Patrimoine culturel de Quimper

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Chanson ar Bonomic [suivi de] Chanson ar Vesventi
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La chanson du petit bonhomme [suivi de] Chanson sur l’alcoolisme

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue de Brizeu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Gymnase du lycée Chaptal, 71 rue de Pont-l'Abbé (Q
Salle type B de 30 m x 20 m en béton enduit avec charpente métallique et couverture en fibro-ciment.Dans les années 1950, le gymnase du centre d'apprentissage féminin de Quimper occupait la moitié de l'aile nord-ouest de l'ancien séminaire. Le 3 avril 1963, le conseil municipal désigne J. Lachaud, déjà responsable des deux premières tranches, comme architecte chargé de la 3e tranche des travaux d'extension du lycée technique de jeunes filles. Les plans définitifs sont remis le 3 décembre. Le 11 mai 1964, l'ordre de service est délivré à l'entreprise Corentin Le Bris, de Fouesnant, chargée des lots 1 (terrassement, maçonnerie, béton armé), 2 (charpente) et 3 (couverture, étanchéité). Les travaux sont achevés en juin 1965, la réception provisoire a lieu le 22 novembre de la même année.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Salle capitulaire (vestiges)
On conserve trois arcades massives en granit, en arc plein-cintre à double rouleau. Elles sont soulignées par un tore épais au niveau de l´arcade extérieure, qui court jusqu´au sol. Le rouleau intérieur repose sur des colonnettes couronnées de chapiteaux qui flanquent les piliers carrés massifs. Les chapiteaux présentent des motifs végétaux, qui, bien que très érodés, conservent encore la trace de motifs de feuilles et bourgeons, dont le profil semble indiquer qu´ils pourraient appartenir au 12e siècle.En 1884, Joseph Bigot pensait que "C´est à tort que quelques archéologues ont pensé que les trois arcades romanes isolées qui ont pu échapper au temps ou plutôt à la main du démolisseur appartenaient au cloître primitif". D´après leur position et l´épaisseur des arcades Joseph Bigot considérait que "les trois baies qui devaient se prolonger appartenaient à une aile du couvent contre laquelle l´un des côtés du cloître était adossé". Selon lui toujours, "dans l´extrémité du dernier piédroit se trouve une colonnette engagée semblable à celles qui se trouvent dans les baies précédentes. Cette construction porte le caractère de la fin du 12e siècle et devait appartenir à la salle du chapitre de ce monastère qui avait le droit d´abbesse".Il est en effet possible d´imaginer que ces trois arcades imposantes, très larges et d´une hauteur conséquente, appartiennent à la façade occidentale de l´ancienne salle du chapitre qui ouvrait sur le cloître. Parmi les vestiges de cloître du 12e siècle que nous conservons en Bretagne, aucun ne se rapproche des dispositions de ces trois arcades.Il est difficile de déterminer avec précision la période de construction des vestiges situés au Sud de l'église abbatiale. Les trois arcades conservées ont été datées par Louise-Marie Tillet de la fin du 11e siècle et par Roger Grand du 12e siècle. Les quelques chapiteaux conservés pourraient indiquer qu'il s'agit d'une construction du 12e siècle, peut-être réalisée durant la campagne de construction du transept et du choeur de l'église ou datant de la toute fin du 12e siècle.Une porte percée dans le collatéral sud de la nef, à l´extrémité orientale, mène au jardin. Le long du mur sud de l´église se trouvent les vestiges du cloître construit en 1669, probablement à l´emplacement du cloître d´origine. C'est dans ce jardin que l'on observe les vestiges d'époque romane.
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Un couple de mariés de Quimper en costume

Par : Archives municipales de Qu

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Extrait des registres d'audience de police du sièg
Ordonnance de police éditée sous forme d'affiche par le Présidial de Quimper en 1745 au sujet de la désertion de deux jolies promenades en la ville du fait du "petit peuple [qui] y va faire ses ordures"...

Par : Médiathèques de Quimper Br

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QUIMPER Vue générale
Quimper.- Panorama de la ville.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Bleun-Brug 196

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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4J Quimper /139

Par : Archives départementales d

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Procession de la fête Dieu dans la rue du Pontigou
Quimper, Fête-Dieu 1947, rue du Pontigou. Arrivée de Mgr Fauvel évêque de Quimper. Communiantes, décors au sol, défilé, caméraman remontant sa caméra, dais, décorations florales sur les habitations, on défait les décorations après la passage de la Fête-Dieu. Défile de la Fête-Dieu au centre ville, quais, groupe de la JACF (Jeunesse agricole chrétienne françaises), cathédrale, pavois, rue Kéréon, clocher de Saint Mathieu, arc ogival servant de décor, fanfare, magasin "Au Gagne Petit", arc de triomphe, Mgr Fauvel bénit la foule.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Quimper, place de la Tour Maubourg : [photographie

Par : Gallica

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Portrait en pied d'une jeune garçon et d'une jeune

Par : Archives municipales de Qu

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Tableau de la France sous le Consulat en 1803, apr
1:3 000 000. Carte de la France de l'époque napoléonienne (Consulat) après le traité de Lunéville (1803).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Mont Saint-Michel de Brasparts, archives Jean-Mari
Projet de chapelle commémorative aux héros bretons morts pour la patrie par l'architecte Charles Chaussepied, qui ne sera pas réalisé.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Réactions des Bretons au discours du Général de Ga
Suite au discours du Général de Gaulle, les Bretons de la rue et les personnalités politiques et économiques de la région réagissent. Les préoccupations des Bretons sont liées au développement économique de la Bretagne et à la régionalisation.

Par : INA

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle de Languido
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Débarquement à l'île
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Vallon du Suler : [P
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Fontaine de Croaziou
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Bras reliquaire
Réserve vitrée contenant la relique (os et phylactère). Système de vissage sous la base.L'objet provient sans doute de l'ancienne abbaye de Saint-Maurice et semble correspondre au "reliquaire en forme de bras, en bois sculpté" signalé vers 1907 dans la chapelle Saint-Maudet (même commune), édifice qui contient plusieurs oeuvres en provenance de Saint-Maurice. Localisé en 2003 au presbytère de Plonéis, il est actuellement conservé à l'évêché de Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Conserverie dite confiturerie Lucas, puis distille
Le site, établi entre la Vilaine et la ligne de chemin de fer reliant Paris à Quimper, s'organise en trois groupes de bâtiments en béton armé répartis de part et d'autre de la rue. L'atelier de fabrication enduit, dit atelier de brassage, une partie des cuvages également enduits et le magasin industriel couvert de sheds, sont situés dans le même alignement. Ils présentent tous une charpente soit métallique, soit en béton armé. A l'arrière subsiste le bâtiment de la colonne de distillation construit en béton armé. De l'autre côté de la rue, établis selon un axe perpendiculaire, prennent place les bureaux, les cuvages couverts d'un toit à longs pans et les silos ouverts. Le bâtiment des bureaux, entièrement enduit, comprend un étage carré couvert d'un toit en terrasse. L'ancien logis patronal occupait alors le premier étage.Une confiturerie, dite Lucas, du nom de son fondateur, semble avoir été édifiée à cet emplacement dans le premier quart du XXe siècle. Mentionnée en 1924, elle était destinée tant à la fabrication de gâteaux, qu'à celle de confitures, de pulpes de fruits, de pommes séchées et de conserves diverses. C'est en 1930 qu'Alphonse Vallais, agissant au nom de la coopérative agricole La Fermière, est autorisé à y installer une distillerie de cidre. En 1942, La Fermière, devenue société à responsabilité limitée, prend la succession de la coopérative agricole, avec à sa tête un ingénieur des Cidreries du Calvados. Le mot d'ordre est alors de développer la fabrication de jus de pomme. A cette époque, 40 000 kg de pommes sont quotidiennement traités. En 1968, construction de l'atelier de brassage et des cuvages situés à l'arrière des bureaux. En 1971, l'activité principale est la fabrication et la vente de jus de pomme, de cidre et de concentré ; l'activité annexe est la fabrication et la vente de jus de fruits. La même année, la distillerie traite 12 à 16000 t de pommes et produit 10 à 15000 hl de jus de raisin qu'elle exporte en Allemagne, en Italie et en Angleterre. En 1993, l'établissement fusionne avec les Cidreries du Calvados. La cheminée d'usine est abattue vers 1993-1994. Les Cidreries du Calvados la Fermière sont toujours en activité.En 1971, le matériel de production comprend deux presses Laufer, un concentrateur Unipectine, une chaudière Seum, quatre compresseurs frigorifiques (trois Sulzer et un Quiri), et une chaîne d'empaquetage exceptionnelle (il en existe alors deux en France) 3000 paquets par heure, toujours en place.En 1942, l'usine emploie une quinzaine d'ouvriers, quarante-neuf en 1971. Aujourd'hui, la cidrerie occupe quarante-six personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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