Les documents du Golfe du Morbihan

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Maison, 1 rue Saint-Nicolas (Vannes)
Maison semi-mitoyenne bâtie sur une parcelle d'angle. De plan massé double en profondeur, la maison montre 2 façades droites recoupées de façon différente par des sablières à hauteur des fenêtres et un exhaussement qui permet d'avoir un étage sous comble.Ensemble de deux maisons construites au 16e siècle et regroupées sur une seule parcelle après 1844. Les traces d'une reprise sont nettement visibles sur la façade avec l'existence d'un mur latéral de séparation. Les archives de la réformation mentionnent ces maisons comme appartenant en 1677 à Jacques du Fresne et Yvonne Perrot, sa compagne et Perrine Goudelin qui la tient de la succession de Jean Goudelin, marchand de draps de soie. D'après les archives de la réformation, cette maison attribuée à Perrine Goudelin est construite sur le canal d'eau du ruisseau qui descend du moulin de l'Evêque et passe sous l'hôtel-dieu Saint-Nicolas.Récemment, l'enlèvement des enseignes commerciales de la boutique a permis de dégager le pan de bois existant à la base du premier étage, notamment sous la fenêtre où l'on peut voir de petites croix de Saint-André, vestiges du pan de bois du 16e siècle. Le cadastre de 1809 indique bien l'existence de 2 constructions sur 2 parcelles différentes. La construction de la partie formant l'angle s'élabore en fonction de l'ancienne place Saint-Nicolas disparue lors de l'ouverture de la rue du Lieutenant-Colonel Maury. Cet ensemble donnait en façade postérieure sur le ruisseau de Rohan.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
L'étable et la remise sont construites en moellon de schiste, tandis que la grange et l'écurie sont élevées en terre sur un solin de schiste. Il y a une girouette sur le toit de la grange. Les dépendances sont complétées d'une petite remise en essentage de bois et d'un four.Le logis de la ferme fut entièrement reconstruit au 20e siècle, cependant les dépendances anciennes sont toujours en place. L'ancien logis se composait d'une ou deux salles au rez-de-chaussée, d'un grenier et d'un cellier et d'une laiterie en appentis postérieur. L'étable construite dans le prolongement du logis date du 18e siècle et conserve une jolie gerbière de cette époque, mais ses ouvertures furent remaniées en brique dans la deuxième moitié du 19e siècle. D'ailleurs, le reste des dépendances, la grange avec son appentis, l'écurie, la remise, semblent dater aussi 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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A l'ombre de ces bois

Par : Dastum

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Environs de Vannes, Larmor Baden : Fontaine et lav

Par : Dastum

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Grands menhirs de l’enceinte Nord d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Du temps de ma jeunesse, mon père m'avait nourri (
Collecteur : instituteur à Arzal (GCBPV). Enregistré chez les parents du collecteur à Sarzeau

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
février 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Impasse route d'Auray, puis rue Nicolazic
La rue Nicolazic possède un tracé droit qui a généré des parcelles au découpage régulier. Elle est composée au départ de petites maisons situées perpendiculairement à l'impasse et qui apparaissent aujourd'hui comme en rupture avec leur environnement. Dans les années 1930, le bâti s'organise différemment sur la parcelle avec façade donnant sur la rue, positionnée légèrement en retrait.Le tracé de cette voie ne révèle pas un tracé ancien mais plutôt une impasse qui a été reliée plus tard à la rue Clémenceau. Le plan Léchard indique la parcelle sur laquelle a été ouverte cette impasse. Le plan d'embellissement de la ville dressé par Lecomte en 1927 mentionne l'existence de cette voie. L'impasse s'urbanise en même temps que la route de Sainte-Anne, à partir des années 1925-1930 vraisemblablement sous l'effet d'un lotissement ouvert dans ces années et mentionné également sur le plan de Lecomte de part et d'autre de cette voie. Non répertorié dans les archives, ce lotissement présumé a sans doute suscité l'ouverture de la rue Nicolazic pour desservir les maisons du lotissement.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 7 rue du Four (Vannes)
Maison édifiée en alignement de rue. De plan massé et double en profondeur, elle montre un étage carré et un étage de comble. Porte centrée et couloir central débouchent sur une cage d'escalier.Le mur latéral ouest contient une évacuation interne donnant sur la rue.Maison ancienne du 16e siècle figurant sur les relevés cadastraux de 1807 et 1844. Les archives de la réformation mentionnent en 1677 cette maison avec deux appentis comme appartenant à Julien Le Marchand boucher et Gilette Bourdier sa femme.De cette maison subsiste le mur postérieur avec porte anciennement extérieure à linteau sur corbelets, ainsi que la structure : les abouts de poutre sur la façade antérieure sont vraisemblablement des vestiges de cette première maison en pan de bois dont la façade a entièrement été reconstruite en pierre, sans doute au 18e siècle ou au début du 19e siècle. Le rez-de-chaussée montre des modifications de la 2e moitié du 20e siècle : ouverture d'un garage et d'une autre porte de chaque côté de la porte d'entrée qui a conservé des éléments anciens remployés ; la façade a été désenduite à la même époque. La maison a été doublée au 19e siècle d'un petit corps postérieur en appentis comprenant un escalier qui dessert les étages et qui n'est pas l'escalier d'origine sans doute détruit quand la maison a été transformée en appartements.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison établie sur une parcelle traversante, construite perpendiculairement à la rue, initialement isolée, avec jardin antérieur. C'est une maison de plan massé double en profondeur. Elle est enduite, couverte d'un toit brisé à croupes. L'entrée de la maison comprend un décor de panneaux stuqués.Le cadastre numérisé date la maison de 1820 ; ce qui est plausible. C'est une maison construite sur l'emplacement d'un édifice figurant sur le cadastre de 1809, reconstruit vers 1820. Adjonction d'une travée supplémentaire d'ouvertures façade sud sur la rue et d'un passage couvert avec un long couloir aménagé par la suite pour desservir la façade donnant sur le jardin. La maison a été divisée en appartements.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue Philippe Lebon, anciennement chemin du Douer
Cette rue est créée à la fin du 19e siècle à partie de la rue madame Molé vers le Pont Vert : elle figure sur le plan Léchard de 1897 y compris dans sa partie sud où elle longe le côté ouest de l'usine à gaz. Une première demande de classement de la rue intervient en 1912, mais c'est seulement en 1925 que la rue est classée dans la voirie urbaine. Le projet de prolongement de la rue entre la rue Ampère et la route de Conleau ne date que de 1925 ; le plan signé de Rousseau date du 2 février. Les plans de régularisation de la rue (projet de classement et fixation des alignements) sont tracés par l'architecte-voyer Thiévard ; le plan date du 20 février 1925. L'alignement est approuvé le 6 mai 1925. Le plan d'établissement de trottoirs, également signé Thiévard, date du 2 décembre 1930.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
novembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 13 rue des Quatre frères Crapel (Vannes)
Maison construite en retrait de rue avec jardin postérieur. C'est une maison avec une façade à pignon sur rue à 2 avancées. Construite sur un sous-sol, elle montre une élévation d'un étage carré.Le soubassement est en appareil polygonal. Les ouvertures sont cernées de ciment.La maison remonte à 1924 selon le cadastre numérisé. Le garage aligné à l'est a été surélevé et transformé en habitation à la fin du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison isolée en fond de parcelle. De plan rectangulaire, simple en profondeur, à un étage carré et un étage en surcroît.Aménagement en maison d'une ancienne remise acquise auprès de monsieur Le Bouler par madame Perrodo, sur les plans de l'architecte E. Gemain en 1919. Une bande de terrain latérale donne accès à cette division de parcelle.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Monument aux morts de la guerre 1914-1918
Etabli au centre du jardin de la Garenne, le monument aux morts en pierre de taille est constitué d'un soubassement tripode en granite agrémenté de sculptures, surmonté d'un pilier à trois faces en pierre de Lorraine portant les noms des disparus de la grande Guerre. Surmontant le monument, une Victoire ailée est réalisée en bronze. Sur le soubassement, trois plaques ovales en granite gris poli d'Alésia donnent le nom de trois batailles : l'Yser, Verdun, la Somme.La construction d'un monument aux morts est envisagée dès 1920, mais sa réalisation sera longue à mettre en oeuvre. Le concours est organisé en 1922 ; c'est l'architecte parisien Emmanuel Ladmiral qui est retenu au détriment de Francis Renaud qui avait proposé un projet plus régionnaliste. Le lieu choisi après tergiversations est finalement en 1924 celui de la promenade de la Garenne (la place de la République et la promenade de la Rabine avait également été pressenties). Les premiers travaux débutent en 1924 sous la houlette de l'entrepreneur parisien Coste, mais sont interrompus pour malfaçons et repris par le marbier Lépinard de Vannes. Le monument aux morts est inauguré le 11 novembre 1925. Il sera complété par la suite par une série de monolithes disposés en cercle autour de la promenade et portant les noms des disparus des guerres de 39-45 et d'Indochine.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Air de flûte (02)

Par : Dastum

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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