Les documents du Golfe du Morbihan

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Moulin à marée, puis restaurant, puis dancing, act
Le moulin de Pen Castel est localisé au sud du golfe du Morbihan sur la rive nord de la commune d'Arzon au bout de la Presqu'île de Rhuys. Il est positionné à l’extrémité d'une digue rectiligne de 120 m qu'il chevauche côté aval sur un tiers de la largeur. Il s'agit d'une configuration assez peu répandue, la plupart des moulins à marée flanquant leur digue sur ce même côté aval. Cette digue, large de 8 mètres et en affichant une douzaine au niveau du moulin, fait office de chaussée. Le positionnement du pied de cette digue est atypique car situé en dessous de la ligne de mi-marée. Or, selon les observations faites par J.-L. Boithias et A. de La Vernhe dans les années 1980, les pieds de digues se situent le plus souvent entre 1 et 1,5 mètres au-dessus de cette ligne de mi-marée, ce qui est une disposition préférable pour un fonctionnement optimal du moulin. Quelques uns chevauchent cette ligne mais aucun en dehors de celui de Pen Castel n'est situé en dessous. Il est possible que la cause de ce positionnement peu approprié soit une absence de retour sur expérience à l'époque. Ceci conforterait l'hypothèse de son apparition dès le XIe siècle, peut-être seulement quelques années après l'an Mil, à peu près au même moment que d'autres moulins de la presqu'île (Ludré, Le Hézo, voire Le Lindin et Caden).Autrefois inondée lors des grandes marées, cette digue ne l'est plus depuis qu'elle fut rehaussée d'un mètre environ et délimitée par un muret sur toute sa longueur et de part et d'autre de la voie. Elle est aujourd'hui empruntée par la D 198 et le GR 34. Cette digue crée une retenue d'eau de 13 hectares se remplissant totalement par marée de coefficient de 60 et déjà aux trois quart par coefficient de 25. Le remplissage s'effectue par une vanne positionnée à près d'une soixantaine de mètres du moulin.La bâtisse du moulin est de plan rectangulaire de 16 par 7 mètres. Une largeur de 7 mètres ou approchante était fréquente pour ces bâtiments, en particulier dans le Morbihan. En effet, cette récurrence du chiffre 7 s'explique par la règle du nombre d'or chère aux compagnons qui adoptaient une telle mesure pour la réalisation des pignons de nombreux moulins. La toiture en ardoises à deux longs pans présente un coyau dont l'angle est peu marqué. L'entrée se situe sur le pignon sud-est et se présente sous la forme d'une porte ronde en plein cintre. La date de 1786 sur ce même pignon laisse à penser à des travaux significatifs à l'époque.Les soubassements et les angles du bâtiment sont en pierres de tailles. Les façades en comportent également mais elles sont principalement réalisées en moellons de granit. A chacun des quatre angles, à la jonction du haut de la façade et du toit, on note la présence d'un corbeau arrondi ou crossette. La façade aval présente deux fenêtres de part et d'autre d'une porte haute donnant au dessus de la mer. Cette ouverture caractéristique des moulins à marée permettait de décharger ou charger des navires en sacs de grains ou de farine à l'aide d'une poulie toujours présente à Pen Castel. Au bas de cette même façade aval, chacun des deux coursiers est surmonté d'un linteau plat et étroit reposant sur deux corbelets. Depuis la dernière restauration réalisée en deux tranches de travaux entre 2002 et 2009, ces coursiers qui accueillaient autrefois deux roues verticales intérieures, ont été réhabilité. Il est depuis possible de les observer au travers d'un sol vitré. La façade opposée, côté chaussée, ne dispose pour sa part que de deux petites fenêtres en guise d'ouverture.Dans le prolongement de la façade nord-est côté aval, un appentis de 13 par 5 mètres de longueur prolonge la bâtisse. Il présente une toiture en ardoises à un seul pan orienté au sud-ouest côté étang. Toujours côté aval, deux longs linteaux surmontent chacun une série de trois fenêtres identiques. Côté chaussée, la façade de cet appentis présente deux fenêtres et deux portes, dont une perpendiculaire et au contact du pignon, tout près de l'entrée du moulin. Une lucarne prend place sur le pan du toit, au tiers de la longueur de la façade et aligné avec l'une des fenêtres.Si le moulin de Pen Castel présente des similitudes avec de nombreux moulins artisanaux, il possède aussi plusieurs éléments qui le distinguent assurément au-delà de son appentis. Chacun des deux pans de la toiture dispose tout d'abord une lucarne, ce qui est propre aux moulins qui dépendaient d'un château ou, comme Pen Castel, d'une abbaye, moulins qui étaient les moins nombreux. Chaque lucarne présente des montants feuillurés afin de recevoir les vantails et un fronton sculpté de motifs divers. C'est surtout l'unique moulin à marée de Bretagne à présenter trois cheminées, une sur chaque pignon au niveau du faîtage et une cheminée à larmier à l'angle est côté aval (positionnement rare que l'on retrouve aussi au moulin à marée de Pont-Minaouët dans le Finistère). Une quatrième cheminée est en outre présente sur l'appentis. Les cheminées de Pen Castel sont par ailleurs les seules à être autant ornementées et sculptées (têtes, torsades, animaux...). Parmi les autres particularités, la sablière de la façade aval est soutenue par une bande de pierres elle-même reposant sur une rangée d'une trentaine de corbelets ou corbeaux de granit.Moulin à marée reconstruit au 17e siècle par les moines de l'abbaye de Saint-Gildas à l'emplacement d'un édifice analogue existant dès 1380, qui leur avait été donné par le duc de Bretagne Jean IV. Resserre au sud-est construite à la fin du 18e siècle (date 1786 mentionnée par travaux historiques). Site classé en 1933. [Catherine Toscer], [Olivier Renaudeau].Reconstruit au XVIIe siècle, le moulin de Pen Castel, attesté en 1186, est très probablement antérieur et pourrait remonter au XIe siècle. Notons que, selon les travaux de Pierre Beunon et de l'association La Maison Forte et le Patrimoine de Rhuys, la presqu'île présente une concentration exceptionnelle de moulins à marée très anciens, dont certains pourraient être liés à une motte féodale, et remontant à une période comprise entre l'an Mil et le XIIIe siècle (Pen Castel donc, mais aussi Ludré, Le Hézo, Le Lindin, voire Banastère, Caden ainsi que celui de L'Epinaye sur la commune de Surzur aux marges de la presqu'île). Cette situation semble alors directement liée à la présence sur ce territoire des siècles durant de seigneuries et d'une abbaye puissantes.On ne sait pas qui est à l'origine de la réalisation du moulin de Pen Castel. Si celui-ci est antérieur à 1140-1150, il pourrait s'agir d'un seigneur local (seigneurie de Kerners, de Pen Castel ou de Bernon) mais plus probablement du duc de Bretagne lui-même sachant que le duc Conan Ier fît l'acquisition de la forêt de Rhuys dès 1008. En revanche, si sa construction est postérieure au milieu du XIIe siècle, époque de l'arrivée des templiers en Bretagne et sur la presqu'île de Rhuys, il serait plutôt l’œuvre de ces derniers qui, comme les grands seigneurs ou les moines, avaient les moyens financiers d'ériger un moulin à marée et sa digue. Il est possible, qu'à défaut de l'avoir créé, ils aient possédé puis aménagé ce moulin de Pen Castel à partir de cette seconde moitié du XIIe siècle et ce jusqu'en 1250. Après cette date, il revînt au duché de Bretagne.En 1367, le duc Jean IV l'échangea contre le Moulin des Lices (parfois dit « de la Garenne »), qui jouxtait son château de l'Hermine à Vannes, et que possédaient alors les moines de l'abbaye de Saint-Gildas de Rhuys située à quelques kilomètres de Pen Castel. Déjà détenteurs du moulin à marée du Lindin, ils acquièrent dès lors le monopole de la mouture sur l'ouest de la presqu'île. Par la suite, leur mainmise s'étendît à l'est via d'autres moulins à marée : Le Ludré (en 1474) et Le Hézo. Comme la plupart des moulins à marée du Morbihan, celui de Pen Castel fonctionnait environ 8 heures par jour. Si peu de documents font mention de la production et de la productivité des moulins à marée, on dispose d'une telle donnée pour Pen Castel au XVIIe siècle qui apparaît alors comme le plus productif du pays vannetais avec un total annuel de 200 perrées (petite mesure alors en cours à Vannes et aux environs) de froment et 70 de seigles, soit 432 quintaux.Les moines, détenteurs du droit de mouture, louaient le moulin à un meunier qui devait veiller à son monopole, parfois de façon zélée. En 1703, le meunier André Le Blouhic a ainsi dénoncé un bâtelier, ensuite poursuivi et condamné pour être revenu de Vannes avec un sac de farine de contrebande.Le moulin de Pen Castel présente une grande similitude avec celui du Lindin en matière de gestion. Ils sont en effet régis par le même contrat de fermage (ou ferme), daté du 28 octobre 1745, établi pour 9 ans et précisant les droits et devoirs du meunier. Par ce contrat, les meuniers s'engageaient en premier lieu à bien servir les mouteaux, soit toutes les personnes tenues de faire moudre leurs grains dans ce moulin. Alors que le loyer dont devait s'acquitter un meunier se versait généralement en une ou deux fois par an, ce document stipulait qu'il devait être versé pour ces deux moulins par quartier tous les trois mois et par avance. Le meunier de Pen Castel effectuait couramment son paiement en grain pour une quantité annuelle totale de 15 tonneaux et 5 perrées de froment, soit un tonneau de plus qu'au Lindin. Faute de paiement, le contrat de fermage précisait que le bailleur pouvait ordonner l'expulsion du loueur sans sommation ni formalité. En outre, l'autorité de l'abbaye se réservait le droit de résilier le bail en cas de partage de ses biens, là encore sans contrepartie vis à vis du Meunier. Au loyer, s'ajoutait une rente féodale (ou convenancière) annuelle d'un montant de 6 livres pour chacun des deux moulins. Par ailleurs, le meunier devait entretenir le moulin et ses mécanismes (bâtisse, charpente, roues, meules) afin de pouvoir le restituer à tout moment tel qu'il était en début de bail. Il devait également se servir de son chômage pour entretenir ou réparer la digue. Toutes ces conditions devaient être acceptées par le meunier et ses ayants droits sans garantie de parvenir au terme du bail.Dans une note de 1743, écrite par l'abbé de Villeneuve, il était indiqué que I'autorité de l'abbaye pouvait créer un moulin supplémentaire sans compensation pour les meuniers de Pen Castel ou du Lindin et ce, même en cas de perte de clientèle qui s'en suivrait. Comme au Lindin, le moulin de Pen Castel restera sous l'autorité de l'abbaye jusqu'à la Révolution suite à laquelle il devînt bien national. Toutefois, alors que de nombreux moulins changèrent de propriétaires entre 1789 et 1793, celui de Pen Castel ne fît l'objet d'une vente que le 20 juillet 1796. Pour le compte d'un négociant Nantais, François Dessaulx, un confrère vannetais, Jacques Casset-Vertville l'acquît pour un montant de 37 440 francs, un montant plutôt élevé qui soulignait l'importance de ce moulin. A cette époque, le Meunier du moulin de Pen Castel, Marc Le Thiec, avait aussi en fermage celui du Lindin. Vers 1800, la bâtisse du moulin fît l'objet d'une extension sous la forme d'un appentis. Dans les années 1880, dans le contexte de l'invasion des céréales nord-américaines ou hongroises, l'activité du moulin de Pen Castel ralentit comme celle de bien d'autres. Il cesse de tourner définitivement vers 1920. Par la suite, le hérisson de Pen castel, cette roue dentée intégrée au mécanisme du moulin, a été transférée au moulin à marée de Kerlioret à Saint-Philibert. Le réemploi d'éléments de moulins désaffectés pour d'autres toujours en activité pouvaient être assez courant. Depuis 1933, après qu'aient été vendus plusieurs éléments du mécanisme depuis l'arrêt de l'activité meunière à Pen Castel, c'est l'ensemble du site comprenant le moulin qui est inscrit.Après la Seconde Guerre mondiale, le moulin est transformé en restaurant. Paradoxalement, la salle où étaient dressées les tables se trouvait au départ dans l'appentis pourtant moins vaste qui prolonge le bâtiment principal qui accueillait quant à lui les cuisines. Il était en effet encore encombré des lourds mécanismes du moulin, ce qui empêchaient certains travaux comme la pose d'un revêtement de sol pour remplacer la terre battue. A cette époque, le fils aîné des propriétaires assurait l'entretien du moulin en organisant l'écoulement de l'eau par les coursiers et le remplissage de l'étang par la vanne d'admission d'eau de mer. Par la suite, les restaurateurs purent faire démonter et extraire les rouages qui sont depuis ensevelis de l'autre côté de la route. La salle put alors être dallée, ce qui permît une mise à disposition de la clientèle jusqu'à la fermeture de l'établissement en 1965. Il fut racheté dans les années 1970 par une famille qui en fît une crêperie le jour et un dancing en soirée qui fermèrent après quelques années. Laissé à l'abandon par la suite, il est acquit en 1995 par le Conseil départemental du Morbihan (alors Conseil général). Dès l'année suivante, il en confia la gestion à la commune d'Arzon qui se lança dans sa restauration (2002-2009), en fît l'acquisition en 2007 puis en confia la gestion à l'office de tourisme. C'est depuis 2009, un espace culturel et un lieu d'exposition ouvert au public. [Ewan Sonnic]
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Renaudeau Olivier ; Sonnic Ewan

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Partie de l’enceinte Nord d’Er Lannic face à Port

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Entrée du dolmen de Gavrinis

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les douches de l’hôtel des îles

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Penmern et lech tumulé

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, pierres de droite prises depui

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison
Cette maison est entièrement construite en brique. Les ouvertures ont une clé en tufeau, des appuis en granite et un garde-corps en fer forgé. La toiture à croupe est en ardoise.Cette maison à deux travées date de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle. Elle est construite sur une cave accessible de la rue par une porte. Une cheminée se trouve sur le mur gouttereau ouest permettant ainsi de chauffer la pièce principale du rez-de-chaussée et peut-être la chambre à l'étage.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
mai 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Promenade de la petite Rabine, rue Ferdinand Le Dr
Qualificatif breton des allées plantées d'arbres, la petite Rabine est établie de chaque côté de la cale du Radoub. Elle forme à gauche de la cale, sur le dessin conservé, un plan en étoile.La petite Rabine est crée au 19e siècle, 1847 selon Pierre Thomas-Lacroix. Elle est située rive gauche entre le port et la rue Ferdinand Le Dressay sur l'emplacement des anciens chantiers navals établis dans la deuxième moitié du 18e siècle. Sa création est liée au déplacement en aval des chantiers navals existants, libérant le quai de la rue du Commerce. Cette rabine fait pendant à celle plus grande créé à partir de 1712 sur la rive droite le long de l'ancien quai au vin du 17e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison et établissement administratif d'entreprise
Maison isolée avec bureau d'entreprise, construite en retrait de rue avec corps de passage latéral. Double en profondeur, elle est de plan massé à étage carré. Elle montre une élévation de type ternaire.Maison construite vers 1940. La maison a fait l'objet de modifications : la porte au centre et la fenêtre médiane de l'étage ont été fermées et la maison agrandies dans les années 2000.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, 5 rue Thomas de Closmadeuc (Vannes)
Grand immeuble de rapport à plan double en profondeur édiffié en alignement de rue et perpendiculairement à celle-ci. L'immeuble comprend un jardin clos vers l'ouest. L'immeuble comprend de ce côté un étage de soubassement qui rachète la dénivellation et le rez-de-chaussée surélevé ; sur rue, l'immeuble possède deux étages carrés et un étage de comble. Présence d'un sous-sol. De plan en L, l'étroite façade sur rue à double travée correspond au niveau du rez-de-chaussée à l'entrée de l'immeuble qui donne accès à la cage d'escalier comprenant un escalier à retour sans jour et balustres en bois qui est greffée au long corps d'habitation perpendiculaire et qui est éclairée par la courette postérieure. Vers le nord, l'immeuble comprend une dépendance en retour avec accès par la porte droite de la façade. Immeuble de rapport important avec jardin clos vraisemblablement construit à la fin du 18e siècle sur l'emplacement d'un édifice figurant sur le plan d'embellissement de 1787. On ne sait si la construction de cet immeuble reprend le bâtiment ancien qui très étroit avec un long corps en retour disparu depuis établi le long du mur d'enceinte. De plus ce bâtiment ancien n'était pas édifié en mitoyenneté du 7 de la rue comme l'est aujourd'hui cet immeuble. On suppose que la façade sur rue est reprise dans le courant du 19e siècle. Les matrices cadastrales de 1844 donnent à la veuve de Simon Fruneau la propriété de cet immeuble de rapport qui possède 32 ouvertures.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue Thiers, anciennement rue des Douves du port
Rue rectiligne et large.Rue prévue sur le plan d'embellissement de 1785 pour rectifier le tracé de la rue ancienne des Douves du Port réalisée au siècle suivant. Le conseil municipal vote le 14 janvier 1862 le projet de réalisation de la rue qui se fait sur une dizaine d'années. En même temps, la construction de la halle aux grains s'accompagne d'un vaste projet urbain qui outre la création de la place, prévoit la rectification et le redressement des rues du Port et des Douves du Port, qui deviendront la rue Thiers, ainsi que l'ouverture d'une rue (rue Autissier) qui reliera la place à la rue des Bons Enfants (rue Richemont). Un emprunt de 300 000 francs est fait pour réaliser ces travaux. C'est le 4 février 1879 qu'un décret préfectoral lui attribue son nom.Les archives mentionnent des maisons en pan de bois qui ont disparu aujourd'hui. A titre d'exemple, l'actuel n°19 de la rue construit sur l'emplacement d'une ancienne maison en pan de bois dont le propriétaire, Jean-Marie Huchet demande en 1846 la suppression de ses encorbellements ainsi que le remplacement de l'aiguille de son pignon de sa façade construite en pan de bois par un mur de maçonnerie.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
novembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 1 rue de l' Abbé Jacob (Vannes)
Maison enduite double en profondeur à deux pièces en rez-de-chaussée surmontées d'un grenier. Un jour en pignon éclaire le comble. L'entrée d'origine devait être en pignon ouest : elle se trouve aujourd'hui dans le corps latéral édifié postérieurement.La maison est probablement construite vers 1920, peu après l'ouverture de la rue abbé Jacob. Elle est complétée à l'ouest d'une travée servant d'entrée et de garage vers 1970.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Salle omnisports du Foso, 21 avenue Paul Cézanne (
Situé à proximité du lycée Charles de Gaulle, le gymnase du Foso a été construit sur les plans des services techniques et de Louis Josse, architecte de la ville. Les travaux s'achèvent le 18 septembre 1990. En 1997, des modifications sont apportées aux pignons ouest et est, et un portail est créé en façade sud.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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La plaque des émigrés à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vannes ; port

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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