Sports et jeux en Bretagne

vignette
picto
Projet de construction d'une école de filles rue G
Ecole Guébriant quartier Robien. Etat descriptif de la façade sur cour (briques), un pignon sur la route, une coupe, (charpentes, mesures). Surface au sol des bâtiments (classes disposées).Trois dessins détaillés des sanitaires. Surface au sol de l'ensemble de la construction (jouxtant une propriété privée), en rapport à la cour de jeux et l'école des garçons.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Boulevard Clémenceau
Plan d'alignement du boulevard Clémenceau

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert
Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert. Homologation de deux terrains de football. Etat des surfaces d'ensemble de ces deux terrains et installations voisines.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Stade Fred Aubert
Stade Fred Aubert, Saint-Brieuc. Surface d'ensemble aménagée du stade de sport, tribune, portique, poutres, anneaux, vestiaires. Indication de l'entrée du stade guichet, conciergerie, secrétariat.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Croix de chemin
Croix monumentale en granite composée d'un socle cubique, d'un haut fût monolithe de section octogonale sommé d'une boule supportant une croix terminale en mauvais état. Cette croix terminale agrémentée du titulus (INRI) est ornée d'une Vierge. Le fût présente une tête de mort avec tibias croisés. La face antérieure du socle possède une inscription (lecture incertaine).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maisons, 4, 6, rue Brizeux (Vannes)
Ensemble de deux corps de logis mitoyens de taille différente s'appuyant sur le mur de ville et construit en alignement de rue avec grand jardin en profondeur et dépendances isolées latérales sur rue. Ces deux corps forment un plan allongé, le corps sud comportant une aile postérieure en retour au sud, débordant sur le pignon du corps sur rue ; L'ensemble était desservi à l'origine par deux tours d'escalier en hors-œuvre, aujourd'hui désaffectées, entre lesquelles s'intercale le nouveau corps d'escalier de plan carré à toiture à croupe brisée qui contient l'escalier en bois, à retours avec jour à rampe à balustres. Deux matériaux sont mis en œuvre : la façade sur rue et les deux tours postérieures sont en moellon de granite,enduit pour la façade sur rue, tandis que la façade postérieure est en pan de bois apparent avec encorbellement ; la façade nord du corps en retour vers l'est est également en pan de bois à encorbellement, mais entièrement recouverte d'enduit. Une incertitude demeure quant au matériau de la tour d'escalier de plan carré recouverte d'enduit, peut-être en pan de bois. Les façades sur rue sont scandées de travées, sans régularité, en raison des dates de percement : certaines baies sont chanfreinées et dans les fenêtre supérieures ont conservé la trace d'un meneau disparu (travée sud) ; deux portes sont percées, celle du nord donnant accès au couloir médian qui dessert l'escalier.Les intérieurs n'ont pas été vus : il est probable qu'au moins le logis sud puisse avoir conservé une cheminée ancienne contre le refends nord.Occupation ancienne du lieu par les religieux de l'abbaye de Notre-Dame de Prières de l´ordre de Citeaux située à Billiers qui possèdent cet ensemble de deux maisons dans le rentier ducal en 1455-1458 et dans la déclaration et le dénombrement de 1677 ; avant cette date, ils n'en sont pas encore les propriétaires puisque les maisons sont dites appartenir avant 1455 à Muillour et Coupe Gorge pour la première (celle qui joint le mur de la ville) et à Jehan Campsquel pour la seconde. Ce qui permet d'expliquer la partition en deux logis de l'ensemble actuel, séparés par un mur de refends, bien qu'il est probable que ces logis aient été reconstruits au 16e siècle pour l'abbaye avec un corps en retour sur la maison sud et deux tours d'escalier, celle du sud desservant peut-être les deux maisons. Les corps sur rue sont bien individualisés au niveau des toitures de hauteur différente. Le rentier mentionne également l'existence de 2 places jointives de ces maisons mais qui restent cependant difficiles à situer. Sans doute correspondent-elles aux jardins postérieurs.D'importants remaniements sont effectués à la fin du 17e ou au début du 18e siècle : un corps d'escalier hors-oeuvre médian remplace les deux tours d'escalier, cependant conservées sans doute à usage de cabinets. Ce corps d'escalier est décrit dans l'estimation de la maison faite en 1790. A cette époque, la maison dite "L'hospice" est occupée par le sieur Le Gros. Les ouvertures de la façade sur rue ont été soit modifiées, soit nouvellement percées (porte et baies au rez-de-chaussée du logis gauche) de manière à former quelques travées ; les fenêtres d'origine, chanfreinées, conservent pour certaines (dont la fenêtre supérieure sud) la trace de meneaux et de traverses ; elles ont été agrandies ou diminuées. La porte sud en plein cintre a été rehaussée et dotée d'une traverse au 18e siècle. La grande baie percée dans le pignon sud semble également du 18e siècle.Après la Révolution, l'ensemble avec la maison sur le rempart appartient à monsieur Macaire de Rougemont, directeur de l'Enregistrement et des Domaines du département qui en 1813 demande au maire l'autorisation de couvrir la portion du mur de la ville joignant sa maison afin d'éviter les infiltrations à cet endroit des eaux pluviales qui causent des problèmes à son habitation. Monsieur Macaire est autorisé à exhausser à ses frais cette portion du mur des remparts de deux mètres trente au-dessus du sol de la terrasse (8 rue Brizeux, voir ce dossier). Les dépendances (remise, cour, écurie) sont signalées à droite et correspondent aujourd'hui à une habitation après avoir été un atelier de serrurerie dans la deuxième moitié du 20e siècle.Les archives mentionnent l'existence d'un ancien jeu de paume qui était en place sur la parcelle BR 61, parcelle qui dépend aujourd'hui de l'édifice construit sur l'enceinte à proximité de la tour dite des Filles, puis du Bourreau ou de l'exécuteur.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ferme, Loperhet (Erdeven)
Logis avec étable en alignement à l'ouest, augmenté d'une seconde étable et grange perpendiculaire au sud-ouest.Le logis est un faux type ternaire, avec fenêtre supplémentaire et pierre d'évier à gauche.Le puits est couvert en bâtière avec pignon à boule.Ferme remaniée dans la 2e moitié du 19e siècle et augmentée d'une seconde étable vers 1900.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Chanson composet var sujet an Dançou hac an Tenned
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Chanson sur les danses et les jeux de cartes".

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
'Kanom hor bro' : jeu scénique du Bleun-Brug de Pl

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Déclaration C21 -

1.       Déclaration de

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
A la découverte des jeux traditionnels bretons - 2
Cette seconde partie du document sur les jeux traditionnels bretons va vous faire découvrir le fer-à-cheval, le lever de la perche, le "vazh a benn" et bien d'autres encore. Tout cela commenté par Serge Falezan, président du CDSMR 22 (Comité Départemental pour le Sport en Milieu Rural), qui organisait, ce 25 avril 2015, à Bégard, une deuxième session du stage d'initiation pour les débutants. Allez hop, en piste ...

Par : TV Trégor

vignette
picto
Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Colère de l'eau (La)
Série de courts métrages: "La colère de l'eau" 5 min: Reportage sur une inondations à Rennes, en 48 heures il était tombé 90 mm de pluie, le 26 octobre 1966 (?). Ravitaillement par barque. "Royan, perle de l'Atlantique" 7 min. Ce film s'emploie à démontrer que le terme perle de l'océan pour Royan est une qualification bien méritée. Retour sur date historique du 5 janvier 1945, où la ville a été entièrement détruite. Reconstruction au modernisme très avancé. Petite plage abritée au fonds d'une crique. Bains de soleil. "Dans un cadre pittoresque et charment, les pêcheurs de crustacés". 2 hommes ramendant des filets.( beau plan). Vues sur la casino. "Voyage dans le Val-de-Loire" 5 min " Nous sommes dans le plain pays du bon vin blanc". Sortie d'une cave avec panneau "dégustation gratuite". Vues sur le chat eau de Saumur. "Ski nautique à Montsoureau": un homme puis une femme qui restent bien en place. " notre hôtel à Chinon " ( le Rabelais), avec salutation du cinéaste. Puis vues des sites et surtout des chateaux de: Ussé (Madame touche un citronnier), Azay le rideau, Chaumont, Chambord, Cheverny et Chenonceaux. "Boules de neige" 4 min Le film commence avec les gros titres des journaux: "La France sous la neige", puisjeunes garçons qui font une bataille de boule de neige. Jeux de luge. plan sur les cartables restés sur un banc. Pigeonnier sous la neige. Superbe bonhomme de neige. ( beau).

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Propos sur leur jeu à l'accordéon et à la clarinet

Par : Dastum

vignette
picto
Roulettes et Bal-au-but - Portraits de quartier
Roulettes et Bal-au-but est un documentaire retraçant la journée de supporters du stade Rennais autour d’un bar « Le football-bar » et du stade rennais notamment. Un reportage qui aborde la place de la femme dans le football, les aprioris sur ce sport et sur ces fans et nous dépeint un portrait de convivialité.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
Binkbeats aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Percussionniste au Conservatoire de La Hague après avoir été du genre touche-à-tout, Frank Wienk s’est fait connaître sur Internet par ses réinterprétations de titres de Flying Lotus, Madlib, Amon Tobin, Aphex Twin… Reprises ? Remixes ? Notre homme-orchestre déconstruit et rejoue à lui tout seul, grâce à une palette d’une cinquantaine d’instruments dont certains imaginés par ses soins (xylophone spécial, guitare à une corde…), les répertoires hip-hop et electronica à la cool. Hyperactif talentueux, sans cesse sollicité dans son pays, il teste en concert ses propres compositions annonciatrices d’un prochain premier album : tendez donc bien l’oreille plutôt que de risquer le torticolis à essayer de comprendre comment s’y prend ce magicien sur scène.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Splash Wave - TRANS MUSICALES 2011 - À l'UBU - ven
Dans le cadre d’un partenariat entre les Transmusicales et l’Université Rennes 2, le CRÉA et les étudiants de la licence professionnelle CIAN réalisent les captations audio et vidéo des concerts à l’UBU. Retour vers le futur ? C’est le voyage auquel vous convie Splash Wave, deux Rennais nourris aux synthétiseurs «80’s», aux jeux vidéos d’antan et autres disquettes souples. Armés d’une culture musicale encyclopédique et décalée, ces jeunes gens trafiquent une musique répétitive et électronique, dont les sonorités vintages s’inspirent des vidéos de skate de l’époque (pensez Bones Brigade) ou autres classiques d’Harold Faltermeyer, sans pour autant sembler anachroniques. À la tête d’une étonnante discographie (deux … cassettes sur Spiral Jetta Recordings, un single digital chez le Brestois Beko DSL, un EP physique chez Third Side Records), Splash Wave surfe sur une musique hypnotique et entêtante, qui séduit simultanément la tête et les jambes. Source : http://www.lestrans.com/artistes-2011/splash-wave/

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Carrières de pierre du Pays de Morlaix
Le Massif Armoricain présente une grande diversité de roches métamorphiques et magmatiques, avec une présence forte du granite, particulièrement abondant dans le Léon et le Trégor. Le Pays de Morlaix offre donc un territoire idéal aux carriers, notamment sur le littoral où l'on identifie de nombreux sites d'extraction. Le littoral présente plusieurs avantages à cette activité. Les roches, particulièrement en zone de marnage, sont débarrassées de leur enveloppe de sable et de limon par la mer. De plus, le transport par voie maritime était un atout non négligeable à une époque où le transport motorisé et le train n'existaient pas. Le granite de l'île-de-Batz s'est exporté jusqu'à 25km en direction Morlaix (église Saint-Melaine), probablement dès la fin du XVe siècle. Outre la qualité de la roche ces raisons expliquent la présence de nombreuses carrières sur des îles et îlots : Île Verte à Roscoff, Île Stérec et île Louët en Baie de Morlaix, îlots Porz Kernoc'h et Porz an Ilis à l'Île-de-Batz. Le schiste du rocher des Duons, situé à 3km à l'Est de Roscoff et uniquement abordable en bateau, a été retrouvé en ardoise de toiture. Sur le "continent" les carriers ont également su tirer profit de la mer. On retrouve le granit de Cléder, si prisé, dans des églises du XVe siècle à plus de 10km. En témoigne le cas de Tréflaouénan. L'église de Carantec (1866-1867) est construite en grande partie avec ce granite que l'on expédiait depuis le port Saint-Politain de Pempoul sur des gabares. Malgré tout, l'utilisation des pierres reste très localisée jusqu'à la révolution des transports, initiée au XIXe siècle avec l'arrivée du chemin de fer.L'extraction en bord de mer était pratiquée dès le néolithique. C'est en prélevant les pierres disponibles de l'île Stérec que l'on a construit le Cairn de Barnenez en Plouezoc'h. Dans les utilisations les plus anciennes notons la construction de la Chapelle Sainte-Anne, datée du XIe siècle, en granite de l'île-de-Batz. L'exploitation du granite a fait la reconnaissance de Cléder, dénommée "petite capitale du granite", et dans une moindre mesure de l'île Callot et l'Île-de-Batz. Locquirec est reconnue pour son schiste bleu-gris argenté, Roscoff a été oubliée malgré la diversité de ses roches et le grand nombre de sites d'extractions, probablement du fait d'une faible exploitation. Ces sites présentent des dimensions et des formes variées : boules isolées (à de nombreux endroits sur Cléder, l'île-de-Batz et l'Île Callot), de pointements rocheux partiellement débités (Kervaliou à Cléder…). De manière générale, le territoire comporte une multitude de petites "perrières", (terme ancien pour une carrière) de dimension individuelle utilisées pour des besoins ponctuels. On en dénombre une cinquantaine abandonnées sur l'île de Batz. Des indices permettent de reconnaître ces carrières abandonnées lorsque les chantiers n'ont pas été rebouchés : rochers plus ou moins éventrés, blocs laissés sur place, traces de trous alignés (une dizaine), ovoïdes ou rectangulaires pour les coins, traces de perforations effectuées à la barre de section circulaire et souvent d'une profondeur de l'ordre d'un mètre, débris de tailles. Les lests de nature étrangère à la zone d'affleurement sont également des indices et des témoins des échanges. Des schistes de Morlaix ont été retrouvés sur l'Île-de-Batz et au Roc'h ar Gored (Roscoff)Les carrières sont pour la plupart abandonnées, à l'exception de l'entreprise Granit-Crenn, installé e à Plouescat, seul exploitant de carrière sur le territoire aujourd'hui.
Auteur(s) du descriptif : Perrine Céline ; Chauris Louis

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_sports-jeux"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets