Patrimoine culturel de Quimper

vignette
picto
Fête des Cornemuses 1968-1969
Quimper, Fêtes de Cornouaille, danses traditionnelles place de la Résistance. Brest, Fête des Cornemuses, danses traditionnelles, musiciens, chanteurs et groupes de danseurs. Culture et cueillette des fraises à Plougastel Daoulas. Vues de différents enclos et calvaires de la région de Plougastel Daoulas, l’Elorn, champ de bruyère. Fête des cornemuses à Brest, défilé en présence du maire, Mr Lombard, pipe band écossais, danses irlandaises, en bas de la rue de Siam les sœurs Goadec chantent sur scène avec en arrière plan des danseurs et la foule des spectateurs, danses des groupes des pays invités dont pays de l'Est : danses acrobatiques spectaculaires avec un accordéon, tee-shirt marin à rayures. Grande banderole de la Fête de Cornouaille à Quimper, la ville vue depuis le mont Frugy, l’Odet et ses passerelles (en arrière plan la cathédrale), maison ancienne à colombages, boutique moderne, le Steir, rue Kéréon et la cathédrale, concert de musique classique dans l’église Saint Corentin. Lutte bretonne : défilé, serment, combats. Défilé des participants et spectacle place de la Résistance : pipe band Carricaline co Cork, les reines et les différents groupes de danseurs et bagadou. Fête des Cornemuses à Brest.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Bourg
Un premier noyau urbain se met en place à l´époque médiévale puisque la paroisse est attestée dès la fin du 12e siècle. Les éléments les plus anciens conservés ne sont pas antérieurs au 16e siècle (enclos paroissial, vestiges de maisons repérées en 1970). L´agglomération est née autour de l´enclos paroissial, au croisement de plusieurs routes anciennes liant Sizun à Landivisiau, Landerneau et Brest au nord et à l´ouest, à Huelgoat et Carhaix à l´est ainsi qu´au sud du département (Le Faou, Quimper). Cet emplacement stratégique et l´essor de l´industrie toilière aux 16e et 17e siècles influent sur le développement du tissu urbain qui, sans doute fixé dès cette époque, demeure, au coeur du village, globalement inchangé. Les échanges commerciaux (toiles et surtout chevaux) se déroulaient, en absence de halles et au moins dès le 17e siècle autour de l´église et plus particulièrement sur la grande place (actuellement place Charles de Gaulle). Cette structure héritée du passé apparaît sur le cadastre de 1812 : l´agglomération spontanée sur plan radioconcentrique enferme sept îlots au sein desquels les maisons occupent les fronts de parcelles et donnent directement sur l´espace public (rues, places ou chemins), alors que les jardins sont situés à l´arrière. Au milieu du 19e siècle, ce chef-lieu de canton compte parmi les bourgs les plus actifs du département, notamment à cause de ses nombreuses foires (bovins, moutons, chevaux, denrées alimentaires, outils). Témoin de ces activités, le poids public, ouvrage permettant de vérifier la contenance et le poids des matières et animaux vendus, subsiste au nord de l´église. L´expansion du bourg s´amorce à partir du milieu du 19e siècle, avec la construction d´une nouvelle mairie (vers 1845), l´agrandissement du champ de foires (1865), la construction d´établissements scolaires et d´une gendarmerie. Le transfert du cimetière a lieu entre 1868 et 1871.Peu de chronogrammes ont été relevés : 1730 (16, rue de l'Argoat), 1821 (1, rue de l´Argoat), 1836 (13, rue de l´Argoat), 1860 (rue de Cornouaille), 1870 (6-8, rue du Docteur Corre), 1913 (1, place Charles de Gaulle).Un grand nombre de maisons, au moins une vingtaine, était pourvu d´escaliers extérieurs marqués sur le cadastre de 1812 ; beaucoup ont disparu entre 1850 et 1950 et actuellement, une seule subsiste au 2, impasse Keranroux. Une importante vague de reconstruction de l´habitat a lieu entre la fin du 19e siècle et la guerre 1914-1918 ; elle affecte la quasi-totalité des maisons autour de l´église qui sont entièrement ou partiellement reconstruites ; pour les façades à trois travées, le recours à la kersantite pour l´encadrement des portes et des fenêtres est fréquent. A la même époque, les terrains longeant la route de Commana (actuellement rue de l´Argoat) commencent à être bâtis, joignant alors des secteurs auparavant ruraux comme Menez Sizun. La construction de la gendarmerie marque aussi la progression du bourg dans ce secteur. L´entrepreneur et conseiller général Paul Charreteur, maire de Sizun entre 1900 et 1919, y fait construire sa propre demeure et ses ateliers (rue de l´Argoat) tout comme un ensemble de logements destinés aux ouvriers de son entreprise (allée des Ajoncs). D´autres demeures de notables ont été repérées au 46, rue de l´Argoat (maison d´un notaire) et aux 6 et 8, place Charles de Gaulle ; la demeure entourée d´un jardin clos de murs construite pour le docteur Pierre Mazé, à l´origine isolée, est aujourd´hui entourée d´un lotissement (dit de Vergraon).La ligne de chemin de fer départemental d´intérêt local liant Plouescat à Rosporden atteint le sud du bourg en 1912 (transport de sables, engrais, bois, ardoises, bétail, voyageurs). L´arrivée du train entraîne la construction d´un établissement hôtelier (Grand Hôtel des Monts d´Arrée) ; ce bâtiment, construit en 1912 par l´entrepreneur Paul Charreteur, existe toujours alors que la gare, située sur la place devant l´hôtel - l´actuelle rue de l´Elorn suit l´ancien tracé de la voie ferrée - a disparu après l´arrêt de l´exploitation de la ligne de chemin de fer en 1934. Un lavoir public couvert est construit en 1921 à la sortie sud du bourg. Durant l´époque de l´entre-deux-guerres et suite à la loi Loucheur facilitant l´accès à la propriété populaire, la construction pavillonnaire apparaît à Sizun, notamment le long des voies existantes (route de Commana, rue de Brest, rue de Poul Ar Ranet). La maison située à l´angle de la place Charles de Gaulle et de la rue de Cornouaille (actuellement pharmacie), porte l´empreinte du style néo-régionaliste des années 1930. D´autres lotissements voient le jour entre les années 1960 et aujourd´hui : le secteur de Vergraon près de la rivière de l´Elorn, à l´est du centre bourg entre la rue de l´Argoat et la rue du Moulin Neuf et au sud de Kerroch.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
usine Verascope Richard ; Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle parle de la difficulté physique du métier à la chaîne, l'impossibilité de se parler, l'évaluation du travail en fin de journée, la fatigue engendrée par le bruit.

Par : INA

vignette
picto
Piscine Aquarive, 159 boulevard de Créac'h Gwen (Q
Construit en bordure de l'Odet, l'équipement, d'une surface utile de 3800 m2, abrite un bassin sportif de 25 m x 12,50 m, un bassin de loisirs avec piscine à vagues et toboggan de 385 m2, une pataugeoire, deux spas, un solarium, des saunas, vestiaires, douches, sanitaires et bureaux.Le programme général du concours pour une piscine de sports et de loisirs dans le quartier de Kerogan est élaboré en février 1989. En septembre 1988, le jury retient trois équipes. Après avoir entendu celles-ci et examiné leurs esquisses, il retient le 14 octobre le projet Sarfati. Le permis de construire est délivré le 3 mai 1990 (modifié le 6 août). La réception des travaux a lieu le 23 mai 1991.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison de Monsieur Ménerol, 62 quai de l'Odet (Qui
Cette maison alignée sur le quai, occupe une parcelle relativement étroite mais profonde. Elle est située à l’angle du quai de l’Odet et de la venelle de Kergos. La particularité de la maison réside dans l’emploi du pan coupé qui accueille un décor recherché et il est couronné par une grande lucarne.La maison comporte un rez-de-chaussée, deux étages et un niveau de combles aménagés. Elle est constituée de différents corps de bâtiments encastrés les uns dans les autres. Un premier corps de bâtiment donne sur le quai de l’Ode et la venelle de Kergos, un pavillon ainsi qu’un autre corps de bâtiment qui abritait la clinique Saint-Yves. L’ensemble de la maison est enduite, la pierre de taille de granit est employée pour les éléments de décor ou de couverture. Ces éléments de décor peuvent également être en brique vernissée ou en grès flammé. Le premier corps de bâtiment possède une façade faisant face à la rivière de l’Odet. Elle est richement décorée et étant située au sud elle bénéficie d’un large ensoleillement. Sur cette façade, chaque étage est percé de deux fenêtres dont l’une est large et l’autre étroite. Le rez-de-chaussée présente un appareillage régulier en pierre de taille de granit. Les deux fenêtres sont couvertes d’un arc surbaissé avec clé à triglyphes saillante et passante, les jambages et l’arc sont dotés d’un chanfrein. Le premier étage est éclairé par deux fenêtres couvertes d’un linteau droit monolithe et elles possèdent un garde-corps en fer forgé. Les jambages sont dotés d’un chanfrein, le linteau est orné d’un cavet. La forme du linteau est soulignée par un bandeau décoratif de briques rouges, et un autre de briques vertes. Au deuxième étage se trouvent deux fenêtres couvertes d’un arc en plein cintre et toutes deux sont précédées d’un balcon filant en fer forgé reposant sur des consoles et se prolongeant jusqu’au pan coupé. Les deux fenêtres sont couvertes d’un arc présentant une alternance de briques rouges, jaunes et vertes disposés en éventail. En outre, un bandeau horizontal de briques de mêmes teintes se loge entre les fenêtres. La brique vernissée est un matériau régulièrement employé par Charles Chaussepied dans ses réalisations. Par ailleurs le rouge, le vert et le jaune est la gamme de couleur souvent utilisée par l’architecte aussi bien pour des mosaïques de sol, des éléments de décor extérieurs ou des verrières. Les combles sont percés de trois fenêtres de toit, auparavant ils étaient éclairés par une lucarne en bois supprimée au cours du XXème siècle. Le pan coupé se démarque par son appareillage en pierre de taille granit, ainsi que par la présente d’une grande variété d’ouvertures et de décors. Le choix du pan coupé est souvent justifié par le fait qu’il apporte un maximum de lumière à la pièce qu’il abrite et qu’il permet de mieux articuler l’espace intérieur. Le rez-de-chaussée est occupé par une large fenêtre identique à celles de la façade sud. Au premier étage est percée une porte fenêtre à traverse couverte d’un linteau monolithe droit reposant sur deux coussinets. La traverse et le linteau sont dotés d’un cavet et les jambages d’un chanfrein. A l’instar de la façade sud, le linteau est souligné par deux bandeaux décoratifs en briques. Cette porte fenêtre ouvre sur un balcon massif en granit décoré de motifs floraux en grès flammé jaune reposant sur trois consoles à triglyphes. Au deuxième étage se loge une porte fenêtre couverte d’un arc en plein cintre et dont uniquement la partie supérieure est couverte de briques de couleur comme sur la façade sud. Le pan coupé est couronné par une grande lucarne couverte d’une toiture en pavillon. Cette lucarne est percée de deux baies jumelées couvertes d’un arc en mitre orné de briques rouges et vertes. Les deux baies sont précédées d’un garde-corps en fer forgé et séparées par une colonne avec chapiteau. La façade sud et est se reflètent en miroir, seulement la façade est ne possède aucun élément de décor. Les combles sont éclairés par une lucarne en bois.Ce premier corps de bâtiment est suivi d’un pavillon abritant la porte d’entrée et l’escalier. Dans le prolongement de ce pavillon, se trouvent deux autre corps de bâtiments éclairés par des fenêtres couvertes d’un linteau monolithe droit. La maison a été construite en 1903 selon les plans de l’architecte Charles Chaussepied. Dans les années 1940-1950, une partie de la maison est devenue la clinique Saint-Yves.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Quimper aviation, juillet 1910

Par : Archives municipales de Qu

vignette
picto
Hôtel de ville de Quimper, vue des élévations et c

Par : Archives municipales de Qu

vignette
picto
Plage - Fête folklorique
Plage ; défilé d'une fête folklorique bretonne défilé de chars décorés à Quimper.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Tro-Breiz : pèlerinage des sept saints de Bretagne
Description du pèlerinage du Tro Breiz par le chanoine Alfred Le Roy

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Dessin humoristique du préfet Richard barbu en red

Par : Archives municipales de Qu

vignette
picto
Minihi Levenez 148 : Bloavez an Drugarez L'année d

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
A mes concitoyens, sur la mort de notre évêque M.

Par : Gallica

vignette
picto
7/8/21, fête des cormorans à St Guénolé Penmarch,

Par : Gallica

vignette
picto
L'Europe était tranquille

Par : Dastum

vignette
picto
Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
Arrondissements de Quimper. , Eglise de Perguet ou
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_Quimper"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets