Les documents du Pays d'Auray

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mars 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ao
août 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ferme, la Forest (Locoal-Mendon)
Ensemble en alignement orienté au sud, formé d'un logis-étable et de deux autres logis à pièce unique en moellon, allongé vers l'ouest d'une étable, vers l'est d'une grange à ouverture en pignon. Le comble qui surmonte l'ensemble est accessible par un escalier extérieur. Au sud, face à l'alignement, une étable et un cellier associés, en pierre de taille, à comble à surcroît, sont principalement ouverts au nord. Le plafond est hourdis à quenouilles, l'étable possède une cheminée. Attenant à cette dépendance, un jardin ou "liorh" est encadré de murs en pierre sèche. Le fournil en pierre de taille complète l'ensemble à l'ouest. Au nord, en retour d'équerre, un logis secondaire à pièce unique associé à une étable couverte en tuile mécanique sont orientés à l'est.Plusieurs éléments laissent à penser que la Forest était une exploitation communautaire des 17e et 18e siècles habitée et mise en valeur par des moines bénédictins du prieuré de Locoal, situé à seulement deux kilomètres environ. Ces moines bénédictins relevaient de l'abbaye de Saint-Sauveur de Redon, l'île de Locoal étant l'un de ses fiefs jusqu'à la Révolution française. On peut également penser que des métayers travaillaient dans cette ferme au service du prieur de Saint-Goal comme c'est le cas dans la première moitié du 15e siècle, en témoignent les réformations de la noblesse réalisées en 1427 et en 1448. La structure de la ferme mais aussi le calice sculpté sur le linteau d'une fenêtre et la proximité du prieuré de Locoal militent en faveur de ces interprétations. Des modifications et des ajouts sont apportés au corps de ferme au cours des 19e et 20e siècles. Sur le cadastre de 1810, un important bâtiment en retour d'équerre est figuré au nord. Il est remplacé sur le cadastre de 1845 par un logis secondaire associé à une étable, aujourd'hui partiellement coupée au sud.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Eglise paroissiale Saint-Goal, Locoal (Locoal-Mend
La chapelle de plan rectangulaire à chevet plat comprend deux parties bien distinctes : à l'ouest, la nef dont on a bouché les arcades ; à l'est, un vaste choeur plus étroit. Le mur sud du choeur est édifié en pierre de taille tandis que les autres murs sont recouverts d'un enduit. D'épais contreforts en talus soutiennent tous les murs à l'exception du chevet contre lequel est adossée la sacristie axiale à étage, couverte en croupe. Le mur sud est flanqué d'un ossuaire en appentis et d'un porche en pierre de taille ouvert en plein cintre. Un clocher de charpente, fait d'une base en tronc de pyramide et d'une flèche polygonale, est placé un peu en retrait du pignon ouest. Les anciennes arcades des collatéraux disparus (deux au sud, quatre au nord) apparaissent dans les murs, en forme d'arc brisé reposant sur des piles carrées à simple tailloir, au sud, à tailloirs moulurés au nord. A l'intérieur de ces arcs ont été ménagées des fenêtres à linteau segmentaire.Dans l'édifice, on trouve la même division en deux parties bien distinctes. L'arc diaphragme en plein cintre qui repose sur des piles engagées à tailloir sépare ces deux parties et ouvre sur un choeur très profond.L'ancienne église paroissiale de Locoal est construite à l'endroit présumé de l'hermitage de saint Goal. L'emplacement de sa tombe est signalée par une pierre gravée située devant le choeur. Le monastère du saint détruit puis restauré par les Normands fut ensuite cédé en 1037 à l'abbaye Saint-Sauveur de Redon. Les Bénédictins de Redons en firent un prieuré et un fief, future paroisse de Locoal.De la première chapelle prieurale construite au 11e ou 12e siècle par les moines bénédictins, il subsiste quelques vestiges : sur le mur ouest une petite fenêtre cintrée ; un contrefort vertical placé contre le mur nord, au niveau du choeur ; les anciennes arcades en cintre brisé visibles sur les murs nord et sud. Elles reposent sur des piles carrées à simple tailloir au sud, tandis qu'au nord, les piles et les tailloirs moulurés ont probablement été repris en sous-oeuvre en 1614, lors de la restauration de l'édifice. En effet, au moment des guerres de la Ligue, l'église et le couvent qui la flanquait au nord furent incendiés en 1572 par les Espagnols cantonnés au Port-Louis. En 1614, l'église est restaurée par les soins de Jean Bouchard, prieur commandataire de Locoal qui la prolonge vers l'est en pierre de taille. C'est de cette période que semble dater l'arc diaphragme en plein cintre qui ouvre sur le nouveau choeur. Un ossuaire est édifié au sud à peu près à la même époque. L'église comportait également, au sud, à hauteur du choeur, une chapelle de Saint-Jean-Baptiste qui fut démolie en 1657. A la suite d'un second incendie en 1765, les bas-côtés sont supprimés et les arcades de la nef bouchées. Des fenêtres en arc segmentaire sont ménagées à l'intérieur de ces anciennes arcades. A l'intérieur, devant le choeur, le mausolée, élevé en 1666 sur le tombeau de saint Goal, est détruit également car il gêne le déroulement des cérémonies. Le porche sud date peut-être du 18e siècle, sa façade est démontée en 1908 et son arcade surélevée. La sacristie jadis appuyée contre le mur nord, est transportée en 1858 contre le chevet. D'autres restaurations ont lieu : au début du 19e siècle, le choeur est lambrissé ; en 1910, l'intérieur des fenêtres est régularisé avec une base en forme d'autel pour recevoir des statues. C'est à cette époque que l'ancien ossuaire est converti en chapelle des fonts baptismaux. La reconstruction envisagée en 1931 n'a pas abouti.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Festival de l'huître à la Trinité sur Mer
L'association l'Astroballe organise pour la première fois le festival de l'huître. Ce festival est la rencontre de l'ostréiculture et des arts. Les ostréiculteurs sont très heureux de cette manifestation de promotion de l'huître.

Par : INA

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Ferme 5
La ferme orientée au sud regroupe sous le même toit un logis-étable séparée de l'écurie à l'est par un mur de refends. En retour sur la cour, grange (cave) en moellon ouvertre d'une porte charretière en plein cintre en pignon.La ferme est construite au 18e siècle, avec remploi de la porte de l'écurie, du 17e siècle. Devenue étable de la ferme voisine (p. 111), le remplacement de sa toiture de chaume par du fibro-ciment a entraîné la modifications des pignons remontés en ciment, la surélévation probable du mur-gouttereau, la suppression de la souche de cheminée du logis et la fermeture de deux fenêtres du comble au profit d'une seule placée entre la porte et la fenêtre. La grange qui figure sur le plan cadastral de 1839 est contemporaine du logis-étable ; elle a été transformée en habitation à la fin du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

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Dolmen du Cosquer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Merc'hed ar Bregero
Le même air, pas les mêmes paroles

Par : Dastum

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Deuit c'hwi ganein plac'hig yevank da vale da ma m

Par : Dastum

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Bro hon tadoù

Par : Dastum

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Gymnase, rue de la Barre (Etel)
Gymnase de type B (30 m x 20 m) avec annexesLe projet d'un gymnase municipal est à l'étude depuis 1965, date des premiers plans de l'architecte Yves Guillou. Les travaux sont adjugés à l'Entreprise du Centre le 8 octobre 1968 pour 446 892,88 F et s'achèvent le 17 août 1969. Le gymnase connaît une rénovation importante en 1986 (arrêté d'approbation technique du 28 août) et de nouveaux travaux en 2004. Il est doté de panneaux solaires en 2014.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Quiberon - novembre 1916
novembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Quiberon - Puits
PUITS d° vue arrière, 2 pan, pointe bouletée

Par : Dastum

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Partout trè er vro e on bet

Par : Dastum

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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Josiane la sémaphoriste
A la mort de son mari, Josiane a repris l'activité de son époux au sémaphore d'Etel. Elle a appris son métier en observant la nature, et, s'est petit à petit imposée auprès des marins, qui se laissent guider à travers la barre, réputée dangereuse.

Par : INA

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2 soldats nu-tête debout devant les portes du musé

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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2 femmes en costume breton ; des enfants et les vi

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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2 filles devant une toile

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Alignements du Ménec

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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