Les documents du Pays d'Auray

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Croix de chemin
A l'entrée nord du village, la croix de Kergal est insérée dans le muret talus du chemin. Monolithe et fuselée, cette croix est probablement taillée dans un ancien menhir ainsi que le montrent ses bras ébauchés. Une croix est gravée au sommet et une autre au bout du bras droit. La croix est cassée et réparée au ciment.Croix de la période médiévale, probablement taillée dans un ancien menhir. Elle est associée à la chapelle Saint-Goal, disparue, qui a donné son nom au village.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Retable du maître autel
Retable architecturé en bois à deux ordres et trois travées.Le soubassement à pilastres doriques intègre un autel simple en bois peint et un tabernacle peint en faux marbre (disparu). Le panneau de la contretable est constitué de six planches assemblées, sculptées en bas-relief, dans un cadre. Le panneau est encadré de deux colonnes en faux marbre à chapiteaux corinthiens et de niches en plein cintre. Deux colonnes en faux marbe forment retour sur les pans coupés du chevet. Au-dessus d'une corniche à denticule formant entablement à ressauts, la partie supérieure (disparue) est constituée d'une niche en plein cintre, architecturée, encadrée de colonnes en faux marbre.Retable de la fin du 17e siècle, oeuvre peut-être du retablier Le Gudec de Guénin ; il aurait été placé dans le chevet transformé de la chapelle de la Vraie Croix après 1891 ; en partie démantelé après sa protection MH au titre objets, il a perdu son couronnement, son autel ; des éléments de sculpture sont aujourd'hui déplacés à la chapelle Saint-Germain ; d'autres éléments sont stockés dans l'ancienne sacristie (débarras). Le tabernacle est déplacé à la chapelle Saint-Sauveur. Les statues en plâtre qui ornaient les niches sont conservées au presbytère ; quant à la statue de la Vierge à l'Enfant de la niche du couronnement, elle a été décapée et replacée dans une niche (provenant peut-être d'un retable latéral) dans l'église paroissiale face à la chaire.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart dit village de Kergrosse (Erdeven)
Gros hameau situé près de la côte. Au sud, les terres labourables jouxtent la dune vers laquelle on accède par un ancien chemin qui longe le grand étang de Kergrosse, à l'est.La majorité des fermes est implantée au sud de la route qui relie Kergrosse à Loperhet. Il subsiste deux fournils : l´un au sud-ouest (H 365) et le second à l'est du village (H 270). Les fermes sont orientées sud sauf deux.Deux fermes sont étudiées, deux repérées, les autres sont remaniées. Le nombre de dépendances toujours en place est remarquable ainsi que la subsistance de venelles de servitudes et, de façon moins pertinente, d'anciens espaces libres. A noter un courtil clos de murs, à l'ouest près de la fontaine (H 366).Au nord, au lieu-dit Kermovel, isolé de Kergrosse sur la route vers le bourg, ne subsistent que des vestiges de fermes très remaniées.Des constructions pavillonnaires, datant des années 1960 à nos jours, se sont implantées sur d'anciennes terres labourables, au nord et à l'ouest du village, vers Kergouët.Village dont les fermes sont décrites dans les actes de la réformation du domaine (1679), doté de nombreuses dépendances, dont fournils et cardys, c'est à dire remises à charrettes, sont parfois communes à plusieurs familles. Le plan cadastral de 1811, montre qu'il existe encore de vastes espaces communs non clos. Sur celui de 1845, ils sont cadastrés mais toujours libres de toute clôture.Plusieurs fermes sont modifiées voire reconstruites (ZO 1452) dans la seconde moitié du 19e siècle.De façon très récente, d'importants remaniements ont complètement dénaturé le plus grand alignement (ZO1416, 1414, 1441).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fort central, Er Prad (Île-d'Houat)
Le fort central d'Houat est situé au point culminant de l'île au sud-ouest du village. Il s'inscrit dans un trapèze dont les deux côtés parallèles mesurent 116 et 148 mètres, les deux autres côtés 107 mètres. Il est légèrement plus large que le fort d'Hoedic (côtés parallèles du trapèze : 105 et 135 mètres). Il est flanqué par un petit bastion (dit "bastionnet") à chaque angle. La caserne à l'épreuve occupait le centre de la courtine de gorge. Un fossé sec entoure entièrement le fort. Il n'y a pas de chemin couvert, mais un ravelin triangulaire terrassé couvre la gorge. Ce tracé trapézoïdal à bastionnets et caserne de gorge est fréquent dans la fortification française du milieu du 19e siècle. Son choix correspond plutôt à des ouvrages faisant partie d'une ceinture fortifiée, et non à un ouvrage isolé. Dans ce cas, la nécessité de se couvrir de tous les côtés fait adopter des casemates logées sous les courtines, comme à Chausey ou à l'île d'Yeu, dont les forts sont également des réduits insulaires. Dans le cas du fort d'Houat, le Comité des fortifications a considéré que le front ouest du fort était peu exposé à des tirs venant du large, ce qui autorisait cette configuration. Le risque de siège en règle est également faible dans un contexte littoral. Les escarpes ont 10 mètres de haut à l'origine et sont en maçonnerie, avec un léger fruit. Les contrescarpes sont taillées dans le roc. Les parapets des bastions et des courtines sont organisés pour le combat d'infanterie sous la forme de simples murs à bahut doublés d'une banquette en terre (sur les bastions) ou en gradins de maçonnerie (le long des courtines). Les pierres de couverture de ces parapets ont été victimes des prélèvements opérés dans le fort. L'intérieur du fort est occupé par les importants massifs terrassés du cavalier d'artillerie. Cette masse de terre est disposée en U en retrait des courtines nord, est et sud du fort. Elle est destinée à accueillir une partie de l'artillerie du fort, notamment les pièces lourdes, et à servir de crête d'infanterie. L'accès se fait au moyen de deux rampes. La communication entre le terre-plein du cavalier et le chemin de ronde se fait via un tunnel passant sous le parapet. Le magasin à poudre prend place au centre du fort, dans la cour. Il est censé être couvert par les terrassements du cavalier. Le granite local extrait des fossés a été utilisé pour les moellons. Les pierres de taille sont en granite de Trégunc ou en granite de Crac'h. L'ouvrage est très envahi par la végétation. Un château d'eau est installé sur la face nord du cavalier. Au cours des guerres de Succession d'Autriche, de Sept Ans et de la Révolution et de l'Empire, les îles d'Houat et d'Hoedic sont régulièrement occupées par les Anglais et leur servent de bases d'opération dans la région. Leurs deux tours à batteries basses construites à la fin du 17e siècle sont détruites en 1746, les forts relevés à leurs emplacements après 1756, en 1795. La réoccupation militaire d'Houat et d'Hoedic est donc envisagée dès le début du 19e siècle. Les commissions de défense et le Comité des fortifications réaffirment cette nécessité en 1818, 1825 et 1836, de même que les officiers du génie en charge des îles dans les années 1820 et 1830. La "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 se place dans la continuité en demandant la construction dans chaque île d'une redoute-modèle leur servant de réduit. La Commission attribue au fort d'Houat un armement de trois canons de 30 livres et trois obusiers de 22 cm pour l'action lointaine. La défense rapprochée repose sur quatre canons de campagne et deux canons de montagne. Il est prévu une garnison de 340 hommes. L'emplacement du fort, sur une hauteur au sud-ouest du bourg, à la place du corps de garde d'observation existant, est choisi dès la rédaction du premier projet fin 1845 pour l'exercice 1846. Le tracé du fort proposé dans ce projet s'inspire de celui des redoutes-modèles mais dans des dimensions bien plus importantes : là où la redoute-modèle n° 1 fait 96 mètres de côté, ce fort carré flanqué par quatre grands bastions très saillants en fait 130. L'ouvrage atteint 220 mètres de côté avec l'enveloppe bastionnée en terre qui doit l'entourer. Ce premier projet très ambitieux est rejeté par le Comité des fortifications, qui fixe le tracé définitif du fort au cours de ses séances des 29 avril 1846 et 8 juillet 1847. Les travaux commencent en 1847. A la fin de 1854 le gros du fort est construit, sauf le magasin à poudre. Il reste aussi à organiser les extérieurs, ravelin d'entrée et glacis. L'achèvement des travaux a lieu au cours de l'exercice budgétaire 1855-1856. L'aménagement des plates-formes pour l'artillerie lourde est réalisé en 1863. Des tentatives de plantations de pins sont faites à la même époque, en vain. Les nouvelles conditions crées dans la défense des côtes par les progrès de l'artillerie au cours des années 1860 condamnent les fortifications des îles d'Houat et d'Hoedic. Au début des années 1870, le coût de leur nécessaire réorganisation n'est plus en relation avec les services qu'elle peuvent rendre. Le fort central d'Houat est désarmé en 1875 et affermé au 1876 au recteur de l'île agissant comme représentant de la section d'Houat de la commune de Palais. Il est déclassé par la loi du 27 mai 1889 et remis aux Domaines le 25 juin 1890. La clause de démolition aux frais de l'acquéreur imposée par le génie rend difficile la vente des forts d'Houat et d'Hoedic. C'est finalement la (nouvelle) commune de l'Île-d'Houat qui achète le fort en 1893, mais sans respecter son obligation de le déraser sous trois ans. Le fort accueille un temps la mairie et l'école publique. Pendant la Première Guerre mondiale, un poste de défense contre les sous-marins (PDCSM) armé de deux canons de 90 mm sur affûts de campagne est installé dans le fort. La caserne sert de carrière de pierres de taille pour la construction du nouveau port de l'île et les maisons du village, et finit par s'effondrer pendant l'entre-deux-guerres. Le fort est inscrit au titre des Monuments historiques en 2000. Toujours propriété de la commune, il est à l'abandon mais est l'objet d'un regain d'intérêt récent (2017).
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Autel-retable de Saint Gildas
Le retable est éxécuté en bois peint polychrome et faux marbre. Développé sur trois travées plates, il se compose d'un soubassement, d'un ordre ionique et d'un entablement. Le centre est constitué d'un grand tableau de saint Gildas débarquant sur la presqu'île de Ruys. Dans les travées latérales prennent place deux statues logées dans les niches à fond plat encadrées de deux colonnes à chapiteau ionique. Au pied du retable, l'autel en granite est recouvert d'un coffrage en bois sculpté et peint. Il est droit à deux gradins et ne possède pas de tabernacle.Cet autel-retable est placé au 17e siècle devant la baie du chevet, murée à cette occasion. Les statues anciennes de la Vierge à l'Enfant et de saint Gildas sont alors placées dans le nouveau retable. Les parties basse et hautes du retable ont été sciées à une date inconnue. L'autel présente des similitudes avec celui de la chapelle Saint-Jean et celui de la chapelle Sainte-Marguerite en Locoal-Mendon.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Autel et niche
Autel à deux gradins surmonté d'une niche. Autel rectangulaire galbé.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith ; Guillot Sandrine

Par : L'inventaire du patrimoine

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La Trinite sur Mer : La rade

Par : Dastum

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Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Le jour du pardon de Saint-Cado

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bribes de chansons
Différentes chansons sont évoquées dans ce très court enregistrement.

Par : Dastum

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Tribune
Tribune reposant sur huit colonnes formant quatre arcades en plein cintre, et une arcade centrale plus large en anse de panier. Les arcades supportent un entablement, une corniche et une balustrade constituée de balustres plats. Au centre la tribune forme encorbellement saillant en plan, où est disposé l'harmonium.On y accède par un escalier menuisé, à retour et deux paliers, situé au sud-est du massif occidental. La rampe est à balustres platsLa sous face du plancher est recouverte d'un lambris masquant la structure du solivage.Les bancs sont aménagés en gradins.Tribune construite en 1888 comme palliatif aux agrandissements non réalisés de l'église. Commandée aux ateliers de Le Brun, menuisier sculpteur à Lorient (Danigo, 1986).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Commémoration à Etel
Les Etélois commémorent l'armistice de 1945. Un ancien résistant, Capitaine Albert, revient sur la capitulation allemande de la poche de Lorient. La phase décisive de la reddition allemande débuta le 7 mai. Le cessez-le-feu fut signé le 8 mai à Etel.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - mai 1917
mai 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - septembre 1915
septembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - janvier 1916
janvier 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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L'île de Houat
L'île morbihannaise de Houat, isolée du continent de 20 kilomètres, est en marge de la modernisation. Privés d'eau potable et d'électricité, les Houatais qui sont traditionnellement pêcheurs mènent une vie rude et pauvre, avec peu de distractions.

Par : INA

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Carnac : Nouveaux maries

Par : Dastum

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femme en costume breton un bébé sur les genoux dev

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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dolmen de Klud er Yer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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3 soldats devant les moulages du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton avec trois enfants ; deux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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