Patrimoine culturel de Quimper

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Arrondissements de Quimper. , Croix : [Plaque de v
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Quimper - Maison
derrière préfecture, MAISONS pans de bois

Par : Dastum

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Quimper : Le port

Par : Dastum

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison de Monsieur Le Theuff, 2 rue du Palais (Qui
La maison est située à l’angle de la rue du Palais et de la rue Louis Hémon. Elle a été bâtie sur une parcelle comportant un pan en biais rendant difficile la construction d’une maison large et profonde. L’architecte a privilégié une construction large et peu profonde, la facture de façade principale se révélant en remontant la rue du Palais. A l’arrière de la maison des extensions modernes ont été réalisées. Ce bâtiment comprend un niveau de caves, un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles aménagés. Il est couvert d’une toiture à croupe, et conserve un épi de faîtage d’origine. Construite en béton, les façades sur la rue du Palais et la rue Louis Hémon sont revêtues d’un parement en ciment moulé. Les jambages, arcs, platebandes et chaînages d’angle sont en fausses pierre de taille.Au nord, une cour surélevée à pan coupé se loge au-devant de la maison. Cette cour est fermée par un mur en béton surmonté d’une balustrade à balustres ornés de triglyphes. Cette balustrade se prolonge à l’est par un haut mur décoré et dans lequel est percée une porte menant à la cour. La façade est, s’organise en trois travées. Un perron avec des marches en béton mène à la porte d’entrée principale située à l’ouest. Cette porte en bois avec imposte vitrée est placée dans œuvre. Elle présente un encadrement courbe ainsi qu’un arc en anse de panier courbe avec crossettes en escalier et couronné d’une clé saillante. Les ébrasements et la voussure arrière nettement marqués sont également en fausses pierres de taille. La travée centrale est occupée par une porte fenêtre couverte d’un arc courbe en anse de panier à crossettes en escalier avec clé. Elle est précédée d’un garde-corps ouvragé en fer forgé de style art décoratif. Un faux chaînage sépare cette ouverture d’une ouverture plus large de même forme, qui doit probablement éclairé un vaste salon ou une salle à manger. A l’étage supérieur sont percées trois fenêtres surmontées d’une platebande appareillée avec clé passante et intégrée dans un haut bandeau faisant le tour de la maison. Entre chaque platebande vient se loger un panneau orné de cannelures. La fenêtre la plus à l’ouest est de dimensions moyennes, elle possède un appui saillant à base moulurée. Les deux autres fenêtres mesurent 2, 89 mètres de hauteur. Elles possèdent un appui saillant à base moulurée et sont précédées d’un garde-corps ouvragé en fer forgé art déco différent de ceux du rez-de-chaussée. Le niveau de combles est éclairé par deux œil de bœuf en zinc ainsi que par une lucarne en pierre de taille granit à fronton cintré. La façade rue du Palais est organisée selon une unique travée. Le niveau de caves ne comporte pas de parement en ciment moulé, mais il est percé d’une entrée de garage et d’une petite porte en bois. Les ouvertures du rez-de-chaussée, du premier étage sont identiques à celles de la façade nord. Les combles sont éclairés par une lucarne en pierre de taille à fronton cintré. Sur le plan de Louis Mony datant de 1928, il était prévu au rez-de-chaussée un bow-window de style art déco. La maison possède trois souches de cheminée. Cette maison a été construite en 1928 pour Monsieur Le Theuff, propriétaire de l’hôtel de l’Epée situé rue du Parc. Les plans ont été réalisés en 1928 par Louis Mony, un architecte basé à Douarnenez.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel de ville de Quimper, vue des élévations et c

Par : Archives municipales de Qu

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Chemins ruraux : règlement général département du
Règlement général concernant les chemins ruraux édité par la préfecture du Finistère

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Halles du Chapeau Rouge (Les)
Le nouveau complexe du Chapeau Rouge à Quimper. Ce film court de présentation débute par le cinéma achevé jusqu'à la démolition de l'ancien bâtiment en passant par les travaux. Ce clip est monté avec tous les nouveaux effets qu'offre la vidéo.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Au bois

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Retour de Ste-Anne-la-Palue, par Louis Duveau (Mus
Quimper.- Les collections du Musée départemental breton. "Retour de Sainte-Anne-La-Palue", tableau de Louis Duveau.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Follennou illustret evit ar vugale : n°20
Revue, publiée sous forme de feuille volante, dont le titre peut être traduit comme suit : Feuilles illustrées pour les enfants. Cette revue est traduite de l'anglais.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Procession au départ de l'église Saint-Marc

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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QUIMPER - Les Quais de l'Odet
Quimper.- Les quais de l'Odet, au niveau du pont Saint-François. A l'arrière-plan, les flèches de la cathédrale.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Bohars, archives du chanoine Abgrall : Motte féoda
Ce recueil numérique comprend un plan de la main de Jean-Marie Abgrall représentant la motte féodale de Bohars-ar-C'hoat (dite aussi Boc'arz ar C'hoad).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le presbitère provisoire du diocèse de Quimper, au

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Mandement de monseigneur l'évêque de Quimper, qui

Par : Gallica

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Divers
1/ été 1954 : balade en mer (Morbihan) ; famille ; plage ; tournoi de tennis à Carantec (N/B) 2/ 1954 : mariage, église de Saint Martin des Champs, réception au château de Kérivin à Saint Martin des-- Champs (couleur, caméra mal chargée) 3/ 1961 Mariage à l'église de Locquénolé, réception à Kerliviou en Locquénolé, vues du jeune couple après le mariage 4/ 1936 : tournoi de tennis à Coatserho (couleur) 5/ été 1957 : Fêtes de Cornouaille à Quimper défilé ; Installation à Morlaix au manoir de Kervaon, Saint Martin des Champs (N/B) 6/ 1935 environ : réception dans un château ; Procession au Folgoët (couleur passé) 7/ 1956 : ski nautique à Bénodet ; mariage aux environs de Nantes (N/B) 8/ 1959 : Algérie, militaire, col de Becouche (couleur) 9/ 1950 : mariage aux environs de Nantes, Ligné, Château du Ponceau (N/B) 10/ 1963 : mariage de Jacques à l'église de Saint Martin des Champs, vues du jeune couple et de la famille après le mariage (couleur) 11/ 1932 environ : course hippique de Morlaix ; tennis de Coatserho à Morlaix ; fête foraine à Morlaix ; mariage (couleur) 12/ 1938 environ Procession ; mariage (N/B) 13/ 1935 : bébés et petites filles, promenade avec landau le long de la rivière de Morlaix (N/B) 14/ 1937 : défilé folklorique ; concours hippique ; mariage ; communion procession à Saint Martin des Champs (N/B) 15/ 1938 : course hippique de Morlaix ; petite fille ; famille à Morlaix (N/B) 16/ 1936 : course hippique de Morlaix ; famille ; chevaux (N/B) 17/ 1935 : course hippique de Morlaix ; tennis de Coatserho à Morlaix (N/B) 18/ 1936 : mariage ; course de chevaux, plage (Plestin les Grèves) ; famille (images sombres) ; course de chevaux ; tennis de Coatserho à Morlaix; bébé (cousins, cousines)(N/B).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Fort de l'île Cigogne (Archipel des Glénan)
Le fort Cigogne est construit en granite. C'est une "combinaison habile de deux batteries curvilignes imbriquées par des contre-courbes casematées, offrant ainsi quatre faces convexes vers l'extérieur. Le front principal, à l'est, est composé d'une série de douze casemates en éventail" (cf. Les Fortifications de Bretagne Sud, ouvrage collectif sous la direction de Nicolas Faucherre, Philippe Prost, Alain Chazette, éd. Patrimoine et Médias, Niort, 1998.).La description écrite par Martine Nicolas, chargée d'études documentaires à la DRAC ( Direction Régionale des affaires culturelles), au sujet du fort Cigogne pour l'instruction du dossier en vue d'un classement au titre des monuments historiques, reprend les détails architecturaux du fort : "La porte, autrefois précédée d'un pont-levis à bascule aujourd'hui disparu, est inscrite dans une courbe profonde au centre de ce front haut de 7 mètres flanqué de deux saillants. Elle est surmontée d'une bretèche supportée par quatre consoles à ressauts en quart de ronds ; son encadrement est appareillé en pierre de taille de granite et accosté de deux contreforts latéraux dans le même appareil. Les fronts latéraux sont élevés de 4 mètres, cette moindre hauteur étant compensée par un fossé ponctuel taillé dans le roc. Les courtines qui n'ont pu, par défaut, être remplies de terre sont soutenues par de simples contreforts. Une tour circulaire au sud-est contient les latrines."Sur les plans, un bastion protégeant l'entrée est dessiné mais n'aura jamais été construit. L'entrée donne sur la place d'armes qui est entourée de casemates. Des batteries sont déployées à l'est et au nord-est ainsi qu'au nord-ouest et au sud. Le fort dans sa forme circulaire renferme du nord au sud : un hôpital, une citerne, le logement du commandant, le logement du gardien, la caserne, le corps de garde, les magasins, la prison, le cachot, le magasin à poudre, le logement d'officier et la boulangerie.Les résultats des travaux des années 1858-1860 sont visibles sur tout le front est du fort, ainsi que sur le rempart nord-ouest et au niveau de la porte. Le mur de clôture sud-est et une petite portion du mur nord reçoivent un parapet d'infanterie avec banquette de tir en gradins reposant sur des arcs tendus entre les contreforts. L'accès au chemin de ronde sud-est se fait via un escalier à deux volées soutenu par trois arcs en maçonnerie. Les banquettes en terre éventuellement aménagées dans les orillons nord et sud du front est ne sont plus visibles. La porte du fort est surmontée d'une bretèche percée de trois créneaux de tir frontaux et trois créneaux pour le tir fichant. Deux emplacements d'artillerie sont aménagés sur le rempart ouest. Le massif terrassé du front est du fort est remanié pour permettre l'installation d'un épaulement pour deux canons de côte et d'une plate-forme pour mortier, avec rampe d'accès. (Patrick Jadé 2017)La présence de vestiges de plots de support de poteaux pour hamacs et de crochets dans certaines casemates témoigne des aménagements liés au casernement au milieu du 19e siècle. La couche d'enduit bitumineux présente dans la plupart des casemates et bâtiments du fort est très similaire à ce qui peut se trouver dans les autres constructions militaires du littoral à la même époque, et pourrait dater des travaux des années 1840 ou 1850. (Patrick Jadé 2017)L'île de Fort Cigogne est sur la parcelle figurant au cadastre section n° 36, contenance 1 ha 32 à 36 ca.Les aménagements effectués par l'école de voile des Glénan à leur arrivée en 1957 ont transformé l'hôpital en maison des officiers, le logement des commandants, le logement du gardien en dortoir et les casernes en dortoir et réfectoire, le corps de garde en atelier voilerie, le magasin en réfectoire, la prison en cuisine, le cachot en réserve de la cuisine, le magasin à poudre en bar, le magasin en réserve, le logement de l'officier en réserve, et la boulangerie en dortoir. Le bâtiment de quart, situé sur le rempart nord-ouest, est édifié par les Allemands pendant l’Occupation.La remise en état du fort a été réalisée par quelques membres du centre nautique aidés des frères Barzic, maçons à Concarneau, des chefs de bord du club et de Jean Laurent, charpentier de marine. Parmi les travaux effectués, le pont-levis est comblé, le sol est cimenté, une dératisation est réalisée, les détritus accumulés dans la cour sont brûlés, le percement d’ouvertures dans les murailles de la cuisine, la soute aux poudres (transformée en bar) et la boulangerie (transformée en dortoir et en hangar à bateaux l’hiver) sont réalisés, l’hôpital en ruine est transformé en « Maison des officiers », avec un étage (la charpente et le plancher sont en bois), la citerne est récurée et étanchéifiée (citerne achevée en 1811, pouvant contenir 288 000 litres), la pose de portes et fenêtres remplaçant planches et carton est effectuée. Les murs, d’1m50 de largeur, sont constitués de deux parements de pierres entre lesquels sont disposés non pas de la terre, comme dans les habitations traditionnelles, mais de gros cailloux, tenus par de la chaux.La tour-amer (construction 1911) est repeinte en blanc avec une bande noire dans sa partie supérieure, juste avant la location par le centre nautique. Elle n’a pas été aménagée par l’école de voile en raison du coût de construction de l’escalier et de la faible surface habitable des étages. Les barreaux d’échelle permettant d’y monter ont été coupés, afin de limiter l’accès aux stagiaires.En 1958, les cuisines sont aménagées et l'aire de la réfection d'eau est achevée. Une nouvelle salle à manger est aménagée.En 1964 de nouvelles installations et améliorations sont réalisées dans les dortoirs, la cuisine, le garde-manger, la salle du rez-de-chaussée.En 1966, la voilerie est aménagée et un an plus tard la cale est agrandie.En 1968 le plafond de la poudrière est colmaté.En 1969, le téléphone est installé.Pour célébrer le bicentenaire de la révolution française, en 1989, un noeud papillon tricolore géant a été installé autour de la tour.Au début des années 2010 : suite à la protestation d’usagers du plan d’eau de l’Archipel, les latrines situées dans la tourelle de l’angle sud-est du fort, nommées « marémotrices », sont murées. Elles sont remplacées par desCunégondes (cabane en bois à toilette).Les incursions de navires britanniques, de corsaires dans l'archipel, incitent les autorités à envisager la construction d'un fort sur l'île Cigogne. Plusieurs projets de construction de fort sur l'île Cigogne ont été élaborés dès 1745 : le projet Marolles en 1745, puis les projets Frézier et de la Sauvagère en 1755. Ce projet de construction commencé, on le jugea trop onéreux et un autre plan signé de Larcher en 1765, modifia les travaux en une batterie circulaire. En 1793 un plan du fort est dressé, signé par Pradere et contresigné par le sous-directeur des Fortifications à Brest, Barazer. On retrouve un plan réalisé par Moulat du fort Cigogne en 1799. Et enfin, celui du 20 octobre 1817, signé par Constantin, directeur des Fortifications, présente les agencements intérieurs du fort. La totalité du projet de construction aura demandé une soixantaine d'années et n'a pas été complètement réalisé puisque le bastion protégeant l'entrée n'a pas été construit. Pour terminer le fort Cigogne, de nouveaux projets voient le jour en 1857/58 par le capitaine du génie en chef Rousseau qui établit un plan d'un renforcement des fortifications dans la partie nord-est du fort. La "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 conserve le fort Cigogne et lui attribue un armement de quatre canons de 30 livres servis par 20 hommes. Cet armement est ultérieurement augmenté d'un mortier de 32 cm. A la différence de la commission de 1818 qui voulait renforcer le fort et porter sa garnison à 120-150 hommes, la commission de 1841 se contente de préconiser des améliorations sur l'enceinte, sur le front sud-ouest en particulier. Les chapes des casemates sont refaites en 1843-1845. Un premier projet d'amélioration de l'enceinte est proposé en 1847, sans suite. Un nouveau projet est proposé en 1857 suite aux préconisations de l'inspecteur général, consistant en l'aménagement de batteries sur les fronts ouest et est du fort, l'amélioration de l'enceinte au nord et au sud-ouest et la construction d'une bretèche pour flanquer la porte. Les travaux commencent en 1858 et sont achevés en 1860. La couche d'enduit bitumineux actuellement présente dans la plupart des casemates a pu être appliquée également à cette occasion, à moins qu'elle ne date des travaux du milieu des années 1840. Les plates-formes des quatre canons et du mortier sont construites au cours des années 1860. Deux canons de 30 livres sont toujours en place en 1876, mais à cette date le fort n'est pas conservé par la Commission de défense des côtes. (Patrick Jadé 2017)En 1889 le fort est déclassé. Le 11 juillet 1891, ont été remis officiellement, par le Département de la Guerre au Département de l'Instruction Publique, des locaux et terrains du Fort Cigogne qui avaient été concédés temporairement au préalable pour l'agrandissement du laboratoire de zoologie et physiologie maritimes de Concarneau.En 1904/1905 un accord est conclu entre le Ministère de l'instruction publique et des Beaux-Arts et des Cultes à Monsieur le Ministre de la Marine pour l'installation d'un observatoire océanographique et météorologique dans une partie du fort Cigogne. Ce poste d'observation est installé en vue de l'étude des migrations de la sardine. M. Béatrix, représentant du Ministère, faisant fonction de préparateur au laboratoire de zoologie et physiologie maritimes de Concarneau est en charge du suivi du poste. L'emplacement du poste se trouve situé sur la plateforme du fort, au-dessus de la porte d'entrée à la place occupée autrefois par les circulaires des canons. Un gardien parmi l'une des familles de pêcheur qui habitent sur les îles y est attaché.La tour sur la partie sud-ouest a été construite en 1911 et sert d'amer. Erigée par la marine nationale, elle sert de repère, pour des essais de vitesse des cuirassés, entre l'île de Groix et l'archipel des Glénan.En 1957, les bâtiments du « Fort de l’Ile Cigogne » et ses dépendances sont loués par l'école de voile des Glénans, au Collège de France (dont le laboratoire de zoologie et physiologie maritimes de Concarneau dépend) suivant un bail de 18 ans. Ce même bail est renouvelé en 1975 puis en 1993 pour cette fois-là une période de 25 ans. La location du fort ne fut pas facile à obtenir, du fait de l’occupation des locaux par des pêcheurs travaillant avec les établissements Prunier. Il fut convenu que les pêcheurs pouvaient occuper le fort jusqu’à l’arrêt de leur activité. Les baux mentionnent qu’en raison d’une servitude d’utilité publique frappant depuis 1911 les bâtiments du fort, le personnel de la Marine pourrait accéder […] à l’amer situé sur les super-structures du bastion sud-ouest ».Le bail mentionne que le centre nautique s’engage à « loger gratuitement le charbon et le pétrole du bateau servant au laboratoire zoologique de Concarneau ».Les membres de l’école de voile cohabitent avec sept pêcheurs de crustacés (crabes, homards, langoustes), qui logent dans les casemates en semaine et vendent leur pêche au vivier de Saint Nicolas ou aux mareyeurs de la côte. Le dernier pêcheur de fort Cigogne, Pierre Nédelec, de Larvor, en Loctudy, installé depuis 1939, quitte l’archipel en 1974. Il transmet de nombreuses connaissances maritimes aux stagiaires. Les stages à Cigogne sont alors consacrés à l’initiation à la croisière et au pilotageDans les années 50, les stages sur Cigogne jouissent d’un certain prestige car ils sont réservés aux barreurs expérimentés. Les navigations se font sur des Corsaires et des Choses. Si Penfret et Drenec sont « des écoles de voile », alors Cigogne est « une école de mer ». Le lieu sert aussi d'hivernage pour les bateaux. Au début des années 2000 les stages à Cigogne, alors réservés aux seuls « croisiéristes », s’ouvrent au perfectionnement en voile légère. Les stages d'initiation à la croisière sont réalisés à bord des Glénans 5-7 et Folavoahl.Ces informations proviennent du document : Prorogation du Bail de Fort Cigogne et ses dépendances Ile de Glénan, dépendant de la commune de Fouesnant, Quimper, 30 aout 1993. Archives des Glénans, Paris.Le fort est classé au titre des Monuments Historiques depuis le 14 février 2013.
Auteur(s) du descriptif : Le Moigne Clémentine ; Brulé-Josso Stéphanie ; Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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