carrefour a permis des échanges s´illustrant, entre l´époque moderne et le milieu du 20e siècle, par les nombreuses foires dont témoigne encore la configuration de la vaste place Charles de Gaulle. Ainsi en 1813, l´urbanisation est cantonnée autour de la place aux foires, l´enclos paroissial, l´enclos du presbytère et la petite place au nord, même si les entrées de bourg, à l´est (rue de Carhaix) et au sud (rue de Quimper), commencent à se développer. Ces constructions, pour l´essentiel à fonction d´habitation, abritaient bien souvent un commerce au rez-de-chaussée surtout autour de la place aux foires. Mais ce n´est qu´à partir de la seconde moitié du 19e siècle et tout au long du 20e siècle que le bourg se développe de manière considérable. Dès lors, plusieurs établissements scolaires publics et privés sont construits en lien avec l´accroissement de la population ; ils forment des ensembles architecturaux cohérents, comme la rue des Ecoles. Le chemin de fer (ligne Châteaulin - Carhaix) atteint Pleyben en 1904 créant le quartier de la Gare au nord-est du bourg et favorisant le transport des productions agricoles. Les entrées de bourg (rues de Carhaix, de Châteaulin, de Quimper, de la Gare) sont urbanisés dans la première moitié du 20e siècle jusqu´à atteindre la gare au nord, le village de Kervern au sud. Dans la seconde moitié du 20e siècle, d'importants lotissements se développent à l´est, au sud et à l´ouest du bourg.
Auteur(s) du descriptif : Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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