Les documents du Pays d'Auray

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Maison, 50bis rue Croix Izan (Erdeven)
Maison construite en retrait de l'alignement au sud de la rue. Sa façade nord est aveugle, petit jardin au sud.Plan à deux pièces symétriques en RDC et chambre dans le surcroît éclairée d´une grande lucarne à demie-croupe de type année 1930. Décor de lambrequins. Les entourages des baies sont en granite gris brut de taille, à l'exception de ceux de la fenêtre du comble (granite gris poli).Une ancienne resserre en appentis contre le pignon ouest est augmentée d'une extension récente bien proportionnée avec l'ensemble.Maison construite par une famille de marin-pêcheurs en 1930.Extension au sud-ouest récente.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Saint-Théleau, anciennement cha
L'église en forme de croix de latine se présente aujourd'hui en deux parties bien identifiées par un matériau différent. La nef en pierre de taille est ouverte au sud d'une porte aujourd'hui bouchée dont l'accolade se termine par un blason écartelé tenu par deux anges et se prolonge par un Christ en croix encadré de deux insriptions. Cette porte est encadrée de deux fenêtres en arc brisé à large moulure en cavet. Le portail ouest était d'une type en grand usage dans le pays vannnetais, c'est-à-dire à portes jumelées sous une seule arcade, le tympan occupé par une baie vitrée ; ajourd'hui, les portes jumelées sont réduites à une seule par suppression du pilier média et reprise de l'arcade. La nef est couverte par une fausse vouté en plêtre en berceau brisé qui masque sans doute les sablières et la charpente ancienne. Au nord de la nef, un escalier en vis est logé dans une tour carrée hors-oeuvre également en pierre de taille dont la partie supérieure a été rehaussée en essentage d'ardoise pour accéder au nouveau clocher. Auparavant, l'escalier se prolongeait par la volée droite ménagée sur le rampant nord du pignon ouest, qui permettant l'accès au clocher aujourd'hui disparu. Les bras de transept sont construits en moellon avec contreforts d'angle dont la base est en pierres de taille remployées. A l'intérieur, l'angle est souligné par des colonnes engagées à chapiteau lisse dans le style du 14e siècle. Ces colonnes soutiennent une fausse voûte d'arêtes en plâtre.Le mur du chevet en pierre de taille remploie une partie des pierres de l'ancien chevet de l'église (d'après le rapport de Fréminville), en particulier les rampants dont certaines sculptures fantastiques sont brisées. Les pierres de taille de couleur grise sont modernes. Deux sacristies prennent place dans l'angle entre chœur et transept, l'une carrée, l'autre tringulaire au sud, pour ménager le passage au sud de l'église.Le plan cadastral de 1840 montre la place du village occupée par deux édifices dans l'enclos du cimetière, au nord l'église, au sud une chapelle. L'église dédiée à Sainte-Marie-Madeleine est connue par le rapport de l'ingénieur Fréminville de 1856 rédigé lors du projet de démolition, les plans établis par l'entrepreneur Léon et l'architecte Amé en 1861 ainsi que la description faite par Rosenzweig en 1861 : il s'agissait d'une église d'origine romane selon la forme d'une des portes sud, en plein cintre à colonnettes à décor d'oves et batons brisés, très fortement remaniée au 17e siècle et à la fin du 18e siècle. Son vaisseau unique se terminait par un chevet à trois pans qui aurait été reconstruit en 1665 et renfermait l'enfeu des seigneurs de Kerambourg (Luco). Elle montre au sud, un porche construit en 1804 selon la date portée et un bras de transept unique (ou chapelle Saint-Yves) séparée de la nef par deux arcades à cintre brisé portés par une courte colonne et des chapiteaux à simples tailloirs que Fréminville date du 14e siècle (à rapprocher de celle de Locmaria à Landévant, de la même époque). Au nord, la sacristie est complétée par l'ossuaire. Les relevés laissent voir de nombreux blasons apposés sur les façades. Au sud, la chapelle Notre-Dame de Bon-Secours était plus récente : la tradition évoque une fondation par une dame de Kerambourg à la suite d'un voeu. La date portée sur la porte sud qui pourrait être 1493 (Fréminiville lit 1484) correspond au style de l'édifice, homogène. Elle se composait d'un vaisseau unique à chevet plat, cantonné de contreforts d'angle. Plusieurs inscriptions de chaque côté de la porte sud sont aujourd'hui illisibles, de même que le blason porté au-dessus de la porte sud. Sur celui replacé au sommet du chevet se voit des armes en alliance où s'identifient mi-parti les hermines de Bretagne.En 1855, le recteur Le Dantec trouvant l'église vétuste obtint du conseil de fabrique et du conseil municipal l'autorisation de reconstruire l'église en réutilisant les matériaux de l'ancienne église pour l'agrandissement de la chapelle. Un premier plan établi en 1856 par l'entrepreneur Léon est refusé. Le nouveau plan de l'architecte départemental Emile Amé de 1861 qui propose outre la création d'un transept, le déplacement de la façade ouest pour agrandir la nef est également ajourné. Un troisième plan de Amé, adopté, aboutit à l'agrandissement du choeur à partir du transept créé en déplaçant le chevet. Les travaux sont adjugés à l'entrepreneur lorientais Le Touzé et terminés en 1863.De nouveaux travaux de réfection concernant la voute en plâtre et les enduits ont lieu en 1925, signés de l'architecte entrepreneur Durocher.L'édifice montre une partie homogène de la fin du 15e siècle, la nef et sa tour d'escalier associée au nord ; seule la porte ouest a subi une modification, les portes jumelées d'origine ayant été réunies en un seule ouverture par suppression du pilier central et reprise de l'arcade, et ce malgré le souhait exprimé par l'ingénieur de Fréminville qui proposait de garder la forme originelle ; la porte sud est bouchée à une date inconnue. Les bras de transept, une partie des matériaux du choeur, les sacristies nord et sud remontent à la 2e moitié du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Maison dite Château de la Garenne, actuellement Af
La parcelle est cernée de hauts murs à l'exception de la partie nord, côté rivière, où la clôture est constituée d'un mur bahut soutenant des piliers et une grille en fer forgé. Ici un escalier permet de descendre à la rivière et l'accostage d'une barque à marée haute.Au sud du jardin, la maison se situe dans la partie haute du terrain en pente vers la rive du Sach. De plan carré elle est composée d'un corps principal avec toiture à pente réduite et à croupe, double en profondeur, et d'un corps postérieur, construit en appentis contre la façade sud. Au centre et dans l'axe de la façade, un corps central en légère avancée, couvert en pavillon, est aménagé d'un porche surmonté d'une fenêtre à balcon qui correspond au palier de l'escalier central.L'élévation comprend un rez-de-chaussée avec galerie de circulation ouverte d'une arcade surbaissée devant la partie droite de la façade et un étage carré sous simple comble.Sous la charpente débordante soutenue par des aisseliers moulurés, une corniche en briques disposées de manière décorative rappelle le décor des communs. Des aisseliers métalliques venant soutenir l'arcade de la galerie du rez-de-chaussée, complètent l'aspect éclectique de la mise en oeuvre.L'escalier au fond du hall d'entrée est simple à retour avec jour, à balustres plats.Il subsiste une cheminée en bois dans la chambre sud-ouest, ornée de cannelures de pilastres et de fleurs. Une seconde, en marbre jaune au décor chantourné, se trouve dans la chambre nord-est.L'extension est, couverte en terrasse, est une adjonction des années 1960.Le jardin se développe principalement au nord et à l'est de la maison principale. C'est un jardin de type parc à l'anglaise qui recèle des plantations anciennes de feuillus et de résineux, des espaces en pelouse, l'ensemble parcouru par des allées sinueuses.Plusieurs édicules d'eaux actuellement taris s' y succèdent : une fontaine (et peut-être une glacière) alimente un premier bassin avec îlot au centre, son déversoir alimente un second bassin de forme oblongue placé en contrebas de la pente en perspective de la rivière du Sach.Une passerelle enjambe le circuit d'eau, sous les saules. Bassins et déversoirs ont des parois maçonnées étanchées par un revêtement de ciment.A l'est, en contrebas des écuries, une terrasse sur mur de soubassement et muret à piliers de briques, offrait une perspective sur la rivière.Ces mêmes piliers se retrouvent en clôture nord, surplombant la rivière.Les briques portent la marque de la briqueterie de Couëron (Loire-Inférieure).Les communs : côté sud, l'entrée de la propriété est marquée par deux pavillons, dont un fortement remanié. De plan quadrangulaire celui à l'est s'apparente à un logis à deux pièces sous comble à surcroît. Il est à l'origine couvert de tuiles. Les entourages de baies, corniches, chaînes d'angle rampants de pignons et souches de cheminées, sont en briques posées de manière décorative, à l'instar des écuries.Les écuries de plan en U, sont dotées de combles à surcroît et comprennent des logements de domestiques. On peut penser que l'ensemble des communs était couvert de tuiles.La station du CROSS Etel implantée en partie sud de la parcelle, près des communs et de l´entrée principale de l´avenue Louis Bougo. Elle comprend des bâtiments postérieurs à 1950 construits en alignement des anciennes écuries, qu´elle occupe également ; le P.C. radio élevé au début des années 1980 et deux grandes antennes. Seules les anciennes écuries sont repérées.Il n'existe aucune construction sur la pointe de la Garenne avant le milieu du 19e siècle, à l'exception d'un pavillon en bordure du Sach à proximité d'une fontaine, figurés sur le plan cadastral de 1850. Sur ce plan, la régularité de la parcelle n°90 laisse à penser qu'un terre-plein sur murs de soutènement est aménagé en bordure de la rivière.En 1856 le sieur Soymié, entrepreneur étellois dans l'armement, la construction navale et la conserve alimentaire, en est propriétaire. Il demande l'autorisation d'une concession sur le DPM pour agrandir et consolider les limites nord de son terrain en bordure du Sach (AD56, S 218).La maison actuelle construite vers 1890-1900, est propriété du Marquis Massa de Malaspina en 1899, probablement aussi à l'initiative de l'aménagement du jardin. Ce parc est ouvert aux kermesses paroissiales de 1925 à 1938.En 1946 est créé le quartier d'inscription maritime d'Etel et les services des Affaires maritimes prennent place dans la propriété de la Garenne, l'ancienne maison devenant celle du directeur. A cet effet, l'habitation devait subir quelques remaniements, puis elle fut dotée d'une extension est, dans les années 1960.En 1969, le Centre régional opérationnel de sauvetage et de surveillance atlantique, le C.R.O.S.S.A d'Etel, est installé en lieu et place des anciens bureaux des Affaires maritimes. Longtemps logée dans de modestes baraques préfabriquées, la partie opérationnelle de la station du C.R.O.S.S.A, est dotée en 1982 d'un bâtiment adapté, construit par l'architecte lorientais M. Ouvré.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - no
novembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mars 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

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Houat : Statue de la Vierge de procession

Par : Dastum

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Ne hues ket soñj plac'hig

Par : Dastum

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Concours Sonneurs de couple - Pluvigner - 1979-09-

Par : Dastum

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Maison, 12 rue du Maréchal Foch (Etel)
Maison de plan rectangulaire de type ternaire.Comble à surcroît sans lucarnes. Enduit récemment disparu sur façade antérieure.Maison construite vers 1900.Fut un temps un logis double comme l'indiquent les divisions cadastrales actuelles.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vue du port d’Etel

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bulletin paroissial de Quiberon - septembre 1917
septembre 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
février 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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L'île de Houat
L'île morbihannaise de Houat, isolée du continent de 20 kilomètres, est en marge de la modernisation. Privés d'eau potable et d'électricité, les Houatais qui sont traditionnellement pêcheurs mènent une vie rude et pauvre, avec peu de distractions.

Par : INA

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Entrée du grand dolmen du Mané Bras

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Alignements de Kerzerho depuis la voie ferrée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vue de loin, menhir intégré au mur près de la Chap

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Carnac : Danse a laride

Par : Dastum

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soldat devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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