Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Photographie dundee "Goëlo"
Photographie en noir et blanc : 18 x 24 cm.Le dundee mixte "Goëlo", ex "Harenguier 13", de 183,96 tonneaux de jauge brute et de 105,64 tonneaux de jauge nette, a été construit en 1922 à Saint-Malo. Il est muni d'un moteur de 10 cv Bolinder. Il appartient au début de sa carrière à Pottier Grandmaison et Dauphin, armateurs. Par la suite, Dauphin représentera le capitaine d'armement d'une société de Gravelines.Le navire sera vendu le 30 novembre 1927 à la Société d´armement à la grande pêche et au cabotage de Dunkerque. Il fera encore une dernière campagne à Islande, en partance de Paimpol le 4 février 1928, où il sera désarmé le 30 août de cette même année sous le numéro 241 (passé au quartier de Dunkerque sous le n° 604 (Sources Service Historique de la Marine, Brest, Série 5P6 matricule des bâtiments de commerce).Rôles d'équipage 1927Le "Goëlo" est commandé par Yves Marie Quéré de Plouézec (né en 1884 à Kermanac'h Plouézec), capitaine de cabotage et Yves Marie Gagne, second capitaine de Pors Berezet (Plouézec), pour faire la campagne de morue de 1927. La campagne de cette année 1927 en Islande, avec 26 hommes d'équipage, compte du 16 février au 9 septembre 1927, puis le navire fait du cabotage du 14 au 29 septembre de cette même année.78 975 morues et 798 flétans seront payés cette année 1927 pendant la campagne Islande et Groenland.L'engagement se faisait au tiers de la vente pour un nombre de parts de 27 p 30.Le capitaine recevait 3 parts 40 pour 16 jours de cabotage à 1000 FS, ainsi qu'une gratification. A titre de comparaison, un matelot gabier, apte à remplir les fonctions de second, reçoit 0 parts 30, pour 48 flétans et 4970 morues pêchées, soit 16 jours de cabotage à 530 F. Un matelot sans spécialité reçoit en tout et pour tout 5923,40 F, pour 25 flétans et 4489 morues pêchées. François Le Cavorzin était matelot infirmier à son bord et Yves Marie Gagne, né en 1911, était mousse. Le père Yves-Marie Gagne, né en 1886 fut matelot canonnier sur le "Goëlo". A noter que presque tout l'équipage de ce bateau de grande pêche était originaire de Plouézec. Allain Le Cavorzin a embarqué sur le "Goëlo" pendant cette campagne de 1927 en qualité de 1er lieutenant, pêchant lui même 63 flétans et 5582 morues, touchant ainsi 1/10e de part. Selon le témoignage de Louis Gagne, petit fils de Louis-Marie Gagne, l'équipage d'une goélette de grande pêche était composé du capitaine, du second, chef de bordée et de deux lieutenants. L'un des lieutenants avait fonction de manoeuvrier, responsable d'une bordée et l'autre de la troisième bordée. Chaque bordée était composée de 8 matelots. Le capitaine choisissait ses hommes. Yves Quéré, capitaine du bateau était l'oncle maternel de Louis Gagne. Les équipages se faisaient ainsi en famille. Lorsque les marins partaient, ils disaient simplement en breton : "Kin viden dehou", c'est à dire "A un de ces jours".
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien lavoir dit routoir à lin
Bassin en plein air délimité en partie par des murets appareillés en moellons de schiste.Ancien lavoir servant à rouir le lin, datant de la 1ère moitié du 19e siècle. Au début du 20e siècle, il était la propriété de Mme Jouanjan qui percevait auprès des personnes utilisant son lavoir une cotisation annuelle de 20 sous. Le bassin était vidé et curé deux fois par an.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Plouezec : Doue de St Rion

Par : Dastum

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Maleur bras Prat - E pad ar sun, hep tamm butun -

Par : Dastum

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Vivier de la 'Roche Conan', Port de Loguivy-de-la-
Le vivier de la 'Roche Conan' est situé à proximité des rochers qui bordent le Sud-Ouest de l'îlot Conan. Il est construit en moellons de granite. Le bassin, de forme rectangulaire, mesure environ une dizaine de mètres de long sur 5 mètres de large. Les murs ont une hauteur de 2 mètres. Le bassin n'est pas couvert et est ennoyé à grande marée. Il a pu être couvert à l'origine par une grille ou par une plateforme en bois, comme il était d'usage pour protéger les viviers.Le vivier dit de la 'Roche Conan' est daté de la fin début du 19e siècle. Une concession avait été accordée pour sa construction sur le DPM en 1885. Le propriétaire Bertho, qui possèdait aussi l'île du même nom, l'utilisait encore en 1916, avant que la propriété soit revendue. En 1930, le nouveau propriétaire demanda la concession de l'ensemble de la grève qui entourait l'île. Il lui fut opposé un refus par l'administration. Le bâtiment construit à la fin du 19ème siècle sur cet îlot, servait, selon la tradition orale, au stockage des filets de pêche. Cette construction, aujourd'hui en ruine, n'a jamais été terminée (absence de toiture) et ne semble pas avoir été habitée, sinon de façon occasionnelle. Toujours selon la tradition orale, elle était destinée à l'origine aux usages d'une femme, pêcheuse de profession, qui disposait du vivier. On peut supposer que cette femme pouvait surveiller ce vivier depuis le bâtiment lui servant d'abri provisoire et de stockage de ses apparaux de pêche. Des recherches historiques précises restent à faire afin de mieux connaître l'usage de ce bâtiment et la durée d'utilisation du vivier.Le vivier est situé sur une concession maritime. L'îlot est toujours privé et inhabité.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Calvaire dit calvaire Cornic
Calvaire en granite composé d'un soubassement à trois degrés et d'un socle triangulaires portant un fût monolithe sommé d'une croix terminale ornée d'un Christ en croix et d'une Vierge couronnée à l'Enfant. La face ouest du soubassement porte l'inscription YVES CORNIC. Les trois faces du socle sont ornées d'un décor en demi-relief : Christ au jardin des Oliviers (face est), portement de croix (face sud) et Sainte Trinité (face ouest). Le fût, dont la face est est formée par deux colonnettes, porte des inscriptions bibliques (MATER SALVATORIS, MATER CREATORIS à l'ouest ; IPSE PATER AMAT VOS, QUIA VOS ME AMASTIS à l'est).Calvaire érigé en 1715 à l'initiative du recteur Yves Cornic (porte la date et le nom du commanditaire).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien hôtel de voyageurs (?), rue Général de Gaul
Probable ancien hôtel de voyageurs datant de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart dit hameau de Kergoff (Paimpol)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol - Les Armements Mise en place des voiles
Vue de la proue du navire
Tonneaux sur le pont
Encre relevée
Inscription sur le bateau : P.15

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Abbaye de Beauport

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Écart de Keranroux (île de Bréhat)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à marée du Birlot (île de Bréhat)
Le moulin du Birlot est un bâtiment en granite de plan carré comprenant un étage de soubassement, un rez-de-chaussée et un étage carré. Il est couvert par une croupe en chaume. On accède à l'étage, qui était vraisemblablement le logement du meunier par un escalier posé contre la façade antérieure.Le moulin à marée du Birlot date du 17e siècle. Avant la Révolution, c'était un moulin banal appartenant au duché de Penthièvre. En 1810, ce moulin, qui compte une roue hydraulique, peut moudre 8 quintaux de farine par jour. En 1848, sa valeur locative est de 236 francs et il paye 11,90 francs de patente. Il produit 23 571 kg de froment, 825 kg d'orge, 728 kg de méteil et 146 kg de blé noir. Les ouvriers gagnent 1 franc par jour en 1848.Son activité s'arrête vers 1920 (en 1916 selon certains auteurs), quand le nouveau boulanger qui s'implante dans l'île importe la farine du continent. La roue, le mécanisme et les meules sont alors détruits. Une association a restauré le moulin, la roue, la digue et le système de vannes ; il fonctionne quelques jours dans l'année.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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