Nos documents sur le beurre

vignette
picto
Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

vignette
picto
SAINT-HERBOT.- Chapelle Saint-Herbot
Plonévez-du-Faou.- La clôture à balustres du choeur surmonté d'un calvaire, intérieur de la chapelle Saint-Herbot. Deux petits autels de pierre, situés devant la clôture, recevaient autrefois l'un le beurre, l'autre les queues de vache, offerts à Saint-Herbot le jour du pardon. Autels sur lesquels sont déposées, en offrande, les queues de boeufs et de vaches le jour du pardon de Saint-Herbot (patron des bêtes à cornes) afin qu'il étende sa protection sur ces animaux.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Le Bon Beurre de Bretagne - Sa Fabrication à Scaër
Scaër.- La fabrication du beurre. Trois jeunes filles posent dans un intérieur reconstitué. L'une tourne la baratte, la seconde porte un panier, la troisième façonne une motte de beurre.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Le bon Beurre de Bretagne - Sa fabrication à Scaër
Scaër.- La fabrication du beurre. Trois jeunes filles posent dans un intérieur reconstitué. L'une tourne la baratte, la seconde porte un panier, la troisième façonne une motte de beurre.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
10 soldats debout dont un est joueur de tambour de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
9 soldats debout dont un est joueur de tambour dev

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Beurre a-t-y os?

Par : Dastum

vignette
picto
Quatrième épisode – K’Actus 2004
K’Actus, le journal quotidien du festival K-Barré – Forum des arts 2003. Au sommaire de cette émission : Du rock, la bamba, une interview, du jonglage, de la pelouse, le western spaghetti, de la confiture, du muscadet, du beurre et des beignets, un photomaton, des pièces de théâtre, la grande histoire des indiens (avec du ketchup), Pain Beurre et Cinéma, Odyssé, Kazou, du modelage avec Triepot, Amanda Altaï et l’Agenda karaoke – Starring : Billy DOM, Billy DAM, Wendy (as the boss), Cindy and Beasty Billy Boob.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Fête 1976
Fête 1976 : défilé dans la commune, traite, fabrication du beurre et autres. Fête 1977 : défilé, lavandières.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
La Place au beurre : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
Le beurre mou comme de la merde

Par : Dastum

vignette
picto
St-BRIEUC - Détails de la façace d'un Hôtel du XVḞ
Rue Saint-Jacques, dite Rue au Beurre, appelée Maison des Doublets, premiers imprimeurs Briochins.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Merc'hed an amann
Explique le trafic autour du beurre pendant la guerre 39/45

Par : Dastum

vignette
picto
Ni beurre, ni épinards
Un syndicat de consommateurs de Brest, la C.S.C.V. (Confédération syndicale du cadre de vie) aborde les différents aspects de la consommation : pouvoir d'achat, publicité, l'école, le cadre de vie, la politique socio-culturelle municipale, la justice. Il profile ensuite rapidement le rôle que peut jouer leur syndicat.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Quimper, fonds de cartes postales : places et rues
Ce recueil numérique comprend 56 cartes postales représentant différentes rues et places de Quimper : place Maubert, place Saint-Corentin, place au Beurre et place Terre-au-Duc ; avenue de la Gare, boulevard de l'Odet et boulevard de Kerguélen ; rue Sainte-Catherine, rue du Parc, rue Kerhéon, rue Royale (actuelle rue Elie Fréron), rue du Lycée, rue du Guéodet, rue du chapeau-Rouge et rue Saint-Mathieu ; les Halles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Laiterie industrielle dite beurrière du Pont, puis
Site composé, en majeure partie, de bâtiments modernes couverts d'un essentage de tôle. L'ancienne beurrerie-laiterie, en granite, est actuellement occupée par les bureaux administratifs. Elle se compose d'un corps de bâtiment de plan en L, flanqué sur une des façades postérieures d'une tour carrée hors-oeuvre couverte d'un toit en pavillon en ardoises. Le corps principal, à un étage carré et un étage de comble est surmonté d'un toit à croupes en ardoises. L'aile en retour d'équerre longe un cours d'eau. Appartenant à l'ancienne gare, un petit bâtiment en rez-de-chaussée, enduit et couvert d'un toit à longs pans en tuiles mécaniques, est utilisé pour le rangement des vélos.Laiterie créée en 1948 par la famille Depincé qui réhabilite un site utilisé à l'origine par un établissement spécialisé dans la salaison. La fabrication du beurre est la production principale de l'entreprise. L'usine devient la SARL Etablissements Depincé mêlant l'activité de beurrerie à celle de laiterie industrielle. En activité annexe, elle produit également de la caséine et de la poudre de lacto-sérum (aliments du bétail). En 1971, l'usine produit 2600 tonnes par an de beurre Mont-Saint-Michel, 1500 tonnes par an de caséine et 3500 tonnes par an de lacto-sérum. Les débouchés sont la région parisienne et le Nord pour le beurre, et le marché français pour la caséine et la poudre lacto-sérum. De plus, les Etablissements Depincé effectuent le ramassage du lait en Normandie et en Bretagne dans un rayon de 40 km. En 1971, l'usine consomme, en collecte journalière, 170 000 litres de lait. La laiterie est toujours en activité. Elle appartient à la Compagnie Laitière Européenne de Produits et Services (CLEPS) et se compose de la filiale Armor Protéines qui produit une poudre à partir du lait, et de la filiale Laiteries du Mont-Saint-Michel qui collecte le lait.En 1971, l'usine emploie cent cinquante personnes, et deux cent vingt en 1977.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Propos sur les saints et les prières (Saint-Cornél
Sont détaillés : Saint-Cornely, le patron des bêtes à cornes –- Saint-Antoine de Padoue, le patron des cochons -– la procession avec les bêtes jusqu'à Saint-Cornely –- la première fois que la vache faisait un petit veau, un peu de beurre au prêtre –- le lundi de la pentecôte, il y avait la fête de Saint-Jugon. (Sont évoqués : l'argent qu'on mettait dans le tronc –- Saint-Eloi –- la fontaine de Saint-Léon).

Par : Dastum

vignette
picto
Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Propos sur les saints, légende de Saint-Jugon, et
Sont détaillés : Saint-Cornely, patron des bêtes à cornes –- la première livre de beurre, amenée en offrande au presbytère –- la légende de Saint-Jugon -– les feux de la Saint-Jean –- le jour des rameaux, dans la maison, et dans les étables –- la Fête Dieu, avec les pétales de fleurs bénis -– Saint-Christophe pour les voyageurs. (Sont évoqués : Saint-Eloi –- Saint-Antoine –- pèlerinage -– la Semaine sainte).

Par : Dastum

vignette
picto
Al laezh e Breizh [La production et la transformat
Ur beizantez o werzhañ amann war ar marc'had ha daou saver saout, tad ha mab, o kontañ ar cheñchamantoù 'zo bet en o ziegezh evit modernaaat : meur a zoare a zo da broduiñ laezh e Breizh e 1972, un nebeut mizioù a-raok brezel al laezh. [De la paysanne qui vend son beurre sur les marchés à l'exploitation familiale – père et fils – qui a modernisé son installation pour produire plus de lait, un aperçu de la production laitière en Bretagne, quelques mois avant la grève des livraisons, la célèbre guerre du lait menée dans l'Ouest pour obtenir de meilleurs prix. ]

Par : INA

vignette
picto
Routoirs et fontaine de Fanten an aman (La Roche-D
Ensemble de deux bassins et d'une fontaine alimentés par le ruisseau dit de la fontaine au beurre. Sur le cadastre ancien, bassin rectangulaire et bassin de forme semi oblongue.La fontaine et les deux routoirs de Fanten an aman figurent sur le cadastre ancien de 1836 : ils sont donc antérieurs à cette date sans qu'il soit possible de les dater avec plus de précision. Malgré l'aménagement d'un rond-point (à l'intersection de la D33 et de la D6), à proximité immédiate du lieu-dit Fanten an aman, les deux routoirs et la fontaine sont restés en place mais sont difficiles d'accès en raison de la végétation envahissante. Ces routoirs dépendaient peut-être du proche manoir de Boured.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy-Schroër Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Laiterie industrielle Triballat, 2 rue Julien Neve
Laiterie industrielle très remaniée par une modernisation importante. La partie ancienne de l'usine, qui comprend atelier de fabrication et logis patronal, abrite aujourd'hui les bureaux et une partie du site de production. Elle concerne plusieurs corps de bâtiments accolés, en schiste, dont le plus élevé a un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et deux étages carrés. Ils sont couverts en ardoise. Les différentes baies sont encadrées de brique. Le site, relativement vaste, est enserré dans un enclos. L'ancien logis patronal, à un étage carré, est couvert d'un toit en pavillon en ardoise. Les actuels ateliers de fabrication, entrepôts et magasins industriels, de construction plus récente, sont en béton armé enduit ou essenté de tôle, couverts de toits en terrasse en ciment. La façade sur cour des anciens ateliers a été entièrement recouverte d'un essentage de tôle afin de donner une unité architecturale au site.Cette laiterie est créée en 1873 par Félix Ravalet. Il s'agit de la première entreprise laitière créée dans le département. Un en-tête de papier de 1926 indique que la laiterie a obtenu, dès ses débuts, un certain nombre de médailles dont une d'argent à Paris, en 1886, ainsi qu'à l'occasion du concours régional de 1887;d'autres suivront. L'entreprise forme par la suite la société anonyme Laiterie Triballat spécialisée dans la fabrique de produits laitiers. En 1971, la production concerne la fabrication de lait stérilisé, de camembert, de beurre et de yaourt : elle est de 7 à 8000 tonnes de produits. L'usine consomme 18 000 000 litres de lait originaire d'Ille-et-Vilaine. Les débouchés concernent à 20 % le marché régional, à 70 % le marché français et à 10 % le marché extérieur (Antilles et Afrique). La laiterie Triballat est toujours en activité. En 1971, le matériel de production se compose d'une écrémeuse Pasto Tank pour la réception du lait, d'une extrudeuse, d'une soutireuse, d'un stérilisateur et d'une banderoleuse pour le lait stérilisé, d'une baratte, d'une emballeuse et d'un tank pour la beurrerie. En 1909, mention d'une chaudière à vapeur semi-tubulaire provenant du constructeur Lebrun et Cormerais, à Nantes (44). Elle présente une capacité de 4018 litres, une surface de chauffe de 35 m2 et est timbrée à 8 kg. L'effectif de l'entreprise passe de trois personnes en 1886 à six en 1896 et atteint trente-sept en 1911.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Manoir, la Riolais (Breteil)
Un manoir existait à cet endroit dès la fin du 14e siècle, il appartenait, à cette époque, à la famille Bertrand, puis à la famille de Breteil à la fin du 18e siècle. Ce manoir avait un droit de haute justice. Le cadastre napoléonien, levé en 1845, nous montre qu'il existait des douves à l'entrée, un pont permettait vraisemblablement le franchissement. Le logis actuel a vraisemblablement été reconstruit, en partie, dans la seconde moitié du 19e siècle. En effet, selon la tradition orale, l'ancien manoir aurait brûlé. Des remplois de l'ancien bâtiment scandent la façade de la construction actuelle. Il s'agit des pierres d'encadrement des baies, des linteaux sculptés de feuilles de vigne et d'écus, des pierres de chaînage d'angle en granit et d'une ancienne cheminée monumentale détruite au cours du 20e siècle. L'organisation de ce logis était la suivante : une porte centrale donnait accès à un couloir, derrière lequel existait la cheminée monumentale. A l'ouest, se trouvait une salle équipée d'une cheminée. A l'extrême ouest, il existait une maison, aujourd'hui disparue et remplacée par un garage. Selon la tradition orale, ce bâtiment était réservé au propriétaire du lieu lorsqu'il venait sur son domaine, il s'agissait d'une maison de retenue. Le propriétaire possédait, en effet, de nombreuses fermes sur cette route. Derrière cette ancienne maison, il existe actuellement un four. Dans la partie est du logis, il existait une cuisine avec une porte extérieure et une cheminée sur le mur est. Une maison de décharge se trouvait à l'extrême est du logis. Elle possédait une cheminée, on y faisait autrefois le beurre notamment. A l'ouest, s'élève un autre bâtiment destiné aux étables et écuries. Il possède un toit à la Mansart et date du 17e-18e siècle. Selon la tradition orale, ce bâtiment servait de relais car les gens de passage pouvaient y laisser leurs chevaux et dormir à l'étage, où des chambres étaient aménagées. Les écuries du rez-de-chaussée de ce bâtiment étaient pavées, tout comme la cour du manoir qui l'était entièrement. Un puits se trouve au centre de la cour. Une chapelle est accolée au sud-est des écuries et le côté est de la cour est occupé par une ancienne petite ferme. Des murs de pierre reliaient les bâtiments du manoir entre eux et fermaient ainsi la cour. De plus, des murs de terre permettaient de clore le jardin du manoir, situé au nord du logis. Il existait, à l'origine, un vivier à l'est du logis. Une rabine est encore présente au sud du manoir, elle rejoignait une autre rabine à l'emplacement de la route actuelle. Des vestiges de l'ancien bâtiment ont été retrouvés, notamment, une tête sculptée en granit. Par ailleurs, ce bâtiment a du connaître plusieurs grandes phases de constructions. Ainsi, le bâtiment d'origine datait, vraisemblablement, du 14e siècle puisque Paul Banéat cite les propriétaires du lieu en 1390. De plus, certains éléments sont élevés au 17e siècle, c'est le cas des écuries, de la petite ferme à l'est de la cour et de la chapelle. Enfin, au 19e siècle, le logis est reconstruit, en partie, suite à un incendie. Ce manoir est représentatif de ce type de bâtiment même si, dans le cas présent, le logis a été partiellement reconstruit. En effet, le bâtiment est implanté dans un site particulier, près de la Vaunoise. Il possède, par ailleurs, tous les éléments représentatifs du manoir : logis, chapelle, métairie, pourtant, un élément particulier aux manoirs n'existe pas ou plus dans ce cas, il s'agit du colombier.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_beurre"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets