Les documents du Pays d'Auray

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Écart dit village de Coët Quintin
Le village initialement constitué de trois noyaux, n'en forme plus aujourd'hui que deux desservis par un chemin nord sud. Au nord, l'ancien manoir dans son enclos, au sud, la ferme ancienne, en équerre à l'est de la route, et une autre ferme postérieure à 1845 et quelques bâtiments modernes à l'ouest de la route. Une ferme et une maison ont été repérées.La ferme à l'est de la route est construite en moellon de granite ; elle est constituée d'un corps principal orienté au sud en rez-de-chaussée avec comble à surcroît avec salle et étable, dont la porte a été agrandie en porte cochère ; en retour, logis à deux pièces, dont les crossettes de pignon sont des pierres remployées de l'ancien manoir figurant un dogue assis.A l'ouest de la route, logis à deux pièces symétriques à comble à surcroît en moellon de granite.Coët Quintin est le siège d'un manoir attesté dans les réformations de 1427 à 1536. Le lieu appartient à la famille Le Morzedec jusqu'à la fin du 15e siècle, puis au 16e siècle, passe aux familles de Kergadiou, puis de Larlan. Une métairie accompagne le manoir. Sur le plan cadastral de 1811, le manoir au nord du hameau, au centre de son enclos, est en ruines et s'accompagne comme aujourd'hui de quelques bâtiments, peut-être la métairie attestée dans les textes. Au sud du hameau, deux alignements isolés l'un de l'autre. En 1845, le manoir est reconstruit sur un plan en L avec dépendances en retour à l'est, en retour jointif à l'ouest. Le four à pain existant encore aujourd'hui est figuré au sud de l'enclos.Les autres fermes, isolées au sud, sont constituées de longères et s'accompagnent de deux fournils et, pour celle du nord, d'une autre dépendance isolée. La première au nord a disparu, remplacée par un logis du début du 20e siècle. La seconde (parcelle 9) a été très modifiée au 19e siècle, puis complétée par un corps de bâtiment en retour à la fin du 19e siècle, qui remploie des éléments sculptés figuratifs provenant sans doute de l'ancien manoir.A l'ouest de la route a été repérée une maison construite au début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ja
janvier 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Festival de l'huître à la Trinité sur Mer
L'association l'Astroballe organise pour la première fois le festival de l'huître. Ce festival est la rencontre de l'ostréiculture et des arts. Les ostréiculteurs sont très heureux de cette manifestation de promotion de l'huître.

Par : INA

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La Trinité sur Mer ; intérieur d’église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Table des Marchand, chambre

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Écart dit village de Saint-Cado
Le village est desservi par un chemin nord-est sud-ouest, laissant à l'est le noyau de deux maisons et de la chapelle, le chemin qui le dessert, étroit, étant bien conservé. L'une des maisons repérées est presque accolée à la chapelle, la seconde au nord de la chapelle est intégrée à un alignement.Le sud du village consiste en une ferme au sud de la route, ancienne, mais très remaniée. Au nord, plusieurs bâtiments anciens sont également remaniés.Le hameau de Saint-Cado s'est constitué à proximité de deux autres villages comprenant une chapelle, Locmiquel et Saint-Laurent, à l'ouest du bourg. Il se compose de deux noyaux, l'un au nord comprenant la chapelle, le second au sud-ouest. Les circulations ont changé par rapport aux plans cadastraux de 1811 et 1845, puisque la route principale reliait le village à Palivarc'h, un chemin secondaire desservant la partie sud du hameau. La route Saint-Cado-Palivarc'h a été déclassée au profit d'une nouvelle liaison reliant Saint-Cado et Saint-Laurent qui traverse les deux parties du hameau. A l'exception de la chapelle qui remonte au 15e et 16e siècles, les constructions anciennes soit ont été profondément modifiées au 19e et surtout au 20e siècle, soit ont parfois disparu, et seules deux maisons ont pu être repérées dans la partie nord du hameau. La plus proche de la chapelle dont elle n'est séparée que par un étroit passage a été reconstruite au début du 20e siècle, bien qu'elle figure sur les plans de 1811 et 1845.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Églises et chapelles sur la commune de Ploemel
Les chapelles de Ploemel sont toutes intégrées à un espace construit, au bourg pour la chapelle Notre-Dame, dans un écart pour les quatre autres, même si celle de Saint-Méen est presque isolée. A l'exception de la chapelle de Locmaria, en moellon, toutes sont construites en pierre de taille. Leur plan est rectangulaire, sauf à la chapelle Saint-Méen dont le vaisseau principal se double d'une chapelle plus courte, sans doute une chapelle seigneuriale, contemporaine de l'édifice ; cependant, il manque à la chapelle de Locmaria son choeur. Les accès aux édifices sont majoritairement au sud, à l'exception de la chapelle de Locmaria où l'ouest est privilégié par une amorce de porche. Le décor est peu abondant si ce n'est sur les archivoltes des portes sud à Saint-Laurent, sud et ouest à Notre-Dame de Recouvrance, et sur la corniche sud de la chapelle Saint-Laurent qui arbore quelques reliefs animaliers.Une église et cinq chapelles ont été étudiées sur le territoire de Ploemel. Il faut y ajouter les chapelles disparues de Saint-Goal au village de Kergal, démolie en 1835 et dont les pierres ont été utilisées pour la reconstruction de l'église, celle de Saint-Michel à Locmiquel qui figure encore bien qu'en ruines sur le plan cadastral de 1845, Saint-Hervé à Trélusson, démolie au début du 19e siècle, la Madeleine dans les landes de Rennes, disparue au 18e siècle et dont les pierres ont servi à la construction de la tour de l'ancienne église datant de 1769. L'église a été reconstruite entre 1835 et 1847, tandis que les chapelles sont toutes antérieures à la Révolution et appartiennent au 14e siècle pour la plus ancienne (chapelle Notre-Dame de Locmaria) et aux 15e et 16e siècles pour les autres.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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En dro

Par : Dastum

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Marche

Par : Dastum

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Ferme, Penester (Etel)
Cette petite maison située au sud du hameau est adossée au pignon sud d'une ancienne dépendance de l'une des grandes fermes du village.C'est une maison à pièce unique dont la façade aspectée à l'est est sans fenêtre. Le comble à surcroît est accessible par une porte haute distribuée à l'origine par un escalier extérieur dont on distingue l'emplacement sur le parement de la façade.La couverture en tôles ondulées remplace le chaume sans changer la pente du toit.Maison du début du 19e siècle qui figure individuellement sur le plan cadastral de 1811.Sur le plan de 1850, l'escalier extérieur est bien identifiable.Il s'agit probablement d'une maison de simple tenancier, maison à pièce unique appelée pen-ty dans la région.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Quiberon - août 1915
août 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - août 1917
août 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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L'île de Houat
L'île morbihannaise de Houat, isolée du continent de 20 kilomètres, est en marge de la modernisation. Privés d'eau potable et d'électricité, les Houatais qui sont traditionnellement pêcheurs mènent une vie rude et pauvre, avec peu de distractions.

Par : INA

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Ferme, Crucuno (Erdeven)
Logis-étable orienté au sud, à porte unique au rez-de-chaussée et porte haute. L'escalier extérieur a disparu. Comble à surcroît éclairé par une lucarne en maçonnerie au dessus de la partie logis. Couverture en tuile et consolidation de la lucarne en ciment vers 1920-1930.Au nord, et orientée sud, logis étable avec dépendances en alignement, construit vers 1900, très remanié 20e siècle.Ferme dont le logis étable d'origine porte la date 1816. Augmentée au nord de nouveaux bâtiments, logis et étable, à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les menhirs de Carnac
Le maire et le président du syndicat d'initiative de Carnac sont inquiets face au nombre toujours grandissant de visiteurs du site de mégalithes. Les menhirs touristes ne sont en effet pas toujours respectueux du lieu.

Par : INA

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femme en costume breton assise avec un bébé

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Polka-jeu

Par : Dastum

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