Patrimoine culturel de Quimper

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Manoir de Quistinic (Quimper)
Le manoir de Quistinic est implanté au sein d'un terrain de quarante hectares pour partie boisé. Il a conservé son logis et une partie de ses dépendances. Le logis est composé d'un bâtiment du XVIIe siècle, construit en deux temps, et venu remplacer un édifice plus ancien. Maçonné en moellons équarris et couvert d'ardoise, il s'élève sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles en surcroît. La première partie de ce bâtiment est organisée en trois travées, encadrées de deux souches de cheminées. Sur les travées les plus à l'est, deux portes ont été percées. La porte à l'extrémité est présente un cadran solaire en ardoise sculpté sur son linteau. L'étage est percé de trois fenêtres disposées dans l'alignement des baies du rez-de-chaussée. Au niveaux des combles, deux lucarnes à fronton cintré surplombent les deux travées latérales. La seconde partie n'est pas ordonnancée. Au rez-de-chaussée, elle présente une large porte centrale, flanquée de deux petites fenêtres. L'étage est, quant à lui, éclairé de deux fenêtres similaires à celles de la première partie. Au dessus de la porte, au niveau des combles, se dresse une lucarne à fronton cintré, imitant le style des deux précédentes, mais dont les dimensions varient. La charpente de l'ensemble est faite de pannes et chevrons, cependant leur mise en œuvre est différente dans les deux sections. Dans la section ouest, les fermes sont constituées d'arbalétriers faits d'une seule section de bois, courbe, emprise dans la maçonnerie. Dans la section est, les arbalétriers sont faits de sections de bois de moindre importance. A l'ouest du logis un édifice s'élève sur un rez-de-chaussée et un niveau de combles. Il est percé d'une porte et d'une fenêtre à demi croisée, probablement en remploi du bâtiment originel. Cet édifice est maçonné en moellons et pierres de taille et couverts d'ardoise. A l'intérieur se trouve une cheminée dont les piédroits sont sculptés. Un peu plus loin à l'ouest se dressent des écuries, construites à la fin du XIXe siècle, contemporaine de la construction de la demeure dite "Château de Quistinic". A l'est du logis, s'appuie un appentis en moellon, dont la date de construction est indéterminée. En face du logis se dresse un puits hexagonal couvert par un toit en poivrière, maçonné en pierre de taille, et sur lequel on peut distinguer un blason. A l'arrière du logis se trouve l'ancien potager dans une parcelle quadrangulaire. Cependant, le cadastre napoléonien nous indique que le potager se situait auparavant sur l'avant du logis, et que la parcelle quadrangulaire a l'arrière était, à l'origine, plus large. Les premières mentions de Quistinic datent de 1426, mentionnant Pierre de Kernisan comme propriétaire. En 1536, le manoir appartient à Jean de Guilly, également seigneur de Toulgoat.En 1544, il passe aux mains de Jehan de Hilgars. De la fin du XVII siècle au milieu du XVIIIe siècle, la manoir appartient à la famille Malherbe.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison de Monsieur Salaun, 9 rue Saint-François (Q
La maison de Monsieur Salun est alignée sur la rue Saint-François. Elle est implantée sur une parcelle assez large et profonde, un jardin est présent à l’arrière. La façade sur rue présente un appareille en pierre de taille de granit, elle est également employée pour les éléments de décor ou de couvrement. La façade arrière qui n’est pas destinée à être vue est appareillée en moellon de granit. Couverte d’une toiture à la Mansart, la maison s’élève sur un niveau de caves, un rez-de-chaussée, deux étages et un niveau de combles aménagés. La façade sur rue s’organise en trois travées au rez-de-chaussée et au niveau des combles, mais en quatre travées au niveau des deux étages. Elle est entièrement en pierre de taille de granit. Le rez-de-chaussée présente un bossage continu en tables et les deux étages, un appareillage à joints creux.Le rez-de-chaussée abrite la librairie au centre, et deux ouvertures latérales. La librairie occupe la travée centrale, elle mesure 10, 60 mètres de largeur et 6,40 mètres de longueur. Elle ouvre sur la rue par une devanture qui comporte une vitrine et une porte d’entrée. Cette devanture est couverte d’un arc en anse de panier à crossettes en escalier, avec clé passante et saillante. Au sud se trouve une porte d’entrée couverte d’un arc surbaissé à crossettes en escalier avec clé saillante et passante. Sur une des pierres, est inscrite la signature de l’architecte et de l’entrepreneur : « H.RUER arch. KERALUM. Entr. ». Cette porte en chêne est composée de deux vantaux avec fixes latéraux et une imposte. Elle mène à un vestibule d’entrée. En l’empruntant on peut rejoindre le jardin ou un escalier. Au nord est percée une porte cochère en chêne couverte du même couvrement que la porte d’entrée, elle permet d’accéder à un hall et un garage. Une frise à motifs et un bandeau saillant séparent le rez-de-chaussée du premier étage. L’ensemble des fenêtres ou portes fenêtres des deux étages supérieures sont identiques. Elles sont couvertes d’une platebande appareillée avec clé saillante et passante, possèdent un appui saillant mouluré ainsi qu’un garde-corps ouvragé en fer forgé. Les fenêtres du deuxième étage sont dotées d’une allège appareillée saillante, et les platebandes sont intégrées dans un entablement saillant. A noter que les jambages harpés, les platebandes, les allèges sont appareillés à joints pleins. En outre, les jambages et platebandes sont dotés d’un cavet. Au premier étage le palier mène à trois pièces donnant sur la rue : la chambre avec cheminée, les toilettes et le salon avec cheminée. La chambre est éclairée par une fenêtre. Elle permet de rejoindre les toilettes, eux même en communication avec le salon. Le salon est une vaste pièce avec plafond mouluré, rosace centrale en plâtre et chambranles en sapin du nord sur la cheminée. Dans le salon et dans les toilettes, deux portes fenêtres sont précédées d’un balcon entièrement en pierre de taille de granit reposant sur deux consoles et sept modillons. Le balcon possède une balustrade décorée de balustres en poires et scandée de piliers carrés intermédiaires. En outre, le salon bénéficie d’un large apport de lumière par la présence d’une autre fenêtre. Au deuxième étage se trouvent trois pièces de taille similaire avec vue sur la rue : une chambre identique à celle du premier étage, des toilettes et bains ainsi qu’une seconde chambre plus grande avec cheminée. La chambre au sud et les toilettes sont toutes deux éclairées d’une fenêtre. La seconde chambre au nord étant plus grande, elle est percée de deux fenêtres pouvant apporter la lumière suffisante. Au niveau des combles, trois lucarnes en pierre de taille de granit sont maçonnées dans le brisis du toit. La lucarne centrale plus haute que les autres est couverte d’une platebande appareillée avec clé et elle est surmontée d’un fronton cintré. Les lucarnes latérales ont le même couvrement mais elles sont surmontées d’un fronton triangulaire. Par ailleurs, deux œil de bœuf en zinc sont présents entre chaque lucarne.La façade sur rue est la plus richement ornée, elle est le reflet de la fortune et du niveau social du propriétaire. Elle est également un moyen pour l’architecte de déployer un vocabulaire architectural et décoratif en accord avec les goûts du propriétaire. Cette façade est couronnée d’une corniche à denticule. A l’arrière de la maison se trouve un jardin, lieu de repos coupé du tumulte urbain. La façade postérieure est flanquée de deux bâtiments en retour d’équerre comprenant uniquement un rez-de-chaussée et dans lesquels sont logés un garage, un dépôt pour la librairie et le bureau du libraire. Par ailleurs, un bâtiment plus récent en béton a été ajouté dans les années 1960.Cette façade possède un mur pignon et un mur gouttereau. N’étant pas destinée à être vue, la façade est sobre et ne comporte que peu d’éléments de décor. Elle est percée de multiples ouvertures, ces ouvertures sont couvertes d’un linteau monolithe en bâtière et d’un linteau saillant. Les combles sont éclairés par deux lucarnes jacobines en bois avec ferme débordante. Au rez-de-chaussée, une porte surmontée d’une marquise permet à l’intérieur de la maison. Un escalier à la française mène aux étages, et au rez-de-chaussée se trouve un grand vitrail cintré réalisé en 1912 par un maître verrier parisien.Au premier étage la cuisine, l’office et la salle à manger avec cheminée ouvrent sur le jardin. En outre, au deuxième étage deux chambres et des toilettes donnent sur le jardin. Cette maison a été construite en 1913 pour Monsieur Salaun, libraire. Elle était la résidence principale de Monsieur Salaun et le lieu où il exerçait ses fonctions de libraire. Les plans ont été réalisés en 1910 par Hyppolite Ruer, architecte à Douarnenez et associé de Louis Mony. La maison a été rachetée en 1919 par Adolphe Le Goaziou qui y installa sa librairie. La librairie Le Goaziou a fermé en 1994. Adolphe le Goaziou était libraire et éditeur spécialisé dans l’histoire et la littérature régionale. Par ailleurs, il a été président du Syndicat de la Librairie Religieuse, puis président de la Chambre syndicale des Libraires de France.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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La Rue Kéréon et la Cathédrale : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Quimper, la gare : [photographie de presse]

Par : Gallica

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Appel à la population du Finistère

Par : Archives municipales de Qu

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4J Quimper /22

Par : Archives départementales d

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4J Quimper /131

Par : Archives départementales d

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À la plage
Famille à la plage - Cathédrale, façade lors d'un enterrement, défilé avec drapeau de la JOC (court) - Concarneau, Quimper, mariage à Landerneau, pointe du Raz avec le guide, Douarnenez et le port Rhu, fanfare en canotier à Landerneau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Enquête diocésaine sur le culte marial de 1856 : r

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Congrès des poilus d'Orient
Défilés à Pontivy, Lorient, Bubry chez Franchet d'Esperey, Quimper, Bénodet (villa). Tout le film montre des défilés militaires dans les villes citées ci-dessus ; à chaque fois il y a une présentation des personnes honorées, le salut militaire, le drapeau Français est de mise à toutes ces manifestations. Des gerbes de fleurs sont déposées sur les monuments aux morts. Banquets et discours font partis des activités. En fin de film, on cite et on voit M. Le Maréchal Franchet d'Esperey.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La Bretagne et le prêtre : sacre de Mgr Duparc, év

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Entrée église et chapelle à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Notre Dame
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Sur la plage à Beg Meil
Beg Meil, plage avec Jacqueline et Annick Chabay, vue sur les cabines, pêche à pied, un bateau à la cale. Communion de Ginette à la retraite à Quimper (1939). Marché aux fleurs, aux poissons à Marseille, dégustation d'huîtres. Jardin de la Marie-Jeanne, arrosage, Michel et Ginette avec les poules. Fête Rhodanienne à Marseille, défilé, musiques, groupes folkloriques, gardians.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Place
L´origine de la place remonte sans doute à l´époque médiévale ; en 1539, elle jouxte le « port de mer » accessible depuis l´ancienne route royale 170 entre Quimper et Landerneau. Elle a toujours associé lieu de culte et espace à vocation maritime et administrative. Avant la création de la commune en 1840, la partie nord de la place se situait sur le territoire de Saint-Segal, la partie sud sur celui de Châteaulin.Située au coeur de l´agglomération, elle est bordée de constructions formant un dégagement devant l´église paroissiale et la mairie, à la manière d´une place-parvis. Elle est aussi, depuis l´achèvement du canal de Nantes à Brest, au coeur d´un système de voiries permettant d´accéder aux quais, à Châteaulin (au sud) et à Saint-Segal (au nord).La documentation iconographique ancienne permet d´entrevoir l´évolution de cet espace urbain dont la structure est restée pérenne. 1812 (dessin) : la partie jouxtant l´Aulne est utilisée pour le chargement et déchargement des marchandises (bois, tonneaux de vin) ; des immeubles à un étage bordent la place, à l´exception d´un bâtiment à deux étages jouxtant la chapelle Saint-Nicolas qui sera remplacée par l´église actuelle en 1856. 1847 (plan cadastral) : état des maisons avant leur reconstructions dans la seconde moitié du 19e siècle. 1855 (dessin) : projet de plantations d´arbres de part et d´autre du passage diagonal de la route nationale ; le « bureau de la douane » existe.Vers 1875 (dessin) : emplacement de la fontaine publique érigée en 1866 et tracé de la route nationale ; le bureau de la douane est désigné comme « corps de garde ». 1924 (dessin) : appelée « grande place », avec emplacement d´origine du monument aux morts.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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