Patrimoine d'Erquy

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Christ en croix
Statue du 18e siècle. Christ en bois polychrome cloué sur une croix en bois ciré.Christ en croix du 18e siècle dit de l'école de Plurien.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Établissement des eaux de Quélard (Erquy)
Le site de Quélard comprend d'une part, le bâtiment regroupant la station de pompage, et d'autre part, les installations extérieures, en partie souterraines. La salle de traitement et celle des pompes est édifiée en béton armé partiellement recouvert d'enduit. En rez-de-chaussée, il est surmonté d'un toit en terrasse sur lequel se dresse le transformateur destiné à alimenter en énergie les moteurs des pompes. A l'extérieur se situent les installations de traitement de l'eau : le floculateur, le décanteur, le filtre, la tour de contact ozone et la citerne des eaux traitées.L'établissement des eaux de Quélard est édifié par la municipalité en 1931-1932 pour assurer la fourniture en eau potable de la ville d'Erquy ; la prise d'eau de l'usine est située en amont, dans la rivière de l'Islet. Le pompage est divisé en deux et comprend le service haut dont le réservoir est situé sur la route de Clairville, à 98 m au dessus du niveau de la mer, et le service bas dont le réservoir de 400 m3 est implanté à Langourian (22), à 64 m au-dessus du niveau de la mer. Leur rôle est d'alimenter respectivement les parties haute et basse de la ville d'Erquy. L'usine de Quélard est entièrement restructurée vers 1970 et est dotée à cette occasion de nouvelles pompes ; elle fournit 60 m3 d'eau/heure. En 1972-1973, l'ancien traitement javel est remplacé par la mise en place d'une tour de contact ozone destinée à la stérilisation de l'eau. Le principe de fonctionnement de l'établissement est simple : la prise d'eau placée en amont dans la rivière de l'Islet assure, par gravité, l'arrivée de l'eau dans le floculateur où elle est brassée par des pales avec du sulfate d'alumine destiné à figer les impuretés ; celles-ci se déposent dans le décanteur ; l'eau est ensuite filtrée avant d'être stérilisée dans la tour de contact ozone, puis elle est stockée dans la citerne des eaux traitées. Reliée à la station par des conduites souterraines, l'eau est ensuite pompée par les services haut et bas, lesquels l'achemine vers les deux réservoirs respectifs. Propriété de la commune d'Erquy et affermé par la Compagine Générale des Eaux, cet établissement cesse définitivement son activité en 1993. Actuellement, le site, en parfait état de conservation, est désaffecté.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 16 rue De Gaulle (Erquy)
Maison de style néo-basque à deux corps en équerre et à pignon en façade construite en grès. Elle est couverte d'un toit à deux versants, dont celui de droite se prolonge pour abriter le garage, et présente un étage appareillé en faux pan de bois rouge.Maison datant du 2ème quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 31 rue de l'Horizon Bleu (Erquy)
Maison de type ternaire construite en grès sur un plan rectangulaire simple en profondeur. Elle comprend un sous-sol semi-enterré, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré.Maison datant de la 1ère moitié du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 6 rue du Port (Erquy)
Maison de style régionaliste à deux corps en équerre, à pignon en façade antérieure, construite en grès. L'entrée est abritée sous un porche dans-oeuvre ouvert d'une large baie en plein-cintre. Eléments de décor : baies en plein cintre, pignon découvert, crossettes.Maison datant du 2ème quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les carrières industrielles de l'Ouest (Erquy)
La carrière est située sur le point culminant d'Erquy : 75 m. L'extraction s'effectuait à ciel ouvert, à flanc de coteau entre le Pendu et la Pointe du port. Les ouvriers enlevaient d'abord la terre puis la "mauvaise pierre" du dessus, qui était concassée pour faire du béton. En dessous, se trouvent les beaux blocs dont le sens de coupe est pour toute la région : sud-ouest-nord-est. Cette pierre est de couleur rose avec des lignes horizontales plus claires et des filons presque verticaux de quartz. Les fronts de taille étaient coupés en gradins très inclinés et atteignaient de 15 mètres jusqu'à 20 mètres de hauteur. L'inclinaison des bancs de grès était de 30° dirigés vers le nord, en sens inverse des fronts de taille. Les parties supérieures des fronts de taille étaient parfois recouvertes d'un conglomérat qui était coupé en retrait avec le talus. De la côte d'Erquy à la Fosse Eyrand, les cinq chantiers couvraient une surface de 18, 10 ha en 1911, pour une longueur d'environ 800 m. Un réseau de voies Decauville (chariots sur chemin de fer) sillonnait le cap et aboutissait au-dessus de la jetée. Un système de funiculaire permettait la descente et la remontée des wagonnets. Goélettes et sloops se succédaient le long du quai pour prendre leur chargement de pavés qui étaient déversés sur le pont avant d'être rangés à fond de cale. Les voies Decauville de 0,50 développaient environ 1000 mètres pour relier les différents chantiers au port d'Erquy. Le chantier de Maupas avait une altitude de 26 mètres au-dessus du quai. Deux poudrières permettaient de stocker les explosifs dans un petit édifice en maçonnerie, recouvert de terre : la poudre noire et la poudre Favier.Depuis longtemps, on savait tirer parti à Erquy de la présence abondante du grès rose pour la construction, mais l'on se contentait d'exploiter les affleurements naturels de la Garenne (les pierres de Garenne) et les escarpements du bord de mer (le poudingue). La famille Dolledec d'Erquy à la fin du 18ème siècle avait commencé cette exploitation. Cependant, les premières carrières ne furent véritablement ouvertes qu'au début du 19ème siècle, par les familles de maçons, aux abords du Pendu (famille Cholet) et du sémaphore (Dagorn, Rault, Le Gentil). En 1848, l'extraction se développa avec l'ouverture de la carrière du Maupas (le Lac Bleu) dont on tira les matériaux d'empierrement nécessaires à la réalisation de la route nationale. En 1854-55, la commune accorda l'exploitation des pointes rocheuses autour de Saint-Michel à Barrier, entrepreneur au Mans, qui utilisait le grès rose pour le pavage des rues. En 1891-92, la Société des Carrières de l'Ouest racheta la société Barrier et fit l'acquisition de toutes les carrières ouvertes sur le cap d'Erquy entre le Noirmont et les Trois Pierres, puis jusqu'à Pléhérel. Elle se lança dans l'exploitation industrielle du grès rose, essentiellement tournée vers l'exploitation des pavés. En 1866, la construction du Port Barrier inaugurait le développement commercial des carrières (pavés) par la voie maritime. A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle, les carrières emploient jusqu'à 400 ouvriers. Le dernier bateau à vapeur transportant le grès s'appelait le "Quartzite".Une partie du personnel des carrières était logée sur le port. Le village de la Fosse Eyrand fut réalisé par la Société des Carrières de l'Ouest pour loger ses ouvriers occupés à l'exploitation des carrières voisines, transformées aujourd'hui en centre de vacances. Les carrières exploitées par des artisans répondaient aux besoins d'une clientèle locale et fournissaient des cheminées, linteaux et entourages de portes et fenêtres, poteaux de hangar et d'entrée de champ, dalles pour le sol, moellons de maçonneries et d'énormes masses de remblais utilisées pour les routes et les chemins. Au fond des carrières, les ouvriers s'abritaient derrière un rudimentaire clayonnage.L'activité des carrières fut à son maximum entre 1900 et 1927, puis la production s'affaiblit progressivement, victime de la concurrence et d'un manque de mécanisation. Les sites les plus favorables avaient été exploités sans ménagement et l'urbanisation aux abords des carrières de Tu es Roc interdit l'extension de celles-ci. A partir de 1914 : fermeture de l'extraction par creusement sur le cap devenu les "lacs Bleus". En 1930, les carrières de la Fosse-Eyrand périclitent. Cependant, en 1943, les Allemands relancent l'exploitation de la Fosse-Eyrand pour produire le granulat nécessaire à la construction du Mur de l'Atlantique. A partir des années 1950, La Société des Carrières de l'Ouest délaisse la production de pavés pour celle des granulats. Les carrières furent définitivement fermées en 1960. Le barrage de la Rance fut construit en 1961-65 avec les débris de la carrière de la Fosse Eyrand. La construction du nouveau port de pêche fut réalisée en 1971 avec les débris amassés jusqu'en 1937-38 à proximité.Cependant, en 1986, la SARL Grès et Tradition d'Erquy reprenait une partie de la concession (sous l'ancien sémaphore, avec un lieu de vente située à la Couture). Depuis 1991, l'extraction a recommencé sur Erquy. Cette entreprise produit des moellons, parements, pavés, cheminées et mobilier poli. A Fréhel, existe la dernière entreprise locale appartenant à la Société des Carrières de l'Ouest. Elle a pu perdurer, grâce à sa reconversion, vers les années 1950, dans la production industrielle de granulats.Nous avons repéré deux œuvres sur le circuit des carrières de la pointe d'Erquy : les bâtiments en partie en ruines de la forge au-dessus du port et l'ancienne poudrière sur le site de Port-Blanc. L'étude de la forge a été effectuée.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, les Hôpitaux, 67 rue Saint-Michel (Erquy)
Maison à pièce unique construite en grès. Elle est flanquée d'une dépendance présentant un pignon découvert orné d'une niche à statuette (vide).Maison remaniée flanquée d'une dépendance datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, le val, rue du Val (Erquy)
Maison de type ternaire construite en grès et granite.Maison datant du milieu du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, Saint-Cano (Erquy)
Logis et dépendances en alignement. Construction en grès. La partie ancienne comprend plusieurs remplois (porte et fenêtre à l'arrière, écu armorié à l'avant).Cette ferme comprend un logis datant probablement de la 1ère moitié du 19ème siècle et des dépendances construites en 1731 (porte la date).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Forge de la carrière du port (Erquy)
Le bâtiment en rez-de-chaussée mesure 4 mètres sur 6,50 mètres. Il est à l'état de ruines ; cependant les murs sont encore debouts. La toiture est absente. Six boulons fraisés sont encore visibles sur la pierre qui servait à recevoir la forge, au milieu de l'édifice.Ce modeste bâtiment, qui abritait la forge de la carrière, situé au-dessus du port (sur le sentier de randonnée), était utilisé par les ouvriers carriers pour forger leurs outils. Il date probablement de la fin du 19ème siècle. Le bâtiment est situé sur le site départemental du cap d'Erquy. Un ouvrier avait besoin de deux brouettes de burins par semaine. Deux matinées de forge étaient nécessaires au tailleur de pierre pour forger ses outils.Les outils, sauf la boucharde, ont souvent besoin d'être reforgés. Tous les deux jours environ, un tailleur, qui est aussi forgeron, les refait sur l'enclume. La meilleur eau pour la trempe est l'eau salée. L'un des outils les plus fréquemment utilisés est le martyr, qui sert à dégager les pierres de la carrière. Il porte ce nom car il est souvent "sacrifié" tellement il reçoit des coups de masse.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Les prisons de Nantes
Fête à Erquy

Par : Dastum

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Erquy : Les carrieres

Par : Dastum

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La pêche à la coquille Saint-Jacques en Bretagne
La saison de pêche à la coquille Saint-Jacques a lieu d'octobre à mars, sur le littoral ouest de la France. Des pêcheurs d'Erquy et Brest, principaux ports à la coquille en Bretagne, expliquent leurs conditions de travail et leurs méthodes de pêche.

Par : INA

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Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

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Le port ; vue prise de la route

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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sommet du tumulus de la Motte Meurdel

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Houx

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Galimoneux ; la roche percée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fortifications romaines de Galimoneux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Tour de Cesson vue de la hauteur voisine

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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