Le patrimoine de la baie de Saint-Brieuc

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Usine de chaussures, 12 place de la Victoire (Plou
L'usine de chaussures est située dans une cour. De plan rectangulaire régulier, elle est construite en parpaing de béton enduit de ciment. Elle est couverte par un toit à un pan en tôle. L'étage carré est débordant sur le rez-de-chaussée et est supporté par 4 poteaux cylindriques en ciment. Au centre de la façade antérieure un escalier droit parallèle au bâtiment permet de communiquer avec l'étage.L'usine est actuellement désaffectée.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 5 rue du Commandant Charcot (Saint-Quay-Po
Maison de style régionaliste dont le gros-oeuvre est couvert d'un enduit partiel peint en blanc et dont le second-oeuvre est monté en granite laissé apparent. La façade antérieure, qui reçoit l'entrée au centre, présente à gauche un mur-pignon en ressaut dont la forme asymétrique résulte de la présence d'un porche dans-oeuvre à droite signalé par une baie en plein-cintre surmontée d'une niche à statuette et par une demi-colonne cylindrique. Eléments de décor : granite, pignon découvert, baie en plein-cintre, niche à statuette.Maison du 2ème quart du 20ème siècle édifiée par l'architecte Yann Corlouër (signature).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin Saint-Michel, le Tertre-Saint-Michel (Saint
Le moulin St-Michel est un moulin à vent, de plan centré, qui comprend deux étages carrés et un étage de comble, avec 4 ouvertures, dont 3 petites fenêtres pour éclairer les étages de travail (2 fenêtres non d'origine) et deux portes d'entrée (au nord et au sud). Les meules sont situées au 1er étage. Au 2ème étage, le grenier avec un plancher en sapin reçoit le mécanisme primaire. La charpente transversale, appelée "le portefée" est composée de 2 poutres reliées avec le cintre du châssis mobile, qui glisse sur le chemin fixe. Les 3 poutres porte-joug sont appelées "fillettes" et l'arbre est appelé "marbre" en Bretagne (spécificité régionale). Le moulin est construit en moellons de gabbro et de granite (pour l'encadrement des ouvertures). La couverture en bois est recouverte de bardeaux, essentes en châtaignier, appelées communément douvelles ou encore "orseules" en Côtes d'Armor. Les ailes sont attachées sur la barre haute et on peut réduire la toile (en textile synthétique ou en lin) en la roulant sur la bôme à rouleau (système inventé par Jean Peillet et adapté des huniers des goélettes), avec deux drisses grâce à une manivelle située à terre. L'envergure des ailes orientables à 360° grâce à une queue (mât en chêne), est de 16 mètres. Quand on veut libérer les voiles, on soulève le mât du frein et on l'accroche à un anneau fixé sur le mur du moulin. La queue du moulin, en chêne, est manoeuvrée avec une chèvre et une poulie attachée aux bornes, afin de faire tourner la toiture et d'orineter les ailes. Autrefois, on utilisait un treuil et un cabestan.Au 19ème siècle, la commune de Saint-Quay-Portrieux comptait plusieurs moulins à eau et à vent, dont le moulin de "Malgré-Tout" à Kertugal (en lieu place du château d'eau actuel de Kertugal), le moulin des Fontaines et le moulin Saint Michel (1875). Ce dernier fût édifié en 1822, puis reconstruit en 1875 par le meunier Yves Mathurin Le Gagne et fonctionna jusqu'en 1890 environ. Il était bâti à gauche du chemin de la Bourgade à Ruello, en face du lieu occupé par la chapelle St-Michel en 1858. Cette chapelle fut détruite en 1805. Le moulin St-Michel était autrefois le complément du moulin à eau Rolland dans la vallée de Gâcon. On y montait alors le grain sur la colline en charrette. Il fut vendu en 1900 à Monsieur André Herrenschmidt, qui le transforma en résidence secondaire, en ouvrant de nouvelles fenêtres et en restaurant les ailes. Devenu propriété de la commune en 1967, le moulin St-Michel fut restauré grâce à une association locale, avec le concours de l'amoulangeur Jean Peillet. Afin d'en maintenir l'authenticité, une partie de l'appareillage du moulin de Kertugal fut récupéré, ce qui permit de remettre le moulin Saint-Michel en état, tel qu'à l'origine. L'amoulangeur Jean Peillet a remplacé l'extrémité de l'axe (en très mauvais état) par un cylindre d'acier relié au mécanisme par des lames boulonnées. Le frein usé a été remplacé ainsi que différents pièces du mécanisme général, dont la queue (en sapin). Le chemin circulaire affaissé a été réaménagé avec ses 8 bornes où le meunier attachait son treuil pour faire tourner le toit du moulin. Une 2ème tranche de travaux fut réalisée en 2003 par l'artisan amoulangeur Gilles Morio de Plerneuf afin d'opérer une restauration complète (charpente et son châssis mobile, réfection du couronnement, nouvelles ailes) ; cependant les planchers du 2ème étage sont à refaire pour recevoir l'empoutrellement et le mécanisme.Le moulin St-Michel est géré par l'association "Amicale des moulins, fontaines et lavoirs" qui organise régulièrement les visites du moulin et assure son entretien.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Machine à toupiller (toupie)
Cette toupie est utilisée pour exécuter des moulures et entailles de toutes sortes.Cette toupie a été fabriquée par l'entreprise Karl M. Reich à Nurtingen en Allemagne. Elle a été achetée d'occasion à un revendeur de Laval (53).
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les allumettes

Par : Dastum

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Brique de Saint-Ilan
Brique cuite en terre d'argile, avec comme inscription : Tuileries St-Ilan.Les briques de Saint-Ilan1870 : création d´une tuilerie à Saint-Ilan et installation de deux fours de 30 m de long ayant révolutionné les techniques de cuisson traditionnelles. On fabriquait des briques pleines, pressées, différents types de tuiles, poteries de bâtiments, carrelage, briques réfractaires. Considérées comme de bonne qualité, les tuiles étaient réputées pour ne pas geler à l´extérieur.Les briques fabriquées à la main : La matière première pour la fabrication des briques est fournie par le limon et la tangue, à proximité immédiate et par l'argile de Carnonen et Pommeret, à quelques kilomètres. Les briques pleines étaient faites avec du limon, les creuses avec de l'argile. Les tuiles, d'un mélange obtenu en superposant une couche de marne à une couche d'argile qui seule aurait été trop plastique et rétroactile.Jusqu´en 1930, en plus de la fabrication mécanisée, une petite production de briques se faisait à la main, avec des moules en bois et en fer. Un ouvrier pouvait produire jusqu´à 300 briques par jour.Après quelques jours de séchage, ces briques étaient pressées et re-calibrées dans une « presse à rebattre ». La partie supérieure du moule portait le nom de l´usine "St-Ilan" ou "Tuilerie Saint-Ilan", qui s´inscrivait donc dans la brique. Aujourd´hui, ces briques sont recherchées par les « Brickostampaphiles », les collectionneurs de briques à estampes.Quelques spécialités :Pour s´adapter à la demande et couvrir un large marché, la production était très diversifiée. L´usine fabriquait tous les produits céramiques utilisés dans le bâtiment : carreaux, hourdis de planchers, conduits de cheminées, tuyaux de drainage, bordures de jardin, tennis sol (brique pulvérisée).De 1920 à 1930, une nouvelle fabrication fut développée par un administrateur de la briqueterie « la pierre artificielle », pierre reconstituée, composée essentiellement de brique broyée et de marne.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Cale, dite rampe de Bourienne, les Grèves (Langueu
Cette cale ou rampe empierrée est constituée de pierres grossièrement taillées en grès, granite, et schiste jointoyées avec du ciment. Elle est par endroit recouverte de dalles de schiste. Elle mesure 15 mètres de long pour 8 mètres de largeur et une hauteur maximum de 100 cm, pour 40 cm au plus bas.Cette voie empierrée faisant office de cale occasionnellement, servait en priorité aux maraîchers pour accéder à la grève avec chevaux et charrettes pour extraire la marne. Jusqu'en 1933, les Grévassins marchaient sur les grèves, à marée basse pour se rendre d'un point à un autre. Lorsque la mer atteignait les maisons, ils empruntaient des "sentes" ou chemins situés en hauteur à travers champs. Le terme "rampe" est clairement identifiée comme une appellation locale. Nous avons repéré quatre cales le long de la digue, de forme et de dimensions comparables, réalisées avec des pierres d'origine différente : la cale de Bourienne, devant l'impasse du même nomla cale de Ruzé-Bréha, du nom du ruisseau, qui passse par le canal d'écoulement et l'ouverture de la vanne, près de la Coquinet (terre de grève)les deux cales en amont et en aval de Boutdeville A partir de 1905, le Petit Train circulait le long de la digue qui le protégeait de la mer. Un wagonnet prenait la "terre de grève" à la Coquinet, pour descendre ensuite à la gare.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison de plan rectangulaire à deux pièces au rez-de-chaussée, la pièce de gauche étant plus importante, et dépendance en retour d'équerre construites en moellons de granite et schiste. Les fenêtres sont protégées par des barreaux en fer.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'église paroissiale, le monument aux morts, les c
La datation des oeuvres repérées est comprise entre le 15ème siècle et la 2ème moitié du 20ème siècle.Vingt-cinq oeuvres ont été repérées sur le territoire de la commune de Pordic, parmi lesquelles la chapelle du Vaudic [fig. 1], la croix de chemin de la Ville-Daniel [fig. 2] et une croix monumentale à l'entrée de la ville [fig. 3], ont fait l'objet d'une proposition de sélection.Les dates de construction relevées sur le terrain, attribuées par travaux historiques ou par sources sont les suivantes : 1640, 1832, 1849, 1853, 1854, 1858, 1861, 1870, 1874, 1881, 1886, 1908, 1909, 1917, 1921 et 1939.Les noms d'auteur attribués par source, par signature ou par travaux historiques sont : Duchesne (entrepreneur), Massignon Ferdinand, dit Pierre Roche (sculpteur), Le Goff Elie (sculpteur), Hernot Yves (sculpteur).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Saint-Carreuc (sans précision) - Remise
REMISE, portail linteau bois cintré, POR bouc.

Par : Dastum

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Election d'Octave Brilleaud
Réunion du conseil municipal le 19 mai 1935, jour de l'élection du maire Brilleaud

Par : Archives municipales de Sa

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Pro Patria. Statuaire Jules Déchin
Monument aux morts de la guerre 1914-1918, intitulé 'Pro Patria', par Jules Déchin. Projet présenté à St Brieuc

Par : Archives municipales de Sa

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Place Saint-Pierre
Vue prise de la rue du 71 ème régiment d'infanterie

Par : Archives municipales de Sa

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Fin de la grève au Joint Français à Saint Brieuc
Après 8 semaines de grève, le conflit au Joint Français aboutit à un accord signé par la majorité des ouvriers qui réclamaient une réévaluation des salaires. Ce mouvement est caractérisé par l'élan de solidarité de la population envers les grévistes.

Par : INA

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Première mondiale par satellite
Présentation d'une innovation technologique, le réseau numérique interservice par téléphone, qui permet de transporter par la même liaison téléphonique à la fois voix, image et données informatiques.

Par : INA

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Souvenirs d'enfance de Louis Guilloux
Roger Grenier s'entretient avec l'écrivain Louis Guilloux : Saint-Brieuc, sa ville natale ; ses parents, son enfance ; son livre "le pain des rêves" ; ses études ; l'humiliation des boursiers ; son goût pour la lecture dès son plus jeune âge ; le théâtre, le chant choral...

Par : INA

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Maison, 10, 12 rue de la République (Etables-sur-M
Maison construite en moellons de granite et schiste. Elle associe sous un toit brisé à croupes deux logis jumelés symétriques. Le mur gouttereau antérieur est édifié en moellons polygonaux.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Portrait des nouveaux députés
Hier se sont déroulées les élections législatives, confortant la position de force du Parti Socialiste. Présentation des dix nouveaux députés socialistes bretons élus à l'Assemblée Nationale.

Par : INA

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