Sports et jeux en Bretagne

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Boulevard Clémenceau
Plan d'alignement du boulevard Clémenceau

Par : Archives municipales de Sa

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Vacances à Lyon
Vacances à Lyon entre 1961 et 1965. Juillet 1961, Lyon, Parc de la Tête d'Or, flamants roses au bord de l'eau, zoo (cygne, zèbre, émeu, chameau, éléphant, singe, babouin). Dans le jardin de l'oncle, sur la place avec les pigeons, enfants donnent à manger aux pigeons, toboggan dans parc, enfants dans jardin avec une grille, potager, petite fille dans poussette avec son chien, enfants nourrissent les pigeons. Zoo avec daims, jeune fille les nourrit avec des cacahuètes, paon bleu, pélican, ours, flamants roses, singe. Dans le jardin, tante dans le potager, chien, oncle enlevant son chapeau. Patinage, janvier 1962, un homme avance sur une chaise en fumant alors qu'un autre homme le pousse. En hiver, groupe avance, bonnet, région lyonnaise, écharpe, petite fille avec poussette dans le bois. Au Parc de la tête d'Or, à Lyon, cygne, canards. Images en NB, Fête des écoles Saint Jean juin 1962, école maternelle, "le beau lapin par Jean Larra 5eme classe", enfant chante devant un micro, dame derrière, « les rayons de lune 5eme classe", enfants lèvent les bras et font des mouvements (école maternelle rue du Clos d'en haut), derrière arbres de Noel, petite fille avec nœuds danse. Images en couleurs, "Le beau rêve de Noel par R. Bacon 4eme classe". Dame donne le micro à petite fille qui chante avec un nœud dans les chevaux, "les sabots de Noel 4eme classe", les enfants chantent et se dandinent, ronde, sapin de Noel derrière. "Le beau qu’il est beau", sapin de Noel, "La marche des rois orchestre 1ere et 2eme classe", garçons avec grosse caisse, petites filles avec tambourin devant un micro, avec nœuds dans les chevaux et robes et gants blancs, enfants chantent, ronde, toupie, jouets. Image en C, dans la cour de l'école, enfants déguisés se tenant la main par deux, maîtresse, cour. Noyon, juillet 1963, En intérieur, sur scène, enfant dansant. Garçon sur un lit, à côté une poupée, dans le jardin avec les chiens, poupée en celluloïd, chien et balle, garçon sur vélo. Forêt de saint Germain, pique-nique, Ami 8, fillette avec une pomme, œuf dur, olives. En métropole, fillette avec bonnet et manteau porte une pancarte "pub accus polysol, dimanche 8 novembre 1964, couple sort d'une maison avec trois enfants, dans l'AMI8, pliants, arbres en automne, dames tricotent sur pliants, jeu de football. Agde juillet 1965, panneau "Camping Rochelongue plage à 150 m de la mer, tout confort, ravitaillement sur place" avec un dessin d'une femme en maillot de bain, bords de mer, baignade, bouée, maillot de bain, masque avec tuba, seau de plage, jeu avec sable, bronzage, chapeau, tente de camping, gros plan sur nourriture, salade en préparation, thon, œuf du, tomates, maman faisant la cuisine et coupant un œuf, deux hommes reviennent avec des huîtres et les lavent dans une bassine, algues, oursins, homme avec un appareil photographique.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Alignement de quatre logis, la Grande Jeu (Maxent)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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Chanson composet var sujet an Dançou hac an Tenned
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Chanson sur les danses et les jeux de cartes".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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'Kanom hor bro' : jeu scénique du Bleun-Brug de Pl

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Jeux traditionnels Celtes
A Carhaix s'est tenu un rassemblement international de jeux traditionnels celtes. A cette occasion, un stage de lutte bretonne et un colloque sur l'avenir et la reconnaissance des jeux et sports traditionnels ont débuté.

Par : INA

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A la découverte des jeux traditionnels bretons - 2
Cette seconde partie du document sur les jeux traditionnels bretons va vous faire découvrir le fer-à-cheval, le lever de la perche, le "vazh a benn" et bien d'autres encore. Tout cela commenté par Serge Falezan, président du CDSMR 22 (Comité Départemental pour le Sport en Milieu Rural), qui organisait, ce 25 avril 2015, à Bégard, une deuxième session du stage d'initiation pour les débutants. Allez hop, en piste ...

Par : TV Trégor

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Sanatorium de Trestel
Concours équestre. Fête au sanatorium de Trestel. Défilé, évolutions, mouvements d'ensemble,, danses, mât de cocagne. Le sana sous la neige, jeux avec la neige. Portraits du personnel et d'Infirmières du centre. Jeux d'enfants en sabots. Trois fillettes alitées en tenue de communiantes, l'ambulance et l'ambulancier attend. Discours au sanatorium, partie de volley par des enfants. Travaux d'agrandissement de l'institution, rochers (1959).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Questembert (ville) - Lucarne
LUCARNE arc surb Pignon et corniche rainés Boules aux angles

Par : Dastum

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plaque de verre
Sujet représenté : portrait (garçonnet ; marin ; couvre-chef ; jeu de raquette ; raquette ; homme ; famille ; costume ; moustache ; guéridon) - N° d'inventaire : 2015.0.261

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Pont l'Abbe "Tamic jeu", scene du pardon de la Tri

Par : Dastum

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plaque de verre
Sujet représenté : portrait collectif (lycée ; homme ; groupe ; groupe scolaire ; jeu sportif ; football ; récompense ; costume ; chapeau ; manteau ; moustache ; barbe ; chaussette ; ballon ; statuette) - N° d'inventaire : 2015.0.264

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Thones, Saint Briac 1951
Thones (Haute Savoie), panorama sur lac vue de la voie ferrée (voie entre Annecy et Thones ?), voilier, montagnes, bateau à moteur, fontaine, torrent, promenade, flore, cascade, village, clocher, sur un bateau promenade qui accoste sur bord d’un lac, pieds dans l’eau, sur le bateau promenade, rocher, cygne, village avec canal, ponts. Panorama en contreplongée sur vallée, montagnes, pins, voie ferrée pour train de montagne qui monte, partie enneigée, glacier Saint Briac, 1951, bord de mer, rocher, port avec bateaux au mouillage, dunes, plage, portique pour club pour enfants (corde), jeu avec gros ballon, moniteur, cabines de bain en bois, baignade, enfant jouant à creuser dans le sable, pagaie, canoé, portique de la plage de la Grande Salinette (club de plage Les goélands), bâtiment à côté des cabines de bain en brique, pins, vague, mer, plage, canoé, maillot 1 pièce, portique du club pour enfants, canoé avec voile, baignade, enfants sur petite barque.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Carrières de pierre du Pays de Morlaix
Le Massif Armoricain présente une grande diversité de roches métamorphiques et magmatiques, avec une présence forte du granite, particulièrement abondant dans le Léon et le Trégor. Le Pays de Morlaix offre donc un territoire idéal aux carriers, notamment sur le littoral où l'on identifie de nombreux sites d'extraction. Le littoral présente plusieurs avantages à cette activité. Les roches, particulièrement en zone de marnage, sont débarrassées de leur enveloppe de sable et de limon par la mer. De plus, le transport par voie maritime était un atout non négligeable à une époque où le transport motorisé et le train n'existaient pas. Le granite de l'île-de-Batz s'est exporté jusqu'à 25km en direction Morlaix (église Saint-Melaine), probablement dès la fin du XVe siècle. Outre la qualité de la roche ces raisons expliquent la présence de nombreuses carrières sur des îles et îlots : Île Verte à Roscoff, Île Stérec et île Louët en Baie de Morlaix, îlots Porz Kernoc'h et Porz an Ilis à l'Île-de-Batz. Le schiste du rocher des Duons, situé à 3km à l'Est de Roscoff et uniquement abordable en bateau, a été retrouvé en ardoise de toiture. Sur le "continent" les carriers ont également su tirer profit de la mer. On retrouve le granit de Cléder, si prisé, dans des églises du XVe siècle à plus de 10km. En témoigne le cas de Tréflaouénan. L'église de Carantec (1866-1867) est construite en grande partie avec ce granite que l'on expédiait depuis le port Saint-Politain de Pempoul sur des gabares. Malgré tout, l'utilisation des pierres reste très localisée jusqu'à la révolution des transports, initiée au XIXe siècle avec l'arrivée du chemin de fer.L'extraction en bord de mer était pratiquée dès le néolithique. C'est en prélevant les pierres disponibles de l'île Stérec que l'on a construit le Cairn de Barnenez en Plouezoc'h. Dans les utilisations les plus anciennes notons la construction de la Chapelle Sainte-Anne, datée du XIe siècle, en granite de l'île-de-Batz. L'exploitation du granite a fait la reconnaissance de Cléder, dénommée "petite capitale du granite", et dans une moindre mesure de l'île Callot et l'Île-de-Batz. Locquirec est reconnue pour son schiste bleu-gris argenté, Roscoff a été oubliée malgré la diversité de ses roches et le grand nombre de sites d'extractions, probablement du fait d'une faible exploitation. Ces sites présentent des dimensions et des formes variées : boules isolées (à de nombreux endroits sur Cléder, l'île-de-Batz et l'Île Callot), de pointements rocheux partiellement débités (Kervaliou à Cléder…). De manière générale, le territoire comporte une multitude de petites "perrières", (terme ancien pour une carrière) de dimension individuelle utilisées pour des besoins ponctuels. On en dénombre une cinquantaine abandonnées sur l'île de Batz. Des indices permettent de reconnaître ces carrières abandonnées lorsque les chantiers n'ont pas été rebouchés : rochers plus ou moins éventrés, blocs laissés sur place, traces de trous alignés (une dizaine), ovoïdes ou rectangulaires pour les coins, traces de perforations effectuées à la barre de section circulaire et souvent d'une profondeur de l'ordre d'un mètre, débris de tailles. Les lests de nature étrangère à la zone d'affleurement sont également des indices et des témoins des échanges. Des schistes de Morlaix ont été retrouvés sur l'Île-de-Batz et au Roc'h ar Gored (Roscoff)Les carrières sont pour la plupart abandonnées, à l'exception de l'entreprise Granit-Crenn, installé e à Plouescat, seul exploitant de carrière sur le territoire aujourd'hui.
Auteur(s) du descriptif : Perrine Céline ; Chauris Louis

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à marée du Birlot (île de Bréhat)
Le site du moulin est classé mais non le moulin lui même. Le moulin est situé sur la partie Nord-Ouest de l'étang, adossé à l'extrémité Nord d'une digue submersible côté mer, avec une pente accentuée vers le chenal et le flot. L'édifice est accessible côté mer pour les bateaux. Le bâtiment, de belles proportions, est de plan presque carré, avec un étage de soubassement, un rez-de-chaussée submersible et un étage carré. L'édifice a une longueur de 8, 60 mètres, une largeur de 8, 20 mètres et une hauteur de 11 mètres côté mer et 6, 40 mètres sur la digue. Les murs, évasés vers le sol, de 1, 33 mètre de section intérieure et 3 mètres de section à la fondation, sont constitués d'un assemblage de blocs de granite (granite gris de Bréhat), avec un fruit très prononcé de la base au sommet. C'est une construction dite 'à simple maçonnerie', ne formant qu'une seule et même pierre sur les quatre faces, assise directement sur la roche, afin d'éviter les vibrations, lors du fonctionnement hydraulique du moulin. L'angle Sud-Ouest est épaulé par des contreforts réalisés en pierre de taille. Le contrefort Sud est évidé à sa base pour laisser le passage à l'eau du coursier. La toiture d'origine était à croupe, en 4 pans avec faîtage parallèle à la digue. En 1920-25, la toiture a été modifiée. La couverture était en chaume l'origine ; ce matériau a été de nouveau employé pour la restauration. Le moulin comprend neuf ouvertures extérieures, deux portes et une fenêtre en façade à l'Est, deux petites fenêtres et le passage de l'arbre à roue au Sud, une porte haute et une lucarne à l'Ouest et une dernière ouverture à la base du pignon Nord. Les trois petites fenêtres à l'Est et au Sud sont situées sous la charpente et servaient à éclairer la meule. A l'Ouest, la petite lucarne était en surélévation de la maçonnerie et intégrée dans la toiture, pour aérer et éclairer le grenier. La partie inférieure du bâtiment ou caveau était inondée au flot et asséchée au jusant. L'eau passait par les deux ouvertures pratiquées ; celle du Sud permettant le passage de l'arbre et celle du Nord, la visite du caveau pour la vérification et l'entretien de cet arbre et du mécanisme de renvoi. L'une des deux portes au centre de la façade est cintrée, de même niveau que la digue mais elle a été rebouchée. La date gravée sur le linteau de cette porte, 1744, correspond à la date de reconstruction du moulin. L'autre porte, plus haute et autrefois accessible par un escalier extérieur, aujourd'hui reconstitué, permettait d'entrer dans le moulin, même à pleine mer, la chaussée inondée. A l'Ouest, en dessous de la petite lucarne surélevée, se trouvait la petite porte haute caractéristique des moulins qui pouvaient accueillir des bateaux. La digue ou chaussée est formée de deux tronçons qui prennent appui sur un îlot rocheux isolé au milieu de l'étang 'Roc'h Moch'. La longueur de la digue est de 140 mètres de long et sa largeur moyenne de 4 mètres. La digue barre partiellement l'anse du moulin à marée. L'étang, très envasé, constitue une retenue d'eau de mer d'une superficie de 2 hectares et demi, d'une hauteur d'eau maximum à grande marée de 4 à 5 mètres, a une contenance d'environ 30 000 m3, sans apport d'eau douce. La variation du niveau d'eau dans l'étang est assez faible pendant les 8 heures de fonctionnement du moulin. Seule l'ouverture complète des vannes pour le curage de l'étang ou pour la pêche, permettait de le vider. L'étang était très poissonneux et a pu servir de pêcherie. Les passages d'eau ou pertuis, réalisés dans la digue (2 arches) au Nord, permettaient de remplir et de vider l'étang grâce à des portes à marée (équipées de vannes à clapet, en bois, remplacées en 1935 par deux vannes à ouverture manuelle, pour un usage de pêcherie), reconstituées en chêne, lors de la réfection totale du moulin et de la digue. Ces deux passages, sorte de galeries en pierre de taille et moellon, étaient voûtés et pavés, séparés par une mur de refend en pierre de taille. Les vannes à la mer étaient appelées 'portes à mer', s'ouvrant librement sous la poussée du flot et se refermant au jusant. Une vanne à pelle permettait d'orienter le courant de jusant vers la roue dans un canal d'évacuation ou coursier ('kanel'), avec une hauteur d'eau suffisante ou chute d'environ 3 à 4 mètres. La pelle était soulevée par une crémaillère. Le coursier, de 0, 70 mètres de largeur et de 2 mètres de profondeur, recevait une roue unique, actionnée par des pales, sous la poussée de l'eau 'moutale' ('dour mal' en breton). La chute ou déversoir du coursier a une pente de 30 degrés pour accélérer la vitesse de l'eau. La roue ('ar rod vras') verticale à aubes, à simple couronne, mesure 4, 50 mètres de diamètre et est équipé de 8 bras (ou raies) et 32 pales ou palettes d'une largeur de à, 64 mètre, réparties sur la couronne (ou jante). L'arbre de couche reposait sur des coussinets réalisés en dolérite. Une pierre à lubrifier, encore visible sur le pignon Sud et relayée par une goulotte en bois incluse dans l'épaisseur du mur, permettait de lubrifier et de refroidir les points de frottement et d'échauffement de la transmission, notamment le palier interne de l'arbre à roue.Le logis du meunier se situe au Nord de l'étang. Cette maison est classée et fait partie du site classé.Une maquette du moulin a été réalisée en stérodur, avec la technique associée de pyrogravure, par la présidente de l'association, Marion Le Pache.Sur le cadastre de 1832, le moulin est cadastré en plusieurs parties : l'étang (B1417), la chaussée (B1418 et 1420) et le bâtiment du moulin (B1417). La rocher sur lequel s'appuie la chaussée en son milieu est cadastrée en B1416.C'est en 1632, à l'audience du 29 septembre au duché de Penthièvre, qu'il est à la fois rapporté que le moulin à vent de Crec'h Tarec nécessite des réparations, mais aussi 'que si l'on bâtissait un moulin à mer de revenu de la seigneurie en serait augmenté'. Il s'agit de la première évocation rédigée d'un projet de moulin à marée à Bréhat. Le moulin était en effet un enjeu de pouvoir et de placement financier. En 1633, un contrat de construction fut passé entre le duché de Penthièvre et Jan de Tanouarn, meunier, et en 1638, un contrat d'afféagement pour les deux moulins à vent et le moulin mer. En 1679, un aveu, rendu à la seigneurie de Bréhat, rend compte que les héritiers de Jan de Tanouarn, reconnaissent détenir 'le moulin à mer situé dans l'Isle de Bréhat, le moulin à vent de Crec'h tallec, celui de Crec'h ar Pot et un droit de colombier'. En 1718, le droit de féage a été cédé en indivision à François Corouge, François Lambert et Pierre Guézennec. En 1744, le moulin était fortement dégradé et les Bréhatins 'moulans' refusaient de participer à la corvée d'entretien et de réparations. Cependant, le Parlement donna raison aux afféageurs et la date de 1744, sur une poutre, témoigne encore des travaux accomplis. En 1794, le meunier était Yves Faye, en 1848 ; Yves Querhic faisait valoir les moulins du Birlot et de Crec'h ar Pot. En 1873, le nouveau meunier était Pierre Le Chevanton, dont la famille possédait plusieurs moulins à vent sur la commune de Pleubian. Le moulin du Birlot a cessé de fonctionner en 1916 ou en 1920, selon la tradition orale. Le mécanisme, la roue et les meules sont alors détruits. L'étang du moulin est communal.Avant la Révolution, ce moulin était un moulin banal, appartenant au duché de Penthièvre. En 1810, il pouvait moudre 8 quintaux de farine par jour. En 1848, il produisait 23571 kg de farine de froment, 825 kg d'orge, 728 kg de méteil et 146 kg de blé noir.Après avoir cessé son activité, le moulin fut vendu en 1925 à M° Rouget, qui remplaça le toit en chaume par une couverture en fibro-ciment, puis il fut de nouveau revendu à M° Wague (mime), qui restaura les vannes. Il a ensuite été acheté par le chanoine Bercy, qui devait en 1965 restaurer entièrement le moulin avec l'aide de l'Etat et du Département. Cependant, les travaux ne furent jamais entrepris, en raison d'un malentendu sur la maîtrise d'ouvrage. Le moulin devait encore changer plusieurs fois de propriétaire, avant d'être acquis en 1990 par la mairie de Bréhat.En 1991-1992, une première tranche de travaux a été effectuée par les services techniques communaux sur le bâtiment (rejointoiement et consolidation des murs hauts) et la digue. Une 2ème tranche de travaux a été réalisée entre 1995 et 1996 : comblement de la brèche existant dans la digue au Sud des pertuis, charpente et couverture en chaume, ouvertures extérieures, plancher, reconstitution de l'escalier extérieur). L'association du moulin du Birlot a été créée en 1994 afin de restaurer le moulin dans son intégralité. Les étapes suivantes se sont succédées afin que le moulin puisse retrouver son état d'origine et fonctionner avec un mécanisme neuf reconstitué et sa nouvelle roue en 2002. En 1996, l'association a reçu le 1er prix du concours du Brest 96, par la revue Le Chasse-Marée, pour le patrimoine maritime (prix d'encouragement et de sensibilisation au patrimoine).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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