Patrimoine d'Erquy

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Calice 5
Calice en argent à coupe, fausse-coupe ajourée et noeud ovoïde. Le pied bombé est orné d'un rang de rais de coeur et des motifs de blés, raisins et roseaux sont répétés sur la fausse-coupe, le noeud et la base. Fleur à identifier sur la fausse-coupe.Calice d'orfèvre parisien, réalisé entre1819 et 1838 à Paris.
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Calice 7
Calice en argent à coupe lisse et noeud ovoïde. Décor de feuilles d'eau sur le pied et le noeud. Ornementation florale sur la bâte.Calice réalisé en 1837 ou en 1838 par l'atelier parisien Martin et Déjean, actif entre 1837 et 1846. La tige et le pied ne sont peut-être pas d'origine et peuvent être en métal argenté (poinçons portés uniquement sur la coupe).
Auteur(s) du descriptif : Robert Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les anciennes carrières artisanales de Tu-es-Roc (
Les carrières étaient exploitées sur les substrats gréseux quartzite des fronts de taille avec des gradins peu inclinés et de faible hauteur. La dernière entreprise de grès de la commune se situe à la Couture sur la départementale 34.L'exploitation artisanale des carrières de la garenne d'Erquy commence à la fin du 18ème siècle avec la famille Le Doledec, qui tiraient avec difficulté une pierre de grain fin, se prêtant à la taille, et qu'ils appelaient "granit". Sous le règne de Louis Philippe, la population locale va "cornir", prélever en surface la pierre "de renard" ou poudingue dans la garenne, déjà utilisée au Moyen Age pour la construction des églises (Erquy, Pléboule, Pléneuf). Les premières carrières furent ouvertes vers la fin du 1er Empire, alors que la Garenne appartenait à l'Etat français. C'étaient des carrières familiales, exploitées par des maçons, dont plusieurs habitaient Carroual. En plus des Doledec au Petit Port, les Cholet exploitaient la dangereuse carrière du Pendu contre le Noirmont ; Pierre Dayot autour du rocher du Sémaphore, Jean Rault, la carrière le Gentil. En 1848, un entrepreneur de Saint Servan, Claude Jouanne obtint du préfet, l'autorisation d'ouvrir la carrière du Maupas (aujourd'hui Lac bleu) pour en tirer les matériaux nécessaires à l'exécution de la route nationale n° 137. C'est à cette époque que le schiste de Saint-Cast (le platin) commence à être remplacé par le grès dans les constructions rurales.L'urbanisation du hameau ouvrier, marin et agricole de Tu Es Roc, grâce à l'exploitation domestique des carrières proches (la rue du nord des carrières), allait apporter une certaine homogénéité architecturale à ce quartier populaire, encore appréciable aujourd'hui.Trois principales exploitations artisanales et familiales de grès d'Erquy fonctionnaient au début du 20ème siècle dans le quartier de Tu Es Roc :- la carrière de Edouard, François et Henri Gour (rue du Four à boulets)- la carrière de Augustin et Joseph Rault (sous le sémaphore)- la carrière des frères Lefebvre (rue de la pierre levée)Ainsi que la carrière de l'entreprise de bâtiment Bourdon, exploitée en 1951.Ces carrières artisanales fournissaient des pavés pour la Société des Carrières de l'Ouest et alimentaient en pierre de taille le marché local de la construction et de l'art funéraire, jusqu'aux années 1970. En 1974, fermait la dernière exploitation familiale Lefebvre de Tu Es Roc. C'est certainement grâce à cet artisanat local que le paysage architectural d'Erquy a su offrir un bâti de caractère aussi homogène, que l'on retrouve autant dans la construction balnéaire que dans un habitat plus modeste. L'exploitation du grès dans la Garenne aura participé de la sauvegarde de ces espaces naturels face au risque d'une urbanisation intensive du trait de côte.La dernière carrière artisanale (derrière le sémaphore) en fonctionnement aujourd'hui est celle de Gilles Bovyn "Grès roses d'Erquy", reprise par sa fille (La Couture, départementale 34).Sur le cadastre de 1846, plusieurs carrières sont signalées :- les carrières du sémaphore en section A XI 15 bis- les carrières des côtières devant la rade ou carrière du petit port en A VI- les carrières de Tu Es Roc en XIII (chemin des carrières) On peut encore voir au niveau des affleurements de grès, la succession des strates brèches (site d'extraction par creusement, appelé front de taille en bord de mer au 15ème siècle et en surplomb (exploitation en gradins, escaliers) aux 19ème et 20ème siècles), les traces de forage, les éclats de taille, les déchets rejetés, vestiges des anciennes carrières privées, artisanales, et des différents postes de taille de la pierre (qui rappellent les process de traitement du grès). Les outils des carriers et des forgerons sont conservés dans les familles (Rault, Bertoni, Tassel). Ils peuvent encore aujourd'hui servir à des démonstrations pédagogiques.A remarquer que les tailleurs de pierre étaient autrefois appelés : "effileurs de grès" et que de nombreux Terre-neuvas allaient travailler dans les carrières entre deux campagnes.La carrière a été exploitée par Julien Lefebvre jusqu'à son décès en 1960 puis par Elise Lefebvre avec comme ouvrier Roger Hallouet.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 1 rue des Sternes (Erquy)
Maison de style méditerranéen construite en grès. Elle est couverte d'un toit-terrasse couronné de garde-corps à balustres et se compose d'un sous-sol semi-enterré et d'un rez-de-chaussée à deux pièces.Maison datant du 2ème quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison dite la Roseraie, 8 rue Castelnau (Erquy)
Maison basse mitoyenne à deux pièces par étage construite en grès et brique. Elément de décor : brique.Maison datant du 1er quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, la Ville-Bourse, 10 impasse de la Ville Bo
Maison haute de plan rectangulaire allongé construite en grès et granite. Elle comprend un rez-de-chaussée, un étage carré et un comble à surcroît (remanié) et associe probablement deux logis à pièce unique au rez-de-chaussée (à gauche) et une dépendance (à droite).Maison construite entre 1811 et 1848 (d'après lecture des plans cadastraux parcellaires de la 1ère moitié du 19ème siècle), remaniée et restaurée au cours du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne ferme, la Ville-Bourse, 7 impasse de la V
Ferme construite en grès, comprenant un logis de type ternaire à double orirentation flanqué d'une dépendance plus basse.Ferme datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison de notable, dite château de Noirmont, 23 ru
Maison d'inspiration classique, de type ternaire à cinq travées, construite en grès et granite sur un étage de soubassement. La façade antérieure présente un avant-corps axial légèrement saillant couronné d'un pignon. Cet avant-corps est monté en grand et moyen appareil de granite tout comme les chaînes d'angles antérieures. Il est ajouré de trois travées de baies jumelées.Maison de notable datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul, pla
Eglise romane de plan rectangulaire régulier à trois vaisseaux construite en grès, poudingue et granite. Elle comprend une nef et deux bas-côtés réunis sous un toit à deux versants, un choeur de moindre hauteur prolongé par une sacristie plus basse. La nef mesurant 7,80 m de large par 31,30 m de long, est composée de cinq travées anciennes (elle était formée à l'origine de six travées comme l'indique le départ d'une arcade au sud-ouest). Elle est séparée des bas-côtés par des arcatures en plein cintre (cinq au nord, une sud) et en arc brisé (quatre au sud) suggérant deux campagnes de construction remontant à l'époque romane. Chaque arcade est surmontée de fenestrons murés, tandis qu'un grand arc diaphragme en plein cintre sépare le choeur architectural de la nef. Le choeur, au volume important, est ajouré d'une grande baie axiale de style gothique flamboyant conservant son remplage d'origine et portant les armes de la famille de Quéleneuc. Le massif occidental présente enfin deux tours dont celle de gauche est couronnée d'une flèche polygonale en maçonnerie.Bien qu´elle ait été proposée et inscrite sur la première liste des Monuments Historiques le 1er mars 1838, l´église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul ne bénéficie d'aucune protection à ce jour. Elle n´est mentionnée, selon Jean-Pierre Le Gal La Salle, comme lieu de culte qu´à partir du 1298 (d´après Anc. Ev. de Bretagne, III, p. 198), alors qu´Erquy est attesté comme paroisse dès 1167.L´analyse architecturale suggère une construction romane des 12ème et 13ème siècles (nef, bas-côté nord, partie du bas-côté sud et du choeur) ayant subi des transformations aux 15ème, 18ème et 19ème siècles. Les premiers renseignements d'origine historique sont relatifs à la construction de 1411-1412 d'une partie du choeur par ordre de Geoffroy du Quéleneuc, seigneur de Bien-Assis. Bien qu´il ait négligé l´origine romane de la construction, René Couffon signale que le bas-côté nord a été reconstruit en 1787 et que la sacristie et le bas-côté ont été respectivement construits en 1818 et 1828. Toujours selon la même source, le pignon ouest a été démoli en 1841 par François Vautier, puis reconstruit en 1845 d´après les plans de Joseph Le Châtelier visés par l'architecte départemental M. Lorin. L´église a été restaurée à la fin du 20ème siècle sous la direction d´Arnaud de Saint-Jouan, alors inspecteur en chef des Monuments Historiques.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 11 rue Castelnau (Erquy)
Maison à deux corps en équerre, à pignon en façade coiffé d'une demi-croupe, construite en grès. Elle comprend une dépendance en rez-de-chaussée construite en bois (fonction d'origine indéterminée).Maison et dépendance datant du 1er quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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[Port d'Herqui ; Isle Saint Michel]
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Les prisons de Nantes
Fête à Erquy

Par : Dastum

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Erquy : Les carrieres

Par : Dastum

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Air de Guédenne

Par : Dastum

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L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, l'extra

Par : Dastum

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L'industrie des carrieres de gres d'Erquy, le fora

Par : Dastum

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Erquy : Le port

Par : Dastum

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La pêche à la coquille Saint-Jacques en Bretagne
La saison de pêche à la coquille Saint-Jacques a lieu d'octobre à mars, sur le littoral ouest de la France. Des pêcheurs d'Erquy et Brest, principaux ports à la coquille en Bretagne, expliquent leurs conditions de travail et leurs méthodes de pêche.

Par : INA

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Le beach volley
Le beach volley est le nouveau phénomène de mode qui envahit les plages, notamment à Erquy où se tiennent les "Estivales de volley". L'organisateur d'Armor Volley-ball, Vincent Alberteau, explique pourquoi cette nouvelle mode qui séduit les estivants.

Par : INA

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Galimoneux ; un des chatelets

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Houx

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Galimoneux ; la roche percée

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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