Sports et jeux en Bretagne

vignette
picto
Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert
Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert. Homologation de deux terrains de football. Etat des surfaces d'ensemble de ces deux terrains et installations voisines.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Chanson composet var sujet an Dançou hac an Tenned
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Chanson sur les danses et les jeux de cartes".

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
'Kanom hor bro' : jeu scénique du Bleun-Brug de Pl

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

vignette
picto
plaque de verre
Sujet représenté : portrait collectif (homme ; uniforme ; clergé ; officier ; costume ; sport ; escrime ; cravate ; chapeau melon ; hiérarchie militaire) - N° d'inventaire : 2015.0.150

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Vein aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (199
Ce duo électronique rennais a signé la 1ère production du label, avec son album éponyme 8 titres sorti en avril dernier. ERT, transfuge d'un autre groupe Rrose SELAVY : TORII KAMI, et ex-chanteur d'END OF DATA, les a rejoint sur scène depuis quelques mois afin d'élargir la palette sonore du groupe.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Kiddy Smile aux Rencontres Trans Musicales de Renn
Danseur, styliste, musicien puis DJ, Kiddy Smile a progressivement étendu la palette de ses talents pour devenir aujourd'hui l'un des plus fameux pourvoyeurs de sons pour les amateurs de voguing* dans les soirées Ballrooms parisiennes. Ses mixes sont influencés par la house américaine de la fin des années 1980 jusqu'au milieu des années 1990.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
plaque de verre
Sujet représenté : portrait (garçonnet ; marin ; couvre-chef ; jeu de raquette ; raquette ; homme ; famille ; costume ; moustache ; guéridon) - N° d'inventaire : 2015.0.261

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Préventorium Rey-Leroux."Le Carrefour".
Maison d'enfants à caractère sanitaire de type permanent. La Bouëxière. Terrain de jeux et parcs à animaux. Date : 20e siècle, fin. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
Jean de Montserrat
Pornichet, baignade à Bonne Source, apprentissage de la natation, nourrisson jouant avec bouée, jardin de la villa Nidulo, maillot de bain, jeu avec petit bateau, premiers pas de bébé sur la plage, premiers pas de Patrick Williamson, canoé, gymnastique pour enfants qui sautent d'un perchoir. Nantes, dans la maison du Nido au 15 rue de Clermont, dans le salon, Jean de Montserrat et portraits, une dame se cache ne voulant pas être filmée, jardin, jeu d'enfants avec voiture à pédales et petite charrette (avec caisse en bois et inscription Cassegrain).

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
On refait la prog le dimanche – édition 2012 - Con
Emmanuel Danielou reçoit chaque jour une brochette de journalistes, bénévoles, observateurs qui reviennent sur les concerts de la veille. Il accueille aujourd’hui Martin Tzara (journaliste et responsable du service des sport et de l’évènementiel sur TF1), Olivier Staedtsbater (guide des invités sur le site des Vieilles Charrues), Steven Le Roy (chroniqueur et journaliste à Tébéo), Hervé Riesen (ancien journaliste au Mouv’, aujourd’hui responsable des opérations internationales à Radio France) et Patricia Teglia (attachée de presse et manageuse du groupe Bikini Machine).

Par : L'aire d'u

vignette
picto
PONT-L'ABBE - Tamic-Jeu. Scène du Pardon de la Tri
Pont-l'Abbé.- Scène du pardon de la Tréminou. Un jeune garçon prend dans ses bras une jeune fille. Portrait en studio. Première carte postale faisant partie d'une série de trois.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Ken Ishii aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Le Japon est le pays de la technologie et Ken Ishii le prophète de la techno nipponne. S'il enregistre égaiement sous le pseudo de Rare, il a surtout composé la musique officielle des Jeux Olympiques de Nagano et vient de sortir Sleeping Madness, un nouvel album pour le compte du prestigieux label belge R

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Cool Freddy Jay aux Rencontres Trans Musicales de
Valeur montante du rap hexagonal, parrainé aussi bien par IAM que par Solaar, le groupe Cool Freddy Jay tire son épingle du jeu grâce à la présence en son sein d'un trompettiste inspiré par Miles Davis, mais surtout grâce à un humour décapant inspiré du quotidien et à un goût prononcé pour l'improvisation.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
DOMINOES – Station House Opera (GB) – Rennes 2015
Après Londres, Helsinki, Ljubljana, Bailleul et Poperinge, Copenhague, Mulhouse, Marseille, et Mons Capitale Européenne de la Culture (Belgique),  Soit la chute en cascade d’une ligne de 7000 dominos en béton cellulaire serpentant en chaîne dans la ville, au long d’un parcours de 2,5 kilomètres, entre places, quartiers, ruelles, boulevards, cours intérieurs, appartements, jardins, quais, bâtiments publics et bassins, lieux historiques et recoins quotidiens… Porté par 300 habitants-volontaires prenant en charge l’installation et l’accompagnement du public, le pari fou du STATION HOUSE OPERA de Julian Maynard Smith a investit le quartier du mail François Mitterand pour réaliser une journée d’exception autour d’un événement unique. L’idée simple de DOMINOES réinvente en mise en scène l’architecture intime de la ville autant qu’elle transforme le rythme de la cité. Ressemblant à des parpaings blancs d’un mètre de hauteur ou des morceaux de sucre géant, ces pièces écrivent une autre échelle urbaine dans ce parcours spécifique à hauteur de pavé. Entre ordre et chaos, jeu de l’enfance et taille adulte, le matériel concret et répétitif se fait métaphorique en instituant une temporalité, une géographie et une sociabilité qui lui sont propre. Avec ses centaines de bénévoles et ses milliers de spectateurs massés au fil du parcours, DOMINOES reste avant tout un fascinant projet participatif. Qu’importe alors si l’acmé de la cascade en chaîne ne durera qu’une trentaine de minutes : au fil des heures de rassemblement s’invente un temps de redécouverte et de retrouvaille commune, une effervescence et une véritable mémoire collective autour de cette « chaîne de cause à effet à la fois physique et symbolique » dans l’espace public. DOMINOES était l’événement majeur de l’édition 2015 des Tombées de la Nuit, par son ampleur et son ébullition participative.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Hospice, dit hospice civil de Pontchaillou, actuel
Edifice construit en parcelle îlot, formé de nombreuses unités isolées respectant une orientation déterminée par l´axe de l´avenue lui donnant accès depuis le boulevard de Verdun (fig. 9).Une conciergerie marque l´entrée depuis le sud, au niveau du pont enjambant la voie ferrée. Une chapelle construite en matériaux préfabriqués est isolée, au nord-est (fig. 25).Les pavillons formant l´unité d´origine (5 subsistants) sont disposés parallèlement et en quinconce (fig. 11 à 15). Construits en moellons de schiste masqués par un enduit, ils comptent 2 étages carrés sur un rez-de-chaussée surélevé. Des locaux semi-enterrés (urgences et direction) couverts par un jardin d'agrément en occupent le centre (fig. 30). Au nord-ouest, se situe le centre de cardio-pneumologie (fig. 32).A l´ouest s´élève le bloc-hôpital (fig. 28) et l'IRM (fig. 31).Les pavillons de l´unité d´origine sont prolongés à l´ouest, suivant un même alignement par un bâtiment de plan en V, dit pavillon Eugène-Marquis (fig. 19 à 22), construit en maçonnerie masquée par un enduit et couvert d´un toit terrasse. Il compte 2 étages carrés sur un rez-de-chaussée surélevé. Une extension semi enterrée occupe l´angle interne, à l´ouest.Face au pavillon Eugène-Marquis se situe l´institut de formation (IRFAMAS). Au sud-est se trouve un bâtiment de plan en T à 1 étage carré et couvert d´un toit terrasse, dit pavillon Leroy (fig. 23).Au nord, plusieurs pavillons préfabriqués en rez-de-chaussée (fig. 26 et 27) sont disposés de part et d´autre de l´avenue de la Bataille-Flandre-Dunkerque qui forme un accès depuis l´ouest.Selon l´ouvrage de Jean-Yves Veillard, l´architecte communal Jean-Baptiste Martenot soumet au conseil général des Bâtiments civils, le projet d´un nouvel hospice, après l´acquisition du domaine de Pontchaillou, réalisée en 1884. L´édifice à cour fermée conçu par Martenot est proche des dispositions de l´hospice Saint-Méen. Deux corps de bâtiment pour les malades, reliés par un bâtiment de services, encadrent la chapelle, placée au centre de la façade principale. Critiqué par l'inspecteur général pour son manque de fonctionnalité et pour le peu de souci des normes sanitaires, le projet, sans doute limité à une architecture de représentation, fut stoppé par manque de financement et relancé en 1892. Jean-Baptiste Martenot demande alors un cahier des charges précis prenant en compte le problème de l'accès, l'hôpital se situant au-delà de la voie ferrée. En juin 1893, il propose un nouveau projet d´une capacité de 1400 lits approuvé par la commission et le conseil municipal. Ce projet ne sera pas réalisé. Sans se référer au projet de son prédécesseur, Julien Ballé conçoit, en 1895, un complexe hospitalier d'une capacité de 1320 lits, approuvé par la commission administrative et par le conseil municipal, puis par le conseil supérieur des bâtiments civils, l'année suivante.Le coût de l'opération (partiellement financé par la revente de l'ancien couvent des Catherinettes en 1901) est évalué à 3 286 390 F. La nécessité de réduire le budget entraîne la décision de réaliser le complexe en plusieurs tranches, en commençant par ce qui semble prioritaire : les bâtiments destinés à abriter les malades du couvent des Catherinettes. Par ailleurs, il est prévu de réaliser des économies sur les matériaux et le décor (pour les planchers, le béton remplacera le fer et le bois). L´ajournement d´une partie du projet aura pour conséquence son inachèvement et son altération. Les modifications successives aboutissent, en effet, à une réalisation très différente du projet initial.Le programme établi lors de la séance du conseil municipal du 11 septembre 1896 prévoit la construction de trois pavillons destinés à recevoir 130 lits chacun, du mur de clôture et de plusieurs annexes (doc. 2) : concierge et maison du jardinier, cuisine centrale et bains, pavillon de la communauté, lingerie, pharmacie, dépôt mortuaire, château d´eau, buanderie.En 1900, différents travaux sont ajournés : la clôture, la chapelle et le bâtiment de la communauté seront installés dans l´actuel pavillon Laënnec (la communauté dans la partie est, la chapelle dans la moitié ouest du rez-de-chaussée, le choeur et la sacristie aménagés dans une annexe en briques accolée au bâtiment principal).L´année suivante, 3 pavillons de deux étages accueillant 144 femmes sont achevés, ainsi que la cuisine, la buanderie, l'installation des réseaux d'égout, de gaz et d'eau, permettant le transfert des malades des Catherinettes et des Incurables. La ville a cédé un terrain aux hospices pour établir un accès depuis la ville. On y aménage une avenue couplée à la construction d´un pont qui enjambe la voie ferrée et on construit une conciergerie et une grille d´entrée.En 1904, on programme la construction de deux pavillons de deux étages permettant d´accueillir les vieillards de Saint-Melaine, de deux pavillons d´un étage pour les enfants, d´un pavillon pour les services administratifs dont le rez-de-chaussée est affecté au culte et l´agrandissement de la cuisine.Lors de l'inauguration par le ministre de l´Agriculture, le 8 juin 1908, le pavillon destiné à accueillir les vieillards n'est pas commencé mais ils ont quitté les locaux vétustes de l'abbaye, sans doute après l'incendie de l'hospice de la Piletière, en 1906 ; il reste à construire le pavillon des petits ménages et les logements de retraite pour les travailleurs en couple.Le plan de 1919 montre 7 pavillons construits sur les douze du projet, la chapelle, la cuisine et les logements de retraite (?).Après la Première Guerre mondiale, l´hôpital resté inachevé sera successivement agrandi et doté de nouveaux équipements, comme l´indiquent les archives communales et la publication de Pierre Marquis.En 1930, l'hôpital atteint son emprise actuelle avec l'acquisition de 19 hectares permettant de construire un pavillon pour les tuberculeux, une maison maternelle et une maternité, enfin un pavillon pour les cancéreux.Le centre anti-cancéreux a été créé en 1923 par la fondation régionale de l´Ouest de la Ligue contre le cancer. Le service était alors installé dans le pavillon Clemenceau.La construction du nouveau centre (actuel pavillon Eugène-Marquis), dont le coût global de 2 600 000 F est réparti entre l'Etat (2 millions) et les départements (Ille-et-Vilaine : 400 000 F, Morbihan : 100 000 F, Finistère et Côtes d'Armor : 50 000 F) commence en 1932 et s'achève en 1936. Le bâtiment, conçu par l´architecte des hospices Yves Lemoine, dispose d'une capacité d'accueil de 80 lits dont 64 en salle commune et 16 en chambres particulières, de deux installations de radiothérapie pénétrante, dotées chacune de deux postes, permettant 4 traitements simultanés dans la journée. L´une des installations atteint 200 000 volts, l´autre 300 000 volts. Deux salles d´opération permettent d´effectuer les interventions « compliquées ».En 1951, Yves Lemoine dessine les plans d'un nouveau pavillon pour les contagieux poliomyélitiques (actuel pavillon Leroy), implanté au sud-est du pavillon Eugène-Marquis. Les aménagements sont destinés à être supprimés après la construction du bloc-hôpital, notamment la salle de physiothérapie qu'il est prévu d'affecter au service des contagieux. Le pavillon des contagieux, de plan en T, abrite : au nord, la salle d'hydrothérapie à deux bassins et une salle de massage, ainsi que les services administratifs ; au sud, 6 chambres à 2 lits et 8 chambres à 1 lit, au rez-de-chaussée, 8 chambres à 2 lits et 12 chambres à 1 lit, à l'étage.En 1952, des locaux d'hospitalisation sont construits à l'est (actuel internat). On y associe une classe pour les enfants hospitalisés. Le corps de bâtiment, construit avec une ossature de béton armé et un remplissage à double paroi, regroupe des chambres de 6 lits, une salle de jour, une bibliothèque et une salle de jeux et des pièces de service (office, lingerie, vestiaire).En 1954, Yves Lemoine est encore l´auteur des pavillons construits pour les vieillards, sur des terrains acquis à l'ouest, ainsi que de l'agrandissement du logement du directeur adjoint, placé près du boulevard de Verdun.Les pavillons pour les vieillards sont construits avec une ossature en béton armé et un remplissage de parpaings de béton. De plan rectangulaire, ils sont disposés de part et d'autre de l'allée centrale menant à Villejean. Les bâtiments, en rez-de-chaussée, sont distribués par un couloir longitudinal desservant des chambres à 2, 4 ou 6 lits. A chaque extrémité sont placés lavabos et cuisine, d'une part, salle de jour et lingerie, d'autre part.La maison du directeur adjoint est un bâtiment en rez-de-chaussée à trois pièces en enfilade sans espace de dégagement, avec un bureau dissocié et accessible de manière indépendante. L´extension est réalisée en pierres de Pont-Réan avec soubassement en pierres de Saint-Germain. En 1965, c'est Louis Chouinard qui dessine les plans de l'école d'infirmières (Institut Régional de Formation d'Auxiliaires Médicaux et d'Assistantes Sociales) qui sera construite en 1972, au nord du pavillon Eugène-Marquis. La construction est réalisée avec une ossature en béton armé et un remplissage d'éléments préfabriqués de ciment vibré. De plan en H, dont l'une des barres est de biais en raison de la forme de la parcelle, l´institut regroupe des modules de hauteurs variables avec amphithéâtres et bibliothèques, dans la partie nord, où se trouvent également une salle de gymnastique en sous-sol, un restaurant et une entrée, au sud, reliés par un bâtiment de 4 étages qui comprend laboratoires en sous-sol et chambres aux étages.La même année, Louis Chouinard dessine les plans des laboratoires de routine qui sont construits au sud, entre la faculté de médecine et l'hôpital. L´édifice de plan rectangulaire à 2 étages carrés fait la connexion entre le bloc-hôpital et la faculté de médecine.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_sports-jeux"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets