Patrimoine d'Erquy

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Statue : La Trinité
Statue de Jean Barbé, sculpteur de Erquy, inspirée de la représentation de la Trinité. Dieu le père, assis dans un fauteuil en bois ciré et coiffé de la tiare des papes, tient sur ses genoux son Fils en croix. La colombe du Saint Esprit couronne le Père et son Fils.Groupe sculpté du 20e siècle : la Trinité par Jean Barbé, sculpteur à Erquy, également auteur du médaillon de l'Annonciation sur l'antependium du retable du Rosaire.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de charge dit "Sainte-Jeanne"
Bateau de charge, de bornage gréé en cotre à corne.Coque en chêne ; pont et roof en pin.Barre franche ; voûte et tableau incliné ; étrave verticale ; bout-dehors.Sainte Jeanne est une réplique d'un bateau de charge de 1912. Les plans de "Sainte-Jeanne" ont été dessinés par le chantier de M. Lemarchand, à la Landriais (Minihic sur Rance), à partir d'une maquette réalisée par son futur propriétaire Alexandre-Joseph Duclos.Baptême et mise à l'eau ont lieu le 3 novembre 1912. L'équipage était composé d'un matelot et du patron.Le bateau de charge "Sainte Jeanne" pouvait contenir 40 tonnes de fret : céréales, sel, sable, graviers, charbons, bétail, phosphate, pavés de grès rose issus des carrières de Erquy. Il effectuait du cabotage entre Granville, Roscoff, Saint-Malo, Cardiff et Jersey.Doté initialement d'une voilure de 200m², "Sainte-Jeanne" rejoignait Saint-Malo en 4 heures. En 1935, sa motorisation devient nécessaire (manœuvrabilité dans la zone portuaire et concurrence) : moteur Atlantique de 28cv, avec hélice à 2 pales, puis en 1936, un moteur Scandia de 45cv, hélice à 3 pales. "Sainte-Jeanne" coule au large de Paimpol en 1937 avec son chargement de charbon.Le nouveau "Sainte-Jeanne" a été lancée en 1994 dans une préiode qui a vu la mise à l'eau de multiples répliques de bateaux du patrimoine.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de sauvetage : le "Vice-Amiral Courbet"
Le "Vice-Amiral Courbet" était un canot motorisé, à grande stabilité, insubmersible, du type "Lucien Billet" modifié, pouvant être gréé avec d'une grande voile et d'un foc avec un mât escamotable. L'embarcation mesurait 11, 25 m de long sur 3, 34 m de large au maître bau et 0, 93 m de tirant d'eau. Son poids était d'environ 9 tonnes. Il était construit en forme sur une charpente axiale, avec bordées sur membrures en chêne, avec un arrière pointu. La coque était entièrement pontée avec un cokpit central autovideur. Le gouvernail commandé à partir du milieu du canot, était protégé contre les chocs, de même que les deux hélices. Il était rendu insubmersible par une constitution en cinq compartiments indépendants étanches et par l'évacuation automatique de l'eau embarquée. Les cockpits avant et arrière étaient surmontés d'un brise-lames protégeant l'équipage des paquets de mer. Une série de sangles de 60 cm était reliée à une attache mobile, à ouverture simple et rapide tout le long de la coque, à disposition des équipiers. Le treuil de hissage était de 20 CV pour 1000 tours. Il étyait équipé de 2 moteurs Baudouin de 4 cylindres de 40 cv, à 1200 tours, avec réducteur de vitesse (vitesse 8 noeuds). Allumage et éclairage par dynamo scintillante. Son approvisionnement en gazoil était de 510 l, pour une consommation en couple de 12 l/h. Deux moteurs diésel Bolinder de 35 CV remplacèrent l'ancienne motorisation en 1969.Le canot de sauvetage "Vice-Amiral Courbet" fut construit à Sartrouville au chantier Pierre Jouët en 1934, pour être affecté à la nouvelle station de sauvetage d'Erquy, située dans l'anse de Port-Blanc, à la pointe d'Erquy. La station dépendait de la Société Centrale de sauvetage des Naufragés (S.C.S.). Il fut baptisé le 28 juillet 1935 et navigua jusqu'en 1966, où il fut désarmé pour des réparations avant d'être affecté aux stations de Molène te de Loctudy en 1969 puis à la station de la Pallice en La Rochelle en 1975 (vendu pour 20 000 fcs).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Outil de carrier : la chasse
La chasse du tailleur de pierre est composée d'une tige en fer aciérée de section polygonale régulière, octogonale ou ronde, ou plus rarement, de section rectangulaire avec les petits côté arrondis. L'extrémité active est forgée en queue d'aronde comme les ciseaux de tailleur de pierre. Cependant, au lieu de s'amincir jusqu'à former un tranchant effilé, elle conserve une épaisseur suffisante pour y aménager un méplat plus ou moins important. Ce dernier est nommé biseau. Cette disposition détermine une arête rectiligne qui, comme celle du marteau têtu, est la seule partie de l'outil en contact avec la pierre au moment de la percussion. La tête de la chasse est légèrement biseautée sur sa périphérie pour ralentir les effets de l'usure et un peu convexe sur sa partie supérieure afin que la percussion se fasse le plus près possible de son centre. Contrairement à la broche et au ciseau, cette tête est toujours aciérée et durcie à la trempe, ainsi que l'extrémité active ; la chasse demande une percussion vive et sèche qui ne peut être provoquée qu'à l'aide d'une massette en fer, ou mieux en acier. La chasse mesure entre 14 et 25 cm au maximum ; son diamètre se situe entre 1,5 cm et 3 cm. Le poids de l'outil varie entre 0,3 et 1,7 kg.La chasse est un outil à percussion posée avec percuteur, perpendiculaire, linéaire, transversale. Le biseau de la chasse est souvent meulé ou reforgé afin que l'arête de l'outil soit aussi parfaite que possible et que le méplat présente l'angle convenable. La chasse est employé pour chasser des morceaux de pierre. Les éclats provoqués sont plus réduits que ceux du marteau têtu qui a le même usage. Cependant, la précision est plus grande. Cette dernière qualité en fait un outil complémentaire du marteau têtu. Le poinçon lui succède pour enlever les plus grosses inégalités et le ciseau pour aplanir et parfaire les arêtes du bloc de pierre. En outre, la chasse est utilisée sur tous les éléments inaccessibles au marteau têtu en raison de leur position (face horizontale par exemple), de leur fragilité ou de leur faible volume. Le terme chasse est employé dans toutes les régions depuis le 19èmle siècle, le terme "chasse-jorgé" semble représenter une appellation locale d'Erquy. La chasse du paveur sert aux tailleurs de pavés ; elle est souvent à arêtes courbes pour la taille du grès. Cet instrument peu connu, a été peu représenté dans l'iconographie avant le 19ème siècle. Il était régulièrement utilisé par les tailleurs d'Erquy pour réaliser des tailles éclatées très soignées.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme 1, Saint-Aubin (Erquy)
Ferme mitoyenne construite en grès et granite sur un plan d'ensemble en L. Elle est composée d'un logis à deux pièces flanqué d'une dépendance de même hauteur à gauche comprenant un corps de bâtiment agricole en retour d'équerre à l'avant.Ferme datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quais du port d'Erquy
L'ancien môle mesurait 54 mètres et le quai 46 mètres. Les 4 passages voûtés du quai, aménagés à l'enracinement, furent ensuite bouchés.Un premier quai fut construit en 1845 au pied de la falaise, à l'abri de la jetée de 1840. Mal desservi, peu praticable pour les convois de charrettes, il fut en partie détruit par les tempêtes de 1870 et 1884. Reconstruit en 1887, il devint accessible grâce à la construction d'une nouvelle route de 250 m de long, l'année suivante. Le rejointement des parements en pierre de taille du mur du quai fut refait cette même année. Quatre arches reliaient la jetée de 1840 au quai afin de laisser passer le flot et d'éviter l'ensablement qui fut fatal au port de la Vieille Chaussée. L'extrémité s'appuyait sur le rocher de la Véze qui fut supprimé lors du prolongement de la jetée en 1896. Cent mètres supplémentaires furent édifiés dans le prolongement du port existant. La Société des Carrières de l'Ouest soulagea un temps le trafic du port en construisant une jetée près du Rocher de Follet aux Hôpitaux et aménagea un appontement au port de la Bouche en 1895. L'exportation des pierres et des denrées agricoles put reprendre de plus belle. Cependant, il n'était pas facile pour les bateaux de venir charger à l'appontement de la Bouche : l'endroit était réputé dangereux et difficile à aborder. En 1896, Les matériaux étaient acheminés par wagonnets jusqu'à l'extrémité du môle où les maçons assemblaient les blocs. Une nouvelle cale de 55 m de long, en prolongement du quai, fut projetée et dessinée par l'ingénieur Thiébaut en 1896-97, avec une participation de la Chambre de Commerce. Cependant, en 1903, le déclin des carrières et la perspective d'un péage pour les navires de commerce freina le développement du port de cabotage et annonça une nouvelle ère pour la pêche et le tourisme balnéaire. A l'extrémité du môle, un phare, construit en 1899, assurait la sécurité.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 25 rue De Gaulle (Erquy)
Maison de type ternaire construite en grès. Eléments de décor : balcon, ferronnerie (garde-corps, grille).Maison datant de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite Aigue marine, 2 rue des Fougères (Erqu
Maison de type ternaire construite en grès. Elle comprend un sous-sol semi-enterré, un rez-de-chaussée desservi par un escalier droit en maçonnerie à volée double et un étage carré.Maison datant de la 1ère moitié du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 47 rue de la Corniche (Erquy)
Maison à deux corps en équerre, à pignon en façade coiffé d'une demi-croupe, construite en grès. Eléments de décor : pignon à demi-croupe, baie en plein cintre, bow-window à balcon (rapporté).Maison datant du 2ème quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Établissement des eaux de Quélard (Erquy)
Le site de Quélard comprend d'une part, le bâtiment regroupant la station de pompage, et d'autre part, les installations extérieures, en partie souterraines. La salle de traitement et celle des pompes est édifiée en béton armé partiellement recouvert d'enduit. En rez-de-chaussée, il est surmonté d'un toit en terrasse sur lequel se dresse le transformateur destiné à alimenter en énergie les moteurs des pompes. A l'extérieur se situent les installations de traitement de l'eau : le floculateur, le décanteur, le filtre, la tour de contact ozone et la citerne des eaux traitées.L'établissement des eaux de Quélard est édifié par la municipalité en 1931-1932 pour assurer la fourniture en eau potable de la ville d'Erquy ; la prise d'eau de l'usine est située en amont, dans la rivière de l'Islet. Le pompage est divisé en deux et comprend le service haut dont le réservoir est situé sur la route de Clairville, à 98 m au dessus du niveau de la mer, et le service bas dont le réservoir de 400 m3 est implanté à Langourian (22), à 64 m au-dessus du niveau de la mer. Leur rôle est d'alimenter respectivement les parties haute et basse de la ville d'Erquy. L'usine de Quélard est entièrement restructurée vers 1970 et est dotée à cette occasion de nouvelles pompes ; elle fournit 60 m3 d'eau/heure. En 1972-1973, l'ancien traitement javel est remplacé par la mise en place d'une tour de contact ozone destinée à la stérilisation de l'eau. Le principe de fonctionnement de l'établissement est simple : la prise d'eau placée en amont dans la rivière de l'Islet assure, par gravité, l'arrivée de l'eau dans le floculateur où elle est brassée par des pales avec du sulfate d'alumine destiné à figer les impuretés ; celles-ci se déposent dans le décanteur ; l'eau est ensuite filtrée avant d'être stérilisée dans la tour de contact ozone, puis elle est stockée dans la citerne des eaux traitées. Reliée à la station par des conduites souterraines, l'eau est ensuite pompée par les services haut et bas, lesquels l'achemine vers les deux réservoirs respectifs. Propriété de la commune d'Erquy et affermé par la Compagine Générale des Eaux, cet établissement cesse définitivement son activité en 1993. Actuellement, le site, en parfait état de conservation, est désaffecté.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite Villa Pasteur, 29 rue Clémenceau (Erqu
Maison de style régionaliste à volumétrie importante et à pignon axial en façade antérieure construite en grès et béton armé. Eléments de décor : pignon découvert, crossettes, pignon en façade, baies en plein cintre, souches de cheminée sommées de boules.Maison d'architecte datant du 2ème quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, Tu-es-Roc, 21 rue des Terres Neuvas (Erquy
Maison mitoyenne à pièce unique au rez-de-chaussée construite en grès.Maison datant de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 1 rue de l'Enfer (Erquy)
Maison de type ternaire construite en grès, prolongée à gauche par un corps de bâtiment de même hauteur.Maison datant probablement de la 1ère moitié du 19ème siècle, remaniée au cours du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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L'amanda
Une fête à Erquy

Par : Dastum

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Erquy : Le moulin

Par : Dastum

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L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, le fora

Par : Dastum

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Erquy : Le port

Par : Dastum

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La pêche à la coquille Saint-Jacques en Bretagne
La saison de pêche à la coquille Saint-Jacques a lieu d'octobre à mars, sur le littoral ouest de la France. Des pêcheurs d'Erquy et Brest, principaux ports à la coquille en Bretagne, expliquent leurs conditions de travail et leurs méthodes de pêche.

Par : INA

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Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

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Le four à boulets ; les auges où tombaient les bou

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Galimoneux ; un des chatelets

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Galimoneux ; le second couloir de la grotte

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le port ; vue prise de la route

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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