L'alcool et la Bretagne

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Moulin à papier de Saint-Fiacre, puis usine de bla
Du site de production, ne subsistent plus que quelques vestiges : deux logements, la partie basse de la minoterie, la salle des machines et un ancien magasin transformé en maison ; l'ensemble a été très remanié. Le logement de contremaître et un ancien magasin, auquel il est accolé, ont été réunis pour former une grande maison à un étage carré, édifiée en petites pierres de taille (côté magasin) et en moellons (côté logement de contremaître) en granite, la partie basse étant recouverte d'enduit sur le corps principal ; elle est surmontée d'un toit à longs pans à demi-croupes, en ardoises. L'ancienne minoterie, en partie arasée, et la salle des machines, en rez-de-chaussée, sont édifiées en moellons de granite. L'ancien logement patronal, recouvert d'enduit, compte un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit à longs pans en ardoises.Un premier moulin à papier éponyme est attesté sur le site de Saint-Fiacre dès le 18e siècle. En 1826, il appartient à la famille Choiseul et produit, deux ans plus tard, 2000 rames de papier blanc et 1000 rames de papier gris ou bleu. Après avoir fabriqué au 18e siècle du papier à base de chiffons ramassés dans les environs de Lanfains (22), le moulin à papier du 19e siècle utilise les pâtes produites aux moulins du Bras-d'Argent, situés juste en amont, pour fabriquer des papiers d'emballage. En 1881, l'établissement est agrandi et il est vendu dix ans plus tard à M. Simonet qui le transforme, en 1895, en usine de blanchiment (destinée à préparer les cotons pour la fabrication des poudres blanches de guerre). L'usine est agrandie en 1899 avant d'être reconstruite en 1902. Appelée couramment usine de Fumi-coton, elle comprend alors deux grandes parties : la première dans laquelle les cotons sont traités par le sulfure de carbone ; la seconde est affectée aux diverses opérations et se compose des moteurs hydrauliques et à vapeur nécessaires à la marche générale de l'usine. En 1905, l'entreprise devient une succursale de la Société Anonyme des celluloses cotons pour poudres blanches de guerre et celluloïd de Landerneau (29), fournisseur des Poudreries de Pont-de-Buis (29) ; la famille Robert en prend la direction avant la Première Guerre mondiale, jusqu'en 1920. Durant la guerre de 1914, l'entreprise travaille pour la Défense Nationale. Elle importe du coton brut de Russie et reçoit aussi les déchets des filatures du Nord. Une fois blanchi, ce coton est expédié aux Poudreries de Pont-de-Buis et du Vert Galant. L'usine se compose alors de plusieurs cuves appelées "raques" dans lesquelles le coton est mis à tremper avec une solution de soude caustique et de chlore chauffé à la vapeur. Ce coton est ensuite sorti des cuves, puis lavé, rincé, essoré et passé dans un séchoir cylindrique chauffé à la vapeur. Une fois séché, le coton arrive sur un tapis grillagé où il est trié et libéré de ses graines. La mise en balle à la presse est la dernière opération avant leur expédition vers les Poudreries ; il s'agit de balles pesant de 60 à 80 kg. La cheminée d'usine, haute de 25 à 30 m, n'existe plus. Après la Première Guerre mondiale, l'usine cesse sa fabrication de coton et est convertie en laverie pour le nettoyage et la désinfection des tenues de soldats américains jusqu'à la fin de l'année 1919, époque de la fermeture définitive de l'usine et du départ de la famille Robert. A partir de 1920, le site est fortement remanié et une grande partie des bâtiments est démolie. Devenu la propriété de V. Galaud, négociant à Paris (75), ce dernier le vend en 1922 à la Société des Alcools et Levures de l'Ouest. Une distillerie de grains avec rectification d'alcools et fabrication de levures pour la boulangerie, est implantée sur le site et fait édifier un grand bâtiment destiné à accueillir la colonne de distillation. Elle ne fonctionnera que quelques mois, avant de laisser la place à une minoterie en 1923, d'abord dirigée par P. Cotrel, puis par G. Le Men qui la rachète en 1929. Deux ans plus tôt, elle est agrandie. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, sous la direction de M. Le Men fils, l'activité de la minoterie est conjuguée à celle de la fabrication d'aliments pour le bétail. En 1946, G. Le Men fait construire une maison à la place d'un ancien magasin. En raison de son extension commerciale, l'usine de produits d'alimentation animale prend le pas sur la minoterie qui cesse définitivement son activité en 1965. Dans l'impossibilité de se développer sur ce site enclavé entre le Gouët et le flanc de la vallée, l'entreprise Le Men cesse son activité en 1976 et déménage dans la zone industrielle. La plupart des bâtiments industriels a été détruit en 1990, seuls subsistent les logements de contremaître et patronal, un ancien magasin transformé en maison, la partie basse de la minoterie et la salle des machines.En 1827, l'usine fonctionne avec trois roues hydrauliques verticales. A cette date, la famille Névo, qui exploite la papeterie, a le projet de réduire ce nombre en remplaçant les deux roues situées en amont par une seule ; celle placée en amont resterait en place. Le 5 août 1896, M. Simonet déclare deux chaudières à vapeur pour sa papeterie : une de forme multitubulaire issue de Paris (F. Fouché), et une provenant de la papeterie Marnay, en Indre-et-Loire (37).Au début du 20e siècle, l'usine de Fumi-coton emploie cent cinquante salariés environ.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Le Goff Mona

Par : L'inventaire du patrimoine

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Franck II Louise aux Rencontres Trans Musicales de
Instinct Paradise Lorsque la première vague hip hop submerge la France au début des années 80, Franck Il Louise est encore adolescent. Immédiatement, il se plonge dans ce monde nouveau. Il apprend à danser, rencontre Afrika Bambaata, part à New York et, surtout, crée le premier groupe de breakdance d'ici, Paris City Breakers. La mode passe mais le jeune homme continue de vivre sa passion au jour le jour. Il s'initie à la technique de Di, se met à la musique. Aujourd'hui, il compose pour les compagnies de danse les plus prestigieuses de l'Hexagone, comme Kâfig (Récital) ou AktueI Force, alors qu'il reste un chorégraphe de croix, travaillant sur maints films publicitaires ou événements spécifiques. Avec Instinct Paradise, il crée sa première pièce chorégraphique, qui met en scène trois danseurs. Inspirée par la science-fiction des années 70, cette création pose le problème de l'identité - de son affirmation plutôt - dans un univers où tout semble dépersonnalisé, aussi bien dans le microcosme du rap que dans la société actuelle. À l'instar des œuvres kafkaïennes, Instinct Paradise montre du doigt cette absurdité et, surtout, prône la connaissance de soi, étape essentielle pour connaître l'ivresse de la liberté universelle.

Par : Association Trans Musicale

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Alcoolisme et alcooliques

Par : Dastum

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Ar vezventi : tragédie contre l'alcoolisme / Par T
Pièce de théâtre bilingue au sujet de l'alcoolisme.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Ar Vezventi : tragédie contre l'alcoolisme

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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De l'usage immodéré de l'alcool et de ses résultat

Par : Gallica

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Pontivy (Morbihan) Distillerie du Blavet Fabricati

Par : Dastum

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Chanson ar Bonomic [suivi de] Chanson ar Vesventi
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La chanson du petit bonhomme [suivi de] Chanson sur l’alcoolisme

Par : Médiathèques de Quimper Br

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A la gauche du père
" Chaque soir, je voyais mon père monter la rue en titubant. Il est mort, il y a 18 ans, des suites de son alcoolisme. Depuis, je cours après un fantôme. J’ai demandé à ma famille de m’aider à lui redonner chair pour m’en libérer. " (Nathalie Marcault).

Par : Bretagne et diversité

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Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le Mag d’U de Février 2003
Le cinquième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré aux fêtes étudiantes. Reportage : le gala de l’agro de l’INSA. Les conseils de Monsieur d’U : les fêtes à l’étranger quand vous n’avez plus d’idée. Reportage : l’alcool et la drogue lors des fêtes. La fiction du mois : « Inouïe » des étudiants de DEUG 2 Arts du Spectacle. Les conseils de Monsieur d’U pour survivre aux lendemains de fête difficile. Live aux antipodes : le crépuscule des dinosaures.

Par : L'aire d'u

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Sallie Ford The Sound Outside aux Rencontres Trans
“Quand j’allume la radio, tout se ressemble. Qu’est-ce que ces gens ont fait à la musique ?”? C’est avec cette déclaration d’intention des plus explicites que s’ouvre Dirty Radio (2011), le premier album de Sallie Ford The Sound Outside, sorti sur l’excellent label Fargo. Avec son look improbable de secrétaire médicale, cette chanteuse débarque de Portland bien entourée (un trio de musiciens orfèvres) et décidée à sérieusement secouer le paysage musical. Férue de Bessie Smith et de Tom Waits, elle affiche à la fois une attitude résolument punk et possède le timbre imbibé de fumée et d’alcool des divas jazz d’antan. Une personnalité piquante qui donne une saveur particulière à ses chansons, où le ton résolument moderne des textes contraste avec un son brut et rétro, mélange de rockabilly et de blues que l’on croirait tout droit sorti des archives des studios Sun.

Par : Association Trans Musicale

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Buveur
Sujet représenté : portrait (homme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; pipe ; bonnet) - N° d'inventaire : 102

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Buveuse
Sujet représenté : portrait (femme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; vin ; coiffe) - N° d'inventaire : 106

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Chirurgie barbare
Notes de la réalisatrice : JEUNES INDIGENES CUEILLANT DES FLEURS : Nous sommes ici en Afrique équatoriale, au fond de la brousse de l'Oubangui-Chari. Ces jeunes indigènes que vous voyez évoluer paisiblement sont encore, et quoiqu'on en dise, soumises à des lois et coutumes dont la rigueur et la cruauté sont difficilement imaginables à notre XX ème siècle. La femme, dans ces pays primitifs est encore considérée comme du bétail. Achetée sans son consentement, abandonnée au gré de son maître, elle est très fataliste et accepte son sort avec une passivité voisine de l'abrutissement. PAILLOTTE SURMONTÉE D'UNE TETE DE BUFFLE : La plus effroyable de ces épreuves est certainement l'excision, pratique barbare dont l'origine toujours inexpliquée se perd dans la nuit des temps. INDIGENES DANSANT : C'est à cette coutume inhumaine que vous allez assister. Lorsque la jeune fille atteint approximativement sa treizième année, le moment est venu pour elle de se prêter à la grande cérémonie dite d'initiation. Auparavant, la jeune indigène est soigneusement nettoyée, baignée et frottée d'herbes odorantes. Puis elle est amenée au centre d'un rassemblement de gens de son village et commence à danser au son du tam-tam. JOUEURS DE TAM-TAM : L'alcool de mil coule à flots et petit à petit chacun est envahi par l'ivresse. SUITE DES DANSES : Ivresse qui mêlée à l'excitation de la danse et l'abrutissement du tam-tam, fera au moment de l'excision, office d'anesthésique. EXCISION : Et l'effroyable opération commence. Une vieille officiante, armée d'un couteau rudimentaire, bien souvent ébréché, va pratiquer l'ablation du clitoris. L'explication de cette pratique sauvage à été recherchée par un bon nombre de médecins et d'ethnologues. Plusieurs thèses ont été proposées dont la plus courante est celle-ci : la femme noire étant dotée d'un très fort tempérament et le clitoris reconnu comme organe de volupté, les maris noirs ont pensé qu'en le coupant à leur femme, ils seraient ainsi plus rassurés sur leur fidélité...! ; PLAN RAPPROCHÉ DE L'EXCISION : Pendant cette longue torture, la jeune fille ne devra pas laisser échapper le moindre gémissement de douleur, sinon elle serait sa vie entière la risée du village. FIN DE L'EXCISION : L'opération est terminée ; le clitoris est jeté dans la brousse et la plaie pansée avec un peu de terre répandue négligemment dessus. LES OFFICIANTS SE RELEVENT : Chacun est dégrisé et semble un peu hébété par la violence de ce rite barbare. LES TAM-TAM : Au village, les habitants ont déserté les tam-tam. L'EXCISÉE : Dans la brousse, la jeune suppliciée va être abandonnée à son sort...et à l'hémorragie. UN PLAN TOUT NOIR : elle passera ainsi la nuit absolument seule. INDIGENES : Au matin, parée d'un pagne de feuillage, la jeune fille fait son entrée dans le cercle du village poursuivie par la vieille officiante qui, à grands coups de bâton, chasse les mauvais esprits du corps de la jeune initiée. DANSES : Devant tout le village réuni, la fête commence. Les jeunes excisées vont danser toute la journée malgré la douleur de leur plaie vive. Elles danseront encore, sans répit, pendant toute la nuit, atteignant leur paroxysme d'exaltation. TAM-TAM : les joueurs de tam-tam et les spectateurs sont de plus en plus imbibés d'alcool. LES DANSEUSES : l'intensité du rythme s'accentue, les seins s'agitent avec frénésie, le temps ne compte plus, la douleur est oubliée...les danseuses sont devenues de véritables automates. LES DEUX JEUNES FILLES REVETUES DE PAGNES DE PAILLE : Le lendemain, les deux excisées ont revêtu le traditionnel pagne de paille qu'elles garderont pendant un mois, période au cours de laquelle elles ne devront pas se laver, ouvrant ainsi la porte à l'infection et à la septicémie. PLAN AMÉRICAIN DES DEUX FILLES : Et puis ensuite, elles seront prêtes à être vendues à un mari et avoir beaucoup d'enfants.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Pêcher à Islande - Mythes et réalités de la pêche
L’expression des marins indique bien l’esprit de ce film : confronter le mythe et la réalité de la pêche à la morue. Le mythe, c’est celui qu’engendre l’incroyable succès de Pêcheur d’Islande de Pierre Loti en 1886, et celui de La Paimpolaise de Théodore Botrel en 1895. La réalité, c’est celle d’une activité économique ancienne : la pêche à Terre-Neuve commence vers 1500 et concerne des ports de toute la Bretagne, Saint-Malo en tête. L’épopée islandaise, de 1852 à 1935, est avant tout l’affaire des Paimpolais. Le film, tourné en partie à Paimpol, propose aussi, pour la première fois, des images des traces de la présence des Bretons en Islande, dans des villages et des paysages d’une magnifique austérité. Il utilise également des images tournées au début du siècle, et des photographies totalement inédites retrouvées en Islande, qui suscitent une émotion parfois poignante. Se dégagent ainsi les rapports complexes entre l’argent, la peine des hommes, l’alcool qui l’allège, et l’incroyable courage d’hommes dignes, en dernière analyse, de créer le mythe. Grand prix « Léon Gaumont » – Festival du film de chercheur – CNRS NANCY, 1997

Par : L'aire d'u

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A moitié saoul

Par : Dastum

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Bistrot « Au départ du vapeur», 1 route de la Cale
Cette petite maison ne comporte qu´un rez-de-chaussée. Son toit est percé de 2 lucarnes rampantes et elle possède une porte centrale et deux fenêtres. Elle est aujourd´hui revêtue d´un enduit rose.Dès la fin du 19e siècle, et ce pendant tout le début du 20e siècle, le trafic de passagers vers Quélern est intense. Des bateaux, comptant jusqu´à 350 passagers, débarquent trois à quatre fois par semaines (avec certains jours, deux bateaux pleins) après la construction d´une nouvelle cale à Quélern en 1901. Les pardons, promenades et piques niques sont à la mode et de nombreux passagers, essentiellement une population brestoise (dont de nombreux ouvriers de l´Arsenal), débarquent à Quélern pour se promener jusqu´à la plage de Trez Rouz (Crozon) et y pique-niquer. Cette activité fait naître le commerce à Quélern. Le quartier se développe et trois bistrots ouvrent leur portes près de la nouvelle cale pour accueillir les passagers venus étancher leur soif avant de repartir vers Brest : « A l´arrivée du vapeur », « A la nouvelle cale de Quélern » et « Au départ du vapeur ». L´ancien bistrot « Au départ du vapeur » resta ouvert jusqu´au décès de sa propriétaire, Madame Balany, à la fin des années 1980. Il est l´un des derniers témoins de cette activité développée autour de la cale de Quélern au début du 20e siècle, les autres bistrots ayant été fortement remaniés (il ne reste du bistrot « A l´arrivée du vapeur » qu´une plaque sur la maison actuelle). L´ancien bistrot « Au départ du vapeur » est aujourd´hui utilisé comme maison d´habitation.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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famille
Images en noir et blanc des années trente (copie de films de format 9,5mm); communion de Michel Bugnot avec brassard à Douai, sortie de la messe avec marguillier, les communiantes sortent, processions dans les rues, automobiles, autocar, byciclettes, chapeau, militaires passent sur une charette, enfant au jardin, sur la terrasse transat, intérieur de la maison, monsieur lisant le journal, dame assise, domestique apporte apéritif, dame sert alcool dans les verres. Mariage de Michel Bugnot et d'Huguette Moyse en 1953 (copie de film 9,5mm), "actualités régionales" mariée avec son père, sortie d'église à Saint-Nazaire, mariés, chapeaux, portraits, automobiles, restaurant à La Baule, au fond agence de l'Océan, chapeaux des dames (bibis et capelines), repas, intérieur du restaurant serveur, enfants. Saint Nazaire, opération Mme Moyse 19 janvier 1961 à la clinique intérieur de la chambre, infirmière qui prend le pouls. 1959, dans un sous bois avec des enfants, pique nique (pain, oeufs durs) transats, réchaud à alcool, poulet que l'on découpe, fillette joue avec boules, automobile, préparation du repas, sieste sur le transat, Michel avec une petite fille, Monsieur sur transat, repas. Intérieur prise d'un café dans salle à manger, pendule Napoléon III sur buffet bas avec glace, femmes fument, salle à manger néo-Empire, coupe de champagne, on trinque. Images en couleurs, au cimetière de Saint-Nazaire 1962, jour mort M Moyse, deux femmes en deuil, banderole sur la gerbe "à notre père, à notre époux, à mon frère" (roses, lilas, oeillets) gerbe du personnel des PTT. Noces d'or (50 ans) des parents Moyse, photographie de mariage années 1910, sortie d'église à Saint-Nazaire, chapeaux et gants, femme avec missel, homme fumant pipe, restaurant, repas, tout le monde lève son verre et trinque, achat de cigarettes à table, petite fille avec poupée, prise de photographie de groupe, promenade en bord de mer. Images en couleurs, mariage de Claudine Marot avec M Cottez (fils de sous préfet de Saint Nazaire) à Saint-Nazaire aout 1969, cortège, intérieur de l'église saint Gohard, bénédiction des anneaux, sortie de l'église, marié en jaquette et haut de forme, mariée avec chignon, chapeaux et dames, place du Grand café au fond, portraits, sous-préfet. Saint Nazaire années soixante aux années soixante dix, plan d'eau de l'Immaculée en 1970, chien (fox terrier), chien patauge et nage et ramène un bâton, clocher, pêcheur à la ligne. Pique-nique , charcuterie et pain. Chien Kim (fox terrier), sandwichs de salami. Saint Nazaire, promenade avec chien sur bord du remblai près de la sous préfecture, dame avec béret à pompon et manteau. Chien court dans un parc.Dans une ville d'eau (chez tante Marguerite), promenade panneau "propriété de la source du Dôme". Revue militaire, musiciens, drapeau français. Vichy, chaises vides.1976, émission "aujourd'hui Madame", dames parlent dont Huguette Bugnot, Nicole André, MMe Bisset, présentateur, carton assistant Robert Cappa, scripte Simone Defontaine.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Al lapin a c'haloup bepred (Le lapin court tou
Trois ans aprèsMon lapin bleu , Yvonne, tenancière d'un bistrot de campagne a cessé son activité à 80 ans et et vit toujours sur place. Yvonne a beaucoup de visites, comme aujourd'hui celle de Yann, le romancier bigouden. C'est en breton, qu'ils conversent. Et c'est seulement en breton, sa langue maternelle, qu'Yvonne peut aujourd'hui se confier...

Par : Bretagne et diversité

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Marc'h du
Marc'h du Ou la vie d'un cheval breton. Pe istor ur marc'h breizhad 1977 - Format d'origine S8 - Sonore magnétique (qualité de son faible) - Couleur - Fiction - 30 mn - Réalisé par des cinéastes amateurs dans le cadre d'un atelier d'Education Populaire L'histoire est racontée par un cheval breton qui se plaint de sa reconversion (il est loué lui et une carriole grotesque à des touristes) et regrette le temps où il travaillait dignement à la ferme. Les acteurs arrivent, tous masqués et volontairement ridicule : le couple de parisiens, une sorte de Bécassine et un clown alcoolique servent de guide. Ils vont sur les routes, traversent hameaux , villages, troupeaux de vaches, chaque situation étant prétexque à ridiculiser l'ignorance, la bétise, et l'éthnocentrisme du touriste type. Film de fiction narrant la vie d'un cheval reconverti dans la traction de caravane hypomobile, moyen de déplacement touristique en développement dans le centre Bretagne. Le cheval, le couple de touristes (M. et Mme Belaire), leur guide (bretonno-indien) et la bonne (Bécassine) font, durant le périple, diverses rencontres... Note de travail : Réalisé avec la Maison pour Tous de Carhaix-Plouguer (Finistère). Fiction visant à dénoncer le mépris des touristes qui considèrent la Bretagne comme un pays archaïque et folklorique. Procédés de réalisation : prises de vues réelles en extérieur. Prépondérance à l'écran d'un cheval trainant une carriole et ses occupants. Elément essentiel de la bande-son : monologues voix off et dialogues son direct. Stucture et tonalité : le document se présente comme une farce dont les parti pris de départ sont le burlesque de situation et le jeu volontairement faux des acteurs. La mise en scène est plus théâtrale que cinématographique. Descripteurs : Carhaix-Plouguer, Centre Bretagne, Cheval, roulotte à cheval, burlesque, folklorique, anciennes voies de chemin de fer CA 10/01/09

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Rory Mc Leod aux Rencontres Trans Musicales de Ren
Baladin acoustique à l'humour ravageur, tel est Rory Mc Leod, l'homme orchestre écossais. Le Blues, le Flamenco et même la Rumba n'ont pas de secret pour ce chanteur au feeling étonnant. D'ailleurs il tient à passer quatre jours aux Trans afin de jouer quelques sets surprises dans les bistrots rennais, Bon esprit ! !

Par : Association Trans Musicale

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Abri du marin de Morgat, actuellement boutique d'a
L´architecture de l´abri de Morgat, tel qu´il a été reconstruit en 1945, est encore inspirée dans son aspect extérieur par l´unité architecturale imposée par René Darde du Var (architecte des Abris du marin de Jacques de Thézac), notamment par son allure de belle demeure, ses larges ouvertures et surtout son crépi rose si caractéristique. Avant la construction du magasin des pêcheurs, on entasse au rez-de-chaussée de l´abri, filets, équipements de pêche, barils de rogue qui dégagent une odeur pestilentielle.L´exiguïté des lieux est visible dans les plans de reconstruction de 1960 : le bâtiment mesure 15 m par 6 m. En outre, sa toiture en ardoises possède deux cheminées en prolongement des pignons, avec une fenêtre placée sous chacune d´elle, au niveau du premier étage. En façade, quatre portes d´une largeur de 2 m constituent maintenant les ouvertures du rez-de-chaussée. Au premier étage, la pièce est éclairée par quatre lucarnes rampantes modernes.Par exception, le fondateur des Abris du marin en Bretagne, Jacques de Thézac, n´est pas à l´origine de celui de Morgat. Ici, la décision de construire un bâtiment d´abri et d´accueil pour les pêcheurs émane du syndicat des pêcheurs de Morgat, sous l´égide de celui qui se proclame son président fondateur, Antoine Bott, arrivé à Morgat vers 1899. Il obtint, le 26 novembre 1904, un terrain sur les quais (ancienne concession du conserveur Plaçon) pour y construire un abri et un magasin de part et d´autre de l´enracinement du môle de 1845. L´abri est situé à quelques dizaines de mètres à l´ouest de l´infrastructure portuaire, dans un renfoncement de la falaise. Mais en 1945, l´Abri de Marin est mentionné comme étant « détruit par fait de guerre », et ne sera reconstruit qu´en 1960. Le bâtiment actuel est donc relativement récent.Cet établissement, comme ceux construits par Jacques de Thézac, a pour but de lutter contre l´alcoolisme des pêcheurs, de prévenir les accidents en mer, d´assurer l´instruction maritime et l´hygiène. Aujourd´hui profondément remanié, il est utilisé en tant que boutique de vente d´articles de pêche et de location de kayaks. Le terrain et le bâtiment appartiennent à la commune de Crozon, ce dernier est loué à un commerçant.
Auteur(s) du descriptif : Amghar Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Partie de Campagne - Portraits de quartier
« Partie de campagne » parle du quartier Saint-Martin, un morceau de campagne au milieu de la ville, un quartier de plus en plus vétuste qui se meurt. Rencontre avec un survivant qui a reprit l’affaire familiale.  A l’époque, le quartier Saint-Martin était un ancien jardin ouvrier, où tout le monde se connaissait, c’était un petit village. Aujourd’hui, sans point d’accès pour l’eau potable, et avec la fermeture progressive des commerces et bistrots, les habitant partent et le quartier se meurt. Pourtant, certains ont décidé de rester et nous raconte le passé de ce lieu qui a un jour regorgé de vie.

Par : L'aire d'u

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Compagnie Zahrat Top 9 aux Rencontres Trans Musica
Depuis Zahrbat, son premier solo, Brahim Bouchelaghem développe un travail de chorégraphe et d’auteur. Sa danse ouverte au monde se nourrit de réflexions, de souvenirs et d’échanges. C’est à Saint-Pétersbourg que naît une rencontre sensible mais aussi culturelle et artistique entre Brahim Bouchelaghem et les champions du monde russes du “Battle of the year 2008”, les Top 9. Le chorégraphe les embarque dans son univers poétique. Ensemble, ils partiront à la recherche de l’expression sensible, de l’émotion juste. Il a demandé à chacun de raconter une histoire intime, des souvenirs personnels. Il interroge avec eux les instants cruciaux des choix passés, qu’ils aient été anodins ou déterminants. Des images de vies défilent : de l’ivresse à la préparation quasi mystique d’un battle. Ils apprennent ainsi à transmettre ces émotions pures, parfois avec un simple regard, émaillées d’un profond silence. “Une métamorphose artistique pour ceux qui le connaissent”, confie Brahim Bouchelaghem dont le défi est d’aider les danseurs à tracer le chemin jusqu’à eux-mêmes. Chorégraphie Brahim Bouchelaghem • Interprétation Top 9, Stanislav Vaytekhnovich, Konstantin Eliseytsev, Les Tchan, Dimitro (Flying Buddha), Maxim Chakhov (Sims), Dimitry Brogov (Rezkiy), Dimitry Kolokolnikov (Kamar), Alexey Bonlgokov (Robin), Anton Savtchenko (Tony Rock), Brahim Bouchelaghem • Musique originale Aleksi Aubry Carlson • Musique additionnelle René Aubry • Lumières Philippe Chambion • Scénographie Brahim Bouchelaghem • Réalisation Pierre Briant • Vidéo Pierre Briant • Manifestation organisée dans le cadre des années croisées France-Russie 2010.

Par : Association Trans Musicale

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