Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Croix monumentale
Croix en granite avec un Christ en fonte sur un socle de plaques de schiste.A l'entrée de Saint-Armel, rue de Châteaugiron, une croix en granite sur un triple socle (hauteur 3,5 mètres) présente l'inscription Mission 1914.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le loch de Penmern

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de la chapelle de Penmern ; Saint-Bruno

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Penmern en Baden

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L’enceinte Nord d’Er Lannic côté île Berder

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de l’église de Larmor-Baden

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Grand Air

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quand j'étais chez mon père

Par : Dastum

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Enquête à Surzur - 1939-07-20

Par : Dastum

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Maison, 22 avenue Jean-Marie Bécel (Vannes)
Maison construite en alignement sur la rue sur une parcelle profonde. La maison est de plan rectangulaire et double en profondeur. Elle montre une élévation d'un étage carré. Les ouvertures ont des encadrements en ciment et en saillie.Le cadastre numérisé indique 1910 comme date de construction de cette maison, ce qui est possible et qui en ferait une des plus anciennes maisons de la rue avec le n°16. Elle est construite pour monsieur Bainvel d'après les plans de la maison conservés aux archives municipales dans la série 5I162. Elle a fait l'objet de transformations importantes notamment losqu'elle est devenue une pharmacie en 1958 avec la création d'un logement au-dessus. Celles-ci ont complètement modifié la façade de la maison, oblitérant en totalité son caractère d'origine. La parcelle d'origine a été divisée récemment.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôpital général Saint-Louis, actuellement centre h
Rien n'a été conservé des bâtiments visibles sur la carte postale du début du siècle, encore en place sur la vue aérienne vers 1950. Des pavillons de Lamourec subsistent le corps central, autrefois l'administration, ainsi que deux corps latéraux, à un étage carré, enduits avec encadrement des ouvertures en brique. Les pavillons d'entrée, en rez-de-chaussée, sont également conservés.Sous le règne de Louis XIV, un édit de 1662 ordonna à toutes les villes du royaume la création d´hôpitaux généraux destinés à la répression et à l´extinction de la mendicité mais aussi au soulagement des vieillards et des enfants pauvres.L'hôpital est fondé en 1677, fondation attestée par des lettres patentes de Louis XIV datées de novembre 1684. Il s'établit sur les terres de la maison et métairie du Cosquer, paroisse de Saint-Patern, ancienne dépendance du prieuré de Saint-Guen, acquise en 1634 par la communauté de ville pour en faire une maison de convalescence à la suite de l'épidémie de peste.En 1809, l'hôpital général de Vannes se présente sous la forme d'un long bâtiment construit au nord-est d'une cour carrée avec une aile en retour à l'ouest. L'entrée au sud est fermée par deux bâtiments symétriques. L'hôpital se développe avec la construction d'une maternité en 1817 sur des plans de l'architecte-voyer Philippe Brunet-Debaines (projet peut-être non réalisé).22 août 1818 : autorisation donnée pour construire seize loges de fous sur deux rangées parallèles. Les travaux sont adjugés au sieur Bourdon pour la somme de 21912 francs. En 1822, on ajoute deux pièces pour bains et douches. Il s'agit sans doute de bâtiments visibles sur le plan cadastral de 1844, où l'on remarque vers l'ouest plusieurs bâtiments entre le bâtiment principal et la métairie du Cosquer, et quelques bâtiments secondaires au sud-est entre les jardins.1833 : construction d´une maison pour les fous et une autre pour les folles ; les plans et devis sont de Dano. La maison des femmes adossée au mur de clôture vers l´ouest devait avoir 20 m. de long sur 8 de large, avec au rez-de-chaussée un ouvroir, deux chambres, au premier étage 4 chambres, au-dessus un grenier. Idem pour les hommes de l´autre côté de la cour. Le projet exécuté pour la somme de 18864 fr. figure sur le plan cadastral de 1844.L´entrepreneur Martine fit à cet établissement de nouvelles augmentations en 1853, 1855 et 1858 : construction d´un grand corps de logis à l´ouest à la place des premières loges, comprenant un réfectoire, un dortoir et une galerie de communication.31 janvier 1872 : agrandissement du quartier des agités (réfectoire et ouvroir), par l´entrepreneur Thareau pour 13296 fr.Buanderie et clôture le long du ruisseau de l´étang au duc.En 1866, la commission des hospices a l´idée de construire un grand hôpital modèle, mais on est arrêté par le budget.1876 : construction d´un grand bâtiment côté midi de 60 lits pour les femmes ; les devis et plans sont de Charier, les travaux adjugés à l´entrepreneur Thareau pour la somme de 67650 fr.1er nov 1879 : testament d´Abel Leroy en faveur de l´hôpital, avec mission de reconstruire la chapelle et de refaire la partie des vieux bâtiments dans laquelle se trouve cette chapelle.2 août 1883 : plans et devis de l´architecte Maigné. La nouvelle chapelle à construire au milieu de l´emplacement du vieux corps de logis, en face de la porte d´entrée, était évaluée à 45000 fr. le bâtiment à droite et au sud de la chapelle à 55000 fr., celui de gauche ou du nord à 45000fr. Adjudication par lots le 12 septembre. Les travaux commencèrent le 19 mars 1884 et furent achevés dans le courant de l´année. La chapelle est simple et isolée des autres bâtiments, le corps sud renferme la cuisine, la pharmacie, des chambres, le corps nord est affecté aux religieuses. Le bâtiment voisin adossé au quartier des aliénés a été conservé pour le service des vieillards lorsque les premiers ont été transférés à Lesvellec.Sur la vue aérienne prise vers 1950, l'hôpital se présente sous une forme rationnelle adoptée par de nombreux hôpitaux à la fin du 19e siècle : plan en U autour d'une cour, avec chapelle axiale ; un certain nombre de bâtiments antérieurs aux constructions de Maigné semblent conservés.Vers 1935, l'hôpital est fortement augmenté vers le sud de onze pavillons sur des plans de Lamourec, ainsi que de nouveaux pavillons d'entrée. Très transformés à la fin du 20e siècle, ces bâtiments sont pourtant les seuls témoins, avec les pavillons d'entrée, de l'ancien Hôpital général puique tant les bâtiments du 17e siècle que ceux de l'hôpital du 19e siècle ont été remplacés par des bâtiments modernes depuis les années 1960 et 70. Ainsi la maison des pupilles de la Nation sur l'étang, aujourd'hui bâtiment d'administration, construit par l'architecte Guillou, de même que le bâtiment de Physiologie, à l'est, construit par Lamourec. Après absorption de l'ancien manoir du Grador (ancien grand séminaire, puis hôpital des armées, voir ce dossier), construction de la maison du Lac, résidence pour personnes âgées, par l'architecte Yann Brunel entre 1995 et 2000.Aujourd'hui, l'hôpital est en perpétuelle évolution et les quelques pavillons restant de Lamourec sont menacés.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lotissement de la rue François d'Argouges
Le parcellaire laniéré des n°3 à 11 sur la rive sud de la rue évoque un petit lotissement ouvert au début du siècle dernier. Il ne figure pas sur le plan de la ville dressé par Léchard en 1897. Il pourrait être à l'initiative des associés Martine, Guérin et Ducroquet, à l'image de ce qu'ils avaient créé dans la prairie Saint-Symphorien, mais à une échelle bien moindre. Les maisons de la rive sud de la rue ont toutes été édifiées au début du 20e siècle : le n° 3 est daté par plans de 1910.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, 26 rue Saint-Vincent (Vannes)
Immeuble édifié en alignement de rue, doublé par un autre corps en bordure de l'étang des Lices. L'immeuble donne à l'est sur la cour de l'hôtel de Marboeuf et sur l'emplacement de l'ancien étang des Lices. Présence d'une corniche en calcaire. Immeuble mitoyen de l'hôtel de Marboeuf figurant sur les anciens plans cadastraux de 1807 et 1844, ainsi que sur le plan des ruines de l'ancien château de l'Hermine de 1797, où il appartient à M. de Keralbeaux. L'immeuble est en 1840 (AM Vannes 1O216) la propriété de Jean-Marie Jubier, dit vitrier-peintre à Vannes qui détient un droit de passage dans la cour de monsieur de Lamarzelle, alors propriétaire de l'hôtel de Marboeuf. Le sieur Jubier fait une demande en février 1840 au maire de Vannes pour la reconstruction de sa maison décrite dans les courriers en deux parties. En octobre 1840, il sollicite à nouveau l'administration pour établir un socle en saillie de 22 centimètres pour placer des devantures à la maison qu'il vient de construire. Quelques années plus tard, en mars 1848, c'est une autre demande d'alignement formulée par le sieur Jubier pour reconstruire une maison attenante à celle qu'il habite. Les matrices cadastrales indiquent bien la démolition partielle de la maison qu'il veut reconstruire sur les parcelles J 1232-1231 ; la reconstruction qui suit correspond sans doute aux deux travées sud qui sont plus récentes sur le plan architectural que les autres parties de la maison. La confrontation des plans d'archives montrent aussi que ces deux travées sud sont reconstruites sur l'emplacement de la baraque édifiée en 1774 pour monsieur Liard en bordure de l'étang des Lices visible sur le plan des ruines de l'ancien château de l'Hermine dressé en 1797. Cette reconstruction va de pair avec l'édification d'un corps supplémentaire en façade postérieure qui entraine l'élargissement du bâtiment d'origine et la création d'un nouvel escalier. Les ouvertures des quatre travées de la partie nord ont été reprises dans la fin du 19e siècle. En 1901, l'architecte Joseph Caubert de Cléry dresse un devis pour exécuter un escalier en châtaignier dernière travée nord à l'intention de monsieur Druelle qui tient un commerce de mercerie, bonneterie et chaussures. Encore enduit au début du 20e siècle, l'immeuble a été désenduit dans les années 1960. Sa récente restauration
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 13 rue des Halles (Vannes)
Maison mitoyenne construite en alignement de rue sur une parcelle laniérée à plan double en profondeur. Maison en pan de bois à façade droite de 2 étages carrés sur sous-sol avec étage de comble. Un corps postérieur en appentis prolonge le corps principal sur rue.Maison reconstruite au 17e siècle sur l'emplacement d'une maison signalée au 15e siècle avec le 15 actuel de la rue dans le rentier ducal de 1455-1458 qui appartient à Richard Darbeau et Jehan Le Paintour. Les archives de la réformation du domaine en 1677 mentionne cette maison comme appartenant à Vincent Le Méthayer Sieur du Verger qui en a hérité de ses parents. Les caractéristiques de son pan de bois (façade droite, décor inexistant) situe la maison au 17e siècle. Elle appartient au groupe VII des façades droites de la classification d'Albert Degez qui apparait sous louis XIII.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
octobre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison construite en retrait de la rue, sur jardin postérieur, sur une parcelle profonde. Cette maison est dotée d'un appentis d'origine sur la partie ouest de la façade postérieure. Elle possède deux pièces en rez-de-chaussée, avec accès axial antérieur. Deux lucarnes éclairent le grenier. Ses élévations sont désenduites avec ouvertures en ciment.Maison du deuxième quart 20e siècle, 1935 selon le cadastre numérisé ; ce qui est plausible compte tenu de l'architecture de la maison. C'est une maison construite à proximité de la ferme de la Mare qui n'existe plus aujourd'hui. La parcelle d'origine a été divisée. La façade sur rue a été désenduite.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue Alexis Leguillon
Voie large bordée d'édifices industriels et de maisons au sud, de maisons et de petits collectifs ayant remplacé les H.B.M. au nord, chaque maison étant isolée sur son terrain.Présenté par la société Boulonnaise de travaux et de constructions, le projet de lotissement Poignant-gare qui comprend l'ouverture des trois rues parallèles, les rues Alexis Le Guillon, Achille Martine et Pierre de La Gorce, est approuvé une première fois par arrêté préfectoral le 20 avril 1927. Après la faillite de la société La Boulonnaise en 1928, le projet est réexaminé en 1929 quand la société d'Entreprises générales électriques et industrielles G. Giraudon succède (?) à la société Boulonnaise et propose un nouveau cahier des charges constituant une amélioration au projet primitif.La décision de classer les rues dans la voirie urbaine intervient le 6 août 1930, malgré l'opposition de certains conseillers municipaux qui pensent que les lotisseurs, représentés par Giraudon, "recueilleraient les bénéfices de l'installation au frais de la ville du gaz et de l'eau ainsi que de l'éclairage public", alors que seulement deux maisons sont alors construites dans le lotissement. Le plan des rues en vue du classement est établi le 22 mai 1931 par l'architecte Thiévard. Trois maisons figurent dès cette époque sur la rive nord de la rue.La rue est dénommée par arrêté municipal du 30 novembre 1935.La rue sera construite d'une centrale électrique de la société de Basse-Loire, après 1931, car elle ne figure pas sur le plan établi par Thiévard, en bordure de la voie ferrée (détruite en 2004, remplacée par une centrale édifiée en 2003). Le plan de la reconstruction de 1952 montre seulement six autres maisons sur la rive sud de la voie, l'une d'elles aujourd'hui englobée dans l'entreprise Guyomard. Au nord, les H.B.M. occupent la partie est de la rue, encadrés par de petites maisons. L'ouest de la rue non construit en 1952, se construira progressivment de maisons entre les années 1955 et 1970.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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