Patrimoine de Paimpol

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Saint-Ivy - Ossuaire
OSSUAIRE 6 arcades

Par : Dastum

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Ex-voto : Mémoire de Adolphe Morellec
Mémoire en marbre blanc avec lettres dorées.Mémoire de Adolphe Morellec :Inscription sur le mémoire au cimetière de Plouézec : « A LA MEMOIRE DE / ADOLPHE MORELLEC / époux de Maria BOUREL / Capitaine du "Bar - Avel" / disparu en mer, en 1927 / à l'âge de 37 ans / REGRETS / Vve Lucas ».Histoire du Bar AvelLe trois mâts goélette "Bar Avel" (qui signifie "Coup de vent" en Breton) a été construit en 1921 au chantier Bonne de Kérity pour l'armement Le Merdy Toussaint de Paimpol. Jauge brut : 200 tonneaux ; jauge net : 117 tonneaux ; port en lourd : 300 t. Long de 32,53 m pour un maître bau de 7,96 m et un creux de 3,42 m, tirant d'eau chargé avant : 3,50 m et arrière : 4 m. Il a été mis à l'eau le 23 mars 1921. Il possédait un moteur de 90 cv. Renault. Armé à Paimpol pour la première fois le 18 juin 1921 pour les campagnes d'Islande, il effectuait une campagne tous les ans pour cette destination de grande pêche, avant d'être porté disparu "corps et biens" le 16 août 1927 sur les côtes du Groenland.L'histoire du "Bar Avel" et du "Goëlo", comme de nombreux navires paimpolais armés à Islande est liée aux trajectoires maritimes de nombreux marins de Plouézec. Le capitaine Morellec était de Plouézec. Yves-Marie Gagne, père et fils du même nom avait embarqué respectivement comme lieutenant de pêche sur le "Bar avel" et le "Goëlo".Le "Bar Avel" était parti du Groenland 5 jours avant le "Goëlo", qu'il rencontra pour la dernière fois sur les lieux de pêche. De nombreuses familles de Plouézec furent endeuillées par cette perte. Sept marins originaires de Plouézec au total furent portés disparus : Adolphe Morellec, Le Coadic, René Le Hégarat, François Le Rousseau, Pierre-Marie Gouarin, Georges Le Men, Yves-Marie Mordes.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ex-voto : maquette du langoustier 'Saint-Ivy'
Cette maquette de langoustier ponté à l'échelle, mesure 145 cm sans le bout-dehors, 189 cm de hauteur (tirant d'air avec la mâture) et 55 cm de largeur au maître bau. La coque est construite en bois sur bordés et à franc bord. Elle est gréée avec un plan de voilure aurique, portant un grand flèche (en coton). L'étrave ronde et la voûte arrière est caractéristique des langosutiers pontés de la dernière série des années 1930.L'ex-voto 'Saint-Ivy' représente une maquette de langoustier à voile de Loguivy du début du 20ème siècle. Il a été offert par un marin pêcheur François Le Bellec, disparu en mer à l'âge de 50 ans, le 12 septembre 1960. Celui-ci avait réalisé cette maquette à l'échelle durant l'occupation allemande. Il a existé plusieurs navires langoustiers qui ont porté le nom de 'Saint-Ivy', dont celui des frères Louis et François Corfdir, brûlé en fin de service, au milieu du 20ème siècle. La construction de l'église de Loguivy-de-la-Mer a commencé en en 1937, sous la conduite de l'architecte James Bouillé. L'église a été construite sur un terrain donnée par la famille Martin pour l'édification ce lieu de culte. Cet emplacement était utilisé autrefois par les marins pêcheurs pour y réparer leurs filets et leurs casiers. La nef et l'aile gauche ont été construites en 1939, l'aile droite et le clocher en 1949. La flèche du clocher supporte un poisson, symbole de l'histoire maritime de cette commune.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle de Saint-Riom, île Saint-Riom (Ploubazlan
La chapelle est de plan rectangulaire et mesure à l'intérieur 9 mètres de longueur sur 6 mètres de largeur hors d'oeuvre et 7, 50 mètres de hauteur (façade principale). Les murs sont en moellons de granite, de grès, de schiste et de tuf vert. Les contreforts des angles et des gouttereaux sont en appareil irrégulier de granite rose. La façade principale orientée à l'Ouest présente une porte ogivale et la façade Est, un chevet plat. Les façades latérales Nord et Sud sont percées de plusieurs fenêtres simples ou jumelées, chanfreinées, de type meurtrière, couvertes d'un arc monolithe (en pierre de taille de granite). Le chevet est éclairé par deux fenêtres symétriques, de même largeur extérieure que celles du mur Sud. Le mur latéral Nord est percé d'une porte à 1, 80 mètre de l'angle de la façade et d'une fenêtre au milieu du panneau entre le contrefort central et le chevet. Le linteau entaillé et arrondi de cette fenêtre correspond à une voûte romane à l'intérieur. L'intérieur à vaisseau unique est doté d'une charpente en plein cintre lambrissée et éclairée par des ouvertures largement ébrasées. Un clocheton surélevé domine la toiture. La toiture originale était à l'origine en bois couverte de dalles de schiste. Elle est aujourd'hui couverte d'ardoises de Sizun en lauze de schiste. Le sol est dallé en schiste. On peut remarquer deux niches dans le mur du pignon Sud et une niche dans le mur de la façade latérale Nord. L'abbatiale était flanquée autrefois d'un assez grand bâtiment qui était percé de meurtrières. Il n'existe plus aujourd'hui.Cette petite chapelle de style roman est le seul vestige encore en élévation d'une abbaye fondée par Alain d'Avaugour, comte de Goëlo entre 1184 et 1189. Elle fut confiée aux Augustins de Saint-Victor de Paris. Enclave de l'évêché de Dol, elle est connue sous le vocable de saint Rion, fondateur présumé d'un monastère sur l'île entre le 6ème et le 9ème siècle. Cette seconde 'abbaye' aura une brève existence : une bulle pontificale d'Innocent III, datée du 28 avril 1198 la mentionne encore, mais une charte de Beauport, datée de 1202, la transfère à la nouvelle abbaye de Beauport, régie par les moines de l'ordre des Prémontrés, qui dépendent de l'évêché de Saint-Brieuc. Cette charte prévoit cependant que deux religieux doivent séjourner en permanence sur l'île. L'île est abandonnée au cours du 9ème siècle à cause des invasions normandes.Le seul édifice qui subsiste de cette présence monastique est la chapelle. L'ensemble des autres bâtiments conventuels ayant été complètement, détruits, transformés ou remplacés par les différents propriétaires qui se succédèrent dans l'île. Une petite tour de construction très primitive, servant de réserve à charbon, de 4 mètres de diamètre, située à dix mètres au Sud du chevet de la chapelle, fut démolie au début du 20ème siècle.En 1837, on découvrit plusieurs pierres tombales en granite de même que lors des fouilles plus récentes au Nord et au Sud de la chapelle. Cependant, hormis les recherches effectuées en 1983 par Jean Bernard et Marie Cornélius, l'île ne fut pas l'objet de recherches archéologiques plus approfondies, concernant ses origines monastiques. La chapelle a été restaurée au début des années 2000 sous la surveillance de l'architecte des Bâtiments de France par le nouveau propriétaire de l'île.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ancienne ferme, Sainte-Barbe (Paimpol)
Ancienne ferme datant du 4ème quart du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol (près Paimpol) - Entrée / Saint
ENTREE sud de la Chapelle, avec PH ogivale, galerie, ajours 4 lobes + debord de toit latér.--clochet ardoise à ressauts SAINTS polychromes sous porche

Par : Dastum

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Festival du chant de Marin

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Abbaye de Beauport à Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vierge près de Beauport (Paimpol)

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; choeur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chemins et sentiers sur la commune de Bréhat
Les sentiers communaux sont souvent étroits et bordés de hauts murs privés, lorsqu'ils passent entre des propriétés privés. Certains sentiers en bord de mer sont restés privés. De nombreux sentiers littoraux desservent la grève et son dallés, pour servir de charroi. Parfois, le sentier communal présente un revêtement en ciment ou de graviers. Les murets qui les bordent sont couverts d'un chapeau en pierre. Ces murs sont rarement maçonnés.Le cadastre napoléonien de 1830 montre les nombreux sentiers qui sillonnent l'Île de Bréhat. Une partie des anciens sentiers communaux ont été réhabilités et signalisés par la commune de Bréhat, afin d'offrir au tourisme des itinéraires de découverte de l'île et le balisage correspondant. Cependant, certains sentiers littoraux ont disparu ou sont abandonnés à la végétation.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Brehatine gardant ses moutons de pres-sales

Par : Dastum

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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