Patrimoine d'Erquy

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Chapelle Notre-Dame-des-Marins (Erquy)
Chapelle et croix érigée sur un tertre dominant le bourg d'Erquy. La chapelle est un édifice de style néogothique construit en grès, poudingue et granite. Elle est composée d'un vaisseau unique et présente un chevet à pans coupés. Le mur-pignon occidental présente un clocher-porche demi-hors-oeuvre couronné d'un étage de cloches monté en grand et moyen appareil de granite sommé d'une flèche en maçonnerie. Le couvrement de l'espace intérieur est formé par une voûte sur croisée d'ogives. La croix est une croix de type Hernot taillée dans du granite et de la kersantite. Elle est composée d'un soubassement cubique à plinthe et corniche débordante appareillé en poudingue et granite, d'un socle supportant un fût monolithe écôté de section circulaire sommé d'une croix ornée d'un Christ en croix traité en ronde bosse.Chapelle reconstruite au cours des années 1860 sur l'emplacement d'une chapelle dénommée "chapelle Notre-Dame de la Croix des Sept-Saints". D'après René Couffon, elle fut bénite en août 1867 par Monseigneur David, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier. Toujours selon René Couffon, le clocher ne fut achevé qu'en 1885. Le site de Notre-Dame comprend également une croix des ateliers Hernot (d'après analyse stylistique) érigée en 1872 (porte la date).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ex-voto de bateau : L'Albatros
Ex-voto de bateau de type goélette à hunier.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maquette de doris
Maquette en forme, représentant une embarcation du type doris, en contre-plaqué et en métal (en cours de construction). Mesures : 107 cm de longueur et 32 cm au maître bau. Le doris mesure environ 18 pieds de long (6 mètres) avec une sole de 80-90 cm. Le doris en construction reçoit 4 bordées fixées sur une sole légèrement incurvée (avec du bouge) et plusieurs couples ou membrures sciées et assemblées par des boulons et des plaques de fer gavanisées. Les bordées sont assemblées à clins et pointées avec des semences (petites pointes) ou des rivés. Le premier bordée, plus large, plus fort, s'appelle le "bordolingue". Le clin du milieu a plus de largeur et de force pour accuser le poids et les efforts du nageur dorissier. Le doris dispose entre d'une gatte à l'avant et d'une tille à l'arrière avec le cul de brigau. Ces deux extrémités sont équipées d'une estrope pour embarquer le doris à bord à l'aide d'un palan à bredindin.Le doris est une embarcation étroite à fond plat, longue de 5, 90 mètres, équipé de trois bancs, dont deux bancs de nage, avec voile et avirons.Le doris représente l'embarcation traditionnelle des Terre-Neuvas, de la 1ère moitié du 19ème siècle à la seconde moitié du 20ème siècle. Cette embarcation dérivée des doris et chaloupes de pêche d'Amérique du Nord et de Saint-Pierre et Miquelon, fut introduite en Europe à la fin du 19ème siècle par les marins de Terre-Neuve.On l'utilisa pour la première fois dans la flotte Saint-Pierraise en 1872. Il entre dans l'armement métropolitain en 1878. Son emploi se généralisa dans les années suivantes. Il remplaça les lourdes chaloupes montées par 7 ou 8 hommes qui allaient mettre leur ligne autour du navire Terre-Neuvier. Le doris fut construit dans tous les ports de la côte de Penthièvre, principalement en Rance et à Saint-Malo (Mallard). Un constructeur Ernest Durand des Sables d'or s'en fit une spécialité. Ces doris étaient à l'origine équipés d'un gréement (à livarde, au tiers, avec un tape-cul), puis d'un moteur hors-bord dans les années 1950. Ils étaient employés par les chalutiers modernes jusqu'en 1970, avec deux hommes à bord, le patron et l'avant de doris. Ces doris employés aux lignes de fond à la grande pêche, étaient utilisés en pêche côtière après une ou deux saisons, comme annexe ou bateau de débarquement. Il permet le transport d'une tonne de marchandise.Après 2 ou 3 campagnes, l'embarcation déclassée était acheté environ 20 francs en 1950 pour être ensuite utilisée en pêche côtière, pour les lignes, les filets, les casiers et la récolte du goémon. "Au printemps, on allait faire des "dorissées", une trochée de goémon : une "tombrée" (tombereau), soit l'équivalent d'une tonne de goémon". "Ca ne tachait pas la pomme de terre comme le fumier ! (témoignage de Raymond Pays). De Saint-Malo au port des Hôpitaux, les marins d'Erquy nageaient aux avirons dans le sens du courant. Edouard Lefèvre, menuisier, a réalisé plusieurs maquettes de ce type d'embarcation, dont l'une offerte à la chapelle des marins d'Erquy et cette maquette en cours de construction.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chaîne de captage et de pompage des eaux
Cette unité de captage et de pompage est composée de deux ensembles de deux pompes destinés à l'alimentation des parties haute et basse de la ville d'Erquy, appelés respectivement service haut et service bas. Le premier ensemble est issu du constructeur Gourdin, tandis que le second a été fabriqué par le constructeur Rateau. Chacune de ces quatre pompes est associée à un moteur électrique de la Compagnie Electro-Mécanique (CEM). Une cinquième pompe (et son moteur), construite par Bréguet-KSB, est destinée au lavage des filtres. Des conduites souterraines relient la citerne des eaux traitées à la station.L'ensemble des installations qui composent cette unité de captage et de pompage date des années 1970, époque de la restructuration de l'établissement des eaux de Quélard.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite le Refuge, 82 rue Foch (Erquy)
Maison basse de plan rectangulaire simple en profondeur construite en grès. Elle associe sous le même toit deux logis à pièce unique par étage d'importance inégale. Elle comprend une dépendance en appentis à l'arrière.Maison datant de la fin du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paysage : espaces littoraux remarquables de la com
Depuis 1980, et la vente des premiers terrains du Cap d'Erquy au Conseil général des Côtes-d'Armor, le département est devenu propriétaire du site classé d'Erquy (la Garenne d'Erquy), soit 171 hectares. Les premières études sur le patrimoine naturel du site datent de 1975 (landes littorales, Géhu) et de 1981 ("Bilan écologique du cap d'Erquy", Montort et Rozé) Ce site exceptionnel fait actuellement l'objet d'une étude de fréquentation, d'un plan de gestion et d'un relevé d'inventaire "Natura 2000". La fréquentation annuelle du site évaluée à 500 000 personnes, a déjà nécessité la modification du PLU entre 1995 et l'an 2000. L'expérimentation pour la restauration et la gestion des sentiers dégradés a conduit le Syndicat des Caps à limiter les cheminements et à réserver des emplacements pour le stationnement et l'accès des automobiles. De nombreuses actions ont été conduites pour conserver le patrimoine biologique depuis 1996 : - fauche de la lande humide, des marais alcalins, de la saulaie - pâturage des parcelles au Guen et restauration de la végétation dunaire- restauration des landes incendiées- éclaircissement des boisements de pins- éradication d'espèces végétales invasives- restauration paysagère de landes sèches et de landes humides par suppression des pins dispersés sur 20 haDes aménagements spécifiques et adaptés ont permis la restauration des sentiers entre Lourtuais et le Guen : gradines, épierrage, travaux anti-érosion, transplantation de la lande, nouvelles clôtures, balisage des sentiers par des blocs de grés gravés, balisage de sécurité.En 1989, les communes d'Erquy, Fréhel et le Conseil général se regroupent pour constituer une association amenant en 1992, la création du Syndicat des Caps. La commune de Plurien les rejoint en 1996. Remarque : un réseau assez dense de sentiers existait au début du 20ème siècle, au niveau des carrières, au centre du cap d'Erquy. Le sentier douanier bordait les falaises. A la pointe, des sentiers étroits fréquentés par les pêcheurs descendaient à la plage. Ces sentiers sont aujourd'hui rouverts au grand public.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maisons, le Vau-Bourdonnet (Erquy)
Alignement de trois maisons construites en grès et granite, présentant de gauche à droite un logis-étable à deux portes déclassé (partie ancienne), un logis à deux pièces et un autre logis-étable à deux portes.Groupe de trois maisons dont la chronologie est comprise entre la 2ème moitié du 18ème siècle et la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ecoles et mairie sur la commune d'Erquy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 1 rue de l'Eglise (Erquy)
Maison mitoyenne de type ternaire construite en grès.Maison datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Erquy : Les carrieres

Par : Dastum

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Erquy : Le port

Par : Dastum

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Erquy : Le port et la jetee

Par : Dastum

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L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, l'extra

Par : Dastum

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Erquy : Le moulin

Par : Dastum

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Erquy : Le port

Par : Dastum

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La pêche à la coquille Saint-Jacques en Bretagne
La saison de pêche à la coquille Saint-Jacques a lieu d'octobre à mars, sur le littoral ouest de la France. Des pêcheurs d'Erquy et Brest, principaux ports à la coquille en Bretagne, expliquent leurs conditions de travail et leurs méthodes de pêche.

Par : INA

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Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

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sommet du tumulus de la Motte Meurdel

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le pont de Caroual

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Rochers de Galimoneux ; la roche percée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Galimoneux ; le second couloir de la grotte

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Grotte des Galimoneux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le four à boulets ; côté regardant la mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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