Patrimoine culturel de Quimper

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En vélo autour de Quimper / J.-M. Abgrall, Corresp
Six excursions réalisées à vélo à Quimper et ses environs par le chanoine Abgrall

Par : Médiathèques de Quimper Br

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La cathédrale et la ville de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Manoir de La Forêt, rue Guy Autret (Quimper)
Le manoir de la Forêt était constitué de plusieurs corps de bâtiment. On y entrait par un portail voûté couvert par un arc en plein cintre dont le voussoir est mouluré. Cet arc était surmonté d'une accolade encadrée par deux pinacles, à la base desquels se trouvaient deux figures sculptées. Vers le sud et dans le prolongement du portail se dressait un mur de clôture. Au nord de ce portail se trouvait, accolé, une tourelle quadrangulaire maçonnée en pierre de taille.Celle-ci était comprise dans l'angle est d'un bâtiment quadrangulaire maçonné en pierre de taille et s'élevant sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles. Sur sa façade sud, cet édifice était percé d'une porte cintrée au voussoir mouluré, et d'une fenêtre à meneaux et croisillons à l'étage. Son pignon nord-est était percé d'une fenêtre à meneau et croisillon, et sa façade nord-ouest était percée d'une seule porte cintrée. Accolé à cet édifice se dressait un autre bâtiment de plan quadrangulaire, maçonné à l'origine en pierre de taille mais également constitué de moellons suite à une reconstruction. Sa façade sud-est était percée de trois fenêtres à meneaux et croisillons : une au rez-de-chaussée et deux à l'étage. Une fenêtre de petites dimensions perçait également le rez-de-chaussée. Les combles, indépendants due reste des bâtiments, n'étaient pas éclairé. Flanquant le bâtiment précité, un autre édifice s'élevait sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de comble. Le pignon mitoyen supportait une souche de cheminée. Il s'agissait très probablement du logis. Son rez-de-chaussée était percé à l'est d'une porte couverte par un arc en anse de panier dont les voussoirs comportaient une série de moulures se fondant dans le chanfrein des encadrements. Cette porte était également décorée d'une accolade à crossettes feuillagées se terminant par un pinacle. Deux autres pinacles, dont les bases présentaient des figures sculptées et reposait sur des colonnettes sculptées, venait encadrer cette accolade. Une fenêtre à meneau et croisillons chanfreinée et moulurée, ainsi qu'une fenêtre carrée de petites dimensions, aux appui et linteau moulurés, perçaient le rez-de-chaussée. L'étage était quant à lui éclairé par une fenêtre à meneau et croisillon semblable à celle du rez-de-chaussée et une fenêtre à demi croisée. Deux souches de cheminées encadraient les combles, qui n'étaient pas éclairés. En retour d'équerre à cet ensemble se trouvait une galerie pour partie maçonnée et pour partie sur poteaux de bois. En face du logis se trouvait une parcelle carrée ceinte de murs de clôture, servant de jardin ou de potager. Au cours du XVe siècle, les familles Mahault et Rozer'ch sont les propriétaires du manoir. Les rozerc'h le gardent au cours du XVIe siècle. Au milieu du XVIIe siècle il passe à la famille Le Glémarc.
Auteur(s) du descriptif : Belzic Céline ; Mottay Louise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Première pierre
Travaux à l'église de Kerfeunteun, pose de la première pierre, bénédiction.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Quimper, la cathédrale : [photographie de presse]

Par : Gallica

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Gourc'hemennou Doue ; Gourc'hemennou ann Iliz

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le culte de la très Sainte Vierge dans le diocèse

Par : Gallica

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Eglise de Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les chambres souterraines du Méné-Plouïan / [Louis
Article de l’Écho du Finistère de 1907. Ce texte, qui serait de la main de Louis Le Guennec, évoque les fouilles faites à Ploujean après la découverte en 1903 des Chambres souterraines de Méné Plouïan, site contemporain du Cairn de Barnenez. Jean-Marie Abgrall, en marge de l'article, a ajouté une note manuscrite : "Exploration de 18 juin 1907".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Fêtes de Cornouaille, divers
Le haut-parleur sur la chapelle, fanfare, vélos fleuris, applaudissement des personnalités religieuses, chorale, danses folkloriques bigouden, gros plans, ramassage d'algues et de coquillages sur les rochers à marée basse, cérémonie religieuse au monument aux morts, décoration d'un ancien combattant, sur un chalutier, pêche aux langoustines, rencontre avec un sous-marin, enfants, pardon, grandes fêtes de Cornouaille 1950 (couleur et un peu flou).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Entrée église et chapelle à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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La Place (Partie Basse) : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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N'on ket bet kalz ba' r skol (Sant Jozef ba Leston

Par : Dastum

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Carte particulière de la coste sud de la Bretagne,
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Château (Châteaulin)
Du château de Châteaulin il ne reste qu'une tour, en partie ruinée et couverte de végétation, dont la mise en valeur reste à faire. Depuis la ville éponyme on ne perçoit plus rien de cette architecture.Les ruines du château qui regroupait les fonctions résidentielles (demeure seigneuriale), administratives et militaires ont été décrites au cours du 19e siècle. Jacques Cambry y voit un vieux château qui domine l'Aulne. Jean-François Brousmische est plus précis : "Vers le 10e siècle, sur un monticule qui domine la ville, la rivière et le pays, fut édifié un fort château. On en voit encore aujourd'hui les fondations ; l'enceinte en est encore visible, on peut en suivre la trace, juger facilement de son étendue aux débris répandus sur le sol ; des fragments de tours restent encore debout ; ce sont les témoins vivants de l'importance de cette fortification, qui depuis longtemps est cependant anéantie."En 1850, Eugène Louis-Marie Halléguen, médecin et érudit finistèrien, en fait une description plus poussée. Son contemporain l'architecte Mignon quant à lui en dresse un plan conservé aux archives diocésaines de Quimper.Situé sur un éperon rocheux, dominant d'une cinquantaine de mètres l'Aulne, la place forte (220 mètres sur 70) se répartissait entre une basse cour et une haute cour. Celle-ci, située en position dominante, représente le centre du château. Eugène Louis-Marie Halléguen indique une enceinte quadrangulaire où se trouvaient un four et une résidence. La basse cour, vaste espace occupant les 2/3 de l'espace castral, concentre traditionnellement cuisines, bâtiments de service, réserves, espaces de stockage et habitations. De ces usages, seul le colombier est connu.L'enceinte, selon F. Le Corre, devait faire 544 mètres de pourtour. Réalisée en schiste et en grès, elle était flanquée de tours semi-circulaires.La position géo-stratégique du château est à appréhender dans un contexte d'invasions venant du nord de l'Europe où, en raison de la destruction de Landévennec par les Vikings au 10e siècle, Châteaulin joue un rôle de protection de la vallée de l'Aulne et de l'arrière pays. Au 11e siècle, le pouvoir politique est transféré à Quimper. Des travaux sont réalisés, selon les nécessités et les finances disponibles, sur les tours et les entrées du château à la fin du 12e siècle et au 13e siècle (tour actuellement visible).Vers 1373, après la guerre de Succession, le château est incendié par les Anglais quittant Châteaulin face à l'arrivée des troupes de Duguesclin. Sous François II, le château n'est plus mentionné comme forteresse ou place de guerre et l'ensemble castral est démembré. Devenu inutile au 15e, le domaine est vendu à la fin du 17e. Le nouveau propriétaire, Urbain de Tréouret de Kerstrat, en fait don à Yves Beauguion, prêtre à Notre-Dame, le 22 mai 1689 : le site est dorénavant dévolu à un hospice-orphelinat. Quant au château il a servi pendant plusieurs siècles de carrière.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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