Les documents du Golfe du Morbihan

vignette
picto
L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

vignette
picto
Enceinte Nord d’Er Lannic prise côté Port Navalo

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Chambre du dolmen de Gavrinis

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Chambre du dolmen de Gavrinis, partie gauche, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
décembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
décembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
juin 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Maison commune, Place Lucien Laroche (Vannes)
Ancienne maison commune de la ville érigée entre 1572 et 1583 sur l'emplacement de l'ancienne cour des Comptes de Bretagne et démolie en 1944. La tour qui menace ruine est par contre détruite en 1860 sur décision prise le 9 décembre 1859. Elle portait la date de 1585 inscrite d'après les archives sur le linteau de la croisée nord de l'horloge. Le rapport qui est dressé par l'architecte Charier en 1859 décrit un bâtiment en très mauvais état.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Enceinte urbaine (Vannes)
Enceinte de forme irrégulière flanquée de tours et de bastions avec portes cochères et piétonnes et courtine dotée de machicoulis. La première enceinte est de forme triangulaire et d'un périmètre de 980 mètres environ. Elle couvre une superficie de cinq hectares sur un promontoire rocheux environné à l'origine de marécages. Plusieurs segments de ce castrum antique subsistent encore aujourd'hui dans des jardins privés et près de la tour Joliette, rue Francis Decker. Les murs de ce castrum présentent un appareil fait d'une alternance de petits moellons et de rangées de brique. Cette muraille devait comporter un certain nombre de tours et de portes défensives qui ont disparu, remplacées par les tours et les bastions existants qui datent des aménagements postérieurs à l'extension de l'enceinte entreprise vers le sud. Les différents parements observés des tours et des courtines de la nouvelle enceinte témoignent des arrêts et des reprises de sa construction. La nouvelle enceinte qui porte la superficie de la ville "intra muros" à dix hectares comprenait aussi un certain nombre d'ouvrages défensifs dénommés barbacanes élevés à cette époque en vue de protéger les portes particulièrement exposées à l'ennemi et rendues plus vulnérables aux progrès de l'artillerie à feu. Face à ces derniers, les nouvelles tours voient l'apparition de nouveaux dispositifs d'artillerie à feu, en même temps, que les portes pourvues à l'origine de simples herses à contrepoids, se dotent de pont-levis à flèches.Vers le milieu du 3e siècle, Vannes, (Darioritum) installée à l´origine sur la colline de Boismoreau, construit une première enceinte urbaine sur la colline avoisinante du Méné (du breton menez qui signifie montagne) pour se protéger des menaces d'invasion. Pendant plusieurs siècles, le tracé de l´enceinte reste le même. Son tracé est relativement connu dans la partie nord : il longe la rue Thiers, la rue Francis Decker, la rue de Closmadeuc et la rue du Mené dans des jardins publics et privés et derrière plusieurs magasins. Il demeure plus incertain au sud. Les chercheurs considèrent aujourd'hui qu'il devait longer les limites nord et ouest de l'actuelle place des Lices ; formant un angle près de l'ancienne chapelle des Lices, il continuait vers le nord jusqu'à la rue Saint-Salomon à travers la rue Noé. Cinq portes donnent alors accès à l'intra-muros : Saint-Patern et Saint-Salomon, les portes du Bali, Saint-Jean et Mariolle. Vers 1370, son agrandissement est décidée vers le sud par Jean IV avec la construction du château de l'Hermine dans les années 1380 qui s'appuie sur elle. Les travaux durent jusque dans les années 1395 par la construction des murailles ouest près des Cordeliers. La nouvelle enceinte s'ouvre au sud de 2 portes, celles de Calmont et de Gréguennic et se dotent de tours vers le milieu du 15e siècle (tour du bourreau, tour Poudrière, tour Joliette).A la fin des années 1580, à l'époque des guerres de religion, la ville entreprend le renforcement de son enceinte par l'édification de plusieurs bastions (Gréguennic, Brozillay, Haute-Folie ...puis la Garenne). Dans le même temps, une ouverture supplémentaire est percée au sud pour desservir le quartier du port. C'est la future porte Saint-Vincent. De 1650 à la Révolution, l'enceinte fait l'objet d'aménagements destinés à faciliter la circulation de la ville avec les faubourgs environnants : percements des portes Poterne et Saint-Jean, restauration de la porte Saint-Vincent. Elle répond ainsi aux besoins d'agrandissements nés de l'installation à Vannes du Parlement de Bretagne entre 1675 et 1689 et de l'arrivée d'une dizaine de couvents qui s'édifient hors les murs. Cette époque voit aussi l'afféagement de certaines parties des remparts devenus obsolètes. Les douves sont comblées et les fortifications morcelées et vendues à des particuliers qui construisent leurs maisons par-dessus.A la fin du 18e siècle et dans le courant du 19e siècle, les percements de nouvelles rues et le manque d'entretien des bâtiments entrainent la démolition partielle de certaines murailles et de portes. Ainsi la porte Prison est partiellement détruite en 1886. Son classement en 1912 empêche sa destruction totale et inaugure une politique de protection du linéaire des remparts qui est aujourd'hui quasi intégrale. La mise en place du plan de sauvegarde et de mise en valeur est depuis 1982 un nouvel outil pour la protection des remparts dans l'emprise du secteur sauvegardé. Depuis 20 ans, de nombreuses parties de muraille ont pu être dégagées à l'occasion de ventes et de chantiers de restauration.
Auteur(s) du descriptif : Le Pennec Christophe ; Danet Gérard ; Herbaut Claudie ; Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Église paroissiale Saint-Pie X
L'ensemble des bâtiments : église, presbytère, sacristies, salles paroissiales, s'organise autour d'un cloître ouvert sur 3 côtés qui assure la liaison des différents bâtiments entre eux et la liturgie de plein air pour les grandes réunions de fidèles. L'église à l'ouest de ce centre comprend les fonts baptismaux, la salle des exorcismes, une chapelle d'hiver facilement chauffable pour les petits offices. La nef unique est étudiée par l'architecte pour assurer une belle visibilité de l'autel et permettre un éclairage en hauteur par des baies étroites resserrées, plus accusé pour le choeur et l'autel. La notice descriptive indique une construction en maçonnerie et non en béton armé, des couvertures d'ardoises. L'édifice comprend d'importantes parties de pierres apparentes dans les façades et l'utilisation d'un granit de teinte uniforme dans les différentes parties de l'édifice.La construction de l'église placée sous le vocable de Saint-Pie X est confiée en 1955-1956 à l'architecte Guy Caubert de Cléry pour desservir le quartier de la Madeleine dont elle constitue le centre religieux. Le 13 mars 1955, l'abbé René Moisan, vicaire à la cathédrale de Vannes est chargé par l'association diocésaine de fonder une nouvelle paroisse dans la partie occidentale de la ville qui devait être détachée de la paroisse Saint-Pierre, lorsqu'elle serait constituée. Le 10 septembre de la même année, une délégation lui était donnée par l'association pour agir à son nom dans les démarches à faire pour la réalisation du projet de la nouvelle cité paroissiale : église, presbytère, salle d'oeuvre et de catéchisme, auprès du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme et du Crédit Foncier. La paroisse Saint-Pie X est érigée le 22 décembre 1959 par l'ordonnance de l'évêque Eugène Joseph Marie Le Bellec qui en définit les limites (cf annexe de la fiche). Le choix du vocable de l'église de la Madeleine est lié à la canonisation de Pie X par Pie XII le 29 mai 1954. L'église s'élève sur un terrain donné par la famille Taslé à l'Association diocésaine. Elle s'inspire de l'église de Riese, ville natale du pape Pie X et répond ainsi au souhait de l'abbé Moisan qui de retour d'un voyage d'Italie désirait emprunter aux modèles italiens le programme de la future église. Le permis de construire est délivré malgré les observations faites par l'architecte-conseil de la reconstruction et de la construction, Mr Tourry, concernant son lieu d'implantation et son architecture, et sous réserve que soit donné plus de solidité aux parties basses de l'édifice, que soit unifiée l'échelle des différentes façades et uniformisées les pentes des toitures. En outre, la commission départementale du permis de construire incitait l'architecte à se rapprocher de Mr Hourlier, architecte-urbaniste chargé à l'époque du projet d'aménagement pour la ville, pour mettre au point le projet définitif. La décoration a fait l'objet d'un concours entre les artistes régionaux, qui selon l'architecte devait "donner à cette oeuvre le caractère à la fois régional et actuel qui convient à un église neuve dans une paroisse qui se fonde".
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ferme, Kerpeter (Vannes) (étudiée)
Maison en moellon couverte en ardoise à comble à surcroît à usage de grenier, accessible par escalier extérieur disparu. Probablement de type à pièce unique, le logis initial est augmenté vers l'est d'un logis étable également à comble à surcroît. Les deux granges sont construites en moellon de granite, couvertes en ardoise à pignon découvert, à comble à surcroît, dotées de cheminées sur le pignon opposé à la porte charretière. La grange ouest possède un escalier extérieur droit en maçonnerie qui avec la pente du terrain, dessert le comble latéralement. Sur le rampant nord-ouest de celle du sud est figurée une tête humaine ; sa souche de cheminée nord est factice.Ferme construite dans la 2e moitié du 17e siècle, agrandie dans la 1ère moitié du 19e siècle vers l'est d'une partie logis-étable. L'ensemble est remanié dans ses ouvertures au milieu du 20e siècle : porte haute partiellement bouchée, fenêtres élargies. A la même époque, l'escalier extérieur qui menait à la porte haute du logis est détruit. Les granges isolées sont édifiées dans la 2e moitié du 18e siècle : celle au sud de la cour est datée 1786.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Paysannes des environs de Vannes

Par : Dastum

vignette
picto
Histoire du miroir magique (suite)

Par : Dastum

vignette
picto
Colloque Fables, chants narratifs, contes : Contes

Par : Dastum

vignette
picto
Vannes : Le champ de foire

Par : Dastum

vignette
picto
Air de flûte (53)

Par : Dastum

vignette
picto
Colloque conte

Par : Dastum

vignette
picto
Colloque conte

Par : Dastum

vignette
picto
Mademoiselle Scarabée

Par : Dastum

vignette
picto
L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

vignette
picto
Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

vignette
picto
La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

vignette
picto
La Porte-Prison, côté de la cathédrale

Par : Musée de Préhistoire de Ca

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_GolfeMorbihan"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets