Nos documents sur le beurre

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Salines, la Ville Neuve (Yffiniac)
Les salines du fond de l'anse d'Yffiniac sont mentionnées pour la première fois en 1084. Les salines ou usines à sel étaient concentrées en bordure du schorre, à proximité des habitations, sur une frange littorale très étroite. C'est la raison pour laquelle les salines d'Yffiniac devaient se trouver en marge du bourg entre le ruisseau de Camois qui délimite Hillion au nord et l'Urne qui délimite Langueux au sud. La mosaïque de grèves et de marais où se perdent ces ruisseaux forme une presqu'île, nommée la Ville Neuve. Ce nom évoque peut-être à l'époque médiévale un établissement nouveau de sauniers venus s'installer aux confins du bourg et des marais (Jacques-Henri Clément). Dans ce secteur, une grève nommée les Marais de Salinette est afféagée à François le maréchal en 1711, celle-ci joignant le chemin du Pont Crohen au moulin de la Grève et contenant 3 journaux et à raison de 30 sols de rente payable à la Saint-Michel. Dans l'inventaire des marais, salines et grèves de la paroisse d'Yffiniac établi vers 1811 (AD 22, E 900), se trouvent mentionnées différentes seigneuries, possèdant la mouvance sur les héritages situées aux salines d'Yffiniac (seigneurie de Carjégu, seigneurie de de la Ville Néant).Le sel était surtout utilisé par les populations riveraines pour relever des aliments plutôt insipides (avoine, blé noir), conserver la viande et le poisson et surtout saler le beurre. Le sel servait de monnaie d'échange contre d'autres denrées agricoles. L'activité salicole entretenait le commerce du sablon pratiqué par les maraîchers et celui du bois dans les communes proches de la baie (Meslin, Pommelet). La cuisson de la saumure en nécessitait de grandes quantités : 4000 fagots par an par saline. En 1835, une saline pouvait produire 5000 kg de sel par an et fournir la consommation annuelle de 2500 personnes. La production de l'ensemble des salines de la baie représente la consommation dec 42000 personnnes à cette même époque. Le sel était ainsi vendu par les sauniers ou par des négociants dans tout le département. Si l'activité salicole s'est intensifié au cours du premier tiers du 19e siècle, principalement dans la commune de Langueux, les récession des marais et les réalisation d'endigage ont vite fait décliner les quelques salines de fond de baie, comme celles d'Yffiniac, peu envahies par la mer. La gabelle fut supprimée par l'Assemblée constituante en 1790, mais en 1806, Napoléon instaure un droit sur la production de sel, applicable sur tout le territoire. Les douaniers chargés de la collecte et du contrôle de la production vont essayer d'enrayer la contrebande, dont la commune d'Yffiniac est l'une des plaques tournantes, située sur un chemin de grande circulation. Une brigade de 6 douaniers ou "gabelous" est affectée à Yffiniac en 1808, 12 aux grèves de Langueux. L'entreprise de déssèchement de l'anse, déjà amorcé au 18e siècle va cependant augmenter la surface des polders et réduire les grèves labourables, pour l'extration du sablon. Nombreux furent les projets d'endiguement de l'ensemble de la baie d'Yffiniac our des projets très différents : mise enculture, terrain d'aviation, plan d'eau touristique. Mais l'attachement des riverains de la baie à la présence régulière de la mer et leur dépendance séculaire à ses marées fertiles fera reculer les promoteurs. Chaque année, au mois d'avril, les sauniers labourent la parcelle de grève dépendant de chaque usine à sel : la mer, lorsqu'elle est haute, dépose ainsi une grande quantité de particules salines sur le terrain ameubli. L'extraction du sablon est autorisée huit marées par an uniquement. Musée de la Briqueterie.En 1852, le déclin du sel est général dans tout l'Ouest. Il ne subsiste plus qu'une dizaine de de salines en activité dans la baie sur les 45 existantes. En 1841, il n' y a plus que deux sauniers laboureurs recensés sur la commune d'Yffiniac : Jean Guéno et François Domalain (AD 22, 6 M 783). Les nombreuses taxes, les conditions de travail précaires et la concurrence avec le sel raffiné eurent raison de l'industrie du sel dans les grèves.La rusticité des bâtiments et l'action corrosive du sel ont rendu improprse la reconversion des salines en maisons d'habitation. On constate qu'aucun vestigée matériel, témoin de cette activité n'a pu être conservé. Seuls les documents d'archives et les illustrations contenues dans l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert (1778), révèlent l'outillage utilisé et l'aménagement des salines.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hotte à coques
Hotte de forme ovale à fond plat entièrement tressée à la main, équipée d'une corde pour le portage en bandoulière. Utilisée pour contenir et transporter des coquillages, en particulier des coques. Portée sur le bas du dos, il tient parfaitement dans la position penchée : d'un geste de la main, le pêcheur peut déposer sa pêche dans ce récipient.Hotte fabriquée artisanalement par Monsieur Delanoë, fabricant de hottes à Lermot (Hillion) en 1957. Don de la famille Briens de Langueux au Musée d'art et d'histoire de Saint-Brieuc.Les femmes qui traversaient la filière pour pêcher les coques avaient la peau un peu comme les grenouilles, toute fripée par le soleil et le vent (témoignage de Henri, pêcheur à pied).Les pêcheuses de coques allaient de Cesson à Langueux jusqu'à Planguenoual et parcouraient la côte du Val-André pour pêcher les coquillages, qu'elles transportaient ensuite à dos de mulet jusqu'à la station de gare la plus proche. De grandes hottes arrimées aux flancs de l'animal remplaçaient les paniers de pêche et les hottes utilisées à la grève.Jusque dans les années 1980, les Cessonnaises étaient spécialisées dans la pêche des « farains » (bigorneaux) qu´elles cuisaient et vendaient dans des cornets.De nombreuses femmes d´ouvriers ou de pêcheurs pêchaient jusqu' à 40 kg de coques par jour, quelque soit le temps, à pied ou avec âne et charrette sur la grève. Au retour, les coques étaient cuites puis vendues de porte à porte à la « bolée », mesure locale, ou lors des courses de chevaux sur les grèves. Elles pouvaient aussi être vendues fraîches aux « Surchamptiers » ou par voie de chemin de fer jusqu´à La Rochelle.Les coques légèrement cuites, consommées avec du pain et du beurre furent longtemps le plat traditionnel du dimanche soir.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Détail de la façade d'un Hôtel du XVIe siècle, rue
Détails de la façade de la première maison des Doublet, rue Saint-Jacques (hôtel du 16ème siècle), statuettes en bois

Par : Archives municipales de Sa

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BRETAGNE Finistère - CONCARNEAU, l'Eglise Notre Da
Concarneau.- Le phare, des maisons, la criée, la chapelle Notre-Dame de Bon Secours et le calvaire. Une publicité sur un bâtiment pour le Petit-Beurre Lu, Lefèvre-Utile.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Ferme, la Lardais (Chelun)
Ce bâtiment présente une maçonnerie de moellon de grès, de microdiorite de quartz et de schiste ; il est couvert d'ardoise. Les baies de la façade sud sont encadrées de brique. Le comble à surcroît est percé de plusieurs jours en brique avec appui de schiste ardoisier, destinés à l'aération du grenier. Il existe un petit bâtiment en moellon de microdiorite de quartz au sud ; celui-ci est équipé d'une cheminée.Cette ferme est composée d'un corps de bâtiment parallèle à la route. Sa construction semble remonter au début du 20e siècle. En effet, les ouvertures présentent des encadrements de brique caractéristiques de cette période. Il existe de nombreuses sculptures sur le bâtiment, notamment une tête d'angelot, des croix, une femme avec une baratte... Ces sculptures sont l'oeuvre du même sculpteur que celles que l'on trouve sur les bâtiments de la ferme la Croix : Joseph Bellier. La partie Est de la construction servait vraisemblablement de laiterie, comme l'indique la sculpture représentant une femme faisant du beurre. De plus, sur la dépendance située au sud, il existe une représentation d'un soldat du Tonkin selon la tradition orale. Le frère de Joseph Bellier aurait en effet vécu en Asie, ce qui aurait influencé certaines de ses représentations. Ce soldat est entouré et surmonté de représentations de poules et d'un coq, ce qui paraît indiquer que le bâtiment servait de poulailler.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Ménard Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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ROSPORDEN - La Place au Beurre
Rosporden.- La place au Beurre. Un petit groupe d'habitants pose au premier plan. Magasin Gloanec, perruquier. Sur un pignon de maison, affichage public et affiches publicitaires pour Vichy Célestins, Picon, Bitter Secrestat, Ripolin.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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10 soldats debout dont un est joueur de tambour de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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9 soldats debout dont un est joueur de tambour dev

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La motte de beurre offerte au recteur le jour du p

Par : Dastum

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Quatrième épisode – K’Actus 2004
K’Actus, le journal quotidien du festival K-Barré – Forum des arts 2003. Au sommaire de cette émission : Du rock, la bamba, une interview, du jonglage, de la pelouse, le western spaghetti, de la confiture, du muscadet, du beurre et des beignets, un photomaton, des pièces de théâtre, la grande histoire des indiens (avec du ketchup), Pain Beurre et Cinéma, Odyssé, Kazou, du modelage avec Triepot, Amanda Altaï et l’Agenda karaoke – Starring : Billy DOM, Billy DAM, Wendy (as the boss), Cindy and Beasty Billy Boob.

Par : L'aire d'u

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Si j'avais du beurre, des oeufs

Par : Dastum

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SAINT-HERBOT.- Le Jubé et la Rosace (environs d'Hu
Plonévez-du-Faou.- Vue de face sur la clôture à balustres du choeur, intérieur de la chapelle Saint-Herbot. Deux petits autels de pierre, situés devant la clôture, recevaient autrefois l'un le beurre, l'autre les queues de vache, offerts à Saint-Herbot le jour du pardon.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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SAINT-HERBOT (Finistère).- L'Eglise, Statue de boi
Plonévez-du-Faou.- Un autel où sont déposées des queues de vaches, situé devant la clôture à balustres du choeur, intérieur de la chapelle Saint-Herbot. Sur la droite, une Piéta. Deux petits autels de pierre, situés devant la clôture, recevaient autrefois l'un le beurre, l'autre les queues de vache, offerts à Saint-Herbot le jour du pardon.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Quimper, fonds de cartes postales : places et rues
Ce recueil numérique comprend 56 cartes postales représentant différentes rues et places de Quimper : place Maubert, place Saint-Corentin, place au Beurre et place Terre-au-Duc ; avenue de la Gare, boulevard de l'Odet et boulevard de Kerguélen ; rue Sainte-Catherine, rue du Parc, rue Kerhéon, rue Royale (actuelle rue Elie Fréron), rue du Lycée, rue du Guéodet, rue du chapeau-Rouge et rue Saint-Mathieu ; les Halles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Zebda aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (19
II y a des groupes aux textes creux, y’a ceux qui dégomment illico. Y'a les métissages actuels, les faux coloris médiatiques, y'a le feeling, y'a la maîtrise. A la croisée de ces méandres y'a la tribu Zebda (beurre en arabe), trois mâchoires féroces et harnachées qui revendiquent la partialité. Leur gilet pare-balles, c’est quatre musiciens qui sont autant d’outrages sur l’échelle de Richter. Musicalement, Zebda est un cocktail d’influences magistralement dosées. Rhythm’n blues, funk, rap, reggae, saupoudrés de touches africaines et moyen-orientales. Y font danser les éléphants ! Paroles !

Par : Association Trans Musicale

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Al laezh e Breizh [La production et la transformat
Ur beizantez o werzhañ amann war ar marc'had ha daou saver saout, tad ha mab, o kontañ ar cheñchamantoù 'zo bet en o ziegezh evit modernaaat : meur a zoare a zo da broduiñ laezh e Breizh e 1972, un nebeut mizioù a-raok brezel al laezh. [De la paysanne qui vend son beurre sur les marchés à l'exploitation familiale – père et fils – qui a modernisé son installation pour produire plus de lait, un aperçu de la production laitière en Bretagne, quelques mois avant la grève des livraisons, la célèbre guerre du lait menée dans l'Ouest pour obtenir de meilleurs prix. ]

Par : INA

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Atersadenn-Kaozeadenn gant François Le Gall
Kaozeadenn gant François Le Gall,labourer-douar war e leve e Plabenneg : Ganet Plabenneg 1925, labour an atant, kas laezh da Vrest, amann, afer ar merc'hed, pouez ar c'hezeg, bouchoù bihan, pilañ keuneud, kleuzioù, beleien, kampagn tad gant Paul Simon, ar «  Sillon  » Marc Sangnier, sindikad kentañ tro 1905, deskadurezh skol Lesneven, tad Likes, koust ar studioù, mont war-raok gant sindikad, goude coop Léonarde, kudenn ingalañ al laezh, JAC, CETA, louzaouiñ, saotradur diwar red ober muioc'h, mont d'ar C'hanada a-raok, re a ludu, coop Plouzeniel ha cheñchamant al laezh, Jean presidant 3 bloaz, kalz tregas,  Jean ha gwreg diwar-benn ar bzg. Er-maez gant Jean, difenn an natur. Conversation avec François Le Gall, agriculteur en retraite et ancien président de la Coop de Ploudaniel  : né Plabennec 1925, ferme, lait et beurre à Brest, lait affaire des femmes, prestige cheval, poulains, bois et talus, poids des prêtres, campagne père pour Paul Simon, le Sillon de Marc Sangnier, «  syndicat  » 1905, père Lesneven et Likes, prix des études, progrès et syndicat, coop la Léonarde, problème distribution lait, JAC, CETA, engrais, pollution due porc intensif, exil Canada, Coop Ploudaniel et révolution du lait, Jean président 3 ans, tracas, Jean et épouse sur sujet du breton. Images extérieur avec Jean, défense de l'environnement.
Kaozeadenn gant François Le Gall, labourer-douar war e leve e Plabenneg : Ganet Plabenneg 1925, labour an atant, kas laezh da Vrest, amann, afer ar merc'hed, pouez ar c'hezeg, bouchoù bihan, pilañ keuneud, kleuzioù, beleien, kampagn tad gant Paul Simon, ar «  Sillon  » Marc Sangnier, sindikad kentañ tro 1905, deskadurezh skol Lesneven, tad Likes, koust ar studioù, mont war-raok gant sindikad, goude coop Léonarde, kudenn ingalañ al laezh, JAC, CETA, louzaouiñ, saotradur diwar red ober muioc'h, mont d'ar C'hanada a-raok, re a ludu, coop Plouzeniel ha cheñchamant al laezh, Jean presidant 3 bloaz, kalz tregas,  Jean ha gwreg diwar-benn ar bzg. Er-maez gant Jean, difenn an natur.
Conversation avec François Le Gall, agriculteur en retraite et ancien président de la Coop de Ploudaniel : né Plabennec 1925, ferme, lait et beurre à Brest, lait affaire des femmes, prestige cheval, poulains, bois et talus, poids des prêtres, campagne père pour Paul Simon, le Sillon de Marc Sangnier, «  syndicat  » 1905, père Lesneven et Likes, prix des études, progrès et syndicat, coop la Léonarde, problème distribution lait, JAC, CETA, engrais, pollution due porc intensif, exil Canada, Coop Ploudaniel et révolution du lait, Jean président 3 ans, tracas, Jean et épouse sur sujet du breton. Images extérieur avec Jean, défense de l'environnement.

Par : Dastum

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Les puits sur la commune de Bréhat
Les puits publics ou privés, situés à proximité des habitations, sont de forme semi-circulaire, circulaire avec margelle débordante (Kermiguel), en fer à cheval, construit en appareil irrégulier de granite, avec parfois à côté une auge et un banc en pierre. L'ouverture de ces puits, dont l'eau n'est plus potable, est fermée par une grille en fer forgé. Certains puits, plus rares, sont couverts d'un toit en poivrière, cimenté, dont l'ouverture est fermée par une grille en bois (puits du Paon, dans le Nord de l'île, illustrations n°5, 6 et 20). Les puits de plan carré se trouvent dans les habitations.A Crec'h Tarek, dans le mur de clôture situé perpendiculairement à cette maison, est encastré un puits avec une ouverture en plein cintre, saillant sur le chemin par une excroissance semi-circulaire.Les puits ont une profondeur moyenne d'environ 10 mètres. Delon la tradition orale, les puits pouvaient servir à garder au frais la viande ou le beurre salé.Le puits du presbytère a été repéré, en bon état, construuit en granite, avec deux margelles. L'auge fait partie de l'équipement du puits, à usage des lavandières.17 puits ont été repérés sur le territoire communal (repérage non exhaustif), 12 édicules ont été étud iés parmi lesquels le puits de Kerrien, situé à proximité du phare du Paon, a fait l'objet d'une proposition de sélection [fig. 19 à 21].Les puits repérés sur Bréhat sont très anciens et sont datée au moins du 17ème siècle. Quelques puits sont mentionnés dans des actes notariés : un texte daté de 1674 signale le puist Bazil (non localisé), le puits communal de Crec'h Simon, le puits de Traou-Jégou, situé dans une propriété privée du Kerpont, le puis communal de Gardennou. On peut encore remarquer le puits 'Liorz ar Puns', le 'Courtil du puits', dans le hameau de Keranguilis (île Nord) et le puits de de Ninon, dans un champ du quartier d'Aod-Korven. Une dizaine de puits communaux existent sur Bréhat. Tous ces puits sont aujourd'hui fermés à cause de leur insalubrité. Néanmoins, pendant la sécheresse de 1976, certains puits furent remis en service. En 1967, le service de l'eau publique fut installé sur l'île et participa à la défection des puits et à leur abandon. Six puits communaux ont été repérés dans l'ïle Nord aux lieux dits suivants : 'Ker tad Coz' ('Puns ar Runiou'), puits de kervilon, puits de Crec'h ar Geoter', restauré en 1996, 2 puits à proximié de la Tour Blanche, puits-fontaine de Saint-Rimo, puits du paon. 90 puits privés ont été recensés par l'abbé Menguy, cependant, nombre de puits ont disparu.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick ; Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin de la Roche, puis usine de chaussures Pautr
Site longé par la rivière du Nançon. L'édifice, abritant à la fois les bureaux et une partie de l'atelier de fabrication, se compose de trois corps de bâtiment qui forme un plan en U. Construit en schiste, il compte un étage carré et un étage de comble couvert, pour le corps de bâtiment principal, d'un toit à longs pans brisés à égout retroussé, et pour les deux petits corps de bâtiment transversaux, en retour d'équerre sur la façade postérieure, de toits brisés en pavillon à égout retroussé, en ardoises. Dans son prolongement se situe la seconde partie de l'atelier de fabrication, construction plus récente en béton armé enduit, à un étage carré couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Les entrepôts et magasins industriels consistent en des structures plus légères avec essentage de tôle et couverture à longs pans en ardoises ou en métal.Moulin de la Roche vendu comme bien national en 1791 à M. Pétel de la Harée. Le 22 décembre 1829, il est réglementé par arrêté préfectoral. Depuis cette date, l'établissement subit plusieurs transformations. En 1845, le moulin, alors exploité par MM. Droulon et Durand, fait l'objet d'une demande de reconstruction afin de le convertir en minoterie. Cette dernière cesse son activité vers 1865-1866. En 1870, les bâtiments sont utilisés comme logement pour les soldats. En 1901, l'usine appartient à M. Durand de la Béduaudière et est exploitée par MM. Pautrel frères, fabricants de chaussures en tous genres pour hommes, femmes, fillettes et enfants. Elle est spécialisée dans la fabrication d'articles cousu-Goodyear, cousu-chausson-Goodyear et à la main, ainsi que dans la fabrication de talons Louis XV. En 1911, l'usine est détruite. Elle est reconstruite après la Première Guerre mondiale. En 1931, l'usine de chaussures est transformée en laiterie. En 1941, le bâtiment est surélevé puis de nombreux travaux d'extension sont entrepris sur le site. En 1976, avec une collecte de 69 300 000 l, la laiterie industrielle de la Blanche Hermine fabrique du beurre, des camemberts, du cheddar, des yaourts, de la caséine et du lait écrémé et concentré. La laiterie Nazart est toujours en activité.En 1829, une roue à augets remplace une roue à aubes. En 1845, la minoterie fonctionne alors avec huit paires de meules et plusieurs bluteries. Le 30 avril 1858, mention d'une machine et d'une chaudière à vapeur pour suppléer au moteur hydraulique. Il s'agit d'une chaudière à vapeur en tôle, à deux bouilleurs de forme cylindrique, d'une capacité de 3 m3. La machine à vapeur développe une puissance de 8 ch. La cheminée d'usine mesure alors plus de 22 m de hauteur. En 1942, établissement d'une nouvelle turbine hydraulique.En décembre 1899, l'usine Pautrel frères emploie cent vingt ouvriers soit cinquante hommes, cinquante-deux femmes et dix-huit enfants et deux cent quarante en janvier 1907. En 1977, la laiterie emploie cent soixante dix personnes et en 1993, sous la nouvelle raison sociale Laiterie Nazart, cent quatre vingt treize salariés.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Marais Vendéen
Documentaire sur le Marais Vendéen de la Baie de Bourgneuf à Bouin à Saint Jean de Monts. Carte avec Noirmoutier, Challans, Saint Jean de Monts. Baie de Bourgneuf, pêcheurs avec filets au loin. Abbaye de l'ïle Chauvé à Bois de Céné (ruines, portail gothique avec détails des sculptures des chapiteaux). Marais, écluse, vagues montant sur une jetée. Mur près d'une plage entre Bouin et Noirmoutier. Carte postale ancienne (à la campagne, jour de marché). Habitat des marais (bourrine), vaches qui paissent, oiseaux, chardon, cheval. Homme dans un jardin avec coupe chou et coupant un branchage, bourrine avec toit de chaume, dame avec coiffe, enfants, potager, fleurs, homme donne à manger à la volaille, linge sèche dans jardin, meule de foin, tamaris au bord d'un ravin. Carte postale ancienne avec petit garçon et petite fille avec parapluie, âne, moulin à vent (ailes tournent et meunier à la fenêtre), moutons qui paissent. Artiste peintre peignant un paysage avec une bourrine. Homme avance sur barque sur canal du marais en habit ancien, paille dans la barque, puis avec deux enfants. Vaches, canards, basse cour avec pintades, poules, coq. Récolte de pommes de terre dans un champ avec une fourche bêche. Marais avec oiseaux sauvages. Canards d'élevage. Chasseur. Nid dans les roseaux près de l'eau. Petit pont de bois, mouton, vol d'oiseaux, vaches. Equitation, cheval, écurie, débourrage, cavaliers, course de chevaux au trot puis au galop. Marais, conchyliculture, moules. Bateau de plaisance, passage du Gois, pont. Tracteur, râteau en bois, toit de chaume d'une bourrine, moulin à vent. Dans champ ramassage avec les enfants de bouses de vaches. Pêche aux anguilles avec un casier, grand haveneau, pêcheries avec carrelets. Homme avec carriole et feuilles de choux. Pêche à la grenouille avec ligne et toile de jute, séparation du corps et des cuisses, brochettes de morceaux de grenouilles. Courges dans champ. Vieille dame avec coiffe (quichenotte coiffe paysanne de Vendée d'Aunis et du Saintonge) à pois, confectionne dans un saladier avec une spatule du beurre, le sale, autre coiffe avec dentelles pour l'été. Dessin d'Henri Simon avec portrait de vieille femme avec quichenotte. Plage de Saint Jean de Monts, haveneau pour la crevette, pêche à pied. Carte postale ancienne de 1913 enfants avec haveneau, bateau de pêche. Fromentine, port de Sion, bateau de pêche "Biratou", tacauds, mouettes. Forêt de résineux avec carte postale de récolte de résine de pin. Immeubles modernes de l'architecte Jean Marty à Saint Jean de Monts, pins d'Autriche sur avenue, mimosa, immeuble moderne de l'association vacances village famille (gîtes pour groupes avec appartements) de l'architecte Naulleau, remblai, villas, panorama en carte postale sur les dunes, panneau tennis à Saint Jean. Passage du Gois, voile, club nautique de Saint Jean de Monts. Compétition de chars à voile sur plage de Saint Jean de Monts, palais des congrès, dame reprisant des chaussettes (ciseaux). Intérieur d'une bourrine, vaisselier, dame âgée faisant des bottereaux, jeu de cartes (tarot), cheminée avec femmes s'affairant autour. Rue avec voitures, église de Saint Jean de Monts (porche, clocher) place du marché (vaisselle, vêtements, nourriture, légumes, fruit). Vers 1979, sabotier évide l'intérieur du sabot avec un outil (tarière, vrille de 40cm de long), puis découpe pièce de cuir pour l'installer sur le sabot, pose des clous. Fête locale, Soullans, reconstitution d'une noce 1900 avec carriole et chevaux, accordéoniste, cornemuse, marguillier, intérieur église, repas en plein air, table sous une grange, fumeur de cigarette, femmes faisant la cuisine (salade, poulets rôtis), joueurs de cartes, danses folkloriques. Exposition des frères Jan et Joel Martel, (1998-1988) sculptures de musiciens, faucheur avec sa faucille, agneau. Bourrine (toit de chaume), moulin à vent. "Merci à tous" 1979. GP sur rosiers, et dessin avec des pins.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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