Patrimoine culturel de Quimper

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1964 1965
Nantes, saut à la corde, jardin rue Gaston Turpin, jeune fille et fillette (Véronique avec nattes et Isabelle), Pierre Laffiché saute à la corde. Nort sur Erdre, maison près de Port Mulon, chez les Tardiveau, fillette saute à la corde, Sylvaine et sa sœur marchent, on reçoit une lettre. Loctudy, Déesse, Mamie coupe les rosiers avec sécateur, Pâques, dame avec koef béo et sabots (germaine), Isabelle et vélo, Carole Cajan, Déesse, vareuse. Port de pêche (Le Guilvinec), bateau, promenade sur quai. Rochers, mer, saint Guénolé (endroit où le préfet a été emporté par une vague), monsieur âgé, jeune homme, fillette, Pierre Laffiché. Visite de Vitré, château Saint Michel, abbaye, cloître. Plage, baignade, région de Saint Malo, port de pêche. Saint Servan, plage, baignade, maillot de bain, Tour Solidor, barrage de la Rance, baignade d'Isabelle de La Vieuville. Erdre, ski nautique avec les scouts marins, figures acrobatiques, Jean, Véronique avec les Tardiveau. Nantes, devant maison rue Gaston Turpin, Mme Gueno, Maman, une dame avec appareil, communion d'Isabelle (avec terrasses), communiantes en aube et croix, curé, photographie, sœur dominicaine, religieuses. Drapeau français, match de basket avec Jean à la Similienne à Nantes. Voyage en Allemagne (région d'Hanovre ?), Mme Laffiché et un couple, théâtre, Palais de Justice, sculpture (cheval sur piédestal), château, façade avec enseigne "Gasthaus zum weissen Ros Gilde Brau", magasins "Muller-Wipperfurth", voitures américaines, Coccinelle. Ronde de l'amitié, jeune prêtre, jeune homme, M. de La Vieuville, pique-nique, voitures garées dans un champ, Ms Laffiché, dame avec collier de perles. Loctudy, port de pêche, bateau militaire. Ruines de l'église de Languidou (détail de sculptures de rosace), jeune fille dans une des fenêtres lancettes, cueillette de fleurs. Loctudy, régates de voiliers, bord de mer, acrobatie sur vélo dans jardin, manucure dans le jardin, plage de Bec Menez, phare de la perdrix à Loctudy, lecture d'une lettre, gare, bord de mer, régates à Loctudy, location d'une propriété à Bec Menez, maillot de bain, plage, bébé dans un couffin, maison de Kervlzic (en 1965). Plovan, église (clocher Beaumanoir) et calvaire. Quimper, gare. Régates, vagues, baie d'Audierne, plage de Plovan (plage de galets), entrée de château avec grille et porte triomphale et chapelle en Pays Bigouden près de Plogastel Saint germain. Logonna-Daoulas, chez oncle et tante, hortensias. Loctudy, plage de Kervilzic, maillot de bain, jeu de ballon, les petits Langon, jeu sur sable avec enfants, sur voilier, Jean, Mme Pingeot, le Penguina (voilier construit par un des oncles).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ancien couvent d'ursulines, actuellement collège J
Les bâtiments conventuels du 17e siècle, construits suivant un plan en U, sont cantonnés, aux extrémités est et ouest, de deux pavillons. Deux courtes ailes en retour d´équerre abritent les deux cages d´escalier de la première campagne de construction.Tous les corps de bâtiment comptent un étage carré et un étage de comble. L´aile est et la partie est de l´aile nord, bâties sur un terrain en déclivité, possèdent un étage de soubassement ; celui situé dans l´aile nord, également accès principal de l´ancien couvent, abrite les anciens parloirs (actuellement caves et pièces de service). La chapelle qui s´élève, en retour d´équerre, au nord des bâtiments conventuels, communiquait, à l´origine, avec le cloître situé au sud (baies bouchées). Disparue, l´ancienne chapelle latérale est, formant faux-transept, figure sur une photographie ancienne. L´ancien choeur des religieuses est séparé de la nef par un arc diaphragme qui était, au début du 20e siècle, muni d´un remplage en bois, d´une grille à claire-voie et de volets ; l´arc conserve les vestiges d´un décor peint (décor floral). S´ouvrant sur un préau planté, le cloître à trois galeries est couvert de fausses voûtes d´arête en plâtre. Un pilier sud du cloître porte l´inscription « IHS divine providence fondement et soutien de ce monastère 1720 ». D´autres piliers (sud et est) portent les dates 1865 et 1895 et les noms de personnages vénérés (Joseph, Joachim, Anna, Ursule, Charles, Ignace, Roch, Louis de Gonzague, Angèle, Antoine, Corentin).En 1652, les ursulines de Tréguier, par lettres patentes de Louis XIV, avec le consentement de l´évêque de Cornouaille, de l´abbé de Sainte-Croix et de la communauté de la ville, sont autorisées à fonder un établissement. La communauté s´installe d´abord en basse ville, dans le quartier du Gorréquer. Dans un vaste périmètre à la limite de la haute ville, Claude de Kerouartz, première supérieure, fait l´acquisition, en 1665, de la métairie de Bel Air en vue d´établir la communauté qui se destine à l´instruction et l´éducation des filles.Sous Claude de Kerouartz, le chantier, favorisé par l´apport financier de familles locales influentes (Penfeunteunyo, Lohéac), débute en 1667 (église Notre-Dame, premiers murs de clôture). En 1674 (date regravée), les bâtiments conventuels sont achevés, tout comme l´église dont l´élévation nord, modifiée plus tard, était sans doute couronnée d´un simple fronton triangulaire dont subsistent des traces sous forme d´amorce d´un pignon découvert. Le coût de cette campagne de construction aurait dépassé 60 500 livres. Dans la chapelle, le lambris de couvrement reçoit un décor peint qui sera détruit par un incendie en 1683. La nef de l´église communiquait, à l´ouest, avec le choeur des religieuses, à l´est avec une chapelle dédiée à saint Joseph. Aménagé dans un angle, un escalier en vis donnait accès à un oratoire (appelé haut choeur) qui permettait d´assister aux offices depuis les cellules de l´étage ; cette disposition figure encore sur le relevé fait par l´architecte Bigot en 1865. En 1683, un incendie ravage la totalité des parties supérieures du bâtiment nouvellement construit. Un procès verbal indique non seulement l´étendue du sinistre mais permet aussi d´entrevoir certaines caractéristiques architecturales et fonctionnelles des espaces (voir annexe 1). Une campagne de reconstruction, en grande partie à l´identique, avec reprises visibles au niveau des combles, a lieu entre 1684 et 1689 : reconstruction probable du pignon de l´église et mise en place d´un nouveau clocher à dôme (disparu) qui figure sur le dessin de Robien de 1737 ; l´ancien clocheton est ne semble pas avoir été rebâti.Entre 1688 et 1690, construction, dans le sud-est de l´enclos, de la chapelle Notre-Dame du Grand Pouvoir ; l´édifice qui figure sur le cadastre de 1825 et le plan de Troalen de 1924, a disparu au début des années 1930.Entre 1711 et 1716, mise en place d´un portail d´entrée au nord et d´une seconde clôture à l´ouest. Les travaux sont exécutés par Mathieu Mahé, maître-maçon, également actif au cloître de l´abbaye Sainte-Croix ; ces éléments figurent encore sur des photographies anciennes.En 1720, construction, pour plus de 37 000 livres, de l´aile ouest (cloître, réfectoire, dortoirs), du pavillon sud-ouest, d´un escalier et d´une courte aile en retour d'équerre à trois travées représentée sur le dessin de Robien exécuté en 1737. Entre 1733 et 1789, plusieurs parties de la ferme de Bel Air, logements, laiterie, écuries, étables et porcheries, ont été construits ou reconstruits (le logis en 1733, la buanderie en 1761, le pressoir à cidre en 1767, la boulangerie en 1789). En 1789, le domaine (bâtiments conventuels, jardins potagers, jardins d´agrément, vergers, dépendances agricoles) couvre une surface d´environ 15 hectares. Expulsion des religieuses et vente comme bien national en 1792.Retour de la congrégation et reprise de l´enseignement à partir de 1803. Le plan cadastral de 1824 reflète l´ensemble de l´emprise foncière et d´un plan-masse sans doute peu différent de l´état antérieur à la Révolution. Un petit cimetière jouxte le chœur des religieuses au nord. Les bâtiments de service sont toujours regroupés autour de la métairie de Bel Air. En 1827, réfection de la charpente et de la toiture de l´église et mise en place du lambris peint actuellement en place (voir dossier). En 1846, fermeture du cloître par des baies vitrées.En 1851, commande de 4000 tuiles en terre cuite acheminées depuis Nantes par voie maritime. En 1856, mise en place des fausses voûtes en plâtre du cloître par Brévini père, plâtrier et entrepreneur de Quimperlé. En 1865, construction de l´aile sud (cloître, réfectoire, salles de classe, dortoirs) d´après les plans de l´architecte diocésain Joseph Bigot dont le projet initial prévoyait la fermeture totale du cloître ; le granite provient de carrières de Baye et de Pont-Aven. Entre 1868-1869, travaux dans l´église : carrelage, restauration des peintures du lambris de couvrement, dorure et peinture des autels, mise en place de retables, commande de verrières auprès de l´atelier du Carmel du Mans. En 1880, agrandissement des baies du chœur des religieuses, travaux exécutés par l´entrepreneur Le Naour de Quimper.En 1888, hors du cloître, rajout d´une aile perpendiculaire au sud-est (salles de classe, dortoirs), d´après les plans du chanoine Jean-Marie Abgrall. En 1895, prolongeant l´aile est en retour d´équerre, construction d´un corps de bâtiment de quatre niveaux, de style néoclassique, d´après les plans de Jules Loire, architecte et maire de Lorient ; les travaux sont réalisés par l´entrepreneur Alphonse Gourier de Quimperlé.En 1907, suite à la loi de séparation des Églises et de l´État, départ des ursulines et installation d´une école primaire supérieure de jeunes filles. Dès 1907, un projet visant à diviser en lots les anciennes terres dépendantes de la ferme de Bel Air voit le jour, base d´un nouveau quartier à proximité de la gare et de la place Saint-Michel. Mais ce n´est qu´après 1920, suite à la démolition de la ferme de Bel Air et à la mise en place d´un réseau de voies desservant le futur quartier résidentiel, que le domaine est progressivement loti et proposé à la vente.Entre 1925 et 1935, le secteur est urbanisé suivant les plans de Troalen, ingénieur de travaux publics ; au nord, l´enceinte est alors partiellement supprimée, tout comme l´ancienne allée d´accès qui disparaît lors du percement de la rue Jules Ferry. Entre 1941 et 1944, sous l´occupation allemande, les bâtiments réquisitionnés servent de caserne et de siège de la Gestapo (voir dossier graffiti). Ils retrouvent, en 1946, leur fonction d´établissement scolaire public et abritent aujourd´hui le collège Jules Ferry. L´ancienne église conventuelle, propriété de la commune, sert depuis 1996 de lieu d´exposition. En 2002, un projet de restauration, de restructuration et d´agrandissement de l´établissement scolaire, propriété du département, est en cours de réalisation.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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usine Verascope Richard ; Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les quinze ans de RBO
Depuis le 3 août 1982, RBO, Radio France Bretagne Ouest ou Radio Breiz Izel, émet à Quimper. Station locale de service public, RBO est une radio bilingue Français-Breton.

Par : INA

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Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle parle de la difficulté physique du métier à la chaîne, l'impossibilité de se parler, l'évaluation du travail en fin de journée, la fatigue engendrée par le bruit.

Par : INA

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Gymnase du lycée Brizeux, 6 rue Bourg-les-Bourgs (
Gymnase de 41,50 x 20 m avec ses dépendances. La rénovation de 2004 a consisté notamment à remplacer le bardage translucide et son grillage (façade est) par un bardage alvéolaire résistant aux chocs, ainsi que l'ensemble des menuiseries extérieures, le revêtement de sol et les plafonds.Le 18 avril 1962, le conseil municipal approuve l'avant-projet de construction des installations d'éducation physique au lycée d'Etat de jeunes filles et charge J. Guénec de l'étude et de la direction des travaux. L'arrêté d'approbation technique est signé par le ministre de l'Education nationale le 30 juillet. Une subvention de 526 790 F est attribuée, représentant 55% de la dépense de 967 000 F. L'adjudication restreinte a lieu le 22 août 1963 et la réception provisoire des travaux le 30 septembre 1964. En 2004, le gymnase bénéficie d'une restructuration, confiée à l'atelier d'urbanisme et d'architecture Bleuzen et Tritschler.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe ; Vely Simon

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Quistinic (Quimper)
Le manoir de Quistinic est implanté au sein d'un terrain de quarante hectares pour partie boisé. Il a conservé son logis et une partie de ses dépendances. Le logis est composé d'un bâtiment du XVIIe siècle, construit en deux temps, et venu remplacer un édifice plus ancien. Maçonné en moellons équarris et couvert d'ardoise, il s'élève sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles en surcroît. La première partie de ce bâtiment est organisée en trois travées, encadrées de deux souches de cheminées. Sur les travées les plus à l'est, deux portes ont été percées. La porte à l'extrémité est présente un cadran solaire en ardoise sculpté sur son linteau. L'étage est percé de trois fenêtres disposées dans l'alignement des baies du rez-de-chaussée. Au niveaux des combles, deux lucarnes à fronton cintré surplombent les deux travées latérales. La seconde partie n'est pas ordonnancée. Au rez-de-chaussée, elle présente une large porte centrale, flanquée de deux petites fenêtres. L'étage est, quant à lui, éclairé de deux fenêtres similaires à celles de la première partie. Au dessus de la porte, au niveau des combles, se dresse une lucarne à fronton cintré, imitant le style des deux précédentes, mais dont les dimensions varient. La charpente de l'ensemble est faite de pannes et chevrons, cependant leur mise en œuvre est différente dans les deux sections. Dans la section ouest, les fermes sont constituées d'arbalétriers faits d'une seule section de bois, courbe, emprise dans la maçonnerie. Dans la section est, les arbalétriers sont faits de sections de bois de moindre importance. A l'ouest du logis un édifice s'élève sur un rez-de-chaussée et un niveau de combles. Il est percé d'une porte et d'une fenêtre à demi croisée, probablement en remploi du bâtiment originel. Cet édifice est maçonné en moellons et pierres de taille et couverts d'ardoise. A l'intérieur se trouve une cheminée dont les piédroits sont sculptés. Un peu plus loin à l'ouest se dressent des écuries, construites à la fin du XIXe siècle, contemporaine de la construction de la demeure dite "Château de Quistinic". A l'est du logis, s'appuie un appentis en moellon, dont la date de construction est indéterminée. En face du logis se dresse un puits hexagonal couvert par un toit en poivrière, maçonné en pierre de taille, et sur lequel on peut distinguer un blason. A l'arrière du logis se trouve l'ancien potager dans une parcelle quadrangulaire. Cependant, le cadastre napoléonien nous indique que le potager se situait auparavant sur l'avant du logis, et que la parcelle quadrangulaire a l'arrière était, à l'origine, plus large. Les premières mentions de Quistinic datent de 1426, mentionnant Pierre de Kernisan comme propriétaire. En 1536, le manoir appartient à Jean de Guilly, également seigneur de Toulgoat.En 1544, il passe aux mains de Jehan de Hilgars. De la fin du XVII siècle au milieu du XVIIIe siècle, la manoir appartient à la famille Malherbe.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Libération de Quimper
Libération de Quimper, 5 août 1944 ; 9 août 1944, les FFI victorieux ; 13 août 1944, Jean Marin vous parle... A l'hôtel de l'Epée ; 7 octobre 1944, défilé des FFI, Notre Dame de Boulogne ; 11 novembre 1944, défilé au mur des fusillés ; 27 juillet 1945, le Général de Gaulle à Quimper.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Histor an ermit Yan Guerin
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Histoire de l’ermite Yann Guérin".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Chemins ruraux : règlement général département du
Règlement général concernant les chemins ruraux édité par la préfecture du Finistère

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Chalet des Hirondelles

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Bleun-Brug 086

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le presbitère provisoire du diocèse de Quimper, au

Par : Gallica

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Album de cartes postales de Quimper (4 Fi 851-4 Fi
Les numéros de pages devant la cote et la description de la carte postale correspondent aux numéros de pages de la visionneusepage 1 : 4 Fi 851 le Likès page 2 : 4 Fi 852 école normale d'institutrices page 3 : 4 Fi 853 infirmerie du Likès page 4 : 4 Fi 854 revue du 118ème page 5 : 4 Fi 855 cérémonie des anciens combattants page 6 : 4 Fi 856 atelier de peinture de la faïencerie page 7 : 4 Fi 857 musée des faïenceries page 8 : 4 Fi 858 Saint Jean Discalceat page 9 : 4 Fi 859 chapelle de la retraite du sacré cœur page 10 : 4 Fi 860 monseigneur Duparc page 11 : 4 Fi 861 le château du Marhallach page 12 : 4 Fi 862 tombola à Quimper page 13 : 4 Fi 863 cavalcade à Nantes char de Quimper en 1910 page 14 : 4 Fi 864 expo philatélique de Quimper en 1946 page 15 : 4 Fi 865 le port à Locmaria page 16 : 4 Fi 866 au confluent page 17 : 4 Fi 867 l'autorail partant de Quimper page 18 : 4 Fi 868 le jardin des remparts en 1959 page 19 : 4 Fi 869 le pont Sainte Catherine et la cathédrale page 20 : 4 Fi 870 les passerelles sur l'Odet page 21 : 4 Fi 871 le musée départemental et la société générale page 22 : 4 Fi 872 la rue du Parc page 23 : 4 Fi 873 Au petit Paris page 24 : 4 Fi 874 la rue Kéréon page 25 : 4 Fi 875 la crêperie du Bon vieux temps page 26 : 4 Fi 876 pose de la quille du Lougre en 1990 page 27 : 4 Fi 877 vue avant du bateau bordé en 1990 page 28 : 4 Fi 878 le chantier du lougre sous la neige en 1990 page 29 : 4 Fi 879 vue panoramique de Quimper en 1908 page 30 : 4 Fi 880 vue générale de Quimper page 31 : 4 Fi 881 le confluent et le kiosque page 32 : 4 Fi 882 le cirque à Quimper page 33 : 4 Fi 883 vue générale de l'Odet et du boulevard page 34 : 4 Fi 884 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 35 : 4 Fi 885 les rails et la vallée du Steïr page 36 : 4 Fi 886 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 37 : 4 Fi 887 la préfecture en construction en 1904 page 38 : 4 Fi 888 Quimper vue du mont Frugy en 1921 page 39 : 4 Fi 889 Ploneïs page 40 : 4 Fi 890 chapelle Sainte Anne à Ploneïs page 41 : 4 Fi 891 chapelle de la Boissière à Ploneïs page 42 : 4 Fi 892 pont pissette page 43 : 4 Fi 893 le jardin des remparts ou des vieux page 44 : 4 Fi 894 inondations de 1928 page 45 : 4 Fi 895 rue du parc page 46 : 4 Fi 896 autocar Romain à Combrit page 47 : 4 Fi 897 vue panoramique de Quimper page 48 : 4 Fi 898 le gymnase page 49 : 4 Fi 899 place Terre au Duc en 1960 page 50 : 4 Fi 900 manifestations de Plogoff, le procès de Quimper en 1980

Par : Archives municipales de Qu

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Le culte de la très Sainte Vierge dans le diocèse

Par : Gallica

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Reportages
1/ Foire de Quimper : stands installés le long des allées de Locmaria, stand de la Cinémathèque Bonne Nouvelle présentant du matériel de projection, défilé de la musique de la Marine Nationale et d'un bagad, concert place de la Résistance. Inauguration en présence du président de la République Française, Vincent Auriol, accompagné des officiels. Le viaduc de Morlaix filmé sous différents angles, les quais. Projection d'un film dans une vitrine, matériel de cinéma exposé dans un stand. Cérémonie militaire à Saint-Brieuc. 2/ Titrage "Voyage autour de ma Bretagne". Port de Lorient filmé depuis la mer. Titrage "Les Régates de Lorient". Régates de Lorient devant Port Louis en1949

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Études géologiques faites aux environs de Quimper

Par : Gallica

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Hanter Dro

Par : Dastum

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. 16, Le Pardon sur la route : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Une troménie en 1965
Plans "volés" de la Troménie de Locronan (1965). Procession, des hommes et femmes font la manche sur le parcours.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Ar merc'hed diwar ar maez [La vie des femmes à la
Un devezh gant ur vaouez war ar maez, etre buhez ar familh hag hini an atant. [La journée-type d'une femme à la campagne, entre gestion de la vie de famille et activités liées à l'exploitation agricole.]

Par : INA

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Château de Kerdour (Plomelin)
Corps de logis rectangulaire à 5 travées régulières. Aile en retour d'équerre présentant un pignon en façade et de larges baies à meneaux.Plusieurs campagnes de construction peuvent être distinguées par l'analyse stylistique du bâtiment, en particulier un corps de logis construit au 19e siècle en avant d'un pavillon (peut-être plus ancien), et agrandi par une aile en retour d'équerre à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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