Les documents du Pays d'Auray

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Croix de Saint-Cado (Belz)
L'émergence rocheuse sur laquelle est bâti le calvaire, est dite la glissade de saint Cado. Elle marque la limite naturelle et primitive du rivage avant la construction du terre-plein au 20e siècle.Il est composé d'une croix monolithe sur socle également monolithe, et soubassement en pierre de taille.Le soubassement de plan rectangulaire est en pierre de taille. Il comporte une base et une corniche. Sur sa face antérieure est ménagée une niche à linteau en accolade abritant une statue en pierre moderne de saint Cado (non repérée). Une seconde niche, en dessous de la précédente, à linteau cintré comprend au fond un orifice d'évacuation des eaux de ruissellement.La croix de section ronde (fût et branches) présente sur son pourtour des boutons et des gouttes sculptés.Croix monumentale édifiée en 1813 (ou 1815 ?) comme l'indique la date portée sur la face est du soubassement. La croix et le fût sont probablement refaits dans à la fin du 19e siècle.Elle est parfois appelée Croix de la chaussée du diable ou du pont de Saint-Cado.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix d'autel
Pied en laiton argenté ; croix, noeud et colerette en argent sur âme de bois. Christ en croix moulé.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith ; Guillot Sandrine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Saint-Théleau, anciennement cha
L'église en forme de croix de latine se présente aujourd'hui en deux parties bien identifiées par un matériau différent. La nef en pierre de taille est ouverte au sud d'une porte aujourd'hui bouchée dont l'accolade se termine par un blason écartelé tenu par deux anges et se prolonge par un Christ en croix encadré de deux insriptions. Cette porte est encadrée de deux fenêtres en arc brisé à large moulure en cavet. Le portail ouest était d'une type en grand usage dans le pays vannnetais, c'est-à-dire à portes jumelées sous une seule arcade, le tympan occupé par une baie vitrée ; ajourd'hui, les portes jumelées sont réduites à une seule par suppression du pilier média et reprise de l'arcade. La nef est couverte par une fausse vouté en plêtre en berceau brisé qui masque sans doute les sablières et la charpente ancienne. Au nord de la nef, un escalier en vis est logé dans une tour carrée hors-oeuvre également en pierre de taille dont la partie supérieure a été rehaussée en essentage d'ardoise pour accéder au nouveau clocher. Auparavant, l'escalier se prolongeait par la volée droite ménagée sur le rampant nord du pignon ouest, qui permettant l'accès au clocher aujourd'hui disparu. Les bras de transept sont construits en moellon avec contreforts d'angle dont la base est en pierres de taille remployées. A l'intérieur, l'angle est souligné par des colonnes engagées à chapiteau lisse dans le style du 14e siècle. Ces colonnes soutiennent une fausse voûte d'arêtes en plâtre.Le mur du chevet en pierre de taille remploie une partie des pierres de l'ancien chevet de l'église (d'après le rapport de Fréminville), en particulier les rampants dont certaines sculptures fantastiques sont brisées. Les pierres de taille de couleur grise sont modernes. Deux sacristies prennent place dans l'angle entre chœur et transept, l'une carrée, l'autre tringulaire au sud, pour ménager le passage au sud de l'église.Le plan cadastral de 1840 montre la place du village occupée par deux édifices dans l'enclos du cimetière, au nord l'église, au sud une chapelle. L'église dédiée à Sainte-Marie-Madeleine est connue par le rapport de l'ingénieur Fréminville de 1856 rédigé lors du projet de démolition, les plans établis par l'entrepreneur Léon et l'architecte Amé en 1861 ainsi que la description faite par Rosenzweig en 1861 : il s'agissait d'une église d'origine romane selon la forme d'une des portes sud, en plein cintre à colonnettes à décor d'oves et batons brisés, très fortement remaniée au 17e siècle et à la fin du 18e siècle. Son vaisseau unique se terminait par un chevet à trois pans qui aurait été reconstruit en 1665 et renfermait l'enfeu des seigneurs de Kerambourg (Luco). Elle montre au sud, un porche construit en 1804 selon la date portée et un bras de transept unique (ou chapelle Saint-Yves) séparée de la nef par deux arcades à cintre brisé portés par une courte colonne et des chapiteaux à simples tailloirs que Fréminville date du 14e siècle (à rapprocher de celle de Locmaria à Landévant, de la même époque). Au nord, la sacristie est complétée par l'ossuaire. Les relevés laissent voir de nombreux blasons apposés sur les façades. Au sud, la chapelle Notre-Dame de Bon-Secours était plus récente : la tradition évoque une fondation par une dame de Kerambourg à la suite d'un voeu. La date portée sur la porte sud qui pourrait être 1493 (Fréminiville lit 1484) correspond au style de l'édifice, homogène. Elle se composait d'un vaisseau unique à chevet plat, cantonné de contreforts d'angle. Plusieurs inscriptions de chaque côté de la porte sud sont aujourd'hui illisibles, de même que le blason porté au-dessus de la porte sud. Sur celui replacé au sommet du chevet se voit des armes en alliance où s'identifient mi-parti les hermines de Bretagne.En 1855, le recteur Le Dantec trouvant l'église vétuste obtint du conseil de fabrique et du conseil municipal l'autorisation de reconstruire l'église en réutilisant les matériaux de l'ancienne église pour l'agrandissement de la chapelle. Un premier plan établi en 1856 par l'entrepreneur Léon est refusé. Le nouveau plan de l'architecte départemental Emile Amé de 1861 qui propose outre la création d'un transept, le déplacement de la façade ouest pour agrandir la nef est également ajourné. Un troisième plan de Amé, adopté, aboutit à l'agrandissement du choeur à partir du transept créé en déplaçant le chevet. Les travaux sont adjugés à l'entrepreneur lorientais Le Touzé et terminés en 1863.De nouveaux travaux de réfection concernant la voute en plâtre et les enduits ont lieu en 1925, signés de l'architecte entrepreneur Durocher.L'édifice montre une partie homogène de la fin du 15e siècle, la nef et sa tour d'escalier associée au nord ; seule la porte ouest a subi une modification, les portes jumelées d'origine ayant été réunies en un seule ouverture par suppression du pilier central et reprise de l'arcade, et ce malgré le souhait exprimé par l'ingénieur de Fréminville qui proposait de garder la forme originelle ; la porte sud est bouchée à une date inconnue. Les bras de transept, une partie des matériaux du choeur, les sacristies nord et sud remontent à la 2e moitié du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart dit village de Kergrosse (Erdeven)
Gros hameau situé près de la côte. Au sud, les terres labourables jouxtent la dune vers laquelle on accède par un ancien chemin qui longe le grand étang de Kergrosse, à l'est.La majorité des fermes est implantée au sud de la route qui relie Kergrosse à Loperhet. Il subsiste deux fournils : l´un au sud-ouest (H 365) et le second à l'est du village (H 270). Les fermes sont orientées sud sauf deux.Deux fermes sont étudiées, deux repérées, les autres sont remaniées. Le nombre de dépendances toujours en place est remarquable ainsi que la subsistance de venelles de servitudes et, de façon moins pertinente, d'anciens espaces libres. A noter un courtil clos de murs, à l'ouest près de la fontaine (H 366).Au nord, au lieu-dit Kermovel, isolé de Kergrosse sur la route vers le bourg, ne subsistent que des vestiges de fermes très remaniées.Des constructions pavillonnaires, datant des années 1960 à nos jours, se sont implantées sur d'anciennes terres labourables, au nord et à l'ouest du village, vers Kergouët.Village dont les fermes sont décrites dans les actes de la réformation du domaine (1679), doté de nombreuses dépendances, dont fournils et cardys, c'est à dire remises à charrettes, sont parfois communes à plusieurs familles. Le plan cadastral de 1811, montre qu'il existe encore de vastes espaces communs non clos. Sur celui de 1845, ils sont cadastrés mais toujours libres de toute clôture.Plusieurs fermes sont modifiées voire reconstruites (ZO 1452) dans la seconde moitié du 19e siècle.De façon très récente, d'importants remaniements ont complètement dénaturé le plus grand alignement (ZO1416, 1414, 1441).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juillet 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juin 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

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En dro

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Quiberon - juin 1916
juin 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - février 1918
février 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
décembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Louison Bobet, entrepreneur
L'ancien cycliste Louison Bobet a troqué son maillot de sportif pour la casquette de chef d'entreprise. Il évoque sa reconversion et son besoin d'entreprendre. A Quiberon, il a ainsi ouvert un centre de thalassothérapie.

Par : INA

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Une noce a Erdeven

Par : Dastum

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femme en costume breton avec une petite fille deva

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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soldat devant une toile

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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bébé couché ; robe aux manches bouffantes ; col et

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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2 femmes en costume breton et une fillette devant

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Alignements de Kermario

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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soldat devant une toile en extérieur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Nicolazic, mystere breton de M. l'abbe Le Bayon, a

Par : Dastum

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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