Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Lech-bénitier

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Hameau de Penmern

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Menhirs de l’enceinte Nord d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle côté gauche

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
juin 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
février 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 10 avenue 4 août 1944 (Vannes)
Petite maison construite perpendiculairement à la rue et en retrait de celle-ci. C'est à l'origine un logis de 2 pièces en rez-de-chaussée sur sous-sol surmonté d'un comble en surcroît aménagé par la suite. L'agrandissement présente un étage en surcroît. Les ouvertures sont cernées de brique sur des façades enduites.La maison est datée 1925 par le cadastre numérisé. Elle est construite sur une parcelle du lotissement Lahoulle et Lanco créé en 1922, qui a été divisée lors de l'ouverture de la voie express passant au devant de la maison. Elle a été agrandie quelques années après sa construction.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 7 rue Saint-Vincent/place de la Poissonner
Maison bâtie en alignement de rue sur une parcelle traversante à plan triple en profondeur. Maison à deux puis trois étages carrés sur sous-sol avec façade à deux travées enduite avec porte décentrée surmontée d'un fronton triangulaire en granite. Les fenêtres ont des encadrements réguliers en calcaire, exception faite de celles du 3e étage qui ont des encadrements en ciment. La façade postérieure en granite et parpaing a été recouverte d'un enduit projeté ciment. Maison ouvrant sur un couloir latéral desservant une cage d'escalier dont la première volée s'encastre et forme saillie dans la parcelle voisine. L'escalier à balustres à retours avec jour en bois distribue à chaque étage et à l'origine 2 pièces avec cheminées, celle donnant sur la rue ayant été divisée par la suite. Un escalier secondaire part de chaque palier pour desservir les pièces de l'extension (18e siècle) situées en façade ouest. Les divisions transversales sont d'est en ouest, un mur de refends (17e siècle), en partie coupé au niveau de la cave et au rez-de-chaussée, puis un mur en pan de bois (ancien mur extérieur séparant la partie 17e siècle de la partie 18e siècle). Les conduits de cheminée sont en tuileau de brique visible dans le comble.Maison bâtie au milieu du 17e siècle sur une parcelle traversante et laniérée formant un coude et appartenant à l'ilôt de maisons compris entre la rue Saint-Vincent et la place de la Poissonnerie. Elle se compose au départ d´un corps principal de plan rectangulaire à deux pièces en profondeur et cage d´escalier. Elle est augmentée vers l´ouest sans doute dans la 2e moitié du 18e siècle d´un corps à deux pièces en rez-de-chaussée puis une pièce par niveau en prolongement vers l'ouest. Cette extension en légère surélévation sur le niveau de la place est établie sur le coude que forme la parcelle, qui témoigne sans doute du passage du ruisseau des Lices avant que celui-ci ne soit couvert. La parcelle est totalement construite avant 1844 exception faite d'une courette intérieure ou d'un puits de jour visible sur le plan cadastral de 1844 et dont témoigne le dallage du sol à l´intérieur de l´édifice côté sudAu milieu du 20e siècle, une importante campagne de travaux est engagée : l´extension qui ne comprenait qu´une travée côté nord est fermée par un mur en parpaings dressé sur toute la hauteur de la façade ouest ; cependant, seul une partie de l´espace ainsi créé a été aménagé, laissant encore apparent l´ancien mur sud essenté d´ardoises.Sur le corps principal de la rue Saint-Vincent, sans doute à la même époque, l´étage de comble a été transformé en étage carré par la construction d´une façade droite en parpaings ; la façade est alors réenduite avec disparition des bandeaux soulignant les baies visibles sur la photo de la rue en 1910. Enfin, dans les années 2003-2004, l'installation d'une boutique de vêtements a entraîné des travaux de soutènement en sous-sol et modifié au rez-de-chaussée la distribution des pièces.Le cadastre nous donne le nom de Simon Jarry comme propriétaire en 1844 ; il possède aussi la maison voisine, c'est-à-dire, le n°5 : est-ce à dire que la propriété était commune dès l'origine, ce qui expliquerait l'encastrement d'une partie de l'escalier dans la parcelle voisine ?
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lotissement de la prairie de la Corderie, puis lot
Le lotissement dit lotissement Rochard est situé de part et d'autre de la rue Paul Doumer et sur les deux terrains situés rue Jean Frélaut côté nord, au débouché de la rue Paul Doumer. C'est un lotissement de 19 lots.Etabli sur la prairie de la Corderie ou de la Madeleine appartenant à Madame Glaize, le lotissement de la rue Paul Doumer est prévu avant la vente en 1895 d'une partie de la prairie à Jules Rochard pour y construire sa maison. L'acte de vente avec plan montre la délimitation des terrains initialement prévue, avec ouverture d'une rue perpendiculaire (rue Paul Doumer) à la rue d'Auray, retournant vers l'est pour la desserte du lotissement ; une rue secondaire ouvrant au milieu de la rue Paul Doumer vers l'ouest ne sera pas réalisée. La prairie est depuis 1895 louée à Jules Rochard pour sa ferme, mais il est prévu que le loyer diminue en fonction des ventes de terrains. En 1926, un contentieux opposant Jean Glaize à Jules Rochard concernant le tracé de la partie médiane de l'actuelle rue Frélaut desservant la "cité Rochard", met en lumière que les terrains ne sont pas vendus et que le lotissement est encore à l'état de projet. A la mort de madame Glaize en 1926, ses trois enfants, Edouard et Georges Glaize et Marie Maher vendent le 26 décembre 1926 à Jules Rochard le restant de la prairie de la Corderie. C'est donc finalement Jules Rochard qui réalise le lotissement approuvé le 20 décembre 1929. Seule une maison, pourrait être antérieure aux années 1930, le n°39 (DK 139), perpendiculaire à la rue. Les deux premiers terrains sont vendus dès 1927. Ils se situent sur l'avenue Roosevelt : les n°40-42, à Mr Gaget, et n°44 à Mme Eveno.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mai 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison construite en retrait de rue sur une parcelle d'angle avec jardin postérieur. Avant d'être doublée et pourvue d'un étage carré la construction initiale est en rez-de-chaussée de type à deux pièces symétriques sur sous-sol accessible par une porte dans le pignon. Les ouvertures du rez-de-chaussé sont encadrées de brique. Bandeau de brique en décoration de façade et soulignement des niveaux. L'escalier intérieur est axial postérieur.La maison d'origine remonte aux années 1920. Elle a été ensuite doublée en profondeur et surélevée avec création d'un étage carré dans les années 1935-1940. Le cadastre numérisé donne 1936 comme date de construction ; ce qui correspond sans doute aux travaux d'agrandissement.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison mitoyenne à l'ouest bâtie en retrait sur la rue avec jardin postérieur. La maison qui est simple en profondeur, est dotée d'un rez-de-chaussée sur sous-sol avec un étage de comble plus récent. Existence d'un corps en retour postérieur. Les baies sont soulignées de ciment. La façade est enduite.La maison fait partie du lotissement de Poignant-gare. Elle est construite vers 1930-1935 (le cadastre donne la date de 1930, ce qui en fait une des premières maisons du lotissement). Elle apparaît sur le plan de la Reconstruction de 1952.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison de qualité de type ternaire à un étage carré située en retrait de la parcelle et en alignement sur la rue Foch où se trouve une porte d'accès au jardin. A l'angle de la parcelle les anciennes écuries sont couvertes d'une toiture en pavillon. L'extension sud est largement ouverte par de nombreuses baies ouvertes sur un mur arrondi orienté sud-sud-est. La reprise de l'escalier en 1961 a provoqué la suppression d'une fenêtre au rez-de- de chaussée ouvrant sur la rue Foch. Un remarquable platane date de la construction primitive d'avant 1897.Située dans le lotissement Guyot-Jomard, cette maison apparaît sur le plan Léchard de 1897. Elle a été augmentée en 1961- 1962 d'une extension latérale sur les deux niveaux d'élévation, en béton armé et de forme arrondie. Ces travaux sont exécutés par Guy Caubert pour le journaliste et écrivain Michel De Galzain. L'orientation de la maison et sa façade principale correspondent à la rue de Kerfranc.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maisons jumelles
Maisons isolées, construites en alignement de la rue avec jardin postérieur. De plan rectangulaire et doubles en profondeur, elles ont chacune un corps latéral en saillie comprenant l'entrée et l'escalier, traité en demi hors-oeuvre avec balcon au-dessus. Au soubassement en moellon succède un enduit de type tyrolien. Les encadrements des ouvertures sont en ciment reliés entre eux au niveau de l'étage de soubassement par un bandeau très saillant.Maisons jumelles du deuxième quart du siècle dernier. Le cadastre numérisé indique 1934 comme date de construction. D'après le plan non daté du casier sanitaire, ce sont des maisons construites pour Ignace Ronco sur les plans de l'architecte Méry. Un des deux garages en soubassement a été supprimé recemment pour aménager sans doute à ce niveau un espace d'habitation. Le garage a été transféré à côté d'un autre plus ancien aligné à l'ouest.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Maison double en profondeur et de type ternaire coiffée d'un toit à deux pans et pourvue d'un appentis postérieur.Située au fond d'un ancien chemin privé formant impasse, cette maison construite dans le premier quart du 20e siècle (datée 1926 selon le cadastre numérisé) est le nouveau logis d'une ferme dont l'exploitation est aujourd'hui terminée. Les terres qui en dépendaient vendues il y a quelques années par les propriétaires ont servi à la réalisation de lotissements.Le cadastre de 1844 indique la présence de bâtiments antérieurs à ceux d'aujourd'hui. On peut supposer la présence d'une ferme dépendante du manoir de Ménimur dont seule l'étable située de l'autre côté du chemin a subsisté mais qui a été englobée dans le collège de Ménimur. Louis Laurent est signalé comme cultivateur à Ménimur dans l'annuaire du Morbihan de 1899.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Noce bretonne aux environs de Vannes

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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La Porte-Prison

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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