Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Lech-bénitier

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de l’Ile Longue - pierre gravée en écusson

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle côté gauche

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Enquête à Surzur - 1939-07-16

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
mai 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
juin 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison isolée construite en retrait de la voie avec jardin en fond de parcelle et corps latéral en très mauvais état greffé sur le pignon nord. C'est une maison de plan massé en pignon sur rue, double en profondeur qui montre une élévation enduite (exception faite des façades latérales) d'un rez-de-chaussée surélevé sur sous-sol surmonté d'un étage carré. Les encadrements des ouvertures sont en pierre et brique. Le grenier est éclairé d'un oculus. La façade sur rue présente des bandeaux et des chaînages d'angle soulignés de brique.Le cadastre numérisé indique 1930 comme date de construction. La maison a subi depuis un certain nombre de transformations comme la place et le matériau de l'escalier extérieur d'accès à la maison aujourd'hui parallèle et en béton. Le cadastre indique l'existence d'une aile latérale qui a été supprimée et qui explique que le pignon sud soit actuellement sans enduit.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lotissement Baugé
Le lotissement qui comprend 39 lots est approuvé le 31 mars 1952. Il est en deux parties. Une première située au nord de la route d'Auray, depuis le ruisseau de Kergrain jusqu'au chemin de la propriéte de la Haie (précision adresse 56-86 avenue de la Marne). Un lot est réservé au milieu de l'ensemble des lots (parcelle 154) par un arrêt modificatif pris le 9 décembre 1953 sur lequel sera retenue l'emprise du débouché de la rue Tourville sur l'avenue de la Marne. La seconde concerne la partie de terrain située à l'ouest de la route d'Arradon, actuellement la rue du Vincin (précision adresse 6-26 et 32-42 rue du Vincin).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison isolée construite en retrait de la voie avec un grand jardin environnant. Double en profondeur, c'est une maison de plan à avancée à pignon sur rue, avec élévation enduite d'un étage carré sur rez-de-chaussée surélevé sur sous-sol. Les encadrements des fenêtres sont en ciment enduit.La maison est datée par le cadastre numérisé 1930. Ce qui correspond au style de la maison.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bains douches, 1 rue des Remparts (Vannes)
Edifice construit en alignement de rue. C'est un plan en T en profondeur avec une partie antérieure flanquée d'une aile postérieure plus basse contenant les cabines éclairées latéralement et zénitalement. La partie antérieure avec travée centrale en avancée surmontée de baies géminées et d'une petite toiture en avant de la première est pourvue de deux ailes latérales hors-oeuvre ; les quatre fenêtres du rez-de-chaussée correspondent au hall d'accueil et aux deux salles d'attente situées dans l'une et l'autre des deux ailes latérales ; l'étage est dévolu au logement du gardien. Les bandeaux réservés sur l'enduit de façade reliant les linteaux cintrés des fenêtres colorent et rythment une élévation parfaitement symétrique.A l'époque où les salles de bains domestiques sont des aménagements encore rares, il existe à Vannes six établissements de bains-douches. Cinq sont réservés à des collectivités : casernes (3), école normale d'institutrices, collège communal ; le sixième, privé, est ouvert depuis 1864 rue du Mené (à la place du cinéma Le Royal, aujourd'hui librairie Cheminant), en remplacement de celui en place sur les courtines dépendantes du château de l'Hermine (cadastre de 1844). Raccordé au nouveau réseau d'adduction d'eau, il est alors considéré comme un établissement luxueux. Cependant, en raison de sa capacité limitée à 2000 bains annuels, la ville dont la population dépasse les 23700 habitants décide la construction de nouveaux bains-douches le 9 décembre 1912 afin de "contribuer à l'amélioration de la santé publique en assurant l'hygiène des habitants de la ville...suivant les derniers perfectionnements existant dans ce genre de construction". C'est une entreprise parisienne qui propose les plans des bains-douches municipaux prévus rue des Remparts à l'arrière de la toute nouvelle halles des Lices. Le choix se porte se porte sur une installation moderne dotée de sept cabines de bains et huit cabines de douches, dont cinq côté hommes.Ouvert au public en 1923, l'établissement a fonctionné pendant soixante ans.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel de Lannion, 5, 5 bis impasse de la Psalette
L'hôtel est composé de deux corps de logis de plan allongé reliés entre eux par un corps de passage en moellon enduit placé en front de parcelle. Doté d'un étage carré et d'un étage de comble, Il est ouvert sur la rue d'une arcade en plein cintre et sur la cour d'un arc segmentaire plus large. Le passage est couvert d'un plafond à poutres et solives et montre le support d'une cheminée au premier étage. De ce passage part une volée droite d'escalier qui dessert une porte en demi-étage. L'absence de visite des corps ouest et nord ne permet pas de connaître leur système de distribution, vraisemblablement situé dans l'angle des deux corps d'après le raccord visible sur cour des couvertures. L'entrée est surveillée par une tourelle de plan carré en demi hors-oeuvre montant de fond et sur console à partir du premier étage. Cette tourelle est couverte d'un toit en pavillon. On remarque l'élévation enduite compartimentée par plusieurs bandeaux et moulures verticales bordant la fenêtre et la lucarne à fronton semi-circulaire.Le corps de logis ouest, de plan rectangulaire est en rez-de-chaussée surélevé sur caves accessibles par la cour, et comprend un étage carré surmonté d'un étage de comble percé à l'est d'une lucarne en pierre de taille à fronton triangulaire. il est accolé vers le sud à celui des anciennes écuries, moins élevé, couvert à croupes et en appentis et transformé aujourd'hui en pièces d'habitation. Le corps est, simple en profondeur, comprend un étage carré et un étage de comble. L'escalier en menuiserie situé au nord du corps principal est à retour avec jour de forme irrégulière. Les chambres à l'étage sont desservies par un couloir côté est. Ces chambres en enfilade avant la création du couloir, sont revêtues de boiseries et chauffées de cheminées en bois ou en marbre.Hôtel édifié au 17e siècle et composé de deux corps de logis reliés entre eux par un corps de passage. On distingue plusieurs campagnes de construction. Un premier corps à l'ouest est d'abord édifié dans la première moitié 17e siècle pour le seigneur de Treduday en Theix. Le corps de passage sur rue, est sans doute construit dans le 3e quart 17e siècle suivi d'un second logis vers l'est construit peu de temps après et en deux parties pour Claude de Lannion, gouverneur de Vannes : on distingue le raccord de ce nouveau corps contre l'arcade du logis-porte. Le corps ouest en retour devient par la suite un corps de dépendances. La vente de l'hôtel en 1765 à Pierre-François de Calloët, sieur de Trégomar provoque de nombreux remaniements. La création d'un couloir desservant les chambres du premier étage du corps est. A la même époque, un corps secondaire est ajouté au logis est. Au 19e siècle, la façade ouest sur cour montre des modifications d'ouvertures ; ce qui correspond à un changement de parti ; le rez-de-chaussée initialement destiné aux pièces de services, cuisines, écuries est aménagé en pièces communes privées (salon, salle à manger). Le puits mentionné dans la cour sur le plan cadastral de 1844 a disparu.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 4 rue Hoche (Vannes) (étudiée)
Maison mitoyenne établie en alignement sur rue sur une parcelle laniérée. La maison double en profondeur possède 2 étages carrés et un étage de comble récent. Le rez-de-chaussée est à l'origine occupé par un café, longé côté ouest par un couloir de distribution desservi par la porte latérale. La façade sur rue à travées est enduite et est marquée par un triplet et une baie thermale à balcon. La maison comprend une courette postérieure.Maison construite dans les années 1930 (1930 selon le cadastre numérisé) d'après les plans de l'architecte Lamourec pour monsieur Gillet. Pour ce faire, ce dernier demande l'acquisition de la mitoyenneté du mur de l'école Paul Bert contiguë à son immeuble et séparé de celui-ci par une ruelle de 0,60cm de largeur car il veut rebâtir son immeuble et profiter de l'existence du mur de clôture pour élargir sa maison.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
novembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Immeuble en alignement, double en profondeur, à façade enduite à une travée à deux étages carrés. Ouvertures et corniche en pierre de taille.Cette maison figure sur le plan du lotissement de 1874, appartenant à un nommé Delacourte, mais également sur le plan cadastral de 1844 : sa façade ne semble pas pouvoir être antérieure à 1860. Elle remplace une maison figurant sur le plan de Robien. Devenue immeuble HLM et reliée à l'immeuble voisin (parcelle 39), plus récent, son intérieur a été entièrement refait dans les années 1980. L'accès initial à la maison demeure inconnu : peut-être se faisait-il par le jardin voisin appartenant aux hospices.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lotissement dit de la rue Nicolazic
17 maisons ont été repérées dans l´emprise du lotissement Nicolazic. Elles sont établies sur un parcellaire en profondeur, et les jardins sont toujours en fond de parcelles. Rares sont les maisons mitoyennes sur un côté soit d´origine, soit par adjonction de nouveaux volumes ou travées. Les maisons sont le plus souvent isolées sur leur parcelle, en léger retrait sur la rue et placées certaines perpendiculairement à la voie. Les constructions de ce lotissement sont simples et correspondent soit à des logements ouvriers, maisons de plain-pied à deux pièces symétriques, soit à des maisons plus importantes doubles en profondeur avec rez-de-chaussée surélevé et étage de soubassement.Non répertorié dans les archives, ce lotissement présumé est mentionné en jaune sur le plan d'embellissement de la ville dressé par Lecomte en 1927. Il se devine grâce à son implantation parcellaire et au tracé rectiligne de la rue Nicolazic percée pour desservir les habitations. Sa superficie est importante et sa délimitation encore incertaine. Il comprend de nombreux lots situés de chaque côté de la rue Nicolazic jusqu'en bordure ouest de la rue Georges Clémenceau. Après la seconde Guerre mondiale, le plan dressé en 1952 par C. Gay du Ministère de la Reconstruction montre que tous les lots ne sont pas construits.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en alignement de rue sur une parcelle d'angle. De plan massé, c'est une maison double en profondeur dont l'entrée est décalée. Sa façade à trois travées enduites comprend un étage carré sur sous-sol et un étage de comble sous toit à longs pans brisés. Le premier étage a des fenêtres jumellées. La pierre de taille de granite est utilisée pour la corniche.Maison de la fin du 19e siècle construite dans l'avenue de Verdun. L'ouverture du boulevard de la Paix dans les années 1950-1960 a modifié sa situation la plaçant sur une parcelle d'angle en bordure du boulevard. Cette maison a fait l'objet d'une extension par la suite a l'est sur l'emplacement d'un ancien bâtiment et d'une courette visible sur le plan parcellaire dressé pour l'ouverture du boulevard de la Paix. Le rez-de-chaussée d'origine n'est plus lisible.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Plaque des émigrés à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Rivière et lavoir à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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