Patrimoine culturel de Quimper

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Bilzig 7
Rencontre organisée pour les étudiants de Kelenn (centre de formation des enseignants de Diwan) avec J.M. Le Scraigne et Loiez Ropars.

Par : Dastum

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Le Grand-Hôtel de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La cathédrale Saint Corentin à Quimper
Après dix années, la restauration de la cathédrale Saint Corentin de Quimper est achevée. Cette restauration redonne à la cathédrale son faste d'origine.

Par : INA

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La faïencerie de Quimper
Quimper a su conserver un savoir-faire artisanal : la faïencerie. Un retour sur les pièces de céramiques issues de la collection du musée de l'entreprise Henriot est l'occasion d'un bref historique de cette technique. Cela permet aussi de découvrir l'origine et le succès du style "breton". Nous assistons ensuite à la méthode de fabrication de cette faïencerie de Quimper. Les installations se sont modernisées mais de nombreuses étapes restent manuelles.

Par : INA

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La décentralisation de l'orchestre régional de Bre
L'orchestre de Bretagne ouvre sa saison dans le nouveau théâtre de Cornouaille à Quimper. Cette formation, à vocation régionale, se produit dans les différents théâtres de la région, et débutera sa saison par un cycle Beethoven.

Par : INA

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Emgann Kergidu : ha traou-all c'hoarvezet e Breiz-

Par : Gallica

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Maison de Monsieur et Madame Saint-Jalmes, 3 cité
Cette maison est située au sein de la cité de Kerguélen. La cité de Kerguélen est un lotissement qui a été créé dans les années 1930 sur des terrains rachetés par parcelles à Monsieur Le Theuff propriétaire de l’hôtel de l’Épée. La maison des époux Saint-Jalmes est de plan carré, avec un angle arrondi ainsi qu’une façade légèrement courbe. Elle est construite entièrement en béton. Le béton est peint en blanc en partie supérieure, et recouvert d’un crépi de ciment jaune sur le reste de l’élévation. Le soubassement est est en pierre de taille de granit. Les ouvertures sont de formes variées mais toutes sont issues du vocabulaire du style art déco : bow-window polygonal à pans coupés, ferronneries à motifs d’arabesques ou spirales, etc. A l’arrière de la maison, côté ouest se trouve une petite cour. La façade nord est flanquée d’un élément courbe avec pan coupé.Cette maison s’élève sur un sous-sol, un rez-de-chaussée, deux étages et un niveau de combles aménagés. A l’origine dans l’angle de la maison se trouvaient deux bandeaux verticaux creux qui introduisait un jeu de volumes. La façade est, est organisée en deux travées. Au niveau du soubassement se trouvaient un garage dont l’ouverture était couverte d’un arc en anse de panier. Il était fermé par un système de deux vantaux, deux fixes et imposte avec ferronnerie à motifs de spirales ou d’arabesques. Le garage de 6 mètres de longueur et de 3,975 mètres de largeur était intégré dans la maison, ce qui correspond à la révolution de l’automobile et à sa présence accrue dès les années 1930. Ce garage a été transformé en une porte et deux ouvertures avec allège en béton. En outre, la porte d’entrée principale d’origine est toujours en place au niveau du soubassement. Cette porte d’entrée est composée d’un vantail en bois marquée par des bandeaux horizontaux et trois panneaux vitrés protégés par des ferronneries ouvragées ainsi qu’une imposte vitrée avec ferronneries. Elle forme un ensemble avec les deux petites ouvertures latérales percées au-dessus du soubassement.La porte mène à une entrée dans laquelle se trouve un escalier permettant d’accéder au rez-de-chaussée. Une haute ouverture verticale avec appui en escalier et panneaux vitrés bleus, jaunes et verts apporte une lumière particulière à la cage d’escalier. Au rez-de-chaussée l’escalier ouvre sur un hall éclairé par deux baies jumelées à carreaux de couleur et appui saillant. Ce hall rejoint au sud un bureau ouvrant sur la rue par une large baie plein cintre précédée d’un balcon. Le balcon de 60 centimètres en saillie, repose sur deux consoles en béton et est orné d’une ferronnerie de style art déco. Par ailleurs, le hall permet de pénétrer dans un salon – salle à manger. Les deux pièces d’apparat sont séparées par une porte vitrée. La salle à manger, pièce la plus grande est éclairée par un bow-window de forme polygonale reposant sur un cul-de-lampe. Quant au salon il ouvre sur la cour à l’ouest par une fenêtre avec appui polygonal saillant. La cuisine située au nord-ouest présente une forme particulière avec une partie courbe et un pan coupé. L’apport de lumière est assuré par la présence d’une fenêtre à l’ouest et d’une autre au nord reposant sur un appui haut avec trous d’aération. Au deuxième étage, à l’est sont percées deux ouvertures en plein cintre. Celle située au-dessus du bow-window possède un appui épousant la forme du bow-window, et une ferronnerie à motifs art déco. La seconde à un appui rectangulaire et possède également des ferronneries. Au nord deux ouvertures en plein cintre apporte une lumière suffisante, l’une à un appui hémicirculaire et l’autre polygonal. A l’est et au nord deux lucarnes en chien couché éclairent les combles. Les élévations sont couronnées d’une corniche. Dans les années 1930, la maison était coiffée de deux toiture en pavillon avec crête et épis de faîtage en zinc ce qui laissait l’angle découvert. Plus tardivement, une toiture est venue épouser la forme circulaire de l’angle. Cette réalisation de Valentin Olichon est un fleuron de l’architecture art déco à Quimper dans les années 1930. En effet, l’architecte a déployé sur les façades de la maison un vocabulaire art déco qu’il maîtrise : forme polygonale, forme hémicirculaire, ferronnerie ouvragée, bow-window polygonal, bandeau d’enduit blanc en partie supérieure, etc. Par ailleurs, sur la maison apparaît une citation de l’architecture traditionnelle bretonne : le soubassement en pierre de taille de granit local. La maison a été construite pour Monsieur et Madame Saint-Jalmes dans les années 1933/1935. Les plans ont été réalisés par l’architecte Valentin Olichon.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Kermabeuzen, 23 rue Jules Ferry (Quimper
Le manoir de Kermabeuzen ne présente aujourd'hui que son logis. Le reste des bâtiments qui l'entourent date du XIXe siècle. Le logis seigneurial est maçonné en pierre de taille sur sa façade principale et ses deux pignons. Sa façade arrière, masquée par un talus, est maçonnée en moellons de pierre. On peut y voir de nombreuses reprises de maçonneries. L'ensemble est couvert d'ardoise sur une charpente à chevrons, qui est reliée à la maçonnerie par une corniche à moulure concave. La façade principale est rythmée par trois baies au rez-de-chaussée et deux à l'étage. Le rez-de-chaussée présente deux portes. La plus ancienne, probablement la porte principale autrefois, est cintrée et chanfreinée. Elle a été transformée en porte-fenêtre. La seconde porte est dotée d'un encadrement chanfreiné à angle droit, elle est couverte d'un linteau droit. Cela devait probablement être une fenêtre à l'origine. Cette baie se situe au centre, dans l'alignement de la fenêtre du premier étage. A gauche de cette ouverture se trouve une fenêtre de petites dimensions. Au premier étage se trouvent deux fenêtres, une à meneau et croisillon, la seconde de petites dimensions. Sur le pignon ouest se trouve une porte au rez-de-chaussée, droite, ornée d'un chanfrein à angle droit. Au premier étage se trouve une baie de petites dimensions. Sur le pignon est se trouve une grange, autrefois maçonnée en moellons. Suite à des travaux, deux arcades ont été créées, et la façade a été maçonnée en pierre de taille. A la retombée des voûtes, on trouve des chapiteaux et des pierres sculptées en remploi. Cette grange, composée d'un rez-de-chaussée et d'un niveau sous comble est couverte d'ardoises. Au dessus de celle-ci, le pignon est comprend une tourelle demi hors d’œuvre qui permet le passage du premier étage du logis au niveau de comble de la grange. Maçonnée en pan de bois, elle prend naissance dans le mur, bombé, qui soutient l'escalier en vis. La grange, aujourd'hui transformée en cuisine, est composée à la fois de murs en pierre de taille, mais aussi en pan de bois. Cette partie de l'édifice n'a pas de datation précise. Au rez-de-chaussée on y accède par une porte couverte par un arc en anse de panier, à l'encadrement chanfreiné. Accolé à cette grange, on trouve un appentis qui sert de garage, et qui a été ajouté par les propriétaires actuels. L'intérieur du logis seigneurial comporte encore quelques éléments caractéristiques. En effet, le volume intérieur est divisé en trois espaces : la salle, la cage d'escalier et un autre volume à l'arrière. La salle a gardé sa cheminée monumentale, elle comporte également une niche cintrée et trois portes de distribution, deux sur le mur nord, dont l'une mène à la cage d'escalier, et une vers la grange. Elle sont toutes ornées d'un arc à anse de panier. Deux comportent une moulure en forme d'accolade, celle menant à l'escalier est ornée d'un blason, martelé à la Révolution. Les autres corps de bâtiments environnants datent du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Ils correspondent à la transformation du manoir en ferme. On trouve un ensemble d'étable, écurie, porcherie, ainsi qu'une laiterie et un poulailler, qui est aujourd'hui en ruine. Le manoir comportait probablement un ou deux moulins, car il se trouve à proximité du ruisseau dit de Kermabeuzen, dont le canal a été aménagé dans les années 1950 par la famille des propriétaires. Au XVIe siècle, les propriétaires du manoir de Kermabeuzen sont les Le Baud. Au milieu du XVIe siècle, Kermabeuzen appartient à la seigneurie de Pratanras, et donc à Rolland de Lézongar. En 1560, Allain Le Guirieuc et Pezronelle Le Baud sont les propriétaire du domaine de Kermabeuzen. En 1636, l'écuyer Allain Le Guirieuc et Julienne de Kerraoul possèdent le manoir, qui reste aux main des Guirrieuc jusqu'en 1710. En 1787, le manoir appartient à Pierre Guillaume Le Bouteiller et Magdeleine Renée Goueznou, Dame de Kerlagatu. En 1829 le manoir passe à la famille Roussin.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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De tout à Quimper
Dimanche 13 avril 1944, les Quimpérois acclament Jean Marin et Berthaud, chef des F.F.I. Dimanche 20 avril 1944, le préfet de la libération M. Le Comte et le nouveau maire M. Marchand parlent au balcon de l'hôtel de ville. Dimanche 27 août 1944, de nouveau la foule se rassemble pour acclamer M. Le Gorgeu, commissaire régional pour la Bretagne. La Lyre Quimpéroise donne le concert de la libération. Vendredi 22 septembre 1944, les troupes américaines de passage à Quimper après la libération de Brest. Dimanche 24 septembre 1944, Funérailles de 17 patriotes assassinés par la Gestapo. 18 juin 1945, affiche " l'Allemagne est vaincue". Fête de la victoire avec les Paotred de Quimper, 8 juillet 1945. Le général de Gaulle à Quimper, le 22 juillet 1945.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Quimper, les halles : [photographie de presse]

Par : Gallica

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Odet (L')
Au fil de l'Odet, la caméra découvre une infinie variété d'animaux vivant de l'eau et dans l'eau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Portrait en pied d'une jeune garçon et d'une jeune

Par : Archives municipales de Qu

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De Rosporden à la Pointe du Raz
Quimper : maisons du quartier de Locmaria se reflétant dans l'Odet, cathédrale Saint Corentin et ses flèches, ponts enjamabt l'Odet. Sortie de messe dans un bourg proche de Quimper (coiffe Glazic), cimetière. La plage du Ris à Douarnenez. Les dragées pour les enfants. Locronan. Un chien gratte le sol. Détails d'une chapelle bretonne. Camaret, la chapelle de Rocamadour, le port. Phare de la Vieille, visite à la pointe du Raz accompagnée d'un guide, vagues sur les rochers (court). Le port d'Audierne. Les Prodhomme à Larmor, enfants en barque à la plage. Port de Larmor-Plage. Annick et Coco avec Kiki.Instabilité de l'image due à l'opérateur.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Eglise de Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle et lavoir à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Notre Dame
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Kreisker 1951-1952
N° 197, 1er trim. 1951 - 198, 2e trim. 1950-51 - 199, 3e trim. 1950-51 - 200, 4e trim. 1950-51 - 201, 1er trim. 1951-52 - 202, 2e trim. 1951-52 - 203, 3e trim. 1951-52 - 204, 4e trim. 1951-52 - [205 manquant] - 206, 2e trim. 1952-53 - [207 manquant] - 208, 4e trim. 1952-53.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Promenade en Monts d'Arrée, Sizun
Promenade de groupe, Locronan, enseigne café, crêperie, magasin de primeurs, église saint Ronan, femme portant la coiffe Giz-Fouen, marché aux cochons. Promenade, reprise du car, Huelgoat, forêt , chaos granitique, passage sur un tronc au dessus de l'eau, panneau "grotte du diable", roche tremblante (un homme essaie de la faire bouger. Promenade dans les Monts d'Arreé, Roc'h Trédudon, (antenne), Roc'h Trévézel (panneau), Saint Michel de Brasparts. Sizun, enclos paroissial, clocher café "Monts d'Arrée", statue de saint breton

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La gare de Châteaulin-Embranchement (Châteaulin)
La gare de Châteaulin est située à l'ouest de la ville sur une hauteur ; sa desserte, via deux viaducs, a nécessité d'important travaux de terrassement ainsi que la construction de ponts à arche unique (moellons hexagonaux et pierre de taille) afin de maintenir les voies de communication antérieures. L'espace dédié à la gare est un vaste terre-plein recevant hangars pour l'entretien du matériel, halle de marchandises, maison de garde-barrière, maison du responsable du district et un germoir d'où provenaient les plants expédiés par voie ferrée.La gare des voyageurs est de plan rectangulaire à étage carré, toit à croupe et élévation ordonnancée, flanquée de deux corps de bâtiments latéraux. Soubassement pierre de taille de granite, mise en oeuvre en brique et calcaire à assises alternées, pilastres aux angles et en façade. La décision de créer une voie de chemin de fer entre Nantes et Châteaulin, via Napoléonville (Pontivy), est prise par décret impérial n°2831 du 14 juin 1855. Le tronçon Quimper-Châteaulin est inauguré le 12 décembre 1864. Le tronçon Châteaulin-Landerneau, non prévu dans la convention de départ, est inauguré le 16 décembre 1867.La jonction avec la gare de "Châteaulin-ville" éloignée d'une distance de 2 km, se fait le 11 août 1907. Quant à la liaison avec Camaret elle est effective le 14 juin 1925, via Crozon (1923). Les infrastructures ferroviaires ont été complétées au grès des évolutions techniques et de l'activité économique de la commune et des alentours. Le magasin-germoir de la société Solanum-Tourneur a été construit en 1946 dans un contexte de forte activité liée à la pomme de terre : 40 000 tonnes de pommes de terre transitent en gare de Châteaulin en 1948-1949.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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