L'automne sur Bretania

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Baptême, train de troupes...
Bobinot A : baptême le 24 novembre 1945. Bobinot B : automne 1939, bateaux vues du calvaire. Un train de troupe passe en gare de Basse-Indre (44).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Voici venir le beau mois d'avril / Quand je suis n

Par : Dastum

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L'automne à Clairefontaine
Sujet représenté : paysage (automne ; arbre ; champ ; édifice d'habitation) - N° d'inventaire : 80

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Je suis né en automne

Par : Dastum

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HUELGOAT - Matinée d'automne dans la Forêt
Huelgoat.- Rayons de soleil sur la forêt.. Date : 1951. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Quand je suis né, je suis né en automne

Par : Dastum

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Brumes d'Automne. - Gorges de la Laita à Saint-Mau
Clohars-Carnoët.- Les gorges de la Laïta à Saint-Maurice.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Automne
son légèrement saturé

Par : Dastum

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"Fragments divers (Les cercliers ; Amis mes chers
Fragments, discussion

Par : Dastum

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Rencontre
Rencontre de Jean Suberbie Une production France-Écrans - Film publicitaire - 1956 - 00:04:10 Yvonne et Yvon font chacun les boutiques par une belle journée d’automne. Leurs chemins se croisent et se recroisent jusqu’à l’idylle naissante…

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Ecole communale
Cette école est construite en grès. Les linteaux des ouvertures sont en brique et en granite. La façade est décorée de bandeaux de brique et de motifs floraux en céramique.A l'automne 1908 est édifié ce bâtiment assez imposant qui réunit l'ensemble des classes, le logement des instituteurs et la mairie, par l'architecte rennais Laloy.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Monographie d'Ecole Normale promotion (1963-1967)

Cette monographie est le fruit du travail de Gilbert Davalan, alors élève instituteur, qui a enquêté entre l'automne 1967 et l'hiver 1967-1968 auprès de personnes de son entourage pour réaliser une monographie de fin d'étude à l'Ecole Normale d'Instituteurs.

Par : Dastum

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Printemps automne 1954
La Harmoye, vue générale. Yves Jestin, Jean Nédelec, François et Thérèse. La poussinière. Marie Hélène dans sa chaise. François, maître de chais. Pâques 1955. Aix en Othe. Tonton Jean à Joeuf. Été 1955. Premiers pas de Marie Hélène. 1957, la traction immatriculée 24CP29 à la Harmoye. 15 jours de Domoinique. François et son cyclorameur. Port de pêche, un pêcheur sort des langoustes du vivier du bateau, un peintre entouré de badauts.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

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Son Little aux Rencontres Trans Musicales de Renne
Quand on l’a entendu chanter pour la première fois, il s’appelait encore aaron Livingston et collaborait aux côtés de The Roots et de RJD2. Depuis, l’homme a définitivement pris confiance en lui et vole de ses propres ailes sous le nom de Son Little. Sur fond d’accents gospel ou soul, d’intonations reggae et hip-hop, il pose sa voix douce et enchanteresse pour raconter des histoires d’une simplicité et d’une honnêteté absolues. après le EP Things I Forgot (2014), Son Little réalise cet automne son premier album, qui pourrait bien le consacrer en un Marvin Gaye des temps modernes.

Par : Association Trans Musicale

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Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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De ci..? De là!
Juillet 1951, fête de l'air au Bourget. Actualités scientifiques, Soucoupes volantes (fiction). Transhumance en Cévennes. Plaisir de l'eau. Orage à l'Aigoual. Un oeil géant regarde le ciel à Forcalquier. Éclipse de lune, 19 janvier 1954. Les Catherinettes.150ème anniversaire de la naissance de George Sand, Nohant, 3 juillet 1954. L'aérodrome Paris Orly se transforme, nov. 1959 . Caravelle entre en service. Féérie d'automne. Inauguration du cinéma Ambassade Gaumont à Paris. Quand nichent les cigognes (Andalousie 1960). Battages en Andalousie. Passage du Tour de France 1961 entre le col d'Aubisque et Soulor. Invitation chez Dominique Zola, arrière petite fille d'Émile Zola. Visite chez la dessinatrice Noëlle Lavèvre. Démontage du pont Solférino de Paris . Foire exposition spécialisée dans les gros engins au Bourget

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Base nautique, Toulboubou (Pontivy)
Outre une cale de mise à l'eau, la base nautique se compose de quatre bâtiments, un principal de 430 m² pour le rangement des bateaux, les douches et sanitaires et les bureaux, un second de 70 m² pour les bureaux, une salle de musculation de 60 m² et un atelier de réparation de 60 m² .Bâtiment à ossature boulonnée (poteaux, fermes, contreventements) en sapin du Nord fixée sur des dés en béton. Toiture terrasse en linex avec étanchéité multicouche.Le 26 février 1965, le conseil municipal approuve le projet de base nautique conçu par Y. Guillou. Les travaux pour le hangar à bateaux de la base de plein air sont adjugés le 3 mars 1966. La réception provisoire est prononcée le 25 janvier 1967. L'équipement fait l'objet de travaux importants réalisés entre février 2006 et l'automne 2007, dont l'inauguration a lieu le 23 novembre.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe ; Robert Clément

Par : L'inventaire du patrimoine

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Loctudy, Scaer, Brest.
Film de famille : Loctudy, Scaer, Brest. de 1961 à 1966 environ - N&B et couleur - Format d'origine : film 8 mm - Muet - Genre : documentaire amateur (rushes divers)- Durée : environ 12 mn. 1.Camping de Loctudy dans les années 1960 : balancelle, GP enfants jouant sur tourniquet, caravanes... 2. Ramassage de chataîgnes à l'automne, travelling sur une route bordée d'arbres , Le réalisateur se fait filmer par son épouse. Cueillette et ramassage de chataîgnes, véhicule Cortina Ford. 3. Camping de loctudy (29) où se déroule une animation western. Totem humoristique, défilé d'indiens et de cow boy (enfants costumés), plage de Langoz. 4. Sortie en bateau à bord du dériveur Tonton Yaka , passage devant la balise des Perdrix avec son décors en damier, port de l'Ile tudy (29) 5. Pêche aux coques GP dans le port de loctudy (aujourd'hui disparu car un port de plaisance y a été construit), grattage du sable, enfants s'essayant à la pêche. 6. A nouveau à bord du Tonton Yaka, à l'arrière moteur hors bord de marque Johnson. 7. Port de Brest avec glissade d'enfant depuis une rampe de wagon. (prés du 3eme bassin à proximité du mouillage du tonton Yaka). 8. Cavalcade de Scaer (29) le 16 avril ? : Majorettes, char "les abeilles aux bois dormant", chien et cochon, fusée de tintin, quelques plans sous exposés. En arrière plan : enseignes de commerces : l'économie bretonne, COOP, Primagaz 9. 13 mai 1962 Brest fête de la jeunesse organisée par les écoles publiques et les patronages laîques de Brest. Défilé de chars rue de siam : char du PLL patronage laique de Lambezellec, Trés beau char du pont tournant de Brest portant des dessins de Pierre PERON fait par le patronage laique de recouvrance,, école des quatre Moulins, char représentant le Tramway de Brest (fait par le patronage laique de Quilbignon - actuellement dénommé Jean Le Gouil), Gymnastes défilants (Kérichen) , plan large montrant au loin la mairie de Brest. Durant le défilé , on aperçoit les enseignes des commerces : Bally, Novelli, Claude, Crier le Bras etc... Descripteur : Brest (29), Scaer (29), Loctudy (29), camping, plaisance, défilé, pêche CA 26/05/2009

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Cale de Quélern, Beg ar Grogn (Roscanvel)
Cette cale toutes eaux mesure 112 m de longueur pour 7 m de largeur dans la partie supérieure. Le chemin d´accès est très large pour permettre le débarquement des canons et le passage des fûts et affûts dans des chariots tirés par des chevaux. Le désengagement des Ponts et Chaussées qui remirent la gestion de la cale à la commune de Roscanvel faillit sonner le glas de l´ouvrage. Des travaux de sauvegarde furent néanmoins entrepris par la municipalité en 1998. Une perche signale le musoir de la cale.La cale de Quélern est un haut lieu de l´histoire locale. Gênés par le faible tirant d´eau de la cale du bourg, les transports militaires et les vapeurs brestois devaient attendre au mouillage la marée montante. De plus, l´activité du port dans le tournant du siècle mettait en concurrence civils et militaires ; la cale du bourg montra ses limites quand on commença à réarmer les forts de la côte. La Marine jugea impossible le débarquement au bourg de grosses pièces d´artillerie et envisagea la construction d´une nouvelle cale à usage militaire. Le projet fut soutenu par la Société des Vapeurs Brestois dont les bateaux talonnaient parfois lors de l´accostage. C´est Aristide Vincent, familier de Roscanvel et exploitant d´une petite compagnie de vapeurs, qui est à l´origine du choix de Beg ar Grogn pour l´implantation d´une nouvelle cale à Quélern, afin d´échapper à la vétusté de la cale, sous la caserne Sourdis et aux limites de celle du bourg.En 1896, il est décidé de construire une nouvelle cale plus fonctionnelle. Les travaux débutent en février 1900 et c´est dès la fin de l´année 1901 que la nouvelle infrastructure est inaugurée. Elle accueille les vapeurs brestois et les canonnières qui assurent le service des forts. Ce mouvement qui donnait une grande animation à Quélern ne prendra fin qu´en 1963. Le 15 août 1918, le président de la République Raymond Poincaré y débarque pour inspecter les défenses côtières du goulet. Entre les deux guerres, chaque dimanche ramenait à Quélern les participants aux piques niques organisés par les patronages ou les associations brestoises qui gagnaient les sous bois ou la plage de Trez-Rouz (Crozon). Pendant la décennie 1950-60, la cale de Quélern était le rendez-vous des pêcheurs à la ligne chaque soir de printemps et des Plougastellen venus vendre le produit de leur pêche et les premières fraises de l´année. Des Sénans ont également débarqué à la cale de Quélern pour fuir la misère de leur île. Ils venaient pêcher la coquille en rade de Brest en automne. En 1963, la cale de Quélern cesse de desservir Roscanvel, changeant ainsi le destin de cet ancien « quartier de Brest » qui retourne à son isolement. Aujourd´hui, la cale de Quélern accueille les pêcheurs plaisanciers.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Courtine 21-22, enceinte urbaine (Le Palais)
La courtine 21-22 se compose d'une escarpe partie maçonnée, partie taillée dans la roche, de 220 mètres de long, surmontée d'un parapet en terre. Certaines portions sont munies d'arcs de décharge. Elle est précédée d'un fossé dont la contrescarpe est entièrement taillée dans la roche. L'extrémité haute, à la jonction avec le bastion 21, est munie d'un parapet d'infanterie avec mur à bahut et banquette en terre flanquant la face droite du bastion et une partie de la courtine. Une banquette d'infanterie taillée dans la roche située en fond de fossé en avant de la courtine fournit un étage de feux d'infanterie supplémentaire pour le flanquement de la face droite du bastion 21. L'extrémité basse, confondue avec le mur de clôture de l'hôpital, est constituée d'un mur crénelé intégrant la casemate construite en 1840. Du fait du terrain en pente, les terre-pleins de la courtine forment trois terrasses étagées dont les épaulements sont refusés pour éviter les tirs d'enfilade depuis les hauteurs de la rive gauche du bassin de la Saline. Les deux ressauts supérieurs ont des parapets organisés pour l'infanterie et l'artillerie, réaménagés à la fin du 19e siècle (plates-formes d'artillerie, traverses, niches à munitions). Le ressaut inférieur n'a qu'une banquette d'infanterie à gradins maçonnés. Deux autres banquettes prennent en enfilade le chemin en lacets qui dessert les ressauts. Des communications à couvert existent sous la forme de galeries souterraines reliant les ressauts entre eux en passant sous les parapets, et, pour l'une d'entre elles, également sous le chemin. La galerie supérieure est une rampe, les deux autres sont des escaliers. L'escalier inférieur débouche dans un petit fossé ou haha coupant le chemin. La date "1865" est gravée au dessus de quatre des débouchés de ces galeries. La courtine souffre actuellement des conséquences de sa forte végétalisation. Les racines des arbres ont fait éclater la roche et la maçonnerie et effondrer certaines parties de l'escarpe. Au cours de l'année 2017 des travaux ont altéré les parapets de la partie supérieure. Le mur crénelé de l'hôpital, détruit dans sa partie supérieure, a été dégagé des constructions qui s'y appuyaient visibles dans les années 1970. La clôture de l'hôpital a été récemment refaite en imitation de palissades du génie. La fermeture de la place du Palais entre la droite du camp retranché et le bassin de la Saline est prévue dès les travaux entamés sous l'Empire. C'est une des priorités des officiers du génie lors de la reprise des projets d'enceinte urbaine à partir de 1820 et jusque dans les années 1860. C'est aussi la partie qui occasionne, avec l'ouvrage de Beausoleil qui lui est lié, le plus d'études particulières. La topographie escarpée de l'endroit, la présence du bassin de l'arrière-port et du vallon qui le prolonge, la nécessité d'établir une branche de fortification qui ne soit pas enfilable depuis la campagne environnante, expliquent ces nombreux projets. Dans les années 1820 et 1830, les ingénieurs envisagent une coupure qui relierait le bastion 21 au bassin du port dans la direction de la citadelle. Cette option n'est plus retenue à partir de la fin des années 1830, car elle nécessiterait de raser une partie du quartier de la ville situé le long du bassin. Les projets étudiés dans les années 1840, 1850 et 1860 adoptent un tracé reliant le bastion 21 au bassin de la Saline dans les environs de l'hôpital militaire. Ce tracé rend nécessaire la construction d'un ouvrage sur la hauteur de Beausoleil afin d'empêcher la courtine d'être prise en enfilade. La jonction entre les deux ouvrages à travers le bassin est délicate. Il est notamment envisagé de creuser des bassins perpendiculaires à la Saline, flanqués depuis des casemates. Les travaux commencent à l'occasion de la crise diplomatique européenne de l'été et de l'automne 1840. Le creusement du fossé est alors bien avancé, ainsi que l'établissement des terrassements. Une grande traverse avec abri voûté est commencée dans le jardin de l'hôpital. Mais les travaux sont suspendus et ne reprennent que dans les années 1860. La courtine 21-22 est achevée sous sa forme actuelle en 1865-1866. Les parapets sont réaménagés à la fin du 19e siècle, vers 1880-1890.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulins à papier, La Ville Danet (Paimpont)
Des restes de murs du moulin à papier le plus en aval sont encore visibles. On peut également distinguer les vestiges de la digue de l'étang des Petits Prés (la parcelle n°12 est appelée étang du moulin à papier). Les autres bâtiments ont disparu.La paroisse de Paimpont a fabriqué du papier, dès le premier tiers du XVIIème siècle. Le maître-papetier à l'origine de cette fabrique est Estienne Cordier qui est, en 1621, fermier au moulin à papier de Roudougoalen Creis, à Pleyber-Christ (29). Les naissances de ses enfants au moulin à papier de Kerduel (56), sont inscrites, en 1624 et 1626, aux registres de la paroisse de Lignol. Ils travaillent ensuite au moulin à papier de Vau-Hamon à Plessala (22), où ils résident en 1635. Le 30 mai de cette même année, Estienne signe un contrat de féage et d'arrentement avec Mathurin de Rosmadec, seigneur de Saint Jouan, pour un « quanton » de terre situé en dessous de la forêt de « Brecillien » et au dessus du village de Vaubossart, en l'endroit où passe le ruisseau qui descend de la forêt à ce village... « dans lestendues desquels six journaux de terre ledit Cordier pourra faire baptir deux moulins à eau sur ledit ruisseau avec tous...édifices nécessaires et accoustumés …. lesquels moulins est l'un à faire du papier et l'autre un moulin à fouller draps que ledit preneur fera baptir à ses frais». Ces moulins seront les siens à perpétuité contre financement annuel, à la Saint Michel, audit seigneur, d'une rente de trente livres tournois et deux rames de « papier bon et competant ». Estienne Cordier est également autorisé à tirer, dans l'étendue des fiefs du seigneur, de la pierre qui lui sera nécessaire pour maçonner. Il pourra aussi « amener er faire venir auxd(its) moulins les eaux des fontaines et sources estant dans les terres dudit seigneur audessoubs de la ditte forests ».Un plan de ce secteur est établi, en 1920, à partir de photographies prises d'avion, en automne 1920, par le sergent Lamplaire du 31e régiment d'aviation d'observation de la base aérienne de Tours, complétées d'après la carte d'état-major et des observations prises sur le terrain. Ce plan indique à Rostel, sur Paimpont, l'emplacement de trois anciens moulins à papier qui se suivent en ligne sur l'emplacement d'un ruisseau qui n'existe plus. L'eau qui les faisait tourner a été déviée pour alimenter l'étang des Petits Prés. A l'est de l'étang, est indiqué l'emplacement de la « bibliothèque », plus bas, les ruines de la maison d'habitation et celles de l'ancienne maison de la Prée Trojan, qui était autrefois un bien d’Église. Le « quanton » de six journaux de terre, concédé par le seigneur de Comper, au sortir de la forêt et des landes, a été mis en valeur et a permis à la famille Cordier d'y gagner sa vie pendant quelques décennies et peut-être un siècle. La présence d'un moulin à fouller les draps n'y est pas attestée. Aurait-ce été la fonction d'un des premiers moulins bâtis, qui l'aurait ensuite abandonnée pour fabriquer du papier ? Les registres de la paroisse nous indiquent qu'en 1637, naît à Paimpont, Jean, fils du maitre-papetier Estienne Cordier et de son épouse Michelle Cosnard ainsi que Pierre, en 1640. Estienne, qui s'est stabilisé à la Ville Danet, fabrique le papier jusqu'à son décès en 1688. Son fils Pierre épouse, en 1664, Jeanne Renard, native de Paimpont. Ils travaillent avec les parents Cordier et leur succèdent. Dix enfants naissent au moulin de 1666 à 1680. Parmi eux, Julien poursuit l'activité papetière, avec son épouse Suzanne Provost. Il y décède, en 1734, et est inhumé dans la chapelle de la Bonne Rencontre à la Ville Danet. Il n'est pas certain que le papier soit encore fabriqué dans les différents moulins à cette époque. En effet, le subdélégué de Plélan, dans la réponse qu'il donne à l'intendant de Bretagne, lors de l'enquête de 1729, indique qu'il n'y a dans son territoire qu'un moulin à papier. Celui-ci, situé dans la paroisse de Paimpont, est en ruines et ne roule plus depuis près de trente ans. De fait, ces moulins ne sont pas mentionnés dans les enquêtes de 1772 et 1776. Nous n'avons aucune précision sur le volume et la qualité du papier produit.Les recherches d'Hervé Tigier, nous indiquent qu'en 1821, le moulin à papier et les terres qui en dépendent (le pré du moulin, le grand champ, l'étang du moulin à papier) sont la propriété du châtelain du Rox, Paul de Grenouillac. Joseph Chollet et sa famille y vivent : il est tanneur en 1802, puis, meunier. Une bâtisse nommée « moulin à papier » figure sur le cadastre napoléonien de 1823 (3P 54 38, section B1). Il s'agit de celui situé le plus en aval sur le plan de 1920, dont les restes de murs sont encore visibles.Jean-Baptiste Ogée mentionne l'existence du petit moulin, en 1853, à la Ville Danet.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline ; Huon François

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vendanges (Les)
Carton titre « Les vendanges » sur une image de fruits d’automne (pommes, raisins blancs et noirs). PE Le vent souffle dans les herbes d’un champ (images sombres). Un blason incrusté dans un mur. GP Des grappes de raisins blancs. Les rues d’un village. Deux enfants sont au bord d’une rivière, l’un d’eux est assis et pêche. Une pancarte « La Haye Fouassière » annonce l’entrée dans le village. Une pancarte accueille : « Berceau du Muscadet », une main tenant un verre. PE L’église de la Haye Fouassière. Panoramique vertical vers le clocher. Des personnes âgées sont assises sur un banc et discutent. L’une d’elles porte un chapeau et tient sa canne. La seconde, lunettes sur le nez, sourit à la caméra. La réfection des tonneaux dans l’atelier. Un homme repositionne les joints à l’aide de son marteau. Les tonneaux sont entreposés derrière lui. Dans une étable, une femme en blouse bleue donne du foin au cheval. Dans la cour de ferme, un homme prépare l’attelage d’un cheval noir à une charrette en vue des vendanges. Un homme âgé le rejoint. PR Le cheval attelé, de face. C’est le départ pour les vendanges, la charrette arrive dans les vignes, chargée des travailleurs. D’autres vendangeurs sont déjà au travail dans la vigne, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes. La propriété se trouve en arrière-plan. Le raisin est déposé dans des portoires pour être pré-pressés. Un homme pré-presse le raisin blanc à l’aide d’un pilon en bois. Les portoires sont déposés les uns à côté des autres dans les vignes. L’heure est à la détente, un homme boit au goulot d’une bouteille, une femme fait mine d’avaler les grappes de raisins, ils rient. Elle goûte quelques grains de raisin. Le pique-nique commence, un jeune homme, boucle d’oreille à l’oreille gauche, découpe du pain. Chacun rejoint la zone de pique-nique, son seau de travail à la main. Une femme ouvre le panier de pique-nique apporté. Tous mangent du pain tartiné de fromage, l’ambiance est joyeuse. PR Des petits groupes de vendangeurs discutent, rient et mangent. Le travail reprend, chacun est affairé dans les vignes. La charrette repasse pour charger les portoires. Un homme se tient debout sur la charrette pendant qu’un autre lui apporte les portoires, qu’il lève et dépose sur la charrette à l’aide d’une chaine en ferraille. Une fois la charrette chargée, il s’en va. Un tonnelier répare les tonneaux dans un hangar. Les travailleurs, marchant derrière la charrette, rentrent à la ferme. Le vent souffle dans les arbres. Tous se tiennent par le bras, l’ambiance est joyeuse. Un homme stationne la charrette et tirée par le cheval dans la cour de la ferme. Une femme cueille des grappes de raisin. Elle chahute avec un homme dans les vignes et fait semblant d’avaler une grappe de raisin. Au cœur des vignes, panneau La Levraudière (chez Henri Bonnet) à La Chapelle-Heulin. Un groupe d’hommes et de femmes circule dans les vignes, effectuant des relevés. Démonstration du geste de cueillette d’une grappe de raisin. GP Les grappes accrochées au cep de la vigne. Une femme cueille une grappe et la montre à son visage, elle croque dans la grappe. Répétition de la scène. Dans la commune de Vallet, dans un hangar, un homme manie un pressoir à clayettes et à long fût, chez Henri Repaire Le Haldès. Il ajuste la machine. GP Les différentes partie du pressoir. Le pressoir est en action. La Chapelle-Heulin à La Levraudière, Un homme allume un magnétophone, des enfants chantent joyeusement. L’homme joue le chef d’orchestre. Assis autour d’une table, tout le monde chante. La table est mise en arrière-plan. GP Une petite fille chante, assise sur les genoux d’une femme. Une fanfare déambule dans les rues. Des tonneaux sont installés au sol, des chaises posés dessus. La fanfare est suivie de groupes d’hommes et de femmes vêtus de costume traditionnel breton (à préciser). Les femmes portent des coiffes paillées. Ils entament des danses autour du puits. Un homme filme, debout sur le puits. Des hommes se regroupent dans la cave en entament une dégustation. Trois d’entre eux sont en costume. Le vigneron sert les verres, posés sur un tonneau autour d’une bouteille de Muscadet. Ils lèvent leurs verres et boivent. Ils sourient. GP Les verres et les bouteilles sur le tonneau (images floues). Les portoires sont remplis et posés sur une charrette. GP Le raisin dans les portoires. Dans la cave, les hommes trinquent et dégustent le vin. A Nantes, le port, la butte Sainte Anne. En surimpression de l'image, un camion de Javel Lacroix circule sur une route (maison de l'enfance à Saint Sébastien sur Loire). Carton « Fin ».

Par : Cinémathèque de Bretagne

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