Les documents du Pays d'Auray

vignette
picto
Sainte Anne : Le cloitre et le chemin de croix

Par : Dastum

vignette
picto
Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - ma
mai 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Statue de saint Isidore
Statue en bois en plusieurs éléments.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Locoal Mendon ; peinture murale

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Locoal Mendon ; intérieur d’église

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Ensemble de cinq statues (grandeur nature) : Vierg
Ensemble de cinq statues en terre cuite polychrome. Revers sculpté.Les statues sont contemporaines du retable avec lequel elles forment un ensemble homogène.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Deuit c'hwi ganein, plac'hig ievank de vale da ma

Par : Dastum

vignette
picto
Clôture de choeur avec ambons
La balustrade est composé de deux éléments fixes et d'un portillon en deux éléments. Les parties fixes de la balustrade sont fixées dans les parois en retour de deux ambons latéraux. Ces derniers sont composés d'une série de trois et quatre panneaux séparés par des montants moulurés. Les organes de rotation du portillon, la patte de fixation ainsi que des anneaux pour fixer les bannières sont en fer forgé tous fixés côté choeur.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ferme
La ferme est construite en moellon régulier de granite. Elle se compose d'un logis-étable à deux portes associant dans un espace unique une vaste étable à une petite salle, suivie à l'est d'une chambre dont le mur-pignon est taluté. La salle est chauffée par une cheminée à linteau, consoles pyramidales en granite, associée à un placard mural. Dans le mur sud, des consoles soutenaient autrefois les poutres. Le comble à surcroît à usage de grenier est desservi par un escalier extérieur qui aboutit à deux portes en anse de panier associées sous un même fronton triangulaire. Dans le massif de l'escalier est ménagée une soue tandis qu'une niche à chien est creusée dans le mur sud entre les portes de la salle et de l'étable. Au nord, la cave est ouverte en pignon d'une porte en anse de panier et d'une fenêtre de comble. Le fournil au sud est ouvert d'une porte charretière à linteau de bois sur le pignon nord.La ferme a été construite à la fin du 16e siècle. La partie est, peut-être un cellier à l'origine, a été transformée en chambre avec création ou modification d'ouvertures au milieu du 19e siècle. Au sud, un logis secondaire construit entre 1811 et 1845, aujourd'hui en ruines conserve une cheminée remployée du 16e siècle. Isolé au nord le long de la route, le cellier paraît contemporain de la ferme, mais il a été repris au 19e siècle (pente de toiture, fenêtre du comble) et est aujourd'hui transformé en maison. La remise-fournil au sud, construite comme le logis secondaire entre 1811 et 1845, est également devenue habitable.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy Judith ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
En dro

Par : Dastum

vignette
picto
Pont-Lorois vers l’amont

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Bulletin paroissial de Quiberon - novembre 1915
novembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Quiberon - septembre 1916
septembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Port Haliguen ; déchargement d’un bateau

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Fort de Penthièvre

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Salle de sports du patronage laïque, 5 rue capitai
Le bâtiment porte sur son pignon une plaque émaillée des Chantiers de construction de Paimboeuf.Le patronage laïque d'Auray, association sportive et d'éducation populaire, est fondé en 1905. Réputé avoir été construit par des cheminots, le bâtiment d'origine date de 1935. Un local à usage de centre de jeunes lui est accolé en 1965, d'après les plans de M. Joliff, technicien du bâtiment à Carnac. En 1995, une extension de 160 m2 est réalisée en retour d'équerre.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
L'île de Houat
L'île morbihannaise de Houat, isolée du continent de 20 kilomètres, est en marge de la modernisation. Privés d'eau potable et d'électricité, les Houatais qui sont traditionnellement pêcheurs mènent une vie rude et pauvre, avec peu de distractions.

Par : INA

vignette
picto
Château de Keravéon (Erdeven)
Situé au nord-est du bourg, le château de Keravéon et ses dépendances, sont implantés à toucher le village de Keroret, où se trouvaient ses principales métairies sous l'Ancien régime.C'est une imposante demeure seigneuriale protégée par une triple enceinte, mise en perspective par l'allée principale du parc : celle de la cour du logis, celle des communs et celle de l'enclos avec porte d'entrée majestueuse au sud.Le logis : il est situé au nord du parc, à l'est d'une cour cernée de douves (à l'ouest et au sud). Il présente une double façade aspectée à l'ouest et à l'est. Il est composé d'un corps principal à sept travées dont les trois du milieu sont réunies sous un fronton triangulaire, et de deux ailes double en profondeur, formant pavillons d'angle, dont celle au nord occupée par l'ancien donjon remanié. Côté est, les pièces en enfilades reflètent une disposition probablement imposée par le logis ancien dont on a conservé les refends. Côté ouest, deux niveaux de galeries confèrent à l'ensemble un faux plan double en profondeur. Au RDC, la galerie est dallée de pierres blanches et cabochons de schiste noir. L'ensemble est distribué par deux escaliers : la vis de la tour nord et un escalier en charpente, médiocre, dans l'aile sud, dans le jour duquel est aménagé un ascenseur pour l'hôtellerie (1972-1992).Les corniches et les lucarnes (disparues) de la façade ouest, celles des frontons, les oculi sont en pierre blanche. L'enduit côté est a disparu, celui de la façade ouest a été mal refait, faisant disparaître les bandeaux d'étage.Cette composition régulière sous toitures de long pan et noues sur les frontons de la partie centrale, reflète l'inspiration néoclassique du 1er quart du 19e siècle. A noter une cheminée de style néoclassique au RDC d'une salle à l'est de l'aile nord.Le donjon : Il est représenté sur le plan cadastral de 1811 et a été englobé dans les extensions nord du logis. A noter l'épaisseur des murs des premiers niveaux qui laisse transparaître l'ancienneté de cette construction. De plan rectangulaire, il présente 4 étages et un étage de comble sous le toit en pavillon brisé. Au sommet un lanterneau sert de belvédère d'où l'on peut embrasser le paysage alentour jusqu'à Lorient. A rapprocher des toitures de Kergonano en Baden. La tour d'escalier ajoutée dans l'angle sud-ouest avec le logis principal est coiffée d'un toit conique brisé, avec oculi et haut épi de faîtage en zinc. Elle est contemporaine de la reprise du donjon, le tout dans un style éclectique mais toutefois assez austère, qui reflète le travail des ingénieurs dans le premier quart du 19e siècle.L'enceinte de la basse cour du château : elle est conservée au sud et à l'ouest, où subsistent des douves en eau. Au sud, elle intègre une porte avec pont-levis (détruit) dont on distingue toujours une partie des dispositifs telle les trémies des potences relevant le pont.En encorbellement sur les angles sud-est et sud-ouest, deux échauguettes en pierre de taille sont percées de petites bouches à feu pour armes légères, et coiffées d'un dôme terminé d'une boule. Les armes de Talhouët et alliés (à vérifier) sont sculptées sur leurs parties basses vers l´extérieur, ainsi que sur les pilastres du parapet de l'enceinte.Le puits dans la cour à l'ouest du logis est de plan circulaire, en pierre de taille, avec substructures en fer forgé.La clôture du parc : prenant la forme générale mais irrégulière d'un quadrilatère, elle est constituée d'un haut mur de moellons, dont la partie sud, où se trouve le portail de l'entrée principale, est traité comme une enceinte fortifiée.Précédée et mise en perspective par des douves remplies d'eau, le portail est une porte monumentale en pierre de taille, flanquée de deux tourelles en moellons (ajout du 19e siècle). La porte charretière est surmontée d'un fronton cintré portant les armes de Keravéon en grande partie illisibles. Une poterne latérale existe à l'est de la tourelle orientale.A l'est du portail, une tour basse construite en moellons sert de plateforme pour la surveillance de la route vers Keroret.Les dépendances : les écuries sont bâties au sud du château, suivant un plan néoclassique en double arc de cercle de part et d'autre de l'allée centrale. Au sud, elles sont défendues par des fossés remplis d'eau. Propriété de la commune, elles sont très remaniées.La ferme, au nord du château n'est pas repérée.La maison du gardien, comportant en façade ouest, des remplois d'une ferme du 16e siècle de Locoal-Mendon, est un pastiche des années 1930.Le colombier et l'orangerie font l'objet de sous dossiers.C'est à Pierre de Talhouët, issu d'un cadet de la maison de Pluherlin prénommé Guillaume, que l'on attribue la création de Keravéon en Erdeven, vers 1330-1350. Les Talhouët de Keravéon resteront maîtres des lieux jusqu'en 1761. Les Talhouët d'Erdeven avaient pour armoiries : un losange en bannière d'argent et de sable. Ce blason figure en plusieurs endroits dans l'église paroissiale et sur l'enceinte de la cour du château. Par voie de mariage la seigneurie et son domaine passent successivement aux mains des Cambout de Coislin, Adélaïde de Botderu, puis les Soussay (Danigo et Le Talec, 1971).Du logis médiéval on ne trouve plus traces à l'exception peut-être des parties basses du logis-tour rénové au 19e siècle.Il subsiste par contre les défenses sud de la basse cour : murs, porte à pont-levis, douves, parapets et échauguettes d'angles du 17e siècle, ensemble décrit en partie dans la déclaration de 1683 (documentation 5).Le logis du 18e siècle fut partiellement détruit à la Révolution. On reconnaît toutefois dans le portail d'entrée (ISMH, 1941) l'inspiration classique, ainsi que la remarquable orangerie récemment restaurée. Le colombier qui remonte à la même période (ISMH, 1945) est en ruines.C'est à l'époque d'Adélaïde de Cambout de Coislin, épouse de Victor de Botderu, comtesse de Botderu de Keravéon, que le château fut entièrement rénové. La comparaison des plans cadastraux anciens atteste de modifications importantes entre 1811 et 1845 : Intégration du bâtiment nord-ouest, actuel donjon, dans l'alignement d'un nouveau logis à l'est de la cour ; extension de celui-ci et construction de la galerie en façade ouest ; diminution de la largeur des douves sud ; destruction d'un corps de bâtiment ouest, laissant la place à un nouvel accès occidental à la cour ; construction des communs et écuries en arc de cercle au sud de l'enceinte du château ; construction des deux tourelles devant le portail 18e siècle, à l'entrée sud du parc ; nouveau tracé des jardins d'agréments dans l'enclos du parc. Plus précisément, entre 1822 et 1823, l'ancien donjon est complètement rénové aux frais de l'administration car cette tour sert d'amer aux navires qui croisent au large des côtes d'Erdeven (AD56, S 804). Elle figure encore sur les cartes marines du début du siècle suivant.Le rhabillage du donjon, sa surélévation, la construction d'une toiture en pavillon sommée d'un belvédère et la construction d'une tour d'escalier, sont l'oeuvre des ingénieurs des Ponts et Chaussées, dont Bondhore, ingénieur ordinaire et Kerano aîné, conducteur de travaux, qui suivent le chantier d'août 1822 à la fin avril 1823.Dans l'entre-deux-guerres, le comte de Soussay fit construire une maison de gardien à partir des vestiges d'une ferme (ou maison de prêtre) du 16e siècle, transférés depuis Kerdelame en Locoal-Mendon.Les communs ont été transformés en gîtes par la commune d'Erdeven, qui les a acquis à la fin des années 1970.Le château est inhabité depuis la fermeture de l'hôtellerie, en 1992.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Berthou Marie ; Toscer Catherine ; Pierre L. et M. ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

vignette
picto
femme en costume breton devant atelier du sabotier

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
photo post-mortem ; un enfant

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
soldat appuyé sur une chaise devant les portes du

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Chetu arriù en ordr de dennein d'er bilhed

Par : Dastum

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_pays_auray"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets