Patrimoine de Paimpol

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Fonts baptismaux
Fonts baptismaux sur pied avec coquille servant de déversoir. La cuve est en plomb.Au moment de l'inscription à l'inventaire les fonts baptismaux étaient à droite du maître-autel. La cuve est actuellement au le presbytère.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle de Saint-Riom, île Saint-Riom (Ploubazlan
La chapelle est de plan rectangulaire et mesure à l'intérieur 9 mètres de longueur sur 6 mètres de largeur hors d'oeuvre et 7, 50 mètres de hauteur (façade principale). Les murs sont en moellons de granite, de grès, de schiste et de tuf vert. Les contreforts des angles et des gouttereaux sont en appareil irrégulier de granite rose. La façade principale orientée à l'Ouest présente une porte ogivale et la façade Est, un chevet plat. Les façades latérales Nord et Sud sont percées de plusieurs fenêtres simples ou jumelées, chanfreinées, de type meurtrière, couvertes d'un arc monolithe (en pierre de taille de granite). Le chevet est éclairé par deux fenêtres symétriques, de même largeur extérieure que celles du mur Sud. Le mur latéral Nord est percé d'une porte à 1, 80 mètre de l'angle de la façade et d'une fenêtre au milieu du panneau entre le contrefort central et le chevet. Le linteau entaillé et arrondi de cette fenêtre correspond à une voûte romane à l'intérieur. L'intérieur à vaisseau unique est doté d'une charpente en plein cintre lambrissée et éclairée par des ouvertures largement ébrasées. Un clocheton surélevé domine la toiture. La toiture originale était à l'origine en bois couverte de dalles de schiste. Elle est aujourd'hui couverte d'ardoises de Sizun en lauze de schiste. Le sol est dallé en schiste. On peut remarquer deux niches dans le mur du pignon Sud et une niche dans le mur de la façade latérale Nord. L'abbatiale était flanquée autrefois d'un assez grand bâtiment qui était percé de meurtrières. Il n'existe plus aujourd'hui.Cette petite chapelle de style roman est le seul vestige encore en élévation d'une abbaye fondée par Alain d'Avaugour, comte de Goëlo entre 1184 et 1189. Elle fut confiée aux Augustins de Saint-Victor de Paris. Enclave de l'évêché de Dol, elle est connue sous le vocable de saint Rion, fondateur présumé d'un monastère sur l'île entre le 6ème et le 9ème siècle. Cette seconde 'abbaye' aura une brève existence : une bulle pontificale d'Innocent III, datée du 28 avril 1198 la mentionne encore, mais une charte de Beauport, datée de 1202, la transfère à la nouvelle abbaye de Beauport, régie par les moines de l'ordre des Prémontrés, qui dépendent de l'évêché de Saint-Brieuc. Cette charte prévoit cependant que deux religieux doivent séjourner en permanence sur l'île. L'île est abandonnée au cours du 9ème siècle à cause des invasions normandes.Le seul édifice qui subsiste de cette présence monastique est la chapelle. L'ensemble des autres bâtiments conventuels ayant été complètement, détruits, transformés ou remplacés par les différents propriétaires qui se succédèrent dans l'île. Une petite tour de construction très primitive, servant de réserve à charbon, de 4 mètres de diamètre, située à dix mètres au Sud du chevet de la chapelle, fut démolie au début du 20ème siècle.En 1837, on découvrit plusieurs pierres tombales en granite de même que lors des fouilles plus récentes au Nord et au Sud de la chapelle. Cependant, hormis les recherches effectuées en 1983 par Jean Bernard et Marie Cornélius, l'île ne fut pas l'objet de recherches archéologiques plus approfondies, concernant ses origines monastiques. La chapelle a été restaurée au début des années 2000 sous la surveillance de l'architecte des Bâtiments de France par le nouveau propriétaire de l'île.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quai et cale de l'ancien abri de sauvetage de Pors
La cale, de forme rectiligne, mesure hors tout 230 mètres de long avec des paliers sur 24 mètres et deux pentes consécutives, de 42 mètres et de 140 mètres. La largeur au couronnement est de 3, 80 mètres et la largeur entre les parapets saillants est de 3, 80 mètres. Le fruit est de 1/4 des deux côtés. La construction est en pierres de taille avec une maçonnerie intérieure en pierres sèches et en mortier. Le recouvrement de la cale est en moellons de granite avec des joints de maçonnerie en ciment.Le premier avant-projet de cale débarcadère, illustré par l'ingénieur des Ponts-et-Chaussées Guillemoto, est daté de 1893. La commission nautique de 1897 se compose de Louis Dénés, maître au cabotage, Sylvestre Floury, pilote lamaneur (compagnon de Pierre Loti), Jean-François Caous, Jean Le Calvez et Louis Caous, marins-pêcheurs. Elle décide de faire réaliser cet ouvrage qui devra être accessible même à toute heure de marée, de la cote 4, 64 m à la cote 12 m. La Société Centrale de Sauvetage des Naufragés donne son accord et la cale est construite en 1899 par l'entreprise Urvoas. Le bâtiment qui accueillera le canot de sauvetage 'Léonce Reynaud' est réalisé sur les plans des abris de sauvetage, construits à la même époque dans le Département.La cale débarcadère est cependant peu utilisée par les marins-pêcheurs à cause de sa faible hauteur de mur. Cependant, l'abandon de l'abri de sauvetage au milieu du 20ème siècle, va offrir une nouvelle vocation pour cet ouvrage. En effet, le développement de l'ostréiculture et du mareyage, va permettre l'utilisation de la cale par les chalands ostréicoles et les bateaux à faible tirant d'eau. On construit alors de nombreux viviers autour de la cale. Cette cale est aujourd'hui utilisée par les petites embarcations des plaisanciers qui peuvent embarquer quelque soit l'heure de la marée.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Un voeu ! Chapelle de Perros Hamon pres Paimpol

Par : Dastum

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Écart dit village de Kergrist (Paimpol)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix de chemin, rue de Penvern (Paimpol)
Croix à fût monolithe de section octogonale en granite dressée sur un socle cubique chanfreiné posé sur un soubassement en maçonnerie (rapporté). Le fût est sommé d'une croix terminale ornée d'un Christ en crox (face) et d'une Vierge à l'Enfant (revers).Croix de chemin datant probablement du 18ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fontaine, Fantan-Vihan (Paimpol)
Fontaine datant du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble à logements, place du Martray ; rue des H
Immeuble à logements de style anglo-normand (faux pan de bois) composé d'un rez-de-chaussée à usage commercial et de deux étages carrés à usage d'habitation. Il est édifié sur une parcelle d'angle et présente une travée d'angle affirmée par un pignon.Immeuble à logements du 2ème quart du 20ème siècle, probablement construit d'après les plans de l'architecte départemental Jean Fauny (analyse stylistique).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol (C.du N.) : Notre Dame de Bonne Nouvelle,

Par : Dastum

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Paimpol : Paimpolaise porteuse de journaux

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vierge près de Beauport (Paimpol)

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport à Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Moulin à vent de Crec'h-Tarec (île de Bréhat)
Situé sur une hauteur, le moulin à vent de Crec'h-Tarec est un moulin appelé 'moulin à petit-pied', dont la partie supérieure est plus large que la partie inférieure. Ouvert de deux portes en vis-à-vis au rez-de-chaussée et pourvu autrefois d'un toit mobile permettant de positionner les ailes faces au vent, il est construit en gros blocs et moellons de granite, comme son homologue au Nord de l'Ile. L'étage carré est signalé par un ressaut sur modillons. Son accès est difficile et sa tour en ruine est menaçante et dangereuse.L'emplacement du moulin de Crec'h Tarec, sur le tertre du 'Cresterel', fut afféagé à Ecuyer Pierre du Vieux Chatel par la duchesse de Penthièvre le 22 juillet 1597. Ce document d'archive rappelle qu'une permission fut accordée en 1601, par madame de Martignes 'de construire un moulin à l'emplacement de Crec'h Carpont, au sieur Dorléans, capitaine en ladite île'. Cependant, aucun autre document d'archive ne peut permettre d'attester la date réelle de construction du moulin. Un procès-verbal, daté du 16 novembre 1602, à la requête du fermier, précise l'état du moulin à vent du Carpont. On peut y lire 'chapelle et amposture'. Cependant, la date de 1682 est gravée sur le pied droit de la porte.Le moulin à vent de Crec'h Tarek ou 'Crec'h Tarec' est daté au moins du 2ème quart du 17ème siècle. En 1632, il est cité pour réparations au lieu dit Crec'h Tarec. Le 10 août 1632, la sénéchaussée royale de Saint-Brieuc cite un 'chemin conduisant de la chapelle Saint-Michel au moulin de Crec' Tarec'. Le 7 avril 1690, il est encore cité avec les deux autres moulins, dans un aveu d'Ecuyer Jan Couffon. Le 29 septembre 1632, le moulin à vent nécessitait des réparations. La carte de Colin, datée de 1666, montre les deux moulins à vent de l'Île de Bréhat. Le rentier de Bréhat de 1744 cite les deux moulins à vent et le moulin à mer du Birlot. Le moulin était dit 'en ruine' en 1810, c'est à dire, qu'il ne fonctionnait plus mais que le bâti existait encore.En 1873, le moulin servant d'amer (blanchi comme amer vers 1829), n'était plus en service (plus d'ailes). Il était encore la propriété du meunier Le Chevanton, qui souhaitait le vendre aux Ponts-et-Chaussées. Le moulin fut en effet vendu à l'administration en 1874.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick ; Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol : Les quais

Par : Dastum

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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