Patrimoine culturel de Quimper

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Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bourg (Arzano)
Une première agglomération a du se mettre en place dans la seconde moitié du 11e siècle puisque la paroisse est mentionnée dès 1167 dans le cartulaire de Quimperlé. Les éléments les plus anciens (16e -17e siècles) sont certaines parties de l´église, les vestiges d´un calvaire placés dans son enclos ainsi que l´ancien presbytère (11, rue Auguste Brizeux). Une petite localité se met en place au sud de l´église ; de dimension fort modeste, elle ne compte que quelques ensembles bâtis, en majorité des fermes. Cette structure est bien visible sur le plan cadastral de 1810 et aujourd´hui encore, ce noyau ancien, bien que transformé ou à l'état de vestiges, demeure discernable. L´impact de l´ancienne voie de communication entre Vannes et Quimper (aujourd´hui route départementale liant Quimperlé à Plouay, Morbihan) et le statut de chef-lieu de canton depuis 1790 entraînent l´urbanisation progressive le long de cette voie ; de structure linéaire, sans profondeur et sans émergence d´un véritable centre, elle a fait du bourg d´Arzano un village-rue. Les bâtiments en place, de conception uniforme à un étage, avec des commerces au rez-de-chaussée et des logements à l´étage, datent, pour l´essentiel, de la seconde moitié du 19e siècle. A cette période remontent également les constructions d´une mairie associée à une école publique, d'une école religieuse (Jeanne d'Arc, désaffectée) et d´une gendarmerie construite en 1875, aujourd'hui désaffectée et remplacée, sur l'autre côté de la route, par une construction moderne. Dans les années 1920, le cimetière placé autour de l´église a été transféré au nord du bourg et le monument aux morts mis en place à cette époque marque fortement l'entrée de l'agglomération. Quelques rares constructions datent des années 1930 (11-13, rue Auguste Brizeux, 27, rue Auguste Brizeux). Les terrains et jardins de l´ancien presbytère ont été lotis à l´époque contemporaine. A l´écart de la route, un lotissement a été créé au sud du bourg, à l´est de la rue de la Fontaine, voie liant le bourg à l´ancienne fontaine de dévotion dédiée, comme la paroisse, à saint Pierre.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Kerdaridec, 24 chemin de Kerdaridec (Qui
Le manoir de Kerdaridec est constitué d'un logis du XVIIIe siècle et est flanqué de part et d'autre de deux corps de bâtiments. La façade du logis, orientée au sud, est rythmée par trois portes, celle de l'extrémité est, qui est chanfreinée, était à l'origine une fenêtre, tout comme celle de l'extrémité ouest, comme en témoignent des gonds et des négatifs de barreau sur les pierres d'encadrement. Au dessus de ces baies, au niveau de la toiture, sont alignées trois lucarnes cintrées. Au dessus de la porte centrale se trouve une niche votive flanquée de deux sculptures représentant des pots à feu ou des bougeoirs. Le premier étage est rythmé de cinq fenêtres chanfreinées. La fenêtre centrale est surmontée d'un linteau sur lequel on trouve une inscription et une date, difficilement déchiffrable. Le rez-de-chaussée et le premier étage sont séparés par un bandeau allant d'un bout à l'autre de la façade. Le logis comporte deux souches de cheminée réparties sur les deux pignons. Le logis a été étendu sur son côté nord, dont la façade d'origine était aveugle, dans les années 1970. A l'intérieur du logis, au rez-de chaussée se trouvaient, sur chaque pignon, une cheminée. Il ne subsiste aujourd'hui que celle du pignon ouest. A l'étage se trouve également une petite cheminée portant un décor, représentant un cœur surmonté d'une croix. Le sol du rez-de-chaussée était constitué de dalles de pierre, qui se trouvent aujourd'hui disposées en terrasse devant la façade sud. A l'étage et sous la charpente, le sol est constitué de parquet reposant sur des solives. La charpente est constituée de fermes à pannes, couvertes d'un voligeage jointif. A l'ouest du logis se trouve une étable et une soue à cochon, laquelle est cloisonnée à l'intérieur par une pierre levée. Ce bâtiment est construit en moellons de pierre et couvert de tôle ondulée. A l'est du logis se trouve un autre corps de bâtiment, qui à l'origine était aligné avec le logis, comme on peut le voir sur le cadastre napoléonien. Il est maçonné en pierres de taille sur sa façade sud et couvert d'ardoise. La façade est rythmée par quarte ouvertures. Les deux portes des extrémités comportent un linteau portant une date : 1869 pour la porte ouest et 1728 pour la porte est. Sur le pignon est se trouve une souche de cheminée associée à un four à pain dont la voûte vient s'insérer dans le pignon. A l'est de cet ensemble se trouve un hangar du XXe siècle accolé à un édifice s'élevant sur un rez-de-chaussée et grenier.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le Bourg de Hôpital-Camfrout
Le bourg s'est développé au sud (rue de Keraliou et rue de Tibidy), à l'ouest (rue de la rive). Le développement induit par la création de la rue Emile Salaün est abordé dans un autre dossier. Rue de la mairie : Maisons du 17e siècle en kersanton construites sur affleurement schisteux, à rez-de-chaussée, étage carré et étage de comble. L'essentiel des maisons de cette rue sont de type ternaire et ont eu une fonction de commerces, elles sont enduites. Certaines sont en mauvais état du fait de l'arrêt de la fonction commerciale.Rue de la rive : maisons de type pavillonnaire soit rez-de-chaussée surélevé, étage carré et toit à longs pans (6, rue de la rive), parfois jumélée (17 et 18 rue de la rive), soit maisons de très petites tailles mais recevant, en guise de signe distinctif, un enduit ciment avec motifs symétriques (14, rue de la rive) ou jumelées avec couverture en tuiles mécaniques ; quelques variantes du type ternaire (4, rue de la rive, datée 1922 ; 12 rue de la rive, datée 1924). Au clos Lannec, une maison du second quart 20e siècle présente des encadrements de fenêtres en micro-diorite quartzite (utilisation tardive).Les maisons situées rue de Rudével (ancienne route allant vers l'ouest de la commune) ne garde aucune trace d'ancienneté, des modifications ou reconstructions ayant eu lieu à la fin du 19e siècle. A signaler cependant la maison sise au 5, rue Rudevel : charpente 18e siècle avec des ouvertures aux linteaux de bois, la porte en accolade en façade nord est peut-être un remontage, cheminée sur mur gouttereau.Rue de Tibidy : ne comprend que des maisons du second quart du 20e siècle : soit de type pavillonnaire au rez-de-chaussée surélevé (7, route de Tibidy) soit des variantes du type ternaire à un ou deux niveaux (14, route de Tibidy ; 7, route de Tibidy) avec des entrées de portails stylisés en ciment ; les maisons sont implantées en milieu de parcelles de grandes surfaces. En s'éloignant du bourg on trouve une ferme datée 1912 et une autre de la fin du 19e siècle de type ternaire.Rue de Keraliou : le bâti date pour l'essentiel des années 1970 et 1980. Le bourg de l'Hôpital-Camfrout s'est développé autour de l'église paroissiale, en fond de ria. Le bourg de l'Hôpital-Camfrout est un lieu de passage depuis longtemps en raison de sa proximité avec l'abbaye de Landévennec et il s'y trouvait une maladrerie ainsi qu'un lieu d'accueil pour les pèlerins. Les accès au bourg de l'Hôpital-Camfrout, facteurs de développement :La modification du tracé de la route de Quimper à Landerneau a eu une incidence sur le développement du bourg. Avant 1843 c'est la route du Faou à Daoulas qui traverse l'Hôpital-Camfrout, la route de Landerneau passant par Keranot à l'est de la commune. A cette même période, l'exploitation des carrières de kersanton devient quasi industrielle. Ces deux facteurs font que l'architecture du 19e siècle (type ternaire ; architecture commerciale) est très présente au bourg.Les voies d'accès vers l'ouest de la commune se sont développées au 20e siècle que ce soit en direction de Kerascoët ou de Traon. Le long des ces axes, depuis le bourg, c'est un habitat datant pour l'essentiel du second quart du 20e siècle.Le bâti du bourg : Le long de l'actuelle rue de la mairie, il reste quelques maisons du 17e siècle, dont celle du 10, rue de la mairie, datée 1666, qui a conservé ses volumes et sa façade. Ces maisons sont situées sur un enrochement schisteux. A Pors huel, partie sud de la rue de la mairie, se situe l'ancien presbytère 18e siècle avec un puits. La partie nord de la rue de la mairie n'est bordée par un quai que depuis la fin du 19e siècle. La rue Rudevel, est aussi une ancienne rue du bourg. Elle n'a été doublée par la rue de la rive qu'au cours du milieu du 20e siècle. Plusieurs constructions de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle (certaines construites à l'emplacement de maisons plus anciennes) et une maison du 17e siècle s'y trouvent. Au cours du second quart du 20e siècle, le bourg s'est développé vers la rue de la rive lors de la création de la route vers le Pouligou et de l'endiguement de la rive droite du Camfrout ; un bel exemple de maison jumelée est à signaler, typique de l'architecture urbaine (17,18, rue de la rive). L'actuelle rue de Tibidy présente aussi des exemples d'architecture urbaine du second quart du 20e siècle. Le développement induit par la création de la rue Emile Salaün est abordé dans un autre dossier. L'étude du cadastre ancien montre peu de changements dans le parcellaire. L'implantation du bâti est aussi identique mais les maisons ont été modifiées au cours de la fin du 19e siècle et début 20e siècle lors du développement économique de la commune : 1, 3, et 4 rue de la mairie sont des anciens commerces ; la façade de la maison située au 6, rue de la mairie a été modifiée dans les années 1930. Les bâtiments publics : La mairie n'est située dans le bourg que depuis 1870. Auparavant l'administration publique était hébergée à Lescoat, demeure du maire d'alors M. Le Bras. En 1870, la commune fait construire une mairie-école dans le bourg. De nouvelles écoles sont construites en 1886 et en 1916 dans le bourg. La proximité de nombreux hameaux de Logonna et Irvillac (jusqu'en 1946) donnait à ces écoles du bourg un positionnement central. Contrairement à d'autres communes, il n'y a pas d'école dite rurale.Le recensement réalisé en octobre 2012 permet d'analyser le bâti du bourg de la façon suivante : Les limites du bourg prises pour le recensement concernent le bourg, la rue de Tibidy, la partie sud de la rue de Keraliou, la rue de la rive (avant Le Pouligou) et rue Rudével.Si les 17e et 18e siècle ne représente que 10% du bâti c'est en raison des modifications et rénovations réalisées. Le 19e siècle représente 36% du bâti et le 20e siècle (jusque années 1945), 50%. Ce que les dates portées confirment.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Son ar vot (Symphonie Bretagne-Didier Squiban)
Cycle de conférences organisées dans le cadre de l'université d'été du festival de Cornouaille, co-produites par Ti Ar Vro Kemper, animée par Guy Riou et Loeiz Guillamot.
Thème : Méthamorphose de la chanson traditionnelle.Intervenant : Jean-Luc Le Moign

Par : Dastum

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Une rue de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue de Brizeu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Levrik evit deski lenn ar brezonec hag al latin

Par : Gallica

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Buez sant Milliau ha sant Moelar sent ha roueet a

Par : Gallica

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Semaine religieuse de Quimper et Léon 1928

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Enquête sur la paroisse de Lampaul-Plouarzel sous

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le magicien et son valet : (métamorphoses) / Par F
Luzel....

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Kenvreuriez ar brezoneg 37

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Musée de Quimper - Sainte-Marie Bénodet - Tableau
Quimper.- Les collections du Musée départemental breton. "Sainte-Marie Bénodet", tableau de E. Buland.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Quimper, place de la Tour Maubourg : [photographie

Par : Gallica

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La rue du Parc et l'Hôtel de l'Épée

Par : Archives municipales de Qu

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Quimper. - Ty Man Doué : chapelle.
Date : 1976. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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BIGOUDENES
Quimper.- Portrait de Bigoudènes.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Plan géométrique de la ville de Carhaix et de ses
Echelle de 9 lignes pour 10 toises ou 0,00081 pour mètre. Plan manuscrit de Carhaix en 1776, avec une note manuscrite de l'ingénieur des Ponts et chaussées l'ayant réalisé, M. Bernard. La date en chiffres romains comporte une erreur.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Ar c'herneveg-02

Par : Dastum

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Arrondissements de Quimper. , Le Fort Cigogne : [P
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Clocher de l'Eglise St-Théleau : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Ar merc'hed diwar ar maez [La vie des femmes à la
Un devezh gant ur vaouez war ar maez, etre buhez ar familh hag hini an atant. [La journée-type d'une femme à la campagne, entre gestion de la vie de famille et activités liées à l'exploitation agricole.]

Par : INA

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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