L'automne sur Bretania

vignette
picto
Quand je suis né, je suis né en automne

Par : Dastum

vignette
picto
C'était à la fin de l'automne
Chanson moderne. Fragment.

Par : Dastum

vignette
picto
Je suis né en automne

Par : Dastum

vignette
picto
Dictionnaire du patois de Blain-051 (L'automne)

Par : Dastum

vignette
picto
HUELGOAT - Matinée d'automne dans la Forêt
Huelgoat.- Rayons de soleil sur la forêt.. Date : 1951. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Le Scorff, Brizeux et Marie
Sujet représenté : paysage (Scorff ; forêt ; automne ; rocher ; homme ; femme ; effet de soleil ; repos ; arbre ; rivière) - N° d'inventaire : 77

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Quand je suis né, je suis né en automne

Par : Dastum

vignette
picto
Brumes d'Automne. - Gorges de la Laita à Saint-Mau
Clohars-Carnoët.- Les gorges de la Laïta à Saint-Maurice.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Animation Automne 80, expo urbanisme juin/mai 82
Groupe de musique contemporaine (?) sur un bateau (?), le soir, entrecoupés d'images de jour d'une fête se déroulant sur la place de la mairie.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Carnaval d'autome de Bagneux 1967
Bagneux, 8ème carnaval d'automne lors de la Fêtes des vendanges , les 16 et 17 septembre 1967. Défilé carnavalesque de différents groupes déguisés , de formations musicales, de fanfares, cliques, bagadou, mais également les majorettes et 25 chars décorés à thème.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
TempleRoy aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Formé à l’automne 93, ce duo britannique originaire de Birmingham (comme les extraordinaires Rockers Hi-Fi), a décidé de marier le dub - souvent considéré comme une musique du passé - avec de la techno et de l'ambient. Mais leur musique n'en reste pas moins organique et chaleureuse, avec ses louches de jazz et l'emploi d'instruments comme la flûte. Résolument moderne et passionnant. Temple Roy s’affirme déjà comme l'un des espoirs du... prochain millénaire.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Magnetic Man aux Rencontres Trans Musicales de Ren
C’est sous ce nom que Skream, Benga et Artwork – trois DJ et producteurs de dubstep – ont décidé d’unir leurs talents sur scène. Au cours de leurs performances, ils utilisent leurs laptops en se répartissant les tâches et les sons : quand l’un se charge de définir la trame principale à coup de samples et de boucles, les deux autres confectionnent des trames rythmiques explosives. Souvent enrichi par la projection des créations visuelles de leurs amis du Novak Collective, leur set devrait faire la part belle aux morceaux d’un premier album sorti à l’automne 2010.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

vignette
picto
Backpack Jax aux Rencontres Trans Musicales de Ren
Boogie Monsta vient de Nantes. Mauikai, de Miami. Ces rejetons du hip-hop le plus chaleureux (A Tribe Called Quest, The Fugees) et de la soul la plus classieuse (Al Green, Stevie Wonder) auraient pu ne jamais se rencontrer. Mais il n’est pas de hasard, il est des rendez-vous… Aujourd’hui, le tandem métissé (des origines irakiennes pour lui, cubaines pour elle) dessine un rap syncrétique, mariant un chant onctueux à un rap nerveux. Des accointances avec Hocus Pocus, de nombreuses dates aux États-Unis et surtout, un premier album paru cet automne (Remember The Future) placent définitivement Backpack Jax au rang des valeurs sûres du hip-hop international.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

vignette
picto
De ci..? De là!
Juillet 1951, fête de l'air au Bourget. Actualités scientifiques, Soucoupes volantes (fiction). Transhumance en Cévennes. Plaisir de l'eau. Orage à l'Aigoual. Un oeil géant regarde le ciel à Forcalquier. Éclipse de lune, 19 janvier 1954. Les Catherinettes.150ème anniversaire de la naissance de George Sand, Nohant, 3 juillet 1954. L'aérodrome Paris Orly se transforme, nov. 1959 . Caravelle entre en service. Féérie d'automne. Inauguration du cinéma Ambassade Gaumont à Paris. Quand nichent les cigognes (Andalousie 1960). Battages en Andalousie. Passage du Tour de France 1961 entre le col d'Aubisque et Soulor. Invitation chez Dominique Zola, arrière petite fille d'Émile Zola. Visite chez la dessinatrice Noëlle Lavèvre. Démontage du pont Solférino de Paris . Foire exposition spécialisée dans les gros engins au Bourget

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Neige à Vitré
(N&B) Pancartes "Clisson" et "Rue Tire-Jarret". Pano BH sur l'Église Notre-Dame depuis la rue Tire-Jarret. La place-parvis de l'église. La Ford de la famille Gautier stationnée à l'entrée du château. Vues en contre-jour de la cité médiévale. Sur les bords de Sèvre. Vue d'ensemble des ruines du Château de Tiffauges. Un moulin en ruine. Un oratoire néo-gothique. Madame Gautier et leur fille assises à la table d'une terrasse belvédère. (N&B) Les Sables d'Olonne. Sur les quais du port de la Chaume pour le débarquement du thon. Pano GD sur un camping au milieu de pins. (Couleur) La promenade et la plage des Sables. Débarquement d'une pêche. Le camping. Une maison vendéenne. (Couleur) Le Jardin des Plantes de Vitré à l'automne. (N&B) Une ordination sacerdotale (images floues). Promenade au Jardin des Plantes en neige. Cérémonie de baptême (images floues). Des femmes entourent le bébé baptisé à la sortie d'une voiture. Un repas.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Quartier du Notic (Camaret-sur-Mer)
Ensemble de bâtiments relativement hétérogènes d'époques différentes.Le quartier du Notic concentrait autrefois les activités portuaires de Camaret. Le terme Notic provient du breton Aod et signifie « le petit rivage ». La place St Thomas, qui tient son nom d´une ancienne chapelle démolie en 1741, donnait autrefois sur le front de mer et constituait le coeur du village. Jusqu´au 17e siècle, le front de mer correspond d´ailleurs aux actuelles rue de Reims et rue de la Marne, les maisons se trouvant en bordure de grève. Des escaliers, faisant office de cale à marée haute, permettent aux bateaux d´arriver pratiquement à la porte de chaque maison. La pêche se développant, le front de mer est avancé et une nouvelle rue, la rue de Dixmude, est créée avec des maisons plus imposantes, principalement pour les armateurs et négociants. Quelques ouvrages portuaires privés sont construits le long du front de mer qui suit le tracé crénelé des bâtisses nouvellement construites.En 1831, le Notic comprend 80 maisons d´habitations dont 66 possédant des magasins servant de remises pour la presse et la vente des sardines au rez-de-chaussée. A cette période, la municipalité décide également de paver les rues, envahies par l´eau à la fin de l´été et en automne et dans lesquelles s´entassent les résidus de pressage (écailles, sel, huile) dégageant une odeur pestilentielle. Les dimensions des rues les plus étroites étaient telles que l'on devait pouvoir rouler un fut de vin ou de rogue (appât pour la pêche). En 1842, le front portuaire Toudouze est construit en avant du quartier du Notic.
Auteur(s) du descriptif : Marie Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bretagne en été de 1950 à 1956
COUL Eté 1950, maison familiale des Joliot-Curie à Antony, une femme, Hélène Langevin et sa mère Irène Joliot-Curie sont dans le jardin autour de Françoise tout bébé. Séquence de tennis avec Irène Joliot-Curie, Pierre et Frédéric Joliot. N&B Pâques 1951, maison d'Antony. Françoise Langevin est dans un trotteur avec Hélène Langevin-Joliot, Michel Langevin et Frédéric Joliot. Frédéric Joliot et Hélène Langevin-Joliot sont dans le jardin avec Françoise. Visite de Léon et Marguerite Combrisson (née Chavannes). Marguerite Combrisson est avec son petit-fils Eric, presque du même âge qu'Yves. Tête à tête entre Irène Joliot-Curie et Françoise. Arrivée de Colette Gricouroff (mère d'Anne Gricouroff, future femme de Pierre Joliot). Hélène Langevin-Joliot tricote. Session de tennis avec Frédéric et Pierre. Eté 1953, jeux autour d'une petite tente dans le jardin de l'Arcouest avec Michel Langevin et ses deux enfants Françoise et Yves. Hélène Langevin-Joliot vient aussi jouer dans la tente. Yves porte un maillot de bain tricoté. Jeux de ballon. Françoise Langevin est assise au piano. A l'accostage, jetée rocheuse en contrebas de Taschen Bihan, la maison de Charles Seignobos, Françoise et Yves barbotent dans l'eau. Michel Langevin et Françoise mettent un canot à l'eau. Vue sur l'anse de Launay-mal-nommé. Balade dans le canot pliant, le Bardiaux. Au début Françoise rame, puis c'est Michel Langevin qui rame avec ses enfants (Françoise et Yves) dans le canot. Les enfants rament en même temps. Jeux dans l'eau. Un petit garçon, Yves, descend les escaliers de la maison de l'Arcouest une petite voiture à la main. Jeux des enfants dans le jardin avec un sceau d'eau. Retour à l'accostage, jeu dans les rochers. Automne 1953, Antony, départ en vacances pour la famille Langevin avec la voiture chargée pour l'occasion. Pierre Joliot est présent aussi. COUL Eté 1955, Arcouest. Des enfants jouent à l'accostage, dont Yves et Françoise Langevin, en t-shirts rose. Manœuvres en canot à voile, le Moth, construit par Michel Langevin. Jeux de Françoise et Yves dans les rochers. Pierre Joliot et des enfants sont autour d'un canot. Hélène Langevin-Joliot et Yves sont en bord de mer. Accostage en canoë. Plusieurs enfants tirent sur les cordes du canot pliable Bardiaux. Jardin de l'Arcouest, un petit garçon, Yves Langevin joue au bateau dans un cageot. Françoise et Yves sont habillés de la même manière, salopette noire et t-shirt rouge. Cache-cache dans le jardin. Yves joue avec un petit bateau dans l'eau. Françoise apprend à nager. Yves et Françoise Langevin rament dans le Bardiaux qui est attaché à l'accostage. Vue sur la pointe de l'Arcouest. Barbotage des enfants. Été 1956, pique-nique d'un groupe d'arcouestiens dans l'Hélion, canot à moteur de Frédéric Joliot et annexe du voilier St Just. Françoise et Yves Langevin, Annette Mayer et ses enfants, Mr Colin et Anna Malpote (en charge de la maison de Frédéric Joliot). Pêche sur un îlot. Françoise et Yves embarquant dans le Bardiaux avec Mr Colin et Anna Malpote. Jardinage avec Michel et les enfants. Des enfants portent une longue branche de bois.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Caserne défensive, fort de Penthièvre (Saint-Pierr
La caserne du fort de Penthièvre est un bâtiment de 82 mètres de long sur 12 mètres de large dans sa partie centrale - 21 mètres aux façades des demi-bastions. Il s'organise en onze travées voûtées partagées en deux niveaux, plus une terrasse. Les locaux du rez-de-chaussée sont tous accessibles indépendamment. Un escalier central en maçonnerie permet d'accéder à un couloir qui distribue les locaux de l'étage. Cet escalier se prolonge par un autre en bois qui donne accès à la terrasse sous un pavillon recouvert d'un toit en dalles de granit. La terrasse dallée en granit est munie d'un parapet en maçonnerie dans lequel débouchent les conduits de cheminée. L'évacuation des eaux pluviales de la terrasse se fait par des gargouilles débouchant sous le cordon. La façade de gorge est percée d'ouvertures, portes et fenêtres, sur ses deux niveaux. L'autre façade principale, ainsi que les flancs et faces des demi-bastions, sont percés de créneaux de fusillade au niveau supérieur (sur les deux niveaux pour les flancs des demi-bastions). La plupart des autres percements présents sur cette façade ont subi des modifications (oculi, portes) ou sont des rajouts (fenêtres). Malgré une apparente cohérence, l'aspect de la caserne est marqué par les à-coups et les repentirs de sa construction. Plusieurs types de maçonnerie différents sont visibles sur la façade de gorge ainsi que dans les piédroits des travées. Les travées du rez-de-chaussée présentent des départs de voûtes documentés seulement sur une coupe datée de 1807. Le bâtiment abrite également une citerne - actuellement inaccessible - et un four à pain dont il ne subsiste que la façade. Les travaux de renforcement du fort de Penthièvre décidés sous le Consulat comprennent la construction d'une caserne défensive voûtée à l'épreuve de la bombe destinée à accueillir 300 hommes environ et à servir de réduit au fort. Le projet proposé et adopté en l'an 11 [1803] consiste en un bâtiment rectangulaire à deux niveaux flanqué de deux pavillons en forme de demi-bastions. Les travaux, probablement commencés en 1806, sont bien avancés à l'automne 1807 : quatre travées de la partie gauche (est) sont élevées et en cours de voûtement, l'excavation de la citerne est faite. L'avancée des travaux marque cependant le pas en 1808. Le projet est modifié : il est renoncé à la terrasse sur voûtes, remplacée par une charpente à double pente. Les voûtes de neuf travées (sur onze) ne sont pas construites. Celles du demi-bastion de gauche déjà achevées sont contrebutées par l'ajout de trois arc-boutants internes, tandis que les murs de refend du reste du bâtiment, ne devant plus supporter de voûtes, sont construits moins épais. Dans les années suivantes, une terrasse avec parapet en terre est rétablie sur le pavillon voûté de gauche pour servir de cavalier. La caserne est achevée sur ces nouvelles bases avant la fin de l'Empire. Dans les années 1820, les projets pour la caserne prévoient son achèvement d'après le projet initial de 1803, avec terrasse sur voûtes. Les voûtes du demi-bastion de droite sont construites entre 1820 et 1825, ce qui nécessite l'épaississement de leurs piédroits, réalisé en doublant les murs existants par des arcs. L'achèvement des sept dernières voûtes et la reconstruction des piédroits correspondants s'échelonne entre la deuxième moitié des années 1820 et le début des années 1830. La terrasse avec son parapet défensif est achevée en 1832. La caserne est complétée en 1834-1835 par le comblement des portes des demi-bastions donnant dans son fossé et l'achèvement de l'enceinte crénelée avec fossé et pont-levis l'isolant du reste du fort. Hormis la rectification des ébrasements extérieurs des créneaux des flancs des demi-bastions en 1844 et le percement de fenêtres supplémentaires à une date plus tardive (fin 19e siècle ?) dans la façade sud, la caserne a subi peu de remaniements affectant son aspect extérieur. Elle sert actuellement de casernement pour le centre d'entraînement dépendant du 3e RIMa de Vannes.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_automne"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets