Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Moulin à marée de Mériadec, actuellement maison, 3
Le moulin de Mériadec est situé à l'embouchure du Rohu, qui forme un étang de 600 000m3 dans l'anse de Baden, près de l'embouchure de la rivière d'Auray. Il est placé à l’extrémité d'une digue rectiligne en moellons de granit, de 170m de long, et dont la largeur varie entre 3,5 et 6 m. La retenue se remplit avec la marée et collecte les eaux de 400 hectares de versants autour du moulin. Aujourd'hui, le bâtiment est transformé en habitation secondaire, seule la façade aval est visible depuis le GR qui passe à côté ou depuis la berge. L'étable du meunier est encore présente, transformée en habitation elle donne directement sur la petite plage, la maison du meunier quant à elle se trouve plus en retrait.Le moulin est organisé selon un plan rectangulaire de 15,6m par 7m, cette présence du chiffre 7 n'est pas un hasard, en effet elle se retrouve pour de nombreux moulins à marée et particulièrement dans le Morbihan. Elle est à associer à la règle du nombre d'or caractéristique des travaux propre au compagnonnage (voir Moulin de Pomper, Moulin du Lac, Moulin de Noyalo, Moulin du Moustoir à Locmariaquer, Moulin de Béquerel (multiple de 7), Moulin de Pen Castel, Moulin du Lindin).Les murs sont réalisés en maçonnerie de granit, en pierre de taille pour le soubassement puis en moellons en partie haute. Ils sont enduits pour la partie hors d'eau, une configuration unique pour un moulins à marée. Cet enduit à la chaux et au sable a été réalisé vers 1947-48. Le moulin comptait deux roues intérieures et une roue extérieure. Une meule, plus petite servait pour le millet, une culture assez marginale. La roue extérieure était actionnée par l'ouverture d'une vanne très étroite, constitué d'un manche de 1,8 m sur lequel étaient chevillées des planchettes pour obstruer le coursier. Cet assemblage coulissait dans des montants latéraux fixe en bois et était maintenu en partie haute. Aujourd'hui il reste encore un rouet dans le soubassement du moulin ainsi qu'un morceau d'arbre très dégradé. La vanne du coursier est également en place, mais son très bon état laisse penser qu'elle est entretenue par les propriétaires.La façade aval compte trois fenêtres. Une de ces fenêtres servait de porte haute, c'est-à-dire qu'on y déchargeait le grain depuis un bateau. Cette fonction est révélée par les deux corbeaux de pierre qui se trouvent à mi-hauteur et qui sont destinés à recevoir un axe qui portait une poulie pour hisser les sacs. Cependant la fille de M. Le Galludec n'a jamais vu cette porte utilisée de la sorte, et lorsque les bateaux venaient (assez rares, elle ne les évoque que pendant la guerre venant de Port-Navalo), les sacs étaient déchargés sur le dos. Le soubassement accueille deux sorties d'eau pour les roues intérieures ainsi qu'une poterne centrale en plein cintre. Dans plusieurs cas de moulins, cette ouverture plus grande permettait de changer les mécanismes du sous-sol. Le pignon Nord Est accueillait la roue extérieure. Le pignon Sud ouest accueille également une poterne en plein cintre et s'accompagne d'un petit escalier en pierre. La toiture à croupe est en ardoise et comporte un coyau. En 1975 trois lucarnes ont été ajoutées sur le pan aval et deux petites fenêtres de toit avaient déjà du être rajoutées précédemment. Le côté amont comporte deux lucarnes, la plus petite ne faisant pas partie du bâtiment originel. Moulin actuel datant probablement du 18e siècle, construit sur une base plus ancienne. Partie haute remaniée au 19e siècle. Enquête interdite, actuellement maison..[Christel Douard] [Catherine Toscer]Selon l'Inventaire Général du patrimoine culturel de 1990, la construction du moulin de Mériadec est estimée au 18e siècle, mais J-L. Boithias et A. de La Verhne proposent une datation du XVIIe siècle. On peut observer sa présence sur le cadastre napoléonien de 1809. Le moulin s'arrête en 1965 avec M. Le Galudec et son activité fut un peu prolongée par M. Daniel jusqu'en 1967. Cette activité tardive fait du moulin de Mériadec un des derniers moulins à marée en activité. Dans les années 1925-1930, le moulin à vent de la Jalousie fonctionne près du moulin à mer de Mériadec. Chose assez courante en meunerie, ce sont deux frères qui les tiennent mais ils ne travaillent pas ensemble et au contraire, J-L. Boithias et A. de La Verhne relèvent qu'il existe même un certain climat de rivalité entre les deux meuniers. M. Le Galudec reprendra la gestion du moulin après M. Prono, délaissant le moulin à eau de Kervilio à Pluneret. En 1965 il arrêtera la meunerie pour se tourner vers l'agriculture, reprenant une ferme de la famille. L'activité du moulin sera marquée par la Seconde Guerre mondiale où Mme Le Galudec prit la relève de son mari, prisonnier pendant 5 ans. L'armée ayant réquisitionné ses chevaux, le moulin dût malgré tout s'arrêter pendant un temps. D'après la fille du couple de meuniers, à cette époque le moulin fonctionnait seulement la nuit, les gens venaient alors avec leurs grains et repartaient sitôt la farine moulue. Les meuniers réservaient aussi une quantité de farine qu'ils vendaient à ceux qui n'avaient pas de grain à moudre. Le moulin ne fonctionnait alors qu'avec une seule roue. Après la guerre, le moulageur de Baud vint réaliser d'importants travaux sur le moulin. Avant 1940 le troc était encore courant et le meunier prélevait 10 % du grain des bestiaux pour se payer, un peu plus lorsqu'il s'agissait d'une mouture plus fine. Ce grain était récolté lors de tournées en charrette mais les voisins les plus proches l'amenaient aussi en brouette. Le cheval de la famille Le Galudec, Justice, avait le droit à un bain de mer tous les samedis avec les autres chevaux du village. Il tirait une charrette de couleur bleue cendre qui était emmenée au charron de Pont-Baden pour les réparations.L'activité de meunerie était complétée par la culture de 3 à 5 hectares autour du moulin, et M. Le Galudec utilisait aussi la force du moulin pour broyer des pommes. La famille élevait aussi 12 à 15 porcs par an et quelques vaches laitières. La pêche était aussi pratiquée dans l'étang et partagée avec les propriétaires du moulin, les enfants en revendaient une partie à la campagne, transportant les poissons dans des brouettes. Mme Le Galudec se targuait de cuisiner très bien l'anguille « à la matelotte »: « Je mettais du beurre bien sûr puis je mettais le poisson, après j'ajoutais un peu d'eau, une petite goutte de vinaigre et puis des oignons et du persil par dessus et je tournais. Eh bien, je vous assure que tout le monde tapait dedans ! ». (propos recueillis par J. Guillet)[Claire Nadolski]
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Toscer Catherine ; Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Environs de Vannes et d'Elven, Saint Nolff : Noce

Par : Dastum

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie droite, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quelques gros menhirs de l’enceinte Nord d’Er Lann

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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s.t.

Par : Dastum

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Maison, 16 rue Saint-Vincent (Vannes)
Maison sur rue avec soubassement en granite, enduit aux étages. Elle possède deux étages carrés et un étage de comble et est couverte d'un toit à croupes en ardoise, la partie est étant couverte en appentis. L'étage est desservi par un escalier dans oeuvre rampe sur rampe en bois à balustres. Corps secondaire sur jardin enduit à ouvertures de brique à un étage carré, couvert d'un toit à longs pans en ardoise.Deux corps de logis dont un donnant sur rue sont construits au milieu du 17e siècle avec petite cour les séparant et appentis sur le côté les joignant. Ils sont déclarés appartenir en 1677 à Mathieu Prégent, marchand rue Saint-Vincent qui en porte une partie à la location à Michel Sauvaget, par exemple, sieur des Burons, conseiller et procureur du roi au présidial.Au 18e siècle, les deux corps de logis avec la cour ont été regroupés, entrainant une reprise de la couverture.La façade postérieure des deux corps de logis unifiés existant en 1844 est reconstruite vers 1900 et les deux premiers niveaux du corps sur rue sont réaménagés en magasin. Un troisième corps adossé au rempart est détruit après 1844.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Place de la République, anciennement place de la h
Place de plan rectangulaire, traversée dans sa partie est par la rue Thiers. C'est le long de celle-ci que sont édifiés les immeubles d'angle à pan coupé préconisés sur le plan de Charier. Un immeuble à pan coupé marque également le côté nord de l'entrée de la rue Lehélec, alors que l'immeuble sud, reconstruit après guerre, ne respecte pas cette prescription. Cette ordonnance a malheureusement été rompue par la reconstruction de l'ancienne poste (immeuble qui a cependant conservé son pan coupé).La place est conçue en 1862 à l'occasion de la construction de la halle à grains. Celle-ci s'accompagne d'un vaste projet urbain qui outre la création de la place, prévoit la rectification et le redressement des rues du Port et des Douves du Port, qui deviendront la rue Thiers, ainsi que l'ouverture d'une rue (rue Autissier) qui reliera la place à la rue des Bons Enfants (rue Richemont). Un emprunt de 300 000 francs est fait pour réaliser ces travaux. Le projet est cependant modifié peu après sa conception : dès 1862, le projet de construction du tribunal au fond de la place impose l'agrandissement de l'espace libre vers le nord, créant une dissymétrie de part et d'autre de la halle. D'autre part, la place initialement carrée est prolongée sur l'est de la rue Thiers sur les fossés des remparts détruits. A l'exception de la halle, il faut attendre un vingtaine d'années pour que la place se construise d'immeubles, essentiellement à proximité de la rue Thiers, et de maisons sur les côtés nord et sud de la place.La halle a été détruite en 1955 pour faire place à la nouvelle poste. L'immeuble qui abritait cette dernière, construit à la fin du 19e siècle et loué par Mme Delory en 1912 à la poste, a été détruit pour faire place à un immeuble moderne dans les années 1970. C'est également vers cette époque qu'a été construit le jardin jouxtant l'école Sévigné, entre les n° 1 et 3 et dépendant initialement du n°1. Quelques hangars commerciaux ont également disparu : ainsi au fond de la place l'entrepôt Le Douarin des années 1900, et dont l'extension est construite sur des plans de Joseph Caubert en 1926, est aujourd'hui remplacé par un service de la Préfecture.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Faubourg de Kaër
Le faubourg de Kaër se situe au sud-ouest de l'enceinte. Il est constitué d'habitations et de celliers de marchands ainsi que de quelques demeures de notables. Ces constructions se développent le long de plusieurs voies. Il s´agit notamment de la rue au Pessu anciennement appelée Barasegal (actuelle rue de l´Unité), de la rue de Poulho (actuelle rue Richemont) convergeant vers la rue dite «Douves du Port » qui remonte vers le faubourg Saint-Salomon. Au bas de la rue au Pessu, le four à ban du seigneur de Kaër constitue un autre point de repère autour duquel s´organise le réseau viaire. Orientée nord-sud, la principale voie du faubourg assurant un cheminement depuis la porte de Gréguennic jusqu´à la chapelle Saint-Julien est la future rue du Port, dénommée alors « la grande rue de la terre de Ker » ; elle suit la ligne de rivage tout en étant partiellement aménagée de pérés pour le déchargement des navires. En face se jouxtent les maisons occupées par des mariniers et des marchands, dont certaines se prolongent et s´ouvrent à l´arrière sur la rue du Drézen, située à l´ouest. Au sud de cette rue, à l´approche de la chapelle Saint-Julien, le pont de Ster Gogues enjambe un ruisseau et des vasières pour aboutir au départ du chemin de Trussac. Plus loin, quelques habitations implantées le long du rivage forment l´alignement de la rue Saint-Julien qui se prolonge par un chemin côtier.Au 15e siècle, les terrains situés hors les murs au-delà des douves à l'ouest de la porte de Gréguennic, dépendent du baron de Malestroit de Kaër. Les sources répertoriées pour la période 1380-1494 font état de ce faubourg en tant que " Vieil port es douves de la ville ". Dans ces sources, il est question du "quay au vin" qui semble faire partie d'aménagements récents à proximité des vasières qui baignent les douves et la barbacane au débouché de la porte de Gréguennic. Les sources du 16e siècle, mieux conservées, procurent une matière plus abondante pour l'analyse de la topographie du secteur. L'installation des marchands à cet endroit est sans doute encouragée par le seigneur de Kaër qui y trouve une source de profit. La communauté de ville s'engage par ailleurs à rénover et entretenir des quais maçonnés et pavés à proximité de la porte de Gréguennic et dans le prolongement de l'ancien quai au vin. En 1593, la construction d'un bastion pour protéger la ville basse et le site portuaire, devant la porte Gréguennic modifie la circulation ancienne avec le percement d'une nouvelle ouverture qui deviendra au siècle suivant la porte Saint-Vincent.Au 17e siècle, les travaux portent sur l'aménagement de quais, la construction entre 1608 et 1612 d'un nouveau "quai au port au vin" perpendiculaire à l'ancien et raccordé en 1622-1624 au nord à l´un des bras du pont Saint-Vincent. Ces travaux montrent la vitalité du commerce maritime breton et en particulier pour Vannes sa place dans l'importation de vin où elle figure en deuxième position. Enfin, dans les prairies et terres agricoles situées à l'ouest, à l'arrière du faubourg s'implantent trois établissements conventuels : les Ursulines, à partir de 1627, les Carmes déchaussés, en 1629 et le couvent du Père Eternel au sud à partir de 1668. Le pavement régulièrement entretenu de la grande-rue de Kaër se prolonge désormais entre le couvent des Carmes, celui du Père Eternel et la chapelle Saint-Julien en une place agrémentée vers 1685 d'une fontaine à bassin octogonal. Au 18e siècle, le faubourg se dote d'une promenade ombragée le long du quai au vin avec la plantation en 1712 de quatre rangées d'ormeaux. Cet espace paysager prend le nom de Rabine. Est entrepris également à cette époque l'extension des quais devant les Carmes sous la houlette de l'architecte vannetais Olivier Delourme.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
novembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison isolée établie en retrait de la voie avec un jardin postérieur. La maison est initialement de plan allongé à élévation à deux travées. Elle est construite en moellon de granite, apparent au niveau du soubassement, revêtu d'un enduit moucheté pour le rez-de-chaussée et l'étage. Elle possède un rez-de-chaussée surélevé sur étage de soubassement avec garage, surmonté d'un étage carré. Les encadrements des ouvertures sont en ciment.Maison construite dans les années 1940 sur le lotissement Le Pelvé n°2 établi en 1931. Le cadastre numérisé porte la datye de 1943, ce qui est plausible. Elle est agrandie d'un corps postérieur à la fin du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, atelier
Maison construite en alignement sur rue, liée en façade postérieure à un grand atelier couvert en tôle dont la fonction d'origine reste encore inconnue.Ensemble d'une maison et d'un atelier construit entre 1897 et 1952. En 1990, la maison a été transformée et divisée en plusieurs appartements.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Information sur le choix du répertoire, des cliché

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Salle de sports du stade Bécel (Vannes)
Le programme consistait à couvrir un terrain de sports préexistant de 62 x 34 m situé au nord du stade Bécel. La solution retenue, proposée par l'entreprise Aux Métiers du Bâtiment, fut celle d'une structure en bois lamellé collé et d'une couverture en Ondacier - préférée au fibrociment - avec isolation thermique et acoustique Panocell.Le 26 juin 1967, le conseil municipal confie à l'architecte Michel Morin l'étude d'un projet consistant à couvrir un terrain de sports au stade Bécel et la direction des travaux. Le permis de construire est signé le 10 mai 1968 et les travaux, adjugés à l'entreprise Aux Métiers du Bâtiment, démarrent le 16 juillet. La réception provisoire a lieu le 28 novembre.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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La plaque des émigrés à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Entrée du musée de la Société Polymathique à Vanne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fontaine de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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