Sports et jeux en Bretagne

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Boulevard Clémenceau
Plan d'alignement du boulevard Clémenceau

Par : Archives municipales de Sa

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Collège de jeunes filles. Externat. Façades et cou
Construction des façades midi et nord (sur cours des jeux, et sur rue) du collège. Plans de pignon, détail de structure (horloge sur cour), coupe transversale de cet élément principal.

Par : Archives municipales de Sa

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L'architecture religieuse de Noyal-sous-Bazouges
Chronogrammes : 1665, 1674, 1746, 1772, 1780, 1785, 1812, 1813, 1830, 1831, 1847, 1860.Outre l´église - qui fait l´objet d´une étude individuelle -, le patrimoine religieux de Noyal-sous-Bazouges se caractérise par la présence de l´oratoire de saint Nicolas et surtout par une forte densité de croix de chemin.L´oratoire de saint Nicolas, situé au bord d´une route à mi-chemin entre l´écart de Loup Pendu et les Bouillons, est constitué d´une niche en pierre construite récemment, dans laquelle est conservée une statue ancienne représentant saint Nicolas. Saint Nicolas, à l´origine évêque de Myre en Asie Mineure, est connu pour sa bonté envers les pauvres et les enfants et pour être le patron des marchands et des écoliers. Situé au carrefour des anciennes routes gauloises, il serait vénéré en cet endroit depuis le Moyen-âge et est connu pour ses nombreuses guérisons, notamment de maladies infantiles. Aujourd´hui encore, des parents déposent autour de la statue des objets appartenant à leurs enfants pour demander leur guérison.La légende raconte que l´oratoire a été entretenu par un mystérieux mendiant, inconnu de la population, portant toujours sur son épaule une corneille. Des paysans l´auraient vu rendre son dernier soupir aux côtés de saint Nicolas et sa corneille se serait envolée en emportant l´âme de son maître au Paradis.Les croixIl existe sur la commune de Noyal-sous-Bazouges, une quarantaine de croix de chemin, visibles sur le bord des routes, aux croisements de chemins et dans les écarts. La plupart des croix ont été érigées à la fin du 18e siècle et au 19e siècle, mais il y a aussi quelques exemples de croix datant du 17e siècle. Toutes les croix qui nous sont parvenues sont taillées dans du granite, matériau que l´on trouve en quantité dans le sol de la commune. Les croix du 17e siècle présentent un décor caractéristique. Les hampes et les bras sont chanfreinés et le bas de la croix est souvent orné de boules taillées dans le granite. On peut voir ce type de croix sur la route menant à Lalaire, à la Sainte-Bertière, à la Fosse Poisson, au Rocher ou sur un chemin de terre aux Méserais. La croix se trouvant au Rocher porte sur le fût et les bras le nom du commanditaire et la date 1665.Plusieurs croix datant de la fin du 18e siècle et de la première moitié du 19e siècle, reprenant une même typologie, nous sont parvenues. Ainsi, on trouve de nombreuses croix pattées, c'est-à-dire dont les bras de la croix vont en s´élargissant. Les fûts sont souvent chanfreinés et peuvent avoir une niche à statuette, même si de nos jours les statuettes ont majoritairement disparu. Le fût est décoré de boules de granite, notamment dans sa partie basse et porte parfois l´inscription INRI (acronyme latin signifiant Jésus de Nazareth, roi des juifs). Une croix de ce type se trouve aux Trois Croix, au niveau de la petite chapelle privée. Elle porte une inscription sur son socle et surtout la date 1772 sculptée sur le bas du fût. Non loin de là, couchée sur un talus entre la Bécanière et la Ville Cohin, une croix identique porte sur son socle la date 1841, de même à Jaunet avec une croix datée de 1812. Ces trois croix nous permettent de dater les autres croix de ce style de la deuxième moitié du 18e siècle et de la première moitié du 19e siècle. Deux autres croix sont visibles dans un champ à la Ville Bigot et sur le chemin menant au Polygone. D´autres croix similaires n´ont pas de niche mais sont ornées d´un christ en granite taillé dans la masse. C´est le cas aux Cours Coupées, à la Ville Bigot, à la Ville Cohin. Ce type de croix pattée est une particularité de la commune où on en trouve en grand nombre.Les autres croix que l´on voit sur la commune datent de la deuxième moitié du 19e siècle et du début du 20e siècle, période la plus prolifique en la matière. A cette époque, les croix sont standardisées et réalisées dans du granite issu des carrières. Extraite en profondeur, la pierre présente une couleur bleutée, d´où le nom de « granite bleu ». Les fûts des croix sont droits, de section carrée ou décorés d´un léger chanfrein. De silhouette plus élancée, elles disposent le plus souvent d´une niche à statuette. La plupart des socles portent une inscription gravée dans la pierre indiquant le nom de la famille qui a fait élever la croix et l´année. Par exemple à la Fosse Poisson, on peut lire sur le socle de la croix « ELEVEE PAR LOUIS LERAY ET MARIE COBAS SON EPOUSE 1860 » ou encore au nord du bourg, le long de la RD87, « ELEVEE EN MEMOIRE DE PIERRE POIRIER PAR MARIE ROUSSEL ET LEURS ENFANTS 1872 ».Un autre type de croix apparaît à la limite du 19e siècle et du 20e siècle. Il s´agit de croix dont les bras sont trilobés. Il y en a plusieurs exemplaires sur la commune, comme dans le bourg ou à la Bécanière. On trouve également des croix du début du 20e siècle, de section circulaire, sans décor ni niche, comme à la Jaunet, couchée sur un talus.Cas particuliersLa Croix HampinDans un carrefour peu après le Quartier, sur la route de la Grettais, une petite croix est disposée à l´entrée d´un champ. Il s´agit de la Croix Hampin, dont le nom fait référence à son fondateur. La particularité de cette croix est qu´elle est ornée sur son fût d´un écusson portant quatre fleurs de lys. Ce décor est le même que sur la cheminée d´une maison de maître située au Pont.La croix de ChalongeLa croix dite "de Chalonge" est en réalité la croix ornée d'un Christ qui se trouve aux Cours Coupées. Celle qui se trouve à l´entrée du Chalonge a été amenée à cet emplacement au début du 21e siècle pour remplacer une croix plus ancienne qui avait disparu.La légende raconte que l´oratoire a été entretenu par un mystérieux mendiant, inconnu de la population, portant toujours sur son épaule une corneille. Des paysans l´auraient vu rendre son dernier soupir aux côtés de saint Nicolas et sa corneille se serait envolée en emportant l´âme de son maître au Paradis.Les chapellesIl y avait sur la commune deux chapelles qui ont aujourd´hui disparu. Il reste quelques vestiges de la Chapelle du Rocher-Blot près de la Corbinière et une porte de l´ancienne chapelle du manoir du Quartier, qui a été transférée au château de Beauvais.La chapelle du Rocher-BlotLa chapelle Notre-Dame de Bon-Secours dépendait du manoir de la Corbinière qui est aujourd´hui détruit et remplacé par une étable. Dans son ouvrage sur Noyal-sous-Bazouges en 1939, Théodore Chalmel décrit cette chapelle, qui est déjà « à l´état squelettique » : « Le bâtiment de forme rectangulaire, construit en moellon, mesure 8m sur 7m. Sa charpente supporte un toit couvert d´essaves. A l´intérieur on voit des murs passés au lait de chaux, un autel et d´antiques statues. Le linteau de l´entrée principale contient cette inscription Fondée par François Bôcher et Jeanne Ménard, 1670 ». Les fondateurs sont les anciens propriétaires de la maison noble de la Corbinière.La Chapelle Sainte-SuzanneLa chapelle du 15e siècle était érigée au manoir du Quartier. Il n’en reste aucun vestige in situ, mais une de ses portes de style gothique a été transférée au château de Beauvais. D’autres éléments ont pris place dans le manoir lui-même dont une statue en bois.Par ailleurs, dans l’écart des Cours Coupées, la présence sur une maison d’un décor de calice sculpté sur une pierre de réemploi laissesupposer qu’il y avait dans ce secteur une maison de prêtre, dont les pierres ont été réutilisées pour la construction d’autres maisons.
Auteur(s) du descriptif : Robillard Camille

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lycée Joseph Loth, 4 rue Jean Marie de Lamennais (
Partie(s) constituante(s) :Externats, internats, réfectoire, administration, foyer des internes, infirmerie, logements de fonction, cours, gymnase (voir opération patrimoine des sports), hall d'entrée, ateliers agents...Contexte urbain :Napoléonville a été aménagée entre 1807 et 1815, au sud de l'ancienne cité. Le premier consul souhaitait en faire : "dans la paix le centre d'un grand commerce et, dans la guerre, un centre militaire important". Le lycée est donc un des éléments structurants de l'ensemble urbain, à proximité immédiate des nouveaux îlots, implantés selon un plan hippodamien, autour d'une place centrale, la Plaine. Le site du lycée est celui de l'ancienne chapelle Sainte Magdeleine (15e siècle). Dédiée aux lépreux, elle était située hors les murs. Au 17e siècle s'implante en ces lieux un couvent d'Ursulines. La chapelle est alors reconstruite. Seul subsiste de ce dernier édifice un retable du 17e siècle, classé MH.Le lycée forme ainsi un lien entre le tissu ancien et la ville nouvelle. Ouvert un an avant le début des travaux de construction de cette dernière, il n'en est pas moins physiquement et symboliquement, un élément essentiel du programme qui comprend également un tribunal, un hôtel de ville sous-préfecture, une maison d'arrêt, une caserne, une gare...Contexte paysager :Le cadre urbain du lycée est celui d'un bâti dense. Le lycée est bordée par deux rues et une voie ferrée. Sa surface au sol est de 1,1ha. Il occupe environ les trois quarts d'un îlot urbain où sont également implantés une mission locale pour l'emploi des jeunes et une école privée. Quelques massifs sont plantés d'arbustes dans la cour d'honneur, et quelques arbres ornent la cour Émile Masson.Organisation :Le plan du lycée actuel est, pour l'essentiel, celui du lycée reconstruit sur le site de l'ancien couvent d'Ursulines, à partir de 1885. On retrouve donc le plan en grille typique des lycées de la 3e République, avec des bâtiments à l'alignement des rues, reliés entre eux par des édifices perpendiculaires. Le bâti délimite quatre cours dont deux sont ouvertes sur un des côtés. A l'origine, les salles de classes se situent aux rez-de-chaussées, les dortoirs aux étages.Évolution du bâti :Du couvent d'Ursulines implanté sur le site et qui accueille le lycée de 1806 à 1885, il ne reste que le retable (17e s), classé MH, implanté dans la chapelle construite à la fin du 19e s. Les bâtiments de la fin du 19e siècle (1867 : aile le long de la voie ferrée destinée aux logements de fonction puis de 1885 à 1891) ont été réhabilités, entre 1989 et 1994. Le bâtiment A1, trop vétuste, a été reconstruit. Seuls les arcades du rez-de-chaussée, les volumes et la forme des toitures ont été conservés. La rénovation des autres bâtiments n'a pas modifié la structure du bâti, et peu remanié les façades. De façon très classique, pour des bâtiments de lycées construits des années 1880, le traitement de l'entrée constitue l'essentiel du décor. Les pierres de taille en granite, utilisées pour l'encadrement des baies et les chaînages d'angle, sont apparentes. Les galeries de circulation aux rez-de-chaussée, donnant aux cours leurs aspect de cloitre, ont cependant été vitrées pour créer des couloirs fermés et chauffés. Le bâtiment de l'ancienne entrée était dépourvu de galerie : l'architecte en conçoit une qui donne sur la cour d'honneur.Le bâtiment N (qui a vocation à se nommer, à l'avenir, bâtiment H) est de construction plus récente (1986-87). Il prolonge la façade le long de la rue Saint Jory et abrite le réfectoire (restructuré en 2015) ainsi que les classes et laboratoires de sciences.Œuvre d'art :Le lycée ne possède pas d'œuvre du 1% artistique mais, dans la Cour Emile Masson, une installation composée de 4 chaises et 4 "puits" creusés à fleur de sol. Elle s'intitule "Perception Model III", est en métal et céramique, et a été réalisée dans le cadre d'une résidence d'artiste, entre septembre 2017 et mars 2018, par les Montaincutters, un duo d'artistes.Collections pédagogiques :Une bibliothèque ancienne, appelé "le trésor", est composée de nombreux ouvrages anciens, parmi lesquels une édition originale de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert (1751). Un catalogue existe (les ouvrages ont des côtes), mais un récolement est nécessaire. Le lycée possède des collections, minéralogiques, de sciences physiques et de sciences naturelles, dans les laboratoires et dans une salle de cours du bâtiment N. A inventorier.Autres collections :Le lycée possède des meubles anciens (à inventorier), un bas relief en plâtre du peintre et sculpteur rennais Leofanti (1830-1890), représentant le docteur Guépin, un chemin de croix de la peintre et écrivaine Alice Pasco (1926-2013).Intérêt historique :C'est, quelques mois après le lycée de Rennes, le deuxième lycée fondé par le Consulat en Bretagne. Le gouvernement de la République, arrête, le 30 nivose en 12 (21/01/1804), sous la signature, entre autres, du Premier consul Bonaparte : "Le lycée de Pontivy sera placé dans le local de l'ancien couvent des ursulines de cette ville." C'est, quelques mois plus tard, un élément important du projet global de création de Napoléonville, l'une des deux villes nouvelles créées par l'empereur, avec Napoléon Vendée (La Roche-sur-Yon). A ce titre son intérêt historique est important. Le lycée ouvre en 1806. L'ancien couvent d'Ursulines, devenu bien public pendant la Révolution était déjà un lieu déjà dédié à l'instruction de jeunes filles.Les bâtiments vétustes du couvent sont démolis et un nouveau lycée construit sur place à partir de 1885. Les cours se poursuivent sur place pendant les travaux. Pendant la Première Guerre mondiale, les locaux servent d'hôpital militaire. Au cours de la Seconde, ils sont occupés par les Allemands, partiellement à partir de septembre 1940, en totalité d'octobre 1942 à la rentrée 1943, puis de nouveau partiellement. Les bâtiments qui avaient été minés par l'occupant échappent à la destruction le 3 août 1944.De nouveau vétuste, "Joseph Loth" est réhabilité et agrandi entre 1986 et 1996. Les cours se poursuivent et les internes sont toujours accueillis au cours de ces longs travaux. Un prospectus datant de 1904, conservé au CDI du lycée, permet de comprendre l'organisation d'un lycée public et de son internat. Il présente même l'instruction religieuse, un an avant la loi de Séparation des Églises et de l’État.Auteurs :Aimé Le Corre (architecte de la ville de Pontivy) : Bâtiments construits à partir de 1867 et 1885Edouard Ramonatxo (architecte de la ville de Pontivy) : aménagements dont douches (1906).Hervé L'Hyver, architecte, a construit le nouveau bâtiment N (1986-87) et conduit restructuration de l'ensemble du lycée (1989-1994). C'est un ancien élève du lycée.DDL, restructuration et extension du service de restauration (2015).
Auteur(s) du descriptif : Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

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Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-spo
Statuts de la Société vélocipédique de Quimper dite du "vélo-sport"

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Mandements et lettres de Mgr Duparc, période 1931-
Ce recueil contient les documents suivants :

Lettre Pastorale N° 105 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Sur l’Autorité dans la Famille et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1931, [11 février] 1931, 23 p.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1931.

            Lettre-Circulaire N° 106 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, En Faveur du Nouveau Séminaire, [3 octobre] 1931, 3 p.

            Lettre Pastorale N° 107 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Mariage et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1932, [24 janvier] 1932, 14 p.

            Extraits de l’Encyclique de Notre Saint Père le Pape, sur le Mariage, 35 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1932.

            Lettre Pastorale N° 108 des Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, publiant l’Encyclique de sa Sainteté Pie XI, sur la Restauration de l’Ordre Social et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1933, [11 février] 1933, 14 p. [suivi] D’extraits de l’Encyclique « Quadragesimo Anno » de S. S. Pie XI, [15 mai] 1931, 46 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1933.

            Lettre Pastorale N° 111 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le 75ème Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame de Rumengol, [7 avril) 1933, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 112 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Cogneau, Évêque de Thabraca, nommé Auxiliaire de l’Évêque de Quimper, [26 juillet] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 113 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Son double Jubilé de Prêtrise et d’Épiscopat et, l’Inauguration du Nouveau Séminaire, le 11 octobre 1933, [12 septembre] 1933, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 114 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, le Sacre de S. E. Monseigneur Mesguen, Évêque de Poitiers et, Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1934, [28 janvier] 1934, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1934.

            Lettre Collective N° 115 des Cardinaux, Archevêques et Évêques de France, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 116 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, La Fête du 25ème Anniversaire du Pastorale N° 117 de Couronnement de Notre-Dame de Kernitron, [27 mai] 1934, 7 p.

            Lettre Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, sur la Foi à la Providence et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1935, [11 février] 1935, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1935.

            Lettre Pastorale N° 118 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de son Diocèse, Publiant l’Encyclique de Sa Sainteté Pie XI, Sur Le Sacerdoce et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1936, [11 février] 1936, 29 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1936.

            Lettre Pastorale N° 119 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, exhortant le Clergé et les Fidèles du Diocèse, au Développement de l’Action Catholique et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1937, [25 janvier] 1937, 27 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1937.

            Lettre Pastorale N° 120 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Pie XI, Pape de la Charité et Mandement pour le Carême de l’An de grâce 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1938.

            Lettre Pastorale N° 121 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant les fêtes du 50ème Anniversaire du Couronnement de Notre Dame du Folgoët et, le 25ème Anniversaire du Couronnement de Sainte Anne La Palud, [8 avril] 1938, 10p.

            Lettre Pastorale N° 122 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Saint Temps du Carême et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1939, [2 février] 1939, 19 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1939.

            Lettre Pastorale N° 123 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon et, Mandement Prescrivant des Prières Solennelles à l’occasion de la mort de Notre Saint Père le Pape Pie XI, [13 février] 1939, 12 p.

            Lettre Pastorale N° 124 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant l’Élection de Sa Majesté Le Pape Pie XII [6 mars] 1939, [suivi] du Message de Sa Sainteté, Le Pape Pie XII, au Monde Catholique, le lendemain de son élection, 8 p.

            Lettre Pastorale N° 125 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Publiant l’Encyclique du Pape Pie XII et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1940, [18 janvier] 1940, 21 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1940.

            Lettre Pastorale N° 126 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Notre devoir dans l’Épreuve actuelle et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1941.

            Lettre Pastorale N° 127 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur la Restauration du Foyer et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1942, [2 février] 1942, 25 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1942.

            Lettre Pastorale N° 128 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur le Redressement de la Conscience et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1943, [11 Février] 1943, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1943.

            Avis aux Séminaristes, atteints par la réquisitions du travail, [24 février] 1943.

            Lettre Pastorale N° 129 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur l’Éducation de la Jeunesse et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1944, [2 février] 1944, 26 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1944.

            Lettre Pastorale N° 130 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, Annonçant le Cinquantième Anniversaire du Couronnement de Notre-Dame des Portes, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre Pastorale N° 131 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon sur le Prince de La Paix et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1945.

            Lettre Pastorale N° 132 de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, sur Les Reconstructions Nécessaires et Mandement pour le Carême de l’An de Grâce 1946, [17 janvier] 1946, 23 p.

            Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1946, [2 février] 1946.

            Lettre de MM. Les Vicaires Généraux aux Curés, concernant le Jubilé Épiscopal de Mgr Duparc, [suivi] d’une note de Mgr L’Évêque de Quimper et de Léon, sur les danses, directives à publier en chaire.

            Décisions de Mgr l’Évêque de Quimper et de Léon, suite à la réunion de MM. Les Curés, (29-30 janvier 1946) concernant les tarifs à appliquer, Honoraires de messes, comptabilité, Ministère Paroissial, bals, Théâtres, Cinéma et sports, Vocations sacerdotales, Impôts de Solidarité Nationale, Action Catholique et Œuvres, [18 février] 1946, 8 p.

            Mandement du Vénérable Chapitre de l’Église Cathédrale de Quimper, le Siège Vacant, au Clergé du Diocèse, annonçant l’élection comme Vicaire Capitulaire, Mgr Auguste Cogneau, Évêque Titulaire de Thabraca, Auxiliaire de Quimper, [10 mai] 1946.

            Discours de Mgr Grente de l’Académie française, Archevêque-Évêque du Mans, prononcé à la Cathédrale de Quimper pour l’érection du Monument de Son Excellence Mgr Duparc, [28 avril] 1948.

            Lettre N° 114 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, Evit Rei Da Anaout d’Ar Veleien Ha d’An Dud Fidel Eus An Eskopti, Sakradur An Aotrou Mesguen, Eskob Poitiers, Ha Kemennadurez, Evir Amzer Zantel Ar C’horaiz 1934, [28 janvier] 1934. 20 p.

            Lettre N° 117 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskob Kemper Ha Leon, D’ar Veleien Ha d’Ar Gristenien Fidel Eus E Eskopti, Diwarbenn, Ar Feiz E Providans Doue, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1935, [11 février] 1935, 18 p.

            Lettre N° 119 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Evit Pedi Ar Veleien Hag An Dud Fidel, Da Boania Muioc’h Mui Gant An Aksion Gatolik, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1937, [25 janvier] 1937, 20 p.

            Lettre N° 120 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Pi Unnek, Pab Ar Garantez, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1938, [11 février] 1938, 20 p.

            Lettre N° 122 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Amzer Zantel Ar C’Horaiz, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1939, [2 février] 1939, 20 p.

            Lettre N° 125 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lizer-Meur An Tad Santel Ar Pab Pi XII, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1940, [18 janvier] 1940, 19 p.

            Lettre N° 126 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Hon Dever En Amzer A-Vreman, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1941, [2 février] 1941, 22 p.

            Lettre N° 127 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Renevezi Ar Familh, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1942, [2 février] 1942, 24 p.

            Lettre N° 128 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Lakât Urz-Vat Da Ren A-Nevez Er Goustians, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1943, [11 février] 1943, 23 p.

            Lettre N° 129 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Kelennadurez Kristen Ar Vugale Hag An Dud Yaouank, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1944, [2 février] 1944, 24 p.

            Lettre N° 130 bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Itron -Vari Ar Porzou, Bet Kurunet Breman’z Eus Hanter-Kant Vloaz, [24 juin] 1944, 7 p.

            Lettre N° 131 Bis en breton. Lizer A Bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Jezuz-Krist, Roue Ar Peoc’h, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’Horaiz 1945, [17 janvier] 1945, 22 p.

            Lettre N° 132 bis en breton. Lizer A bastor, Aotrou’n Eskop Kemper Ha Leon, Diwarbenn, Labourou Brasa Hon Amzer, Ha Kemennadurez, Evit Amzer Zantel Ar C’horaiz 1946, [17 janvier] 1946, 22 p.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Les papegauts de Bretagne et spécialement le papeg
Julien Trévédy parle des papegauts de Bretagne, ces cibles représentant des oiseaux pour l’entraînement au tir à l'arc ou en guise de jeu, et plus spécifiquement de celui de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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'Kanom hor bro' : jeu scénique du Bleun-Brug de Pl

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La lutte bretonne
D'activité de loisir, la lutte bretonne est en passe de devenir un sport à part entière dans la région. Notamment à Berrien, dans le Finistère, où compétition et entraînements rythment l'emploi du temps des athlètes. Et les infrastructures suivent.

Par : INA

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Groupe au jardin
Sujet représenté : scène (arbre ; toit ; pétanque ; boule ; jeu de boules ; chapeau ; fourrure ; manteau ; homme ; soutane ; prêtre ; jardin ; muret) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1086 ; R992.13.1086

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Tonquédec - Puits / Boule
PUITS, PH pignon triang. Boules,

Par : Dastum

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Trestraou : Jeu de tennis sur la plage

Par : Dastum

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Une querelle de jeu au XVIIIe siècle
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Volontiers aux Rencontres Trans Musicales de Renne
On ne choisit pas un nom pareil sans être ouvert à toutes les propositions ? décentes ou non. Récemment révélés via La Souterraine, les Rennais de Volontiers s'apprêtent à signer quelques belles pages de la pop française en rompant avec leurs instruments de prédilection. Ainsi, Romain Baousson (batteur de Bikini Machine et Dominic Sonic) passe au chant et à la guitare, quand Bastien Bruneau-Larche (guitariste des Madcaps) se colle aux claviers. Le duo se pique de morceaux à la légèreté héritée des sixties, quelque part entre Nino Ferrer et Air, comme de ballades sophistiquées façon Polnareff où la basse, ronde et chaude, se marie aux guitares cristallines, le tout rehaussé de duos masculin-féminin. Ce concert est l'occasion de découvrir la (très) vaste palette de ces songwriters d'élite.

Par : Association Trans Musicale

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El Diablo aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Le concept d'EI Diablo repose sur la fusion entre le ragga, le hip hop et le maloya. Dès lors, il ne faut pas s'étonner que la scène représente le terrain de jeux préféré de ce groupe né il y a maintenant trois ans et emmené par le chanteur David Payet - compositeur exclusif des onze titres de l'album-, toujours accompagné de ses six percussionnistes qui jouent aussi bien du tambourin, du tomb bass que du djembé. Une prestation qui pourrait bien donner l'envie à certains d'avoir... le diable au corps.

Par : Association Trans Musicale

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Danton Eeprom aux Rencontres Trans Musicales de Re
Discret mais efficace, globe-trotter européen (Paris, Londres, Berlin, entre autres lieux de prédilection), Danton Eeprom appartient à cette génération dorée de producteurs / remixeurs / compositeurs français sans cesse courtisés. Que ce soit derrière les platines ou une console, pour donner sa vision des compositions d’autrui (Lykke Li, Au Revoir Simone, Little Boots, Simian Mobile Disco se sont laissés triturer par ses mains expertes) ou façonner ses propres morceaux (son premier album, aux accents plus pop, sort sur son label Fondation Records), le garçon célèbre une rencontre classieuse entre electro et new-wave, esprit rock et défi house, dont la seule mission est de faire imploser les dancefloors à grands coups de boules à facettes. De la révolution (909) sonore de Danton, on ne sort pas indemne.

Par : Association Trans Musicale

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Hospice, dit hospice civil de Pontchaillou, actuel
Edifice construit en parcelle îlot, formé de nombreuses unités isolées respectant une orientation déterminée par l´axe de l´avenue lui donnant accès depuis le boulevard de Verdun (fig. 9).Une conciergerie marque l´entrée depuis le sud, au niveau du pont enjambant la voie ferrée. Une chapelle construite en matériaux préfabriqués est isolée, au nord-est (fig. 25).Les pavillons formant l´unité d´origine (5 subsistants) sont disposés parallèlement et en quinconce (fig. 11 à 15). Construits en moellons de schiste masqués par un enduit, ils comptent 2 étages carrés sur un rez-de-chaussée surélevé. Des locaux semi-enterrés (urgences et direction) couverts par un jardin d'agrément en occupent le centre (fig. 30). Au nord-ouest, se situe le centre de cardio-pneumologie (fig. 32).A l´ouest s´élève le bloc-hôpital (fig. 28) et l'IRM (fig. 31).Les pavillons de l´unité d´origine sont prolongés à l´ouest, suivant un même alignement par un bâtiment de plan en V, dit pavillon Eugène-Marquis (fig. 19 à 22), construit en maçonnerie masquée par un enduit et couvert d´un toit terrasse. Il compte 2 étages carrés sur un rez-de-chaussée surélevé. Une extension semi enterrée occupe l´angle interne, à l´ouest.Face au pavillon Eugène-Marquis se situe l´institut de formation (IRFAMAS). Au sud-est se trouve un bâtiment de plan en T à 1 étage carré et couvert d´un toit terrasse, dit pavillon Leroy (fig. 23).Au nord, plusieurs pavillons préfabriqués en rez-de-chaussée (fig. 26 et 27) sont disposés de part et d´autre de l´avenue de la Bataille-Flandre-Dunkerque qui forme un accès depuis l´ouest.Selon l´ouvrage de Jean-Yves Veillard, l´architecte communal Jean-Baptiste Martenot soumet au conseil général des Bâtiments civils, le projet d´un nouvel hospice, après l´acquisition du domaine de Pontchaillou, réalisée en 1884. L´édifice à cour fermée conçu par Martenot est proche des dispositions de l´hospice Saint-Méen. Deux corps de bâtiment pour les malades, reliés par un bâtiment de services, encadrent la chapelle, placée au centre de la façade principale. Critiqué par l'inspecteur général pour son manque de fonctionnalité et pour le peu de souci des normes sanitaires, le projet, sans doute limité à une architecture de représentation, fut stoppé par manque de financement et relancé en 1892. Jean-Baptiste Martenot demande alors un cahier des charges précis prenant en compte le problème de l'accès, l'hôpital se situant au-delà de la voie ferrée. En juin 1893, il propose un nouveau projet d´une capacité de 1400 lits approuvé par la commission et le conseil municipal. Ce projet ne sera pas réalisé. Sans se référer au projet de son prédécesseur, Julien Ballé conçoit, en 1895, un complexe hospitalier d'une capacité de 1320 lits, approuvé par la commission administrative et par le conseil municipal, puis par le conseil supérieur des bâtiments civils, l'année suivante.Le coût de l'opération (partiellement financé par la revente de l'ancien couvent des Catherinettes en 1901) est évalué à 3 286 390 F. La nécessité de réduire le budget entraîne la décision de réaliser le complexe en plusieurs tranches, en commençant par ce qui semble prioritaire : les bâtiments destinés à abriter les malades du couvent des Catherinettes. Par ailleurs, il est prévu de réaliser des économies sur les matériaux et le décor (pour les planchers, le béton remplacera le fer et le bois). L´ajournement d´une partie du projet aura pour conséquence son inachèvement et son altération. Les modifications successives aboutissent, en effet, à une réalisation très différente du projet initial.Le programme établi lors de la séance du conseil municipal du 11 septembre 1896 prévoit la construction de trois pavillons destinés à recevoir 130 lits chacun, du mur de clôture et de plusieurs annexes (doc. 2) : concierge et maison du jardinier, cuisine centrale et bains, pavillon de la communauté, lingerie, pharmacie, dépôt mortuaire, château d´eau, buanderie.En 1900, différents travaux sont ajournés : la clôture, la chapelle et le bâtiment de la communauté seront installés dans l´actuel pavillon Laënnec (la communauté dans la partie est, la chapelle dans la moitié ouest du rez-de-chaussée, le choeur et la sacristie aménagés dans une annexe en briques accolée au bâtiment principal).L´année suivante, 3 pavillons de deux étages accueillant 144 femmes sont achevés, ainsi que la cuisine, la buanderie, l'installation des réseaux d'égout, de gaz et d'eau, permettant le transfert des malades des Catherinettes et des Incurables. La ville a cédé un terrain aux hospices pour établir un accès depuis la ville. On y aménage une avenue couplée à la construction d´un pont qui enjambe la voie ferrée et on construit une conciergerie et une grille d´entrée.En 1904, on programme la construction de deux pavillons de deux étages permettant d´accueillir les vieillards de Saint-Melaine, de deux pavillons d´un étage pour les enfants, d´un pavillon pour les services administratifs dont le rez-de-chaussée est affecté au culte et l´agrandissement de la cuisine.Lors de l'inauguration par le ministre de l´Agriculture, le 8 juin 1908, le pavillon destiné à accueillir les vieillards n'est pas commencé mais ils ont quitté les locaux vétustes de l'abbaye, sans doute après l'incendie de l'hospice de la Piletière, en 1906 ; il reste à construire le pavillon des petits ménages et les logements de retraite pour les travailleurs en couple.Le plan de 1919 montre 7 pavillons construits sur les douze du projet, la chapelle, la cuisine et les logements de retraite (?).Après la Première Guerre mondiale, l´hôpital resté inachevé sera successivement agrandi et doté de nouveaux équipements, comme l´indiquent les archives communales et la publication de Pierre Marquis.En 1930, l'hôpital atteint son emprise actuelle avec l'acquisition de 19 hectares permettant de construire un pavillon pour les tuberculeux, une maison maternelle et une maternité, enfin un pavillon pour les cancéreux.Le centre anti-cancéreux a été créé en 1923 par la fondation régionale de l´Ouest de la Ligue contre le cancer. Le service était alors installé dans le pavillon Clemenceau.La construction du nouveau centre (actuel pavillon Eugène-Marquis), dont le coût global de 2 600 000 F est réparti entre l'Etat (2 millions) et les départements (Ille-et-Vilaine : 400 000 F, Morbihan : 100 000 F, Finistère et Côtes d'Armor : 50 000 F) commence en 1932 et s'achève en 1936. Le bâtiment, conçu par l´architecte des hospices Yves Lemoine, dispose d'une capacité d'accueil de 80 lits dont 64 en salle commune et 16 en chambres particulières, de deux installations de radiothérapie pénétrante, dotées chacune de deux postes, permettant 4 traitements simultanés dans la journée. L´une des installations atteint 200 000 volts, l´autre 300 000 volts. Deux salles d´opération permettent d´effectuer les interventions « compliquées ».En 1951, Yves Lemoine dessine les plans d'un nouveau pavillon pour les contagieux poliomyélitiques (actuel pavillon Leroy), implanté au sud-est du pavillon Eugène-Marquis. Les aménagements sont destinés à être supprimés après la construction du bloc-hôpital, notamment la salle de physiothérapie qu'il est prévu d'affecter au service des contagieux. Le pavillon des contagieux, de plan en T, abrite : au nord, la salle d'hydrothérapie à deux bassins et une salle de massage, ainsi que les services administratifs ; au sud, 6 chambres à 2 lits et 8 chambres à 1 lit, au rez-de-chaussée, 8 chambres à 2 lits et 12 chambres à 1 lit, à l'étage.En 1952, des locaux d'hospitalisation sont construits à l'est (actuel internat). On y associe une classe pour les enfants hospitalisés. Le corps de bâtiment, construit avec une ossature de béton armé et un remplissage à double paroi, regroupe des chambres de 6 lits, une salle de jour, une bibliothèque et une salle de jeux et des pièces de service (office, lingerie, vestiaire).En 1954, Yves Lemoine est encore l´auteur des pavillons construits pour les vieillards, sur des terrains acquis à l'ouest, ainsi que de l'agrandissement du logement du directeur adjoint, placé près du boulevard de Verdun.Les pavillons pour les vieillards sont construits avec une ossature en béton armé et un remplissage de parpaings de béton. De plan rectangulaire, ils sont disposés de part et d'autre de l'allée centrale menant à Villejean. Les bâtiments, en rez-de-chaussée, sont distribués par un couloir longitudinal desservant des chambres à 2, 4 ou 6 lits. A chaque extrémité sont placés lavabos et cuisine, d'une part, salle de jour et lingerie, d'autre part.La maison du directeur adjoint est un bâtiment en rez-de-chaussée à trois pièces en enfilade sans espace de dégagement, avec un bureau dissocié et accessible de manière indépendante. L´extension est réalisée en pierres de Pont-Réan avec soubassement en pierres de Saint-Germain. En 1965, c'est Louis Chouinard qui dessine les plans de l'école d'infirmières (Institut Régional de Formation d'Auxiliaires Médicaux et d'Assistantes Sociales) qui sera construite en 1972, au nord du pavillon Eugène-Marquis. La construction est réalisée avec une ossature en béton armé et un remplissage d'éléments préfabriqués de ciment vibré. De plan en H, dont l'une des barres est de biais en raison de la forme de la parcelle, l´institut regroupe des modules de hauteurs variables avec amphithéâtres et bibliothèques, dans la partie nord, où se trouvent également une salle de gymnastique en sous-sol, un restaurant et une entrée, au sud, reliés par un bâtiment de 4 étages qui comprend laboratoires en sous-sol et chambres aux étages.La même année, Louis Chouinard dessine les plans des laboratoires de routine qui sont construits au sud, entre la faculté de médecine et l'hôpital. L´édifice de plan rectangulaire à 2 étages carrés fait la connexion entre le bloc-hôpital et la faculté de médecine.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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