Patrimoine de Paimpol

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Gwerz ar vezhinerien (harpe)

Par : Dastum

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Bénitier

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ensemble cultuel dit le 'Mur des Disparus', cimeti
Le 'Mur des Disparus' est le mur d'enclos Ouest du cimetière de Ploubazlanec, au centre du bourg et jouxte l'ancien presbytère. Il mesure une centaine de mètres sur une hauteur d'environ 2, 50 mètres. Il est maçonné en moellons de schiste et de granite. Les modestes panneaux en bois, croix et couronnes de perles sont apposés directement sur le mur et forment une série de 'mémoires' ou encore un ensemble cultuel, en souvenir des 'Disparus en mer'.27 plaques en bois, 'reconstituées', ont été repérées, dont les mesures les plus récurrentes sont de : 70 x 50 cm. 12 plaques plus anciennes en marbre, de dimensions différentes, ont aussi été relevées. Le 'Mémoire' dédié aux naufragés de la 'Mathilde' (1867) mesure 90 cm x 59 cm. La plaque en granite rappelant l'ensemble des naufrages 'à Islande' mesure 88 cm x 65 cm (Fig. 16) . La plaque en marbre en mémoire de Guillaume Caous, mesure 45 x 30 cm.Témoignage rédigé par Louis Corouge, ancien adjoint au maire de Ploubazlanec : Progressivement depuis 1859 et seulement jusqu'en 1913, suivant l'impitoyable succession des naufrages particulièrement 'à' Islande, les familles des 'péris en mer' de Ploubazlanec prirent l'habitude d'apposer sur un mur du cimetière, des croix, des couronnes et des panneaux de bois appelés 'Mémoires' parce qu'ils commençaient tous par la formule 'à la mémoire de', 'en mémoire de'. Elles voulaient ainsi perpétuer le souvenir de leurs chers disparus et venaient ici se recueillir et prier devant ce mur, comme les autres familles, dans le respect du culte des morts.La datation précise de l'ancien cimetière de Ploubazlanec n'est pas connue, cependant, on peut considérer comme Louis Corouge, que l'habitude de fixer sur le vieux mur du cimetière des 'Mémoires', sous la forme particulière de panneaux en bois, est datable du 3ème quart du 19ème siècle, à la suite des premiers naufrages avec pertes humaines des goélettes, armées pour la grande pêche à Islande.En 1939, la municipalité décidait d'agrandir le cimetière du côté du jardin du presbytère recteur et donc de détruire le 'Mur des Disparus'. Les familles furent invitées à reprendre provisoirement les croix, les couronnes et les 'mémoires', le temps de reconstruire le mur (à des fins de culte mais aussi pour des raisons à la fois touristiques et de patrimoniales). Les travaux furent ajournés à cause de la guerre et d'autres priorités de l'après-guerre. En 1947, on commença à relever les noms des marins disparus auprès des familles et à refaire les premières plaques. Mais ce ne fut qu'au début des années 1950 que le maire et le recteur, après plusieurs réclamations de part et d'autre, demandèrent le retour de tous les 'mémoires' sur le nouveau mur. Cette démarche fut vaine.Les "mémoires" remplacés par des répliques : En 1952, d'importantes manifestations eurent lieu à Paimpol pour célébrer le centenaire du premier départ de la goélette 'Occasion' pour l'Islande. La commune de Ploubazlanec voulut alors perpétuer le souvenir de cette période islandaise. Elle décida de donner de donner un nouveau lustre au 'mur des Disparus'. En s'inspirant des propositions de l'abbé Pouhaer et de l'ouvrage de Mgr Kerlévéo 'Paimpol au temps d'Islande', la municipalité installa des plaques neuves de couleur noire dans un ordre chronologique des naufrages. Elle fit inscrire sur le modèle des précédentes les nom des goélettes naufragées et les noms des marins disparus en mer.En 1992, une seconde restitution et reconstitutions des plaques ou 'mémoires' fut opérée à la demande de Louis Kermarec, un des deux derniers islandais de la commune, en complétant le liste des goélettes ayant sombré en Islande entre 1913 et 1935.Les 'mémoires' furent replacés dans leur historicité et les panneaux furent en partie refaits, en prenant en compte les 83 années de la pêche 'à Islande'.Les marins décédés sur les bancs de Terre-Neuve et les graviers de Saint-Pierre et Miquelon ne furent pas oubliés. On rajouta aussi les noms des goélettes dont les membres d'équipage furent sauvés. Le 'Mur des Disparus' reçut encore les noms des marins décédés à bord ou parfois enterrés dans les cimetières islandais.Désormais, les seuls 'Mémoires' authentiques des 'Disparus' en mer se trouvent sous le porche de la chapelle de Perros-Hamon.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Moulin à marée de Poulafret, rue du Biliec, Kerity
Le moulin à marée de Ploulafret est de plan rectangulaire régulier avec un étage carré sous combles. Il comprend de nouvelles ouvertures avec un encadrement en granite (pierres de taille). La digue du moulin est construite en moellons et mesure environ cent mètres de longueur et 4 mètres de largeur. Elle limite et isole un étang (ancien bief), transformé aujourd'hui en plan d'eau pour la pratique du dériveur léger. Le moulin, autrefois équipé de roues hydrauliques, a perdu sa fonction et est utilisé aujourd'hui comme local technique pour l'école de voile locale (Centre nautique de Paimpol-Loguivy).Le premier moulin à marée de Poulafret a été construit en 1910 sur l'étang de Poulafret, accessible à la marée. Il a été reconstruit en 1880 et a fonctionné jusqu'en 1923. Le meunier faisait aussi fonctionner deux autres moulins à Plourivo et à Pleubian.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne ferme, Kervizic (Paimpol)
Ancienne ferme construite sur un plan d'ensemble en U : elle comprend un logis de type ternaire flanqué de chaque côté d'un corps de bâtiment de plan massé de même hauteur couvert d'un toit en pavillon. L'entrée de la cour est matérialisée par un portail à porte charretière et porte piétonne en plein-cintre agrémentées chacune d'une archivolte à retours profilée en accolade.Ancienne ferme datant du 2ème quart du 17ème siècle et du 4ème quart du 18ème siècle (portail daté de 1639, d'après O. Pagès ; logis daté de 1792, d'après chronogramme).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol : L'aviso l'Elan sortant du bassin

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport à Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Écart de Crec'h-Guen (île de Bréhat)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ile de Brehat (Cotes du Nord) : La recolte des pom

Par : Dastum

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Ile Brehat : La chapelle St Michel

Par : Dastum

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