Le patrimoine de Landerneau

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Cercles et fêtes en Bretagne
(NB) Fête de Cornouaille à Quimper, défilé des participants sur les quais devant l'évêché, cercles celtiques et bagadou, certains musiciens portent le kabig, quartier du Cap-Horn avec la vedette de l'Odet à quai, spectacle de danse place de la Résistance. (Coul) Suite des danses bretonnes (court). (NB) Pardon de Penhors (?), danses bretonnes, chants, lutte bretonne. Ferme et paysages bucoliques avec ruisseau. Morlaix (passage du train sur le viaduc), église et calvaire de Guimiliau, Lampaul, Landerneau et son pont habité, panneau "Abbaye de Daoulas", Abbaye de Daoulas et son cloître, promeneurs, Plougastel-Daoulas : son calvaire, Pont Albert Louppe et ses femmes en coiffe, pont Albert Louppe avec la ville de Brest au loin, Brest, pont de Térénez, Tréguier, Perros-Guirec, Ploumanac'h.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Bretagne idéale (La)
1/ Touraine ; Vacances 1949 ; Blois Renée et Monique ; marchés, rue Denis Papin ; Chambord ; les beaux raisins de Touraine ; Chaumont sur Loire ; Amboise ; Villandry ; Azay-le-Rideau ; Langeais ; Saumur ; Angers ; Serrant ; Champtocé ; ruines du château de Barbe Bleue ; Saint-Nazaire ; la Baule (Gisèle et 1er film couleur Renée et Monique) La Baule les Pins (1 plan couleur) ; Guérande ; Pontchâteau (temple de Jérusalem et chemin de croix) ; Golfe du Morbihan, Ile aux Moines (Daniel Moyon) ; Sainte-Anne d'Auray ; Carnac ; Quiberon (Renée, Monique , Gisèle) côte sauvage ; Hennebont ; Lorient (Pont du Bonhomme, ruines, cité commerciale, port de pêche, machine à distribuer la glace, quais d'expédition) ; Lorient le 23 avril 1950 : visite du Président Auriol au port de pêche (interdiction de filmer, ordre du Protocole Souchay ; Caudan. 2/ 1949/50 : Riec sur Belon ; manoir de Keriolet (Renée et Monique) ; Concarneau (ville close, déguisés, Reine des Grondins) ; Bénodet ; Loctudy ; Ile Tudy ; Quimper (le Théâtre, la Préfecture (I plan Renée Monique couleur) ; Guilvinec ; Penmarc'h (phare d'Eckmühl, maisons de pêcheurs) : Saint-Jean-Trolimon (calvaire de Tronoën) ; Goulien ; Douarnenez (carnaval 1949, baie de Douarnenez) ; Tréboul (île Tristan et pont de Tréboul) ; Kerlaz ; Locronan. 3/ Le moulin de Plouzévet ; pont de Plougastel-Daoulas ; Brest (1946) Arsenal, port de guerre, port de Commerce, gare ; Landerneau ; Paimpol ; tour de Kerroc'h ; île de Bréhat et pointe de l'Arcouest ; Saint-Quay-Portrieux ; Dahouët, N.D. de la Garde ; Val-André ; Josselin (château et canal) ; Dinan la Rance ( Château, fortifications, enceintes, vieux Dinan, du moderne maintenant) ; La Hisse, barrage sur la Rance ; Combourg (château de Chateaubriand) ; Tinténiac (l'église) ; Retiers (allée couverte de la Roche aux fées) ; Vitré ; mi-forêt (Renée Monique Gisèle) ; Fougères (château) ; Mont-Saint-Michel ; prés salés ; Bagnoles-de-l'Orme ; Chartres, devant la cathédrale, une bigoudène y vend de la broderie ; Alençon. ; débuts 1946 fin 1949.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Cyclamen (Le)
Le cyclamen est l'histoire d'un prêtre à qui l'on confie de plus en plus de paraoisses à gérer... Le pauvre prêtre (joué par Alain FAURE) n'a qu'un simple vélo pour se déplacer ! Le film trés cocasse nous montre l'extrême mobilité d'un prêtre, il va de chapelles (2 chapelles sur Plougastel Daoulas ST Jean et Ste Christine) en églises (églises St Sauveur à Landerneau) avec un vélo qu'il améliore régulièrement. Un plan est tourné dans Brest prés d'un vendeur trés connu de bicyclette et de mobylette Flandria prés des halles St Louis. La chute est trés intéressante dans le contexte de la crise du pétrole d e1973 : le curé se reconvertit en Iman... De soutane noir, il passe à la djelabah ! Le réalisateur n'a pas osé remplacer le vélo par un dromadaire... Un trés bon court métrage du CCABrest.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Usine agricole...
(NB) Bureau administratif où des hommes travaillent. Tri des pommes de terre et mise en sac pour l'expédition : travail des femmes qui trient les pommes de terre sur un tapis roulant, tandis que les hommes se chargent de la mise en sac en toile de jute. Les bureaux. Bateau « la Paimpolaise » sur une rivière. Camion de la « Coopérative des agriculteurs de Landerneau», des hommes chargent des sacs de pommes de terre sur le camion. Rassemblement de spectateurs au bord d'une route pour assister à une course d'attelages. Sur la côte de Saint Urbain, deux gendarmes circulent à pied en poussant leur vélo. Titre « L'Office Central présente ». A droite, Mr Brélivet. Bâtiment en construction (à identifier), pose de la première pierre/inauguration (?) en présence de personnalités dont Louis Lichou, Hervé de Guébriant et un prêtre... Mr Jacq, de Kerabry, est le troisième à partir de la droite. Mr Uchard manie la truelle. Manu Bannier est devant celui qui regarde. (Coul) Office Central de Landerneau, présentation d'une machine qui trie les oeufs par calibre. Maquette d'une ferme modèle. Stand dédié au label Coopérative agricoles du Finistère et des Côtes du Nord, exposition d'artichauts, de choux-fleurs et de sacs de flageolets. Stand exposant des barattes et du matériel de traite. (NB) Foire agricole : stand des Coopératives agricoles d'approvisionnement et d'achats en commun. Exposition de matériels agricoles : démonstration de barattes automatiques, une femme paraît intéressée par une baratte, un vendeur la rejoint. (Coul) Foire agricole : stand Tanvez, matériels agricoles, batteuse Girard, vendeurs et clients, exposition de tracteurs, stand de la Coopérative agricole laitière et beurrière puis stand de l'Office Central des associations agricoles du Finistère et des Côtes du Nord, Landerneau. Stands de la Caisse Bretagne de Crédit Mutuel Agricole, OC Landerneau, des caisses mutuelles de réassurances agricoles du Finistère et des Côtes du Nord, section avicole, de l'Office Central et de France Oeufs. On reconnaît Louis Auffret. (NB) Camion Sanders chargé de sacs de pommes de terre sur le quai du port, des hommes transbordent les sacs dans les soutes d'un bateau. Office Central, les officiels sortent de l'église Saint Houardon, départ en DS. Marcel Bihan, le préfet, Pierre Dantec à gauche, le ministre de l'agriculture, Rochereau. A droite, Mr Houdet. Discours de Louis Lichou. 50ème anniversaire de l'OC : assemblée de l'Office Central salle des Capucins, discours, remise de médailles. Banderole semi-cachée par les officiels, on devine les dates 1911-1961. Foire exposition (lieu à identifier), défilé, concours de labours dans un champ puis présentation des plus beaux spécimens de taureaux. Bateau « Tiny Tim » à quai, des sacs de pommes de terre sont déchargés d'un camion pour être chargés sur le bateau. Assemblée générale rassemblant une foule importante de participants. (Coul) Démonstration d'un tracteur. Des pompiers s'exercent à éteindre des incendies avec différents types d'extincteurs (incendie de poutres en bois, incendie d'un pneu de camion). Sur une route, exercice d'évacuation de trois camions accidentés, une grue relève un camion qui a basculé dans le fossé et le dépose sur la plateforme d'un camion. Dans un hangar, des spectateurs suivent une compétition de ping-pong en double, jury, effet de la balle au ralenti puis remise de la coupe au vainqueur. Dans une rue, long défilé d'agriculteurs qui se rendent dans un hangar où est servi un repas (banquet). On voit Melle de Guébriant, soeur du Président. Louis Lichou et sa femme. Mme Le Borgne et ses boucles d'oreilles, Melle Guillou de Groupama,. Mr Penguily converse avec Félix Le Roux. Fanch Kerbaul, qui conduisait le camion à trois roues de Coopagri, pose son verre. Edouard Leclerc en fin de film (à vérifier).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Du bruit dans Landerneau : à propos de chansons (
"Du bruit dans Landerneau" par l'abbé Antoine Favé

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Contraventions et commissaires de police à Landern
Contraventions et commissaires de police à Landerneau vers 1740 par l'abbé Antoine Favé

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Bréviaire de Landerneau
Manuscrit sur vélin, texte en deux colonnes, lettrines rouges, bleues, noires. Petit in 8° : 11,5 x 15 cm. Date approximative.

Bibliographie :

Bulletin et mémoires de la Société archéologique du département d'Ille et Vilaine, tome XXV, Rennes 1906, p. 141-144, n°55 : "Bréviaire de Landerneau du XVè siècle", par M. l'Abbé F. Duine.

François-Marie Duine, Inventaire liturgique de l'hagiographie bretonne, Paris, librairie ancienne Honoré Champion, 1922, 291 p. (La Bretagne et les pays celtiques, n° XVI) .
Extrait du Bulletin de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine, T. XLIX. Cf. p. 211 : CCXCIV, "Bréviaire manuscrit de Landerneau".

Bernard Merdrignac, « L'Espace et le Sacré dans les leçons de bréviaires de l'Ouest armoricain consacrées aux saints bretons (XVe-XVIe siècles) », dans Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, vol. 90, 1983, p. 273-293.

Dossier constitué par M. le Chanoine Peyron, aux archives de l'évêché à Quimper à la cote 2 Z 401 (partiellement numérisé).
Transcription de la partie "Propre des saints" du Bréviaire de Landerneau par M. le Chanoine Jean-François Falc'hun, Dirinon, 1987, aux archives de l'évêché à Quimper à la cote 83 Z 28 .

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Défilé costumé à Saint-Julien
Fête de l'école Saint-Julien de Landerneau (13 rue de Brest), défilé dans la rue de Brest d'enfants déguisés: avec petit tambour, avec chapeau en forme de champignons, enfants en costumes bretons avec coiffes Glazig et Giz-Foen, costumes bavarois, chinois, arabe, indiens avec un chérif, cuisiniers avec toques, arlequin. Dans la rue, enfants et parents, automobiles dont Traction-avant Citroën. Dans la cour de l'école, curé et religieuse, stand de la roue de la fortune. A partir de 3'12'', dans un jardin avec un mur de pierre , enfant sur une chèvre lui tenant les cornes avec à côté son père, puis l'enfant tombe et lui donne des coups de pieds.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le Réveil-Matin : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Observations des députés du pays de Léon et de la

Par : Gallica

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Motards...
Motos, motards à Landerneau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Vieille maison de la place du Marché : [carte post
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

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Notice historique sur la ville de Landerneau (2e é

Par : Gallica

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Place du Marché : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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La Société Linière du Finistère
La Société Linière du Finistère s'étendait sur environ 16 hectares à la sortie est de la ville. Le site comprenait des bâtiments et un étang de retenue (environ 6 ha).Le mémoire établi lors de la liquidation des biens de la Société, en date du 25 janvier 1892, nous en donne une description précise. Le site comporte plusieurs bâtiments, dont les descriptifs et dimensions sont indiqués en annexe dans la transcription du document, conservé aux archives départementales du Finistère sous la cote 7 M 247.Trois ensembles de bâtiments sont encore visibles actuellement sur le site, chacun étant dans un état plus ou moins bien préservé. Ces ensembles architecturaux sont partagés entre deux types de matériaux : la pierre et la brique.La Peignerie et le scutcher. La Peignerie est un bâtiment de forme rectangulaire et longitudinale (n°33 sur le plan). Il est constitué de pierres ainsi que de briques pour l’encadrement de la porte. L’élévation se fait sur deux niveaux, avec un rez-de-chaussée et un premier étage, et un toit en éverite. Le long du rez-de-chaussée de la Peignerie se trouve, complètement accolé, le bâtiment nommé « scutcher » (n°34 sur le plan) qui n’a qu’un niveau et dont le toit est manquant. Le nom de ce bâtiment provient de l'anglais scutching-machine (teilleuse) et qui était aussi appelé "moulin irlandais" ; la mention "scotcher" se retrouve aussi, cependant ce n'est qu'une déformation du mot d'origine. L’ensemble général des bâtiments est délabré, la végétation est plutôt dominante. Côté rivière, des latrines en brique et un accès par un escalier qui donne directement sur la rivière sont à noter. De plus, des vestiges d’une passerelle qui passait par-dessus l’Elorn sont encore visibles. Ajoutons à cela, que deux "roues" ou "meules à chanvre" ont été retrouvées sur le site, dans une propriété privée. Toutes deux en granite, elles mesurent 2 mètres de diamètre pour 50 centimètres d'épaisseur, et elles pèsent dans les 4 tonnes.Les magasins liniers. Le deuxième ensemble de bâtiments encore préservé est celui qui est en bordure de route, dans la rue des Écossais. Sur l’ensemble actuel, ce sont au moins deux bâtiments d’origine qui sont accolés, chacun s’élevant sur deux niveaux : l’habitation-bureaux pour le premier (n°20 sur le plan) et les magasins de lins et fils au rez-de-chaussée du second du bâtiment (n°21 sur le plan), avec au premier étage les marchands et les outils. Ils forment ainsi un ensemble longitudinal à multiples travées. L’encadrement est de pierre pour la porte principale et de brique pour la secondaire, et les fenêtres sont encadrées de béton.La blanchisserie. Enfin, construite le long de l’Elorn, se trouve l’ancienne blanchisserie (n°2A sur le plan). L’état actuel de ce bâtiment laisse voir deux affectations différentes qui se sont succédées dans le temps et qui se retrouvent dans le choix des matériaux encore visibles dans la structure en ruine. En effet, dans un premier temps se trouvait la blanchisserie qui était constituée de pierre et s’élevait sur deux niveaux : la blanchisserie en elle-même au rez-de-chaussée et le séchoir à l’air libre au premier étage. Aujourd’hui, les parties architecturales de la blanchisserie ne sont qu’apparentes par le matériau (la pierre) et par l’élévation marquée par les huit piliers qui subsistent, tandis que le toit, lui, a disparu. La blanchisserie reste visible de loin grâce aux trois pignons restants côté ouest et qui devaient marquer les trois vaisseaux composants de la structure (voir ill. « Ancienne filature » pour visualiser une comparaison). Et dans un second temps, la briqueterie a investit les lieux de l’ancienne blanchisserie. Les vestiges que nous pouvons observer imbriquent alors à la fois celles de la blanchisserie et celles de la briqueterie, distinguables par leur principal matériau de construction (respectivement la pierre et la brique).La manufacture du Léon qui fabriquait les Crées, ces toiles de lin qui étaient exportées par les ports de Landerneau et Morlaix, était « gérée » par les négociants (Heuzé, Radiguet, Homon, Goury, Le Roux), souvent également armateurs de ces deux villes.Dans un premier temps (début du XXe siècle) ils ont organisé le tissage en ateliers, comme celui installé au couvent des Capucins, où, en 1820, 160 métiers environ tissaient le lin, le coton, les siamoises de couleur, le linge de table mais principalement des toiles à carreaux, fil bleu d’épreuve, façon de Bruges et de Lille.Si les premières étapes de la transformation de la fibre ne pouvaient se faire que manuellement, ils ont souhaité prendre modèle sur les Anglo-saxons, en avance sur la mécanisation, pour le filage et le tissage. C’est ainsi que peu à peu ils ont opté pour l’installation d’une usine pour produire de la toile en quantité et en qualité capable de répondre au cahier des charges de la Marine. Le lieu d’implantation a été choisi en fonction de l’énergie nécessaire au fonctionnement des machines, en l’occurrence, à l’est de la ville sur les bords de l’Elorn afin de profiter de la force hydraulique de la rivière.Ils déposent les statuts de la Société Linière le 22 août 1845 (voir en annexe), avec comme associés (qui seront, pour certains, suivit par leur fils) René Poisson (1768-1854) ; Joseph et Charles Goury (1779-1869/1815-1885) ; Jean-Isidore Radiguet (1792-1862) ; François et Gustave Heuzé (1789-1852/1821-1898) ; Guillaume et Albert Le Roux (1794-1868/1836-1912).Les machines sont achetées pour la plupart en Irlande. Le personnel est recruté sur place mais la Société Linière attire également des ouvriers d'autres communes finistériennes (Plounéour-Ménez, Commana...) et d’autres pays de tisserands, tel que les Côtes d’Armor. Afin de former et d'encadrer les ouvriers bretons, les négociants pré-cités font venir des contre-maîtres et ouvriers spécialisés Écossais.Ceux-ci forment alors une véritable communauté, ont leur pasteur, leur école dans le « quartier des Écossais ». Les bâtiments d'habitation des contre-maîtres sont toujours visibles près de la voie ferrée.L'apport des actionnaires dans la société est constitué principalement de blanchisseries ou d'ateliers de tissage répartis sur un territoire qui va de Landerneau à Ploudiry, Landivisiau, Saint-Sauveur, Commana, Plourin. D'autres ateliers de tissage ont été construits et mis en œuvre ultérieurement (Guimillau).Le principal client de la Société sont la Marine Royale qui passe commande pour des toiles à voile, vareuses, chemises, pantalons et manches à eau, et I‘Administration de la Guerre pour laquelle elle fabrique des toiles « à tentes de soldats et d’officiers », ainsi que pour les sacs de campement.Le lin n’est pas acheté sur pied, l'ensemble des essais de rouissage industriel ayant échoué, la Société achète le lin roui qu’elle stocke au couvent des Capucins, stockage qui devient le rôle principal de la communauté après la construction des nouveaux bâtiments de la filature à I‘entrée de la ville (1847). C’est aussi au couvent des Capucins que se font I'emballage et I‘empaquetage des fils et toiles, le marquage, la couture ; pour cela, la Société emploie une soixantaine d’ouvriers.L'arrivée de la Marine à vapeur entraînant la perte du marché de la Marine et la difficulté d'un approvisionnement homogène, vont, entre autres, conduire à la fermeture de la Société Linière du Finistère en 1891. Après la liquidation, les bâtiments sont repris par la Grande Briqueterie.Aujourd'hui, ils sont encore partiellement visibles, certains dans un état de délabrement avancé car situés en zone inondable.
Auteur(s) du descriptif : Le Gall-Sanquer Andrée

Par : L'inventaire du patrimoine

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Eglise Saint-Thomas-de-Cantorbéry (Landerneau)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison de la Duchesse Anne, ou hôtel de Rohan, 9 p

Par : L'inventaire du patrimoine

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La SCNF porte plainte contre les légumiers bretons
La SNCF porte plainte contre des agriculteurs bretons qui ont saccagé des gares dans le Nord Finistère. Cela a entraîné des perturbations dans le trafic. Les légumiers réclament une aide de l'Etat pour faire face à la baisse du cours du chou-fleur.

Par : INA

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Eglise Saint-Houardon : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Vieille Maison (1667), rue du Commerce : [carte po
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Vieilles Maisons sur le Pont d'Elorn : [carte post
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Le Port vu du Quai de Léon : [carte postale]
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Exposition 1937
Exposition universelle de Paris 1937 à Paris, quai Kennedy, palais des Arts Modernes. Jo, les dents vertes. Mariage, danse sur la route. Fête nationale à Orléans? Défilé militaire. Mariage d'Anne Marie Kerantret. Mariage d'Olive Bihan. Chasseurs alpins à Landerneau. Gare de Landerneau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Clocher Saint-Houardon à Landerneau : [dessin]

Par : Gallica

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Arrivée du bataillon des chasseurs
Arrivée en gare de Landerneau du bataillon des chasseurs à pieds. Réception des chasseurs. Prise d'armes, réception du drapeau du 19 R.I.. Inauguration de la caserne Taylor. Brignogan 1931 plage du "Petit Nice"., faisons un feu ... La Haye les Roses (Val de Marne) ; Paris : exposition coloniale, août 1931, les pavillons, le jardin zoologique .

Par : Cinémathèque de Bretagne

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