Sports et jeux en Bretagne

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Quai, estacade de Pordic (Binic)
En 1835, à son neuvage, la nouvelle jetée mesure 139 m de long et 6 m de large, avant d'être prolongée de 190 m en 1841 et élargie à 19 m, de façon à créer un véritable terre-plein au droit des quais.Descriptif de l'estacade en 1892 par l'ingénieur Thiébaut (AD 22, S Suppl. 9) :"A gauche de l'entrée du port se présente le quai de la jetée de l'estacade, dont l'extrémité se détourne en forme de pan coupé vers cette entrée. Le quai est en ligne droite sur le reste de son développement ; sa longueur utile est de 280 m. le terre-plein qui correspond au couronnement de la jetée, suffit à tous les besoins du commerce".Aujourd'hui, le quai de Pordic a été élargi avec plusieurs terre-plein pour de nouveaux équipements portuaires (cale bétonnée dans l'avant-port et bâtiment-magasin), le stockage des dériveurs du centre nautique et l'aménagement d'une piscine d'eau de mer. Les murs de quai et leur recouvrement ainsi que le parapet ont été en partie bétonnés du côté de l'avant-port, et le fruit du mur a été modifié avec l'effacement des pierres apparentes, consécutif de l'élargissement. La jetée est équipée à son extrémité d'un escalier en pierre et du côté du bassin à flot, d'escaliers mobiles d'accès aux pontons des bateaux de plaisance. Une échelle à marée est cependant visible à l'extrémité sud du quai, en aval de la dernière passerelle de ponton. Une piscine de 50 m x 20 m, des gradins et une plage mi-artificielle ont été réalisés en 1974 sur la partie est du quai.C'est en en 1830, que l'ingénieur Morin établit une jetée dite estacade à l'est de la baie de Binic (du côté de Pordic), avec les mesures suivantes : longueur : 139 m, largeur : 6 m. Les travaux sont exécutés avec entre 1831 et 1833 avec une avance consentie par les armateurs, dont Le Pomelec. Une cale est aménagée en 1834 et la nouvelle jetée est prolongée sur 70 mètres en 1836. En 1839, le prolongement de l'estacade, appelé quai de Pordic, est accordé sur 190 mètres de longueur, afin de protéger l'avant-port des vents d'est, avec un parapet à établir sur l'ancien môle, contre le ressac, ainsi que l'aménagement d'emplacements réservés aux opérations de chargement et de déchargement des navires. C'est l'entreprise Jacques Le Pommellec qui réalise les travaux en 1841. Les armateurs Le Pomellec et Saint-Jouan Frères obtiennent de porter de 12 m à 19 m la largeur de la nouvelle jetée, contre le remboursement à l'Etat des remblais, en limitant ainsi le champ d'action de la rivière l'Ic. En 1856-57, on projette de prolonger l'estacade jusqu'à l'extrémité de l'ancienne jetée, puis en 1859, de détruire la vieille jetée faisant face au bureau des douanes et des Ponts et Chaussées, et de prolonger par la suite le nouvel ouvrage de 300 m jusque l'avant-port pour contenir le ressac dans l'avant-port. En 1890, la petite cale intérieure de l'estacade (15 m de long) est comblée pour laisser la place à un navire. En effet, 14 navires de grande pêche échouent dans l'avant-port, dont 7 le long de l'estacade, 6 navires à l'échouage contre le quai bordant le port et le 7ème contre la vieille jetée. En cette année 1890, 2 nouveaux navires sont construits, mais ne trouvent pas de place dans l'arrière port, absorbé par les déchargements d'engrais marins.En 1894, apparaît un nouveau projet de prolongement de l'estacade, comme digue de protection de l'avant-port, dans la perspective de transformer l'ancien port de Binic en bassin à flot (comme suite à la conférence mixte de 1893). Les ingénieurs Guillomoto et Thiébaut en profitent pour proposer une coupure de 10 mètres dans la vieille jetée, perpendiculaire à la digue, avec le projet d'un futur pertuis. L'avant-port commence d'être creusé à la cote 6 m sur près de 265 m et à la cote 7 m au-delà, sur une longueur de 90 m, afin que 45 navires y trouvent place. L'estacade est prolongée jusqu'à 100 mètres de distance du môle de Penthièvre. Ces derniers travaux sont approuvés par le chef du Génie, qui ne voit pas d'inconvénient pour la défense du territoire et l'ingénieur des travaux hydrauliques, qui met comme conditions préalables la liberté du jeu naturel des eaux et l'accès au dépôt des engrais marins. Le coût des travaux est pris en charge par la Chambre de Commerce de Saint-Brieuc sous réserve du prélèvement de taxes sur les navires de cabotage et de grande pêche. Les travaux seront réalisés pendant le tournant du siècle par l'entreprise Eveillard de Lamballe (en grès d'Erquy à la place du schiste).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Projet de construction d'une école de filles rue G
Ecole Guébriant quartier Robien. Etat descriptif de la façade sur cour (briques), un pignon sur la route, une coupe, (charpentes, mesures). Surface au sol des bâtiments (classes disposées).Trois dessins détaillés des sanitaires. Surface au sol de l'ensemble de la construction (jouxtant une propriété privée), en rapport à la cour de jeux et l'école des garçons.

Par : Archives municipales de Sa

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Boulevard Clémenceau
Plan d'alignement du boulevard Clémenceau

Par : Archives municipales de Sa

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Caro - Calvaire / Pilier / Croix
CALVAIRE, 4 Piliers carré, tailloir + socle + Partie concave + Boule croix bois

Par : Dastum

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Croix
Emmarchement à 3 degrés, socle cubique, fût monolithe à écôts, parties sculptées en granite. Croix couronnée par une boule.Croix probablement érigée au 16e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Roncier...
Vie sportive et culturelle dans le pays de Josselin autour du patronage catholique organisé par l'association Le Roncier. 1/ Roncier, 3/10/1982. A Quiberon, promenade en bord de mer et baignade à la plage. On boit un café à la table du jardin, sous un parasol orange. Jeux et farniente à la plage. Vue de falaises. Défilé dans les rues d'une fanfare et de majorettes pour le patronage de Roncier. 2/ Concours régional, Mauron juin 1983. Les gymnastes, les majorettes et la fanfare arrivent dans le stade. Défilé de drapeaux français, un homme porte une pancarte "Roncier - Josselin". Concours de gymnastique, on assiste à un florilège de figures différentes. Des filles effectuent une chorégraphie de danse en justaucorps bleus, blanc et rouges. 3/ Chantier abattage des peupliers, 03/1986. Vue d'une usine de l'extérieur entourée de grands arbres. Abattage des peupliers par des bûcherons, chute d'arbres. Planches de bois entassées. 4/ Kermesse du Roncier, 4/10/1981. Un chapiteau fait office de buvette devant la salle des sports. A l'intérieur, les enfants jouent au basket. Des fanions colorées ont été accrochés à la salle, des gens en survêtement de sport en sortent. A Quiberon, en septembre 1981, vue du château Turpault au loin. Balade sur les quais autour du port de pêche. 5/ Remise récompense à la mairie, 1982. Réception organisée dans une salle autour d'un apéritif. Une grande croix est accrochée au mur. Sur la place Saint-Martin de Josselin, vue de la loggia servant aux offices en plein air pour le pèlerinage du 8 septembre à Notre-Dame de Roncier. Affiche pour la fête d'automne du Roncier se déroulant le 4 octobre avec musique, majorettes et fanfare du Roncier. Autre remise de récompense à de jeunes gymnastes : applaudissement et diplômes. 6/ Transarmoricaine, 1984. A Josselin, une banderole indique "Grande traversée de la Bretagne à pied, à bicyclette, en canoë, à cheval en calèche,...". Vue des différents sports prenant part à la compétition. 7/ Deuxième centenaire de la révolution française, 14/7/1989. Affiche "Josselin 14 juillet, place Saint-Martin - Repas : potée bretonne révolutionnaire - Grand spectacle "1789", son et lumière, feu d'artifice". L'affiche sur un char décoré conduit par une marionnette, le château de Josselin et l'Oust en arrière-plan. Panneau de ville "Guegon", affiche pour un spectacle le 15 juillet. Des femmes en coiffe de Josselin file de la laine sur des quenouilles. Spectacle de rue avec des acteurs déguisés, vêtus notamment de bonnets phrygiens. Beaucoup de monde au marché, images en accéléré. Un groupe d'enfants déguisés passe devant l'Hotêl du Château puis sur un pont. Vue d'en haut de bateaux sur l'Oust puis du drapeau de Josselin. Vue des tours du château puis de l'intérieur de l'enceinte et la cour. Feu d'artifice. 8 et 9/ CSJ (Club Sportif de Josselin), 50ème anniversaire, 04/1984. Pendant un match de foot, les spectateurs sont à la buvette. Gros plan sur les verres d'alcool (pastis). A la maison, repas en famille, fromage et vin rouge. Trois femmes dans la cuisine, l'une fait la vaisselle, les deux autres la sèchent. Match de foot, l'équipe pose pour la photo.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Déclaration C21 -

1.       Déclaration de

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La lutte bretonne
D'activité de loisir, la lutte bretonne est en passe de devenir un sport à part entière dans la région. Notamment à Berrien, dans le Finistère, où compétition et entraînements rythment l'emploi du temps des athlètes. Et les infrastructures suivent.

Par : INA

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Jeux traditionnels Celtes
A Carhaix s'est tenu un rassemblement international de jeux traditionnels celtes. A cette occasion, un stage de lutte bretonne et un colloque sur l'avenir et la reconnaissance des jeux et sports traditionnels ont débuté.

Par : INA

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Enquête ethno-linguistique près du jeu de boules à

Par : Dastum

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison urba
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Préventorium Rey-Leroux."Le Carrefour".
Maison d'enfants à caractère sanitaire de type permanent. La Bouëxière. Terrain de jeux. Date : 20e siècle, fin. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Jeu de croquet au manoir Saint-Germain
Sujet représenté : scène (famille ; garçonnet ; fillette ; garçon ; fille ; jeune fille ; croquet ; manoir) - N° d'inventaire : 992.13.4 ; R992.13.4

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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PONT-L'ABBE -"Tamic Jeu"Scène du Pardon de la Trim
Pont-l'Abbé.- Scène du pardon de la Tréminou. Un jeune garçon prend dans ses bras une jeune fille. Portrait en studio. Première carte postale faisant partie d'une série de trois.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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PONT-L'ABBE - Tamic-Jeu. Scène du Pardon de la Tri
Pont-l'Abbé.- Scène du pardon de la Tréminou. Un jeune garçon prend dans ses bras une jeune fille. Portrait en studio. Première carte postale faisant partie d'une série de trois.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Ecart, La Taverneraie (La Chapelle-Chaussée)
L’édifice le plus remarquable est situé dans la cour et il est orienté au sud-ouest. Il se compose de deux bâtiments édifiés en moellons et pierre de taille de granite. Grâce au chainage d’angle aligné avec la souche de cheminée centrale, on peut supposer que la première construction est celle de droite. Cette dernière correspond à un type de logis à plusieurs pièces qui tend à exclure la partie agricole de l’habitation. Les deux baies géminées en arc de plein cintre à décors de boules, desservait pour celle de droite, plus basse, la partie atelier ou étable, et celle de gauche la partie habitable. A l’intérieur devait se trouver un escalier desservant des chambres à l’étage, qui pouvaient disposer d’une cheminée. Sur la façade, deux fenêtres disposent de grille en fer. La première au rez-de-chaussée, est scellée en retrait du parement extérieur du mur. La seconde à l’étage, est saillante et accrochée à des pitons scellés dans le mur. Le logis de gauche, plus bas, se compose d’ouvertures alignées en trois travées, dont la porte en plein cintre comporte un décor de boule. Une des fenêtres possède une grille en fer et une seconde, un linteau mouluré d’une double accolade. A l’intérieur, une cheminée monumentale orne la pièce, et son linteau est sculpté d’un écu. Dans la cour, une soue à cochon vient s’insérer entre le bâtiment à porche et les logis. Le dernier bâtiment de l’écart est implanté le long de la rue, perpendiculairement au deux décrits précédemment. Il fut construit au 18e siècle en moellon et pierre de taille de granite pour les ouvertures. La pièce de vie est surmontée d’une chambre et du grenier. Dans son prolongement, une étable est construite en bauge. Auparavant, un autre édifice venait compléter l’ensemble en amont. De forme carrée, on trouvait une pièce de vie au rez-de-chaussée et un étage accessible par un escalier droit dans œuvre. Cette maison disposait d’une étable et d’un four à pain.
Auteur(s) du descriptif : Vacherot Valentine ; Bodinaud Charline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colorado aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
La musique de Colorado est un appel. Celui d'un grand large barré de falaises ocres, forcément. À ceci près que leurs contours sont aussi crénelés que les horizons qui défilent dans le jeu de course vintage Out Run. Car Martin Audrezet et Charles Urvo ne font pas dans l'americana stationnaire et hagarde. Drapées de mélodies 100% synthétiques, les compositions de ces précoces Briochins (ils sont respectivement âgés de 18 et 21 ans) sont celles de translations nocturnes qui s'achèvent au carrefour de la dance pop rutilante de Metronomy et de la french house carburant au spleen de Kavinsky. « Du vent et du mouvement » promet un premier EP paru cet été. De là à dire que ce premier concert d'envergure s'annonce décoiffant, il n'y a qu'un pas.

Par : Association Trans Musicale

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50 Miles From Vancouver aux Rencontres Trans Music
Non. Ce n’est pas sur le seuil d’une cabane au Canada que ces deux garçons ont débuté cette aventure. Mais au coeur de la Bretagne, il y a maintenant deux ans. Pourtant, c’est bien outre-Atlantique, et outre-Manche, que 50 Miles From Vancouver puise son inspiration. Avec Jesus Mary Chain en parrain consacré, Beach Fossils et Best Coast comme compagnons de jeu contemporains, le duo a des idées qui “fuzz”, “surf ” sur une vague mélodique et bruyante, et donne un coup de fouet au rock garage et à la pop sixties. Repéré par le label digital et défricheur Beko DSL (sis à Brest, mais au catalogue international), 50 Miles From Vancouver est devenu quatuor pour la scène et est fin prêt à tailler sa route. Vous n’avez plus qu’à les suivre.

Par : Association Trans Musicale

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Château de la Ballue (Bazouges-la-Pérouse)
Dans son plan d'ensemble, le château de La Ballue, à l'architecture sobre et dépouillée, est un vaste corps de logis axé d'est en ouest, flanqué de deux ailes aux extrémités et d'un haut pavillon en son centre. Le corps de logis se compose de deux niveaux surmontés d´un étage de combles, il est couvert d´une toiture à croupes. Les fenêtres se superposent en travées couronnées de lucarnes à fronton courbe (une travée ainsi dessinée forme le motif axial du pignon de chacune des ailes latérales) tandis que les rythmes horizontaux de façades sont marqués par un bandeau en saillie et une corniche modillonnée. Les deux portes d´entrée, très peu monumentales, sont percées de part et d´autre du pavillon central, celle de droite correspond à l´escalier d´honneur construit en pierre. Le parti général de symétrie adopté par le maître d´œuvre, et le développement en hauteur du pavillon central, concourent à attirer l´œil vers le milieu de la composition. Or, là se trouve une erreur technique surprenante : contrairement à toutes les règles de l´architecture classique, l´axe de la façade ne correspond pas à un point fort de la structure, mais à un plein du mur, entre les deux travées qui s´ouvrent dans le pavillon. C´est donc sur une surface nue et sans élément marquant que vient buter l´œil qui observe le monument.Cette erreur est significative. Si le logis offre des masses harmonieuses dans leur ensemble, directement issues des modèles classiques adoptés par la noblesse française, la composition n´a pas été parfaitement comprise par le concepteur de la Ballue. En revanche, la façade arrière que l´on peut admirer de loin dominant le paysage, s´intègre d´une façon tout à fait charmante à son cadre de verdure.D'une pureté de lignes annonçant déjà le classicisme qui fleurit plus tard avec les malouinières de la côte, le château de La Ballue n'a presque pas été modifié depuis le 17e siècle. Le verger baroque Renaissance en hémicycle est constitué d'un laurier-boule autour duquel sont réunis divers arbres fruitiers : pommiers et poiriers bicéphales, cerisiers doubles notamment. Le jardin à la française, du 17e siècle, situé sur la façade sud, est composé de figures géométriques d'ifs et de fleurs de part et d'autre du bassin central. Quant au jardin baroque ou « jardin à fantasmes », recréé par l'architecte Paul Maymont, il réserve quelques surprises, du « bosquet tourmenté » au « bosquet à musique », en passant par le labyrinthe formé de quelque 1500 ifs.Le château fut construit en deux campagnes au début du 17e siècle.À la fin du 10e siècle, le château de la Ballue à Bazouges-la-Pérouse fait partie d'une chaîne de défense qui suit le Couësnon, de Fougères à la mer. On y voyait en 1603 une tour flanquant le logis, un portail, un portail et un pont-levis avec deux tours, le tout cerné de murs et de fossés. Les habitants du pays s'y réfugièrent plusieurs fois pendant les guerres de la Ligue. Il possédait un colombier et deux chapelles. Il fut reconstruit vers 1620 et comprend un bâtiment avec deux ailes et un haut pavillon central. Il appartenait aux Chesnel au 12e siècle et en 1513, passa par alliance aux d'Acigné seigneurs de la Roche Jagu, et fut vendue par eux en 1555 à Claude de Rieux, femme de François de Coligny, qui la vendit elle-même en 1556 aux de Québriac seigneurs de la Harlaye ; elle passa par succession en 1604 aux d'Hérouville.De mariages en héritages, la seigneurie de La Ballue est acquise par Henri IV. Le roi en fait cadeau, pour services rendus, au duc de Brissac qui la vend en 1615 à Gilles Ruellan. Ce dernier démolit la forteresse primitive et construit le château actuel, comme il le fait pour plusieurs de ses châteaux, tels le Rocher-Portail à Saint-Brice-en-Coglès en 1596, le Plessis-Sénéchal à Saint-Marc-le-Blanc à la même date, ou Monthorin à Louvigné-du-Désert en 1607 par exemple.La Ballue fut érigée en marquisat en 1622 ; elle exerçait à Bazouges-la-Pérouse un droit de haute justice et possédait un droit de quintaine près du cimetière, sur la route de Combourg. Les jardins du château de La Ballue à Bazouges-la-Pérouse représentent un exemple rare en France de jardins baroques et maniéristes tels qu'ils existent aux 16e et 17e siècles.Dans ces jardins, on pouvait voir à l'époque, non seulement ce que la nature produit de plus beau, de plus rare ou de plus monstrueux, mais encore des réalisations végétales dues aux fantasmes que la nature suggère à l'homme.Entre 1820 et 1866, une verrerie spécialisée dans la gobeleterie et le vase de chimie a été installée sur le site par son propriétaire ; le château abritait alors le logis patronal.
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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