Les documents du Pays d'Auray

vignette
picto
Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - se
septembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Enquête auprès de Joachim Le Dorze, à Plumergat en

Par : Dastum

vignette
picto
Écart de Parc-en-Nail (Belz)
Ecart situé sur la route reliant Pont-Lorois au village de Larmor, au niveau du carrefour avec le chemin de Manébras. L'urbanisation est principalement linéaire à l'est de la route. Quelques maisons isolées sur leurs parcelles se trouvent à l'ouest de celle-ci.Une photographie aérienne (fig. 1) montre qu'aucune de ces maisons ne présentait d'étage à l'origine.9 maisons sont repérées :Sur la route de Larmor, 5 font partie de la longue série côté est, il s'agit de deux maisons à pièce unique (AH 501 et 198) et de trois maisons à deux pièces symétriques (AH 197, 194 et 193). Toujours sur ce même côté mais légèrement détaché de l'alignement ci dessus, la maison n°6, à deux pièces symétriques, est aussi repérée (AH 185).A l'ouest de la route 3 autres maisons à deux pièces symétriques sont également repérées : la n°7 (AH 264) avec sa lucarne en pierre de taille, peut être datée vers 1900 (fig. 6 et 7) ; la n°8 (AH 451) avec sa grande lucarne pignon, date de la fin des années 1920 ; la n°9 (AH 298) est un modèle plus cossu des années 1930 avec rez-de-chaussée surélevé et grand appentis postérieur (fig. 8).Ecart constitué exclusivement de maisons de pêcheurs à compter de la fin du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Golfe du Morbihan, Locmariaquer : La table des mar

Par : Dastum

vignette
picto
Ridée

Par : Dastum

vignette
picto
Maison, place de la République (Etel)
Maison construite à l'alignement à l'angle de la place principale et de la rue de la mairie. Partiellement mitoyenne.Plan massé à étage, toiture à croupe, élévation de type ternaire à l'origine sans boutique (?). Construction soignée avec entourages de baies cintrées et corniche en pierre de taille, toiture à croupe, caractérisent un logis d'armateur ou de capitaine.La maison et les dépendances postérieures occupent l'ensemble de la parcelle.Maison construite vers 1890-1900.Boutique à rez-de-chaussée recomposée dans la seconde moitié du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison, 2 rue de la Mairie (Etel)
Maison mitoyenne faisant partie d'un alignement de sept logis, situés au nord de la rue de la Mairie.Logis de plan massé à étage, comble à surcroît éclairé d'une lucarne passante en maçonnerie à fronton triangulaire. Elévation à deux travées, lucarne dans l'axe de la façade.Cour postérieure et ancienne charretterie ouvrant vers l'est dans la cour voisine.Maison qui apparaît sur le plan cadastral de 1850. Remaniée vers 1880 - 1900.La dépendance au nord dont l'ouverture à l'est est récente, est une ancienne remise de la ferme d'origine figurée sur le plan cadastral de 1811.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison, 5 rue Victor Hugo (Etel)
Maison faisant partie d'un alignement de quatre.Elévation de type ternaire, surcroît sans lucarne.Maison construite vers 1910.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison, rue du Toul-er-Pry (Etel)
Maison de plan massé à étage, alignée sur la rue. Adossée à une maison d'angle donnant sur la rue perpendiculaire, sa souche de cheminée est en façade sur le mur gouttereau.Enduit à modénature des années 1930.Jardin latéral clos avec dépendances dont buanderie en appentis contre le mur d'enclos.Maison construite vers 1910.Façade ravalée dans les années 1930.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bulletin paroissial de Quiberon - février 1914
février 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
juillet 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

vignette
picto
Moulin à marée du Lac, actuellement maison, Passag
Le moulin se situe entre l'étang du Lac et la rivière de Crach. Sur le cadastre napoléonien de 1833, le moulin se situe au milieu de la digue. Celle-ci a donc visiblement été remblayée pour accueillir des maisons et installation de chantier agricole, aujourd'hui le moulin est donc davantage situé à l’extrémité de la digue rectiligne de 200 m. Côté amont, on peut encore observer les anciens coursiers et la porte mer. En aval seul le coursier nord est encore visible. Le coursier sud se caractérise par un changement d'appareillage de la digue. Celle-ci a en effet été très remaniée et est constituée aujourd'hui d'un mélange de pierre de taille et de moellons de granit avec certaines parties qui ont été bétonnées. Les vannes ont subi des modifications, notamment la porte mer qui semble s'ouvrir à l'aide de deux treuils, visiblement modernes. Ils pourraient compléter un ancien système à clapet, le privant de son caractère automatique pour vider et remplir l'étang selon la volonté des propriétaires, contrairement à son fonctionnement initial dépendant de la marée. Le moulin comptait deux roues : une étroite de 6,3 m de diamètre et une de 1,2 m de large et 6 m de diamètre, une association qui n'est pas habituelle. L'arbre de la roue du coursier nord est encore visible, tout comme une paire de meule qui a été laissée en décoration sur la digue. Une des deux roues s'occupait de la mouture du millet, une production assez rare et qui entraînait l'utilisation de meules plus petites. Les archures des meules étaient hexagonales, une forme qui n'était pourtant pas des plus pratiques puisque la farine se stockaient dans les coins, contrairement aux archures circulaires. D'après J-L. Boithias et A. de La Verhne, il s'agissait d'une variété de roue à simple couronne. Elle comptait une rosace en fonte avec des départs de bras en formes de U qui sont prévus et coulés d'après gabarits et dans lesquelles il n'y a plus qu'à encastrer et boulonner les bras.Le bâtiment est conçu selon un plan rectangulaire de 10 m par 7,2 m. Cette présence du chiffre 7 n'est pas un hasard. En effet elle se retrouve pour de nombreux moulins à marée et particulièrement dans le Morbihan, elle est à associer à la règle du nombre d'or caractéristique des travaux propre au compagnonnage. Contrairement à de nombreux moulins à marée, le moulin du Lac ne compte pas d'éperons pour résister à l'enfoncement dans la vase et renforcer le bâtiment. Ses fondations comptent cependant un léger fruit sur une petite hauteur et les murs sont très épais, il mesurent 1,3 m d'épaisseur à leur base. Par ailleurs le soubassement est réalisé en pierre de taille de grandes dimensions qui constituent une base plus solide et permettent de pas utiliser un ciment qui ne résisterait pas à l'eau de mer. Les murs se continuent en un appareil de moellons de granit. En 1936, F. Richez indique que le moulin est rehaussé de 1 m pour faire passer les cylindres. Cette surélévation est encore très nette et il est encore donné à voir la rangée de pierre plates qui devaient terminer le mur.En 1937 un bâtiment a été construit dans la prolongation du moulin. Cette « annexe » visible sur les dessins de J-L. Rousseau en illustration a été partiellement détruite et il ne reste plus que le bas des murs qui ferment un jardin privé.Le moulin a été transformé en habitation, il est donc difficile de savoir quelles ouvertures sont d'origine. Le doute n'est pas permis quant à la porte haute que l'on retrouve sur la façade aval et qui permettait le déchargement des bateaux. On peut encore observer deux pierres en saillie de part et d'autre de cette ouverture et à mi hauteur, percés pour recevoir un axe qui portait une poulie pour hisser les sac de grains. Sur le pignon sud, la poterne accueillant l'arbre de la roue est de forme trapézoïdale avec un linteau de pierre reposant sur des corbelets. Cette façade compte également deux petites fenêtres dont une serait idéalement placée pour surveiller la rotation de la roue. Aujourd'hui, la façade amont compte une porte charretière assez basse, dont la hauteur est alignée avec la fin des pierres de tailles, ainsi que trois fenêtres. Le pignon sud accueille deux baies vitrées visiblement moderne ainsi qu'une petite fenêtre centrale. La façade aval, en plus de la porte haute accueille deux grandes fenêtres qui ne sont pas alignées.Les recherches de François Richez l'ont conduit a proposer une existence du moulin du Lac antérieure à 1541, une donnée qui est mentionnée dans une sentence de 1689 (ADM E2496). F. Richez relève que ce moulin dépendait à la fois au niveau féodal de la Seigneurie de Largouet sous Auray et de la la Seigneurie du Latz en Carnac sur le plan domanial, il n'est donc pas évident de savoir a qui il appartenait. F. Richez a donc établi la liste des propriétaires successifs de la Seigneurie de Largouet entre 1521 et 1715 dates auxquelles le moulin appartient respectivement à Claude de Rieux et Charles René de Cornulier. Pour la Seigneurie du Latz, cette liste est dressée entre 1426 et 1885 et commence par Jean Garric, comte du Latz et les époux Montfort-le Rouzic.F. Richez indique qu'à partir de 1885 il faut distinguer les propriétaires du moulin de ceux du château. En 1922, le moulin est vendu à Marie Gestalin le 12 mai, puis à Mathurin Audic le 9 décembre. En 1955, suite au partage des biens de Mathurin Audic, le moulin revient à François Audic. Le 4e de ses 8 enfants sera le dernier meunier du moulin. En 2000 suite à son décès, le moulin revient à l'un de ses fils. En ce qui concerne les meuniers du moulin du Lac, le premier connu est Ollivier Coutin. Le 5 octobre 1654 il est cité dans une déclaration de récolte. Le 3 décembre 1663, Laurent Kerrio est cité comme le « moulinier », il est sous la tutelle de son frère, François Kerrio. Vers 1678 Guillaume le Goff, est le meunier du moulin du Lac, c'est le gendre de Laurent Kerrio. Le moulin passe ensuite aux mains de la famille Le Boulh.En 1776, Pierre Le Goff reprend le moulin après s'être occupé du moulin de Kermalvezin, non loin de Carnac. Une de ses filles est mariée avec Marc Quer, qui est d'abord charpentier au Latz, puis meunier en 1769. F. Richez relève qu'il effectue le transport de la farine en bateau. Les fils de Pierre Le Goff, Jean et Gilles seront également meuniers au Lac. Puis ce sera au tour de Mathurine, la fille de Gilles. En 1774 c'est Bernard Hulbron qui s'occupe de faire tourner le moulin, Gildas Hulbron de 1786 à 1792, puis son fils Julien Hulbron entre 1786 et 1822. Suite à une succession, c'est Pierre Marie Le Goff qui reprend le moulin entre 1798 et 1830, il n'a pas de lien avec la lignée des Le Goff évoquée plus haut. Sa femme Marie-Anne prend sa suite après sa mort en 1830. Son fils, Charles-Marie s'assure de la reprise du moulin mais le quittera pour celui de Coët-Courzo dont sa femme est originaire. Le moulin passe alors aux mains des époux le Rouzic : François-Marie et Marie-Michelle qui prendra la suite de son mari à sa mort, parallèlement à ses activités d’ostréicultrice. Elle est restée célèbre à Carnac pour son fort tempérament. Son mari, François-Marie Le Rouzic était un descendant de Mathurine Le goff évoquée plus haut. Marie Michelle donna ensuite le moulin à bail à Mathurin-Marie Audic puis le vendit à Joseph-Marie Getalin qui lui même le vendit à Mathurin. Le moulin revint enfin à François Audic qui s'en occupa jusqu'en 1952 avant de se reconvertir à l’ostréiculture. A travers ces différents meuniers, on relève une histoire du moulin très mouvante, assez dramatique aussi puisque plusieurs meuniers moururent alors qu'ils étaient au travail. Outre la dimension familiale, l'endogamie est aussi de rigueur. En effet on se marie beaucoup entre famille de meunier, notamment parce c'est une profession mal vue du reste de la population, souvent soupçonnée de voler ses moulants. Dans son article, "Moulin et meuniers du Morbihan", Jacques Guillet a eu l'occasion d'interroger François Audic, permettant ainsi de se figurer ce qu'était la vie au moulin à l'époque. En ce qui concerne le transport du grain, en 1952, il s'effectue toujours en charrette, mais François Audic fait partie des premiers à se moderniser en achetant une camionnette vers l'année 1933.Le cheval reste malgré tout une préoccupation centrale dans l'activité de meunerie puisque F. Audic rapporte que : « Presque tous les jours, à la belle saison, le commis sautait sur le cheval, cramponnait sa crinière et le faisait trotter dans l'eau du lac. On disait que c'était bon pour la circulation ». Chaque tournée compte environ une tonne de grain ce qui n'est pas toujours simple pour les bêtes, surtout dans la configuration du site de Carnac qui comptait une côte importante : « on entendait l'essieu grincer quand le gars rentrait de sa tournée. On lui envoyait un cheval de renfort »Comme le témoigne la porte haute sur la façade aval du moulin, le transport du grain s'effectuait aussi en bateau, François Audic rapporte : « On faisait Crach aussi, on traversait avec des pontons. On louait un cheval et une charrette de l'autre côté au château en face, chez le commandant Muller. Aujourd'hui le moulin a été transformé en habitation et a donc subi d'importantes modifications.
Auteur(s) du descriptif : Nadolski Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Les menhirs de Carnac
Le maire et le président du syndicat d'initiative de Carnac sont inquiets face au nombre toujours grandissant de visiteurs du site de mégalithes. Les menhirs touristes ne sont en effet pas toujours respectueux du lieu.

Par : INA

vignette
picto
3 hommes en costume bourgeois ; vitrines du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
couple en costume breton devant etoffe tendue sur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
bébé assis en extérieur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
communiante avec cierge et missel sur fond de toil

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Saint-Pierre Quiberon ; “Vue prise de ma chambre”

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

vignette
picto
La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_pays_auray"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets