Golfe du Morbihan - Vannes agglo

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Calvaire de la chapelle de Saint-Avé

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Jour de pardon, sortie des bannieres a Port Navalo

Par : Dastum

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie gauche, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L’enceinte Nord d’Er Lannic côté île Berder

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle côté gauche

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison, 4 rue de La Loi
Maison en alignement sur rue construite autour d'une cour.La maison est construite probablement au 18e : elle figure sur le plan cadastral de 1809 où elle est liée à la parcelle suivante et sur le cadastre de 1844. C'est une maison sans doute en rez-de-chaussée à l'origine qui a fait l'objet par la suite d'une surélévation. Les archives municipales conservent en effet une demande de travaux par Jean-Pierre Dehu, son propriétaire, en 1847, pour ouvrir une croisée au rez-de-chaussée, fermer une porte existante et élever d'un étage les murs de la maison. Refusée au départ, le propriétaire obtient par la suite l'autorisation de reconstruire sa maison selon le plan de façade soumis à l'approbation du maire. Sur le cadastre de 1844, on distingue une aile en retour postérieure. La maison fait l'objet au 20e siècle d'une autre surélévation. La façade sur rue a été désenduite.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
L'orientation de la façade est déterminée par la route nationale. Maison enduite de type ternaire à trois travées et lucarne axiale en pierre de taille. Puits circulaire en maçonnerie, avec superstructure en bois.Maison édifiée vers 1900 en bordure de l'ancienne route nationale 166 de Vannes à Rennes.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble
Imposant immeuble mitoyen construit en alignement sur la rue avec rez-de-chaussée surélevé en façade antérieure et accès direct aux caves en façade postérieure. L'immeuble est double en profondeur. Soubassement en appareil polygonal et pierre de taille de granite en décoration de façade (bandeaux, encadrements, corniche). L'entrée est latérale et se distingue par l'espace qui lui est réservée. L'escalier éclairé est latéral postérieur.Grand immeuble bâtie autour de 1900.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en retrait de l'impasse avec un jardin en fond de parcelle. Double en profondeur, c'est une maison de plan massé établie sur un terrain décaissé, elle montre une élévation ternaire désenduite sur sous-sol. Pierre de taille autour des fenêtres et élégante marquise abritant l'entrée.Maison du 1er quart 20e siècle, datée par le cadastre numérisé 1925. Maison enduite à l'origine établie sur une parcelle qui a été diminuée par la suite d'après le plan du ministère de la Reconstruction.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel Billy, Place Gambetta (Vannes)
Hôtel de plan en L formant la partie nord-ouest de l'îlot. La façade sur la place est en granite enduit avec ouvertures et chaîne d'angle en pierre de taille de granite, les éléments décoratifs ou structurels en calcaire (lucarnes, corniche). La destruction de l'aile en retours dont ne subsiste que le mur est sur cour, a fait disparaître la distribution d'origine.Hôtel particulier occupant probablement à l'origine la totalité de l'ilôt. A l'angle de la place du Maréchal Joffre, le premier logis en équerre a été construit au 17e siècle. Il est amputé au 19e siècle du corps en retour sur le quai Billy, édifié en 1697 sur le domaine maritime pour Robert Billy. Au 18e siècle, un grand corps est bâti en prolongement sur le quai et en retour sur l'espace libre donnant sur la rue du Commerce (Le Dressay), ancienne ligne de rivage. Un document d'archives daté de 1792 nous indique un édifice construit sur pilotis.Le cadastre de 1844 nous indique que Jean Labordette riche négociant est propriétaire de cet hôtel à cette date pourvu de 24 portes et fenêtres. Il y est fait mention en 1854 d'une démolition partielle remplacée surement par l'hôtel mitoyen datant de cette époque.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue Alain Le Grand, anciennement rue de la Préfect
Rue de liaison entre la préfecture et les jardins de la Garenne.Rue créée à travers l'ancien jardin de l'hôpital Saint-Nicolas, devenu le jardin Claret, d'après le plan de Marius Charier dressé en 1861, pour désenclaver la nouvelle préfecture.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Enceinte urbaine (Vannes)
Enceinte de forme irrégulière flanquée de tours et de bastions avec portes cochères et piétonnes et courtine dotée de machicoulis. La première enceinte est de forme triangulaire et d'un périmètre de 980 mètres environ. Elle couvre une superficie de cinq hectares sur un promontoire rocheux environné à l'origine de marécages. Plusieurs segments de ce castrum antique subsistent encore aujourd'hui dans des jardins privés et près de la tour Joliette, rue Francis Decker. Les murs de ce castrum présentent un appareil fait d'une alternance de petits moellons et de rangées de brique. Cette muraille devait comporter un certain nombre de tours et de portes défensives qui ont disparu, remplacées par les tours et les bastions existants qui datent des aménagements postérieurs à l'extension de l'enceinte entreprise vers le sud. Les différents parements observés des tours et des courtines de la nouvelle enceinte témoignent des arrêts et des reprises de sa construction. La nouvelle enceinte qui porte la superficie de la ville "intra muros" à dix hectares comprenait aussi un certain nombre d'ouvrages défensifs dénommés barbacanes élevés à cette époque en vue de protéger les portes particulièrement exposées à l'ennemi et rendues plus vulnérables aux progrès de l'artillerie à feu. Face à ces derniers, les nouvelles tours voient l'apparition de nouveaux dispositifs d'artillerie à feu, en même temps, que les portes pourvues à l'origine de simples herses à contrepoids, se dotent de pont-levis à flèches.Vers le milieu du 3e siècle, Vannes, (Darioritum) installée à l´origine sur la colline de Boismoreau, construit une première enceinte urbaine sur la colline avoisinante du Méné (du breton menez qui signifie montagne) pour se protéger des menaces d'invasion. Pendant plusieurs siècles, le tracé de l´enceinte reste le même. Son tracé est relativement connu dans la partie nord : il longe la rue Thiers, la rue Francis Decker, la rue de Closmadeuc et la rue du Mené dans des jardins publics et privés et derrière plusieurs magasins. Il demeure plus incertain au sud. Les chercheurs considèrent aujourd'hui qu'il devait longer les limites nord et ouest de l'actuelle place des Lices ; formant un angle près de l'ancienne chapelle des Lices, il continuait vers le nord jusqu'à la rue Saint-Salomon à travers la rue Noé. Cinq portes donnent alors accès à l'intra-muros : Saint-Patern et Saint-Salomon, les portes du Bali, Saint-Jean et Mariolle. Vers 1370, son agrandissement est décidée vers le sud par Jean IV avec la construction du château de l'Hermine dans les années 1380 qui s'appuie sur elle. Les travaux durent jusque dans les années 1395 par la construction des murailles ouest près des Cordeliers. La nouvelle enceinte s'ouvre au sud de 2 portes, celles de Calmont et de Gréguennic et se dotent de tours vers le milieu du 15e siècle (tour du bourreau, tour Poudrière, tour Joliette).A la fin des années 1580, à l'époque des guerres de religion, la ville entreprend le renforcement de son enceinte par l'édification de plusieurs bastions (Gréguennic, Brozillay, Haute-Folie ...puis la Garenne). Dans le même temps, une ouverture supplémentaire est percée au sud pour desservir le quartier du port. C'est la future porte Saint-Vincent. De 1650 à la Révolution, l'enceinte fait l'objet d'aménagements destinés à faciliter la circulation de la ville avec les faubourgs environnants : percements des portes Poterne et Saint-Jean, restauration de la porte Saint-Vincent. Elle répond ainsi aux besoins d'agrandissements nés de l'installation à Vannes du Parlement de Bretagne entre 1675 et 1689 et de l'arrivée d'une dizaine de couvents qui s'édifient hors les murs. Cette époque voit aussi l'afféagement de certaines parties des remparts devenus obsolètes. Les douves sont comblées et les fortifications morcelées et vendues à des particuliers qui construisent leurs maisons par-dessus.A la fin du 18e siècle et dans le courant du 19e siècle, les percements de nouvelles rues et le manque d'entretien des bâtiments entrainent la démolition partielle de certaines murailles et de portes. Ainsi la porte Prison est partiellement détruite en 1886. Son classement en 1912 empêche sa destruction totale et inaugure une politique de protection du linéaire des remparts qui est aujourd'hui quasi intégrale. La mise en place du plan de sauvegarde et de mise en valeur est depuis 1982 un nouvel outil pour la protection des remparts dans l'emprise du secteur sauvegardé. Depuis 20 ans, de nombreuses parties de muraille ont pu être dégagées à l'occasion de ventes et de chantiers de restauration.
Auteur(s) du descriptif : Le Pennec Christophe ; Danet Gérard ; Herbaut Claudie ; Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château d'eau dit réservoir de Bernus
Réservoir construit en 1910 pour augmenter le réseau d'eau potable dans le quartier de la rue de Bernus et haut de la rue Victor Basch. L'alimentation du réseau dit réseau supérieur se faisait depuis le réservoir de Kerdogan, situé au nord de la commune et ceci à partir de captages des sources de Meucon. Obsolète, le réservoir est détruit en mai 1992.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Botcouarc'h
Le manoir occupe le fond d'une cour enclose avec piliers à laquelle on accède par une rabine bordée d'arbres, au sud de laquelle est édifiée la ferme. Les communs sont construits au nord de la cour. Plus au nord est un enclos qui abritait le vivier : on voit sur le plan cadastral de 1844 un double passage d'eau, dont subsiste le cours central en partie maçonné avec trace de vannes.Le logis de plan allongé est constitué de trois niveaux distribués par un escalier en vis en granite dans une tourelle postérieure. Le rez-de-chaussée et l'étage se composent de trois pièces principales dont les deux pièces médianes (une dans la salle au rez-de-chaussée, une dans une chambre à l'étage) ont conservé leur cheminée du 15e siècle. Le décor des autres pièces date pour l'essentiel du début du 19e siècle.La ferme en moellon de plan allongé sans étage possède une double façade, vers le sud et vers la rabine au nord.Une première mention du manoir apparaît dans la réformation de 1513, où il est déclaré dans les manoirs, métairies et tenues annoblis depuis 60 ans. Le manoir et métairie de Botcourc'h appartient alors à Jean de Kerboutier, puissante famille de l'entourage ducal. De la 2e moitié du 15e siècle, il subsiste la structure générale du logis, à deux pièces en rez-de-chaussée (ou 3) avec tour d'escalier postérieure distribuant l'étage à partir de la salle. En 1826, date portée sur la façade postérieure, le manoir est considérablement modifié : la façade est régularisée en travées, enduite, la toiture est brisée pour créer un étage de comble : c'est peut-être à cette date que la surélévation d'un étage se fait, si l'on en croit le texte de 1684. L'appentis postérieur au nord de la tour, qui remploie une porte de la fin du 15e siècle, est ajouté (absent sur le plan cadastral de 1809, il apparaît sur le plan de 1844) ; d'après le prisage de 1684, il prendrait la place de la galerie qui reliait la tour au corps de latrines d'angle avec pigeonnier, déjà disparus en 1809.Le puits et une partie des communs datent également de cette époque.A la fin du 19e siècle, à la faveur d'un changement de propriété (vente du manoir au négociant Renaudin en 1867), on ajoute un appentis à l'extrémité nord et la pièce médiane du rez-de-chaussée est reprise, la cheminée adoptant un décor néo-gothique.La ferme est construite entre 1809 et 1844, probablement en 1820, date portée deux fois sur la porte sud et sur la lucarne médiane.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Air de flûte (46)

Par : Dastum

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Fontaine de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le château d'Elven / Par J. Trévédy
Julien Trévédy corrige un article parisien paru sur la Tour d'Elven, château du XVème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le château d'Elven / Par J. Trévédy
Julien Trévédy corrige un article parisien paru sur la Tour d'Elven, château du XVème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cathédrale de Vannes : visite archéologique de l'é

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Jeune femme de l'Ile-aux-Moines : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Jeune femme de l'ILE-aux-MOINES : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Vie familiale à Vannes 1929
"Avril, Nogent, Papa et Maman" ; "Avril Vannes, Françoise" ; "Mai à Vichy" les rues de Vichy. "Mai à Satory, T.S.F et char" Démonstration d'un " char d'assaut. "Juin à Vannes, baptême d'André" ; " Août à Vannes, Marguerite et Odette" ; "Décembre Versailles dans le parc".

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Régates d'Hoëdic 1925, Port-Navalo 1925...
Débarquement à Houat de la famille Normand (voiture) ; Régates d'Hoëdic en 1925 ; Foule regardant les régates à Port Navalo 1925 ; Banquet... Coupe Glandaz ; Coupe Glandaz Arradon Régates 1929 ; Coupe Glandaz Arradon 1929 ; Sortie de la messe à Houat 1928 - 29 ; Joëlle (4 ans) Yves Le Roux sur le "charivari" 1936 ; Fouilles Hoëdic St-Just Péquart 1936 ; Reposoir, Procession Fête Dieu 1927 ; Procession à Vannes avec Soeur de Saint-Vincent de Paul.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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En Bretagne. Des trappistines changent de monastèr
L'ancienne abbaye de Sainte-Anne-d'Auray. Le nouveau monastère de Campénéac. 20/08/1953 : bénédiction de la chapelle par l'évêque de Vannes. 30/09/1953 : arrivée des moniales à ND de Joie. procession. Images de la vie conventuelle (Prières, travaux...).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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