Les documents du Pays d'Auray

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Christ en croix
Les bras sont rapportés.Le Christ date probablement du 16e siècle, la croix est contemporaine, seul le titulus est rajouté postérieurement. Cette œuvre est proche de celle conservée dans la chapelle Saint-Jean en Locoal-Mendon.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle Notre-Dame, Locmaria-er-Hoët (Landévant)
La chapelle est située sur un placître herbu et ombragé sur lequel est édifiée la croix (sous un if). En forme de croix latine, la chapelle est construite en petit moellon de granite, à l'exception du chevet et de l'élévation ouest, en pierre de taille. La chapelle est scindée au niveau de la toiture à hauteur de la nef. A l'intérieur, cette division correspond à un arc diaphragme séparant le transept de la nef. Les bras de transept sont séparés de la nef par une double arcade moulurée de gros tores reposant sur une colonne à chapiteau irrégulier et historié au sud. Sur les côtés, les arcs reposent sur des piliers composés à chapiteaux à corbeille lisse ou annelée : côté choeur, les chapiteaux attendaient un second arc diaphragme soit disparu lors de la construction du choeur, soit plus probablement jamais réalisé. Des vestiges de peinture ornent les murs du transept, les arcades.Le choeur et le transept forment un unique vaiseau couvert d'une charpente peinte de motifs géométriques récemment restaurée. La charpente de la nef, plus récente, ne montre plus de décor peint.La date de fondation de la chapelle est inconnue et la mention d'une fondation par les templiers prétendue par certains auteurs n'a pas de confirmation. Il s'agit cependant d'un lieu de culte très ancien, comme le suggère les remplois d'un chapiteau d'époque romane dans l'arcade sud du transept, et d'un linteau sans doute pré-roman (carolingien ?) dans la porte nord de la nef. Le blason des seigneurs du Val, possesseurs de la seigneurie du même nom dans la paroisse, est sculpté sur la crossette sud du chevet ainsi que sur une crédence du choeur, indiquant une donation importante au 15e siècle, correspondant probablement à la reconstruction du chevet : c'est alors l'apogée de la famille du Val. D'autre part, le blason de la famille de Kaer, possesseurs de la seigneurie de Kerambourg en Landaul depuis la fin du 14e siècle, figurait encore dans la verrière du chevet à la fin du 19e siècle. Ils avaient leur chapelle dans le bras sud tandis que la chapelle nord était celle de la famille du Val.La partie la plus ancienne de l'édifice semble être le carré du transept, dont les arcades pourraient remonter à la fin du 14e siècle (cependant, Du Halgouet les rapproche de Saint-Fiacre de Trélécan et les date du milieu du 15e siècle). Le choeur est édifié au milieu du 15e siècle ; la charpente est contemporaine. La date de 1638 portée sur le croisillon sud indiquent une reprise, peut-être des bras de transept dont la porte nord, aujourd'hui porte principale, correspond à cette date.La charpente est un des éléments permettant de dater la nef qui peut remonter au 16e siècle. Le clocher est reconstruit au 19e siècle.Une grande campagne de restauration actuellement en cours a permis de restituer les peintures de la charpente et de mettre à jour quelques traces de peintures murales dont la restauration est à l'étude.Retrouvé récemment lors de la restauration de la charpente, le Christ en croix date du 14e siècle et se compare avec celui de la chapelle de Trescoët à Caudan.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maisons et fermes sur la commune d'Etel
La description architecturale des maisons repérées ou sélectionnées se trouve dans chacune des fiches établies à cet effet.Toutefois, en dehors du bourg ancien (quartiers de Kerévin et du port), l' aspect répétitif de deux familles de maisons : les maisons de pêcheurs et les maisons des années 1930, a conduit à une approche globale de celles-ci, illustrée par deux cartes (fig. 1 et 2) et décrite en observations.Il n'existe pas à Etel de logis non remanié antérieur au 17e siècle. Cependant trois grandes fermes des écarts anciens de Kerévin, du Sach et de Penester, tous cités dans la documentation d´Ancien Régime, conservent des éléments (portes, fenêtres, ou parties de façade) remontant à la fin du 16e siècle et au début du 17e siècle (fig. 4). Au Sach une maison de prêtre du 17e siècle, publiée en 1996 (Editions Flohic) est récemment démolie. A Penester une grande ferme remaniée présente une date portée de 1612, en remploi dans une partie récemment transformée. Les autres chronogrammes présents sur les fermes sont du 19e siècle : 1844 (Penester), 1855 (La Falaise), 1856 (Kerévin au bourg) et 1893 (Penester) ; comme à Erdeven, ils font référence au renouveau agricole que connaît cette frange côtière du territoire morbihannais.L´habitat au bourg d´Etel connaît sa véritable expansion à compter de la seconde moitié du 19e siècle, avec un pic jamais égalé dans la première moitié du siècle suivant lié au renouvellement de la pêche côtière après le déclin de la grande pêche. Sur 340 maisons recensées, la majorité soit environ 70 % des habitations datent de la première moitié du 20e siècle avec une proportion de 40 % pour la période des années 1920 et de 30 % pour l´entre-deux-guerres. Puis vient la période du 19e siècle constituant environ 30 % de l´habitat recensé. La liste des chronogrammes relevés sur les maisons, et les quelques rares fermes révèle pour cette dernière période une forte proportions de constructions (ou modifications pour les fermes) entre 1825 et 1868. Cependant seuls 12 chronogrammes ont été relevés pour le 19e siècle.Les maisons de pêcheurs en dehors du bourg ancien :Ces maisons bâties dans le cadre de l´extension urbaine au-delà de Kerévin (quartier de l´église) et d´Intel (le port d´Etel), ne sont guère antérieures aux années 1850.L´une des plus anciennes, située au n°24 rue Croix-Izan (fig. 42) est figurée sur le plan cadastral de 1850 avec un escalier de distribution extérieur aujourd´hui démoli. L´ensemble des logis à pièce unique de la rue des Bons-Enfants remonte, d´après la tradition orale, aux années 1870.Toutefois, la majorité des maisons de pêcheur des rues périphériques aux deux quartiers anciens correspondent à la période faste de la pêche au thon, c'est-à-dire les années 1910 et 1920.On notera également qu´un certain nombre de maisons de pêcheurs anciennes sont remaniées à la fin des années 1920 et au cours de la décennie suivante, par la création de lucarnes pignons et le ravalement des façades avec enduits projetés ou lissés.Aucune maison postérieure à 1939, n´intègre cet ensemble.Les maisons des années 1930 en dehors du bourg ancien :Ces maisons bâties dans le cadre de l´extension urbaine au-delà de Kerévin (quartier de l´église) et d´Intel (le port d´Etel), sont propres à la période de l'entre-deux-guerres, de la fin des années 1920 à 1939. Une seule porte la date 1934 : 7 Bd De Gaulle. Une seconde est datée 1932 par tradition orale : 19 rue du Souvenir.Il s'agit de maisons d'étellois mais aussi de résidences secondaires à l'époque où la Bretagne s'ouvre largement au tourisme. Certaines portent des noms rappelant l'attrait du littoral : La Falaise, La Mer, Forte Brise, Vent du Large, ou avouant l'insouciance d'un modeste investissement de villégiature : Villa Sanouva, Villa Quand-Même.Quelques exemples datant des années 1945-1950, qui reproduisent les modèles d'avant guerre, font partie de cet ensemble (fig. 111 et 118).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 32 rue Abbé Le Barth (Erdeven)
Maison mitoyenne au n°32, façade sur goutereau à l'alignement de la voie. Maison à pièce unique avec extension postérieure de la même époque. Jardin postérieur. Masque (visage) sculpté sur console de rampant du pignon sud.Maison et sa voisine représentées sur le plan cadastral de 1845 au lieu-dit "Ty er Ouarch" (la maison de la mare). En 1811 une seule maison occupait cet emplacement appelé alors "Le Boucher".Fenêtre modifiée vers 1950.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les moulins sur la commune de Locoal-Mendon
Parmi les huit moulins figurés sur le cadastre napoléonien de 1845 et cités par Jean-Baptiste Ogée dans son "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", un seul a subsisté sur le territoire de Locoal-Mendon et fait l'objet d'un dossier individuel : le moulin à eau de Cochelin dépendant du manoir éponyme. Grand moulin du 17e siècle implanté en fond de vallée, il fonctionnait avec un jeu de quatre meules, grâce à un système de bassin de retenue de trois hectares. Malgré les importants remaniements des 19e et 20e siècles, l'ensemble des parties constituantes est en place et a bénéficié d'une restauration respectueuse de la propriétaire.Les autres moulins à eau du territoire, disparus mais signalés dans la documentation ancienne, sont : le moulin à marée du Rozo et le moulin de Boscan. Les moulins à vent, au nombre de cinq, tous disparus également, sont : le moulin du Ménihi, le moulin de la lande, le moulin de Bodéac, le moulin de Cochelin et le moulin du Rozo, ces deux derniers étant associés aux moulins à eau éponymes cités plus haut.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Mairie école (Belz)
La mairie école implantée à l'alignement de la rue De Gaulle, occupe une parcelle irrégulière et présente ainsi un plan général en L dont l'angle à l'ouest, est fortement refermé. Il est traité sous la forme d'un pan coupé.La partie ouest de l'édifice servait de mairie, tandis que les salles de classes, reconnaissables à la taille des baies, occupaient la partie est. L´étage au dessus des deux premières classes servait de logement d´instituteur et/ou de bureau de services municipaux. La cour d'école se situait au nord. L´édifice construit en moellons de granite présente des façades enduites avec des baies cintrées à linteaux appareillés en pierre de taille de granite gris éclaté et en briques. Le pan coupé est traité comme un faux avant corps à trois niveaux. Au dessus d´un porche d´entrée à trois ouvertures, une loggia à claire voie présente les mêmes ouvertures cette fois toutes dotées de balcons pierre. L´ensemble supporte le beffroi et son horloge, coiffé d´un toit en pavillon à charpente débordante reposant sur des jambettes. Cette partie de l´édifice particulièrement soignée présente un soubassement et des piliers en pierre de taille de granite beige, des chaînes d´angle et des corniches en pierre de taille de granite gris, des arcades en granite gris éclaté, des briques en décor ponctuel du parement et de l´oculus de l´horloge rappelant celui des baies sur le reste du bâtiment. Elle confère à la mairie école un aspect pittoresque à l´image d´une architecture de loisir ou balnéaire très en vogue à l´époque.Elle remplace une ancienne mairie-école et maison d'instituteur construite en 1835, par Lussault architecte à Lorient. Sur la même parcelle mais cette fois à l'alignement de la rue principale du bourg, la nouvelle mairie-école dotée de trois salles de classe, est terminée en juillet 1914. Elle est l'oeuvre de Louis Jasseron (fils), architecte à Lorient et de Pierre Le Huédé, entrepreneur à Etel (AD56, 2 O 13-3).En 1956 de grosses réparations sont effectuées sur les bâtiments sous la houlette de Guy Caubert de Cléry, architecte à Vannes : plâtrerie, menuiseries extérieures, etc (AD56, 49J 2056-2057).C'est à la fin du 20e siècle que l'édifice, entièrement dévolue à la mairie et services annexes (bibliothèque), subit de grosses transformations, plus du point de vue des volumes intérieurs que dans son aspect extérieur : modification de certaines ouvertures.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Demat plac'hig yaouank, ma c'harantez

Par : Dastum

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Clôture de choeur
La balustrade est composée de quatre éléments fixes et d'un portillon en deux éléments. Au centre, deux parties fixes forment avancée et encadrent le portillon. Les organes de rotation du portillon, la patte de fixation ainsi que des anneaux pour fixer les bannières sont en fer forgé, tous fixés côté choeur. Balustres de plan circulaire moulurés.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 20 ruelle des Champs (Etel)
Maison construite dans la continuité de l'alignement de la ruelle des Champs. Mitoyenneté partielle avec une maison hors étude.Courette antérieure et jardin occupant une parcelle en lanière au sud de la ruelle.Plan massé à étage, la lucarne n'est pas dans l'axe d'aucune des deux travées.Enduit projeté et entourages des baies recomposées dans le style des années 1930. Décor à denticule sous appuis.Maison d'origine datée vers 1900.Façade remaniée dans les années 1930.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le drame d'Etel
Les habitants d'Etel restent choqués par l'expérience menée par Alain Bombard. L'essai d'un canot de sauvetage sur la barre d'Etel a échoué et a causé la mort de neuf hommes. Trois mois après la catastrophe, le scientifique revient sur l'évènement.

Par : INA

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Bulletin paroissial de Quiberon - octobre 1915
octobre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - paroisse Saint-
avril 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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L'île de Houat
L'île morbihannaise de Houat, isolée du continent de 20 kilomètres, est en marge de la modernisation. Privés d'eau potable et d'électricité, les Houatais qui sont traditionnellement pêcheurs mènent une vie rude et pauvre, avec peu de distractions.

Par : INA

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Maison, Mein Glaz (Erdeven)
Maison construite en bordure et à l'ouest de la Départementale 781.Logis de plan rectangulaire, à deux pièces symétriques, comble à surcroît éclairé d'une lucarne en maçonnerie. La façade est enduite ainsi que celle de l'appentis adossé au sud.Maison construite vers 1910-1920, à proximité immédiate, pour ne pas dire à l'intérieur, des alignements mégalithiques de Kerzerho.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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4 soldats devant les vitrines du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume bourgeois assise à une table

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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2 femmes en costume breton devant les portes du mu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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