Les documents du Pays d'Auray

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Écart dit village de Penhoët (Locoal-Mendon)
Sur la presqu'île de Locoal, Penhoët comprend deux anciennes fermes : Penhoët bihan et Penhoët bras situées de part et d'autre de la route qui relie Locoal à Mendon. Ces fermes figurées sur les cadastres napoléoniens de 1810 et de 1845 sont toujours en place, l'une d'elle date du 17e siècle et est sélectionnée pour étude, l'autre est repérée avec des bâtiments d'époques différentes allant de 1631 à 1906. Sur la carte IGN, le lieu-dit Penhoët Braz est désigné sous le nom de Mané Nanc.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juillet 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Eglise paroissiale Saint-Goal, Locoal (Locoal-Mend
La chapelle de plan rectangulaire à chevet plat comprend deux parties bien distinctes : à l'ouest, la nef dont on a bouché les arcades ; à l'est, un vaste choeur plus étroit. Le mur sud du choeur est édifié en pierre de taille tandis que les autres murs sont recouverts d'un enduit. D'épais contreforts en talus soutiennent tous les murs à l'exception du chevet contre lequel est adossée la sacristie axiale à étage, couverte en croupe. Le mur sud est flanqué d'un ossuaire en appentis et d'un porche en pierre de taille ouvert en plein cintre. Un clocher de charpente, fait d'une base en tronc de pyramide et d'une flèche polygonale, est placé un peu en retrait du pignon ouest. Les anciennes arcades des collatéraux disparus (deux au sud, quatre au nord) apparaissent dans les murs, en forme d'arc brisé reposant sur des piles carrées à simple tailloir, au sud, à tailloirs moulurés au nord. A l'intérieur de ces arcs ont été ménagées des fenêtres à linteau segmentaire.Dans l'édifice, on trouve la même division en deux parties bien distinctes. L'arc diaphragme en plein cintre qui repose sur des piles engagées à tailloir sépare ces deux parties et ouvre sur un choeur très profond.L'ancienne église paroissiale de Locoal est construite à l'endroit présumé de l'hermitage de saint Goal. L'emplacement de sa tombe est signalée par une pierre gravée située devant le choeur. Le monastère du saint détruit puis restauré par les Normands fut ensuite cédé en 1037 à l'abbaye Saint-Sauveur de Redon. Les Bénédictins de Redons en firent un prieuré et un fief, future paroisse de Locoal.De la première chapelle prieurale construite au 11e ou 12e siècle par les moines bénédictins, il subsiste quelques vestiges : sur le mur ouest une petite fenêtre cintrée ; un contrefort vertical placé contre le mur nord, au niveau du choeur ; les anciennes arcades en cintre brisé visibles sur les murs nord et sud. Elles reposent sur des piles carrées à simple tailloir au sud, tandis qu'au nord, les piles et les tailloirs moulurés ont probablement été repris en sous-oeuvre en 1614, lors de la restauration de l'édifice. En effet, au moment des guerres de la Ligue, l'église et le couvent qui la flanquait au nord furent incendiés en 1572 par les Espagnols cantonnés au Port-Louis. En 1614, l'église est restaurée par les soins de Jean Bouchard, prieur commandataire de Locoal qui la prolonge vers l'est en pierre de taille. C'est de cette période que semble dater l'arc diaphragme en plein cintre qui ouvre sur le nouveau choeur. Un ossuaire est édifié au sud à peu près à la même époque. L'église comportait également, au sud, à hauteur du choeur, une chapelle de Saint-Jean-Baptiste qui fut démolie en 1657. A la suite d'un second incendie en 1765, les bas-côtés sont supprimés et les arcades de la nef bouchées. Des fenêtres en arc segmentaire sont ménagées à l'intérieur de ces anciennes arcades. A l'intérieur, devant le choeur, le mausolée, élevé en 1666 sur le tombeau de saint Goal, est détruit également car il gêne le déroulement des cérémonies. Le porche sud date peut-être du 18e siècle, sa façade est démontée en 1908 et son arcade surélevée. La sacristie jadis appuyée contre le mur nord, est transportée en 1858 contre le chevet. D'autres restaurations ont lieu : au début du 19e siècle, le choeur est lambrissé ; en 1910, l'intérieur des fenêtres est régularisé avec une base en forme d'autel pour recevoir des statues. C'est à cette époque que l'ancien ossuaire est converti en chapelle des fonts baptismaux. La reconstruction envisagée en 1931 n'a pas abouti.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

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Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

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Conserverie, Kernio (Belz)
L´usine est construite en bordure de la D 16 à l´ouest du bourg. Edifiés sur un terrain au sud et en contrebas de la voie, les bâtiments administratif et logement patronal, ainsi que deux magasins se trouvent à niveau de la route, tandis que l´ensemble des bâtiments de production et annexes sont de plain-pied en contrebas (fig.3 et 4). On y accède par une rampe latérale depuis la départementale, à l´ouest de l´usine (parcelle F 1119), aboutissant dans une cour. C´est aussi l´entrée du personnel ouvrier.Tous jointifs, le bâtiment administratif, les magasins et les bâtiments de production forment un ensemble de plan massé. Les hangars récents aux bardages métalliques, situés dans le prolongement de l´usine vers l´est, ne sont pas étudiés. Le long de la D 16, le bâtiment administratif et logement patronal occupe le centre d´un alignement de plusieurs bâtiments (fig.2). C´est un édifice de plan rectangulaire, double en profondeur, couvert d´une toiture à croupe avec étage carré réservé à l´appartement patronal. On y remarque un balcon en béton devant la fenêtre centrale de la façade. Le rez-de-chaussée abrite les bureaux, il est ouvert d´une large porte pour la réception ou l´expédition des marchandises. Un large auvent en ardoise couvrait l´ensemble de cette partie de la façade. Le soubassement de ce bâtiment, éclairés de soupiraux en façade nord, constitue le prolongement longitudinal de la grande halle de production située à l´arrière et en contrebas au sud.De part et d´autre de ce bâtiment, existent deux petits hangars construits suivant le même principe avec, en façade nord, soupiraux, grandes portes et aire de stationnement de véhicules pour déchargement ou chargement des marchandises. Il s´agit de magasins servant principalement au stockage des boîtes vides, fabriquées à Nantes chez Carneau. Un poste électrique existe à l´est.A l´arrière et en contrebas de la route, les bâtiments de production s´organisent en trois halles juxtaposées. Elles sont construites en maçonneries de moellons, les charpentes sont en bois et les couvertures en ardoises. L´utilisation de matériaux traditionnels fut privilégiée en période de guerre. La halle centrale présente la plus grande surface ; sa largeur est égale à celle du bâtiment administratif dont elle est solidaire et contiguë au niveau le plus bas. Les trois halles constituent l´espace de production où s´effectuaient les opérations de préparation, de cuisson et de conditionnement des produits.Seule la halle centrale présente des planchers de galeries latérales situées au niveau de l´étage du bâtiment administratif, supportés par des poteaux en béton (fig.5 et 6). En plus des soupiraux des façades nord, ces ateliers bénéficient de l´éclairage naturel de baies ouvertes dans le pignon sud de la grande halle et des tôles translucides ménagées au faîtage du toit à la manière de verrières zénithales. Un lanterneau aménagé au sud de la charpente de la grande halle contribue à la ventilation des ateliers.Dans la partie ouest de cette halle subsistent quatre citernes à huiles, fixées sur un plancher métallique suspendu au-dessus de ce qui devait être la chaîne de remplissage des boites de conserve (fig.7). A proximité se trouve une machine à moteur électrique entraînant par courroies un ventilateur. Il s´agit d´un séchoir à air chaud avec tunnel en bois où l´on traitait les sardines avant leur friture (fig.8).Au nord, contre le mur pignon sont les bassins en ciment qui supportaient les autoclaves (fig.9).Au sud-ouest, la chaufferie est un bâtiment quadrangulaire, perpendiculaire aux halles. Il est couvert d´un toit de longs pans en ardoise avec lanterneau supportant une verrière. Il abrite la chaudière et la partie basse de la cheminée en briques. La chaudière en place est de type Velli et Lescure à Amiens. Elle a été achetée aux Domaines en 1938. Fonctionnant primitivement au charbon, elle est adaptée en 1945 pour fonctionner au fuel (fig.10 et 11). Cette chaudière plus une seconde aujourd´hui démontée, produisent de la vapeur pour les autoclaves, pour chauffer les bassins d´huile de cuisson, pour le séchoir à air chaud.A l´ouest une série d´appentis couverts en fibrociments servent au stockage de marchandises et d´aires de chargement. Supportés par des poteaux de béton, ils ouvrent largement sur la cour de l´usine accessible depuis la D 16 par le chemin en pente.L´établissement est créé par la famille Le Douarin, épiciers en gros à Vannes.Commencés à la fin de l´année 1938, les bâtiments sont achevés et équipés de machines l'année suivante, mais pendant la guerre, l'usine est louée à Delassus, industriel de la conserve à Port-Louis.En 1945, Le Douarin père et son fils Gaston commencent pour leur compte la production de conserves de poissons et de légumes sous l'appellation : Les Délices de Saint-Cado. Après le décès du père, Gaston continue seul l'exploitation de l´entreprise familiale (en partenariat financier avec ses frères) jusqu'en 1980, année de la fermeture de l'établissement.Les conserveries Le Douarin et frères produisent essentiellement des conserves de sardines, thon, maquereaux, et, pour les légumes, de petits pois et de haricots (parfois macédoines et céleris). Les légumes sont produits localement dans des fermes maraîchères du canton. Les poissons sont débarqués à Etel ou à Porh Niscop en Belz sur la rivière d´Etel.Bénéficiant du dernier sursaut de la pêche au thon ételloise, cette conserverie fait partie d'un groupe d'usines très compétitif entre 1962 et 1965, qui s'étend sur la côte morbihannaise de Lorient à Quiberon.L´usine de Belz employait jusqu´à 120 personnes, pour un travail saisonnier où prédominait la main d´oeuvre féminine.En 1939, l´usine construite sous la houlette de l´architecte vannetais Guy Caubert de Cléry, comprend le long de la D16, le bâtiment administratif et logement patronal, les deux magasins latéraux et, en contrebas, les trois halles et la chaufferie. Gaston Le Douarin y ajouta, dans la seconde moitié du 20e siècle, les appentis sur aires de chargement à l´ouest, et les hangars bardés de tôles à l´est.En 1980, après la fermeture de l´usine, l´ensemble du matériel est vendu. Seuls subsistent quelques machines indissociables des bâtiments, telle la chaudière ou encore le séchoir à air chaud.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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La rivière vers Saint-Cado vue prise de Pont-Loroi

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Commémoration à Etel
Les Etélois commémorent l'armistice de 1945. Un ancien résistant, Capitaine Albert, revient sur la capitulation allemande de la poche de Lorient. La phase décisive de la reddition allemande débuta le 7 mai. Le cessez-le-feu fut signé le 8 mai à Etel.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - avril 1917
avril 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Louison Bobet, entrepreneur
L'ancien cycliste Louison Bobet a troqué son maillot de sportif pour la casquette de chef d'entreprise. Il évoque sa reconversion et son besoin d'entreprendre. A Quiberon, il a ainsi ouvert un centre de thalassothérapie.

Par : INA

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Alignements de Kerlescan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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enfant debout sur une chaise devant les portes du

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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2 soldats devant l’atelier du sabotier

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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trois femmes en costume breton avec une jeune fill

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Jibidi

Par : Dastum

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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