L'alcool et la Bretagne

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Films de concours de caméra-club
Neuf films présentés lors de concours et de congrès de caméras-clubs. "Visage de l'Oisans" (Alpes), carton du ciné-club Côte d'Amour avec une caméra, "Huguette et Michel Bugnot présentent Visages de l'Oisans" (carton avec fleurs) région Alpes françaises, village de montagne avec chardons en premier plan, clocher en contre bas, homme sur un âne, dans champ femmes rassemblent paille et foins après moissons, âne, charrette de foin tirée par un âne, homme lisant, cadran solaire sur façade, chalets, village de montagnes, architecture, vaches, troupeau de chèvres avec berger, chapelle de la Bérarde du Parc National près de Saint Christophe en Oisans, sacristain qui sonne la cloche, messe en extérieur sur le parvis, curé avec habit sacerdotal, devant autel et autour des hommes avec des pics et des cordes (guides de montagnes) croix, chien, cimetière, monument commémoratif à la mémoire de Jean Stricher 1908-1941 (alpiniste mort accidentellement sur les Bans le 11 juillet 1941), Les Alpes, pont en bois, torrent, barrage en béton avec déversoir, flore, papillon, peintre peignant avec un couteau un paysage de montagnes, fin avec carton avec édelweiss. "Avis aux amateurs" 1964, carton avec un train et signalisation ferroviaire, Michel Bugnot présente "Avis aux amateurs", GP sur tourne disque se met en route seul, gros plan sur un verre que l'on remplit et que l'on vide, affiche "santé sobriété, l'alcool ça trompe" (avec un éléphant qui s'arrose), les verres s'accumulent et tournent sur l'affiche, GP sur pied appuyant sur accélérateur d'automobile 404 Peugeot (347HH44) qui roule sur route de campagne, arbres, passage à niveau avec affiches "sécurité=sobriété" (avec un verre dessus une voiture renversée), passage pont de La Roche Bernard, transistor manipulé avec des gants en cuir, le long d'une voie ferrée, lignes à hautes tension, affiche Cassegrain sur le pignon d'une maison, panneaux de signalisation routière, GP sur oeil fermé, voiture avance, GP sur bouche qui tire la langue, verres se vidant, au volant les choses se brouillent, accident. Autre copie dans fiche 19202 790FH0025. "Pétrole"(NB), carton CCPCA, Michel Bugnot présente "Pétrole" (les lettres se mettent les unes derrière les autres), tourné à la raffinerie Antar de Donges en 1965, film de genre, fiction et poésie qui se dégagent à travers le complexe d'une raffinerie de pétrole, dessin la matière, nuages, traitement du pétrole, raffinerie, tuyauterie et bassins de décantation de la raffinerie de Donges, installations pétro-chimiques gelées, fresque illustrant la légende d'Antar de Robert Lesbounit, homme en combinaison spéciale de protection monte sur la citerne par un escalier (ressemble à un cosmonaute); ce film a été primé au concours général officiel de la fédération française des clubs de cinéma d'amateurs FFCCA. "L'as de pique" 1966 (NB), carton "ce film a été primé au concours général officiel de la Fédération française des clubs de cinéma d'amateurs", "Michel Bugnot présente "l'as de pique"" (titre sur tourne disque qui tourne avec les as de trèfle, carreaux, coeur et pique), GP sur pieds marchant sur pavés et bitume puis sur sable, au cimetière pierre tombale "Cécile Bartell" avec rose en céramique, chapeau sur la tombe, visite au cimetière, tombes d'enfants (notre cher fils Bernard), enfants sur manège, homme avec un chapeau se cache les yeux, fête foraine à Nantes sur le cours Saint Pierre (cathédrale et porte Saint Pierre au fond), poupée de la loterie Theveno, automate, enfants, cartomancienne sort l'as de pique dans une fête foraine, manèges, images d'avions et de bombardiers abattus et coulés et de soldats pendant de la seconde guerre mondiale, bateau militaire, le tir au fusil sur des pipes à la fête foraine, auto-tamponneuse à l'arrêt, stand loterie, stand avec effigie des héros de "Bonne nuit les petits" (Pimprenelle, l'ours et Nicolas, dans les épisodes diffusés entre 1963 et 1973), suicide au cimetière au révolver. "Autant d'amours, autant de fleurs" (1967) chanson filmée chantée par Jean Ferrat Michel Bugnot présente "autant d'amours autant de fleurs" titre avec filtre rouge, deux petits personnages formant un couple sur la neige, note de musique, coupe au microscope, mains, personnages découpés dans papier noir, oiseaux découpés, coeurs et fleurs dessinés; note du cinéaste "en mettant en images des paroles parfois difficiles à interpréter et en les traitant à la manière d'un rêve c'est-à-dire ni réelles, ni distraites, j'ai pensé qu'il me serait possible d'exprimer par des dessins imprécis et une suite parfois choquante de couleurs, l'émotion qu'a pu me procurer une telle chanson. Je n'ai pas cherché à faire une réalisation évidente, ni même à matérialiser ma pensée, mais tout simplement rêver pendant trois minutes. Il est probable que l'auteur de la chanson n'ait pas ressenti la même émotion, mais dans le royaume du rêve ou de l'abstrait chaque individu pense t-il la même chose?. Animation de petits personnages de notes de musique, de choses déformées. Horizons (1968) présenté concours régional (3ème prix) en 1968 et au concours général à Amiens en 1968 un film de Michel Bugnot, abattage d'arbres par des bûcherons dans les Vosges après la tempête de 1967, bûcheron lime les dents de sa scie, tronçonneuse, brûlage des branchages des pins, croix sur une pierre, panneau "coup de 400 français 23 octobre 1916" sur le champ de bataille de Verdun du 23 octobre 1916" (voir compléments), sculpture d'un gisant (soldats poilu) mis en parallèle avec des arbres déracinées (marque rouge sur les troncs d'arbres), automobile de la guerre 14-18, images du cinquantième anniversaire de la bataille de Verdun, arbres avec filtres bleu, cimetière de Douaumont (Lorraine) avec filtre rouge, monument de Douaumont; note de l'auteur, le film est monté à partir de vues prises lors du cinquantenaire de la bataille de Verdun en 1966 et de vues de forêts déracinées par un ouragan dans les Vosges en 1967. horizon c'est la ligne imaginaire de l'idée développée dans le film. le feu du ciel, la colère des hommes aux résultats identiques ont permis un montage en contrepoint qui mêle le souvenir à la forêt. le souvenir s'appuie sur une certaine ambiance que la fin du film tente de faire ressortir par l'intermédiaire d'un contraste. pour la musique Bachianas brasileros "Aria" Hector Villa Lobos (la voix de son maître FALP 476) et la même chanson par les compagnons de la chanson (CBS S63091). Panneau "coup de 400 français 23 octobre 1916, anciens combattants, monument du Soldat du Droit (voir compléments), ossuaire de Douaumont (Lorraine), cimetière militaire. Les passe temps (1971) un film de Michel Bugnot avec des chaises vides des jardins publics de Vichy (des chaises en fer en plastique blanche, de couleur), affiche "chaises dans les parcs de l'établissement thermal tarif abonnement de saison 17 francs, le matin 0,35 francs, l'après-midi 0,35 francs", carton "ici ou ailleurs , voyez vous amis, il faut des payeurs". texte du film "Nous sommes les tristes et pauvres chaises qui se voudraient pourtant jolies disposées là pour mettre à l'aise tous les cu...ristes de Vichy. Cachées dans l'ombre, anonymes, ou au soleil les jours d'été, nos clients à la triste mine auraient tendance à nous bouder.Tous les prix augmentent sans cesse au point qu'ils hésitent soudain à nous confier leurs gentes fesse. Est-ce réaction sans lendemain? ou faudrait il bientôt admettre qu'on nous traite par le mépris et que nous sommes les seules à être empêchées d'augmenter nos prix. Notre tarif est syndical et puisque c'est ce que proclame un arrêté préfectoral, y a t-il de quoi en faire un drame? ou bien faudrait-il donc que pour que le prix vous parait normal il fût remboursé à son tour par la Sécurité sociale. Mais vous passez, pressés comme si négligeant la moindre détente vous n'affichiez que du mépris pour celles qui sont vos servantes. L'eau qui coule dans vos vessies et que vous restituez après boire vous fait courir chez dame pipi et nous préférez l'urinoir. Quand nos nos regardons passer portant vos foies en bandoulières nous nous plaisons à répéter cette eau les mènera en bière". France Lune (1972) est présenté au Régional de 1972, Michel Bugnot vous présente l'évènement de l'année France Lune, dessin le parfait cosmonaute, tuyaux de raffinerie de Donges, allumettes de sureté qui s'enflamme pour symboliser le décollage de la fusée, marteau et faucille dans les airs, dessin avec fille et garçon, dessin de la terre avec GP sur parcelle de terrain, dessin avec église et charrue, parachutiste, colombe, sigle spa devient une tête de chien, c'était un reportage en direct sur le premier lancement de la première fusée française à Kourou (Guyane), commentaire Serge Rergiani, image Michel Bugnot. "Je le vois sur ton visage", chanson filmée, poste de télévision allumé, sigle ORTF, titre dans un écran de télévision, ménagère faisant la vaisselle, magazine Télérama, les assiettes empilées sur l'évier de la cuisine et Mme fait la vaisselle, puis la pile d'assiettes s'empile toute seule, Michel Bugnot dort sur le divan en fumant une cigarette et pense, speakerine Catherine Langeais et Denise Fabre à la télévision, à la télévision "lycée Bréquigny Rennes" pour un jeu, M Bugnot regarde la télévision, émission des chiffres et des lettres, carton "l'actualité télévisée présente" sur écran, Léon Zitrone, "Télé nuit", homme met main sur genou de la dame assise à côté sur le canapé, "dans quelques instants la suite de votre programme", dame enlève la main de l'homme sur son genou, "la grève de l'ORTF continue, pour vous être agréable les techniciens grévistes diffusent ce film", "campagne pour les élections législatives" (formation appartenant à la majorité, tracts politiques avec Georges Carpentier de la SFIO, Guy Menezo de la SFIO, Etienne Garnier et Maurice Léac de l'Union de la République, de Gaulle, Guy Mollet). M Bugnot dort. A la télévision Duhamel présentateur, Michel Debré, Guy Mollet, Gaston Deferre.Tract "plus jamais ça", Présentateur et de Gaulle. Portrait de de Gaulle sur banderole sur le visage les journées de Mai, je reste, le pays décidera", "contestations FFCCA", "comment la France peut s'en sortir", M Bugnot apparait à la télévision et parle "un jury compétent, des films engagés, il ne faut plus d'oeillères, faut qu'ça saigne" (allusion au film de Yvon Macé), images de télévision "Bonne nuit les petits" avec Pimprenelle et Nicolas, et en direct d'Apollo 8. Petit train avec wagon avec panneau "prochain passage" (derrière vue de la Seine).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ar vezventi : tragédie contre l'alcoolisme / Par T
Pièce de théâtre bilingue au sujet de l'alcoolisme.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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De l'usage immodéré de l'alcool et de ses résultat

Par : Gallica

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Chanson ar Bonomic [suivi de] Chanson ar Vesventi
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La chanson du petit bonhomme [suivi de] Chanson sur l’alcoolisme

Par : Médiathèques de Quimper Br

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A la gauche du père
" Chaque soir, je voyais mon père monter la rue en titubant. Il est mort, il y a 18 ans, des suites de son alcoolisme. Depuis, je cours après un fantôme. J’ai demandé à ma famille de m’aider à lui redonner chair pour m’en libérer. " (Nathalie Marcault).

Par : Bretagne et diversité

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Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Poings sur les I, mai 1983 (Les)
Des jeunes font la queue à l'ANPE, sans espoir. Un père fait la morale à son fils pour lui donner le goût du travail. Une jeune fille se présente à une offre d'emploi dans un petit commerce. Dans une interview, elle raconte le cercle vicieux dans lequel elle se trouve et qui l'empêche de trouver du travail. La scène suivante montre l'incompréhension entre un père et sa fille. Un jeune homme est menacé de renvoi par l'ASSEDIC. Interviewé, il parle de sa misère morale et de sa chute dans l'alcool et la dépression. Tous ces jeunes se retrouvent pour meubler l'ennui, boire, fumer, écouter de la musique. Un long interview d'une jeune fille de parents alcooliques, qui boit depuis l'âge de 13 ans. Puis succession de scènes de vols dans les magasins, dévalisation d'un stock d'alcool dans un entrepôt, vol de sac à main. La faim, l'ennui en sont la cause. Pour se loge, des chambres chères et sordides. Reconstitution d'une arrestation. enfin, c'est la maison d'arrêt, aboutissement logique, avec de nombreux témoignages sur la vie en prison. La scène finale montre la sortie de prison, et tout recommence, car il faut de nouveau chercher du travail. (Fiche ARIA n°202, Source résumé : fiche ACAV).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Distillerie de cidre, actuellement usine de fabric
Site relativement complexe composé de plusieurs corps de bâtiment, anciennement desservi par une voie ferrée. Les ateliers de fabrication d'alcool et de compote, la chaufferie, l'entrepôt industriel du stockage du sucre, ainsi que les magasins industriels en rez-de-chaussée sont construits en parpaings de béton et couverts d'un toit à longs pans en tôle ondulée supporté par une charpente métallique. La cheminée d'usine en briques flanque le pignon de l'atelier de fabrication d'alcool. Le bâtiment de la colonne de distillation, construit dans sa partie inférieure en schiste et dans sa partie supérieure en parpaings de béton, est flanqué, d'une part des bureaux, construits en schiste, en rez-de-chaussée et couverts d'un toit à longs pans, et d'autre part de l'ancien atelier de chaudronnerie en essentage de tôle. Les logements présentent une architecture plus soignée en schiste et grès avec rez-de-chaussée et étage de comble ou rez-de-chaussée et un étage carré pour les logements ouvriers ; ils sont couverts indépendamment, soit de toits à longs pans en tuiles mécaniques ou en ardoises, soit d'un toit en pavillon flanqué d'un appentis en ardoises pour l'habitation du chauffeur. Le logement patronal, de plan en L, en grès, à un étage de soubassement, un étage carré et un étage de comble est couvert d'un toit à longs pans pour le corps transversal, et d'un toit à demi-croupes en ardoises pour le corps longitudinal.Distillerie de cidre autorisée par arrêté préfectoral en 1922. En 1945, le rachat de l'établissement par la Société Industrielle et Agricole de Bretagne (SIAB), affiliée au groupe Cornic, entraîne plusieurs agrandissements. Son activité concerne la fabrication de jus et de compote de pommes, et la distillerie d'alcool de pommes. Parallèlement, la société exerce une activité complémentaire de chaudronnerie et de fabrication de charpente métallique, spécialisée dans la fourniture des distilleries. En 1968, réfection de la majorité des couvertures et des charpentes métalliques. En 1971, la distillerie traite 10 000 t de pommes par an, sur deux mois et demi. L'usine ferme ses portes en 1975. Le site est ensuite temporairement utilisé par un atelier spécialisé dans la fabrication d'aluminium, activité qui se termine rapidement par une faillite. Actuellement, les anciens bâtiments sont réutilisés par une entreprise de maçonnerie.En 1971, le matériel de production comprend deux presses hydrauliques, une chaîne de fabrication 4/4 de vingt cinq mille unités par 24 h, une chaîne de fabrication 5/1 de six mille unités par 24 h, et, pour l'alcool, du matériel de broyage et de distillation de 100 hl par jour.En 1971, la distillerie emploie quatre-vingt personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Talmud Beach aux Rencontres Trans Musicales de Ren
Alcooliques, conquérants et barbus, les vikings sont un peu les cowboys du grand froid, et comme leurs confrères à santiags, il leur arrive d'avoir le blues. Ainsi de Talmud Beach, trio finlandais qui a cependant ceci de particulier qu'il aborde la musique du diable à rebours de sa charge doloriste, lui préférant une sobriété et une auto-dérision rafraîchissantes. On pense beaucoup à ses aînés de 22-Pistepirkko, qui furent parmi les premiers à jeter un nouvel éclairage boréal sur cet art narratif ancestral -et on fait bien, puisque c'est sur le label de ces derniers, Bone Voyage, que Talmud Beach a publié son premier album en 2013. Souvent acoustiques et chantées d'une voix étonnamment délicate, leurs chansons n'en demeurent pas moins singulières.

Par : Association Trans Musicale

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Buez sant Theodot
Vie de saint Théodore, patron des aubergistes, par le P. Jean-Marie Guillou (1830-1887), recteur de Penmarc'h L'ouvrage fut publié trois fois, en 1871, 1913 et 1922. Dans la dernière édition on peut lire : "« Le récit de M. Guillou est lui-même, d’ailleurs, une véritable œuvre d’art. Un zèle ardent et louable contre l’alcool en inspira l’idée au recteur de Penmarc’h. Saint Théodore était aubergiste et mourut martyr de sa foi au pays des Galates — des Celtes authentiques, dit-on —, au cours de la persécution déchainée par Dioclétien. Beau cadre pour insérer quelques leçons à l’adresse des buveurs et des membres de l’intéressante corporation dont S. Théodore est le patron. » Semaine religieuse de Quimper, 16 mars 1923."

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Buveur
Sujet représenté : portrait (homme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; pipe ; bonnet) - N° d'inventaire : 102

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Buveuse
Sujet représenté : portrait (femme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; vin ; coiffe) - N° d'inventaire : 106

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Chirurgie barbare
Notes de la réalisatrice : JEUNES INDIGENES CUEILLANT DES FLEURS : Nous sommes ici en Afrique équatoriale, au fond de la brousse de l'Oubangui-Chari. Ces jeunes indigènes que vous voyez évoluer paisiblement sont encore, et quoiqu'on en dise, soumises à des lois et coutumes dont la rigueur et la cruauté sont difficilement imaginables à notre XX ème siècle. La femme, dans ces pays primitifs est encore considérée comme du bétail. Achetée sans son consentement, abandonnée au gré de son maître, elle est très fataliste et accepte son sort avec une passivité voisine de l'abrutissement. PAILLOTTE SURMONTÉE D'UNE TETE DE BUFFLE : La plus effroyable de ces épreuves est certainement l'excision, pratique barbare dont l'origine toujours inexpliquée se perd dans la nuit des temps. INDIGENES DANSANT : C'est à cette coutume inhumaine que vous allez assister. Lorsque la jeune fille atteint approximativement sa treizième année, le moment est venu pour elle de se prêter à la grande cérémonie dite d'initiation. Auparavant, la jeune indigène est soigneusement nettoyée, baignée et frottée d'herbes odorantes. Puis elle est amenée au centre d'un rassemblement de gens de son village et commence à danser au son du tam-tam. JOUEURS DE TAM-TAM : L'alcool de mil coule à flots et petit à petit chacun est envahi par l'ivresse. SUITE DES DANSES : Ivresse qui mêlée à l'excitation de la danse et l'abrutissement du tam-tam, fera au moment de l'excision, office d'anesthésique. EXCISION : Et l'effroyable opération commence. Une vieille officiante, armée d'un couteau rudimentaire, bien souvent ébréché, va pratiquer l'ablation du clitoris. L'explication de cette pratique sauvage à été recherchée par un bon nombre de médecins et d'ethnologues. Plusieurs thèses ont été proposées dont la plus courante est celle-ci : la femme noire étant dotée d'un très fort tempérament et le clitoris reconnu comme organe de volupté, les maris noirs ont pensé qu'en le coupant à leur femme, ils seraient ainsi plus rassurés sur leur fidélité...! ; PLAN RAPPROCHÉ DE L'EXCISION : Pendant cette longue torture, la jeune fille ne devra pas laisser échapper le moindre gémissement de douleur, sinon elle serait sa vie entière la risée du village. FIN DE L'EXCISION : L'opération est terminée ; le clitoris est jeté dans la brousse et la plaie pansée avec un peu de terre répandue négligemment dessus. LES OFFICIANTS SE RELEVENT : Chacun est dégrisé et semble un peu hébété par la violence de ce rite barbare. LES TAM-TAM : Au village, les habitants ont déserté les tam-tam. L'EXCISÉE : Dans la brousse, la jeune suppliciée va être abandonnée à son sort...et à l'hémorragie. UN PLAN TOUT NOIR : elle passera ainsi la nuit absolument seule. INDIGENES : Au matin, parée d'un pagne de feuillage, la jeune fille fait son entrée dans le cercle du village poursuivie par la vieille officiante qui, à grands coups de bâton, chasse les mauvais esprits du corps de la jeune initiée. DANSES : Devant tout le village réuni, la fête commence. Les jeunes excisées vont danser toute la journée malgré la douleur de leur plaie vive. Elles danseront encore, sans répit, pendant toute la nuit, atteignant leur paroxysme d'exaltation. TAM-TAM : les joueurs de tam-tam et les spectateurs sont de plus en plus imbibés d'alcool. LES DANSEUSES : l'intensité du rythme s'accentue, les seins s'agitent avec frénésie, le temps ne compte plus, la douleur est oubliée...les danseuses sont devenues de véritables automates. LES DEUX JEUNES FILLES REVETUES DE PAGNES DE PAILLE : Le lendemain, les deux excisées ont revêtu le traditionnel pagne de paille qu'elles garderont pendant un mois, période au cours de laquelle elles ne devront pas se laver, ouvrant ainsi la porte à l'infection et à la septicémie. PLAN AMÉRICAIN DES DEUX FILLES : Et puis ensuite, elles seront prêtes à être vendues à un mari et avoir beaucoup d'enfants.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les gens saouls

Par : Dastum

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Propos sur la bouillie d’avoine, les occasions de

Par : Dastum

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Ecosse 1979
Voyage en Ecosse août 1979, départ du bateau (ferry) sur bateau, arrivée à Cardiff (au fond île avec fort à l’entrée du port), installations portuaires, visite d'une exposition de dessins d’un écossais, habitat et jardin, chien, promenade dans la campagne, écureuil, château, lac, petit barrage, tramway, calèche. Blackpool Borouch Council, enseigne « The Blackpool Glass Hand made Glass gifts, glass blowing exhibitions», ville en bord de mer, remblai d’une ville balnéaire tramway, calèche avec cheval, pensions de famille, au bout estacade, casino , Hôtel de l'Europe, plage avec famille, goéland, lampadaire décorés avec des oiseaux, construction en tour beffroi (zinguerie, « Tower entrance » dans le style Eiffel) mini tour Eiffel, décor chinois dans rue, fête foraine, magasin, manège dans un magasin, auto-tamponneuses, jardin public, mouton, lac, golf, église, cottage avec jardin, au volant d'une automobile, campagne, torrent, char, militaires écossais, tartans, boutique de prêt à porter, fanfare, joueurs de cornemuse en costume traditionnel (kilt),fontaine en bord de lac écossais « scotlan’ds own, 4th Royal Tank régiment », char, tartans, devanture de magasins de vêtements, fanfare en kilt, château de Glassis (néo-gothique) et son parc, église. Edimbourg, pont, autocar, monument commémoratif avec statue (Scoot monument, dédié à l’écrivain Walter Scott), parc, buste sur piédestal, garde devant le château, canons, panorama sur Edimbourg, canon, église et vitraux, joueur de cornemuse, devanture de magasins (marchand de bonbons), boîte Loch Ness, alcool, bruyère, poupée, promenade sur le Loch Ness, vaches highlanders, golf, cottages (maisons et jardins), fête foraine, stands (athlétisme, dames écossaises, lancé de poids et de la poutre), fanfare écossaise, danseurs dansant avec à leurs pieds deux épées, lancé du tronc d'arbre, jardin, chien, vaches qui paissent, bruyère, train qui passe, lac, château en ruines d'Urquhart près du loch Ness, pêcheurs à la ligne (truite), abbaye en ruine.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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BRASPARTS An Eured Ven (mariage de Pierres), près
Brasparts.- L'alignement de An-Eured-Ven (La Noce de Pierre), dans la lande au pied du Mont Saint-Michel-de-Brasparts, avec deux couples de jeunes gens qui posent en costume traditionnel. La légende raconte qu'un prêtre portant le Viatique à un moribond, rencontra une noce ; cette noce un peu saoûle se mit à rire du curé.. Mille Malloz !... à l'instant elle fut changée en pierres, d'où le nom"Mariage de Pierres". Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Maison dite Le Moniet, 72 quai des Terre-Neuvas, D
Maison mitoyenne de type ternaire construite en granite et grès sur un plan rectangulaire massé.Maison datant de la 1ère moitié du 19ème siècle. Elle a servi de poste des douanes du port de Dahouët à la fin du 19e siècle et jusqu'au début du 20e siècle. Au début du siècle, le casernement des douaniers se trouvait au rez-de-chaussée et leur bureau à côté de la maison Le Péchon.Par la suite, les douaniers eurent un poste indépendant dans l'actuelle antenne Cousteau de la maison du port. Le plus ancien douanier qui ait laissé quelques souvenirs fut Jean Nicolas, père de Mme Ernest Durand, en poste à Dahouët vers 1870. L'un des douaniers de Dahouët obtint la célébrité grâce à son portrait exécuté par le peintre Gauguin entre 1885 et 1887. La brigade comprenait 8 à 10 hommes et son rôle consistait à contrôler la circulation des marchandises et la pêche, la répression de la fraude et de la contrebande et à exercer d'autres missions de surveillance. La ronde des douaniers s'effectuait de jour comme de nuit le long de la côte, de Dahouët à Jospinet vers l'ouest et vers la Ville Berneuf à l'est. Les douaniers pouvaient réutiliser les anciens corps de garde et les guérites comme abris et postes d'observation (corps de garde de la Guette et de la Ville-Pichard, cabane des douanes du Bécleu). D'autre part, un passage d'un mètre au moins leur était réservé sur la côte, en bordure des constructions et des propriétés littorales (affaire Cotard à Piégu).Au retour des voyages de grande pêche ou de cabotage, chaque navire voyait débarquer les douaniers, dont le poste comportait alors un receveur, un capitaine ou un lieutenant, un chef de poste, un brigadier et neuf préposés, pour dresser parfois un procès-verbal sur les marchandises de contrebande, tabac ou alcool. Le douanier Francis Routier, faisant fonction de chef de poste, fut le dernier représentant de la douane à Dahouët, de 1968 au 1er janvier 1981, date de la fermeture définitive.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Abri du marin de Morgat, actuellement boutique d'a
L´architecture de l´abri de Morgat, tel qu´il a été reconstruit en 1945, est encore inspirée dans son aspect extérieur par l´unité architecturale imposée par René Darde du Var (architecte des Abris du marin de Jacques de Thézac), notamment par son allure de belle demeure, ses larges ouvertures et surtout son crépi rose si caractéristique. Avant la construction du magasin des pêcheurs, on entasse au rez-de-chaussée de l´abri, filets, équipements de pêche, barils de rogue qui dégagent une odeur pestilentielle.L´exiguïté des lieux est visible dans les plans de reconstruction de 1960 : le bâtiment mesure 15 m par 6 m. En outre, sa toiture en ardoises possède deux cheminées en prolongement des pignons, avec une fenêtre placée sous chacune d´elle, au niveau du premier étage. En façade, quatre portes d´une largeur de 2 m constituent maintenant les ouvertures du rez-de-chaussée. Au premier étage, la pièce est éclairée par quatre lucarnes rampantes modernes.Par exception, le fondateur des Abris du marin en Bretagne, Jacques de Thézac, n´est pas à l´origine de celui de Morgat. Ici, la décision de construire un bâtiment d´abri et d´accueil pour les pêcheurs émane du syndicat des pêcheurs de Morgat, sous l´égide de celui qui se proclame son président fondateur, Antoine Bott, arrivé à Morgat vers 1899. Il obtint, le 26 novembre 1904, un terrain sur les quais (ancienne concession du conserveur Plaçon) pour y construire un abri et un magasin de part et d´autre de l´enracinement du môle de 1845. L´abri est situé à quelques dizaines de mètres à l´ouest de l´infrastructure portuaire, dans un renfoncement de la falaise. Mais en 1945, l´Abri de Marin est mentionné comme étant « détruit par fait de guerre », et ne sera reconstruit qu´en 1960. Le bâtiment actuel est donc relativement récent.Cet établissement, comme ceux construits par Jacques de Thézac, a pour but de lutter contre l´alcoolisme des pêcheurs, de prévenir les accidents en mer, d´assurer l´instruction maritime et l´hygiène. Aujourd´hui profondément remanié, il est utilisé en tant que boutique de vente d´articles de pêche et de location de kayaks. Le terrain et le bâtiment appartiennent à la commune de Crozon, ce dernier est loué à un commerçant.
Auteur(s) du descriptif : Amghar Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateaux lavoirs...
Séjour en Bretagne. Une régate sur la côte, partie de basket sur la plage au ralenti. Des bateaux-lavoirs, peut-être à Rennes, le Canal d'Ille-et-Rance. A Rennes, le Château branlant. Paysage de campagne, pêche et canoë probablement sur la Vilaine. Une église sans flèche, ses bas-reliefs puis une tour. Promenade dans les rochers. Vue d'un château puis de militaires sortant de l'hôpital militaire. Deux femmes et un enfant se rapprochent du cinéaste. Un chef de gare. M. et Mme Anger devant la caméra. Un château, des paysages de montagne. Une femme feuillette un magazine, jeu de dés. Une gare. Portrait du chien. Vue du clocher de l'église Saint-Martin d'Acigné. La buvette de la gare : deux hommes en sortent et feignent l'ivresse, puis sur un banc s'agitent. Au marché, de nombreuses femmes en coiffe de Pont-Aven. Des femmes en coiffe embarquent sur une barque. Rue de Pont-Aven, des lavandières font leur lessive. Effet de vagues et essai de fondu. Vue de goémoniers ramassant les algues en contre-jour. Vue du phare de la Vieille à la pointe du Raz. Les vagues sur la plage, et vue de bateaux dans un port. Promenade en forêt, chutes d'eau. Un grand bâtiment dans une ville. Baignade en maillot de bain en mer. Marché couvert et passage de cyclistes roulant à faible allure pendant le Tour de France.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Espace portuaire et militaire de Quélern (Crozon)
L´espace portuaire et militaire de Quélern, qui s´étend sur 2 km le long du littoral sud-est de la commune de Roscanvel, est composé de bâtiments militaires, d´habitations diverses et d´infrastructures portuaires et littorales.L´écart de Quélern, au sud-est de la commune de Roscanvel, s´étend depuis le lieu-dit de Quélern à proprement dit jusqu´à Beg ar Grogn plus au nord, où se trouve le site portuaire, en passant par l´étang de Kervian où une digue-route fut construite au début du 20e siècle pour relier plus aisément les deux secteurs. Cet écart s´est développé essentiellement autour de l´activité militaire puis portuaire et balnéaire.En 1694, Vauban fait construire les lignes de Quélern au niveau de la partie la plus étroite de la péninsule de Roscanvel pour protéger celle-ci des attaques à revers. Deux portes (porte de Camaret et porte de Crozon désormais détruites), fermées la nuit venue, permettent de contrôler les entrées. Cet isolement durera jusqu'en 1918. On parle alors de Roscanvel comme d'un "quartier de Brest". La majeure partie de l´espace de Quélern (partie méridionale, jusqu'à l'étang de Kervian) appartient par ailleurs alors à la commune de Crozon. En raison de cet isolement, une demande de rattachement de Quélern à la commune de Roscanvel est formulée ; elle sera effective en 1851 (loi du 6 mai 1851). D´autres installations militaires ont été construites à proximité des lignes de Quélern, comme la caserne Sourdis à la fin du 18e siècle et un réduit en 1854.A la fin du 18e siècle, une usine à briques s´installe à Quélern pour répondre à la forte demande des ministères de la Marine et de la Guerre engagés dans des chantiers considérables dans la presqu´île et dans la rade. Elle fonctionnera jusqu´en 1886.En 1828, une cale est construite sous la Caserne Sourdis pour palier au manque d´infrastructures pour le transit-terre-mer (jusque là, l´embarquement et le débarquement pour les hommes et le matériel s´effectuaient par échouage à Pont-Scorff ou au bourg). Y débarquent les militaires, les prisonniers, les ouvriers employés à la construction des nouvelles batteries sur la presqu´île de Roscanvel, les marchandises, les matériaux et les voyageurs. Une fontaine, dont l´eau ferrugineuse est réputée pour ces vertus thérapeutiques, est édifiée à proximité, au milieu du 19e siècle, pour les militaires, les habitants et les touristes. Une activité balnéaire commence en effet à se développer dès la fin du 19e siècle.En raison des difficultés de circulation sur la cale de la Caserne Sourdis et du faible tirant d´eau de la cale du bourg, la décision est prise de construire une nouvelle cale au lieu-dit Beg Ar Grogn, plus au nord. Le projet est soutenu par la Société des Vapeurs Brestois et la Marine qui souhaite y débarquer les grosses pièces d´artillerie. La cale est achevée en 1901 et la première cale est progressivement abandonnée. Durant tout le début du 20e siècle, notamment pendant l'Entre-deux-guerres, le trafic de passagers va s´intensifier. Les pardons, promenades et piques niques sont à la mode et de nombreux passagers, essentiellement une population brestoise (dont de nombreux ouvriers de l´Arsenal), débarquent à Quélern pour se promener jusqu´à la plage de Trez Rouz (Crozon) et y pique-niquer. L´activité balnéaire de Quélern et Roscanvel est néanmoins moins développée qu´à Morgat.Elle permet cependant le développement du commerce à Quélern. Ainsi, l´ancienne briqueterie est transformée en villa-pension (La Pagode) en 1904 et accueille une clientèle aisée de régiments coloniaux, de touristes parisiens et de promeneurs du dimanche. Le quartier autour de la cale de 1901 se développe et trois bistrots ouvrent leur portes pour accueillir les passagers venus étancher leur soif avant de repartir vers Brest : « A l´arrivée du vapeur », « A la nouvelle cale de Quélern » et « Au départ du vapeur ».Un chantier de construction et de réparation navale, tenu par Auguste Laë, fonctionne par ailleurs entre 1906 et 1910 au sud de l´étang de Kervian. La demande est à cette époque très forte dans toute la presqu´île de Crozon. Un autre chantier de construction et de réparation navale s´établira sur la grève de Quélern entre les deux guerres.L´activité balnéaire périclite après la Seconde guerre mondiale et la cale de Quélern cesse d´être desservie en 1963, changeant ainsi le destin de cet ancien « quartier de Brest » qui retourne à son isolement. Le dernier bistrot de Quélern ferme ses portes à la fin des années 1980. Aujourd´hui, l´écart de Quélern est toujours marqué par la présence militaire, le résidentiel et quelques pêcheurs plaisanciers.
Auteur(s) du descriptif : Marie Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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