Golfe du Morbihan - Vannes agglo

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle à gauche de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de l’église de Larmor-Baden

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
mai 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Voie ferrée
Le projet de passage de la voie ferrée par Vannes est soumise par la Cie d'Orléans auprès du gouvernement en 1857. Son tracé est adopté par l'Administration le 21 juin 1859. En 1862, la première ligne de chemin de fer du Morbihan est achevée. Elle relie Nantes à Lorient mais elle ne dépasse pas cette dernière ville. C'est à Lorient qu'à lieu l'inauguration de la ligne le 21 septembre 1862. La station de Vannes est plus précisément une station sur la ligne Savenay-Lorient longue de 150 kilomètres (1ère section de la ligne Nantes-Chateaulin) concédée avec son embranchement sur Napoléonville à la Cie d'Orléans le 2 mai 1855. Elle est créeé dans le but de desservir et d'intensifier l'activité agricole et commerciale dans cette région sud de la Bretagne et de relier, par l'intermédiaire du canal qui rattache Châteaulin à Brest, l'arsenal de Brest aux ports de Lorient et de Saint-Nazaire. La Compagnie assume la construction des 245 kilomètres de voie pour une dépense estimée à 62 MF avec une subvention de L'Etat de 25 M. En 1859, la ligne, considérée comme prolongement de Paris-Nantes, sera classée dans l'ancien réseau de la Compagnie long de 1764 kilomètres dont 1462 en exploitation.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juin 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Manoir du Ménimur ; actuellement couvent d'ursulin
Aujourd'hui, l'ensemble se compose de plusieurs bâtiments distincts. Les bâtiments de la communauté correspondant à l'ancien manoir sont situés au sud. Trois d'entre deux figurant sur les plans cadastraux de 1809 et 1844 se développent autour d'une cour enclose suivant un plan en U, fermée au sud par une grille et portail qui s'ouvrait vers une large allée plantée dont subsiste le départ. Le logis du manoir occupe le nord de la cour et faisait face à cet accès aujourd'hui disparu. Il est construit en moellon enduit avec ouvertures en granite, à l'exception des lucarnes en calcaire dont seule une est conservée au sud et une axiale au nord. Sa façade principale au sud se compose d'un corps central à deux travées complétée d'une porte axiale, les corps latéraux ayant à l'est trois travées irrégulièrement disposées et à l'ouest deux travées. Ce développement du 18e siècle permet d'attribuer des fonctions très différenciée aux trois corps : la partie centrale correspondant à l'ancien manoir est dévolue à la distribution avec la présence d'un vaste cage d'escalier décalée, abritant un escalier en bois à retours avec jour central, la travée centrale étant occupée par un couloir de distribution traversant avec portes sur chacune des façades ; ce corps de distribution donne accès à l'aile ouest, dévolue aux pièces de réception, tandis que l'aile est abrite les chambres à l'étage (la modification de la distribution au rez-de-chaussée empêche l'identification des pièces d'origine). Le décor de grande qualité qui orne les pièces de réception salle à manger et salon est sans équivalent dans les manoirs vannetais, et rappelle plutôt celui des hôtels urbains intra-muros, comme l'hôtel Senant.Le pavillon et le logis au sud-est de la cour sont en moellon enduit. Le pavillon à étage carré formé de deux pièces superposées, mais appartient sans doute au type logis sur dépendance, le rez-de-chaussée réservé au stockage. Il est distribué par un escalier à retours en bois (du 19e siècle) qui se trouve dans le corps sans étage et est éclairé par une petite fenêtre en calcaire à l'est. La fenêtre nord à l'étage est également en calcaire, tandis que la porte au rez-de-chaussée est en granite. Le logis bas, enduit, n'était ouvert que sur la cour d'une porte en plein cintre et de deux fenêtres.L'internat construit en 1925 est un long bâtiment limité par deux pavillons en avant-corps. Orienté à l'est, il présente une façade enduite à quinze travées avec ouvertures en brique et granite. Il est couvert d'un toit à croupes articulé par des noues sur les pavillons.Le territoire de cette tenue est démembré de la seigneurie de Kermesquel lorsqu'en 1587, Jacques de la Touche, époux d'Ysabeau de Kermesquel, vend le domaine à Vincent Cillart, bourgeois de Vannes. C'est donc de la fin du 16e ou du début du 17e siècle que date la première construction qui occupait sans doute la partie centrale et est du grand logis actuel. De ce bâtiment ne reste aujourd'hui que l'enveloppe.En 1699, le mariage de Jeanne-Thérèse du Fresne, une des héritières du Ménimur, avec Jean-Baptiste de Lescoët marque le départ de travaux importants : la lucarne nord qui porte le blason des Lescoët (un épervier et trois coquilles) confirme ces travaux. Outre l'agrandissement vers l'ouest de deux travées, les travaux du 18e siècle ont modifé le premier logis en totalité, en particulier l'aménagement intérieur des chambres de l'aile est, la création d'une cage d'escalier ouverte décalée par rapport à l'axe médian et la mise au goût du jour des fenêtres de l'élévation sud. La date de construction n'est pas connue, mais on note en 1721-1725 la fourniture de bois par Olivier Delourme.Quelques travaux d'aménagement et de boiseries des chambres ont lieu au 19e siècle, peut-être peu après 1832, date à laquelle François-Marie de Forges, descendant des Lescoët vend à la famille Pierre-Eugène du Portal.Dans la seconde moitié du 19e siècle, la mise en place de la ligne de chemin de fer coupe le manoir de son accès principal vers la ville par une allée plantée menant au moulin de Rohan, le seul accès conservé étant le chemin de Bernard au nord du jardin.En 1922, le domaine est vendu à la communauté des Ursulines qui y transfère son établissement d'enseignement, antérieurement situé dans l'ancien couvent des capucins de Calmont-Haut.Dès 1925, l'architecte Joseph Caubert de Cléry établit des plans pour la construction d'un grand bâtiment regroupant internat et classes, ainsi que de la chapelle, reliée à l'extrémité est du manoir, et agrandie en 1953 par son fils Guy Caubert de Cléry également architecte. En 1956, ce dernier est à l'origine de la modification du rez-de-chaussée de la partie est du logis, puis de la suppression des lucarnes de l'élévation sud, à l'exception d'une seule à l'est. Une aile en retour de la dernière travée ouest est ajoutée à la même époque. L'est de la cour est occupé par deux corps de logis en alignement. Le logis sud, sans étage, daté 1632 sur la fenêtre sud, a vu son élévation est très modifiée à la fin du 19e siècle (création de fenêtres) et au milieu du 20e siècle (création de lucarnes). Le pavillon à étage au nord qui date également de 1632 a subi moins de remaniements, à l'exception de percements de fenêtres au rez-de-chaussée, côté nord et à l'étage vers l'est.La communauté a successivement doté le lycée de nouveaux bâtiments scolaires sur les terres de la propriété en 1967, 1969, 1970, occasionnant la disparition de la ferme de Kerlosquet, dépendant du manoir, figurant sur la plan de 1844 et qui semblait dater du 18e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en alignement de rue avec jardin postérieur. Maison à plan simple en profondeur à l'origine de 2 pièces symétriques en rez-de-chaussée et de plan massé. Les ouvertures sont encadrées de brique avec ciment. L'élévation montre un appareil polygonal exception faite du soubassement en faux moellons.La maison est datée par le cadastre numérisé 1931. Ce qui est plausible. La maison a été doublée avec la création d'un appentis postérieur.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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La chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le château d'Elven / Par J. Trévédy
Julien Trévédy corrige un article parisien paru sur la Tour d'Elven, château du XVème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le château d'Elven / Par J. Trévédy
Julien Trévédy corrige un article parisien paru sur la Tour d'Elven, château du XVème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cathédrale de Vannes : visite archéologique de l'é

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La Bretagne Pittoresque. 1087, Capot de Baud : [ca
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Saint Pierre 2
Ecole Saint Pierre à Nantes, inauguration et bénédiction du nouveau bâtiment (architecte Ganuchaud) de l'école commerciale Saint Pierre, 28 novembre 1954, fanfare dirigée par Fernand Fleury jouant dans la cour de l'école jouant dans la cour de l'école, chef de fanfare, ecclésiastiques, enfants de choeur, bénédiction du dortoir (11 heures) et mise en place de crucifix (au nombre de huit) en présence de Mgr Villepelet, Abel Durand (président du Conseil général), Henri Orion (maire de Nantes), Lyonel Pellerin (président de l'Amicale), verre de l'amitié. Sortie de l'Amicale, 15 mai 1955 (vers un pélerinage vers Notre Dame de Béhuard par Saint Florent Le Vieil et Le Marillais), église et clocher de Notre Dame de Marillais (Maine et Loire), bord de Loire, promenade en file indienne le long de La Loire, groupe s'attarde sur une table d'orientation (Mme Calard femme du réalisateur), car Chantreau, monument commémoratif avec un médaillon (avec un portrait), panorama sur campagne environnante et ville en contrebas (cheminée d'usine et clocher, pont sur La Loire), groupe dansant (André Traverson, Mlle Desneuf, M Vivien....), homme jouant de l'harmonica au centre des danseurs, clocher et église à façade classique de Saint Florent Le Vieil (Maine et Loire). Nantes, vélodrome du Petit Breton, 22 mai 1955, concours canin de lévriers, présence de l'Abbé Leparoux, Mgr Villepelet, gymnastique masculine, musiciens en livrée avec cor de chasse. 24 juin 1956, panorama sur ville de Josselin (lors d'un pélerinage à Notre Dame du Roncier), avec pont et l'Oust, château de Josselin, façade côté jardin. Promenade 21 juin 1959, Château de Suscinio à Sarzeau, promenade sur bateau dans le golfe du Morbihan, pique nique sous les pins ( sur la presqu'île de Rhuys), Portnavalo. Réunion dans le jardin d'une propriété bourgeoise (tuffeau et brique) La Gaudinière près du pont du Cens à Nantes au début des années soixante, jeu de boules arbitré par Bernard Traverson avec dames et messieurs, bébé dans son landau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Voyage à Toulon
Vues du port militaire de Toulon, bateaux militaires dans la rade, des piétons circulent dans une rue de la ville, ancienne porte de l’Arsenal (XVIIIème) aujourd’hui musée de la Marine, des marins briquent le pont de leur bateau, officiers. Titre « La Provence embarquement ». Officiers sur le pont de La Provence, des bateaux militaires quittent le port de Toulon, pont avant de La Provence secoué par la mer. Un régiment débarque d’une barge sur une plage, ce régiment est essentiellement composé de soldats Africains, débarquement d’un petit char à chenilles puis d’un canon et de chevaux. Titre « Artillerie de montagne ». Artilleurs près d’un canon, soldats portant leurs armes. Titre « Accostage de La Provence ». Marins sur le pont, certains portent le bachi avec le pompon rouge. Titre « Dans les rues de Toulon ». Piétons, le port avec des bateaux de guerre, animation sur le quai. Titre « A Marseille ». Circulation automobile, le port avec un paquebot à quai, arrivée d’un bateau à vapeur, rues animées de la ville, passage du tramway, de voitures et de chevaux, un orateur public,harangue la foule, circulation automobile et hippomobile. Titre « Août 1930 tempête sur l’océan ». Vagues sur les rochers (séquence filmée depuis la côte). Titre « Les aviateurs Lefèvre et Assolant - Le Bourget ». René Lefèvre et Jean Charles Abel Bernacho Assolant près de deux avions à hélices sur une piste du Bourget en présence de militaires et de spectateurs (identifier la date et l’événement – avion « l’Oiseau canari »-1929 ?). Titre « Triomphe de Saint Cyr 1929 ». Cérémonie militaire, parade de cavaliers, défilé de plusieurs régiments à cheval, invités, un homme porte une tenue napoléonienne (le Triomphe des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan est une manifestation traditionnelle qui trouve son origine dans une visite du duc d'Orléans à Saint-Cyr, le 27 juillet 1834). Note : quelques séquences sont surexposées.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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