Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Quartier de la gare
Le quartier s´inscrit dans un quadrilatère défini par une série de voies anciennes. A l´est, la route de Josselin, actuellement rue des quatre frères Créac´h, longe le cimetière de Boismoreau, ainsi que l´hôpital, et se prolonge au-delà de la voie ferrée par la rue de Strasbourg.La rue Neuve (rue Madame Lagarde) forme la limite ouest du secteur. Au nord, la limite urbaine se confond d´abord avec la voie ferrée, officialisée par l´octroi de la route de Pontivy. Elle fut ensuite étendue jusqu´à l´ancien chemin situé au nord de Saint-Guen (aujourd´hui allée du stade) reliant les routes de Josselin et de Pontivy ; cette limite est plus tard confortée par le tracé de la voie express de Nantes à Quimper. Au sud, les limites du quartier sont plus floues ; le moulin de l´Evêque à l´est et le ruisseau de Rohan pouvaient être considéré comme une limite physique partielle. Le boulevard de la Paix créé vers 1960 définit une fracture évidente au sud en isolant le quartier de la ville ancienne.Ce quartier est passé d´une activité majoritairement artisanale à une vocation résidentielle.L'étude sur le quartier de la gare s'est déroulée au cours des années 2003-2004. La limite chronologique de l'étude s'est établie à 1950 pour les édifices, 1980 pour les ensembles. L'étude architecturale s'est faite à partir de la rue, à l'aide de documents tels plans et cartes anciennes, plans cadastraux actuels. Elle a donné lieu à des prises de vues extérieures. Quelquefois une prise de contact avec les propriétaires a permis l'accès et l'étude de certains édifices. Outre les ensembles (rues, lotissements) et les édifices majeurs (la gare, par exemple), chaque maison repérée a fait l'objet d'une fiche individuelle illustrée, reliée à la rue où l'édifice se trouve. Les rues et les édifices sélectionnés pour étude sont reliés au quartier, exception faite des rues de lotissement qui ne sont rattachées qu'au lotissement. L'étude des édifices sélectionnés est toujours en cours. Une publication sur ce quartier est sortie en décembre 2005.L´arrivée du chemin de fer à Vannes en 1860 voit la construction progressive d'un nouveau quartier autour de la gare avec la création de nouvelles voies de communication comme l'avenue Victor Hugo et la modification de la voierie existante. Avant l'arrivée du chemin de fer, l'espace bâti existant correspond sur les plans cadastraux de 1809 et 1844 au sud de la voie, à la rue Neuve (aujourd´hui rue Madame Lagarde) et à l'avenue Saint-Symphorien, lieu d´un ancien prieuré situé à l´emplacement des actuelles Archives municipales. Celui-ci s´inscrit dans un parcellaire d´origine gallo-romaine repéré lors des fouilles effectuées au moment de la destruction du prieuré. Au nord de la gare, l'espace est parsemé des hameaux de Saint-Guen, Kerquer, Bilaire et de la maison dite du Barh.Les premières constructions interviennent au sud de la gare à partir des années1860 le long des axes la desservant à proximité de l´octroi et sont principalement à l´initiative des « sieurs » Juteau, Descormiers et David. On observe également l´installation de plusieurs entreprises dans l´avenue Saint-Symphorien : Ducroquet pour le bois, Guérin pour les os, chiffons et matériaux de construction, Normand pour le bâtiment et la distillerie. A partir des années 1880, des opérations importantes de lotissement sont menées entre le cimetière de Boismoreau et l'avenue Saint-Symphorien.L'extension de la ville au nord de la gare est marquée par l'installation de la caserne de la Bourdonnaye en 1883 mais c´est surtout dans la première moitié du siècle dernier que l´urbanisation se développe repoussant les limites de la ville bien au-delà de la voie ferrée, la gare de marchandises incitant peu à peu les entreprises à s´établir de ce côté comme la Société la Boulonnaise des Travaux et Constructions installée sur six hectares entre la rue de Strasbourg et le chemin de Saint-Guen. Jouxtant cette zone d´activité, une zone résidentielle voit le jour avec plusieurs opérations de lotissement concertées ou non, relevant de l´initiative privée.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 12 rue Saint-Vincent (Vannes)
Maison principale sur rue avec soubassement en granite, enduit aux étages. Elle possède deux étages carrés et un étage de comble. Un couloir latéral dessert l'escalier qui occupe l'angle nord-est du bâtiment et est éclairé par une série de jours irréguliers ouverts dans la façade postérieure. L'escalier d'origine était à retours avec jour avec balustres moulurés et desservait également l'aile sur cour.L'habitation sur la cour, en pan de bois avec encorbellement, possède un étage carré et un étage de comble. L'étage est desservi par un escalier droit en bois occupant l'extrémité est du bâtiment dans une cage en pan de bois. Le conduit de la cheminée de l'étage, sur le gouttereau sud, interrompt l'encorbellement du pan de bois en façade.Maison construite vers 1650 par Noël Caro et sa femme sur un emplacement acquis par eux auprès de Jean Le Meilleur, sieur de Kerhervé, "premier acquereur du dit fond par acensement avec le passage pour aller à l'eau de lestier du moulin" d'après les sources. Les ouvertures à l'étage sur rue ont été en partie modifiées au 18e siècle. La maison a été transformée intérieurement en 2000 : l'escalier a été remplacé, les cheminées masquées. Elle possédait une aile en retour côté nord sur la façade postérieure, dont la première partie a été reconstruite vers 1900.La maison en prolongement de cette aile, cadastrée en 1844 parcelle 1816, date également du 17e siècle. Son toit, probablement un appentis, a été brisé au 19e siècle pour créer un étage de comble. Elle a été augmentée au 19e siècle d'un corps à l'ouest placée entre cette maison et l'aile en retour reconstruite au 20e siècle. Côté sud existait une autre maison, cadastrée en 1844 p. 1817, dont ne subsiste qu'une cheminée adossée au mur sud, près du rempart. Cette construction du 17e siècle fut par la suite reliée au corps principal sur rue par une série d'habitations secondaires aujourd'hui ruinées. A étage avec cheminées, elles étaient couvertes en appentis. L'étage était desservi par un escalier extérieur droit figurant sur le plan de 1844, qui subsiste.En 1840, un des propriétaires indivis de la maison donnant sur la rue (monsieur Gaucher) fait une demande à la ville de création de devanture de boutique en menuiserie ; laquelle est accordée l'année suivante : cette devanture n'a pas subsisté.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Cairn III du Petit-Mont, entrée du dolmen IIIa

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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A la ville de Rennes
Transcription

Par : Dastum

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie droite, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Enceinte Nord d’Er Lannic prise côté Port Navalo

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de l’Ile Longue - pierre gravée en écusson

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le grand menhir isolé de l’enceinte Nord d’Er Lann

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison
Cette maison élevée en terre est recouverte d'un enduit. Les ouvertures ont des entourages en brique et un linteau en bois cintré.Cette maison élémentaire à deux pièces fut construite au cours du 18e siècle. La corniche en bois sculptée est un élément datant de cette époque. Elle fut par la suite remaniée au début du 20e siècle, notamment au niveau des ouvertures et de leur encadrement en brique.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 125 avenue de Verdun (Vannes)
Maison isolée implantée en retrait de l'avenue avec jardin en fond de parcelle et un garage aligné sur la rue. Double en profondeur, c'est une maison de plan en avancée à pignon sur rue. Elle montre une élévation sur sous-sol en rez-de-chaussée surélevé surmonté d'un étage carré sous demi-croupe et pignon couvert. L'entrée en retrait est précédée d'un escalier droit en maçonnerie. Les façades sont enduites exception faite du soubassement et du pignon en moellons. Décor de brique en partie centrale de la travée du pignon.Le cadastre numérisé indique 1930 pour cette maison comme date de construction. Ce qui est plausible. La maison fait partie de la seconde opération du lotissement dit lotissement Lorcy commencée en 1926 et repris en 1930 d'après le fonds conservé aux archives municipales. La parcelle d'origine de la maison a été divisée par la suite. Agrandissement latéral de la maison.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mai 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
novembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Petite maison isolée bâtie en fond d'allée dans un jardin environnant. De plan rectangulaire et simple en profondeur, la maison enduite montre un rez-de-chaussée à deux pièces symétriques, sans cave, surmonté d'un comble à surcroît et composé d'un appentis latéral nord.Maison construite dans le premier quart du 20e siècle (1900 selon le cadastre numérisé). La date donnée par le cadastre numérisé, 1900, est à notre sens trop ancienne.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Air de flûte (55)

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Salle de sports du stade Bécel (Vannes)
Le programme consistait à couvrir un terrain de sports préexistant de 62 x 34 m situé au nord du stade Bécel. La solution retenue, proposée par l'entreprise Aux Métiers du Bâtiment, fut celle d'une structure en bois lamellé collé et d'une couverture en Ondacier - préférée au fibrociment - avec isolation thermique et acoustique Panocell.Le 26 juin 1967, le conseil municipal confie à l'architecte Michel Morin l'étude d'un projet consistant à couvrir un terrain de sports au stade Bécel et la direction des travaux. Le permis de construire est signé le 10 mai 1968 et les travaux, adjugés à l'entreprise Aux Métiers du Bâtiment, démarrent le 16 juillet. La réception provisoire a lieu le 28 novembre.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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