Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Maître-autel
Antependium avec tableau à cadre sculpté entre deux panneaux ornés de pilastres et de chutes de fleurs. De chaque côté de l'autel coffres latéraux avec bandeau décoré de rinceaux et fleurs. Deux gradins, un tabernacle postérieur à l'ensemble et un retable à deux niveaux. Le tableau central est encadré de deux colonnes et d'une niche de chaque côté, entre deux colonnes. Au second niveau un panneau central avec niche entre chutes de fleurs et pilastres.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de plaisance : 'Flying Fox'
Ce canot, dériveur lesté, construit à franc bord, mesure 4,50 cm de longueur, avec un bout-dehors de 40 cm. Le tirant d'eau avec la dérive est de 80 cm. La largeur du tableau est de 110 cm. Le gréement est du type Marconi, équipé de bastaques. La charpente est en bois : les bordés et le pont sont en acajou et les membrures en acacia ployées et rivetées. Le foc à enrouleur est est amuré sur un petit bout-dehors de 50 cm.Le canot de plaisance 'Flying Fox', du type dériveur de la série des 'Cormorans', construits à Carantec, est daté du second quart du 20ème siècle, peut-être des années 1930-40. Le gréement d'origine a été modifié : la voile Marconi, triangulaire a remplacé la voilure à corne d'origine.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Sainte-Anne
L'église paroissiale Sainte-Anne de Ploubazlanec est un édifice à trois vaisseaux de style néoroman et de style néogothique construit en granite sur un plan en croix latine. Le gros-oeuvre est édifié en moellons équarris, le second-oeuvre en pierre de taille. Elle est composée d'une tour-porche dans-oeuvre cantonnée aux angles de clochetons et sommée d'une flèche polygonale en maçonnerie, d'une nef de sept travées flanquée sur toute sa longueur de deux bas côtés, d'un transept et d'un choeur. Les bas-côtés, les bras du transept et le choeur flanqué de deux sacristies se terminent par une chapelle absidale. L'espace intérieur, dont le couvrement est formé par une voûte sur croisée d'ogives bombée de type angevin, est éclairé par d'étroites baies en plein-cintre. Chaque pignon du transept est ajouré d'une rosace. Eléments de décor : granite (moellons équarris), pignons découverts à rampants à crossettes, corniche à modillons, dents de loup, chapiteaux à feuille d'acanthe, blasons.L'église paroissiale Sainte-Anne de Ploubazlanec a été construite en 1906 par l'entrepreneur Canivet d'après les plans et devis de l'architecte diocésain Eugène Le Guerrannic. La bénédiction de la première pierre a eu lieu le 24 mai 1906 et celle de l'église le 20 décembre 1908.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart de l'Arcouëst dit Sorbonne Plage ou Fort la
L'écart de l'Arcouëst est situé au nord du territoire de Ploubazlanec, à proximité de l'archipel de Bréhat. Fréquenté par l'homme dès le paléolithique, cet endroit est devenu à partir de la fin du 19ème siècle, dans le sillage de l'historien Charles Seignobos et du physiologiste Louis Lapicque, un des lieux de villégiature favoris d'un groupe d'intellectuels parisiens. La densité d'universitaires, de membres de l'Institut et de prix Nobel y était telle, au début du 20ème siècle, que l'Arcouëst a été surnommé Sorbonne Plage ou Fort la science.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Front de mer du Trieux
Le front de mer à l'embouchure de l'estuaire du Trieux forme la limite Nord-Ouest de la commune. A ce niveau, le Trieux est une ria bordée de collines boisées et de falaises entre lesquelles se nichent des grèves de galets. Le front de mer de l'estuaire du Trieux est peu urbanisée, en dehors- du plateau Ouest du port de Loguivy. Les sites archéologiques de Mélus et de l'éperon rocheux sont remarquables en haut de la micro-falaise. Dans la partie boisée de l'estuaire, on peut remarquer les vestiges d'un ancien four à chaux. Quelques épaves de bateaux de pêche forment un petit cimetière à bateaux dans l'une des anses. Le balisage de l'estuaire, daté de la seconde moitié du 20ème siècle est remarquable. On peut encore remarquer l'îlot de Roc'h Arhant avec son ancien corps de gardes et une petite habitation privée.Le bâti littoral de l'estuaire du Trieux est daté du 19ème et du 20ème siècle. Les habitations les plus anciennes sont du 19ème siècle (Landiris). Le four à chaux est daté au moins du 1er quart du 19ème siècle.Les vestiges archéologiques sont de l'âge du Bronze (allée de Mélus et Roch ar Evned, la roche Cornec ('Karreg ar Yelan', le 'rocher de l'épeautre').Les artistes ont été nombreux à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle à dessiner et peindre l'estuaire duTrieux : H. Rivière (1864-1960), Louis-Marie Faudacq (1840-1916), Paul Sébillot (1843-1918), Paul Signac (1863-1935), Charles Lapicque (1898-1988), Etienne Bouillé (1858-1933), Charles Hall Thorndike (1875-1935) pour n'en citer que quelques uns.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Paimpol (C.du N.) : Vieille marchande de Kerity

Par : Dastum

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Paimpol. Le Sous-marin "Silure" sortant du Bassin
Hommes sur le pont.
Canot arrimé au flanc du vaisseau.

Par : Dastum

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Paimpol - Derniers préparatifs
Tonneaux (initiales DF) et charrette à bras sur le quai
Vue sur les ponts de trois goëlettes

Par : Dastum

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Paimpolaise : Le jour du depart des Islandais

Par : Dastum

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Paimpol - La Bénédiction des Islandais
Cliché Torty - vue du Reposoir - procession - goélettes à quai

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf près Paimpol ; le clocher

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abri et cale de sauvetage du Kerpont Sud, Goaréva
L'abri de sauvetage du Goaréva est situé au pied de la micro-falaise du Goaréva, à l'entrée du Carpont, face à l'Île Béniguet, au lieu dit 'Min Raz'. Le bâtiment, de plan rectangulaire, est construit en moellons de granite et en ciment avec une couverture en ardoise. Il comprend des ouvertures latérales et une grande porte pour les manoeuvres du canot de sauvetage. La façade postérieure comportait des ouvertures à l'origine, qui ont été bouchées. Une rampe d'accès a été rajouté. La cale est construite en ciment et a conservé ses rails de lancement. Elle est étroite, moins 2 mètres de large et présente une forte déclivité sur toute sa longueur (environ 70 mètres). L'abri et la cale sont en bon état, mais désaffectés.L'abri du canot de sauvetage du Goaréva, au Sud du Carpont, a été construit avec sa cale en 1925. Cet équipement a été utilisé jusqu'en 1992 par la SNSM (Société Nautique de Sauvetage en Mer). Le bâtiment est aujourd'hui concédé à un personne privée pour un usage d'atelier.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Puits, Roc'h-Verrien (île de Bréhat)
Puits à mur de margelle circulaire construit en moellons de granite.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Notre-Dame de Keranroux (île de Bréhat)
Chapelle de style néogothique, à vaisseau unique et chevet à trois pans, construite en moellons de granite. L'encadrement des baies, les chaînes d'angles, les contreforts latéraux, les rampants à crossettes et le clocher sont édifiés en pierre de taille. Le couvrement de l'espace intérieur est formé par une voûte sur croisée d'ogives.Chapelle édifiée en 1860 (datation par travaux historiques).L'ancien sanctuaire de Keranroux a constitué pendant des siècles une chapellenie distincte de celle de Bréhat-Bourg, mais sans avoir le rang de paroisse. Le recteur-prieur de Bréhat était souvent chapelain de Notre-Dame-de-Keranroux. La vieille chapelle, dédiée aux marins, était située derrière le calvaire (1752). Lorsque à la Révolution, l'édifice fut mis en vente, la statue de Notre-Dame-de-Pitié fut mise à l'abri par les paroissiens dans une excavation, sur le versant Nord du grand rocher, abrupt, situé dans l'anse de la Corderie. Selon la tradition orale, la 'Vierge' ne s'y plut pas et revint toute seule à la chapelle'. L'herbe ne repousserait plus là où le socle de la statue reposait, dans le creux du rocher, appelé sur le cadastre 'Roc'h Velen' ou 'Roc'h Veleien' (le 'Rocher des prêtres'). La chapelle, édifiée en 1860, fut construite par des ouvriers de l'île et des marins pêcheurs, qui possédaient des embarcations pour transporter les pierres extraites de la grève de la Corderie. Selon la tradition oarle, rapportée par l'abbé Louis Menguy, une femme Nasta Le Meur, épouse du gardien de phare des Roches-Douvres, aurait paricipé à ces corvées. Un clocher fut édifié en 1871, dont la cloche provenait de la fonderie de Villedieu, en Normandie. Les armoiries de Mgr. David, évêque de Saint-Brieuc et de Tréguier, entre 1862 et 1882, sont incrustés, dans le pignon, juste sous la cloche. La chapelle abrite de nombreux témoignages des sauvetages réalisés par la Société centrale de sauvetage des naufragés (SCSN), créé en 1865, dont une maquette ex-voto, offert à la chapelle, vers 1900 par Auguste Corret, marin de commerce. Les marins de Bréhat et des communes littorales voisines venaient régulièrement en pélerinage à la chapelle, en chantant le cantique 'Ave Mais Stella', pour leur protection. Les vitraux du choeur ont été réalisés en 1964 à Quinin par l'artisan Hubert de sainte-Marie.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick ; Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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