Sports et jeux en Bretagne

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Eglise paroissiale Saint-Médard, rue de l'Eglise (
L'église saint Médard est située au centre du bourg sur un espace surélevé par rapport à la route qui la longe au Nord. L'ancien cimetière de Billé occupait les parties orientale et occidentale des jardins actuels de l'église.L'édifice est construit en petit appareil irrégulier de grès et de schiste. Les encadrements, les chaînage d'angles, les rampants des pignons, les corniches, les plinthes et les arcades de la nef sont construits en grand appareil de granite. Le sol est aussi dallé de granite. L'édifice adopte un plan en croix latine, à vaisseau unique couverts en charpente lambrissé. Le transept, dépourvu de croisée, vient se greffer quasiment dans l'axe de l'édifice. Chaque bras communique avec la nef par deux arcades. Le chœur qui se termine à l'Est par un mur plat aveugle, est séparé de la nef par un arc diaphragme. Le clocher est quant à lui construit dans œuvre. L'emplacement du transept près de l'axe transversal de l'édifice détermine un chœur très profond. L'arc diaphragme est situé au droit des murs Est des bras du transept. Les bras du transept sont très saillants, de plan proche du carré. Leur largeur et leur profondeur étant égales à la largeur de la nef. L'église est complété par deux sacristies en hors œuvre situées dans les angles Nord-Est et Sud-Est des bras du transept et du chœur. Le clocher est porté par quatre poteaux de bois adossés aux murs Nord et Sud de la nef. Concernant la nef, le mur Ouest possède une porte en plein cintre à embrasure droite. Un bénitier est adossé au mur du côté nord de la porte. La nef est éclairée par deux fenêtres en plein cintre, en vis à vis sur les murs Nord et Sud. Le mur nord possède une porte et une petite fenêtre en plein cintre. Les élévation des deux bras de transept sont identiques avec des baies axiales en arc bisé aux pignon. Le mur Est est aveugle et porte un retable. Des baies modernes ont été aménagées sur le mur Ouest. Chaque bras de transept possède un accès direct à l'extérieur. Ils communiquent également avec la nef par deux arcades en arc brisé mouluré de deux cavets, pénétrant directement une pile centrale octogonale sur un socle carré dont la base est moulurée de deux tores. Un blason a été martelé au sommet de l'arcade Sud. L'entrée du chœur est marquée par un arc diaphragme en arc brisé à deux rouleaux. Le rouleau supérieur est mouluré aux angles d'un tore se prolongeant sur le piédroit. Le rouleau inférieur retombe sur les demi colonnes engagées à chapiteaux à tailloir de plan carré et corbeille ornée de boules. Le chœur est éclairé par deux fenêtres en arc surbaissé en vis à vis sur les murs Nord et Sud. A droite de la fenêtre Sud, une pierre porte la date de 1629. Un retable se trouve dans la partie Est du chœur.D'un point de vue extérieur, le mur pignon de la façade occidentale est séparé en deux niveaux par une corniche moulurée, prolongeant les corniches des murs gouttereaux. Le premier niveau est ouvert d'un haut portail en plein-cintre. Le deuxième niveau est ouvert d'un grand oculus circulaire. Sous l'oculus, une pierre porte un écu martelé. Les pierres d'assises des rampants portent une petite croix monolithe.Pour la façade Sud, le mur de la nef est ouvert d'une fenêtre en plein-cintre. La corniche est moulurée d'un tore et d'un bandeau. Le bras du transept porte un plinthe moulurée. Le mur Ouest est ouvert d'une fenêtre en arc brisé et d'une porte rectangulaire à linteau monolithe portant un blason et la date de 1664. Le mur Sud est sommé d'un croix monolithe et est ouvert d'une fenêtre axiale en arc brisé surmontée d'un blason martelé. Le mur Est est aveugle. Les deux murs gouttereaux portent une corniche identique à celle de la nef. La façade Nord au niveau de la nef possède une fenêtre en plein cintre et une porte rectangulaire encadrée de pilastres, à linteau monolithe orné d'un fronton triangulaire et portant le sigle I.H.S. Le linteau est surmonté d'un arc de décharge, décentré par rapport à l'axe vertical de la porte. La façade Est est épaulée aux angles par deux contreforts droits à ressauts. Le fenêtre axiale a été obstruée, en arc brisé souligné d'une archivolte. Les pierres d'assise et le sommet des rampants portent une croix monolithe. Les deux vaisseaux sont couverts d’une toiture à deux versants se recoupant à même hauteur. Les deux sacristies sont couvertes d'une toiture à deux versants pénétrant perpendiculairement la toiture principale. La couverture est en ardoise.Le clocher possède une charpente couverte en ardoise. La chambre de cloche est de plan carré, ouverte sur chaque flan d'abats-son. La flèche est aiguë, octogonale et cotonnée de clochetons également octogonaux. Sur le versant nord, le clocheton secondaire porte une horloge. La flèche octogonale est cotonnée au Nord de deux petits clochetons et d'une horloge. La charpente est à ferme portant panne. Quatre entraits sont visibles de la nef. Les entraits octogonaux sont moulurés d'un tore sur les angles et sont engoulées aux deux extrémités ainsi qu'à la retombée du poinçon. Les entraits portent tous un écu. Les lambris retombent sur des sablières dont celles de la nef comportent un corps de moulures. Celles des bras de transept comportent deux corps de moulures superposés. Au niveau de la distribution intérieure, les deux sacristies de plan rectangulaire communiquent avec le chœur. L'accès aux différents niveaux du clocher se fait par des échelles intérieures. L'édifice est partiellement daté. 1664 : porte du bras Sud du transept.1629 : fenêtre du chœur1750-1758 : réfection des murs Nord, Ouest et Sud de la nef1864 : sacristie Nord1886 : fenêtres occidentales des bras de transeptLa mention la plus ancienne qu'on ait de l'église de Billé date de 1157. De cette époque, l'église conserve peut-être deux éléments : l'arc triomphal et la petite fenêtre du mur Nord de la nef. Les deux bras de transept ne sont pas datés. La mouluration gothique de la plinthe qu'ils portent, et celle des arcades, indiquent le 16e siècle. Le blason des Crocq, seigneurs de la Ronce, porté sur la charpente date cette-dernière du 16e siècle. La nef fût sans doute reconstruite entre 1750 et 1758 et la porte Nord de la nef fût surement ouverte lors de cette époque.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Orain Véronique ; Kocourek Frédéric-Nicolas ; Blanchard Romain

Par : L'inventaire du patrimoine

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Il est une maisonnette
Chant accompagné de jeux de mains

Par : Dastum

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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Hôtel dit château Gaillard, 2 rue Noé (Vannes)
L'hôtel est établi aujourd'hui en retrait de la rue, entre cour et jardin selon le modèle en vogue au 17e siècle dont témoigne le portail en plein cintre couronné d'un fronton triangulaire ouvrant sur la cour pavée. Complétant l'ensemble, il existait à l'origine, en bordure de la rue, un corps de passage relié par une coursière en encorbellement à étage à laquelle on accédait par deux portes superposées (aujourd'hui à demi-obturées en fenêtres) dans la tour polygonale ; un dispositif semblable se voit à Vitré à l’hôtel de la Boule d’or, de la fin du 15e siècle.L'hôtel est composé d’un grand corps de logis flanqué d’un corps plus petit établis sur une parcelle étroite et irrégulière reflétant le tracé laniéré du tissu urbain propre au Moyen Âge, chacun des corps desservis par une tour d'escalier. Côté cour, la large tour d´escalier polygonale abrite un escalier en vis en pierre distribuant les cinq niveaux. Côté jardin, le petit corps de logis à usage privé ne comprenant qu’une pièce de service par niveau est desservi par un second escalier, logé dans une tourelle plus étroite appareillée partiellement en tuffeau. Sous l'ensemble du logis, deux caves dont l'une est voutée. L'élévation sur cour à pignon avec tour polygonale hors-oeuvre accolée est construite entièrement en pierre de taille et éclairée en travée irrégulière d'une fenêtre à croisée par niveau (y compris celui du comble), la fenêtre du rez-de-chaussée ayant été transformée en porte d'accès au début du 20e siècle. La façade sur jardin est construite en moellon équarri ou irrégulier de granite, seule la base de la tour d'escalier étant en pierre de taille : la partie supérieure de cette tourelle est enduite, peut-être pour protéger le tuffeau visible dans l'escalier, dont elle est majoritairement constituée. Le mur occidental du corps postérieur est également enduit. Sur le mur nord des deux corps, les fenêtres à croisée sont disposées en travées. Une porte en plein cintre largement chanfreinée et surmontée d'un jour moderne donne accès latéralement à la grande salle du rez-de-chaussée du corps de logis principal.Chaque niveau est composé de trois pièces dont deux dans le corps principal : salle, cuisine (?) et arrière-cuisine au rez-de-chaussée, salle, chambre et garde-robe (puis cabinet) aux étages.La grande salle qui occupe aujourd'hui la totalité de l´espace du corps principal, était autrefois divisée en deux comme l'indiquent les deux cheminées monumentales identiques engagées dans le mur gouttereau occidental, selon une habitude ancienne qui fait préférer le gouttereau au pignon pour établir les cheminées. Aux deux étages carrés, l'espace est encore divisé en deux pièces par une cloison, chacune des pièces chauffées par une cheminée superposée à celles du rez-de-chaussée : au 1er étage, la cheminée de la pièce sur rue, à piédroits à colonnettes et à hotte en pierre de taille à arc de décharge a conservé son caractère médiéval ; cette cheminée de grande qualité indique clairement la salle principale où l'on recevait.La pièce suivante, la chambre, est revêtue de lambris et dotée d'un plafond parqueté à moulures délimitant de caissons, qui remonte aux années1675, date conjointe de la mutation de propriété de l'hôtel et de l'arrivée du Parlement à Vannes : en effet, ces boiseries évoquent l'art des menuisiers au Parlement de Rennes ; au centre de la pièce, une guirlande en frise délimite probablement l'espace d’une alcôve occupant la totalité de la largeur suivant le modèle alors en usage. Face à cette ancienne alcôve, la modeste cheminée a perdu son revêtement boisé remplacé par deux portes de placards en remploi. Ces boiseries ont perdu leur peinture d’origine.La 3e pièce située dans le corps postérieur est entièrement lambrissée, la cheminée adossée au mur est est revêtue de boiseries à trumeau d'une époque plus tardive que dans la chambre, probablement des années 1700, qui masquent sans doute la cheminée médiévale. Dans le mur ouest, on a conservé l'accès aux latrines (disparues) par une porte moulurée d'un cavet.Le second étage présente la même disposition : cheminée médiévale dans la salle sud où subsiste également la fenêtre à coussièges (disparus au 1er étage) ; chambre au nord dont seule la cheminée a conservé ses boiseries du 17e siècle : comme au premier étage, leur décor est inspiré ou réalisé par les menuisiers du Parlement : on peut cependant regretter que la peinture dont elles sont revêtues depuis la dernière restauration ne soit pas du tout dans l'esprit du 17e siècle. Dans l'ancienne garde-robe se trouve un cabinet de travail dit cabinet "des pères du désert" ornés de panneaux peints du 17e siècle. Une des cloisons peintes masque une fenêtre à un coussiège qui conserve encore son volet à plis serviette du 15e siècle, seul vestige des boiseries de cette époque.Le comble est peut-être aujourd'hui l'espace le plus spectaculaire, après la restauration de 2003 qui a remis en valeur la charpente à chevron portant ferme qui recouvrait l'ensemble de l'espace, éclairé par deux fenêtres à coussièges percées dans les pignons. Le comble étant sans surcroît, chevrons et liens courbes qui composent le berceau reposent sur deux sablières par l'intermédiaire d'un blochet, petite pièce transversale. Les cheminées de cette salle ont disparu, l'une au pignon nord dont souche et conduit se voient encore à l'extérieur. Quant à la seconde au sommet du mur gouttereau, elle a disparu et seule se voit encore la trémie.Le cabinet qui présente un haut surcroît a conservé sa petite cheminée du 15e siècle, à piédroits chanfreinés à griffes, linteau incurvé et hotte oblique. Eclairé d'une fenêtre à coussièges, il montre la même charpente à chevrons portant ferme, reposant sur deux sablières : le remplacement de la partie inférieure des chevrons et des jambettes a peut-être fait disparaître l'ancienne disposition à blochets.Hôtel particulier construit pour Jean de Malestroit, alors évêque de Nantes, puis chancelier du duc Jean V (1408-1442), qualifié de "maison neuve" dans un acte de vente de 1455. L'étude dendrochronologique provenant de la charpente de combles date cette dernière de 1437. Plutôt qu'en référence au prénom de Gaillard Tournemine, ancien propriétaire de l'emplacement avec Thomas Faverill et Jean de Cresolles dans le rentier ducal, il vaut voir dans l'adjectif "gaillard" qualifiant l'hôtel une reconnaissance de la grande qualité de sa construction.L'hôtel composé de deux corps de logis contemporains est bâti vers 1430-1440 sur une étroite parcelle, exempte de rente foncière car dépendant antérieurement des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem : il manque cependant le corps de passage sur rue, et la coursière en encorbellement déterminés par l'analyse architecturale, probablement détruits à la fin du 17e siècle lors de la construction du portail actuel.En 1457, le duc Pierre II achète l'édifice aux chanoines de Nantes (qui l'avaient acquis de l'héritier de Jean de Malestroit, son neveu Jean) pour servir d'auditoire au Parlement de Bretagne, mais aussi de demeure pour le président du Parlement. Après la réunion de la Bretagne à la France, le roi vend l’hôtel en 1554 à la famille Botherel qui le conserve jusqu'en 1645. A cette date, l'hôtel devient la propriété de Pierre de Sérent, seigneur de la Rivière, qui est à l'origine du décor du célèbre "cabinet des Pères du désert", au 2e étage du corps postérieur. En 1675, l'hôtel passe à Claude de Francheville qui procède à d’importants travaux : suppression du corps sur rue et de la coursière le reliant au corps principal, au profit du portail actuel ; remplacement du corps de latrines à l'ouest ; remplacement probable des plafonds à poutres rapprochées par des plafonds à poutres et solives. Il remanie également le décor intérieur de plusieurs pièces, décor inspiré de celui utilisé pour les boiseries du Parlement de Rennes. En 1912, la Société polymathique du Morbihan rachète l´immeuble et réalise quelques travaux pour y installer son musée, en particulier au rez-de-chaussée, la création de la porte d'accès à la salle remplaçant une fenêtre attestée dans un acte du 18e siècle, ainsi que la modification de la porte d’accès à la tour.En 2002-2003, une grande campagne de restauration aboutit à la restitution de la charpente d'origine en carène renversée, masquée au 19e siècle sous un lattis plâtré. Cependant, le lambris du berceau n’est pas restitué. La construction qui figure sur le plan cadastral de 1844 dans la cour côté ouest, sans doute écurie et remise à carrosse mentionnées dans un aveu de 1710 qui avaient en partie remplacé le corps de passage sur rue, a été détruite.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien ; Mauvais Marion

Par : L'inventaire du patrimoine

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Mandements et lettres de Mgr Duparc, période 1931-
Ce recueil contient les documents suivants :

Lettre Pastorale N° 105 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Sur l’Autorité dans la Famille et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1931, [11 février] 1931, 23 p.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1931.

            Lettre-Circulaire N° 106 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, En Faveur du Nouveau Séminaire, [3 octobre] 1931, 3 p.

            Lettre Pastorale N° 107 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Mariage et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1932, [24 janvier] 1932, 14 p.

            Extraits de l’Encyclique de Notre Saint Père le Pape, sur le Mariage, 35 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1932.

            Lettre Pastorale N° 108 des Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, publiant l’Encyclique de sa Sainteté Pie XI, sur la Restauration de l’Ordre Social et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1933, [11 février] 1933, 14 p. [suivi] D’extraits de l’Encyclique « Quadragesimo Anno » de S. S. Pie XI, [15 mai] 1931, 46 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1933.

            Lettre Pastorale N° 111 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le 75ème Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame de Rumengol, [7 avril) 1933, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 112 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Cogneau, Évêque de Thabraca, nommé Auxiliaire de l’Évêque de Quimper, [26 juillet] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 113 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Son double Jubilé de Prêtrise et d’Épiscopat et, l’Inauguration du Nouveau Séminaire, le 11 octobre 1933, [12 septembre] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 114 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Mesguen, Évêque de Poitiers et, Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1934, [28 janvier] 1934, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1934.

            Lettre Collective N° 115 des Cardinaux, Archevêques et Évêques de France, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 116 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, La Fête du 25ème Anniversaire du Pastorale N° 117 de Couronnement de Notre-Dame de Kernitron, [27 mai] 1934, 7 p.

            Lettre Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, sur la Foi à la Providence et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1935, [11 février] 1935, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1935.

            Lettre Pastorale N° 118 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Sacerdoce et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1936, [11 février] 1936, 29 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1936.

            Lettre Pastorale N° 119 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, exhortant le Clergé et les Fidèles du Diocèse, au Développement de l’Action Catholique et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1937, [25 janvier] 1937, 27 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1937.

            Lettre Pastorale N° 120 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Pie XI, Pape de la Charité et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1938.

            Lettre Pastorale N° 121 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant les fêtes du 50ème Anniversaire du Couronnement de Notre Dame du Folgoët et, le 25ème Anniversaire du Couronnement de Sainte Anne La Palud, [8 avril] 1938, 10p.

            Lettre Pastorale N° 122 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Saint Temps du Carême et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1939, [2 février] 1939, 19 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1939.

            Lettre Pastorale N° 123 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon et, Mandement Prescrivant des Prières Solennelles à l’occasion de la mort de Notre Saint Père le Pape Pie XI, [13 février] 1939, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 124 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant l’Élection de Sa Majesté Le Pape Pie XII [6 mars] 1939, [suivi] du Message de Sa Sainteté, Le Pape Pie XII, au Monde Catholique, le lendemain de son élection, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 125 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique du Pape Pie XII et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1940, [18 janvier] 1940, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1940.

            Lettre Pastorale N° 126 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Notre devoir dans l’Épreuve actuelle et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1941.

            Lettre Pastorale N° 127 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur la Restauration du Foyer et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1942, [2 février] 1942, 25 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1942.

            Lettre Pastorale N° 128 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Redressement de la Conscience et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1943, [11 Février] 1943, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1943.

            Avis aux Séminaristes, atteints par la réquisitions du travail, [24 février] 1943.

            Lettre Pastorale N° 129 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur l’Éducation de la Jeunesse et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1944, [2 février] 1944, 26 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1944.

            Lettre Pastorale N° 130 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le Cinquantième Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame des Portes, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 131 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon sur le Prince de La Paix et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1945.

            Lettre Pastorale N° 132 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Les Reconstructions Nécessaires et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1946, [17 janvier] 1946, 23 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1946, [2 février] 1946.

            Lettre de MM. Les Vicaires Généraux aux Curés, concernant le Jubilé Épiscopal de Mgr Duparc, [suivi] d’une note de Mgr L’Évêque de Quimper et de Léon, sur les danses, directives à publier en chaire.

            Décisions de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, suite à la réunion de MM. Les Curés, (29-30 janvier 1946) concernant les tarifs à appliquer, Honoraires de messes, comptabilité, Ministère Paroissial, bals, Théâtres, Cinéma et sports, Vocations sacerdotales, Impôts de Solidarité Nationale, Action Catholique et Œuvres, [18 février] 1946, 8 p.

            Mandement du Vénérable Chapitre de l’Église Cathédrale de Quimper, le Siège Vacant, au Clergé du Diocèse, annonçant l’élection comme Vicaire Capitulaire, Mgr Auguste Cogneau, Évêque Titulaire de Thabraca, Auxiliaire de Quimper, [10 mai] 1946.

            Discours de Mgr Grente de l’Académie française, Archevêque-Évêque du Mans, prononcé à la Cathédrale de Quimper pour l’érection du Monument de Son Excellence Mgr Duparc, [28 avril] 1948.

            Lettre N° 114 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, Evit Rei Da Anaout d’Ar Veleien Ha d’An Dud Fidel Eus An Eskopti, Sakradur An Aotrou Mesguen, Eskob Poitiers, Ha Kemennadurez, Evir Amzer Zantel Ar C’horaiz 1934, [28 janvier] 1934. 20 p.

            Lettre N° 117 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, D’ar Veleien Ha d’Ar Gristenien Fidel Eus E Eskopti, Diwarbenn, Ar Feiz E Providans Doue, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1935, [11 février] 1935, 18 p.

            Lettre N° 119 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Evit Pedi Ar Veleien Hag An Dud Fidel, Da Boania Muioc’h Mui Gant An Aksion Gatolik, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1937, [25 janvier] 1937, 20 p.

            Lettre N° 120 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Pi Unnek, Pab Ar Garantez, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Lettre N° 122 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Amzer Zantel Ar C’Horaiz, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1939, [2 février] 1939, 20 p.

            Lettre N° 125 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lizer-Meur An Tad Santel Ar Pab Pi XII, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1940, [18 janvier] 1940, 19 p.

            Lettre N° 126 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Hon Dever En Amzer A-Vreman, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Lettre N° 127 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Renevezi Ar Familh, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1942, [2 février] 1942, 24 p.

            Lettre N° 128 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lakât Urz-Vat Da Ren A-Nevez Er Goustians, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1943, [11 février] 1943, 23 p.

            Lettre N° 129 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Kelennadurez Kristen Ar Vugale Hag An Dud Yaouank, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1944, [2 février] 1944, 24 p.

            Lettre N° 130 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Itron -Vari Ar Porzou, Bet Kurunet Breman’z Eus Hanter-Kant Vloaz, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre N° 131 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Jezuz-Krist, Roue Ar Peoc’h, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Lettre N° 132 bis en breton. Lizer A bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Labourou Brasa Hon Amzer, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1946, [17 janvier] 1946, 22 p.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Déclaration C21 -

1.       Déclaration de

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La lutte bretonne
D'activité de loisir, la lutte bretonne est en passe de devenir un sport à part entière dans la région. Notamment à Berrien, dans le Finistère, où compétition et entraînements rythment l'emploi du temps des athlètes. Et les infrastructures suivent.

Par : INA

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Jeux traditionnels Celtes
A Carhaix s'est tenu un rassemblement international de jeux traditionnels celtes. A cette occasion, un stage de lutte bretonne et un colloque sur l'avenir et la reconnaissance des jeux et sports traditionnels ont débuté.

Par : INA

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Au pays des Chouans 1
Première partie : Voyage et vie du camp de scouts en juillet 1948. Une locomotive à vapeur sur le départ. Nantes : passage devant le Château des Ducs de Bretagne. Tour du Port, échafaudage, charrette à cheval, au fond la cathédrale, pont transbordeur, la Loire. Ouvriers des chantiers navals passant sur la nacelle du pont transbordeur. Le navire "Ouolof" de Dakar à quai. Les scouts sur le quai, un pêcheur à la ligne, dock flottant sur la Loire, quai de la fosse, navire à quai (New Orléans). "Plan Marschall" : déchargement de bateaux à Nantes, grues. A la gare de Nantes, affiche, groupe de femmes près d'un homme portant un chapeau, train en marche. Gare de Pouzauges près du Puy du Fou, un ecclésiastique et un homme en costume, débouchage de bouteilles. Sur la route de Beignon (la Nationale 24) dans le Morbihan, au fond le clocher de l'église. Promenade en forêt de Paimpont, deux scouts avec un chien, levée des couleurs. La rue qui mène à l'église, un orateur public près de l'église, la population écoute les données sur la commune lues par le garde champêtre, jour de marché (coupons de tissus), scout avec un berger allemand (mascotte), mât avec le drapeau du camp, berger allemand coiffé du chapeau de scout puis du foulard de scout. Chatons jouant entre eux. Aérodrome : avion au décollage, foule au sol avec les scouts, gros avion suivi de cyclistes, hangar. Pouzauges : gare, grande maison, panneau. Rues étroites de la ville, ruines du château, église Saint Jacques, femme en coiffe, panorama sur la ville et la campagne alentour du haut du clocher. La Cacaudière à Pouzauges : vues sur le château, fontaine du parc, reflet du château dans l'eau de la fontaine, les façades du château. Levée des drapeaux chez les scouts, mât érigé avec le drapeau, jeunes scouts faisant le garde à vous, tentes, les scouts cassent du petit bois, préparation de la nourriture, cuisine. Les scouts tirent sur une corde pour monter les couleurs. Baignade dans une rivière, jeu de faire couler une barque. Un moulin sans toit ni bras, table d'orientation du moulin du Puy Crapaud en Vendée. Portraits de jeunes scouts et panorama sur la campagne aux alentours. Chefs scouts remettent le courrier aux jeunes scouts, tente, des chefs scouts taquinent leurs camarades, jeu de colin maillard, jeu avec un sac.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Fifine à Saint-Quay
À Saint-Quay, une femme endimanchée, avec parapluie et sac à main, marche maladroitement dans les rochers d'une grotte de la Pointe de l'Isnain. PF des rochers, du Gerbot d'Avoine. La femme franchit la passerelle de la grève de Fonteny en saluant la caméra. Vues de la côte jusqu'à l'anse de Saint-Marc. La chapelle Saint-Marc. Elle marche sur une route de campagne du côté de Tréveneuc et actionne une pompe à main. La femme boit un café, assise à la fenêtre de la villa L'Oustal. Promenade au Parc de Versailles. Différentes vues du lieu : Le Trianon, Le hameau de la Reine avec sa toiture de chaume dégradée. L'un des deux hommes filmés veut mettre son chapeau sur la tête d'une statue. Un des hommes prend une photographie. Vue du Temple de l'Amour. Les toits enneigés d'un village. Bataille de boules de neige sur le bord d'une route. Traversée d'un gué sur une rivière en crue. Vues de l'Église Notre-Dame puis de la Porte de Bourgogne à Moret-sur-Loing. Vue du lavoir et d'une maison bourgeoise sur le Loing en crue, puis des moulins. Dans la cour d'une ferme, deux femmes donnent à des volailles du grain amassé dans le tablier d'une autre femme. Un homme et les deux femmes sortent d'une ruine. Vue lointaine de la Collégiale Saint-Quiriace et de la Tour César de Provins. Les remparts de Provins en partie ensevelis par la végétation. Travelling embarqué sur Olargues, village perché sur une colline, et les paysages environnants. Pano GD à l'arrêt sur les toits de Bédarieux. Deux hommes, regardant la caméra, tournent ensemble une manivelle ancrée dans un mur pour puiser de l'eau. Pano GD sur un pont en arcades enjambant le lit d'une rivière à sec (Roquebrun ?). Des automobiles franchissent un pont sous le regard de promeneurs. Visite d'un homme politique à Lamalou-les-Bains. Pose pour une photographie sur les marches de l'Hôtel de Ville en présence d'officiels. La foule est nombreuse sur son passage. La famille s'amuse en marchant, en dansant avec des bouteilles et victuailles. Ils font les pitres sur un banc. L'homme politique salue la foule avec son chapeau. Deux femmes en coiffe, l'une assise, l'autre debout, sur le bord de la route descendant à la plage des Godelins. Portrait de famille sur les marches d'un escalier privé descendant à la mer. Scènes de plage : jeux en famille, portrait dans les rochers, faux match de boxe entre des enfants. PF du port d'échouage du Portrieux depuis les hauteurs du Pors Es Leu. Série de GP d'adultes et d'enfants faisant les pitres avec une assiette. À Saint-Quay, tournoi d'escrime sur les terrasses de la Potinière. Les adversaires s'affrontent devant les clients. Pano GD sur des escrimeurs en pause, des clients attablés, un serveur et un orchestre (violons, piano, accordéon, grosse caisse). Une femme attablée à l'intérieur de l'établissement. Plan en plongée sur les baigneurs dans la piscine d'eau de mer. Dans un parc public, des enfants courent et font des glissades sur la neige verglassée. Au milieu d'une foule des adultes glissent les uns à la suite des autres, sans effort, comme sur un tapis roulant. Des patineurs évoluent sur un plan d'eau gelé. L'un d'entre eux racle la neige avec une pelle, un autre est muni d'un balai. Exposition coloniale internationale de 1931. Spectacle d'une monumentale fontaine jaillissante, le Théâtre d'eau ou le Grand Signal, au milieu du lac Daumesnil. Des pélicans et de paons au bord de l'eau dans le Jardin Zoologique, avec le pavillon de la Palestine en arrière-plan. Pano BH sur le Monument des Forces d'Outre-mer. Des visiteurs devant une sculpture massive. Aux abords du pavillon de la Cochinchine avec, en arrière-plan, la Tour des Bucranes de la section de Madagascar. Des enfants autour d'un bassin avec des voiliers miniatures. Pano BH sur la Basilique du Sacré-Coeur. Portrait d'un chaton dans une cour intérieure. Diverses vues de Riols en PF et en panoramiques. Pano GD sur la pataugeoire et le Stade nautique de Saint-Quay. Les baigneurs sont nombreux. Des enfants marchent et s'ébattent dans l'eau. Des pêcheurs à la Pointe de l'Isnain. Un enfant dépose un bateau à propulsion dans la pataugeoire. Série de portraits en GP du jeune Robert Cauquil et d'autres membres de la famille.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Groupe au jardin
Sujet représenté : scène (arbre ; toit ; pétanque ; boule ; jeu de boules ; chapeau ; fourrure ; manteau ; homme ; soutane ; prêtre ; jardin ; muret) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1086 ; R992.13.1086

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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A la découverte des jeux traditionnels bretons - 1
Connaissez-vous le Toull ar C'hazh, l'Askalak, le Stouf ou encore le Papegault ? Non ? Eh bien, cliquez-vite sur cette vidéo qui va vous initier aux joies des jeux traditionnels bretons. Et ceci, grâce à cette initiative du CDSMR 22 (Comité Départemental pour le Sport en Milieu Rural) qui a organisé, au boulodrome de Bégard, deux petits stages d'initiation ouverts à tous, et plus particulièrement aux jeunes. Suivons donc les explications de Serge Falezan (président du CDSMR 22) et de ses amis, venus ce 21 février 2015, encadrer des joueurs novices.

Par : TV Trégor

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Planche à voile : Faustine Merret
La véliplanchiste Faustine Merret, sélectionnée pour les Jeux Olympiques d'Athènes, s'entraîne actuellement à Brest. Son entraîneur estime qu'elle a ses chances aux Jeux. Elle espère, quant à elle, confirmer sa place acquise au niveau mondial.

Par : INA

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Da roulañ ma bouli

Par : Dastum

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plaque de verre
Sujet représenté : portrait (garçonnet ; marin ; couvre-chef ; jeu de raquette ; raquette ; homme ; famille ; costume ; moustache ; guéridon) - N° d'inventaire : 2015.0.261

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Mer et Estran du Mont Saint Michel
Estran du Mont Saint Michel, plage d'Hirel avec équipements touristiques légers (accueil chars à voiles) et parc de jeux pour enfants. Pêcheurs à pieds visibles au loin.. Date : 09/10/2018. Technique : Photographie. Fonds : Observatoire photographique des paysages d'Ille-et-Vilaine

Par : Archives départementales d

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Numeric Ravers aux Rencontres Trans Musicales de R
Mystère et boule de gomme. Pas la peine d’insister, ces deux musiciens français ne tomberont pas les masques. Ni aux Trans Musicales, ni ailleurs. Tout juste sait-on qu’ils se sont croisés maintes fois en plus de dix ans d’activisme musical, avant de décider de donner corps à leurs collaborations éparses. Après le succès d’un set à quatre mais rondement mené jusqu’au bout d’une nuit new-yorkaise, les Numeric Ravers deviennent réalité et armés d’ordinateurs, d’une batterie numérique et de platines, attaquent les dancefloors à grands coups d’électro puissante et groovy, capable tout autant d’enflammer les béotiens que les experts.

Par : Association Trans Musicale

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Château de la Montagne (Visseiche)
Le château se compose d'une bibliothèque décorée au plafond de fleurs de Lys alternées avec des hermines. Des armoires de style Louis XII y sont intégrées. Les pièces en enfilade qui suivent sont les suivantes : grand salon, petit salon et salle à manger. Elles sont décorées de grandes glaces et les cheminées sont en marbre de couleur différente, en provenance de Mayenne, selon les pièces. La distribution se fait en enfilade ou par le hall d'entrée.Les étages reçoivent les chambres : huit au premier et dix au second. Les chambres de bonnes sont sous les combles. Les escaliers de service sont remisés aux extrémités du château. Les cuisines ont un accès extérieur.La dépendance se divise en trois parties : l'écurie au sud, l'étable au nord et au centre les garages. Des grenier à foin sont aménagés au dessus de l'écurie et de l'étable . La partie centrale reçoit quatre chambres et un sèche-linge/grenier.L'accès principal est du côté du bois.Le manoir de la Montagne est cité dès le 13e siècle. En 1784, le château est abandonné au profit de celui de Monbouan, situé à Moulins. Il y avait au 18e siècle une chapelle, un colombier, un jeu de paume et un mail. La seigneurie de la Montagne disposait, au Moyen-Age, du droit de haute justice et de droits féodaux bien singuliers. Il est reconstruit en 1885 par l'architecte Henri Mellet pour le comte Elie Hay des Nétumières. L'entrepreneur Jean-Marie Huchet a réalisé les travaux. Le château appartenait aux de Champagné en 1246. En 1583, Paul Hay des Nétumières épouse Françoise dont le château appartenait à sa famille depuis deux siècles. Sa famille est de Gévézé. Ce mariage est célébré devant le château dont seule la tourelle existe encore aujourd'hui. Elle semble dater du 14e siècle. La famille Hay est parente avec les seigneurs de Châteaugiron. C'est au 13e siècle qu'elle est associée aux des Nétumières, par un mariage. Hay a été baron de Châteaugiron. La famille possédait de nombreux châteaux dont un entre Vitré et Bélazé (un des membres de l'académie française), les rochers Sévigné, un troisième en Mayenne, un hôtel à Rennes entre la cathédrale et le Parlement. Ils ont vécu à La Montagne aux 14e et 15e siècle, puis au début du 18e siècle ils sont partis pour Monbuan à Moulins et revenus à la fin du 19e siècle à La Montagne. La terrasse a été aménagée vers 1900 par un architecte de Vitré. En 1929, la chapelle est édifiée suite à un vœu x de Madame des Nétumières (elle faisait construire une chapelle si son mari revenait sain et sauf de la Grande Guerre).
Auteur(s) du descriptif : Hue Vanessa ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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