Patrimoine d'Erquy

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Ancien écart des Hôpitaux (Erquy)
Les maisons d'habitation du village des Hôpitaux sont alignées dans la rue principale. Plusieurs chemins mènent d'une part à Saint-Michel et à la Fosse-Eyrand, d'autre part par l'ancien chemin Moteux et la nouvelle route de Beaumont à la vallée Denys.Les moines de l'abbaye de Saint-Aubin-des-Bois possédaient des biens appelés "granges cisterciennes" ; en ces lieux vivaient des lépreux soignés par les moines hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem (soldats atteints de la lèpre en revenant de Terre-Sainte). Faute de place ; faute de place au cimetière des lépreux, il est probable que certains furent jetés dans une fosse commune en bord de mer. On dit que leurs âmes "erraient", d'où le nom de "fosse des errants", converti en "Fosse-Eyrand". Cette histoire a laissé des traces dans la toponymie du villages des Hôpitaux et de la Moinerie : la Corderie (léproserie, 18ème siècle), la Chapelle (lieu de culte, 12ème siècle), le Saint-Sépucre (maladrerie, 12ème siècle). Le village des Hôpitaux regroupe d'anciennes maisons de pêcheurs côtiers et de Terre-Neuvas, de carriers et de petits cultivateurs. Il comporte le hameau du Hamet. Les surnoms de certains de ces pêcheurs Terre-Neuvas sont encore dans les mémoires : le père "Caiette", capitaine Terre-Neuvas et Cap-Hornier, avec sa casquette confectionnée avec de la toile à voile, mais encore "Tam" et "Carotte". L'habitat des Hôpitaux est remarquable : maisons souvent à étages, plus cossues qu'à Tu Es Roc, construites en grès avec gerbières, pierres de pignons, assemblées en linteaux superposés . Le toit de certaines maisons était encore couvert de chaume d'oyat (appellation locale : les "rosés"), dans la 1ère moitié du 20ème siècle. Le village de la Moinerie.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maquette de doris
Maquette en forme, représentant une embarcation du type doris, en contre-plaqué et en métal (en cours de construction). Mesures : 107 cm de longueur et 32 cm au maître bau. Le doris mesure environ 18 pieds de long (6 mètres) avec une sole de 80-90 cm. Le doris en construction reçoit 4 bordées fixées sur une sole légèrement incurvée (avec du bouge) et plusieurs couples ou membrures sciées et assemblées par des boulons et des plaques de fer gavanisées. Les bordées sont assemblées à clins et pointées avec des semences (petites pointes) ou des rivés. Le premier bordée, plus large, plus fort, s'appelle le "bordolingue". Le clin du milieu a plus de largeur et de force pour accuser le poids et les efforts du nageur dorissier. Le doris dispose entre d'une gatte à l'avant et d'une tille à l'arrière avec le cul de brigau. Ces deux extrémités sont équipées d'une estrope pour embarquer le doris à bord à l'aide d'un palan à bredindin.Le doris est une embarcation étroite à fond plat, longue de 5, 90 mètres, équipé de trois bancs, dont deux bancs de nage, avec voile et avirons.Le doris représente l'embarcation traditionnelle des Terre-Neuvas, de la 1ère moitié du 19ème siècle à la seconde moitié du 20ème siècle. Cette embarcation dérivée des doris et chaloupes de pêche d'Amérique du Nord et de Saint-Pierre et Miquelon, fut introduite en Europe à la fin du 19ème siècle par les marins de Terre-Neuve.On l'utilisa pour la première fois dans la flotte Saint-Pierraise en 1872. Il entre dans l'armement métropolitain en 1878. Son emploi se généralisa dans les années suivantes. Il remplaça les lourdes chaloupes montées par 7 ou 8 hommes qui allaient mettre leur ligne autour du navire Terre-Neuvier. Le doris fut construit dans tous les ports de la côte de Penthièvre, principalement en Rance et à Saint-Malo (Mallard). Un constructeur Ernest Durand des Sables d'or s'en fit une spécialité. Ces doris étaient à l'origine équipés d'un gréement (à livarde, au tiers, avec un tape-cul), puis d'un moteur hors-bord dans les années 1950. Ils étaient employés par les chalutiers modernes jusqu'en 1970, avec deux hommes à bord, le patron et l'avant de doris. Ces doris employés aux lignes de fond à la grande pêche, étaient utilisés en pêche côtière après une ou deux saisons, comme annexe ou bateau de débarquement. Il permet le transport d'une tonne de marchandise.Après 2 ou 3 campagnes, l'embarcation déclassée était acheté environ 20 francs en 1950 pour être ensuite utilisée en pêche côtière, pour les lignes, les filets, les casiers et la récolte du goémon. "Au printemps, on allait faire des "dorissées", une trochée de goémon : une "tombrée" (tombereau), soit l'équivalent d'une tonne de goémon". "Ca ne tachait pas la pomme de terre comme le fumier ! (témoignage de Raymond Pays). De Saint-Malo au port des Hôpitaux, les marins d'Erquy nageaient aux avirons dans le sens du courant. Edouard Lefèvre, menuisier, a réalisé plusieurs maquettes de ce type d'embarcation, dont l'une offerte à la chapelle des marins d'Erquy et cette maquette en cours de construction.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 54 rue Foch (Erquy)
Maison de type ternaire, de plan rectangulaire allongé, construite en grès.Maison datant de la fin du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite Saint François, 1 rue Anciennes écoles
Maison mitoyenne de type ternaire construite en grès.Maison datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Capitainerie du port (Erquy)
La structure du bâtiment, de plan rectangulaire sous combles, comprend plusieurs ouvertures (portes et fenêtres sur la façade sud), avec une affectation différente pour chaque partie. Un local sanitaire (WC) a été aménagé au niveau de la façade est. La façade nord dispose seulement de deux fenêtres. La construction est en pierre de grès rose d'Erquy, recouvert à l'origine d'un crépi, et l'encadrement des ouvertures est en briques rouges. La toiture est en ardoise.La capitainerie, ou maison du port, a été construite en 1900, dans le même style architectural que le premier abri du canot de sauvetage "La Marie", construit en 1903 sur la grève de la Chaussée, et détruit en 1980, lors de la réalisation de la digue-promenade.Le premier plan des ingénieurs Thiébaut et Guillemoto date de 1886. Le bâtiment servit dans un premier temps d'abri aux outils du chantier Gaudu de Saint-Brieuc, qui avait entrepris le prolongement de la jetée d'Erquy en 1896-1898. Elle a abrité au cours du 20ème siècle (jusqu'en 1983), le bureau des Affaires maritimes, transféré à la criée d'Erquy et le local d'un mareyeur alors que la capitainerie et le bureau des douanes vivaient toujours sous son toit. Appartenant au domaine public des Affaires maritimes, le bâtiment est passé depuis le 1er janvier 1983 en concession communale. La commune a remis en état le bâtiment, refait la toiture et réaménagé la disposition intérieure des pièces. La capitainerie est située au centre du bâtiment.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Erquy : Le mole, un jour de regates

Par : Dastum

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L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, le jet

Par : Dastum

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Erquy : Sortie de la messe

Par : Dastum

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Scottisch

Par : Dastum

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Erquy : Les carrieres

Par : Dastum

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Erquy : Le port et la jetee

Par : Dastum

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L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, l'extra

Par : Dastum

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L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, le fora

Par : Dastum

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La pêche à la coquille Saint-Jacques en Bretagne
La saison de pêche à la coquille Saint-Jacques a lieu d'octobre à mars, sur le littoral ouest de la France. Des pêcheurs d'Erquy et Brest, principaux ports à la coquille en Bretagne, expliquent leurs conditions de travail et leurs méthodes de pêche.

Par : INA

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Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

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Galimoneux ; la roche percée ; vue prise le dos to

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le pont de Caroual

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Rochers de Galimoneux ; la roche percée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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sommet du tumulus de la Motte Meurdel

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vue prise d’une des chambres

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Galimoneux ; la roche percée ; vue prise le dos to

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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