Sports et jeux en Bretagne

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Collège de jeunes filles. Externat. Façades et cou
Construction des façades midi et nord (sur cours des jeux, et sur rue) du collège. Plans de pignon, détail de structure (horloge sur cour), coupe transversale de cet élément principal.

Par : Archives municipales de Sa

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Moulin à marée du Petit Traouïero (Perros-Guirec)
Les éléments bâtis du moulin :Le moulin du Petit Traouïero est un moulin du type trégorrois "à cage de bois", encore appelé moulin "à pignon découvert", avec un bâti de forme rectangulaire, surmonté d'un toit à deux pans au 19ème siècle, avec une couverture en tuiles rouges (couverture en chaume à l'origine). La toiture refaite en 1965 est à croupes aujourd'hui : toiture à 4 pans, couverte d'ardoises. Les façades est et ouest étaient fermées à l'origine par un essentage en bois (pour la ventilation de l'étage), en partie haute des murs pignons, perpendiculaire à la chaussée, avec une petite ouverture (fenêtre), (remplacée aujourd'hui par des baies vitrées sur les deux façades). Au niveau supérieur du moulin, deux portes d'accès au milieu de la façade sud, ouvre vers l'intérieur. L'étage sous combles de la façade sud était percée par deux lucarnes. Sur la face est, une porte haute de chargement des bateaux par haute mer est toujours visible. Le moulin est situé au 1/4 de la largeur de la chaussée et au 3/4 de sa longueur. Le bâti principal empiète donc très peu sur la chaussée, afin de ne pas l'affaiblir. Les murs porteurs regardent le large et la cage regarde la chaussée. Le moulin comprend un sous-sol, équipé d'un caveau central, qui reçoit les deux roues extérieures à double couronne et rosaces métalliques à 8 bras et la poterne avec un arc en plein cintre (qui permet d'introduire les mécanismes) et le canal de roue intérieure. Cet aménagement permet de canaliser l'eau de mer et d'ouvrir des passages pour que le flux puisse s'échapper facilement sans opérer trop de pression sur les fondations. Le moulin étant bâti à la fois sur une masse rocheuse, mais en s'arcqueboutant sur un substrat plus sablo-vaseux vers le large. Il est donc situé au niveau de la basse mer et régulièrement ennoyé. Le rez-de-chaussée, situé au niveau de la digue du moulin est appelé en réalité le "premier cours" ou premier étage du moulin. Celui-ci comprend une "zone basse", le "leur", qui reposait sur un dallage en granit pour accueillir directement les meules (sans estrade : une particularité de ce moulin), dominant les trains de roues et les jeux d'engrenage de l'espace inférieur. L'aire des meules repose sur les piliers et refends du sous-sol (particularité bretonne). La partie haute en partie recouverte d'un plancher, recevait le mécanisme de bluterie, le treuil de levage, la potence et la cage d'écureuil. Une échelle de meunier permet d'y accéder. La charpente complexe n'a pas pu été étudiée.L'architecture générale et ses contreforts : Le moulin du Petit Traouïéro, dispose de doubles contreforts sur chacun de ses pignons, en pierres de taille, dont le contrefort ouest, le plus volumineux et le plus imposant de par sa taille, de forme trapézoïdale, mesure 3, 30 m de hauteur et 4 mètres de largeur à sa base. Les deux contreforts qui encadrent la poterne centrale mesurent l'un et l'autre 1, 80 mètres de largeur, avec une disposition des pierres taillées en quinconce. La poterne ou porte d'aval, qui servait à rentrer ou à changer le mécanisme a un arc en plein cintre et dispose de 3 marches en granit pour accéder au caveau central. Elle mesure 3 m de hauteur et 1, 90 m de largeur. Les coursiers latéraux extérieurs mesurent environ 4 mètres de longueur 0, 70 m de largeur, leurs linteaux sont droits. Le coursier ouest est actuellement bouché par des pierres. Le moulin dispose de 2 canaux de décharge à l'ouest. Un escalier en pierre donne accès à la chaussée et au passage du moulin. Les murs intérieurs ont une épaisseur de 0, 66 m et sont percés de somptueuses arcades ogivales de près de 3 m de hauteur à la clef (1, 70 m de large et O, 65 m de section) ; ces refends incorporent de gros blocs parallélépipédiques servant à la fois de piédroits aux portes et de glissières aux mécanisme de trempure. Les ouvertures ou poternes sont en plein cintre pour laisser passer l'eau avec sur les trois côtés un linteau massif, pour soutenir le mur. Un 2ème mur dans la partie basse du moulin tombe de chaque côté : l'un extérieur est à 1, 50 m avec une ouverture en plein cintre, plus large et plus haute. Ces murs montent jusqu'au niveau de la digue et contribuent à la solidité du bâtiment. Ils servent aussi d'appui à des dalles de granit qui constituent le sol sur lequel reposent les meules. L'arbre et les roues extérieuresDeux roues verticales de 5 mètres de diamètre en hêtre ou en chêne, avec des palettes en hêtre, entraînaient un arbre en chêne, long de 3 mètres, reposant sur deux paliers en granit. A remarquer que le moulin ne possèdait qu'une seule roue à l'ouest avec un escalier extérieur à l'est, qui permettait d'aller graisser l'arbre. Un rouet en bois engrenait avec une "lanterne". Un pignon en bois et en fer pouvait tourner sur un axe vertical en bois. Cet arbre reposait sur une poutre transversale, réglable en hauteur par un axe métallique, maintenu par un coussinet. Du côté est, cet axe entraînait directement la meule posée sur une dalle en granit pour moudre les céréales destinées au bétail. Chaque meule mesurait 1, 65 m de diamètre et 0, 30 m d'épaisseur : la gisante et la courante. Elles étaient plâtrées et cerclées.Du côté ouest, l'axe entraînait une grande couronne en fonte, conduisant 2 couronnes plus petites à 8 bras et rosaces métalliques, solidaires des axes des meules. Ces meules reposaient sur un chantier ou beffroy (poutres de chêne), qui les surélevait de 50 cm afin de recueillir la farine dans un grand bac, puisée ensuite par un élévateur à godets vers la bluterie à l'étage supérieur. Les coffres des meules ou archures étaient à huit pans. La "cage d'écureuil" (particularité bretonne) utilisée pour soulever la meule courante pour le rhabillage, reposait sur les paliers, au niveau des sablières. De grosses poutres supportaient l'étage de la bluterie.Le moulin à marée du Petit Traouïero fut construit à la même époque que le moulin à marée du Grand Traouïero au 14ème siècle pour le seigneur Bryant de Lannion. La date mentionnée dans le document qui autorise le seigneur de Lannion à édifier les deux moulins est de 1375 (sources Archives Nationales, AD 22 série E 3049). Différents "renables" des moulins à mer vont s'échelonner de 1509 à 1764 et de 1672 à 1778, précisant les différents propriétaires et locataires des deux moulins et leurs successeurs, dont la seigneurie du Cruguil, citée en 1672, qui fut maintenue dans ses droits. De nombreuses et régulières réparations furent effectuées dans ces moulins compte tenu de leur fragilité à la pression des marées et de leur mauvais état quasi permanent. Le coût d'exploitation de ces moulins à mer était très important : ils étaient dits "ruineux" et étaient déjà considérés "en ruines " à la fin du 15ème siècle. Ces moulins à marée étaient appelés "les moulins à eau bleu" sous l'Ancien Régime. Le "milin Vor" (autre appellation en breton) est indiqué sur le cadastre napoléonien dés 1819. Il fut la propriété de Perrot en 1833, qui détenait un lais de mer de 1, 70 ha et de Pierre Geffroy, boulanger, en 1882. Il semblerait qu'il soit de nouveau reconstruit ou restauré en 1839. En 1887, il y est adjoint un appentis du côté sud-ouest (la terrasse actuelle). En 1888-89, le Domaine public maritime (DPM) est de nouveau aliéné pour la réalisation de l'annexe. La date plus tardive de 1889 et l'indication des noms du meunier et de sa compagne (particularité trégorroise et/ou de la meunerie), gravés sur le linteau de la porte principale du moulin, semble indiquer que le moulin fut de nouveau restauré à la date portée. Ce qui pourrait expliquer la qualité médiocre de la maçonnerie en moellons grossièrement taillés. A cette époque, le meunier était Jacques Perrot et sa femme Marie Derrien. En 1892, Abdank, châtelain de Costaeres utilisait Milin Ruz pour y faire fabriquer de la glace à l'aide d'une machine "Pictet", utilisant l'anhydrique sulfureux. Il pouvait produire 450 kg de glace par heure, ceci afin de conserver le poisson qu'il commercialisait dans son hôtel Bellevue et dans les marchés locaux. Cette activité périclita à la guerre 1914-1918. En 1904 et les années suivantes, les habitants protestèrent contre la pose de clôtures sur la chaussée, qui en interdisait le passage. En 1919-20, le moulin arrête de fonctionner. Le moulin du Petit Traouïero, avec l'étang situé à Lan-Toulaber, le lac et la chaussée du moulin (parcelles D 915, 921, 1285) est site classé le 14 mars 1943. En 1965, il fut question d'y construire une maison d'habitation, mais en 1968, le moulin était acheté par la commune. Les premiers travaux de rénovation sont conduits par l'architecte des Monuments de France Bideau, avec un projet de musée, tout en conservant la toponymie originale. Cependant, les travaux ne furent pas poursuivis. En 1982 fut opérée l'injection de béton dans la chaussée, lors des travaux effectués comme suite aux conséquences des "marées noires". Le moulin du Petit Traouïero est la propriété de la commune de Perros-Guirec.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Chanson composet var sujet an Dançou hac an Tenned
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Chanson sur les danses et les jeux de cartes".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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La lutte bretonne
D'activité de loisir, la lutte bretonne est en passe de devenir un sport à part entière dans la région. Notamment à Berrien, dans le Finistère, où compétition et entraînements rythment l'emploi du temps des athlètes. Et les infrastructures suivent.

Par : INA

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Turballe ; Piriac (La)
Panneau "La Turballe" : fête de la mer, foule sur la cale du port, panorama sur les bateaux de pêche, concours d'aviron dans le port, canot de sauvetage "L'Alice" (L'Alice, acquis par un généreux don de M. Sarais. C'est un canot bimoteur pour la station du Croisic. Canot en bois, il pouvait atteindre la vitesse de sept noeuds. En 1936, il rejoint les chantiers du Guilvinec pour de grosses réparations, pour ensuite porter le nom de Hélène André. Il sera ensuite affecté à Ajaccio), démonstration des sauveteurs à la rame), portraits, café de la Marine, chanteuse de rue, nageurs. Le Croisic, fanfare, café-restaurant, un homme marche en roulant une cigarette, , jeu de cruches pleines que l'on doit casser les yeux bandés, course, café de la Place, pâtisserie, foule, manège, course avec un oeuf sur une cuillère, mât de cocagne près de la jetée du Tréhic, drapeau avec sigle "SRC" (Société des régates du Croisic). Penbron vu du Croisic. Bazt sur Mer, aout 1936, fête paludière en costume, défilé de paludiers en costumes avec violon (Paolo l'animateur) vers le petit Bois., Panneau "Piriac", bords de mer, plage, vagues, falaises et villas, plage, enfants jouant sur la plage, tentes de bain en tissu, , femmes cousant et tricotant, petit bateau (plate), transat, femme fumant, châteaux de sable, baignade. Piriac, Un colleur d'affiche, "programme, dimanche 2? juillet 1936, grand meeting", bateaux de pêche "Secute", deux vieux pêcheurs causant, une dame en coiffe, déchargement du bateau "ABI 5584", terrasse d'un café, losange de la marque "Agfa".

Par : Cinémathèque de Bretagne

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DOL. - Maison des Plaids (XIe siècle).
Titre corrigé à la main "Maison des Palets".. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Planche à voile : Faustine Merret
La véliplanchiste Faustine Merret, sélectionnée pour les Jeux Olympiques d'Athènes, s'entraîne actuellement à Brest. Son entraîneur estime qu'elle a ses chances aux Jeux. Elle espère, quant à elle, confirmer sa place acquise au niveau mondial.

Par : INA

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Circonstances de jeux de vielle

Par : Dastum

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Trimer - Manoir / Souche
EX-MANOIR 1/2 PISE POR+FEN+FEN SOUCHE à moulure et boule

Par : Dastum

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On refait la prog – jour 2 – édition 2013 - Confér
Aujourd’hui, dans l’émission On refait la prog, Emmanuel Danielou reçoit Patricia Teglia (attachée de presse), Frédérick Colas (rédacteur en chef de France Bleu Breizh Izel), Olivier Staedtsbader (bénévole à l’accueil partenaire) et Martin Tzara (chef du service des sports de TF1).

Par : L'aire d'u

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Quand l’athlète devient professionnel - avec Jean-
Une conférence avec Jean-Manuel Roubineau, maître de conférences en histoire ancienne à l’université Rennes 2 et spécialiste du monde grec ancien, dans le cadre des rencontres d’histoire aux Champs Libres de Rennes. Les athlètes antiques ont longtemps été décrits comme d’authentiques amateurs. Pourtant, dès les origines, de l’argent circule dans le monde du sport. Endettement, corruption, syndicats, gestion de carrière existent et invitent à considérer la condition d’athlète comme un métier à part entière.

Par : L'aire d'u

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Maison, anciennement dite des Plaids, actuellement
Une des plus anciennes maisons conservée en Bretagne qui atteste l'ancienneté des porches en façade des maisons commerçantes des petites villes. Le plancher de l'étage a été relevé au début du 16e siècle, donnant aux anciennes baies romanes l'aspect trompeur de portes hautes. Une expertise de la fin du 18e siècle en donne une description : caves, boutiques, cuisine, salle, chambre, cabinets, greniers, cour et jardin au midi.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Animal Chuki aux Rencontres Trans Musicales de Ren
L'Amérique du Sud regorge de talents bruts qui prennent un malin plaisir à tricoter tradition et modernité. Et à ce jeu-là, les Péruviens d'Animal Chuki frappent fort. Andrea Campos et Daniel Valle-Riestra, qui ont sorti leur premier EP chez ZZK records – l'excellent label basé à Buenos Aires – font tourner la tête de la cumbia, à grand renfort de nappes électro déjantées (Capicua), de boîtes à rythme qui teintent les morceaux de hip-hop ou de reggaeton (Eva Y El Mono). Tous les coups sont permis, pourvu que ça groove!

Par : Association Trans Musicale

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Ecart
Cet écart existait déjà lors de la réalisation du premier cadastre de la commune en 1809 et s´appelait « Village de la Goutte ». Les parcelles bâties en 1809 sont, à quelques exceptions près, identiques à celles où sont représentés des bâtiments sur le deuxième cadastre de la commune, daté de 1848. Actuellement, les bâtiments anciens sont encore presque tous existants mais fortement remaniés. Depuis 1848, l´écart s´est peu développé. En contrebas des bâtiments se trouve le ruisseau de la Goutte. La tradition orale nous a rapporté qu´auparavant, lors des marées, il était grossit par leurs eaux et débordait, ce qui explique l´utilité du pont-digue. Au sud-est du ruisseau se trouvaient deux salines appelées « Saline de la Goutte » et « Saline de Belle-Ile ». Dans son ouvrage sur la commune de Saint-Père-Marc-en-Poulet, datant du début du 20e siècle, Théodore Chalmel mentionne cet écart en ces termes : « C'est une plaine marécageuse (...). Un ruisseau, aux rives élargies par la marée montante, serpente mollement à travers les grèves, et se joint à la Rance dans le voisinage de l'Ile Notre-Dame. (...) grande levé en pierre qui endigue le cours de la rivière (...) ». Il décrit également l´histoire des salines comme ceci : « En 1736, le comte de la Garaye créa des salines à la Goutte. Elles occupaient deux cents journaux de terre en Saint-Père et en Saint-Suliac. On en distingue encore tout le système. Il comprenait dix-huit compartiments, alimentés par le jeu des grandes marées et communiquant entre eux au moyen d'écluses et de nocques. (...) Dès les débuts, les paludiers du bourg de Batz, du Croisic et de Guérande vinrent exploiter les premières salines. Ils se fixèrent au pays et donnèrent naissance aux familles (...). Le sel de la Goutte, tendre, de saveur agréable, était très estimé. (...) Cette industrie avait nécessité la création d'un poste de douaniers, dont la mission était de surveiller les travaux et sauvegarder les droits de l'Etat. (...) On voit encore les maisonnettes en ruines qui leur tenaient lieu d'abri et de bureau. (...) Devenu sans objet, le poste de douaniers fut supprimé. Les salines furent vendues en 1862, converties en luzernières en 1864. ».
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Claire ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Font de mer de Pors Rand
Le front de mer de Pors Ran (d) présente un relief concave, une belle anse au pied de la falaise de Creac'h Maout, haute d'une quarantaine de mètres, que l'on peut rejoindre en empruntant le sentier côtier. On peut y découvrir le site historique de l'ancien sémaphore, qui offre un point de vue exceptionnel sur le large, de la rivière de Tréguier aux Sept-Îles et du Sillon de Talbert à l'archipel de Bréhat. Ce sentier douanier permet de rejoindre ensuite le site de Port-Béni, par la falaise élevée de Crec'h Goëlet, entrecoupée de champs cultivés et de landes sauvages à ronces et pruneliers. Cette belle randonnée fait découvrir les curiosités géologiques du littoral Ouest de la commune, en particulier les filons de dolérite, le gneiss de Port-Béni et les différents granites de la côte. En retrait du rivage, des constructions résidentielles se sont développées dans ce large vallon, qui témoignent de la diversité de l'architecture bretonne traditionnelle et contemporaine. Le sentier piétonnier est installé sur un replat artificiel en contre-bas de la falaise meuble de loess, avec une protection par enrochement. On peut remarquer le tracé du mur bordier qui épouse le plan des vagues à marée haute. Cette plage donne un accès direct au Sillon de Talbert, en suivant le trait de côte vers le Nord-Est et se prolonge vers les sites remarquables de la réserve naturelle et de ses abords. Grèves, platiers rocheux ou sablonneux, cordons de galets, herbus, marais littoraux et îlots accessibles à marée basse composent ce 'patchwork' écologique, à la fois riche et fragile, peuplé d'oiseaux et de de frayères.Le front de mer de Pors Ran (d) était très peu urbanisé au 19ème siècle (cadastre de 1829). L'urbanisation du site est récente et date de la seconde moitié du 20ème siècle, sous la forme d'un lotissement qui s'est étendu et développé le long de la côte entre le Québo (route du Sillon de Talbert) et le promontoire de l'ancien sémaphore (Creac'h Maout). Cette urbanisation s'est accentuée dans la dernière décennie du 20ème siècle et le début des années 2000. Un parking et une aire de jeu ont été aménagés par la commune de Pleubian. Un mouillage a aussi été organisé pour les pêcheurs plaisanciers dans l'anse de Pors Rand.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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