Patrimoine d'Erquy

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Bateau de charge dit "Sainte-Jeanne"
Bateau de charge, de bornage gréé en cotre à corne.Coque en chêne ; pont et roof en pin.Barre franche ; voûte et tableau incliné ; étrave verticale ; bout-dehors.Sainte Jeanne est une réplique d'un bateau de charge de 1912. Les plans de "Sainte-Jeanne" ont été dessinés par le chantier de M. Lemarchand, à la Landriais (Minihic sur Rance), à partir d'une maquette réalisée par son futur propriétaire Alexandre-Joseph Duclos.Baptême et mise à l'eau ont lieu le 3 novembre 1912. L'équipage était composé d'un matelot et du patron.Le bateau de charge "Sainte Jeanne" pouvait contenir 40 tonnes de fret : céréales, sel, sable, graviers, charbons, bétail, phosphate, pavés de grès rose issus des carrières de Erquy. Il effectuait du cabotage entre Granville, Roscoff, Saint-Malo, Cardiff et Jersey.Doté initialement d'une voilure de 200m², "Sainte-Jeanne" rejoignait Saint-Malo en 4 heures. En 1935, sa motorisation devient nécessaire (manœuvrabilité dans la zone portuaire et concurrence) : moteur Atlantique de 28cv, avec hélice à 2 pales, puis en 1936, un moteur Scandia de 45cv, hélice à 3 pales. "Sainte-Jeanne" coule au large de Paimpol en 1937 avec son chargement de charbon.Le nouveau "Sainte-Jeanne" a été lancée en 1994 dans une préiode qui a vu la mise à l'eau de multiples répliques de bateaux du patrimoine.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Outil de carrier : traceur
Outil forgé long d'environ 20 cm, avec un bout aplati, carré.Outil datant de la 1ère moitié du 20ème siècle, utilisé depuis au moins le 19ème siècle pour noter, tracer et fendre une pierre, à l'aide d'une grande masse.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maquette du navire de cabotage : la "Sainte-Jeanne
Maquette de bateau, réalisée en bois (buis) sur membrures et bordées, pointée en cuivre, présentée sous vitrine sur socle. Le gréement est en fil de lin, les chaînettes sont plaquées en or, les équipements et apparaux sont en laiton. Toutes les articulations fonctionnent (les vide-mulets des bômes). Mesures : longueur de coque : 39 cm, hors-tout 64 cm, maître bau : 13 cm, tirant d'air 64 cm.Maquette du caboteur la "Sainte-Jeanne" d'Erquy, réalisée par Yves Meslin sur les plans fournis par l'association "La Sainte-Jeanne d'Erquy".Tous les aménagements et équipements sont intégrés et conformes à l'original.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite les Alizés, 17 rue des Patriotes (Erqu
Maison à deux corps en équerre, à pignon en façade construite en grès. Eléments de décor : pignon découvert, crossettes, baie en plein cintre.Maison datant du 2ème quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les carrières industrielles de l'Ouest (Erquy)
La carrière est située sur le point culminant d'Erquy : 75 m. L'extraction s'effectuait à ciel ouvert, à flanc de coteau entre le Pendu et la Pointe du port. Les ouvriers enlevaient d'abord la terre puis la "mauvaise pierre" du dessus, qui était concassée pour faire du béton. En dessous, se trouvent les beaux blocs dont le sens de coupe est pour toute la région : sud-ouest-nord-est. Cette pierre est de couleur rose avec des lignes horizontales plus claires et des filons presque verticaux de quartz. Les fronts de taille étaient coupés en gradins très inclinés et atteignaient de 15 mètres jusqu'à 20 mètres de hauteur. L'inclinaison des bancs de grès était de 30° dirigés vers le nord, en sens inverse des fronts de taille. Les parties supérieures des fronts de taille étaient parfois recouvertes d'un conglomérat qui était coupé en retrait avec le talus. De la côte d'Erquy à la Fosse Eyrand, les cinq chantiers couvraient une surface de 18, 10 ha en 1911, pour une longueur d'environ 800 m. Un réseau de voies Decauville (chariots sur chemin de fer) sillonnait le cap et aboutissait au-dessus de la jetée. Un système de funiculaire permettait la descente et la remontée des wagonnets. Goélettes et sloops se succédaient le long du quai pour prendre leur chargement de pavés qui étaient déversés sur le pont avant d'être rangés à fond de cale. Les voies Decauville de 0,50 développaient environ 1000 mètres pour relier les différents chantiers au port d'Erquy. Le chantier de Maupas avait une altitude de 26 mètres au-dessus du quai. Deux poudrières permettaient de stocker les explosifs dans un petit édifice en maçonnerie, recouvert de terre : la poudre noire et la poudre Favier.Depuis longtemps, on savait tirer parti à Erquy de la présence abondante du grès rose pour la construction, mais l'on se contentait d'exploiter les affleurements naturels de la Garenne (les pierres de Garenne) et les escarpements du bord de mer (le poudingue). La famille Dolledec d'Erquy à la fin du 18ème siècle avait commencé cette exploitation. Cependant, les premières carrières ne furent véritablement ouvertes qu'au début du 19ème siècle, par les familles de maçons, aux abords du Pendu (famille Cholet) et du sémaphore (Dagorn, Rault, Le Gentil). En 1848, l'extraction se développa avec l'ouverture de la carrière du Maupas (le Lac Bleu) dont on tira les matériaux d'empierrement nécessaires à la réalisation de la route nationale. En 1854-55, la commune accorda l'exploitation des pointes rocheuses autour de Saint-Michel à Barrier, entrepreneur au Mans, qui utilisait le grès rose pour le pavage des rues. En 1891-92, la Société des Carrières de l'Ouest racheta la société Barrier et fit l'acquisition de toutes les carrières ouvertes sur le cap d'Erquy entre le Noirmont et les Trois Pierres, puis jusqu'à Pléhérel. Elle se lança dans l'exploitation industrielle du grès rose, essentiellement tournée vers l'exploitation des pavés. En 1866, la construction du Port Barrier inaugurait le développement commercial des carrières (pavés) par la voie maritime. A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle, les carrières emploient jusqu'à 400 ouvriers. Le dernier bateau à vapeur transportant le grès s'appelait le "Quartzite".Une partie du personnel des carrières était logée sur le port. Le village de la Fosse Eyrand fut réalisé par la Société des Carrières de l'Ouest pour loger ses ouvriers occupés à l'exploitation des carrières voisines, transformées aujourd'hui en centre de vacances. Les carrières exploitées par des artisans répondaient aux besoins d'une clientèle locale et fournissaient des cheminées, linteaux et entourages de portes et fenêtres, poteaux de hangar et d'entrée de champ, dalles pour le sol, moellons de maçonneries et d'énormes masses de remblais utilisées pour les routes et les chemins. Au fond des carrières, les ouvriers s'abritaient derrière un rudimentaire clayonnage.L'activité des carrières fut à son maximum entre 1900 et 1927, puis la production s'affaiblit progressivement, victime de la concurrence et d'un manque de mécanisation. Les sites les plus favorables avaient été exploités sans ménagement et l'urbanisation aux abords des carrières de Tu es Roc interdit l'extension de celles-ci. A partir de 1914 : fermeture de l'extraction par creusement sur le cap devenu les "lacs Bleus". En 1930, les carrières de la Fosse-Eyrand périclitent. Cependant, en 1943, les Allemands relancent l'exploitation de la Fosse-Eyrand pour produire le granulat nécessaire à la construction du Mur de l'Atlantique. A partir des années 1950, La Société des Carrières de l'Ouest délaisse la production de pavés pour celle des granulats. Les carrières furent définitivement fermées en 1960. Le barrage de la Rance fut construit en 1961-65 avec les débris de la carrière de la Fosse Eyrand. La construction du nouveau port de pêche fut réalisée en 1971 avec les débris amassés jusqu'en 1937-38 à proximité.Cependant, en 1986, la SARL Grès et Tradition d'Erquy reprenait une partie de la concession (sous l'ancien sémaphore, avec un lieu de vente située à la Couture). Depuis 1991, l'extraction a recommencé sur Erquy. Cette entreprise produit des moellons, parements, pavés, cheminées et mobilier poli. A Fréhel, existe la dernière entreprise locale appartenant à la Société des Carrières de l'Ouest. Elle a pu perdurer, grâce à sa reconversion, vers les années 1950, dans la production industrielle de granulats.Nous avons repéré deux œuvres sur le circuit des carrières de la pointe d'Erquy : les bâtiments en partie en ruines de la forge au-dessus du port et l'ancienne poudrière sur le site de Port-Blanc. L'étude de la forge a été effectuée.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, le Doublet, Voie communale n° 55 (Erquy)
Cette ancienne ferme construite en grès, schiste, granite et brique a fait l'objet de nombreux remaniements (logis et dépendances en alignement). Elle comprend néanmoins une dépendance à haut surcroît ayant conservé son aspect et son volume d'origine. Ce bâtiment a notamment servi de fournil d'après lecture du cadastre de 1846 et la présence de traces de reprise de la maçonnerie au pignon.Ferme datant de la 2ème moitié du 19ème siècle, remaniée au cours du 20ème siècle. Elle comprend une dépendance construite au début du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Erquy : Le mole, un jour de regates

Par : Dastum

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Capote des paysannes du littoral, regions d'Erquy,

Par : Dastum

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Scottisch

Par : Dastum

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Erquy : Le port et la jetee

Par : Dastum

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L'amanda
Une fête à Erquy

Par : Dastum

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Erquy : Le port

Par : Dastum

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La pêche à la coquille Saint-Jacques en Bretagne
La saison de pêche à la coquille Saint-Jacques a lieu d'octobre à mars, sur le littoral ouest de la France. Des pêcheurs d'Erquy et Brest, principaux ports à la coquille en Bretagne, expliquent leurs conditions de travail et leurs méthodes de pêche.

Par : INA

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Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

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Funiculaire des carrières

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Rochers de Galimoneux ; la roche percée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Galimoneux ; la roche percée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le four à boulets ; côté regardant la mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fortifications romaines de Galimoneux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Tour de Cesson vue de la hauteur voisine

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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