Patrimoine culturel de Quimper

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Manoir de Kerdaridec, 24 chemin de Kerdaridec (Qui
Le manoir de Kerdaridec est constitué d'un logis du XVIIIe siècle et est flanqué de part et d'autre de deux corps de bâtiments. La façade du logis, orientée au sud, est rythmée par trois portes, celle de l'extrémité est, qui est chanfreinée, était à l'origine une fenêtre, tout comme celle de l'extrémité ouest, comme en témoignent des gonds et des négatifs de barreau sur les pierres d'encadrement. Au dessus de ces baies, au niveau de la toiture, sont alignées trois lucarnes cintrées. Au dessus de la porte centrale se trouve une niche votive flanquée de deux sculptures représentant des pots à feu ou des bougeoirs. Le premier étage est rythmé de cinq fenêtres chanfreinées. La fenêtre centrale est surmontée d'un linteau sur lequel on trouve une inscription et une date, difficilement déchiffrable. Le rez-de-chaussée et le premier étage sont séparés par un bandeau allant d'un bout à l'autre de la façade. Le logis comporte deux souches de cheminée réparties sur les deux pignons. Le logis a été étendu sur son côté nord, dont la façade d'origine était aveugle, dans les années 1970. A l'intérieur du logis, au rez-de chaussée se trouvaient, sur chaque pignon, une cheminée. Il ne subsiste aujourd'hui que celle du pignon ouest. A l'étage se trouve également une petite cheminée portant un décor, représentant un cœur surmonté d'une croix. Le sol du rez-de-chaussée était constitué de dalles de pierre, qui se trouvent aujourd'hui disposées en terrasse devant la façade sud. A l'étage et sous la charpente, le sol est constitué de parquet reposant sur des solives. La charpente est constituée de fermes à pannes, couvertes d'un voligeage jointif. A l'ouest du logis se trouve une étable et une soue à cochon, laquelle est cloisonnée à l'intérieur par une pierre levée. Ce bâtiment est construit en moellons de pierre et couvert de tôle ondulée. A l'est du logis se trouve un autre corps de bâtiment, qui à l'origine était aligné avec le logis, comme on peut le voir sur le cadastre napoléonien. Il est maçonné en pierres de taille sur sa façade sud et couvert d'ardoise. La façade est rythmée par quarte ouvertures. Les deux portes des extrémités comportent un linteau portant une date : 1869 pour la porte ouest et 1728 pour la porte est. Sur le pignon est se trouve une souche de cheminée associée à un four à pain dont la voûte vient s'insérer dans le pignon. A l'est de cet ensemble se trouve un hangar du XXe siècle accolé à un édifice s'élevant sur un rez-de-chaussée et grenier.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien couvent d'ursulines, actuellement collège J
Les bâtiments conventuels du 17e siècle, construits suivant un plan en U, sont cantonnés, aux extrémités est et ouest, de deux pavillons. Deux courtes ailes en retour d´équerre abritent les deux cages d´escalier de la première campagne de construction.Tous les corps de bâtiment comptent un étage carré et un étage de comble. L´aile est et la partie est de l´aile nord, bâties sur un terrain en déclivité, possèdent un étage de soubassement ; celui situé dans l´aile nord, également accès principal de l´ancien couvent, abrite les anciens parloirs (actuellement caves et pièces de service). La chapelle qui s´élève, en retour d´équerre, au nord des bâtiments conventuels, communiquait, à l´origine, avec le cloître situé au sud (baies bouchées). Disparue, l´ancienne chapelle latérale est, formant faux-transept, figure sur une photographie ancienne. L´ancien choeur des religieuses est séparé de la nef par un arc diaphragme qui était, au début du 20e siècle, muni d´un remplage en bois, d´une grille à claire-voie et de volets ; l´arc conserve les vestiges d´un décor peint (décor floral). S´ouvrant sur un préau planté, le cloître à trois galeries est couvert de fausses voûtes d´arête en plâtre. Un pilier sud du cloître porte l´inscription « IHS divine providence fondement et soutien de ce monastère 1720 ». D´autres piliers (sud et est) portent les dates 1865 et 1895 et les noms de personnages vénérés (Joseph, Joachim, Anna, Ursule, Charles, Ignace, Roch, Louis de Gonzague, Angèle, Antoine, Corentin).En 1652, les ursulines de Tréguier, par lettres patentes de Louis XIV, avec le consentement de l´évêque de Cornouaille, de l´abbé de Sainte-Croix et de la communauté de la ville, sont autorisées à fonder un établissement. La communauté s´installe d´abord en basse ville, dans le quartier du Gorréquer. Dans un vaste périmètre à la limite de la haute ville, Claude de Kerouartz, première supérieure, fait l´acquisition, en 1665, de la métairie de Bel Air en vue d´établir la communauté qui se destine à l´instruction et l´éducation des filles.Sous Claude de Kerouartz, le chantier, favorisé par l´apport financier de familles locales influentes (Penfeunteunyo, Lohéac), débute en 1667 (église Notre-Dame, premiers murs de clôture). En 1674 (date regravée), les bâtiments conventuels sont achevés, tout comme l´église dont l´élévation nord, modifiée plus tard, était sans doute couronnée d´un simple fronton triangulaire dont subsistent des traces sous forme d´amorce d´un pignon découvert. Le coût de cette campagne de construction aurait dépassé 60 500 livres. Dans la chapelle, le lambris de couvrement reçoit un décor peint qui sera détruit par un incendie en 1683. La nef de l´église communiquait, à l´ouest, avec le choeur des religieuses, à l´est avec une chapelle dédiée à saint Joseph. Aménagé dans un angle, un escalier en vis donnait accès à un oratoire (appelé haut choeur) qui permettait d´assister aux offices depuis les cellules de l´étage ; cette disposition figure encore sur le relevé fait par l´architecte Bigot en 1865. En 1683, un incendie ravage la totalité des parties supérieures du bâtiment nouvellement construit. Un procès verbal indique non seulement l´étendue du sinistre mais permet aussi d´entrevoir certaines caractéristiques architecturales et fonctionnelles des espaces (voir annexe 1). Une campagne de reconstruction, en grande partie à l´identique, avec reprises visibles au niveau des combles, a lieu entre 1684 et 1689 : reconstruction probable du pignon de l´église et mise en place d´un nouveau clocher à dôme (disparu) qui figure sur le dessin de Robien de 1737 ; l´ancien clocheton est ne semble pas avoir été rebâti.Entre 1688 et 1690, construction, dans le sud-est de l´enclos, de la chapelle Notre-Dame du Grand Pouvoir ; l´édifice qui figure sur le cadastre de 1825 et le plan de Troalen de 1924, a disparu au début des années 1930.Entre 1711 et 1716, mise en place d´un portail d´entrée au nord et d´une seconde clôture à l´ouest. Les travaux sont exécutés par Mathieu Mahé, maître-maçon, également actif au cloître de l´abbaye Sainte-Croix ; ces éléments figurent encore sur des photographies anciennes.En 1720, construction, pour plus de 37 000 livres, de l´aile ouest (cloître, réfectoire, dortoirs), du pavillon sud-ouest, d´un escalier et d´une courte aile en retour d'équerre à trois travées représentée sur le dessin de Robien exécuté en 1737. Entre 1733 et 1789, plusieurs parties de la ferme de Bel Air, logements, laiterie, écuries, étables et porcheries, ont été construits ou reconstruits (le logis en 1733, la buanderie en 1761, le pressoir à cidre en 1767, la boulangerie en 1789). En 1789, le domaine (bâtiments conventuels, jardins potagers, jardins d´agrément, vergers, dépendances agricoles) couvre une surface d´environ 15 hectares. Expulsion des religieuses et vente comme bien national en 1792.Retour de la congrégation et reprise de l´enseignement à partir de 1803. Le plan cadastral de 1824 reflète l´ensemble de l´emprise foncière et d´un plan-masse sans doute peu différent de l´état antérieur à la Révolution. Un petit cimetière jouxte le chœur des religieuses au nord. Les bâtiments de service sont toujours regroupés autour de la métairie de Bel Air. En 1827, réfection de la charpente et de la toiture de l´église et mise en place du lambris peint actuellement en place (voir dossier). En 1846, fermeture du cloître par des baies vitrées.En 1851, commande de 4000 tuiles en terre cuite acheminées depuis Nantes par voie maritime. En 1856, mise en place des fausses voûtes en plâtre du cloître par Brévini père, plâtrier et entrepreneur de Quimperlé. En 1865, construction de l´aile sud (cloître, réfectoire, salles de classe, dortoirs) d´après les plans de l´architecte diocésain Joseph Bigot dont le projet initial prévoyait la fermeture totale du cloître ; le granite provient de carrières de Baye et de Pont-Aven. Entre 1868-1869, travaux dans l´église : carrelage, restauration des peintures du lambris de couvrement, dorure et peinture des autels, mise en place de retables, commande de verrières auprès de l´atelier du Carmel du Mans. En 1880, agrandissement des baies du chœur des religieuses, travaux exécutés par l´entrepreneur Le Naour de Quimper.En 1888, hors du cloître, rajout d´une aile perpendiculaire au sud-est (salles de classe, dortoirs), d´après les plans du chanoine Jean-Marie Abgrall. En 1895, prolongeant l´aile est en retour d´équerre, construction d´un corps de bâtiment de quatre niveaux, de style néoclassique, d´après les plans de Jules Loire, architecte et maire de Lorient ; les travaux sont réalisés par l´entrepreneur Alphonse Gourier de Quimperlé.En 1907, suite à la loi de séparation des Églises et de l´État, départ des ursulines et installation d´une école primaire supérieure de jeunes filles. Dès 1907, un projet visant à diviser en lots les anciennes terres dépendantes de la ferme de Bel Air voit le jour, base d´un nouveau quartier à proximité de la gare et de la place Saint-Michel. Mais ce n´est qu´après 1920, suite à la démolition de la ferme de Bel Air et à la mise en place d´un réseau de voies desservant le futur quartier résidentiel, que le domaine est progressivement loti et proposé à la vente.Entre 1925 et 1935, le secteur est urbanisé suivant les plans de Troalen, ingénieur de travaux publics ; au nord, l´enceinte est alors partiellement supprimée, tout comme l´ancienne allée d´accès qui disparaît lors du percement de la rue Jules Ferry. Entre 1941 et 1944, sous l´occupation allemande, les bâtiments réquisitionnés servent de caserne et de siège de la Gestapo (voir dossier graffiti). Ils retrouvent, en 1946, leur fonction d´établissement scolaire public et abritent aujourd´hui le collège Jules Ferry. L´ancienne église conventuelle, propriété de la commune, sert depuis 1996 de lieu d´exposition. En 2002, un projet de restauration, de restructuration et d´agrandissement de l´établissement scolaire, propriété du département, est en cours de réalisation.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue Brizeux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Kas a-barh

Par : Dastum

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Les quinze ans de RBO
Depuis le 3 août 1982, RBO, Radio France Bretagne Ouest ou Radio Breiz Izel, émet à Quimper. Station locale de service public, RBO est une radio bilingue Français-Breton.

Par : INA

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Kermesse à Kerfeunten
Kermesse

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Gardienne de vaches

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Catalogue des plantes contenues dans l'herbier de
Catalogue des plantes contenues dans l'herbier de Théophile Armand Constant Bonnemaison acquis en 1829 par la Bibliothèque de la Ville de Quimper. Ce catalogue, réalisé en 1840 par l'abbé Auguste Félix du Marhallac'h (1808-1891) contient, outre le recensement par classification des échantillons, des notes sur les travaux de Bonnemaison et sur la restauration de l'herbier. Consulter le sommaire de l'ouvrage numérisé pour davantage d'informations.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Vieille maison du XVIe siècle rue du Guéodet

Par : Archives municipales de Qu

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Monuments celtiques, ou recherches sur le culte de
Ouvrage archéologie celtique de Cambry.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Loctudy football...
Loctudy Football le 12 avril 1931. Une partie de football sur herbe. Les supporters regardent, assis ou appuyés sur un mur en pierre. Des femmes sont en tenue traditionnelle et coiffe. Quimper le 2 mai au champs de foire. Des hommes chargent des cochons dans un véhicule. Un homme vient nourrir des poulets et poussins dans un poulailler grillagé. Deux femmes et une petite fille viennent les voir. Des maçons sont au travail.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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[Likès] Association amicale des anciens élèves du

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le culte de la très Sainte Vierge dans le diocèse

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Plogonnec (F.) : Place de l'eglise et arc de triom

Par : Dastum

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Le Folgoet, archives du chanoine Abgrall : église
Ce recueil numérique comprend 30 photographies et 23 plans et croquis issus des archives de Jean-Marie Abgrall représentant des vues intérieures et extérieures de l'église Notre-Dame et le projet (qui sera réalisé) de monument à la mémoire de Monseigneur Freppel (1827-1891). Les documents évoquent aussi des évènements tel que les fêtes du couronnement de Notre-Dame du Folgoet en 1888 avec son estrade provisoire pour la statue couronnée et enfin des photos d'une procession de l'entre deux guerres en présence de Monseigneur Duparc (1857-1946).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Saint Conva
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Notre Dame
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Le patrimoine ferroviaire de la commune de Château
La commune de Châteaulin présente la particularité de se situer au croisement de deux réseaux ferrés : le réseau Breton (ligne reliant Carhaix à Camaret, au plus fort moment de son développement) et le réseau de la Compagnie Paris-Orléans qui relie Quimper à Landerneau. Si cette liaison est toujours en activité, la première a cessé de fonctionner en 1967 alors qu'elle ne servait plus qu'au trafic de marchandises. Voie métrique, il reste quelques vestiges sur le territoire communal (Le Vastil), et son trajet est encore visible, matérialisé soit par des chemins, des talus, ou mis en valeur par sa transformation en voie verte (Stang forn).Dès 1840, l'Etat souhaite l'arrivée du chemin de fer en Bretagne. L'objectif premier est de relier les arsenaux de Indret, Lorient et Brest. Le second objectif est économique puisque le train permet des échanges commerciaux avec Paris (denrées diverses et nombreuses provenant de Bretagne ; engrais et machines agricoles pour la Bretagne). Quant à l'intérêt politique, il est aussi sous-jacent : A. Hamon, secrétaire du ministre Guizot en 1842, dont les propos sont repris par Joël Cornette, dans l'Histoire de la Bretagne, explique que l'arrivée du chemin de fer permet de "civiliser cette province, si belle mais encore si sauvage" ; ainsi, "le train apportera plus de français aux Bretons que les plus habiles instituteurs primaires et avancera de plus d'un siècle la fusion de cette vieille province avec nos jeunes départements."La décision de créer une voie de chemin de fer entre Nantes et Châteaulin, via Napoléonville (Pontivy), est prise par décret impérial n°2831 du 14 juin 1855. La part financière de l'Etat est de 25 millions de francs pour la réalisation des travaux. La convention signée entre l'Etat et la Compagnie du Chemin de fer d'Orléans établit que les travaux entre Quimper et Châteaulin devront être réalisés en 9 ans. Ainsi, la section Quimper-Châteaulin, dont les travaux sont supervisés par l'ingénieur en chef Jégou et les ingénieurs François Watier et de Fréminville, est inaugurée le 12 décembre 1864.Concernant la section Châteaulin-Landerneau, bien que non comprise dans la convention de 1855, un décret du 6 juillet 1863, lance le projet dont la concession est attribuée à la Compagnie Paris-Orléans. Les travaux commencent en septembre 1865 pour un durée initialement prévue de 8 ans : l'inauguration a lieu le 16 décembre 1867. La consultation des Annales des Ponts et Chaussées (1868), nous renseigne sur les coûts financiers engendrés par les travaux de la ligne Châteaulin-Landerneau ; coûts non seulement dus à la création des stations, des maisons de garde barrières et des voies, mais aussi en raison du relief extrêmement accidenté.« [La ligne] présente de très grandes difficultés de tracés parce qu'elle coupe à peu près perpendiculairement les derniers contre-forts des monts d'Arrée qui entourent la rade de Brest». «Il a fallu prendre le parti de couper [ses promontoires] et de traverser [les vallées]. De là sont résultés des terrassements considérables». En totalité sur la ligne de 52, 478 km, 2 590 000m2 de terrassement, 112 ouvrages d'art en plus des viaducs de Port-Launay, Pont-de-Buis, Daoulas et du tunnel de Neiz-Vran, 35 passages à niveau ont été réalisés, le tout pour un total de 17 912 905 francs. Les travaux ont été suivis par les ingénieurs des Ponts et Chaussées, MM. Croizette-Desnoyers et Arnoux. Le projet réalisé a été celui effectué par l'ingénieur Moreau. Quant aux travaux des viaducs et tunnels ils ont été supervisés par les ingénieurs Bouret, Moulinot et Farcy.En 1881, est déclarée d'utilité publique la construction de lignes de chemin de fer jugées complémentaires au réseau de la Compagnie des Chemins de fer de l'Ouest et de la Compagnie Paris-Orléans. La Compagnie des chemins de fer de l'Ouest en obtient la concession par convention du 17 juillet 1883.Partant en étoile depuis Carhaix, ce nouveau réseau irriguait de multiples zones de Bretagne permettant leur désenclavement.En 1885, il fut décidé de créer la ligne Carhaix-Châteaulin. La prolongation de cette ligne jusqu'à Camaret est décidée en 1909 mais n'est effective qu'en 1925.La jonction entre les deux gares de Châteaulin (Châteaulin-ville et Châteaulin-Embranchement) est effective le 11 août 1907 grâce à la construction du pont ferroviaire, actuellement routier, qui enjambe l'Aulne.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Centre sportif Jean Guéguéniat, 25 rue de Quimper
Deux fois plus grand que l'ancien gymnase Saint-Marc, le centre sportif comprend deux gymnases de dimensions 44 x 24 m (un dédié à la compétition et l'autre à l’entraînement), une salle d’escrime, une salle de gymnastique et une salle d’escalade avec un mur de 11,50 m. Le 5 avril 1965, le conseil municipal de Brest prend « la décision de principe d’assurer la direction et la responsabilité des travaux concernant les installations sportives du lycée-annexe de Saint-Marc et de s’engager à les mettre en priorité à la disposition des élèves pendant les heures de scolarité ; 2° de désigner M. Lacaille comme architecte chargé de la réalisation de ces installations », la construction du lycée lui-même étant confiée à l’État. Le programme comprend un stade, une piscine et trois salles de sports - une de type C (44 x 24 m) et deux de type A (20 x 10,50 m). La réception provisoire est prononcée le 22 juin 1972.Trente ans plus tard, l'équipement est jugé vétuste et inadapté. Après avoir envisagé sa réhabilitation, on s'oriente vers une construction neuve qui ne conserve de l'ancienne que les gradins de 754 places de la salle omnisports. Le cabinet d'architectes Liard & Tanguy remet sa première esquisse en novembre 2003. La réalisation s'opère en deux tranches : livraison d'une première salle en septembre 2006, puis démolition de l'ancien gymnase et construction du reste des bâtiments l'année suivante. Le coût de 7,5 millions d’euros est financé à 70% par la ville de Brest, les 30% restants étant versés par le conseil général, le conseil régional et l’État. Le centre sportif Jean Guéguéniat est inauguré le 5 décembre 2007. Il est utilisé par les élèves du lycée et du collège de l'Iroise et les associations sportives brestoises.
Auteur(s) du descriptif : Vely Simon ; Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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