Patrimoine culturel de Quimper

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Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Église paroissiale Sainte-Croix
L´édifice est conçu suivant un plan tréflé. La partie centrale en forme de rotonde d´environ 30 mètres de diamètre est composée d´un vaisseau central carré entouré d´un bas-côté annulaire. Quatre bras en croix grecque se greffent sur la rotonde. Le vaisseau central est couvert d´une coupole en pendentifs portée par des piliers puissants entourés chacun de quinze colonnettes engagées dont trois, sur chacune de leurs faces internes, supportent la retombée des arcs de la voûte. Le bas-côté annulaire est couvert de voûtes en berceau supportées par sept colonnettes placées à la face externe des piliers. La partie orientale de l´édifice, en forme d´abside, enferme une crypte semi-enterrée de trois travées couverte de voûtes d´arêtes. L'ancien choeur des moines est couvert d´une voûte en berceau. Le clocher de 1681 était coiffé d´une tour-lanterne de forme carrée en pierre de taille ; sa plate-forme à balustrades portait un tambour octogonal surmonté d´un dôme et d´un campanile en charpenterie. Le pignon ouest est surmonté d'un petit clocher-peigne. Le clocher isolé est couvert d'un toit en pavillon coiffé d'un campanile.L´abbaye bénédictine est fondée vers 1050 par Alain Canhiart, comte de Cornouaille. Entre la fin du 11e et le début du 12e siècle, son fils Benoît, évêque de Nantes et abbé de Sainte-Croix, est sans doute à l´origine de la construction de l´église, également destinée à abriter le tombeau du premier abbé, Gurloës. De cette époque subsistent, outre le plan, la crypte et la partie inférieure de l´ancien choeur des moines. En 1476, sous l´abbatiat de Guillaume de Villeblanche, modification du bras nord afin d´aménager un accès depuis la rue principale de la ville : remplacement du couvrement de l´époque romane par des voûtes en arc brisé couvertes d´une charpente à chevrons portant fermes, construction d´un pignon découvert côté rue, aménagement d´une terrasse (sans doute réservée aux interventions publiques de l´abbé) accessible par un escalier en vis et mise en place de grandes baies superposées destinées à éclairer les orgues. Vers 1523, l'abbé Daniel de Saint-Alouarn dote l´édifice d´un important mobilier religieux dont témoigne encore un retable en pierre calcaire commandé en 1541 ; à l´origine, il était placé entre les piles nord du vaisseau central, face à la principale porte d'accès depuis la ville. En 1660, le peintre Rome semble réaliser de « belles peintures à la fresque » dans une des chapelles de l´église. En 1665, la congrégation des bénédictins de Saint-Maur prend possession de l´abbaye et initie un renouveau qui affecte surtout les bâtiments conventuels. Entre 1668-1712, à l´initiative de Guillaume Charrier, abbé de Sainte-Croix, reconstruction totale des bâtiments conventuels dont la sacristie qui sera dotée, en 1704, de lambris de hauteur. Entre 1679-1681, suivant le projet de Thomas Jouneaux, prieur de Saint-Croix, mise en place d´une tour-clocher qui, posée au-dessus du vaisseau central, fragilisera l´édifice. En 1728, renforcement des piliers du vaisseau central qui montre des signes de faiblesse depuis la mise en place de la tour. Entre 1730 et 1733, transformation du bras ouest : reconstruction des parties hautes, percement d´une porte d´accès et transfert du retable daté 1541 qui, diminué et restauré, sera placé contre le mur occidental. Réaménagement du vaisseau central (rehaussement du sol, abaissement du bas-côté annulaire, emmarchements, accès latéraux à la crypte), peut-être d´après un projet de l´ingénieur Isaac-René Robelin. Vendue comme bien national, l´abbatiale devient église paroissiale en 1802. Le cadastre de 1824 fait état de logements qui se greffent sur le bas-côté nord. En 1836, les premiers relevés de l´édifice par l´architecte Joseph Bigot précèdent le classement parmi les monuments historiques intervenu en 1840. Afin de sauver le monument roman, Jean-Baptiste Lassus, inspecteur des bâtiments civils, préconise en 1848 le démontage de la tour. Face aux refus de la municipalité et du clergé, on opte pour une consolidation qui n´intervient qu´en 1862. Au cours des travaux de consolidation, notamment le décintrement des échafaudages des doubleaux, la tour s´effondre en mars 1862, causant la mort de deux personnes. La crypte et la partie inférieure de l´ancien choeur des moines ainsi qu´une partie du bras ouest échappent au sinistre. A défaut d´étaiements, le bras nord du 15e siècle s´effondre à son tour, alors que l´architecte des monuments historiques, Emile Boeswillwald, avait plaidé en faveur de sa conservation. Les archives des monuments historiques et les archives diocésaines de Quimper conservent une série de relevés et de photographies qui permettent de connaître les éléments majeurs de l´édifice avant leur disparition complète et de mesurer l´ampleur des dommages. Une série de onze chapiteaux de pierre calcaire est conservée au musée départemental de Quimper, d´autres ont été remployés dans plusieurs églises des environs (Saint-David, église de Tréméven). Selon les dossiers de la reconstruction, peu de chapiteaux d´origine sont encore en place, la crypte mise à part. Entre 1864 et 1868, sous la direction de Boeswillwald, la reconstruction est confiée à Joseph Bigot, secondé par son fils Gustave. Sainte-Croix devient alors le plus important chantier de ce type jamais réalisé dans le département. A l´exception de la crypte et d´une partie du choeur des moines, Bigot reprend le monument depuis ses fondations et en fait un édifice néo-roman. Il fait également rehausser le sol du vaisseau central en inventant une plate-forme accessible par des escaliers latéraux et crée, par le changement des niveaux, un nouvel espace voûté très bas par lequel on accède désormais à la crypte. Vers 1880, mise en place d´un clocher-peigne à l´ouest, probablement d´après le dessin de Joseph ou Gustave Bigot. En 1903, construction d´une tour-clocher isolée de style néo-roman à l´est du chevet d´après le dessin du chanoine Jean-Marie Abgrall.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale, ancienne église abbatiale
L´église présente un plan en croix latine. Elle est formée d´une large nef bordée de collatéraux, divisés en six travées rectangulaires. Le vaisseau central est prolongé de la croisée du transept de même largeur, bordée des croisillons du transept peu saillants. Dans chacun s´ouvre une absidiole orientée moins large que le croisillon avec lequel elle communique. Ces absidioles flanquent ainsi l´abside du choeur située dans le prolongement direct de la nef et de la croisée, surmontée d´une tour lanterne. L´église mesure dans son ensemble 40,40 mètres de long pour une largeur de 14,45 mètres (nef et collatéraux).La façade occidentale, ouvrant sur la nef, est amortie en pignon avec un décrochement au-dessus des bas-côtés. Une porte plein-cintre percée dans la façade du collatéral nord est aujourd´hui aveuglée. La façade est amortie de deux contreforts. Deux autres contreforts corniers épaulent les collatéraux. A l´origine, on pénétrait dans la nef par une double porte formée de deux arcades en plein-cintre de même largeur dont on conserve les deux cintres appareillés au revers de la façade.Le collatéral nord est construit en petits moellons avec fragments de briques et traces d´appareil en épi. Sa façade latérale est scandée par quatre contreforts plats. Les travées ainsi formées sont éclairées par une petite baie de type meurtrière, percée dans la partie haute du mur. La dernière travée, à l´ouest, est aveugle. La présence de cinq travées s´explique par la volonté de mettre en valeur, par une symétrie, le portail aujourd´hui remplacé par une porte moderne qui s´ouvre dans la travée centrale. L´arc plein-cintre appareillé d´origine se voit encore dans le mur.Ce collatéral est plus bas que le vaisseau central de la nef, qui est éclairé directement par six baies en arc plein-cintre.Le bas-côté sud, à la différence de la façade nord, n´est divisé qu´en quatre travées par trois contreforts. Il communiquait avec l´ancien cloître. Son mur est construit avec le même type de maçonnerie que celui observé au Nord. Chaque travée est percée d´une baie en plein-cintre, assez large. Au-dessus, le vaisseau central de la nef possède le même type d´éclairage qu´au Nord. Dans la dernière travée orientale se trouve une porte qui conduit au jardin où l´on conserve les vestiges d'une architecture de la même période.A l´intérieur, la nef datée du 11e siècle est formée de six travées de plan rectangulaire communiquant avec les collatéraux par des arcades en plein-cintre à simple rouleau. Celui-ci repose sur des piliers de section rectangulaire flanqués d´un contrefort plat côté nef centrale et collatéral, amortis dans l´imposte qui couronne ces piliers.Au-dessus des arcades se déploie une grande surface murale nue, simplement percée sous la charpente de grandes baies en arc plein-cintre, peu ébrasées, disposées dans l´axe de chaque arcade. Les bas-côtés sont éclairés par de petites baies en arc plein-cintre percées dans la partie haute du mur mais la division de ces collatéraux ne correspond pas à celle de la nef : les baies sont percées sans rapport avec les grandes arcades.Nef et transept sont entièrement charpentés. Les maçonneries des piliers et des grandes arcades sont en pierre de taille.Le transept, daté du 12e siècle, est formé d´une croisée située dans le prolongement de la nef centrale et de deux croisillons peu saillants. Il est construit en moyen appareil de granit.La croisée du transept est surmontée d´une tour trapue qui reçoit une flèche. Ses faces Est et Sud présentent toujours des éléments du 12e siècle. Sur chacune d´elles se voient deux petites baies géminées séparées par une colonnette et réunies sous un arc de décharge en plein-cintre. Henri Waquet mentionnait la présence, sous ces baies, de « trois arcs, noyés dans la maçonnerie, correspondant à des arcatures visibles à l´intérieur au-dessus des arcades du carré du transept ». A l´intérieur se voient en effet sur ces faces trois arcatures en plein-cintre aujourd'hui aveugles qui correspondent probablement à une disposition primitive de tour-lanterne.Les bras du transept sont flanqués de contreforts corniers, amortis en larmier sous le pignon triangulaire, et d´un contrefort plat, également amorti en larmier, plaqué au centre du pignon entre les baies qui éclairent le croisillon. Divisé en deux registres superposés, chacun est percé de deux baies en arc plein-cintre, assez larges et très hautes.A l´intérieur, la croisée est aujourd´hui couverte en bois. Selon Henri Waquet elle « devait être autrefois surmontée d´une tour-lanterne, comme en Normandie ». Le carré du transept est formé de quatre grands arcs en plein-cintre à double rouleau, « surmontés de segments de murs-diaphragmes ». Le rouleau intérieur des arcs retombe sur de hautes colonnes couronnées de chapiteaux sculptés. Les piliers de la croisée sont formés de faisceaux de colonnettes, exceptée la pile Nord-Ouest. Cette pile, sur laquelle repose la dernière grande arcade nord de la nef, est massive et de plan circulaire, elle monte jusqu´à hauteur de la charpente. Elle est venue en remplacement d´un des piliers d´origine, probablement, au 15e siècle. Les bras du transept sont éclairés à l´Est par une petite baie en arc plein-cintre percée dans la partie haute du mur, et au pignon par quatre grandes baies en plein-cintre fortement ébrasées vers l´intérieur. Celles-ci sont disposées de manière symétrique. Elles forment deux registres superposés. Les rouleaux extérieurs qui surmontent les baies du registre supérieur, reposent sur trois hautes colonnes ornées de chapiteaux sculptés. A l´Est, sur chaque bras du transept, s´ouvre une absidiole couverte en cul-de-four et percée d´une baie à son extrémité orientale. L´absidiole Nord est datée du 12e siècle, celle du Sud est une reconstruction du 19e siècle sur le modèle d´origine.Chaque croisillon est formé de deux travées matérialisées par de grandes arcatures aveugles plaquées sur la paroi occidentale. Deux arcs appareillés en plein-cintre animent la surface murale et retombent au centre sur un pilastre. La première travée de chaque bras est percée d´une grande arcade en plein-cintre ouvrant sur les bas-côtés de la nef.Le choeur de l´église de Locmaria est également une restitution du 19e siècle de l´architecte Bigot. Il s´agit d´un choeur avec une travée rectangulaire prolongée par une abside voûtée en cul-de-four et éclairée par trois baies.Il faut distinguer dans cette construction diverses campagnes de travaux. L´appareil en petits moellons cubiques contenant des traces de briques et un appareillage en épi, observable sur la partie inférieure des murs des bas-côtés faisait penser à Roger Grand qu´il s´agissait peut-être des fondations de l´église primitive, qu´il faisait remonter à la fin de l´époque carolingienne. En 1991, suite à des travaux de terrassement pratiqués le long du mur sud de l´ancienne abbatiale, une opération de sauvetage a été menée par les archéologues du service municipal. Après avoir étudié les fondations de l´église, J.P. Le Bihan en concluait qu´ « il est impossible de déceler l´existence de vestiges antérieurs correspondant à une éventuelle église primitive », et que « la cohérence de l´ensemble peut plaider en faveur d´une construction réalisée d´un seul jet ». Il semble donc qu´il ne faille pas voir dans ces éléments (appareil en épi et moellons cubiques avec traces de brique) un archaïsme, qui laisserait penser à une architecture du 9e siècle, mais bien un choix effectué par les bâtisseurs du 11e siècle qui ont pu réutiliser des éléments de maçonnerie bien plus anciens étant donné l´existence de vestiges romains sur le site même : « L´étude des niveaux profonds révèle la présence, sous les remblais médiévaux et modernes, de vestiges d´époque romaine ».Tous les chercheurs s´accordent pour dater la nef du début du 11e siècle, plus précisément d´ailleurs de l´abbatiat de Hodierne, première abbesse, entre 1020 et 1030. Henri Waquet attribuait la construction du transept aux dernières années du 11e siècle. Depuis, la datation mise en avant par les chercheurs est un peu plus tardive, le transept doit dater du 12e siècle, tout comme la façade occidentale de l´édifice apparemment reconstruite à cette époque. Il faut probablement faire remonter la construction de l´absidiole nord du choeur au 12e siècle. Le choeur et l´absidiole sud, édifiés très certainement au 12e siècle, ont été entièrement reconstruits au 19e siècle par l´architecte Joseph Bigot.Au 15e siècle, la tour de croisée s´effondre en partie causant d´importants dégâts. Des travaux sont alors entrepris : un des piliers de la croisée est modifié à cette époque, le porche d´entrée, très saillant, est aménagé au 15e siècle et, au-dessus, est percée la grande baie qui éclaire la nef. Les faces Ouest et Nord de la tour de croisée ont été remaniées au 16e siècle.Au cours du 17e siècle, l´abbesse Marie de Bourgneuf fait entreprendre des travaux dans l´abbatiale : le choeur est totalement remanié. En 1857 l´ancienne abbatiale devient église paroissiale. Entre 1868 et 1871, l´architecte diocésain Joseph Bigot reconstruit le choeur avec l´absidiole sud, sur les plans des fondations anciennes. Bâti selon les dispositions romanes, le choeur de Locmaria est formé d´une travée droite couverte en berceau suivie d´une abside voûtée en cul-de-four, éclairée par trois baies en arc plein-cintre disposées sous des arcs plein-cintre plaqués sur le mur.
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue Brizeux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Air de biniou-bombarde

Par : Dastum

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Le CECOR, Comité d'expansion économique de Cornoua
La Cornouaille regorge de richesses issues de ses principaux pôles économiques : la pêche, l'agriculture, le tourisme. Malgré ces atouts, les jeunes quittent la région. Le CECOR a pour rôle d'apporter des solutions de développement à la région.

Par : INA

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Chapelle Saint-Marc
Plan allongé. Chevet à pans coupés. Elévation ouest surmontée d'un clocheton. Gros oeuvre en moellon de granite, à l´exception des encadrement de baies et des chaînages d´angle, en pierre de taille de granite. Fausse voûte plein-cintre. Enduit blanc. Sol couvert de ciment.L'édifice reconstruit au 19e siècle est situé dans le cimetière éponyme. Une pierre côté rue, au sud, porte une inscription illisible. Désaffectée, elle sert aujourd'hui à entreposer les cercueils.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Collège de Quimper : Plans du 1er Etage et des Man
Plan manuscrit de 1864 du premier étage et des mansardes du collège des Jésuites de Quimper, visé par le maire le 26 juillet 1896.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Quimper en avion : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Coupures de journaux III , juillet-décembre 1927
Coupures de presse datées de juillet à décembre 1927, collées dans un cahier d'écolier. Articles issus de la Dépêche de Brest et autres journaux. Articles écrits notamment par Anatole Le Braz, Auguste Dupouy, François Ménez, Charles Chassé ou Pierre Valmont. Revue de presse vraisemblablement réalisée par Louis Le Guennec.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Istoriou tennet euz ar skridur sakr, Profed Nazare

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Lettres à M. Lecoz, prêtre et principal du collège

Par : Gallica

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Clôture de choeur
Provient de la chapelle sainte-Brigitte détruite en 1934. A été acheté par le musée de Quimper en 1932.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Bretagne 1972
COUL. À Concarneau, PG Eglise Saint-Guénolé, des bateaux de pêche sont amarrés dans le port. PE Le canal du port de Concarneau et l’embouchure du port. Devanture d’une boutique souvenir. PE Des passants se promènent dans une rue. Un drapeau breton est suspendu au dessus du musée de la pêche. PE entrée du musée de la pêche, un magasin « bols à prénom » se trouve juste à côté. PE de l’intérieur des vitraux de l’église Saint-Guénolé. Un homme dans une voiture décapotable (type Peugeot 504 cabriolet) roule sur un chemin de campagne avant de se garer devant la chapelle Saint-Fiacre près Le Faouët. PE Les halles du Faouët. GP La toiture des halles du Faouët. La chapelle Sainte-Barbe à travers une porte arcade. La chapelle Sainte Barbe. A Clohars-Carnoët, deux voiliers rentrent dans le port de Doëlan. PE Le port de Doëlan et des maisons qui bordent la côte. PE Des bateaux dans l’anse de Doëlan, un bateau de pêche a des casiers à son bord. Depuis l’intérieur d’une église, PE des vitraux, GP vitraux (plans tremblants). PE clocher d’église vue contre plongée. Sur un large canal (Anse du Doëlan?), des navires de pêches sont ancrés, d’autres naviguent. Sur une des rives du canal, une route est fleurie. PE Des fleurs qui bougent avec le vent. Caméra embarquée sur un navire de transport de touristes où un fanion tricolore français « SNCF » flotte sur le pont. Un autre navire de transport navigue à côté, on distingue également un drapeau tricolore français sur son pont. Depuis le pont d’un bateau, la caméra s’éloigne du port de Quiberon. Des hommes et des femmes à bord du bateau regardent la mer, un homme se retourne et fait un signe de la tête à la caméra. La mer brille sous le soleil. Le bateau se rapproche de la commune de Le Palais à Belle île en Mer. La citadelle du Vauban apparaît. Le navire rentre dans le port. Des hommes, femmes et enfants regardent le navire arriver depuis le fin de la jeté du port. Plusieurs petit bateaux de plaisance naviguent dans l’enceinte du port. PE port de Le Palais. Plusieurs embarcations gonflables sont installées sur une cale de mise à l’eau. Plusieurs bus identiques sont installés sur un parking devant la cale de mise à l’eau. PG Des falaises et récifs aux alentours de la grotte de l’apothicaire à Belle-Ile-en-Mer. GP La mer s’engouffre dans la grotte de l’apothicaire. GP Les vagues percutent les récifs. Des hommes et des femmes se promènent dans la grotte de l’apothicaire. L’entrée de la grotte de l’apothicaire depuis l’intérieur. PE Phare de Sauzon et quai du Guerveur, plusieurs voitures sont garées sur le quai et près du phare. Des bateaux sont ancrés dans le port. PE L'entrée du port de Sauzon, des passants marchent près du phare. PE Les aiguilles de Port Coton à marée basse. Vue en plongée du vol d’un goéland au dessus de la mer et près des falaises, l’ombre du goéland avance sur une plage. PG Le Phare des Poulains. Caméra embarquée dans une voiture qui avance sur une route jusqu’au panneau d’entrée de la commune de Le Palais. Panoramique depuis la citadelle du Vauban, des quais de Le Palais ainsi que du port. À Le palais, sur le pont d’un bateau des hommes sont habillés en tenue d’officiers de la marine. Ils jouent du cor, des hommes en civils jouent du cor également. Vue des falaises et des récifs d’une côte, (images surexposées). PE et PG depuis la côte d’un phare isolé sur un récif. Un homme remonte une côte près de la mer et se rapproche de la caméra. Caméra embarquée sur un bateau, il avance à vive allure en mer près des côtes. Le bateau a des hommes et des femmes à son bord. PG Les côtes de Bretagne sud depuis le bateau. PG La côte de l’île de Sein depuis le bateau. Débarquement des passagers du bateau sur le port de l’île Sein, une femme âgée descend en première, elle a dans sa main un petit bagage, des hommes la dépassent. PE Quai des Paimpolais de l’île de Sein et vue de la mer depuis la côte. Des bateaux sont ancrés aux alentours. PE Quai des Paimpolais et des rues de l’île de Sein. PE L'église Saint-Guénolé de l’île de Sein. PE L’intérieur des vitraux de l’église Saint-Guénolé. PE Le menhir « les causeurs » dans le centre de l’île de Sein. PE Les rues de l’île de Sein (image sous-exposées) depuis la rive. Des petits bateaux de pêche sont ancrés dans le port de l’île de Sein. Le bateau sur lequel se trouve le caméraman s’éloigne des côtes de l’île de Sein. PG Des îlots aux alentours des côtes depuis le bateau. À l’intersection de de la rues des Boucheries et celle de Kereon à Quimper, la Fête de Cornouaille a lieu. Un groupe de musiciens défile en tenues celtiques écossaises. Une foule d’hommes, femmes et enfants les regardent. Un vieil homme en tenue celtique mène le groupe Les premières rangées d’hommes jouent de la cornemuse et la dernière rangée joue du tambour. Derrière eux, un petit groupe de femmes et d’hommes sont habillés dans des tenues celtiques écossaises plus sobres que les musiciens. Derrière eux deux hommes arrivent, tout les deux tiennent le montant d’un étendard du Pays de Galles. Un homme en uniforme (garde royal ?) arrive, il soutient un drapeau de la république d’Irlande. Derrière un groupe de musiciens en uniforme similaire avance. ils jouent tous de la cornemuse, toute les cornemuses se voient orner de petits drapeaux breton. Un homme arrive, il porte un étendard breton sur lequel est inscrit « AR RE GOZ » (nom du bagad de Quimper apparu en 1973). Des musiciens en tenue traditionnelle bretonne défilent juste derrière. Une première rangée de la fanfare joue du biniou (des petits drapeau bretons les ornent), une seconde de la bombarde et deux musiciens en fin de file du tambour. Dans le public, une jeune fille et une jeune femme tiennent des appareils photo dans leurs mains et cherchent à photographier le défilé. Défilé de femmes et d’hommes en tenues traditionnelles bretonne qui entourent un groupe d’enfants eux aussi en tenues traditionnelles bretonne. Un homme et une femme portent dans leurs bras des enfants en bas âge. Les musiciens du bagad de Lann-Bihoué défilent. Plusieurs hommes et femmes en tenues traditionnelles bretonne défilent. Trois femme défilent en costumes, elle portent toutes les trois un bouquet dans leurs mains. Des adolescents et adolescentes défilent, les filles portent des bouquets de blés dans leurs bras. Un homme en tenue traditionnelle porte un grand drapeau illustrant le blason de la ville de Pont-l’Abbé. Trois bigoudens le suivent en tenue traditionnelle de la ville de Pont-l’Abbé, elles portent des bouquets de fleurs. Défilé d’un nouveau bagad (Pont-l’Abbé?), les joueurs de biniou ont des instruments de musique bleus. Deux hommes défilent en tenues traditionnelles, l’un d’eux porte un grand étendard où l’on peut voir un triskèl noir sur fond rouge, où il est écrit « kastell nevez ar faou » (Châteauneuf-du-faou). Trois jeunes femmes défilent ensuite en tenue traditionnelle portée dans la commune de Châteauneuf-du-faou. Un jeune garçon exhibe un étendard. Des musiciens de toutes âges (hommes et femmes) jouent du biniou derrière lui. Des hommes et des femmes défilent en tenues traditionnelles, en formant des couples. Un homme dans une tenue traditionnelle bretonne blanche porte un étendard. Des musiciens en tenues traditionnelles de couleur blanche également jouent du biniou. Des musiciens jouent de l’accordéon. Des hommes et des femmes en costumes font une danse traditionnelle bretonne en se tenant par les mains (type an dro). Un petit garçon en costume avance en tenant les mains de deux petites filles en costumes également. Des hommes portent le drapeau emblématique de la ville de Saint-Malo, un homme promène chien au milieu d’eux. Un groupe de femmes et de jeunes filles jouent de la vielle à roue. Un homme porte un étendard du groupe folklorique de danse et de musique bretonne de Saint-Malo « Quic en groigne ». Deux hommes portant des chapeaux de pailles jouent respectivement du biniou et de la bombarde. PG Le fort la Latte. PE Le donjon du fort la Latte, PE Le logis du gouverneur du fort la Latte. PE Le donjon Fort la Latte. PE Le four à boulet dans l’enceinte du Fort. Depuis le sommet du donjon vue aérienne de l’enceinte du fort. PE Les remparts du fort et de la côte. Intérieur de la chapelle (images sous-exposées). Les remparts de Saint-Malo. PE La tour générale et tour de guet du grand donjon du château de Saint-Malo. PE Le port de Saint-Malo. PE La baie de Saint-Malo. Des navires apparaissent sur la Manche près de Saint-Malo. PE La place du Québec et de la statue de Robert Surcouf depuis la tour Bidouane. PE Les remparts de Saint-Malo, plusieurs touristes marchent dessus. PG Mont Saint-Michel, une voiture blanche est à l’arrêt sur la route qui mène vers le Mont. PE L'intérieur de la ville du Mont Saint-Michel. GP L'abbaye du Mont Saint-Michel. PE La grande rue et le quartier commerçant avec plusieurs boutiques de souvenirs. Des passants défilent dans la rue. Vue en plongée de la rue principale et de la baie du Mont Saint-Michel. PE L'abbaye du Mont Saint-Michel et de sa pointe. Un homme descends les escaliers de l’abbaye.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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