Les documents du Pays d'Auray

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Écart dit village de Kerlavart (Erdeven)
Hameau situé au sud de la D 105 reliant le bourg d'Erdeven à Etel.La croix monumentale est isolée au nord du carrefour d'avec le chemin qui descend à Kerlavart.La mare au sud du village présente des berges empierrées et côté chemin une légère rampe servant d'abreuvoir. La fontaine en bordure de route se déverse dans cette mare. Elle a été tronquée lors de l'élargissement du chemin. Une auge monolithe (cassée) subsiste dans le fossé à proximité. Cependant cet ensemble bordé de saules et d'ormes constitue un espace naturel de qualité à l'entrée sud du village.Ce hameau est structuré en son centre par trois alignements parallèles, situés de part et d'autre du chemin qui le traverse. Les autres fermes, au nord, ont une implantation plus aléatoire.Une ferme est sélectionnée pour étude.Deux fermes sont repérées, dont une en ruine.Anciennement "Kergoulavart", ce village est cité dans la réformation du Domaine (AD44, B953), en 1680.Une ferme (ZW 294) présente des éléments du 16e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à marée de Kerguoch, actuellement habitatio
Le moulin se situe entre l'embouchure du ruisseau du Gouzouanyeur et la rivière de Crach. Le positionnement même du bâtiment est assez atypique puisqu'il n'est pas situé sur sa digue mais sur la berge. Mais cette implantation lui offre une plus grande profondeur de vue sur la rivière de Crach ce que ne lui aurait pas permis un positionnement sur la digue. Les roues ne peuvent donc que se situer sur la façade Est du bâtiment. D'après J-L. Boithias et de A. de La Vernhe elles étaient au nombre de trois et fonctionnaient séparément : « les deux roues les plus près des vannes ne marchaient pas quand fonctionnait la troisième, plus basse, qui grâce à ses pales plus larges absorbait le volume d'eau nécessaire à la marche des deux autres ». La roue visible aujourd'hui est factice. A ces roues correspondait donc un seul coursier encore visible. La porte mer est elle aussi encore présente mais condamnée, probablement pour maintenir l'étang rempli. Les propriétaires de l'étang y ont d'ailleurs fait aménager une petite île au milieu, mais il n'y a pas d'indication de date pour cette initiative. Bernard Bouilly, le fils du dernier meunier ne se rappelle que de la présence d'une seule roue, remplacée par la suite par une turbine qui actionnait trois meules. La turbine produisait aussi de l'électricité par un système de dynamo, ce qui permettait au meunier de travailler éclairé la nuit, pour suivre les horaires de la marée, lorsque beaucoup de meuniers utilisaient une lampe à pétrole. Selon le témoignage de M. Bouilly, le moulin comptait un mécanisme qui permettait de lubrifier le système. L'utilisation d'huile était exclue, le moulin se trouvant dans l'eau une bonne partie du temps, il y avait donc un sabot sur la roue qui puisait de l'eau pour la déverser dans une rigole pour servir de liquide refroidissement.Autre précision technique de M. Bouilly, après le repiquage de la meule à froment, le meunier moulait du seigle pendant deux à trois jours car « une pierre trop mordante broie le son et donne une farine piquée ».Le bâtiment a subi tellement de modifications qu'il est compliqué d'avoir une idée de son aspect initial tant sur le plan du bâtiment que sur ces façades. Le moulin est en effet constitué d'un agrégat de plusieurs bâtiments. Le plus important comprend un rez-de-chaussée, un étage, des combles désormais aménagés et probablement un sous sol pour le mécanisme. On remarquera notamment sur le pignon sud, le linteau sculpté de la porte, et sur la façade Est des tirants métalliques qui devaient correspondre au renforcement de certaines poutres. Ses murs sont réalisés en moellons de granit et les angles sont chaînés par des pierres de tailles. Un appendice à un pan de toit à été construit donnant directement sur le bras de mer. Un bâtiment prolonge la construction principale. Il est plus bas et plus court et on note une fenêtre pendante sur sa façade Est. Il est continué par des murs qui viennent cercler une terrasse. Sur la façade ouest, le bâtiment compte un escalier visiblement récent et une petite extension vitrée.En 1839, le Sieur Barnabé Bouilly demande l'autorisation d'acquérir une portion de lais de mer pour établir un moulin à marée. Il est alors meunier du moulin à eau du Gouyanzeur dont le remplissage de la retenue est soumis à trop d'aléas, notamment le manque de précipitation.Afin d'obtenir cette autorisation, une série d'études sera réalisée par les ingénieurs des Ponts et Chaussées, portant notamment sur la configuration du ruisseau le Gouyanzeur, à l'embouchure duquel est situé le moulin à marée. Cette demande lui est finalement accordée en 1845. En 1864 il obtiendra l'extension de la concession d'endigage.Le moulin a différentes appellations : « Polderstang » vient de « Palud-er-Stang », le nom du lieu-dit sur lequel il est construit qui évoque la présence de salines ; « Kerguerch », qui deviendra « Kerguoc'h » vient du nom de la propriété rurale de la famille Bouilly, et « Lazorec » du fait du nom du poste de douane qui se situait à côté et contrôlait l'activité des Salines de Coet-er-Hour, nom qui sera d'ailleurs choisi par la famille Bouilly pour nommer le moulin. L'activité a cessé avec le dernier meunier M. Bouilly en 1965, ce qui en fait un des derniers moulins à marée à fonctionner dans le Morbihan avec celui de Mériadec à Baden. Si le temps d'activité de ce moulin est relativement court comparé à la majorité des moulins à marée, il est le seul qui soit resté dans une même famille, depuis sa construction jusqu'à la fin de son fonctionnement. Selon Jacques Guillet, M.Bouilly s'est reconverti en allant travailler dans les terres. Son activité au moulin aura été marquée par son emprisonnement pendant la Seconde Guerre mondiale, période durant laquelle Madame Bouilly continue de faire tourner le moulin. Le moulin avait un accord avec un moulin à vent, tenu par le frère du meunier. Contrairement à la configuration habituelle, le meunier, du moins le dernier, n'habitait pas juste à côté du moulin, mais dans le village, à un kilomètre environ, ce qui l'obligeait à prendre sa bicyclette pour aller moudre. Les tournées, aussi appelées « portage », « portiale » en breton par Monsieur Bouilly, s'effectuaient dans une charrette verte. M Bouilly précisait à J. Guillet qu'on pouvait aussi dire « c'est le pourtiour qui passe ». Il fallait s'y prendre à deux fois tant la pente était aiguë pour accéder au moulin. D'après le fils du meunier, les chevaux connaissaient tellement bien la route qu'ils le ramenaient d'eux-même quand celui-ci faisait la sieste dans la charrette.Parallèlement à l'activité de meunerie, la famille Bouilly élevait 12 à 15 porcs par an et quelques vaches laitières dans de petites fermes attenantes ce qui leur permettait d'augmenter leurs revenus et d'occuper aussi les temps morts liés au rythme des marées.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ao
août 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - dé
décembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Clôture de choeur
Clôture de choeur droite, à balustres tournées. Les pentures sont en fer forgé.La clôture de choeur pourrait dater de la première moitié du 19e siècle. Les pentures semblent plus anciennes.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Festival de l'huître à la Trinité sur Mer
L'association l'Astroballe organise pour la première fois le festival de l'huître. Ce festival est la rencontre de l'ostréiculture et des arts. Les ostréiculteurs sont très heureux de cette manifestation de promotion de l'huître.

Par : INA

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Statue (petite nature) : Sainte Anne
Statue monoxyle à l'exception d'un bras, d'une partie du manteau et d'un pied. Assemblage du socle sous le pied droit. Revers évidé.Sainte Anne présente un visage âgé, le cou et le front dissimulés par un voile. La main droite est sur le coeur tan disque celle de gauche tient un livre entrouvert.La chapelle est construite en 1826. Bien que de facture différente, cette statue comme celle de Saint Joachim, proche en dimension et posée sur une console de pierre identique, peuvent être considérées comme une commande suivant immédiatement celle du chantier.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ostensoir
Seuls le décor rapporté sur le pied, les rayons et le pourtour de la lunule sont dorés. La lunule est en verre. L'ostensoir est conservé dans une boîte en bois peint en noir garni de peau.Ostensoir daté par inscription 1851dont l'orfèvre reste inconnu.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Vergne Sophie ; Mens Diego

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chantons la gloire et l'honneur d'une fille de coe

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Quiberon - octobre 1918
octobre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
juin 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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femme en costume breton avec une petite fille deva

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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soldat du 23 eme appuyé sur une chaise sur laquell

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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8 soldats debout, 1 assis (gradé ?) devant les por

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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communiante avec cierge et missel sur fond de toil

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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communiante avec missel et cierge sur fond de toil

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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une communiante et un homme en costume bourgeois e

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Articles de piete, Ste Anne d'Auray (Morbihan)

Par : Dastum

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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