Sports et jeux en Bretagne

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Parc des sports de Saint-Brieuc, propriété de la S
Vélodrome Beaufeuillage. Propriété de la S.P.O.R.T.S. Acquisition d'un terrain de sports par la ville de Saint-Brieuc, parc de sports qui deviendra le vélodrome de Beaufeuillage. Terrain de sports avec terrain de football, piste pour courses pédestres et entrainement physique et piste en béton armé, avec tribunes et gradins. Relevés métriques.

Par : Archives municipales de Sa

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Boulevard Clémenceau
Plan d'alignement du boulevard Clémenceau

Par : Archives municipales de Sa

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Monument aux morts de la guerre 1914-1918 dit "La
Sculpture de Francis Renaud réalisée en kersantite de Loperhet (carrière située près de Daoulas dans le Finistère) représentant une femme assise sur un banc de pierre. Vêtue d'une cape de deuil, elle pleure les morts. Sa tête est inclinée vers l'avant et le bas de son visage est en partie caché par un pan de la cape. Elle porte la "toukenn", coiffe paysanne en fil du Trégor. Sur la plaque de bronze située au sol, ornée d'une guirlande de laurier, d'une ancre de marine et d'un casque, on peut lire : "Aux / enfants de Tréguier / morts pour la France / 1914-1918".Le projet de monument aux morts par le sculpteur Francis RenaudDès le 11 décembre 1919, le conseil municipal de Tréguier a constitué un "comité du monument aux morts" (voir l'annexe intitulée "Liste des 20 membres du "comité du monument aux morts" de Tréguier) pour l'érection d'un monument aux "Morts pour la Patrie" de la Guerre 1914-1918. Le 19 février suivant, une subvention de 4000 francs est votée par le conseil municipal. Le conseil vote ensuite le 12 novembre 1920 "l'érection à titre d'hommage public, d'un monument à la mémoire de ces enfants morts pour la France". Si les archives communales de Tréguier sont très prolixes sur la réalisation de ce projet, nous ne connaissons malheureusement pas le détail qui a conduit au choix du sculpteur Francis Renaud par les édiles de Tréguier. Le 22 novembre 1920, Francis Renaud envoie de Paris, au secrétaire du comité du monument aux morts, la photographie (de la maquette en cours d'étude) et le devis du projet de monument auquel quelques modifications ont été apportées pour améliorer l'aspect général (voir l'annexe intitulée "Extrait du devis du projet de monument aux morts de Tréguier"). Dans ce courrier, le sculpteur nomme à deux reprises son projet "la Trécorroise" du gentilé des habitants de Tréguier. Francis Renaud décrit son projet ainsi : "monument en granite de Kersanton sur lequel reposerait une guirlande de laurier et un casque, en bronze. Une femme, dans une attitude recueillie et assise à droite. Ancre de marine et croix de guerre, sculptées dans la partie supérieure de la stèle ; l'épitaphe inscrite au dessous. Les noms des disparus inscrits sur les deux côtés de la stèle". Le monument doit avoisiner les 4,6 mètres de hauteur. Le devis arrive au montant "monument mis en place" de 23 000 francs (dans le détail : 22 544 francs). Pour la statue, le sculpteur détaille pour 5 000 francs, les frais de modèle, le travail de la maquette, le moulage et la sculpture. Le devis précise l'emplacement du monument : "le monument sera érigée place des Halles" (actuelle place Notre-Dame de Coatcolvézou).Le financement du monument se révèle difficile : en effet, si la subvention municipale s’élève à 4000 francs (somme votée en février 1920), la subvention de l'état est limitée, selon les barèmes en vigueur, à 520 francs (voir l'annexe sur la commission départementale). Le complément a été collecté grâce à une souscription publique qui a permis de lever 8000 francs. Or, le projet est désormais chiffré à 22 544 francs (somme arrêtée au 26 avril 1921 alors que le devis initial était de 18 000 francs). En conséquence, le comité du monument aux morts demande au sculpteur de revoir son devis à la baisse. Le 14 juin 1921, Francis Renaud s'adresse à Gustave de Kerguézec, sénateur-maire de Tréguier :"le comité ne paraissant pas s'associer entièrement à ma façon de voir, j'ai cru nécessaire de vous communiquer les coupures de journaux reçues après l'envoi de la statue au Salon des artistes français. […] J'ose espérer, néanmoins que le comité comprendra qu'il faut pour Tréguier un monument aux morts qui se dégage de toutes les banalités conçues pour commémorer les morts de la guerre et surtout en rapport avec le charme si prenant de votre jolie ville". Après discussion, Francis Renaud est finalement obligé de revoir son projet à la baisse afin de rentrer dans l'enveloppe financière fixée par la ville. Le 29 juillet, le sculpteur demande que l'on lui adresse la liste des morts afin qu'il puisse faire graver les noms des 94 enfants de Tréguier morts pour la patrie. De la place des Halles à un nouvel emplacementQuoique prévu pour être installé sur la place des Halles (actuelle place Notre-Dame-de-Coatcolvézou), le monument aux morts a finalement été érigé dans la cour d'honneur de l'ancien palais épiscopal - actuelle place du Général Leclerc. C'est en effet au même moment que le maire Gustave de Kerguézec envisage de faire de l'ancien palais épiscopal, le nouvel hôtel de ville de Tréguier. Une pétition est adressée en vain, au maire et aux conseillers municipaux de Tréguier, contre le choix d'une "partie des anciennes dépendances de l'église" pour implanter le monument, alors même que "le parlement, pour ne blesser aucune conscience a interdit les emblèmes religieux sur les monuments aux morts de la guerre". Les travaux sont déjà lancés : le boulevard Anatole Le Braz est créé en 1921 (il relie la rue Colvestre au Pont noir), le "passage des voûtes" élargi pour en faire une double voie de circulation longeant la placette choisie pour recevoir le monument.L'inauguration du monument aux morts de TréguierLe monument aux morts de Tréguier a été inauguré le dimanche 2 juillet 1922 par le sénateur-maire Gustave de Kerguézec en présence de Yves Le Trocquer, ministre des Travaux Publics, député des Côtes-du-Nord, membre du Conseil général et maire de Pontrieux. La cérémonie qui suit la "messe des Morts" est suivie d'un banquet : le même jour sont également inaugurés, le premier groupe d'habitations ouvrières, le dispensaire anti-tuberculeux et le nouveau stade des sports de Tréguier. Personnalités et élus locaux assistent nombreux aux festivités ; les militaires et responsables administratifs – avec leur personnels - sont également "convoqués" (le juge de paix, l'administrateur de l'Inscription maritime, le capitaine des Douanes, le receveur des Douanes, le percepteur, le receveur de l'enregistrement, le receveur des contributions indirectes, le receveur des postes, le conducteur des Ponts-et-Chaussées, l'agent divisionnaire des chemins de fer départementaux, le chef de gare des chemins de fer départementaux, le contrôleur des chemins de fer départementaux, la directrice de l'école primaire supérieure de filles avec les professeurs, le directeur de l'école primaire supérieure de garçons avec ses professeurs, la directrice de l'école communale de filles, le directeur de l'école communale de garçons. Pour l'anecdote, la fête d'inauguration du monument aux morts de Paimpol est décalée au 9 juillet en raison de celle de Tréguier.Deux nouvelles plaques commémorativesEn mars 1947, la ville de Tréguier traite de gré à gré avec Francis Renaud pour la fourniture d'une plaque de bronze portant le nom des 46 enfants de Tréguier morts lors de la seconde guerre mondiale. En 1976, est apposée sur le monument une nouvelle plaque par le marbrier Denmat de Tréguier à la mémoire des Français d'Outre-mer, morts pour la France.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 36 rue Alfred Roth (Vannes)
Maison isolée, construite en retrait de rue avec jardin postérieur. Double en profondeur, la maison est en avancée à pignon sur rue couverte d'une demi-croupe et prolongé d'un corps latéral en appentis en retrait comprenant l'entrée de la maison. Elle montre une élévation à ouvertures en brique et ciment avec jeux d'enduit moucheté et faux pans de bois comprenant un étage carré, sur rez-de-chaussée surélevé, surmonté d'un étage de comble pour la partie en retrait. Le soubassement est en appareil polygonal. La rampe de l'escalier extérieur et le balconnet d'une fenêtre sont à balustres.Maison construite dans les années 1930 (1931 selon le cadastre numérisé) dans l'emprise du lotissement du Jointo dont elle constitue le lot n°11. L'enclos est neuf. Le garage aligné au nord est postérieur à la construction de la maison. La façade a été désenduite au niveau du rez-de-chaussée.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Mandements et lettres de Mgr Duparc, période 1931-
Ce recueil contient les documents suivants :

Lettre Pastorale N° 105 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Sur l’Autorité dans la Famille et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1931, [11 février] 1931, 23 p.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1931.

            Lettre-Circulaire N° 106 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, En Faveur du Nouveau Séminaire, [3 octobre] 1931, 3 p.

            Lettre Pastorale N° 107 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Mariage et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1932, [24 janvier] 1932, 14 p.

            Extraits de l’Encyclique de Notre Saint Père le Pape, sur le Mariage, 35 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1932.

            Lettre Pastorale N° 108 des Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, publiant l’Encyclique de sa Sainteté Pie XI, sur la Restauration de l’Ordre Social et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1933, [11 février] 1933, 14 p. [suivi] D’extraits de l’Encyclique « Quadragesimo Anno » de S. S. Pie XI, [15 mai] 1931, 46 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1933.

            Lettre Pastorale N° 111 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le 75ème Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame de Rumengol, [7 avril) 1933, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 112 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Cogneau, Évêque de Thabraca, nommé Auxiliaire de l’Évêque de Quimper, [26 juillet] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 113 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Son double Jubilé de Prêtrise et d’Épiscopat et, l’Inauguration du Nouveau Séminaire, le 11 octobre 1933, [12 septembre] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 114 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Mesguen, Évêque de Poitiers et, Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1934, [28 janvier] 1934, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1934.

            Lettre Collective N° 115 des Cardinaux, Archevêques et Évêques de France, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 116 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, La Fête du 25ème Anniversaire du Pastorale N° 117 de Couronnement de Notre-Dame de Kernitron, [27 mai] 1934, 7 p.

            Lettre Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, sur la Foi à la Providence et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1935, [11 février] 1935, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1935.

            Lettre Pastorale N° 118 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Sacerdoce et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1936, [11 février] 1936, 29 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1936.

            Lettre Pastorale N° 119 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, exhortant le Clergé et les Fidèles du Diocèse, au Développement de l’Action Catholique et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1937, [25 janvier] 1937, 27 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1937.

            Lettre Pastorale N° 120 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Pie XI, Pape de la Charité et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1938.

            Lettre Pastorale N° 121 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant les fêtes du 50ème Anniversaire du Couronnement de Notre Dame du Folgoët et, le 25ème Anniversaire du Couronnement de Sainte Anne La Palud, [8 avril] 1938, 10p.

            Lettre Pastorale N° 122 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Saint Temps du Carême et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1939, [2 février] 1939, 19 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1939.

            Lettre Pastorale N° 123 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon et, Mandement Prescrivant des Prières Solennelles à l’occasion de la mort de Notre Saint Père le Pape Pie XI, [13 février] 1939, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 124 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant l’Élection de Sa Majesté Le Pape Pie XII [6 mars] 1939, [suivi] du Message de Sa Sainteté, Le Pape Pie XII, au Monde Catholique, le lendemain de son élection, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 125 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique du Pape Pie XII et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1940, [18 janvier] 1940, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1940.

            Lettre Pastorale N° 126 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Notre devoir dans l’Épreuve actuelle et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1941.

            Lettre Pastorale N° 127 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur la Restauration du Foyer et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1942, [2 février] 1942, 25 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1942.

            Lettre Pastorale N° 128 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Redressement de la Conscience et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1943, [11 Février] 1943, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1943.

            Avis aux Séminaristes, atteints par la réquisitions du travail, [24 février] 1943.

            Lettre Pastorale N° 129 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur l’Éducation de la Jeunesse et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1944, [2 février] 1944, 26 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1944.

            Lettre Pastorale N° 130 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le Cinquantième Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame des Portes, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 131 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon sur le Prince de La Paix et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1945.

            Lettre Pastorale N° 132 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Les Reconstructions Nécessaires et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1946, [17 janvier] 1946, 23 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1946, [2 février] 1946.

            Lettre de MM. Les Vicaires Généraux aux Curés, concernant le Jubilé Épiscopal de Mgr Duparc, [suivi] d’une note de Mgr L’Évêque de Quimper et de Léon, sur les danses, directives à publier en chaire.

            Décisions de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, suite à la réunion de MM. Les Curés, (29-30 janvier 1946) concernant les tarifs à appliquer, Honoraires de messes, comptabilité, Ministère Paroissial, bals, Théâtres, Cinéma et sports, Vocations sacerdotales, Impôts de Solidarité Nationale, Action Catholique et Œuvres, [18 février] 1946, 8 p.

            Mandement du Vénérable Chapitre de l’Église Cathédrale de Quimper, le Siège Vacant, au Clergé du Diocèse, annonçant l’élection comme Vicaire Capitulaire, Mgr Auguste Cogneau, Évêque Titulaire de Thabraca, Auxiliaire de Quimper, [10 mai] 1946.

            Discours de Mgr Grente de l’Académie française, Archevêque-Évêque du Mans, prononcé à la Cathédrale de Quimper pour l’érection du Monument de Son Excellence Mgr Duparc, [28 avril] 1948.

            Lettre N° 114 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, Evit Rei Da Anaout d’Ar Veleien Ha d’An Dud Fidel Eus An Eskopti, Sakradur An Aotrou Mesguen, Eskob Poitiers, Ha Kemennadurez, Evir Amzer Zantel Ar C’horaiz 1934, [28 janvier] 1934. 20 p.

            Lettre N° 117 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, D’ar Veleien Ha d’Ar Gristenien Fidel Eus E Eskopti, Diwarbenn, Ar Feiz E Providans Doue, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1935, [11 février] 1935, 18 p.

            Lettre N° 119 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Evit Pedi Ar Veleien Hag An Dud Fidel, Da Boania Muioc’h Mui Gant An Aksion Gatolik, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1937, [25 janvier] 1937, 20 p.

            Lettre N° 120 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Pi Unnek, Pab Ar Garantez, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Lettre N° 122 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Amzer Zantel Ar C’Horaiz, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1939, [2 février] 1939, 20 p.

            Lettre N° 125 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lizer-Meur An Tad Santel Ar Pab Pi XII, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1940, [18 janvier] 1940, 19 p.

            Lettre N° 126 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Hon Dever En Amzer A-Vreman, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Lettre N° 127 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Renevezi Ar Familh, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1942, [2 février] 1942, 24 p.

            Lettre N° 128 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lakât Urz-Vat Da Ren A-Nevez Er Goustians, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1943, [11 février] 1943, 23 p.

            Lettre N° 129 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Kelennadurez Kristen Ar Vugale Hag An Dud Yaouank, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1944, [2 février] 1944, 24 p.

            Lettre N° 130 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Itron -Vari Ar Porzou, Bet Kurunet Breman’z Eus Hanter-Kant Vloaz, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre N° 131 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Jezuz-Krist, Roue Ar Peoc’h, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Lettre N° 132 bis en breton. Lizer A bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Labourou Brasa Hon Amzer, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1946, [17 janvier] 1946, 22 p.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Chanson composet var sujet an Dançou hac an Tenned
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Chanson sur les danses et les jeux de cartes".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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'Kanom hor bro' : jeu scénique du Bleun-Brug de Pl

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Jeux traditionnels Celtes
A Carhaix s'est tenu un rassemblement international de jeux traditionnels celtes. A cette occasion, un stage de lutte bretonne et un colloque sur l'avenir et la reconnaissance des jeux et sports traditionnels ont débuté.

Par : INA

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets Grand Rue : m
Date : 1972. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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plaque de verre
Sujet représenté : portrait collectif (homme ; uniforme ; clergé ; officier ; costume ; sport ; escrime ; cravate ; chapeau melon ; hiérarchie militaire) - N° d'inventaire : 2015.0.150

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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La Baussaine - Pilier
Piliers, PH forme concave+Boules

Par : Dastum

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plaque de verre
Sujet représenté : portrait (garçonnet ; marin ; couvre-chef ; jeu de raquette ; raquette ; homme ; famille ; costume ; moustache ; guéridon) - N° d'inventaire : 2015.0.261

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Volontiers aux Rencontres Trans Musicales de Renne
On ne choisit pas un nom pareil sans être ouvert à toutes les propositions ? décentes ou non. Récemment révélés via La Souterraine, les Rennais de Volontiers s'apprêtent à signer quelques belles pages de la pop française en rompant avec leurs instruments de prédilection. Ainsi, Romain Baousson (batteur de Bikini Machine et Dominic Sonic) passe au chant et à la guitare, quand Bastien Bruneau-Larche (guitariste des Madcaps) se colle aux claviers. Le duo se pique de morceaux à la légèreté héritée des sixties, quelque part entre Nino Ferrer et Air, comme de ballades sophistiquées façon Polnareff où la basse, ronde et chaude, se marie aux guitares cristallines, le tout rehaussé de duos masculin-féminin. Ce concert est l'occasion de découvrir la (très) vaste palette de ces songwriters d'élite.

Par : Association Trans Musicale

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Ferme, le Village de Millé (Melesse)
Maison construite en terre recouverte d'un enduit, grenier percé de deux gerbières à aisseliers courbes. Laiterie et cellier en appentis postérieur.Le logis de la ferme fut construit en 1848 à peu près à l'emplacement d'un logis du 17e siècle. Certains éléments de cet ancien logis sont utilisés dans le logis actuel, tels que les corbeaux sculptés décorés de boules de la cheminée et les piédroits avec visages sculptés, ainsi qu'une porte de placard mural. La grange et le fournil sont plus anciens que le logis, ce bâtiment date de la fin du 18e siècle. La grande étable construite derrière le logis est du 19e siècle, tandis que la remise fut construite en 1914.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Album vidéo du Trégor
Ce n'est pas parce que l'été touche à sa fin qu'il faut renoncer à faire du tourisme en Trégor, même si (et surtout si) l'on habite cette belle contrée de Bretagne. Voici, en préambule à vos pérégrinations, quelques images des lieux remarquables du Trégor. Et ils sont nombreux. Puisse ce document vous inciter à voir ou à revoir les trésors naturels, artistiques et architecturaux de notre Pays. Ce document date de 1990 mais les sites naturels sont toujours là et nos beaux monuments n'ont pas pris une ride. Vous remarquerez sans doute malgré tout quelques détails qui rappellent les années 90. Alors faites en un jeu et comptez les. Bon visionnage.

Par : TV Trégor

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Juveniles - TRANS MUSICALES 2011 - À l'UBU - vendr
Dans le cadre d’un partenariat entre les Transmusicales et l’Université Rennes 2, le CRÉA et les étudiants de la licence professionnelle CIAN réalisent les captations audio et vidéo des concerts à l’UBU. Dites le fort : ils sont jeunes, ils sont fiers ! Et ils ont de quoi, les bougres. À Rennes, un membre de The Wankin’ Noodles (cf. Trans Musicales 2008 et 2009) s’acoquine avec deux ex-Russian Sextoys et en quelques semaines, le trio affole la Toile. Encensés dans magic, couvés par Les Inrockuptibles, courtisés par plusieurs labels, ces Juveniles ont conjugué avec audace les années 80 au présent sur un EP digital que l’on jurerait enregistrer du côté de Manchester – option Magazine et New Order. Entre synthés glacés et rythmiques dégingandées, ces garçons modernes multiplient les coups de boule (à facettes) sur un dancefloor monochrome. Et l’on en redemande. Source : http://www.lestrans.com/artistes-2011/juveniles/

Par : L'aire d'u

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Splash Wave - TRANS MUSICALES 2011 - À l'UBU - ven
Dans le cadre d’un partenariat entre les Transmusicales et l’Université Rennes 2, le CRÉA et les étudiants de la licence professionnelle CIAN réalisent les captations audio et vidéo des concerts à l’UBU. Retour vers le futur ? C’est le voyage auquel vous convie Splash Wave, deux Rennais nourris aux synthétiseurs «80’s», aux jeux vidéos d’antan et autres disquettes souples. Armés d’une culture musicale encyclopédique et décalée, ces jeunes gens trafiquent une musique répétitive et électronique, dont les sonorités vintages s’inspirent des vidéos de skate de l’époque (pensez Bones Brigade) ou autres classiques d’Harold Faltermeyer, sans pour autant sembler anachroniques. À la tête d’une étonnante discographie (deux … cassettes sur Spiral Jetta Recordings, un single digital chez le Brestois Beko DSL, un EP physique chez Third Side Records), Splash Wave surfe sur une musique hypnotique et entêtante, qui séduit simultanément la tête et les jambes. Source : http://www.lestrans.com/artistes-2011/splash-wave/

Par : L'aire d'u

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DOMINOES – Station House Opera (GB) – Rennes 2015
Après Londres, Helsinki, Ljubljana, Bailleul et Poperinge, Copenhague, Mulhouse, Marseille, et Mons Capitale Européenne de la Culture (Belgique),  Soit la chute en cascade d’une ligne de 7000 dominos en béton cellulaire serpentant en chaîne dans la ville, au long d’un parcours de 2,5 kilomètres, entre places, quartiers, ruelles, boulevards, cours intérieurs, appartements, jardins, quais, bâtiments publics et bassins, lieux historiques et recoins quotidiens… Porté par 300 habitants-volontaires prenant en charge l’installation et l’accompagnement du public, le pari fou du STATION HOUSE OPERA de Julian Maynard Smith a investit le quartier du mail François Mitterand pour réaliser une journée d’exception autour d’un événement unique. L’idée simple de DOMINOES réinvente en mise en scène l’architecture intime de la ville autant qu’elle transforme le rythme de la cité. Ressemblant à des parpaings blancs d’un mètre de hauteur ou des morceaux de sucre géant, ces pièces écrivent une autre échelle urbaine dans ce parcours spécifique à hauteur de pavé. Entre ordre et chaos, jeu de l’enfance et taille adulte, le matériel concret et répétitif se fait métaphorique en instituant une temporalité, une géographie et une sociabilité qui lui sont propre. Avec ses centaines de bénévoles et ses milliers de spectateurs massés au fil du parcours, DOMINOES reste avant tout un fascinant projet participatif. Qu’importe alors si l’acmé de la cascade en chaîne ne durera qu’une trentaine de minutes : au fil des heures de rassemblement s’invente un temps de redécouverte et de retrouvaille commune, une effervescence et une véritable mémoire collective autour de cette « chaîne de cause à effet à la fois physique et symbolique » dans l’espace public. DOMINOES était l’événement majeur de l’édition 2015 des Tombées de la Nuit, par son ampleur et son ébullition participative.

Par : L'aire d'u

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Ferme
Ce bâtiment présente une maçonnerie composite constituée de moellon de grès et de schiste. L'emploi du granite, sous la forme de pierre de taille est réservé à certaines parties de l'édifice, en l'occurrence les encadrements de baies. La toiture à longs pans est couverte d'ardoise et présente un coyau très marqué. Le bâtiment est double en profondeur, ainsi, en partie centrale, il existe une aile en retour qui forme pignon et de part et d'autre de cette aile, s'élèvent des appentis. Le rez-de-chaussée est percé de trois portes, les deux premières, à l'ouest, sont des portes en plein cintre à doubles rouleaux réalisées en granite alors que celle de la partie est du rez-de-chaussée possède un linteau en arc segmentaire composé de claveaux de schiste. La porte centrale est encore équipée d'un husset (ferrure destinée à faire pivoter un panneau de bois qui était placé devant la porte afin d'éviter, lorsque celle-ci était ouverte, l'intrusion des animaux dans le logis). La même différence se retrouve au niveau de l'étage où les baies de la partie ouest sont réalisées avec des encadrements de pierre de taille de granite alors que la fenêtre de la partie est possède un linteau en arc segmentaire composé de claveaux de schiste. Trois lucarnes éclairent le comble de ce bâtiment ; elles sont percées de baies quadrangulaires à encadrements chanfreinés et leurs linteaux sont décorés de boules.En 1833, lorsque le premier cadastre de la commune a été réalisé, le Rocher était un lieu mentionné comme un "village", composé d'une construction principale au sud et d'un alignement de quatre petits logis au nord. Le bâtiment situé au sud possédait à l'époque quelques dépendances : fournil au sud et un autre bâtiment de dépendance au sud-ouest. De plus, ce document ancien témoigne de l'abondance en eau de ce secteur de la commune : ruisseaux Nicole et de la Gandonnais à l'est, existence de deux plans d'eau à l'ouest en 1833. Cette abondance en eau est propice à une installation humaine sur un tel site.Le bâtiment figuré au sud du village sur le cadastre de 1833 correspond au bâtiment actuel. Ainsi, la construction de celui-ci peut remonter à la fin du 16e siècle ou bien au début du 17e siècle. Certains éléments de l'architecture du bâtiment témoignent de cette époque de construction. La pente de toiture très forte ainsi que l'existence d'un coyau (pièce oblique d´un versant de toit adoucissant la pente de toiture dans sa partie basse) attestent en effet entre autres de cette période de construction. D'autre part, la forme des baies de la façade sud est également propre à cette époque de construction : portes en plein cintre à doubles rouleaux, fenêtres quadrangulaires à encadrements chanfreinés de taille réduite, lucarnes percées de baies quadrangulaire à linteaux chanfreinés et décorés de boules, linteaux de certaines baies du rez-de-chaussée décorés d'un motif d'accolade, fenêtre de l'étage originellement dotée d'une grille. Une précédente enquête d'inventaire du patrimoine menée en 1969 sur le territoire de la commune nous permet, grâce à des photographies, de connaître l'aspect de ce bâtiment à cette époque. Le bâtiment a en effet été quelque peu transformé depuis cette date, particulièrement au niveau des baies. La transformation principale intervenue depuis la fin des années 1960 est le percement de deux fenêtres en partie centrale de la façade à l'étage, là où il n'existait à l'origine qu'une seule fenêtre. Comme nous le montre la photographie du bâtiment en 1969, cette fenêtre possédait un appui saillant ainsi qu'une très belle grille en fer forgé. La fenêtre de la partie ouest de l'étage possédait sans doute une grille du même type puisqu'il existe encore des gonds en fer qui en témoignent sur l'encadrement de la baie. En 1969, la fenêtre de la partie centrale du rez-de-chaussée avait déjà été agrandie ; à l'origine, elle était vraisemblablement plus proche de celle qui se trouve en partie ouest du rez-de-chaussée.L'organisation et la distribution de ce bâtiment sont relativement complexes. Le bâtiment abritait semble-t-il deux pièces à feu au minimum. Le rez-de-chaussée était ainsi composé, d'ouest en est, d'une dépendance (cellier ?) accessible par une porte en plein cintre et éclairée par un jour grillé, d'une pièce à feu, la salle centrale, et d'une autre partie sans feu à l'est. La cheminée de la salle se trouvait sur le mur de refend ouest de cette dernière. A l'étage, il existait une pièce à feu, la chambre, au-dessus de la salle ; l'emplacement de la souche de cheminée et l'existence à l'origine d'une fenêtre grillée à cet emplacement témoignent de la fonction d'habitation de cette partie. La partie est de l'étage ne semble avoir abrité qu'un grenier alors que la partie ouest, éclairée par une fenêtre originellement grillée laisse planer un doute. Il est possible qu'il ait existé une cheminée dans cette partie également. La distribution de ce bâtiment se faisait vraisemblablement par un escalier en vis desservant l'étage. Cet escalier pouvait se trouver dans un angle de la salle ou bien dans la partie arrière du bâtiment qui forme pignon au nord.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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