Patrimoine d'Erquy

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Groupe sculpté : Les Sept Saints
Groupe sculpté réalisé en 1999 par Claudine Bresorio de Châteaugiron dans un marbre blanc poli adouci. Placée dans une baie en arc brisé au dessus de la porte ouest, cette oeuvre est visible de l'intérieur comme de l'extérieur de la chapelle. Elle représente une barque dont les mâts sont des croix auxquelles s'accrochent les sept saints de Bretagne.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Anges porte-cierge (2) du maître autel
Anges porte-cierge (2) disposés de part et d'autre du maître-autel.Statues du 4e quart 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les carrières industrielles de l'Ouest (Erquy)
La carrière est située sur le point culminant d'Erquy : 75 m. L'extraction s'effectuait à ciel ouvert, à flanc de coteau entre le Pendu et la Pointe du port. Les ouvriers enlevaient d'abord la terre puis la "mauvaise pierre" du dessus, qui était concassée pour faire du béton. En dessous, se trouvent les beaux blocs dont le sens de coupe est pour toute la région : sud-ouest-nord-est. Cette pierre est de couleur rose avec des lignes horizontales plus claires et des filons presque verticaux de quartz. Les fronts de taille étaient coupés en gradins très inclinés et atteignaient de 15 mètres jusqu'à 20 mètres de hauteur. L'inclinaison des bancs de grès était de 30° dirigés vers le nord, en sens inverse des fronts de taille. Les parties supérieures des fronts de taille étaient parfois recouvertes d'un conglomérat qui était coupé en retrait avec le talus. De la côte d'Erquy à la Fosse Eyrand, les cinq chantiers couvraient une surface de 18, 10 ha en 1911, pour une longueur d'environ 800 m. Un réseau de voies Decauville (chariots sur chemin de fer) sillonnait le cap et aboutissait au-dessus de la jetée. Un système de funiculaire permettait la descente et la remontée des wagonnets. Goélettes et sloops se succédaient le long du quai pour prendre leur chargement de pavés qui étaient déversés sur le pont avant d'être rangés à fond de cale. Les voies Decauville de 0,50 développaient environ 1000 mètres pour relier les différents chantiers au port d'Erquy. Le chantier de Maupas avait une altitude de 26 mètres au-dessus du quai. Deux poudrières permettaient de stocker les explosifs dans un petit édifice en maçonnerie, recouvert de terre : la poudre noire et la poudre Favier.Depuis longtemps, on savait tirer parti à Erquy de la présence abondante du grès rose pour la construction, mais l'on se contentait d'exploiter les affleurements naturels de la Garenne (les pierres de Garenne) et les escarpements du bord de mer (le poudingue). La famille Dolledec d'Erquy à la fin du 18ème siècle avait commencé cette exploitation. Cependant, les premières carrières ne furent véritablement ouvertes qu'au début du 19ème siècle, par les familles de maçons, aux abords du Pendu (famille Cholet) et du sémaphore (Dagorn, Rault, Le Gentil). En 1848, l'extraction se développa avec l'ouverture de la carrière du Maupas (le Lac Bleu) dont on tira les matériaux d'empierrement nécessaires à la réalisation de la route nationale. En 1854-55, la commune accorda l'exploitation des pointes rocheuses autour de Saint-Michel à Barrier, entrepreneur au Mans, qui utilisait le grès rose pour le pavage des rues. En 1891-92, la Société des Carrières de l'Ouest racheta la société Barrier et fit l'acquisition de toutes les carrières ouvertes sur le cap d'Erquy entre le Noirmont et les Trois Pierres, puis jusqu'à Pléhérel. Elle se lança dans l'exploitation industrielle du grès rose, essentiellement tournée vers l'exploitation des pavés. En 1866, la construction du Port Barrier inaugurait le développement commercial des carrières (pavés) par la voie maritime. A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle, les carrières emploient jusqu'à 400 ouvriers. Le dernier bateau à vapeur transportant le grès s'appelait le "Quartzite".Une partie du personnel des carrières était logée sur le port. Le village de la Fosse Eyrand fut réalisé par la Société des Carrières de l'Ouest pour loger ses ouvriers occupés à l'exploitation des carrières voisines, transformées aujourd'hui en centre de vacances. Les carrières exploitées par des artisans répondaient aux besoins d'une clientèle locale et fournissaient des cheminées, linteaux et entourages de portes et fenêtres, poteaux de hangar et d'entrée de champ, dalles pour le sol, moellons de maçonneries et d'énormes masses de remblais utilisées pour les routes et les chemins. Au fond des carrières, les ouvriers s'abritaient derrière un rudimentaire clayonnage.L'activité des carrières fut à son maximum entre 1900 et 1927, puis la production s'affaiblit progressivement, victime de la concurrence et d'un manque de mécanisation. Les sites les plus favorables avaient été exploités sans ménagement et l'urbanisation aux abords des carrières de Tu es Roc interdit l'extension de celles-ci. A partir de 1914 : fermeture de l'extraction par creusement sur le cap devenu les "lacs Bleus". En 1930, les carrières de la Fosse-Eyrand périclitent. Cependant, en 1943, les Allemands relancent l'exploitation de la Fosse-Eyrand pour produire le granulat nécessaire à la construction du Mur de l'Atlantique. A partir des années 1950, La Société des Carrières de l'Ouest délaisse la production de pavés pour celle des granulats. Les carrières furent définitivement fermées en 1960. Le barrage de la Rance fut construit en 1961-65 avec les débris de la carrière de la Fosse Eyrand. La construction du nouveau port de pêche fut réalisée en 1971 avec les débris amassés jusqu'en 1937-38 à proximité.Cependant, en 1986, la SARL Grès et Tradition d'Erquy reprenait une partie de la concession (sous l'ancien sémaphore, avec un lieu de vente située à la Couture). Depuis 1991, l'extraction a recommencé sur Erquy. Cette entreprise produit des moellons, parements, pavés, cheminées et mobilier poli. A Fréhel, existe la dernière entreprise locale appartenant à la Société des Carrières de l'Ouest. Elle a pu perdurer, grâce à sa reconversion, vers les années 1950, dans la production industrielle de granulats.Nous avons repéré deux œuvres sur le circuit des carrières de la pointe d'Erquy : les bâtiments en partie en ruines de la forge au-dessus du port et l'ancienne poudrière sur le site de Port-Blanc. L'étude de la forge a été effectuée.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lavoir de Basse-Rue, Tu-es-Roc (Erquy)
Lavoir de forme ovale, dont le fond est dallé en grès. Mesures : longueur : 7 mètres, largeur : 3 mètres et profondeur 0, 60 mètre. Le puits attenant, construit en moellon de grès dispose d'une porte en bois ; la fontaine n'est constitué que d'une dalle de grès, sous laquelle sort l'eau de la source.Lavoir communal datant du 19ème siècle. Les habitants de Tu-Es-Roc avaient aménagé un lavoir pour le rouissage du lin en amont de la "fontaine aux ânes". Les ânes furent utilisés pour tracter les wagonnets des rails Decauville entre les carrières et le port d'Erquy. Le lavoir de Tu-Es-Roc, situé dans une petite impasse de Basse Rue est daté du 19ème siècle. Il est associé à une fontaine et à un puits (privés), construits en grès, équipés d'une rigole, pour amener l'eau jusqu'au lavoir.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite Ker Pya, 5 rue de la Corniche (Erquy)
Maison de type ternaire construite en grès et brique. Eléments de décor : balcon, brique, ferronnerie, céramique.Maison datant du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Carrière de grès rose de la Société des Carrières
Ancré dans une crique ouverte sur la mer, le site de la Fosse Eyrand ne compte plus que deux principaux alignements de logements d'ouvriers édifiés en moellons de grès, à un étage carré couvert d'une toiture à longs pans en ardoises. Certaines façades sont partiellement recouvertes d'enduit. Quelques bâtiments annexes en métal ont été édifiés à l'occasion de la réhabilitation du site en centre de vacances. Les fronts de taille de cette carrière littorale sont encore tout à fait perceptibles.L'exploitation des carrières de la Fosse Eyrand, également appelées carrières Saint-Michel en raison de leur emplacement face à l'îlot du même nom, est mentionnée dans un procès verbal daté du 20 décembre 1902. Elles sont exploitées par la Société des Carrières de l'ouest et sont situées le long des falaises qui bordent la mer sur une distance de 5 à 600 m où sont disséminés plusieurs chantiers. Les logements destinés à accueillir la main d'oeuvre étrangère portugaise et italienne, sont édifiés en 1901, 1902, 1904 et 1915. En 1904, le front de taille coupé à 45° atteint 25 m de verticale ; l'inclinaison des bancs de grès est de 70° vers le nord et des gradins sont utilisés en descendant. Cette direction de l'inclinaison des bancs de grès rend l'extraction difficile car elle oblige à haler les blocs sur la pente pour les remonter du fond de la carrière. L'extraction se fait essentiellement à la main et au moyen de coups de mine (poudre noire en grain et en cartouches comprimées, et poudre Favier). La Société a fait édifier une poudrière à Saint-Michel ; il s'agit d'une construction en maçonnerie couverte de terre et entourée par un talus élevé à hauteur du toit. Une voie ferrée système Decauville de 0, 50 m de largeur et d'environ 1000 m de développement relie tous les chantiers au port d'Erquy où un môle permet le chargement sur voiliers. A cette époque, la traction est animale ; un plan incliné à 45° est utilisé pour la desserte des produits. Le grès rose quartzique d'Erquy sert à la fourniture des pavés destinés aux travaux publics des grandes villes telles que Bordeaux (33) et Paris (75), mais aussi à l'ouest et au nord de la France : Le Havre (76), Rouen (76), Dunkerque (59) et Boulogne (62). La date de cessation d'activité de la Socitété des Carrières de l'ouest est inconnue. Désaffectés au début de la Seconde Guerre mondiale, puis saccagés à la fin de cette période, les logements sont rachetés par une colonie de vacances de Laval ; actuellement, le village Roz Armor accueille d'avril à octobre.En 1904, la carrière emploie vingt ouvriers dont cinq enfants. Vers 1919, la Société les Carrières de l'Ouest emploie entre cent cinquante et cent soixante ouvriers sur le site d'Erquy ; ces derniers se divisent en deux catégories : les uns extraient et débitent la pierre, tandis que les autres la dégrossissent et finissent le pavé.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Scottisch

Par : Dastum

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Les prisons de Nantes
Fête à Erquy

Par : Dastum

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Air de Guédenne

Par : Dastum

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L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, le fora

Par : Dastum

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La pêche à la coquille Saint-Jacques en Bretagne
La saison de pêche à la coquille Saint-Jacques a lieu d'octobre à mars, sur le littoral ouest de la France. Des pêcheurs d'Erquy et Brest, principaux ports à la coquille en Bretagne, expliquent leurs conditions de travail et leurs méthodes de pêche.

Par : INA

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Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

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Le four à boulets ; les auges où tombaient les bou

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Galimoneux ; le second couloir de la grotte

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Funiculaire des carrières

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Houx

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Galimoneux ; la roche percée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Grotte des Galimoneux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le port ; vue prise le dos au feu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le four à boulets ; côté regardant la mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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