Patrimoine d'Erquy

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Four à boulets, Port-Blanc (Erquy)
Petit édifice, sous la forme d'un cube irrégulier de 4 m de façade sur 2 m de hauteur et 6 m de côté (la façade arrière étant plus élevée de 50 cm), constitué de matériaux variés : grès, conglomérat, brique. La couverture est en pierre, chaux et coquillages, formant un toit terrasse légèrement incliné vers l'avant. Les pierres de taille qui encadraient la gueule du four ont disparu.Face au four à boulets : 4 orifices sur la façade :- Un orifice supérieur de droite : un regard aménagé pour permettre de surveiller l'opération et pour aider le passage du boulet rougi au seuil qui le retient devant la sortie.- Un orifice inférieur de droite : trou de sortie du boulet rougi.- Un orifice supérieur gauche : alimentation de la grille du foyer en combustible. - Un orifice inférieur gauche : ventilation du foyer.- Façade latérale gauche : cendrier au niveau du sol.- Façade arrière : en surélévation, gueule de chargement du four, sur un plan incliné, constitué de 3 caneluresLa goulotte de réception est un ancien fût de croix évidé. L'entrée des boulets était surmontée d'une cheminée. Sur le côté était aménagée une table pour poser les boulets. Des plaques métalliques fermaient toutes les ouvertures.Ce four plus court que le four du type Meunier (4, 50 m), à réverbères, mais très semblable comme architecture, est très efficace pour le chauffage des boulets sur gril. La maçonnerie ordinaire contribue à le protéger des projectiles des agresseurs. Le four du type Meunier comporte un soubassement en maçonnerie, une sole inclinée en briques (ou en granite) à 3 ou 4 cannelures, 2 pieds droits et une voûte semi-circulaire en briques réfractaires qui assure le chauffage des boulets par réverbération ; un foyer est accolé au pied de la sole qui débouche, en partie haute, dans une cheminée. Ce four permet de chauffer au rouge en continu des dizaines de boulets en une heure.La voûte du four est constituée de briques. La sole présente 3 cannelures larges permettant au boulet de rouler facilement. Elle est très inclinée vers l'avant.Les fours à bouletsL'usage des fours à boulets semble dater des environs de 1600, selon l'étude parue en 1911 dans "Le Fureteur breton". Le four à boulets du Fort-La-Latte est daté de 1689. Le four à boulets du Roselier serait plus tardif. Les études plus récentes (Guy Sallier Dupin contredisent cette première version.Il subsiste encore trois fours dans la baie de Saint-Brieuc : Portrieux, Roselier et Erquy, réalises selon un plan-type, conçu par les services de l'artillerie royale.Le four à boulets rouges situé au lieu-dit Port-Blanc ou Petit-Port, sur la côte nord est d'Erquy, est daté de 18ème siècle. Il a été construit entre 1795 pour défendre la rade d'Erquy, comme les sept autres fourneaux à réverbères, aménagés sur la côte nord bretonne, à la pointe du Roselier (Plérin), au Fort La Latte (Plévenon) et à Portrieux (Saint-Quay-Portrieux) et sur le rocher de la Conchée, disparu depuis 1944 (Saint-Malo) . Il a été restauré par la Société armoricaine de restauration en 1993, avec l'aide financière du Conseil général des Côtes d'Armor.D'après le relevé exécuté par l'architecte Lestienne Brevet en mai 1951, en vue du classement du monument, il existait sur la sole, à hauteur de la grille du foyer latéral, un ressaut en fer qui stoppait les boulets dans les canelures. Les flammes du foyer pénétraient à angle droit dans le four, portant les boulets au rouge, puis se répandaient sous la voûte du four, avant d'être aspirées à son sommet par une cheminée prévue pour l'évacuation des gaz et des fumées.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Outil de carrier : le poinçon
La broche ou poinçon de tailleur de pierre est formée d'une tige de section circulaire ou octogonale. L'extrémité active, la pointe, est aciérée et présente une forme pyramidale à quatre faces comme celles du pic. L'extrémité opposée, appelée tête, est légèrement biseautée et parfois, une petite dépression occupe son centre. La tête peut être légèrement aciérée, dans ce cas, le percuteur est obligatoirement une massette en fer doux, ou bien un maillet en bois si la forme de tête est prévue pour cela. Les broches sont souvent d'anciens ciseaux cassés, dont l'extrémité active a été reforgée en pointe pour ce nouvel usage. La longueur de la broche est souvent liée à son degré d'usure ; l'outil neuf mesure environ 25 à 35 cm. Son diamètre varie suivant les usages auxquels on le destine ; par exemple pour les travaux d'ébauche et de dégrossissage, il mesure de 1,5 à 2 cm et pour les travaux fins de sculpture, de 0, 8 à 1,5 cm. Son poids est situé entre 0,2 et 0,6 kg suivant sa longueur et son diamètre. L'angle d'affûtage est plus ou moins obtus suivant la dureté de la variété de pierre que l'on doit travailler. Pour le travail du grès, la broche s'émousse rapidement et le tailleur de pierre doit en disposer d'un certain nombre forgés d'avance. L'outil repéré est de forme octogonale et mesure 25 cm de long et 2 cm de diamètre.La broche peut être classée dans la catégorie des outils à percussion posée avec un percuteur, oblique (parfois perpendiculaire), punctiforme. Le vocable poinçon est certainement plus ancien que le nom de broche. L'appellation pointerolle set utilisée par certains tailleurs de pierre pour désigner une broche fine.La broche est représentée vers la fin du 16ème siècle sur un tableau de Pieter Bruegel le Vieux et au 17ème siècle sur l'ouvrage de A. Félibien. Elle est couramment utilisée au Moyen-Age. Par la suite, elle figure sur la plupart des ouvrages techniques édités au 18ème siècle sur la taille de pierre. Cet outil intervient aux différents stades de la taille de pierre et de la sculpture ; elle est indispensable pour le travail des roches dures comme le grès. C'est avec le pic de tailleur de pierre, l'outil le plus anciennement utilisé (depuis la haute Antiquité). Elle est encore aujourd'hui largement utilisée, malgré la concurrence du marteau pneumatique. La mode actuelle encourage son emploi sur des parements taillés mécaniquement et finis manuellement au poinçon pour donner un aspect rustique.Les poinçons de différentes tailles, sont utilisés pour dresser, niveler les faces, le tableau et les joints, avec une massette. Les martyrs servent à décoller les bandes de pierre. Les poinçons et massettes placés dans les fentes et calés avec des cales plates entourent le martyr placé au milieu, sur lequel on frappe à la masse. Dans les temps plus anciens, des coins en chêne étaient enfoncés dans les fentes de la pierre et arrosés continuellement, pour gonfler ensuite : cette action faisait se soulever la pierre. Cet outil est utilisé au moins depuis la 1ère moitié du 19ème siècle par les tailleurs de pierre d'Erquy..
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de sauvetage : le "Vice-Amiral Courbet"
Le "Vice-Amiral Courbet" était un canot motorisé, à grande stabilité, insubmersible, du type "Lucien Billet" modifié, pouvant être gréé avec d'une grande voile et d'un foc avec un mât escamotable. L'embarcation mesurait 11, 25 m de long sur 3, 34 m de large au maître bau et 0, 93 m de tirant d'eau. Son poids était d'environ 9 tonnes. Il était construit en forme sur une charpente axiale, avec bordées sur membrures en chêne, avec un arrière pointu. La coque était entièrement pontée avec un cokpit central autovideur. Le gouvernail commandé à partir du milieu du canot, était protégé contre les chocs, de même que les deux hélices. Il était rendu insubmersible par une constitution en cinq compartiments indépendants étanches et par l'évacuation automatique de l'eau embarquée. Les cockpits avant et arrière étaient surmontés d'un brise-lames protégeant l'équipage des paquets de mer. Une série de sangles de 60 cm était reliée à une attache mobile, à ouverture simple et rapide tout le long de la coque, à disposition des équipiers. Le treuil de hissage était de 20 CV pour 1000 tours. Il étyait équipé de 2 moteurs Baudouin de 4 cylindres de 40 cv, à 1200 tours, avec réducteur de vitesse (vitesse 8 noeuds). Allumage et éclairage par dynamo scintillante. Son approvisionnement en gazoil était de 510 l, pour une consommation en couple de 12 l/h. Deux moteurs diésel Bolinder de 35 CV remplacèrent l'ancienne motorisation en 1969.Le canot de sauvetage "Vice-Amiral Courbet" fut construit à Sartrouville au chantier Pierre Jouët en 1934, pour être affecté à la nouvelle station de sauvetage d'Erquy, située dans l'anse de Port-Blanc, à la pointe d'Erquy. La station dépendait de la Société Centrale de sauvetage des Naufragés (S.C.S.). Il fut baptisé le 28 juillet 1935 et navigua jusqu'en 1966, où il fut désarmé pour des réparations avant d'être affecté aux stations de Molène te de Loctudy en 1969 puis à la station de la Pallice en La Rochelle en 1975 (vendu pour 20 000 fcs).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison 1, Saint-Aubin (Erquy)
Maison mitoyenne de plan rectangulaire construite en grès et granite. Elle comprend un logis-étable à porte unique prolongé à gauche par un logis en partie reconstruit (ouvertures).Maison du 17ème siècle, remaniée partiellement au début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Statue : Saint Tugdual
Statue de saint Tugdual datée du 18e siècle, en bois polychrome, faisant pendant à la statue de sainte Barbe.Statue datée du 18e siècle, provenant de l'ancienne chapelle Saint-Pabu.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, le jet

Par : Dastum

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Erquy : Sortie de la messe

Par : Dastum

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Erquy : Les carrieres

Par : Dastum

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L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, l'extra

Par : Dastum

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L'amanda
Une fête à Erquy

Par : Dastum

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Erquy : Le moulin

Par : Dastum

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La pêche à la coquille Saint-Jacques en Bretagne
La saison de pêche à la coquille Saint-Jacques a lieu d'octobre à mars, sur le littoral ouest de la France. Des pêcheurs d'Erquy et Brest, principaux ports à la coquille en Bretagne, expliquent leurs conditions de travail et leurs méthodes de pêche.

Par : INA

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Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

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Le four à boulets ; les auges où tombaient les bou

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le pont de Caroual

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Rochers de Galimoneux ; la roche percée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Houx

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le port ; vue prise le dos au feu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vue prise d’une des chambres

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le four à boulets ; côté regardant la mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Tour de Cesson vue de la hauteur voisine

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Galimoneux ; la roche percée ; vue prise le dos to

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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