Patrimoine culturel de Quimper

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Mélodie / Marche

Par : Dastum

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Allocution du général de Gaulle à Quimper
Le général de Gaulle prononce à Quimper un discours resté célèbre, dans lequel il évoque la régionalisation. Il annonce le référendum pour la réforme du Sénat et achève son discours en chantant la Marseillaise, accompagné par la foule.

Par : INA

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Un cercueil du Moyen Age découvert à Quimper
Dans le cadre de fouilles archéologiques réalisées place Laënnec à Quimper, des archéologues ont découvert le cercueil d'un enfant, datant du Moyen Age. Son état de conservation exceptionnel apporte aux scientifiques d'importantes informations.

Par : INA

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Levrik evit deski lenn ar brezonec hag al latin

Par : Gallica

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Les Grandes Fêtes Interceltiques et de Cornouaille
Les Fêtes de Cornouailles réunissent à Quimper les pays Celtes de Bretagne, d'Irlande, d'Ecosse, du Pays de Galles qui célèbrent leur amitié. Ils défilent dans les rues de la ville en costume folklorique, au son de la musique traditionnelle.

Par : INA

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Manoir de Kerustum, 18 allée de Kerustum (Quimper)
Le manoir de Kerustum se trouve aujourd'hui cerné par le Lycée du même nom et quelques habitations. Il a pris son nom du ruisseau Ustum, qui passe en contrebas du site d'implantation du manoir. Les bâtiments visibles aujourd'hui sont venus remplacer des bâtiments plus anciens. Comme le montre le cadastre napoléonien, le logis se trouvait à l'emplacement du bâtiment le plus à l'ouest, et présentait selon un plan rectangulaire complété d'une tourelle carrée à l'arrière. L'édifice se compose aujourd'hui de deux bâtiments maçonnés en moellons équarris et pierre de taille, le tout couvert d'ardoise, sauf le faîtage, en tuiles mécaniques. Le premier bâtiment est composé d'un rez-de-chaussée, d'un étage et d'un niveau de combles aménagés. Sa façade principale est ordonnancée selon trois travées, matérialisées par des ouvertures. Au rez-de-chaussée se trouve une porte et deux fenêtres légèrement cintrées. L'étage se caractérise par trois portes fenêtres avec un chanfrein à angle droit, munies de gardes-corps en fer forgé, et se trouvant dans l'alignement des baies du rez-de-chaussée. Les combles sont éclairés par trois petites lucarnes à croupe. Les deux pignons, débordants, supportent une souche de cheminée. Ce bâtiment a été doublé à l'arrière par un second volume, qui a sa propre toiture. La façade arrière est crépieLe second bâtiment est composé d'un niveau au rez-de-chaussée ainsi que d'un niveau de combles aménagés. Il présente une façade en pierre de taille, rythmée par cinq ouvertures. La baie centrale est une porte décorée d'une série de moulures. La porte d'entrée, tiercée, comporte un imposte vitré. Cet imposte est séparé du reste de la porte par un bandeau mouluré en granite. La partie supérieure de l'imposte est légèrement cintré. De chaque côté cette porte est flanquée de deux fenêtres cintrées avec un chanfrein à angle droit. Au dessus du rez-de-chaussée, un niveau de combles est éclairé par trois lucarnes à croupe plus larges que les précédentes. Le pignon occidental du bâtiment est débordant et porte une souche de cheminée. A l'arrière du bâtiment, des appentis et des adjonctions ont été construits.Chacun de ces deux bâtiments anciens a été agrandi à l'arrière par l'adjonction de bâtiments annexes mitoyens.Au sud du logis se trouve une ancienne étable, remaniée, maçonnée en moellons et couverte d'ardoise. A l'est du logis se trouvent des bâtiments de ferme datant du XIXe et du XXe siècle, ils ne font pas partie de la propriété. A l'arrière du logis se trouve un jardin clôturé, bien plus restreint que ce qu'on peut apercevoir sur le cadastre napoléonien. Bien que les constructions actuelles remontent au XVIIIe siècle, l'installation d'un manoir à Kerustum remonterait au XVIe siècle. En 1536, Pierre de Kermoguer possédait le manoir et les terres. Au XVIIe siècle il appartient à la famille du Stanguier puis à Louis de Kermorial. En 1702 la propriété est aux mains des Tanniou de Rosanduc. En 1765, un inventaire après décès dresse la liste des biens meubles du sieur de Kerustum, Guillaume Le Jadé, conseiller au présidial. C'est à cette date que le manoir passe à la famille des Pic de la Mirandole. Le domaine est légué à l'Hospice de quimper en 1868, qui le revend en 1873. En 1899, il passe à la famille Bronnec, qui restaurera l'ensemble dans les années 1950. La famille est toujours propriétaire du domaine, divisé en deux lots : le manoir et la ferme.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison de Monsieur Salaun, 9 rue Saint-François (Q
La maison de Monsieur Salun est alignée sur la rue Saint-François. Elle est implantée sur une parcelle assez large et profonde, un jardin est présent à l’arrière. La façade sur rue présente un appareille en pierre de taille de granit, elle est également employée pour les éléments de décor ou de couvrement. La façade arrière qui n’est pas destinée à être vue est appareillée en moellon de granit. Couverte d’une toiture à la Mansart, la maison s’élève sur un niveau de caves, un rez-de-chaussée, deux étages et un niveau de combles aménagés. La façade sur rue s’organise en trois travées au rez-de-chaussée et au niveau des combles, mais en quatre travées au niveau des deux étages. Elle est entièrement en pierre de taille de granit. Le rez-de-chaussée présente un bossage continu en tables et les deux étages, un appareillage à joints creux.Le rez-de-chaussée abrite la librairie au centre, et deux ouvertures latérales. La librairie occupe la travée centrale, elle mesure 10, 60 mètres de largeur et 6,40 mètres de longueur. Elle ouvre sur la rue par une devanture qui comporte une vitrine et une porte d’entrée. Cette devanture est couverte d’un arc en anse de panier à crossettes en escalier, avec clé passante et saillante. Au sud se trouve une porte d’entrée couverte d’un arc surbaissé à crossettes en escalier avec clé saillante et passante. Sur une des pierres, est inscrite la signature de l’architecte et de l’entrepreneur : « H.RUER arch. KERALUM. Entr. ». Cette porte en chêne est composée de deux vantaux avec fixes latéraux et une imposte. Elle mène à un vestibule d’entrée. En l’empruntant on peut rejoindre le jardin ou un escalier. Au nord est percée une porte cochère en chêne couverte du même couvrement que la porte d’entrée, elle permet d’accéder à un hall et un garage. Une frise à motifs et un bandeau saillant séparent le rez-de-chaussée du premier étage. L’ensemble des fenêtres ou portes fenêtres des deux étages supérieures sont identiques. Elles sont couvertes d’une platebande appareillée avec clé saillante et passante, possèdent un appui saillant mouluré ainsi qu’un garde-corps ouvragé en fer forgé. Les fenêtres du deuxième étage sont dotées d’une allège appareillée saillante, et les platebandes sont intégrées dans un entablement saillant. A noter que les jambages harpés, les platebandes, les allèges sont appareillés à joints pleins. En outre, les jambages et platebandes sont dotés d’un cavet. Au premier étage le palier mène à trois pièces donnant sur la rue : la chambre avec cheminée, les toilettes et le salon avec cheminée. La chambre est éclairée par une fenêtre. Elle permet de rejoindre les toilettes, eux même en communication avec le salon. Le salon est une vaste pièce avec plafond mouluré, rosace centrale en plâtre et chambranles en sapin du nord sur la cheminée. Dans le salon et dans les toilettes, deux portes fenêtres sont précédées d’un balcon entièrement en pierre de taille de granit reposant sur deux consoles et sept modillons. Le balcon possède une balustrade décorée de balustres en poires et scandée de piliers carrés intermédiaires. En outre, le salon bénéficie d’un large apport de lumière par la présence d’une autre fenêtre. Au deuxième étage se trouvent trois pièces de taille similaire avec vue sur la rue : une chambre identique à celle du premier étage, des toilettes et bains ainsi qu’une seconde chambre plus grande avec cheminée. La chambre au sud et les toilettes sont toutes deux éclairées d’une fenêtre. La seconde chambre au nord étant plus grande, elle est percée de deux fenêtres pouvant apporter la lumière suffisante. Au niveau des combles, trois lucarnes en pierre de taille de granit sont maçonnées dans le brisis du toit. La lucarne centrale plus haute que les autres est couverte d’une platebande appareillée avec clé et elle est surmontée d’un fronton cintré. Les lucarnes latérales ont le même couvrement mais elles sont surmontées d’un fronton triangulaire. Par ailleurs, deux œil de bœuf en zinc sont présents entre chaque lucarne.La façade sur rue est la plus richement ornée, elle est le reflet de la fortune et du niveau social du propriétaire. Elle est également un moyen pour l’architecte de déployer un vocabulaire architectural et décoratif en accord avec les goûts du propriétaire. Cette façade est couronnée d’une corniche à denticule. A l’arrière de la maison se trouve un jardin, lieu de repos coupé du tumulte urbain. La façade postérieure est flanquée de deux bâtiments en retour d’équerre comprenant uniquement un rez-de-chaussée et dans lesquels sont logés un garage, un dépôt pour la librairie et le bureau du libraire. Par ailleurs, un bâtiment plus récent en béton a été ajouté dans les années 1960.Cette façade possède un mur pignon et un mur gouttereau. N’étant pas destinée à être vue, la façade est sobre et ne comporte que peu d’éléments de décor. Elle est percée de multiples ouvertures, ces ouvertures sont couvertes d’un linteau monolithe en bâtière et d’un linteau saillant. Les combles sont éclairés par deux lucarnes jacobines en bois avec ferme débordante. Au rez-de-chaussée, une porte surmontée d’une marquise permet à l’intérieur de la maison. Un escalier à la française mène aux étages, et au rez-de-chaussée se trouve un grand vitrail cintré réalisé en 1912 par un maître verrier parisien.Au premier étage la cuisine, l’office et la salle à manger avec cheminée ouvrent sur le jardin. En outre, au deuxième étage deux chambres et des toilettes donnent sur le jardin. Cette maison a été construite en 1913 pour Monsieur Salaun, libraire. Elle était la résidence principale de Monsieur Salaun et le lieu où il exerçait ses fonctions de libraire. Les plans ont été réalisés en 1910 par Hyppolite Ruer, architecte à Douarnenez et associé de Louis Mony. La maison a été rachetée en 1919 par Adolphe Le Goaziou qui y installa sa librairie. La librairie Le Goaziou a fermé en 1994. Adolphe le Goaziou était libraire et éditeur spécialisé dans l’histoire et la littérature régionale. Par ailleurs, il a été président du Syndicat de la Librairie Religieuse, puis président de la Chambre syndicale des Libraires de France.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Recueil. Album d'estampes. Lithographies
Ex dono contre-plat sup.: Silguy. Recueil de 60 lithographies, d'après Evariste Fragonard, Vernet, Delpech et autres. Portraits de peintres célèbres lithographiés d'après les dessins de Hesse (source: le bibliothécaire Derennes (Quimper) et Le Guyader)

Par : Médiathèques de Quimper Br

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QUIMPER - La rue du Lycée
Quimper.- La rue du Lycée. En arrière-plan, les flèches de la cathédrale.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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4J Quimper /17

Par : Archives départementales d

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La manille.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Partie de la côte de Bretagne de Quimper à Quimper

Par : Gallica

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Quimper. - ville.
Date : 1969. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Réactions des Bretons au discours du Général de Ga
Suite au discours du Général de Gaulle, les Bretons de la rue et les personnalités politiques et économiques de la région réagissent. Les préoccupations des Bretons sont liées au développement économique de la Bretagne et à la régionalisation.

Par : INA

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Eglise de Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle et lavoir à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Catalogue des tableaux exposés dans les galeries d

Par : Gallica

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. 12, Procession : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Thonier entrant au p
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Eglise Saint Corneli
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Notre Dame
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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1980 Bagad Moulin vert
Bobine 1 (26’30’’) : Le bagad du Moulin Vert en démonstration à Plozévet, au Mont St Michel, à St Malo. Visite du barrage de la Rance. St Briac, Vannes, Le Guilvinec, Banquet et danses lors du 30 ème anniversaire du bagad. Bobine 2 (36’) : Photo du bagad, Gras à Monfort, Douarnenez, Gourin, fête de Cornouaille. Fête des filets bleus à Concarneau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Les anciennes ardoisières de la commune de Saint-C
L’origine de l’extraction d’ardoises dans le bassin de Châteaulin est inconnue, bien qu’elle soit attestée au moins depuis le 15e ou 16e siècle. Plusieurs historiens ont noté son utilisation dans plusieurs monuments anciens : couverture de la cathédrale de Quimper en ardoises de Laz et de Saint-Goazec aux 15e et 16e siècles, couverture de l’église Saint-Maclou de Rouen en 1526 avec de l’ardoise achetée à Châteaulin, présence près du prieuré de Châteaulin de « carrières d’ardoises très excellentes » d’après l’histoire du royal monastère de Landévennec de 1640, don du roi au sieur de Lançon d’une carrière d’ardoise proche du château de Châteaulin en 1671 …Plus récent, les témoignages de contemporains à la fin du 18e siècle et au début du 19e siècle évoquent l’activité intensive des ardoisières du bassin de Châteaulin. Dans son dictionnaire de Bretagne paru en 1778-1780, Ogée rapporte que « les environs [de Châteaulin] fournissent un grand nombre de carrières d’ardoises qu’on y vient chercher des pays étrangers ». Cambry, dans son Voyage dans le Finistère en 1794 et 1795, décrit Châteaulin comme un pays « formé de montagnes schisteuses, de carrières d’ardoise », tandis que Brousmiche, dans son Voyage en 1829, 1830 et 1831 parle des « carrières d’ardoises […] en pleine exploitation sur les deux rives de l’Aulne ».L’exploitation du sous-sol géologique pour la construction est alors déterminée par deux facteurs importants : sa nature même, largement dominée par des schistes bleu foncés produisant des ardoises de couverture fines, mais ayant également largement servi comme moellons dans les constructions locales, et l’accès immédiat par transport fluvial, les carrières étant toutes situées à proximité des bords de l’Aulne.Au 18e siècle, les principales ardoisières étaient situées à Châteaulin, Saint-Coulitz, Saint-Ségal, Lothey, Gouézec et Pleyben. Il semble bien que jusqu’au début du 19e siècle, l’activité ardoisière se soit bornée aux alentours de Châteaulin, exploitée dans des carrières à ciel ouvert, mais aussi dans quelques carrières souterraines sous voûte, puis exportées via le port de Port-Launay.Un rapport de 1840 nous apprend que 32 carrières étaient alors en activités sur 9 communes du bassin sud de Châteaulin (Châteaulin, Saint-Ségal, Saint-Coulitz, Lothey, Gouézec, Pleyben, Lenon, Châteauneuf et Saint-Goazec) employant 486 ouvriers. Durant la première moitié du 19e siècle, l’aire d’exploitation de l’ardoise s’est ainsi étendue jusqu’à Chateauneuf-du-Faou.La quasi-totalité de l’activité ardoisière des alentours de Châteaulin s’est arrêtée à partir de la fin des années 1880. Simultanément, l’aire d’extraction d’ardoises s’est étendue vers l’est, avec l’ouverture de nombreuses carrières au sud de Carhaix, se développant dans le secteur de Motreff, et proche de Locarn, facilité par l’ouverture du canal de Nantes à Brest au 19e siècle, que de nombreuses nouvelles exploitations longent.Deux ardoisières à Saint-CoulitzLa carrière de Poullpichou, au lieu Ty ar Vengleuz (la maison de la carrière) à l’est du bourg de Saint-Coulitz, en bordure de l’Aulne, est la plus importante et la plus grande carrière de la commune. Le site, qui est déjà mentionné sur le premier cadastre napoléonien de 1809, puis sur la deuxième version en 1847, semble avoir été actif au moins depuis le 18e siècle.L’exploitation à ciel ouvert de cette grande carrière s’est effectuée sur un front de taille en demi-cercle d’environ 80 mètres de diamètre et dont le fond se situe à 250 mètres du canal, formant une large zone jonché de débris et chutes d’ardoises. Le front de taille s’élève aujourd’hui à 10 mètres de hauteurs en moyenne, allant jusqu’à 15 mètres. La végétation aujourd’hui abondante rend l’accès au site difficile et ne permet pas de savoir si des galeries existaient et ont été rebouchées.A proximité immédiate du site, les vestiges d’une petite maison de carrier construite en schiste ardoisier rappellent la vocation industrielle du site qui porte aujourd’hui son nom, « Ty ar Vengleuz », littéralement la « maison de la carrière ». D’autres maisons, figurées sur le cadastre de 1847 et disparues aujourd’hui, ont existé.A environ 400 mètres au sud se situe la carrière de Kernévez, moins large (environ 50 mètres) mais ayant un front de taille pouvant atteindre une vingtaine de mètres (aujourd’hui très difficile d’accès et en partie remblayée). La carrière semble être plus récente, car non indiquée sur le cadastre napoléonien de 1809, bien que toute proche de celle de Poullpichou. Elle est toutefois mentionnée dès 1840 dans le rapport sur les carrières des environs de Châteaulin, puis indiquée sur le cadastre napoléonien de 1847.Une troisième carrière, mentionnée sur le cadastre napoléonien de 1847 au nord-ouest de Kertanguy (mais absente du cadastre de 1809 et du rapport de 1840) semble avoir été active durant la deuxième moitié du 19e siècle. De petites dimensions, il n’en existe plus aucune trace actuellement.Les recensements de population effectués à partir de 1836 montrent un nombre élevé de carriers sur la commune de Saint-Coulitz dans les années 1830-1840 : 36 carriers recensés en 1836, puis 32 en 1841, pour une population d’environ 500 habitants. Le rapport de 1840 sur les carrières des alentours de Châteaulin ne mentionne pour Saint-Coulitz que 7 ouvriers employés à Poullpichou, et 4 à Kernévez. Il semble que si ces deux exploitations étaient les plus importantes, de petites extractions d’ardoises locales ai pu exister, et qu’une partie des « carriers » de Saint-Coulitz travaillaient sur des carrières situées sur les communes avoisinantes.Jusqu’aux années 1880, l’activité ardoisière se maintient sur la commune mais diminue sensiblement (24 carriers en 1851 ; 21 carriers en 1881 ; 15 carriers en 1886), avant de disparaitre définitivement à la fin du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Blanchard Romain

Par : L'inventaire du patrimoine

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