Sports et jeux en Bretagne

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Parc des sports de Saint-Brieuc, propriété de la S
Vélodrome Beaufeuillage. Propriété de la S.P.O.R.T.S. Acquisition d'un terrain de sports par la ville de Saint-Brieuc, parc de sports qui deviendra le vélodrome de Beaufeuillage. Terrain de sports avec terrain de football, piste pour courses pédestres et entrainement physique et piste en béton armé, avec tribunes et gradins. Relevés métriques.

Par : Archives municipales de Sa

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Collège de jeunes filles. Externat. Façades et cou
Construction des façades midi et nord (sur cours des jeux, et sur rue) du collège. Plans de pignon, détail de structure (horloge sur cour), coupe transversale de cet élément principal.

Par : Archives municipales de Sa

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Gymnase du lycée Kerraoul, avenue Gabriel Le Bras
Gymnase type C avec gradins.Maire de Paimpol depuis 1961, Max Querrien veut doter sa ville d'un complexe scolaire, sportif et socio-éducatif. Il s’agit d’un projet expérimental de centre d’enseignement, de jeunesse et de sports, fruit des efforts conjugués des ministères de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse et des Sports, dans la cadre des opérations « Écoles ouvertes ». Les premiers plans sont dressés en 1967 par Louis Arretche, Architecte en chef des Bâtiments civils et Palais nationaux, et Michel Auvergniot, architecte DESA (diplômé de l'École Spéciale d'Architecture) et urbaniste. Le 18 mars 1970, le Conseil général des Bâtiments de France approuve le programme et le plan-masse. Le 10 mars 1971, le projet bénéficie d'un arrêté de subvention de 3 124 029 F pour une première tranche (lycée classique et moderne et CET annexé). Le gymnase, propriété municipale, fait l'objet d'un arrêté d'approbation technique le 15 novembre 1972 et d'une subvention de 570 000 F au taux de 42,22% le 28. La réception provisoire est prononcée avec réserves le 3 juin 1975. Dès 1982, on observe des désordres : « fuites d’eau importantes au niveau du point le plus bas de la toiture, dégradation progressive des matériaux qui par petits morceaux tombent sur le sol », au point que la fermeture du gymnase est envisagée.
Auteur(s) du descriptif : Vely Simon ; Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à marée du Petit Traouïero (Perros-Guirec)
Les éléments bâtis du moulin :Le moulin du Petit Traouïero est un moulin du type trégorrois "à cage de bois", encore appelé moulin "à pignon découvert", avec un bâti de forme rectangulaire, surmonté d'un toit à deux pans au 19ème siècle, avec une couverture en tuiles rouges (couverture en chaume à l'origine). La toiture refaite en 1965 est à croupes aujourd'hui : toiture à 4 pans, couverte d'ardoises. Les façades est et ouest étaient fermées à l'origine par un essentage en bois (pour la ventilation de l'étage), en partie haute des murs pignons, perpendiculaire à la chaussée, avec une petite ouverture (fenêtre), (remplacée aujourd'hui par des baies vitrées sur les deux façades). Au niveau supérieur du moulin, deux portes d'accès au milieu de la façade sud, ouvre vers l'intérieur. L'étage sous combles de la façade sud était percée par deux lucarnes. Sur la face est, une porte haute de chargement des bateaux par haute mer est toujours visible. Le moulin est situé au 1/4 de la largeur de la chaussée et au 3/4 de sa longueur. Le bâti principal empiète donc très peu sur la chaussée, afin de ne pas l'affaiblir. Les murs porteurs regardent le large et la cage regarde la chaussée. Le moulin comprend un sous-sol, équipé d'un caveau central, qui reçoit les deux roues extérieures à double couronne et rosaces métalliques à 8 bras et la poterne avec un arc en plein cintre (qui permet d'introduire les mécanismes) et le canal de roue intérieure. Cet aménagement permet de canaliser l'eau de mer et d'ouvrir des passages pour que le flux puisse s'échapper facilement sans opérer trop de pression sur les fondations. Le moulin étant bâti à la fois sur une masse rocheuse, mais en s'arcqueboutant sur un substrat plus sablo-vaseux vers le large. Il est donc situé au niveau de la basse mer et régulièrement ennoyé. Le rez-de-chaussée, situé au niveau de la digue du moulin est appelé en réalité le "premier cours" ou premier étage du moulin. Celui-ci comprend une "zone basse", le "leur", qui reposait sur un dallage en granit pour accueillir directement les meules (sans estrade : une particularité de ce moulin), dominant les trains de roues et les jeux d'engrenage de l'espace inférieur. L'aire des meules repose sur les piliers et refends du sous-sol (particularité bretonne). La partie haute en partie recouverte d'un plancher, recevait le mécanisme de bluterie, le treuil de levage, la potence et la cage d'écureuil. Une échelle de meunier permet d'y accéder. La charpente complexe n'a pas pu été étudiée.L'architecture générale et ses contreforts : Le moulin du Petit Traouïéro, dispose de doubles contreforts sur chacun de ses pignons, en pierres de taille, dont le contrefort ouest, le plus volumineux et le plus imposant de par sa taille, de forme trapézoïdale, mesure 3, 30 m de hauteur et 4 mètres de largeur à sa base. Les deux contreforts qui encadrent la poterne centrale mesurent l'un et l'autre 1, 80 mètres de largeur, avec une disposition des pierres taillées en quinconce. La poterne ou porte d'aval, qui servait à rentrer ou à changer le mécanisme a un arc en plein cintre et dispose de 3 marches en granit pour accéder au caveau central. Elle mesure 3 m de hauteur et 1, 90 m de largeur. Les coursiers latéraux extérieurs mesurent environ 4 mètres de longueur 0, 70 m de largeur, leurs linteaux sont droits. Le coursier ouest est actuellement bouché par des pierres. Le moulin dispose de 2 canaux de décharge à l'ouest. Un escalier en pierre donne accès à la chaussée et au passage du moulin. Les murs intérieurs ont une épaisseur de 0, 66 m et sont percés de somptueuses arcades ogivales de près de 3 m de hauteur à la clef (1, 70 m de large et O, 65 m de section) ; ces refends incorporent de gros blocs parallélépipédiques servant à la fois de piédroits aux portes et de glissières aux mécanisme de trempure. Les ouvertures ou poternes sont en plein cintre pour laisser passer l'eau avec sur les trois côtés un linteau massif, pour soutenir le mur. Un 2ème mur dans la partie basse du moulin tombe de chaque côté : l'un extérieur est à 1, 50 m avec une ouverture en plein cintre, plus large et plus haute. Ces murs montent jusqu'au niveau de la digue et contribuent à la solidité du bâtiment. Ils servent aussi d'appui à des dalles de granit qui constituent le sol sur lequel reposent les meules. L'arbre et les roues extérieuresDeux roues verticales de 5 mètres de diamètre en hêtre ou en chêne, avec des palettes en hêtre, entraînaient un arbre en chêne, long de 3 mètres, reposant sur deux paliers en granit. A remarquer que le moulin ne possèdait qu'une seule roue à l'ouest avec un escalier extérieur à l'est, qui permettait d'aller graisser l'arbre. Un rouet en bois engrenait avec une "lanterne". Un pignon en bois et en fer pouvait tourner sur un axe vertical en bois. Cet arbre reposait sur une poutre transversale, réglable en hauteur par un axe métallique, maintenu par un coussinet. Du côté est, cet axe entraînait directement la meule posée sur une dalle en granit pour moudre les céréales destinées au bétail. Chaque meule mesurait 1, 65 m de diamètre et 0, 30 m d'épaisseur : la gisante et la courante. Elles étaient plâtrées et cerclées.Du côté ouest, l'axe entraînait une grande couronne en fonte, conduisant 2 couronnes plus petites à 8 bras et rosaces métalliques, solidaires des axes des meules. Ces meules reposaient sur un chantier ou beffroy (poutres de chêne), qui les surélevait de 50 cm afin de recueillir la farine dans un grand bac, puisée ensuite par un élévateur à godets vers la bluterie à l'étage supérieur. Les coffres des meules ou archures étaient à huit pans. La "cage d'écureuil" (particularité bretonne) utilisée pour soulever la meule courante pour le rhabillage, reposait sur les paliers, au niveau des sablières. De grosses poutres supportaient l'étage de la bluterie.Le moulin à marée du Petit Traouïero fut construit à la même époque que le moulin à marée du Grand Traouïero au 14ème siècle pour le seigneur Bryant de Lannion. La date mentionnée dans le document qui autorise le seigneur de Lannion à édifier les deux moulins est de 1375 (sources Archives Nationales, AD 22 série E 3049). Différents "renables" des moulins à mer vont s'échelonner de 1509 à 1764 et de 1672 à 1778, précisant les différents propriétaires et locataires des deux moulins et leurs successeurs, dont la seigneurie du Cruguil, citée en 1672, qui fut maintenue dans ses droits. De nombreuses et régulières réparations furent effectuées dans ces moulins compte tenu de leur fragilité à la pression des marées et de leur mauvais état quasi permanent. Le coût d'exploitation de ces moulins à mer était très important : ils étaient dits "ruineux" et étaient déjà considérés "en ruines " à la fin du 15ème siècle. Ces moulins à marée étaient appelés "les moulins à eau bleu" sous l'Ancien Régime. Le "milin Vor" (autre appellation en breton) est indiqué sur le cadastre napoléonien dés 1819. Il fut la propriété de Perrot en 1833, qui détenait un lais de mer de 1, 70 ha et de Pierre Geffroy, boulanger, en 1882. Il semblerait qu'il soit de nouveau reconstruit ou restauré en 1839. En 1887, il y est adjoint un appentis du côté sud-ouest (la terrasse actuelle). En 1888-89, le Domaine public maritime (DPM) est de nouveau aliéné pour la réalisation de l'annexe. La date plus tardive de 1889 et l'indication des noms du meunier et de sa compagne (particularité trégorroise et/ou de la meunerie), gravés sur le linteau de la porte principale du moulin, semble indiquer que le moulin fut de nouveau restauré à la date portée. Ce qui pourrait expliquer la qualité médiocre de la maçonnerie en moellons grossièrement taillés. A cette époque, le meunier était Jacques Perrot et sa femme Marie Derrien. En 1892, Abdank, châtelain de Costaeres utilisait Milin Ruz pour y faire fabriquer de la glace à l'aide d'une machine "Pictet", utilisant l'anhydrique sulfureux. Il pouvait produire 450 kg de glace par heure, ceci afin de conserver le poisson qu'il commercialisait dans son hôtel Bellevue et dans les marchés locaux. Cette activité périclita à la guerre 1914-1918. En 1904 et les années suivantes, les habitants protestèrent contre la pose de clôtures sur la chaussée, qui en interdisait le passage. En 1919-20, le moulin arrête de fonctionner. Le moulin du Petit Traouïero, avec l'étang situé à Lan-Toulaber, le lac et la chaussée du moulin (parcelles D 915, 921, 1285) est site classé le 14 mars 1943. En 1965, il fut question d'y construire une maison d'habitation, mais en 1968, le moulin était acheté par la commune. Les premiers travaux de rénovation sont conduits par l'architecte des Monuments de France Bideau, avec un projet de musée, tout en conservant la toponymie originale. Cependant, les travaux ne furent pas poursuivis. En 1982 fut opérée l'injection de béton dans la chaussée, lors des travaux effectués comme suite aux conséquences des "marées noires". Le moulin du Petit Traouïero est la propriété de la commune de Perros-Guirec.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Chanson composet var sujet an Dançou hac an Tenned
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Chanson sur les danses et les jeux de cartes".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Légendes : Gargantua (galoche, trois palets)

Par : Dastum

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Betton. La Basse Boulais
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Maison
Maison enduite de type ternaire. La travée centrale est soulignée de pilastres et ornées d'un balcon. Puits à décor de boules sur la traverse.Maison construite en 1902, daté par source. Les boutiques au rez-de-chaussée ont été aménagées en 1926.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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On refait la prog le dimanche – édition 2012 - Con
Emmanuel Danielou reçoit chaque jour une brochette de journalistes, bénévoles, observateurs qui reviennent sur les concerts de la veille. Il accueille aujourd’hui Martin Tzara (journaliste et responsable du service des sport et de l’évènementiel sur TF1), Olivier Staedtsbater (guide des invités sur le site des Vieilles Charrues), Steven Le Roy (chroniqueur et journaliste à Tébéo), Hervé Riesen (ancien journaliste au Mouv’, aujourd’hui responsable des opérations internationales à Radio France) et Patricia Teglia (attachée de presse et manageuse du groupe Bikini Machine).

Par : L'aire d'u

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Le Mag d’U de Novembre 2001
Le deuxième épisode de la deuxième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Ce mois-ci, le Mag d’U est place Hoche à al faculté de Droit. L’Uvénement du mois : Reportage sur les étudiants qui n’ont pas encore trouvé de logement sur Rennes. Découverte : La fiction Jean-Claude perd la boule. Discussion avec le doyen de la faculté de droit Place Hoche : Pascal Gaudron. Le Doc’U : les associations professionnalisantes sur les campus. Rencontre avec des étudiants de Sciences et économies. L’Histoire d’U : Tous Ugaux : Billy le roi du Caddie. Découverte du Club Web Campus, une association de Rennes 1. Le petit plUs : Mathieu part à la découverte des bars de Rennes. L’Ugenda, l’actualité de la vie universitaire rennaise.

Par : L'aire d'u

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Juveniles - TRANS MUSICALES 2011 - À l'UBU - vendr
Dans le cadre d’un partenariat entre les Transmusicales et l’Université Rennes 2, le CRÉA et les étudiants de la licence professionnelle CIAN réalisent les captations audio et vidéo des concerts à l’UBU. Dites le fort : ils sont jeunes, ils sont fiers ! Et ils ont de quoi, les bougres. À Rennes, un membre de The Wankin’ Noodles (cf. Trans Musicales 2008 et 2009) s’acoquine avec deux ex-Russian Sextoys et en quelques semaines, le trio affole la Toile. Encensés dans magic, couvés par Les Inrockuptibles, courtisés par plusieurs labels, ces Juveniles ont conjugué avec audace les années 80 au présent sur un EP digital que l’on jurerait enregistrer du côté de Manchester – option Magazine et New Order. Entre synthés glacés et rythmiques dégingandées, ces garçons modernes multiplient les coups de boule (à facettes) sur un dancefloor monochrome. Et l’on en redemande. Source : http://www.lestrans.com/artistes-2011/juveniles/

Par : L'aire d'u

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Équipe cinéma dans le Delta tonkinois (L')
En 1953, SM repart de France pour un troisième séjour en Indochine. Mais les tensions dans le Nord Vietnam contraignent le service cinéma à quitter le Pays Thaï et la Haute Région. En septembre, SM réintègre le Service cinéma dans le Delta tonkinois. Camion Dodge 6X6 dans le delta tonkinois (cf 2è livre d'or), Fleuve Rouge ; capitaine Dubois qui rend visite au poste (la séance s'était faite dans un poste) ; les hommes après le repas, aide opérateur de SM, déchargement du matériel, poste de tirailleurs sénégalais ; Colonel d'Aboville à 6:17:43 (père de Gérard), revue des troupes ; en bordure du Fleuve Rouge, observation au périscope ; partie de pétanque ; incendie dans un village et extinction avec moyens du bord (seaux et destruction des murs en torchis, les hommes en premier plan observent l'incendie) ; dans le poste de ....., le camion 6X6, descente du camion ; pêche à la mine entourée de grenades ; lever du jour et panorama sur mer de nuage ; retour d'Indochine sur un Liberty Ship (date précise à vérifier) et tempête sur la Méditerranée (même année que le raz-de-marée sur la Hollande), après une escale à Alger ; transport chahuté ; sous les bâches du bateau, danses, jeu de l'oeuf, puis de la pièce dans la farine avec les soldats Sénégalais, arrivée à Marseille en 1953, remorqueur et autres navires à quai (Mitsui Line, Sinhabahu).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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