Sports et jeux en Bretagne

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Albert Marzin (1)

Kaozeadenn gant Albert Marzin e Plouared : né en 14, brezel 14, deskiñ bzg, skol, pañsion, poan galon, kanaouennoù, pas dañs. Servij, labour en hent houarn, paourentez, ruz, enep beleien, strollad komunour, emvodoù, cheu gant « Croix de Feu », labour an hent houarn, brezel, c’hoar deportet, resistañs, rafl Montroulez, PC, sportoù, kan, dimeziñ, adsevel Brest, bezhoneg, diskar ar PC.

Conversation avec Albert Marzin à Plouaret : né en 14, guerre, apprentissage du breton, école, pension pénible, chansons, pas de danses chez lui. Service militaire, chemins de fer, pauvreté, rouge, anticlérical, PC, réunions, bagarres avec Croix de Feu, travail de cheminot, guerre, sœur déportée, résistance, rafle Morlaix. PC, sport, chant, mariage, reconstruction de Brest, breton, déclin du PC.

Par : Dastum

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Vacances à Lyon
Vacances à Lyon entre 1961 et 1965. Juillet 1961, Lyon, Parc de la Tête d'Or, flamants roses au bord de l'eau, zoo (cygne, zèbre, émeu, chameau, éléphant, singe, babouin). Dans le jardin de l'oncle, sur la place avec les pigeons, enfants donnent à manger aux pigeons, toboggan dans parc, enfants dans jardin avec une grille, potager, petite fille dans poussette avec son chien, enfants nourrissent les pigeons. Zoo avec daims, jeune fille les nourrit avec des cacahuètes, paon bleu, pélican, ours, flamants roses, singe. Dans le jardin, tante dans le potager, chien, oncle enlevant son chapeau. Patinage, janvier 1962, un homme avance sur une chaise en fumant alors qu'un autre homme le pousse. En hiver, groupe avance, bonnet, région lyonnaise, écharpe, petite fille avec poussette dans le bois. Au Parc de la tête d'Or, à Lyon, cygne, canards. Images en NB, Fête des écoles Saint Jean juin 1962, école maternelle, "le beau lapin par Jean Larra 5eme classe", enfant chante devant un micro, dame derrière, « les rayons de lune 5eme classe", enfants lèvent les bras et font des mouvements (école maternelle rue du Clos d'en haut), derrière arbres de Noel, petite fille avec nœuds danse. Images en couleurs, "Le beau rêve de Noel par R. Bacon 4eme classe". Dame donne le micro à petite fille qui chante avec un nœud dans les chevaux, "les sabots de Noel 4eme classe", les enfants chantent et se dandinent, ronde, sapin de Noel derrière. "Le beau qu’il est beau", sapin de Noel, "La marche des rois orchestre 1ere et 2eme classe", garçons avec grosse caisse, petites filles avec tambourin devant un micro, avec nœuds dans les chevaux et robes et gants blancs, enfants chantent, ronde, toupie, jouets. Image en C, dans la cour de l'école, enfants déguisés se tenant la main par deux, maîtresse, cour. Noyon, juillet 1963, En intérieur, sur scène, enfant dansant. Garçon sur un lit, à côté une poupée, dans le jardin avec les chiens, poupée en celluloïd, chien et balle, garçon sur vélo. Forêt de saint Germain, pique-nique, Ami 8, fillette avec une pomme, œuf dur, olives. En métropole, fillette avec bonnet et manteau porte une pancarte "pub accus polysol, dimanche 8 novembre 1964, couple sort d'une maison avec trois enfants, dans l'AMI8, pliants, arbres en automne, dames tricotent sur pliants, jeu de football. Agde juillet 1965, panneau "Camping Rochelongue plage à 150 m de la mer, tout confort, ravitaillement sur place" avec un dessin d'une femme en maillot de bain, bords de mer, baignade, bouée, maillot de bain, masque avec tuba, seau de plage, jeu avec sable, bronzage, chapeau, tente de camping, gros plan sur nourriture, salade en préparation, thon, œuf du, tomates, maman faisant la cuisine et coupant un œuf, deux hommes reviennent avec des huîtres et les lavent dans une bassine, algues, oursins, homme avec un appareil photographique.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ancien prieuré et hôpital Saint-Thomas, collège Sa
L´édifice occupe une parcelle îlot délimitée à l´est par l´avenue Janvier, au sud et à l´ouest par la rue Saint-Thomas et la rue du capitaine Alfred Dreyfus et au nord par la rue Toullier. Le bâtiment contourne l´église Toussaints au sud et à l´est par l´aménagement d´une étroite cour de service.Si les bâtiments situés le long de l´avenue Janvier sont implantés en retrait d´alignement, au-delà d´un muret de clôture surmonté d´une grille et d´un espace de circulation, ceux, alignés sur les rues environnantes, délimitent l´enceinte de l´édifice. A l´intérieur de la parcelle, les corps de bâtiments sont organisés de manière orthogonale autour de 4 cours dont la forme permet le rachat de l´implantation en biais du bâtiment principal par rapport à l´orientation nord-sud des ailes transversales ; seule la cour des classes, au centre (située à l´emplacement de l´ancien collège) adopte un tracé régulier et rappelle, grâce aux galeries de circulation à arcades qui la bordent, les dispositions d´un cloître. Les ailes sont distribuées, à chaque niveau, par une galerie ouverte ou fermée ouvrant sur les différentes salles. Si la majeure partie des bâtiments est aujourd´hui occupée par des classes, ces dernières n´occupaient que l´ensemble des rez-de-chaussée, hormis dans l´aile nord-ouest où se trouvait le réfectoire. Le 1er étage des bâtiments ouest et sud (sur les rues Dreyfus et St-Thomas) était occupé par l´internat et ses dépendances (études, dortoirs, infirmerie, lingerie). L´aile centrale, entre la grande cour des jeux et la cour des classes, abritait le séquestre, les bureaux des surveillants et du censeur, dont l´appartement était situé dans l´aile est de la cour des classes face à la bibliothèque. Le bâtiment principal, sur l´avenue Janvier, est destiné aux services administratifs et à la direction, aux bureaux et salles des professeurs, ainsi qu´à l´appartement du proviseur.L´édifice, élevé sur un niveau de caves voûtées afin de mieux isoler les salles, est composé d´un rez-de-chaussée surmonté de deux étages carrés, sauf pour les bâtiments sud et ouest. Ceux-ci ne comportent qu´un étage carré de manière à laisser entrer plus largement lumière et chaleur dans les cours et les bâtiments nord. Les intersections avec les ailes orientées nord-sud sont marquées par un traitement en pavillon avec 3ème étage mansardé, comme sur le bâtiment principal. Ce dernier est composé de deux corps de 5 travées chacun encadrant un avant-corps central et recevant, à leur extrémité, deux pavillons perpendiculaires en retour d´équerre. Ces trois corps comprennent un étage d´attique surmonté d´un fronton et sont surélevés par de hautes toitures en pavillon. Au-dessus d´un soubassement de pierre de taille de granite, les élévations extérieures sont en brique avec chaînes d´angles, encadrements de baies harpés à bossages, cordons, corniche en pierre de Crazannes ; les lucarnes surmontées d´un fronton triangulaire sont également en pierre calcaire. La maçonnerie est en moellons (fondations et élévations) et les façades intérieures de l´édifice sont enduites à la chaux avec les mêmes éléments en pierre de taille de calcaire ; les arcades en anse de panier des galeries des cours sont en pierre de taille de granite. Les toitures sont en ardoises. L´élévation du bâtiment principal - avec celle du pavillon d´angle de la rue Saint-Thomas - se distingue par l´utilisation d´un appareil à assises alternées sur toute la hauteur du rez-de-chaussée ; le bossage à chanfrein de granite gris est animé d´assises de briques et de tables de poudingue violet. La travée unique de l´entrée principale, au centre, est accentuée par un bossage continu en table, la présence d´un balcon au 1er étage, de la raison sociale du bâtiment et d´une horloge, un lanternon terminant la composition. Le décor symbolique, armoiries de la ville de Rennes et de Bretagne, semis d´hermines, motifs liés aux études et la connaissance livres, palmes académiques- est complété d´ornements tels des guirlandes de fleurs et des masques. Il se concentre sur la façade est de l´édifice (le sculpteur de la ville, Jean-Baptiste Barré réalisant ces travaux) et surtout sur la chapelle (sculpture par Léofanti).Cette dernière est composée de 4 travées et d´un chevet polygonal ; le soubassement de granite est surmonté d´un appareil de pierre de taille de calcaire avec quelques assises de brique, en alternance, sur les allèges et autour des fenêtres ouvertes en plein-cintre au-delà d´arcades moulurées séparées par des contreforts. L´édifice est couronné d´une corniche saillante à modillons et d´une balustrade ponctuée d´amortissements ; une frise faîtière orne le toit. Les verrières et une partie des remplages ont été remplacés après des destructions de la Seconde Guerre mondiale. Les vitraux aujourd´hui en place sont dû à Gabriel Loire, maître verrier à Chartres ; ils ont été réalisés en 1966, en dalles de verre de Saint-Gobain.Selon Banéat, l'ancien prieuré fondé au 11e siècle est transformé en hôpital au 15e siècle. Il possède alors une chapelle et un cimetière. Selon Guillotin de Corson, la première mention de l'hôpital remonte au début du 13e siècle. L'auteur indique également que l'installation du collège dans l'ancien hôpital est autorisée par François Ier, en 1536. En 1593, il compte cinq classes.L'établissement est confié aux Jésuites en 1604 (lettre patente d'Henri IV et acte de fondation 1606). Une nouvelle chapelle est construite en 1623. Elle n'est pas encore achevée lors du passage de Dubuisson-Aubenay, en 1636, qui signale également la belle cour carrée, les très belles classes, et le beau jardin de l'établissement qui compte 2500 élèves.Selon la description donnée par Banéat, la cour principale, dite cour des jeux, est bordée au sud par un pavillon de 3 étages carrés couvert d'une toit en carène, flanqué de deux pavillons de 2 étages carrés, et à l'ouest par un bâtiment de 2 étages carrés. La cour des classes, au sud, est bordée par des bâtiments de 1 étage carré. On accède à l'édifice par une porte située au sud de la chapelle, qui donne accès à la cour des cuisines. La buanderie était située au nord-est.Utilisé comme caserne puis comme école centrale, durant la Révolution, on y installe le lycée impérial en 1803.Les sources conservées aux archives communales et les publications mentionnées en documentation permettent d´établir l´historique du nouvel établissement.Ouvert le 1er Messidor de l´an XI, le Collège de Rennes est installé dans les locaux de l´ancien collège des Jésuites lesquels sont progressivement aménagés. Malgré des campagnes de réparations importantes (1836), il s´avéra nécessaire de reconstruire au moins partiellement le bâtiment et de l´agrandir. L´établissement, devenu lycée impérial en 1808, est en effet destiné à recevoir les élèves des écoles centrales de Rennes, Vannes, Saint-Brieuc, Quimper et Nantes, puis à partir de 1831 des écoles préparatoires . En janvier 1859, J.-B. Martenot, nouvellement nommé architecte de la ville, présente les plans pour une série de travaux comprenant la construction du grand bâtiment sur la nouvelle avenue de la Gare (act. Av. Janvier), une aile de jonction au sud entre ce nouvel édifice et les bâtiments anciens et diverses réparations. Les travaux connurent des difficultés entraînées par la grande profondeur des fondations à établir mais surtout par des modifications de plans faisant suite à une série de faits nouveaux émanant des pouvoirs publics. En effet, en juillet 1860, la municipalité se porta acquéreur, en vue de l´agrandissement futur du petit collège, de terrains situés au sud-est. Comme l´explique Martenot dans un rapport postérieur «[cet agrandissement] avait pour résultat de démasquer toute la partie du projet qui avait été disposée [...] pour n´être jamais vue de l´extérieur. Le bâtiment de jonction, notamment, allait se trouver à découvert ». Ainsi, en 1861, le ministère de l´Instruction publique présente un projet modifiant le plan en cours d´exécution : « il convient de prolonger la façade en ligne droite parallèlement à l´avenue de la gare et d´acquérir [une maison] sise au point d´intersection des constructions nouvelles prolongées et du pavillon qui les relient aux anciennes » ; il propose l´installation d´une nouvelle chapelle, plus vaste, dans le prolongement de la façade. Si la construction de cette dernière et les travaux non indispensables sont reportés, les plans d´ensemble avec toutes les modifications à apporter au plan primitif sont dressés en 1862. Alors que le bâtiment de jonction est diminué de hauteur, l´espace perdu fut pris dans les combles du grand bâtiment, entraînant une modification de la silhouette générale de la façade : «le principal changement [...] consiste dans la transformation des combles du bâtiment principal en un étage de mansardes sur la façade de l´avenue ». Dans un souci d´harmonie, les combles des deux pavillons et le campanile sont également surélevés. L´ensemble de ces projets est réalisé entre 1863 et 1869 : expropriations, démolition partielle des constructions en cours, élévation des bâtiments en aile et de jonction. Le bâtiment principal est définitivement aménagé en 1868.En 1876, le ministère de l´Instruction publique insiste pour que la municipalité envisage rapidement la reconstruction des anciens bâtiments qui menacent ruine et en fait une condition à la mise à exécution des travaux de la chapelle. Ceux-ci sont terminés en 1879 en même temps que Martenot dépose un projet pour la reconstruction des anciens bâtiments. Ce projet, non réalisé, est modifié par un nouvel agrandissement de l´emprise de l´édifice grâce à l´annexion de parcelles au sud de l´église Toussaints. L´élaboration du plan définitif, remis en 1881, est le fruit d´une série de critiques faites par le ministère et de leur prise en compte par Martenot ; l´entreprise, dont le coût total s´élevait à quelque deux millions cinq cent mille francs, est divisée en trois tranches. Après une déclaration d´utilité publique et une série d´expropriations sur les rues Saint-Thomas et du Lycée élargies, la première, qui comprend les trois bâtiments de la cour nord, la partie sud-est du bâtiment rue St Thomas et la sacristie de la chapelle, est réalisée à partir de 1882. La seconde, concernant les quatre bâtiments entourant la cour sud-ouest (3 d´entre eux formant le petit collège) est adjugée en 1884 tandis que la troisième comprenant le remplacement des bâtiments anciens et la cour des classes est menée de mars 1890 à septembre 1895.Suite à une demande du maire, Martenot transforme, de 1893 à 1895, la salle de gymnastique en une grande salle des fêtes. La construction du lycée s´étire donc sur l´ensemble de la carrière de l´architecte qui ne vit cependant pas l´achèvement définitif de l´ensemble. Son successeur, Emmanuel Le Ray termina la décoration de la chapelle et de la salle des fêtes entre 1898 et 1899.L´établissement fut modernisé au cours du temps avec par exemple l´installation du chauffage central dans les dortoirs en 1936 ou encore l´amélioration des sanitaires. Occupé pendant la seconde guerre mondiale, il fut fortement endommagé en 1943 et 1944 puis reconstruit. Dénommé lycée Châteaubriand entre 1961 et 1968, il prit à partir de 1972 son nom actuel commémorant la révision du procès du capitaine Dreyfus qui y eut lieu en 1899.Une importante campagne de restauration et de modernisation est entreprise depuis 1993 ; les travaux, réalisés par l´architecte Joël Gauthier, sont menés par phases successives : outre la mise aux normes des bâtiments, leur ravalement, les rénovations intérieures, les travaux les plus importants ont consisté en la construction d´un réfectoire sous la cour principale (1996-1997), l´aménagement d´un gymnase à son emplacement d´origine (1996-1997) et la transformation de la chapelle en un centre de documentation au-dessus d´une salle de conférence (1999). Une phase consacrée à la sauvegarde du patrimoine scientifique a permis l´aménagement de la salle Hébert avec la présentation d´une importante collection d´instruments destinés à l´enseignement de la physique et de la chimie, la restauration de deux amphithéâtres de physique et la création d´une bibliothèque pour le fonds ancien conservé au lycée.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Ferme 5
Ferme composée à l'ouest d'un logis étable à porte unique prolongé d'une chambre avec feu, à l'est d'un logis de plan allongé à pièce unique. Dans le logis-étable, la salle à l'ouest est séparée de la partie étable par une marche et une cloison de bois appuyée sur la mangeoire. La porte en anse de panier ouvre dans l'étable comme à l'accoutumée. La cheminée au pignon ouest n'a pas été vue.A l'est le logis sans étage à pièce unique (aujourd'hui divisé) montre une grande cheminée en pierre à linteau monolithe et consoles chanfreinées au pignon est.Le puits en moellon est doté de montants et traverse à boules monolithes. Face au logis est, une soue à cochons en moellon est couverte en tôle.Au sud, les deux remises en moellon ont leur pignon entièrement ouverts. L'une est couverte en tôle, la seconde en tuiles, ces deux matériaux remplaçant le chaume.Au nord, la grange à porte charretière en pignon a vu sa porte diminuée. Le cellier est égelement ouvert en pignon d'une porte rectangulaire. L'une et l'autre sont couverts en tôle.La ferme se compose à l'origine de deux édifices distincts (sans doute deux tenues différentes), peut-être comme la sieurie voisine, avec une partie ferme à l'ouest construite au début du 17e siècle et remaniée au 19e siècle (murs et fenêtres), puis au 20e siècle (toiture, fenêtre de la chambre, suppression d'un appentis antérieur ou d'un escalier extérieur figurant sur le plan de 1839), et une partie logis construite peut-être à la fin du 18e siècle et entièrement reprise (suppression d'un étage ?) à la fin 19e siècle ou début 20e siècle, avec remploi des encadrements d'ouvertures. En alignement de la ferme à l'ouest, une partie reconstruite sur un emplacement existant en 1839 remploie des crossettes de pignon figurant un buste d'homme et un de femme en costume de la fin du 16e siècle. Les dépendances dont celles situées au nord figurent sur le plan cadastral de 1844, consistent en deux remises de la fin du 19e siècle au sud, un cellier et une grange de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle au nord, un puits du 19e siècle au sud.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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'Kanom hor bro' : jeu scénique du Bleun-Brug de Pl

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La lutte bretonne
D'activité de loisir, la lutte bretonne est en passe de devenir un sport à part entière dans la région. Notamment à Berrien, dans le Finistère, où compétition et entraînements rythment l'emploi du temps des athlètes. Et les infrastructures suivent.

Par : INA

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Jeux traditionnels Celtes
A Carhaix s'est tenu un rassemblement international de jeux traditionnels celtes. A cette occasion, un stage de lutte bretonne et un colloque sur l'avenir et la reconnaissance des jeux et sports traditionnels ont débuté.

Par : INA

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A la découverte des jeux traditionnels bretons - 1
Connaissez-vous le Toull ar C'hazh, l'Askalak, le Stouf ou encore le Papegault ? Non ? Eh bien, cliquez-vite sur cette vidéo qui va vous initier aux joies des jeux traditionnels bretons. Et ceci, grâce à cette initiative du CDSMR 22 (Comité Départemental pour le Sport en Milieu Rural) qui a organisé, au boulodrome de Bégard, deux petits stages d'initiation ouverts à tous, et plus particulièrement aux jeunes. Suivons donc les explications de Serge Falezan (président du CDSMR 22) et de ses amis, venus ce 21 février 2015, encadrer des joueurs novices.

Par : TV Trégor

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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DOL-DE-BRETAGNE. La Maison des Plaids et la Poste.
Maison également appelée "des Palets". Note manuscrite indiquant le Quengo.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Parlons du jeu, parlons du mariage

Par : Dastum

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Jeu de croquet au manoir Saint-Germain
Sujet représenté : scène (famille ; garçonnet ; fillette ; garçon ; fille ; jeune fille ; croquet ; manoir) - N° d'inventaire : 992.13.4 ; R992.13.4

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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plaque de verre
Sujet représenté : portrait collectif (lycée ; homme ; groupe ; groupe scolaire ; jeu sportif ; football ; récompense ; costume ; chapeau ; manteau ; moustache ; barbe ; chaussette ; ballon ; statuette) - N° d'inventaire : 2015.0.264

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Dollkraut aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Depuis Amsterdam, Pascal Pinkert, alias Dollkraut, s’amuse comme un petit fou avec son matériel analogique et ses synthés des années 70 pour mieux façonner dans son coin une électro rétrofuturiste, sur laquelle planent les ombres de John Barry, Ennio Morricone ou Georgio Moroder. Egalement membre du projet Lola, auteur de cinq maxis et divers remixes, l’homme compose des morceaux ludiques et terriblement accrocheurs, capables de métamorphoser n’importe quel endroit en piste de danse rutilante, illuminée par une boule à facettes multicolores. Alors, vous dansez maintenant?

Par : Association Trans Musicale

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Retour de Tracy
Titre "Tréornou - Lampaul Plouarzel - Les voisins du Bergot ". A la piscine de Tréornou : les baigneurs, le plongeoir. Belle séquence de vie quotidienne dans les baraques à Brest - quartier le Bergot, le cinéaste filme les familles et les enfants qui se retrouvent, toutes générations confondues, devant les baraques pour bavarder ou s'amuser. Les jeunes femmes partent faire les courses. Les familles ont aménagé les abords des baraques en plantant des fleurs et des arbustes. Plage à Lampaul. Titre "Août 1956, vacances à Lampaul, Finistère". Famille à la plage, grande tente de camping installée sur le sable, gabare et bateaux à voile sur l'eau, toute la famille participe à une partie de ballon, baignade, partie de boules. Titre "Avril 1957 - La maison et le pommier en fleuri - Route de Guilers - Pont Cabioch". Promenade en famille sur une route". Titre "Août 1957 - Vacances à Lampaul". Bateau sur l'eau, la côte nord filmée depuis la mer, gabarre au mouillage, deux enfants jouent avec un petit voilier, famille installée au bord de l'eau regarde la caméra, les vagues, la côte. Un homme laboure un champ avec une charrue à bras tirée par deux chevaux. En famille au bord de la mer. Titre "1958 - Mai Tibidy - Juin Lampaul - Communion Michel". Visite à l'abbaye de Daoulas. En famille à la plage, pique nique. Communion, en famille devant les baraques, Michel en aube blanche porte dans ses mains la pièce montée de sa communion, repas, procession des communiants. Sortie scouts.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ferme, Boternau (Pluméliau) (étudiée)
Ferme à orientation principale sud. Logis à structure complexe en pierre de taille de granite, à étage carré desservi par un escalier en vis en pierre en hors-oeuvre. Le logis est divisé en deux : une partie logis à l'ouest, une partie dépendance à l'est. Le rez-de-chaussée du logis est lui-même divisé en deux par un mur de refends, avec étable à l'ouest et salle à l'est du mur de refends, celui-ci étant percé de niches, placard mural et autres mangeoires-auges traversantes. A l'étage, chambre avec cheminée et accès par la tour d'escalier à des latrines.La partie est comporte au pignon une cheminée ancienne à piédroits à colonnettes peut-être remployée. Des trous de boulins sont ménagés dans le pignon est, ainsi qu'une porte haute desservant le grenier autrefois accessible par un escalier extérieur droit en pierre. L'étage du logis comportait une seule chambre avec cheminée au pignon ouest. Côté est de la cour enclose, une dépendance en pierre de taille en rez-de-chaussée adopte le type logis étable, sans séparation intérieure avec cheminée au pignon nord et fausse souche au pignon sud ; une porte en pignon sud donne accès à l'étable. Une dépendance à usage de charretterie et peut-être d'étable ferme la cour au sud ; couverte en tôle elle est en pierre de taille, en rez-de-chaussée, avec ouverture à porte charretière en pignon est. Le fournil en moellon est adossé au mur d'enclos à l'ouest. Puits en pierre de taille circulaire à montants ornés de têtes et traverse ornée de boules. L'aire à battre, limitée par un muret au nord et à l'ouest pouvait être située à l'est du grand logis.Ferme, peut-être une métairie noble, construite à la fin du 16e siècle ou au début du 17e siècle. La partie ouest a été légèrement modifiée : ajout de lucarnes au 19e siècle, puis vers 2000 : agrandissement de la baie du logis ouest au rez-de-chaussée, enduit de la tour d'escalier ; la partie est a vu son rez-de-chaussée transformé en habitation avec ouvertures de grandes baies dans les années 60 ; l'escalier extérieur a alors été supprimé. Dans la cour se trouvent un logis secondaire avec étable construit à la même époque, une grange-étable du 17e siècle, dont les toitures en chaume ont été changées pour de la tôle à la fin du 20e siècle, un puits du 19e siècle, un fournil de la même époque en ruines, et en dehors de la cour, une étable de la fin du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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