Les documents du Golfe du Morbihan

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Pont de Meilleray, près du Vegon (Saint-Armel)
Sur le cadastre ancien de 1849, ce pont apparaît sous le nom de Pont de Meilleray. Il date de la première moitié du 19e siècle. Un de ses côtés est beaucoup plus long que l'autre. Une croix se situe à proximité, comme sur le cadastre de 1849.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Chambre du dolmen de Gavrinis éclairée au magnésiu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Grand Air

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Village
Saint-Armel a conservé dans ses grandes lignes la physionomie modeste de son bourg ancien. De taille très restreinte, centré sur son église, c'est le noyau primitif à partir duquel la paroisse s'était constituée. Quelques maisons anciennes sont encore en place. Parmi elles, la maison la plus remarquable est celle dite du prieuré, située à l'angle de la route de Châteaugiron. D'autres maisons anciennes sont à signaler comme celle en face du porche ouest de l'église, en retrait par rapport à la rue, qui doit remonter au début du 17e siècle. Le 19e siècle vit la commune prendre la physionomie qu'elle a longtemps conservée avec la construction de la mairie-école et de la gare, le transfert du cimetière et l'aménagement du réseau vicinal.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison à boutique
Ce bâtiment est construit en moellon de schiste avec des bandeaux décorés, des chaînages d'angles et des entourages de baies en brique. Les appuis et les clés des fenêtres sont en granite. La toiture à croupe est percée de trois lucarnes. Il y a une cheminée sur chaque pignon.Cette maison à boutique abrita le magasin Bourdon à partir de 1860. L'entrepôt et le bâtiment qui a pignon sur rue qui lui sont mitoyens de chaque côté appartiennent à cette maison. Ces constructions datent de la première moitié du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Double sur double (accordéon)

Par : Dastum

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Surzur - Souche de cheminée / Détail
SOUCHE (surélevée) couronnement briques dentelées, d° maison

Par : Dastum

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Hôtel Bourdonnaye, 7 place Gambetta/6 rue Ferdinan
Hôtel formé de deux corps de bâtiment de plan en L formant la partie sud et ouest de l'ilôt, la partie Est autrefois libre ou partiellement occupée par une maison ou des dépendances figurant sur la cadastre de 1844 étant aujourd'hui occupée par des garages. Le niveau bas, sous-sol sur la place côté sud, rez-de-chaussée à demi-enterré sur le quai, servait d'entrepôt, sauf la pièce nord, cuisine du corps principal. La façade de l'aile sud sur la place est granite enduit, les éléments décoratifs ou structurels en calcaire (corniche, bandeaux). L'accès au rez-de-chaussée surélevé s'y fait par une porte au niveau du quai, l'accès aux étages par un escalier en position latérale, rampe sur rampe, en bois qui communiquait à l'origine avec le corps principal. Sur la place Gambetta, N°7, l'élévation, à étage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré et étage en surcroît, possède 7 travées enduites avec des ouvertures en calcaire, à l'exception des lucarnes, en bois cimenté. Ce corps principal est desservi par un escalier axial à rampe en ferronnerie. Le rez-de-chaussée surélevé abritant les pièces de réception a conservé côté sud ses boiseries d'origine, à l'exception de la cheminée modifiée au 19e siècle. Les autres pièces, toutes recouvertes de lambris avec alcôves dans les pièces nord de l'étage et du comble sont du 19e siècle. Sur la façade postérieure, le corps en hors-oeuvre enduit en ciment a des baies en granite et est couvert d'un toit en bâtière à noue et pignon couvert.Hôtel dit Bourdonnaye lié à l'hôtel Billy, probablement construit dans la 2e moitié du 18e siècle pour la famille Billy en lien avec le 1er hôtel sur la place du Féty (Joffre) et avec le quai construit en 1697. Il existe dans les archives un afféagement prononcé par le roi d´un terrain dans le prolongement des magasins du Sr Billy, le 30 Juin 1788. Selon l'abbé Moisan, l'hôtel, passé ensuite au couvent de Nazareth, est vendu à la Révolution à la veuve Hulcoq, puis devient la propriété de la famille Bourdonnay. Le corps en retour côté sud (6 rue Le Dressay) a été modifié au 19e siècle, sans doute lors de la division de l'hôtel en deux propriétés ; la porte est exhaussée, et on construit un appentis postérieur à étage sur l'ancien passage rue Le Dressay, dont subsiste le portail, transformé en fenêtre. Cet appentis rejoint un corps d'escalier légèrement hors-oeuvre, un escalier secondaire desservant le corps orienté au sud, visible sur le plan cadastral de 1844. En 1906, probablement la date à laquelle l'hôtel est divisé en deux propriétés, M. Philouze, propriétaire, fait construire sur des plans de Joseph Caubert de Cléry datés du 24 mars, un corps postérieur dans lequel s'insère une tour hors-oeuvre à l'est, abritant des pièces de service, en prolongement de l'escalier principal, dans l'axe de la porte principale sur le quai. Ce corps postérieur qui n'est pas figuré sur le plan cadastral de 1844 s'appuie cependant au rez-de-chaussée sur un mur très épais supposant une construction antérieure. C'est peut-être à la même date que la façade ouest sur le quai est modifiée par la suppression des bandeaux en calcaire ou enduit, tandis que la chaîne d'angle est reprise. Les lucarnes ont été cimentées dans la 2e moitié du 20e siècle.Les lambris ont été en partie repris au 19e siècle (1er, 2e étage et comble, côté nord). Une seule cheminée du 18e siècle subsiste, dans la pièce sud du second étage.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Herbaut Claudie ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juin 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
octobre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 6 rue Jean Martin (Vannes) (étudiée)
La maison est composé d'un corps principal sur rue, simple en profondeur, à étage carré, encadré de deux corps latéraux à une travée couverts en pavillon. Le corps principal est doublé sur le jardin d'un corps en rez-de-chaussée couvert d'un toit à croupes. L'escalier latéral en bois est placé dans le corps principal. Les encadrements des ouvertures sont en brique, lucarnes et corniche sont en bois.La maison aurait été construite en 1870 d'après le cadastre numérisé : elle figure sur le plan Léchard de 1897. Le plan non daté de la maison est conservé aux archives municipales. Une écurie était construite dans le jardin : elle a été détruite lors de la construction du centre Paul Helleu qui se fait sur la partie sud du jardin.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue Albert 1er
La rue Albert 1er procède de l'alignement de l'ancien chemin reliant Kerfranc à Trussac. Après sa jonction avec la rue du Narhouët elle débouche dans le quartier de Trussac. Il s'agit d'un axe traversant reliant la place de la Libération (ancien Champs de Foire) au village de Trussac.Le n°17, côté est, n'a pas été repéré parce que reconstruit. Ses écuries, enduites, à toiture à croupes ont été transformées en garage, surélevées d'un étage et remaniées entièrement vers 1960. Le n° 18, côté ouest, très remanié dans les années 60, n'est pas repéré.Cette rue constitue la voie principale du lotissement Guyot-Jomard, commencé en 1879 et d'opérations successives qui s'achèvent vers 1900. Dans sa partie nord, elle a d'abord pris le nom de rue Jeanne d'Arc prolongée. En 1879, un premier alignement est donné à M Guyot-Jomard, sur sa propriété (ancien cadastre parcelle G 39). En 1894 le conseil municipal valide le prolongement de la rue et l'alignement de l'ancien chemin de Trussac jusqu'au croisement de l'actuelle rue Victor Basch. Elle apparaît sur le plan Bassac de 1885. C'est en décembre 1918 que son nom actuel est adopté.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de Vannes : Une noce bretonne, la cuisine

Par : Dastum

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Air de flûte (52)

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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