Sports et jeux en Bretagne

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Parc des sports de Saint-Brieuc, propriété de la S
Vélodrome Beaufeuillage. Propriété de la S.P.O.R.T.S. Acquisition d'un terrain de sports par la ville de Saint-Brieuc, parc de sports qui deviendra le vélodrome de Beaufeuillage. Terrain de sports avec terrain de football, piste pour courses pédestres et entrainement physique et piste en béton armé, avec tribunes et gradins. Relevés métriques.

Par : Archives municipales de Sa

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Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert
Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert. Homologation de deux terrains de football. Etat des surfaces d'ensemble de ces deux terrains et installations voisines.

Par : Archives municipales de Sa

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Croix-reliquaire, église paroissiale Saint-Pierre,
Croix sur base en forme de colonne tronquée portée par un socle carré sur 4 boules.Assemblages par tenon, mortaise et cloutage.
Auteur(s) du descriptif : Castel Yves-Pascal ; Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Et vogue la galère - Tour du monde 1965-66
Carnet de voyage d’un marin embarqué sur le porte-hélicoptères « Jeanne d’Arc » lors du tour du monde 1965-1966. (Coul) Escale à Fort de France (novembre 1965) : paysages, palmiers, pêcheurs, plage, retour des pêcheurs, camions sur une route, marins de la « Jeanne » en visite, ils prennent des photos. Parmi les marins, on aperçoit très fugitivement Bernard Giraudeau (matelot, il a alors 18 ans). Fleurs et végétation de l’île, ville de Saint Pierre, soleil couchant. Escale aux Saintes (novembre 1965) : village au bord de la mer, fort Napoléon au loin, paysage aride, port, cimetière avec coquillages, gerbes et christ. Fête de Saint Eloi à bord de la Jeanne (il s’agit de la fête des mécaniciens et des canonniers qui se déroule en décembre), les marins sont déguisés. Escale au Mexique à Vera Cruz / Véracruz (décembre 1965) : divers bâtiments de la ville, monuments, désert. Marins en excursion : visite d’un château, église, vieil homme en poncho, temples, sculptures, un guide explique les symboles sculptés sur les murs d’un temple (à vérifier - maya). Cactus géants, fresques et piliers sculptés, les marins se promènent sur le site du temple. Panoramique sur les vestiges. Ville de Mexico : gratte-ciel, divers monuments, fontaines. Escale aux Etats Unis à San Francisco (décembre 1965/janvier 1966) : Golden Gate Bridge (pont suspendu), immeubles et gratte-ciel, panoramique sur la ville, tramway, une des célèbres rues en pente avec des bosses, Beverly Bridge, montée dans un gratte-ciel dans un ascenseur vitré, marins dans le tram, rue avec les décorations de Noël. Virée à Hawaï ou Hawaii : balade des marins en jeep. Jeep rose conduite par Bernard Giraudeau, soleil couchant, long travelling en voiture dans la ville, différents bâtiments de la ville. Escale au Japon à Tokyo, Kobé et Etajima (janvier/février 1966) : paysage avec un volcan enneigé au loin, Izu National Park, en voiture vers un volcan, visite d’un temple japonais en hiver, fumeroles, une ville la nuit avec de nombreuses publicités lumineuses puis différentes vues prises de jour. Les marins en haut d’une tour panoramique. Tour métallique. Temples et bouddha, jeunes enfants en tenues traditionnelles, parcs et temples. Marins en promenade, femme avec une coiffure et une tenue traditionnelles. Temples. Bernard Giraudeau sur le pont de la « Jeanne » (15 secondes). Exercices de la Marine Nationale avec la Marine Japonaise, les gradés sont sur le pont en tenue officielle, barges sur l’eau. Rencontre avec des petits écoliers japonais. Escale à Hong-Kong qui dépend alors du Royaume Uni (février 1966) : village flottant, sampang, prêtres en soutane, séchage du poisson, ville, port et gratte-ciel. Bernard Giraudeau achète un chapeau noir à large bord à un marchand ambulant (10 secondes). Rencontre des marins avec des chinois, rizière, habitations pauvres, rue commerçante, chinois portant des charges sur le dos. Escale aux Philippines à Manille (février 1966) : travelling en voiture dans la ville. Passage de la ligne. Escale à Madagascar (mars 1966) : Tamatave, visite d’une cascade dans un site luxuriant, malgaches à bord de pirogues alignées le long du porte-hélicoptères, il s’agit de marchands qui viennent vendre des marchandises aux marins (bananes, babioles…). Pirogues sur l’eau. Escale au Kenya à Mombasa (avril 1966) : pélican sur l’eau, girafe. Défenses d’animaux alignées sur le sol pour le commerce de l’ivoire. Rhinocéros, fleurs de bougainvilliers, troupeau d’éléphants. Rue avec décorations représentant des cornes d’éléphants géantes. Marché d’artisanat local. Escale à Djibouti (avril 1966) : ville, rues, habitats, monuments, animaux domestiques. Escale en Turquie à Istanbul (avril 1966) : mosquée, vestiges, Bosphore, marins en promenade, mosquée, église orthodoxe. Escale en Grèce à Athènes (mai 1966) : port, evzones (membres de la garde présidentielle en tenue traditionnelle), panoramique sur la ville d’Athènes, les différents monuments sur l’Acropole d’Athènes, marins devant les vestiges romains. (N&B) Film 400 ASA-noir et blanc : séquence tournée à l’intérieur du Poste du porte-hélicoptères « Jeanne d’Arc ». Le cinéaste a filmé la vie quotidienne de ses camarades de travail : écriture du courrier aux familles, travaux de couture, peinture d’une maquette, repassage du linge, bannettes, carte de la campagne de la « Jeanne », 1965/1966, spectacle de Noël au cours duquel les hommes se sont déguisés, sketches, numéro de clowns et concert musical avec un orchestre improvisé, passage au self pour le repas, un homme se rase, un autre se peigne, jeu avec une petite voiture. Bernard Giraudeau apparaît à plusieurs reprises à l’occasion du spectacle de Noël, habillé en fille avec une perruque blonde, puis pendant de la soirée du réveillon au Poste.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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Hôtel dit château Gaillard, 2 rue Noé (Vannes)
L'hôtel est établi aujourd'hui en retrait de la rue, entre cour et jardin selon le modèle en vogue au 17e siècle dont témoigne le portail en plein cintre couronné d'un fronton triangulaire ouvrant sur la cour pavée. Complétant l'ensemble, il existait à l'origine, en bordure de la rue, un corps de passage relié par une coursière en encorbellement à étage à laquelle on accédait par deux portes superposées (aujourd'hui à demi-obturées en fenêtres) dans la tour polygonale ; un dispositif semblable se voit à Vitré à l’hôtel de la Boule d’or, de la fin du 15e siècle.L'hôtel est composé d’un grand corps de logis flanqué d’un corps plus petit établis sur une parcelle étroite et irrégulière reflétant le tracé laniéré du tissu urbain propre au Moyen Âge, chacun des corps desservis par une tour d'escalier. Côté cour, la large tour d´escalier polygonale abrite un escalier en vis en pierre distribuant les cinq niveaux. Côté jardin, le petit corps de logis à usage privé ne comprenant qu’une pièce de service par niveau est desservi par un second escalier, logé dans une tourelle plus étroite appareillée partiellement en tuffeau. Sous l'ensemble du logis, deux caves dont l'une est voutée. L'élévation sur cour à pignon avec tour polygonale hors-oeuvre accolée est construite entièrement en pierre de taille et éclairée en travée irrégulière d'une fenêtre à croisée par niveau (y compris celui du comble), la fenêtre du rez-de-chaussée ayant été transformée en porte d'accès au début du 20e siècle. La façade sur jardin est construite en moellon équarri ou irrégulier de granite, seule la base de la tour d'escalier étant en pierre de taille : la partie supérieure de cette tourelle est enduite, peut-être pour protéger le tuffeau visible dans l'escalier, dont elle est majoritairement constituée. Le mur occidental du corps postérieur est également enduit. Sur le mur nord des deux corps, les fenêtres à croisée sont disposées en travées. Une porte en plein cintre largement chanfreinée et surmontée d'un jour moderne donne accès latéralement à la grande salle du rez-de-chaussée du corps de logis principal.Chaque niveau est composé de trois pièces dont deux dans le corps principal : salle, cuisine (?) et arrière-cuisine au rez-de-chaussée, salle, chambre et garde-robe (puis cabinet) aux étages.La grande salle qui occupe aujourd'hui la totalité de l´espace du corps principal, était autrefois divisée en deux comme l'indiquent les deux cheminées monumentales identiques engagées dans le mur gouttereau occidental, selon une habitude ancienne qui fait préférer le gouttereau au pignon pour établir les cheminées. Aux deux étages carrés, l'espace est encore divisé en deux pièces par une cloison, chacune des pièces chauffées par une cheminée superposée à celles du rez-de-chaussée : au 1er étage, la cheminée de la pièce sur rue, à piédroits à colonnettes et à hotte en pierre de taille à arc de décharge a conservé son caractère médiéval ; cette cheminée de grande qualité indique clairement la salle principale où l'on recevait.La pièce suivante, la chambre, est revêtue de lambris et dotée d'un plafond parqueté à moulures délimitant de caissons, qui remonte aux années1675, date conjointe de la mutation de propriété de l'hôtel et de l'arrivée du Parlement à Vannes : en effet, ces boiseries évoquent l'art des menuisiers au Parlement de Rennes ; au centre de la pièce, une guirlande en frise délimite probablement l'espace d’une alcôve occupant la totalité de la largeur suivant le modèle alors en usage. Face à cette ancienne alcôve, la modeste cheminée a perdu son revêtement boisé remplacé par deux portes de placards en remploi. Ces boiseries ont perdu leur peinture d’origine.La 3e pièce située dans le corps postérieur est entièrement lambrissée, la cheminée adossée au mur est est revêtue de boiseries à trumeau d'une époque plus tardive que dans la chambre, probablement des années 1700, qui masquent sans doute la cheminée médiévale. Dans le mur ouest, on a conservé l'accès aux latrines (disparues) par une porte moulurée d'un cavet.Le second étage présente la même disposition : cheminée médiévale dans la salle sud où subsiste également la fenêtre à coussièges (disparus au 1er étage) ; chambre au nord dont seule la cheminée a conservé ses boiseries du 17e siècle : comme au premier étage, leur décor est inspiré ou réalisé par les menuisiers du Parlement : on peut cependant regretter que la peinture dont elles sont revêtues depuis la dernière restauration ne soit pas du tout dans l'esprit du 17e siècle. Dans l'ancienne garde-robe se trouve un cabinet de travail dit cabinet "des pères du désert" ornés de panneaux peints du 17e siècle. Une des cloisons peintes masque une fenêtre à un coussiège qui conserve encore son volet à plis serviette du 15e siècle, seul vestige des boiseries de cette époque.Le comble est peut-être aujourd'hui l'espace le plus spectaculaire, après la restauration de 2003 qui a remis en valeur la charpente à chevron portant ferme qui recouvrait l'ensemble de l'espace, éclairé par deux fenêtres à coussièges percées dans les pignons. Le comble étant sans surcroît, chevrons et liens courbes qui composent le berceau reposent sur deux sablières par l'intermédiaire d'un blochet, petite pièce transversale. Les cheminées de cette salle ont disparu, l'une au pignon nord dont souche et conduit se voient encore à l'extérieur. Quant à la seconde au sommet du mur gouttereau, elle a disparu et seule se voit encore la trémie.Le cabinet qui présente un haut surcroît a conservé sa petite cheminée du 15e siècle, à piédroits chanfreinés à griffes, linteau incurvé et hotte oblique. Eclairé d'une fenêtre à coussièges, il montre la même charpente à chevrons portant ferme, reposant sur deux sablières : le remplacement de la partie inférieure des chevrons et des jambettes a peut-être fait disparaître l'ancienne disposition à blochets.Hôtel particulier construit pour Jean de Malestroit, alors évêque de Nantes, puis chancelier du duc Jean V (1408-1442), qualifié de "maison neuve" dans un acte de vente de 1455. L'étude dendrochronologique provenant de la charpente de combles date cette dernière de 1437. Plutôt qu'en référence au prénom de Gaillard Tournemine, ancien propriétaire de l'emplacement avec Thomas Faverill et Jean de Cresolles dans le rentier ducal, il vaut voir dans l'adjectif "gaillard" qualifiant l'hôtel une reconnaissance de la grande qualité de sa construction.L'hôtel composé de deux corps de logis contemporains est bâti vers 1430-1440 sur une étroite parcelle, exempte de rente foncière car dépendant antérieurement des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem : il manque cependant le corps de passage sur rue, et la coursière en encorbellement déterminés par l'analyse architecturale, probablement détruits à la fin du 17e siècle lors de la construction du portail actuel.En 1457, le duc Pierre II achète l'édifice aux chanoines de Nantes (qui l'avaient acquis de l'héritier de Jean de Malestroit, son neveu Jean) pour servir d'auditoire au Parlement de Bretagne, mais aussi de demeure pour le président du Parlement. Après la réunion de la Bretagne à la France, le roi vend l’hôtel en 1554 à la famille Botherel qui le conserve jusqu'en 1645. A cette date, l'hôtel devient la propriété de Pierre de Sérent, seigneur de la Rivière, qui est à l'origine du décor du célèbre "cabinet des Pères du désert", au 2e étage du corps postérieur. En 1675, l'hôtel passe à Claude de Francheville qui procède à d’importants travaux : suppression du corps sur rue et de la coursière le reliant au corps principal, au profit du portail actuel ; remplacement du corps de latrines à l'ouest ; remplacement probable des plafonds à poutres rapprochées par des plafonds à poutres et solives. Il remanie également le décor intérieur de plusieurs pièces, décor inspiré de celui utilisé pour les boiseries du Parlement de Rennes. En 1912, la Société polymathique du Morbihan rachète l´immeuble et réalise quelques travaux pour y installer son musée, en particulier au rez-de-chaussée, la création de la porte d'accès à la salle remplaçant une fenêtre attestée dans un acte du 18e siècle, ainsi que la modification de la porte d’accès à la tour.En 2002-2003, une grande campagne de restauration aboutit à la restitution de la charpente d'origine en carène renversée, masquée au 19e siècle sous un lattis plâtré. Cependant, le lambris du berceau n’est pas restitué. La construction qui figure sur le plan cadastral de 1844 dans la cour côté ouest, sans doute écurie et remise à carrosse mentionnées dans un aveu de 1710 qui avaient en partie remplacé le corps de passage sur rue, a été détruite.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien ; Mauvais Marion

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Chanson composet var sujet an Dançou hac an Tenned
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Chanson sur les danses et les jeux de cartes".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Moian zo din goulenn ganeoc'h petra 'n hini 'eo ar

Par : Dastum

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Déclaration C21 -

1.       Déclaration de

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Jeux traditionnels Celtes
A Carhaix s'est tenu un rassemblement international de jeux traditionnels celtes. A cette occasion, un stage de lutte bretonne et un colloque sur l'avenir et la reconnaissance des jeux et sports traditionnels ont débuté.

Par : INA

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A la découverte des jeux traditionnels bretons - 1
Connaissez-vous le Toull ar C'hazh, l'Askalak, le Stouf ou encore le Papegault ? Non ? Eh bien, cliquez-vite sur cette vidéo qui va vous initier aux joies des jeux traditionnels bretons. Et ceci, grâce à cette initiative du CDSMR 22 (Comité Départemental pour le Sport en Milieu Rural) qui a organisé, au boulodrome de Bégard, deux petits stages d'initiation ouverts à tous, et plus particulièrement aux jeunes. Suivons donc les explications de Serge Falezan (président du CDSMR 22) et de ses amis, venus ce 21 février 2015, encadrer des joueurs novices.

Par : TV Trégor

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Dol-de-Bretagne. - Les Petits Palets : maison roma
Date : 1981. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Betton. La Basse Boulais
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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plaque de verre
Sujet représenté : portrait collectif (homme ; uniforme ; clergé ; officier ; costume ; sport ; escrime ; cravate ; chapeau melon ; hiérarchie militaire) - N° d'inventaire : 2015.0.150

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Châteauneuf-du-Faou - Fontaine
FONTAINE, Pignon triangul.+Niche + Pilastre- Colonn appl + Boules

Par : Dastum

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Salle Jean Simon, allée des Soupirs (Lesneven)
Salle de 40 m x 20 m en béton enduit et bardage, située presque en face de la salle Jo Vérine, construite une quinzaine d'années plus tôt.Le projet d'une nouvelle salle de sports est mis à l'étude par la municipalité en 1980 et confié à l'architecte brestois J. Mocaër. Le permis de construire est signé le 22 avril 1981. Les travaux sont achevés en mai 1982.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maroc, janvier 1971
Prises de vues lors d'un voyage au Maroc, 1971. Séquences tournées dans la rue. Visite de lieux touristiques. Jeux des enfants. La relève de la garde royale. Va et vient de la population. Dressage de cheval sur la plage. L'opérateur filme les hommes et les femmes voilées ou non. Pique nique de touristes occidentaux, au bord d'une rivière, sardines et vache qui rit.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Binkbeats aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Percussionniste au Conservatoire de La Hague après avoir été du genre touche-à-tout, Frank Wienk s’est fait connaître sur Internet par ses réinterprétations de titres de Flying Lotus, Madlib, Amon Tobin, Aphex Twin… Reprises ? Remixes ? Notre homme-orchestre déconstruit et rejoue à lui tout seul, grâce à une palette d’une cinquantaine d’instruments dont certains imaginés par ses soins (xylophone spécial, guitare à une corde…), les répertoires hip-hop et electronica à la cool. Hyperactif talentueux, sans cesse sollicité dans son pays, il teste en concert ses propres compositions annonciatrices d’un prochain premier album : tendez donc bien l’oreille plutôt que de risquer le torticolis à essayer de comprendre comment s’y prend ce magicien sur scène.

Par : Association Trans Musicale

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Alignement de maisons, la Louinais (Mézières-sur-C
Cet alignement se compose de deux corps de logis construits en retour d'équerre. La maçonnerie est en appareil moyen assez régulier de granite, tandis que les ouvertures sont en grand appareil régulier de granite. Les toits à longs pans sont en ardoise, un des bâtiments au moins était autrefois couvert en tuile plate.L'alignement de deux maisons à la Louinais est situé au nord-ouest du bourg de Mézières-sur-Couesnon. Ces deux logis sont intéressants car ils sont accolés en équerre et présentent chacun un escalier extérieur menant à la pièce de vie, tandis que le rez-de-chaussée est occupé par une étable. Une des maisons possède d'ailleurs deux pièces à feu à l'étage. Leur construction semble remonter au 17e siècle, en effet, la forme des ouvertures, porte en plein cintre ornée de trois boules sur le chanfrein pour l'un, porte en anse de panier et appui de fenêtre saillant à l'étage pour l'autre sont typiques de la fin du 16e siècle et du 17e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ma cousine Danielle
Fiction amateur comique ; un dandy monte les escaliers et sonne à la porte d'un appartement avec un bouquet de fleurs à la main ; Une charmante dame (qui est un homme déguisé) l'accueille. Dans l'appartement, c'est le jeu de la séduction (travesti) ; après les fleurs, la petite culotte en cadeau, et la leçon de piano très particulière et peu orthodoxe, c'est la chambre à coucher et son atmosphère érotico burlesque. Un vrai nu féminin est filmé pour pallier aux scènes dénudées. Puis le dandy consulte le professeur Guétotrou (praticien des sciences occultes) ; un secrétaire médical habillé à la mode arabe le conduit dans la salle d'attente, où les patients s'impatientent ; apparait le docteur (avec un turban sur la tête) qui hypnotise notre dandy séducteur. Dans un café qui fait également hôtel, un homme rencontre une femme aux moeurs légères sous fond d'accordéon et de joueurs de cartes. Un marchand de tapis apparait, mais on ne comprend pas bien la relation avec les deux premiers épisodes.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ferme du Meiderouet (Saint-Ouen-la-Rouërie)
Modeste si l’on juge l’organisation générale de la façade et les moellons de grès employés à l’élévation des murs, la petite ferme du Meiderouet est remarquable par la grande qualité de sa porte en plein cintre caractéristique de l’architecture rurale du Pays de Fougères. Une observation rapide pourrait laisser penser que le bâtiment date pour sa partie la plus ancienne de la fin du 16e siècle, mais l’analyse précise des éléments qui composent la façade permet de situer sa construction entre la fin du 18e et le milieu du 19e siècle.Le bâtiment qui a subi d’importantes modifications au cours du temps a été édifié en deux étapes très nettement lisibles dans la rupture de maçonnerie qui apparaît au centre de sa façade. La partie droite, sans doute la plus ancienne, est élevée en moellons de grès (pierres de petite dimension sommairement équarries) alors que la partie gauche est formée de pierres allongées ordonnées en lits réguliers.Elément essentiel de la construction, la porte en plein cintre est caractéristique des modèles mis en œuvre dans le Pays de Fougères à la fin du 16e et au début du 17e siècle. Formée de deux rangées de forts claveaux en granite, elle est décorée d’un léger cavet orné de boules, mais ce sont davantage les motifs sculptés sur le cintre qui attirent le regard. Certains y ont vu des symboles évoquant les activités d’un tisserand mais on peut aussi y lire des lettres mal formées par un tailleur de pierre analphabète. La grande qualité d’exécution de cette porte, qui contraste fortement avec le reste de l’édifice, laisse penser qu’elle provient d’une demeure de notable rural et qu’il s’agit donc d’un remploi. Il en va de même pour le linteau de la faible ouverture qui la jouxte.La présence de linteaux de bois dans la partie gauche de la façade révèle l’existence d’ouvertures datables de la première moitié du 19e siècle, époque à laquelle le bois était utilisé comme élément porteur. Ces ouvertures ont très certainement été condamnées à l’époque où le bâtiment fut transformé en grange (fin du 19e siècle).
Auteur(s) du descriptif : Déan Frédéric

Par : L'inventaire du patrimoine

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