Sports et jeux en Bretagne

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La samaritaine
Jeu de mains

Par : Dastum

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Moulin à farine de Gailieu, puis usine d'engrais,
Moulin hydraulique, édifié sur la Vilaine, dont l'accès s'effectue par l'ancien pont de service qui donne sur le déversoir. Le site hydraulique, en parfait état de conservation, a gardé son image ancienne : digue, bassin de retenue, déversoir et vannages. De plan rectangulaire, le moulin est construit en grès, à deux étages carrés et un étage de comble couvert d'un toit à croupes en ardoises. La façade nord est rythmée par trois travées de fenêtres à arc surbaissé, la travée centrale interrompant la ligne de faîte du mur gouttereau par une fenêtre en plein cintre encastrée dans un fronton triangulaire. Un bâtiment en appentis, en briques, flanque la façade postérieure, remaniée, et coiffée d'une grande lucarne rampante qui règne sur les trois quarts du versant du toit.Un extrait des aveux de 1427 et de 1509 atteste que les moulins de Gailieu étaient un fief du comte de Maure, qui appartenait à cette époque au duc de Mortemart. Le site est alors composé de deux moulins correspondant respectivement pour le plus ancien, daté de 1427, à un moulin à froment situé sur la rive gauche, et pour celui de 1527, à un moulin à seigle situé sur la rive droite. En 1863, le propriétaire M. Fresneau est autorisé à reconstruire et agrandir l'ancien moulin à froment. Les moulins de Gailieu sont réglementés par un décret daté du 5 octobre 1864. En 1898, l'ancien moulin à seigle, utilisé durant une période comme usine d'engrais spécialisée dans la fabrication de phosphates par M. Delanos, est en ruine. En 1912, le moulin à froment produit quotidiennement 122 q de farine. En 1928, réfection du vannage de décharge composé de huit vannes au lieu de six et déjà remanié en 1906. En 1936, la minoterie n'écrase plus quotidiennement que 60 q. De source orale, elle aurait cessé de fonctionner vers 1970-1975. Aujourd'hui le moulin de Gailieu abrite une maison.En 1836, le mécanisme intérieur se compose d'un rouet de trente-six dents, d'une lanterne à huit fuseaux et d'une meule mesurant 2,20 m de diamètre actionnés par une roue à aubes de 5 m de diamètre. En 1863, le moulin à froment est activé par une roue à palette très ancienne qui se compose de palettes d'hiver durant huit mois de l'année et de palettes dites de maigres eaux ou d'été durant le reste de la saison. En 1867, le moulin à froment, toujours en place, comprend une seule paire de meules. En 1888, mention d'une machine à vapeur dite locomobile composée d'une chaudière tubulaire développant une force de 10 ch vapeur. Cette machine à haute pression et sans condensation consomme 4000 l par 24h. En 1898, le moulin n'utilise plus que la force hydraulique qui actionne quatre paires de meules. En 1912, le moulin comprend six broyeurs à cylindre de marque Rose frères et deux paires de meules. En 1913, M. Fresneau substitue à la roue verticale une turbine hydraulique qui compte vingt-quatre orifices au distributeur, développe 20 ch et réunit en une seule les deux prises d'eau, celle du moulin à seigle étant condamnée. En 1914, installation d'une seconde turbine qui déploie 22 ch et comprend trente-deux orifices au distributeur. En 1936, deux turbines hydrauliques fournissent 60 ch et un moteur à gaz pauvre Baechtold est utilisé en force motrice complémentaire (35 ch). Une turbine hydraulique est toujours en place.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château du Tiercent
L'ensemble castral, implanté à l'est de l'église Saint-Martin, est composé d'un donjon et de ruines, d'un petit logis, dit Chambre des Coëtlogon, du grand logis, des anciennes écuries et de l'ancienne métairie au nord.Le donjon, implanté au sud du grand logis, au coeur du parc, est doté de trois niveaux. Il est percé de jours d´escalier au nord et de deux fenêtres, une au sud et une au nord. Il est encore couronné de mâchicoulis et d´un mur en surplomb et possède une cheminée.Le grand logis est implanté au nord du parc à l´anglaise et offre sa façade principale au sud.La façade, sobre, est rythmée par six travées de fenêtres sur trois niveaux. Le bâtiment est doté d'un étage carré et de combles mansardés, avec les lucarnes des combles à fenêtres en plein cintre et couronnées d'une boule en granite. Les fenêtres possèdent une croisée en bois reprenant le décor des fenêtres de l'ancien château.Le corps central du bâtiment, en avancée, est percé de deux travées de fenêtres, à arc en anse de panier au rez-de-chaussée alors que les piédroits portent des pilastres. Le fronton, également à arc en anse de panier, est percé de deux oculi ovales, doté d´un cadran solaire et est surmonté d´un pot à feu. L´ensemble de la façade principale est en pierre de taille et couronnée d´une corniche en granite.La toiture, couverte en ardoises est dotée de quatre souches de cheminées, dont deux sur les murs pignons et une sur chaque pan de toiture.Parmi les autres éléments du lieu, on peut noter le pavillon du cocher, à l´est, qui abritait l´écurie et les calèches, ou encore la métairie, au nord du logis.Cette dernière, étaient composée de deux logements. Certaines modifications ont été apportées, notamment la transformation d´une porte en fenêtre. On trouve en décor les éléments traditionnels, notamment la présence de cavet au niveau des encadrements. Un fournil, une grange et une soue à cochons complètent les éléments à vocation agricole de l'ensemble.Les écuries sont composées d'un corps de bâtiment central et de deux ailes en retour d'équerre en façade principale. Chacune de ces ailes est percée d'une porte charretière au rez-de-chaussée et d'une fenêtre à l'étage, organisation qui est reprise pour la partie centrale du bâtiment, la fenêtre de l'étage étant remplacée par une lucarne interrompant l'avant-toit. La toiture, à longs pans, est couverte en ardoise, tandis que les pignons des ailes sont couverts. Cette construction ne dispose pas de décor particulier, mais offre toutefois la particularité d'être agrémentée ici et là de pierres anciennes en réemploi, on trouve notamment les armoiries des seigneurs du Tiercent et une tête sculptée.Le château du Tiercent est implanté sur un site ancien, certaines sources évoquent même la présence d´un ancien castel romain à cet endroit. Son implantation sur une hauteur, dominant la Minette et la route menant à Saint-Brice-en-Coglès, qui courent en contrebas pourrait appuyer cette hypothèse.On ne peut toutefois affirmer qu´avec certitude l´existence d´un château primitif au 12e siècle, érigé par les seigneurs du Tiercent, connus depuis 1155. La famille éponyme, fondatrice de la seigneurie en resta propriétaire jusqu´au début du 17e siècle.Au début du 15e siècle, on reconstruit l'ancien château, dont les ruines actuelles (le donjon) sont les derniers éléments. Cette nouvelle construction fut appelée par la suite Vieilles Salles. P. Banéat nous informe qu'il existait encore au 19e siècle une porte en arc brisé et une fenêtre à meneau et traverse mitoyennes du donjon, le tympan de la porte était doté de deux écussons. On trouve encore sur le cadastre de 1833 la présence d'un long bâtiment perpendiculaire aux Vieilles Salles et au donjon, aujourd'hui disparu.Le logis existant, appelé chambre des Coëtlogon, est plus récent et certainement du 16e siècle. Il a subi beaucoup de modifications au cours des deux derniers siècles, cependant, il reste une partie de fenêtre à meneau sur la partie conservée et un ancien pan de mur en ruines, avec fenêtre à coussiège et porte en anse de panier.Le bâtiment principal fut construit après l'acquisition de la seigneurie par Gilles de Ruellan, déjà seigneur du Rocher Portail, en 1602. Ce personnage atypique, fils de Jean III de Ruellan, capitaine baron de Fougères, fut tour à tour trafiquant d'armes, puis fermier général, conseiller d'Etat et un proche du cardinal de Richelieu et du roi Henri IV, qui érigea la seigneurie du Tiercent en baronnie en 1608. La fortune de Gilles de Ruellan, considérée par Richelieu comme "colossale", lui permit de construire dans le pays de Fougères les châteaux du Tiercent, de la Ballue, du Rocher-Sénéchal et de Monthorin. L'intérieur du logis principal a largement été modifié jusqu'à une période récente mais il conserve cependant des éléments de décor des 17e et 19e siècles bien conservés. C'est certainement au cour du 17e siècle que fut construite la ferme au nord du grand logis, elle dispose en effet d'une façade typique de cette époque, bien qu'elle ait subi des modifications au 19e siècle. La dernière construction fut l'édification des écuries. Que ce soit la mise en oeuvre de la maçonnerie ou la toiture, tout nous indique une construction de la toute fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Le Bohec Régis

Par : L'inventaire du patrimoine

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Chanson composet var sujet an Dançou hac an Tenned
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Chanson sur les danses et les jeux de cartes".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Déclaration C21 -

1.       Déclaration de

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Salle des sports, impasse du Stade (La Chapelle-Ja
Equipement d'une surface hors-oeuvre de 1142 m2. Salle de jeux de 36 m x 20 m. Vestiaires et sanitaires au nord et à l'ouest, local matériel à l'est. Murs extérieurs en béton. Structure de charpente en bois lamellé-collé et bois massif. Couverture et bardages en bac acier laqué et laine de verre. Bardage translucide en façade nord.Le permis de construire de la salle des sports est délivré le 7 avril 1995. Les travaux débutent le 8 juin suivant et s'achèvent le 23 mai 1996.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe ; Vely Simon

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Les chats - polka jeu

Par : Dastum

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La balotte
Commentaire sur les jeux des enfants

Par : Dastum

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Roulettes et Bal-au-but - Portraits de quartier
Roulettes et Bal-au-but est un documentaire retraçant la journée de supporters du stade Rennais autour d’un bar « Le football-bar » et du stade rennais notamment. Un reportage qui aborde la place de la femme dans le football, les aprioris sur ce sport et sur ces fans et nous dépeint un portrait de convivialité.

Par : L'aire d'u

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Les paris aux courses de Morlaix
Sujet représenté : scène (costume ; chapeau ; jeu sportif ; homme ; canne ; Morlaix ; hippodrome ; drapeau) - N° d'inventaire : DOC 992.13.87 ; R992.13.87

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Plans films sur l'emploi et la SNIAS
Manifestations ouvrières et vie autour des chantiers navals de Saint-Nazaire. Vue de l'estuaire de la Loire et du pont de Saint-Nazaire. Dans une usine, séquences très sombres en intérieur, des personnes sont interrogées lors d'une grève d'usine de la région de Saint-Nazaire, signature de pétitions, prise de sons. Un homme revenant des courses porte des cartons accompagné par un chien. Une femme, un bébé dans les bras, rentre dans un bar. L'homme dans un champ coupe de l'herbe à la faucille. Sur le bord de la route sont garées une 2CV et une Renault 16 break. L'homme donne à manger aux lapins dans leurs cages. Grand panneau publicitaire sur lequel on peut lire : "Chez Ecco, les intérimaires sont bien - Saint-Nazaire, 116 avenue de la République". Sur un arrêt de bus : "N°1 du travail temporaire, Bis recrute deux fois plus - Saint-Nazaire, 21 rue du 28 février 1943". Vue d'un berceau. A Saint-Nazaire, c'est le jour du marché. Nombreux stands et étals de fruits et légumes. Un commerçant pèse un sac sur une balance. Les gens font la queue devant la boucherie. Vue des halles. L'homme fait un tour de la ville en voiture. Sortie de l'école pour les enfants puis vue de la bibliothèque municipale. Sur un mur on peut lire les inscriptions "PCF/AFO" et "Non au 130 licenciements déguisés". Au chantiers navals, des bateaux sont en construction. Des grévistes jouent aux boules sur une place. Visite en Brière, vue de chaumières et du canal. Retour au jeu de boules puis à l'usine. Une peluche dans un berceau. Signature du personnel en grève et rassemblement devant l'usine et un drapeau CFDT. Les grévistes signent une pétition. Récolte de petits pois dans un jardin potager, visite du potager et inspection des plants. En Brière, un homme debout sur sa barque avance à l'aide d'une perche sur le canal. Sur le bord de la rive, il amarre sa barque en enfonçant un piquet dans le sol. Retour à la maison. Vue sur l'estuaire de la Loire et du pont de Saint-Nazaire. Un chalutier quitte le port. Pêche à la canne avec les enfants sur la jetée. De nombreux remorqueurs sont en mer, puis passage d'un pétrolier au pavillon japonais. Vue de la plage de Saint-Nazaire.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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L'Album vidéo du Trégor
Ce n'est pas parce que l'été touche à sa fin qu'il faut renoncer à faire du tourisme en Trégor, même si (et surtout si) l'on habite cette belle contrée de Bretagne. Voici, en préambule à vos pérégrinations, quelques images des lieux remarquables du Trégor. Et ils sont nombreux. Puisse ce document vous inciter à voir ou à revoir les trésors naturels, artistiques et architecturaux de notre Pays. Ce document date de 1990 mais les sites naturels sont toujours là et nos beaux monuments n'ont pas pris une ride. Vous remarquerez sans doute malgré tout quelques détails qui rappellent les années 90. Alors faites en un jeu et comptez les. Bon visionnage.

Par : TV Trégor

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Tombeau d'Almanzor (Le)
Victor est ouvrier aux chantiers de Saint-Nazaire. Tout à coup, il abandonne travail et famille pour se laisser mourir au milieu des marais. Retrouvé par les siens, il essaie de trouver une vie nouvelle, et s'enrichit de trois rencontres : celle d'Allan, un ancien marin qui l'encourage à aller chercher ailleurs ; celle de Marie qui ne vit plus que de ses souvenirs et qui lui apprend la valeur des affections qui survivent à la mort ; enfin celle de Jeanne qui lui fait découvrir la magie du jeu et du rêve. Mais à quoi sert le cri de celui qui rêve ?

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le Mag d’U de Novembre 2001
Le deuxième épisode de la deuxième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Ce mois-ci, le Mag d’U est place Hoche à al faculté de Droit. L’Uvénement du mois : Reportage sur les étudiants qui n’ont pas encore trouvé de logement sur Rennes. Découverte : La fiction Jean-Claude perd la boule. Discussion avec le doyen de la faculté de droit Place Hoche : Pascal Gaudron. Le Doc’U : les associations professionnalisantes sur les campus. Rencontre avec des étudiants de Sciences et économies. L’Histoire d’U : Tous Ugaux : Billy le roi du Caddie. Découverte du Club Web Campus, une association de Rennes 1. Le petit plUs : Mathieu part à la découverte des bars de Rennes. L’Ugenda, l’actualité de la vie universitaire rennaise.

Par : L'aire d'u

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Ferme, aujourd'hui maison, Ganquis (Kervignac)
La ferme qui consiste en un grand alignement a conservé son environnement construit : murets limitant les chemins d'accès à l'ouest et au sud et délimitant des espaces type aire à battre. Le grand bâtiment construit en moellon régulier de granite se compose de trois parties, séparées par un mur de refends à l'est et un pignon à l'ouest : le logis à étage au centre, l'ancienne étable à l'est et un second logis sans étage à l'ouest. Le logis occupe la partie centrale : doté d'un étage carré à usage de grenier desservi par un escalier axial, il comportait deux cheminées au rez-de-chaussée en pignon. La façade à élévation ordonnancée a vu son ordonnance modifiée par l'adjonction de la porte ouest. La toiture à fort coyaux est limitée par des rampants découverts qui suivent le dessin du coyau ; l'épaisse souche de cheminée ouest contient le double conduit des deux cheminées de part et d'autre du pignon ouest. Une niche à chien en pierre de taille à bossage est placée à côté de la porte axiale. Le seuil de la porte est constitué d'une dalle semi-circulaire et, le long du logis, le sol est dallé.Une porte de communication permet de passer dans la partie ouest, dans laquelle une seconde salle est dotée d'une cheminée identique à celle du grand logis, mais dotée de trois niches dans le foyer.Au sud, l'allée d'accès bordée de murets ménage un espace pour le puits à soubassement en pierre de taille mouluré à la base et sous la margelle, margelle monolithe, montants sculptés de têtes et traverse à boules.Le bâtiment de la grande ferme qui figure sur le plan cadastral de 1837 est composé de deux parties. La partie ouest est sans doute la première construction de la ferme, sans datation proposée. Elle est très transformée lors de la construction à la fin du 18e siècle (peut-être en 1789, date portée sur le puits) du grand logis et de son étable. Une porte a été ajoutée dans le logis à l'ouest dans la 2e moitié du 19e siècle. Les remaniements de la 2e moitié du 20e siècle ont transformé l'ensemble des bâtiments de la ferme en gîte : l'étable et les bâtiments isolés au sud ont été transformés en habitation. Plusieurs lucarnes ont été créées, en agrandissant les jours de comble du logis à étage et les gerbières du logis bas.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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