Patrimoine d'Erquy

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Groupe sculpté : Les Sept Saints
Groupe sculpté réalisé en 1999 par Claudine Bresorio de Châteaugiron dans un marbre blanc poli adouci. Placée dans une baie en arc brisé au dessus de la porte ouest, cette oeuvre est visible de l'intérieur comme de l'extérieur de la chapelle. Elle représente une barque dont les mâts sont des croix auxquelles s'accrochent les sept saints de Bretagne.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Statuette : saint Jacques
Statuette en terre cuite polychrome représentant saint Jacques Le Majeur et ses attributs traditionnels : habit de pèlerin, chapeau à large bords, au revers orné de la coquille, et bourdon.Statuette en terre cuite du 4e quart du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maquette du trois mâts Terre-Neuvier "La Magicienn
Cette maquette de trois-mâts Terre-Neuvier, intégrée dans une vitrine, mesure 180 cm de longueur sur 30 cm de largeur au maître bau et 130 cm de tirant d'air. Elle a été réalisée sur couples et bordées.Cette maquette réalisée par Raymond Pays Terre-Neuvas, représente le navire trois mâts Terre-Neuvier "La Magicienne", armé à Granville. Le père de Raymond Pays, Henri Pays naviguait comme avant de doris sur ce navire, avec Joseph Druel comme patron de doris. Ce navire qui fut construit en Rance, mesurait 49 mètres de long sur 9 mètres de large au maître bau.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 54 rue Foch (Erquy)
Maison de type ternaire, de plan rectangulaire allongé, construite en grès.Maison datant de la fin du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quais du port d'Erquy
L'ancien môle mesurait 54 mètres et le quai 46 mètres. Les 4 passages voûtés du quai, aménagés à l'enracinement, furent ensuite bouchés.Un premier quai fut construit en 1845 au pied de la falaise, à l'abri de la jetée de 1840. Mal desservi, peu praticable pour les convois de charrettes, il fut en partie détruit par les tempêtes de 1870 et 1884. Reconstruit en 1887, il devint accessible grâce à la construction d'une nouvelle route de 250 m de long, l'année suivante. Le rejointement des parements en pierre de taille du mur du quai fut refait cette même année. Quatre arches reliaient la jetée de 1840 au quai afin de laisser passer le flot et d'éviter l'ensablement qui fut fatal au port de la Vieille Chaussée. L'extrémité s'appuyait sur le rocher de la Véze qui fut supprimé lors du prolongement de la jetée en 1896. Cent mètres supplémentaires furent édifiés dans le prolongement du port existant. La Société des Carrières de l'Ouest soulagea un temps le trafic du port en construisant une jetée près du Rocher de Follet aux Hôpitaux et aménagea un appontement au port de la Bouche en 1895. L'exportation des pierres et des denrées agricoles put reprendre de plus belle. Cependant, il n'était pas facile pour les bateaux de venir charger à l'appontement de la Bouche : l'endroit était réputé dangereux et difficile à aborder. En 1896, Les matériaux étaient acheminés par wagonnets jusqu'à l'extrémité du môle où les maçons assemblaient les blocs. Une nouvelle cale de 55 m de long, en prolongement du quai, fut projetée et dessinée par l'ingénieur Thiébaut en 1896-97, avec une participation de la Chambre de Commerce. Cependant, en 1903, le déclin des carrières et la perspective d'un péage pour les navires de commerce freina le développement du port de cabotage et annonça une nouvelle ère pour la pêche et le tourisme balnéaire. A l'extrémité du môle, un phare, construit en 1899, assurait la sécurité.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château de Bienassis (Erquy)
Le château de Bienassis est situé au coeur d'un domaine important localisé à environ 5 km au sud-ouest du bourg d'Erquy, aux limites des communes de Saint-Alban et de Pléneuf-Val-André. L'ensemble forme une importante entité architecturale édifiée en grès, granit et poudingue et comprend d´importantes structures paysagères (allée, jardins clos). Une grande allée, dénommée « grande avenue » dessert un important corps de logis situé dans un enclos constitué de deux plates-formes inégales bordées de douves aménagées en forme de huit rectilinéaire enjambées au sud par un pont ayant succédé à un pont levis.Le corps de logis construit en grès et granite présente deux époques de construction distinctes (15ème siècle à l´est, 17ème siècle à l´ouest) dissimulées par une façade antérieure homogène ajourée de six travées régulières et cantonnée d´une tour hors-oeuvre à chaque angle. Il est composé d´un sous-sol, d´un rez-de-chaussée surélevé, d´un étage carré et d´un étage de comble. Le parti pris régulier et symétrique apparent de la construction résulte des modifications apportées au 17ème siècle.La partie ancienne existante, ou partie médiévale, est un bâtiment à trois pièces par étage (structure ternaire) construit sur un plan en T renversé avec tour d´escalier demi-hors-oeuvre dans l´angle sur élévation postérieure, tour hors-oeuvre sur l´angle sur élévation antérieure, aile postérieure abritant les cuisines au rez-de-chaussée et corps de bâtiment principal comprenant des chambres de part et d´autre d´une salle basse et d´une salle haute sous charpente avec galerie en surplomb à l´est. Selon Gwyn Meirion-Jones et Michael Jones, divers indices, notamment la présence d´un escalier en vis dans l´angle nord-est de la salle, suggèrent à l´ouest la présence à l´origine d´un corps de bâtiment à pièce unique par étage avec tour d´escalier hors-oeuvre sur l´angle sur élévation antérieure, et probablement une autre tour à l´arrière abritant des latrines. Cette partie ancienne était donc un bâtiment composée de quatre pièces par étage à l'origine.La partie « récente », ou partie renaissance, prolonge la partie ancienne vers l´ouest. Elle comprend une cage d´escalier centrale abritant un escalier de distribution en maçonnerie monumental à deux volées, tournant à retours sans jour, à balustres et un corps de bâtiment abritant un grand salon au rez-de-chaussée.Le château de Bienassis est une construction multiphasée dont les origines remontent au milieu du Moyen Age. Ce château du 15ème siècle, transformé et agrandi au goût de la Renaissance au cours du 17ème siècle, a succédé à un manoir du 12ème ou du 13ème siècle à salle à plan basilical et à ossature de bois cerné d´une douve primitive prolongée au cours de la 1ère moitié du 15ème siècle.Propriété d´une famille dénommée de La Motte au milieu du Moyen Age, probablement seigneurs de La Motte d´Erquy, la terre de Bienassis fut acquise au début du 15ème siècle par Jean de Quelennec, seigneur de Quelennec en Quintin, uni à Tiphaine du Fou en 1374. L'actuel corps de logis a été reconstruit pour Geofroy de Quelennec, fils cadet de Jean de Quelenec, entre 1414, date à laquelle le manoir primitif est déclaré en ruine, et 1434, date à laquelle l´existence d´un manoir neuf est attestée. Une enquête datée de l'année 1434 stipule en effet que le manoir primitif « estoit mal logé et y avoit une ancienne salle gasté et vidé, laquelle ledit Geoffroy [de Quellenec] a fait tresbien réparer et édiffier et auxi y a fait une meson neufve ».Occupé par les troupes du duc de Mercoeur pendant les guerres de la Ligue (fin du 16ème siècle), il a connu d´importantes transformations et a été agrandi vers l´ouest au cours du 17ème siècle. D´après Gwyn Meirion-Jones et Michael Jones, les travaux furent entrepris par Gilles Visdelou, seigneur de La Goublaye en Saint-Alban, et son épouse Françoise de Quelennec, qui consacrèrent toute leur attention à la reconstruction de l´entrée de la cour (pont, mur, porche et pavillons d´angle) durant la première décennie du 17ème siècle. Toujours selon les mêmes sources, il est très probable que le mur d´enceinte actuel date du 15ème siècle et qu´il fut modifié lors des travaux de transformations du début du 17ème siècle. Jusqu´à la fin du 17ème siècle, la deuxième campagne de travaux concerna l´ensemble du corps de logis. Plusieurs modifications d´ordre structurel motivées par la recherche d´un plus grand confort et de l´intimité (surélévation du rez-de-chaussée, ajout de cloisons et de boiseries, insertion de plafonds/planchers) furent entreprises et la façade antérieure fut rhabillée au goût du jour. Le corps de logis fut agrandi vers l´ouest d´une nouvelle cage d´escalier et d´un corps de bâtiment, puis la tour d´angle antérieur gauche du 15ème siècle fut rebâtie à l´extrémité du nouveau bâtiment.Sous la revolution, le château et son domaine ont été confisqués et vendus comme bien national. Les propriétaires du château entreprirent au cours du 19ème siècle et au début du 20ème siècle une réorganisation de l´espace bâti essentiellement dans la cour intérieure (c´est de cette époque, plus précisément vers 1905, que date notamment le bâtiment dit du dôme de l´horloge). Les façades et les toitures, le grand escalier, la grande avenue et le jardin, ainsi que la poterne d'entrée ont été classés Monument Historique par arrêté du 29 août 1945.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite la Vague y va, 15 promenade de la Mer
Maison de plan rectangulaire massé construite en grès et béton. Elle est couverte d'un toit plat en zinc entouré d'un appentis en ardoise et présente un bow-window côté mer.Maison datant du 2ème quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Puits, Carroual-village (Erquy)
Puits, couvert d'une dalle en grès, associée à un petit abreuvoir de dimension modeste.Ancien puits en grès d'Erquy, associé à un abreuvoir pour les bestiaux, datant du 19ème siècle, situé sur l'ancienne aire ou place de Caroual. On remarque la présence d'une pompe Bricau à main. L'aire de Caroual était depuis le 17ème siècle le lieu d'une foire à bétail. Le village de Carroual ou (Caroual), avec ses maisons traditionnelles en grès d'Erquy, était l'un des plus importants de la paroisse d'Erquy à la fin du 18ème siècle. Il se situait de part et d'autre d'une "rue" joignant les chemins venant des "banches du Travers" au chemin de "bicqueneu" descendant sur l'anse de Cargouët ou Roche Jaune. Au milieu de cette rue débouchait un chemin venant du Pommet et des Longueraies (Jean-Pierre Le Gal La Salle).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, les Hôpitaux, 28 rue Saint-Michel (Erquy)
Maison basse à deux pièces au rez-de-chaussée prolongée à droite par une dépendance lègèrement plus basse. Construction en grès.Maison datant de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite Angélique, 2 rue de la Corniche (Erquy
Maison mitoyenne de type ternaire, à double orientation, construite en grès.Maison datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Les prisons de Nantes
Fête à Erquy

Par : Dastum

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L'amanda
Une fête à Erquy

Par : Dastum

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La pêche à la coquille Saint-Jacques en Bretagne
La saison de pêche à la coquille Saint-Jacques a lieu d'octobre à mars, sur le littoral ouest de la France. Des pêcheurs d'Erquy et Brest, principaux ports à la coquille en Bretagne, expliquent leurs conditions de travail et leurs méthodes de pêche.

Par : INA

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Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

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Théâtre de verdure des sables d’or

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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sommet du tumulus de la Motte Meurdel

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le four à boulets ; les auges où tombaient les bou

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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sommet du tumulus de la Motte Meurdel

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Grotte des Galimoneux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Tour de Cesson vue de la hauteur voisine

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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