Sports et jeux en Bretagne

vignette
picto
Parc des sports de Saint-Brieuc, propriété de la S
Vélodrome Beaufeuillage. Propriété de la S.P.O.R.T.S. Acquisition d'un terrain de sports par la ville de Saint-Brieuc, parc de sports qui deviendra le vélodrome de Beaufeuillage. Terrain de sports avec terrain de football, piste pour courses pédestres et entrainement physique et piste en béton armé, avec tribunes et gradins. Relevés métriques.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Boulevard Clémenceau
Plan d'alignement du boulevard Clémenceau

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Collège de jeunes filles. Externat. Façades et cou
Construction des façades midi et nord (sur cours des jeux, et sur rue) du collège. Plans de pignon, détail de structure (horloge sur cour), coupe transversale de cet élément principal.

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
Croix de chemin dite croix des apôtres
La croix est établie au croisement de la route de Gâvres et de l'embranchement vers Kervran, sur un placître herbu, sans doute à l'emplacement de la croix romane aujourd'hui rejetée en bordure du chemin. Elle se compose d'un soubassement en forme d'autel galbé en talon surmonté d'un tabernacle et embryon de retable, tabernacle qui reçoit le fût de la croix. L'autel est orné de têtes d'angelots aux angles et d'un médaillon avec l'agneau aux sept sceaux au centre du galbe. Sur la fausse porte, un ostensoir. Les bustes de la Vierge et de saint Jean sont sculptés sur les ailes limitées par des volutes de style rocaille. La croix est traitée comme un calvaire finstérien : sur le fût, les écots sont remplacés par des têtes d'apôtres sous lesquels court un phylactère gravé de leurs noms. La croix de section ronde aux extrémités en boules est ornée d'un Christ en croix au verso, d'une Vierge à l'Enfant au revers. Un ruban ondé encadrant la croix repose sur le noeud orné de têtes.La croix dite des apôtres en raison des figures sculptées sur le fût, aurait été construite en 1842 par les habitants du quartier, en remplacement de la croix Audran, croix romane déplacée plus à l'est. D'après Danigo, elle aurait pu être dressée en souvenir de la chapelle de la Madeleine, en ruines à la Révolution et disparue vers 1840. Pourtant celle-ci se trouvait plus au nord, au Mezat Bras, entre Croix Audran et Keryvon. L'attribution aux frères Cabedoche de Melrand est fondée sur l'analyse stylistique.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Lycée Joseph Loth, 4 rue Jean Marie de Lamennais (
Partie(s) constituante(s) :Externats, internats, réfectoire, administration, foyer des internes, infirmerie, logements de fonction, cours, gymnase (voir opération patrimoine des sports), hall d'entrée, ateliers agents...Contexte urbain :Napoléonville a été aménagée entre 1807 et 1815, au sud de l'ancienne cité. Le premier consul souhaitait en faire : "dans la paix le centre d'un grand commerce et, dans la guerre, un centre militaire important". Le lycée est donc un des éléments structurants de l'ensemble urbain, à proximité immédiate des nouveaux îlots, implantés selon un plan hippodamien, autour d'une place centrale, la Plaine. Le site du lycée est celui de l'ancienne chapelle Sainte Magdeleine (15e siècle). Dédiée aux lépreux, elle était située hors les murs. Au 17e siècle s'implante en ces lieux un couvent d'Ursulines. La chapelle est alors reconstruite. Seul subsiste de ce dernier édifice un retable du 17e siècle, classé MH.Le lycée forme ainsi un lien entre le tissu ancien et la ville nouvelle. Ouvert un an avant le début des travaux de construction de cette dernière, il n'en est pas moins physiquement et symboliquement, un élément essentiel du programme qui comprend également un tribunal, un hôtel de ville sous-préfecture, une maison d'arrêt, une caserne, une gare...Contexte paysager :Le cadre urbain du lycée est celui d'un bâti dense. Le lycée est bordée par deux rues et une voie ferrée. Sa surface au sol est de 1,1ha. Il occupe environ les trois quarts d'un îlot urbain où sont également implantés une mission locale pour l'emploi des jeunes et une école privée. Quelques massifs sont plantés d'arbustes dans la cour d'honneur, et quelques arbres ornent la cour Émile Masson.Organisation :Le plan du lycée actuel est, pour l'essentiel, celui du lycée reconstruit sur le site de l'ancien couvent d'Ursulines, à partir de 1885. On retrouve donc le plan en grille typique des lycées de la 3e République, avec des bâtiments à l'alignement des rues, reliés entre eux par des édifices perpendiculaires. Le bâti délimite quatre cours dont deux sont ouvertes sur un des côtés. A l'origine, les salles de classes se situent aux rez-de-chaussées, les dortoirs aux étages.Évolution du bâti :Du couvent d'Ursulines implanté sur le site et qui accueille le lycée de 1806 à 1885, il ne reste que le retable (17e s), classé MH, implanté dans la chapelle construite à la fin du 19e s. Les bâtiments de la fin du 19e siècle (1867 : aile le long de la voie ferrée destinée aux logements de fonction puis de 1885 à 1891) ont été réhabilités, entre 1989 et 1994. Le bâtiment A1, trop vétuste, a été reconstruit. Seuls les arcades du rez-de-chaussée, les volumes et la forme des toitures ont été conservés. La rénovation des autres bâtiments n'a pas modifié la structure du bâti, et peu remanié les façades. De façon très classique, pour des bâtiments de lycées construits des années 1880, le traitement de l'entrée constitue l'essentiel du décor. Les pierres de taille en granite, utilisées pour l'encadrement des baies et les chaînages d'angle, sont apparentes. Les galeries de circulation aux rez-de-chaussée, donnant aux cours leurs aspect de cloitre, ont cependant été vitrées pour créer des couloirs fermés et chauffés. Le bâtiment de l'ancienne entrée était dépourvu de galerie : l'architecte en conçoit une qui donne sur la cour d'honneur.Le bâtiment N (qui a vocation à se nommer, à l'avenir, bâtiment H) est de construction plus récente (1986-87). Il prolonge la façade le long de la rue Saint Jory et abrite le réfectoire (restructuré en 2015) ainsi que les classes et laboratoires de sciences.Œuvre d'art :Le lycée ne possède pas d'œuvre du 1% artistique mais, dans la Cour Emile Masson, une installation composée de 4 chaises et 4 "puits" creusés à fleur de sol. Elle s'intitule "Perception Model III", est en métal et céramique, et a été réalisée dans le cadre d'une résidence d'artiste, entre septembre 2017 et mars 2018, par les Montaincutters, un duo d'artistes.Collections pédagogiques :Une bibliothèque ancienne, appelé "le trésor", est composée de nombreux ouvrages anciens, parmi lesquels une édition originale de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert (1751). Un catalogue existe (les ouvrages ont des côtes), mais un récolement est nécessaire. Le lycée possède des collections, minéralogiques, de sciences physiques et de sciences naturelles, dans les laboratoires et dans une salle de cours du bâtiment N. A inventorier.Autres collections :Le lycée possède des meubles anciens (à inventorier), un bas relief en plâtre du peintre et sculpteur rennais Leofanti (1830-1890), représentant le docteur Guépin, un chemin de croix de la peintre et écrivaine Alice Pasco (1926-2013).Intérêt historique :C'est, quelques mois après le lycée de Rennes, le deuxième lycée fondé par le Consulat en Bretagne. Le gouvernement de la République, arrête, le 30 nivose en 12 (21/01/1804), sous la signature, entre autres, du Premier consul Bonaparte : "Le lycée de Pontivy sera placé dans le local de l'ancien couvent des ursulines de cette ville." C'est, quelques mois plus tard, un élément important du projet global de création de Napoléonville, l'une des deux villes nouvelles créées par l'empereur, avec Napoléon Vendée (La Roche-sur-Yon). A ce titre son intérêt historique est important. Le lycée ouvre en 1806. L'ancien couvent d'Ursulines, devenu bien public pendant la Révolution était déjà un lieu déjà dédié à l'instruction de jeunes filles.Les bâtiments vétustes du couvent sont démolis et un nouveau lycée construit sur place à partir de 1885. Les cours se poursuivent sur place pendant les travaux. Pendant la Première Guerre mondiale, les locaux servent d'hôpital militaire. Au cours de la Seconde, ils sont occupés par les Allemands, partiellement à partir de septembre 1940, en totalité d'octobre 1942 à la rentrée 1943, puis de nouveau partiellement. Les bâtiments qui avaient été minés par l'occupant échappent à la destruction le 3 août 1944.De nouveau vétuste, "Joseph Loth" est réhabilité et agrandi entre 1986 et 1996. Les cours se poursuivent et les internes sont toujours accueillis au cours de ces longs travaux. Un prospectus datant de 1904, conservé au CDI du lycée, permet de comprendre l'organisation d'un lycée public et de son internat. Il présente même l'instruction religieuse, un an avant la loi de Séparation des Églises et de l’État.Auteurs :Aimé Le Corre (architecte de la ville de Pontivy) : Bâtiments construits à partir de 1867 et 1885Edouard Ramonatxo (architecte de la ville de Pontivy) : aménagements dont douches (1906).Hervé L'Hyver, architecte, a construit le nouveau bâtiment N (1986-87) et conduit restructuration de l'ensemble du lycée (1989-1994). C'est un ancien élève du lycée.DDL, restructuration et extension du service de restauration (2015).
Auteur(s) du descriptif : Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Salle de sports, Le Bas Champ (Parthenay-de-Bretag
Située en lisière de la zone urbaine de la commune, la salle offre un plateau sportif d’environ 830 m2 permettant d'accueillir 1 terrain de hand-ball, 1 terrain de basket-ball, 1 terrain de volley-ball, 1 terrain de tennis, 6 terrains de badminton."Le bâtiment projeté est par ses dimensions hors d'échelle au regard des constructions voisines. Son intégration dans le contexte a été recherchée par la forme de toiture en sheds qui permet le fractionnement en 4 volumes distincts et une lecture de l'ensemble comme autant de volumes accolés de moindre taille. Son implantation est prévue sur un axe nord-sud de façon à favoriser un éclairage naturel non éblouissant de la salle par les parties verticales des sheds de la toiture, orientées au nord.. Le grand volume de la façade ouest, où la vue sur la salle est la plus dégagée, est atténué au premier plan par la partie basse du bâtiment abritant les vestiaires, créant un socle qui vient casser la hauteur, et habillée d'un bardage bois ajouré en façade favorisant une insertion en douceur. En façade est, la présence des chênes conservés et le niveau plus haut des terrains à l'est contribuent à diminuer l'impact visuel du grand volume. L'entrée de l'équipement est située au sud, dans la perspective d'urbanisation future et de stratégie de déplacements doux depuis le centre bourg. Elle est signalée par un auvent en structure légère." (Notice descriptive)Cette commune en forte expansion démographique décide en 2012 de se doter d'une salle des sports. L'avant-projet est élaboré par Didier Roncier et Maryvonne Rigourd. Le permis de construire est délivré le 28 mars 2013. Le 23 février 2015, un arrêté municipal autorise l'ouverture de la salle, qui est inaugurée le 21 mars suivant.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe ; Vely Simon

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Vacances 1961
Pornichet 1961, vacances, arrivée du train en gare (locomotive à vapeur), gare, rues alentours, traction-avant, Syndicat d’initiative, magasin rôtisserie « Tout prêt tout cuit », villas, immeuble « Le Monaco », place Maréchal Joffre, marché (napperons, fruits, chapeaux, sacs, œufs, poupées, chaussures, bijoux fantaisies, sous-vêtements, fromager, volailles, fleurs, charcutier, accordéoniste sur le marché, crêpes, tableaux, poste (avec sculpture de Le Faguays), square de Lattre de Tassigny (bassin pour bateaux miniatures, fleurs), avenue Général de Gaulle, mairie (Hôtel de Ville), hortensias, agence B.Fruneau (immobilier) boulevard des Océanides, villas, villa Welcome avenue Collet, chat, mise en place du parasol sur le salon de jardin, jeu avec le chat, vues des villas alentours, repas dans la cuisine, intérieur de la villa Welcome, lecture du journal, chat, Mémé fume, vélo, jardin de la villa, enfants déguisés, crapaud et chat (joue avec le crapaud), Mémé enfilant son aiguillée (canevas), fleurs du jardin, jeu de la pipe avec le chat, intérieur de la villa Welcome (sièges néo-Louis XVI) avec Mme Bretagne (voisine), on fume, sortie de la voiture du garage et lavage puis lustrage par Odette Guilloux, « au revoir Pornichet » ; La Baule, villas, parc des Dryades, entrée, parterres fleuris, stèle en hommage à Louis Lajarrige, retour de plage, voiture Simca "Chambord" (la famille avec belle mère en Simca, les femmes sont assises à l'arrière).

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

vignette
picto
Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Chanson composet var sujet an Dançou hac an Tenned
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Chanson sur les danses et les jeux de cartes".

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
'Kanom hor bro' : jeu scénique du Bleun-Brug de Pl

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Déclaration C21 -

1.       Déclaration de

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
La lutte bretonne
D'activité de loisir, la lutte bretonne est en passe de devenir un sport à part entière dans la région. Notamment à Berrien, dans le Finistère, où compétition et entraînements rythment l'emploi du temps des athlètes. Et les infrastructures suivent.

Par : INA

vignette
picto
Complexe sportif du Porzou, allée Pierre de Couber
La halle de tennis construite en 1993 réunit deux courts couverts sous une charpente en lamellé-collé. On lui a adjoint en 2004 un équipement sportif de 3 907 m² répondant à des besoins scolaires et pouvant accueillir des compétitions de sports collectifs au niveau national (principalement hand-ball et volley-ball). Le plateau sportif se compose d’une salle omnisports de 44 x 40 m avec tribunes latérales, capable d’accueillir 1 terrain de hand-ball, ou 2 terrains de volley-ball, ou 9 terrains de badminton ; d’une salle de tennis de table de 578 m² capable d’accueillir également de la gymnastique de type GRS scolaire ou associative, de la danse scolaire ou associative, ou encore de l’escrime ; et enfin une salle d’arts martiaux de 330 m². La charpente de l'édifice est en bois lamellé-collé, de forme cintrée pour la salle principale. Le parement extérieur de l'impressionnant volume allie béton apparent et bardage métallique, de teinte bleue.Outre le stade et la salle omnisports construite en 1969 pour les besoins du lycée, le complexe sportif du Porzou comprend aujourd'hui une salle spécifique de tennis mise en service en 1993 et une halle de sports inaugurée le 3 septembre 2004. La première, due à l'architecte quimpérois J. Bodereau, a fait l'objet de permis de construire le 14 octobre 1991 (modifié le 2 décembre 1992) et le 5 octobre 1994 pour une extension. La seconde, conçue par les architectes Liès Laïdi et Bernard Chateigner. a remplacé un précédent équipement démoli en 1999.
Auteur(s) du descriptif : Vely Simon ; Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Vitré (Ville) - Chapiteau
CHAPITEAU grès, tête homme à moustache, tirant la langue sur chap. ionique + 2 boules

Par : Dastum

vignette
picto
plaque de verre
Sujet représenté : portrait collectif (lycée ; homme ; groupe ; groupe scolaire ; jeu sportif ; football ; récompense ; costume ; chapeau ; manteau ; moustache ; barbe ; chaussette ; ballon ; statuette) - N° d'inventaire : 2015.0.264

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Mer et Estran du Mont Saint Michel
Estran du Mont Saint Michel, plage d'Hirel avec équipements touristiques légers (accueil chars à voiles) et parc de jeux pour enfants. Pêcheurs à pieds visibles au loin.. Date : 09/10/2018. Technique : Photographie. Fonds : Observatoire photographique des paysages d'Ille-et-Vilaine

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Mallarmé, la musique, la danse – Concert à l’Opéra
La poésie de Stéphane Mallarmé a toujours fasciné les compositeurs. Cette alchimie de mots entretient de secrètes correspondances avec l’alchimie musicale des explorateurs qu’ont été en France Debussy, Ravel, un Pierre Boulez ou un Gilbert Amy, et à l’étranger un Paul Hindemith. Car le programme que dirige Sylvain Blassel, avec trois chanteuses expertes et les forces vives du Conservatoire à Rayonnement Régional de Rennes, s’achève sur l’étonnante déclamation, mise en musique par le compositeur allemand, d’Hérodiade, la plus théâtrale des grandes fresques du poète. Un concert donné à l’Opéra de Rennes avec le Conservatoire à Rayonnement Régional dans le cadre du colloque international Mallarmé et la musique, la musique et Mallarmé – L’écriture, l’orchestre, la scène, la voix.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Juveniles - TRANS MUSICALES 2011 - À l'UBU - vendr
Dans le cadre d’un partenariat entre les Transmusicales et l’Université Rennes 2, le CRÉA et les étudiants de la licence professionnelle CIAN réalisent les captations audio et vidéo des concerts à l’UBU. Dites le fort : ils sont jeunes, ils sont fiers ! Et ils ont de quoi, les bougres. À Rennes, un membre de The Wankin’ Noodles (cf. Trans Musicales 2008 et 2009) s’acoquine avec deux ex-Russian Sextoys et en quelques semaines, le trio affole la Toile. Encensés dans magic, couvés par Les Inrockuptibles, courtisés par plusieurs labels, ces Juveniles ont conjugué avec audace les années 80 au présent sur un EP digital que l’on jurerait enregistrer du côté de Manchester – option Magazine et New Order. Entre synthés glacés et rythmiques dégingandées, ces garçons modernes multiplient les coups de boule (à facettes) sur un dancefloor monochrome. Et l’on en redemande. Source : http://www.lestrans.com/artistes-2011/juveniles/

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Splash Wave - TRANS MUSICALES 2011 - À l'UBU - ven
Dans le cadre d’un partenariat entre les Transmusicales et l’Université Rennes 2, le CRÉA et les étudiants de la licence professionnelle CIAN réalisent les captations audio et vidéo des concerts à l’UBU. Retour vers le futur ? C’est le voyage auquel vous convie Splash Wave, deux Rennais nourris aux synthétiseurs «80’s», aux jeux vidéos d’antan et autres disquettes souples. Armés d’une culture musicale encyclopédique et décalée, ces jeunes gens trafiquent une musique répétitive et électronique, dont les sonorités vintages s’inspirent des vidéos de skate de l’époque (pensez Bones Brigade) ou autres classiques d’Harold Faltermeyer, sans pour autant sembler anachroniques. À la tête d’une étonnante discographie (deux … cassettes sur Spiral Jetta Recordings, un single digital chez le Brestois Beko DSL, un EP physique chez Third Side Records), Splash Wave surfe sur une musique hypnotique et entêtante, qui séduit simultanément la tête et les jambes. Source : http://www.lestrans.com/artistes-2011/splash-wave/

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Argoat Armor PlenumOrganum
L'association Argoat Armor PlenumOrganum basée à Bégard (22140) a pour vocation de valoriser l'orgue à tuyaux sur son territoire. Elle fédère l'ensemble des organistes concernés qui, avec d'autres musiciens ou passionnés, se réunissent au travers de commissions thématiques. Car l'orgue n'est pas seulement un instrument : c'est aussi une histoire. Certains ont traversé les siècles, connu le talent de différents facteurs ou organiers, gardé les souvenirs de secrets de fabrication et de virtuosité de mélomanes. C'est aussi un patrimoine : instrument souvent monumental, il est lui-même enchâssé par un monument telles nos chapelles et églises d'Argoat et d'Armor. C'est aussi une technique, tant celle du virtuose que celle qui permet le jeu entre clavier, tuyaux, soufflets, pédales et tirettes. La magie d'un son comme nul autre pareil… Et qui donne à chaque orgue sa personnalité. Il existe encore nombre de raisons pour se passionner pour l'orgue ; et c'est bien là l'objet de notre association. Promouvoir, valoriser, expliquer, mais surtout vous faire partager notre enthousiame pour cet instrument. Réalisation : Daniel DONVAL - Ouest Armor Image -

Par : TV Trégor

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_sports-jeux"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets