Patrimoine culturel de Quimper

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Pardon de Saint Claude...
1/ Pardon de Saint Claude, septembre 1958. 2/ Troménie de Locronan et Pardon Saint Michel, 1960. 3/ Notre Dame du Relecq à Plounéour Menez, juin 1962. 4/ Mme Jézequel boit son café au lait (café pain beurre). 5/ Une jeune fille joue à la marelle au pied d'un immeuble. 6/ Noël avec ouverture des cadeaux par des adultes et Bergot. 7/ Baraques du Bouguen (village de baraques alignées) à Brest.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Quimper - Balustrade / Gargouille
Balustrade quadrilobes gargouille

Par : Dastum

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Présentation
Conférence organisée par le département musique traditionnelle de l'E.N.M. de Quimper,
enregistré à l'auditorium du Musée Breton.

Par : Dastum

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Ton simpl gavotte

Par : Dastum

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Château de Lanroz ou de Lanrose (Quimper)
Construit sur un promontoire, le manoir ou château de Lanroz surplombe la rivière de l’Odet. Il est implanté au cœur d’un domaine composé de bois, de prairies et de champs. Un long chemin permet de rejoindre le manoir, l’entrée dans le domaine est symbolisée par la présence de deux piliers. En s’engageant dans le chemin, à droite se dressent les communs construits en 1929, dernière réalisation de la carrière de Charles Chaussepied. Quelques pas plus loin, sur la gauche s’élève, le manoir de Lanroz. Ce chemin se poursuit vers les bords de l’Odet où se dresse sur l’autre rive en Plomelin, le château de Kerdour. Le manoir présente un plan carré avec une tour d’escalier au nord et une aile en retour d’équerre au sud. Il est orienté au sud, et ceux qui remontent l’Odet en bateau peuvent l’apercevoir à travers les arbres. L’ensemble du manoir est enduit, la pierre de taille granit est utilisée pour les éléments de décor ou de couvrement ainsi que pour le soubassement. Ce manoir comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée, un étage et des combles aménagés. Par ailleurs, il est recouvert d’une toiture qui se termine avec une croupe à l’ouest et avec un pignon à chevronnière à l’est. La plupart des baies percées dans les diverses façades du manoir possèdent des jambages harpé avec cavet et sont couvertes d’un linteau en accolade avec cavet. En outre, une corniche à modillons est présente sur tous les murs gouttereaux.Sur la façade nord se trouvent l’entrée principale et deux entrées secondaires. La tour d’escalier à demi hors-œuvre, abrite un escalier tournant en bois qui permet de desservir le premier étage et les combles. L’accès à la tour se fait par une petite porte percée au niveau du soubassement, surmontée d’un linteau monolithe droit reposant sur des coussinets. Deux ouvertures sont percées dans la tour pour éclairer l’escalier tournant. La tour est couronnée d’une corniche et couverte d’une toiture en poivrière. De part et d’autre de la tour, les façades est et ouest se reflètent en miroir. Au rez-de-chaussée et au niveau des combles il y a deux travées, et au premier étage trois travées. A l’est au rez-de-chaussée se trouve une fenêtre à traverse ainsi qu’une large porte d’entrée avec un arc brisé dont la forme est soulignée par la présence d’un bandeau décoratif saillant. A l’ouest, une fenêtre est cachée par de la végétation à proximité de la tour mais sont visibles et accessibles une porte à traverse jumelée avec une fenêtre ; au nord se trouvent l’entrée principale et deux entrées secondaires. La tour d’escalier à demi hors-œuvre, abrite un escalier tournant en bois qui permet de desservir le premier étage et les combles. L’accès à la tour se fait par une petite porte percée au niveau du soubassement, surmontée d’un linteau monolithe droit reposant sur des coussinets. Deux ouvertures sont percées dans la tour pour éclairer l’escalier tournant. La tour est couronnée d’une corniche et couverte d’une toiture en poivrière. De part et d’autre de la tour, les façades est et ouest se reflètent en miroir. Au rez-de-chaussée et au niveau des combles il y a deux travées, et au premier étage trois travées. A l’est au rez-de-chaussée se trouve une fenêtre à traverse ainsi qu’une large porte d’entrée avec un arc brisé dont la forme est soulignée par la présence d’un bandeau décoratif saillant. A l’ouest, une fenêtre est cachée par de la végétation à proximité de la tour mais une porte à traverse jumelées avec une fenêtre à traverse, est visible. L’entrée principale se fait à l’est. Le premier étage est éclairé de chaque côté par deux fenêtres latérales et une petit ouverture centrale. Les combles sont percées de part et d’autre de la tour, de deux lucarnes en pierre de taille granit avec pignon à chevronnière.La façade sud est rythmée par quatre travées. Au niveau du rez-de-chaussée se trouvent, trois fenêtres à traverse et une porte-fenêtre avec imposte à traverses et meneaux. Une des trois fenêtres et la porte-fenêtre éclairent la salle à manger, les repas se prennent donc face à l’Odet. Au premier étage sont présentes quatre fenêtres de moindre hauteur et au dernier étage quatre lucarnes identiques à celles de la façade nord. Le corps de logis principal du bâtiment est flanqué à l’est d’une aile en retour d’équerre. Celle-ci possède un mur pignon à chevronnière couronné d’un fleuron au sud, et deux murs gouttereau à l’est et à l’ouest. Au rez-de-chaussée se trouve un séjour éclairé par deux baies jumelées avec fenêtres à traverse au sud, et d’une fenêtre à l’ouest. Au premier étage, où se situe une pièce carrée identique à celle du rez-de-chaussée, la lumière pénètre par deux baies jumelées d’une hauteur plus réduite au sud ainsi que par une fenêtre à l’est. Le deuxième étage est quant à lui percé d’une unique fenêtre au sud. Sur la façade est, se trouve un mur gouttereau et un mur pignon à chevronnière. Le mur pignon à chevronnière possède une ouverture uniquement au premier et deuxième étage. Par ailleurs, le sommet du mur est flanqué de deux souches de cheminée. Ce mur pignon devait recevoir une aile en retour d’équerre qui n’a pas été construite. La façade ouest est percée d’une fenêtre au rez-de-chaussée.Les dépendances au nombre de trois, édifiées plus tardivement à l’est du manoir, ont été transformées en chambres d’hôtes. Elles sont organisées autour d’une cour centrale dans laquelle on rentre par le sud. A l’est se trouve une dépendance de plan rectangulaire possédant un rez-de-chaussée et un étage. Elle est construite en moellon de granit au rez-de-chaussée et présente au premier étage un pan de bois béton. Se dresse également une seconde dépendance dans le même style que la précédente, de plan carré avec un appentis. Plus au nord est bâtie une troisième dépendance de plan rectangulaire en moellon granit avec une partie en bois et béton. Edifice vraisemblablement construit au début du 20e siècle.L'historique a été complété par des recherches approfondies en 2015 par Jeanne Guéguen.Bien que la construction actuelle date de 1905, il existait auparavant un manoir bâti en 1640 probablement par la famille d’Acigné. A la fin du XVIème siècle, les terres appartiennent à la famille de Keraldanet qui se fond par la suite dans la famille d’Acigné. En 1684, le manoir est acheté par Madame de Sévigné, l’illustre épistolière. Madame de Sévigné qui occupait une place hautement importante dans la société du XVIIème siècle, a épousé Henri de Sévigné parent du cardinal de Retz. Ses lettres à sa fille, Françoise-Marguerite, écrites dans un style libre et inventif sont de précieux témoignages de la société et de la cour de Louis XIV. Cependant, Madame de Sévigné n’a jamais séjourné à Lanroz. La famille de Sévigné était également propriétaire à la même époque de Lestremeur en Plomelin ainsi que d’autres terres en Bretagne. En 1725, Lanroz passe aux mains de la famille Le Plestre de Châteaugiron. Eugène le Bastard de Kerguiffenec, maire d’Ergué-Armel dans le courant du XIXème siècle était propriétaire de Lanroz jusqu’en 1894. Le manoir actuel est construit en 1905 par l’architecte Charles Chaussepied pour Léon Guieysse, lieutenant au 2ème régiment du Génie et fils d’Armand Guieysse directeur des constructions navales à Lorient. Les propriétaires actuels, la famille de Brommer a hérité du manoir en 1968.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise ; Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Extrait des registres des délibérations de la comm

Par : Gallica

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Hôtel de ville de Quimper, vue des élévations et c

Par : Archives municipales de Qu

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QUIMPER.- La Cathédrale (côté Nord)
Quimper.- La cathédrale Saint-Corentin, côté Nord.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Cantic spirituel var bues Mary AEgyptianes : Var u
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique spirituel sur la vie de Marie l’égyptienne".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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4J Quimper /140

Par : Archives départementales d

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La rue du Parc et l'Hôtel de l'Épée

Par : Archives municipales de Qu

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Mont Saint-Michel de Brasparts, archives Jean-Mari
Projet de chapelle commémorative aux héros bretons morts pour la patrie par l'architecte Charles Chaussepied, qui ne sera pas réalisé.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Manoir de Barach (côté sud) à Louannec (Recto) et

Par : Archives municipales de Qu

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Réactions des Bretons au discours du Général de Ga
Suite au discours du Général de Gaulle, les Bretons de la rue et les personnalités politiques et économiques de la région réagissent. Les préoccupations des Bretons sont liées au développement économique de la Bretagne et à la régionalisation.

Par : INA

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Lettre à M. l'Abbé Lecoz, principal du collège de

Par : Gallica

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Geriadur kentañ

Par : Dastum

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle de Languido
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Fontaine et bassin de fontaine
Le bassin repose sur un piédouche.Cette fontaine et son bassin, datant du 18e siècle, peuvent provenir soit de Rouen, soit de Quimper imitant le décor de Rouen.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Hamon Françoise ; Le Louarn Geneviève ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tribunal civil séant à Quimper, Chambre correction

Par : Gallica

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Arrondissements de Quimper. , Moulin à mer de Pen
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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