Les documents du Pays d'Auray

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Croix de chemin, Locqueltas (Locoal-Mendon)
Croix chanfreinée sur socle carré monolithe, également chanfreiné, avec mortaise pour la fixation du fût. Absence de soubassement.La croix de Loqueltas de la fin du 17e siècle ou du début du 18e siècle est implantée à l'entrée sud de l'écart, en bordure de la route. Elle est aujourd'hui en ruines, dissimulée par les broussailles. Le fût brisé a disparu, le croisillon gît à terre.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue de l'abbé Bodo (Locoal-Mendon)
La rue de l'abbé Bodo débouche devant le portail ouest de l'église paroissiale, anciennement chapelle Notre-Dame. Sur les cadastres anciens de 1810 et de 1845, elle circonscrit le bourg à l'ouest et se prolonge en un chemin rural pour desservir les champs alentours. Une seule construction est figurée dans la première moitié du 19e siècle : une petite ferme du 17e siècle, perpendiculaire à la rue, autrefois couverte en chaume, toujours en place aujourd'hui. Dans la première moitié du 20e siècle, trois ou quatre nouvelles maisons semblent édifiées comme en témoigne la photo aérienne prise dans les années 1950. Depuis, quelques maisons supplémentaires ont été construites de manière éparse.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les chantiers ostréicoles sur la commune de Locoal
Les chantiers ostreicoles sont pour la plupart des concessions sur le DPM (domaine public maritime) développées à l'ouest de la commune, le long des bras de la rivière d'Etel. Les chantiers se composent de bâtiments d'exploitation pour la préparation (détroquage) et le conditionnement avant expédition et bureau, d'une maison réservée à l'exploitant ou au gardien, et d'infrastructures diverses aménagées sur des terre-pleins : cales, bassins ou parcs à huîtres, aires de stockage. Parmi les chantiers repérés sur la commune, certains sont encore en activité, d'autres sont abandonnés ou reconvertis en résidence.Tous ne sont pas complets : la maison d'ostréiculteur ou de gardien est parfois le seul élémént conservé du chantier ostréicole.Les propriétaires de concessions n'habitaient pas toujours sur place, des gardiens étaient souvent employés pour la surveillance et l'exploitation de leurs parcs.Les maisons de gardien, construites près du rivage dès la fin du 19e siècle, sont de dimension modeste parfois doublées d´un atelier ou d´une remise en appentis (fig. 28). Elles sont à pièce unique ou à deux pièces symétriques (fig. 18 et 33). Les façades sont souvent enduites, quelques unes sont en moellon. Ces maisons ne sont pas systématiquement identifiées comme maisons de gardien faute d'un récollement précis entre archives et bâtiments existants.Les maisons de propriétaires concessionnaires des parcs sont plus grandes, avec un étage carré, parfois situées un peu à l'écart des bâtiments d'exploitation et des parcs à huîtres (fig. 8, 10 et 23). Elles témoignent avec les extensions réalisées dans les années 1930 de la prospérité et de la longévité de l'activité ostréicole. La taille et la forme des bâtiments d'exploitation, remaniés dans les années 1950, confirment également la bonne santé économique de l'ostréiculture à cette époque.Sur les 17 chantiers repérés, 3 sont sélectionnés.- Pointe de Pen Inez, ancien chantier ostréicole sélectionné comprenant : maison d'ostréiculteur 2e quart 20e siècle, terre-plein, cale, bassin, ancien bâtiments d'exploitation, enclos (XA 10, DPM).- Pointe de Roc'h Vihanec, chantier ostréicole sélectionné comprenant : maison d'ostréiculteur, anciens bâtiments d'exploitation, terre-plein, cale, bassin, fin 19e siècle, bâtiment d'exploitation milieu 20e siècle (XA 144 ; DPM).- Pointe de Roc'h Vihanec, ancien chantier ostréicole sélectionné comprenant un bâtiment d'exploitation abritant un logis à l'étage, terre-plein, cale, bassin, fin 19e siècle (XA 178 ; DPM).- Corn er Porh, chantier ostréicole repéré comprenant : maison d'ostréiculteur construite entre 1928 et 1930, bâtiment d'exploitation 2e moitié 20e siècle, terre-plein, bassins (XA 27, 28, DPM).- Corn er Porh, chantier ostréicole repéré comprenant : ancienne maison d'ostréiculteur construite vers 1900, rallongée d'une maison à étage dans les années 1930, ancien bâtiment d'exploitation, 2e moitié 20e siècle (XA 23, DPM).- Pointe de Goulen, Bec Cognel, chantier ostréicole repéré comprenant : maison d'ostréiculteur début 20e siècle rallongée dans le 2e quart du 20e siècle, bâtiment d'exploitation 2e moitié 20e siècle, terre-plein, cale, bassin, digue (XA 192, DPM).- Pointe de Goulen, Bec Cognel, ancien chantier ostréicole repéré comprenant un bâtiment d'exploitation, début 20e siècle (XA 191).- Beg Lannec, ancien chantier ostréicole repéré comprenant : deux maisons d'ostréiculteurs, terre-plein, bassin, cale, fin 19e siècle.- Pointe de Kerdoret, ancien chantier ostréicole repéré comprenant : maison d'ostréiculteur, bâtiment d'exploitation, terre-plein, bassin, digue, cale, 1er quart 20e siècle (ZC 43, DPM).- L'Istrec, ancienne maison d'ostréiculteur repérée, 2e quart 20e siècle (ZB 65).- L'Istrec, ancienne maison d'ostréiculteur repérée, début du 20e siècle, vue générale est (ZB 66).- L'Istrec, ancienne maison d'ostréiculteur repérée, 1er quart 20e siècle (ZB DPM).- Le Roc'h, ancienne maison d'ostréiculteur et atelier associé repérés (?), fin 19e siècle (ZA 80).- Pointe de Pen Inez, ancien chantier ostréicole repéré comprenant : maison d'ostréiculteur, bâtiments d'exploitation en ruines, fin 19e siècle (XA 160a).- Mané Béniguet, ancienne maison d'ostréiculteur repérée, fin 19e siècle (YV 15)- Pointe du Verdon, ancienne maison d'ostréiculteur fin 19e siècle, bâtiment d'exploitation 20e siècle, parcs à huîtres.Comme le rappelle P. Dalido dans son ouvrage sur l'huître en Morbihan, avant de savoir élever ces coquillages, on draguait les bancs naturels, tel celui du chenal de l´Histrec (en breton Ster-en-histrec : rivière des huîtres).Bien qu'il y ai eu quelques tentatives précoces d´installations de parcs à huîtres et à moules en rivière d'Etel dès le début des années 1860, l'élevage des huîtres se développe réellement dans ce secteur à partir des années1890. A l'instar de celles du golfe du Morbihan, ces exploitations ostréicoles profitent du développement des voies de commercialisations et en particulier du chemin de fer. On assiste alors à la multiplication des concessions sur les rives d'Etel, au point de mécontenter les habitants, comme ce propriétaire de la presqu'île de La Forest dont le conseil municipal se fait l'écho en 1899 : "Monsieur Gaudin, propriétaire à La Forest attire l'attention de Monsieur le Maire sur l'envahissement des côtes dépendantes du territoire de la commune par les concessionnaires de parcs à huîtres. Le conseil, après en avoir délibéré, estimant que les demandes trop nombreuses de parcs annihilent pour la commune son droit si précieux au goémon de la côte, décide qu'il y a lieu de protester contre les demandes nouvelles de concessions". La majeure partie des concessions sont créées par des familles locales originaires de Locoal-Mendon, Etel, Belz mais également originaires de Groix et de Charente-Maritime. En 1871 et en 1881, on trouve deux demandes de concessions émanents de Paris et de Nantes. Les situations professionnelles des demandeurs de concessions sont parfois spécifiées : capitaine au long cours, maître au cabotage, négociant, cultivateur puis à partir de 1888, on parle davantage d'ostréiculteur et de propriétaire. Beaucoup de chantiers s'établissent sur la rive gauche de la rivière d'Etel, le long de la rive gauche du chenal de Ster en Istrec. On en trouve mentionnés également sur la pointe sud de la presqu'île du Plec (pointe du Verdon) et sur le chenal de Saint-Jean. Peu de chantiers anciens sont encore en place aujourd'hui, laissés à l'abandon sur le domaine public maritime, ou détruits pour faire place à de nouveaux bâtiments.L'élevage de l'huître plate en rivière d'Etel est complété à la fin des années 1940, par celle de l'huître creuse d'origine portugaise. En 1948 avec ses 176 hectares de parcs, les concessions en rivière d'Etel représentaient 12% des concessions morbihannaises de Pénerf à Locoal (Dalido, 1948). Après l'épizootie de 1970, les ostréiculteurs introduisent dans leurs parcs, l'huître creuse japonaise. C'est aujourd'hui encore une activité importante qui compte dans l'économie locale : on compte dix-sept ostéiculteurs actuellement en activité à Locoal-Mendon.Parmi les dix-sept chantiers repérés sur Locoal-Mendon, beaucoup ne sont plus en activité et certains sont incomplets.Trois d'entre eux sont sélectionnés : deux sur la pointe de Roc'h Vihanec, un sur la pointe de Pen Inez.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Festival de l'huître à la Trinité sur Mer
L'association l'Astroballe organise pour la première fois le festival de l'huître. Ce festival est la rencontre de l'ostréiculture et des arts. Les ostréiculteurs sont très heureux de cette manifestation de promotion de l'huître.

Par : INA

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Me 'm eus choazet un dous

Par : Dastum

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Dolmen de Kerlutu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Comptine - Kanaouenn

Par : Dastum

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En dro

Par : Dastum

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Marches

Par : Dastum

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Le drame d'Etel
Les habitants d'Etel restent choqués par l'expérience menée par Alain Bombard. L'essai d'un canot de sauvetage sur la barre d'Etel a échoué et a causé la mort de neuf hommes. Trois mois après la catastrophe, le scientifique revient sur l'évènement.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - septembre 1914
septembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
mai 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
décembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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L'île de Houat
L'île morbihannaise de Houat, isolée du continent de 20 kilomètres, est en marge de la modernisation. Privés d'eau potable et d'électricité, les Houatais qui sont traditionnellement pêcheurs mènent une vie rude et pauvre, avec peu de distractions.

Par : INA

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Fonts baptismaux
Fonts baptismaux composés d'une cuve octogonale, à deux compartiments et écoulement latéral, sur fût et socle carré. Fût et socle sont en deux parties superposées. Décor de bagues (ou boudins) à la base octogonale de la cuve ainsi qu'à la jonction du fût et du socle. Le socle à des angles pâtés, jonction en plan de l'octogone au carré.Le couvercle de la cuve n'existe plus.Non documenté.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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soldat de trois quart devant les vitrines du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton appuyée sur une chaise en

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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