Nos documents sur le beurre

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Maquette de saline
Maquette d'une saline du 19e siècle. Reconstitution à l'échelle d'un atelier de saunier, réalisée en bois, plâtre, polyester et carton avec les scènes suivantes : Les grèves sont labourées.Les sauniers ameublissent le terrain.Le sablon est dragué avec un havet (grand râteau).Le sablon séjourne sur la grève.Le sablon est transporté dans les tombereaux.Une saunière va puiser de l´eau de mer dans la réserve.Les sauniers taillent 25 mottes de sablon dans l´erreu.Les mottes sont déposées sur la fosse à filtre.Un saunier verse de l´eau de mer sur la fosse à filtre.Usine à sel.Maisons de sauniers.Histoire des salines : du sel dans la baieDès la préhistoire, le sel fut utilisé pour l´alimentation et la conservation des denrées. Dans la baie de St Brieuc, on a extrait le sel du sable des grèves.L´ancêtre des salines ignigènes : le briquetage : Dans le sud de la Bretagne, le sel est obtenu par simple évaporation de l´eau de mer, ce sont les salines « solaires » ou marais salants. Dans le nord de la Bretagne, faute d´ensoleillement suffisant, la récolte du sel est pratiquée, dès le Bronze final (900 ans avant Jésus-Christ/200 ans après Jésus-Christ), selon la technique du « briquetage ». On fabrique des pains de sel à partir d´une saumure (eau concentrée en sel) que l´on fait bouillir sur un foyer. La technique des bouilleurs de sel gaulois ressemble fort à celle pratiquée des siècles plus tard dans la baie, mais l´état actuel des recherches ne permet pas d´établir une continuité dans l´activité.Les salines ou la technique ignigène : La technique « ignigène » (du latin « ignis » : feu) a été pratiquée du 11e siècle au 19e siècle, sur les Côtes de la Manche (baies de Somme, du Mont St Michel et de St Brieuc). Elle consiste à réaliser une saumure à partir du sablon (sable très fin chargé de sel) récolté sur la grève. Celle-ci sera chauffée et évaporée pour obtenir des pains de sel.Evolution des salines jusqu´à la fin du 18e siècle : Les salines du fond de l´anse d´Yffiniac sont mentionnées pour la 1ère fois en 1084. Les Grévassins vivaient alors principalement de cultures (froment, blé noir, orge).En 1405, les comptes de la châtellenie de Lamballe révèlent l´existence de 4 salines à Hillion. La Bretagne est alors exempte de « gabelle », l´impôt royal sur le sel, mais les seigneurs locaux perçoivent des droits sur celui-ci. Le sel était surtout utilisé par les populations riveraines pour relever des aliments plutôt insipides (avoine, blé noir), conserver les viandes et surtout saler les beurres. En 1742, Langueux comptait 17 sauniers.Marchands de sel : entre mer et terreL´activité salicole s´intensifie à Langueux au cours de la première moitié du 19e siècle. Au coeur des échanges, le sel devient la plaque tournante de l´économie locale.L´importance des salines au 19e siècle : L´importance des salines de Langueux ne cesse de croître pendant le premier tiers du 19e siècle. Le recensement de 1816 dénombre 29 salines à Langueux, puis 47 en 1833, 2 à Yffiniac, 2 à Hillion. Le sel était vendu par les sauniers ou par des négociants dans tout le département et jusqu´en Normandie. Il alimentait les pêcheries et les sécheries de l´Amirauté de Saint-Brieuc. Dans les communes rurales, il était échangé contre des céréales et certains légumes. L´activité salicole profitait aux maraîchers des communes proche de la baie : ceux-ci aidaient les sauniers à récolter le sablon et les ravitaillaient en bois. La cuisson de la saumure nécessitait en effet plus de 4 000 fagots par an par saline.Selon le relevé de cadastre (J. H. Clément) :Le cadastre des Grèves de Langueux de 1847 recense 23 « usines à sel » de taille variable, elles peuvent atteindre 40 m2. Les salines ou usines à sel étaient concentrées sur une étroite frange littorale à proximité des habitations.Production du sel dans la baie au 19e siècle : En 1835, une saline pouvait produire 5000 kg de sel par an et fournir la consommation annuelle de 2500 personnes. La production de l´ensemble des salines de la baie représente la consommation de près de 42 000 personnes à cette même époque.Gabelous et trafiquants : En 1790, la gabelle est supprimée par l´Assemblée constituante. Mais en 1806, Napoléon instaure un droit sur la production de sel, applicable sur tout le territoire. Les douanes sont chargées de la répression des fraudes. En 1808, ces activités sont assurées par deux brigades de douaniers appelés « gabelous », 6 hommes à Yffiniac, 12 aux Grèves de Langueux. Pour échapper à l´impôt, les sauniers s´adonnent au trafic et à la contrebande ; ils vendent dans les campagnes le sel noir, résidu de mauvaise qualité qui contenait beaucoup de plomb."Un enfant de nos grèves portait sur le dos le sel de contrebande pour le vendre dans les fermes voisines de St Brieuc. Traqué par les agents de police, il les suit devant M. Le Procureur du Roi. Arrivé là, quel désappointement ! Ils ne voient plus sur l´épaule qu´un sac complètement vide. Notre jeune industriel avait fait une large ouverture avec son couteau au fond du sac et semé sans bruit le sel qui devait le perdre" (anecdote de contrebande relevée auprès des archives communales vers 1870).La fin des salines : Plainte des sauniers lors du projet de dessèchement de l´anse en 1833 :On verra si la suppression des salines ne leur porterait pas un coup terrible, si cette commune, aujourd´hui peuplée et florissante, ne deviendrait pas déserte et misérable.La fin d´une activité : Vers 1860, le déclin du sel est général dans tout l´Ouest. En 1852, Langueux ne compte déjà plus que 10 ou 12 salines en activité sur les 45 existantes. Les nombreuses taxes, les conditions de travail précaires et la concurrence avec le sel raffiné eurent raison de l´industrie du sel dans les grèves.La rusticité des bâtiments et l´action corrosive du sel ont rendu impropre leur reconversion en maisons d´habitation. On constate qu´aucun vestige matériel, témoin de l´activité des salines, n´a pu être conservé.Lorsque l´industrie du sel périclita, les sauniers se consacrèrent principalement au maraîchage qu´ils exerçaient déjà de manière saisonnière. Ils continuèrent à parcourir les divers marchés pour écouler leur production. Cette mutation préfigure la future et principale activité des Langueusiens.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hotte à coques
Hotte de forme ovale à fond plat entièrement tressée à la main, équipée d'une corde pour le portage en bandoulière. Utilisée pour contenir et transporter des coquillages, en particulier des coques. Portée sur le bas du dos, il tient parfaitement dans la position penchée : d'un geste de la main, le pêcheur peut déposer sa pêche dans ce récipient.Hotte fabriquée artisanalement par Monsieur Delanoë, fabricant de hottes à Lermot (Hillion) en 1957. Don de la famille Briens de Langueux au Musée d'art et d'histoire de Saint-Brieuc.Les femmes qui traversaient la filière pour pêcher les coques avaient la peau un peu comme les grenouilles, toute fripée par le soleil et le vent (témoignage de Henri, pêcheur à pied).Les pêcheuses de coques allaient de Cesson à Langueux jusqu'à Planguenoual et parcouraient la côte du Val-André pour pêcher les coquillages, qu'elles transportaient ensuite à dos de mulet jusqu'à la station de gare la plus proche. De grandes hottes arrimées aux flancs de l'animal remplaçaient les paniers de pêche et les hottes utilisées à la grève.Jusque dans les années 1980, les Cessonnaises étaient spécialisées dans la pêche des « farains » (bigorneaux) qu´elles cuisaient et vendaient dans des cornets.De nombreuses femmes d´ouvriers ou de pêcheurs pêchaient jusqu' à 40 kg de coques par jour, quelque soit le temps, à pied ou avec âne et charrette sur la grève. Au retour, les coques étaient cuites puis vendues de porte à porte à la « bolée », mesure locale, ou lors des courses de chevaux sur les grèves. Elles pouvaient aussi être vendues fraîches aux « Surchamptiers » ou par voie de chemin de fer jusqu´à La Rochelle.Les coques légèrement cuites, consommées avec du pain et du beurre furent longtemps le plat traditionnel du dimanche soir.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

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Propos sur les prières, les offrandes, les rameaux
Sont détaillés : pas de prières pour les bêtes –- offrandes de beurre, de lard –- rameaux bénis dans la maison, dans l'étable. (Sont évoqués : Saint-Cornely –- Saint-Antoine de Padoue –- le pèlerinage pour les bêtes –- les médailles –- les fontaines -– les croix –- le feu de la Saint-Jean).

Par : Dastum

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Charette général vendéen, Belle Ile en mer
GPO sur livre ouvert "figures du passé, Monsieur de Charette par Lenôtre" avec une estampe représentant l'homme, une main tourne les pages du livre. Dimanche 4 septembre 1938 à La Garnache (85), au château de Fonteclose (bâtiment XIX), commémoration du départ de François Athanase Charette de la Contrie (1763 Couffé-1796 Nantes). Commémoration organisée par l'association du Souvenir vendéen. Après la messe, la foule se dirige vers le château de Fonteclose où flotte le drapeau des royalistes sur lequel se détache le cœur vendéen. De nombreuses paroisses avaient envoyé des délégations en costumes (Challans, Saint Gervais, Bouin, Saint Gilles Croix de Vie, Saint Jean de Monts, La Montagne, Soullans). Accordéoniste, trompette, chapelle. GP sur plaque de marbre "le 17 mars 1793 à Fonteclose départ de Charette", cavaliers, hommes portant des canotiers, le vieux manoir de Fonteclose d'où partit Charette sur un cheval avec drapeau à fleur de lys. Après les discours, la foule est amenée par délégations costumées vers l'ancienne Fonteclose. Il reconstitue le moment où les vainqueurs de Machecoul sont venus le 14 mars 1793, chercher Charette et le contraindre à prendre leur tête. Ils simulent la traversée du Gois (nuit du 29 septembre 1793) en passant au passage à gué de l'étang de Fonteclose. Voir compléments sur cet évènement. "Belle île Pentecôte 1938" avec un dessin de petit bateau, sur calendrier un stylo marque les date du 4 au 7, une dame montre sur une carte routière le voyage et ouvre un livre touristique sur la Bretagne, carte de l'île et montre avec le doigt le parcours Le Palais, Bangor. Nantes, passage du tramway avec publicité Petit Beurre passant Place Royale, café d'Orléans, fontaine. "En route", GP panneau "N165 Le Temple", dans la voiture GP sur compteur de vitesse, panneau "N165 Pontchâteau", compteur de la voiture. Panneau N165 Vannes, entrée de vannes, panneau d'Auray, panneau N168 Quiberon, Port Maria de Quiberon, jetée, bateau, embarquement de la voiture (3061JH4), derrière façade de la conserverie Amieux et le remblai, sur le bateau "Guédel"(Nantes voir compléments), marin avec bâchis, "arrivée au Palais", jetée, petit phare, "la Citadelle du Maréchal de Retz 1572" écrit au stylo plume, le fort vu du port, "Sauzon" écrit au stylo plume, pano sur port, "la Pointe des Poulains" vagues sur rochers, "l'Apothicairerie de la fâcheuse mémoire" façade de l'hôtel "Apothicairerie ses langoustes et ses homards", "Goulphar 20.000.000 bougies, pano avec phare au fond, le phare vue de face, détail de l'appareillage des pierres, "printemps à Belle Ile" fleurs dans un champ, vache, fougères, pins, "Le Palais" jetée, cale, hôtel, le bateau Le Guédel accoste, forteresse, "marée montante", "eau sur escalier", "pêche sur la jetée" poissons dans un panier, "pêcheurs", les enfants Boquien et le poisson, "retour", départ du Guédel. "Kerisper et son pont" (voir compléments), passage en voiture sur le tablier métallique au dessus de la rivière Crac'h (pont reliant La Trinité sur Mer à Crac'h), vue sur le port à travers un grillage.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Laiterie industrielle dite Beurrerie des frères Br
Atelier de fabrication à vaisseau, de plan rectangulaire, qui donne à la fois sur le boulevard Solférino et sur l'avenue des Français Libres, chacune des façades étant bien distincte de l'autre. La façade antérieure, qui correspond à l'entrée des anciens quais, aujourd'hui transformée en entrée de parking couvert, est simplement enduite. La façade postérieure présente un appareil mixte avec, en alternance, des assises de parpaings de béton, de ciment et de briques creuses. Ce rythme est accentué par une rangée, au centre, de fenêtres accolées, simplement séparées par les éléments porteurs verticaux en béton. Ce vaste atelier est couvert de sheds en matériau synthétique et en ardoises, supportés par une charpente métallique.La beurrerie des frères Brétel est construite en 1910 par l'architecte Eugène Guillaume. En 1917, le directeur de la Nouvelle Beurrerie, M. Hamono, a l'ordre de tenir à la disposition de l'autorité préfectorale l'intégralité des stocks de beurre détenus dans ses magasins. En juillet 1931, la Nouvelle Beurrerie d'Ille-et-Vilaine s'agrandit avec la construction d'un bâtiment à usage de bureaux et d'atelier. En juillet 1943, demande de création d'un poste de pasteurisation du lait. En octobre 1943, cet atelier produit 5 à 10 000 l par jour et sert d'expérience pour la construction de la centrale laitière dont la demande d'installation par la Nouvelle Beurrerie d'Ille-et-Vilaine est requise en novembre 1943. En 1947, reconstruction de la laiterie industrielle dont la conception est attribuée à l'architecte Louis Chouinard. Alors que sur le boulevard Solférino s'organisent au rez-de-chaussée la chaufferie, le magasin, l'entrepôt frigorifique et le transformateur et au premier étage les bureaux, la seconde moitié du bâtiment, qui donne sur l'avenue des Français Libres, comprend l'atelier de fabrication avec les différents postes de lavage, d'écrémage, de pasteurisation, de malaxage, de triage, et de barattage. En 1950, l'établissement s'inscrit sous la raison sociale Union Laitière de Bretagne. La date de cessation d'activité est inconnue. Aujourd'hui, elle est en partie détruite ; les bâtiments subsistants sont utilisés comme parking couvert.En 1910, attestation d'une machine à vapeur. En 1950, le matériel comprend notamment une embouteilleuse-capsuleuse.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le Bon Beurre de Bretagne - Sa Fabrication à Scaër
Scaër.- La fabrication du beurre. Trois jeunes filles posent dans un intérieur reconstitué. L'une tourne la baratte, la seconde porte un panier, la troisième façonne une motte de beurre.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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10 soldats debout dont un est joueur de tambour de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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SAINT-BRIEUC. Rue St-Jacques dite Rue au Beurre.
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Ce bon beurre de Bretagne, sa fabrication a Scaer

Par : Dastum

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La Place au beurre : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Anecdote sur la quête de beurre

Par : Dastum

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Istoarioù diaoul ha laer-amann [Des histoires de d
Artistide Herrio a gont deomp amañ istoarioù bet klevet gantañ en e vugaleaj er menaj e Ploue. [Aristide Herrio nous raconte des histoires qu'il a entendues enfant quand il était à la ferme à Plouay.]

Par : INA

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Ni beurre, ni épinards
Un syndicat de consommateurs de Brest, la C.S.C.V. (Confédération syndicale du cadre de vie) aborde les différents aspects de la consommation : pouvoir d'achat, publicité, l'école, le cadre de vie, la politique socio-culturelle municipale, la justice. Il profile ensuite rapidement le rôle que peut jouer leur syndicat.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Laiterie industrielle Beunet Lucien, 25 rue Hippol
L'atelier de fabrication, en rez-de-chaussée enduit, est couvert d'un toit à longs pans en tôle ondulée. Le logis patronal, à un étage carré, de plan en L, également enduit, présente un toit à demi-croupes en ardoises.Laiterie industrielle créée en 1915. En 1971, l'usine, répondant au nom d'Etablissement Beunet Lucien, est spécialisée dans la transformation et le conditionnement du beurre, le négoce de beurre, d'oeufs et de fromage, puis la fabrication et la distribution de produits biologiques. La même année, la production, qui s'élève à 4000 t par an, débouche à 100 % sur le marché français, dans un rayon d'action de 400 km, en Bretagne, en Normandie et en région parisienne. La date de cessation d'activité est inconnue.En 1971, le matériel de production se compose notamment de trois barattes et d'empaqueteuses (contimab et contimalax).En 1971, l'usine emploie trente quatre personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quimper, fonds de cartes postales : places et rues
Ce recueil numérique comprend 56 cartes postales représentant différentes rues et places de Quimper : place Maubert, place Saint-Corentin, place au Beurre et place Terre-au-Duc ; avenue de la Gare, boulevard de l'Odet et boulevard de Kerguélen ; rue Sainte-Catherine, rue du Parc, rue Kerhéon, rue Royale (actuelle rue Elie Fréron), rue du Lycée, rue du Guéodet, rue du chapeau-Rouge et rue Saint-Mathieu ; les Halles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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SAINT-HERBOT (Finistère).- A l'Eglise, Statue de b
Plonévez-du-Faou.- Un autel où sont déposées des queues de vaches, situé devant la clôture à balustres du choeur, intérieur de la chapelle Saint-Herbot. Sur la droite, une Piéta. Deux petits autels de pierre, situés devant la clôture, recevaient autrefois l'un le beurre, l'autre les queues de vache, offerts à Saint-Herbot le jour du pardon.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Pardon de Saint Claude...
1/ Pardon de Saint Claude, septembre 1958. 2/ Troménie de Locronan et Pardon Saint Michel, 1960. 3/ Notre Dame du Relecq à Plounéour Menez, juin 1962. 4/ Mme Jézequel boit son café au lait (café pain beurre). 5/ Une jeune fille joue à la marelle au pied d'un immeuble. 6/ Noël avec ouverture des cadeaux par des adultes et Bergot. 7/ Baraques du Bouguen (village de baraques alignées) à Brest.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

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Al laezh e Breizh [La production et la transformat
Ur beizantez o werzhañ amann war ar marc'had ha daou saver saout, tad ha mab, o kontañ ar cheñchamantoù 'zo bet en o ziegezh evit modernaaat : meur a zoare a zo da broduiñ laezh e Breizh e 1972, un nebeut mizioù a-raok brezel al laezh. [De la paysanne qui vend son beurre sur les marchés à l'exploitation familiale – père et fils – qui a modernisé son installation pour produire plus de lait, un aperçu de la production laitière en Bretagne, quelques mois avant la grève des livraisons, la célèbre guerre du lait menée dans l'Ouest pour obtenir de meilleurs prix. ]

Par : INA

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Pen ar prat
Pen ar Prat est un lieu-dit en Ploumoguer où se situe la ferme de Mr Menguy. Interview du fils du paysan. Son : commentaire et musique avec le concours de la famille Minguy. A l'image : différents bâtiments de la ferme, meules de paille, 2CV dans la cour. Troupeau de vaches traverse la cour et se dirige vers un champ. Belles scènes de moisson. Repas des cochons, les porcs sont ensuite conduits au champ, porc qui broute de l'herbe, porcs et vaches dans un pré. Les hommes fixent la faucheuse à un tracteur, le fils Menguy coupe des fougères en bordure d'un champ. Un petit veau vient de naître, il est aveuglé par la lumière de l'extérieur, on le ramène vers sa mère. Traite des vaches à la main. Troupeau de vaches marche sur la route, immense hangar (bâtiment d'exploitation industrielle qui peut abriter 60 vaches), nettoyage d'un talus avec une faux. Labours avec un tracteur moderne. Une femme prépare des pommes de terre dans sa cuisine, dispose le couvert, surveille la cuisson du repas sur la cuisinière (cocotte minute, friteuse et marmite), buffet de cuisine, vaisselier du salon, elle sort le linge de la machine à laver et le transporte dans une grande bassine en plastique. Hersage avec un tracteur. Séchage des grains de blé sur une bâche posée sur le sol de la cour, une femme foule les grains. Deux enfants regardent la télévision dans la cuisine tandis que la mère met le couvert. Repas familial avec la télévision en arrière plan, une plaquette de beurre trône sur la table. Un tracteur déverse des engrais dans un champ. Nettoyage de la porcherie. Femme filtre le lait dans un bidon. Passage de la tondeuse à gazon mécanique. Changement de la litière des cochons, tas de fumier. Repas dans la cuisine en famille. Ramassage des pommes de terre et des fougères, chargement sur une charrette, deux enfants conduisent le tracteur.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Tarn
Sur une carte de France, les chiffres "1980" sont posés, une flèche rouge indique les Gorges du Tarn. Sur une carte de la région, des flèches rouges indiquent des lieux de visite. Zoom sur la carte, une flèche indique « Montpellier-le-vieux ». Deux autres indiquent les Gorges du Tarn. Sur une autre carte, une flèche indique « Le Rozier-Peyreleau ». Dans un camping dans lequel sont stationnées des caravanes, une femme en chemise de nuit rose sort d’une caravane. Elle ouvre la glacière et y prend un aliment (du beurre?). Sur le bord d’une route, une voiture verte tirant une caravane est stationnée. Le coffre est ouvert. PE La roche s’élevant par endroit, des rochers dolomitiques, quelques arbres alentours. Le site du Chaos de Montpellier-Le-Vieux (aujourd’hui la Cité des Pierres) dans les Grandes Causses. PR Une abeille butine des fleurs mauves. De grandes fleurs violettes se dressent parmi les herbes, devant des rochers et des montagnes en arrière-plan. Une légère brise fait bouger les plantes. GP Fleurs violettes, jaunes, mauves et roses. La flore du Tarn. Une ancienne ferme en pierre abandonnée se tient parmi les arbres. PE Champ de blé et d’herbes hautes flottant au vent sur fond de ciel bleu. Au bord d’une route, un troupeau de brebis paît dans un champ au pied d’une colline. PE Paysage des Gorges du Tarn. Un gouffre s’ouvre devant la caméra. PG Les Gorges du Tarn, une route et un cours d’eau en contrebas. Des promeneurs surplombent les gorges. PE Le site. Une barque navigue sur la rivière. Les roches impressionnantes. Des promeneurs se déplacent sur des barques à l’aide d’une pagaie. PE La rivière au milieu de la végétation. Une famille visite le site, installée sur une embarcation, accompagnée par deux guides. PE La rivière entre les roches. Deux personnes sur un kayak. PE La rivière, deux kayak. Un village au bord de la rivière, derrière les arbres. Un pont de pierres traverse la rivière. PE Les montagnes. Des villages en bord de rivière. Un homme descend d’un rocher sur une échelle. PR Un papillon noir à pois rouge sur une fleur mauve. Des insectes sur des fleurs et des plantes. Les impressionnants rochers près de Rozier. PR Plantes à baies rouges (Nerprun?). GP Une abeille butine une fleur. Un insecte sur une fleur. Sur le bord d’une petite route, un panneau de direction indique « Montpellier-le-Vieux ». GP Panneau. Panneaux « Visitez Dargilan – Grottes de Dargilan ». Une maison encastrée dans la roche. PG Paysage, les montagnes, la roche. Une femme marche entre les rochers. PE Des roches (Porte de Mycène?). Une femme devant la grotte. Des maisons de pierres et toit d’ardoise. Un homme boit une boisson assis sur un rocher surplombant le paysage. Un arbre.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Manoir, la Riolais (Breteil)
Un manoir existait à cet endroit dès la fin du 14e siècle, il appartenait, à cette époque, à la famille Bertrand, puis à la famille de Breteil à la fin du 18e siècle. Ce manoir avait un droit de haute justice. Le cadastre napoléonien, levé en 1845, nous montre qu'il existait des douves à l'entrée, un pont permettait vraisemblablement le franchissement. Le logis actuel a vraisemblablement été reconstruit, en partie, dans la seconde moitié du 19e siècle. En effet, selon la tradition orale, l'ancien manoir aurait brûlé. Des remplois de l'ancien bâtiment scandent la façade de la construction actuelle. Il s'agit des pierres d'encadrement des baies, des linteaux sculptés de feuilles de vigne et d'écus, des pierres de chaînage d'angle en granit et d'une ancienne cheminée monumentale détruite au cours du 20e siècle. L'organisation de ce logis était la suivante : une porte centrale donnait accès à un couloir, derrière lequel existait la cheminée monumentale. A l'ouest, se trouvait une salle équipée d'une cheminée. A l'extrême ouest, il existait une maison, aujourd'hui disparue et remplacée par un garage. Selon la tradition orale, ce bâtiment était réservé au propriétaire du lieu lorsqu'il venait sur son domaine, il s'agissait d'une maison de retenue. Le propriétaire possédait, en effet, de nombreuses fermes sur cette route. Derrière cette ancienne maison, il existe actuellement un four. Dans la partie est du logis, il existait une cuisine avec une porte extérieure et une cheminée sur le mur est. Une maison de décharge se trouvait à l'extrême est du logis. Elle possédait une cheminée, on y faisait autrefois le beurre notamment. A l'ouest, s'élève un autre bâtiment destiné aux étables et écuries. Il possède un toit à la Mansart et date du 17e-18e siècle. Selon la tradition orale, ce bâtiment servait de relais car les gens de passage pouvaient y laisser leurs chevaux et dormir à l'étage, où des chambres étaient aménagées. Les écuries du rez-de-chaussée de ce bâtiment étaient pavées, tout comme la cour du manoir qui l'était entièrement. Un puits se trouve au centre de la cour. Une chapelle est accolée au sud-est des écuries et le côté est de la cour est occupé par une ancienne petite ferme. Des murs de pierre reliaient les bâtiments du manoir entre eux et fermaient ainsi la cour. De plus, des murs de terre permettaient de clore le jardin du manoir, situé au nord du logis. Il existait, à l'origine, un vivier à l'est du logis. Une rabine est encore présente au sud du manoir, elle rejoignait une autre rabine à l'emplacement de la route actuelle. Des vestiges de l'ancien bâtiment ont été retrouvés, notamment, une tête sculptée en granit. Par ailleurs, ce bâtiment a du connaître plusieurs grandes phases de constructions. Ainsi, le bâtiment d'origine datait, vraisemblablement, du 14e siècle puisque Paul Banéat cite les propriétaires du lieu en 1390. De plus, certains éléments sont élevés au 17e siècle, c'est le cas des écuries, de la petite ferme à l'est de la cour et de la chapelle. Enfin, au 19e siècle, le logis est reconstruit, en partie, suite à un incendie. Ce manoir est représentatif de ce type de bâtiment même si, dans le cas présent, le logis a été partiellement reconstruit. En effet, le bâtiment est implanté dans un site particulier, près de la Vaunoise. Il possède, par ailleurs, tous les éléments représentatifs du manoir : logis, chapelle, métairie, pourtant, un élément particulier aux manoirs n'existe pas ou plus dans ce cas, il s'agit du colombier.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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