Les documents du Golfe du Morbihan

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Couvent de Carmes Déchaussés, place Théodore Decke
Le couvent est construit en granite avec utilisation de la pierre blanche pour les fenêtres, les larmiers et la corniche. Il s'organise aujourd'hui autour d'un cloître à trois galeries aux arcades en plein cintre reposant sur des piles quadrangulaires. Le cloître est surmonté d'un étage carré et d'un étage de comble percé de lucarnes. La cage d'escalier, dans l'aile sud comprend un escalier en maçonnerie à retour sans jour.La chapelle orientée à l'est vers le port présente son élévation principale en pierre de taille de granite avec bas-côtés, l'ensemble se terminant par un fronton cintré interrompu. La façade montre un décor sobre de type classique.Le couvent des Carmes déchaussés, branche des Carmes qui suivait les enseignements de sainte Thérèse et de saint Jean de la Croix, fut fondé en 1627. A l'origine de cet établissement conventuel figure Jean Morin, seigneur du Bois-de-Tréhan et président du présidial de Vannes qui, avec son épouse, offrent aux carmes leur maison bâtie sur la rive droite du port dans le faubourg de Kaër, en face de la chapelle Saint-Julien. L'édification du couvent commence après la construction de la chapelle dont la première pierre est posée en 1629 par le prince de Condé, Henry de Bourbon et bénie par l'évêque Sébastien de Rosmadec. Achevée vraisemblablement en 1666 lorsque les carmes commandent un retable pour l'autel majeur. On note à cette occasion le déplacement du choeur d'est en ouest, placé contre le mur diaphragme condamné à cet effet et transformant l'ancien choeur en sacristie. Subsiste la tour clocher de la chapelle d'origine.Au 18e siècle, un petit cimetière est réalisé et la nef de la chapelle primitive reconstruite. Les travaux dirigés par Bertand Le Hen dit Le Sausse (entrepreneur) sont achevés en 1737 (date portée sur l'élévation est de la chapelle). Les bâtiments s'organisaient autour d'un cloître à quatre galeries, au lieu de trois aujourd'hui. En 1791, les carmes sont expulsés et leurs biens confisqués. En 1802, l'évêque concordataire Monseigneur de Pancemont se fait accorder l'ensemble. L'évêché s'y installe jusqu'à la Séparation de l'Eglise et de l'Etat période pendant laquelle l'aile nord du cloître est surélevée et les baies de la nef condamnées. De cette période date aussi le percement en toiture de quatre lucarnes et la modification des ouvertures aux entourages en pierre blanche. Concernant la chapelle, l'architecte Philippe Brunet-Debaines entreprend des travaux interrompus l'année suivante et repris en 1863 par Marius Charier, architecte diocésain : conservation du mur circulaire du choeur de Brunet-Debaines, aménagement du choeur et de la voute de plâtre de la nef. Ces travaux ne seront terminés qu'en 1869.La ville reprend ensuite le couvent et y loge tour à tour le musée, un cours d'enseignement général et l'école de musique. Les jardins du couvent ont en partie été aménagés en Parc des Sports. En 1997, la ville décide l'aménagement d'un auditorium dans la chapelle des Carmes, inauguré en 2003. On choisit de démolir le choeur 19e siècle, aménagé en 1863-1868, à l'initiative de Monseigneur Bécel et de mettre à jour des vestiges du 17e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Intérieur de la chapelle de Penmern ; Saint-Bruno

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Grand Air

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Hôtel, douane, anciennement dit Le grand Motonnier
Maison représentative des maisons reconstruites sur le port par les marchands aux 17e et 18e siècles sur un parcellaire d'origine médiéval, cependant exceptionnelle par ses dimensions. Son plan à deux corps reliés par un corps d'escalier sur cour intérieure, avec corps de service en retour donnant sur le jardin à l'ouest, est inspiré des plans dessinés par Le Muet publiés en 1623 et 1647. Un passage latéral dallé dans le corps sur rue dessert la cour puis, un second passage dans le corps postérieur, également dallé longeant des celliers dont le premier à claire-voie, dessert le jardin. Elle possède deux étages carrés et un étage en surcroît. C'est un des rares exemples de cette époque construit en pierre de taille de granite ; les façades sur cour sont cependant enduites. Autre élément exceptionnel, la présence au dessus de l'escalier de deux pièces hautes superposées en pan de bois, sans feu, regardant vers le sud, c'est-à-dire vers la sortie du port construites vraisemblablement au 18e siècle. Ecuries en moellon de granite, en rez-de-chaussée au sol dallé, surmonté d'un comble à surcroît, couvertes d'un toit brisé à croupes.Cet hôtel tire son nom, 'le grand Motonnier', de son propriétaire au début du 16e siècle, Prégent Le Motonnyer. Il appartient en 1627 à Pierre Chedanne, alors sieur de Creisker et Trussac. Il est reconstruit au milieu du 17e siècle pour Jean Le Meilleur, sieur de Kerhervé, conseiller au présidial de Vannes d'après un accord passé par lui en 1655 avec le maître-maçon Laurent Le Ray et le maître charpentier Jan Bellin pour la construction des deux corps de logis. Vendue par la famille Le Meilleur en 1699 au seigneur du Thymus (Laurent André de Montigny de Marsé), puis en 1723 à Jacques de Roncheval, seigneur de Heucqueville, marchand libraire. Il est probable que l'édifice ait subi un remaniement à l'initiative de Jean-Baptiste Guillo Dubodan, riche négociant et locataire en 1715 de cet hôtel : modification de la façade (création et élargissement des baies, création d'un balcon) et ajout de la tour de vigie ("cabinet donjon" dans les textes). De 1674 à 1685, la maison sert de ferme des devoirs, puis en 1769, de bureau général des tabacs et de bureau des traites. En 1842, Achille Jacques Marie Gohier, propriétaire de l'hôtel fait une demande de reconstruction pour le perron de sa maison qui est accordée et en 1848, une demande de rejointoiement de pierres de sa façade sur rue qui est refusée car l'édifice n'étant pas dans l'alignement. Les écuries construites au 17e siècle sur la rue du Drézen ont été modifiées au 20e siècle : disparition de la lucarne, transformations de la porte cochère en porte de garage.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
janvier 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
octobre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison de type 1930 avec grande lucarne coiffée d'une toiture à croupe à épis de faîtage en zinc, dans l'axe de la façade. La porte fenêtre du comble est dotée d'un balcon en fer forgé du même modèle que la rampe de l'escalier extérieur et que la grille de clôture. L'accès au rez-de-chaussée surélevé se fait par un escalier extérieur parallèle à la façade. Le mur de clôture présente deux accès marqués par des piliers : une porte simple et un portail pour le garage intégré au soubassement. A noter deux petites baies dotées de jardinières de part et d'autre de la fenêtre du comble.Maison de 1937 (daté par tradition orale) sur un recoupement de la parcelle du n°23, sa voisine. En fond de parcelle jardin amputé pour construction d'une maison du lotissement Pichon de 1959.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 4 rue des Orfèvres (Vannes)
Maison construite en alignement de rue avec courette postérieure. Elle est édifiée en pierre et pan de bois en encorbellement pour sa façade à pignon sur rue. Elle comprend un sous-sol, 1 étage carré et une étage de comble en partie essenté d'ardoises. La maison est prolongée à l'arrière par un petit corps qui est peut-être celui des latrines mentionné dans les archives. La façade sur rue en pan de bois est prolongée vers l'est sur la ruelle par un petit corps ; ce qui masque le mur latéral droit d'origine.Maison qui peut remonter au 15e siècle car le rentier du domaine ducal dressé entre 1455-1458 signale à cet emplacement une maison. Les archives de la réformation de 1677 attribue cette maison aux enfants mineurs de Guillaume Gainche qui l'avait acquis avec Jeanne Gainche en 1667. Ces archives indiquent aussi qu'elle est bordée de chaque côté par des petites ruelles et au derrière par une petite cour joignant le palais ou la Cohue. Les archives montrent que la maison est vendue en 1744 à Olivier Dano. Elle est signalée à cette occasion comme étant totalement en ruine et "en indigences de réparations". La prise de possession qui suit décrit la maison à cette époque : une boutique en rez-de-chaussée louée comprenant une cuisine au derrière avec une cheminée sur le mur est et des fenêtres mur ouest ouvrant sur une petite cour, une cave et un escalier de pierre y menant, chambres et petits cabinets aux étages par un escalier de bois avec latrines sur la cour. La maison a fait l'objet de grosses réparations. Aujourd'hui, on distingue encore les vestiges de la ruelle bordant à droite la maison. Le soubassement du rez-de-chaussée au niveau du mur latéral et des piliers conservés montre encore la hauteur de l'étal de la boutique d'origine supprimée au cours du 19e siècle. L'agrandissement possible de la maison sur la ruelle de droite a supprimé ou recouvert le mur latéral. Le comble a été en partie essenté d'ardoises
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
octobre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
novembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison mitoyenne édifiée en alignement sur la rue avec jardin en fond de parcelle traversante. Double en profondeur, elle a deux petites ailes en retour. Elle est de type ternaire, à étage carré et trois travées. La pierre de taille de granite est utilisée pour les encadrements des ouvertures et la corniche.Maison construite au début du siècle dernier dans l'emprise du lotissement. Elle figure sur le plan d´alignement de la rue établi en 1932. La façade a été désenduite à la fin du 20e siècle..
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 109 avenue de Verdun (Vannes)
Maison construite en retrait de rue avec jardin en fond de parcelle. Maison double en profondeur qui montre une élévation en rez-de-chaussée surélevé sur sous-sol surmonté d'un étage de comble. Le bandeau de brique séparait l'enduit d'origine du petit appareil du comble.La maison est datée par le cadastre numérisé 1933 ; ce qui est plausible. Elle fait partie de la première opération du lotissement dit lotissement Lorcy commencée en 1926 d'après le fonds conservé aux archives municipales. La maison était à l'origine enduite jusqu'au bandeau de brique séparant les niveaux d'habitation. La lucarne a été agrandie (doublée) sans doute dans les années 1950. La maison était construite sur une parcelle traversante divisée par la suite en deux lots. Le garage est moderne.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 9 place de La Madeleine (Vannes)
Maison mitoyenne construite en retrait de rue avec jardin postérieur. La maison a un plan à avancée à pignon sur rue. Double en profondeur, elle comprend un sous-sol et un étage carré. Elle propose pour la façade du pignon sur rue un intéressant décor d'appareil polygonal en pignon et en soubassement, de briques pour les bandeaux et le tableau sous la fenêtre du rez-de-chaussée. La pierre de taille de granite est utilisée pour les encadrements des ouvertures et le chainage d'angle à pans coupés. Le garage est aligné à l'est de la maison sur la rue et surmonté d'un étage en retrait avec balustrade.Maison du 1er quart du 20e siècle construite sur une parcelle du lotissement de la place de la Madeleine ouvert à partir de 1911 (date de la première maison édifiée dans le lotissement), avec sans doute une extension de quelques années postérieure pour le garage. Le cadastre numérisé indique 1926 comme date de construction.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Vannes : Conclusion du marche

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Lavoir à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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