Sports et jeux en Bretagne

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Parc des sports de Saint-Brieuc, propriété de la S
Vélodrome Beaufeuillage. Propriété de la S.P.O.R.T.S. Acquisition d'un terrain de sports par la ville de Saint-Brieuc, parc de sports qui deviendra le vélodrome de Beaufeuillage. Terrain de sports avec terrain de football, piste pour courses pédestres et entrainement physique et piste en béton armé, avec tribunes et gradins. Relevés métriques.

Par : Archives municipales de Sa

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Boulevard Clémenceau
Plan d'alignement du boulevard Clémenceau

Par : Archives municipales de Sa

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Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert
Parc municipal des sports. Stade Fred Aubert. Homologation de deux terrains de football. Etat des surfaces d'ensemble de ces deux terrains et installations voisines.

Par : Archives municipales de Sa

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Croix monumentale, La Pommerais (Bazouges-la-Pérou
Cette croix est élevée en granite. Il s'agit d'une croix et d'un fût en une pièce sur un socle monolithe cubique. Elle est du type des croix à chanfrein patté, avec niche sous la traverse abritant une statuette en terre cuite émaillée représentant la Vierge à l'enfant. Le fût carré et chanfreiné est orné de boules à la base. Elle porte plusieurs inscriptions dont la date 1818, un nom et les initiales INRI.La croix de la Pommerais se situe dans un écart. Elle fut érigée en 1818 par Jeanne Hanmon ou Jean Nehanmon comme l'indique l'inscription qu'elle porte : 1818 H.H. IEANNEHANMON.Il s'agit d'une croix tardive du type local.
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Salle de sports, Le Bas Champ (Parthenay-de-Bretag
Située en lisière de la zone urbaine de la commune, la salle offre un plateau sportif d’environ 830 m2 permettant d'accueillir 1 terrain de hand-ball, 1 terrain de basket-ball, 1 terrain de volley-ball, 1 terrain de tennis, 6 terrains de badminton."Le bâtiment projeté est par ses dimensions hors d'échelle au regard des constructions voisines. Son intégration dans le contexte a été recherchée par la forme de toiture en sheds qui permet le fractionnement en 4 volumes distincts et une lecture de l'ensemble comme autant de volumes accolés de moindre taille. Son implantation est prévue sur un axe nord-sud de façon à favoriser un éclairage naturel non éblouissant de la salle par les parties verticales des sheds de la toiture, orientées au nord.. Le grand volume de la façade ouest, où la vue sur la salle est la plus dégagée, est atténué au premier plan par la partie basse du bâtiment abritant les vestiaires, créant un socle qui vient casser la hauteur, et habillée d'un bardage bois ajouré en façade favorisant une insertion en douceur. En façade est, la présence des chênes conservés et le niveau plus haut des terrains à l'est contribuent à diminuer l'impact visuel du grand volume. L'entrée de l'équipement est située au sud, dans la perspective d'urbanisation future et de stratégie de déplacements doux depuis le centre bourg. Elle est signalée par un auvent en structure légère." (Notice descriptive)Cette commune en forte expansion démographique décide en 2012 de se doter d'une salle des sports. L'avant-projet est élaboré par Didier Roncier et Maryvonne Rigourd. Le permis de construire est délivré le 28 mars 2013. Le 23 février 2015, un arrêté municipal autorise l'ouverture de la salle, qui est inaugurée le 21 mars suivant.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe ; Vely Simon

Par : L'inventaire du patrimoine

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Conversation sur les voyages de l'informatrice à P
Enregistré au lieu dit Méné Drégan.

Par : Dastum

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Les maisons et les fermes sur la commune de Locoal
SITUATION ET COMPOSITION D'ENSEMBLELa répartition de l´habitat est dense : les écarts sont en moyenne à moins d´un kilomètre les uns des autres. Le regroupement de plusieurs unités d´exploitation au sein d´un écart appelé "village" caractérise l´habitat ancien. Nombreux sont les villages composés de deux à six fermes. D´autres sont plus développés, notamment les groupements autour d´une chapelle dont l´organisation préfigure celle des bourgs avec le sanctuaire au centre (cf. Le Moustoir, Ménec, Lapaul, Le Plec, Locqueltas, Sainte-Marguerite). Mais la majorité des villages est implantée de part et d´autre d´une voie de desserte, sans réelle concertation d´ensemble. Les habitations sont le plus souvent orientées sur la voie qui dessert le village et non pas toujours au sud ou à l'est comme le voudrait la logique. Près de la ria d'Etel et de ses bras, au nord et à l'ouest de la commune, on trouve des villages juchés sur des hauteurs émergentes à proximité des marais (cf. Kerbleï, Mané Ménigo, Kerpuns, Rosmarian ...). De nombreux murets de pierres sèches délimitent encore des parcelles de terres et les bordures des chemins reliant les fermes les unes aux autres.Les fermes isolées sont marginales : habitat de lande qui se distingue par la petitesse et l´absence de parties agricoles. A l´inverse, on trouve de grosses fermes isolées dont les dépendances sont nombreuses et développées comme à Grand Bodeven ou à Pen Pont.Généralement, les fermes regroupent sous le même toit logis et étable au rez-de-chaussée et comble servant de grenier. Les adjonctions successives sont construites en alignement de cette unité initiale et forment une ligne de faîtage continue. Les dépendances isolées (fournils, granges, remises, celliers) sont placées soit dans le prolongement de cet alignement, soit en face ou en retour d'équerre, voir un peu à l'écart. La grande majorité des fermes est donc à cour ouverte (cf. Kercado, Cler Huen, Lapaul, Kernéhac, Kerohan, kerdréven). Cette disposition en alignement par ajouts successifs d'éléments au sein d'une ferme ne doit pas être confondue avec les villages composés de logis modestes contigus les uns aux autres, souvent associés à un parcellaire laniéré et étroit, mode d'exploitation collectif des terres en usage sur certaines zones pauvres (cf. Kergoal).MATERIAUX ET MISE EN OEUVRELes matériaux du gros oeuvre reflètent l´homogénéité du sous-sol formé de granulite.Toutes les fermes et maisons antérieures au 20e siècle sont construites avec ce granite. Généralement les façades sont en moellons, et les entourages des baies y compris les jours de combles, les rampants des pignons et les souches de cheminées sont en pierre de taille. Quelques fermes conservent des façades en pierre de taille de moyen appareil (cf. Locqueltas, La Forest). D´autres présentent des façades de moellons bien équarris aux assises régulières (cf. Kerbleï). Les façades sont enduites sur les maisons tardives situées dans les bourgs et près de la ria ou l'influence de l'habitat marin se fait plus sentir.Aujourd´hui, les toitures sont majoritairement en ardoise. Celle-ci a remplacé les couvertures en chaume, paille de seigle ou scirpes des marais, généralisées dans les fermes jusqu´au 19e siècle. On notera les modifications de pente de toit accompagnées du rehaussement des surcroîts, liées au changement de couverture. Quelques anciennes fermes sont aujourd'hui couvertes en chaume mais le roseau y a remplacé le seigle (cf. Lapaul, Cochelin, Le Leslé, Le Penher, Kerbachic, Ménec, au bourg rue Cheveched).Les plafonds des logis et des étables sont traditionnellement hourdis à quenouilles et chaulés. Cette technique offre une excellente isolation dont beaucoup d'exemples sont encore en place (cf. Lapaul, Moulin de Cochelin, Kerivarho, cellier de Kerchir). STRUCTURE ET PLANSL'habitat rural se partage en deux catégories :- l'habitat mixte caractérisé par la cohabitation des hommes et du bétail sous le même toit ; - l'habitat à seul usage d'habitation défini par l´absence de cohabitation entre hommes et animaux. Si la première catégorie domine pour les périodes anciennes (17e, 18e et début 19e siècles), la seconde est mieux représentée aujourd´hui car il subsiste désormais plus d´habitat de la seconde moitié du 19e siècle et du 20e siècle.I. L´habitat mixte Cette catégorie d´habitat regroupe les logis dits à fonctions multiples dont la caractéristique est d´intégrer dans un même volume les fonctions d´habitation et d´exploitation (le logis, l´étable et le grenier). Majoritaire aux 17e et 18e siècles, elle perdure jusqu´à la fin du 19e siècle. C´est une cohabitation naturelle à l´époque qui n´est pas la conséquence d´une situation de dénuement mais d´un mode de vie admis par tous. Cette pratique est d´ailleurs répandue dans toute l´Europe là où domine la polyculture-élevage : elle permet une surveillance rapprochée des bêtes et un surcroît de chaleur. Le type le plus simple dit logis-étable connaît des extensions en longueur et en hauteur qui génère des variantes.Le logis-étable (53 repérés/20 sélections) Type d'habitat largement dominant durant l'Ancien Régime, le logis-étable est très représenté avec un nombre important de sélections : sur les vingt spécimens sélectionnés, dix-sept datent du 17e siècle.Il associe salle et étable sous le même toit, surmontées d´un grenier. L´accès peut se faire par une porte unique en façade, centrée ou légèrement décalée côté étable. Homme et animaux empruntent alors la même entrée sans qu'une cloison sépare obligatoirement les hommes des bêtes (cf. Lapaul, Kerbleï).L´apparition d´accès séparés au logement et à l´étable constitue une variante, cette solution différenciant ainsi plus clairement les fonctions agricoles et résidentielles. Un mur de refend sépare alors le plus souvent le bétail des hommes (cf. Kerdréven, Pen Pont, Lanitré).La taille du logis et les dimensions de l´étable varient d´un exemple à l´autre en fonction de l´importance de l´élevage qui reflète la vraie richesse de la ferme. C´est la présence d´une cheminée qui permet, le plus souvent, de distinguer l´étable du logis, la partie chauffée étant réservée aux hommes. A l´extérieur, la présence d´un jour et l´absence de souche de cheminée permettent de localiser l´étable par rapport au logis.Le grenier, situé dans le comble à surcroît, est souvent accessible par une porte haute et un escalier extérieur qui peut, dans certains cas, avoir disparu (cf. Kervily, Penhoët-Bihan, Kervéranton, Le Cosquer, Kerhouarn). Quelques comble à surcroît sont desservis par des portes hautes jumelées (cf. Pen Pont, Lanitré, Kerdenot, Locqueltas). Celles-ci peuvent également se trouver en rez-de-chaussée pour desservir le logis et l'étable comme au Grand Bodeven, au Cosquer et à Kerihuel.La formule architecturale qui consiste à associer escalier extérieur et porte haute semble limitée aux 17e et 18e siècles. En fonction de la hauteur du comble à surcroît, la physionomie des logis varie d'un spécimen à l'autre. La plupart des fermes présentent une silhouette basse typiquement morbihannaise avec un faible développement de la façade qui accentue l'importance du toit dont la bordure se soumet aux ouvertures du comble (cf. Le Cosquer, Kervily, Lesdour, La Forest, Kervéranton, Locqueltas). D'autres possèdent un comble beaucoup plus développé (cf. Ménec, Pen Pont, Lanitré, Kerdenot).Le logis à fonctions multiples superposées (1 repéré/1 sélection) Ce type de logis caractérise l'habitat ancien. Un seul exemple a été repéré sur la commune, à Kervihan. Il s'agit de la ferme la plus ancienne de Locoal-Mendon, probablement de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle à en juger la forme de la cheminée, la porte à linteau sur corbelets et le système de solives sur sablières qui supportent le plafond. Ici, comme dans le logis-étable, logement et fonctions agricoles sont réunies sous le même toit. Mais la distribution croisée superpose, à droite, la salle et le grenier, à gauche, l'étable et une chambre à feu.II. L'habitat à seul usage d´habitationLogis et parties agricoles s´individualisent les uns par rapport aux autres. Cette organisation de l´espace entraîne la séparation des fonctions d´habitation et d´exploitation qui ne sont plus réunies sous le même toit.Le logis à pièce unique (19 repérés/3 sélections) Le logis est minimal, à pièce unique, de plan carré, surmonté ou non d'un petit comble à surcroît à usage de grenier. Le plan est, dans certains cas, plus ou moins allongé. Ce type d'habitat est présent dès le 17e siècle et jusqu'aux 19e et 20e siècles. Il abrite une population modeste de journaliers, petits artisans, ouvriers agricoles (cf. Keroulin). Ces constructions bordent souvent une route ou les entrées de village. Dans les zônes de lande, sur terrain pauvre, on peut les trouver construits en alignement les uns des autres comme à Kergoal. A proximité d'exploitations plus importantes, il pouvait servir à loger des journaliers ou les célibataires de la famille (cf. Grand Bodeven). Les maisons de gardien de chantier ostréicole situées en bordure de la ria d'Etel sont parfois conformes à ce type (cf. Beg Lannec).Variante à superposition salle/grenier (3 repérés/1 sélection) Cette formule présente le schéma du logis à pièce unique et se distingue par un second niveau développé en hauteur qui sert de grenier. A Kerdro, l'accès au grenier se fait par un escalier extérieur, la porte haute est légèrement décalée par rapport à la porte d'entrée. A kerivarho et à Keriolet, le comble à surcroît est accessible de l'intérieur par un escalier en bois droit situé contre un des pignons.Le logis de plan massé à une pièce par niveau (8 repérés) Ce type se distingue par la superposition de deux pièces d'habitation au sein d'un plan plus ou moins massé. Certains de ces logis sont ajoutés dans le prolongement d'un autre logis (cf. Kervily). D'autres exemples des 17e, 18e, 19e et début 20e siècles sont représentés à Kerpuns, au bourg de Mendon, au Plec, à Lapaul, au Ménec.Le logis à deux pièces (27 repérés/5 sélections) L'élévation de ces logis peut être symétrique et correspondre à une distribution intérieure avec couloir central qui sépare la salle de la chambre selon un concept nouveau issu de l'habitat urbain. En réalité, les aménagements intérieurs ne sont pas toujours conformes à ce concept architectural, souvent, la chambre fait également office de cellier et la salle abrite aussi des lits. Sur Locoal-Mendon, l'exemple le plus ancien n'est pas antérieur à la fin du 18e siècle ou au début du siècle suivant. Le type perdure tardivement jusque dans les années 1930 (cf. Pen Inez, Ster). Le comble à surcroît, lorsqu'il n'est pas aveugle, est percé de jours et/ou de fenêtres formant des travées avec les baies du rez-de-chaussée (cf. Cler-Huen, Penpoul, Kervily, Lapaul, Lescouët). Il arrive aussi que ni les fenêtres du rez-de-chaussée, ni celles du comble ne soient symétriques par rapport à la porte, en ce cas les maisons ne présentent pas une élévation ordonnancée.Le logis de type ternaire (48 repérés/10 sélections) Le logis de type ternaire désigne un édifice à étage carré, à trois travées et entrée dans l´axe. Cette symétrie de façade se répercute se répercute dans le plan et correspond à une nouvelle distribution de l´espace habitable. Deux pièces sont situées de part et d´autre du couloir central. On accède aux chambres de l´étage par un escalier situé dans le fond ou au milieu du couloir d´entrée. Les premiers exemples de type ternaire datent du milieu du 19e siècle. Cependant dès le 17e siècle, le prototype se met en place. Les trois travées sont encore incomplètes et irrégulières, la structure intérieure n´est pas moderne mais la répartition des baies en façade annonce le type ternaire.Le développement tardif du bourg a créé une grande homogénéité dans les façades en privilégiant cette architecture normalisée et symétrique que l´on trouve également dans les fermes.LES DEPENDANCESLes dépendances sont nombreuses et variées, elles témoignent d'une économie plutôt florissante pour la province.Les établesNous sommes dans une région bien connue de polyculture-élevage. Dans les fermes, la présence quasi systématique d´une étable témoigne d´une tradition ancienne d´élevage essentiellement bovin. Cependant, s´il n´est pas toujours fait mention d´étable dans les actes anciens (aveux, baux de ferme, prisages) c´est que le bétail occupe souvent une partie de la maison : animaux et humains peuvent cohabiter dans la même pièce, simplement séparée par une cloison (cf. les logis-étable). Si l´étable est indépendante, elle demeure contiguë au logis. Les dimensions varient en fonction de l´importance de l´élevage qui reflète la vraie richesse de la ferme.A partir de la deuxième moitié du 18e siècle, des exemples d'étables sous haut comble à surcroît construites dans le prolongement du logis sont visibles au manoir de Kerdoret, à Rosmarian (1805), au Moustoir, à Kerrio, au Grand Bodeven, au Minihy. Cette disposition est courante sur la commune voisine d'Erdeven.Les souesLe porc est omniprésent mais élevé à des fins domestiques. Dans les inventaires, il est fait mention d´un seul ou deux cochons logés dans une soue en appentis (cf. Kerihuel, Kervily, Ménec) ou construite à part comme au Grand Bodeven, Lanitré et à Kerrio. Le logement du cochon est toujours séparé des humains même s´il vaque dans la cour pour chercher sa nourriture.Les grangesL´importante production de céréales se traduit dans l´architecture. Pour stocker ces récoltes les maisons sont toutes surmontées d´un grenier plus ou moins important. Les fermes disposent également de granges. La porte charretière en plein cintre est une des caractéristiques de ces granges qui servent également de remise à charrettes (cf. Le Leslé, Le Moustoir, Kerdréven). Quelques unes ont également des linteaux en bois surmontés d'un larmier (cf. Lapaul). La grande qualité de la mise en oeuvre montre que dans ces bâtiments utilitaires, la fonction matérielle est liée à une forte charge symbolique (cf. Penpoul, 1703). Leur fonction première est bien d´abriter les récoltes mais leur usage peut être multiple : on peut y ranger également les instruments, le pressoir, les barriques et la charrette. La grange de Kerihuel est associée à un logement secondaire destiné aux domestiques de la ferme. Ces granges témoignent d´une économie florissante et de la nécessité d´engranger de nombreuses récoltes.Les puitsChaque ferme disposait d'un puits, creusé dans la cour, devant la maison. Les puits communautaires, au sein des villages, sont rares (cf. Kerhouarn, Kervihern). Au total, une quarantaine de puits a été recensée sur la commune en 2006. Ils sont majoritairement de structure circulaire avec une margelle monolithe en granite. La présence d´une superstructure est courante : à linteau sur piédroits, caractéristique de l´ouest du Morbihan. Certains font l´objet d´une ornementation soignée : linteau à deux, trois, quatre, ou cinq boules, moulures, décor géométrique, décor à caractère religieux, têtes sculptées en haut-relief. Les exemples les plus anciens datent du 17e siècle (cf. Kervihern, 1696). Les auges placées à côté des puits sont parfois encore en place.Les fours à painDans la production de la ferme, les céréales panifiables sont cuites dans des fours à pain. Ces derniers occupent une place principale dans l´alimentation. Sur le cadastre ancien de 1845, chaque écart possède au moins un four à pain, voir deux. Beaucoup d'entre eux ont été détruits à partir du milieu du 20e siècle car on n'en avait plus l'usage mais aussi parce qu'ils génaient les manoeuvres agricoles. A Kerhouarn, le puits et le four communautaires occupent toujours le centre du village. Les fermes isolées, quant à elles, disposent le plus souvent d´un four personnel : semi-circulaires, voûté en grand appareil de granite et couvert d´une simple couche de terre. Pour des raisons de sécurité, les fours sont souvent construits un peu à l'écart des habitations (cf. Kerbotspern, Kerrio, Cler Huen, Kerihuel). Quand le four s'accroît d'une petite pièce destinée à faire lever la pâte, on parle de fournil (cf. La Forest, Pen Pont, Le Moustoir, Kerpuns). On trouve également des fours à pain associés à des remises (cf. Kerohan, Kerhel).Les celliersOn ne peut passer sous silence l'importante production de cidre. Les celliers à cidre à usage domestique étaient très nombreux, la toponymie est là pour en témoigner (Ty er Chir, Kerchir). Dans les inventaires après décès ces dépendances sont nommées «maison du pressoir» (ty er chir), elles pouvaient donc abriter le pressoir en plus des barriques. Aujourd'hui, elles sont couramment nommées "cave". Les plus anciens exemples que l'on ait sur la commune datent de la fin du 16e siècle ou du début du 17e siècle (cf. Kervihern, Kerrien), les plus récents datent de la fin du 19e siècle. De nombreux modèles de celliers cohabitent sur le territoire de Locoal-Mendon. Sur les exemples les plus anciens, seul le pignon est ouvert : porte d'entrée et porte haute de comble sont décalée l'une par rapport à l'autre (cf. Kerrien, Kervihern, près de Bregolec) ou non décalées (cf. Penhoët). D'autres celliers sont moins hauts et moins larges, la porte d'entrée ouverte sur le pignon est surmontée éventuellement d'un jour (cf. Kervihan 18e siècle, Kerpuns 17e siècle). A Kerihuel, un autre type de cellier du 17e siècle, à portes jumelées en façade, abrite deux pièces initialement aveugles. Certains celliers sont de petites dimensions, en rez-de-chaussée : la porte d'entrée est ouverte indifféremment sur le mur pignon (cf. La Forest) ou sur le mur gouttereau (cf. Kervihan). A Kerbotspern, le comble du cellier est desservi par un escalier en vis en demi hors-oeuvre tandis qu'à Kerdanguy le comble est accessible par un escalier extérieur. A Kerchir, le cellier abrite une cheminée. Pour finir, de larges portes à linteau en bois cintré ouvrent les pignons des celliers de Lescouët ou de Kerohan construit en appentis sur le mur postérieur nord.Les ty er stalLe ty er stal prononcé "techtal" (pièce à feu) est une petite dépendance destinée à la préparation des repas des animaux. A la différence des autres parties constituantes de la ferme, il ne revêt pas une forme particulière, reconnaissable entre toutes comme l'est la grange, le four à pain, la remise etc. Pour cette raison, le ty er stal passe généralement inaperçu. Il est souvent associé à une autre dépendance mais toujours séparé d'elle par un mur de refend : une remise (cf. Grand Bodeven), une étable et un cellier (cf. Penhoët). Parfois aussi, c'est un petit bâtiment à part construit en bout d'alignement (cf. Kerrio, Kerverhaut) ou rajouté entre un logis et une dépendance comme dans la ferme n°2 de Kerrio. Le sol des ty er stal est parfois dallé de pierre (cf. Kerganec, Penhoët) et comprend une cheminée ou une chaudière.Les remisesLes remises autrefois nommées « auvents », « porches » ou « hangars » dans les aveux du 18e siècle étaient très présentes dans les fermes. Mais ces constructions moins solides que les granges ont rarement été conservées. Elles servaient avant tout à abriter les charrettes et les charrues et éventuellement les récoltes non vannées. La façade ouverte repose sur des piliers en pierre de manière à ménager une ventilation qui favorise le bon séchage des véhicules régulièrement soumis à la boue des chemins (cf. Kerivarho, Lesdour, près de Bregolec, Penhoët). D´autres spécimens sont de plus petite taille, à pignon ouvert et murs gouttereaux pleins (cf. Kervihern, Kervihan).Les aires à battre, liorhs et enclosPartout des murets en pierres sèches venaient clore les champs, les cours (cf. Lescouët), les liorhs (cf. Kercado, Pen Pont, Kerchir, Kerganec) ou border les chemins qui reliaient les fermes (Le Moustoir). A proximité de la grange, se trouvait souvent l'aire à battre, séparée de la cour par un mur pour éviter le passage des animaux. A Kervihern et Kerihuel, ce dispositif, rarement conservé, est encore en place.CONCLUSIONComme sur la commune voisine de Ploemel, l´habitat rural démarre véritablement à la fin du 16e siècle et au 17e siècle avec de beaux exemples d´architecture, reflet d´une économie assez prospère pour la province. La contribution paysanne à la construction des édifices religieux témoigne également de la relative bonne santé des campagnes. Cependant, les fermes restent de taille moyenne. La conservation de ces bâtiments anciens semble en partie liée au régime de la propriété agricole qui n´a pas incité les paysans à reconstruire leur habitat avant la révolution agricole du milieu du 19e siècle. A partir de cette période, on assiste au renouveau de l´architecture rurale, au développement des villages à partir d´un noyau ancien préexistant.Les quelques habitations et dépendances du 16e siècle inventoriées sur la commune de Locoal-Mendon se comptent sur les doigts d'une main (Kerbleï, Rosmarian, Kervihan, Kerien, Lanitré), encore sont-elles pour la plupart remaniées. Le remploi de portes et de fenêtres de cette époque est cependant courant dans les constructions plus tardives. L'unique date du 16e siècle (1532) a été relevée sur un logis très remanié situé dans le village de Mané Ménigo. A Kervihan, le logis sélectionné semble plus ancien encore et pourrait dater du début du 16e siècle, voir de la fin du 15e siècle.Si l'habitat paysan apparaît bien à l'extrême fin du Moyen Age, son véritable essor n'a lieu qu'au 17e siècle. La dizaine de dates relevées pour cette période ne reflète qu´imparfaitement la réalité du patrimoine architectural : bien que très bien représenté, le 17e siècle est moins « datant » que le 18e siècle dont le nombre de dates relevées (7) illustre à peine la baisse des constructions enregistrée pour cette période.Dans la première moitié du 19e siècle, la liste des chronogrammes relevés augmente (19) mais concerne essentiellement des dépendances tels que puits ou granges ou encore des remaniements ou des ajouts sur des constructions plus anciennes. L'étude comparative des cadastres napoléoniens de 1810 et de 1845 montre relativement peu de changements entre les deux dates. La densification des villages commence réellement dans la seconde moitié du 19e siècle à l'époque du renouveau agricole, qui connaît son apogée avant la Grande Guerre. Quelques fermes présentent également des logis de la première moitié du 20e siècle.Au bourg de Mendon, les logis antérieurs au 19e siècle sont quasiment inexistants. On notera le n° 13 rue de l'Abbé Bodo, petite ferme de type logis-étable du 17e siècle encore couverte en chaume dans les années 1960. Au numéro 9 rue des Sonneurs, une autre ferme conserve un logis-étable du 17e siècle, inclus dans un alignement, et un cellier contemporain situé en vis-à-vis. A l'exception des deux exemples précédents, les maisons du bourg les plus anciennes datent du début du 19e siècle. Ici tout particulièrement, on observe un renouveau du parc de logements à compter de la seconde moitié du 19e siècle, jusqu'à nos jours.Au bourg de Locoal, on constate le même phénomène avec seulement deux anciennes fermes en place : celle dite du passeur qui conserve une partie du 18e siècle ; celle construite au 17e siècle sur la place qui abrite aujourd'hui une crêperie.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 12 rue Saint-Gildas (Vannes)
Maison mitoyenne construite en alignement de rue avec un petit jardin en fond de parcelle. Double en profondeur, c'est une maison de plan massé. Elle montre une élévation en pierre de taille pour le rez-de-chaussée, enduite avec jeux de tables en pierre de taille sous les baies, bandeaux, pilastres d'angle, à l'étage.Maison datée par le cadastre numérisé 1900, datation qui paraît plausible : elle ne figure pas sur le plan Léchard de 1897.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Mandements et lettres de Mgr Duparc, période 1931-
Ce recueil contient les documents suivants :

Lettre Pastorale N° 105 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Sur l’Autorité dans la Famille et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1931, [11 février] 1931, 23 p.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1931.

            Lettre-Circulaire N° 106 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, En Faveur du Nouveau Séminaire, [3 octobre] 1931, 3 p.

            Lettre Pastorale N° 107 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Mariage et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1932, [24 janvier] 1932, 14 p.

            Extraits de l’Encyclique de Notre Saint Père le Pape, sur le Mariage, 35 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1932.

            Lettre Pastorale N° 108 des Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, publiant l’Encyclique de sa Sainteté Pie XI, sur la Restauration de l’Ordre Social et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1933, [11 février] 1933, 14 p. [suivi] D’extraits de l’Encyclique « Quadragesimo Anno » de S. S. Pie XI, [15 mai] 1931, 46 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1933.

            Lettre Pastorale N° 111 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le 75ème Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame de Rumengol, [7 avril) 1933, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 112 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Cogneau, Évêque de Thabraca, nommé Auxiliaire de l’Évêque de Quimper, [26 juillet] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 113 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Son double Jubilé de Prêtrise et d’Épiscopat et, l’Inauguration du Nouveau Séminaire, le 11 octobre 1933, [12 septembre] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 114 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Mesguen, Évêque de Poitiers et, Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1934, [28 janvier] 1934, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1934.

            Lettre Collective N° 115 des Cardinaux, Archevêques et Évêques de France, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 116 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, La Fête du 25ème Anniversaire du Pastorale N° 117 de Couronnement de Notre-Dame de Kernitron, [27 mai] 1934, 7 p.

            Lettre Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, sur la Foi à la Providence et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1935, [11 février] 1935, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1935.

            Lettre Pastorale N° 118 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Sacerdoce et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1936, [11 février] 1936, 29 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1936.

            Lettre Pastorale N° 119 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, exhortant le Clergé et les Fidèles du Diocèse, au Développement de l’Action Catholique et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1937, [25 janvier] 1937, 27 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1937.

            Lettre Pastorale N° 120 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Pie XI, Pape de la Charité et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1938.

            Lettre Pastorale N° 121 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant les fêtes du 50ème Anniversaire du Couronnement de Notre Dame du Folgoët et, le 25ème Anniversaire du Couronnement de Sainte Anne La Palud, [8 avril] 1938, 10p.

            Lettre Pastorale N° 122 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Saint Temps du Carême et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1939, [2 février] 1939, 19 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1939.

            Lettre Pastorale N° 123 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon et, Mandement Prescrivant des Prières Solennelles à l’occasion de la mort de Notre Saint Père le Pape Pie XI, [13 février] 1939, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 124 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant l’Élection de Sa Majesté Le Pape Pie XII [6 mars] 1939, [suivi] du Message de Sa Sainteté, Le Pape Pie XII, au Monde Catholique, le lendemain de son élection, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 125 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique du Pape Pie XII et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1940, [18 janvier] 1940, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1940.

            Lettre Pastorale N° 126 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Notre devoir dans l’Épreuve actuelle et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1941.

            Lettre Pastorale N° 127 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur la Restauration du Foyer et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1942, [2 février] 1942, 25 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1942.

            Lettre Pastorale N° 128 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Redressement de la Conscience et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1943, [11 Février] 1943, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1943.

            Avis aux Séminaristes, atteints par la réquisitions du travail, [24 février] 1943.

            Lettre Pastorale N° 129 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur l’Éducation de la Jeunesse et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1944, [2 février] 1944, 26 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1944.

            Lettre Pastorale N° 130 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le Cinquantième Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame des Portes, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 131 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon sur le Prince de La Paix et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1945.

            Lettre Pastorale N° 132 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Les Reconstructions Nécessaires et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1946, [17 janvier] 1946, 23 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1946, [2 février] 1946.

            Lettre de MM. Les Vicaires Généraux aux Curés, concernant le Jubilé Épiscopal de Mgr Duparc, [suivi] d’une note de Mgr L’Évêque de Quimper et de Léon, sur les danses, directives à publier en chaire.

            Décisions de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, suite à la réunion de MM. Les Curés, (29-30 janvier 1946) concernant les tarifs à appliquer, Honoraires de messes, comptabilité, Ministère Paroissial, bals, Théâtres, Cinéma et sports, Vocations sacerdotales, Impôts de Solidarité Nationale, Action Catholique et Œuvres, [18 février] 1946, 8 p.

            Mandement du Vénérable Chapitre de l’Église Cathédrale de Quimper, le Siège Vacant, au Clergé du Diocèse, annonçant l’élection comme Vicaire Capitulaire, Mgr Auguste Cogneau, Évêque Titulaire de Thabraca, Auxiliaire de Quimper, [10 mai] 1946.

            Discours de Mgr Grente de l’Académie française, Archevêque-Évêque du Mans, prononcé à la Cathédrale de Quimper pour l’érection du Monument de Son Excellence Mgr Duparc, [28 avril] 1948.

            Lettre N° 114 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, Evit Rei Da Anaout d’Ar Veleien Ha d’An Dud Fidel Eus An Eskopti, Sakradur An Aotrou Mesguen, Eskob Poitiers, Ha Kemennadurez, Evir Amzer Zantel Ar C’horaiz 1934, [28 janvier] 1934. 20 p.

            Lettre N° 117 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, D’ar Veleien Ha d’Ar Gristenien Fidel Eus E Eskopti, Diwarbenn, Ar Feiz E Providans Doue, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1935, [11 février] 1935, 18 p.

            Lettre N° 119 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Evit Pedi Ar Veleien Hag An Dud Fidel, Da Boania Muioc’h Mui Gant An Aksion Gatolik, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1937, [25 janvier] 1937, 20 p.

            Lettre N° 120 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Pi Unnek, Pab Ar Garantez, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Lettre N° 122 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Amzer Zantel Ar C’Horaiz, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1939, [2 février] 1939, 20 p.

            Lettre N° 125 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lizer-Meur An Tad Santel Ar Pab Pi XII, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1940, [18 janvier] 1940, 19 p.

            Lettre N° 126 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Hon Dever En Amzer A-Vreman, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Lettre N° 127 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Renevezi Ar Familh, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1942, [2 février] 1942, 24 p.

            Lettre N° 128 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lakât Urz-Vat Da Ren A-Nevez Er Goustians, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1943, [11 février] 1943, 23 p.

            Lettre N° 129 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Kelennadurez Kristen Ar Vugale Hag An Dud Yaouank, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1944, [2 février] 1944, 24 p.

            Lettre N° 130 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Itron -Vari Ar Porzou, Bet Kurunet Breman’z Eus Hanter-Kant Vloaz, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre N° 131 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Jezuz-Krist, Roue Ar Peoc’h, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Lettre N° 132 bis en breton. Lizer A bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Labourou Brasa Hon Amzer, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1946, [17 janvier] 1946, 22 p.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Chanson composet var sujet an Dançou hac an Tenned
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Chanson sur les danses et les jeux de cartes".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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'Kanom hor bro' : jeu scénique du Bleun-Brug de Pl

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La lutte bretonne
D'activité de loisir, la lutte bretonne est en passe de devenir un sport à part entière dans la région. Notamment à Berrien, dans le Finistère, où compétition et entraînements rythment l'emploi du temps des athlètes. Et les infrastructures suivent.

Par : INA

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Jeux traditionnels Celtes
A Carhaix s'est tenu un rassemblement international de jeux traditionnels celtes. A cette occasion, un stage de lutte bretonne et un colloque sur l'avenir et la reconnaissance des jeux et sports traditionnels ont débuté.

Par : INA

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Boulou Pok à Guerlesquin
La boule "Pok" n'a de boule que le nom puisqu'en fait il s'agit d'un demi cylindre de buis dans lequel on a coulé du plomb fondu, la boule étant au préalable placée dans un lit de terre glaise. Ce jeu se pratique depuis plus de cinq siècles à Guerlesquin; et nulle part ailleurs dans le monde. Il se joue en suivant des règles particulières. C'est ainsi que ce sport occupe, tous les ans, la journée entière du Mardi-Gras. La compétition aurait été créée par un prêtre désirant meubler les loisirs de ses ouailles, mais cela reste à prouver... En tous les cas, un registre des cotisations datant de 1856 prouve le sérieux et la prospérité de cette véritable institution. Replongez vous dans l'ambiance avec ce reportage effectué sur le sujet en 1995 par Trégor-Vidéo ...

Par : TV Trégor

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RENNES. - Les Tribunes du Parc des Sports.
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Rendez-vous "Quai des Possibles"
En ce 16 juin 2019, tout le centre ville de Lannion résonne aux accents de la musique bretonne qui anime l'inauguration du "Quai des Possibles", édition 2 Cette année, le thème choisi pour l'installation éphémère est le jeu. Et le public, venu nombreux et enthousiaste, se prend au jeu en répondant présent. Mais laissons la fête parler d'elle-même au travers de ces images glanées à Lannion dimanche après-midi et gageons que, cet été, on ne se retrouvera plus Quai d'Aiguillon mais on se dira entre amis "Rendez-vous Quai des Possibles" ... Retrouvez le programme de cette mémorable journée en suivant ce lien

Par : TV Trégor

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Daði Freyr aux Rencontres Trans Musicales de Renne
Daði Freyr Pétursson, de son nom complet, est à la pop ce que les clownesques Power Rangers sont au monde des super-héros. L'Islandais, qui a représenté l'île au dernier concours de l'Eurovision, utilise le pouvoir de l'humour plutôt que ses biceps pour inventer des tubes electro-pop funky aussi loufoques qu'énergiques. Dans ses clips inspirés des jeux vidéo des années 80 et des nanars avec monstres géants, ce grand échalas (2,08m) aux cheveux longs secoue les bras et les références dans tous les sens pour remplir sa mission : faire danser les gens.

Par : Association Trans Musicale

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Ski de 1936 à 1938
Février 1936, Val d'Isère. Deux enfants, Hélène Langevin-Joliot, et son frère Pierre Joliot font du ski. Ils avancent et manœuvrent à l'aide de bâtons et descendent la piste parmi les skieurs. Le village enneigé en arrière-plan. Un groupe remonte la piste à ski. Pierre Joliot est aidé par une femme qui marche en raquettes (peut-être Léontine Thellier, la cuisinière des Joliot). Essais et chutes de Pierre Joliot. Descentes d'une femme, Irène Joliot-Curie, coiffée d'un chapeau blanc. PE La station, les montagnes et les pistes. Descentes de Irène Joliot-Curie, puis de Frédéric Joliot. Virages, freinages et chutes. Un groupe de skieurs. Retour à la station. Déchargement dans la neige d'un traîneau tiré par un cheval, avec Frédéric Joliot, Hélène Langevin-Joliot et Pierre Joliot. 1937, Val d'Isère. Marche et jeux des enfants Hélène Langevin-Joliot et Pierre Joliot dans la neige. Apprentissage de Pierre Joliot. Frédéric Joliot, Pierre Joliot et Hélène Langevin-Joliot à ski. Hélène joue avec un chien dans la neige. Pierre marche avec des skis. Hélène et Pierre font un château dans la neige. Vue de la station depuis le haut des pistes. Des skieurs en costume et béret. Descentes de ces skieurs. Un homme, Frédéric Joliot, en haut blanc, fait le pas du patineur, et une femme en raquettes remonte la piste. Frédéric Joliot et son fils descendent à ski. Chute et entrainement d'Hélène. Descentes des enfants et de Irène Joliot-Curie. Mars 1938, Montgenèvre. Les enfants (Pierre et Hélène) skient parmi les arbres. Pierre, qui marche péniblement à ski, se déchausse. Une femme, accompagnatrice, marche en raquettes, en souriant. Jeux dans la neige. Descente de Irène Joliot-Curie et Frédéric Joliot. Techniques de ski, dont virages. Plans des enfants à ski. Frédéric Joliot descend la piste en tenue blanche. Des chiens courent dans la neige. Une femme en raquettes surveille Pierre Joliot.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Colorado aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
La musique de Colorado est un appel. Celui d'un grand large barré de falaises ocres, forcément. À ceci près que leurs contours sont aussi crénelés que les horizons qui défilent dans le jeu de course vintage Out Run. Car Martin Audrezet et Charles Urvo ne font pas dans l'americana stationnaire et hagarde. Drapées de mélodies 100% synthétiques, les compositions de ces précoces Briochins (ils sont respectivement âgés de 18 et 21 ans) sont celles de translations nocturnes qui s'achèvent au carrefour de la dance pop rutilante de Metronomy et de la french house carburant au spleen de Kavinsky. « Du vent et du mouvement » promet un premier EP paru cet été. De là à dire que ce premier concert d'envergure s'annonce décoiffant, il n'y a qu'un pas.

Par : Association Trans Musicale

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50 Miles From Vancouver aux Rencontres Trans Music
Non. Ce n’est pas sur le seuil d’une cabane au Canada que ces deux garçons ont débuté cette aventure. Mais au coeur de la Bretagne, il y a maintenant deux ans. Pourtant, c’est bien outre-Atlantique, et outre-Manche, que 50 Miles From Vancouver puise son inspiration. Avec Jesus Mary Chain en parrain consacré, Beach Fossils et Best Coast comme compagnons de jeu contemporains, le duo a des idées qui “fuzz”, “surf ” sur une vague mélodique et bruyante, et donne un coup de fouet au rock garage et à la pop sixties. Repéré par le label digital et défricheur Beko DSL (sis à Brest, mais au catalogue international), 50 Miles From Vancouver est devenu quatuor pour la scène et est fin prêt à tailler sa route. Vous n’avez plus qu’à les suivre.

Par : Association Trans Musicale

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Argoat Armor PlenumOrganum
L'association Argoat Armor PlenumOrganum basée à Bégard (22140) a pour vocation de valoriser l'orgue à tuyaux sur son territoire. Elle fédère l'ensemble des organistes concernés qui, avec d'autres musiciens ou passionnés, se réunissent au travers de commissions thématiques. Car l'orgue n'est pas seulement un instrument : c'est aussi une histoire. Certains ont traversé les siècles, connu le talent de différents facteurs ou organiers, gardé les souvenirs de secrets de fabrication et de virtuosité de mélomanes. C'est aussi un patrimoine : instrument souvent monumental, il est lui-même enchâssé par un monument telles nos chapelles et églises d'Argoat et d'Armor. C'est aussi une technique, tant celle du virtuose que celle qui permet le jeu entre clavier, tuyaux, soufflets, pédales et tirettes. La magie d'un son comme nul autre pareil… Et qui donne à chaque orgue sa personnalité. Il existe encore nombre de raisons pour se passionner pour l'orgue ; et c'est bien là l'objet de notre association. Promouvoir, valoriser, expliquer, mais surtout vous faire partager notre enthousiame pour cet instrument. Réalisation : Daniel DONVAL - Ouest Armor Image -

Par : TV Trégor

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