Les documents du Pays d'Auray

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Manoir
L'ensemble des bâtiments se développent autour d'une cour dont le logis occupe le côté sud et le puits le centre. Un jardin clos de murs a subsisté au sud du logis. Le logis de plan massé dont la façade principale est orientée au nord sur la cour, est construit en moellon de granite et possède un étage carré ; il est enduit côté sud. L'intérieur n'a pas été visité. Plus large, le corps en équerre à l'ouest est enduit avec un étage carré. Des ouvertures modernes ont été ménagées au sud et à l'ouest.En alignement vers le nord, dépendance enduite remaniée. Côté est, le bâtiment en moellon possède une structure de logis à deux pièces avec étable, dont certaines portes proviennent de dépendances anciennes disparues. Au sud de l'enclos, le fournil en moellon, sans doute le cardy de l'acte de vente de 1848, s'ouvre en pignon d'une porte charretière en plein cintre, le pignon opposé recevant le cul de four.Coët Quintin est le siège d'un manoir attesté dans les réformations de 1427 à 1536. Le lieu appartient à la famille Le Morzedec jusqu'à la fin du 15e siècle, puis au 16e siècle, passe aux familles de Kergadiou, puis de Larlan. Les terres de Coëtquintin relèvent en partie de la seigneurie de Kaer. Une métairie accompagne le manoir. Sur le plan cadastral de 1811, le manoir au nord du hameau, au centre de son enclos, est en ruines et s'accompagne comme aujourd'hui de quelques bâtiments, peut-être la métairie attestée dans les textes. En 1827, date portée sur la porte sud, le logis a été restauré et remanié, les ouvertures refaites y compris dans la partie ouest en retour d'équerre ; ferme et dépendances ont été reconstruites à un emplacement différent de celles de 1811. Le four à pain qui date également de cette époque est figuré au sud de l'enclos. Le chemin traversait la cour entre le logis et la dépendance à l'est. Le puits non figuré sur le plan cadastral de 1845 date également du 19e siècle.Des éléments sculptés figuratifs du 16e siècle provenant sans doute de l'ancien manoir sont remployés dans une ferme du sud du hameau.Un acte de vente de 1848 précise que la tenue appartient à M. Ansquer de Kerouart demeurant au château de Sallarun en Theix. Il décrit la ferme : 'la maison principale ayant de long 10,33 m., de haut 5,33 m., attenante à la maison principale l'écurie ayant 15,33 m. de long, de haut 3 m. sur l'aire à battre, une grange ayant de long 10 m., autre grange dite cardy, four ayant de long 9 m., de haut 2, 33 m'.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Armoire bonnetière
Armoire sur pieds, peinte en bleu, fermée par un battant unique. Présence d'une corniche. Panneaux moulurés grand cadre sur les façades latérales et sur le battant unique. Assemblage par chevilles de bois. Fiches en fer forgé.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue du puits (Locoal-Mendon)
La rue du puits située à l'ouest du bourg débouche sur le parvis de l'église paroissiale, anciennement chapelle Notre-Dame. Cette voie est dépourvue de constructions jusque dans la première moitié du 19e siècle comme en témoignent les cadastres napoléoniens de 1810 et de 1845. Elle n'est alors qu'un chemin rural desservant les champs alentours, à la sortie du bourg. Ce n'est que dans la seconde moitié du 19e siècle et au début du 20e siècle que les maisons commencent à s'aligner le long de cet axe. La maison du numéro 1 (parcelle 82) semble cependant dater du début du 19e siècle et ne figure pourtant pas sur les cadastres anciens. En 1914, le cimetière est déplacé de la place de l'église au bout de la rue du puits.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Festival de l'huître à la Trinité sur Mer
L'association l'Astroballe organise pour la première fois le festival de l'huître. Ce festival est la rencontre de l'ostréiculture et des arts. Les ostréiculteurs sont très heureux de cette manifestation de promotion de l'huître.

Par : INA

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Maquette ; ex-voto 1 : Trois mâts carré
Navire de guerre, trois mâts carré, armé de canons. La coque est percée de 13 sabords de chaque côté. Le gréement est en bois, fil de lin (?) et fer (fixations). Les pavois sont en toile de coton blanche et peintes. La coque (creuse ?) est peinte en blanc avec des lignes blanches, elle est rouge sous la ligne de flotaison. Un canot de sauvetage ou annexe est fixé en surplomb de la coque à babord.Maquette d'un bateau de guerre fabriquée dans les années 1930.Objet de procession, utilisé le jour du pardon de saint Cado en septembre.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Calice 1
Calice en argent, intérieur de la coupe dorée. Présence d'une fausse coupe ajourée. Assemblage par emboîtement et par vis.Calice exécuté en 1788 par Alexandre Fumechon orfèvre à Vannes depuis 1777.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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'vern 'menn eh an 'vern 'menn e tan

Par : Dastum

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Enquête à Pluvigner (Concours Sonneurs Vannetais -

Par : Dastum

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Stival ; chapelle de Saint-Mériadec

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison, 107 avenue Louis Bougo (Etel)
Maison construite en fond de parcelle. De type à deux pièces symétriques sous comble à surcroît, éclairé d'une grande lucarne pignon, de type années 1930.Garage remise isolé en appentis contre mur de clôture.Plusieurs dépendances en appentis contre façade postérieure et mur de clôture postérieur.Maison construite dans les années 1920.Probable maison d'employés de la conserverie située à l'est.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 14 rue du Maréchal Foch (Etel)
Maison de plan massé à étage, double en profondeur, coiffée d'une toiture à croupe à pans brisés.Bâtie sur un terrain pentu, la partie postérieure de la maison est sur cave. Construite en léger retrait de la rue, la façade principale aspectée au nord est de type ternaire. Variante : deux lucarnes légèrement décalées par rapport aux travées latérales. Porte dans travée extérieure, laisse à penser que l'escalier est latéral postérieur.Architecture soignée avec chaînes d'angle, soubassement, corniche et lucarnes à frontons triangulaires en pierre de taille.Maison de négociant ou d'armateur construite à la fin du 19e siècle.Rez-de-chaussée récemment dénaturé par une ouverture hors gabarit.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
juillet 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Sardiniers au port

Par : Dastum

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Louison Bobet, entrepreneur
L'ancien cycliste Louison Bobet a troqué son maillot de sportif pour la casquette de chef d'entreprise. Il évoque sa reconversion et son besoin d'entreprendre. A Quiberon, il a ainsi ouvert un centre de thalassothérapie.

Par : INA

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Chapelle des Sept Saints (Erdeven)
L'édifice avant restaurations des années 1995-1997, était couvert d'un berceau en béton armé. Il présentait également au niveau d'une pseudo-abside, une tribune extérieure adossée au pignon nord. L'édifice actuel est entièrement reconstruit dans sa partie supérieure : arrase des murs, charpente, couverture, partie supérieure des pignons et des baies, vitraux.Edifice de plan rectangulaire, chevet plat, orienté au nord. Sacristie accolée en retour à l'est du choeur. La chapelle est désormais couverte en bâtière, pignons découverts, comme à l'époque de sa construction (cartes postales anciennes). Le clocheton élancé en pierre de taille de granite gris est d'origine.Trois baies cintrées sont ménagées dans le mur de chevet, le mur est et le mur ouest, où est également percée une porte.L'enduit extérieur n'a pas été restauré.La charpente apparente est à entraits retroussés et arbalétriers supportant un cintre reposant sur des blochets. Chacune des fermes est renforcée par un câble métallique formant tirant. Les murs intérieurs sont enduits.Une inscription en breton a été placée en pignon sud, au-dessus de la porte principale : "ER SEIH SANT A VREIZ IZEL".La chapelle primitive figurée sur le plan cadastral de 1811 est correctement orientée.Elle est réédifiée en 1899, à l'initiative du recteur Camper, qui la fait rebâtir suivant une orientation nord-sud. Son clocheton élancé fut dessiné par l'abbé Le Trouher d'après le chanoine Danigo.Vers 1910-1920 on augmente l'édifice d'une tribune extérieure en abside afin de pourvoir aux célébrations extérieures du pardon du dernier dimanche d'août, qui pouvait rassembler 5 à 6 mille pèlerins.Vers 1930 (Danigo), le recteur la fit couvrir d'un berceau en béton que l'on du maintenir quelques temps plus tard par des colonnes intérieures et des contreforts extérieurs également en béton armé.1944, l'armée allemande occupe le site. Autel, vitraux et clocheton sont endommagés.Entre 1995 et 1997, l'association aidée par Breiz Santel entrepris de supprimer les structures en béton des années 1930, sous la houlette de l'architecte Léo Goas-Straaijer.Son attribution aux "septs saints" se réfère aux sept saints fondateurs des évêchés de Bretagne, à l'origine du pèlerinage du Tro-Breiz.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, Kerouriec (Erdeven)
Maison (ou ferme ?) faisant partie d'un alignement de deux dans la partie nord-ouest du village.Sa façade sud est aveugle, la porte d'entrée est au nord et cette disposition commande une distribution inhabituelle. La maison de plan massé, comprend dans sa partie est, une salle et une chambre superposée toutes deux éclairées en pignon. Dans la partie ouest un cellier (ou une étable) éclairé d'un jour au nord, est surmonté d'un double grenier doté de deux jours en pignon.La toiture a été surbaissée lors du changement de matériau de couverture : fibrociment à la place du chaume.N'est pas représentée sur le plan cadastral de 1845.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

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Carnac (Morbihan) : Pelerins attendant la sortie d

Par : Dastum

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3 femmes en costume breton devant mur et portes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Batterie, Beg Quilvi (Saint-Pierre-Quiberon)
Suite à sa transformation en jardin, il ne subsiste de la batterie de Beg Quilvi que son corps de garde crénelé. L'épaulement de la batterie proprement dite a disparu. La batterie de Beg Quilvi est une des quatre batteries de côte sur onze conservées par la "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 pour la défense des mouillages de la presqu'île de Quiberon. A la différence des batteries de Beg er Lan, du Fort Neuf et de Beg Rohu, elle n'est pas prévue sur un emplacement occupé par un ouvrage plus ancien. Elle remplace cependant deux batteries encore en service pendant les guerres de la Révolution et de l'Empire, celle du port d'Orange et celle dite "des Trois Redoutes". Elle a pour but d'éloigner les navires ennemis du fort de Penthièvre et de protéger le port d'Orange en croisant ses feux avec ceux de la batterie de Beg Rohu. L'armement prévu par la commission est de deux canons de 30 livres et deux obusiers de 22 cm. Son réduit doit être un corps de garde crénelé pour 20 hommes. En 1859-1860, la révision du programme porte son armement à cinq pièces d'artillerie, dont deux mortiers de 32 cm. L'épaulement de la batterie et le corps de garde sont construits en 1860-1861. Non conservée après la guerre de 1870, la batterie est déclassée par la loi du 27 mai 1889, remise aux Domaines le 12 juin 1890 et vendue aux enchères le 18 mai 1891. D'abord propriété d'un notable local, elle est rachetée en 1903 par la famille des propriétaires actuels. Le corps de garde est modifié à cette occasion par l'ajout d'un étage. L'épaulement de la batterie disparaît au profit d'un parc arboré. Le site est occupé par l'armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Me oenig peur

Par : Dastum

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