Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Un grand menhir isolé de l’enceinte Nord d’Er Lann

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison, 3 rue du Four (Vannes)
Maison édifiée en alignement de rue sur une parcelle large. De plan massé double en profondeur, c'est une maison en pierre de 2 étages carrés avec étage de comble. L'accès aux étages se fait actuellement par un escalier d'angle refait récemment. Certaines fenêtres ont des encadrements en calcaire.Maison ancienne du 15e siècle figurant biensur sur les relevés cadastraux de 1807 et 1844 et donnant sur un jardin postérieur en 1807 (parcelle 527 J) et 1844 (parcelle 522) construite aujourd'hui et qui dépend du 5 place Général de Gaulle. Les archives de la réformation mentionnent en 1677 cette maison ainsi que la suivante (5 rue du Four) comme appartenant à Jean le Gal ancien contrôleur des décimes de l´évêché de Vannes. La façade sur rue a été reprise au 19e siècle ; les ouvertures du deuxième étage plus récentes que celles du 1er niveau poussent à penser à la création d'un étage supplémentaire à cette époque. Par contre, une des ouvertures en place avec appui chanfreiné peut faire remonter la maison au 15e siècle, en raison de cette particularité technique qui ne se rencontre plus après cette date. Le rez-de-chaussée de la maison a été transformé et ne comprend plus aucuns vestiges. Les étages n'ont pas été visités.L'accès aux étages se fait actuellement par un escalier d'angle refait récemment qui dessert aussi la maison voisine place Général de Gaulle auquel il appartient à l'origine et dont la cage montre des vestiges qui pourraient être ceux d'une distribution ancienne différente.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 18 rue Thiers (Vannes)
Maison importante construite sur une large parcelle, à plan double en profondeur, à cour postérieure. En pierre de taille de granite, sa façade à deux étages carrés se développe sur quatre travées, les deux étages se trouvant reliés dans un même registre, les ouvertures séparées par des tableaux en terre cuite. Les travées extrêmes aux ouvertures plus larges sont soulignées de pilastres cannelés à chapiteaux. Les lucarnes extérieures à fronton cintré sont également plus développées que les lucarnes de la partie médiane. Les ouvertures du premier étage ont des linteaux en fer forgé. Comme à l'habitude, la façade sur cour est beaucoup plus modeste, enduite à ouvertures en brique et sans toiture brisée. On accède à la cour par un passage sous porche, dans lequel se trouve l'accès à l'escalier, axial postérieur, et au n° 20.Maison édifiée vraisemblablement en 1880 pour Joseph Bernard, couvreur, sur les anciens fossés afféagés en jardins entre les bastions de Brozillay et de Haute-Folie. D'après les archives, la maison est édifiée sur la même parcelle que la maison voisine et par la même famille-commanditaire présumée. Les dépendances arrières signalent l'existence d'une entreprise à cet endroit, probablement celle du propriétaire. En 1913, on sait que la maison est le siège de l'Entrepôt général de café.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 3 rue Noé (Vannes)
La maison est reconstruite dans la deuxième moitié du 19e siècle sur l'emplacement d'une maison déclarée dans le rentier du domaine ducal de 1455-1458 appartenant à Perre Decresolles, également mentionnée dans la déclaration établie en 1677 pour Charles Balthazart Guymard, sieur de la Salle, héritier de Yves Guymard qui avait acquis cette maison en 1648 dans le cadre de la succession de Guillaume Le Méthayer. Une photographie négative du fonds David des Archives départementales du Morbihan montre cette maison avant sa reconstruction.Respectant le plan d'alignement de 1841, sa façade est reculée par rapport au plan cadastral de 1809, mais l'alignement parait déjà en place en 1844, ce qui indique une reconstruction entre ces deux dates ; cependant, il parait probable que les fenêtres des étages aient été modifiées à la fin du 19e siècle (ajout de clés saillantes). Quant aux fenêtres du rez-de-chaussée, elles ont été reprises à la fin du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, anciennement hôtel, 11 rue saint-Vincent
Immeuble construit en alignement de rue à plan double en profondeur. Elévation à travées de 3 étages carrés avec cage d'escalier postérieure positionnée en demi-niveau pour desservir le corps sur rue moderne. L'escalier est ancien et situé au centre du bâtiment ; il est en bois à balustres sur 4 noyaux avec un large jour.Immeuble d'habitation avec partie commerciale construit pour François Le Port, maître-voilier, en 1960, sur les plans de l'architecte Robert Lamourec et sur l'emplacement d'un hôtel avec jardin, dont la partie sur rue est démolie à cette date, pour cause de vétusté (permis de démolir accordé le 18 janvier 1960). L'escalier ancien à retours avec jour est conservé ainsi que sans doute, bien que non vues, les pièces latérales qu'il dessert. Cette maison avait été construite, d'après les sources, dans les années 1680 à des fins locatives, pour Jean Le Vendeur, sieur de Catefret, conseiller du roi, maître des eaux et forêts de l´évêché de Vannes et habitant à Vannes rue des Vierges. Un accomodement est passé entre lui et son voisin l'architecte Caillo en juillet 1689 à propos des fenêtres et égouts de leurs maisons respectives. La construction de cet immeuble est précédée, en mars 1947, de l'édification d'un atelier de voilerie en béton armé et parpaings, couvert en terrasse sur les plans d'Edmond Gemain, bâtiment édifié dans une cour en arrière de la maison d'habitation. Cette première extension est complétée en 1952 par la construction de 2 ateliers de coupe sur les plans de l'architecte Edmond Gemain, en partie arrière de la maison.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, 16 rue Emile Burgault (Vannes)
Immeuble de rapport double en profondeur construit en alignement de rue avec cour postérieure.L'immeuble, construit sur l'emplacement des anciennes écuries du palais épiscopal construit dans la deuxième moitié du 17e siècle, est daté 1937 par le cadastre numérisé ; ce qui correspond à l'architecture de l'immeuble et sans doute à sa date de construction.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 6 rue Favrel et Lincy (Vannes)
Importante construction en alignement sur la rue avec un petit corps en retour sur le jardin postérieur. La maison a un étage carré et un étage en surcroît pourvu de cinq lucarnes enduites dont celle du milieu est passante. Un balcon de fonte file sur toute la longueur du premier étage. La pierre de taille est utilisée au rez-de-chaussée en appareil régulier et pour les encadrements des ouvertures ainsi que pour la corniche. La porte cochère centrale se double d'une porte à battant unique.Maison construite pour et par François Fougère, entrepreneur, qui fait sa demande d'alignement en août 1865 à l'administration. Le plan Léchard de 1869 confirme la présence de cette maison à cet endroit. La parcelle a sans doute communiqué au début du 20e siècle avec les établissements Normand. L'annuaire du Morbihan de 1899 signale à la fois à cette adresse un épicier en gros (Nicolas) et un marchand de vins en gros (Emmanuel Normand, fondateur de la distillerie). Cependant, en 1920, la maison appartient aux héritiers Juteau.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue de Kerfranc
La rue de Kerfranc dessert le lotissement Guyot-Jomard, situé entre la rue Foch (ancien chemin de Kercado) et la rue V.Basch, au sud. Son tracé est rectiligne sur une largeur de 6m.Cette rue est nouvellement créée dans le lotissement Guyot-Jomard, commencé en 1890 sur la parcelle G40. Entièrement construite en 1910, elle est classée en 1912.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Couvent du Père Eternel, puis Maison de la Charité
Edifié sur une parcelle d'angle, le couvent se développe autour de trois cours selon un plan complexe qui révèle son hétérogénéité. Au sud du couvent, l'enclos abrite à l'ouest, la chapelle funéraire et à proximité la fontaine, au sud, des bâtiments agricoles et tout au sud, le cimetière des religieuses.Fondé par Jeanne de Quelen demeurant à Rennes, le couvent est affilié à l'origine au tiers ordre des Carmes, puis à la règle de saint Augustin. Jeanne de Quelen établit sa fondation dans une grande maison, qu'elle acquiert en deux fois, en 1668 et 1669, auprès de François Le Meilleur et de la famille Bigaré-Fruneau. Une description des bâtiments acquis est fournie par le procès-verbal des réparations à faire que Jeanne de Quelen fait dresser en 1670 avec l'architecte et les entrepreneurs de l'époque : de ces maisons remontant au 16e siècle, subsistent au moins deux cheminées et des portes et fenêtres (dont la fenêtre du 1er étage sur le port), intégrées au volume du couvent. En 1671, on sait encore grâce aux archives qu'elle passe marché avec l'architecte François Cosnier pour réaliser une partie de muraille et une porte cochère 'de 7 pieds et demi de large et de hauteur 10 pieds laquelle porte savoir jambages et voultes seront de pierre de taille pozés à chaux et sable ..' : peut-être est-ce le mur bordant le début de la rue Mme Molé. On peut penser que c'est lui qui réalise l'aile nord du bâtiment conventuel, conservée, et la chapelle d'origine, plafonnée et dotée d'un étage au 20e siècle. Sur le plan du port réalisé par Delourme au 18e siècle, l'emprise du couvent est limitée. La fontaine adossée au mur d'enclos le long de la rue Molé qui figure sur le plan cadastral de 1844 date du 18e siècle.Pendant la Révolution, le couvent est vendu à titre de bien national au sieur Becheu, administrateur du district, qui le revend en 1802 à Madame Molé de Champlatreux venue à Vannes sur la demande de Mgr de Pancemont ; elle y fonde l'Ordre de la Charité de Saint-Louis qui instruisait les enfants pauvres et assurait ensuite leur placement : au milieu du 19e siècle, le couvent est signalé comme un établissement industriel : on y fabrique des toiles, de la dentelle, on y file le coton et la soie provenant de la magnanerie du comte de Francheville (Sarzeau, Truscat). Le couvent appartient aujourd'hui encore à l'Ordre de la Charité de Saint-Louis.Il ne semble pas que Madame Molé ait fait des travaux car les bâtiments conservés datent pour la plupart de la fin du 19e siècle : sur l'aile nord se greffe un grand pavillon vers l'ouest dans la 2e moitié du 19e siècle (vers 1870). Puis intervient une très grande campagne de construction avant 1888, car une partie des bâtiments figurent sur le plan d'alignement de 1888 de l'avenue de Lattre : elle concerne l'édification de la nouvelle chapelle, le doublement et l'extension sur l'avenue de Lattre de la maison de Jeanne de Quelen, entièrement "rhabillée", la maison du chapelain, ainsi que la grande aile nord sud se greffant sur le pavillon de la 2e moitié du 19e siècle, qui remplace des bâtiments et le lavoir ou vivier figurant sur le plan de 1844. Le Méné date la chapelle de 1877 et l'attribue à Charier : c'est donc sans doute à cet architecte (sans doute Marius) qu'il faut attribuer le reste des édifices. Enfin une nouvelle aile est construite perpendiculairement à cette dernière, en retour vers la chapelle, sans doute après 1900. Après la première Guerre mondiale, une clinique est créée en 1926 sur l'avenue de Lattre, à la place de 'l'aile des pensionnaires' figurant sur le plan d'alignement de 1888 : celle-ci est reconstruite et aggrandie vers le sud, avec une avancée en bow-window pour les salles d'opération, rejoignant la maison du chapelain. L'activité de la clinique dura jusqu'à son transfert au château de Limoges en 1966.Une chapelle oratoire figurant sur le plan cadastral de 1844 le long de la rue Molé, sans doute la chapelle funéraire de Mme Molé, a été réédifiée à la fin du 19e siècle. La ferme figurant sur le plan cadastral de 1844 a été détruite pour faire place à un séchoir pour la clinique, vers 1920. La grange au sud est sans doute contemporaine. La fontaine et son bassin sont contemporains du premier couvent, fin 17e ou début 18e siècle. Quant au tunnel permettant aux troupeaux d'accéder aux champs de la communauté de l'autre côté de la rue Madame Molé, il porte la date de 1888.Le mur est bordant l'enclos au sud du couvent a été modifié selon le plan d'alignement de 1888, en intégrant en partie l'ancienne corderie Nadan.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Intérieur de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maisons et ruisseaux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fontaine de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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