Nos documents sur le beurre

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Salines, la Ville Neuve (Yffiniac)
Les salines du fond de l'anse d'Yffiniac sont mentionnées pour la première fois en 1084. Les salines ou usines à sel étaient concentrées en bordure du schorre, à proximité des habitations, sur une frange littorale très étroite. C'est la raison pour laquelle les salines d'Yffiniac devaient se trouver en marge du bourg entre le ruisseau de Camois qui délimite Hillion au nord et l'Urne qui délimite Langueux au sud. La mosaïque de grèves et de marais où se perdent ces ruisseaux forme une presqu'île, nommée la Ville Neuve. Ce nom évoque peut-être à l'époque médiévale un établissement nouveau de sauniers venus s'installer aux confins du bourg et des marais (Jacques-Henri Clément). Dans ce secteur, une grève nommée les Marais de Salinette est afféagée à François le maréchal en 1711, celle-ci joignant le chemin du Pont Crohen au moulin de la Grève et contenant 3 journaux et à raison de 30 sols de rente payable à la Saint-Michel. Dans l'inventaire des marais, salines et grèves de la paroisse d'Yffiniac établi vers 1811 (AD 22, E 900), se trouvent mentionnées différentes seigneuries, possèdant la mouvance sur les héritages situées aux salines d'Yffiniac (seigneurie de Carjégu, seigneurie de de la Ville Néant).Le sel était surtout utilisé par les populations riveraines pour relever des aliments plutôt insipides (avoine, blé noir), conserver la viande et le poisson et surtout saler le beurre. Le sel servait de monnaie d'échange contre d'autres denrées agricoles. L'activité salicole entretenait le commerce du sablon pratiqué par les maraîchers et celui du bois dans les communes proches de la baie (Meslin, Pommelet). La cuisson de la saumure en nécessitait de grandes quantités : 4000 fagots par an par saline. En 1835, une saline pouvait produire 5000 kg de sel par an et fournir la consommation annuelle de 2500 personnes. La production de l'ensemble des salines de la baie représente la consommation dec 42000 personnnes à cette même époque. Le sel était ainsi vendu par les sauniers ou par des négociants dans tout le département. Si l'activité salicole s'est intensifié au cours du premier tiers du 19e siècle, principalement dans la commune de Langueux, les récession des marais et les réalisation d'endigage ont vite fait décliner les quelques salines de fond de baie, comme celles d'Yffiniac, peu envahies par la mer. La gabelle fut supprimée par l'Assemblée constituante en 1790, mais en 1806, Napoléon instaure un droit sur la production de sel, applicable sur tout le territoire. Les douaniers chargés de la collecte et du contrôle de la production vont essayer d'enrayer la contrebande, dont la commune d'Yffiniac est l'une des plaques tournantes, située sur un chemin de grande circulation. Une brigade de 6 douaniers ou "gabelous" est affectée à Yffiniac en 1808, 12 aux grèves de Langueux. L'entreprise de déssèchement de l'anse, déjà amorcé au 18e siècle va cependant augmenter la surface des polders et réduire les grèves labourables, pour l'extration du sablon. Nombreux furent les projets d'endiguement de l'ensemble de la baie d'Yffiniac our des projets très différents : mise enculture, terrain d'aviation, plan d'eau touristique. Mais l'attachement des riverains de la baie à la présence régulière de la mer et leur dépendance séculaire à ses marées fertiles fera reculer les promoteurs. Chaque année, au mois d'avril, les sauniers labourent la parcelle de grève dépendant de chaque usine à sel : la mer, lorsqu'elle est haute, dépose ainsi une grande quantité de particules salines sur le terrain ameubli. L'extraction du sablon est autorisée huit marées par an uniquement. Musée de la Briqueterie.En 1852, le déclin du sel est général dans tout l'Ouest. Il ne subsiste plus qu'une dizaine de de salines en activité dans la baie sur les 45 existantes. En 1841, il n' y a plus que deux sauniers laboureurs recensés sur la commune d'Yffiniac : Jean Guéno et François Domalain (AD 22, 6 M 783). Les nombreuses taxes, les conditions de travail précaires et la concurrence avec le sel raffiné eurent raison de l'industrie du sel dans les grèves.La rusticité des bâtiments et l'action corrosive du sel ont rendu improprse la reconversion des salines en maisons d'habitation. On constate qu'aucun vestigée matériel, témoin de cette activité n'a pu être conservé. Seuls les documents d'archives et les illustrations contenues dans l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert (1778), révèlent l'outillage utilisé et l'aménagement des salines.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hotte à coques
Hotte de forme ovale à fond plat entièrement tressée à la main, équipée d'une corde pour le portage en bandoulière. Utilisée pour contenir et transporter des coquillages, en particulier des coques. Portée sur le bas du dos, il tient parfaitement dans la position penchée : d'un geste de la main, le pêcheur peut déposer sa pêche dans ce récipient.Hotte fabriquée artisanalement par Monsieur Delanoë, fabricant de hottes à Lermot (Hillion) en 1957. Don de la famille Briens de Langueux au Musée d'art et d'histoire de Saint-Brieuc.Les femmes qui traversaient la filière pour pêcher les coques avaient la peau un peu comme les grenouilles, toute fripée par le soleil et le vent (témoignage de Henri, pêcheur à pied).Les pêcheuses de coques allaient de Cesson à Langueux jusqu'à Planguenoual et parcouraient la côte du Val-André pour pêcher les coquillages, qu'elles transportaient ensuite à dos de mulet jusqu'à la station de gare la plus proche. De grandes hottes arrimées aux flancs de l'animal remplaçaient les paniers de pêche et les hottes utilisées à la grève.Jusque dans les années 1980, les Cessonnaises étaient spécialisées dans la pêche des « farains » (bigorneaux) qu´elles cuisaient et vendaient dans des cornets.De nombreuses femmes d´ouvriers ou de pêcheurs pêchaient jusqu' à 40 kg de coques par jour, quelque soit le temps, à pied ou avec âne et charrette sur la grève. Au retour, les coques étaient cuites puis vendues de porte à porte à la « bolée », mesure locale, ou lors des courses de chevaux sur les grèves. Elles pouvaient aussi être vendues fraîches aux « Surchamptiers » ou par voie de chemin de fer jusqu´à La Rochelle.Les coques légèrement cuites, consommées avec du pain et du beurre furent longtemps le plat traditionnel du dimanche soir.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

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Chapelle St-Herbot près Huelgoat Le Jubé (XVIe s.)
Plonévez-du-Faou.- La clôture à balustres du choeur surmonté d'un calvaire, intérieur de la chapelle Saint-Herbot. Deux petits autels de pierre, situés devant la clôture, recevaient autrefois l'un le beurre, l'autre les queues de vache, offerts à Saint-Herbot le jour du pardon.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Finistère - Environs d'HUELGOAT SAINT-HERBOT Intér
Plonévez-du-Faou.- La clôture à balustres du choeur surmonté d'un calvaire, intérieur de la chapelle Saint-Herbot. Deux petits autels de pierre, situés devant la clôture, recevaient autrefois l'un le beurre, l'autre les queues de vache, offerts à Saint-Herbot le jour du pardon.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Ferme, Croix (Chelun)
Les différents bâtiments composant cette ferme sont élevés en moellon de schiste pourpre et de microdiorite de quartz ; ils sont couverts d'ardoise. Le logis présente un fronton triangulaire et un décor important de brique : bandeau, encadrements, souches de cheminée, corniche... Il est composé de deux pièces à feu. A l'ouest du logis, se trouve un petit bâtiment qui abrite l'ancienne laiterie. En effet, sur chaque dépendance, il existe une représentation indiquant la fonction du lieu. Ainsi, sur cette partie, on peut voir une sculpture représentant une femme avec une baratte en train de faire du beurre. A l'est du logis, se trouve un bâtiment indépendant qui abrite l'étable, l'écurie et la grange. Une tête de vache, une tête de chevaux et un homme transportant du foin sont en effet représentés sur ce bâtiment. Au nord de ce bâtiment, se trouvent des porcheries, un porc est également figuré sur le pignon est de ce bâtiment. Au sud-est du logis, il existe une croix en schiste ardoisier, un four et un moulin.Cette ferme est composée de plusieurs corps de bâtiment. Le logis est situé au nord, sa construction semble remonter aux années 1910. Le décor de brique de la façade, sa composition à deux pièces à feu ainsi que le fronton triangulaire en partie centrale en attestent. De plus, Joseph Bellier, auteur des sculptures portées sur les différents bâtiments du lieu, travaillait à cette époque. En effet, la calvaire dont il est l'auteur dans le bourg porte la date de 1914. Certaines parties de bâtiment paraissent plus anciennes que le logis, c'est le cas de la partie accolée à l'ouest du logis. En effet, cette partie présente une maçonnerie de moellon de schiste pourpre complètement différente de celle du logis. Cette partie peut correspondre à un bâtiment implanté antérieurement à cet endroit. Ainsi, le cadastre de 1827 figure un alignement de trois logis à cet emplacement à cette date. La tradition orale nous a rapporté que le moulin était originellement à la Forterie car la famille Bellier était installée dans cette ferme. Au moment de leur installation à la Croix, le moulin aurait été transféré. Toujours d'après la tradition orale, il existait une autre maison au sud du logis actuel. Elle a été détruite il y a une dizaine d'années seulement. Cette construction est d'ailleurs visible sur le cadastre de 1827.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Ménard Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Charette général vendéen, Belle Ile en mer
GPO sur livre ouvert "figures du passé, Monsieur de Charette par Lenôtre" avec une estampe représentant l'homme, une main tourne les pages du livre. Dimanche 4 septembre 1938 à La Garnache (85), au château de Fonteclose (bâtiment XIX), commémoration du départ de François Athanase Charette de la Contrie (1763 Couffé-1796 Nantes). Commémoration organisée par l'association du Souvenir vendéen. Après la messe, la foule se dirige vers le château de Fonteclose où flotte le drapeau des royalistes sur lequel se détache le cœur vendéen. De nombreuses paroisses avaient envoyé des délégations en costumes (Challans, Saint Gervais, Bouin, Saint Gilles Croix de Vie, Saint Jean de Monts, La Montagne, Soullans). Accordéoniste, trompette, chapelle. GP sur plaque de marbre "le 17 mars 1793 à Fonteclose départ de Charette", cavaliers, hommes portant des canotiers, le vieux manoir de Fonteclose d'où partit Charette sur un cheval avec drapeau à fleur de lys. Après les discours, la foule est amenée par délégations costumées vers l'ancienne Fonteclose. Il reconstitue le moment où les vainqueurs de Machecoul sont venus le 14 mars 1793, chercher Charette et le contraindre à prendre leur tête. Ils simulent la traversée du Gois (nuit du 29 septembre 1793) en passant au passage à gué de l'étang de Fonteclose. Voir compléments sur cet évènement. "Belle île Pentecôte 1938" avec un dessin de petit bateau, sur calendrier un stylo marque les date du 4 au 7, une dame montre sur une carte routière le voyage et ouvre un livre touristique sur la Bretagne, carte de l'île et montre avec le doigt le parcours Le Palais, Bangor. Nantes, passage du tramway avec publicité Petit Beurre passant Place Royale, café d'Orléans, fontaine. "En route", GP panneau "N165 Le Temple", dans la voiture GP sur compteur de vitesse, panneau "N165 Pontchâteau", compteur de la voiture. Panneau N165 Vannes, entrée de vannes, panneau d'Auray, panneau N168 Quiberon, Port Maria de Quiberon, jetée, bateau, embarquement de la voiture (3061JH4), derrière façade de la conserverie Amieux et le remblai, sur le bateau "Guédel"(Nantes voir compléments), marin avec bâchis, "arrivée au Palais", jetée, petit phare, "la Citadelle du Maréchal de Retz 1572" écrit au stylo plume, le fort vu du port, "Sauzon" écrit au stylo plume, pano sur port, "la Pointe des Poulains" vagues sur rochers, "l'Apothicairerie de la fâcheuse mémoire" façade de l'hôtel "Apothicairerie ses langoustes et ses homards", "Goulphar 20.000.000 bougies, pano avec phare au fond, le phare vue de face, détail de l'appareillage des pierres, "printemps à Belle Ile" fleurs dans un champ, vache, fougères, pins, "Le Palais" jetée, cale, hôtel, le bateau Le Guédel accoste, forteresse, "marée montante", "eau sur escalier", "pêche sur la jetée" poissons dans un panier, "pêcheurs", les enfants Boquien et le poisson, "retour", départ du Guédel. "Kerisper et son pont" (voir compléments), passage en voiture sur le tablier métallique au dessus de la rivière Crac'h (pont reliant La Trinité sur Mer à Crac'h), vue sur le port à travers un grillage.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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10 soldats debout dont un est joueur de tambour de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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9 soldats debout dont un est joueur de tambour dev

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quatrième épisode – K’Actus 2004
K’Actus, le journal quotidien du festival K-Barré – Forum des arts 2003. Au sommaire de cette émission : Du rock, la bamba, une interview, du jonglage, de la pelouse, le western spaghetti, de la confiture, du muscadet, du beurre et des beignets, un photomaton, des pièces de théâtre, la grande histoire des indiens (avec du ketchup), Pain Beurre et Cinéma, Odyssé, Kazou, du modelage avec Triepot, Amanda Altaï et l’Agenda karaoke – Starring : Billy DOM, Billy DAM, Wendy (as the boss), Cindy and Beasty Billy Boob.

Par : L'aire d'u

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La Place au beurre : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Ribottons du beurre et du lait (en situation)

Par : Dastum

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Le Grenier du Siècle à Nantes
Dans l'ancienne usine LU, Nantes ferme le siècle en créant le Grenier du Siècle, lieu de dépôt d'objets représentatifs du XXe siècle, qui seront consignés durant 100 ans. Un descendant de l'inventeur du célèbre petit-beurre Lu vient en déposer la recette.

Par : INA

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Istoarioù diaoul ha laer-amann [Des histoires de d
Artistide Herrio a gont deomp amañ istoarioù bet klevet gantañ en e vugaleaj er menaj e Ploue. [Aristide Herrio nous raconte des histoires qu'il a entendues enfant quand il était à la ferme à Plouay.]

Par : INA

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SAINT-HERBOT (Finistère).- L'Eglise, Statue de boi
Plonévez-du-Faou.- Un autel où sont déposées des queues de vaches, situé devant la clôture à balustres du choeur, intérieur de la chapelle Saint-Herbot. Sur la droite, une Piéta. Deux petits autels de pierre, situés devant la clôture, recevaient autrefois l'un le beurre, l'autre les queues de vache, offerts à Saint-Herbot le jour du pardon.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Quimper, fonds de cartes postales : places et rues
Ce recueil numérique comprend 56 cartes postales représentant différentes rues et places de Quimper : place Maubert, place Saint-Corentin, place au Beurre et place Terre-au-Duc ; avenue de la Gare, boulevard de l'Odet et boulevard de Kerguélen ; rue Sainte-Catherine, rue du Parc, rue Kerhéon, rue Royale (actuelle rue Elie Fréron), rue du Lycée, rue du Guéodet, rue du chapeau-Rouge et rue Saint-Mathieu ; les Halles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

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Al laezh e Breizh [La production et la transformat
Ur beizantez o werzhañ amann war ar marc'had ha daou saver saout, tad ha mab, o kontañ ar cheñchamantoù 'zo bet en o ziegezh evit modernaaat : meur a zoare a zo da broduiñ laezh e Breizh e 1972, un nebeut mizioù a-raok brezel al laezh. [De la paysanne qui vend son beurre sur les marchés à l'exploitation familiale – père et fils – qui a modernisé son installation pour produire plus de lait, un aperçu de la production laitière en Bretagne, quelques mois avant la grève des livraisons, la célèbre guerre du lait menée dans l'Ouest pour obtenir de meilleurs prix. ]

Par : INA

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Maison de notable
Logis à deux étages carrés avec escalier en pitchpin. Elévations sud et ouest à angle coupé. Balcon, jardin d´hiver, charpente ouest à fermette débordante ainsi que crête et épis de faîtage disparus. Communs et ancienne laiterie en rez-de-chaussée.Vers 1890, Raoul Bonnaud acquiert des terrains en secteur rural, à Kerjouannou, pour y faire construire sa maison d´habitation ainsi que des bâtiments annexes, placés légèrement à l´écart, pour y installer une laiterie industrielle qui fonctionne dès 1892. Le logis figure, peu de temps après sa construction, sur une carte postale. Entre 1904 et 1928, l´industriel Jean Peyron transforme les bâtiments en « laiterie coopérative » spécialisée dans la fabrication de beurres et de fromages. La production décline progressivement depuis 1935, époque à laquelle l´ensemble est divisé en deux propriétés. Le bâtiment ayant servi de laiterie, transformé en logement, ne garde pas de traces de cette activité.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Distillerie de Plancoët, puis laiterie industriell
La Coopérative Laitière de Ploudaniel est implantée le long du chemin de fer qui relie Dinan à Lamballe ; le site était autrefois relié par embranchement ferroviaire. Il se compose des anciens bâtiments de la distillerie et de l'abattoir édifiés en moellons de granite, en rez-de-chaussée, et couverts d'une toiture à longs pans en ardoises qui abritent une partie des bureaux actuels. La cheminée d'usine en briques est toujours en place ; elle a été partiellement arasée. Les ateliers et entrepôts de la laiterie, plus récents, sont édifiés en parpaings de béton recouverts d'enduit. L'ancien bâtiment de la colonne de distillation a été recouvert d'un essentage de tôle. Le logement patronal, de plan en L, compte deux étages carrés et un étage de comble couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Bâti en moellons de granite, il abritait cinq foyers.La distillerie de Plancoët, autorisée par arrêté préfectoral du 24 juin 1912, est édifiée au cours de la même année. Les statuts de la société sont formés le 26 septembre 1912 entre Emile Jamont, Alfred Petit et Emmanuel Normand qui fondent la SA Distilleries de Bretagne dont le capital social s'élève à 350 000 francs. Dirigée par Emile Foulard, l'usine produit de l'alcool de betteraves. Par arrêté préfectoral du 12 février 1913, le directeur de l'établissement est autorisé à établir une prise d'eau dans la rivière de l'Arguenon, au lieu dit la Roche Emerie, dans le but de transporter les betteraves des silos à la distillerie ; une partie des eaux du ruisseau de l'Evinais est également captée pour leur traitement. La distillerie traite quotidiennement 150 t de betteraves qui fournissent 100 à 120 l d'alcool pur. Les fortes pluies de 1912, néfastes à la culture de la betterave, associées à un capital insuffisant et au conflit de 1914, sonneront le glas de la production d'alcool de betterave. Durant la Première Guerre mondiale, la distillerie de Plancoët est chargée officiellement de pourvoir aux besoins de la Défense nationale comme annexe de la Poudrerie nationale du Pont de Buis dirigée par M. Thibaudau. Le 20 octobre 1920, le directeur de la distillerie de Plancoët, spécialisée dans la fabrication d'alcool de pommes à cidre, est autorisé à établir sous le sol de la RN 168 une canalisation directe pour l'évacuation, dans la rivière de l'Arguenon, des eaux résiduaires de l'usine. En 1949, une laiterie industrielle s'installe dans les locaux désaffectés de la distillerie et débute son activité le 30 août 1950. Fondée par M. Boquen, la Coopérative Laitière de la Côte d'Emeraude est spécialisée dans la fabrication de produits frais tels que le lait entier en bouteille, les yaourts, la crème et les pâtes fraîches, ainsi que le beurre. A partir de 1964, elle produit des micro-pains de beurre de 10 à 15 g. Vers 1965, la laiterie, alors dirigée par M. Barreau, prend possession du site voisin : un abattoir édifié entre 1912 et 1920 à l'est, dans le prolongement de l'ancienne distillerie. A partir de 1970, l'entreprise est dirigée par M. Gaillet. Six ans plus tard, la coopérative adhère à l'UCA Even chargée de la commercialisation des productions. En 1978, l'entreprise est reprise par M. Deleest. En 1989, un atelier de fromagerie à pâtes molles est construit, suivi, en 1991, d'un atelier UHT qui peut traiter 110 millions de litres de lait. En janvier 2000, le groupe Even fusionne avec la coopérative de la Côte d'Emeraude qui comprend la laiterie et la fromagerie. Inscrite depuis juin 2000 sous la nouvelle raison sociale Coopérative laitière de Ploudaniel, site de Plancoët, l'entreprise est toujours en activité et fabrique du beurre et du fromage. Depuis juin 2001, elle est dirigée par M. Herrouët. De source orale, mention d'une chaudière au fuel.A l'aube de la Première Guerre mondiale, la distillerie emploie trente salariés. Actuellement, la Coopérative Laitière de Ploudaniel donne du travail à une cinquantaine d'employés.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Faites du cinéma
Un bel exemple d'incitation au cinéma d'amateur. Voyage dans un train à vapeur, au niveau du Cellier, pont enjambant la Loire, Le Cellier. Paris, la Tour Eiffel, le Trocadéro, bassins, carton "Devenez cinéaste amateur", la pendule indique midi. Nantes, une femme équilibriste sur une corde lisse dans la rue de la Fosse, Place Graslin avec tramway (avec enseigne Grand Bon Marché), au fond La Cigale. Le Quai de la Fosse, le train passant au centre ville, port, le pont transbordeur, la Loire, des mouettes, carton "Filmez vos enfants", une petite fille dans une rue. Pointe Tiébaud. Magasin Radio Armor et autres magasins au 2 rue Franklin avant les bombardements de septembre 1943, comme "Coiffeur", "Parti Populaire", tramway avec enseigne "Lafayette". Radio Armor après les bombardements de 1943, tramway avec publicité Petit beurre LU. Debret, un cinéaste amateur. Panneau annonçant la réouverture de Radio Armor au 3 boulevard Guisthau, en baraques de bois. L'Erdre, plaisance à la Gascherie, vacances, château de La Gascherie. Près de Pornic, mer sur la Côte, falaise avec trou, Pornic, port et château, vacances. Vacances à la montagne, Mme Debec avec un turban, téléphérique. Sucé, course de vélo, arrivée, remise des prix, banderole "Course dotée par les magasins Decré" le dimanche 19 août 1945. L'Erdre, canoë, baignade en rivière. Rugby, patinage sur glace. Dessin animé Mickey, publicité pour caméra et projecteur, spécialiste du cinéma format réduit.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Hôtel de voyageurs dit Hôtel Franklin, 3 quai Dugu
Edifice de plan rectangulaire composé de onze travées en façade, avec un léger décrochement des travées latérales côté port. L'étage de soubassement est en moellons de granite avec des joints beurrés. Les travées en ressaut de la façade sud présentent une alternance de brique et d'enduit peint sous forme de bandeaux horizontaux. Tout le reste de l'édifice est en moellons de granite recouvert d'enduit peint. L'entrée de la façade sud est surmontée d'une marquise. Côté mer, un avant-corps en rez-de-chaussée surélevé est occupé par la salle à manger. La façade ouest comporte une grande baie en hauteur permettant d'éclairer la cage d'escalier. A l'intérieur, le bâtiment s'organise en galeries intérieures donnant sur un atrium surmonté d'une verrière.Hôtel de voyageurs édifié en 1861 entre la grève des Bains et le port de commerce de Saint-Malo sur les plans de l'architecte Jolliet. C'est en 1861 le premier hôtel balnéaire (en dehors de la cité intra-muros) de Saint-Malo, construit sur des terrains auparavant occupés par des chantiers. En 1886, le propriétaire de l'hôtel achète les parcelles voisines pour en faire une cour d'entrée. Une inauguration de l'hôtel lors du rachat par la Société Lebon a lieu en 1892. En 1922, le bâtiment est surélevé, on ajoute une véranda ainsi qu'un bar américain à l'intérieur. En 1929, l'hôtel dispose d'un ascenseur et de cent chambres, dont soixante sont équipées d'une salle-de-bain. En 1937, l'hôtel change d'appellation : il devient le Palais Franklin tandis qu'un sous-sol est aménagé. L'hôtel subit des transformations intérieures en 1953. Après cette date, il est divisé en appartements et l'atrium central recouvert d'un plafond au premier niveau.
Auteur(s) du descriptif : Lemonnier Gaëlle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les puits sur la commune de Bréhat
Les puits publics ou privés, situés à proximité des habitations, sont de forme semi-circulaire, circulaire avec margelle débordante (Kermiguel), en fer à cheval, construit en appareil irrégulier de granite, avec parfois à côté une auge et un banc en pierre. L'ouverture de ces puits, dont l'eau n'est plus potable, est fermée par une grille en fer forgé. Certains puits, plus rares, sont couverts d'un toit en poivrière, cimenté, dont l'ouverture est fermée par une grille en bois (puits du Paon, dans le Nord de l'île, illustrations n°5, 6 et 20). Les puits de plan carré se trouvent dans les habitations.A Crec'h Tarek, dans le mur de clôture situé perpendiculairement à cette maison, est encastré un puits avec une ouverture en plein cintre, saillant sur le chemin par une excroissance semi-circulaire.Les puits ont une profondeur moyenne d'environ 10 mètres. Delon la tradition orale, les puits pouvaient servir à garder au frais la viande ou le beurre salé.Le puits du presbytère a été repéré, en bon état, construuit en granite, avec deux margelles. L'auge fait partie de l'équipement du puits, à usage des lavandières.17 puits ont été repérés sur le territoire communal (repérage non exhaustif), 12 édicules ont été étud iés parmi lesquels le puits de Kerrien, situé à proximité du phare du Paon, a fait l'objet d'une proposition de sélection [fig. 19 à 21].Les puits repérés sur Bréhat sont très anciens et sont datée au moins du 17ème siècle. Quelques puits sont mentionnés dans des actes notariés : un texte daté de 1674 signale le puist Bazil (non localisé), le puits communal de Crec'h Simon, le puits de Traou-Jégou, situé dans une propriété privée du Kerpont, le puis communal de Gardennou. On peut encore remarquer le puits 'Liorz ar Puns', le 'Courtil du puits', dans le hameau de Keranguilis (île Nord) et le puits de de Ninon, dans un champ du quartier d'Aod-Korven. Une dizaine de puits communaux existent sur Bréhat. Tous ces puits sont aujourd'hui fermés à cause de leur insalubrité. Néanmoins, pendant la sécheresse de 1976, certains puits furent remis en service. En 1967, le service de l'eau publique fut installé sur l'île et participa à la défection des puits et à leur abandon. Six puits communaux ont été repérés dans l'ïle Nord aux lieux dits suivants : 'Ker tad Coz' ('Puns ar Runiou'), puits de kervilon, puits de Crec'h ar Geoter', restauré en 1996, 2 puits à proximié de la Tour Blanche, puits-fontaine de Saint-Rimo, puits du paon. 90 puits privés ont été recensés par l'abbé Menguy, cependant, nombre de puits ont disparu.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick ; Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tarn
Sur une carte de France, les chiffres "1980" sont posés, une flèche rouge indique les Gorges du Tarn. Sur une carte de la région, des flèches rouges indiquent des lieux de visite. Zoom sur la carte, une flèche indique « Montpellier-le-vieux ». Deux autres indiquent les Gorges du Tarn. Sur une autre carte, une flèche indique « Le Rozier-Peyreleau ». Dans un camping dans lequel sont stationnées des caravanes, une femme en chemise de nuit rose sort d’une caravane. Elle ouvre la glacière et y prend un aliment (du beurre?). Sur le bord d’une route, une voiture verte tirant une caravane est stationnée. Le coffre est ouvert. PE La roche s’élevant par endroit, des rochers dolomitiques, quelques arbres alentours. Le site du Chaos de Montpellier-Le-Vieux (aujourd’hui la Cité des Pierres) dans les Grandes Causses. PR Une abeille butine des fleurs mauves. De grandes fleurs violettes se dressent parmi les herbes, devant des rochers et des montagnes en arrière-plan. Une légère brise fait bouger les plantes. GP Fleurs violettes, jaunes, mauves et roses. La flore du Tarn. Une ancienne ferme en pierre abandonnée se tient parmi les arbres. PE Champ de blé et d’herbes hautes flottant au vent sur fond de ciel bleu. Au bord d’une route, un troupeau de brebis paît dans un champ au pied d’une colline. PE Paysage des Gorges du Tarn. Un gouffre s’ouvre devant la caméra. PG Les Gorges du Tarn, une route et un cours d’eau en contrebas. Des promeneurs surplombent les gorges. PE Le site. Une barque navigue sur la rivière. Les roches impressionnantes. Des promeneurs se déplacent sur des barques à l’aide d’une pagaie. PE La rivière au milieu de la végétation. Une famille visite le site, installée sur une embarcation, accompagnée par deux guides. PE La rivière entre les roches. Deux personnes sur un kayak. PE La rivière, deux kayak. Un village au bord de la rivière, derrière les arbres. Un pont de pierres traverse la rivière. PE Les montagnes. Des villages en bord de rivière. Un homme descend d’un rocher sur une échelle. PR Un papillon noir à pois rouge sur une fleur mauve. Des insectes sur des fleurs et des plantes. Les impressionnants rochers près de Rozier. PR Plantes à baies rouges (Nerprun?). GP Une abeille butine une fleur. Un insecte sur une fleur. Sur le bord d’une petite route, un panneau de direction indique « Montpellier-le-Vieux ». GP Panneau. Panneaux « Visitez Dargilan – Grottes de Dargilan ». Une maison encastrée dans la roche. PG Paysage, les montagnes, la roche. Une femme marche entre les rochers. PE Des roches (Porte de Mycène?). Une femme devant la grotte. Des maisons de pierres et toit d’ardoise. Un homme boit une boisson assis sur un rocher surplombant le paysage. Un arbre.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les fermes La Riboisière de Louvigné Communauté
Non plus alignées ou superposées comme par le passé, les différentes parties de l'exploitation agricole sont désormais nettement dissociées. Les bâtiments suivent une disposition bien définie. Dans certains cas, ce ne sont que des agrandissements de fermes existantes, comme c'est le cas de la Geslandais à La Bazouge-du-Désert et de la Berhaudais à Louvigné-du-Désert où le vieux logis est conservé comme habitation. L'ensemble des bâtiments est de construction homogène et régulière, ce qui fait d'autant plus ressortir les anciens bâtiments quand il y en a. Les élévations sont constituées de moellon de granite ordonné en assises régulières. Les ouvertures et chaînages d'angles sont en pierre de taille de granite gris ou en brique. Pour les constructions du début du 20e siècle, certaines pierres d'encadrement sont en bossage, comme on peut le voir à la Bâtardière à la Bazouge-du-Désert. Les gerbières sont toutes surmontées d'un plein cintre de brique en guise de linteau. Les toitures d'origine sont en ardoise.La dernière ferme Lariboisière fut construite vers 1930, il s'agit de la Rouletière à Louvigné-du-Désert. Sur la même commune, la ferme du Bois Garnier était la plus grande exploitation du Comte. Parmi les plus belles fermes Lariboisière, on peut citer celles de la Géraudais et de la Colimonnière également situées en Louvigné-du-Désert.La région de Louvigné-du-Désert possède un habitat rural très original, qui date de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle : ce sont des fermes-modèles dites "Lariboisière" du nom du Comte qui les à fait bâtir. Sous la plume de M. Hodebert, il est présenté comme étant un personnage politique respecté mais aussi pionnier en matière d'agriculture. L'auteur mentionne à ce sujet la construction de fermes-modèles, équipées d'hygiène et de confort selon ses préceptes de salubrité et de propreté. Il précise aussi les reconstructions que le Comte a fait faire sur ses nombreuses fermes en Louvigné-du-Désert et Javené dans la dernière decennie du 19e siècle. La particularité de cette série de fermes, ayant toutes une fonction de laiterie, est d'avoir été construites toutes sur le même modèle architectural et selon une même logique : étable / fosse à purin cimentée sous plate-forme à fumier / cabinet d'aisance à l'angle de cette plate-forme. Le Comte de Lariboisière, s'est également beaucoup investit dans l'agriculture en participant aux comices et en portant ses efforts vers le développement de l'agriculture. Ainsi, il a mis en place un modèle architectural qui tient compte des conseils donnés par le Journal de Fougères en 1879 à propos de l'hygiène des bâtiments : il doit y avoir des ouvertures pour expulser l'air chaud, on doit soigner les fosses pour éviter les perditions et enfin, il faut aérer, laisser une atmosphère tempérée et de la propreté (presque) irréprochable. Les fermes Lariboisière dépendait du château de Monthorin à Louvigné-du-Désert. Dans ces fermes, tout est rationalisé et prévu pour un travail agricole facilité et plus hygiénique : maison d'habitation, étables, granges, latrines extérieures, dalle pour fumier. Le Comte spécialise ses fermes dans l'industrie laitière, cette production est destinée à l'exportation vers la capitale. Il installe alors deux laiteries : une à Louvigné-du-Désert, l'autre à Javené. Elles fonctionnent à la vapeur d'après un modèle danois. Cette innovation va de pair avec le choix de la vache de Jersey : son lait est plus butyreux et permet la fabrication de plus de beurre. Le Comte passe une convention avec les fermiers. Ces derniers doivent produire le plus de lait possible et doivent l'apporter à la laiterie. En échange, ils ne payent pas de fermage et sont payés sur la quantité de lait apporté. De plus, ils sont indemnisés d'un tiers lors de la vente d'animaux nés sur leur ferme et ils participent d'un quart aux bénéfices de l'entreprise ; les fermiers ont donc tout intérêt à produire le plus de lait possible.Des chemins partant de beaucoup de ces fermes mènent au château. On y amenait le lait et la crème.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie ; Dalibard Sabrina ; Le Bohec Régis

Par : L'inventaire du patrimoine

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