Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Garçon de bonne ville
Transcription

Par : Dastum

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie gauche, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chambre du dolmen de Gavrinis

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les tumulus de Gavrinis, Île Longue et Petit Mont

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Grand Air

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle côté gauche

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Belle viens t'y promener à la fraîcheur

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
juin 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Place Gambetta, anciennement place du Morbihan
Place concertée semi-circulaire établie devant la porte Saint-Vincent et à l'extrémité du port.Les premiers immeubles, n°4 et 6 place Gambetta et n°1 et 4 de la rue Saint-Vincent hors les murs, dus à l'architecte Brunet-Debaines ont des fondations sur pilotis et des élévations à deux étages carrés dont un attique sous comble n'excédant pas 13 m. sous faîtage (sans doute pour respecter les proportions de la porte Saint-Vincent). Les immeubles sont construits en granite : pierre de taille pour le rez-de-chaussée et moellons pour les étages, marqués en façade par un enduit clair imitant la pierre blanche.Les immeubles de Charier proposent une modénature différente : élévations plus hautes que les constructions précédentes et utilisation exclusive de la pierre blanche en façade (désormais recouverte d'un enduit) à l'exception du rez-de-chaussée qui est traité sous la forme d'arcades appareillées en granite. Il s'agit à l'ouest du n°2 et à l'est des n°1 et 3. Il faut noter l'abandon par l'architecte des arcades à rez-de-chaussée sur la façade de l'immeuble n°3 qui donne sur la place Joffre. Le n°1 de cette même place en est également dépourvu.Le même concept (deux étages carrés en pierre blanche) est par la suite élargi vers l'ouest jusqu'à l'angle de la rue Carnot actuelle, vers l'est sur la place Joffre) et le long des quais de l'ancienne rue du Commerce. L'immeuble du capitaine Guyomard édifié à l'angle de la rue Carnot actuelle reprend les grands principes d'élévation préconisés par Charier excepté l'absence d'arcades et la présence du balcon continu du premier étage.Plus tard, entre 1855 et 1857, on réalise au n°8 place Gambetta et au n°5, alors rue du Commerce, deux immeubles très semblables où transparaissent les mêmes principes à l'exception du décor d'architecture annonçant un style éclectique.Place créée sur la douve et le pont Saint-Vincent, dessinée par Philippe Brunet-Debaines. Elle est bordée d'immeubles en partie dus au crayon du même, puis de Marius Charier qui reprend son poste. Le premier projet de création remonte au projet général d'embellissement de 1787 dessiné par l'ingénieur Maury mais la Révolution marque l'arrêt de toute réflexion et travaux urbains. C'est seulement au début de l'année de 1835 que le conseil municipal ressort ce projet et valide un programme d'assainissement des deux bassins situés à l'ouest et à l'est du pont Saint-Vincent. Ces deux bassins servent d'égouts à ciel ouvert car bien qu'y aboutissent les deux bras de la Marle, le débit est trop faible pour évacuer les immondices vers le port. L'édification des premiers immeubles de la place se fait sous la houlette de l'architecte voyer Philippe Brunet-Debaines qui a pour mission de coordonner les projets de construction, de suivre l'aménagement des canaux souterrains pour la Marle passant sous les futurs immeubles et de veiller à la démolition des petits logis construits depuis des lustres sur les bras du pont Saint-Vincent. Le comblement du bassin de l'écluse du port et de deux vasières de part et d'autre du pont saint-Vincent, décidé en février 1835 ne sera pas achevé avant 1839-1840.En avril 1838, à la suite du décès de Brunet-Debaines, le programme est repris par Marius Charier qui propose un programme différent pour les immeubles à venir. En 1840, la ville qui termine l'aménagement du canal souterrain de la Marle passant sous la propriété Bourdon accorde dix ans de délais pour la construction des immeubles sur les anciennes vasières.En 1843, les constructions formant l'hémicycle de la place sont achevées. Elle prend le nom de place du Morbihan.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, 3 rue des Orfèvres (Vannes)
Grand immeuble de rapport en moellon enduit constitué d'un corps principal sur rue avec une aile vers l'ouest en retour d'équerre. L'immeuble comprend un corps secondaire édifié en pan de bois donnant sur une cour postérieure. Le corps principal sur rue montre une élévation ordonnancée avec un pan coupé vers l'ouest de 3 étages carrés et d'un étage de comble. Existence d'un sous-sol.Immeuble reconstruit en 1907-1908 (1905 d'après le cadastre numérisé) sur l'emplacement de plusieurs maisons en pan de bois comme l'indique le cadastre de 1844 et les documents d'archives. Ces maisons font l'objet de travaux en 1838 avant d'être remplacées par l'immeuble de rapport actuel édifié par l'architecte Joseph Caubert de Cléry en même que l'immeuble d'angle qui sont la propriété de Baudoin Menais.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 29 rue de l'Hôpital (Vannes)
Maison en alignement sur la rue à plan double en profondeur avec un grand jardin. Elévation à travées sur sous-sol d'un étage carré et d'un étage de comble avec porte centrée. Ciment en soubassement.Cette maison est réédifiée dans la seconde moitié du 19e siècle sur l'emplacement d'une maison plus étroite figurant, avec son jardin à l'ouest sur les plans cadastraux de 1809 et 1844. Extension importante en façade postérieure et entourant la maison précédente non vue.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en retrait de la rue, sur jardin environnant sauf au nord. Le logis enduit avec cordon de brique soulignant la façade est à deux pièces symétriques en rez-de-chaussée. La lucarne en bois est en appareil polygonal.La maison est construite dans les années 1920-1930. Sa parcelle a été divisée par la suite.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel dit villa Saint-Yves, puis lycée Saint-Georg
Hôtel à plan en T à décor soigné : chaîne d'angle formant pilastres à bossage, bandeau et corniche en pierre de taille, lucarnes en pierre de taille à décor de pomme de pin et oculus latéraux en fonte. Balcon à l'étage, marquise couvrant le perron, base en appareil polygonal. Chiffres H L en fer forgé sur souches de cheminée. Escalier en charpente. Au RDC, porte vitrée coulissante d'origine, séparant deux salons. Communs avec écuries enduites avec ouvertures en brique, en rez-de-chaussée avec comble à surcroît, couvert d'un toit à longs pans avec pignon couvert. Nouveau corps de bâtiment en parpaings de ciment enduits, à deux étages carrés, couvert en appentis, escalier en béton avec rampe en fer forgé .Hôtel appartenant au quartier Sud Rabu, ne figurant pas sur le plan Léchard de 1897, construit vers 1904-1905 pour l'avocat Léon Huchet sur les anciens terrains De Brambuan. Les communs abritant des écuries et la maison du gardien ont été construits à la même époque. A la mort de L. Huchet en 1929, la propriété est vendue aux Morel. Le grand jardin potager qu'il avait acquis en 1907 (parcelle BT346) est vendu séparément ainsi que la conciergerie ou maison du jardinier (BT 312). Réquisitionné pendant la 2e guerre mondiale le logis sert de centrale téléphonique aux Allemands. Acquis par les pères Franciscains après la guerre, l'hôtel est racheté par les soeurs de Kermaria et devient en 1956 un établissement d'enseignement professionnel dit lycée Saint-Georges. Il avait migré de la rue Pasteur (hôtel Saint-Georges) après avoir été scindé en deux établissements séparés. Les bâtiments scolaires de plan en L sont alors greffés au sud de l'hôtel, cette construction, oeuvre de Guy Caubert de Cléry est inaugurée en 1959. L'ancienne tonnelle métallique qui ornait le parc a été démontée en 1997 et transportée rue Mme Molé. L'hôtel est également lié à la maison parcelle 319 qui abritait le dortoir du lycée.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison en alignement sur la rue, isolée, à plan simple en profondeur sur jardin postérieur. Elle est dotée d'un simple rez-de-chaussée sans accès dans le corps principal à partir de la rue. L'accès se fait dans un corps accolé latéralement incluant un garage ; la façade est enduite.La maison fait partie du lotissement de Poignant-gare. Elle est construite vers 1950 (le cadastre donne la date de 1951). Elle n'apparaît pas sur le plan de la Reconstruction de 1952. Les baies ont été élargies vesr 1970 (?).
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble anciennement hôtel de voyageurs des Colon
Immeuble d'angle mitoyen avec une élévation principale courbe à 4 travées et une façade droite en retour à 4 travées. L'élévation principale donnant sur la place est à arcades ouvrant sur des boutiques au rez-de-chaussée. La maçonnerie, peut-être en pierre de taille de calcaire, est enduite et peinte en blanc et faux appareil mais les arcades et le rez-de-chaussée sont en pierre de taille de granite. L'élévation de la façade en retour est identique à la précédente à l'exception des arcades du rez-de-chaussée qui n'existent pas et de la maçonnerie qui est entièrement en moellon de granite. La façade postérieure Est est en moellons, celle au Nord est en pan de bois. Bandeaux, corniches et ouvertures sont en calcaire. Présence de balcons en fer forgé aux fenêtres du 1er étage. Le rez-de-chaussée très remanié empêche toute lecture intérieure.Le conseil municipal décide d'aliéner en 1838 la partie des vasières dans les douves qui se trouve au midy et au levant de la maison du sieur Dubois au dénommé Bourdon, entrepreneur en bâtiment. Outre le n°3 place Gambetta, cette aliénation concerne également les immeubles suivants : les n° 2 rue Saint-Vincent et 1 place Gambetta, le n°1 place Joffre. En avril de la même année, le conseil municipal décide d'utiliser pour cet immeuble et son voisin le plan de façade de Marius Charier (non retrouvé) adopté pour l'immeuble du dénommé Dano au n°2 de la place. Il est question également de faire passer un aqueduc sous sa maison et sous les remblais que le propriétaire doit effectuer. Suite à la pétition du sieur Bourdon pour entre autres ces deux maisons, le conseil municipal arrête une clause spéciale : obligation de terminer les constructions dans un délai de 10 ans à partir de ce jour, à l'est et sans lacune à la suite de la 1ère construction. L'aqueduc n'est toujours pas réalisé par la ville en 1840. En 1843, 2 maisons sont achevées : les n°2 rue Saint-Vincent et 1 place Gambetta ainsi que le n°3 de la place. Seul le n°1 place Joffre n'est pas encore construit. Au cours du 20e siècle, l'élévation sur la place Joffre a été désenduite.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes : Le marche en plein vent sur les Lices

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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Tour du Connétable à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fontaine de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fontaine de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Rivière et lavoir à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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