Les documents du Pays d'Auray

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Statue (demi-nature) : Christ en croix
Monoxyle à l'exception des bras. Croix en assemblage.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs d'Auray, Etel, Saint Cado : Le calvaire

Par : Dastum

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Maison, 25 rue Croix Izan (Erdeven)
Maison construite à l'alignement de la rue, côté nord. Mitoyenne. Jardin postérieur.Logis à deux pièces symétriques sous comble à surcroît. Façade enduite, chaîne d'angle, corniche moulurée et entourages des baies en pierre de taille.Jumelle du n°27.Maison construite vers 1910-1920.Comble remanié vers 1960-1970.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tableau de Saint Paul
Peinture à l'huile sur toile.Ce tableau d'autel est placé au centre du retable, dans la contretable. Il est contemporain du retable pour lequel il a été peint comme en témoigne la date et la signature de Jean Thomas relevées lors de son inscription au titre des objets.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Me 'm eus choazet un dous

Par : Dastum

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Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

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Plouharnel - Puits
Puits, sommet pyramidal.

Par : Dastum

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Écart dit village de Kerlivio (Belz)
Kerlivio, hameau situé au nord-est de la commune est, comme Kervoine ou Bodéac, implanté en un point haut, à proximité d'une zone humide située en contrebas où existe une fontaine (non repérée).C'est un hameau de taille modeste où subsistent 3 habitations anciennes.La maison la plus au sud, datant de la fin du 19e siècle, remaniée dans la seconde moitié du 20e siècle, n'est pas repérée.Deux fermes sont repérées.La maison au nord du hameau (C 312) est un logis à pièce unique sous comble à surcroît. Elle remonte au 19e siècle mais ses ouvertures ont été agrandies au début du 20e siècle. Il s'agit probablement d'un logis secondaire destiné à loger des grands-parents.La seconde ferme repérée (C 312) se trouve au centre du hameau. Il s'agit d'un logis construit en alignement d'une étable. La maison du milieu du 18e siècle, présente le nom de son commanditaire sur le linteau de la porte sud. C'est une maison à étage carré sous comble à surcroît. Incendiée au début des années 1960, une partie de son élévation est désormais démolie. Au rez-de-chaussée se trouvaient deux pièces, une seule chauffée à l'est, conserve une pierre d'évier et crédence.Devant la façade sud subsiste un remarquable puits, de type morbihannais, orné de masques sculptés.D'après le plan cadastral de 1845, cet écart comprenait trois fermes.Un logis de ferme (repérée) date du milieu du 18e siècle, le nom de son commanditaire figure sur le linteau de la porte : PAISSEL SATURNIN.Une seule ferme subsiste aujourd'hui, ayant intégré les bâtiments et cours des deux autres, et une maison neuve, construite par les propriétaires de la ferme incendiée en 1960.Elle est toujours en activité.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 5 rue de Kerévin (Etel)
Maison construite perpendiculairement à la voie, façade principale à l'est ouvrant sur cour.Plan rectangulaire, dépendance contre pignon sud et autre dépendance isolée (charretterie), construite au sud de la parcelle.Maison à étage de type ternaire sans lucarne. Façade postérieure aveugle.Corniche en pierre de taille, façade enduite.Maison construite vers 1890-1900.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Quiberon - mars 1914
mars 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - décembre 1916
décembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ferme, Kergouët (Erdeven)
Ferme faisant partie d'un alignement de plusieurs tenues au sud du hameau. Le logis à pièce unique est orienté au sud ; l'étable en RDC et couverte en bâtière est construite en retour au nord (disposition ancienne sur plan cadastral 1811).Ferme reconstruite à la fin du 19e siècle. L'étable est transformée en garage au 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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femme en costume breton et une fillette debout sur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton devant les portes du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Enceinte, fort de Penthièvre (Saint-Pierre-Quibero
Le tracé général de l'enceinte du fort de Penthièvre est héritée du premier fort du milieu du 18e siècle. Toutefois, les travaux de la première moitié du 19e siècle l'ont totalement remaniée. Cette enceinte est avant tout constituée d'un grand redan dont les faces mesurent 80 mètres de long. Ses escarpes hautes de dix mètres sont entièrement revêtues en maçonnerie. Un massif terrassé formant cavalier avec parapet pour l'artillerie et l'infanterie prend initialement place en retrait de l'escarpe avant d'être englobé dans les massifs terrassés des batteries de la fin du 19e siècle. Le sommet de l'escarpe est organisé en chemin de ronde dont le parapet est un simple mur à bahut. Deux galeries souterraines passant sous le cavalier relient le chemin de ronde au reste du fort. En capitale de l'ouvrage, une bretèche portée par cinq consoles permet d'en flanquer les faces ainsi que le saillant. Le redan est flanqué à chacune de ses extrémités par une branche le reliant à la falaise. Aux angles rentrant formés par le raccordement des faces du redan avec chacune des branches sont disposés des créneaux de fusillade flanquant le fossé et un créneau de pied flanquant l'angle mort au pied de l'escarpe. La branche sud-ouest se prolonge sous la forme d'un ouvrage à cornes dont les parapets sont des murs crénelés. Un créneau de pied situé dans la face du demi-bastion 7 permet de surveiller une anfractuosité du rocher en contrebas. Une poterne s'ouvrant dans le flanc de ce demi-bastion est coiffée à la fin du 19e siècle par un poste de communications optiques. Une coupure a été effectuée dans le rocher en avant de ce front. La branche nord-est se prolonge sous la forme d'un orillon couvrant la porte. Cet orillon est muni d'un parapet crénelé et de deux créneaux dont la console commune est en forme de pyramide inversée, à la manière des mâchicoulis dits bretons. Les casemates du Premier Empire servant de corps de garde sont abritées dans le flanc de l'ouvrage. La porte du fort, très simple, est initialement précédée d'un pont-levis à bascule en-dessous dont la fosse est actuellement comblée. La partie nord de l'enceinte, entre la porte du fort et celle du réduit, est constituée d'un demi-bastion, d'une courtine et d'un bastion dont la face gauche est très allongée et vient se raccorder au réduit par un mur percé d'un créneau de pied surplombant une grotte dans la falaise. Les massifs terrassés des parapets du milieu et de la fin du 19e siècle de cette partie de l'enceinte n'existent plus. L'enceinte du réduit est initialement isolée du reste du fort par un petit fossé en L, franchi par un pont-levis flanqué par un mur crénelé. Cette partie de l'enceinte est un simple mur crénelé surmontant la falaise escarpée artificiellement. Elle adopte la forme d'un front bastionné formé par un demi-bastion et un bastion. Des latrines flanquantes sont installées dans un petit bâtiment porté par un arc. Deux autres créneaux de pied percés dans le parapet à proximité le complètent pour le contrôle les angles morts de la falaise. La portion de mur reliant le réduit au reste de l'enceinte est surmonté d'une dame en maçonnerie. Sur toute la longueur de ses fronts est et sud, l'enceinte est munie d'un fossé large de six à huit mètres dont la contrescarpe est revêtue. Ce fossé est flanqué par des coffres de contrescarpe, ou "casemates à feux de revers" inspirés des conceptions de Le Michaud d'Arçon. Ces quatre casemates faisant saillie en capitale sont faites d'une voûte en berceau plein-cintre fermée par un mur de masque percé de créneau et s'interrompant avant le sommet de la voûte pour ménager une aération. Elles sont accessibles depuis l'intérieur du fort via une galerie souterraine passant sous le fossé. Cette galerie est actuellement inondée. Des casemates de flanquement part une autre galerie longue de 100 mètres, destinée à servir d'amorce à une réseau de galeries de contre-mine. Une deuxième galerie, plus courte, part du fossé au sud du fort. Elle sert actuellement de crypte mémorielle. Les extérieurs de l'enceinte consistent en un chemin couvert traversé précédant un glacis encore très bien conservé. Des projets de rectification du tracé, d'élargissement et d'approfondissement du fossé, de reconstruction en bonne maçonnerie des escarpes et des contrescarpes et d'amélioration du flanquement de l'enceinte du fort de Penthièvre sont proposés à partir de 1803. Les casemates du corps de garde de l'entrée et les casemates à feux de revers du fossé sont achevées en 1806. A cette date les deux galeries de mine ont également été creusées. En 1810, l'approfondissement du fossé est commencé. Fin 1813, les travaux dans le fossé sont toujours en cours et seule une petite portion du mur d'escarpe, à l'ouest, a été reconstruite. Les projets reprennent sous la Restauration et se succèdent, plus ou moins ambitieux, au cours des années 1820 mais sans concrétisation. La campagne de travaux qui donne à l'enceinte du fort de Penthièvre son aspect actuel commence en 1834 et s'achève en 1848. En 1834-1835 est construite la portion d'enceinte consistant en un mur crénelé qui ferme la gorge du fort et isole la cour de la caserne du reste de l'ouvrage. De 1839 à 1842 les travaux concernent la partie nord-est de l'enceinte avec la porte et l'orillon qui la protège. L'autre extrémité de l'enceinte, au sud-ouest, est organisée de 1842 à 1845. Le redan central, ou bastion 6, est reconstruit quant à lui de 1845 à 1848.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Boñjour deoc'h c'hwi plac'hig (a)

Par : Dastum

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