Patrimoine de Paimpol

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plin (ton doubl) (flûte traversière)

Par : Dastum

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Barre de tire-veille de l'Amiral Courbet
Barre de tire-veille servant à manoeuvrer le gouvernail d'une chaloupe militaire. Elle est constituée d'une barre en bois sculptée, munie à son extrémité de petites poulies en bois avec réas en laiton. Elle est fixée sur un support en chêne. Les motifs de la sculpture : dragons ailés, ancres ; les motifs sont symétriques. Inscriptions : AC 3 étoiles.Cette barre de tire-veille qui se trouvait sur la chaloupe des officiers de la Marine nationale française, précisément sur la chaloupa amiral de l´amiral Adrien Courbet a été donnée par l´officier en chef des équipages Monsieur Losser à la famille Cren de Plouézec. L´amiral Courbet avait fait la campagne de Chine en 1885 lorsque les Chinois ont abandonné le Tonkin et l´Aman). La barre port les marques de cette campagne de Chine, symbolisée par deux dragons ailés sculptés sur la barre en laiton.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Ferme à cour fermée construite en moellons de granite. Elle comprend un logis de type ternaire prolongé à droite par un corps de bâtiment de plan massé de même hauteur et deux dépendances perpendiculaires. Le corps de logis est couvert d'un toit à longs pans et pignons découverts à rampants à crossettes. Porte d'entrée à traverse d'imposte.Ferme datant du 3ème quart du 17ème siècle, du 2ème quart et du 3ème quart du 18ème siècle. Le logis daté de l'année 1681 (date portée) est flanqué d'un bâtiment portant le millésime 1734. Une dépendance présente la date 1770.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Outil de navigation : corne de brume
Cette corne de brume est constituée d'une caisse en bois, dotée d'une soufflerie, mue par une manivelle extérieure en laiton. Le mécanisme intérieur n'est pas visible. Une poignée en cuir permet de transporter cette corne de brume à bord d'un navire. Elle porte l'inscription suivante : 'Kernoa'. Cet instrument de bord provenait du chantier Bonne-Lesueur, qui fournissait ce type de d'instrument aux capitaines des navires de grande pêche. La caisse mesure 55 cm de côté, 22 cm de largeur et 37 cm de hauteur.Cette corne de brume équipait les navires de grande pêche pour Terre-Neuve. Le mécanisme intérieur est daté du début du 20ème siècle. Cette corne de brume, de fabrication norvégienne, était fournie par le constructeur naval Bonne-Lesueur en particulier à l'armement Guével de Paimpol. Elle a conservé le nom de Kernoa, adresse du chantier naval.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Musée de la Mer ; ancienne sècherie à morue ; anci
Les bâtiments du Musée de la mer de Paimpol, ancienne sècherie à morue, présentent un plan de forme rectangulaire, compartimenté entre trois salles principales (anciens entrepôts longs et étroits), au rez-de-chaussée, jouxtant une plus grande pièce, dominée par une cheminée et une sorte de tour carrée. L'entresol est composé de deux pièces (autrefois parcouru de galeries) assez basses, prévues pour le stockage des morues), servant de réserve. Deux salles du rez-de-chaussée, sont affectées à la présentation des collections permanentes. La 3ème salle est exclusivement utilisée pour les expositions temporaires.Les pièces affectées aux expositions permanentes ont un toit en terrasse, non étanche, avec une couverture en verre et un éclairage zénithal, qui provoque de graves chocs thermiques selon les saisons et met en danger les collections (conservation préventive). Le bâtiment a conservé l'ancienne cheminée de la sècherie et les toits en shed. La façade donnant sur la rue présente de nombreuses ouvertures vitrées. La construction est en briques et moellons de granite.Le Musée de la Mer de Paimpol a été créé à la fin des années 1970, par des bénévoles, constitués en association. Son premier président et instigateur fut Jean Le Meur, adjoint à la culture du maire de Paimpol, Max Querrien. Le musée fut installé à l'emplacement de l'ancienne école hydrographique de Paimpol, à proximité de la digue du Champ de Foire. En 1990, il fut déménagé dans le bâtiment de l'ancienne sècherie à morue, rue Labenne. Cette sècherie avait été construite vers 1880, par le comte de Labenne (fils naturel de Napoléon III), avec l'appui de l'armateur Le Goaster et de Charles Tellier (inventeur des chambres frigorifiques à bord des navires). Elle n'a néanmoins pas fonctionné en raison du décès de son initiateur en 1882. Les bâtiments ont été vendus en 1891, utilisés par la suite pour servir de menuiserie puis de voilerie en 1946 jusqu'en 1981 (Louis Dauphin). Louis Dauphin installa un magasin d'accastillage dans la sècherie. Une quinzaine d'ouvriers voiliers travaillaient dans ces entrepôts assez exigus pour livrer les voiles aux marins-pêcheurs et aux plaisanciers.Ces anciens bâtiments communaux, réaménagés en 1990, sur l'initiative de la municipalité de Paimpol, avec le conseil d'un architecte, abritent aujourd'hui des collections très différenciées sur les thèmes suivants : histoire maritime de Paimpol, la grande pêche, le commerce maritime au 20ème siècle (Marine marchande), la signalisation maritime et la construction navale. Quelques oeuvres sont classées. En 2000, sur la demande de la mairie, un premier inventaire scientifique des collections a été réalisé avec le soutien du Département et de la DRAC, avec l'appui du conseiller au musée. Une nouvelle muséographie a été mise en place. La mairie a contacté une convention avec l'association des amis du Musée. Cependant, en 2003, la nouvelle municipalité ave l'association a fait disparaître une grande partie de ces éléments scénographiques et réaménagé la présentation des collections. Un nouvel inventaire des collections est en cours en 2010. Le musée n'est pas reconnu par les musées de France, en qualité de musée contrôlé.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Construction navale : chantiers navals sur la comm
Les chantiers navals paimpolaisEn 1860, il existait à Paimpol plusieurs chantiers de construction navale : Julien et Yves Pilvin et Tanguy, associés, et Laboureur. Ces chantiers construisaient des bateaux tant de pêche que de plaisance, comme le yacht-bisquine 'L'Hirondelle', sorti du chantier Laboureur en 1889 et le cotre 'Illico' de 3,10 tonneaux, long de 11 mètres et lancé en 1888 par le chantier Laboureur, qui remporta le premier prix des régates de Tréguier. Louis Laboureur (1812-1888), charpentier, fut l'un des premiers constructeurs de bateaux installés à Paimpol au 19ème siècle. Louis (dit "Louis aîné" était "pouleyeur" c’est à dire fabricant de poulies pour cordages de navires comme l'était son père Yves. Mais il a aussi construit quelques bateaux de travail.Il avait installé deux chantiers dans le quartier de Kernoa à Paimpol, au Four à Chaux. Son fils Louis-Pierre-Marie Laboureur (1836-1892), maître constructeur, diplômé de l´arsenal de Cherbourg en 1854, reprit le chantier familial en 1860. Situé sur les cales du Four-à-Chaux, ce chantier est à l´origine de la naissance de la goélette paimpolaise.1 Laboureur fut honoré par de nombreux diplômes et médailles, non seulement pour ses morutiers, mais aussi pour ses caboteurs et ses yachts. Ces derniers sont les enseignes du chantier et, par leurs résultats en régates, lui assurent une formidable publicité. À la mort de Laboureur en 1892, son entreprise est si florissante que, faute de place, elle avait dû ouvrir deux autres chantiers à La Richardais. Entre 1894 et 1898, les chantiers Laboureur auront construit 37 navires ! Léon-Pierre-Marie Laboureur (1878-1941) prendra la suite de cette lignée de constructeurs. D’autres chantiers navals vont s’installer à Poulafret, Goasdoué, Perrot, comme Bonne qui allait étendre le potentiel industriel paimpolais jusqu’à la crise des années 1930. En 1902 et 1903, les chantiers paimpolais ne livrent pas moins de 85 navires aux armateurs.2 En 1877, les constructeurs demandèrent la construction d'une passerelle mobile à Kernoa, aux abords des chantiers, afin de faciliter les déplacements. L'absence de cale sèche impliqua d'édifier un platier de carénage entre le môle de Kernoa et le bassin à l'intérieur du port, ce qui permettait de poursuivre la construction de navires lorsque les chantiers étaient encombrés. Ce platier, approuvé en 1890, fut réalisé et accueille encore aujourd'hui plusieurs ateliers de mécanique et de construction navale. Il servit surtout aux constructeurs qui ne disposaient pas d’installations portuaires, mais aussi au débarquement des engrais marins et pour les entrepôts Dauphin. Au début du 20ème siècle, les chantiers navals étaient à leur apogée, bien que les travaux du nouveau bassin et de la nouvelle jetée gênassent leurs ateliers. Le chantier Bonne, en particulier, ne put satisfaire toutes les commandes en 1903. Bonne installa une première scie à vapeur pour accélérer le travail et la livraison. Cette année 1903, 51 navires étaient mis à l'eau, à la faveur notamment de la prime à la construction. En 1909, plus de 200 ouvriers travaillaient dans les chantiers navals paimpolais.Avant 1922, Laboureur construisait des goélettes au Four à Chaux, à la place du chantier actuel Pierre-Louis Dauphin, dont Bonne fut le contremaître avant de s'installer à son compte à Kernoa. Le chantier Goasdoué construisait des bateaux de pêche et de plaisance, dont le 'Bois Dormant' en 1913. En 1930-35, Antoine Kerbiguet était installé près des abattoirs (Kerpalud). Jean Huon, son ouvrier, prit plus tard la suite du chantier et s'installa sur le quai Loti, près de l'ancienne école hydrographique. Il vendit son affaire à Raynaud. Kerbiguet et Chevert construisaient des navires de moindre importance en plein air. Chevert fut l'un des derniers grands constructeurs paimpolais, pendant la seconde guerre mondiale, quai de Kernoa, après qu'il eut quitté Binic en raison de la fin de la grande pêche. Ses ouvriers travaillaient encore à l'herminette. L'un de ses derniers canots de 8 mètres fut 'La Pensée'. Les chantiers navals Huon et Le Chevert vont connaître une activité considérable en 1940-42 du fait de la construction de petites unités pour la pêche côtière (5-8 tonneaux). Jean Huon fit construire nombre de langoustiers et de petits chalutiers dont le '17 Août' (chalutier) mais aussi des voiliers de plaisance, dont la série des 'Mordicus'. Chevert était installé rue Labenne. Il existait aussi avant guerre le chantier naval et d'accastillage François Dauphin et après guerre, le chantier de Louis Marie et de Guillememon Henri, associés. Les Chantiers navals Yves Daniel et Louis Marie représentent les derniers constructeurs traditionnels. La relève a été prise aujourd'hui par le chantier naval Gilles Conrath et le charpentier de marine Klass Stelman. Le chantier naval Bonne (aujourd'hui disparu) a été étudié.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol - Lucarne / Plan octogonal / Motif
Logis du Duc Lucarnes et Souche section octog.+motifs

Par : Dastum

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Paimpol (près Paimpol) - Christ
CHRIST polychrome bois écoté, socle en panier à fleur

Par : Dastum

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Paimpol Bretagne (Collection E. Hamonic) Goëlette
Goélette sous voiles battant.
Pavillon tricolore
Equipage sur le pont
Couplet de Botrel

Par : Dastum

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Paimpol - Portail
PORTAIL principal Ouest, colonnettes + archivoltes

Par : Dastum

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Paimpol : Le Chamois, bateau ecole des pilotes

Par : Dastum

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Paimpol : Lavandieres au doue

Par : Dastum

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Paimpol : Place du Martray pendant le marche

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ile de Brehat (C.du N.) : Brehatins preparant le "

Par : Dastum

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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