Golfe du Morbihan - Vannes agglo

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie droite, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L’enceinte Nord d’Er Lannic côté île Berder

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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P'em boa mi pemzek vlé

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
avril 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
octobre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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École primaire dite école Saint-Joseph, rue Jehan
Ecole primaire et collège, puis école professionnelle Saint-Joseph fondée par les Frères des écoles chrétiennes à la fin du 19e siècle. Une partie des bâtiments est démolie en 1976 pour la réalisation du parking Saint-Joseph. Après cette date, l'école ferme définitivement ses portes. Les bâtiments de l'école sont édifiés sur une division de la grande parcelle 1078 visible sur le cadastre de 1844 qui est louée à partir de 1883 avec droit de construction par Charles-Henry Le Mintier de Lehellec auprès de Gapaillard et Bihel ; C. H. Le Mintier de Lehellec procède à ses frais à la construction des deux premiers bâtiments de l'école, du préau et de la cour. La nouvelle école qui rassemble l'école Saint-Patern laïcisée et l'école Saint-Pierre située rue de l'Unité est inaugurée le 10 janvier 1884. Le foncier de l'école est tenu de cette façon sous forme locative jusqu'en 1895 date à laquelle est créé une SCI (dissoute en 1919) concernant les bâtiments construits et à venir.Après cette date, l'école ferme définitivement ses portes. La parcelle initiale comprenait aussi la maison dite de Kerarmel, aujourd'hui détruite. Cette maison a été à partir de 1920, la propriété du docteur Audic.Les archives des frères de la Salière à Lyon mentionnent l'architecte Lucien Douillard, habitant alors le chateau de Beauregard en Saint-Avé et l'entrepreneur Normand pour la réalisation des bâtiments de l'école.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ferme
L'orientation sud de la ferme est déterminée par la route qui traverse le village et conduit à Kercado. A l'origine isolée au sud du village, cette petite ferme est constituée d'un logis-étable à deux portes en alignement. La toiture brisée semble à mettre en relation avec le remaniement du comble.La ferme est construite en 1783, date portée sur la porte est du logis. Sur le plan cadastral de 1844, le petit bâtiment accolé au pignon est pourrait être une porcherie. En 1844, le puits est situé sur la parcelle voisine : on ne sait s'il est conservé. Les fenêtres ont été agrandies ou ouvertes dans la 2e moitié du 20e siècle ; à la même époque, le comble a été doté d'un étage habitable avec création de lucarnes.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 10 rue Saint-Vincent (Vannes)
Maison à deux corps établie sur une parcelle laniérée. Corps principal double en profondeur sur rue construit en moellon régulier de granite, avec encadrement des baies en calcaire, à l'exception d'une fenêtre du second étage et des vestiges d'une fenêtre au rez-de-chaussée, pilastre à chapiteau en granite. Elle possède deux étages carrés et un étage de comble couvert d'une croupe sur rue. Un couloir latéral desservait la cage d'escalier en hors-oeuvre ; celle-ci est intégrée à un étroit corps en pan de bois reliant le logis sur rue au logis sur cour. L'escalier en bois est constitué de trois parties : la première au départ de l'entrée consiste en un escalier droit dans le corps principal donnant accès au corps de liaison. De cet endroit part une seconde volée en équerre desservant le second étage. La 3e partie est constituée par un escalier en vis desservant le niveau du comble, complété par quelques marches avec rambarde à balustres ronds. Chacun des niveaux du corps principal se compose de deux pièces avec cheminée. Celles du 1er étage, adossées, ont des piédroits chanfreinés, consoles en quart de rond et linteau de granite pour la cheminée de la pièce sur cour, consoles moulurées et linteau de bois (sans doute remplacé) pour la pièce sur rue.Le corps postérieur en maçonnerie enduite ne possède qu'un étage de comble sous toiture en appentis brisé.Cette maison est bâtie peu après 1641, date à laquelle l'emplacement est acensé le 16 septembre à René Le Sénéchal, sieur de Tréduday. Cet acensement est transmis au sieur du Bignon qui fait bâtir sur "un emplacement vide", parcelle étroite. La cheminée du premier étage cependant est plus ancienne, du 16e siècle et provient d'un autre édifice.A l'origine, la maison est constituée d'un corps double en profondeur sur rue et d'un escalier postérieur en hors-oeuvre. Celui-ci est intégré dans un corps étroit reliant le corps principal au corps postérieur ; la déclaration de 1677 précise que l'arrière du logis consistait en galeries et latrines bâties en appentis. La distribution et l'escalier ont été modifiés : l'escalier d'origine en hors-oeuvre desservant le 1er étage a disparu, remplacé au 20e siècle par un escalier droit dans le corps sur rue, à la place d'un probable couloir d'origine donnant accès à l'ancien escalier. A la fin du 19e, la partie comprise entre le 1er et le 2d étages est refaite. Seul le dernier niveau, rendu habitable au 18e siècle, est desservi par la partie supérieure de l'escalier d'origine en vis, conservé. La façade d'origine est en moellon régulier de granite, mais était certainement revêtue d'un enduit, les ouvertures en calcaire ayant été piquetées à cet effet. Elle était à travées régulières, mais a subi des transformations : au rez-de-chaussée, la façade conserve un pilastre à chapiteau, ancien piédroit d'une fenêtre disparue lors de la transformation en vitrine dont l'autorisation est accordée par l'architecte de la ville Charier en mars 1841. Les ouvertures du 1er étage sur rue ont été en partie déplacées et transformées au 18e siècle avec reprise de la maçonnerie, en porte-fenêtres avec garde-corps en ferronnerie : un arc de décharge dans la maçonnerie indique l'emplacement de la fenêtre originelle. Une petite fenêtre est ajoutée au 20e siècle. Les fenêtres du second étage sont d'origine à l'exception de la fenêtre nord, en granite à bossage, qui semble ajoutée peu après la construction. La corniche a disparu.La cour visible sur le cadastre ancien a été couverte au rez-de-chaussée à la fin du 20e siècle ; elle reliait en 1677 le corps sur rue et une seconde maison couverte d'ardoises étroite et sans étage plus un petit cellier et des latrines. Elle se prolongeait par un passage, aujourd'hui couvert, vers la porte Calmont.Les baux passés à la fin du 17e siècle indiquent que le rez-de-chaussée était loué à une marchande, Françoise Cosson, et les étages à des gens du Parlement et un chirurgien.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Le château d'Elven / Par J. Trévédy
Julien Trévédy corrige un article parisien paru sur la Tour d'Elven, château du XVème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cathédrale de Vannes : visite archéologique de l'é

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Coiffes bretonnes. 2550, Capot de Baud : [carte po
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Châteaux de Bretagne. 740, Tour du Connétable et R
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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A Séné en vérité

Par : Dastum

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Ile aux Moines - La Cale du Bois d'Amour

Par : Dastum

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Costume de Baud : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Costume de l'ILE-aux-MOINES : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Jeune femme de l'Ile-aux-Moines : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Bonne-Source {2}
A Vannes, le golfe du Morbihan, Locmariaquer, Carnac avec le pardon de la Saint Cornely avec bénédiction des animaux , plage de Carnac ; un pardon à Lotivy(?) ; la fontaine miraculeuse : à l'occasion d'un pardon des femmes en costume breton se rendent à la fontaine, l'une d'elles prend de l'eau dans un bol, une femme se passe de l'eau sur le front, dans cette séquence d'une vingtaine de secondes la plupart des femmes tournent le dos à la caméra ; les banicos. Pornichet, villa et chalets de Bonne Source, la famille Epaud et Leroux, retour à Bonne-Source , enfant joue à la balançoire dans jardin de la villa Bibus, rire d'enfants, femme tricote, frère du déposant, l'oncle et la tapisserie . La famille Houssin aux Alpes.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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