Sports et jeux en Bretagne

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Parc des sports de Saint-Brieuc, propriété de la S
Vélodrome Beaufeuillage. Propriété de la S.P.O.R.T.S. Acquisition d'un terrain de sports par la ville de Saint-Brieuc, parc de sports qui deviendra le vélodrome de Beaufeuillage. Terrain de sports avec terrain de football, piste pour courses pédestres et entrainement physique et piste en béton armé, avec tribunes et gradins. Relevés métriques.

Par : Archives municipales de Sa

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Collège de jeunes filles. Externat. Façades et cou
Construction des façades midi et nord (sur cours des jeux, et sur rue) du collège. Plans de pignon, détail de structure (horloge sur cour), coupe transversale de cet élément principal.

Par : Archives municipales de Sa

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Château de Beaumanoir (Evran)
Plan en quadrilatère autour d´une cour avec une aile d´entrée plus basse reprenant les modèles français des châteaux de la seconde Renaissance. Le corps de logis est à cinq travées en façade, il est composé d´un étage de soubassement et de deux étages carrés surmontés d´un étage en surcroît transformé lors des restaurations du 19e siècle (lucarnes détruites et toitures refaites). La partie centrale du logis, qui contient un escalier rampe sur rampe en pierre, est simple en profondeur tandis que les pièces latérales sont double en profondeur et forment un avant corps sur le jardin. Deux ailes, plus basses en rez-de-chaussée avec étage de comble, encadrent le logis et mènent aux pavillons du corps d´entrée. Celle de l´ouest sert de communs, celle de l´est abrite une galerie à l´étage qui communique avec la chapelle haute située dans le pavillon d´entrée. Les pavillons de structures extérieures semblables sont couronnés d´une toiture savante en carène ou toit à l´impériale sommée d´un lanternon de même forme. Les pavillons sont flanqués d´une tourelle d´escalier, de plan carré, hors œuvre sur trompe qui concentre une bonne partie du décor sculpté : bossages en pierre de taille, cariatides présentant un écu et un décor de vigne. L´aile d´entrée surmontée d´une balustrade fait également office de chemin de ronde et de liaison entre les deux pavillons. Le portail à fronton courbe porte les armoiries de la famille de Langle-Beaumanoir : d´azur au sautoir d´or, accompagné de quatre billettes de même, surmontées d´une couronne de marquis et encadrées de deux lions. Les piédroits du portail à bossages plats un sur deux font référence aux colonnes baguées des traités d´architecture d´Androuet du Cerceau et de Philibert de l´Orme. La tour ouest renferme en rez-de-chaussée, un fournil, celle de l´est comprenait une sorte de crypte où reposèrent jusqu´en 1963, les corps des défunts de la famille de Langle-Beaumanoir. Au niveau supérieur, la chapelle vôutée en pierre des faluns a conservé une partie de son mobilier.Le château féodal des BeaumanoirLa seigneurie de Beaumanoir en Evran est liée à l´illustre lignage chevaleresque du même nom dont les origines remontent aux premiers temps de la féodalité. Le site du château primitif, mentionné dans les sources à partir du début du 13e siècle, est controversé : certains auteurs pensent qu´il se trouvait à peu près à l´emplacement du château actuel ; d´autres le situent à proximité sur une parcelle au nord-est, dite le Clos du Petit Bois (cadastre de 1845, section I, 1642), ou dans l´ancien village de Beaumanoir lui-même, traversé par la grande route de Rennes à Dinan, d´autres auteurs encore dont René Couffon le positionnent vers la Roche, plus proche de la Rance dont il commandait le passage. Ces différentes hypothèses demanderaient à être confirmées par des vestiges archéologiques. Alphonse Marteville et Pierre Varin mentionnent en 1843 quelques ruines à trois cent mètres du logis actuel. Il peut s´agir des vestiges du château mais aussi de substructures d´un établissement gallo-romain comme l´évoque à cet emplacement la carte archéologique. Quant à Ch Lemaout, en 1851, il remet en cause le site même et évoque des opinions partagées quant au lieu de résidence de Jean III de Beaumanoir, héros en 1351 du « Combat des Trente », qui aurait pu être le château de Carmeroc. Enfin, tout le monde s´accorde pour dire que se sont les guerres de la ligue, particulièrement dévastatrices sur ce territoire qui ont ruiné le château féodal. A la fin du 16e siècle, il est mentionné comme étant abandonné et inhabitable.La construction du château actuelLa seigneurie de Beaumanoir fut rachetée le 28 février 1619 par François Peschart, gentilhomme ordinaire de la Chambre du roi, conseiller au Parlement de Bretagne, seigneur de Bossac et de Bienassis. Il entreprend la construction du château actuel sur un nouveau site vers 1628 1630 (deux dates étaient portés sur l´un des bâtiments selon une description de 1843). Ces descendants poursuivront le chantier comme en témoignent des différences stylistiques et des détails constructifs qui indiquent une rupture puis une reprise des travaux (qualité différente de la sculpture du grand portail, absence d´homogénéisation des chaînages harpés, consoles et corniches différentes, ailes du logis plus basses que celles prévues à l´origine). La reprise du chantier donne l´impression que le parti originel, savant et ambitieux a été simplifié. Le logis dont les travées sont dépourvues d´ornements se conforme davantage à la mode du milieu du 17e siècle. Il est sans doute construit pour Jean-Baptiste Peschart, baron de Beaumanoir qui se marie avec Pétronille Brunet en 1640 (elle meurt à Beaumanoir en 1641) ou leur fils Joseph Peschart qui épouse en 1671 Suzanne Marie Riaud de Galisson. Le domaine est apporté par la suite en dot à Joseph Le Meneust de Bréquigny par son mariage avec Marie-Françoise Peschart, le 8 avril 1686. Ces derniers cédent le château à Jeanne Leray dont la fille héritière se mariera à François de Langle de Kermorvan, comte de Beaumanoir, conseiller puis président à mortier au Parlement de Bretagne. Leurs descendants ont possédé le domaine de Beaumanoir jusqu'à sa vente au Conseil Général des Côtes d´Armor, le 5 novembre 1963. Les transformations du 19e siècleLa date de 1836 portée sur une souche de cheminée correspond aux aménagements et transformations du château par Renée Lefranc-David et Louis Marie de Langle-Beaumanoir. Le logis a été découronné de ses lucarnes et souches de cheminées sculptées en pierre de taille des faluns, les pavillons en carène ont été supprimés au profit d´une toiture simplifiée à faible pente dans l´esprit plus austère du moment.Après 1947, à la mort de Marie de Langle, le château est petit à petit dépossédé de l´ensemble de son mobilier et de ses boiseries : lambris et parquets. Des lambris Louis XV ont été récupérés du bûcher d´une ferme voisine, en 1980, pour les remonter depuis au manoir de la Motte-Saint-Jean à Saint-Coulomb. Le château est loué après 1947 et transformé partiellement en colonie de vacances et en bâtiment d´élevage agricole.Les restaurations et projets du 20e siècleLes photos prises en 1963 lors de l´achat de la propriété par le département des Côtes d´Armor témoignent du délabrement du château à cette période. Les toitures sont en partie ruinées et le bâti est envahi par la végétation. La rénovation du château est confiée à Jean Voizard, architecte des Bâtiments de France et à Jean Sonnier, architecte en chef des Monuments Historiques. Des constructions neuves sont incluses dans les travaux à entreprendre afin de s´adapter aux besoins de l´Institut Départemental d´Education Spéciale, qui occupera les lieux à partir de 1969, puis aux services de l´hôpital psychiatrique Saint-Jean de Dieu de Léhon à partir de 1979 jusqu´en 1998. Inhabité depuis plusieurs années, le château a été récemment vendu à un particulier.Une attribution incertaineComme pour l´emplacement du premier château, l´attribution du nouveau château à un architecte de renom n´est pas certifiée par des sources écrites. Plusieurs architectes parmi les plus talentueux ont été cités : Salomon de Brosse, Jacques Corbineau, Etienne Corbineau, Thomas Poussin. Tous ces architectes ont travaillés au chantier du Parlement de Bretagne à Rennes et c´est vraisemblablement dans cet entourage qu´il faut rechercher le ou les maîtres d´œuvres. Il y a pu en effet y avoir un architecte de conception et un architecte d´exécution. L´attribution d´une conception architecturale à Salomon de Brosse a été écartée par René Couffon principalement en raison de son décès en 1626. L´attribution à Jacques ou Etienne Corbineau en tant que concepteur d´une intention architecturale, plans et élévations n´est pas a écarter mais le traitement de la sculpture qui généralement fait honneur à ces architectes, n´est pas ici d´assez bonne facture pour leur en attribuer la paternité. Quant à Thomas Poussin, qualifié d´architecte du roi, il reconstruit en 1611 le château de Chateauneuf d´Ille-et-Vilaine et en 1617 celui du Rocher Portail à Saint-Brice en Coglés. Des recherches récentes conduites par Amélie Decaux sur le château de Chateauneuf d-Ille-et-Vilaine nous permettent de restituer le jeu savant des toitures de ce château. Le châtelet d´entrée était surmonté d´une toiture à l´impériale et le logis s´imposait en fond de cour par sa grande hauteur (cinq niveaux) et sa couverture complexe, pavillon à coyaux avec une cage d´escalier coiffée d´une grande toiture à l´impériale, le tout joint à l´une des trois tours rondes de la forteresse. La référence à cet architecte est induite aussi à Beaumanoir par le traitement savant des trompes en encorbellement, le jeu des bossages désormais à la mode et l´emploi sur les piliers du portail de bossages aplatis. Le château de Beaumanoir aurait-il été construit par Thomas Poussin en référence à l´architecture de son confrère Jacques Corbineau ?
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique ; Orain Véronique ; Rioult Jean-Jacques

Par : L'inventaire du patrimoine

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Phare des Sept-Îles, dit Phare de l'Ile aux Moines
Description du nouveau phare : la tour et le bâtiment ont été reconstruits en maçonnerie de moëllons ordinaires de nature granitique. Les moëllons employés proviennent pour la plupart de la démolition de l'ancien édifice et pour l'autre part de la démolition de l'ancienne caserne située sur l'île. Le béton armé a aussi été utilisé conjointement avec la maçonnerie car il offre une plus grande facilité d'utilisation et des possibilités que ne fournit pas la maçonnerie. Le garde corps de la plate forme supérieure de la tour est en bronze. La pierre granitique utilisée est le matériau local. Elle résiste bien aux intempéries. Le grain et la couleur de cette pierre donne un parement agréable à l'oeil et en harmonie avec le site environnant. Couverture en bois recouverte de plastique armé afin d'utiliser l'eau de pluie recueillie sur la toiture à des fins domestiques.La tour cylindrique du nouveau phare est construite en granite gris de pierres de taille (granite extrait d'une carrière de l'Île-aux-Moines), jointoillé avec de larges joints peints en blanc. Les logements et bâtiments techniques annexes forment deux ailes à angle droit de la tour du phare, encastrée à l'une de ses extrémités. Ils sont construits en moellons taillés et en granite gris et rouge (granite rouge provenant de la Clarté). Avec la sombre pierre insulaire ont été édifiés, en moellon, la plus grande partie des murs de la maison des gardiens et des parements vus de la tour. Le granite rouge continental a été réservé d'une part au soubassement de la maison des gardiens, ainsi que la corniche sous le toit et à la balustrade de l'accès ; d'autre part, au soubassement de la tour (en moellon) et à son cordon basal (en pierres de taille) ; ce même granite rouge forme les marches et le dallage en pierre de taille de l'entrée principale du phare, l'entourage de la porte intérieure donnant accès à la tour, les très belles marches de l'escalier circulaire de cette tour et les superbes éléments de la plate-forme supérieure (Louis Chauris, Association bretonne, tome 109, 2000).Ces bâtiments sans étage, de forme parallélépipédique rectangle, ont un toit plat en terrasse et offrent de nombreuses ouvertures au sud (fenêtres en matériaux synthétiques).La hauteur du phare est de 20 mètres au-dessus du niveau du sol. La hauteur de la tour au niveau des plus hautes mers est de 61 mètres et la hauteur du foyer 58, 50 mètres. Optique tournante à 3 panneaux de 0, 30 m de distance focale. Lampe aux halogènes de 650 w, 220 v. Les Sept-Iles : feu blanc à 3 éclats toutes les 15 secondes, portée 24 milles (44 km).L'ancien phare : en 1831, dans sa Lettre-programme, Léonor Fresnel (1790-1869), succédant à son frère, Augustin, à la Commission des phares, reconnaît l'urgente nécessité de construire un fanal à feu fixe sur l'Ile-aux-Moines et sur la plateau des Héaux de Bréhat, afin que les deux fanaux fussent mis en activité dés le 1er septembre, époque des retours des expéditions de Terre-Neuve. L'adjudication du phare des Sept-Îles, situé au point culminant de l'Île aux Moines, fut obtenue en 1833. Le 1er mai 1835 : un feu à éclat long blanc toutes les 3 minutes éclaire le plateau des Sept-Îles. La lanterne est posée sur une tour cylindrique de 11 m de hauteur, construite entre 1832 et 1835. Il ne s'agit donc pas d'une tour de l'ancien monastère occupé au 15ème siècle en ces lieux. En 1844, un roufle en bois est construit autour de la tour pour abriter les gardiens.Le 10 septembre 1854 : un feu fixe blanc varié par des éclats longs blancs toutes les 3 minutes sur une nouvelle tour carrée de 15 m de hauteur, est accolée à la tour cylindrique de 1835, cependant, le phare s'avèra encore trop court pour une portée à hauteur totale du feu d'atterrage de 59, 20 mètres. Le projet est approuvé par décision ministérielle du 9 mai 1853 au sieur Trouspez pour un total de 21 980 francs. Dans l'enceinte de la tour sont installés le magasin aux huiles et deux chambres pour les gardiens. Cependant, les exigences légitimes de la défense de l'île ont été jusqu'en 1878 une gêne pour les constructions nécessaires à l'éclairage. En 1883-84, il est projeté d'électrifier le phare et de construire un 2ème feu sur l'île Rouzic (projet sans suites).En 1893, le feu est désormais gardé par une famille et de nouveaux logements sont construits après la destruction du roufle en bois : travaux autorisés par la décision du 2 mai 1893. Un passage vitré joignit l'habitation de la tour et le nouveau logement annexe. Ce passage fut remplacé en 1927 par un autre passage en béton armé. Les dépendances du sud-est furent aussi construites cette année 1893. Les dépendances du nord ne furent réalisées qu'en 1901, à usage de buanderie et de bergerie. La cale débarcadère fut construite en 1897 ainsi que le chemin d'accès au phare par lequel une bande de 4 mètres de large fut concédée en jouissance temporaire sans redevance par le Département de la Guerre au Service des phares et balises. Par la suite le chemin ainsi que le phare et ses dépendances, une parcelle de terrain attenant à l'ancienne caserne furent cédées aux Ponts et Chaussées par le Ministère de la Guerre, lors du déclassement de l'île. En 1901, la toiture en zinc du phare primitif fut refaite et le toiture en ardoises de fibro-ciment clouées du logement des gardiens fut réparée. En 1941, également, la toiture des annexes fut enlevée par la tempête ainsi que la charpente. Le 3 mai 1904 : un feu lenticulaire plus puissant, 3 éclats blancs toutes les 5 secondes, est établi. La ventilation de la lanterne fut améliorée en 1908 par l'installation de 5 ventouses et par une nouvelle boule. Le phare subit des dégâts assez importants lors de l'incendie de 1928 : la lanterne fut fendue. Les 13 prismes cassés de l'optique furent aussi remplacées en 1931. En 1938, la foudre tomba sur le phare. Un radio-phare fut installé en 1938, poste radio-maritime changé en 1942 avant que la marine allemande ne prenne possession du phare (AD 22 S Supl. 613).Le phare est détruit le 4 août 1944 par les troupes allemandes. Il est reconstruit entre 1949 et 1952 sur un plan de l'architecte malouin Auffret en collaboration avec les ingénieurs de la DDE, H. Condemine et G. Grattesat. Le 28 juin 1952, le feu est rétabli avec les mêmes caractéristiques. Le phare actuel des Sept-Îles sur l´île aux Moines est un phare reconstruit après guerre entre 1949 et 1952 par l´ingénieur André le Braz de Lézardrieux, d´après le plan de l´ingénieur Auffret. En avril 1957 des aérogénérateurs sont mis en place ; c'est ce système qui fonctionne encore aujourd'hui.Il faut encore préciser que l'environnement du phare est propriété du Conservatoire du littoral, qui en a confié la gestion à la commune de Perros-Guirec.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Mandements et lettres de Mgr Duparc, période 1931-
Ce recueil contient les documents suivants :

Lettre Pastorale N° 105 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Sur l’Autorité dans la Famille et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1931, [11 février] 1931, 23 p.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1931.

            Lettre-Circulaire N° 106 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, En Faveur du Nouveau Séminaire, [3 octobre] 1931, 3 p.

            Lettre Pastorale N° 107 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Mariage et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1932, [24 janvier] 1932, 14 p.

            Extraits de l’Encyclique de Notre Saint Père le Pape, sur le Mariage, 35 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1932.

            Lettre Pastorale N° 108 des Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, publiant l’Encyclique de sa Sainteté Pie XI, sur la Restauration de l’Ordre Social et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1933, [11 février] 1933, 14 p. [suivi] D’extraits de l’Encyclique « Quadragesimo Anno » de S. S. Pie XI, [15 mai] 1931, 46 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1933.

            Lettre Pastorale N° 111 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le 75ème Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame de Rumengol, [7 avril) 1933, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 112 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Cogneau, Évêque de Thabraca, nommé Auxiliaire de l’Évêque de Quimper, [26 juillet] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 113 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Son double Jubilé de Prêtrise et d’Épiscopat et, l’Inauguration du Nouveau Séminaire, le 11 octobre 1933, [12 septembre] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 114 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Mesguen, Évêque de Poitiers et, Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1934, [28 janvier] 1934, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1934.

            Lettre Collective N° 115 des Cardinaux, Archevêques et Évêques de France, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 116 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, La Fête du 25ème Anniversaire du Pastorale N° 117 de Couronnement de Notre-Dame de Kernitron, [27 mai] 1934, 7 p.

            Lettre Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, sur la Foi à la Providence et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1935, [11 février] 1935, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1935.

            Lettre Pastorale N° 118 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Sacerdoce et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1936, [11 février] 1936, 29 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1936.

            Lettre Pastorale N° 119 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, exhortant le Clergé et les Fidèles du Diocèse, au Développement de l’Action Catholique et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1937, [25 janvier] 1937, 27 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1937.

            Lettre Pastorale N° 120 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Pie XI, Pape de la Charité et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1938.

            Lettre Pastorale N° 121 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant les fêtes du 50ème Anniversaire du Couronnement de Notre Dame du Folgoët et, le 25ème Anniversaire du Couronnement de Sainte Anne La Palud, [8 avril] 1938, 10p.

            Lettre Pastorale N° 122 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Saint Temps du Carême et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1939, [2 février] 1939, 19 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1939.

            Lettre Pastorale N° 123 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon et, Mandement Prescrivant des Prières Solennelles à l’occasion de la mort de Notre Saint Père le Pape Pie XI, [13 février] 1939, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 124 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant l’Élection de Sa Majesté Le Pape Pie XII [6 mars] 1939, [suivi] du Message de Sa Sainteté, Le Pape Pie XII, au Monde Catholique, le lendemain de son élection, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 125 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique du Pape Pie XII et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1940, [18 janvier] 1940, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1940.

            Lettre Pastorale N° 126 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Notre devoir dans l’Épreuve actuelle et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1941.

            Lettre Pastorale N° 127 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur la Restauration du Foyer et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1942, [2 février] 1942, 25 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1942.

            Lettre Pastorale N° 128 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Redressement de la Conscience et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1943, [11 Février] 1943, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1943.

            Avis aux Séminaristes, atteints par la réquisitions du travail, [24 février] 1943.

            Lettre Pastorale N° 129 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur l’Éducation de la Jeunesse et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1944, [2 février] 1944, 26 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1944.

            Lettre Pastorale N° 130 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le Cinquantième Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame des Portes, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 131 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon sur le Prince de La Paix et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1945.

            Lettre Pastorale N° 132 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Les Reconstructions Nécessaires et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1946, [17 janvier] 1946, 23 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1946, [2 février] 1946.

            Lettre de MM. Les Vicaires Généraux aux Curés, concernant le Jubilé Épiscopal de Mgr Duparc, [suivi] d’une note de Mgr L’Évêque de Quimper et de Léon, sur les danses, directives à publier en chaire.

            Décisions de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, suite à la réunion de MM. Les Curés, (29-30 janvier 1946) concernant les tarifs à appliquer, Honoraires de messes, comptabilité, Ministère Paroissial, bals, Théâtres, Cinéma et sports, Vocations sacerdotales, Impôts de Solidarité Nationale, Action Catholique et Œuvres, [18 février] 1946, 8 p.

            Mandement du Vénérable Chapitre de l’Église Cathédrale de Quimper, le Siège Vacant, au Clergé du Diocèse, annonçant l’élection comme Vicaire Capitulaire, Mgr Auguste Cogneau, Évêque Titulaire de Thabraca, Auxiliaire de Quimper, [10 mai] 1946.

            Discours de Mgr Grente de l’Académie française, Archevêque-Évêque du Mans, prononcé à la Cathédrale de Quimper pour l’érection du Monument de Son Excellence Mgr Duparc, [28 avril] 1948.

            Lettre N° 114 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, Evit Rei Da Anaout d’Ar Veleien Ha d’An Dud Fidel Eus An Eskopti, Sakradur An Aotrou Mesguen, Eskob Poitiers, Ha Kemennadurez, Evir Amzer Zantel Ar C’horaiz 1934, [28 janvier] 1934. 20 p.

            Lettre N° 117 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, D’ar Veleien Ha d’Ar Gristenien Fidel Eus E Eskopti, Diwarbenn, Ar Feiz E Providans Doue, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1935, [11 février] 1935, 18 p.

            Lettre N° 119 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Evit Pedi Ar Veleien Hag An Dud Fidel, Da Boania Muioc’h Mui Gant An Aksion Gatolik, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1937, [25 janvier] 1937, 20 p.

            Lettre N° 120 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Pi Unnek, Pab Ar Garantez, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Lettre N° 122 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Amzer Zantel Ar C’Horaiz, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1939, [2 février] 1939, 20 p.

            Lettre N° 125 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lizer-Meur An Tad Santel Ar Pab Pi XII, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1940, [18 janvier] 1940, 19 p.

            Lettre N° 126 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Hon Dever En Amzer A-Vreman, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Lettre N° 127 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Renevezi Ar Familh, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1942, [2 février] 1942, 24 p.

            Lettre N° 128 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lakât Urz-Vat Da Ren A-Nevez Er Goustians, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1943, [11 février] 1943, 23 p.

            Lettre N° 129 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Kelennadurez Kristen Ar Vugale Hag An Dud Yaouank, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1944, [2 février] 1944, 24 p.

            Lettre N° 130 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Itron -Vari Ar Porzou, Bet Kurunet Breman’z Eus Hanter-Kant Vloaz, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre N° 131 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Jezuz-Krist, Roue Ar Peoc’h, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Lettre N° 132 bis en breton. Lizer A bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Labourou Brasa Hon Amzer, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1946, [17 janvier] 1946, 22 p.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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A la découverte des jeux traditionnels bretons - 1
Connaissez-vous le Toull ar C'hazh, l'Askalak, le Stouf ou encore le Papegault ? Non ? Eh bien, cliquez-vite sur cette vidéo qui va vous initier aux joies des jeux traditionnels bretons. Et ceci, grâce à cette initiative du CDSMR 22 (Comité Départemental pour le Sport en Milieu Rural) qui a organisé, au boulodrome de Bégard, deux petits stages d'initiation ouverts à tous, et plus particulièrement aux jeunes. Suivons donc les explications de Serge Falezan (président du CDSMR 22) et de ses amis, venus ce 21 février 2015, encadrer des joueurs novices.

Par : TV Trégor

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Béganne - Lucarne / Pignon / Corbelet / Moulure
LUCARNE granit, pignon boule en fait + corbelet, moulure tabl ?

Par : Dastum

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On refait la prog – jour 1 – édition 2013 - Confér
On refait la prog, animée par Emmanuel Danielou, c’est votre rendez-vous quotidien de critiques, d’impressions, de retour sur les concerts, pendant les Vieilles Charrues 2013. Autour de la table vendredi 19 juillet :  Martin Tzara (service des sports TF1), Jean-Marc Seigner (FR3), Mori Touri (animateur Radio Nova).

Par : L'aire d'u

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localisation mal identifiée / Le Faouët - Façade /
FACADE sans doute remodelée fenêtres régulières quelc... LUCARNE renais. 2 cimaises et appui, chapit. Accolades, boules, cintres, coquilles St J. -palmes

Par : Dastum

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plaque de verre
Sujet représenté : portrait (garçonnet ; marin ; couvre-chef ; jeu de raquette ; raquette ; homme ; famille ; costume ; moustache ; guéridon) - N° d'inventaire : 2015.0.261

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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PONT-L'ABBE - Tamic-Jeu. Scène du Pardon de la Tri
Pont-l'Abbé.- Scène du pardon de la Tréminou. Un jeune garçon prend dans ses bras une jeune fille. Portrait en studio. Première carte postale faisant partie d'une série de trois.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Meneo aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
Attention, vent de tempête en prévision. Les deux joyeux drilles cachés derrière le nom de Meneo – le multi-tâches Rigo, né au Guatemala, et Vj Entter – vous convient, un grand sourire aux lèvres, à la soirée de leurs fantasmes les plus fous, le “club dadaïsme”. Dans un déluge visuel et sonore, s’entrechoquent des influences que d’aucuns auraient cru inconciliables. Mais le tandem se moque des us et coutumes et malaxent techno hardcore et rock, sonorités latines et accents ragga, le tout saupoudré de l’univers des jeux vidéo des années 80. Préparez-vous au dépaysement car ces gens-là vont vous Meneo où bon leur semble.

Par : Association Trans Musicale

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Ann Clue aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Cofondatrice du label Fckng Serious avec Boris Brejcha (accueilli aux Trans en 2014), Ann Clue traîne ses guêtres sur la scène techno depuis un bail et s'est récemment décidée à publier sous son propre nom. Mieux vaut tard que jamais, vu la qualité des morceaux composés par l'Allemande -jetez donc une oreille à l'EP fascinant Rumbling Conversation (2015). Se revendiquant, comme son ami Brejcha, de la « high-tech minimal » (soit une techno minimale qui ne rechigne pas à muscler son jeu), Ann Clue allie richesse des idées et subtilité de l'exécution, minimalisme et surpuissance dans des sets paradoxaux. Ou comment faire rimer intrigant et entêtant.

Par : Association Trans Musicale

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Manoir
Bâtiment nord : ancien corps de passage, écuries et greniers transformés en habitation. Toit en pavillon (partie centrale), toit à croupe (partie ouest), toit à longs pans (partie est). Jardin : trois terrasses délimitées par des murs de soutènement surmontés de garde-corps coiffés d´amortissements en forme de boules qui encadrent des piliers donnant accès aux escaliers à montées convergentes sous lesquelles sont aménagées des petites pièces.Situé à la lisière nord-ouest d´un vaste territoire boisé, le domaine seigneurial de Coatlosquet appartient, entre le 14e et le 18e siècle, à la famille du même nom. D'un manoir attesté en 1448, rien ne semble subsister. Le domaine est entièrement réaménagé entre la fin du 17e et le milieu du 18e siècle : construction ou reconstruction du logis seigneurial (remanié aux 18e et 19e siècles) et du pavillon d´entrée surmonté d´un logement et flanquée d´écuries, aménagement des jardins en terrasses, mise en place des systèmes hydrauliques (vasque avec bassin de fontaine, miroir d´eau ou vivier). L'ancienne chapelle dédiée à saint Nicodème est attestée en 1703 ; aujourd´hui sans toiture, elle conserve le réseau une baie plus ancienne et une crossette sculptée figurant un moine (16e siècle ?). Maudez Le Bris, maître maçon et "architecte" de Sizun (1646-1727), travaille au manoir en 1722 (ancien logis ? pavillon d´entrée et écuries ?). Le colombier figurant sur le cadastre de 1837 a disparu vers 1920. Une aile en retour d'équerre située au nord-ouest a disparu après 1837. Le grand bâtiment au nord-ouest, en cours de reconstruction, existait en 1837 ; flanqué d´un escalier extérieur et pourvu d´un escalier intérieur (18e siècle ?), il abrite un grand bassin en schiste et une cheminée monumentale, aménagements qui laissent supposer qu´il s´agit d´une ancienne buanderie (lieu du rouissage et du blanchiment du lin) utilisée par la suite comme lavoir. En mauvais état depuis la seconde Guerre Mondiale, le logis a disparu en 1963. Les jardins (murs de soutènements, piliers, escaliers) ont été restaurés.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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