Sports et jeux en Bretagne

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Projet de construction d'une école de filles rue G
Ecole Guébriant quartier Robien. Etat descriptif de la façade sur cour (briques), un pignon sur la route, une coupe, (charpentes, mesures). Surface au sol des bâtiments (classes disposées).Trois dessins détaillés des sanitaires. Surface au sol de l'ensemble de la construction (jouxtant une propriété privée), en rapport à la cour de jeux et l'école des garçons.

Par : Archives municipales de Sa

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Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert
Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert. Homologation de deux terrains de football. Etat des surfaces d'ensemble de ces deux terrains et installations voisines.

Par : Archives municipales de Sa

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Les briqueteries de la commune de Roscanvel
L´histoire des briqueteries de Roscanvel est associée à celle des fours à chaux. C´est la même famille qui, à la fin du 18e siècle et au début du 19e, exploite les filons de calcaire et d´argile présents sur la commune et fait construire les bâtiments nécessaires à leur exploitation. En 1789, M. Rideau de Sal exploitait le calcaire de l´île ronde et le transformait dans ses ateliers de Brest, à Kerinou. Suite à la fermeture de la carrière de l´île Ronde, en raison d´une surexploitation, il demande à Méry Vincent de construire fours à chaux et briqueteries sur la commune de Roscanvel, rendant ainsi possible exploitation et transformation au même endroit.L´activité de la briqueterie et du four à chaux de Quélern commence donc à la fin du 18e siècle et dès 1803 est florissante. « A sa création, cet établissement semblait promettre les résultats les plus avantageux ; déjà même en l´an XII, il fabriquait pour le service de la Marine et des fortifications, une quantité de 700 barriques de chaux par mois, la briqueterie à peu près 400 milliers de briques par an et 20 millions de carreaux. Une grande partie de ces produits se vendait à Brest, tant pour les fours et cuisines des vaisseaux, les fourneaux et cheminées des bâtiments civils du port ; le reste était destiné pour le commerce de la ville. Telle était l´importance qu´elle employait toujours de quarante à cinquante ouvriers. » (Gilbert-Villeneuve, Itinéraire descriptif du département du Finistère. 1828)En 1834, en raison de difficultés économiques, Mme Rideau de Sal vend la briqueterie de Quélern et les fours à chaux à la famille Bois de Châteaulin. En 1854, Charles Théodore Kermarrec achète la briqueterie du Quélern dont il assure la direction jusqu'en 1883. La production est écoulée par trois caboteurs qui chargent à partir de la cale qui est en contre-bas. Sous la responsabilité de M. Etesse, une production de poterie se développe, diversifiant ainsi l´activité mais sans jamais pouvoir concurrencer les faïences de Quimper.Le lundi 16 avril 1883, « Me Lamarque, notaire à Brest, met en vente, au lieu dit du Quélern, en Roscanvel, une propriété industrielle, d´agrément et de produit, consistant en une usine à briques, tuiles et poterie, munie de tout le matériel nécessaire à l´exploitation, fours, séchoirs, machines de toute sorte mues par une machine à vapeur de la force nominale de 12 chevaux, forge, fours à chaux, vaste maison d´habitation, jardins en plein rapport et terres de très belle qualité, serre, remises, écurie, maison de gardien. Le tout d´un tenant et d´une contenance de 4 hectares. Plus une carrière de terre glaise, réfractaires et autres, propres à la fabrication de produit céramiques et champs de terre labourables avec fruits abondants et canalisation amenant l´eau à l´usine. » (Le Brestois, 1883). Rachetés par Jules Lenormand, les fours de la briqueterie sont définitivement éteints en 1886.Les fours du bourg sont construits en 1809 par la famille Rideau afin de répondre à une demande croissante. Sa construction est relatée par l'avocat Gilbert-Villeneuve. Rachetée en 1834 par Jean-François Salomon, la briqueterie du bourg fonctionne jusqu´en 1867. La nouvelle cale du bourg construite en 1871 n´aura pas prolongée dans le temps cette industrie qui commençait à souffrir de la concurrence des briqueteries de Landerneau et de son éloignement géographique.En 1903, les bâtiments de la briqueterie de Quélern deviennent une villa-pension « La pagode ». Le nouveau propriétaire, Austin de Croze, lyonnais, y plante palmiers, aloès, figuiers, fuschia et y construit des terrains de boules et de croquet. Quant à la briqueterie du bourg, elle est transformée en logements et en café-tabac.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart dit village de Kerivilaine
Le village est constitué de plusieurs fermes orientées au sud et disposées parallèllement. Un seule ferme a été repérée (parcelle 92) : située au nord du village, elle se compose d'un logis à l'ouest à pièce unique séparé de l'étable par une cloison. Un escalier droit dessert le comble à partir de la salle. Plusieurs des fenêtres et portes sont à accolade prononcée. Le nouveau logis ou chambre ajouté à l'est est à pièce unique. Sa forte pente de toiture constraste avec celle du logis-étable initial, modifiée au 19e siècle lors du rehaussement des murs gouttereaux. Dans la cour au sud se trouve un puits en pierre de taille avec traverse à boules.La structure du village, composé de fermes orientées au sud et disposées parallèllement n'a pas changé depuis les anciens plans cadastraux de 1811 et 1845. On constate entre 1811 et 1845 la disparition de la ferme nord et la construction de deux bâtiments dont un hangar à piliers qui subsistent le long du chemin sud. Aujourd'hui, le fournil au milieu est du village a disparu et les fermes qui le composent sont toutes remaniées à l'exception de la ferme parcelle 92 (1845 H2 220) qui remonte au début du 17e siècle ; elle a été rehaussée et rallongée d'une salle ou d'une chambre au 19e siècle, puis allongée d'un nouveau logis vers 1932 (information orale). La fenêtre de l'étable qui date du 16e siècle porte un chronogramme de remaniement, 1904. Le puits remonte à la première moitié du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chanson composet var sujet an Dançou hac an Tenned
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Chanson sur les danses et les jeux de cartes".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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'Kanom hor bro' : jeu scénique du Bleun-Brug de Pl

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Déclaration C21 -

1.       Déclaration de

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La lutte bretonne
D'activité de loisir, la lutte bretonne est en passe de devenir un sport à part entière dans la région. Notamment à Berrien, dans le Finistère, où compétition et entraînements rythment l'emploi du temps des athlètes. Et les infrastructures suivent.

Par : INA

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Boulou Pok à Guerlesquin
La boule "Pok" n'a de boule que le nom puisqu'en fait il s'agit d'un demi cylindre de buis dans lequel on a coulé du plomb fondu, la boule étant au préalable placée dans un lit de terre glaise. Ce jeu se pratique depuis plus de cinq siècles à Guerlesquin; et nulle part ailleurs dans le monde. Il se joue en suivant des règles particulières. C'est ainsi que ce sport occupe, tous les ans, la journée entière du Mardi-Gras. La compétition aurait été créée par un prêtre désirant meubler les loisirs de ses ouailles, mais cela reste à prouver... En tous les cas, un registre des cotisations datant de 1856 prouve le sérieux et la prospérité de cette véritable institution. Replongez vous dans l'ambiance avec ce reportage effectué sur le sujet en 1995 par Trégor-Vidéo ...

Par : TV Trégor

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Les paris aux courses de Morlaix
Sujet représenté : scène (costume ; chapeau ; jeu sportif ; homme ; canne ; Morlaix ; hippodrome ; drapeau) - N° d'inventaire : DOC 992.13.87 ; R992.13.87

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Rendez-vous "Quai des Possibles"
En ce 16 juin 2019, tout le centre ville de Lannion résonne aux accents de la musique bretonne qui anime l'inauguration du "Quai des Possibles", édition 2 Cette année, le thème choisi pour l'installation éphémère est le jeu. Et le public, venu nombreux et enthousiaste, se prend au jeu en répondant présent. Mais laissons la fête parler d'elle-même au travers de ces images glanées à Lannion dimanche après-midi et gageons que, cet été, on ne se retrouvera plus Quai d'Aiguillon mais on se dira entre amis "Rendez-vous Quai des Possibles" ... Retrouvez le programme de cette mémorable journée en suivant ce lien

Par : TV Trégor

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Gaye Bykers on Acid aux Rencontres Trans Musicales
Digne héritiers du MC5 et des STOOGES d’antant, ces fous furieux avec à leur tête le chanteur hurleur MARY, renvoient ZODIAC et autres SIGUE SIGUE réapprendre « Jeux Interdits » dans leur chambrette estudiantine. Plus destroy qu’eux tu meurs. Tympans fragiles s’abstenir !

Par : Association Trans Musicale

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Mallarmé, la musique, la danse – Concert à l’Opéra
La poésie de Stéphane Mallarmé a toujours fasciné les compositeurs. Cette alchimie de mots entretient de secrètes correspondances avec l’alchimie musicale des explorateurs qu’ont été en France Debussy, Ravel, un Pierre Boulez ou un Gilbert Amy, et à l’étranger un Paul Hindemith. Car le programme que dirige Sylvain Blassel, avec trois chanteuses expertes et les forces vives du Conservatoire à Rayonnement Régional de Rennes, s’achève sur l’étonnante déclamation, mise en musique par le compositeur allemand, d’Hérodiade, la plus théâtrale des grandes fresques du poète. Un concert donné à l’Opéra de Rennes avec le Conservatoire à Rayonnement Régional dans le cadre du colloque international Mallarmé et la musique, la musique et Mallarmé – L’écriture, l’orchestre, la scène, la voix.

Par : L'aire d'u

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El Diablo aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Le concept d'EI Diablo repose sur la fusion entre le ragga, le hip hop et le maloya. Dès lors, il ne faut pas s'étonner que la scène représente le terrain de jeux préféré de ce groupe né il y a maintenant trois ans et emmené par le chanteur David Payet - compositeur exclusif des onze titres de l'album-, toujours accompagné de ses six percussionnistes qui jouent aussi bien du tambourin, du tomb bass que du djembé. Une prestation qui pourrait bien donner l'envie à certains d'avoir... le diable au corps.

Par : Association Trans Musicale

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50 Miles From Vancouver - TRANS MUSICALES 2011 - À
Dans le cadre d’un partenariat entre les Transmusicales et l’Université Rennes 2, le CRÉA et les étudiants de la licence professionnelle CIAN réalisent les captations audio et vidéo des concerts à l’UBU. Non. Ce n’est pas sur le seuil d’une cabane au Canada que ces deux garçons ont débuté cette aventure. Mais au cœur de la Bretagne, il y a maintenant deux ans. Pourtant, c’est bien outre-Atlantique, et outre-Manche, que 50 Miles From Vancouver puise son inspiration. Avec Jesus & Mary Chain en parrain consacré, Beach Fossils et Best Coast comme compagnons de jeu contemporain, le duo a des idées qui “fuzz”, “surf” sur une vague mélodique et bruyante, et donne un coup de fouet au rock garage et à la pop sixties. Repéré par label digital et défricheur Beko DSL (sis à Brest, mais au catalogue international), 50 Miles From Vancouver est devenu quatuor pour la scène et est fin prêt à tailler sa route. Vous n’avez plus qu’à les suivre. Source : http://www.lestrans.com/artistes-2011/fifty-miles-from-vancouver/

Par : L'aire d'u

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Ferme
A l'instar de sa voisine de l'ouest, cette construction possède une maçonnerie de moellon et une couverture en matériau synthétique. Les encadrements de baies sont également en pierre de taille de granite. La partie est du bâtiment est composée d'une pièce à feu ; la cheminée est en granite. La partie ouest est composée d'un vestibule abritant un escalier permettant d'accéder au grenier. La souche de cheminée surmontant le pignon est porte un décor particulier, elle est en effet ornée de quatre "boules".La construction de ce bâtiment remonte probablement à la première moitié du 17e siècle. En effet, la poutraison de forte section ainsi que la cheminée monumentale en granite attestent de cette époque de construction. Lors de la réunion de ce bâtiment avec celui qui lui est accolé à l'ouest, cette partie a été déclassée en dépendance, elle a été transformée en étable. De plus, face à la porte la plus à l'ouest, a été aménagé un escalier en bois pour permettre l'accès à l'étage. Fait curieux sur ce bâtiment, la pièce à feu, à l'est, ne possède pas de fenêtre alors que la partie ouest, à priori sans feu, est éclairée par un petit jour. La souche de cheminée de ce bâtiment est remarquable, elle constitue un exemple unique sur le territoire de la commune et même vraisemblablement à une échelle plus large.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Ménard Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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