L'automne sur Bretania

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Voici venir le beau mois d'avril / Quand je suis n

Par : Dastum

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Automne 1963
Automne 63. Noël 64. Printemps 64.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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L'automne à Clairefontaine
Sujet représenté : paysage (automne ; arbre ; champ ; édifice d'habitation) - N° d'inventaire : 80

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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HUELGOAT - Matinée d'automne dans la Forêt
Huelgoat.- Rayons de soleil sur la forêt.. Date : 1951. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le Scorff, Brizeux et Marie
Sujet représenté : paysage (Scorff ; forêt ; automne ; rocher ; homme ; femme ; effet de soleil ; repos ; arbre ; rivière) - N° d'inventaire : 77

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Brumes d'Automne. - Gorges de la Laita à Saint-Mau
Clohars-Carnoët.- Les gorges de la Laïta à Saint-Maurice.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Animation Automne 80, expo urbanisme juin/mai 82
Groupe de musique contemporaine (?) sur un bateau (?), le soir, entrecoupés d'images de jour d'une fête se déroulant sur la place de la mairie.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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TempleRoy aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Formé à l’automne 93, ce duo britannique originaire de Birmingham (comme les extraordinaires Rockers Hi-Fi), a décidé de marier le dub - souvent considéré comme une musique du passé - avec de la techno et de l'ambient. Mais leur musique n'en reste pas moins organique et chaleureuse, avec ses louches de jazz et l'emploi d'instruments comme la flûte. Résolument moderne et passionnant. Temple Roy s’affirme déjà comme l'un des espoirs du... prochain millénaire.

Par : Association Trans Musicale

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Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

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Terranova aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
En un seul album, l'important Close The Door en 1999, Terranova est devenu incontournable, aussi bien sur la vaste échelle des musiques électroniques que dans le milieu hip hop. Remixeur talentueux et producteur courtisé, le trio berlinois a pris tout son temps pour lui livrer un successeur à l'automne. Attendus au tournant live, Fetisch, Meister et Kaos annoncent une performance énergique et singulière, agrémentée de nombreux invités, à l'image de leur deuxième Lp, Hitchiking Non-Stop With No Particular Destination. Tremblement de terre à prévoir.

Par : Association Trans Musicale

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Son Little aux Rencontres Trans Musicales de Renne
Quand on l’a entendu chanter pour la première fois, il s’appelait encore aaron Livingston et collaborait aux côtés de The Roots et de RJD2. Depuis, l’homme a définitivement pris confiance en lui et vole de ses propres ailes sous le nom de Son Little. Sur fond d’accents gospel ou soul, d’intonations reggae et hip-hop, il pose sa voix douce et enchanteresse pour raconter des histoires d’une simplicité et d’une honnêteté absolues. après le EP Things I Forgot (2014), Son Little réalise cet automne son premier album, qui pourrait bien le consacrer en un Marvin Gaye des temps modernes.

Par : Association Trans Musicale

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Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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NagNagNag aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
L’automne 2008 marque le premier anniversaire d’une union inespérée. Car si les quatre membres de NagNagNag – un nom piqué aux insaisissables Cabaret Voltaire – font désormais preuve d’une cohésion infaillible à l’heure d’asséner des leitmotivs rock sévères comme un coup de semonce, chacun a déjà traversé son lot de paysages et d’influences disparates. Italie et France pour la géographie . electro, funk et rock’n’roll pour la musique. Encore sans album ni label, le quatuor n’a aujourd’hui que sa hargne électrique et son talent d’écriture pour adosser à des élans mélodiques audacieux une myriade de riffs raides et pixiens. Ride That Horse, exhorte l’une de leurs pièces maîtresses. Oui, il serait bon de miser sur ce cheval-là.

Par : Association Trans Musicale

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Vitalic aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (
Suite à la sortie de FlashMob (2009), Pascal Arbez-Nicolas a écumé pendant deux ans les routes du globe avec son projet V-Mirror, véritable orgie sonore et visuelle. Cet automne, l’une des figures de proue de la scène électronique française réalise son troisième album, Rave Age, enregistré avec ses futurs concerts bien présents à l’esprit. D’ailleurs, pour la scène, il va être accompagné par un batteur et un clavier, histoire de donner encore plus d’ampleur charnelle à ses déflagrations techno et house qui aiment fricoter avec la disco ou la pop. Et c’est cette formule inédite que Vitalic viendra présenter en exclusivité aux Trans. La Mort Sur Le Dancefloor annonce l’un des nouveaux titres : on vous aura prévenus !

Par : Association Trans Musicale

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De ci..? De là!
Juillet 1951, fête de l'air au Bourget. Actualités scientifiques, Soucoupes volantes (fiction). Transhumance en Cévennes. Plaisir de l'eau. Orage à l'Aigoual. Un oeil géant regarde le ciel à Forcalquier. Éclipse de lune, 19 janvier 1954. Les Catherinettes.150ème anniversaire de la naissance de George Sand, Nohant, 3 juillet 1954. L'aérodrome Paris Orly se transforme, nov. 1959 . Caravelle entre en service. Féérie d'automne. Inauguration du cinéma Ambassade Gaumont à Paris. Quand nichent les cigognes (Andalousie 1960). Battages en Andalousie. Passage du Tour de France 1961 entre le col d'Aubisque et Soulor. Invitation chez Dominique Zola, arrière petite fille d'Émile Zola. Visite chez la dessinatrice Noëlle Lavèvre. Démontage du pont Solférino de Paris . Foire exposition spécialisée dans les gros engins au Bourget

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Perreux, Alsace, Bretagne, Chartres
Panneau « Aéroport de Paris – Lognes Emerainville – Défense absolue de rentrer sur le terrain ». Terrain d'aviation et hangars, planeur dans le ciel, une mère et ses petits enfants sont assis dans l’herbe et regardent les avions dans le ciel. Petits garçons jouant avec une voiture à pédales, à la balançoire, enfants déguisés interprètent des saynètes. Visite aux bonnes sœurs, les religieuses font la ronde avec les enfants. Papa jardinant, jeune femme tentant de marcher avec des échasses, enfants jouant avec des crécelles, enfant jouant avec l’eau d’un robinet. Pommiers en fleurs. Cathédrale gothique. Bord de mer, plage en famille. Enfant cueillant des fleurs au bord de la route. Jeux d’enfants dans le jardin avec maman dans son fauteuil en toile, galipettes sur la pelouse. Alsace : hôtel Schaenzel, forêt vosgienne en automne, promenade familiale en forêt, ballon d’Alsace, château du Haut-Koenigsbourg, village alsacien, visite chez un vigneron (extérieur maison et tonneaux exposés devant la maison). Famille se promenant dans un paysage enneigé. Crèche de Noël, les enfants sont déguisés. Les enfants découvrant le sapin de Noël et le carillon des anges. Nombreux plans de lieux de vacances avec la voiture familiale dans le champ de la caméra.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ferme dite la Chaumière de Divine, 15 garenne de L
La fermette est en pierres apparentes. Entourée de part et d´autre par deux petites dépendances, elle est composée de deux étages dont l´un sous comble où l´on trouve deux petites lucarnes. Son toit est aujourd´hui en ardoises. Les ouvertures de la façade avant (deux fenêtres au premier étage, deux fenêtres au rez-de-chaussée et une porte surmontée d´une niche) sont petites et les entourages en granite. On peut toujours voir la date 1710 sur le linteau d´origine. L'inscription 'Chaumière de Divine" et la signature de Saint-Pol-Roux figurent toujours sur la porte, même s'ils ne sont pas d'origine (porte repeinte). La maison n´a que peu changé depuis le 18e siècle.En juillet 1898 le poète Saint-Pol-Roux, sa compagne et ses deux fils débarquent à Camaret mais faute d´une location convenable, ils prennent la route de Roscanvel. Ainsi, le 14 juillet 1898, la famille d´installe dans le village de Lanvernazal où ils louent une fermette modeste à Monsieur et Madame Petton. Cette solution d´attente durera 7 années pendant lesquelles le poète et sa famille vont parfaitement s´intégrer et s´enraciner dans la vie de Lanvernazal et dans celle de Roscanvel plus généralement. Saint-Pol-Roux acquiert un petit bateau, un cotre, sur lequel il découvre la navigation lors de sortie en direction de Brest ou Lauberlac´h. Après la naissance de sa fille le 28 septembre 1898, la demeure est baptisée Chaumière de Divine, nom que le poète grave sur le coin gauche de la porte d´entrée et qu´il surmonte de son monogramme. Mais la maison se révèle trop petite pour accueillir les hôtes de passage (le compositeur Gustave Charpentier, l´écrivain Victor Segalen, le peintre Pierre Vaillant, l´homme d´affaire Austin Croze, etc.). Ainsi, à l´automne 1905, le poète achète-t-il à Camaret une vieille bâtisse sur les hauteurs du Toulinguet qui deviendra le centre du « manoir » qu´il édifia sur ce site. Toutefois, les relations resteront durables et fraternelles entre les habitants de Roscanvel et le poète jusqu´à sa mort en 1940. Aujourd´hui, une rue du bourg et La Chaumière perpétuent le souvenir de Saint-Pol-Roux à Roscanvel.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Courtine 21-22, enceinte urbaine (Le Palais)
La courtine 21-22 se compose d'une escarpe partie maçonnée, partie taillée dans la roche, de 220 mètres de long, surmontée d'un parapet en terre. Certaines portions sont munies d'arcs de décharge. Elle est précédée d'un fossé dont la contrescarpe est entièrement taillée dans la roche. L'extrémité haute, à la jonction avec le bastion 21, est munie d'un parapet d'infanterie avec mur à bahut et banquette en terre flanquant la face droite du bastion et une partie de la courtine. Une banquette d'infanterie taillée dans la roche située en fond de fossé en avant de la courtine fournit un étage de feux d'infanterie supplémentaire pour le flanquement de la face droite du bastion 21. L'extrémité basse, confondue avec le mur de clôture de l'hôpital, est constituée d'un mur crénelé intégrant la casemate construite en 1840. Du fait du terrain en pente, les terre-pleins de la courtine forment trois terrasses étagées dont les épaulements sont refusés pour éviter les tirs d'enfilade depuis les hauteurs de la rive gauche du bassin de la Saline. Les deux ressauts supérieurs ont des parapets organisés pour l'infanterie et l'artillerie, réaménagés à la fin du 19e siècle (plates-formes d'artillerie, traverses, niches à munitions). Le ressaut inférieur n'a qu'une banquette d'infanterie à gradins maçonnés. Deux autres banquettes prennent en enfilade le chemin en lacets qui dessert les ressauts. Des communications à couvert existent sous la forme de galeries souterraines reliant les ressauts entre eux en passant sous les parapets, et, pour l'une d'entre elles, également sous le chemin. La galerie supérieure est une rampe, les deux autres sont des escaliers. L'escalier inférieur débouche dans un petit fossé ou haha coupant le chemin. La date "1865" est gravée au dessus de quatre des débouchés de ces galeries. La courtine souffre actuellement des conséquences de sa forte végétalisation. Les racines des arbres ont fait éclater la roche et la maçonnerie et effondrer certaines parties de l'escarpe. Au cours de l'année 2017 des travaux ont altéré les parapets de la partie supérieure. Le mur crénelé de l'hôpital, détruit dans sa partie supérieure, a été dégagé des constructions qui s'y appuyaient visibles dans les années 1970. La clôture de l'hôpital a été récemment refaite en imitation de palissades du génie. La fermeture de la place du Palais entre la droite du camp retranché et le bassin de la Saline est prévue dès les travaux entamés sous l'Empire. C'est une des priorités des officiers du génie lors de la reprise des projets d'enceinte urbaine à partir de 1820 et jusque dans les années 1860. C'est aussi la partie qui occasionne, avec l'ouvrage de Beausoleil qui lui est lié, le plus d'études particulières. La topographie escarpée de l'endroit, la présence du bassin de l'arrière-port et du vallon qui le prolonge, la nécessité d'établir une branche de fortification qui ne soit pas enfilable depuis la campagne environnante, expliquent ces nombreux projets. Dans les années 1820 et 1830, les ingénieurs envisagent une coupure qui relierait le bastion 21 au bassin du port dans la direction de la citadelle. Cette option n'est plus retenue à partir de la fin des années 1830, car elle nécessiterait de raser une partie du quartier de la ville situé le long du bassin. Les projets étudiés dans les années 1840, 1850 et 1860 adoptent un tracé reliant le bastion 21 au bassin de la Saline dans les environs de l'hôpital militaire. Ce tracé rend nécessaire la construction d'un ouvrage sur la hauteur de Beausoleil afin d'empêcher la courtine d'être prise en enfilade. La jonction entre les deux ouvrages à travers le bassin est délicate. Il est notamment envisagé de creuser des bassins perpendiculaires à la Saline, flanqués depuis des casemates. Les travaux commencent à l'occasion de la crise diplomatique européenne de l'été et de l'automne 1840. Le creusement du fossé est alors bien avancé, ainsi que l'établissement des terrassements. Une grande traverse avec abri voûté est commencée dans le jardin de l'hôpital. Mais les travaux sont suspendus et ne reprennent que dans les années 1860. La courtine 21-22 est achevée sous sa forme actuelle en 1865-1866. Les parapets sont réaménagés à la fin du 19e siècle, vers 1880-1890.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulins à papier, La Ville Danet (Paimpont)
Des restes de murs du moulin à papier le plus en aval sont encore visibles. On peut également distinguer les vestiges de la digue de l'étang des Petits Prés (la parcelle n°12 est appelée étang du moulin à papier). Les autres bâtiments ont disparu.La paroisse de Paimpont a fabriqué du papier, dès le premier tiers du XVIIème siècle. Le maître-papetier à l'origine de cette fabrique est Estienne Cordier qui est, en 1621, fermier au moulin à papier de Roudougoalen Creis, à Pleyber-Christ (29). Les naissances de ses enfants au moulin à papier de Kerduel (56), sont inscrites, en 1624 et 1626, aux registres de la paroisse de Lignol. Ils travaillent ensuite au moulin à papier de Vau-Hamon à Plessala (22), où ils résident en 1635. Le 30 mai de cette même année, Estienne signe un contrat de féage et d'arrentement avec Mathurin de Rosmadec, seigneur de Saint Jouan, pour un « quanton » de terre situé en dessous de la forêt de « Brecillien » et au dessus du village de Vaubossart, en l'endroit où passe le ruisseau qui descend de la forêt à ce village... « dans lestendues desquels six journaux de terre ledit Cordier pourra faire baptir deux moulins à eau sur ledit ruisseau avec tous...édifices nécessaires et accoustumés …. lesquels moulins est l'un à faire du papier et l'autre un moulin à fouller draps que ledit preneur fera baptir à ses frais». Ces moulins seront les siens à perpétuité contre financement annuel, à la Saint Michel, audit seigneur, d'une rente de trente livres tournois et deux rames de « papier bon et competant ». Estienne Cordier est également autorisé à tirer, dans l'étendue des fiefs du seigneur, de la pierre qui lui sera nécessaire pour maçonner. Il pourra aussi « amener er faire venir auxd(its) moulins les eaux des fontaines et sources estant dans les terres dudit seigneur audessoubs de la ditte forests ».Un plan de ce secteur est établi, en 1920, à partir de photographies prises d'avion, en automne 1920, par le sergent Lamplaire du 31e régiment d'aviation d'observation de la base aérienne de Tours, complétées d'après la carte d'état-major et des observations prises sur le terrain. Ce plan indique à Rostel, sur Paimpont, l'emplacement de trois anciens moulins à papier qui se suivent en ligne sur l'emplacement d'un ruisseau qui n'existe plus. L'eau qui les faisait tourner a été déviée pour alimenter l'étang des Petits Prés. A l'est de l'étang, est indiqué l'emplacement de la « bibliothèque », plus bas, les ruines de la maison d'habitation et celles de l'ancienne maison de la Prée Trojan, qui était autrefois un bien d’Église. Le « quanton » de six journaux de terre, concédé par le seigneur de Comper, au sortir de la forêt et des landes, a été mis en valeur et a permis à la famille Cordier d'y gagner sa vie pendant quelques décennies et peut-être un siècle. La présence d'un moulin à fouller les draps n'y est pas attestée. Aurait-ce été la fonction d'un des premiers moulins bâtis, qui l'aurait ensuite abandonnée pour fabriquer du papier ? Les registres de la paroisse nous indiquent qu'en 1637, naît à Paimpont, Jean, fils du maitre-papetier Estienne Cordier et de son épouse Michelle Cosnard ainsi que Pierre, en 1640. Estienne, qui s'est stabilisé à la Ville Danet, fabrique le papier jusqu'à son décès en 1688. Son fils Pierre épouse, en 1664, Jeanne Renard, native de Paimpont. Ils travaillent avec les parents Cordier et leur succèdent. Dix enfants naissent au moulin de 1666 à 1680. Parmi eux, Julien poursuit l'activité papetière, avec son épouse Suzanne Provost. Il y décède, en 1734, et est inhumé dans la chapelle de la Bonne Rencontre à la Ville Danet. Il n'est pas certain que le papier soit encore fabriqué dans les différents moulins à cette époque. En effet, le subdélégué de Plélan, dans la réponse qu'il donne à l'intendant de Bretagne, lors de l'enquête de 1729, indique qu'il n'y a dans son territoire qu'un moulin à papier. Celui-ci, situé dans la paroisse de Paimpont, est en ruines et ne roule plus depuis près de trente ans. De fait, ces moulins ne sont pas mentionnés dans les enquêtes de 1772 et 1776. Nous n'avons aucune précision sur le volume et la qualité du papier produit.Les recherches d'Hervé Tigier, nous indiquent qu'en 1821, le moulin à papier et les terres qui en dépendent (le pré du moulin, le grand champ, l'étang du moulin à papier) sont la propriété du châtelain du Rox, Paul de Grenouillac. Joseph Chollet et sa famille y vivent : il est tanneur en 1802, puis, meunier. Une bâtisse nommée « moulin à papier » figure sur le cadastre napoléonien de 1823 (3P 54 38, section B1). Il s'agit de celui situé le plus en aval sur le plan de 1920, dont les restes de murs sont encore visibles.Jean-Baptiste Ogée mentionne l'existence du petit moulin, en 1853, à la Ville Danet.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline ; Huon François

Par : L'inventaire du patrimoine

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