Les documents du Pays d'Auray

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Croix de chemin de Kermarquer, Er Grah (Ploemel)
Erigée sur un placître herbu en bordure nord de la route d'Erdeven, la croix de Kermarquer porte le nom du lieu-dit où habitait son commanditaire, un prêtre, lieu situé à trois cents mètres à l'ouest. Elle est construite en pierre de taille avec emmarchement, soubassement à base et corniche moulurée, socle monolithe, fût et croisillon en plusieurs parties. La base du fût est sculptée de l'effigie en pied d'un prêtre portant un calice ; le croisillon s'orne d'un Christ en croix côté ouest, le revers d'une Vierge de pitié en haut-relief.La croix est érigée dans la 2e moitié du 16e siècle par un prêtre habitant le village voisin de Kermarquer, dont l'effigie figure à la base du fût. L'abbé Le Tallec émet l'hypothèse qu'il pourrait s'agir de Guillaume Madec, habitant Kermarquer, curé de 1633 à 1642. Cependant cette date paraît tardive et surtout en contradiction avec la forme du pied du calice porté sur la cheminée de la maison de Kermarquer, forme qui appartient au 16e siècle. Il mentionne également la restauration de la croix en 1898 par François Douarin de Mane Kerverrec et Pierre Tallec de Kerran, qui avait fait la croix de la fontaine Saint-André.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les fontaines et les lavoirs sur la commune de Loc
Onze fontaines ont été repérées dont quatre font l'objet d'un dossier individuel. Ces derniers concernent des fontaines de dévotion liées à un édifice religieux : fontaine de Saint-Goal, de Sainte-Brigitte, de Sainte-Marguerite, de Notre-Dame. Deux autres fontaines de dévotion (Lapaul et Locqueltas) sont reconstruites à l'emplacement d'une ancienne fontaine.Les autres édicules sont à usage exclusiment domestique parfois associés à un lavoir : Kerrio, Le Cosquer, Kervily, bourg de Mendon, Penpoul.L'abondance des cours d'eau et des sources est à l'origine des nombreuses fontaines et lavoirs qui existaient sur le territoire. Le plan cadastral de 1845 permet de voir que la majorité des villages de la commune possèdait une fontaine domestique associée ou non à un lavoir. Cependant, elles s'apparentent souvent à de simples trous d'eau aménagés comme celle du Cosquer, de Kerrio et de Penpoul. Beaucoup n'ont pu être vues en raison de l'abandon de certains sites, envahis par la végétation, comme l'est aujourd'hui la fontaine domestique du bourg de Locoal située dans un champs au sud de l'église. Une partie d'entre elles a également disparu au cours du remembrement. Sept des dix fontaines repérées sont des fontaines de dévotion : Saint-Goal, Sainte-Brigitte, Sainte-Marguerite présentent la physionomie traditionnelle des fontaines à pignon morbihannaises, ouvertes d'un seul côté, et couvertes en bâtière. Celle de l'église paroissiale de Mendon dite fontaine de la Vierge, au sud du bourg, appartient à un autre type de fontaine du Morbihan : les fontaines à piliers, de plan carré, construite en pierre de taille, et couverte d'un toit en forme de pavillon. Les fontaines de Lapaul et de Locqueltas sont des fontaines modernes reconstruites à l'emplacement d'une ancienne fontaine. Celle de Saint-Eloi n'est pas associée à une chapelle, elle est construite au début du 20e siècle en forme de grotte surmontée d'une croix.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - se
septembre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mai 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ja
janvier 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ja
janvier 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Comptine - Kanaouenn

Par : Dastum

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Coffret-reliquaire
Reliquaire en forme de coffret hexagonal.Ce coffret est offert à la chapelle Saint-Méen par Julien de Larlan (seigneur de Coët Quintin en Ploemel et de Kercadio en Erdeven), époux de Louise de Talhouet (famille de Keravéon en Erdeven), avant 1687, date de sa mort.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Vergne Sophie ; Mens Diego

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ensemble de trois maisons, 67, 69, 71 rue Victor H
Maisons alignées sur la voie, mitoyennes et ne comportant pas d'espace libre à l'exception d'un passage de visite le long des façades postérieures.Les deux premières, n° 69 et 71, sont identiques : de type ternaire sans lucarne. La troisième est à deux travées dont une seule fenêtre d'étage.Les entourages de baies et corniches sont en granite gris non poli. Les façades présentent un enduit en faux appareil avec assises plus épaisses en soubassement.Leurs façades postérieures sont aveugles.Ensemble de trois maisons construites vers 1910-1920, à l'emplacement probable de deux maisons plus anciennes.Les maisons jumelles sont nommées Ker Jeanne-Vincent et Ker Pierre-Rosa, la plus petite Ker Logoden.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 16 rue Théodore Boterel (Etel)
Maison construite en fond de parcelle.Maison à deux pièces sous comble à surcroît éclairé de deux lucarnes bois.Dépendances : appentis (extension) nord et est. Dépendance isolée au sud : buanderie.Maison construite vers 1900.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Quiberon - juin 1917
juin 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
novembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Quiberon (Morbihan) : la ridée

Par : Dastum

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L'île de Houat
L'île morbihannaise de Houat, isolée du continent de 20 kilomètres, est en marge de la modernisation. Privés d'eau potable et d'électricité, les Houatais qui sont traditionnellement pêcheurs mènent une vie rude et pauvre, avec peu de distractions.

Par : INA

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Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

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Les menhirs de Carnac
Le maire et le président du syndicat d'initiative de Carnac sont inquiets face au nombre toujours grandissant de visiteurs du site de mégalithes. Les menhirs touristes ne sont en effet pas toujours respectueux du lieu.

Par : INA

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soldat appuyé sur le dossier d’une chaise devant l

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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soldats présentant armes sur la place devant l’égl

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Enceinte, fort de Penthièvre (Saint-Pierre-Quibero
Le tracé général de l'enceinte du fort de Penthièvre est héritée du premier fort du milieu du 18e siècle. Toutefois, les travaux de la première moitié du 19e siècle l'ont totalement remaniée. Cette enceinte est avant tout constituée d'un grand redan dont les faces mesurent 80 mètres de long. Ses escarpes hautes de dix mètres sont entièrement revêtues en maçonnerie. Un massif terrassé formant cavalier avec parapet pour l'artillerie et l'infanterie prend initialement place en retrait de l'escarpe avant d'être englobé dans les massifs terrassés des batteries de la fin du 19e siècle. Le sommet de l'escarpe est organisé en chemin de ronde dont le parapet est un simple mur à bahut. Deux galeries souterraines passant sous le cavalier relient le chemin de ronde au reste du fort. En capitale de l'ouvrage, une bretèche portée par cinq consoles permet d'en flanquer les faces ainsi que le saillant. Le redan est flanqué à chacune de ses extrémités par une branche le reliant à la falaise. Aux angles rentrant formés par le raccordement des faces du redan avec chacune des branches sont disposés des créneaux de fusillade flanquant le fossé et un créneau de pied flanquant l'angle mort au pied de l'escarpe. La branche sud-ouest se prolonge sous la forme d'un ouvrage à cornes dont les parapets sont des murs crénelés. Un créneau de pied situé dans la face du demi-bastion 7 permet de surveiller une anfractuosité du rocher en contrebas. Une poterne s'ouvrant dans le flanc de ce demi-bastion est coiffée à la fin du 19e siècle par un poste de communications optiques. Une coupure a été effectuée dans le rocher en avant de ce front. La branche nord-est se prolonge sous la forme d'un orillon couvrant la porte. Cet orillon est muni d'un parapet crénelé et de deux créneaux dont la console commune est en forme de pyramide inversée, à la manière des mâchicoulis dits bretons. Les casemates du Premier Empire servant de corps de garde sont abritées dans le flanc de l'ouvrage. La porte du fort, très simple, est initialement précédée d'un pont-levis à bascule en-dessous dont la fosse est actuellement comblée. La partie nord de l'enceinte, entre la porte du fort et celle du réduit, est constituée d'un demi-bastion, d'une courtine et d'un bastion dont la face gauche est très allongée et vient se raccorder au réduit par un mur percé d'un créneau de pied surplombant une grotte dans la falaise. Les massifs terrassés des parapets du milieu et de la fin du 19e siècle de cette partie de l'enceinte n'existent plus. L'enceinte du réduit est initialement isolée du reste du fort par un petit fossé en L, franchi par un pont-levis flanqué par un mur crénelé. Cette partie de l'enceinte est un simple mur crénelé surmontant la falaise escarpée artificiellement. Elle adopte la forme d'un front bastionné formé par un demi-bastion et un bastion. Des latrines flanquantes sont installées dans un petit bâtiment porté par un arc. Deux autres créneaux de pied percés dans le parapet à proximité le complètent pour le contrôle les angles morts de la falaise. La portion de mur reliant le réduit au reste de l'enceinte est surmonté d'une dame en maçonnerie. Sur toute la longueur de ses fronts est et sud, l'enceinte est munie d'un fossé large de six à huit mètres dont la contrescarpe est revêtue. Ce fossé est flanqué par des coffres de contrescarpe, ou "casemates à feux de revers" inspirés des conceptions de Le Michaud d'Arçon. Ces quatre casemates faisant saillie en capitale sont faites d'une voûte en berceau plein-cintre fermée par un mur de masque percé de créneau et s'interrompant avant le sommet de la voûte pour ménager une aération. Elles sont accessibles depuis l'intérieur du fort via une galerie souterraine passant sous le fossé. Cette galerie est actuellement inondée. Des casemates de flanquement part une autre galerie longue de 100 mètres, destinée à servir d'amorce à une réseau de galeries de contre-mine. Une deuxième galerie, plus courte, part du fossé au sud du fort. Elle sert actuellement de crypte mémorielle. Les extérieurs de l'enceinte consistent en un chemin couvert traversé précédant un glacis encore très bien conservé. Des projets de rectification du tracé, d'élargissement et d'approfondissement du fossé, de reconstruction en bonne maçonnerie des escarpes et des contrescarpes et d'amélioration du flanquement de l'enceinte du fort de Penthièvre sont proposés à partir de 1803. Les casemates du corps de garde de l'entrée et les casemates à feux de revers du fossé sont achevées en 1806. A cette date les deux galeries de mine ont également été creusées. En 1810, l'approfondissement du fossé est commencé. Fin 1813, les travaux dans le fossé sont toujours en cours et seule une petite portion du mur d'escarpe, à l'ouest, a été reconstruite. Les projets reprennent sous la Restauration et se succèdent, plus ou moins ambitieux, au cours des années 1820 mais sans concrétisation. La campagne de travaux qui donne à l'enceinte du fort de Penthièvre son aspect actuel commence en 1834 et s'achève en 1848. En 1834-1835 est construite la portion d'enceinte consistant en un mur crénelé qui ferme la gorge du fort et isole la cour de la caserne du reste de l'ouvrage. De 1839 à 1842 les travaux concernent la partie nord-est de l'enceinte avec la porte et l'orillon qui la protège. L'autre extrémité de l'enceinte, au sud-ouest, est organisée de 1842 à 1845. Le redan central, ou bastion 6, est reconstruit quant à lui de 1845 à 1848.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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