Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Ferme
Cette ferme est élevée en moellon de schiste. Les encadrements des ouvertures sont en pierre, pour certaines il s'agit de schiste pourpre, et ont des linteaux de bois.Trois souches de cheminées sont visibles sur le toit et le comble à surcroît est percé de deux portes hautes pendantes qui ont des épis de faîtage.Cette ferme se composait à l'origine d'un alignement de trois logis séparés, chacun ayant une seule pièce à feu. Puis, l'alignement est devenu deux logis dont un était un logis-étable. Cet alignement remonte au 17e siècle. En effet, plusieurs éléments de cette époque sont encore en place : un vaisselier avec des dalles de schiste pourpre, des poutres de forte section chanfreinées et décorées, une cheminée et des niches. La façade fut remaniée, cependant on peut voir le linteau des portes jumelées de l'ancien logis-étable.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tumulus du Petit-Mont, couloir du dolmen IIIa

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Rossignolet sauvage

Par : Dastum

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Il me tati tata

Par : Dastum

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Un grand menhir isolé de l’enceinte Nord d’Er Lann

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie gauche, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Là-bas là-haut dans ces vallons

Par : Dastum

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Maison, 14 rue des Halles et 8 rue des Orfèvres (V
Logis mitoyens en pan de bois construits sur des parcelles traversantes avec mur latéral droit en saillie. Logis de deux étages carrés sur caves surmontés d'étages en surcroît.Ensemble de deux logis regroupés sur une seule parcelle depuis les cadastres napoléoniens (?) qui figurent encore leurs anciennes limites parcellaires.Le rentier de 1455 signale une seule maison à cet emplacement comme appartenant à Michel Maceot. Les archives de la réformation du domaine mentionne ces deux logis en 1677 comme appartenant pour le logis sud à Jean Le Cabellec maître cordonnier et Bertranne Conadan sa femme et pour le logis nord à Jeanne Couessin. Le bail par lequel Madame de Lantivy afferme les lieux en 1787 décrit la maison et donne la distribution des pièces.Les façades témoignent de reprises importantes : suppression des encorbellements, reprise du pan de bois avec des poteaux droits réguliers, changement de forme de toiture, retrait de la façade par rapport au mur latéral en saillie. Les logis ont été surélevés.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
janvier 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
août 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Secteur sauvegardé de Vannes
Le Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) de Vannes se développait jusqu'en 2011 sur une superficie de 20 hectares, (la commune faisant 3309 ha dont 1800 ha environ urbanisés à ce jour) et était composé d’environ 600 parcelles situées dans la ville ancienne, entourée de ses remparts, et dans 5 îlots contigus dans le faubourg Saint-Patern et sur le port dont les îlots Bily et du Moulin du Roy.L’étude diagnostic a confirmé la pertinence d’englober la totalité des deux quartiers du port et de Saint-Patern, en examinant par ailleurs les possibilités d'extension dans les autres secteurs périphériques. L'entité du nouveau secteur sauvegardé, approuvé le 8 juillet 2011, était ainsi clairement identifiable, y compris pour les deux secteurs ajoutés, couverts précédemment par des sites inscrits. Il était donc composé du périmètre actuel (20 hectares) avec deux extensions : au Nord-Est, le quartier Saint-Patern dont deux îlots étaient déjà dans le secteur sauvegardé. Le quartier est positionné sur l’emplacement de la ville antique. L'église actuelle Saint-Patern y fut reconstruite à partir de la fin du 18e siècle. De nombreuses constructions à ossatures bois témoignent toujours de l’urbanisation médiévale de ce quartier. Au Sud, le quartier du port tourné vers le Golfe du Morbihan, avec son ensemble d'ouvrages maçonnés (quais et cales). Rive droite, certains immeubles ont été construits entre le 15e et le 18e siècles (maisons de marchands). C’est aussi le quartier de différents établissements religieux anciens ou actuels avec les chapelles des Ursulines, du collège-lycée Saint-François-Xavier, des Carmes et du Père Eternel. Ces dernières années, les travaux de requalification urbaine et la campagne de ravalement ont contribué à mettre en valeur ce site portuaire. La totalité des emprises de voirie jusqu’à l’alignement opposé a été intégrée. La dernière extension approuvée le 25 octobre 2013 correspond aux parties ouest (du lycée et collège Saint-François-Xavier au collège Jules Simon), Sud (du port), et Est (sur la Garenne) parce qu'elles forment une continuité historique (16e siècle-19e siècle) en tant que faubourgs dépendants des quartiers de l'intra-muros. Ces parties portent la superficie du PSMV de Vannes à 466467 m² (soit environ 966 parcelles). Le secteur sauvegardé a été créé le 19 août 1966 et approuvé le 9 mars 1982. Son étude a été confié à l'architecte Jean Drieu La Rochelle. C’est un plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) de la « première génération », initié dans les années 1960, six ans après la création des secteurs sauvegardés par Malraux. Il est constitué d’un rapport de présentation très succinct, d’un plan renseigné et d’un règlement. Des insuffisances, nombreuses, ont contribué à sa révision et la mise à jour du règlement de 1982 : l'absence de fiches d'immeubles comme aide à la décision, un périmètre trop restreint et une évolution de protection pour de nombreux immeubles datant souvent du 19e siècle. Ainsi certains alignements, écrêtements et modifications n'ont pas paru réalistes. La « coupole » à supprimer de l’immeuble Burton est un exemple saisissant tout comme s'agissant de l’hôtel dit de Francheville « la façade et la toiture à démolir et reconstruire pour les mettre en harmonie avec la partie du même immeuble contigu». Autre impératif de révision, le développement durable : prendre en compte les objectifs d'isolation et énergétiques non prévus par le règlement existant tout comme préciser les usages et le respect des caractéristiques patrimoniales avec ces nouveaux matériaux et dispositifs.L’Etat avec la DRAC et la ville ont engagé en 2011 une procédure de révision et d’extension de son secteur sauvegardé. Une étude diagnostic préalable du PSMV avait été confiée au cabinet Ponant de Rochefort. Elle a confirmé la pertinence d'une révision et d'une extension du PSMV. Après cette première évaluation, c'est le cabinet GHECO représenté par Bernard Wagon qui a été désigné en décembre 2011, pour effectuer le travail de révision proprement dit et notamment la réalisation de fiches par immeubles.Un nouveau périmètre a été délimité par arrêté préfectoral le 8 juillet 2011 qui est de 329 115 m². Une nouvelle extension a été approuvée le 25 octobre 2013. Elle porte le secteur sauvegardé à 464 601 m² dont 92 000 m² correspondent aux grands espaces libres publics (douve, port et esplanades du port).
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Patry Jean-Alain

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lotissement de la prairie de la Corderie, puis lot
Le lotissement dit lotissement Rochard est situé de part et d'autre de la rue Paul Doumer et sur les deux terrains situés rue Jean Frélaut côté nord, au débouché de la rue Paul Doumer. C'est un lotissement de 19 lots.Etabli sur la prairie de la Corderie ou de la Madeleine appartenant à Madame Glaize, le lotissement de la rue Paul Doumer est prévu avant la vente en 1895 d'une partie de la prairie à Jules Rochard pour y construire sa maison. L'acte de vente avec plan montre la délimitation des terrains initialement prévue, avec ouverture d'une rue perpendiculaire (rue Paul Doumer) à la rue d'Auray, retournant vers l'est pour la desserte du lotissement ; une rue secondaire ouvrant au milieu de la rue Paul Doumer vers l'ouest ne sera pas réalisée. La prairie est depuis 1895 louée à Jules Rochard pour sa ferme, mais il est prévu que le loyer diminue en fonction des ventes de terrains. En 1926, un contentieux opposant Jean Glaize à Jules Rochard concernant le tracé de la partie médiane de l'actuelle rue Frélaut desservant la "cité Rochard", met en lumière que les terrains ne sont pas vendus et que le lotissement est encore à l'état de projet. A la mort de madame Glaize en 1926, ses trois enfants, Edouard et Georges Glaize et Marie Maher vendent le 26 décembre 1926 à Jules Rochard le restant de la prairie de la Corderie. C'est donc finalement Jules Rochard qui réalise le lotissement approuvé le 20 décembre 1929. Seule une maison, pourrait être antérieure aux années 1930, le n°39 (DK 139), perpendiculaire à la rue. Les deux premiers terrains sont vendus dès 1927. Ils se situent sur l'avenue Roosevelt : les n°40-42, à Mr Gaget, et n°44 à Mme Eveno.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mai 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Rue Monseigneur Tréhiou, anciennement rue de Calmo
Rue longue bordée par un parcellaire laniéré.Rue ancienne desservant la sortie de Vannes vers Séné (d'où son nom au 19e siècle) à partir de la porte de Calmont. Elle est d'origine médiévale, ainsi que le révèlent les parcelles laniérées contenant des constructions sur la rue, avec leurs vergers en prolongement. Elle constitue l'axe de circulation du faubourg de Calmont.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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