L'alcool et la Bretagne

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Moulin à papier de Saint-Fiacre, puis usine de bla
Du site de production, ne subsistent plus que quelques vestiges : deux logements, la partie basse de la minoterie, la salle des machines et un ancien magasin transformé en maison ; l'ensemble a été très remanié. Le logement de contremaître et un ancien magasin, auquel il est accolé, ont été réunis pour former une grande maison à un étage carré, édifiée en petites pierres de taille (côté magasin) et en moellons (côté logement de contremaître) en granite, la partie basse étant recouverte d'enduit sur le corps principal ; elle est surmontée d'un toit à longs pans à demi-croupes, en ardoises. L'ancienne minoterie, en partie arasée, et la salle des machines, en rez-de-chaussée, sont édifiées en moellons de granite. L'ancien logement patronal, recouvert d'enduit, compte un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit à longs pans en ardoises.Un premier moulin à papier éponyme est attesté sur le site de Saint-Fiacre dès le 18e siècle. En 1826, il appartient à la famille Choiseul et produit, deux ans plus tard, 2000 rames de papier blanc et 1000 rames de papier gris ou bleu. Après avoir fabriqué au 18e siècle du papier à base de chiffons ramassés dans les environs de Lanfains (22), le moulin à papier du 19e siècle utilise les pâtes produites aux moulins du Bras-d'Argent, situés juste en amont, pour fabriquer des papiers d'emballage. En 1881, l'établissement est agrandi et il est vendu dix ans plus tard à M. Simonet qui le transforme, en 1895, en usine de blanchiment (destinée à préparer les cotons pour la fabrication des poudres blanches de guerre). L'usine est agrandie en 1899 avant d'être reconstruite en 1902. Appelée couramment usine de Fumi-coton, elle comprend alors deux grandes parties : la première dans laquelle les cotons sont traités par le sulfure de carbone ; la seconde est affectée aux diverses opérations et se compose des moteurs hydrauliques et à vapeur nécessaires à la marche générale de l'usine. En 1905, l'entreprise devient une succursale de la Société Anonyme des celluloses cotons pour poudres blanches de guerre et celluloïd de Landerneau (29), fournisseur des Poudreries de Pont-de-Buis (29) ; la famille Robert en prend la direction avant la Première Guerre mondiale, jusqu'en 1920. Durant la guerre de 1914, l'entreprise travaille pour la Défense Nationale. Elle importe du coton brut de Russie et reçoit aussi les déchets des filatures du Nord. Une fois blanchi, ce coton est expédié aux Poudreries de Pont-de-Buis et du Vert Galant. L'usine se compose alors de plusieurs cuves appelées "raques" dans lesquelles le coton est mis à tremper avec une solution de soude caustique et de chlore chauffé à la vapeur. Ce coton est ensuite sorti des cuves, puis lavé, rincé, essoré et passé dans un séchoir cylindrique chauffé à la vapeur. Une fois séché, le coton arrive sur un tapis grillagé où il est trié et libéré de ses graines. La mise en balle à la presse est la dernière opération avant leur expédition vers les Poudreries ; il s'agit de balles pesant de 60 à 80 kg. La cheminée d'usine, haute de 25 à 30 m, n'existe plus. Après la Première Guerre mondiale, l'usine cesse sa fabrication de coton et est convertie en laverie pour le nettoyage et la désinfection des tenues de soldats américains jusqu'à la fin de l'année 1919, époque de la fermeture définitive de l'usine et du départ de la famille Robert. A partir de 1920, le site est fortement remanié et une grande partie des bâtiments est démolie. Devenu la propriété de V. Galaud, négociant à Paris (75), ce dernier le vend en 1922 à la Société des Alcools et Levures de l'Ouest. Une distillerie de grains avec rectification d'alcools et fabrication de levures pour la boulangerie, est implantée sur le site et fait édifier un grand bâtiment destiné à accueillir la colonne de distillation. Elle ne fonctionnera que quelques mois, avant de laisser la place à une minoterie en 1923, d'abord dirigée par P. Cotrel, puis par G. Le Men qui la rachète en 1929. Deux ans plus tôt, elle est agrandie. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, sous la direction de M. Le Men fils, l'activité de la minoterie est conjuguée à celle de la fabrication d'aliments pour le bétail. En 1946, G. Le Men fait construire une maison à la place d'un ancien magasin. En raison de son extension commerciale, l'usine de produits d'alimentation animale prend le pas sur la minoterie qui cesse définitivement son activité en 1965. Dans l'impossibilité de se développer sur ce site enclavé entre le Gouët et le flanc de la vallée, l'entreprise Le Men cesse son activité en 1976 et déménage dans la zone industrielle. La plupart des bâtiments industriels a été détruit en 1990, seuls subsistent les logements de contremaître et patronal, un ancien magasin transformé en maison, la partie basse de la minoterie et la salle des machines.En 1827, l'usine fonctionne avec trois roues hydrauliques verticales. A cette date, la famille Névo, qui exploite la papeterie, a le projet de réduire ce nombre en remplaçant les deux roues situées en amont par une seule ; celle placée en amont resterait en place. Le 5 août 1896, M. Simonet déclare deux chaudières à vapeur pour sa papeterie : une de forme multitubulaire issue de Paris (F. Fouché), et une provenant de la papeterie Marnay, en Indre-et-Loire (37).Au début du 20e siècle, l'usine de Fumi-coton emploie cent cinquante salariés environ.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Le Goff Mona

Par : L'inventaire du patrimoine

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Témoignage sur les noces :les invitations, le déro
Témoignage sur les noces : inviter aux noces, le déroulement général des noces, la quête pour le sonneur, déroulement de sa carrière de sonneur (1926-1934), le déplacement en vélo, le déroulement de la journée, un veau pour quatre comme cadeau, déplacements de chez le marié (repas) vers chez la mariée, l'arrivée chez la mariée, la mariée qui se cachait, casse-croûte chez la mariée, la demande solenelle du garçon d' honneur aux parents de la mariée, les mariages arrangés, comment s'organisait le cortège vers l'église (placement des gens), placement du sonneur au milieu du cortège pour être entendu, les habits des invités, la sortie de l'église, la beurrée au bistrot, la tournée des bistrots

Par : Dastum

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Ar vezventi : tragédie contre l'alcoolisme / Par T
Pièce de théâtre bilingue au sujet de l'alcoolisme.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Ar Vezventi : tragédie contre l'alcoolisme

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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De l'usage immodéré de l'alcool et de ses résultat

Par : Gallica

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A la gauche du père
" Chaque soir, je voyais mon père monter la rue en titubant. Il est mort, il y a 18 ans, des suites de son alcoolisme. Depuis, je cours après un fantôme. J’ai demandé à ma famille de m’aider à lui redonner chair pour m’en libérer. " (Nathalie Marcault).

Par : Bretagne et diversité

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Ar gomer / Me zo ganet en un ti plouz / An daou ga

Ar gomer (chanson contre l'alcool).

La première phrase A (kaner) A (diskaner) A (kaner) A (diskaner) B (kaner) fin B (diskaner) (1 seule fois) : on appelle cela disoup, c'est un air double, qui n'est pas double.

Interprète : anciennement indiqué Yvonne Le Vève, Louis Marie Caro

Par : Dastum

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Distillerie dite établissements Pioc, puis Société
Atelier de fabrication construit en briques creuses à ossature métallique couvert d'un toit à longs pans en matériau synthétique. Cheminée d'usine en briques. Les entrepôts et les magasins industriels sont édifiés en béton armé et sont couverts d'une toiture à longs pans en matériau synthétique. Le logement du contremaître est construit en grès. Il compte un étage carré et un étage de comble surmonté d'un toit à longs pans en ardoises. Sa façade postérieure est flanquée d'un bâtiment en appentis.C'est en 1923 que Jean Pioc, bouilleur de cru, installe au lieu-dit la Lande de Lessard un atelier public essentiellement édifié en essentage de planche. Au fil des années, l'atelier prend de plus en plus d'importance et se transforme en distillerie au cours de deux campagnes principales de construction. La première a lieu avant la Seconde Guerre mondiale et voit l'édification de la cheminée d'usine toujours en place. En 1937, la production est supérieure à 500 litres d'alcool pur par 24 heures. La seconde campagne de construction a lieu après guerre et s'étale de 1947 à 1952 pour aboutir à la distillerie actuelle. C'est au cours des années 1950 que l'usine, inscrite sous la raison sociale établissements Pioc, connaît sa période la plus prospère. Sa production concerne alors à 80 % une fabrication d'alcool d'Etat, les 20 % restant consistent en de l'eau-de-vie de Bretagne, autrement appelée alcool de bouche, et en du cidre. Durant toute son exploitation, l'usine est dirigée par la famille Pioc. Inscrite sous la nouvelle raison sociale Société Civile Immobilière Pioc, la distillerie, faute de matière première, cesse toute activité en 1988 après une marche au ralenti pendant une dizaine d'années. Actuellement, les bâtiments sont désaffectés.Pour son fonctionnement, la distillerie importait 50 % de charbon de terre en provenance de Cardiff (Pays de Galles) et en transit par Saint-Malo, les 50 % restant se composaient de charbon français avant l'adoption du fuel lourd, puis de l'énergie électrique. Aujourd'hui, l'atelier de fabrication abrite encore une presse datée des années 1960, les séchoirs à marc intégrés au bâti, ainsi que deux chaudières à vapeur dont une Babcock et Wilcox à simple bouilleur, de 1928. La seconde, plus petite, est une chaudière à vapeur verticale.Dans les années 1950, la distillerie Pioc emploie environ trente-cinq salariés.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le Mag d’U de Février 2003
Le cinquième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré aux fêtes étudiantes. Reportage : le gala de l’agro de l’INSA. Les conseils de Monsieur d’U : les fêtes à l’étranger quand vous n’avez plus d’idée. Reportage : l’alcool et la drogue lors des fêtes. La fiction du mois : « Inouïe » des étudiants de DEUG 2 Arts du Spectacle. Les conseils de Monsieur d’U pour survivre aux lendemains de fête difficile. Live aux antipodes : le crépuscule des dinosaures.

Par : L'aire d'u

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Buez sant Theodot
Vie de saint Théodore, patron des aubergistes, par le P. Jean-Marie Guillou (1830-1887), recteur de Penmarc'h L'ouvrage fut publié trois fois, en 1871, 1913 et 1922. Dans la dernière édition on peut lire : "« Le récit de M. Guillou est lui-même, d’ailleurs, une véritable œuvre d’art. Un zèle ardent et louable contre l’alcool en inspira l’idée au recteur de Penmarc’h. Saint Théodore était aubergiste et mourut martyr de sa foi au pays des Galates — des Celtes authentiques, dit-on —, au cours de la persécution déchainée par Dioclétien. Beau cadre pour insérer quelques leçons à l’adresse des buveurs et des membres de l’intéressante corporation dont S. Théodore est le patron. » Semaine religieuse de Quimper, 16 mars 1923."

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Distillerie la Senonaise, la Gare (Sens-de-Bretagn
L'atelier de fabrication, en rez-de-chaussée, est construit en béton armé et en parpaing de béton et est couvert d'un toit à longs pans en matériau synthétique. Le magasin industriel, édifié en béton armé, est couvert d'un toit en terrasse.Distillerie fondée le 29 décembre 1929 comme Coopérative de Distillerie de Sens-de-Bretagne par l' Union des Coopératives de Distilleries d' Ille-et-Vilaine. Suite à de longues difficultés, la Senonaise est mise en liquidation le 10 janvier 1935. Après liquidation, elle est rachetée par M. Renard distillateur à Plerguer (35) . En 1936, elle produit 25 à 30 hl d' alcool pur par jour. L' usine ferme définitivement ses portes en 1950. Les bâtiments sont vendus dans les années 1970. Actuellement, l' ancienne distillerie abrite les locaux d' une filiale de la coopérative des Trois Provinces (Agralco). En 1937, l' usine emploie vingt-deux salariés.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Buveuse
Sujet représenté : portrait (femme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; vin ; coiffe) - N° d'inventaire : 106

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Unica 1974 Cologne
UNICA septembre 1974, Cologne, au camping de Rodenkirchen à 8km de Cologne sur les bords du Rhin, caravane, péniche qui passe sur rivière, clocher au fond, homme allongé sur le sable, château de Burg à Schlossburg (château médiéval), statue d'un chevalier en armure au milieu sur un cheval Engelbert II de Berg, cimetière, maison à pan de bois, rempart, panneau "besichtigen sie schloos burg mit clen bergix, eine der grobten wierhergestellten, fetsale kapelle mit beuhmten, 14 museumsraume mit wertvollen kunstwer", GP sur horloge, paysages alentours, couple assis sur mur (M et Mme Louis Le Meur), adolescent, Louis Le Meur dans une rue tenant dans une main une petite éolienne, cathédrale de Cologne, place avec chaises vides sur terrasse d'un café, pigeons sur place, porte médiévale dans la ville, visite des bâtiments modernes, tour avec toit en poivrière, pont, port, pont en fer sur pile en maçonnerie, train passe, les participants à l'UNICA, caméra, guide femme dans le car, building, intérieur d'un musée, rails avec train, campagne, groupe danse dans le train, bouteilles d'alcool, voyage en train jusqu'à Auberhalten, promenade à Kaube, dîner au château de Kaube.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Pêcher à Islande - Mythes et réalités de la pêche
L’expression des marins indique bien l’esprit de ce film : confronter le mythe et la réalité de la pêche à la morue. Le mythe, c’est celui qu’engendre l’incroyable succès de Pêcheur d’Islande de Pierre Loti en 1886, et celui de La Paimpolaise de Théodore Botrel en 1895. La réalité, c’est celle d’une activité économique ancienne : la pêche à Terre-Neuve commence vers 1500 et concerne des ports de toute la Bretagne, Saint-Malo en tête. L’épopée islandaise, de 1852 à 1935, est avant tout l’affaire des Paimpolais. Le film, tourné en partie à Paimpol, propose aussi, pour la première fois, des images des traces de la présence des Bretons en Islande, dans des villages et des paysages d’une magnifique austérité. Il utilise également des images tournées au début du siècle, et des photographies totalement inédites retrouvées en Islande, qui suscitent une émotion parfois poignante. Se dégagent ainsi les rapports complexes entre l’argent, la peine des hommes, l’alcool qui l’allège, et l’incroyable courage d’hommes dignes, en dernière analyse, de créer le mythe. Grand prix « Léon Gaumont » – Festival du film de chercheur – CNRS NANCY, 1997

Par : L'aire d'u

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Propos sur les remèdes des bêtes et des gens (guim
Sont détaillés : la chouette et le hibou, ça annonce la mort -– une herbe dans l'oreille du cochon quand ils avaient le tournis –- la guimauve, les gosses ils mangeaient de la guimauve. C'était pour la petite plaie -– la fleur de lys dans de l'alcool pour les plaies infectées – le pot à moustille, on mettait toute sorte de saleté dedans, qu'on moustillait, quand il y avait des vaches. Il n'y avait pas de clôtures dans ce temps là -– il ne faut pas dormir sous un châtaignier, sous un noyer -– l'herbe à cincouture, pour les piqûres d'abeille –- pour le flonsec, du cidre chaud. (Sont évoqués : la molène -– l'influence de la lune -– de l'accordéon dans l'étable -– les visions, les cierges –- la pierre blanche –- la bourrache –- poil de boeuf –- les aboyeuses de Josselin –- le frêne, le tilleul –- la patte de lion –- l'herbe à chat -– le romarin).

Par : Dastum

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Ferme, 9 rue du Manoir de la Motte (La Richardais)
Cette ancienne ferme (l'une des plus importantes des environs) abritait au siècle dernier le commerce du hameau de la Motte, une boucherie-épicerie-bistrot.
Auteur(s) du descriptif : Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Merc'hed Keriti (chanson à hisser)
Apprise dans un bistrot à Paimpol

Par : Dastum

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Ar Basion
Interview d'Yvonnig Lavanant dans mon bistrot de Saint-Herbot (info de Gilles Pririou)

Par : Dastum

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Al lapin a c'haloup bepred (Le lapin court tou
Trois ans aprèsMon lapin bleu , Yvonne, tenancière d'un bistrot de campagne a cessé son activité à 80 ans et et vit toujours sur place. Yvonne a beaucoup de visites, comme aujourd'hui celle de Yann, le romancier bigouden. C'est en breton, qu'ils conversent. Et c'est seulement en breton, sa langue maternelle, qu'Yvonne peut aujourd'hui se confier...

Par : Bretagne et diversité

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Rory Mc Leod aux Rencontres Trans Musicales de Ren
Baladin acoustique à l'humour ravageur, tel est Rory Mc Leod, l'homme orchestre écossais. Le Blues, le Flamenco et même la Rumba n'ont pas de secret pour ce chanteur au feeling étonnant. D'ailleurs il tient à passer quatre jours aux Trans afin de jouer quelques sets surprises dans les bistrots rennais, Bon esprit ! !

Par : Association Trans Musicale

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Meï Teï Sho aux Rencontres Trans Musicales de Renn
Ce mot étrange désignerait la "fermentation du riz dans l'intestin, dont découle une ivresse incontrôlée et inattendue'. Inattendue. La musique de ce sextette originaire de Lyon l'est assurément. Car ces musiciens se moquent des catégories, passent outre les structures dites « classiques ». Entre afro beat, jungle ou dub, le répertoire de ces jeunes gens - qui n'hésitent pas à faire appel à des invités - est une véritable invitation au dépaysement, à la transe. Cocktail furieusement implacable, la musique de Meï Teï Sho se déguste sans modération.

Par : Association Trans Musicale

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Premiers pas de Nicole
(NB) Sur un chemin de campagne, une jeune femme court avec un chien puis s’amuse avec lui. De dos, une jeune femme avec un bonnet de bain s’avance dans la mer (région Dinard). La petite Nicole dans le parc, elle est coiffée d’une coque, Nicole dans les bras de sa mère. Titre « Septembre 37 Premiers pas de Nicole » Premier pas de Nicole dans le jardin avec sa maman. Gros plan visage d’un couple, la femme se cache, elle ne veut pas être filmée. Assis sur le sable, deux couples jouent au ballon. Un père et sa fillette jouent à la brouette dans le sable. L'enfant avance à quatre pattes dans le sable, s’approche des châteaux de sable qu’elle s’empresse de détruire. Nicole ne veut pas faire trempette dans la mer, elle s’agrippe farouchement à sa mère. Titre « St Enogat Jackie et les sucettes » Jackie reçoit une sucette de la main d’une grand mère assise dans un fauteuil en osier, il marque son contentement puis déguste la sucette. Jackie, Nicole et les parents dans le jardin. Un couple se promène sur un chemin, l’homme porte un appareil photo autour du cou. Jardinage au jardin (court) Dinard : villas en bord de mer, voiliers en mer, depuis la côte une femme admire la ville de Saint Malo au loin, arrivée à Saint Malo en bateau. Promenade à la plage avec le chien puis à la campagne. Partie de pêche à la ligne au bord d’une rivière. Divers membres de la famille filmés dans le jardin. Titre « Eté 37 St Enogat 15 jours de vacances » Jeu de ballon en famille assis sur le sable. Depuis la côte, une femme admire la ville de Saint Malo au loin (tour Solidor). Pique-nique en extérieur sur une table + chaises pliantes. Chien dans le jardin. Baignade en mer. Promenade le long de la plage de Dinard, plage avec cabines de bain, un garçon descend prudemment sur le toboggan de la plage, plage très fréquentée, des petits garçons jouent aux petits voiliers dans une pataugeoire. Promenade des anciens sur le sentier puis le long de la plage. A la plage, fillette avec un joli maillot de main de dame, jeune garçon perché sur les épaules de son père, fillette lovée près de son père (jolie séquence de tendresse). Dans une salle à manger, repas familial, un des convives trinque face à la caméra. Titre « Carnac Pêche aux coques » Pêche à pied en famille à la recherche de coques. Dans un salon, un homme assis à une table feuillette un livre puis une femme assise dans un fauteuil tourne les pages d’un livre. Un homme et une femme jouent au ballon à la plage (beaux plans rapprochés). Deux couples assis sur le sable jouent au ballon en rigolant, les femmes tentent de renvoyer le ballon avec la tête. Noël : on dispose les bottes et les chaussures devant le poêle en faïence, cadeaux déposés sur les chaussures, bouquet de gui accroché à une porte, au petit matin les adultes découvrent avec surprise les cadeaux : un pot en verre (type confiture), une bouteille d’alcool, une cravate, un bracelet, des chocolats, une paire d’escarpins, un disque 33 tours… Un jeune garçon fait de la voiture à pédales dans le jardin, il est rejoint par ses sœurs et le chien. (Coul) Maman avec son enfant sur les genoux, un petit garçon cueille des prunes dans le prunier, couple à la plage avec deux enfants, promenade le long de la mer, dans le jardin en famille.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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