Les documents du Pays d'Auray

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Ferme n°2, Cler Huen (Locoal-Mendon)
Ferme en alignement composée de plusieurs unités d'habitation et d'exploitation : un logis à deux pièces symétriques et comble à surcroît ; une étable ; un second logis à deux pièces, un cellier à grande porte cintrée ; un logis secondaire à pièce unique, aujourd'hui ruiné. Cet alignement orienté au sud partage une cour commune avec la ferme numéro 2 de Cler Huen orientée au nord. Le muret qui vient séparer partiellement cette cour est une construction plus tardive avec son puits intégré et le fournil situé un peu à l'écart à l'ouest.La ferme numéro 2 de Cler Huen est construite en plusieurs étapes : le premier logis édifié au 17e siècle est remonté au début du 19e siècle avec l'étable en alignement dont le mur est rehaussé d'un mètre environ. Les cadatres anciens de 1810 et de 1845 figurent cette ferme ainsi qu'un bâtiment voisin, aujourd'hui disparu, probablement détruit en 1877 (date portée) pour prolonger la ferme, à l'est, d'un second logis ainsi que d'un cellier puis d'un troisième logis, aujourd'hui ruiné. Le puits inclus dans le muret de séparation partielle de la cour commune avec la ferme numéro 1 ne figure pas encore sur ces cadastres mais le fournil situé un peu à l'écart à l'ouest semble être en place.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Houat puits

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouharnel : Abbaye Saint Michel de Kergonan

Par : Dastum

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Pont Lorois (Belz)
Sur le tracé de la D 9 qui relie Auray à Port-Louis, le pont Lorois enjambe la rivière d'Etel sur un resserrement des deux rives, anciennement nommé Vieux-Passage (côté Plouhinec). Le pont reconstruit en 1956 conserve une partie de l'ouvrage du 19e siècle, en l'occurrence les arches sur piles maçonnées élevées sur le rivage des communes de Belz et de Plouhinec : Trois côté Belz et six côté Plouhinec.C'est un pont suspendu à deux portiques en béton armé de type cadre portail, ancrés au sol. Des câbles d'acier supportent le tablier à structure métallique boulonnée. La portée principale est de 237 mètres, d'une rive à l'autre. On y circule sur deux voies.La rampe d'accès sur la rive gauche est droite, tandis que celle construite côté Plouhinec s'infléchit vers le nord, au-delà des six arches, ce qui confère à l'ensemble de l'ouvrage un élancement supplémentaire.Dans la nouvelle édition du dictionnaire d'Ogée sur la Bretagne (Ogée, 1843), il est écrit : Entre Belz et Plouhinec on construit, sur le bras de mer qu'on appelle rivière d'Etel, un pont suspendu qui portera le nom de pont Lorois du nom du préfet actuel du département. Avec celui du Bono, enjambant la rivière du même nom près d'Auray, ce sont deux projets d'ouvrages d'art qui occupent les instances départementales à compter de la fin des années 1830.Des projets sont mis à l'étude dès 1836 afin d'explorer les possibilités de construction (fig. 1). Le chantier démarre véritablement en 1841 et le pont est inauguré en 1844. Mis en société il devient pont à péage au début des années 1850.Les plans du pont sont de Laurent, ingénieur des Ponts et Chaussées. Diverses entreprises morbihannaises travailleront à sa construction (Hennebont, Lorient), employant pendant plusieurs années une main d'oeuvre locale. L´une des épreuves du pont, effectuée en 1843, indique qu´il possède alors une portée de 113,20 m pour une largeur du tablier de 4,20 m. (AD56, S 540 et 1Z 189).Dès 1851 il est question de consolidations à effectuer au tablier du pont (en bois) puis, en 1853, aux piles et arches maçonnées. Elles seront dotées de contreforts supplémentaires suivant les plans de Halouis, agent voyer de l'arrondissement de Lorient (fig. 3 et 4). Cependant une tempête l'endommage sérieusement en 1894.A la fin de la dernière guerre mondiale, le pont est détruit par les bombardements alliés de 1945, destinés à libérer la poche de Lorient. Comme l'indique une plaque commémorative fixée sur l'un des portiques du pont (fig. 13), les travaux de reconstruction sont menés de 1954 à 1956. Ils ont été réalisés par : MM. de Brun et de La Serve, ingénieurs en chef, M. Bertin, ingénieur des Ponts et Chaussées, M. Griette, ingénieur des travaux publics de l'Etat, M. Leinekugel Lecoc, entrepreneur à La Rohe, M. Groleau, entrepreneur à Vannes, et M. Maubert, conducteur de travaux. Le pont est inauguré en septembre 1956, par M. Pinton, secrétaire d'Etat aux travaux publics aux transports et au tourisme, en présence de nombreuses personnalités et des maires des communes de Belz et Plouhinec.L'ouvrage a été restauré à la fin des années 1990, par l'entreprise Freyssinet International.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle et fontaine de Saint-Cado ; vue prise de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Presbytère, rue Porh Person (Landaul)
Presbytère construit à l'écart du village, entouré d'enclos à hauts murs délimitant une cour au sud du logis, un grand jardin à l'ouest et au sud. On accédait à la cour par une porte charretière en plein cintre dont le départ était encore visible sur la photo de 1969. Le logis est de plan double en profondeur, établi sur une cave éclairée de jours allongés. L'élévation ordonnancée est enduite, avec ouvertures en granite, y compris aujourd'hui les lucarnes à fronton et une corniche remployées. Un escalier droit dessert la porte d'entrée, accès à une distribution symétrique dont l'escalier en bois a été remplacé lors de la restauration. La salle à l'ouest (ancienne cuisine) conserve une cheminée de l'édifice antérieur en granite, à hotte droite, consoles obliques et piédroits chanfreinés amortis en pyramidons ; mais les dalles indiquées dans le devis du 19e siècle ont été ôtées..A l'entrée de la cour, les bâtiments (remise ?) signalés sur le plan de 1837 sont en moellon.Le presbytère était sans doute un lieu exempt (manoir ?) sous l'Ancien Régime, comme semble le signaler son nom, Porh (cour) Person (du prêtre). Un premier bâtiment aurait été construit en 1610. Le 6 mai 1834 conseil municipal "considérant que l'édifice, construit il y a très longtemps tombe en ruines (...) est unanimement d'avis qu'il soit reconstruit". Les plans établis ne sont pas datés, mais les travaux furent rapidement entrepris, car la porte sud porte la date de 1835 ; selon le devis, on remploya une partie des matériaux de l'ancien bâtiment : la salle à l'ouest conserve une cheminée de l'édifice qui remonte au début du 17e siècle, tandis que les autres pièces ont des cheminées du 19e siècle. Il est noter que le projet diffère en partie de l'état réalisé : le plan était simple en profondeur, la lucarne axiale devait être un oculus et l'escalier d'accès comportait deux volées parallèles à la façade.Lors de son déclassement et sa transformation en maison dans les années 1980, de nombreuses modifications sont apportées : on construit un haut pavillon carré à l'angle est de sa façade sud, les lucarnes en bois sont changées pour des modèles en pierre, l'escalier extérieur est élargi, la réfection de l'enduit entraine la disparition du bandeau de taille soulignant l'appui des fenêtres de l'étage et l'apparition d'une médiocre chaîne d'angle, l'escalier est remplacé ; un puits a été rapporté et un garage a été construit dans le prolongement du logis à l'ouest.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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En dro

Par : Dastum

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Pont-Lorois vers l’amont

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bulletin paroissial de Quiberon - juillet 1914
juillet 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Louison Bobet, entrepreneur
L'ancien cycliste Louison Bobet a troqué son maillot de sportif pour la casquette de chef d'entreprise. Il évoque sa reconversion et son besoin d'entreprendre. A Quiberon, il a ainsi ouvert un centre de thalassothérapie.

Par : INA

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Auray : Noce bretonne

Par : Dastum

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Statue (demi-nature) : Immaculée Conception
Statue en terre cuite moulée (creuse) dont la polychromie a disparu.Statue donnée par un paroissien.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Menhir intégré au mur près de la Chapelle Saint Ge

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Procession (Pardon de Saint Cornély)

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume bourgeois de trois quart devant l

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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