Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Ensemble de deux maisons, 23 rue Emile Burgault/2
Ensemble de deux corps de bâtiments adossés à l'enceinte édifiés sur une parcelle d'angle en alignement de rue avec à l'origine une cour postérieure comprenant une remise. Les deux corps reliés entre eux par une cage d'escalier centrale comprennent 3 étages carrés pour le corps d'angle avec boutique en rez-de-chaussée et sous-sol en demi-étage et 2 étages carrés pour le corps postérieur.Le corps postérieur et la cage d'escalier sont bâtis en légère surélévation correspondant pour la maison d'angle au plafond de son sous-sol accessible depuis la boutique. L'ensemble montre un plan en L par le retour du corps postérieur fait sur la ruelle Notre-Dame. L'ensemble est desservi par un escalier à jour central qui se situe entre les deux corps. Le corps postérieur moins élevé communique par un escalier droit avec l'étage de comble du corps d'angle. Présence de cheminées sur mur gouttereau et sur murs de refend dont deux sont encore en place.Ensemble de deux corps adossés à l'enceinte et au bastion Notre-Dame, correspondant à deux maisons reliées entre elles par une cage d'escalier commune réalisée, d'après la typologie du degré, dans la deuxième moitié du 18e siècle. L'épaisseur des murs de chaque maison montre qu'elles ne sont pas édifiées en même temps et qu'elles sont séparées d'abord par un espace libre avant d'être réunies par une cage d'escalier. Cette dernière ne dessert la maison d'angle qu'à partir du deuxième niveau, le premier étage de la maison étant desservi par un autre escalier qui part de la boutique. Concernant la maison d'angle, des éléments encore en place sur la façade et à l'intérieur : colonne d'angle surmontée d'un chapiteau, vestiges polychromes d'encadrements d'une ouverture et vestige d'étal de boutique, arc-brisé de la porte du mur ouest dans la boutique intérieure, cheminée du premier étage, indiquent la présence d'un édifice ancien pouvant remonter au 15e siècle. L'enduit actuel des façades dissimule de plus une structure ancienne en pan de bois avec coyer d'angle pour soutenir son avancée. L'absence de cette maison dans le rentier ducal de 1455-1458, car construite sur le fief de l'évêque, ne nous permet pas de vérifier l'existence d'une construction à cette date et d'en connaître les propriétaires. Peut-être s'agit-il du corps de garde de la porte du Bali située à cet endroit. Concernant le corps postérieur dont les caractéristiques architecturales sont moins anciennes, il peut avoir été construit après l'acte d'afféagement du bastion qui remonte à 1663 d'après les textes.Pour compenser la différence de niveau entre les deux édifices, le corps postérieur et la cage d'escalier sont bâtis en légère surélévation correspondant pour la maison d'angle au plafond de son sous-sol accessible depuis la boutique. Le premier étage de ce corps postérieur communique avec un petit édifice construit au 17e siècle sur le bastion par un passage vouté ancien creusé dans le mur d'enceinte. Depuis cet endroit, on peut observer encore en place les machicoulis anciens du mur d'enceinte élevé avant la construction du bastion. En saillie sur la façade nord, on distingue le conduit des anciennes latrines qui est resté ouvert à l'intérieur de l'appartement du dernier étage. Ce dernier niveau communique par un escalier droit en bois passant au-dessus de la cage d'escalier avec l'étage de comble de la maison d'angle et montre une charpente composée de trois fermes étrésillonnées longitudinalement en croix de Saint-André.La structure de la couverture actuelle des parties postérieures témoigne de divers changements confirmées par la charpente du comble modifiée donnant sur la ruelle.Les documents d'archives du 18e siècle attribue la propriété de cette maison, avec le bastion qui en dépend, à Marie Andrée et Marguerite Jeanne Nouvel qui la vendent à Jean-Nicolas Galles imprimeur et libraire à Vannes en 1759. Elle figure au 19e siècle sur le plan cadastral de 1807, parcelle 902 (section I3) et sur la parcelle 1600 (section K8) du cadastre de 1844 comme appartenant à cette époque à Jean-Marie Penpenic. Les matrices cadastrales des propriétés bâties de 1882-1909 indique en 1881 pour cette parcelle une construction neuve, maison et atelier, édifiée pour Angélique Blanchard sur l'emplacement du hangar de la cour postérieure de la maison visible sur le plan cadastral de 1844. Ce qui explique aujourd'hui la division de parcelle.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Pierres de Saint-Gildas

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Menhirs en partie immergés de l’enceinte Nord d’Er

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Hôtel Rio Excelsior vue prise de la route de Berde

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail de la base d’une stèle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vue de l’île de la Jument et d’Er Lannic depuis le

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle côté gauche

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Un grand menhir isolé de l’enceinte Nord d’Er Lann

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail de la stèle au fond à d

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Me 'm boe n'em angajet

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
avril 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison isolée construite en retrait de rue et orientée transversalement à celle-ci avec long jardin en fond de parcelle. La maison est de plan allongé à deux pièces en rez-de-chaussée et simple en profondeur. Elle montre une élévation enduite en rez-de-chaussée surélevé sur sous-sol surmonté d'un étage de comble.Maison des années 1920 selon le cadastre numérisé. La maison figure sur le plan du ministère de la Reconstruction dressé après-guerre.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Le Bohec Régis

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 8 rue Brizeux (Vannes)
La maison est édifiée sur le mur de ville et construit perpendiculairement à la rue avec un jardin latéral. De plan allongé, le bâtiment est à peine plus large que la muraille de la ville, en particulier côté ouest. Le bâtiment se compose d'un étage de soubassement qui comprend un escalier droit à une volée de pierre accessible par une porte ouest située sous la porte Saint-Jean, éclaire d'un jour au nord. Au-dessus se développent deux étages carrés et un étage de comble dans le toit brisé, desservi par un escalier à retour sans jour en bois avec rampe à balustres perpendiculaire à la volée de pierre. La façade nord est en pierre de taille comporte sept travées, les deux dernières présentant un léger angle afin de suivre la muraille. La maison composée de deux corps est construite à partir de 1813 sur le rempart afféagé pour Julien Vincent Macaire de Rougemont, Directeur de l'Enregistrement et des Domaines du département et déjà propriétaire du 4 et 6 rue Brizeux.Afin d'éviter les infiltrations des eaux pluviales sur son habitation adossée à cet endroit à la muraille, Macaire de Rougemont, demande en 1813 l'autorisation de couvrir la portion du mur de la ville joignant sa maison. Pour ce faire, il est autorisé à exhausser à ses frais cette portion du mur des remparts de deux mètres trente au-dessus du sol de le terrasse, hauteur qui ne semble pas avoir été respectée. Le cadastre de 1807 et un plan des prisons de 1811 dressée par Louis-Philippe Brunet-Debaines qui ne mentionne aucun logis sur la courtine à ces deux dates confirme cette datation.La propriété inclut depuis le début du 19e siècle la tour dite du Bourreau dont le premier niveau sert d'orangerie à monsieur Macaire de Rougemont. Il a été nécessaire de détruire en partie la muraille pour édifier les deux premiers niveaux ; les reprises sont visibles à l'est de la porte et au niveau du parapet de la courtine pour le second étage.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Danielo Julien ; Mauvais Marion

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Couvent de carmélites de Nazareth, puis Intendance
A l'origine, les édifices du couvent s'organisent autour d'un cloître à arcades en plein cintre épaulées une fois sur deux par des contreforts à double talus. L'église forme le côté sud. Les agrandissements opérés au 17e siècle modifient le schéma initial avec quatre grandes augmentations dont trois aujourd'hui ont disparus : une aile à l'angle nord-ouest du couvent, une grande aile située au nord-est du cloître et se terminant par un pavillon, un logis situé au pignon du grand autel. Seule, l'aile en retour d'équerre au sud de l'église comprenant le corps d'entrée principal est encore présente. Les parties subsistantes montrent des élévations enduites d'un étage carré surmonté d'un comble à surcroît. Le premier étage est éclairé par des fenêtres modifiées dans leur taille et dans leur nombre au 19e siècle. Un escalier en bois suivant le modèle tournant à retour sans jour, situé à l'angle nord-ouest de la galerie du cloître et reconstruit vraisemblablement au 19e siècle donne accès aux étages. Il remplace un escalier antérieur à jour central dans une cage plus grande (cf. le plan de 1824). Les combles à surcroît montrent une charpente à faux-entrait remontant au 17e siècle (?) avec rajout de pièces biaises pour consolider l'ensemble lors des modifications d'ouvertures après 1824. La façade actuelle de la chapelle reflète les divisions du volume opérées après 1824 pour les besoins de la manutention militaire. Visible sous l'enduit se remarque une baie en plein cintre.Un premier couvent de Carmélites est fondé au Bondon par Françoise d'Amboise en 1463. Elles sont transferées aux Coets près de Nantes en 1480. Souhaitant revenir à Vannes, elles commencent en 1513 les démarches préliminaires et obtiennent par lettres patentes de la reine Anne, duchesse de Bretagne, la fondation d'un monastère à Vannes, fondation confirmée par le roi Louis XII. En 1516, un acte est dressé pour afféager le fief de Vannes du prieur de Saint-Martin de Josselin. L'arrangement est ratifié par le pape Léon X en 1517, l'évêque de Vannes et le recteur de Saint-Patern.Le couvent est construit de 1518 à 1530. On utilise en particulier les matériaux provenant de l'ancien couvent des Carmélites au Bondon (couvent des Trois-Maries). Des travaux d'agrandissement sont entrepris au 17e siècle pour répondre à l'afflux des religieuses. Une infirmerie et un vestiaire sont construits en 1618 : il pourrait s'agir de l'édifice aujourd'hui rasé et placé sur les anciens plans à l'angle nord-ouest du couvent. En 1629, un grand dortoir et un pavillon allant vers le nord sont édifiés. En 1645, les jardins et prairies sont augmentés et agrémentés d'une fontaine par le vicaire de la communauté, Jean Tuaut. L'église est agrandie et décorée entre 1673-1675. Des communs et logements de domestiques sont édifiés en 1692. En 1694, le colombier de Kercair est transporté dans l'enclos qui voit aussi en 1695, l'édification de la chapelle Sainte-Anne et d'un oratoire. La même année sont édifiées deux chambres d'hôtes et un parloir au-dessus du portail.Le couvent est fermé en 1792 et les soeurs dispersées. L'Etat y installe la "Manutention militaire". On y construit un grand bâtiment mur ouest après le porche d'entrée pour faire le plan des militaires de la garnison vannetaise. En 1808, la maison et le jardin des Pères Carmes devant l'entrée du couvent sont démolies pour établir une place d'Armes conformément à la décision prise sur le plan national.Une partie des jardins du couvent (nord et ouest) est vendue au Père Daudé qui y construit un pensionnat pour écoliers lequel est racheté en 1874 par les "Petites Soeurs des Pauvres".En 1824, le couvent est partagé en deux coupant l'église et le cloître pour y construire une "maison d'arrêt et de détention". Pour ce faire, la partie orientale du couvent est démolie : le choeur de la chapelle, une partie de la nef et du cloître. Depuis le départ de la Gendarmerie mobile, affectée à Nazareth de 1968 à 2000 et l'acquisition du couvent par la ville, ce dernier reste sans affectation. Le bâtiment édifié au 19e siècle pour faire le pain des militaires a été démoli lors du percement de la rue desservant la résidence le "Carré des Vosges".Situé au centre de la cour d'origine, le puits est préservé dans le mur de séparation de cet espace, réalisé vers 1824 lors de la construction de la prison.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Le Pennec Christophe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble dit Cercle des officiers, 39 rue Thiers/p
Immeuble d'angle construit sur une parcelle traversante donnant sur la rue du Pot d'Etain. A plan double en profondeur, il est formé de deux corps étroits aux programmes et hauteurs différents, le corps ouest s'appuyant sur le mur gouttereau de la maison en pan de bois voisine. En raison du décalage de niveau entre la rue Thiers, la place Marchais, le corps sur la rue Thiers a un étage carré, situé au niveau du rez-de-chaussée du corps sur la place qui lui en possède deux. C'est dans ce dernier corps très étroit que se situe l'escalier droit qui dessert les deux étages entièrement vitrés éclairés par une travée d'ouvertures sur la place, cinq sur la rue Thiers, trois sur la rue du Pot d'Etain.La porte est surmontée d'un oculus ovale et le garage s'inscrit dans une embrasure à arcades. Le corps secondaire sur la rue Thiers avec commerce au rez-de-chaussée possède son propre système de distribution de l'étage carré. Il est couvert d'un toit terrasse formant balcon pour le 1er étage du corps principal, alors que celui-ci est couvert d'un toit à croupes. A l'exception du 1er étage du corps secondaire, enduit, l'immeuble est entièrement réalisé en pierre de taille de calcaire. Le décor est abondant, entre l'oculus surmontant la porte du rez-de-chaussée, les supports de balcon, les pilastres séparant les baies, le décor sculpté au sommet de ces pilastres.Etabli sur une partie de parcelle occupée par une maison en pan de bois sur le cadastre de 1809, cet immeuble est construit comme cercle des officiers et maison de coiffeur en 1910 (date portée sur la façade) pour monsieur Rossignol et signé des architectes nantais Lafont, Leray et Chauvet.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison composée de deux corps en alignement. Le premier, enduit, appartient au type à deux pièces en rez-de-chaussée surmontées d'un comble à surcroît. La seconde à plan à avancée est enduite et possède un étage carré. Dans le jardin au sud de la maison est une resserre en rez-de-chaussée.La maison (datée par le cadastre numérisé 1927) se compose de deux corps en alignement : le premier sur rue date sans doute de 1927. Le second en prolongement pourrait être postérieur d'une dizaine d'années. L'ensemble apparaît sur le plan de la Reconstruction de 1952.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Maison à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La Porte-Prison

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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