Le patrimoine de la baie de Saint-Brieuc

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Moulin à farine Divy, actuellement maison (Plédran
Le moulin Divy se compose d'un rez-de-chaussée, un étage carré et un comble à surcroit. Il est bâti en moellon de granite et ses encadrement sont en pierre de taille de granit. Il est couvert par un toit à longs pans en ardoise. Sa façade postérieure est prolongée sur toute sa longueur par un appentis en rez-de-chaussée.En 1810, le moulin Divy a une roue et peut moudre 50 kilos de farine par jour. Il est actuellement transformé en maison.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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La misère de Bernard Hinault vue d'Yffiniac
Alors que Bernard Hinault est largement distancé par Laurent Fignon dans le Tour de France, ses supporters d'Yffiniac restent quand même fidèles. Ils n'oublient pas la renommée qu'il a apporté à la commune.

Par : INA

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Chapelle des Marais (Hillion)
Chapelle en très mauvais état construite en granite sur un plan rectangulaire simple. Chevet à pans coupés. Porte chanfreinée à arc en anse de panier surmonté d'un arc en accolade. Elévation sud également percée d'une porte chanfreinée à arc en anse de panier. Clocheton médian.Chapelle datant du 16e siècle (analyse stylistique), remaniée à la fin du 19e siècle ou au début 20e siècle (rampants du pignon occidental).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne école publique, 12 rue de la Grandville (
Ecole comprenant une partie habitation et une partie scolaire construites en granite et brique. La partie habitation (privés des instituteurs) se présente sous la forme d'un logis de type ternaire à double orientation. La partie scolaire, mitoyenne du logis, se présente sous la forme d'un bâtiment de plan allongé à double orientation et sept travées. Encadrement des ouvertures à appareillage mixte de granite en pierre de taille et moellons de brique.Ancienne école publique datant du 1er quart 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bals

Par : Dastum

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Moulin à farine, puis minoterie de Saint-Gilles, a
La minoterie de Saint-Gilles est édifiée en moellons de schiste. Elle compte deux étages carrés couverts d'un toit à longs pans en ardoises. Sa façade antérieure est rythmée par trois travées de baies encadrées de pierres de taille en granite. Accolé à son pignon ouest, un bâtiment rythmé par 4 travées compte un étage carré, couvert d'un toit à longs pans. Ce bâtiment a été construit en deux étapes, la travée la plus proche du moulin en est en fait une transformation du moulin primitif, dont il reste une porte avec encadrement en granit et un chaînage du mur. Le logement patronal est accolé à ce bâtiment. Il comporte deux travées. Ses baies, dotées d'un arc surbaissé, sont quant à elles encadrées d'une alternace de granite et de brique.A l'autre extrémité se trouve le transformateur électrique qui fournissait le courant à la minoterie.Ce moulin à farine date probablement du 18e siècle comme l'atteste la date de 1708 figurant sur un de ses piedroits de la porte du logement du meunier. En 1789, il appartient à Kergolay de Boisgelin. Son propriétaire ayant émigré, le moulin est vendu comme bien national à François Barbedienne de Saint-Brieuc, le 26 thermidor an VI (13 août 1798), pour 4 007 livres. Le procès-verbal indique que "la maison en laquelle est le moulin est composée d'un embas et grenier au dessus, sous couverture de paille". Bâtie de moellon, elle joint "un pavillon composé d'un embas servant d'étable, chambre et grenier au dessus sous couverture d'ardoise", ainsi que "trois logements dont deux servant d'étables", avec une retraite à porcs.D'après l'enquête de 1848, le moulin, qui est exploité par Jean Urvoy Fichou, produit 64 500 kg de farine d'une valeur de 14 625 francs. Il occupe 2 hommes, gagnant 1,50 franc par jour.Le moulin est rehaussé d'un niveau au 19e siècle et une maison neuve lui est accolée pour l'habitation du meunier. Il est la propriété de la famille Corouge depuis la fin du 19e siècle, M. Corouge ayant abandonné un petit moulin pour venir s'installer dans cette minoterie plus performante.Vers 1910, c'est une des plus importantes minoteries du département : elle peut moudre 20 quintaux en 24 heures. En octobre 1921, Pierre Corouge déclare avoir installé une machine à vapeur construite par H. Brulé et Cie (rue Boinard, à Paris), et achetée à Donias de Châtelaudren. La minoterie est électrifiée dans les années 1930.Sa production s'arrête en 1975. Elle est actuellement désaffectée, seule la maison du meunier demeure habitée.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite Castel Bihan, rue des Moulins ; place
Maison d'architecte construite en moellons de granite et schiste. Composée d'un sous-sol, d'un rez-de-chaussée surélevé et d'un étage de comble, elle comprend un corps de bâtiment principal de plan massé couvert d'un toit à croupes présentant en façade un mur-pignon en léger ressaut sommé d'une souche de cheminée décorative. L'entrée, située à l'avant, est abritée par un porche hors-oeuvre ouvert d'une baie en plein-cintre couverte en plates-bande de schiste. Ce corps de bâtiment est flanqué à gauche d'un corps de bâtiment secondaire précédé d'un bâtiment en rez-de-chaussée couvert d'un toit-terrasse couronné de gardes-corps. Eléments de décor : pignons découverts, boules, lucarnes-pignon, baies en plein-cintre, linteaux à extrados en bâtière et gardes-corps peints en blanc, souches de cheminée.Maison d'architecte datant du 2ème quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Aciérie Sambre et Meuse, puis Manoir Industries, 8
Le site est organisé de part et d'autre d'un grand espace de circulation. D'un côté de trouvent les bureaux et le gardiennage et de l'autre les ateliers de production. Tout au fond, un peu à l'écart, se trouvent le laboratoire et les salles où s'effectuent les contrôles des pièces produites. La partie consacrée à la production est constituée d'une série de grandes halles accolées qui forment de vastes espaces de travail. Les bâtiments les plus anciens, qui remontent vraisemblablement à l'origine du site, comprennent un grand bâtiment carré et quatre halles contigues. Ils présentent une unité architrecturale. Ils sont en parpaing de béton à ossature en béton armé. Ils ont tous un toit à longs pans surmonté d'un lanterneau pour l'évacuation des fumées, couvert en tôle ondulée. Le bâtiment carré qui fait l'angle présente sur deux de ses côtés deux hautes ouvertures encadrées de béton armé. Les trois halles qui le jouxtent présentent la particularité de présenter extérieurement une arcade voûtée. Une symétrie s'observe dans l'organisation des ouvertures, la partie centrale étant aveugle. Celle du fond est plus simple, sans lanterneau et présente une ouverture sur toute sa largeur. Derrière ces bâtiments, on observe une série de halles perpendiculaires, dont une au moins semble ancienne. Les plus récentes sont construites en tôle ondulée.L'aciérie électrique de Saint-Brieuc est fondée en 1928. Elle est reprise en 1936-1937 par les Aciéries de Sambre et Meuse, un groupe venu du Nord. Spécialisée dans le blindage des chars, elle se développe rapidement. En mai 1940, elle est la deuxième entreprise des Côtes-du-Nord avec 492 employés. En 1942, elle fusionne avec les Usines et Aciéries de Feignies (59). L'eau est fournie par un étang proche que possède l'usine. En 1958, pendant un mois, l'usine abaisse d'un mètre le niveau de l'étang de Robien pour effectuer des réparations urgentes à la station de pompage.En 1960, l'entreprise est autorisée à dériver le ruisseau du Pas Houha ou de Gouédic qui passe au milieu de son terrain, afin de permettre une extension de l'entreprise. En 1995 sa fusion avec Manoir Industries la fait rentrer dans un des premiers groupes européen de fabrication des métaux. L'usine fabrique notamment des aciers et fontes blanches moulées résistant à l'usure par abrasion pour les broyeurs de pierre utilisés dans les carrières. En 1940, sous l'effet de la politique d'armement, elle employait 492 personnes. L'usine emploie actuellement 280 personnes.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Projet pour la construction d'un dispensaire. Rez-
Dispensaire de l'hospice, rue des Capucins à Saint-Brieuc. Plan d'ensemble du rez-de-chaussée, et du 1er étage. Répartition de l'aménagement, (services de consultation médicale, office, réfectoires, dortoirs). Pas de détaillé de mesures.

Par : Archives municipales de Sa

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Saint-Brieuc historique 14e-15e siècles
Plan d'ensemble de Saint-Brieuc : zone urbanisée coloriée

Par : Archives municipales de Sa

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Le musée. Salle des peintures
Vue d'ensemble de la salle de peintures au musée (dans l'actuelle salle des mariages de l'Hôtel de Ville)

Par : Archives municipales de Sa

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Saint Brieuc : Rue Saint Jacques

Par : Dastum

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L'usine du Joint français à Saint Brieuc
Le Joint français s'agrandit et s'implante à Saint Brieuc. Malgré quelques inconvénients, ce site offre de nombreux avantages, notamment la main d'œuvre et le cadre de vie. Visite de l'usine et présentation des techniques de fabrication des joints.

Par : INA

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Le Stade Briochin, "Cendrillon" de la Coupe de Fra
Le Stade briochin, entraîné par André Sorel, est le plus petit club amateur de football qualifié en Coupe de France de football. Ils vont rencontrer l'Olympique de Marseille lors du match de seizième de finale.

Par : INA

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Louis Guilloux
L'écrivain briochin Louis Guilloux évoque son travail et notamment deux de ses livres, Le Sang noir et La Maison du peuple/. Il revient également sur sa relation à la Bretagne et à sa langue, le français.

Par : INA

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Chaffoteaux et Maury
Chaffoteaux et Maury, 1ère entreprise des Côtes du Nord, emploie 1400 salariés. Suite à de mauvaises opérations financières, l'entreprise est en difficulté. Un plan de restructuration touchant environ 150 salariés va être annoncé par la direction.

Par : INA

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A Saint-Brieuc, grève à l'usine du Joint Français
Le Bureau départemental des Côtes-du-Nord vient d'être évacué par les forces de l'ordre. Les grévistes du Joint Français y retenaient depuis 24 heures trois représentants de la direction de l'entreprise. M. Mondrey (CFDT), M. Argenton (Bureau de la main d'oeuvre) et M. Fourt (direction) expriment leur point de vue sur le conflit.

Par : INA

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Souvenirs d'enfance de Louis Guilloux
Roger Grenier s'entretient avec l'écrivain Louis Guilloux : Saint-Brieuc, sa ville natale ; ses parents, son enfance ; son livre "le pain des rêves" ; ses études ; l'humiliation des boursiers ; son goût pour la lecture dès son plus jeune âge ; le théâtre, le chant choral...

Par : INA

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Gigouillette

Par : Dastum

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Polka piquée

Par : Dastum

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Maison, 2 rue de Limoron ; rue du Bignot (Etables-
Maison mitoyenne de type ternaire construite en moellons de granite et schiste. Elément de décor : corniche en bois.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le Général de Gaulle en Bretagne
Le Général de Gaulle visite St Brieuc, Brest, Douarnenez, Lorient, St Nazaire. Dans ces ruines, une population fervente l'acclame. A Brest, il annonce son souhait de réforme politique. Aux chantiers de St Nazaire il constate la reprise de l'activité.

Par : INA

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