Patrimoine culturel de Quimper

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Papeterie de Cascadec (Scaër)
Le site de la papeterie de Cascadec est un ensemble industriel où se côtoient des bâtiments d'époques différentes. On y produit toujours, en 2016, du papier : papiers résistants à l’ébullition, filtres à café et à thé. Une chapelle est érigée à l'entrée de l'usine. Rachetée en 1925 par René Bolloré, la chapelle de Coat-Quéau de Scrignac est reconstruite en 1927 à l'entrée de Cascadec.La papeterie de Cascadec s'est construite, entre 1851 et 1856, à Scaër, sur l'Isole, dans la forêt de Cascadec. Le cadastre de Scaër de 1828 (section G2) indique le moulin à céréales de Cascadec, et dans l'espace nommé « forêt de Cascadec », un chemin le traversant et menant à une maison de garde. C'est vraisemblablement le lieu de résidence des pionniers de l'aventure papetière du lieu. En effet, le moulin à farine a toujours eu une activité meunière. Le patron-créateur de la papeterie de Cascadec, que sera Jean-Baptiste Faugeyroux est, de 1808 à 1815, négociant à Quimper, puis, propriétaire-rentier, installé au Château de Keranmével à Melgven, de 1816 jusqu'en 1840, année où il le vend. Les fonds récoltés sont certainement ceux investis dans la mise en place du nouvel outil industriel. Le dénombrement de la population de Scaër en 1846 nous apprend que vivent cette année-là en forêt de Cascadec : Henri Faugeyroux, 27 ans, célibataire, avocat, recensé en compagnie de Jean Baptiste Bred, 47 ans, papetier, son épouse Joséphine Varnon et leurs quatre enfants, ainsi que Simon Lhaulier, 34 ans, mécanicien et son épouse Marie Josèphe Venter. Deux maçons et un menuisier sont également sur les lieux, ce qui semble indiquer que l'on soit en pleine construction de l'usine. C'est le groupe fondateur de la nouvelle industrie qui va se développer à Scaër. Au recensement de 1851, il n'apparaît aucun nom ni de la famille propriétaire, ni de papetiers ou d'ouvriers liés à l'usine. On peut supposer que les travaux sont finis mais que l'activité n'a pas encore démarré. En 1852, deux enfants naissent à Scaër dans des familles de papetiers. Ce sont les parents du jeune avocat, Jean Baptiste François Faugeyroux et Marie Jeanne Dupays de Kernabat qui dirigent la nouvelle usine, dès 1852, avec leurs fils Charles, Achille et Jean Baptiste. En 1856, l'usine est en plein essor et fait travailler 90 ouvriers produisant surtout des papiers communs à damier. Cette prospérité ne dure pas car, en 1862, elle n’emploie plus que 42 ouvriers et peine dans son activité du fait de la difficulté des transports et de la concurrence que lui font les « Papeteries de Kérisole », à Quimperlé. En 1874, 30 hommes et 29 femmes y travaillent. En 1875, il n'y a plus que 40 personnes, sachant qu’au cours de ces années, suivant le travail, l’effectif fluctue entre 20 et 74 employés. Les Archives Départementales du Finistère conservent différents courriers qui indiquent que les Faugeyroux tentent de vendre leur affaire, en 1884. Les qualités de la localisation sont vantées «… un cours d'eau poissonneux, truites et saumons remontent de Quimperlé malgré les nombreux moulins établis sur l'Isole,… il existe de nombreuses chutes d'eau … le creusement de canaux de dérivation est possible...». Charles Faugeyroux, exploitant de la manufacture, est l'interlocuteur représentant la famille. L'état statistique de 1885 indique que Cascadec est fermé. La vente n'a pas abouti car, au recensement de 1886, c'est Laure Georgette Bareswil, rentière, qui réside à la papeterie avec sa fille et deux domestiques, Louise Cozic et Jean Thomas, son époux. L'activité papetière a repris, entre 1886 et 1889. Les affaires étant difficiles, le 4 mars 1889, Laure Georgette Bareswil demande le bénéfice de la liquidation judiciaire. Le 11 février 1891, les biens de la famille sont mis en vente par adjudication. Frédéric Delory, négociant en conserverie à Lorient et maire de cette ville depuis 1890, acquiert l'ensemble composé de la forêt de Cascadec (148 hectares), la propriété dite « le magasin », les maisons du Treuscoat et de Kervéhennès, les terrains de Botcrech, la papeterie mécanique de Cascadec avec tout son matériel et ses dépendances parmi lesquelles figurent le canal d'alimentation taillé dans le roc et le moulin à eau de Cascadec, le tout en Scaër. Plus tard, il achète également la ferme de Kerdonnars. Il décède un an plus tard à Neuilly, le 2 mars 1892. En 1893, la famille Delory loue à René Guillaume Bolloré les locaux de la papeterie afin d'étendre l'activité de la papeterie d'Odet, à Ergué-Gabéric. En 1917, il rachète la papeterie. Parmi ses collaborateurs au sein des « Papeteries d'Odet », René Guillaume remarque un ouvrier compétent et entreprenant, Jean Pierre Rolland. Il en fait en 1890 son contremaître, surveillant de fabrication à Odet, puis lui confie la direction technique de Cascadec, à Scaër. Lorsqu'il loue cette ancienne papeterie en 1893, pour y fabriquer du papier à lettre, puis du papier à cigarettes, René Guillaume confie à Yves Charuel du Guérand, ingénieur de Centrale, chimiste, la mise en route de la nouvelle usine. La famille Rolland, le couple et ses huit filles, s’installe à Scaër dans une maison construite par les Bolloré. Jean Pierre Rolland fait un incessant va-et-vient entre les deux usines dont il contrôle le fonctionnement. Il décède en 1914, victime de l’emballement du cheval qui conduit son char à bancs. Les ouvriers et journaliers habitent les différents hameaux qui entourent l'usine. En 1896, Léonie, sœur de René Bolloré épouse Yves Charuel du Guerrand, ingénieur chimiste au Creusot. Celui-ci accompagne et soutient Jean Pierre Rolland pour le développement de l'entreprise. Sous la nouvelle direction, la papeterie est complètement transformée et démarre une nouvelle épopée. Des bâtiments sont construits ainsi qu’un canal d’alimentation en eau et une route à partir de Pont Lédan pour faciliter l’acheminement des matières premières et l’expédition du papier. Rapidement l’essor est au rendez-vous, 600 ouvriers y travaillent, dont 300 femmes, qui fabriquent les petits paquets de papier à cigarette OCB (Odet-Cascadec-Bolloré). Par la suite, la production se diversifie : papier condensateur, support de carbone, papier bible pour l’édition, mousseline pour l’emballage, Air Mail… En 1926, René Bolloré, pieux et pratiquant, achète la chapelle de Notre Dame de Coatquéau, qui fut une trêve de la paroisse de Scrignac, à quarante kilomètres de là. Cette chapelle du XVIème siècle, en ruines, est mise en vente par la commune de Scrignac. Démontée, elle est reconstruite à l’entrée de l’usine, tandis que le calvaire provenant du même lieu est dressé au bord de la pelouse du parc d’Odet,à Ergué-Gabéric .En 1928, 5 machines sont en place et 1000 ouvriers y fabriquent 1 035 tonnes de papiers. A cette époque, les Papeteries Bolloré sont numéro un du papier à cigarettes dans le monde. Tout le papier à cigarettes des U.S.A.vient du Finistère. Aussi, les Américains, craignant la guerre, demandent à Bolloré de les aider à construire des papeteries à Ecousta aux États-Unis, ce qui est fait. Les premières bobines de papier à cigarettes sortent quelques semaines avant la déclaration de la Seconde Guerre Mondiale. Pendant cette période, l’usine tourne au ralenti et est réquisitionnée pour alimenter la Manufacture des Tabacs de Morlaix. En 1948, lorsque l’activité repart à plein régime, la production s’élève au triple de celle de 1928.Dans les années 1980, la pâte de papier à base de chanvre, est produite dans la succursale des Papeteries Bolloré à Troyes dans l’Aube, où est maintenant transformé le chanvre provenant de Manille. Cette matière première est transportée jusqu’à Scaër où deux machines fabriquent des papiers à fibres longues tels, sachets de thé, dosettes de café, linges d’hôpitaux, masques, films plastiques polypropylène et thermorétractables. En 1987, Vincent Bolloré qui possède déjà 11% de parts dans la société, rachète son concurrent JOB. Le papier à cigarette est alors également produit dans la filiale de Bolloré à Thonon les Bains et dans l’usine JOB près de Toulouse. En 2000, Vincent Bolloré vend 81% de ses parts de Cascadec à son client américain Don Levin, le reste étant cédé en 2006. Depuis 2010, cette usine appartient au Groupe industriel américain Glatfelter.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline

Par : L'inventaire du patrimoine

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La cathédrale et la ville de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Faiencerie bretonne de la Grande Maison HB Quimper

Par : Dastum

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue de Brizeu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Suite plin

Par : Dastum

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Istor Loig ar marechal résumé en français

Par : Dastum

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Couffon, Répertoire des églises : paroisse de PLON
Notice extraite de : Diocèse de Quimper et Léon, nouveau répertoire des églises et chapelles, par René Couffon, Alfred Le Bars, Quimper, Association diocésaine, 1988.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Buez ar Saent gant reflexionou spirituel ; Lequet
Deuxième édition du célèbre Buhez ar Sent (la vie des Saints) imprimé à Quimper chez Y. J. L. Derrien.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Quimper, les halles : [photographie de presse]

Par : Gallica

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Appel à la population du Finistère

Par : Archives municipales de Qu

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Vieille maison du XVIe siècle rue du Guéodet

Par : Archives municipales de Qu

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Toutanimut
Petits films Super 8 d'animations diverses réalisés dans plusieurs établissements scolaires du Finistère. "Nucléairen non merci" Lycée agricole de Chateaulin, 1981. "Martine, marchande d'oeufs" Ecole normale de Quimper, 1980/81 "Une drôle de souris" E.N. Quimper 1979/80 "Capitaine Haddock" E.N. Quimper 1980/81 "Drôle de leçon" colonie à Plouescat. 1981 "La visite à la ferme" Pouldergat, 1981 "La vengance du chameau" Poumldergat, 1981 "Le cirque" Bannalec "Déjeuner du matin", querrien, 1981 "Les Daltons" "Que vais je dessiner" "Les malheurs du lapin bleu" Le Conquet 1981/82

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Album de cartes postales de Quimper (4 Fi 851-4 Fi
Les numéros de pages devant la cote et la description de la carte postale correspondent aux numéros de pages de la visionneusepage 1 : 4 Fi 851 le Likès page 2 : 4 Fi 852 école normale d'institutrices page 3 : 4 Fi 853 infirmerie du Likès page 4 : 4 Fi 854 revue du 118ème page 5 : 4 Fi 855 cérémonie des anciens combattants page 6 : 4 Fi 856 atelier de peinture de la faïencerie page 7 : 4 Fi 857 musée des faïenceries page 8 : 4 Fi 858 Saint Jean Discalceat page 9 : 4 Fi 859 chapelle de la retraite du sacré cœur page 10 : 4 Fi 860 monseigneur Duparc page 11 : 4 Fi 861 le château du Marhallach page 12 : 4 Fi 862 tombola à Quimper page 13 : 4 Fi 863 cavalcade à Nantes char de Quimper en 1910 page 14 : 4 Fi 864 expo philatélique de Quimper en 1946 page 15 : 4 Fi 865 le port à Locmaria page 16 : 4 Fi 866 au confluent page 17 : 4 Fi 867 l'autorail partant de Quimper page 18 : 4 Fi 868 le jardin des remparts en 1959 page 19 : 4 Fi 869 le pont Sainte Catherine et la cathédrale page 20 : 4 Fi 870 les passerelles sur l'Odet page 21 : 4 Fi 871 le musée départemental et la société générale page 22 : 4 Fi 872 la rue du Parc page 23 : 4 Fi 873 Au petit Paris page 24 : 4 Fi 874 la rue Kéréon page 25 : 4 Fi 875 la crêperie du Bon vieux temps page 26 : 4 Fi 876 pose de la quille du Lougre en 1990 page 27 : 4 Fi 877 vue avant du bateau bordé en 1990 page 28 : 4 Fi 878 le chantier du lougre sous la neige en 1990 page 29 : 4 Fi 879 vue panoramique de Quimper en 1908 page 30 : 4 Fi 880 vue générale de Quimper page 31 : 4 Fi 881 le confluent et le kiosque page 32 : 4 Fi 882 le cirque à Quimper page 33 : 4 Fi 883 vue générale de l'Odet et du boulevard page 34 : 4 Fi 884 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 35 : 4 Fi 885 les rails et la vallée du Steïr page 36 : 4 Fi 886 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 37 : 4 Fi 887 la préfecture en construction en 1904 page 38 : 4 Fi 888 Quimper vue du mont Frugy en 1921 page 39 : 4 Fi 889 Ploneïs page 40 : 4 Fi 890 chapelle Sainte Anne à Ploneïs page 41 : 4 Fi 891 chapelle de la Boissière à Ploneïs page 42 : 4 Fi 892 pont pissette page 43 : 4 Fi 893 le jardin des remparts ou des vieux page 44 : 4 Fi 894 inondations de 1928 page 45 : 4 Fi 895 rue du parc page 46 : 4 Fi 896 autocar Romain à Combrit page 47 : 4 Fi 897 vue panoramique de Quimper page 48 : 4 Fi 898 le gymnase page 49 : 4 Fi 899 place Terre au Duc en 1960 page 50 : 4 Fi 900 manifestations de Plogoff, le procès de Quimper en 1980

Par : Archives municipales de Qu

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Atlas pittoresque de la France, tome II Finistère

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le congrès de Quimper, 23, 24, 25 avril 1905 / Uni

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Chapelle et lavoir à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Arrondissements de Quimper. , Fontaine de Croaziou
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Manoir
Manoir de plan allongé, à étage carré, construit en moellon équarri de quartzite avec encadrement de baies en kersantite. Un appentis postérieur est construit contre le mur nord. L'épaisseur de la souche de cheminée sur le pignon ouest indique l'existence d'une cheminée à l'étage. Une écurie pavée comprenant un logement pour le cocher, une remise agricole et un four à pain sont construits au nord et à l'ouest du logis. L'ensemble est établi sur un terrain d'environ 7000 mètres carrés arborés, clos de murs et de talus en pierre. Situé à deux kilomètres environ à l'est du bourg de Crozon, le manoir de Keramprovost-Penandreff aurait appartenu à un cadet de la famille Provost, mentionné dans les Réformations de la noblesse de 1426 et de 1516, à Trébéron (commune de Crozon). A partir de 1602, le manoir passe à d'autres familles : Jean Jacob (1602-1610), Corentin Demareil (1682), famille Le Laouenan citée en 1695, famille Hasquer ou Ansquer originaire de Cuzon (près de Quimper) vers 1722, famille Nicolas de Lezernan vers 1742, Jules Arnaud (capitaine de vaisseau) qui vend en 1864 à une famille d'agriculteurs, les Sénéchal.Edifié au 16e siècle, le manoir est remanié au début du 18e siècle, peut-être par la famille Hasquer, en conservant des éléments de l'édifice d'origine : porte de l'appentis nord, porte intérieure entre la salle et l'appentis, linteau de fenêtre à accolade de l'étage. L'écurie située à quelques mètres au nord-ouest du manoir date également du 16e siècle, remaniée en 1728 comme en témoigne la date portée sur une baie de style Renaissance.D'autres remaniements ont été réalisés dans la première moitié du 19e siècle (fenêtres de l'étage) et au 20e siècle (fenêtres du rez-de-chaussée, portes de l'écurie...). Sur le cadastre ancien de 1830, plusieurs petites constructions agricoles figurent à l'ouest et au sud du logis, aujourd'hui disparues, remplacées à l'ouest par une remise agricole, en lien, peut-être, avec l'arrivée des Sénéchal. Le four à pain situé sur le chemin, au nord du manoir, ne figure pas encore sur le cadastre ancien.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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