Les documents du Pays d'Auray

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Croix de chemin de Trébointel (Belz)
La croix est située au nord du village, à l'est de la route menant vers Kerrio, au niveau de la fourche du carrefour d'avec le chemin de Trébointel.C'est une croix monolithe plantée dans un socle constitué probablement par un ancien mégalithe, bloc de granite poli dressé.La croix en béton armé (fût et bras) est de section carrée. Le décor porté sur chacune de ses deux faces est en ciment moulé retravaillé par incisions (rayons de l'ostensoir) avant séchage complet.Croix de chemin représentée sur le plan cadastral de 1845, érigée sur un monolithe peut-être antique.La croix est refaite en 1914 en accompagnement du voeu de Mr Le Prado, agriculteur à Trébointel, souhaitant que l'un de ses fils ne parte pas à la guerre.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fort et camp retranché de Penthièvre (Saint-Pierre
Le fort du 18e siècle est constitué d'un bastion flanqué de deux ailerons, un tracé désapprouvé en 1747 par le Directeur des Fortifications de Bretagne Frézier et jugé "bizarre" par les ingénieurs postérieurs. Ses escarpes sont en maçonnerie de pierres sèches, il n'y a pas de véritable fossé. De ce fort, seul le magasin à poudre a subsisté. Le fort actuel, qui doit son emplacement et sa forme générale au 18e siècle, ne garde cependant que la trace des travaux du 19e siècle. Le fossé est profond de sept mètres et large de huit, et précédé d'un chemin couvert. Il est flanqué depuis l'escarpe et par des casemates de tir établies sous la contrescarpe. L'entrée se fait via un pont-levis. La caserne défensive est adossée à l'escarpement rocheux à la gorge du fort. Elle sert de réduit au reste de l'ouvrage et en est séparée par deux coupures, l'une d'elles franchissable par un pont-levis. L'intérieur du bastion principal est actuellement occupé par les casemates et les massifs terrassés des emplacements de tir aménagés dans les années 1880. Un autre emplacement de tir avec traverse situé dans la partie nord du fort a disparu. Le magasin à poudre de 1885 subsiste sous le front nord-ouest. Les constructions allemandes et celles liées au centre d'entraînement actuel s'intègrent dans les espaces du 19e siècle. La redoute, séparée du fort par la voie ferrée et la route d'accès à la presqu'île, est un ouvrage en maçonnerie de pierres sèches. Sa gorge est occupée par un bâtiment autrefois logement du Chef du Génie. Les retranchements et les glacis du camp retranché sont très effacés. Les bâtiments qui s'y trouvaient au 19e siècle (magasins du Génie et de l'Artillerie) n'existent plus. Le monument aux résistants exécutés en 1944 se trouve sur le haut du glacis du fort. La galerie de mine où les corps ont été retrouvés est aménagée en crypte. A l'automne 1746, les Anglais débarquent dans la presqu'île de Quiberon, la pillent et se retranchent dans l'isthme sur la hauteur de La Palice (ou La Palisse). L'année suivante, le duc de Penthièvre, gouverneur de Bretagne, fait construire un fort par l'ingénieur de Marolles pour occuper cette hauteur. L'ouvrage est laissé inachevé à la fin de la guerre de Succession d'Autriche (1740-1748). Les travaux reprennent à l'occasion de la guerre de Sept Ans (1756-1763). En 1761, l'ingénieur Fourcroy complète le fort de Penthièvre par trois redoutes établies au sud-est, le long de la côte, et ferme la gorge du fort par un mur crénelé. Au début des guerres de la Révolution, un camp retranché est créé en reliant la redoute la plus proche du fort à celui-ci par deux retranchements. Le 3 juillet 1795, le fort se rend aux Émigrés débarqués par la flotte anglaise. Ceux-ci établissent de nouveaux retranchements au nord du camp retranché, pour barrer l'isthme. Le fort est repris le 20 juillet par les troupes républicaines du général Hoche qui ont su exploiter la faiblesse de la gorge côté falaise. Des projets pour améliorer la fermeture du fort et le doter d'un réduit défensif du côté de la mer à l'ouest sont proposés dès 1795-1796. Ils aboutissent en 1803 à l'entreprise de la construction d'une caserne défensive casematée. Laissée inachevée à la fin de l'Empire, cette caserne est terminée dans les années 1820 et 1830. L'enceinte du fort fait également l'objet de projets : sous l'Empire, le fossé commence à être approfondi et muni de casemates de tir dans la contrescarpe. Des galeries de mine sont creusées sous le glacis. Ces travaux sont repris et achevés dans les années 1830 et 1840, durant lesquelles l'enceinte du fort est entièrement reconstruite. Peu de choses sont faites pour le camp retranché et la redoute, malgré des projets. Un projet de nouveau magasin à poudre à la fin des années 1840 n'aboutit pas, le fort conserve celui du 18e siècle. En 1847 l'armement attribué au fort, au camp retranché et à la redoute est de 6 canons de 30 livres, deux de 24, un de 12, quatre de 8, deux obusiers de 22 cm en bronze, un de 22 cm en fonte, deux de 12 cm, deux mortiers de 32 cm, dix de 27 cm et cinq de 15 cm. Le décret du 10 août 1853 le classe comme poste dans la deuxième série des places de guerre. Bien que perdant sa fonction de réduit de la presqu'île de Quiberon avec la construction du fort de Saint-Julien en 1885-1886, le fort de Penthièvre est toutefois conservé avec un armement de six canons de 120 mm de Bange et trois canons de 5 De Reffye. Leurs emplacements de tir avec traverses-abris sont construits au milieu des années 1880, ainsi qu'un nouveau magasin à poudre adapté aux progrès de l'artillerie. Comme d'autres forts du littoral, il sert de camp de prisonniers pendant la Première Guerre mondiale. Il est inscrit au titre des Monuments historiques en 1933. L'armée allemande occupe le fort pendant la Seconde Guerre mondiale et y construit quelques ouvrages pour canons légers et mitrailleuses. En juillet 1944, plusieurs dizaines de résistants y sont massacrés et enterrés dans une des galeries de mine. Un monument à leur mémoire est érigé après-guerre. Le fort sert actuellement de centre d'entraînement dépendant du 3e régiment d'infanterie de marine de Vannes.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - no
novembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Locmariaquer et Crac'h - oc
octobre 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ferme, Lescouët (Locoal-Mendon)
La cour de la ferme de Lescouët est enclose de murs. Au nord de cette cour, le corps de logis le plus ancien, construit en moellon équarri de granite, appartient au type dit logis-étable à deux portes surmonté d'un comble à surcroît à porte haute. Le puits est adossé contre le mur sud entre la fenêtre et la porte. Un nouveau logis est édifié à l'ouest en alignement, il abrite une pièce unique et un petit cellier que sépare un mur de refend placé à gauche de la porte. En face de cet alignement, une dépendance abrite un logis secondaire associé à une remise dont la porte charretière à linteau de bois est protégée par un larmier de pierre. Le comble à surcroît qui surmonte l'ensemble est accessible par un escalier extérieur et une porte haute.La ferme de Lescouët comprend un premier logis du 17e siècle dont la fenêtre a été agrandie en 1827 (date portée sur la baie) et le mur légèrement surélevé lors du changement de couverture. Au milieu du 19e siècle, un nouveau logis est construit en alignement à l'ouest, l'ancien logis se voyant alors déclassé en étable. En face, un logis secondaire est édifié probablement vers le milieu du 19e siècle à l'emplacement d'un bâtiment plus ancien dont il remploit peut-être une porte du 16e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Tanguy Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Départ d'Eric Tabarly pour les Etats Unis
A bord de son bateau, le Pen Duick II, Eric Tabarly a quitté hier La Trinité sur Mer en direction des États Unis. Cette traversée de 45 jours en solitaire a réclamé de nombreux préparatifs.

Par : INA

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Une gardienne de phare
En 1925, Melle Le Bail succède à sa soeur et devient la gardienne du phare du Créac'h dans le Morbihan. Depuis 38 ans, elle consacre sa vie à son phare. Outre son activité de gardienne, elle est conseillère municipale à Saint Philibert et ostréicultrice.

Par : INA

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Écart dit village de Kerispern (Belz)
Kerispern est un village côtier qui s'organise primitivement le long de l'actuelle rue du Chochet, où subsistent deux anciennes fermes. L'urbanisation s'est ensuite développée le long d'un chemin menant vers le nord et le rivage, actuelle rue Pierre Lofficial.Au nord les pointes de Marchelan et du Chochet conservent d'anciennes maisons liées à l'activité ostréicole. Sur la première pointe subsiste une maison de propriétaire (AB 3) et exploitant de concessions, datée de la fin du 19e siècle. Sur la pointe du Chochet il s'agit d'une maison de gardien de parcs à huîtres.7 maisons et 2 fermes sont repérées (AB 3, 30, 158, 180, 494, 177, 17, 167-169, 413).La ferme n°1 (AB 413) est composée de trois bâtiments mitoyens d'origine du début du 17e siècle. Celui à l'ouest est un logis étable à une seule porte sous comble à surcroît avec porte haute. Celui du centre est aussi un logis étable avec portes hautes. Les façades antérieures ou postérieures de ces deux bâtiments sont très remaniées. Seule la présence d'une dépendance en alignement à l'est justifie ce repérage. C'est un logis à pièce unique du 17e siècle qui a servi également de pressoir et de cave.La ferme n°2 (AB 167-169) est composée d'un logis d'origine du 18e siècle, dont le comble est rehaussé au 19e siècle. La façade nord conserve un escalier extérieur d'accès au grenier primitif, la façade sud présente une élévation à un étage carré. Une étable sous grenier subsiste en alignement à l'ouest tandis qu'une autre dépendance est adossée parallèlement et partiellement à la façade sud du logis principal.Les 7 autres maisons repérées sont des maisons de pêcheurs la plupart à deux pièces symétriques. Seule celle de la pointe de Marchelan, évoquée ci-dessus (AB 3), est de plan massé à étage et deux travées en façade principale.La maison de gardien de parc est un logis double, comme le laisse supposer la présence des deux portes en façade nord (AB 30).La fontaine des Sardiniers (AB 526) est située au nord-est du hameau à proximité du rivage. De plan presque carré elle est construite en moellons de granite et couverte de dalles de pierres renforcées (anciennement) par du béton armé pour maintenir également la grille de protection en fer forgé.Une tenue à Kerispern dépendaient au 17e siècle du seigneur de Keryargon (AD56, 3A3, 1679).Une seule date portée a été relevée, en remploi, sur la souche de cheminée de la ferme n°2 : 1783.Les maisons de pêcheurs sont majoritairement datées de la fin du 19e siècle aux années 1920-1930.La fontaine dite fontaine des sardiniers date de la fin du 19e siècle. La tradition orale rapporte qu'elle servait à l'avitaillement des bateaux de pêche qui venaient s'échouer à proximité.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, bourg (Belz)
La maison est située au sud de l'église, adossée et mitoyenne des bâtiments d'une ancienne ferme ou ancien manoir (non repéré), dont elle paraît être une extension sur une parcelle en jardin clos.Elle est de plan massé à étage, sa façade antérieure est un faux type ternaire, sa façade postérieure présente une porte unique.Les fenêtres ont des feuillures de contrevents. Les entourages de baies sont en pierre de taille, à linteaux droits et monolithes. Le haut comble à léger surcroît et forte pente n'est percé d'aucune lucarne ce qui confère à cette maison une vocation principale d'habitation et non celle d'une ferme.Maison construite entre 1811 et 1845, comme le confirme l'étude comparative des plans cadastraux anciens.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Stival ; chapelle de Saint-Mériadec ; maître-autel

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison, 1 ruelle de l'Eglise (Etel)
Maison perpendiculaire à la rue, orientée sud avec jardin antérieur, clos de murs.Type logis à pièce unique sous comble en léger surcroît. La lucarne bois en retrait est moderne.Maison construite dans la seconde moitié du 19e siècle.Maison de pêcheurs.Lucarne 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Louison Bobet, entrepreneur
L'ancien cycliste Louison Bobet a troqué son maillot de sportif pour la casquette de chef d'entreprise. Il évoque sa reconversion et son besoin d'entreprendre. A Quiberon, il a ainsi ouvert un centre de thalassothérapie.

Par : INA

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Pont de Saint-Goustan à Auray

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les naturistes
En s'installant dans les dunes et sur les plages d'Erdeven, les naturistes provoquent la polémique. Certains agriculteurs et commerçants locaux songent à créer une milice, pour protéger leur village. Car la réputation de la région est en jeu...

Par : INA

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femme en costume breton ; les vitrines du musée en

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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2 femmes en costume breton dont une assise, un hom

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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buste de soldat devant les vitrines du musée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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femme en costume breton appuyée sur une chaise en

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Sainte Anne d'Auray : Les pelerins gravissent a ge

Par : Dastum

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