Les documents de la ville de Saint-Brieuc

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Machine à fraiser n° 4 (fraiseuse)
Cette machine a été construite par l'entreprise G. Dufour de Montreuil. Elle est toujours en service.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Machine à arranger (tapoteuse)
Dans cette machine, les paquets de poil sont déposés sur un plateau vibrant afin de faire descendre tous les poils au même niveau. Du plâtre pulvérulent est utilisé pour qu'ils glissent mieux.Cette tapoteuse est toujours en service.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Machine à manutentionner (grapin de décochage)
Cette machine sert à prendre les pièces qui viennent juste d'être démoulées pour les ranger. Elle se déplace sur un rail.Cette machine de marque HIAB est toujours en service.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Machine à convertir (four de traitement thermique)
Dans ce four, on réchauffe les pièces pendant une certaine durée puis on les trempe à l'eau, à l'huile ou à l'air pour obtenir la dureté voulue.Cette machine est toujours en service.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Machine à fraiser n° 2 (fraiseuse)
Cette machine sert à usiner des surfaces planes et des gorges. Elle permet un travail de précision.Cette machine construite par l'entreprise Fias (Italie) est toujours en service.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Machine à percer n° 2 (perceuse)
Cette perceuse est utilisée pour percer les fixations et autres éléments qui viennent se rapporter sur les moules.Cette petite perceuse date des années 1960. Elle est de marque Sydéric.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Usine de construction mécanique Rosengart, puis Ch
L'ensemble est constitué de 5 halles contigües couvertes par des toits à longs pans en ardoise, dont certains possèdent des lanterneaux. L'une des halles possède à chacune de ses extrémités une haute et large ouverture en plain cintre qui fait penser à un lieu de chargement et déchargement des produits. Les murs des pignons postérieurs sont en moellon de grès avec des ouvertures à encadrement de brique, alors que les pignons antérieurs, fortement remaniés semble t-il, ont pour trois d'entre eux leur partie supérieure en brique avec ossature de fer. On remarque à l'extrémité le long de la route, un pavillon en moellon de grès, à un étage carré et étage de comble, dont les ouvertures ont un encadrement de granite. Il pourrait s'agir des anciens bureaux de l'entreprise. La façade antérieure est rythmée par une série de fenêtres à arc surbaissé et encadrement de brique, qui ont été transformées en portes. Des ajouts contemporains, notamment trois tours carrées en verre, viennent briser l'unité du lieu.C'est en 1916 que la scierie et fonderie Sebert est reprise par les Etablissements Rosengart qui ont déjà une usine et des bureaux à Paris. C'est en fait pour s'éloigner du front que l'installation a lieu. Pour cela l'industriel acquiert 30 000 m² de terrains sur le port du Légué. Le décolletage est la première activité de l'usine, qui va d'abord usiner des fusées pour les obus de mortier. Après la guerre, on y fabrique toutes sortes de pièces en grandes séries (boulons, écrous, vis, etc.) et en particulier les "spécialités Rosengart" comme "l'Alternacycle", lampe pour l'éclairage des cycles et motocycles, la "dynapoche", lampe de poche électro-mécanique ou le "Redresseur de courant" pour la recharge des accumulateurs de T.S.F. et d'automobiles. Rapidement l'usine fournira en pièces tous les constructeurs automobiles. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la production de l'usine du Légué, comme celle de l'usine parisienne, sont délocalisées à Tarbes (65). Après le conflit, Rosengart se sépare de ses usines. Le site va être occupé par l'entreprise Chaffoteaux et Maury. L'usine a été récemment réhabilitée par la CCI des Côtes-d'Armor et abrite divers magasins et activités artisanales. Au début des années 1920, l'entreprise produit près de 360 tonnes de matériel par an, ce qui représente un chiffre d'affaires de 2 à 3 millions de francs. A cette époque, elle emploie de 175 à 200 ouvriers. Dans les années 1930, l'usine a employé jusqu'à 900 personnes, dont un grand nombre de femmes.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Usine de confection Mont Carmel, actuellement entr
Ce vaste ensemble se compose d'une partie probablement réservée aux bureaux et à la vente, composé d'un bâtiment en avancées en angle dont la façade présente un pan coupé. On y accède par un petit escalier et une rampe et l'entrée est protégée par un auvent. Derrière se développe un bâtiment rectangullaire rythmé par la présence de grandes fenêtres à intervalles régulier et couvert par une terrasse. Enfin, accolées à ce dernier, cinq travées couvertes par des toits à longs pans en tôle ondulée, constituaient les espaces de production de l'usine.Cette usine, sous la raison "Mont Carmel", fabriquait des habits de travail. Elle a été créée après la Seconde Guerre mondiale et a fermé au milieu des années 1990. Elle est actuellement occupée par diverses entreprises.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Env. de Paimpol. - La chapelle de Perros-Hamon.
Vue prise de la route vers l'entrée de la chapelle de Perros-Hamon

Par : Archives municipales de Sa

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Fetes historiques et celtiques de St Brieuc, 1906,

Par : Dastum

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Saint-Brieuc : rue des Capucins, chapelle des reli

Par : Dastum

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Dérobée de Guingamp

Par : Dastum

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Chaffoteaux et Maury
Chaffoteaux et Maury, 1ère entreprise des Côtes du Nord, emploie 1400 salariés. Suite à de mauvaises opérations financières, l'entreprise est en difficulté. Un plan de restructuration touchant environ 150 salariés va être annoncé par la direction.

Par : INA

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Election municipale à Saint Brieuc
Présentation des deux candidats qui s'affrontent pour conquérir la mairie de Saint Brieuc : Bruno Joncour, membre du Modem, et Danielle Bousquet, Parti socialiste.

Par : INA

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Saint-Brieuc ; fontaine St-Brieuc

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Saint-Brieuc ; la cathédrale

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bulletin paroissial de Saint-Brieuc - paroisse de
février 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Saint-Brieuc - paroisse de
mars 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Saint-Brieuc - paroisse de
septembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Saint-Brieuc - paroisse de
novembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Saint-Brieuc ; palais de justice ; vallée du Gouéd

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison à Saint-Brieuc
Sujet représenté : scène (drapeau ; barrière ; porche ; maison ; rue ; femme) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1000 ; R992.13.1000

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Bateaux rentrant au port
Sujet représenté : paysage (église ; bâtiment ; maison ; bateau à voiles ; bord de mer ; clocher) - N° d'inventaire : DOC 992.13.1005 ; R992.13.1005

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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