Patrimoine de Saint-Brieuc

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Les figures(?), mazurka (?) et conversation sur le

Par : Dastum

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La belle véloce

Par : Dastum

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Pordic : Les Rosaires, depart de la plage

Par : Dastum

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Ecole primaire et cours complémentaire. 3ème étage
Groupe scolaire Curie. Description du 2ème dortoir du 3ème étage non prévu au projet approuvé. Surface d'ensemble, calculs sur ouvertures à longueur de bâtiment ou sont installés les sanitaires, pas de cloisons intérieures.

Par : Archives municipales de Sa

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Saint Brieuc : Rue Saint Gilles

Par : Dastum

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Arcachon et Lloret del Mar
1/ Arcachon (33), Binic, démonstration de twist dans le jardin (et rien n'y résiste), Lorient, Plougrescant. Pâques. Roscoff. Ski nautique et hors bords à l'Etang Neuf. 2/ Andorre. Lloret del Mar. Noël à Saint Véron.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La tour de Cesson et le fort de Saint-Brieuc / Par
Julien Trévédy recense les sources sur et décrit la Tour de Cesson, édifiée en 1395 sur un promontoire surplombant la baie de Saint-Brieuc.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Aux gallois, les bretons ! : Cantate du Congrès c
Feuille volante bilingue, breton français, éditée pour le Congrès celtique de Saint-Brieuc de 1867.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Lanleff, Binic 1963...
Lanleff, Binic 1963. Carhaix, la maison de naissance de La Tour d'Auvergne. Primel. Pleyben. Le Faouët, les halles, la chapelle Sainte Barbe. L'Ellé. Langonnet. Château de Coat an Noz (Loc Envel). Pont Scout, Loguivy-Plougras, Lady-Moud, Trelevern, Saint Gonnery. Normandie (1963, le 06/09) : Mont Saint Michel, Dinard, Mémorial Américain des plages du débarquement. Honfleur, pont sur la Seine, falaises de craie, Etretat, Rouen. Pays de Caux, Clécy. 01, 02, 03 mai 1964 : Finistère : Camaret, Locronan, Penmarc'h, Pointe du Raz, Menez Hom, Douarnenez, Chateaulin, Monts d'Arrée, chapelle Saint Michel de Brasparts, pont de Térénez, Abbaye de Landévennec. Lannion 1964 : fleurs et cuisine.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Saint-Brieuc - paroisse de
juillet 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Saint-Brieuc et alentours

Par :

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Mémoires sur le scorbut

Par : Gallica

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Petite grammaire bretonne : avec des notions sur l
Pagination avant numérisation : 69 pages. Reproduction numérique de l'édition imprimée à Saint-Brieuc chez Prud'homme en 1897

Par : Collections numérisées - U

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Histoire de Bretagne contenant ce qui s'est passé
Pagination avant numérisation : XXIV-216 pages. Reproduction numérique de l'édition imprimée à Saint Brieuc chez Prud'homme en 1833

Par : Collections numérisées - U

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Concours hippique de Saint-Brieuc
Sujet représenté : - N° d'inventaire : 992.13.210 ; R992.13.210

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Menhir de Glomel (C.-d.-N.)
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le mai breton du joint français
Quatre ans après Mai 68, la grève des ouvriers du Joint Français à Saint-Brieuc déclenche un mouvement de solidarité dans toute la région et devient une affaire politique nationale.

Par : Bretagne et diversité

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Château de Largentaye et sa Chapelle, près Plancoë
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Promenade héraldique au pays de Lamballe
Lors d'une visite au pays de Lamballe, descriptions et photos d'armoiries vues au cours de cette visite.

Par : L'ARSSAT

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Souvenirs dominicains dans le diocèse de Saint-Bri
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Raymond Hains : La Boîte à fiches - Les photograph
Cet entretien a pour matière les 1600 photographies préparatoires de l’exposition « Raymond Hains, La Boîte à fiches » au Musée d’art et d’histoire de Saint-Brieuc (13/12/2003–22/02/2004). Conservées au Frac Bretagne, ces photographies prises par Raymond Hains entre Saint-Brieuc, Dinard et Saint-Malo sont réunies en 5 tomes légendés par l’artiste. L’ayant accompagné tout au long de son périple, Catherine Elkar témoigne du cheminement de l’artiste et apporte un éclairage sur la signification de ces images. L’entretien a été conduit par Yann Sérandour dans le cadre de l’atelier de recherche et de création Macintoshage – Raymond Hains encadré par Kevin Donnot, George Dupin, Marjolaine Lévy et Yann Sérandour (EESAB Rennes/Université Rennes 2).

Par : L'aire d'u

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. 723, KERJEAN (Finistère). - Vue d'ensemble récem
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Identités en Bretagne – Première partie
Mot de bienvenue de Catherine Loneux, Catherine Latour et Jean-Michel Le Boulanger. Introduction de Ronan Le Coadic, Professeur de langue et culture bretonnes à L’université Rennes 2 Première partie : L’identité dans le rapport au territoire et à l’environnement institutionnel (modérateur : Tierry Hamon, Maître de conférences en histoire du droit à l’Université de Rennes 1 – Directeur de l’antenne de la Faculté de Droit à Saint-Brieuc) « Une identité enracinée dans un territoire« , par Jean Ollivero, Professeur de géographie à l’Université Rennes 2 intitulée « Les paysages de Bretagne », par Laurence Le Dû-Blayo, Maître de conférences à l’Université Rennes 2 intitulée « Des années 1980 à nos jours : l’identité bretonne revisitée« , par Michel Nicolas, Professeur de langues et cultures régionales à l’Université Rennes 2        

Par : L'aire d'u

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Port du Légué (Plérin-sur-Mer)
Jusqu'au milieu du 19ème siècle, l'espace navigable du port du Légué était très restreint. La marée d'Equinoxe submergeait les quais. D'autre-part, le port est exposé aux vents de Nord-Nord-Est, ce qui représente une forte contrainte pour les navires qui quittent ce port 'vent de bout'. Les premiers travaux d'aménagement du port (bassin à flot, premier bief) ont permis de rendre ses quais accessibles aux vapeurs. Cependant, la canalisation du Gouët et l'endigage de la rivière ont freiner l'effet chasse d'eau et envasé progressivement l'estuaire. Le port comprend plusieurs parties distinctes, depuis l'avant-port en aval, avec ses digues, jetées, môles et son chenal d'accès jusqu'aux deux bassins (pêche, commerce et plaisance), reliés par l'écluse, le barrage déversoir et le pont tournant. Ces ouvrages portuaires sont complétés par les nouvelles digues de la Pointe-de-Cesson en direction du môle de 'Sous-la-Tour', qui élargissent les perspectives de développement portuaire. L'endigage de la Pointe-de-Cesson doit servir à l'extension du nouveau port du Légué afin d'aménager une zone industrielle portuaire sur plus de 13 ha reliée directement au port actuel trop faiblement doté en terre-pleins. Les terre-pleins de la Ville-Gilette et du quai Surcouf, rive droite, proposent leurs infrastructures au commerce international. L'îlot de l'Ecluse et la presqu'île du bassin n°1 servent de dépôt pour le sable, le maërl et la kerphalite.L'anse d'évitage, située sur la rive droite, occupe l'ancien emplacement de la cale de carénage. Elle permet aux navires de longueur inférieure à 50 mètres 'd'éviter'. L'anse forme un rectangle long de 48 mètres et large de 30 mètres. Elle s'achève par 2 cales inclinées et son sol présente la particularité d'être pavé.L'activité de commerce se répartit aujourd'hui entre le bassin à flot Le Guales de Mézaubran (avec ses 650 mètres de quais), le terre-plein de la Ville Gillette (poste d'échouage avec un quai de 120 mètres du côté plérinais, où les navires chargent les sables et la ferraille), et le nouveau terminal des Kaguerlins. Les trois nouveaux quais rive droite, offrent des perspectives de développement pour la réception des navires marchands ; cependant, le 3ème quai n'est pas assez long pour recevoir trois navires en même temps (84 mètres de longueur). De plus, il s'affaisse et les bassins s'envasent, portant leur profondeur à 4 mètres..Il semble que le Légué ne soit pas le port primitif de Saint-Brieuc. Les premiers ports, 'Portus Aurélius' ('Port Aurel') et 'Portus Cessonius' ('Port de Cesson') auraient disparu à la suite d'un cataclysme survenu en l'an 709. Selon la tradition orale, C'est le port du Valais (appelé 'Port Glé') qui aurait été le port de Saint-Brieuc. Il menait encore les navires au début du 20ème siècle jusqu'au fond de la baie d'Yffiniac, avant que les phénomènes d'envasement ne changent la profondeur et la géomorphologie locale. L'un des derniers caboteurs, de 15 mètres de quille, s'appelait la 'Joséphine'. Il venait chercher des briques et des oignons à Langueux-Les-Grèves. A cette époque, la rivière d'Hillion, beaucoup plus large qu'aujourd'hui, passait le long de la côte.La 1ère mention du havre du Légué est datée de 1423, dans une lettre de change de Jean V, duc de Bretagne, donnée à son épouse Jeanne de France, pour le négoce et la pêche à Terre-Neuve. En 1556, on remarque l'existence de 'souilles' pour l'échouage des navires et la présence du manoir de l'armateur Favigo (t). En 1625, le manoir de Rohannec'h témoigne d'un commerce déjà actif. En 1687, L'armateur Le Roux arme pour Terre-Neuve, et en 1691, Saint-Brieuc devient le siège royal de l'Amirauté. En 1731, les premiers travaux portuaires sont réalisés : construction d'un pont en bois et du 'Chemin Neuf'.Pendant le 4e quart du 19ème siècle et le 1er quart du 20ème siècle, les travaux d'aménagement du port vont s'accélérer. Des armateurs et des commerçants, comme Alain Le Gouales de Mézaubran et la famille Sébert, vont favoriser le développement industriel et commercial du Légué : nouvelles lignes de fer et nouvelle ligne de transport maritime en direction des îles anglo-normandes (commerce de la pomme de terre).Le port du Légué devient à la fois un port de Grande pêche, de pêche côtière et un port de commerce, très actif pour son hinterland environnant (commerce des céréales, de la toile et des meules de moulin). Il est considéré comme un port-refuge, un port secondaire.Cependant, l'historique des travaux d'aménagement portuaire du Légué montre une succession de chantiers ponctuels et le manque d'aménagement global :En 1731 : premiers travaux portuaires d'après le plan dressé par l'ingénieur Thévenou : construction du Pont de bois.En 1756 : plan du Légué par l'ingénieur Chacat de Grandmaison.En 1758 : construction du quai d'Aiguillon et des premières cales, rectification du chenal.En 1733 : le quai et le pont sont détruits par le 'déluge de Châtelaudren'.En 1777 : édit royal donnant le droit d'armer pour les colonies.En 1783 : rectification du chenal sur 300 mètres et aménagement d'un nouvelle route d'accès au port.En 1784 : plan du port par l'ingénieur Perroud.En 1796 : Plan de 'Port-Brieuc' avec projet de nouvelles cales. En 1819 : création de la Chambre de Commerce et reconstruction du Pont-de-Pierre modifié.En 1837 : construction des quais de Nemours et de RohanetEn 1844 : prolongement du chemin de halage, rive gaucheEn 1847 : projet de bassin à flotEn 1859 : projet de mise en communication du bassin à flot et du port d'échouage du LéguéEntre 1868 et 1876 : Ecluse et bassin à flot en construction (achèvement de l'écluse en 1869).En 1881 : projet d'une double écluse.En 1885 : Achèvement et ouverture du bassin à flot, fonctionnement manuel de l'écluse. Construction de la voie ferrée, rive droite.En 1887 : projets d'avant-port à la Pointe-de-l'Aigle et d'allongement de l'écluse.En 1893 : ouverture du pont tournant livré à la circulation.Le port du Légué devient un port à bassins, le seul dans les Côtes-du-Nord, dont les équipements répondaient aux besoins économiques de cette fin du 19ème siècle.En 1904 : construction d'une voie ferrée, rive gauche.En 1915 : création du bassin à flot n° 2 et d'un barrage déversoir.En 1928 : électrification du système de manoeuvre de l'écluse.EN 1932 : nouveau plan d'équipement portuaire.En 1936 : allongement de l'écluse (+ 10 mètres), opération de désenvasement.En 1944 : écluse dynamitée et détruite.En 1946 : reconstruction et désenvasement, reprise du trafic, phase active, écluse portée à 85 mètres.En 1962 : avant-projet de modernisation portuaire ; nouveau feu à la cale de la Douane.En 1968 : augmentation du trafic portuaire et projet d'agrandissement du port.En 1969 : trafic portuaire à son apogée : projet de terre-plein.En 1975 : nouveau projet d'extension et construction du terre-plein de la Ville-Gilette.En 1981 : projet de port de plaisance.En 1985 : endigage à la Pointe-de-Cesson, désenvasement, chute du trafic.En 1991 : nouveau projet d'extension, projet de port de plaisance, difficultés de la pêche.En 1992 : projet de développement global du port. EN 1999 : premiers travaux d'aménagement du port de commerce.Les récentes améliorations portuaires ont augmenté la superficie des terre-pleins sur la rive gauche et facilité les mouvements des bateaux de pêche. L'endigage réalisé à la Pointe-de-Cesson en 1985 constitue un entonnoir dont les perrés ont servi au futur port. Après les graves crises économiques qui ont perturbé le trafic du port à la fin du 20ème siècle, plusieurs projets d'extension du port du Légué ont été étudiés par la Chambre de Commerce, avec le soutien du Conseil général, dont la réalisation en cours d'un grande digue à l'Est et du 3ème quai. Le port du Légué est aujourd'hui le principal port de commerce des Côtes-d'Armor et le 5ème port breton (trafic pour les bateaux de charge de 3000 à 5000 tonnes). Il est aussi devenu un port de plaisance et un site départemental de réparation navale, en particulier pour les navires de pêche de fort tonnage (350 tonnes).Les friches industrielles de la rive droite du Légué (Carré Rosengart, Chaffoteaux et Maury) sont devenues un atout pour le développement des activités portuaires du Légué autour des activités de maintenance de la plaisance et de la pêche, mais aussi pour le développement du commerce maritime, lié au contexte international favorable aux transports maritimes.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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