Les documents du Golfe du Morbihan

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De bon matin, je me suis levée
Transcription

Par : Dastum

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Calice
Calice réalisé par un orfèvre rennais non identifié, aux initiales I G entre 1738 et 1740.
Auteur(s) du descriptif : Rioult Jean-Jacques

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les tumulus de Gavrinis, Île Longue et Petit Mont

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Grands menhirs de l’enceinte Nord d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Menhirs immergés à mi-hauteur de l’enceinte Nord d

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Surzur - Chapelle / Maison
Vue latérale de la chapelle avec maison granit POR+FEN/2FEN/LUC

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
mai 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
août 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
octobre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
février 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ensemble de deux hôtels dit hôtel Senant, 4, 6 rue
Hôtel particulier construit en alignement de rue sur un parcellaire complexe avec cour et petit jardin postérieurs. Depuis la rue, le logis principal s'ouvre par un corps de passage intégré à la façade et élargi au début du siècle. L'hôtel de plan simple en profondeur dessine une disposition en U comprenant au nord les anciennes écuries et au sud un autre corps de logis donnant en contrebas sur la rue des Vierges. L'hôtel enduit développe une façade à travées sur sous-sol à un étage carré et un étage de comble percé de lucarnes. A l'arrière du corps de logis principal, une tourelle d'angle est aménagée en latrines jointive du corps en retours dont l'accès se fait par une grande porte qui forme l'accès principal. Elle donne sur un grand hall d'où part l'escalier avec rampe en fer forgé qui distribue l'étage noble. La façade sud du corps de logis donnant sur la rue des Vierges est en pan de bois sans encorbellement et percée de grandes fenêtres classiques. Elevée entre deux murs latéraux, elle comprend deux étages carrés. Le pan de bois utilisé témoigne de nombreuses reprises. Son soubassement est en moellon apparent. L'hôtel est construit, d'après les données du rentier ducal de 1455-1458 sur l'emplacement de trois maisons signalées dans ce document. Sur ces trois maisons, celle signalée en contrebas de la rue des Vierges avec un jardin et un appentis au n°7 est vraisemblablement la seule conservée de cet ensemble mais fortement remaniée en 1680 lors de la construction de l'hôtel comme en témoigne le pan de bois utilisé et les ouvertures en façade sud. L'appentis de cette maison signalé dans le rentier peut correspondre au n°5 de la rue des Vierges.Construit en 1680, date portée sur le linteau d'une de ses lucarnes, cet hôtel ne porte pas le nom de son commanditaire mais celui de son acquéreur du 18e siècle, Jacques Jean Augustin Senant, premier président et sénéchal du siège présidial, lieutenant général de police et président des traites de Vannes qui achète en 1754 aux héritiers de Jean-Baptiste Lucas un ensemble de deux maisons correspondant à cet hôtel. La première concerne le logis sur la rue de la Bienfaisance et son retours collé à la maison donnant en contrebas sur la rue des Vierges ; la seconde correspondait d'après les textes à "La Couronne" grande et vieille maison d'angle, édifiée en pan de bois, entre la rue de la Bienfaisance et la rue Saint-Guénael, qui fut démolie en 1760 par le sieur Senant pour cause de vétusté et remplacée par un corps qui joint au nord le corps de bâtiment actuel donnant sur la rue de la Bienfaisance ; une reprise visible en façade sur rue marque cette reconstruction et la limite ancienne de propriété. L'escalier de distribution de ce corps est encore en place et permet de desservir une partie de l'hôtel. Par contre, les anciennes écuries qui ouvraient sur la rue Saint-Guénael ont été démolies vers 1925 pour faire place à la maison d'aujourd'hui. Elles figurent sur les anciennes cartes postales. Les documents d'archives ne permettent pas de connaître avec certitude le nom du commanditaire de cet édifice, sans doute Jean-Baptiste Lucas déjà propriétaire en 1721 dans un acte concernant une de ces deux maisons. Le décor des salles d'apparat du corps en retour très caractéristique du 18e siècle peut témoigner d'un réaménagement de l'intérieur de l'hôtel à cette époque.La façade sur rue du logis principal a fait l'objet dans la seconde moitié du 20e siècle de travaux supprimant les cordons verticaux qui s'alignaient sur les montants des fenêtres. Combinés aux cordons horizontaux encore en place, ils rapprochaient cette façade de celles des hôtels particuliers de la rue Saint-Vincent. Les archives municipales conservent une demande accordée faite en 1843 de Charles-Augustin de Lantivy concernant le remplacement des carrés de lucarnes et des poutres de la façade donnant en contrebas rue des Vierges.Présence de 2 puits dans la cour de l'hôtel ainsi qu'une cave voutée sous les pierres dallées.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien ; Mauvais Marion

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite sur jardin environnant.La maison est construite en 1925 (ou peu avant) pour Mr Gillet. Son terrain est ensuite (en 1925) découpé en deux, l'arpentage fait en 1925 par le géomètre Lunven précisant que le puits donne la limite entre les deux propriétés. Ce métré a été modifié lors de la division du terrain, le puits ne formant pas actuellement la limite de propriété et les deux terrains n'étant pas de superficie identique. Le corps nord à étage est construit dans les années 1950. Le corps d'origine de la maison au sud, peut-être une ancienne ferme, a été complètement transformé en 2001.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juin 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
novembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
novembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison enduite construite en alignement sur la rue. C'est une maison simple en profondeur et une façade antérieure sur jardin. Elle ne possède pas d'ouvertures sur la rue.La maison fait partie du lotissement de Strasbourg réalisé par les époux L'Herminier à la suite du rachat des terrains de la Société La Boulonnaise. Elle est construite vers 1930-1935 sur le lot n°5 de ce lotissement, agrandi par la suite sur le lot n°14. Le cadastre numérisé indique la date de 1935.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château du Pargo
En 1809, le château décrit un plan en U, avec cour ouverte au nord, étang, avenues dont l'une conduit à la "métairie du bout de la rabine". En 1844, le château a perdu son aile ouest et n'est plus constitué que de deux corps de bâtiment formant un plan en L. On voit sur les photos anciennes, par le décalage des ouvertures du mur pignon du logis principal les traces de l'aile ouest disparue entre 1809 et 1844. Le cadastre de cette époque mentionne la présence d'une chapelle greffée sur l'aile est restante qui remonte au 18e siècle bien que l'on oublie de la mentionner sur le cadastre dressé en 1809. Les vestiges liés à l'incendie ainsi que les photographies anciennes indiquent l'existence d'un bâtiment à deux corps dont l'un principal de plan massé présente une élévation enduite à étage carré et étage de comble coiffé d'un toit à croupe. Ce dernier est prolongé d'une aile en retrait qui présente seulement un étage de comble au-dessus du rez-de-chaussée dans une couverture à pans brisés. A l'origine, cette aile plus longue rejoignait l'aile en retour des communs. Cette partie a disparu entre 1844 et 1894 comme en témoigne sur les photos anciennes, le mur pignon percé de portes intérieures transformées en portes-fenêtres.La chapelle se compose d'un vaisseau unique avec une abside à 3 pans. Elle possède un toit à longs pans.Le château actuel est probablement construit vers le milieu du 17e siècle par Yves Gibon en remplacement d'un ancien manoir du 16e siècle. Ce manoir est occupé dès 1426 par les Teno. La famille Gibon, seigneur de Coessial, du Grisso et du Pargo possédait une fortune terrienne considérable démantelée pendant la période révolutionnaire. Le château, propriété de l'abbé Julien-Olivier Gibon, fait l'objet d'un inventaire précis en l'an II avant sa mise en vente, avec les terres et métairie du Pargo vendues séparément. C'est Louis Monneron de Lorient qui fait l'acquisition du pourpris et de la métairie du Pargo le 11 décembre1793. En 1860, elles deviennent la propriété de Vincent Boullé, ancien architecte diocésain et dont la fille épouse Armand-François-Marie Taslé. Ce sont les descendants de cette union qui sont encore propriétaires.Des travaux importants de restauration sont entrepris par Jules Taslé en 1894 sous la direction de l'architecte E. Bassac qui en dressent les plans : projet de construction d'une tourelle polygonale pour l'installation des water-closets qui ne sera jamais réalisé, réfection du 1er étage au-dessus de la cuisine, ouverture d'une porte-fenêtre pour le salon, réparations des façades, de l'entrée et aménagements intérieurs. Les travaux sont réalisés par l'entrepreneur vannetais Richard. En 1962, la propriété est divisée en 2 lots. Le lot n°1 est acheté par la ville de Vannes. L'incendie survenu le 23 décembre 1997 a détruit le logis principal dont il ne reste plus que quelques vestiges. Les édifices restants (les communs, la chapelle et l'orangerie) ont été restaurés. Une maison a été construite à partir d'un pavillon d'angle de jardin en 1989 sur la parcelle n° 272. La maison du lavoir parcelle 452 bis qui est la buanderie en 1844, encore en place sur les cartes postales du début du siècle dernier, a été démolie vers 1960. Curieusement et malgré la présence d'une retenue d'eau, le cadastre n'indique pas la présence d'un moulin : peut-être avait-il disparu avant la Révolution.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en retrait de la rue, sur jardin environnant. Cette maison à quatre pièces en rez-de-chaussée surélevé sur rez-de-jardin avec garages, est double en profondeur. Ses élévations sont enduites avec un jeu d'enduit lisse et moucheté pour la façade principale, ouvertures cimentées, sauf la lucarne pignon à ouverture en brique ; le soubassement est en moellon. On accède au rez-de-chaussée par un escalier perpendiculaire à la façade. La toiture est ornée d'épis de faîtage en zinc.La maison est construite dans le lotissement Baugé vers 1935, (date indiquée par le cadastre numérisé) pour monsieur Tallec, place du Champ de Foire sur les plans de Morin entrepreneur. La parcelle à l'origine très profonde, a été redécoupée comme celle de la maison n°37 pour construire deux maisons.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Magasin de réserve militaire, 7 rue Fraval de Coat
Immeuble à trois étages carrés, développant six travées sur la rue Fraval de Coatparquet. Le corps en saillie sur l'élévation postérieure abritait encore les escaliers en 1921.Magasin de réserves militaires construit vers 1880 (ils ne figurent pas sur le plans Corvasier) en intégrant dans son aménagement la maison voisine. Ce magasin est édifié en partie sur l'emplacement de son jardin. Désaffectées après la première Guerre mondiale, les réserves militaires sont transformées en logements ouvriers sur des plans d'Edmond Gemain signés du 16 septembre 1921. L'extrémité nord du bâtiment sur la rue Richemont plus basse a été démolie peut-être vers 1975, lorsque la partie donnant à l'angle des rues Richemont et Pasteur démolie vers 1975 a été remplacée par un foyer-logement. L'intérieur de l'immeuble a été entièrement refait vers 1980.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Entrée du musée de la Société Polymathique à Vanne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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