Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Le Grand Air

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Daou zen yaouank pa zimezont

Par : Dastum

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Quand j'étais petit gars petit gars chez ma mère

Par : Dastum

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Me 'm boa choazet ur vestrig a gar an alambig

Par : Dastum

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Maison à boutique
Ce bâtiment est construit en moellon de schiste avec des bandeaux décorés, des chaînages d'angles et des entourages de baies en brique. Les appuis et les clés des fenêtres sont en granite. La toiture à croupe est percée de trois lucarnes. Il y a une cheminée sur chaque pignon.Cette maison à boutique abrita le magasin Bourdon à partir de 1860. L'entrepôt et le bâtiment qui a pignon sur rue qui lui sont mitoyens de chaque côté appartiennent à cette maison. Ces constructions datent de la première moitié du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison Ker Jeannette
Maison de plan double en profondeur de type ternaire, avec lucarne axiale sur rue ; ouvertures en brique.Maison appartenant au lotissement Rabu, figurant sur le plan Léchard de 1897, mais datée 1904 : cette date correspond peut-être à un doublement en profondeur avec construction d'une nouvelle façade sur rue. Ecuries en prolongement en angle sur la rue construites à la même époque.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison modeste en rez-de-chaussée, initialement à deux pièces symétriques, salle et chambre.Maison construite en limite urbaine vers 1910-1920, probablement sur un démembrement de la parcelle de la ferme n°s 274 et 275 ; elle n'appartient pas à la logique du quartier Albert Ier, mais plutôt à l'extension de la ville le long d'un chemin rural devenu voie urbaine, le chemin de Kercado. Son plan en L actuel résulte de l'adjonction postérieure d'une pièce, sans doute à usage de cuisine, sur le jardin.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison à deux étages carrés sur cave, moins haute que le n°16, sa voisine. Elle est désenduite. De type ternaire, elle est simple en profondeur, son premier étage est marqué par des balcons en fonte ouvragés. La travée rajoutée dans l'alignement vers l'Est, se développe au dessus d'un garage. La façade arrière contraste avec ses entourages de baies en briques et une tourelle d'escalier à demi hors oeuvre constituée d'un pans de bois et hourdis de briques.Maison du lotissement Rabu, apparaît sur le plan Bassac de 1898. Augmentée, avant 1920 d'une travée à l'Est. Elle logeait en 1899, Jules Loréal, conducteur des Ponts et chaussées.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Faubourg Saint-Patern
Le milieu naturel est marqué par l´escarpement du site à flanc de colline avec le sommet occupé par la place Cabello. L´hydrographie joue un rôle essentiel, repéré dans l´occupation du sol urbain dans la partie basse du territoire où se situait l'hôtel-dieu Saint-Nicolas. Depuis la ville intra-muros, l´accès au faubourg passe au-dessus du ruisseau du moulin de l´Evêque canalisé aujourd'hui. Le faubourg Saint-Patern forme un tissu aggloméré composé d´îlots de formes irrégulières, parcourus d´un réseau de rues et de ruelles. Les maisons repérées et sélectionnées se situent à l´intérieur d´un périmètre positionné au nord-est des murailles de la ville. Les relevés cadastraux de 1807 et de 1844 montrent la forme ancienne de ces îlots que les ouvertures de nouvelles rues et routes ont soit modifiés, soit créés. Ainsi, l´exemple le plus marquant est la fermeture au milieu du 18e siècle de la rue de la Petite Garenne, tracé d´origine romaine, au profit du tracé actuel de la rue du Maréchal Leclerc et de la place du Général de Gaulle. Au total sont recensés 21 îlots ou partie d´îlots limités par 23 rues, ruelles ou places. Les maisons sont construites à l´alignement des rues alors que les façades postérieures s´ouvrent sur des petites cours (anciens jardins qui abritaient des bâtiments secondaires : remises et écuries) . On remarque quelques maisons avec jardin établies en milieu de parcelle dans l´îlot compris entre la rue Saint-Patern et la rue du Four. Quelques passages piétons construits aujourd'hui, aménagés entre les maisons pour circuler aisément entre les rues sont encore décelables en plusieurs endroits, et cela malgré les bouleversements fonciers successifs. Enfin, quelques maisons se distinguent par des accès ou des circulations particulières, surtout au niveau du rez-de-chaussée.L´emprise du faubourg Saint-Patern est délimité à l´ouest par la Porte-Prison et le bas de l´actuelle rue du Mené (sur l´emprise d´une partie du quartier du Mené constitué au 19e siècle), au nord par la Cité Administrative et le cimetière de Boismoreau, au sud par les jardins de la Préfecture et à l´est par la Tête Noire ou route de Rennes. Le faubourg de Saint-Patern, sur la colline de Boismoreau, urbanisé entre le Ier et le IIIe siècle (forum et basilique, site fouillé entre 1988 et 1991) ne conserve pas de maisons urbaines antérieures au 15e siècle. Quelques maisons (10) portent la date de leur construction. Les chronogrammes relevés font état de 6 maisons datées de la première moitié du 17e siècle, d´1 pour le 18e siècle, de 2 pour le 19e siècle et d´une seule pour le 20e siècle. Le tableau de recensement qui fait apparaître les grandes tendances de l´évolution historique de l´habitat urbain de ce faubourg montre des densités de maisons élevées pour les 16e et 17e siècles et pour le 19e siècle. Ces densités sont respectivement localisées ; la première période se situe dans les rues Saint-Nicolas, de la Fontaine, Saint-Patern, du Four, places Cabello et Général de Gaulle qui forment le noyau ancien du faubourg. La seconde correspond aux rues Maréchal Leclerc, Abbé Jacob, des 4 frères Crapel, Ernest Renan qui sont des artères beaucoup plus récentes liées à l´urbanisation de Vannes au 19e siècle vers l´est et le nord-est.L´emprise très importante de ce faubourg par rapport aux autres faubourgs vannetais s´explique par plusieurs facteurs. D´une part, situé au carrefour des routes de Rennes et Nantes, il est bâti sur l´emprise de la ville antique dont les fouilles archéologiques ont retrouvé des vestiges. Le rôle féodal, administratif et stratégique de la ville au Moyen Age ainsi qu´une économie locale florissante (tissage de toiles, tanneries, moulins) sont à l´origine de l´essor urbain qui entraîne l´apparition d´un habitat modeste artisanal dans ce secteur. D´autre part, suite à l´exil du Parlement de Bretagne à Vannes en 1675, la présence d´un grand nombre de gens de justice demeurant à Vannes au 18e siècle a eu pour conséquence économique la construction d´un habitat de marchands et d´artisans dans les faubourgs.Les nombreuses destructions ou altérations ont modifié le visage urbain de ce faubourg depuis la Révolution ; l´îlot de l´hôpital Saint-Nicolas encore en place jusqu´en 1800 nous en fournit un très bon exemple. Les plus anciens bâtiments localisés rue Saint-Nicolas et place de Gaulle (la chapelle, des salles) ont été remplacés par des immeubles au début du 19e siècle ; le cloître édifié au 17e siècle au sud par la construction des établissements Petit-Fers vers 1895.Il reste sous la rue Saint-Nicolas fortement remblayée les vestiges de deux ponts enjambant le ruisseau ainsi que le soubassement de certaines maisons de la rue Saint-Nicolas.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 14 rue Emile Burgault (Vannes)
Maison en alignement de rue élevée sur murs gouttereaux, en pan de bois uniquement pour la façade sur rue qui est aujourd'hui sans encorbellement. Maison à plan double en profondeur de plan rectangulaire comprenant 1 étage carré et un étage de comble avec présence de caves. Les murs latéraux sont en pierre de taille. L'entrée est centrale. Cheminées sur murs pignon et gouttereaux.La maison autrefois adossée aux jardins de l'ancien évêché est jointive aujourd'hui au magasin Burton ; alors qu'autrefois l'enduit de sa façade principale empêchait d'analyser sa structure en pan de bois (cf les anciennes cartes postales), le dégagement de ce dernier permet de voir au niveau du premier étage un pan de bois ancien pouvant remonter au 16e siècle. Elle comporte également un exhaussement réalisé au 19e siècle (?) qui a servi à l'aménagement d'un étage de comble. La façade sur rue montre ces traces de remaniement pour créer un étage supplémentaire même si les murs latéraux ne portent pas de trace de surélévation. Les têtes de poutres qui ressortent entre les poteaux rappellent cette opération et témoignent aussi sans doute d'un ancien encorbellement disparu. Toutes les fenêtres du premier étage ont été agrandies au 19e siècle.La maison est décrite dans les archives au 18e siècle avec deux boutiques au rez-de-chaussée sur des caves et deux chambres avec alcôves à chacun des étages.Au 19e siècle, les archives mentionnent en 1846 une demande faite par la veuve Le Bozec, ancien chapelier, pour des travaux (enlèvement de l'étal, devanture en menuiserie de boutique et agrandissement des ouvertures au rez-de-chaussée et au premier étage dans le colombage) qui sont autorisés.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Immeuble
Petit immeuble doté d'une aile postérieure, implanté en alignement sur la rue du 116e aujourd'hui tronquée. L'accès d'origine est axial en façade antérieure. L'immeuble est en moellon de granite entièrement enduit pour le corps sur la rue du 116e, couvert d'un toit à longs pans à pignon couvert, l'aile s'articulant par une noue sur le corps principal. Le corps sur le boulevard de la Paix est en béton ou parpaings de ciment enduits, couvert d'un toit en pavillon. Les deux étages supérieurs sont dotés de balcons filant, le décor géométrique des balcons étant reprise à l'identique sur le nouveau corps en angle du boulevard de la Paix.Cet immeuble fait partie des premières constructions faites dans la rue après l'ouverture de cette dernière vers 1935 (le cadastre numérisé donne la date de 1939) sur un terrain appartenant à la société Bernheim. Privé de ses espaces libres lors de l'ouverture du boulevard de la Paix vers 1960, il fut alors doté d'un corps en angle donnant sur le boulevard, complétant l'aile postérieure ; des ouvertures ont alors été faites sur le pignon ouest du corps d'origine.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison de type ternaire, en retrait de la rue dont elle est séparée par une grille en fer forgé. L'accès se fait par un perron à escalier perpendiculaire à la façade. Maison simple en profondeur, la corniche est en brique et les lucarnes en bois. La façade est désenduite.Maison appartenant au lotissement Rabu. Construite après 1898 soit plus de vingt ans après son instruction.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue Achille Martine
Voie large bordée de maisons au nord, de maisons et de petits collectifs ayant remplacé les H.B.M. au sud. Contrairement à la disposition des habitations dans les autres rues du lotissement, les maisons récentes sont le plus souvent mitoyennes et en alignement.Présenté par la société Boulonnaise de travaux et de constructions, le projet de lotissement Poignant-gare qui comprend l'ouverture des trois rues parallèles, les rues Alexis Le Guillon, Achille Martine et Pierre de La Gorce, est approuvé une première fois par arrêté préfectoral le 20 avril 1927. Après la faillite de la société La Boulonnaise en 1928, le projet est réexaminé en 1929 quand la société d'Entreprises générales électriques et industrielles G. Giraudon succède à la société Boulonnaise et propose un nouveau cahier des charges constituant une amélioration au projet primitif.La décision de classer les rues dans la voirie urbaine intervient le 6 août 1930, malgré l'opposition de certains conseillers municipaux qui pensent que les lotisseurs, représentés par Giraudon, "recueilleraient les bénéfices de l'installation au frais de la ville du gaz et de l'eau ainsi que de l'éclairage public", alors que seulement deux maisons sont alors construites dans le lotissement. Le plan des rues en vue du classement est établi le 22 mai 1931 par l'architecte Thiévard : aucune maison n'est alors construite dans la rue Achille Martine.La rue est dénommée par arrêté municipal du 30 novembre 1935.La rue Achille Martine est la moins construite du lotissement : à l'exception des H.B.M. au sud de la rue, le plan du Ministère de la Reconstruction de 1952 montre seulement quatre maisons construites sur la rue, et une seule à l'ouest de la rue de La Gorce sur le côté nord. Ce dernier est construit d'un nouveau groupe de 5 unités d'habitation H.B.M. peu après 1952.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lotissement Bouchet
Bordé à l'est par le début de la rue du Maréchal Foch, au nord par la rue Descartes, le lotissement bute à l'ouest sur la limite du terrain Créquer, future propriété de Tinguy (hôtel de Kersauson). Six lots furent édifiés que l'on peut identifier ainsi : parcelles BT377 et probablement 384 rue Alphonse Guérin, BT207-209 sur la même rue et BT206 sur la rue Descartes. La rue Descartes est créée pour desservir ce lotissement qui est postérieur de 8 ans au lotissement Glaize de la rue de Kerosen.Ce lotissement s'inscrit dans la logique d'extension de la ville vers le sud-ouest à la suite des lotissements Rabu et Corvasier. Nommées Prad Botherel, les parcelles G 22, 23 et 24 du cadastre de 1844 appartiennent alors au dénommé Botherel. Il vend en 1865 au nommé Bouchet, plâtrier, qui construit un four à plâtre en 1867 sur la parcelle G 22. En 1882, il existe sur ces terrains un atelier, puis en 1884, une maison avec écurie. Entre 1895 et 1899, son successeur (et fils ?), L.A. Bouchet, habite au n° 7 de la rue Descartes et crée six lots sur les terrains de la parcelle G24.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lotissement de Poignant-gare
Le nombre de lots du lotissement n'est pas mentionné au départ. Afin de desservir le lotissement, il est prévu la création de trois rues : la rue Pierre de la Gorce, la rue Achille Martine et la rue Alexis Leguillon.44 maisons ont été repérées dans l´emprise du lotissement de Poignant-gare. Elles sont établies sur un parcellaire en profondeur, et les jardins sont presque toujours en fond de parcelles. Rares sont les maisons qui ont un jardin environnant (n°22 rue Leguillon), car elles sont presque toutes mitoyennes sur un côté soit d´origine, soit par adjonction de nouveaux volumes ou travées. Les maisons les plus intéressantes ont privilégié l´exposition au sud sur rue avec jardin au nord, les plus modestes ayant leur façade sur rue côté nord et leur jardin au sud. On note la même dichotomie dans les plans : les maisons au nord de la rue de La Gorce sont souvent en L, à étage alors qu´au sud sont privilégiées les maisons très simples, à deux pièces, ces deux plans étant largement prédominants dans le lotissement.Rue Leguillon, curieusement, c´est le contraire : quatre maisons à plan en L à étage ont été repérées, mais celles du côté sud de la rue sont plus imposantes ; les maisons plus modestes se sont plutôt établies au nord : on peut se demander quelle logique prévalut pour le prix des lots.Présenté par la société Boulonnaise de travaux et de constructions, le projet de lotissement Poignant-gare est approuvé une première fois par arrêté préfectoral le 20 avril 1927. Il sera rééxaminé en 1929 quand la société d'Entreprises générales électriques et industrielles G. Giraudon succède à la société Boulonnaise et propose un nouveau cahier des charges constituant une amélioration au projet primitif.Le terrain à lotir est encadré à l'est par les chemins de fer du Morbihan, au nord par le chemin d'exploitation rurale de Bilaire et des propriétés dépendant d'un lotissement antérieur, à l'ouest par le chemin d'intérêt commun de Vannes à Josselin et au sud par l'emprise de la gare du P.O. à Vannes. Les terrains ont été acquis auprès des Lallement et faisaient partie autrefois de deux fermes de Bilaire.La décision de classer les rues dans la voirie urbaine intervient le 6 août 1930, malgré l'opposition de certains conseillers municipaux qui pensent que les lotisseurs, représentés par Giraudon, "recueilleraient les bénéfices de l'installation au frais de la ville du gaz et de l'eau ainsi que de l'éclairage public", alors que seulement deux maisons sont alors construites dans le lotissement. Le plan des rues en vue du classement est établi le 22 mai 1931 par l'architecte Thiévard. A l'exception des terrains réservés aux H.B.M. au sud de la rue, construits peu après 1952, le plan de la reconstruction de 1952 montre que toutes les parcelles sont alors construites.En 1965, la ville étudie la possibilité de classer en zone industrielle une bande de terrain située rue Alexis Leguillon (partie sud de la rue plus un périmètre de protection situé au nord parallèlement sur une profondeur de 30 mètres) pour permettre d'utiliser à des fins industrielles ou commerciales le seul terrain de la commune qui permette un accès direct à la voie ferrée.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Air de flûte (42)

Par : Dastum

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Air de flûte (40)

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Plaque des émigrés à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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