Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Bénitier

Par : L'inventaire du patrimoine

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Retable du Rosaire
L'autel se compose d'un panneau peint. La préparation de la toile est rouge. Des pilastres encadrent l'autel. Deux gradins sur l'autel avec rinceaux. Au centre le tabernacle. Au centre, au second niveau, un tableau, une huile sur toile. Son cadre est imposant, décoré de vigne. Des chutes de fleurs et des colonnes avec vignes et chapiteaux corinthiens l'encadrent. L' entablement est semi-circulaire. Le fronton est curviligne surmonté de pots à fleurs.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix de chemin
Croix sur socle trapézoïdal et soubassement à deux degrés. Fût écoté, de section circulaire, bagué au sommet. Christ en ronde bosse. INRI.Croix de chemin des ateliers Yves Hernot érigée en 1874 par Jean ou Yves Morvan et son épouse sur leur propriété de Keriannou. La tradition orale indique qu'elle est devenue la propriété de la famille Le Conniat au début du 20e siècle. Elle a été foudroyée dans la 1ère moitié du 20e siècle et restaurée par le marbrier Le Meur à Paimpol vers 1945. Les travaux ont été financés en partie par le chirurgien paimpolais Monjarret, ami du commandant Le Conniat.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Photographie de la goélette "Glycine"
Photographie en noir et blanc encadrée, tirée à partir d'une image originale, présentée et reproduite sur la stèle du Mur des disparus, au cimetière de Ploubazlanec.La goélette « Glycine », 180 tonneaux, sort des chantiers Bonne en 1911, pour le compte de l´armement Duffilhol de Paimpol, en remplacement de la « Marivonnic », tragiquement engloutie. Elle fera campagne à Terre-Neuve avant Islande, avec 6 autres navires. Elle sera cédée en 1928 aux armements T. Le Merdy et G. Bertho de Paimpol, afin d´être armée pour la pêche à Islande. Son premier capitaine fut Le Maigat. Ses premières campagnes furent fructueuses jusqu´en 1920.Pour la campagne de 1916, pendant la Grande Guerre, les armateurs doivent entrer dans un groupement, pour armer un bâtiment pour Islande. Le Gouvernement s'est préoccupé de développer la Grande Pêche pour approvisionner l'armée et la population civile. La "Glycine" de l'armement Dufilhol (Paimpol-Lorient) fait partie de cette expédition avec 9 autres navires du groupement, dont "l'Anémone", construite la même année, au chantier Bonne, commandée par le capitaine Georges-Marie Trocquer, dit « Dioscore » de Plouézec. La production sera exceptionnelle, avec une moyenne de 157 000 morues par bateau. L'absence de chalutier à vapeur pendant cette campagne profitera aux voiliers français.Pour comparaison, la pêche du premier islandais, "l'Occasion" en 1852, bateau dunkerquois, commandé par le capitaine Druel, pour le compte de l'armateur paimpolais Morand - la famille Druel s'établira par la suite à Plouézec, et l'un des descendants fut maire de sa commune d'adoption - comptabilisait seulement 11 500 morues en première pêche et 18 677 morues en seconde pêche. En 1932, la Glycine ramènera 165 000 morues commandée par François Le Louarn et François Jouanjan comme second, tous deux originaires de Plouézec.François Jouanjan fera 15 campagnes à bord de la "Glycine" jusqu'à son dernier voyage en 1935, avec le capitaine François Le Blais.Guillaume Le Conniat, avant d'embarquer sur le "Pourquoi Pas" de Charcot, a lui aussi embarqué sur la "Glycine" de 1930 à 1934.Jean Even de Port Lazo fera aussi plusieurs campagnes sur la "Glycine", comme nombre de marins de Plouézec. En 1935, pour sa dernière campagne de pêche entre l'Islande et le Groenland, alors qu'elle est motorisée, la "Glycine" rapportera 4 000 morues, ce qui s'avère êtrecun résultat déficitaire pour l'armement paimpolais. L'épopée islandaise s'arrête à cette date. La goélette est vendue à Yves Cadiou de Trégastel, qui l´arme au grand cabotage en Méditerranée. Elle coulera dans les parages de Gibraltar en août 1939, allant de Sétubald à Tanger, avec un chargement de ciment. L´équipage de 7 hommes sera sauvé.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Saint-Riom
Edifice hétérogène. Vestiges d'une ancienne chapelle construite en granite, schiste et grès, se présentant sous la forme d'un édifice de plan rectangulaire simple, à vaisseau unique. Mur-pignon à clocher percé d'une porte à arc brisé chanfreinée, épaulé de deux contreforts droits. Chevet plat aveugle. Fenêtres à arc plein-cintre chanfreinées sur l'élévation sud (inscription sur le linteau et sur l'appui) et nord.Chapelle datant du milieu du 17e siècle (porte la date 1651). Vendue sous la Révolution, puis mutilée par la destruction du transept et du chevet, elle a été donnée à la fabrique en 1811 et remaniée par la suite. A partir de 1870 elle est devenue le cadre du Pardon des Islandais chaque 2 février.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Plouezec : Les "Trois Freres" appareillant pour la

Par : Dastum

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Ferme
Ferme édifiée en moellons de granite. Elle comprend un logis de type ternaire remanié et un puits couvert d'une croupe ronde en maçonnerie.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bateau de plaisance : 'Yvette'
Le petit cotre 'Yvette' est une coque à franc bord, construit avec en alternance des membrures franches et des membrures ployées sur un bordage en pin. La coque présente une forte étrave élancée et une tonture accentuée. Le bateau est gréé en cotre aurique avec un bout-dehors. Il est motorisé in-board et équipé d'une chaise extérieure pour un moteur hors-bord. La coque mesure 4, 50 mètres de longueur.Le canot 'Yvette' est caractéristique de la construction locale (Paimpol ou chantier de Trégastel). Il a été construit entre 1950 et 1970.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Kerloury (Paimpol)
Manoir à cour fermée construit en moellons de granite et schiste. Il présente un logis de plan rectangulaire à un étage carré ouvert d'une porte d'entrée à traverse d'imposte. Couvert d'un toit à longs pans à égout retroussé et pignons découverts à rampants à crossettes, ce logis est prolongé à gauche par un corps de bâtiment de même hauteur. Le versant antérieur du toit présente des lucarnes architecturées (lucarne de droite rapportée). La cour est ouverte au sud d'un portail à deux portes en plein-cintre (porte piétonne et porte charretière), ce portail étant placé au droit de l'entrée du logis.Manoir du 17ème siècle inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 23 septembre 1971.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne école (?), rue Bécot (Paimpol)
Ancienne école (?) datant de la fin du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vieux Paimpolais

Par : Dastum

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Paimpol - Mur
MUR calage des pierres roses (granit)

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; choeur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle Notre-Dame de Keranroux (île de Bréhat)
Chapelle de style néogothique, à vaisseau unique et chevet à trois pans, construite en moellons de granite. L'encadrement des baies, les chaînes d'angles, les contreforts latéraux, les rampants à crossettes et le clocher sont édifiés en pierre de taille. Le couvrement de l'espace intérieur est formé par une voûte sur croisée d'ogives.Chapelle édifiée en 1860 (datation par travaux historiques).L'ancien sanctuaire de Keranroux a constitué pendant des siècles une chapellenie distincte de celle de Bréhat-Bourg, mais sans avoir le rang de paroisse. Le recteur-prieur de Bréhat était souvent chapelain de Notre-Dame-de-Keranroux. La vieille chapelle, dédiée aux marins, était située derrière le calvaire (1752). Lorsque à la Révolution, l'édifice fut mis en vente, la statue de Notre-Dame-de-Pitié fut mise à l'abri par les paroissiens dans une excavation, sur le versant Nord du grand rocher, abrupt, situé dans l'anse de la Corderie. Selon la tradition orale, la 'Vierge' ne s'y plut pas et revint toute seule à la chapelle'. L'herbe ne repousserait plus là où le socle de la statue reposait, dans le creux du rocher, appelé sur le cadastre 'Roc'h Velen' ou 'Roc'h Veleien' (le 'Rocher des prêtres'). La chapelle, édifiée en 1860, fut construite par des ouvriers de l'île et des marins pêcheurs, qui possédaient des embarcations pour transporter les pierres extraites de la grève de la Corderie. Selon la tradition oarle, rapportée par l'abbé Louis Menguy, une femme Nasta Le Meur, épouse du gardien de phare des Roches-Douvres, aurait paricipé à ces corvées. Un clocher fut édifié en 1871, dont la cloche provenait de la fonderie de Villedieu, en Normandie. Les armoiries de Mgr. David, évêque de Saint-Brieuc et de Tréguier, entre 1862 et 1882, sont incrustés, dans le pignon, juste sous la cloche. La chapelle abrite de nombreux témoignages des sauvetages réalisés par la Société centrale de sauvetage des naufragés (SCSN), créé en 1865, dont une maquette ex-voto, offert à la chapelle, vers 1900 par Auguste Corret, marin de commerce. Les marins de Bréhat et des communes littorales voisines venaient régulièrement en pélerinage à la chapelle, en chantant le cantique 'Ave Mais Stella', pour leur protection. Les vitraux du choeur ont été réalisés en 1964 à Quinin par l'artisan Hubert de sainte-Marie.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick ; Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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