Golfe du Morbihan - Vannes agglo

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Pentecôte 1948
Pentecôte 1948, camping à la pointe d'Arradon, une jeune fille joue à faire la cuisine. Vacances à la pointe d'Arradon, un couple avec une voiture bien chargée, un bateau sur le toit, l'homme monte la caravane pliable qui est attelée à la voiture, une fois la caravane montée il en sort, fier, et pose devant la caméra. Deux enfants font de la pêche au crabe. Vue sur les alentours de la pointe d'Arradon, activité nautique de loisir sur l'eau, au fond les îles Logoden, des enfants font du canoë, un homme passe avec un catamaran. Sortie sur le Golfe du Morbihan avec le catamaran, vue de l'étrave qui fend l'eau, un homme et un enfant regardent une carte marine, arrivée à la pointe du Trec'h à l'Île aux Moines, débarquement à la cale de la pointe du Trec'h, promenade autour du calvaire, vue sur le Golfe, des sinagos passent au large.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les marais salants (Parc naturel régional du Golfe
L’implantation des marais salantsLa géographie du Golfe et de la rivière estuarienne de Pénerf a été propice à l’exploitation du sel. Le sud du Morbihan a un climat tempéré de type océanique qui se caractérise par des hivers doux et pluvieux, des étés frais et relativement humides, et également par de longues périodes d’ensoleillement. Par ailleurs, les marais salants sont le résultat de vastes travaux d’aménagements du sol à tendance argileuse pour faciliter le travail de la terre. Aussi, les marais salants doivent être abrités de la houle. Pour ces raisons, les salines sont généralement établies dans des fonds d’anse ou de golfe (Noyalo, Séné, Sarzeau), dans des zones estuariennes (Crac’h, Ambon, Pluneret) ou en arrière de cordons littoraux plus ou moins importants (Saint-Gildas-de-Rhuys, Sarzeau, Ambon), comme le mentionne Gildas Buron dans son ouvrage Bretagne des marais salants : 2 000 ans d’histoire.Les conditions climatiques privilégiées et le cadre géologique et topographique ont fait du Morbihan Sud, un territoire favorable à l’exploitation salicole. Ainsi, sur le territoire d’étude, les vestiges d’activités salicoles sont très nombreux. Il s’agit de marais salants, de digues, de magasins ou de greniers à sel.Le fonctionnement des marais salantsLes marais salants sont constitués d’un ensemble de digues formant de nombreux bassins. L’eau de mer est conduite jusqu’au marais salant par un étier. Il s’agit d’un chenal se remplissant en fonction des marées et de leurs coefficients. L’eau entre ainsi par un système de vannage dans un grand bassin de stockage nommé vasière. L’eau va ensuite circuler, par gravité, dans différents bassins (gobier, fars, adernes, œillets) de faible profondeur et sur une très grande distance. C’est grâce à cette succession de bassins, favorisant l’évaporation de l’eau par l’action conjuguée du vent et du soleil, que le sel contenu dans l’eau de mer se concentre jusqu’à cristalliser et permettre sa récolte.Le patrimoine lié à l’exploitation du selDes éléments bâtis ont été construits directement en lien avec l’activité salicole. Il s’agit, entre autres, de magasins ou de greniers à sel, de casernes et de guérites de douaniers.Les magasins ou greniers à sel servaient à entreposer le sel récolté avant son expédition, souvent par voie maritime. Il s’agit généralement de bâtiments en pierre, avec d’importants contreforts pour résister à la pression du sel. Toujours d’après Gildas Buron, ces entrepôts se sont développés vers le milieu du XIXe siècle avec l’amélioration de la voirie et le développement du réseau de chemins de fer. Un grenier à sel, a, par exemple, été construit dans les marais salants à Séné, le long de la rivière de Noyalo.Les guérites de douaniers ont été construites pour surveiller le trafic maritime, notamment lié au transport du sel puisqu’une importante contrebande s’organise à cette époque. Les douanes s’installaient en des endroits stratégiques pour contrôler la circulation du sel. Ainsi, on retrouve des guérites de douaniers sur le littoral, notamment au lieu-dit de la Garenne à Séné qui permettaient de surveiller l’entrée de la rivière de Noyalo ou à Barrarac’h pour surveiller l’entrée du port de Vannes. Ces guérites sont construites en pierre avec une couverture en ardoise. D’autres guérites prenaient place à proximité immédiate des marais salants. Elles pouvaient être édifiées avec un squelette de branches, de broussailles et d’argile, prise sur le marais. Nous n’avons pas recensé d’ouvrages bâtis de type, certainement dû à leurs matériaux éphémères.Suite à l’instauration par Napoléon Ier, en 1806, d’un impôt sur le sel en Bretagne, le nombre de douaniers augmente et des casernes, qui permettent d’héberger les douaniers, sont alors construites sur le territoire. A Séné, au lieu-dit des Quatre-Vents, une caserne est toujours visible, de même qu’à Port-Navalo et à Kerners sur la commune d’Arzon.L’état de conservationL’ensemble des marais salants inventorié sur les douze communes du territoire d’étude n’est plus en activité. Cependant, deux marais salants font l’objet d’un entretien partiel, c’est le cas du marais de Séné classé Réserve naturelle nationale et du marais de la Villeneuve au Hézo, dont une partie est gérée par le service des Espaces Naturels Sensibles du Conseil Départemental du Morbihan.Les anciens marais salants sont parfois difficilement lisibles à hauteur d’Homme. Cependant, à partir de l’observation des photographies aériennes, le dessin des marais salants se distingue et témoigne que cette activité a fortement modelé et structuré le paysage littoral du territoire.La récolte et la fabrication du sel sont avérées par les archéologues dès l’époque néolithique. Sur le territoire d’étude, sur l'île d’Ilur précisément, des amas de briquetages datés de l'âge de Fer (- 800 à - 50 avant J.C.) ont été mis au jour à l'occasion de fouilles archéologiques.L’apparition des marais salants sur le territoire d’étudeLes traces de l’activité salicole que nous avons recensées dans le cadre de cette étude sont exclusivement des marais salants. Le patrimoine archéologique étant exclu de cette étude.Sur le territoire d’étude1, nous avons recensé des vestiges de marais salants à Locmariaquer (Brénéguy), à l’Île d’Arz (Rudevent), à Séné (Le Morboul et le long de la rivière de Noyalo : étier de Kerarden, Michotte, Falguérec), au Hézo (La Villeneuve), à Damgan (le long de la rivière de Pénerf : marais de Plouhorno, Saint-Guérin, Larmor, Pouillac, l’Île, Kerhellec, le long de l’étier de Damgan), au Tour-du-Parc (étier de Kerboulico, Pen Cadénic, étier de Caden), à Ambon (Brouel, Le Prieuré, anse de Bétahon) et à Saint-Gildas-de-Rhuys (La Saline).Gildas Buron, historien et conservateur du musée des marais salants de Batz-sur-Mer, apporte des éléments de datation concernant la plupart des salines recensées sur le territoire d’étude. La saline de la Villeneuve au Hézo a été aménagée en 1636. Les marais de la rivière de Pénerf sont sans doute apparus au XVe siècle2 (dès 1467 au Tour-du-Parc), tout comme la saline de Rudevent à l’Île d’Arz. Des marais salants existaient également à Saint-Gildas de Rhuys : “un aveu de 1584 précise que [...] deux salines en la paroisse de Saint-Goustan (aujourd'hui Saint-Gildas) [sont] identifiées en 1510 sous le nom de salines du Net”3. Au XVIIe siècles, les marais salants se sont multipliés le long de la rivière de Pénerf et, plus précisément, sur les commune actuelles de Surzur, Ambon et Damgan. A Séné, les marais salants sont créés au XVIIIe siècle, entre 1725 et 1748. Toutefois, ceux de l’anse de Mancel (Séné) sont plus tardifs, autour de 1824. Nous n’avons pas connaissance de la date de création des marais de Brénéguy sur la commune de Locmariaquer. Pour l’aménagement des salines sur le territoire breton et, notamment, dans le Morbihan à Séné (1725), le savoir-faire (maîtrise des techniques d’hydraulique et de terrassements) et l’expérience des paludiers de Guérande sont sollicités.Le sel constitue une grande richesse pour les territoires. Ainsi, son exploitation a été une activité économique majeure pour le Golfe du Morbihan et la rivière estuarienne de Pénerf, notamment au XVIIIe siècle où la majorité des salines est exploitée. Cette ressource a fait l’objet d’un important commerce maritime à l’échelle européenne. Le sel est très prisé pour sa fonction de conservation des aliments. Il permet, entre autres, d’assurer la conservation des produits de la pêche, comme les sardines. A l’époque moderne, le sel fait l’objet d’un impôt royal appelé la gabelle, sauf en Bretagne qui en est exemptée.Le déclin des marais salants sur le territoire d’étude et le renouveauL’activité salicole a périclité au cours du XIXe siècle. Cela est notamment dû à la concurrence du sel industriel (venant d’Angleterre, du Midi et de l’Est de la France), au développement des techniques de conservation (conserveries) et à l’effondrement du prix de vente.L’activité dans les marais salants, sur le territoire d’étude, va cesser durant le XIXe siècle et le début du XXe siècle. Ainsi, en 1822, les marais de Brénéguy sont délaissés tandis que la saline de l’Île d’Arz est abandonnée en 18484. La saline de la Villeneuve au Hézo s'arrête définitivement dans les années 1860-18705, tout comme les marais salants de Pen Cadénic situés au Tour-du-Parc (1860)6. Jusqu’au début du XXe siècle, les salines de Damgan (jusqu’en 19227) et d’Ambon (jusqu’en 19308) sont exploitées. Enfin, l’activité des salines de Séné cesse totalement en 19519. Nous n’avons pas connaissance de la date de fin de l’activité des salines de Saint-Gildas-de-Rhuys.Suite à la fin de l’activité salicole, certaines salines vont être utilisées pour d’autres usages, principalement aquacoles. C’est notamment le cas de la saline de Pen Cadénic au Tour-du-Parc et de Rudevent à l’Île d’Arz. En effet, d’après Nicolas Millot10 à partir de 1875, les ostréiculteurs de Bilhervé à l’Île d’Arz transforment ces anciens marais salants en bassins d’affinage pour les huîtres.Il faudra attendre le début du XXIe siècle pour que des marais salants soient restaurés. Au-delà des douze communes concernées par l’inventaire, sur le territoire du Parc naturel régional du Golfe du Morbihan, deux marais sont aujourd’hui exploités. Le premier est celui de Lasné à Saint-Armel. Propriété du Département du Morbihan, il a été restauré en 2002 et 2003 par le Parc naturel régional, à cette époque en préfiguration, et par le paludier Olivier Chenelle qui l’a exploité jusqu’en 2015. Depuis, une paludière lui a succédé. Le second marais, celui de Truscat à Sarzeau, est restauré, depuis 2016, par le paludier Olivier Chenelle. Ce marais est une propriété privée.Note de bas de page1. Saint-Philibert, Locmariaquer, Auray, Arzon, Saint-Gildas-de-Rhuys, Arradon, l’Ile d’Arz, Séné, Le Hézo, Le Tour-du-Parc, Damgan, Ambon2. BURON Gildas, GODET Laurent, MÉNANTEAU Loïc, NEVES Renato, “ Anciennes salines côtières, de la Manche au Détroit de Gibraltar ”, p.86-115, in MÉNANTEAU Loïc, Sels et salines de l’Europe Atlantique, Presses Universitaires de Rennes, 2018, 504 p.3. Ibid.4. Ibid.5. Association Culturelle de Rhuys, Les salines de Rhuys, dans le cadre du concours “Patrimoine des Côtes et Fleuves de France” organisé par les revues Chasse-Marée et Armen, Le Roche-Bernard, 1996, 151 p.6. Ibid.7. BURON Gildas, GODET Laurent, MÉNANTEAU Loïc, NEVES Renato, “ Anciennes salines côtières, de la Manche au Détroit de Gibraltar ”, p.86-115, in MÉNANTEAU Loïc, Sels et salines de l’Europe Atlantique, Presses Universitaires de Rennes, 2018, 504 p.8. Ibid.9. Ibid.10. MILLOT Nicolas, L’Ile d’Arz, Tours, Hengoun Éditions, 2006, 158 p.
Auteur(s) du descriptif : Fustec Marianna ; Nicolas Christelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Été à Saint-Malo (L')
Sur la plage Bon Secours de Saint-Malo en 1951-52. Pique-nique en forêt le 15 août 1953. Bord de mer à Billiers (couleur). Premières brasses de Françoise et de Jean-Pierre à Saint-Malo. Promenade sur le Sillon. Jeux des enfants dans le jardin rue de l'Alma. Scènes de plage et concours de tricots à Saint-Malo. La foule sur une promenade de bord de mer (Dinard ?) regardant la houle et le ressac. Promenade en campagne sur les bords de Vilaine, à Bourg-des-Comptes. Un Noël dans la maison de Rennes. Promenade dans la lande de Monterfil. Plage à Billiers (couleur). Improvisation d'un canoë avec une planche de bois. Défilé d'un bagad à Sarzeau (NB). Port de Saint-Jacques à Sarzeau. Scènes de plage à Saint Malo : les enfants sautent dans l'eau. Visite de l'intramuros (couleur). Promenade au Thabor et plage (couleur).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie droite, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Menhirs immergés à mi-hauteur de l’enceinte Nord d

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Autre vue de l’enceinte Nord d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Sommet du cairn de Gavrinis

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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A pa oen me paotr yaouank da zimezein
Lanvoz

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
mars 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison isolée construite sur une parcelle d'angle en alignement sur les deux rues avec jardin latéral et postérieur. La maison est de plan massé carré à pignon sur rue coiffée d'une demi-croupe. Double en profondeur, elle montre une élévation enduite avec ouvertures en ciment. Son rez-de-chaussée sur cave est doté d'un étage de comble. L'entrée de la maison est latérale et se fait par un escalier exterieur droit en maçonnerie.La maison date des années 1930. Le cadastre numérisé indique 1939 comme date de construction.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Collège Jules Simon, place Maurice Marchais (Vanne
Le collège est construit largement en retrait de la rue, en milieu de parcelle, avec cour antérieure et postérieure. De plan en H, le corps central est de forme rectangulaire limité par deux pavillons qui se rattachent à deux longues ailes perpendiculaires. Il montre une élévation à 8 travées ordonnancée de 2 étages carrés sur un rez-de-chaussée surélevé et étage de soubassement avec étage de comble couronné d'un toit à croupe pour les pavillons.En 1762, les jésuites évacuent le collège qui est alors confié à l'administration communale. Un projet est dressé en 1822 par l'architecte-voyer (Brunet-Debaines) pour de nouveaux bâtiments. Le plan général des bâtiments et dépendances du collège, dit "Royal et Communal" de ce projet qui s'étend à l'époque sur l'emplacement de l'école Paul Bert, montre, en indiquant les nouveaux bâtiments à construire, ceux à démolir et à conserver. Ce projet n'est pas suivi. Les bâtiments sont démolis plus tard, en 1887, pour faire place à ceux du collège actuel Jules Simon. Seule la chapelle est conservée. La construction du nouveau collège est entreprise sous la municipalité Burgault qui développe une véritable politique scolaire aidée par l'Etat et ses subventions. C'est l'architecte Amand Charier qui en dresse les plans. Le collège est agrandi avant la seconde Guerre mondiale : il se dote d'un bâtiment vers l'ouest d'un internat et d'un bâtiment technique situé au nord.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison isolée partiellement à l'alignement, partiellement en retrait de la rue, avec jardin postérieur. De plan à avancée à pignon sur rue, double en profondeur, elle possède un étage carré avec grenier. Elle est enduite, ses ouvertures sont en brique et ciment. Le sous-sol est accessible de la rue par une porte basse.Maison construite pour Monsieur Dagorne sur les plans de l'entrepreneur Desmaison dressés le 30 septembre 1912. Cette maison figurant sur le plan de classement de la rue dressé en 1915 : elle appartient aussi à un nommé Dagorne. La maison a été dotée d'une extension latérale dans les années 1990.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
novembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Hôtel de Montigny, 17 rue Noé (Vannes) (étudié)
Hôtel à plan en profondeur, à deux étages carrés, avec façade en pan de bois enduit sur rue. Toit à longs pans brisés. Il est doublé d'un corps d'escalier en pan de bois à l'est sur la cour latérale, précédé d'une partie en moellon formant corps d'entrée sur rue. L'escalier, à retours avec jour, en charpente, possède une rampe en fer forgé. En prolongement du corps d'escalier au nord, corps secondaire en pan de bois. Dans la cour, à l'est de l'hôtel, les écuries voutées, en moellon, s'établissent en soubassement d'une maison à deux étages carrés, avec corps de latrines en saillie à l'angle nord-ouest, et dont l'accès à la partie haute (habitation) se fait par la place des Lices. Le jardin, au nord de l'hôtel, est limité au nord par un mur de clôture avec puits en pierre de taille, mitoyen et à étage avec la parcelle voisine, en contrehaut. Une dépendance en appentis contre ce mur d'enclos est en ruines.Hôtel construit dans la 1ère moitié du 18e siècle sur la base d'une maison du 15e siècle dont subsiste une cheminée au rez-de-chaussée. Les archives conservées mentionnent un procès-verbal de travaux exécutés en 1673 sur ce premier édifice par Laurent Le Ray et Gilles Michel maçons, Claude Vincent et Jean Philippot charpentiers, Denis Guichet et Jean Phelipot menuisiers, François Le Garro vitrier, Jean Mollay et Pierre Le Pichon terrasseurs, Charles Gaullart serrurier, Julien Capitaine et Julien Tetiot couvreur. Vendu à François Marie de Montigny chevalier seigneur de Kerispert en 1743 (avec une autre maison), L'hôtel fait l'objet de travaux plus tard, vers 1761 d'après les archives, le propriétaire ayant le "dessain de rebâtir en pierres, en total ou parties le devant de sa maison". Un décor intérieur de lambris est alors refait. Le corps principal est doublé à cette époque d'un corps d'escalier partiellement en pan de bois essenté sur la cour. Les écuries sont édifiées au fond de la cour. Un corps secondaire prolongeant l'escalier côté nord est construit dans la 1ère moitié du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes : Scenes de foire, vente de la friture

Par : Dastum

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Vannes : Porte du bourreau

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Le château d'Elven / Par J. Trévédy
Julien Trévédy corrige un article parisien paru sur la Tour d'Elven, château du XVème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le château d'Elven / Par J. Trévédy
Julien Trévédy corrige un article parisien paru sur la Tour d'Elven, château du XVème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cathédrale de Vannes : visite archéologique de l'é

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Jeune femme de l'ILE-aux-MOINES : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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