Sports et jeux en Bretagne

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Parc des sports de Saint-Brieuc, propriété de la S
Vélodrome Beaufeuillage. Propriété de la S.P.O.R.T.S. Acquisition d'un terrain de sports par la ville de Saint-Brieuc, parc de sports qui deviendra le vélodrome de Beaufeuillage. Terrain de sports avec terrain de football, piste pour courses pédestres et entrainement physique et piste en béton armé, avec tribunes et gradins. Relevés métriques.

Par : Archives municipales de Sa

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Projet de construction d'une école de filles rue G
Ecole Guébriant quartier Robien. Etat descriptif de la façade sur cour (briques), un pignon sur la route, une coupe, (charpentes, mesures). Surface au sol des bâtiments (classes disposées).Trois dessins détaillés des sanitaires. Surface au sol de l'ensemble de la construction (jouxtant une propriété privée), en rapport à la cour de jeux et l'école des garçons.

Par : Archives municipales de Sa

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Collège de jeunes filles. Externat. Façades et cou
Construction des façades midi et nord (sur cours des jeux, et sur rue) du collège. Plans de pignon, détail de structure (horloge sur cour), coupe transversale de cet élément principal.

Par : Archives municipales de Sa

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Maisons de notables ruraux des 16e et 17e siècles
Plusieurs maisons datables des 16e et 17e siècles sont construites sur un même schéma où se superposent les deux pièces d’habitation au sein d’un plan massé ou allongé. L’existence d’une pièce à feu à l’étage (chambre) signale l'habitation d’un notable rural (noble, riche paysan, marchand, prêtre…) dont l’aisance financière est également lisible dans le soin apporté aux aménagements intérieurs (cheminées, fenêtres à coussièges, lave-mains, placards muraux…) comme dans le décor de la façade. Maisons de plan massé à pièces d'habitation superposéesAlors que les maisons du Bas Montigné (datée 1601) et du Moulin de Montbrault (remaniées) sont relativement sobres dans leur décor extérieur (fenêtre à appui saillant), celle du Gué apparaît beaucoup plus soignée dans sa mise en œuvre. La façade de la maison du Gué est formée de lits de pierre réguliers et pourvue d’une très belle fenêtre (ornée de motifs géométriques et d’une torsade) qui met particulièrement en valeur la chambre de l’étage et affiche la notabilité du commanditaire. On note dans les deux salles de ce logis la présence de lave-mains ainsi que de cheminées ouvragées : l’une dont les piédroits sont ornés de divers motifs (visage, étoile, végétaux), l’autre dont le linteau de pierre est décoré en son centre d’un écu dans lequel figure une croix. L’escalier d’origine n’a pas été conservé. A la Courie (1632), seul l'étage semble avoir été habité, le rez-de-chaussée ayant pu servir à une activité artisanale ou encore abriter une étable ou un cellier.Maisons de plan allongéVoisines dans leur conception, les maisons de la Haute Vilaine, du Refour et de la Lorie possèdent un plan allongé et comptent un étage carré surmonté d'un comble. La maison de la Haute Vilaine présente de part et d’autre de la porte deux baies de faible dimension dont la position haute (sous le plafond) permet d’améliorer l’éclairage de la salle et assure peut-être celui de l’escalier. L’unique ouverture de l’étage est ornée de piédroits formant colonnes et d’un appui saillant décoré d’une belle torsade. Au Refour, la façade élevée en moellons de granite semble être restée intacte, conservant deux portes anciennes en pierre de taille (l’une en plein cintre à deux rangées de claveaux, l’autre ornée d’une accolade) ainsi que trois fenêtres dont deux éclairent les pièces de l'étage. La cheminée de la salle basse possède des piédroits chanfreinés, décorés d’un visage et de motifs de boules. Un blason qui était autrefois peint figure sur le linteau. Enfin, bien que très remaniée en façade, la maison de la Lorie a conservé une belle porte en plein cintre et une fenêtre à appui saillant. L'alignement de la Chienarderie qui possède des constructions entrant dans cette typologie fait l'objet d'un dossier associé à cette présentation.
Auteur(s) du descriptif : Déan Frédéric

Par : L'inventaire du patrimoine

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Jeux traditionnels Celtes
A Carhaix s'est tenu un rassemblement international de jeux traditionnels celtes. A cette occasion, un stage de lutte bretonne et un colloque sur l'avenir et la reconnaissance des jeux et sports traditionnels ont débuté.

Par : INA

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Boulou Pok à Guerlesquin
La boule "Pok" n'a de boule que le nom puisqu'en fait il s'agit d'un demi cylindre de buis dans lequel on a coulé du plomb fondu, la boule étant au préalable placée dans un lit de terre glaise. Ce jeu se pratique depuis plus de cinq siècles à Guerlesquin; et nulle part ailleurs dans le monde. Il se joue en suivant des règles particulières. C'est ainsi que ce sport occupe, tous les ans, la journée entière du Mardi-Gras. La compétition aurait été créée par un prêtre désirant meubler les loisirs de ses ouailles, mais cela reste à prouver... En tous les cas, un registre des cotisations datant de 1856 prouve le sérieux et la prospérité de cette véritable institution. Replongez vous dans l'ambiance avec ce reportage effectué sur le sujet en 1995 par Trégor-Vidéo ...

Par : TV Trégor

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plaque de verre
Sujet représenté : portrait collectif (homme ; uniforme ; clergé ; officier ; costume ; sport ; escrime ; cravate ; chapeau melon ; hiérarchie militaire) - N° d'inventaire : 2015.0.150

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Propos sur les jeux (le pitaù, les quilles)

Par : Dastum

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Match USL
Ce film montre différents tournois sportifs à Laghouat en 1958 : Volley-ball, tennis, football, boules. Les équipes de l’USL, CSM, ERM, CAST et CSPL s’y affrontent.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Jeu de croquet au manoir Saint-Germain
Sujet représenté : scène (famille ; garçonnet ; fillette ; garçon ; fille ; jeune fille ; croquet ; manoir) - N° d'inventaire : 992.13.4 ; R992.13.4

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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plaque de verre
Sujet représenté : portrait collectif (lycée ; homme ; groupe ; groupe scolaire ; jeu sportif ; football ; récompense ; costume ; chapeau ; manteau ; moustache ; barbe ; chaussette ; ballon ; statuette) - N° d'inventaire : 2015.0.264

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Les "ficanouères" (jeu)
Interprète : Joseph Morio, né en 1905
Enquêteur : Alex Caharel.
Etaient également présents : Armelle Picaud, Jack Tabary, Christophe Delanoue & Mme [?] Morio.

Par : Dastum

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Saint-Malo 1947...
Le port et la ville de Saint-Malo en ruine. Les vedettes. Scène de retour de pêche à Concarneau. Destruction dans la ville de Brest, entrée abri sadi carnot, le port de commerce et Recouvrance. Mariage André et Janine Godoc à Coray. Jeux d'équilibre sur la plage.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le Mag d’U de Mai 2002
Le huitième épisode de la deuxième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Ce mois-ci, le Mag d’U vous emmène à la faculté de la Harpe de STAPS. Présentation de la faculté de sport. Le Doc’U sur la rencontre sportive autour du kayak. Fiction réalisé par des étudiants en Arts du Spectacle. L’Histoire d’U : Les sportifs, mental ou physique  ? Découverte : Un match de volet et les débouchés pour les étudiants en STAPS. Le petit plUs change le monde à l’occasion des élections présidentielles : Avril 2002, Jean-Marie Le Pen est au second tour de l’élection présidentielle. L’Ugenda, l’agenda de la vie universitaire rennaise.  

Par : L'aire d'u

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Evening Legions aux Rencontres Trans Musicales de
Cette voix de LEAF, là-haut, planante, incantation luxuriante sur cette toujours semblable valse musique, une touche passéiste qu’entraîne le flot d’images folles, jeux de miroirs. Il faut dire que le travail d’Evening Legions est complexe : une écriture musicale qui cherche et trouve les ruptures de climats, les rebondissements du son, et qui tout à la fois puise dans une tradition populaire rock. Les 4 musiciens ont parfaitement assimilé le charme de LEAF, cette spécificité du chant, auquel ils offrent leur savoir faire musicale.

Par : Association Trans Musicale

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Splash Wave aux Rencontres Trans Musicales de Renn
Retour vers le futur ? C’est le voyage auquel vous convie Splash Wave, deux Rennais nourris aux synthétiseurs « 80’s », aux jeux vidéos d’antan et autres disquettes souples. Armés d’une culture musicale encyclopédique et décalée, ces jeunes gens trafiquent une musique répétitive et électronique, dont les sonorités vintages s'inspirent des vidéos de skate de l'époque (pensez Bones Brigade) ou autres classiques d'Harold Faltermeyer, sans pour autant sembler anachroniques. À la tête d’une étonnante discographie (deux… cassettes sur Spiral Jetta Recordings, un single digital chez le Brestois Beko DSL, un EP physique chez Third Side Records), Splash Wave surfe sur une musique hypnotique et entêtante, qui séduit simultanément la tête et les jambes.

Par : Association Trans Musicale

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Moulin à marée du Birlot (île de Bréhat)
Le site du moulin est classé mais non le moulin lui même. Le moulin est situé sur la partie Nord-Ouest de l'étang, adossé à l'extrémité Nord d'une digue submersible côté mer, avec une pente accentuée vers le chenal et le flot. L'édifice est accessible côté mer pour les bateaux. Le bâtiment, de belles proportions, est de plan presque carré, avec un étage de soubassement, un rez-de-chaussée submersible et un étage carré. L'édifice a une longueur de 8, 60 mètres, une largeur de 8, 20 mètres et une hauteur de 11 mètres côté mer et 6, 40 mètres sur la digue. Les murs, évasés vers le sol, de 1, 33 mètre de section intérieure et 3 mètres de section à la fondation, sont constitués d'un assemblage de blocs de granite (granite gris de Bréhat), avec un fruit très prononcé de la base au sommet. C'est une construction dite 'à simple maçonnerie', ne formant qu'une seule et même pierre sur les quatre faces, assise directement sur la roche, afin d'éviter les vibrations, lors du fonctionnement hydraulique du moulin. L'angle Sud-Ouest est épaulé par des contreforts réalisés en pierre de taille. Le contrefort Sud est évidé à sa base pour laisser le passage à l'eau du coursier. La toiture d'origine était à croupe, en 4 pans avec faîtage parallèle à la digue. En 1920-25, la toiture a été modifiée. La couverture était en chaume l'origine ; ce matériau a été de nouveau employé pour la restauration. Le moulin comprend neuf ouvertures extérieures, deux portes et une fenêtre en façade à l'Est, deux petites fenêtres et le passage de l'arbre à roue au Sud, une porte haute et une lucarne à l'Ouest et une dernière ouverture à la base du pignon Nord. Les trois petites fenêtres à l'Est et au Sud sont situées sous la charpente et servaient à éclairer la meule. A l'Ouest, la petite lucarne était en surélévation de la maçonnerie et intégrée dans la toiture, pour aérer et éclairer le grenier. La partie inférieure du bâtiment ou caveau était inondée au flot et asséchée au jusant. L'eau passait par les deux ouvertures pratiquées ; celle du Sud permettant le passage de l'arbre et celle du Nord, la visite du caveau pour la vérification et l'entretien de cet arbre et du mécanisme de renvoi. L'une des deux portes au centre de la façade est cintrée, de même niveau que la digue mais elle a été rebouchée. La date gravée sur le linteau de cette porte, 1744, correspond à la date de reconstruction du moulin. L'autre porte, plus haute et autrefois accessible par un escalier extérieur, aujourd'hui reconstitué, permettait d'entrer dans le moulin, même à pleine mer, la chaussée inondée. A l'Ouest, en dessous de la petite lucarne surélevée, se trouvait la petite porte haute caractéristique des moulins qui pouvaient accueillir des bateaux. La digue ou chaussée est formée de deux tronçons qui prennent appui sur un îlot rocheux isolé au milieu de l'étang 'Roc'h Moch'. La longueur de la digue est de 140 mètres de long et sa largeur moyenne de 4 mètres. La digue barre partiellement l'anse du moulin à marée. L'étang, très envasé, constitue une retenue d'eau de mer d'une superficie de 2 hectares et demi, d'une hauteur d'eau maximum à grande marée de 4 à 5 mètres, a une contenance d'environ 30 000 m3, sans apport d'eau douce. La variation du niveau d'eau dans l'étang est assez faible pendant les 8 heures de fonctionnement du moulin. Seule l'ouverture complète des vannes pour le curage de l'étang ou pour la pêche, permettait de le vider. L'étang était très poissonneux et a pu servir de pêcherie. Les passages d'eau ou pertuis, réalisés dans la digue (2 arches) au Nord, permettaient de remplir et de vider l'étang grâce à des portes à marée (équipées de vannes à clapet, en bois, remplacées en 1935 par deux vannes à ouverture manuelle, pour un usage de pêcherie), reconstituées en chêne, lors de la réfection totale du moulin et de la digue. Ces deux passages, sorte de galeries en pierre de taille et moellon, étaient voûtés et pavés, séparés par une mur de refend en pierre de taille. Les vannes à la mer étaient appelées 'portes à mer', s'ouvrant librement sous la poussée du flot et se refermant au jusant. Une vanne à pelle permettait d'orienter le courant de jusant vers la roue dans un canal d'évacuation ou coursier ('kanel'), avec une hauteur d'eau suffisante ou chute d'environ 3 à 4 mètres. La pelle était soulevée par une crémaillère. Le coursier, de 0, 70 mètres de largeur et de 2 mètres de profondeur, recevait une roue unique, actionnée par des pales, sous la poussée de l'eau 'moutale' ('dour mal' en breton). La chute ou déversoir du coursier a une pente de 30 degrés pour accélérer la vitesse de l'eau. La roue ('ar rod vras') verticale à aubes, à simple couronne, mesure 4, 50 mètres de diamètre et est équipé de 8 bras (ou raies) et 32 pales ou palettes d'une largeur de à, 64 mètre, réparties sur la couronne (ou jante). L'arbre de couche reposait sur des coussinets réalisés en dolérite. Une pierre à lubrifier, encore visible sur le pignon Sud et relayée par une goulotte en bois incluse dans l'épaisseur du mur, permettait de lubrifier et de refroidir les points de frottement et d'échauffement de la transmission, notamment le palier interne de l'arbre à roue.Le logis du meunier se situe au Nord de l'étang. Cette maison est classée et fait partie du site classé.Une maquette du moulin a été réalisée en stérodur, avec la technique associée de pyrogravure, par la présidente de l'association, Marion Le Pache.Sur le cadastre de 1832, le moulin est cadastré en plusieurs parties : l'étang (B1417), la chaussée (B1418 et 1420) et le bâtiment du moulin (B1417). La rocher sur lequel s'appuie la chaussée en son milieu est cadastrée en B1416.C'est en 1632, à l'audience du 29 septembre au duché de Penthièvre, qu'il est à la fois rapporté que le moulin à vent de Crec'h Tarec nécessite des réparations, mais aussi 'que si l'on bâtissait un moulin à mer de revenu de la seigneurie en serait augmenté'. Il s'agit de la première évocation rédigée d'un projet de moulin à marée à Bréhat. Le moulin était en effet un enjeu de pouvoir et de placement financier. En 1633, un contrat de construction fut passé entre le duché de Penthièvre et Jan de Tanouarn, meunier, et en 1638, un contrat d'afféagement pour les deux moulins à vent et le moulin mer. En 1679, un aveu, rendu à la seigneurie de Bréhat, rend compte que les héritiers de Jan de Tanouarn, reconnaissent détenir 'le moulin à mer situé dans l'Isle de Bréhat, le moulin à vent de Crec'h tallec, celui de Crec'h ar Pot et un droit de colombier'. En 1718, le droit de féage a été cédé en indivision à François Corouge, François Lambert et Pierre Guézennec. En 1744, le moulin était fortement dégradé et les Bréhatins 'moulans' refusaient de participer à la corvée d'entretien et de réparations. Cependant, le Parlement donna raison aux afféageurs et la date de 1744, sur une poutre, témoigne encore des travaux accomplis. En 1794, le meunier était Yves Faye, en 1848 ; Yves Querhic faisait valoir les moulins du Birlot et de Crec'h ar Pot. En 1873, le nouveau meunier était Pierre Le Chevanton, dont la famille possédait plusieurs moulins à vent sur la commune de Pleubian. Le moulin du Birlot a cessé de fonctionner en 1916 ou en 1920, selon la tradition orale. Le mécanisme, la roue et les meules sont alors détruits. L'étang du moulin est communal.Avant la Révolution, ce moulin était un moulin banal, appartenant au duché de Penthièvre. En 1810, il pouvait moudre 8 quintaux de farine par jour. En 1848, il produisait 23571 kg de farine de froment, 825 kg d'orge, 728 kg de méteil et 146 kg de blé noir.Après avoir cessé son activité, le moulin fut vendu en 1925 à M° Rouget, qui remplaça le toit en chaume par une couverture en fibro-ciment, puis il fut de nouveau revendu à M° Wague (mime), qui restaura les vannes. Il a ensuite été acheté par le chanoine Bercy, qui devait en 1965 restaurer entièrement le moulin avec l'aide de l'Etat et du Département. Cependant, les travaux ne furent jamais entrepris, en raison d'un malentendu sur la maîtrise d'ouvrage. Le moulin devait encore changer plusieurs fois de propriétaire, avant d'être acquis en 1990 par la mairie de Bréhat.En 1991-1992, une première tranche de travaux a été effectuée par les services techniques communaux sur le bâtiment (rejointoiement et consolidation des murs hauts) et la digue. Une 2ème tranche de travaux a été réalisée entre 1995 et 1996 : comblement de la brèche existant dans la digue au Sud des pertuis, charpente et couverture en chaume, ouvertures extérieures, plancher, reconstitution de l'escalier extérieur). L'association du moulin du Birlot a été créée en 1994 afin de restaurer le moulin dans son intégralité. Les étapes suivantes se sont succédées afin que le moulin puisse retrouver son état d'origine et fonctionner avec un mécanisme neuf reconstitué et sa nouvelle roue en 2002. En 1996, l'association a reçu le 1er prix du concours du Brest 96, par la revue Le Chasse-Marée, pour le patrimoine maritime (prix d'encouragement et de sensibilisation au patrimoine).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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