Les documents du Pays d'Auray

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Écart dit village du Coëdo (Locoal-Mendon)
Le Coëdo est situé sur la presqu'île de Locoal, entre le village de Locoal et celui de La Forest. Sur les cadastres anciens de 1810 et de 1845, le Coëdo n'est composé que de trois anciennes fermes regroupées un peu à l'écart de la route qui relie Locoal à La Forest. Ces bâtiments sont toujours en place aujourd'hui bien que remaniés. Ils forment le noyau ancien de l'écart qui s'est agrandi de plusieurs autres maisons au 20e siècle. La croix de chemin figurée sur le cadastre de 1845 en bordure de route a été déplacée et remontée à quelques mètres de là, à l'intersection de deux routes.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite Château de la Garenne, actuellement Af
La parcelle est cernée de hauts murs à l'exception de la partie nord, côté rivière, où la clôture est constituée d'un mur bahut soutenant des piliers et une grille en fer forgé. Ici un escalier permet de descendre à la rivière et l'accostage d'une barque à marée haute.Au sud du jardin, la maison se situe dans la partie haute du terrain en pente vers la rive du Sach. De plan carré elle est composée d'un corps principal avec toiture à pente réduite et à croupe, double en profondeur, et d'un corps postérieur, construit en appentis contre la façade sud. Au centre et dans l'axe de la façade, un corps central en légère avancée, couvert en pavillon, est aménagé d'un porche surmonté d'une fenêtre à balcon qui correspond au palier de l'escalier central.L'élévation comprend un rez-de-chaussée avec galerie de circulation ouverte d'une arcade surbaissée devant la partie droite de la façade et un étage carré sous simple comble.Sous la charpente débordante soutenue par des aisseliers moulurés, une corniche en briques disposées de manière décorative rappelle le décor des communs. Des aisseliers métalliques venant soutenir l'arcade de la galerie du rez-de-chaussée, complètent l'aspect éclectique de la mise en oeuvre.L'escalier au fond du hall d'entrée est simple à retour avec jour, à balustres plats.Il subsiste une cheminée en bois dans la chambre sud-ouest, ornée de cannelures de pilastres et de fleurs. Une seconde, en marbre jaune au décor chantourné, se trouve dans la chambre nord-est.L'extension est, couverte en terrasse, est une adjonction des années 1960.Le jardin se développe principalement au nord et à l'est de la maison principale. C'est un jardin de type parc à l'anglaise qui recèle des plantations anciennes de feuillus et de résineux, des espaces en pelouse, l'ensemble parcouru par des allées sinueuses.Plusieurs édicules d'eaux actuellement taris s' y succèdent : une fontaine (et peut-être une glacière) alimente un premier bassin avec îlot au centre, son déversoir alimente un second bassin de forme oblongue placé en contrebas de la pente en perspective de la rivière du Sach.Une passerelle enjambe le circuit d'eau, sous les saules. Bassins et déversoirs ont des parois maçonnées étanchées par un revêtement de ciment.A l'est, en contrebas des écuries, une terrasse sur mur de soubassement et muret à piliers de briques, offrait une perspective sur la rivière.Ces mêmes piliers se retrouvent en clôture nord, surplombant la rivière.Les briques portent la marque de la briqueterie de Couëron (Loire-Inférieure).Les communs : côté sud, l'entrée de la propriété est marquée par deux pavillons, dont un fortement remanié. De plan quadrangulaire celui à l'est s'apparente à un logis à deux pièces sous comble à surcroît. Il est à l'origine couvert de tuiles. Les entourages de baies, corniches, chaînes d'angle rampants de pignons et souches de cheminées, sont en briques posées de manière décorative, à l'instar des écuries.Les écuries de plan en U, sont dotées de combles à surcroît et comprennent des logements de domestiques. On peut penser que l'ensemble des communs était couvert de tuiles.La station du CROSS Etel implantée en partie sud de la parcelle, près des communs et de l´entrée principale de l´avenue Louis Bougo. Elle comprend des bâtiments postérieurs à 1950 construits en alignement des anciennes écuries, qu´elle occupe également ; le P.C. radio élevé au début des années 1980 et deux grandes antennes. Seules les anciennes écuries sont repérées.Il n'existe aucune construction sur la pointe de la Garenne avant le milieu du 19e siècle, à l'exception d'un pavillon en bordure du Sach à proximité d'une fontaine, figurés sur le plan cadastral de 1850. Sur ce plan, la régularité de la parcelle n°90 laisse à penser qu'un terre-plein sur murs de soutènement est aménagé en bordure de la rivière.En 1856 le sieur Soymié, entrepreneur étellois dans l'armement, la construction navale et la conserve alimentaire, en est propriétaire. Il demande l'autorisation d'une concession sur le DPM pour agrandir et consolider les limites nord de son terrain en bordure du Sach (AD56, S 218).La maison actuelle construite vers 1890-1900, est propriété du Marquis Massa de Malaspina en 1899, probablement aussi à l'initiative de l'aménagement du jardin. Ce parc est ouvert aux kermesses paroissiales de 1925 à 1938.En 1946 est créé le quartier d'inscription maritime d'Etel et les services des Affaires maritimes prennent place dans la propriété de la Garenne, l'ancienne maison devenant celle du directeur. A cet effet, l'habitation devait subir quelques remaniements, puis elle fut dotée d'une extension est, dans les années 1960.En 1969, le Centre régional opérationnel de sauvetage et de surveillance atlantique, le C.R.O.S.S.A d'Etel, est installé en lieu et place des anciens bureaux des Affaires maritimes. Longtemps logée dans de modestes baraques préfabriquées, la partie opérationnelle de la station du C.R.O.S.S.A, est dotée en 1982 d'un bâtiment adapté, construit par l'architecte lorientais M. Ouvré.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - dé
décembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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La Trinite sur Mer : Le quai

Par : Dastum

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Préparatifs de la course Transatlantique
Entraînement du favori Alain Colas et d'Eugène Riguidel, avant le départ de la course transatlantique 1972. Colas, ancien équipier d'Eric Tabarly, naviguera sur le trimaran Pen Duick IV avec lequel Tabarly avait débuté la transatlantique 1968.

Par : INA

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Kas a-barzh

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Quiberon - novembre 1915
novembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Quiberon - mai 1918
mai 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Magasin à poudre, fort central (Île-d'Houat)
Le magasin à poudre du fort central d'Houat est placé au centre de la cour, appuyé contre le massif terrassé du cavalier d'artillerie. C'est un magasin à poudre construit d'après le plan-type défini en 1848. Il s'en éloigne cependant par la suppression de l'enceinte de sûreté, qui est remplacée par des galeries percées dans les piédroits de la voûte. Les évents d'aération de la chambre de stockage s'ouvrent vers ces galeries. Cette adaptation destinée à lui faire prendre moins de place dans l'étroite cour du fort se retrouve également dans les magasins à poudre contemporains des forts d'Hoedic, du fort Lacroix à Groix, de Tatihou et de certains forts de Lyon (Vitriolerie, Loyasse, Sainte-Foy), entre autres. C'est l'avis du Comité des fortifications du 8 juillet 1847 qui introduit cette disposition pour les forts d'Houat et d'Hoedic. Les murs délimitant les deux cours devant les pignons ont presque entièrement disparu, mais une portion subsiste au sol côté nord, tandis que des arrachements sont clairement visibles ailleurs. Il est probable que ce mur doive sa destruction au fait qu'il était construit en pierres de taille. Le bâtiment mesure 16,60 mètres sur 10. La chambre de stockage est prévue pour contenir jusqu'à 30 tonnes de poudre noire en barils. Elle s'organisait sur deux niveaux. Le plancher du niveau supérieur a disparu. Le granite local est mis en œuvre sous forme de moellons, le granite importé du continent fournit les pierres de taille. Le magasin à poudre est l'un des derniers éléments construits du fort central de l'île d'Houat, en 1855-1856, bien qu'il fasse l'objet de projets depuis 1846.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, Kerjosselin (Erdeven)
Alignement composé d'un logis-étable sous haut surcroît à porte haute (escalier extérieur disparu), au centre, ouvert d'un porte en anse de panier (17e siècle), remanié au 19e siècle, d'un autre logis à l'ouest très remanié et d'un maison à l'est de type ternaire. Cette dernière, double en profondeur présente une grande lucarne axiale éclairant un étage en surcroît. La façade est enduite à l'exception du soubassement, de la lucarne, des chaînes d'angles et des entourages des baies. Linteaux, appuis et corniches sont en béton armé.Au nord, une grange-fournil avec four latéralisé contre le mur est, est ouverte en pignon d'une porte charretière à linteau en arc surbaissé (vers 1920).Au sud, vers le jardin clos, un puits de type morbihannais, est entièrement appareillé en pierre de taille.Ferme d'origine du 17e siècle augmentée à l'ouest d'un logis au 19e siècle, fortement remanié dans les années 1950, et d'un logis neuf construit en 1949 par Pierre Formal, entrepreneur à Erdeven.Le puits dans la cour au sud du logis porte la date 1889.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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2 jeunes enfants en voiture à cheval ; mule ou âne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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couple dont la femme en costume breton est appuyée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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communiant tenant un missel devant un drap tendu ;

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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soldat debout, appuyé sur le dossier d’une chaise

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Saint-Pierre-Quiberon - Maison / Architecture mode
Maison avec appentis pin, lande + Moulin

Par : Dastum

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Le Pardon de Sainte Anne d'Auray
Le 26 juillet, la paroisse de Sainte Anne d'Auray fête sa sainte patronne, Anne. Ce grand pardon rassemble de nombreux pèlerins, notamment des femmes qui viennent célébrer la mère de la Vierge Marie.

Par : INA

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La saison des Pardons
La Bretagne a une tradition de fêtes religieuses, les pardons. A travers les pardons de Rosporden et de Sainte Anne d'Auray, l'historien Georges Provost explique la signification de cette manifestation religieuse qui perdure.

Par : INA

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