Golfe du Morbihan - Vannes agglo

vignette
picto
Calvaire de la chapelle de Saint-Avé

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Voyage en Bretagne 19-23 juillet 1932
Séjour en Bretagne. Images de famille, promenade dominicale. Passage d'une barque, de belles voitures d'époque passent. Images du paysage côtier près de Perros-Guirec, vue de voiliers sur l'eau et d'un grand pont suspendu. Jour de marché dans un village, de nombreuses femmes en coiffe. Deux pêcheurs sont sur les quais. A Morlaix, vue du viaduc, de l'église et du calvaire, détails d'architecture. Brèves images un jour de marché aux bestiaux, paysages et vue du pont de Térénez et de la rivière de l'Aulne. Des navires militaires au cimetière des bateaux de Landevennec. Dans un village, un âne tire une charrette de foin, une femme portant la coiffe bigoudène coud sur la plage. Dans le port de Douarnenez, nombreux pêcheurs et femmes en coiffes, bateaux de pêche. Dans la Baie des Trépassés, à la Pointe du Raz, promenade audacieuse avec un guide local : une femme est suspendue au-dessus des falaises. On aperçoit le phare de la Vieille. À Concarneau, des thons à quai, de nombreux voiliers, des barques remplies de thons qui sont débarqués par les pêcheurs. À Sainte-Anne-d'Auray, un artiste peintre exécute une grande fresque, détails des vitraux. Vue d'un port en contrebas, paysages du Golfe du Morbihan. Dans les alignements de Carnac des vaches se promènent entre les menhirs. Vues prises de l'auto, des femmes en coiffe bigoudène, vitraux, cloître. Des femmes font leur lessive au lavoir, promenade autour du château de Suscinio. Passage d'une charrette transportant du foin tirée par des vaches. Plage, promenade en bateau et partie de pêche.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Images du Golfe du Morbihan
Golfe du Morbihan, 1949, sinago avec voile et tirant annexe, voile (plaisance), adolescent sur petit voilier. Dames se promènent sur la jetée du port de Saint Gildas de Rhuys, promenade sur dunes, rochers de la Pointe du Grand Mont sur la Presqu'île de Rhuys, avec sentier côtier, escaliers, croix au fond (élevée 32 mètres au dessus de la mer, où se déroule tous les ans un pélerinage en hommage aux marins morts en mer, descente des rochers avec dames en robe et jeune homme qui fume la pipe, visite de la grotte de Belle Fontaine (?), jeune homme avec short et pipe descend d'un rocher. Le pont du Bono (pont suspendu datant de 1840, inscrit à l'inventaire en 1997, rénovée en 1870, en 1925 par les établissements Arnodin et en 2006, actuellement réservé aux piétons, la circulation automobile passant par le pont Joseph Le Brix), port en dessous, rivière Le Bono, passage d'une 2CV sur le pont où seule une voiture peu passer à la fois, port de pêche du Bono, bateaux de pêche, deux pêcheurs réparent leurs filets sur bateau. Bord de mer avec pins, bateau de pêche à la voile, landes avec ajoncs (GP sur plantes), sur plage d'Arradon avec grand-père qui photographie ses petits enfants, garçon avec pelle et un seau, petite fille assise avec à côté sa poupée, vue du port d'Arradon. Joli corps de ferme avec façade en pierre et vigne qui grimpe, beau puits Renaissance dans la cour, dame monte sur un escalier en pierre (granite) bâtiment en toit de chaume. A la voile à Arradon, moulin de Paluden au fond (?), chapelle au bord de l'eau avec des pins (île de Boued en Séné), balise Roguedas, bord de mer à Arradon, arrivée en bateau à l'île au Moines, jetée, bateaux.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Portail ouest
Les armoiries de Gilles de Tiercent et de Jeanne de la Lande, seigneurs de la Motte-Saint-Armel sont sculptées aux retombées de l'arc et permettent de dater le portail entre 1480, date de leur mariage et 1520, date de la mort de Gilles de Tiercent. Au-dessus de l'accolade se situaient d'autres armoiries, bûchées à la Révolution, et attribuables à François Loisel de Brie.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

vignette
picto
Belle viens t'y promener à la fraîcheur

Par : Dastum

vignette
picto
Maison
Cette maison située près de la voie ferrée, à l'entrée du bourg, date des années 1930. Les matériaux sont utilisés pour leur aspect décoratif. En effet, l'appareillage est différent selon les niveaux. En façade, la brique et la mosaïque viennent rompre la monotonie du schiste. Le granite est utilisé pour le soubassement et les marches. En hauteur, les pierres de schiste sont disposées en nids d'abeille formant un bandeau avec les mosaïques. Le toit aussi est un élément décoratif important : épis de faîtage en céramique et souches de cheminée avec un décor en brique polychrome. La ferronnerie des gardes-corps, des soupireaux et de la grille de jardin complètent ce style décoratif. Au-dessus de la porte d'entrée, une mosaïque indique le nom de la maison : Les Lilas.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Écoles, collèges, lycées et écoles normales (ville
Dans le quartier de la gare, l'école Germaine de Staël édifiée au sud de la voie ferrée et le long du principal axe du quartier, la route de Pontivy, ne comptait pas moins de six classes ainsi que des logements pour les enseignantes, répartis sur trois niveaux : c'est le seul établissement d'enseignement primaire de cette hauteur à Vannes. Elle est construite en moellon, plus tard enduit, avec encadrement des baies en brique, au contraire des deux écoles primaires plus anciennes du centre-ville, écoles Sévigné et Paul-Bert, construites en pierre de taille, à l'image des Ecoles normales contemporaines. Les écoles primaires de centre-ville sont de taille plus modestes que Germaine de Stael (un étage à Paul-Bert, en rez-de-chaussée pour Sévigné).Les écoles de l'entre deux guerres se caractérisent par une grande unité architecturale : composées de plusieurs corps de hauteur différente, mais n'excédant pas un étage carré, elles sont toutes recouvertes d'enduit tyroliens. L'absence de contrainte parcellaire, puisque ces écoles sont établies à la limite des nouveaux quartiers permet à l'architecte une plus grande latitude de composition que dans le centre-ville. Cette absence de contrainte se retrouvent dans les plans concertés des quartiers édifiés après la seconde Guerre mondiale.L'enseignement assuré sous l'Ancien Régime par des ordres religieux a laissé peu de traces : y sont attestés les Jésuites au Collège, les Ursulines et les Frères de l´Ecole chrétienne. La première mention d´un édifice d'enseignement concerne la création du collège pour l´éducation des clercs et des laïcs, décision prise en 1576 par la communauté de ville. Le terrain au nord de la place du Marché (actuel collège Jules Simon) est dédié à la construction dont la direction sera assurée par les Jésuites, pressentis dès 1593, mais qui n´arriveront à Vannes que dans les années 1630. La construction des bâtiments est achevée en 1643, à l´exception de la chapelle. Le collège qui a pu compter jusqu´à 600 ou 700 élèves selon Leguay (Dubuisson-Aubenay parle de 800 élèves) a été détruit à la fin du 19e siècle pour être remplacé par le collège Jules Simon et la chapelle Saint-Yves est la seule rescapée des bâtiments du collège.La communauté des Ursulines dont la vocation est l´enseignement des jeunes filles fonde un couvent sur le port de Vannes en 1627. Les bâtiments sont érigés au cours du 17e siècle. Repris, modifiés et agrandis par les Jésuites à leur retour à Vannes en 1850, les bâtiments brûlent en 1949, à l´exception de la chapelle de la Sainte Famille. Quant à l´établissement des Frères des Ecoles chrétiennes, son existence est attestée rue du Poulho (aujourd´hui rue Richemont) en 1757. Expulsés à la Révolution, les frères ne reviennent qu´en 1816 et reprennent leur école, devenue école publique. Un projet de Brunet-Debaines de 1813 semble correspondre à une reconstruction de cette école localisée dans la ruelle des Bons-Enfants. L´école s´agrandit en 1827 sur la parcelle voisine. Mais plusieurs autres établissements des Frères des Ecoles chrétiennes sont attestés dans la ville, à Saint-Patern en 1825 et sur la rampe de la Garenne en 1886. Aucun d´eux n´a été conservé, l´école de la rampe de la Garenne détruite dans les années 1970-1980.Les édifices de l'enseignement qui subsistent aujourd´hui sur le territoire de Vannes sont tous construits aux 19e et 20e siècles. On mentionne en 1809 la présence à Vannes de deux écoles primaires privées dont les maîtres sont payés soit par la commune, soit par les parents d´élèves : elles n´ont pas laissé de traces.Pour les créations du 19e siècle qui font suite aux lois sur l'enseignement promulguées dès 1833, mais surtout grâce à la loi Jules Ferry, on soulignera l'importance des deux Ecoles normales, de garçons avenue Roosevelt, de filles sur le port, respectivement construites en 1881 et 1884, ainsi que celle du collège Jules Simon construit à la même époque, celui-ci pour contrebalancer le rôle des Jésuites dans l´enseignement des élites. Naturellemnt de taille plus modeste, les écoles primaires de garçons Paul Bert rue Hoche (1878) et de filles rue Lehélec en centre ville, témoignent par leur qualité de l'importance et du prestige accordé à ces édifices. L´école également signalée à Saint-Patern, place Sainte-Catherine, construite sur des plans de 1879 de Chamoiseau n´offre pas la même qualité de réalisation, non plus que l´école de hameau construite à Bohalgo en 1888 sur des plans de l´architecte-voyer Pressard pour les élèves du secteur rural nord-est de Vannes. Parallèlement, les écoles privées prospèrent : outre les frères des Ecoles chrétiennes, on signalera la construction vers 1883 de l´école Saint-Vincent-Ferrier, tenue par les soeurs de la Providence, établies sur le plateau de la Garenne ou encore celle de l´école Sainte-Thérèse avenue de la Marne au début du 20e siècle.C'est seulement au début du 20e siècle que le quartier de la gare voit la création d'une école sur son territoire, la grande école de filles Germaine de Staël pour suppléer à la surpopulation de l'école du centre ville. Le principe en est adopté en 1906 ; la masse imposante de cette école dominait alors les autres constructions du quartier : elle a été détruite vers 1990. Les nombreux lotissements créés entre les deux guerres dans les différents quartier de la ville aboutissent à un effort sans précédent de la municipalité pour la scolarisation des nouvelles populations vannetaises. L´architecte Thiévard chargé des plans conçoit en 1930 trois groupes scolaires, à Trussac, à la Madeleine, et aux Trois Moulins, ainsi qu´une école maternelle à Saint-Guen, dont les caractéristiques architecturales s´inscrivent dans la tradition de l´architecture privée contemporaine : variétés de volumes, enduit tyrolien, ouvertures bordées de ciment, toiture à croupes. Parallèlement, la construction d´école privée se fait plus discrète. Signalons cependant le retour des Ursulines à Vannes après leur expulsion suite à la loi Falloux : elles rachètent en limite urabaine au nord de la voie ferrée la manoir de Ménimur, qu´elles agrandissent d´un haut et long bâtiment construit en 1925 sur des plans de Caubert. L´école primaire Sainte-Marie au sud de la voie ferrée dans le même quartier rejoint cependant les préoccupations architecturales de Thiévard.Après la seconde Guerre mondiale, le lien entre architecture scolaire et nouveaux programmes urbains liés à la crise du logement ne peut être nié. Aussi les groupes scolaires construits en dehors de ces programmes très complets (Kercado, puis Ménimur) restent rares : le groupe scolaire Brizeux, situé dans un quartier ouvrier (secteur nord-gare) majoritairement constitué entre les deux guerres est un des seuls exemples.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Lotissement concerté HBM militaires
Ensemble constitué de cinq immeubles identiques construits au centre d'un jardin, chacune regroupant quatre unités d'habitation (division verticale et horizontale, créant deux appartements par niveau), ayant chacune un jardin et une entrée privée.Le lotissement HBM militaire prévu dans les années 30 (il figure sur le plan du lotissement de Poignant-gare daté 1936 ; le plan de Gemain d'implantation des deux groupes HBM date également de 1936), est réalisé sur des plans d'Edmond Gemain datés de 1947 (il ne figure pas sur le plan de la reconstruction de 1952). Il est prévu pour des civils. L'ensemble a été détruit après inventaire en 2004.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison
Maison isolée construite en retrait de rue sur une parcelle traversante avec jardin postérieur. C'est une maison double en profondeur de à plan à avancée couverte à croupe. Elle montre une élévation enduite sur sous-sol surmontée d'un étage carré coiffé d'une toiture à croupe. Les ouvertures ont de beaux encadrements en pierre de taille. Mince bandeau en saillie sur la façade et cordons d'angle également en saillie. Brique pour les ouvertures des façades secondaires. Elégante marquise abrite l'entrée d'origine de la maison.La maison est datée 1894 par le cadastre numérisé ; ce qui est plausible. Elle a été divisée en appartements ; ce qui explique peut-être l'agrandissement postérieur important comprenant un nouvel accès latéral sous appentis.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison
Maison construite en moellon de granite. Dotée d'un étage carré, elle est aujourd'hui ouverte de fenêtres et portes soulignées de ciment.La maison est construite sous l'Ancien Régime, peut-être à la fin du 17e siècle. Les ouvertures et la distribution ont été reprises au 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Colloque conte

Par : Dastum

vignette
picto
La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

vignette
picto
Vannes ; port

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Le château d'Elven / Par J. Trévédy
Julien Trévédy corrige un article parisien paru sur la Tour d'Elven, château du XVème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Le château d'Elven / Par J. Trévédy
Julien Trévédy corrige un article parisien paru sur la Tour d'Elven, château du XVème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Cathédrale de Vannes : visite archéologique de l'é

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Etude de Coiffes Bretonnes. 6115, Coiffe paysanne
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
La Bretagne Pittoresque. 1087, Capot de Baud : [ca
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
Quelle jolie bergère

Par : Dastum

vignette
picto
Costume de l'ILE-aux-MOINES : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_vannes-agglo"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets