Patrimoine d'Erquy

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Retable et autel latéral du Rosaire
Autel tombeau peint faux marbre à un gradin, sans tabernacle. Sur l'antependium, médaillon sculpté et peint de l'Annonciation (voir sous-dossier). Retable à travée unique composée de deux colonnes en faux marbre à chapiteaux corinthiens dorés, auxquelles sont associés des pilastres avec jeu de bichromie (rouge et noir veiné). Au centre, tableau cintré (voir sous-dossier) encadré de chutes de fleurs dorées. Entablement cintré couronné de deux pots à feu et d'une croix centrale.Retable de la fin du 17e siècle (?), restauré en 1985 par Jean Poilpré et Joël Huteau. Autel de la 2e moitié du 18e siècle avec médaillon du 20e siècle par Jean Barbé, sculpteur de Erquy.Tableau de 1861signé de Hoffmann et restauré en 1984 par Mme Kesteven.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tableau : Saint Mathurin exorcisant la fille de l'
Oeuvre peinte sur bois de 1728, signée Le Moynne. Saint Mathurin, en habit d'évêque et debout sur une estrade, occupe la moitié droite du tableau. Il bénit la princesse Théodora aux yeux révulsés qui tend la main vers lui. Derrière elle, son père, l'empereur Maxime, la soutient. Des spectateurs de la cour les entourent. Scène se déroulant dans une salle d'apparat (tentures rouges). Un diablotin s'échappe par une fenêtre.Peinture sur bois de 1728, signée Le Moyne. Elle été dégagée d'une couche picturale de 1850 lors de la restauration du retable en 1985 par Jean Poilpré et Joël Huteau.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Outil de carrier : la boucharde
La boucharde est un marteau de tailleur de pierre en fer aciéré dont les deux extrémités sont équipées chacune d'une série de pointes de diamant, c'est-à-dire des dents en forme pyramidale. Le nombre de ces pointes est très variable, il va de 4 à 400 pour certaines bouchardes anciennes. La boucharde traditionnelle est forgée dans un bloc de parallélépipède de 18 à 21 cm de long et de section carrée de 2 à 5 cm de côté. Sur beaucoup d'anciens modèles, ce parallélépipède est élargi symétriquement de 1 cm environ aux extrémités, peu après l'endroit où les dents prennent naissance. La boucharde pèse, suivant les modèles, entre 1,7 et 3,5 kg. Elle est équipée d'un manche en bois dur, plus courts que la plupart des autres outils emmanchés. Sa longueur ne dépasse guère 30 cm.Outil repéré en fer forgé, de forme carrée. Mesures : 2 cm de long pour le fer et 4 cm de diamètre. Il existait un modèle à 16 dents, à 32 dents et à 100 dents, selon l'utilisation du plus gros au plus fin du traitement en surface. Outil de percussion du tailleur de pierre, à deux têtes carrées (ou rectangulaires), munies d'un nombre variable de dents tailléesen forme de pointe de diamant. L'action de boucharder permet d'aplanir la surface tout en laissant une finition décorative sur la pierre, appelée fintion bouchardée. Le travail en surface s'applique aussi aux autres types de finition de surface que l'on peut obtenir sur la pierre : poli, brut, adouci, smillé, layé. Remarque : le tailleur de pierre gravait ses initiales sur le fer de l'outil : R pour Rault.La boucharde peut être classée parmi les outils à percussion lancée, perpendiculaire (obligatoirement), punctiforme, multiple, longitudinale et transversale. La boucharde actuelle n'est pas forgée mais coulée en série, d'où une plus grande facilité de fabrication avec un angle obtus de 60°. Il fallait que la boucharde traditionnelle soit plus efficace que la boucharde actuelle car, avant la généralisation du sciage mécanique de la pierre dure, elle devait réduire des inégalités parfois assez importantes provoquées par la broche ou le pic. A l'heure actuelle, la boucharde ne sert plus qu'à rendre un aspect granuleux aux parements lissés par les sciages mécaniques. Il existe un aménagement récent des bouchardes et de ses variantes qui apparut vers 1920 : il est constitué par une ou plusieurs têtes amovibles, interchangeables sous forme de plaquettes d'acier équipées de pointes de diamant. On nomme ces outils : bouchardes à plaquettes. La boucharde écrase et égalise les plus grosses aspérités de la pierre quand on utilise en surface brochée, smillée ou piquée. Le terme boucharde est le plus usité sur les chantiers depuis la fin du 19ème siècle. La boucharde est donc un instrument moderne, apparu au cours du 17ème siècle sous la forme de sa variante, la "marteline", pour les travaux de dégrossissage, au risque détonner la pierre. A partir du 19ème siècle, l'emploi massif de la boucharde pour parmenter les pierres dures pourrait être une des conséquences de l'industrialisation rapide que connaît cette période. Paradoxalement, la boucharde est devenue un outil à fonction double et opposée pour le travail des pierres à bâtir et des pierres de tailles appareillées : - une fonction traditionnelle d'approche avant polissage pour les oeuvres de sculpture et d'ameublement ;- une nouvelle fonction, toujours en usage, qui consiste, au contraire, à dépolir et à donner un aspect rugueux aux parements sciés. L'usage de la boucharde traditionnelle fut d'un usage courant par les tailleurs de pierre d'Erquy, pour cette première fonction.La boucharde réghinéenne est un outil de taille, datant au moins de la 1ère moitié du 20ème siècle, qui sert à finir le parement d'une pierre, c'est à dire à l'aplanir. L'ancienne boucharde utilisée en démonstration par Augustin Rault a été forgée auprès d'un taillandier, chez les établissements Panhaleux à Rennes. La boucharde à 100 dents est surtout utilisée pour l'art funéraire, en décoration. Pour les pierres de parement dans la construction, les linteaux, les embrasures des portes et fenêtres, on utilise des bouchardes plus grossières. La boucharde contemporaine est constituée de plaquettes inter-changeables.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fontaine et lavoir du Bignon, rue du Bignonais, le
Le lavoir construit en dalles et moellons de grès, mesure 3 mètres sur 6 mètres. La fontaine située à quelques mètres est construite en dalles de grès et mesure 120 cm. L'ensemble est menacé par la végétation ; le lavoir est envasé.Cette fontaine communale et le lavoir associé, datés du 4ème quart du 19ème siècle, étaient régulièrement utilisés par les lavandières et les habitants du village des Hôpitaux et du hameau Le Hamet. L'appellation de cette fontaine du Bignon, rappelle les noms des deux rochers situés en mer : le Petit et le Gros Bignon.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, les Hôpitaux, 71 rue Saint-Michel (Erquy)
Maiosn de plan rectangulaire à deux pièces par étage et à pignon en façade antérieure construite en grès et brique. Eléments de décor : brique, pignon.Maison datant du 2e quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, les Verriers (Erquy)
Maison construite en grès. Elle est composée de deux logis jumelés à pièce unique, dont celui de gauche comprend une dépendance en retour d'équerre à l'avant.Maison datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne ferme, 11 rue de la Mare-ès-Loup (Erquy)
Ferme construite en grès. Elle comprend un logis à deux pièces prolongé à droite par une dépendance à pièce unique de même hauteur. Elle comprend également à l'arrière du logis une dépendance associant deux pièces sous un comble à surcroît.Ancienne ferme datant de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 2 rue Guerinet (Erquy)
Maison de type ternaire construite en grès sur un plan double en profondeur.Maison datant de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bénitier
Bénitier en granite monolithe à pied circulaire et fût cylindrique. Vasque circulaire et quatre personnages inscrivant l'ensemble dans un carré. Le bord de la vasque porte des traces d'usure qui peuvent résulter de l'affûtage traditionnel des outils après trempage dans l'eau bénite.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les carrières industrielles de l'Ouest (Erquy)
La carrière est située sur le point culminant d'Erquy : 75 m. L'extraction s'effectuait à ciel ouvert, à flanc de coteau entre le Pendu et la Pointe du port. Les ouvriers enlevaient d'abord la terre puis la "mauvaise pierre" du dessus, qui était concassée pour faire du béton. En dessous, se trouvent les beaux blocs dont le sens de coupe est pour toute la région : sud-ouest-nord-est. Cette pierre est de couleur rose avec des lignes horizontales plus claires et des filons presque verticaux de quartz. Les fronts de taille étaient coupés en gradins très inclinés et atteignaient de 15 mètres jusqu'à 20 mètres de hauteur. L'inclinaison des bancs de grès était de 30° dirigés vers le nord, en sens inverse des fronts de taille. Les parties supérieures des fronts de taille étaient parfois recouvertes d'un conglomérat qui était coupé en retrait avec le talus. De la côte d'Erquy à la Fosse Eyrand, les cinq chantiers couvraient une surface de 18, 10 ha en 1911, pour une longueur d'environ 800 m. Un réseau de voies Decauville (chariots sur chemin de fer) sillonnait le cap et aboutissait au-dessus de la jetée. Un système de funiculaire permettait la descente et la remontée des wagonnets. Goélettes et sloops se succédaient le long du quai pour prendre leur chargement de pavés qui étaient déversés sur le pont avant d'être rangés à fond de cale. Les voies Decauville de 0,50 développaient environ 1000 mètres pour relier les différents chantiers au port d'Erquy. Le chantier de Maupas avait une altitude de 26 mètres au-dessus du quai. Deux poudrières permettaient de stocker les explosifs dans un petit édifice en maçonnerie, recouvert de terre : la poudre noire et la poudre Favier.Depuis longtemps, on savait tirer parti à Erquy de la présence abondante du grès rose pour la construction, mais l'on se contentait d'exploiter les affleurements naturels de la Garenne (les pierres de Garenne) et les escarpements du bord de mer (le poudingue). La famille Dolledec d'Erquy à la fin du 18ème siècle avait commencé cette exploitation. Cependant, les premières carrières ne furent véritablement ouvertes qu'au début du 19ème siècle, par les familles de maçons, aux abords du Pendu (famille Cholet) et du sémaphore (Dagorn, Rault, Le Gentil). En 1848, l'extraction se développa avec l'ouverture de la carrière du Maupas (le Lac Bleu) dont on tira les matériaux d'empierrement nécessaires à la réalisation de la route nationale. En 1854-55, la commune accorda l'exploitation des pointes rocheuses autour de Saint-Michel à Barrier, entrepreneur au Mans, qui utilisait le grès rose pour le pavage des rues. En 1891-92, la Société des Carrières de l'Ouest racheta la société Barrier et fit l'acquisition de toutes les carrières ouvertes sur le cap d'Erquy entre le Noirmont et les Trois Pierres, puis jusqu'à Pléhérel. Elle se lança dans l'exploitation industrielle du grès rose, essentiellement tournée vers l'exploitation des pavés. En 1866, la construction du Port Barrier inaugurait le développement commercial des carrières (pavés) par la voie maritime. A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème siècle, les carrières emploient jusqu'à 400 ouvriers. Le dernier bateau à vapeur transportant le grès s'appelait le "Quartzite".Une partie du personnel des carrières était logée sur le port. Le village de la Fosse Eyrand fut réalisé par la Société des Carrières de l'Ouest pour loger ses ouvriers occupés à l'exploitation des carrières voisines, transformées aujourd'hui en centre de vacances. Les carrières exploitées par des artisans répondaient aux besoins d'une clientèle locale et fournissaient des cheminées, linteaux et entourages de portes et fenêtres, poteaux de hangar et d'entrée de champ, dalles pour le sol, moellons de maçonneries et d'énormes masses de remblais utilisées pour les routes et les chemins. Au fond des carrières, les ouvriers s'abritaient derrière un rudimentaire clayonnage.L'activité des carrières fut à son maximum entre 1900 et 1927, puis la production s'affaiblit progressivement, victime de la concurrence et d'un manque de mécanisation. Les sites les plus favorables avaient été exploités sans ménagement et l'urbanisation aux abords des carrières de Tu es Roc interdit l'extension de celles-ci. A partir de 1914 : fermeture de l'extraction par creusement sur le cap devenu les "lacs Bleus". En 1930, les carrières de la Fosse-Eyrand périclitent. Cependant, en 1943, les Allemands relancent l'exploitation de la Fosse-Eyrand pour produire le granulat nécessaire à la construction du Mur de l'Atlantique. A partir des années 1950, La Société des Carrières de l'Ouest délaisse la production de pavés pour celle des granulats. Les carrières furent définitivement fermées en 1960. Le barrage de la Rance fut construit en 1961-65 avec les débris de la carrière de la Fosse Eyrand. La construction du nouveau port de pêche fut réalisée en 1971 avec les débris amassés jusqu'en 1937-38 à proximité.Cependant, en 1986, la SARL Grès et Tradition d'Erquy reprenait une partie de la concession (sous l'ancien sémaphore, avec un lieu de vente située à la Couture). Depuis 1991, l'extraction a recommencé sur Erquy. Cette entreprise produit des moellons, parements, pavés, cheminées et mobilier poli. A Fréhel, existe la dernière entreprise locale appartenant à la Société des Carrières de l'Ouest. Elle a pu perdurer, grâce à sa reconversion, vers les années 1950, dans la production industrielle de granulats.Nous avons repéré deux œuvres sur le circuit des carrières de la pointe d'Erquy : les bâtiments en partie en ruines de la forge au-dessus du port et l'ancienne poudrière sur le site de Port-Blanc. L'étude de la forge a été effectuée.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite Chez Margot, 50 rue Foch (Erquy)
Maison basse à deux pièces par étage construite en grès et brique.Maison datant de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Erquy : Le mole, un jour de regates

Par : Dastum

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Capote des paysannes du littoral, regions d'Erquy,

Par : Dastum

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L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, le jet

Par : Dastum

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Scottisch

Par : Dastum

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Les prisons de Nantes
Fête à Erquy

Par : Dastum

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Erquy : Le moulin

Par : Dastum

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La pêche à la coquille Saint-Jacques en Bretagne
La saison de pêche à la coquille Saint-Jacques a lieu d'octobre à mars, sur le littoral ouest de la France. Des pêcheurs d'Erquy et Brest, principaux ports à la coquille en Bretagne, expliquent leurs conditions de travail et leurs méthodes de pêche.

Par : INA

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Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

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Le pont de Caroual

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le port ; vue prise de la route

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La mer vue du fond de la grotte des Galimoneux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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