Scierie Peyron
Une demande d'autorisation d'établir une scierie mécanique est déposée le 30 novembre 1916 par le négociant Peyron. Les plans en sont dressés par A. Le Gohlès, entrepreneur à Vannes, rue Victor Hugo. L'entreprise est, sur le plan, composée de deux bâtiments : au centre de la cour, un grand hangar qui subsiste, avec un bâtiment en retour au sud abritant la machine à vapeur, qui a été détruit. A l'entrée de la cour, la maison de gardien a été fortement modifiée, peut-être dans les années 1960. La ville rachète la scierie Peyron pour en faire ses ateliers municipaux après la 2e guerre mondiale. Ce changement de propriété est à l'origine de la construction de deux nouveaux grands hangars, dont l'un s'appuie ou remplace des bâtiments figurés sur le plan adossés au mur sud.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire
Par : L'inventaire du patrimoine