Patrimoine culturel de Quimper

vignette
picto
Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Bourg de Brasparts
La paroisse est attestée dès la fin du 11e siècle. Le bourg occupe un site escarpé traversé par des voies de communication anciennes liant la Cornouaille au Léon, du sud au nord et Carhaix au Faou d´est en ouest. L´enclos paroissial, à l´écart du centre de l´agglomération, domine un promontoire qui s´ouvre, à l´ouest, sur la campagne vallonnée. Les éléments bâtis les plus anciens remontent aux 15e, 16e et 17e siècles et concernent essentiellement le patrimoine religieux (église et enclos, calvaire, chapelle Saint-Barbe disparue). Le patrimoine civil ou public de cette époque - halles, maisons urbaines - a disparu. Bachelot de la Pylaie signale, en 1845, place Sainte-Barbe, deux maisons en pans de bois et encorbellement. Une seule maison du 17e siècle subsiste (2, rue de l´Eglise). Le cadastre de 1812 montre la structure, toujours en place, d´un chef-lieu communal modeste composé d´un îlot central et de deux places (halles, Saint-Barbe), avec une urbanisation faible le long des voies de communication. Les halles étaient entourées de maisons anciennes délimitant une place qui, jusqu´aux travaux routiers du 19e siècle, était le passage obligé du trafic. Commencés en 1844, les travaux de terrassement place des Halles et dans les rues adjacentes changent la physionomie du bourg et marquent, suite au percement de l´îlot au nord des halles lors du nouveau tracé de la route Quimper-Morlaix, le début d´une urbanisation importante qui se confirmera jusqu´aux années 1900 : bâti linéaire le long des voies de communication, surtout l´axe nord-sud (actuelles rues de la Mairie et Saint-Michel), reconstruction du bâti existant, aménagement de zones jusqu´alors vierges de toute construction (place Saint-Antoine, rue de la Fontaine), construction d´établissements scolaires à la périphérie du bourg, reconstruction des halles vers 1886. Les marchés et foires, très actifs jusqu´au début du 20e siècle, sont en rapport avec l´importance de ce lieu de passage très fréquenté et un essor démographique sans précédant (3528 habitants en 1901). Plus d´une cinquantaine de commerçants est installée au bourg en 1907. Les traces d´une architecture artisanale et commerciale subsistent, entre autres, rue de la Mairie (ancienne maison de marchand de vin et de cidre Dantec, ancienne auberge dite hôtel Kerguélen), place Saint-Barbe et à l´arrière de la place Saint-Antoine (ancien Hôtel des Voyageurs et annexe devenue forge) ou au 7, rue des Halles (ancienne boulangerie avec four à pain). Installé à Brasparts, l´entrepreneur en bâtiment Mazé construit un grand nombre de bâtiments dont des maisons de notables (4, place des Monts d'Arrée, 3, place des Halles). L´association d´un commerce et d´une habitation, avec boutique et passage vers la cour ou le jardin en rez-de-chaussée et logis à l´étage, est fréquente (rue Saint-Michel, place des Monts d´Arrée). Un seul immeuble de rapport, hors gabarit, avec deux étages carrés et un étage de comble, a été localisé (1-3, rue de la Mairie). L´ancien presbytère situé à l´ouest de l´église disparaît en 1873 au profit de l´école Sainte-Thérèse. Le presbytère actuel (vers 1880), avec jardin au sud, s´insère dans un alignement de maisons construit rue de l´Eglise. La translation du cimetière a lieu entre 1874-1880 dans un site à terrasses aménagé à proximité de l´ancien lieu de sépultures.La reprise de la période de l´entre-deux-guerres demeure modeste et ne concerne que quelques demeures privées, avec l´usage de la brique pour l´encadrement des baies (28, rue Saint-Michel, 11, rue de la Fontaine). Le déclin économique après la Seconde Guerre mondiale entraîne la disparition de deux édifices dignes d´intérêt, la chapelle Sainte-Barbe (1945) et les halles (1962). Entre 1960 et aujourd´hui, une urbanisation modérée s´est poursuivie le long des voies de communication alors que trois lotissements ont vu le jour, Bel Air au nord-est, près de Kerangoff au sud et Garzambic au nord.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Allocution du général de Gaulle à Quimper
Le général de Gaulle prononce à Quimper un discours resté célèbre, dans lequel il évoque la régionalisation. Il annonce le référendum pour la réforme du Sénat et achève son discours en chantant la Marseillaise, accompagné par la foule.

Par : INA

vignette
picto
Un cercueil du Moyen Age découvert à Quimper
Dans le cadre de fouilles archéologiques réalisées place Laënnec à Quimper, des archéologues ont découvert le cercueil d'un enfant, datant du Moyen Age. Son état de conservation exceptionnel apporte aux scientifiques d'importantes informations.

Par : INA

vignette
picto
Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle évoque l'origine du poisson, son travail et les différentes étapes de la chaîne.

Par : INA

vignette
picto
Le point sur l'industrie textile en Bretagne
Face à la concurrence des pays émergents, l'industrie textile française est en crise. Les entreprises bretonnes Guy Cotten et Armor-lux résistent à cette concurrence, mais espèrent une aide de l'Etat.

Par : INA

vignette
picto
Maison de Monsieur Ménerol, 62 quai de l'Odet (Qui
Cette maison alignée sur le quai, occupe une parcelle relativement étroite mais profonde. Elle est située à l’angle du quai de l’Odet et de la venelle de Kergos. La particularité de la maison réside dans l’emploi du pan coupé qui accueille un décor recherché et il est couronné par une grande lucarne.La maison comporte un rez-de-chaussée, deux étages et un niveau de combles aménagés. Elle est constituée de différents corps de bâtiments encastrés les uns dans les autres. Un premier corps de bâtiment donne sur le quai de l’Ode et la venelle de Kergos, un pavillon ainsi qu’un autre corps de bâtiment qui abritait la clinique Saint-Yves. L’ensemble de la maison est enduite, la pierre de taille de granit est employée pour les éléments de décor ou de couverture. Ces éléments de décor peuvent également être en brique vernissée ou en grès flammé. Le premier corps de bâtiment possède une façade faisant face à la rivière de l’Odet. Elle est richement décorée et étant située au sud elle bénéficie d’un large ensoleillement. Sur cette façade, chaque étage est percé de deux fenêtres dont l’une est large et l’autre étroite. Le rez-de-chaussée présente un appareillage régulier en pierre de taille de granit. Les deux fenêtres sont couvertes d’un arc surbaissé avec clé à triglyphes saillante et passante, les jambages et l’arc sont dotés d’un chanfrein. Le premier étage est éclairé par deux fenêtres couvertes d’un linteau droit monolithe et elles possèdent un garde-corps en fer forgé. Les jambages sont dotés d’un chanfrein, le linteau est orné d’un cavet. La forme du linteau est soulignée par un bandeau décoratif de briques rouges, et un autre de briques vertes. Au deuxième étage se trouvent deux fenêtres couvertes d’un arc en plein cintre et toutes deux sont précédées d’un balcon filant en fer forgé reposant sur des consoles et se prolongeant jusqu’au pan coupé. Les deux fenêtres sont couvertes d’un arc présentant une alternance de briques rouges, jaunes et vertes disposés en éventail. En outre, un bandeau horizontal de briques de mêmes teintes se loge entre les fenêtres. La brique vernissée est un matériau régulièrement employé par Charles Chaussepied dans ses réalisations. Par ailleurs le rouge, le vert et le jaune est la gamme de couleur souvent utilisée par l’architecte aussi bien pour des mosaïques de sol, des éléments de décor extérieurs ou des verrières. Les combles sont percés de trois fenêtres de toit, auparavant ils étaient éclairés par une lucarne en bois supprimée au cours du XXème siècle. Le pan coupé se démarque par son appareillage en pierre de taille granit, ainsi que par la présente d’une grande variété d’ouvertures et de décors. Le choix du pan coupé est souvent justifié par le fait qu’il apporte un maximum de lumière à la pièce qu’il abrite et qu’il permet de mieux articuler l’espace intérieur. Le rez-de-chaussée est occupé par une large fenêtre identique à celles de la façade sud. Au premier étage est percée une porte fenêtre à traverse couverte d’un linteau monolithe droit reposant sur deux coussinets. La traverse et le linteau sont dotés d’un cavet et les jambages d’un chanfrein. A l’instar de la façade sud, le linteau est souligné par deux bandeaux décoratifs en briques. Cette porte fenêtre ouvre sur un balcon massif en granit décoré de motifs floraux en grès flammé jaune reposant sur trois consoles à triglyphes. Au deuxième étage se loge une porte fenêtre couverte d’un arc en plein cintre et dont uniquement la partie supérieure est couverte de briques de couleur comme sur la façade sud. Le pan coupé est couronné par une grande lucarne couverte d’une toiture en pavillon. Cette lucarne est percée de deux baies jumelées couvertes d’un arc en mitre orné de briques rouges et vertes. Les deux baies sont précédées d’un garde-corps en fer forgé et séparées par une colonne avec chapiteau. La façade sud et est se reflètent en miroir, seulement la façade est ne possède aucun élément de décor. Les combles sont éclairés par une lucarne en bois.Ce premier corps de bâtiment est suivi d’un pavillon abritant la porte d’entrée et l’escalier. Dans le prolongement de ce pavillon, se trouvent deux autre corps de bâtiments éclairés par des fenêtres couvertes d’un linteau monolithe droit. La maison a été construite en 1903 selon les plans de l’architecte Charles Chaussepied. Dans les années 1940-1950, une partie de la maison est devenue la clinique Saint-Yves.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Libération de Quimper
Libération de Quimper, 5 août 1944 ; 9 août 1944, les FFI victorieux ; 13 août 1944, Jean Marin vous parle... A l'hôtel de l'Epée ; 7 octobre 1944, défilé des FFI, Notre Dame de Boulogne ; 11 novembre 1944, défilé au mur des fusillés ; 27 juillet 1945, le Général de Gaulle à Quimper.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Les derniers bretons / Par Emile Souvestre
Les derniers bretons par Emile Souvestre

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Environs de Quimper - Coin de Village
Quimper.- Un vieil homme, une femme et une fillette posent près d'un puits.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Le Sentier 128

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Enquête diocésaine sur le culte marial de 1856 : r

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Réflexions sur la possibilité de nuire facilement
Ces trois pages manuscrites, non datées et non signées, sont intéressantes et étonnantes : elles suggèrent des façons de lutter contre les anglais sur les mers du globe, dans l'éventualité d'une guerre à venir.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Eglise de Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Fête et pardon à Pluguffan
Kermesse, tir à la carabine, défilé des chars décorés dans la commune. Kermesse et Pardon.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Briec : Vue generale de la place, jour des manifes

Par : Dastum

vignette
picto
Carte d'une partie de la côte de Bretagne depuis l
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

vignette
picto
Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
Enquête auprès de Corentine Coïc à Ergué-Gabéric l

Par : Dastum

vignette
picto
Arrondissements de Quimper. , Fortin du Cabellou :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

vignette
picto
Chapelle Sainte-Anne
Plan rectangulaire à vaisseau unique. Chevet plat flanqué d´une sacristie au sud. Clocher-mur avec clocheton. Loggia à l´ouest. Gros oeuvre en moellon de granite enduit de ciment à l´exception des encadrements des baies et des chaînages d´angle en pierre de taille de granite. Lambris de couvrement peint en bleu et nervures en marron. Sol couvert de dalles de granite.Edifice construit en 1879 d´après les plans du chanoine et maître d'oeuvre Jean-Marie Abgrall, en remplacement de l´ancienne chapelle de Pratanras détruite en 1793 ; fontaine datée 1671. Restaurations extérieures de 2003 à 2004 (mise hors-eau et réfection de l'enduit).
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_Quimper"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets