Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Moulin à vent de Craca (Plouézec)
Edifié en moellons de granite et de schiste, qui provient vraisemblablement des carrières de Minard qui existaient dans la commune, le moulin à vent de Craca, de plan circulaire, compte un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit conique mobile en bardeaux de chataîgnier. Celui-ci repose sur un châssis tournant qui porte l'arbre, les ailes et le rouet qui transmet le mouvement à toute la machinerie intérieure. Le gouvernail qui servait à le faire tourner a été restitué.Il s'agit d'un moulin tour avec un encorbellement plat, typique du Trégor. Il est doté de quatre ailes hélicoïdales de seize traverses chacune.Le moulin comporte un étage carré et un étage de comble auxquels on accède par une échelle en bois qui a été élargie pour les besoins de la circulation. Au premier étage se trouve le blutoir, installé en 2001, qui permet de tamiser la farine et au second les meules.Le moulin à vent de Craca se dresse face à la baie de Paimpol, à 60 mètres d'altitude.Il a été construit de 1842 à 1844. Son propriétaire possédait 3 moulins à vent et un petit moulin à eau.D'après l'enquête de 1848, le moulin, qui est exploité par Pierre Le Blais, utilise 33 600 kg de froment, 7 200 kg de seigle, 12 000 kg d'orge, 28 800 kg de méteil, 12 000 kg d'avoine et 9 600 kg de blé noir. Les grains proviennent de Plouezec et les farines sont vendues à Plouézec et sur le marché de Paimpol. Le moulin occupe 2 hommes gagnant 1 franc par jour.Il produit de la farine de blé jusqu'en 1916 puis des farines animales jusqu'à son arrêt en 1927. Il se dégrade ensuite rapidement et est acheté par la municipalité de Plouezec en 1993. Une association se constitue pour le restaurer et l'animer. On lui remet ses ailes en 1996. En 1999, on y effectue à nouveau une mouture.L'association qui l'entretien fait actuellement 6 moutures par an.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de pêche dit Enez Koalen
Le homardier 'Enez Koalen' a été construit à franc bord avec un fort échantillonnage en chêne. La coque mesure 28 pieds de quille, soit 9, 32 m de longueur de coque, 8, 45 m de longueur de flottaison, 3, 44 m de largeur au maître bau et 1, 75 m de tirant d'eau. La voilure de 85 mètres carrés a été confectionnée en toile synthétique, ralinguée chanvre par la voilerie Burgaud de Noirmoutiers. La grand-voile mesure 39 mètres carrés, la trinquette 11, 6 mètres carrés, le foc 16 mètres carrés et le flèche 11, 2 mètres carrés. Son déplacement est de 9, 33 tonneaux. Il est entièrement construit en chêne, partiellement ponté. Un lest mobile de 2 tonnes, constitué de gueuses en fonte et de galets est aménagé entre les membrures dans la cale, recouverte d'un plancher amovible. Une auge en pierre de 200 kg sert aussi de lest ainsi que pour faire le feu de bois à bord. La coque est demi pontée avec un tollen à l'avant. Elle est très bien défendue par un hiloire et des passavants. Ce type de bateau était bien adapté au dur clapot de la Manche. En état de naviguer.Le bocq homardier "Enez Koalen" a été construit en 1989 par le charpentier de marine Yvon Clochet sur les plans de l'architecte naval François Vivier d'après les souvenirs de l'ancien charpentier de marine Jean Kerleau de Lanmodez. Les formes de la coque ont été inspirées par le bocq 'Saint-Guillaume' de Loguivy-de-la-Mer, construit en 1920 par le chantier Kerbiguet de Paimpol. Les recherches liées à sa construction ont été effectuées par l'association "Communes", Ecole de mer du Trégor.Ces homardiers, construits dans les années 1880-1920, étaient polyvalents : ils pratiquaient les cordes à congres et à raies pendant l'hiver en Manche et faisaient les casiers pendant l'été. Très performants, ils remontaient au vent et au courant dans l'archipel de Bréhat. Sûrs et rapides, ils pouvaient effectuer l'aller-retour entre le Trégor et les Roches-Douvres où un gisement de homards avait été trouvé dans les années 1890.Ce type de bateau a perduré jusqu'au milieu du 20e siècle. En 1980, lors du renouveau de l'intérêt pour les bateaux dits traditionnels, il ne restait plus aucune trace de ces bocqs trégorois hors mémoire locale."Enez Koalen" recevant du public, les Affaires maritimes ont imposé un moteur.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy ; L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de Paimpol : Transbordement du courrier a

Par : Dastum

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Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Cale de radoub, quai Armand Dayot (Paimpol)
La forme de radoub était située le long du bajoyer Est de l'écluse. Elle mesurait 61 mètres de longueur et 10 mètres de largeur. Le premier projet de 1882 prévoyait l'ouverture de la forme de radoub tournée vers le port d'échouage et la construction d'un bajoyer mitoyen à l'écluse et le fond de cale, un mur droit placé à 15 mètres de distance du quai Nord du bassin. Un quai bas devait être accolé à la jetée de Kernoa pour le débarquement des engrais marins. A la demande des armateurs, un second projet proposa de diriger l'ouverture du côté du bassin avec une fermeture effectuée par un bateau-porte. Le quai Bas se raccordait à la cale sèche et se terminait du côté de la jetée de Kernoa par une rampe conduisant au fond du port d'échouage. Le bateau-porte en projet devait être équipé de vannes pour les aqueducs de chasse. L'aqueduc vidait et remplissait la forme de radoub. Le bateau-porte comprenait quille, étrave, étambot, caisse à lest d'eau, chambre à air et une passerelle supérieure. Il ne fut pas réalisé. La forme de radoub achevée, faute d'un bateau-porte, ne fut pas ouverte sur le bassin et ne rendit pas les services qu'on en attendait, dragage du chenal d'accès à l'écluse du nouveau bassin à flot.En 1837, la municipalité de Paimpol avait envisagé la création d'un gril de carénage, mais le coût trop élevé de cette construction devait l'arrêter. En 1882, le projet de forme de radoub dans le port de Paimpol était adopté. Cette forme de radoub devait pouvoir accueillir 25 navires sur cent jours ouvrables. La forme de radoub envisagée disposait d'un bajoyer mitoyen avec l'écluse et d'un radier. Elle devait s'ouvrir au moyen de portes de flot sur l'avant-port de Paimpol et ne communiquer avec le bassin à flot que par le sas de l'écluse de navigation. Cependant, afin de se soustraire à l'action des marées, les armateurs demandèrent l'ouverture du côté unique du bassin, en favorisant la substitution d'un bateau-porte, à des portes à flot, qui auraient nécessité des écluses. En 1883, le projet de gril de carénage était provisoirement ajourné sur le radier, afin d'achever immédiatement le forme de radoub. Mais des fendillements dans l'ouvrage apparurent nécessitant la construction d'un batardeau transversal.En 1885-86, dans le cadre de l'utilisation du bassin à flot du port de Paimpol, les Ponts-et-Chaussées ont présenté un projet de construction d'un 'bateau-porte' pour la forme de radoub, comme pouvaient être équipés à cette époque les ports de Lorient et de Toulon.Ce projet réclamé par le député Armez, fut néanmoins abandonné par la suite. En 1890, la forme de radoub était toujours en cours d'achèvement, alors que le projet de gril de carénage était définitivement délaissé. En 1924, un batardeau était mis en chantier pour la forme de radoub, en amont de l'ouvrage. Cependant, la forme de radoub ne fut jamais fermée et ne put dans ces conditions servir de cale sèche aux navires.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne ferme, Kerverder (Paimpol)
Ancienne ferme datant du 2ème quart du 19ème siècle. Le logis est daté de l'année 1838 (date portée).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les écoles, les mairies et les bureaux de poste su
La datation des oeuvres repérées est comprise entre la 2ème moitié du 19ème siècle et le 1er quart du 20ème siècle. 12 oeuvres ont été repérées, parmi lesquelles une oeuvre, la mairie de Paimpol [fig. 1], a fait l'objet d'une proposition de sélection en vue d'une étude ultérieure au regard de sa fonction, de sa typologie et de son état de conservation.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Abbaye de Beauport à Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport à Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; choeur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Croix de cimetière, bourg (île de Bréhat)
Croix de type Hernot en granite composée d'un soubassement formé par un emmarchement à deux degrés, d'un socle et d'un haut fût monolithe écôté portant une croix terminale ornée d'un Christ en croix sculpté en ronde-bosse surmonté du titulus (INRI). La face antérieure du socle porte une inscription votive (O CRUX AVE SPES UNICA ANNO 1887) et la face postérieure la signature du maître-de-l'oeuvre (Yves HERNOT A LANNION).Croix de cimetière du sculpteur Yves Hernot érigée en 1887 (d'après inscription).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart de Crec'h-Simon (île de Bréhat)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Cale de la Corderie 2 : 'Beg Toul Divrac'h' (île-d
La cale mesure 12 mètres de longueur, 2 mètres de largeur et 2, 50 mètres de hauteur. Elle est construite en moellons de granite et en pierre de taille (au niveau de l'angle du mur extérieur, ouvert). Le parement a été rejointoyé en ciment.La cale de 'Beg Toul Divrac'h' 2, au fond de l'anse de la Corderie (partie Nord), est datable du 19ème siècle. Cette cale a été restaurée par les services techniques de la commune en 2008.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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