L'alcool et la Bretagne

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Ar vezventi : tragédie contre l'alcoolisme / Par T
Pièce de théâtre bilingue au sujet de l'alcoolisme.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Ar Vezventi : tragédie contre l'alcoolisme

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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De l'usage immodéré de l'alcool et de ses résultat

Par : Gallica

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Jeudi soir dimanche matin
En une génération, l’alcool est devenu le moyen d’une défonce radicale pour une partie de la jeunesse. Dans le Grand Ouest « 60% des jeunes de 17 ans disent avoir consommé en une fois plus de cinq verres le mois précédent ». L’alcool comme un commutateur « off », abolit la réalité. Mais quel est ce réel dont il faut tourner le bouton ? Durant un an, une année cruciale pour ces jeunes, ils se sont filmés lors de ces soirées festives qui commencent le jeudi soir pour s’achever le dimanche matin. Puis, régulièrement, ils se sont retrouvés dans des ateliers audiovisuels sous le regard du réalisateur Philippe Lubliner pour exprimer leur rapport à l’alcool, mais aussi à leur environnement, famille et amis... Récits de l’intérieur d’une jeunesse par elle-même, ce documentaire propose une expérience partagée et dirigée. Une histoire de découverte et de rencontre avec soi-même.

Par : Bretagne et diversité

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Chanson ar Bonomic [suivi de] Chanson ar Vesventi
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La chanson du petit bonhomme [suivi de] Chanson sur l’alcoolisme

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Propos sur les remèdes des bêtes et des gens (terr
Sont détaillés : le tournis du cochon, c'est quand ils mangeaient le bran, l'écorce du blé noir. Fallait bien l'accommoder de pomme de terre pour qu'ils digèrent –- sur la mamelle, on mettait de la terre franche, et contre la diarrhée du porc aussi. Le vinaigre est très bon aussi, pour les mamelles -– des briques, pour mettre sur la mamelle quand ils avaient la mammite –- il y avait une pommades à base d'herbe, le végébom pour les gens et les animaux –- du saindoux aussi, pour des plaies, sur les feuilles de brou, de chou –- la joubarbe, bon aussi pour les brûlures, pour les cors -– la pulpe de pomme de terre pour les brûlures –- les fleurs de lys, dans l'alcool la plus forte –- la goutte, le premier alcool qu'on garde pour les plaies. (Sont évoqués : le bouillon de légumes –- les crapaudines, les betteraves rouges).

Par : Dastum

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Cidrerie Louis Raison, puis Loïc Raison, 9 rue de
Ensemble des bâtiments de production construit en parpaings de béton recouvert d'enduit ou d'un essentage de tôle et couvert de toits à longs pans en matériau synthétique. Seul le bâtiment plus ancien, utilisé par les bureaux, se distingue par sa construction en grès à un étage carré surmonté d'un toit à longs pans.Cidrerie-distillerie créée par Louis Raison en 1923 dans la rue du Haut-Bourg, déménagée par son fils Loïc en 1936 à l'adresse actuelle. A l'origine, l'établissement est orienté vers la production d'alcool et tente quelques essais de champagnisation. La production d'alcools industriels d'origine cidricole paraissant sans avenir et du fait que les alcools de bouche de même origine, lorsqu'ils étaient produits en Ille-et-Vilaine, ne pouvaient bénéficier de l'appellation Calvados car limitant les possibilités d'écoulement des eaux-de-vie de cidre en Bretagne, la production de l'entreprise se modifie. Ainsi, l'activité principale ne concerne-t-elle plus que la production de cidres de qualité. Accessoirement, une production de jus de pomme est développée, ainsi que celle de concentré de jus de pomme, dans le but de pouvoir proposer à la clientèle une gamme complète de produits. En 1970, la capacité annuelle d'utilisation de pommes à cidre varie de 12 000 à 16 000 t, transformées en 80 000 hl de cidre, 20 000 hl de jus de pomme et 600 t de concentré de jus de pomme, puis 1000 hl d'eau-de-vie de cidre d'appellation réglementée Bretagne, avec en sous-produit 600 t de marc de pomme séché. L'année suivante, sa production s'élève à 100 000 hl de cidre, 20 000 hl de jus de pomme et 2000 hl d'eau-de-vie de cidre. Les produits Raison sont diffusés dans l'Ouest, le Centre, le Sud-Ouest, la région parisienne, ainsi qu'à l'étranger.En 1971, la cidrerie emploie quatre-vingt personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Propos sur l'élevage (alimentation, remèdes)
Sont détaillés : On leur donnait de l'huile à manger, et un peu d'alcool –- ils mangeaient du foin et de la paille. Le foin, c'était pour les animaux de travail et lorsque les vaches vêlaient –- la graine de foin, pour faire un genre de tisane.

Par : Dastum

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Le Mag d’U de Février 2003
Le cinquième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré aux fêtes étudiantes. Reportage : le gala de l’agro de l’INSA. Les conseils de Monsieur d’U : les fêtes à l’étranger quand vous n’avez plus d’idée. Reportage : l’alcool et la drogue lors des fêtes. La fiction du mois : « Inouïe » des étudiants de DEUG 2 Arts du Spectacle. Les conseils de Monsieur d’U pour survivre aux lendemains de fête difficile. Live aux antipodes : le crépuscule des dinosaures.

Par : L'aire d'u

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Propos sur les remèdes des bêtes et des gens (pain
Sont détaillés : le pain grillé, plus léger à digérer. Très nourrissant pour les bêtes -– une bouteille de cidre, ça leur amenait du lait, pour les cochons -– la goutte aux bêtes, pour la météorisation, avec du sel – du saindoux avec des branches, 3 branches, ne sait plus le nom –- du café aussi, pour les petits veaux et à la vache affaiblit par le vêlage – de l'huile aussi, pour la météorisation –- de l'alcool pour les plaies des animaux –- des blancs d'oeufs pour les écornées.

Par : Dastum

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Buez sant Theodot
Vie de saint Théodore, patron des aubergistes, par le P. Jean-Marie Guillou (1830-1887), recteur de Penmarc'h L'ouvrage fut publié trois fois, en 1871, 1913 et 1922. Dans la dernière édition on peut lire : "« Le récit de M. Guillou est lui-même, d’ailleurs, une véritable œuvre d’art. Un zèle ardent et louable contre l’alcool en inspira l’idée au recteur de Penmarc’h. Saint Théodore était aubergiste et mourut martyr de sa foi au pays des Galates — des Celtes authentiques, dit-on —, au cours de la persécution déchainée par Dioclétien. Beau cadre pour insérer quelques leçons à l’adresse des buveurs et des membres de l’intéressante corporation dont S. Théodore est le patron. » Semaine religieuse de Quimper, 16 mars 1923."

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Buveur
Sujet représenté : portrait (homme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; pipe ; bonnet) - N° d'inventaire : 102

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Buveuse
Sujet représenté : portrait (femme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; vin ; coiffe) - N° d'inventaire : 106

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Propos sur les remèdes des bêtes et des gens (guim
Sont détaillés : la chouette et le hibou, ça annonce la mort -– une herbe dans l'oreille du cochon quand ils avaient le tournis –- la guimauve, les gosses ils mangeaient de la guimauve. C'était pour la petite plaie -– la fleur de lys dans de l'alcool pour les plaies infectées – le pot à moustille, on mettait toute sorte de saleté dedans, qu'on moustillait, quand il y avait des vaches. Il n'y avait pas de clôtures dans ce temps là -– il ne faut pas dormir sous un châtaignier, sous un noyer -– l'herbe à cincouture, pour les piqûres d'abeille –- pour le flonsec, du cidre chaud. (Sont évoqués : la molène -– l'influence de la lune -– de l'accordéon dans l'étable -– les visions, les cierges –- la pierre blanche –- la bourrache –- poil de boeuf –- les aboyeuses de Josselin –- le frêne, le tilleul –- la patte de lion –- l'herbe à chat -– le romarin).

Par : Dastum

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An intañv kozh deus Koloreg
Interview d'Yvonnig Lavanant dans mon bistrot de Saint-Herbot (info de Gilles Pririou)

Par : Dastum

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Al lapin a c'haloup bepred (Le lapin court tou
Trois ans aprèsMon lapin bleu , Yvonne, tenancière d'un bistrot de campagne a cessé son activité à 80 ans et et vit toujours sur place. Yvonne a beaucoup de visites, comme aujourd'hui celle de Yann, le romancier bigouden. C'est en breton, qu'ils conversent. Et c'est seulement en breton, sa langue maternelle, qu'Yvonne peut aujourd'hui se confier...

Par : Bretagne et diversité

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Partie de Campagne - Portraits de quartier
« Partie de campagne » parle du quartier Saint-Martin, un morceau de campagne au milieu de la ville, un quartier de plus en plus vétuste qui se meurt. Rencontre avec un survivant qui a reprit l’affaire familiale.  A l’époque, le quartier Saint-Martin était un ancien jardin ouvrier, où tout le monde se connaissait, c’était un petit village. Aujourd’hui, sans point d’accès pour l’eau potable, et avec la fermeture progressive des commerces et bistrots, les habitant partent et le quartier se meurt. Pourtant, certains ont décidé de rester et nous raconte le passé de ce lieu qui a un jour regorgé de vie.

Par : L'aire d'u

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Powersolo aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Entre 1996 et 1998, le danois Kim «Kix» Jeppesen enregistre une cinquantaine de chansons, armé d'une guitare déglinguée, de maracas faites à la main, d'une boîte à rythmes et d'un micro en plastique. Inspiré par ses maîtres Johnny Cash, Bo Diddley, Link Wray et les Cramps, il s'amuse à mélanger rockabilly, country, blues, surf music et punk rock. PowerSolo est alors un one-man band taré qui ne joue que devant des auditoires aussi saouls que lui... Avec l'arrivée d'un batteur et d'un guitariste, le groupe devient un duo, puis un trio, et livre deux albums en 2001 et 2004 dans une veine toujours psychobilly. Leur musique s'appuie sur des textes à l'humour d'une rare immaturité, notamment centrés sur des fantasmes sexuels puérils mais tellement rock'n'roll !

Par : Association Trans Musicale

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Divers famille
Cartons "Saint-Quay-Portrieux" et "Pierre Cauquil présente..." Portraits en GP et grimaces devant la caméra. Travelling embarqué à bord d'une automobile. En août 1935, un groupe de promeneurs, de dos, arrive devant le porche de l'église paroissiale Saint-Pierre de Plouha. Une femme cachant son visage avec un grand chapeau marche sur une route de campagne et se retourne face à la caméra. Portrait de femmes et d'un homme élégamment habillés de blanc. Arrivée à Port-Moguer avec PF de l'amer, une colonne munumentale, et de la cale avec Gwin Zegal en arrière-plan. Portrait de la femme assise sur un rocher, se retournant vers la caméra. Odette Vasseur, femme élégante portant le béret, marche sur la digue avant de s'y asseoir et de sourire à la caméra. Pano GD sur une femme courant en riant. Portrait en GP de la femme précédente. Portrait d'une femme se remaquillant puis d'hommes, dont Robert Cauquil agitant les bras, et de femmes dans les rochers. Natures mortes : GP d'assiettes de fruits (melon, poires) et de pâtisseries (choux à la crème, éclairs), GP d'une bouteille d'armagnac à moitié vide. Une main saisit une bouteille d'alcool et remplit un verre. Odette boit le verre et s'essuie délicatement les lèvres. Série de vues sombres de paysages et de ruines dans les environs de Riols. Pano BH sur un édifice religieux (à identifier). Excursion au Saut de Vézoles en septembre 1935 : PF et panoramiques du site. Série de PF des ruelles de Riols. Vues d'un verger (GP sur des pommes) et d'une vigne (GP sur des grappes de raisins). Des oies sur un chemin de terre. Un ensemble de maisons dont des ruines. Vues de la chapelle Notre-Dame de Trédos. Compiègne le 10 mai 1936. Portrait d'un dynamique fox-terrier sur le perron d'une maison. Portrait d'Odette et de son père. Elle court vers la caméra. Le chien fait des allers-retours à toute vitesse dans la maison. Portrait de la femme au milieu d'un jardin. Sa mère, endimanchée, sort avec le chien en laisse. Mariage à Courgerennes le 4 juin 1936. Une file d'automobiles est stationnée sur le bord d'une route de campagne. PF du clocher de l'Église Notre-Dame-de-l’Assomption. Les mariés sortent de l'église et posent devant les proches. Une petite demoiselle d'honneur pleure dans la robe de la mariée. La foule se disperse. Entrée de la propriété du Château de Courgerennes. Arrivée dans le parc des voitures des mariés. Ils montent le perron avec des convives et entrent dans la demeure. Banquet dans le jardin. Portrait de la mariée au milieu d'enfants d'honneur. Portrait du marié, cigarette à la main et tenant un appareil photo. GP de chacun des mariés. Promenade dans les jardins du Château de Malmaison le 28 juin 1936. Portrait d'Odette dans une roseraie et d'un couple de cygnes. La caméra suit la femme élégante dans les jardins. La promenade se poursuit en famille. Pano DG sur la Basilique Saint-Quentin en cours de reconstruction, suite aux destructions de tirs d'artillerie le 15 août 1917. PR des vitraux. Pano BH sur la façade du croisillon sud du transept. Vue en contre-plongée des arcs-boutants. Du monde devant le porche de la basilique. Portrait de trois femmes. Vue de l'Hôtel de Ville de Saint-Quentin. Pano BH sur le monument du siège de 1557. Portrait de groupe sur un trottoir, dont une femme très souriante. Mariage de Pierre Cauquil et d'Odette Vasseur. Portrait des mariés et du cortège dont Robert Cauquil sous un parapluie. Visite de la Chapelle royale Saint-Louis de Dreux. L'Observatoire du Mont Aigoual.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Compagnie Zahrat Top 9 aux Rencontres Trans Musica
Depuis Zahrbat, son premier solo, Brahim Bouchelaghem développe un travail de chorégraphe et d’auteur. Sa danse ouverte au monde se nourrit de réflexions, de souvenirs et d’échanges. C’est à Saint-Pétersbourg que naît une rencontre sensible mais aussi culturelle et artistique entre Brahim Bouchelaghem et les champions du monde russes du “Battle of the year 2008”, les Top 9. Le chorégraphe les embarque dans son univers poétique. Ensemble, ils partiront à la recherche de l’expression sensible, de l’émotion juste. Il a demandé à chacun de raconter une histoire intime, des souvenirs personnels. Il interroge avec eux les instants cruciaux des choix passés, qu’ils aient été anodins ou déterminants. Des images de vies défilent : de l’ivresse à la préparation quasi mystique d’un battle. Ils apprennent ainsi à transmettre ces émotions pures, parfois avec un simple regard, émaillées d’un profond silence. “Une métamorphose artistique pour ceux qui le connaissent”, confie Brahim Bouchelaghem dont le défi est d’aider les danseurs à tracer le chemin jusqu’à eux-mêmes. Chorégraphie Brahim Bouchelaghem • Interprétation Top 9, Stanislav Vaytekhnovich, Konstantin Eliseytsev, Les Tchan, Dimitro (Flying Buddha), Maxim Chakhov (Sims), Dimitry Brogov (Rezkiy), Dimitry Kolokolnikov (Kamar), Alexey Bonlgokov (Robin), Anton Savtchenko (Tony Rock), Brahim Bouchelaghem • Musique originale Aleksi Aubry Carlson • Musique additionnelle René Aubry • Lumières Philippe Chambion • Scénographie Brahim Bouchelaghem • Réalisation Pierre Briant • Vidéo Pierre Briant • Manifestation organisée dans le cadre des années croisées France-Russie 2010.

Par : Association Trans Musicale

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Ecart du Fret (Crozon)
Malgré sa modestie, l´écart du Fret comprend trois zones bien distinctes (document 2) : un front portuaire, un front de mer résidentiel au nord-ouest et le sillon de galets au sud-est, sur lequel étaient installés plusieurs chantiers navals.L´écart du Fret est situé sur le littoral nord de la commune de Crozon. C´est en fait un petit port implanté au fond d´une anse aux eaux profondes (l'anse du Fret), abritée à l´ouest par l´Île Longue et largement ouverte sur la partie méridionale de la rade de Brest. Le site est constitué d´une lagune barrée par un cordon de galets située en arrière d´un pointement rocheux sur lequel s´est établi le port.Dans la première moitié du 19e siècle, le lieu ne compte qu´une dizaine d´habitations. La population se concentre dans le petit hameau rural de Kervéden, au-dessus du Fret. Lors du recensement de 1926, Le Fret a 148 habitants. Les hommes sont pêcheurs ou commerçants. En 1954, sa population atteint 184 personnes et les actifs travaillent alors essentiellement dans le commerce et à l´arsenal de Brest. Aujourd´hui, la population du Fret peut être estimée à une centaine d´habitants. Le site portuaire n´a pratiquement plus d´activité et n´est faiblement animé que durant la belle saison, au moment de l´arrivée du bateau assurant la liaison quotidienne avec Brest.Depuis la fin du 18e siècle (date de création du port militaire de Brest), Le Fret est totalement dans l´orbite du grand port militaire du Ponant qui s´y approvisionne en farine et en chaux (gisements affleurants de calcaire aux alentours). En retour, il expédie les marchandises indispensables aux habitants de la presqu´île (bois, charbon...).A partir du milieu du 19e siècle et jusqu´au milieu du 20e siècle, Le Fret devient un port à part entière et non plus un simple lieu de transbordement, comme c´était le cas jusque-là, car l´économie de la presqu´île s´est développée et diversifiée. Le Fret assure alors pendant un siècle (1850-1950) une triple fonction portuaire de cabotage, de pêche et de transport de passagers.Port de cabotage : le Fret reçoit des blés importés de Brest et réexpédiés sous forme de farine après transformation des grains par les moulins des alentours (moulins à vent principalement et moulin à marée du Fret). Le Fret continue à importer des produits pour la consommation des habitants de la presqu´île (bois, houille, alcool, sel...). En retour, sont exportés des grains, des pommes de terre et du poisson. Port de pêche : la pêche de la sardine et la drague des huîtres dans la rade prennent à cette époque une place prépondérante dans l´activité du port.Port de transport de passagers : au Fret, les touristes débarquent de plus en plus nombreux. Ils arrivent de Brest et se dirigent vers Morgat et secondairement Camaret. Débarquent également des militaires (personnel des forts et batteries) et des maçons, pour la construction des infrastructures militaires et portuaires qui se multiplient.Dans la seconde moitié du siècle, pour faire face au trafic, des lignes régulières de vapeurs relient Brest au Fret. C´est à cette époque qu´une cale, des quais et un môle sont réalisés. Au début 20e siècle, le port connaît son apogée. Les pêcheurs locaux se lancent dans des pêches plus rémunératrices : celle de la langouste et de la coquille Saint-Jacques. Le Fret devient aussi un port de construction navale réputé : quatre chantiers sont en activité localement et se spécialisent dans la construction de langoustiers et de coquilliers (à mettre également en relation avec l´essor de la pêche à Camaret).Enfin, l´intérêt économique du port de transbordement du Fret pour la presqu´île est affirmé en 1923 avec l´arrivée du chemin de fer sur les quais (ligne de Châteaulin-Camaret), pour assurer les exportations de la production agricole (grains, pommes de terre), de la pêche et surtout pour faciliter les communications lors de la période estivale.Aujourd´hui, Le Fret est endormi et le site ne connaît qu´un léger regain d´activité lors de la saison touristique. Les difficultés d'accostage à marée basse de vives eaux limitent le développement du trafic de passagers. Pourtant, sur le plan patrimonial, cet écart présente un intérêt notable car une partie des héritages de son histoire maritime est encore visible et, dans l´ensemble, ceux-ci sont peu remaniés (gare, villas, hôtels, infrastructures portuaires, digue et écluse de l´ancien moulin à marée). D´autres héritages sont en sursis, comme les cabanes du dernier chantier naval en place (chantier Stipon) et le cimetière de bateaux du sillon.
Auteur(s) du descriptif : Amghar Julien ; Péron Françoise

Par : L'inventaire du patrimoine

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