Le patrimoine de la baie de Saint-Brieuc

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Les oignons dans les Côtes du Nord
L'oignon des Côtes du Nord est cultivé à Langueux, Yffiniac et Hillion. Cet oignon, "le jaune paille des vertus", est conditionné dans les coopératives locales. Il est parfois vendu sur le bord des routes, par des petits producteurs.

Par : INA

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Maison, 58 rue Pierre Loti (Saint-Quay-Portrieux)
Maison édifiée en moellons de granite et schiste laissés apparents. Elle est composée de deux corps de bâtiment de hauteur différente. Le corps de bâtiment de gauche, qui reçoit l'entrée abritée par un porche, est composée d'un sous-sol et d'un rez-de-chaussée. Comprenant un étage carré et un comble supplémentaires, le corps de bâtiment de droite présente un mur-pignon en ressaut en façade avec bow-window à balcon montant de fond au rez-de-chaussée. L'élévation latérale droite est ouverte d'une porte abritée également par un porche. Eléments de décor : bow-window, fermette débordante, porches, oculus.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 11 rue des Maronniers (Saint-Quay-Portrieu
Maison haute de plan rectangulaire massé construite en moellons de granite polygonaux laissés apparents. L'encadrement des baies est édifié en brique. Composée d'un sous-sol, d'un rez-de-chaussée surélevé, d'un étage carré et d'un étage en surcroît, elle présente un mur-pignon en façade ajouré de deux travées de baies. Eléments de décor : fermette débordante, brique, ferronnerie.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite le Vieux Logis, 45 rue Poincaré (Saint
Maison construite en moellons de granite et schiste. Elle est composée de deux logis de plan rectangulaire disposés en équerre. Le logis sud, dont le linteau de l'entrée porte la date 1817, est couvert d'un toit à longs pans et à pignons découverts. Il comprend une cheminée sur gouttereau (le mur postérieur porte une souche de cheminée à droite).Maison construite en 1817 (porte la date).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château des Aubiers (Hillion)
Château de style néo-gothique de plan rectangulaire allongé, à élévation ordonnancée à cinq travées, ouvert sur les quatre côtés, appareillé de granite en pierre de taille et de moellons de brique. Façade antérieure cantonnée aux angles de corps de bâtiments de plan carré, à travée centrale couverte d'un toit en pavillon et flanquée de deux tours circulaires. Façade postérieure à avant-corps central en forme de châtelet flanqué de deux tourelles en encorbellement, cantonnée aux angles de tours circulaires. La mise en oeuvre des matériaux crée un effet de polychromie et souligne l'axe de composition de l'édifice : granite clair en pierre de taille pour l'étage de soubassement, moellons de brique rouge au premier et au deuxième niveau, bandeaux de granite clair horizontaux régnant sur les élévations antérieure, postérieure et latérales, encadrement des ouvertures et lucarnes appareillées de granite clair en pierre de taille.Château construit selon Henri Frotier de la Messelière entre 1876 et 1882 sur les plans de l'architecte Mellet (tradition orale), sur le site d'un ancien château appartenant aux familles Dolo (15e-16e siècles), Visdelou (17e siècle), puis la Noue de Bogard et des Aubiers (18e siècle). C'est en réalité Jules Mellet qui prend la suite de son père décédé et assume l'exécution des travaux. Selon Daniel de la Motte Rouge, c'est à Charles-Marie-Sévère de la Noue des Aubiers, ancien zouave pontifical, conseiller général du canton sud de Saint-Brieuc élu à la Chambre des députés de 1889 à 1898, que l'on doit la construction de ce château et l'aménagement du parc. Un plan daté de 1877 donne le projet pour l'aménagement du parc paysager dont la réalisation sera assez proche, attribué à Renault, paysagiste de Saint-Brieuc dont on ne connaît pas d'autre réalisation. Conciergerie, portail et écuries datant de la même campagne de construction.La chapelle du 17e siècle, vestige de l'ancien manoir, a été restaurée au 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Corps de garde
Un fort comprend une ou deux batteries, un corps de garde, une poudrière, une ou deux guérites et éventuellement un four à boulets. Les vestiges du corps de garde représentent un bâtiment de plan rectangulaire, dans charpente ni couverture, dont il ne reste qu'une partie des murs, sur une hauteur de 80 cm. Ces murs ont été protégés par un enduit à la chaux.Le fort ne figure pas sur un inventaire de 1747, mais en 1774, le corps de garde et la poudrière sont presque détruits. En 1792, le corps de garde et la poudrière (dont la capacité est de 1500 à 1800 livres de poudre, de 100 gargousses et de 100 boulets) sont dits en bon état (reconstruits ?), ainsi que le lit de camp et le mobilier. Les canons ne sont pas montés sur leurs affûts. En 1795, les deux canons de fort calibre (36) du fort, placés à 20 mètres l'un de l'autre, sont acheminés vers le site et installés sur leur position respective. Il sont complétés par un signal et un four à boulets. Leur service est assuré par huit canonniers. Il s'élève à quinze au début de la guerre, mais l'effectif restera par la suite limité à cinq ou six hommes. Un mât ou signal permet de communiquer des messages avec les forts du Roselier, vers l'Est, et d'Etables vers l'Ouest (la Pointe de la Rognouse).La construction d'un four à boulets est commencé en 1794. Le fort figure encore sur un inventaire de 1810, avant d'être déclassé en 1841. Le corps de garde est utilisé par en temps de paix par le service des douanes. Le 29 janvier 1836, la foudre tombe sur le bâtiment, abattant la cheminée et la longère entre le pignon et la porte, et fendant le mur de la poudrière.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison mitoyenne de type ternaire.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à papier de Saint-Fiacre, puis usine de bla
Du site de production, ne subsistent plus que quelques vestiges : deux logements, la partie basse de la minoterie, la salle des machines et un ancien magasin transformé en maison ; l'ensemble a été très remanié. Le logement de contremaître et un ancien magasin, auquel il est accolé, ont été réunis pour former une grande maison à un étage carré, édifiée en petites pierres de taille (côté magasin) et en moellons (côté logement de contremaître) en granite, la partie basse étant recouverte d'enduit sur le corps principal ; elle est surmontée d'un toit à longs pans à demi-croupes, en ardoises. L'ancienne minoterie, en partie arasée, et la salle des machines, en rez-de-chaussée, sont édifiées en moellons de granite. L'ancien logement patronal, recouvert d'enduit, compte un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit à longs pans en ardoises.Un premier moulin à papier éponyme est attesté sur le site de Saint-Fiacre dès le 18e siècle. En 1826, il appartient à la famille Choiseul et produit, deux ans plus tard, 2000 rames de papier blanc et 1000 rames de papier gris ou bleu. Après avoir fabriqué au 18e siècle du papier à base de chiffons ramassés dans les environs de Lanfains (22), le moulin à papier du 19e siècle utilise les pâtes produites aux moulins du Bras-d'Argent, situés juste en amont, pour fabriquer des papiers d'emballage. En 1881, l'établissement est agrandi et il est vendu dix ans plus tard à M. Simonet qui le transforme, en 1895, en usine de blanchiment (destinée à préparer les cotons pour la fabrication des poudres blanches de guerre). L'usine est agrandie en 1899 avant d'être reconstruite en 1902. Appelée couramment usine de Fumi-coton, elle comprend alors deux grandes parties : la première dans laquelle les cotons sont traités par le sulfure de carbone ; la seconde est affectée aux diverses opérations et se compose des moteurs hydrauliques et à vapeur nécessaires à la marche générale de l'usine. En 1905, l'entreprise devient une succursale de la Société Anonyme des celluloses cotons pour poudres blanches de guerre et celluloïd de Landerneau (29), fournisseur des Poudreries de Pont-de-Buis (29) ; la famille Robert en prend la direction avant la Première Guerre mondiale, jusqu'en 1920. Durant la guerre de 1914, l'entreprise travaille pour la Défense Nationale. Elle importe du coton brut de Russie et reçoit aussi les déchets des filatures du Nord. Une fois blanchi, ce coton est expédié aux Poudreries de Pont-de-Buis et du Vert Galant. L'usine se compose alors de plusieurs cuves appelées "raques" dans lesquelles le coton est mis à tremper avec une solution de soude caustique et de chlore chauffé à la vapeur. Ce coton est ensuite sorti des cuves, puis lavé, rincé, essoré et passé dans un séchoir cylindrique chauffé à la vapeur. Une fois séché, le coton arrive sur un tapis grillagé où il est trié et libéré de ses graines. La mise en balle à la presse est la dernière opération avant leur expédition vers les Poudreries ; il s'agit de balles pesant de 60 à 80 kg. La cheminée d'usine, haute de 25 à 30 m, n'existe plus. Après la Première Guerre mondiale, l'usine cesse sa fabrication de coton et est convertie en laverie pour le nettoyage et la désinfection des tenues de soldats américains jusqu'à la fin de l'année 1919, époque de la fermeture définitive de l'usine et du départ de la famille Robert. A partir de 1920, le site est fortement remanié et une grande partie des bâtiments est démolie. Devenu la propriété de V. Galaud, négociant à Paris (75), ce dernier le vend en 1922 à la Société des Alcools et Levures de l'Ouest. Une distillerie de grains avec rectification d'alcools et fabrication de levures pour la boulangerie, est implantée sur le site et fait édifier un grand bâtiment destiné à accueillir la colonne de distillation. Elle ne fonctionnera que quelques mois, avant de laisser la place à une minoterie en 1923, d'abord dirigée par P. Cotrel, puis par G. Le Men qui la rachète en 1929. Deux ans plus tôt, elle est agrandie. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, sous la direction de M. Le Men fils, l'activité de la minoterie est conjuguée à celle de la fabrication d'aliments pour le bétail. En 1946, G. Le Men fait construire une maison à la place d'un ancien magasin. En raison de son extension commerciale, l'usine de produits d'alimentation animale prend le pas sur la minoterie qui cesse définitivement son activité en 1965. Dans l'impossibilité de se développer sur ce site enclavé entre le Gouët et le flanc de la vallée, l'entreprise Le Men cesse son activité en 1976 et déménage dans la zone industrielle. La plupart des bâtiments industriels a été détruit en 1990, seuls subsistent les logements de contremaître et patronal, un ancien magasin transformé en maison, la partie basse de la minoterie et la salle des machines.En 1827, l'usine fonctionne avec trois roues hydrauliques verticales. A cette date, la famille Névo, qui exploite la papeterie, a le projet de réduire ce nombre en remplaçant les deux roues situées en amont par une seule ; celle placée en amont resterait en place. Le 5 août 1896, M. Simonet déclare deux chaudières à vapeur pour sa papeterie : une de forme multitubulaire issue de Paris (F. Fouché), et une provenant de la papeterie Marnay, en Indre-et-Loire (37).Au début du 20e siècle, l'usine de Fumi-coton emploie cent cinquante salariés environ.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Le Goff Mona

Par : L'inventaire du patrimoine

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C'était un petit bonhomme qui s'appelait Nicolas..
Fin coupée sur la bande, reprise sur la face B. Craquements sur bande (abîmée)

Par : Dastum

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Le Légué. Saint-Brieuc. Le phare
Vue du phare et de la route du phare prise du bord de mer

Par : Archives municipales de Sa

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Fête des fleurs
Le char des sociétés coopératives. Vue de face, plan général

Par : Archives municipales de Sa

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Rue Abbé Josselin
Plan d'alignement de la rue de l'Abbé Josselin

Par : Archives municipales de Sa

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Instruction primaire. Projet d'une école modèle po
Ecole primaire modèle : plan d'aménagement, état descriptif des pièces.

Par : Archives municipales de Sa

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Les vieux, environs de St Brieuc

Par : Dastum

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Le bonnet, l'elegant bonnet de St Brieuc

Par : Dastum

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Fin de la grève au Joint Français à Saint Brieuc
Après 8 semaines de grève, le conflit au Joint Français aboutit à un accord signé par la majorité des ouvriers qui réclamaient une réévaluation des salaires. Ce mouvement est caractérisé par l'élan de solidarité de la population envers les grévistes.

Par : INA

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L'usine du Joint français à Saint Brieuc
Le Joint français s'agrandit et s'implante à Saint Brieuc. Malgré quelques inconvénients, ce site offre de nombreux avantages, notamment la main d'œuvre et le cadre de vie. Visite de l'usine et présentation des techniques de fabrication des joints.

Par : INA

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Manifestation d'agricultrices à Saint Brieuc
A Saint Brieuc, les agricultrices ont manifesté pour dénoncer la politique agricole. Elles revendiquent de meilleures conditions de travail et souhaitent également que leur travail soit reconnu en obtenant un statut propre d'agricultrice.

Par : INA

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Louis Guilloux
L'écrivain briochin Louis Guilloux évoque son travail et notamment deux de ses livres, Le Sang noir et La Maison du peuple/. Il revient également sur sa relation à la Bretagne et à sa langue, le français.

Par : INA

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A Saint-Brieuc, grève à l'usine du Joint Français
Le Bureau départemental des Côtes-du-Nord vient d'être évacué par les forces de l'ordre. Les grévistes du Joint Français y retenaient depuis 24 heures trois représentants de la direction de l'entreprise. M. Mondrey (CFDT), M. Argenton (Bureau de la main d'oeuvre) et M. Fourt (direction) expriment leur point de vue sur le conflit.

Par : INA

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Petit mouton blanc

Par : Dastum

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Le Général de Gaulle en Bretagne
Le Général de Gaulle visite St Brieuc, Brest, Douarnenez, Lorient, St Nazaire. Dans ces ruines, une population fervente l'acclame. A Brest, il annonce son souhait de réforme politique. Aux chantiers de St Nazaire il constate la reprise de l'activité.

Par : INA

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