Les documents du Golfe du Morbihan

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Croix de procession de Saint-Coulomb
Croix pattée à croisillon carré avec renflements précédant les pattes. Ame de bois recouverte de lames de cuivre doré, ornées de cabochons sur la face antérieure et de plaques émaillées sur la face postérieure.Cette croix de la 2e moitié du 13e siècle, originaire du Limousin et provenant de Saint-Coulomb (Ille-et-Vilaine) est entrée au cours du 19e siècle, à une date indéterminée dans les collections de la Société Polymathique du Morbihan où elle est attestée en 1921. Elle a été restaurée à la fin des années 1970.
Auteur(s) du descriptif : Rioult Jean-Jacques

Par : L'inventaire du patrimoine

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Sulniac / Theix - Banc / Niche / Mulon / Ogive / A
"NICHE en MULON ou OGIVE, 2° NICHE OGIVE + NICHE à vierge au-dessus linteau arc surbaissé, AUGE ; PILIERS CARRES : corniche moulu. + Tronc de pyramide= Croix en pénétration (courte)"

Par : Dastum

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Couvent de carmes du Bondon, actuellement demeure
Aujourd'hui intégré dans l'espace urbain, le couvent du Bondon est situé à l'origine dans un écart rural isolé au nord-ouest de la ville composé essentiellement de fermes. Du couvent initial à plan en U ne subsiste qu'un corps principal orienté au sud, à un étage carré, complété d'un pavillon à deux étages au nord et d'une tour d'escalier dans l'angle. L'étage du corps principal est desservi par un escalier en vis en granite dans cette tour quart hors-oeuvre. Situé dans l'épaisseur du mur, un escalier secondaire en vis dessert le comble du pavillon.L'acte de fondation du couvent des Carmes par le duc Jean V date de 1424. C'est sur des terres appartenant au seigneur Jean de Malestroit seigneur de Kaer que le Duc choisit d'édifier le couvent, auprès d'une chapelle existante, la chapelle Notre-Dame du Bodon, construite en 1318, signalée dans cet acte. Le Duc obtient la cession des terrains alentours auprès du propriétaire déjà cité et de l'édificier Pierre Loret moyennant des indemnités.En 1460, Françoise d'Amboise, veuve du Duc de Bretagne Pierre II, obtient du pape Pie II l'autorisation de fonder à proximité des Carmes un établissement de carmélites. Elle reçoit pour ce faire tout le terrain situé au sud de l'église jusqu'au chemin public et une partie du pré des religieux vers l'ouest. En 1468, les Carmes autorisent la construction d'une chapelle latérale entre le bâtiment des religieuses et le bras sud de l'église pour servir à la sépulture des soeurs. Des fouilles récentes ont révélé les fondations du couvent des religieuses, car elles ont obtenu du pape l'autorisation de quitter les lieux dès 1479. A leur retour à Vannes quelques cinquante ans plus tard, elles s'établiront à Nazareth, plus proche de la ville. L'église des Carmes fut augmentée en 1624 d'un nouveau choeur. Plusieurs seigneurs locaux avaient leur sépultures dans l'église. Après la Révolution, le couvent est vendu aux enchères en 1791 au sieur Joseph Guyot de la Chauvelaye, négociant, demeurant près du port. Cet acquéreur démolit l'église, le cloître et l'aile est avant 1809, car ils ne figurent plus sur le premier plan cadastral. Seuls demeurent aujourd'hui le corps de logis nord et les murs de l'enclos. Sur ce plan, le couvent du Bondon est formé d'un bâtiment principal à plan en équerre orienté au sud. Un autre bâtiment en équerre est figuré à l'ouest. Le cadastre de 1844 mentionne que le couvent appartient à Louis-Joseph-François Henry qui est dit expert au Bondon.Le corps subsistant se compose de plusieurs parties d'époques différentes. La partie la plus ancienne semble l'extrémité est du bâtiment : les ouvertures en arc brisé du rez-de-chaussée, ainsi que la charpente à chevron portant ferme remontent très probablement à la fin du 15e siècle. Ce corps ayant été coupé après la Révolution, le mur sud ne présente que des ouvertures créées au début du 19e siècle. Des aménagements ont été faits au cours du 18e siècle : le massif d'un conduit de cheminée est ajouté perpendiculairement au mur est ; la chambre du 1er étage a conservé une cheminée boisée de cette période. Le corps principal est sans doute contemporain, ce dont témoigne la porte d'entrée au nord, accès principal du logis, contemporaine de la porte du vestibule, ainsi que les baies du rez-de-chaussée du mur nord. Cependant il est repris au cours du 17e siècle : la charpente date peut-être du milieu du 17e siècle, tandis que le lambris de la chambre ouest semble plutôt de la fin du siècle.L'ensemble est augmenté au milieu ou dans la deuxième moitié du 16e siècle d'un grand pavillon de 2 étages carrés et d'un étage de comble, ainsi que d'une tour d'escalier polygonale intégrée dans le logis ouest qui ne dessert pas directement le nouveau pavillon, à l'exception du comble.La suppression d'une galerie de distribution, mentionnée dans la description de 1791, intervient sans doute lors de la destruction de l'aile est et de l'église au sud au début du 19e siècle. Enfin, de nombreuse modifications intérieures sont réalisées au cours des 19e et 20e siècles.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Golfe du Morbihan, Ile aux Moines : La cale du Boi

Par : Dastum

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A Limerzel y a des belles filles

Par : Dastum

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle à gauche de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Menhir sur le tumulus de Gavrinis

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le grand menhir isolé de l’enceinte Nord d’Er Lann

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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C'est le soir à l'ombrage tout en m'y promenant

Par : Dastum

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Maison, 13 rue Emile Burgault/2 impasse de la Psal
Maison construite au 16e siècle (?) signalée par les archives dès 1602 comme appartenant à Pierre Richard, marchand. Importantes modifications aux 19e et 20e siècles.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
décembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison dite villa Bonne Brise, 62 avenue Jean-Mari
Maison isolée (semi-mitoyenne aujourd'hui) implantée en retrait de l'avenue avec jardin postérieur comprenant un garage indépendant en alignement sur la rue. Double en profondeur, la maison présente une façade à pignon sur rue couverte d'une demi-croupe et prolongée d'un corps latéral en appentis comprenant l'entrée de la maison. Elle montre une élévation revêtue d'un enduit moucheté comprenant un étage carré, sur rez-de-chaussée surélevé, éclairé par des baies jumelées et surmonté d'un étage en surcroît. Les encadrements des ouvertures sont en ciment.Le cadastre numérisé indique 1930 pour cette maison comme date de construction. C'est une maison édifiée sur une parcelle du lotissement de l'avenue Bécel. Elle a été augmentée ces dernières années d'un corps latéral en retour sur ses façades latérale et postérieure.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
septembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison à plan allongé, simple en profondeur à quatre travées, celle de l'extrémité à entrée séparée.Maison du lotissement Guyot-Jomard, qui n'apparaît pas sur le plan Léchard de 1897, construite en retrait de la rue pour Jean-François Tallandier, gardien de la paix en retraite, sur une parcelle du pré dit de Kerfranc acquise par lui en 1890 auprès de Joachim Alexandre Gustave Guyot, veuf de Jeanne Louise Marguerite Jomard, et de ses deux filles. En 1896, la maison est vendue à Ernest Auguste Soussieux, musicien au 35ème régiment d'artillerie qui procède à des travaux d'agrandissement et à de nouvelles constructions (dépendances, buanderie). Elle est revendue par adjudication le 2 mai 1906 à monsieur Jouany, commerçant vannetais. Le 12 octobre 1921, la maison est acquise par monsieur Le Clanche dont les quatre filles vendront par viager à la famille aujourd'hui propriétaire. Les écuries sur la rue, à étage formant le logement des ordonnances, ont été détruites pour faire place à un logis moderne en 1960, actuel 6 bis rue de Kerfranc.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison enduite, à plan en L. Façade principale sur le jardin. Ouvertures commandées par l'orientation au sud, en travées : l'une correspondant à l'aile en retour qui possède un étage carré et un étage en surcroît éclairé par une lucarne, la seconde pour le corps principal à deux étages carrés. L'accès se fait en pignon, une porte ouvrant dans le mur de clôture.Maison érigée avant 1914 au sud du lotissement Rabu, sur une extension de l'impasse de la Villemarqué non figurée sur le plan Léchard de 1897.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Cette maison, parce qu'elle possède un rez de chaussée surélevé, est en décalage avec les immeubles voisins. Sur la place Jean XXIII, c'est la seule qui ne soit pas une maison d'angle. Au dessus de la porte d'entrée une niche conserve une statuette en plâtre du Sacré-Coeur.Cette maison n'apparaît pas sur le plan Bassac de 1898. Le terrain non bâti appartient à la veuve Boucher sur le plan du lotissement daté de 1875. Son garage remplace vers 1950, une ancienne ouverture du rez de chaussée.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison orientée à l'est, construite en retrait de la rue avec jardin environnant. C'est une maison de plan à avancée à pignon sur rue, enduite avec base en moellon. Un escalier extérieur droit dessert le rez-de-chaussée surélevé. L'aile en retour est à pignon sur rue.La maison est construite dans les années 1935 sur l'emplacement d'un boulodrome signalé par le cadastre ancien de 1844. Le cadastre numérisé indique la date de 1939, date plausible.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Environs de Vannes : Noce bretonne, les cuisines e

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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La jeune fille et les brigands (suite)

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Pierre à sacrifice du Hesquéno

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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