Patrimoine d'Erquy

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Machine à pomper (pompe centrifuge) et son moteur
Cette pompe centrifuge KSB est destinée au lavage des filtres. De type ETA 150-20, elle a un débit de 250 m3/h, une vitesse de rotation de 1450 t/mn et présente une puissance/arbre de 4, 7 Kw et un rendement de 0, 73. Elle est couplée à un moteur électrique CEM destiné à assurer son fonctionnement ; ce groupe est situé au rez-de-chaussée de la salle des machines, sur un massif en béton, avec les deux autres groupes des services haut et bas.Construite par Bréguet KSB, la pompe centrifuge semble dater des années 1970, période de restructuration de l'établissement des eaux de Quélard, tout comme son moteur électrique construit par la Compagnie Electro-Mécanique. Ce dernier semble avoir remplacé un moteur Leroy. Propriété de la commune d'Erquy, le groupe, en état de marche, est désaffecté.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chemin Moteux, la Vallée Denys (Erquy)
Chemin en terre, long d'environ 300 mètres et large de 3/4 mètres, bordé de talus plantés.Le chemin Moteux, encore appelé "Chemin de l'Enfer", daterait de l'époque gallo-romaine. Il est bordé de talus de 3 à 4 mètres de hauteur, réalisés en mottes de terre. Ce chemin creux descend depuis le village des Hôpitaux jusqu'au port de la Bouche et la Vallée Denys. Il représentait autrefois, selon la tradition orale, l'unique voie de communication pour les charrettes entre les Hôpitaux et les Sables d'Or.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 54 rue Foch (Erquy)
Maison de type ternaire, de plan rectangulaire allongé, construite en grès.Maison datant de la fin du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fontaine et lavoir du Bignon, rue du Bignonais, le
Le lavoir construit en dalles et moellons de grès, mesure 3 mètres sur 6 mètres. La fontaine située à quelques mètres est construite en dalles de grès et mesure 120 cm. L'ensemble est menacé par la végétation ; le lavoir est envasé.Cette fontaine communale et le lavoir associé, datés du 4ème quart du 19ème siècle, étaient régulièrement utilisés par les lavandières et les habitants du village des Hôpitaux et du hameau Le Hamet. L'appellation de cette fontaine du Bignon, rappelle les noms des deux rochers situés en mer : le Petit et le Gros Bignon.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 19 rue Foch (Erquy)
Maison de type ternaire simple en profondeur construite en grès. Elément de décor : lucarne à fronton triangulaire.Maison datant du 4ème quart du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Carte marine du "Grand Banc"
Carte marine en papier, gravée. Mesures : environ 100 cm de long sur 70 cm de large.Carte marine de l'océan Atlantique Nord, datée de 1950, extraite du SHOM, représentant le Grand Banc de Terre-Neuve et la route suivie par les navire de grande pêche du littoral français à Terre-Neuve, annotée par Raymond Pays, pendant ses campagnes à Terre-Neuve, à bord d'un chalutier à vapeur vers 1950, par 52° N (nord) et 44° W (ouest).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, la Couture, 36 rue 3 août 1944 (Erquy)
Maison de type ternaire construite en grès et granite. Elle est flanquée d'une dépendance plus basse à droite.Maison datant du 4ème quart du 19ème siècle, remaniée au 20ème siècle (fenêtres du rez-de-chaussée).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les carrières industrielles de l'Ouest (Erquy)
La carrière est située sur le point culminant d'Erquy : 75 m. L'extraction s'effectuait à ciel ouvert, à flanc de coteau entre le Pendu et la Pointe du port. Les ouvriers enlevaient d'abord la terre puis la "mauvaise pierre" du dessus, qui était concassée pour faire du béton. En dessous, se trouvent les beaux blocs dont le sens de coupe est pour toute la région : sud-ouest-nord-est. Cette pierre est de couleur rose avec des lignes horizontales plus claires et des filons presque verticaux de quartz. Les fronts de taille étaient coupés en gradins très inclinés et atteignaient de 15 mètres jusqu'à 20 mètres de hauteur. L'inclinaison des bancs de grès était de 30° dirigés vers le nord, en sens inverse des fronts de taille. Les parties supérieures des fronts de taille étaient parfois recouvertes d'un conglomérat qui était coupé en retrait avec le talus. De la côte d'Erquy à la Fosse Eyrand, les cinq chantiers couvraient une surface de 18, 10 ha en 1911, pour une longueur d'environ 800 m. Un réseau de voies Decauville (chariots sur chemin de fer) sillonnait le cap et aboutissait au-dessus de la jetée. Un système de funiculaire permettait la descente et la remontée des wagonnets. Goélettes et sloops se succédaient le long du quai pour prendre leur chargement de pavés qui étaient déversés sur le pont avant d'être rangés à fond de cale. Les voies Decauville de 0,50 développaient environ 1000 mètres pour relier les différents chantiers au port d'Erquy. Le chantier de Maupas avait une altitude de 26 mètres au-dessus du quai. Deux poudrières permettaient de stocker les explosifs dans un petit édifice en maçonnerie, recouvert de terre : la poudre noire et la poudre Favier.Depuis longtemps, on savait tirer parti à Erquy de la présence abondante du grès rose pour la construction, mais l'on se contentait d'exploiter les affleurements naturels de la Garenne (les pierres de Garenne) et les escarpements du bord de mer (le poudingue). La famille Dolledec d'Erquy à la fin du 18ème siècle avait commencé cette exploitation. Cependant, les premières carrières ne furent véritablement ouvertes qu'au début du 19ème siècle, par les familles de maçons, aux abords du Pendu (famille Cholet) et du sémaphore (Dagorn, Rault, Le Gentil). En 1848, l'extraction se développa avec l'ouverture de la carrière du Maupas (le Lac Bleu) dont on tira les matériaux d'empierrement nécessaires à la réalisation de la route nationale. En 1854-55, la commune accorda l'exploitation des pointes rocheuses autour de Saint-Michel à Barrier, entrepreneur au Mans, qui utilisait le grès rose pour le pavage des rues. En 1891-92, la Société des Carrières de l'Ouest racheta la société Barrier et fit l'acquisition de toutes les carrières ouvertes sur le cap d'Erquy entre le Noirmont et les Trois Pierres, puis jusqu'à Pléhérel. Elle se lança dans l'exploitation industrielle du grès rose, essentiellement tournée vers l'exploitation des pavés. En 1866, la construction du Port Barrier inaugurait le développement commercial des carrières (pavés) par la voie maritime. A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle, les carrières emploient jusqu'à 400 ouvriers. Le dernier bateau à vapeur transportant le grès s'appelait le "Quartzite".Une partie du personnel des carrières était logée sur le port. Le village de la Fosse Eyrand fut réalisé par la Société des Carrières de l'Ouest pour loger ses ouvriers occupés à l'exploitation des carrières voisines, transformées aujourd'hui en centre de vacances. Les carrières exploitées par des artisans répondaient aux besoins d'une clientèle locale et fournissaient des cheminées, linteaux et entourages de portes et fenêtres, poteaux de hangar et d'entrée de champ, dalles pour le sol, moellons de maçonneries et d'énormes masses de remblais utilisées pour les routes et les chemins. Au fond des carrières, les ouvriers s'abritaient derrière un rudimentaire clayonnage.L'activité des carrières fut à son maximum entre 1900 et 1927, puis la production s'affaiblit progressivement, victime de la concurrence et d'un manque de mécanisation. Les sites les plus favorables avaient été exploités sans ménagement et l'urbanisation aux abords des carrières de Tu es Roc interdit l'extension de celles-ci. A partir de 1914 : fermeture de l'extraction par creusement sur le cap devenu les "lacs Bleus". En 1930, les carrières de la Fosse-Eyrand périclitent. Cependant, en 1943, les Allemands relancent l'exploitation de la Fosse-Eyrand pour produire le granulat nécessaire à la construction du Mur de l'Atlantique. A partir des années 1950, La Société des Carrières de l'Ouest délaisse la production de pavés pour celle des granulats. Les carrières furent définitivement fermées en 1960. Le barrage de la Rance fut construit en 1961-65 avec les débris de la carrière de la Fosse Eyrand. La construction du nouveau port de pêche fut réalisée en 1971 avec les débris amassés jusqu'en 1937-38 à proximité.Cependant, en 1986, la SARL Grès et Tradition d'Erquy reprenait une partie de la concession (sous l'ancien sémaphore, avec un lieu de vente située à la Couture). Depuis 1991, l'extraction a recommencé sur Erquy. Cette entreprise produit des moellons, parements, pavés, cheminées et mobilier poli. A Fréhel, existe la dernière entreprise locale appartenant à la Société des Carrières de l'Ouest. Elle a pu perdurer, grâce à sa reconversion, vers les années 1950, dans la production industrielle de granulats.Nous avons repéré deux œuvres sur le circuit des carrières de la pointe d'Erquy : les bâtiments en partie en ruines de la forge au-dessus du port et l'ancienne poudrière sur le site de Port-Blanc. L'étude de la forge a été effectuée.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Erquy : Le mole, un jour de regates

Par : Dastum

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Erquy : Les carrieres

Par : Dastum

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Air de Guédenne

Par : Dastum

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Erquy : Le port et la jetee

Par : Dastum

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Erquy : Le moulin

Par : Dastum

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Erquy : Procession de la Fete Dieu

Par : Dastum

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La pêche à la coquille Saint-Jacques en Bretagne
La saison de pêche à la coquille Saint-Jacques a lieu d'octobre à mars, sur le littoral ouest de la France. Des pêcheurs d'Erquy et Brest, principaux ports à la coquille en Bretagne, expliquent leurs conditions de travail et leurs méthodes de pêche.

Par : INA

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Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

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Galimoneux ; la roche percée ; vue prise le dos to

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Houx

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Galimoneux ; la roche percée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fortifications romaines de Galimoneux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Tour de Cesson vue de la hauteur voisine

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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