Les documents du Pays d'Auray

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Croix du cimetière (Etel)
La croix est située dans la partie sud du cimetière, contre le mur d'enclos est, au voisinage des tombes des prêtres.C'est une croix de granite monolithe de section polygonale sur socle et soubassement. Le socle également monolithe est sculpté d'une mouluration profilée en doucine. Le soubassement cubique en pierre de taille présente une corniche moulurée. Il repose sur un emmarchement à deux degrés de plan carré (215 cm).Date de la création du cimetière en 1851.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart dit village de Mané-Guégan (Belz)
Le village occupe un point haut, à 20m d'altitude, dominant le paysage alentours. En raison de leur proximité, il se confond aujourd'hui avec celui de Manillo, au nord (non repéré).La croix monumentale est située au sud de l'écart, en bordure du chemin descendant vers le bourg et au carrefour de celui remontant depuis Trébointel.L'habitat est composé d'un alignement aspecté à l´est, regroupant une ferme et une maison, et d'une autre ferme isolée au sud-ouest. Cette dernière très remaniée n'est pas repérée (B 1167).La maison et la ferme sont repérées.La maison, dite maison du juge (B 945), est une maison à étage coiffée d'une toiture à croupe. Sa façade antérieure ne comportait à l'origine qu'une travée centrale avec porte et fenêtre, car on avait privilégié la façade ouest, côté jardin. L'élévation actuelle de type ternaire résulte de transformations réalisées en 1980. Au nord et en alignement de la maison l'ancienne écurie et remise à charrettes (B 946) porte la date 1828. Elle est remaniée en habitation. Malgré toutes ces transformations l'ensemble a conservé ses volumes d'origine dans la perception globale de l'alignement. Les murs d'enclos du jardin à l'ouest sont également préservés (B 934-935).La ferme située au sud et en alignement de la maison faisait partie de la même propriété d'origine (B 945). On retrouve dans la partie nord des ouvertures semblables à celles de la maison, avec feuillures de contrevents. Au sud de cette barre, un logis neuf est construit pour la ferme en 1930. C'est une maison à étage présentant une élévation de type ternaire.Les murets et piliers d'entrée qui limitaient anciennement les cours antérieures de la maison et de la ferme, en limite d'un chemin disparu, sont en partie conservés. Il y subsiste un puits morbihannais à boules.Mané-Guégan est signalé comme seigneurie appartenant aux Rosmadec, sous l'Ancien Régime (Le Mené, 1891-1894). Un manoir y est mentionné en 1536 (Laigue De, 1901). Il n'en reste aucune trace apparente.La tradition orale rapporte que c'est un greffier, Mr Bono, exerçant à Belz qui fit édifier la grande maison datée 1828 (date portée sur l'écurie). On l'appelait également la maison du juge. Son jardin était particulièrement soigné et renommé dans tous les environs.Sur le plan cadastral de 1845, on observe en effet le traitement graphique des enclos situés à l'ouest et au nord-ouest de la maison, caractéristique des jardins d'agréments.Les bâtiments de ferme représentés sur ce même plan, à l'est de la maison, sont détruits (déjà en ruine dans les années 1920).Ceux situés en bout de l'alignement de la maison du juge, ont été bâtis en 1930.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mars 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ju
juillet 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Festival de l'huître à la Trinité sur Mer
L'association l'Astroballe organise pour la première fois le festival de l'huître. Ce festival est la rencontre de l'ostréiculture et des arts. Les ostréiculteurs sont très heureux de cette manifestation de promotion de l'huître.

Par : INA

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Pluneret (bourg) - Maison
MAISON d° à chevronnière + clocher

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Quiberon - février 1914
février 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - avril 1915
avril 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - juin 1917
juin 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Louison Bobet, entrepreneur
L'ancien cycliste Louison Bobet a troqué son maillot de sportif pour la casquette de chef d'entreprise. Il évoque sa reconversion et son besoin d'entreprendre. A Quiberon, il a ainsi ouvert un centre de thalassothérapie.

Par : INA

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Etre Kerizan ha Tallen

Par : Dastum

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Moulin du Narbon (Erdeven)
Le moulin est placé sur une hauteur à l´est de la route qui relie Kerhillio au bourg.Il est cerné d´un enclos de pierres sèches de faible hauteur destiné à visualiser et donc sécuriser l´amplitude de ses ailes. La maison du meunier et ses dépendances sont construites au sud. Sur une parcelle en jardin, en contrebas, la fontaine en pierre de taille est couverte en bâtière.Le moulin de plan circulaire est construit de moellons recouverts d'un enduit chaulé.Il présente une élévation à trois niveaux : Mouture au dernier niveau en surcroît, bluterie au 2e niveau et aire de manutention et de stockage au RDC, l'ensemble étant desservi par un escalier circulaire en pierre, entre le RDC et le 2e niveau, puis par une échelle donnant accès au dernier niveau.Le moulin conserve l'ensemble de son mécanisme (20e siècle) et il fonctionne.La charpente de toit est posée sur un rail métallique circulaire (restauration après 1997), permettant aux ailes de s'orienter vers les vents favorables. Le comble est éclairé par deux fenêtres opposées à l'est et à l'ouest, aménagées d'un cylindre extérieur pour hisser les sacs de grain. Lanterne et rouet qu'actionne l'arbre du moulin, sont en pommier. Les meules sont faites d'un assemblage de pierres de champagne, cerclées de fer.Au niveau inférieur, simplement éclairé au nord par le jour de l'escalier, se trouve le blutoir cylindrique. Dans la seconde moitié du 20e siècle il n'est plus actionné par le mécanisme éolien mais par un moteur thermique installé au RDC.La maison du meunier est aussi une ferme. Orientée à l'ouest elle se compose d'un logis à étage au centre (1894), d'une étable en alignement au sud (1807) et d'une ancienne grange fournil très remaniée en alignement au nord. Les armes associées de Keravéon et Kercadio sont placées (en remploi ?) sur la façade du logis. Une remise isolée est construite au sud-ouest.Moulin construit en 1805. Arbre de transmission porte la date 1942. Meule tournante porte la date 1949. Moteur thermique pour bluterie, installé dans la 2e moitié du 20e siècle. A cessé de fonctionner vers 1985.Restauré par une association après le tempête de 1987.La ferme incluant le logis du meunier est reconstruite en 1894 (date portée), l'étable est datée 1807 ; l'ensemble est remanié dans la 2e moitié du 20e siècle.C'est un moulin qui produisait au 20e siècle, farine de seigle pour les habitants des environs, farines d'avoine et d'orge pour les animaux.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M.

Par : L'inventaire du patrimoine

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soldat de trois quart devant les vitrines du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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soldat devant les portes de musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Enceinte, fort de Penthièvre (Saint-Pierre-Quibero
Le tracé général de l'enceinte du fort de Penthièvre est héritée du premier fort du milieu du 18e siècle. Toutefois, les travaux de la première moitié du 19e siècle l'ont totalement remaniée. Cette enceinte est avant tout constituée d'un grand redan dont les faces mesurent 80 mètres de long. Ses escarpes hautes de dix mètres sont entièrement revêtues en maçonnerie. Un massif terrassé formant cavalier avec parapet pour l'artillerie et l'infanterie prend initialement place en retrait de l'escarpe avant d'être englobé dans les massifs terrassés des batteries de la fin du 19e siècle. Le sommet de l'escarpe est organisé en chemin de ronde dont le parapet est un simple mur à bahut. Deux galeries souterraines passant sous le cavalier relient le chemin de ronde au reste du fort. En capitale de l'ouvrage, une bretèche portée par cinq consoles permet d'en flanquer les faces ainsi que le saillant. Le redan est flanqué à chacune de ses extrémités par une branche le reliant à la falaise. Aux angles rentrant formés par le raccordement des faces du redan avec chacune des branches sont disposés des créneaux de fusillade flanquant le fossé et un créneau de pied flanquant l'angle mort au pied de l'escarpe. La branche sud-ouest se prolonge sous la forme d'un ouvrage à cornes dont les parapets sont des murs crénelés. Un créneau de pied situé dans la face du demi-bastion 7 permet de surveiller une anfractuosité du rocher en contrebas. Une poterne s'ouvrant dans le flanc de ce demi-bastion est coiffée à la fin du 19e siècle par un poste de communications optiques. Une coupure a été effectuée dans le rocher en avant de ce front. La branche nord-est se prolonge sous la forme d'un orillon couvrant la porte. Cet orillon est muni d'un parapet crénelé et de deux créneaux dont la console commune est en forme de pyramide inversée, à la manière des mâchicoulis dits bretons. Les casemates du Premier Empire servant de corps de garde sont abritées dans le flanc de l'ouvrage. La porte du fort, très simple, est initialement précédée d'un pont-levis à bascule en-dessous dont la fosse est actuellement comblée. La partie nord de l'enceinte, entre la porte du fort et celle du réduit, est constituée d'un demi-bastion, d'une courtine et d'un bastion dont la face gauche est très allongée et vient se raccorder au réduit par un mur percé d'un créneau de pied surplombant une grotte dans la falaise. Les massifs terrassés des parapets du milieu et de la fin du 19e siècle de cette partie de l'enceinte n'existent plus. L'enceinte du réduit est initialement isolée du reste du fort par un petit fossé en L, franchi par un pont-levis flanqué par un mur crénelé. Cette partie de l'enceinte est un simple mur crénelé surmontant la falaise escarpée artificiellement. Elle adopte la forme d'un front bastionné formé par un demi-bastion et un bastion. Des latrines flanquantes sont installées dans un petit bâtiment porté par un arc. Deux autres créneaux de pied percés dans le parapet à proximité le complètent pour le contrôle les angles morts de la falaise. La portion de mur reliant le réduit au reste de l'enceinte est surmonté d'une dame en maçonnerie. Sur toute la longueur de ses fronts est et sud, l'enceinte est munie d'un fossé large de six à huit mètres dont la contrescarpe est revêtue. Ce fossé est flanqué par des coffres de contrescarpe, ou "casemates à feux de revers" inspirés des conceptions de Le Michaud d'Arçon. Ces quatre casemates faisant saillie en capitale sont faites d'une voûte en berceau plein-cintre fermée par un mur de masque percé de créneau et s'interrompant avant le sommet de la voûte pour ménager une aération. Elles sont accessibles depuis l'intérieur du fort via une galerie souterraine passant sous le fossé. Cette galerie est actuellement inondée. Des casemates de flanquement part une autre galerie longue de 100 mètres, destinée à servir d'amorce à une réseau de galeries de contre-mine. Une deuxième galerie, plus courte, part du fossé au sud du fort. Elle sert actuellement de crypte mémorielle. Les extérieurs de l'enceinte consistent en un chemin couvert traversé précédant un glacis encore très bien conservé. Des projets de rectification du tracé, d'élargissement et d'approfondissement du fossé, de reconstruction en bonne maçonnerie des escarpes et des contrescarpes et d'amélioration du flanquement de l'enceinte du fort de Penthièvre sont proposés à partir de 1803. Les casemates du corps de garde de l'entrée et les casemates à feux de revers du fossé sont achevées en 1806. A cette date les deux galeries de mine ont également été creusées. En 1810, l'approfondissement du fossé est commencé. Fin 1813, les travaux dans le fossé sont toujours en cours et seule une petite portion du mur d'escarpe, à l'ouest, a été reconstruite. Les projets reprennent sous la Restauration et se succèdent, plus ou moins ambitieux, au cours des années 1820 mais sans concrétisation. La campagne de travaux qui donne à l'enceinte du fort de Penthièvre son aspect actuel commence en 1834 et s'achève en 1848. En 1834-1835 est construite la portion d'enceinte consistant en un mur crénelé qui ferme la gorge du fort et isole la cour de la caserne du reste de l'ouvrage. De 1839 à 1842 les travaux concernent la partie nord-est de l'enceinte avec la porte et l'orillon qui la protège. L'autre extrémité de l'enceinte, au sud-ouest, est organisée de 1842 à 1845. Le redan central, ou bastion 6, est reconstruit quant à lui de 1845 à 1848.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ste Anne d'Auray : La Scala Sancta que les pelerin

Par : Dastum

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