Patrimoine culturel de Quimper

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Souscription en faveur du monument à ériger à l'Ar
Souscription en faveur du monument à ériger à l'Arcouest en Ploubazlanec à la mémoire de M. et Mme Joliot Curie

Par : Archives municipales de Sa

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Coins pittoresques de Bretagne
À la manière d'un Pathé Baby, M. Anger nous emmène découvrir les coins pittoresques de Bretagne : "Mai 1939" "Coins pittoresques de Bretagne" "Ploumanac'h, la plage de Saint-Guirec" : vue ; "Au fond, l'oratoire des Saints, les jeunes filles désirant se marier lui pique le nez avec une épingle" ; "Roscoff, vieille rue" : monuments ; "Le Huelgoat, le chaos" : promenade ; "Roc Trevezel, le plus haut sommet de Bretagne" : ascension et vue ; "Saint-Thégonnec, le Calvaire" ; "En filant vers Daoulas" : en voiture ; "Daoulas, le cloître" ; "Bretagne, le calvaire de Plougastel-Daoulas" ; "Le Pont Albert Louppe" ; "Le Faou, vieilles maisons" ; "Camaret" : quelques vues de pêcheurs ; "La place de Locronan" ; "Tréboul" : le port ; "A la pointe du Leydé" ; "Le Faouët, la chapelle Sainte-Barbe" ; "les pèlerins doivent sonner cette cloche pour attirer sur eux la bénédiction" ; "Gorges du Daoulas" ; "Locunolé..." ; "le lac de Guerlédan" ; la pointe du château à Perros-Guirec : une jeune femme boit un verre de porto.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Anse de Saint Cado, de Quimper à Benodet

Par : Les tablettes rennaises

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Le Soleil de justice
IHS

Par : Les tablettes rennaises

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Rushes Pleyber-Christ
Le garde champêtre ou crieur public. Sur la place centrale de Pleyber-Christ, Foire aux chevaux, concours. Course cycliste avec coureurs professionnels tels Copi, Bobet, Robic. (1970 env.) Vue d'une fenêtre d'un immeuble moderne, HLM. Le curé de Pleyber Christ et les enfants devant l'église, Gros plans. Il est demandé aux jeunes filles de défiler devant la caméra, avec un foulard sur la tête. Cortège de Communions. Les rameaux, entré dans l'église avec le bouquet de brindilles en buis ou laurier. Football. Communions. Chevaux, concours. Lapin. Gens dans le bourg. Chapelle. (Coul) Famille sur la plage, plusieurs familles mangent sur l'herbe dans un bourg (en arrière plan un car), des enfants d'une colonie de vacances accompagnés de religieuses se promènent au bord de la mer. (NB) Bourg, procession religieuse, noce d'or. Bulldozer Corpet Louvet. Travaux de construction de l'école et casse croûte. Dans le texte : "Le dimanche 9 août 1953, son Exc. Mgr André-Pierre-François Fauvel étant évêque de Quimper et de Léon, Messieurs Alphonse Guiriec recteur et Jean Crenn vicaire de la paroisse de Pleyber-Christ en présence de plusieurs autres prêtres et d'un grand nombre de paroissiens. La première pierre de cette école, bâtie à nos frais en vue de l'éducation chrétienne des gars a été bénite, scellée et placée sous le patronage de St-Pierre par M. Le Chanoine Le Stair directeur adjoint de l'enseignement libre Diocésaine. Architectes : MM. Lionel Heure père et fils, entrepreneur : M. Jean Floc'h, directeur de la coopérative, l'ameublement et le bâtiment de Morlaix. A la gloire de la très Sainte Trinité". Quelques images de l'événement. Travaux avancés. Cérémonie de bénédiction de l'école achevée. Kermesse à l'école St-Pierre. Communions. Cérémonies religieuses. Lourdes, processions, promenades. Tour de France cycliste, caravane publicitaire, cyclistes. Clocher de Pleyber. Match de foot.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Kas-ha-barh
Cycle de conférences organisées dans le câdre de l'université d'été du festival de Cornouaille, coproduites par Ti Ar Vro Kemper, animées par Guy Riou et Loeiz Guillamot.
Thème : bagadoù, évolution et modernité. Intervenant : Pascal Rode.

Par : Dastum

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Quimper : Les halles

Par : Dastum

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Quimper : Les quais

Par : Dastum

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Quimper : Les halles, le marche

Par : Dastum

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Saint-Clair

Par : Archives départementales d

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Les quinze ans de RBO
Depuis le 3 août 1982, RBO, Radio France Bretagne Ouest ou Radio Breiz Izel, émet à Quimper. Station locale de service public, RBO est une radio bilingue Français-Breton.

Par : INA

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Quais et rue du parc

Par : Archives départementales d

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Les chapiteaux de l'église de Locmaria
La nef de l'église de Locmaria ne possède aucun chapiteau puisque les grandes arcades retombent sur les piles à impostes. Les chapiteaux de l'église se trouvent donc uniquement dans le transept, au niveau de la croisée et des bras, ils couronnent de hautes colonnes engagées. Les chapiteaux, en granite, présentent une forme cubique. La corbeille est soulignée par un astragale fin et surmontée par un épais tailloir à bandeau et biseau plats.
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel de Broc, 41 rue Elie Fréron (Quimper)
Faute de document pouvant fournir des informations sur l’hôtel de Broc avant l’incendie de 1901, on peut penser que Charles Chaussepied étant architecte en chef des monuments historiques, il avait le souci de respecter l’architecture d’origine. Le choix de l’emplacement rue Elie Fréron est déterminent. En effet, le comte de Broc se trouvait dans le centre de Quimper, donc au cœur des mondanités et dans une rue qui depuis le XVème accueille siècle des hôtels nobles. L’hôtel de Broc est implanté sur une parcelle de grandes dimensions. Il est construit perpendiculairement à la rue et en biais. Cet hôtel particulier possède une cour centrale au nord et un jardin au sud. Le bâtiment moderne au nord, en faux pans de bois a été construit à la fin du XXème siècle. L’hôtel est séparé de la rue Elie Fréron par un mur bahut surmonté d’une grille ouvragée en fer forgé. Le mur bahut a été largement modifié au nord et au sud. L’entrée est marquée par deux piliers massifs en pierre de taille de granit dotés d’un chanfrein en partie inférieure pour laisser passer le fiacre. L’hôtel de Broc s’élève sur un rez-de-chaussée, un premier étage et un étage sous combles. Un bandeau d’étage délimite les différents niveaux. Cet hôtel est construit selon un plan en L. Il est composé d’un corps de bâtiment principal et d’une aile en retour d’équerre courte au nord. Dans l’angle entre l’aile et le corps de bâtiment principal se loge une tour d’escalier de plan carré et à demi hors œuvre. Les façades sont recouvertes d’un enduit, la pierre de taille de granit est employée pour les éléments décoratifs ou de couvrement ainsi que pour le soubassement. L’entrée se fait par la façade nord donnant sur la cour centrale et qui s’organise en trois travées. Au rez-de-chaussée sont percées une porte d’entrée et deux fenêtres. Ces ouvertures sont couvertes d’un arc surbaissé et les jambages sont harpés. Le premier étage est éclairé par trois ouvertures couvertes d’un linteau monolithe droit, et qui possèdent des appuis saillants moulurés. Au centre, ne ouverture composée de deux baies jumelées étroites et de part et d’autre, deux ouvertures dotées chacune d’une allège appareillée. Au niveau des combles, deux lucarnes gerbières avec un fronton cintré ainsi qu’un œil de bœuf ovale assurent une certaine luminosité. La tour d’escalier carrée postérieure dépasse les étages de combles du corps de bâtiment principal et de l’aile. Elle se caractérise par des jambages et des chaînages d’angle à harpage effleurant, à la différence du reste du bâtiment qui eux sont saillants. L’angle de la tour carrée est largement chanfreiné à la base et dans la partie supérieure il accueille le blason sculpté de la famille de Broc. Au rez-de-chaussée, à l’est est percée une petite porte et au nord une ouverture. L’escalier intérieur est éclairé par quatre ouvertures couvertes d’un arc en plein cintre et qui accueillent des vitraux décoratifs. La façade ouest donnant sur la rue comporte deux travées. Un chaînage d’angle au milieu de la façade traduit la présence d’un mur de refend longitudinal. Ce mur sépare les pièces situées au nord qui semblent plus étroites et celle situées au sud plus vastes. Les ouvertures sur chaque niveau sont identiques à celle de la façade sud. Un des lucarnes présente deux baies jumelées étroites et est couronnée par un fronton triangulaire. La façade sud donnant sur le jardin est rythmée par cinq travées et les ouvertures sont identiques à celles des façades nord et est. Les distantes parfois importantes qui séparent les différentes travées révèlent la présence de vastes pièces à chaque étage. L’aile en retour d’équerre est percée d’ouvertures se termine par un pignon à crossettes au nord. Le rez-de-chaussée n’était sûrement pas destiné à être un passage, et l’aile devait sûrement être plus longue. Le bâtiment en faux pans de bois situé au nord a probablement remplacé à la fin du XXème siècle des bâtiments plus anciens. L’hôtel de Broc appartenait au comte de Broc également propriétaire du château du Pérennou en Plomelin. Edgar de Broc arrive à Quimper dans les années 1890 lorsqu’il épouse Marie de Carné héritière du Pérennou. Monsieur Thomas, entrepreneur de maçonnerie au 12 rue de Brest demande en le 17 janvier 1900 "l'autorisation de reconstruire la maison de M. le comte de Broc récemment incendié dans la rue Royale au n°43". L'autorisation est autorisée le 28 janvier 1901. En 1926, l'hôtel appartient à M. de Combourg, qui demande l'autorisation d'ouvrir une baie pour portillon dans le mur de clôture de sa propriété. En 1946, le 41 rue Elie Fréron abrite la clinique Le Pape. L'oeuvre de Charles Chaussepied est exposée en 1903 au Salon des artistes français. Dans un article consacré à l'architecture au salon de 1903, Louis Charles Boileau relate "M. Chaussepied nous a donné le croquis d’un hôtel de campagne construit à Quimper, sans doute en granit, avec des enduits de mortier pour les maçonneries de remplissage et des toitures en ardoise. Le terrain comportait des biais dont notre confrère s'est servi heureusement pour de bonnes dispositions d’ensemble, et dont il a tiré des effets pittoresques réussis, cependant d’une tenue fort simple. Les distributions intérieures sont bien conçues, les aménagements d’un goût distingué. Je remarque surtout une construction très étudiée, des formes françaises sues et un soin tout particulier des détails. M. Chaussepied est un artiste de talent et un praticien distingué."En outre, la même année l'architecte finistérien Emile Rivoalen cite l'oeuvre de Charles Chaussepied dans un article intitulé "Société des Artistes français Architecture": "À Quimper-Corentin (« hôtel de M. le comte de B... »), M. Chaussepied fait de bonne architecture bretonne c'est-à-dire, cette sorte de Louis XIII un peu austère mais robuste et noble qu’autorise le granit, dur à la taille, et rendant peu d’effet au moulurage ou à la sculpture. L’auteur se rattrape, comme il convient en ce cas, par l’étude des bonnes masses de pavillon, par les lignes d’angle et de cordons plats, enfin par la ferronnerie que peuvent fournir de bons forgerons bretons."
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Quistinic (Quimper)
Le manoir de Quistinic est implanté au sein d'un terrain de quarante hectares pour partie boisé. Il a conservé son logis et une partie de ses dépendances. Le logis est composé d'un bâtiment du XVIIe siècle, construit en deux temps, et venu remplacer un édifice plus ancien. Maçonné en moellons équarris et couvert d'ardoise, il s'élève sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles en surcroît. La première partie de ce bâtiment est organisée en trois travées, encadrées de deux souches de cheminées. Sur les travées les plus à l'est, deux portes ont été percées. La porte à l'extrémité est présente un cadran solaire en ardoise sculpté sur son linteau. L'étage est percé de trois fenêtres disposées dans l'alignement des baies du rez-de-chaussée. Au niveaux des combles, deux lucarnes à fronton cintré surplombent les deux travées latérales. La seconde partie n'est pas ordonnancée. Au rez-de-chaussée, elle présente une large porte centrale, flanquée de deux petites fenêtres. L'étage est, quant à lui, éclairé de deux fenêtres similaires à celles de la première partie. Au dessus de la porte, au niveau des combles, se dresse une lucarne à fronton cintré, imitant le style des deux précédentes, mais dont les dimensions varient. La charpente de l'ensemble est faite de pannes et chevrons, cependant leur mise en œuvre est différente dans les deux sections. Dans la section ouest, les fermes sont constituées d'arbalétriers faits d'une seule section de bois, courbe, emprise dans la maçonnerie. Dans la section est, les arbalétriers sont faits de sections de bois de moindre importance. A l'ouest du logis un édifice s'élève sur un rez-de-chaussée et un niveau de combles. Il est percé d'une porte et d'une fenêtre à demi croisée, probablement en remploi du bâtiment originel. Cet édifice est maçonné en moellons et pierres de taille et couverts d'ardoise. A l'intérieur se trouve une cheminée dont les piédroits sont sculptés. Un peu plus loin à l'ouest se dressent des écuries, construites à la fin du XIXe siècle, contemporaine de la construction de la demeure dite "Château de Quistinic". A l'est du logis, s'appuie un appentis en moellon, dont la date de construction est indéterminée. En face du logis se dresse un puits hexagonal couvert par un toit en poivrière, maçonné en pierre de taille, et sur lequel on peut distinguer un blason. A l'arrière du logis se trouve l'ancien potager dans une parcelle quadrangulaire. Cependant, le cadastre napoléonien nous indique que le potager se situait auparavant sur l'avant du logis, et que la parcelle quadrangulaire a l'arrière était, à l'origine, plus large. Les premières mentions de Quistinic datent de 1426, mentionnant Pierre de Kernisan comme propriétaire. En 1536, le manoir appartient à Jean de Guilly, également seigneur de Toulgoat.En 1544, il passe aux mains de Jehan de Hilgars. De la fin du XVII siècle au milieu du XVIIIe siècle, la manoir appartient à la famille Malherbe.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Enquêtes sur la paroisse de Ploudaniel sous l'Empi

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Mémoire de Mr Duhamel de Précourt concernant l'île
Description de la vie sur l'Île de Madagascar, par M. Duhamel de Précourt.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Manoir de Barach (côté sud) à Louannec (Recto) et

Par : Archives municipales de Qu

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Statue de sainte Marguerite
Statue datant du 17e siècle, offerte par l'évêché de Quimper en 1998 et restaurée ensuite. Avant la restauration, aucune inscription peinte ne figurait sur la base.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ensemble de cinq verrières
Ensemble de cinq verrières exécutées par le maître verrier Saluden de Brest d'après le dessin du peintre Ch. Grall entre 1932 et 1933. La verrière 5 (sainte Thérèse) a été restaurée en 1991 par le maître verrier Jean-Pierre Le Bihan de Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Fort de l'île Cigogne (Archipel des Glénan)
Le fort Cigogne est construit en granite. C'est une "combinaison habile de deux batteries curvilignes imbriquées par des contre-courbes casematées, offrant ainsi quatre faces convexes vers l'extérieur. Le front principal, à l'est, est composé d'une série de douze casemates en éventail" (cf. Les Fortifications de Bretagne Sud, ouvrage collectif sous la direction de Nicolas Faucherre, Philippe Prost, Alain Chazette, éd. Patrimoine et Médias, Niort, 1998.).La description écrite par Martine Nicolas, chargée d'études documentaires à la DRAC ( Direction Régionale des affaires culturelles), au sujet du fort Cigogne pour l'instruction du dossier en vue d'un classement au titre des monuments historiques, reprend les détails architecturaux du fort : "La porte, autrefois précédée d'un pont-levis à bascule aujourd'hui disparu, est inscrite dans une courbe profonde au centre de ce front haut de 7 mètres flanqué de deux saillants. Elle est surmontée d'une bretèche supportée par quatre consoles à ressauts en quart de ronds ; son encadrement est appareillé en pierre de taille de granite et accosté de deux contreforts latéraux dans le même appareil. Les fronts latéraux sont élevés de 4 mètres, cette moindre hauteur étant compensée par un fossé ponctuel taillé dans le roc. Les courtines qui n'ont pu, par défaut, être remplies de terre sont soutenues par de simples contreforts. Une tour circulaire au sud-est contient les latrines."Sur les plans, un bastion protégeant l'entrée est dessiné mais n'aura jamais été construit. L'entrée donne sur la place d'armes qui est entourée de casemates. Des batteries sont déployées à l'est et au nord-est ainsi qu'au nord-ouest et au sud. Le fort dans sa forme circulaire renferme du nord au sud : un hôpital, une citerne, le logement du commandant, le logement du gardien, la caserne, le corps de garde, les magasins, la prison, le cachot, le magasin à poudre, le logement d'officier et la boulangerie.Les résultats des travaux des années 1858-1860 sont visibles sur tout le front est du fort, ainsi que sur le rempart nord-ouest et au niveau de la porte. Le mur de clôture sud-est et une petite portion du mur nord reçoivent un parapet d'infanterie avec banquette de tir en gradins reposant sur des arcs tendus entre les contreforts. L'accès au chemin de ronde sud-est se fait via un escalier à deux volées soutenu par trois arcs en maçonnerie. Les banquettes en terre éventuellement aménagées dans les orillons nord et sud du front est ne sont plus visibles. La porte du fort est surmontée d'une bretèche percée de trois créneaux de tir frontaux et trois créneaux pour le tir fichant. Deux emplacements d'artillerie sont aménagés sur le rempart ouest. Le massif terrassé du front est du fort est remanié pour permettre l'installation d'un épaulement pour deux canons de côte et d'une plate-forme pour mortier, avec rampe d'accès. (Patrick Jadé 2017)La présence de vestiges de plots de support de poteaux pour hamacs et de crochets dans certaines casemates témoigne des aménagements liés au casernement au milieu du 19e siècle. La couche d'enduit bitumineux présente dans la plupart des casemates et bâtiments du fort est très similaire à ce qui peut se trouver dans les autres constructions militaires du littoral à la même époque, et pourrait dater des travaux des années 1840 ou 1850. (Patrick Jadé 2017)L'île de Fort Cigogne est sur la parcelle figurant au cadastre section n° 36, contenance 1 ha 32 à 36 ca.Les aménagements effectués par l'école de voile des Glénan à leur arrivée en 1957 ont transformé l'hôpital en maison des officiers, le logement des commandants, le logement du gardien en dortoir et les casernes en dortoir et réfectoire, le corps de garde en atelier voilerie, le magasin en réfectoire, la prison en cuisine, le cachot en réserve de la cuisine, le magasin à poudre en bar, le magasin en réserve, le logement de l'officier en réserve, et la boulangerie en dortoir. Le bâtiment de quart, situé sur le rempart nord-ouest, est édifié par les Allemands pendant l’Occupation.La remise en état du fort a été réalisée par quelques membres du centre nautique aidés des frères Barzic, maçons à Concarneau, des chefs de bord du club et de Jean Laurent, charpentier de marine. Parmi les travaux effectués, le pont-levis est comblé, le sol est cimenté, une dératisation est réalisée, les détritus accumulés dans la cour sont brûlés, le percement d’ouvertures dans les murailles de la cuisine, la soute aux poudres (transformée en bar) et la boulangerie (transformée en dortoir et en hangar à bateaux l’hiver) sont réalisés, l’hôpital en ruine est transformé en « Maison des officiers », avec un étage (la charpente et le plancher sont en bois), la citerne est récurée et étanchéifiée (citerne achevée en 1811, pouvant contenir 288 000 litres), la pose de portes et fenêtres remplaçant planches et carton est effectuée. Les murs, d’1m50 de largeur, sont constitués de deux parements de pierres entre lesquels sont disposés non pas de la terre, comme dans les habitations traditionnelles, mais de gros cailloux, tenus par de la chaux.La tour-amer (construction 1911) est repeinte en blanc avec une bande noire dans sa partie supérieure, juste avant la location par le centre nautique. Elle n’a pas été aménagée par l’école de voile en raison du coût de construction de l’escalier et de la faible surface habitable des étages. Les barreaux d’échelle permettant d’y monter ont été coupés, afin de limiter l’accès aux stagiaires.En 1958, les cuisines sont aménagées et l'aire de la réfection d'eau est achevée. Une nouvelle salle à manger est aménagée.En 1964 de nouvelles installations et améliorations sont réalisées dans les dortoirs, la cuisine, le garde-manger, la salle du rez-de-chaussée.En 1966, la voilerie est aménagée et un an plus tard la cale est agrandie.En 1968 le plafond de la poudrière est colmaté.En 1969, le téléphone est installé.Pour célébrer le bicentenaire de la révolution française, en 1989, un noeud papillon tricolore géant a été installé autour de la tour.Au début des années 2010 : suite à la protestation d’usagers du plan d’eau de l’Archipel, les latrines situées dans la tourelle de l’angle sud-est du fort, nommées « marémotrices », sont murées. Elles sont remplacées par desCunégondes (cabane en bois à toilette).Les incursions de navires britanniques, de corsaires dans l'archipel, incitent les autorités à envisager la construction d'un fort sur l'île Cigogne. Plusieurs projets de construction de fort sur l'île Cigogne ont été élaborés dès 1745 : le projet Marolles en 1745, puis les projets Frézier et de la Sauvagère en 1755. Ce projet de construction commencé, on le jugea trop onéreux et un autre plan signé de Larcher en 1765, modifia les travaux en une batterie circulaire. En 1793 un plan du fort est dressé, signé par Pradere et contresigné par le sous-directeur des Fortifications à Brest, Barazer. On retrouve un plan réalisé par Moulat du fort Cigogne en 1799. Et enfin, celui du 20 octobre 1817, signé par Constantin, directeur des Fortifications, présente les agencements intérieurs du fort. La totalité du projet de construction aura demandé une soixantaine d'années et n'a pas été complètement réalisé puisque le bastion protégeant l'entrée n'a pas été construit. Pour terminer le fort Cigogne, de nouveaux projets voient le jour en 1857/58 par le capitaine du génie en chef Rousseau qui établit un plan d'un renforcement des fortifications dans la partie nord-est du fort. La "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 conserve le fort Cigogne et lui attribue un armement de quatre canons de 30 livres servis par 20 hommes. Cet armement est ultérieurement augmenté d'un mortier de 32 cm. A la différence de la commission de 1818 qui voulait renforcer le fort et porter sa garnison à 120-150 hommes, la commission de 1841 se contente de préconiser des améliorations sur l'enceinte, sur le front sud-ouest en particulier. Les chapes des casemates sont refaites en 1843-1845. Un premier projet d'amélioration de l'enceinte est proposé en 1847, sans suite. Un nouveau projet est proposé en 1857 suite aux préconisations de l'inspecteur général, consistant en l'aménagement de batteries sur les fronts ouest et est du fort, l'amélioration de l'enceinte au nord et au sud-ouest et la construction d'une bretèche pour flanquer la porte. Les travaux commencent en 1858 et sont achevés en 1860. La couche d'enduit bitumineux actuellement présente dans la plupart des casemates a pu être appliquée également à cette occasion, à moins qu'elle ne date des travaux du milieu des années 1840. Les plates-formes des quatre canons et du mortier sont construites au cours des années 1860. Deux canons de 30 livres sont toujours en place en 1876, mais à cette date le fort n'est pas conservé par la Commission de défense des côtes. (Patrick Jadé 2017)En 1889 le fort est déclassé. Le 11 juillet 1891, ont été remis officiellement, par le Département de la Guerre au Département de l'Instruction Publique, des locaux et terrains du Fort Cigogne qui avaient été concédés temporairement au préalable pour l'agrandissement du laboratoire de zoologie et physiologie maritimes de Concarneau.En 1904/1905 un accord est conclu entre le Ministère de l'instruction publique et des Beaux-Arts et des Cultes à Monsieur le Ministre de la Marine pour l'installation d'un observatoire océanographique et météorologique dans une partie du fort Cigogne. Ce poste d'observation est installé en vue de l'étude des migrations de la sardine. M. Béatrix, représentant du Ministère, faisant fonction de préparateur au laboratoire de zoologie et physiologie maritimes de Concarneau est en charge du suivi du poste. L'emplacement du poste se trouve situé sur la plateforme du fort, au-dessus de la porte d'entrée à la place occupée autrefois par les circulaires des canons. Un gardien parmi l'une des familles de pêcheur qui habitent sur les îles y est attaché.La tour sur la partie sud-ouest a été construite en 1911 et sert d'amer. Erigée par la marine nationale, elle sert de repère, pour des essais de vitesse des cuirassés, entre l'île de Groix et l'archipel des Glénan.En 1957, les bâtiments du « Fort de l’Ile Cigogne » et ses dépendances sont loués par l'école de voile des Glénans, au Collège de France (dont le laboratoire de zoologie et physiologie maritimes de Concarneau dépend) suivant un bail de 18 ans. Ce même bail est renouvelé en 1975 puis en 1993 pour cette fois-là une période de 25 ans. La location du fort ne fut pas facile à obtenir, du fait de l’occupation des locaux par des pêcheurs travaillant avec les établissements Prunier. Il fut convenu que les pêcheurs pouvaient occuper le fort jusqu’à l’arrêt de leur activité. Les baux mentionnent qu’en raison d’une servitude d’utilité publique frappant depuis 1911 les bâtiments du fort, le personnel de la Marine pourrait accéder […] à l’amer situé sur les super-structures du bastion sud-ouest ».Le bail mentionne que le centre nautique s’engage à « loger gratuitement le charbon et le pétrole du bateau servant au laboratoire zoologique de Concarneau ».Les membres de l’école de voile cohabitent avec sept pêcheurs de crustacés (crabes, homards, langoustes), qui logent dans les casemates en semaine et vendent leur pêche au vivier de Saint Nicolas ou aux mareyeurs de la côte. Le dernier pêcheur de fort Cigogne, Pierre Nédelec, de Larvor, en Loctudy, installé depuis 1939, quitte l’archipel en 1974. Il transmet de nombreuses connaissances maritimes aux stagiaires. Les stages à Cigogne sont alors consacrés à l’initiation à la croisière et au pilotageDans les années 50, les stages sur Cigogne jouissent d’un certain prestige car ils sont réservés aux barreurs expérimentés. Les navigations se font sur des Corsaires et des Choses. Si Penfret et Drenec sont « des écoles de voile », alors Cigogne est « une école de mer ». Le lieu sert aussi d'hivernage pour les bateaux. Au début des années 2000 les stages à Cigogne, alors réservés aux seuls « croisiéristes », s’ouvrent au perfectionnement en voile légère. Les stages d'initiation à la croisière sont réalisés à bord des Glénans 5-7 et Folavoahl.Ces informations proviennent du document : Prorogation du Bail de Fort Cigogne et ses dépendances Ile de Glénan, dépendant de la commune de Fouesnant, Quimper, 30 aout 1993. Archives des Glénans, Paris.Le fort est classé au titre des Monuments Historiques depuis le 14 février 2013.
Auteur(s) du descriptif : Le Moigne Clémentine ; Brulé-Josso Stéphanie ; Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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