Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Pour mon pays perdu je me suis fais devin

Par : Dastum

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École de la Madeleine
Edifice de plan massé construit en grès pour le gros-oeuvre, comprenant à l'origine une partie habitation et une partie scolaire. La partie est de l'édifice a été cachée par la construction d'une classe à une époque postérieure. Préau à l'ouest de l'édifice.L'école de la Madeleine date de l'année 1850 (porte la date). Elle a été restaurée dans la 2e moitié du 20e siècle et reconvertie en habitation.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Viviers sur la commune de Ploubazlanec
Les viviers en bois sont construits comme des pontons flottants, avec des formes variées à l'avant : rectangulaires, évasées ou en pointe à l'une des extrémités, alors que l'arrière est rectiligne. Ces viviers peuvent disposer d'un abri. Ils sont creux et conservent les crustacés à l'intérieur du bassin ou réservoir situé sous le pont, percé de 'lumières', afin d'assurer la circulation de l'eau. La flottabilité de ces viviers est assurée par leur grand volume au-dessus de la flottaison et leur tirant d'eau d'environ 1 mètre à 1, 50 mètres. Une ou plusieurs trappes permettent d'accéder au réservoir et aux crustacés. Plusieurs bittes d'amarrage complètent l'équipement du vivier.Les viviers mesurent environ une dizaine de mètres de longueur pour 4 mètres de largeur. Ils sont en général bicolores et peints au coaltar et au 'rouge pont'. Ils sont mouillés sur des corps morts et peuvent être déplacés au gré des besoins, tirés par un bateau motorisé. Les viviers, construits en dur, fixes, submersibles, sont situés sur des espaces découvrants et occupent une concession. Ils ont généralement une forme rectangulaire et une surface très variable entre 25 et 50 mètres carrés, mais peuvent être plus importants. Ces sortes de bassins ne sont pas couverts et l'eau de mer est renouvelée régulièrement par la marée. Ils sont construits en parpaings de ciment ou en pierres et recouverts d'une grille de protection ou d'un bardage en bois. Un chemin bétonné conduit à ces viviers.Une quinzaine de viviers, la plupart construits en bois, et les autres en ciment, ont été repérés dans et autour du port de Loguivy entre Roc'h Hir et la Roche Conan. Un seul vivier a été étudié pour son ancienneté et ses caractéristiques de construction : le vivier de la Roche Conan, daté du début du 20ème siècle. L'un des premiers viviers du port de Loguivy a été construit au cours du 1er quart du 20ème siècle par le mareyeur Oulhen pour recevoir les homards et langoustes pêchés par les langoustiers, appelés 'bateaux-viviers' (équipés d'un vivier dans la cale) et plus tard les crustacés et les bigorneaux ramenés des côtes bretonnes et anglaises.Les viviers du port de pêche de Loguivy sont caractérisés par leur capacité et leur vocation à recevoir les grands crustacés et plus récemment les tourteaux et araignées de mer. En effet, l'épopée loguivienne des homardiers et langoustiers entre 1850 et 1920 a incité les pêcheurs loguiviens à établir des comptoirs et à construire des viviers fixes en particulier au port du Conquet, à Roscoff et à Loguivy. Ces viviers fixes leur permettaient de conserver leur production et de commercer avec les mareyeurs. Les premiers langoustiers à viviers datant du 4ème quart du 19ème siècle ont permis le transport vivant des crustacés et leur stockage ensuite dans les viviers à terre.De nombreux viviers en bois flottants, de grande capacité de stockage, encombrent le port de Loguivy, à côté des bateaux de pêche et des chalands ostréicoles depuis la seconde moitié du 20ème siècle. Ils ont remplacé les modestes viviers des petits pêcheurs locaux et se partagent aujourd'hui un espace maritime découvrant très convoité, avec la concurrence des zones de dépôt et des bassins conchylicoles.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Immeuble à logements, rue de l'Oise (Paimpol)
Immeuble à logements datant du 2ème quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Abattoir, actuellement centre d'action sociale (Pa
L'abattoir, de plan rectangulaire, est construit en moellons de granite avec des ouvertures à arc surbaissé et encadrement de briques. Le mur est souligné à mi-hauteur par un chaînage de brique horizontal. Sur les pignons, la porte, de grandes dimensions, est surmontée d'une ouverture hémisphérique avec encadrement de brique et rempli par un treillis de brique contribuant à l'aération des pièces. Dans le même but, la toiture est surmontére par un lanterneau.Contre la partie ouest de la façade antérieure s'appuie le logement du gardien et les bureaux, composé d'une cave, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. Il est couvert par un toit à longs pans en tuile mécanique. Sa base est en granite, le reste des murs est enduit de ciment. Il comporte trois travées régulières. Ses ouvertures et ses chaînages d'angles sont compoosés alternativement de brique et de pierre de taille de graniteL'intérieur est relativement bien conservé. Dans la salle de découpe, les murs sont peints en rouge jusqu'à une hauteur de 2 mètres environ. Au plafond, des crochets sur rail permettant de déplacer les carcasses sont conservés. A l'ouest de cette salle, une ancienne chambre froide a également conservé ses crochets.Cet abattoir est construit vers 1905. En 1912, il est exploité par la Société générale des Abattoirs municipaux de France. Il a fermé à la fin des années 1970. Plusieurs activités ont ensuite occupé les lieux, dont un dépôt de cartons et le chantier naval Conrad vers 1980-1985. L'atelier d'insertion "les ateliers de Kerpalud" s'y sont installés au début des années 1990.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport à Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; choeur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; choeur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Cale de Min Ru ou du Grand Pont, Port-Clos (île-de
En 1905, la cale principale avec son quai d'accès mesurait 12 mètres de longueur et 4, 80 mètres de largeur au niveau de l'épi. La plateforme à sa base mesurait 7, 10 mètres, orientée Est-Ouest, avec un accostage en retour vers le Nord. La jetée en aval du rocher 'Min Ru' mesure 40 mètres et environ 1 mère de hauteur. Le quai d'accostage, long d'une vingtaine de mètres présente un escalier intérieur. Sa hauteur est d'environ 2, 50 mères. La cale est accessible à mi marée. L'ouvrage est construit en moellons de granite avec un vaigrage en ciment.La cale de mi-marée, encore appelée cale du Grand-Pont, s'appuie à sa base sur le rocher de Min-Ru, en amont du Port-Clos. Elle est datée de 1795. C'est le premier débarcadère du Port-Clos. La carte de l'Atlas, datée de 1854 et la carte marine, datée de 1877, situent cette jetée. Le plan daté de 1905 montre les caractéristiques de la cale. En 1924, un projet non exécuté prolongeait la cale de 22, 50 mètres avec une plateforme inclinée et des gradins et une cale en retour orientée au Sud. La cale a été seulement exhaussée de 1 mètre de hauteur au niveau de la plateforme d'accostage et prolongée d'une vingtaine de mètres vers le Nord.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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