L'automne sur Bretania

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L'automne à Clairefontaine
Sujet représenté : paysage (automne ; arbre ; champ ; édifice d'habitation) - N° d'inventaire : 80

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Concerto pour un automne

Par : Cinémathèque de Bretagne

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HUELGOAT - Matinée d'automne dans la Forêt
Huelgoat.- Rayons de soleil sur la forêt.. Date : 1951. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le Scorff, Brizeux et Marie
Sujet représenté : paysage (Scorff ; forêt ; automne ; rocher ; homme ; femme ; effet de soleil ; repos ; arbre ; rivière) - N° d'inventaire : 77

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Arbre en hiver (recto) ; Cotres : esquisse (verso)
Sujet représenté : représentation végétale (arbre ; automne ; oiseau ; bord de mer) ; représentation d'objet (bateau à voiles) - N° d'inventaire : 2001.7.9

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Voyage aux USA...
1. Voyage aux USA (couleur) Arbres en fleurs. Kenwood. Route de campagne en automne (travelling). Cimetière militaire. New-York. Un lac. 2. Voyage en Asie (couleur) Éléphants sur une piste. 3. Partie de chasse en France, et pêche à la ligne. (N&B) 4. Enfants dans un jardin. Une ferme. Une charrette de foin dans une ferme. Une fillette qui tricote en gardant les vaches. Scènes tournées dans un monastère, des moines. Une femme avec sa vache. (Années 50 ? couleur)

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Monographie d'Ecole Normale promotion (1963-1967)

Cette monographie est le fruit du travail de Gilbert Davalan, alors élève instituteur, qui a enquêté entre l'automne 1967 et l'hiver 1967-1968 auprès de personnes de son entourage pour réaliser une monographie de fin d'étude à l'Ecole Normale d'Instituteurs.

Par : Dastum

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Combourg...
Combourg. La côte, vieux gréements échoués. Pique-nique sur la côte de Granit rose, paysages. Montagne, promenade dans la neige sans équipement, perces-neiges, paysage, lac gelé, vaches et sommets. Portrait (Mme Anger ?). Vue sur un lac (Annecy ?). Train touristique. Défilé (essais de superposition), défilé à cheval, chars romains. Séquences familiales de promenade, jardinage (Jacques vers 1953). Chiot épagneul breton. Jacques et chien noir. Retour du bain. Automne, pique-nique familial, château, fleurs, végétation.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

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Au P'tit Bonheur aux Rencontres Trans Musicales de
Avec une simplicité et un sens mélodique déconcertant. Au P'tit Bonheur (qui rime avec chaleur) nous a cueilli au début de l'automne avec J'veux du soleil. L’écoute de l'album conforte la bonne impression laissée par le premier 45 tours, et mieux encore, on découvre des titres plein de spontanéité, discrètement et efficacement mis en forme par les guitares acoustiques et l'accordéon (voilà pour la fraîcheur). Au P'tit Bonheur (qui rime aussi avec candeur) la grisaille. À prescrire d'urgence !

Par : Association Trans Musicale

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Terranova aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
En un seul album, l'important Close The Door en 1999, Terranova est devenu incontournable, aussi bien sur la vaste échelle des musiques électroniques que dans le milieu hip hop. Remixeur talentueux et producteur courtisé, le trio berlinois a pris tout son temps pour lui livrer un successeur à l'automne. Attendus au tournant live, Fetisch, Meister et Kaos annoncent une performance énergique et singulière, agrémentée de nombreux invités, à l'image de leur deuxième Lp, Hitchiking Non-Stop With No Particular Destination. Tremblement de terre à prévoir.

Par : Association Trans Musicale

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Mountaineers aux Rencontres Trans Musicales de Ren
Ces montagnards viennent du pays gallois, qu'ils ont quitté pour s'installer à Liverpool. Trois enfants de la balle, dont l'un d'origine tzigano-tchèque, nourris de cirque et de musique depuis le plus jeune âge. Résultat : un son rock lo-fi empruntant à la technologie du collage hip-hop, à la ferveur punk ou à l'ambiance vocoder de la French Touch. Un EP les a signalés à l'attention des critiques britanniques, un premier album est sorti cet automne sur Mute. Le retour du Mersey Beat ?

Par : Association Trans Musicale

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Magnetic Man aux Rencontres Trans Musicales de Ren
C’est sous ce nom que Skream, Benga et Artwork – trois DJ et producteurs de dubstep – ont décidé d’unir leurs talents sur scène. Au cours de leurs performances, ils utilisent leurs laptops en se répartissant les tâches et les sons : quand l’un se charge de définir la trame principale à coup de samples et de boucles, les deux autres confectionnent des trames rythmiques explosives. Souvent enrichi par la projection des créations visuelles de leurs amis du Novak Collective, leur set devrait faire la part belle aux morceaux d’un premier album sorti à l’automne 2010.

Par : Association Trans Musicale

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Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

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Backpack Jax aux Rencontres Trans Musicales de Ren
Boogie Monsta vient de Nantes. Mauikai, de Miami. Ces rejetons du hip-hop le plus chaleureux (A Tribe Called Quest, The Fugees) et de la soul la plus classieuse (Al Green, Stevie Wonder) auraient pu ne jamais se rencontrer. Mais il n’est pas de hasard, il est des rendez-vous… Aujourd’hui, le tandem métissé (des origines irakiennes pour lui, cubaines pour elle) dessine un rap syncrétique, mariant un chant onctueux à un rap nerveux. Des accointances avec Hocus Pocus, de nombreuses dates aux États-Unis et surtout, un premier album paru cet automne (Remember The Future) placent définitivement Backpack Jax au rang des valeurs sûres du hip-hop international.

Par : Association Trans Musicale

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Spitzer aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (
Depuis deux ans, Spitzer séduit les mélomanes défricheurs et exigeants. Pourtant, Damien et Matthieu Brégère se sont fait attendre, offrant juste deux EP en pâture. Ce qui n'a pas empêché le tandem lyonnais de faire une tournée mondiale ou de remixer des pointures pop telles Kylie Minogue ou Sally Shapiro. Cet automne, Spitzer a enfin dévoilé son premier album et n'a pas déçu : petit précis de perfection techno, The Call mêle productions ciselées et humeur sombre, beats oppressants et rares rayons de lumière, se situant quelque part entre Trentemøller, The Hacker et Pantha Du Prince. Hébergée chez InFiné, label fondé par le maître Agoria, la fratrie risque de faire beaucoup parler. Et danser, aussi.

Par : Association Trans Musicale

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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Vitalic aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (
Suite à la sortie de FlashMob (2009), Pascal Arbez-Nicolas a écumé pendant deux ans les routes du globe avec son projet V-Mirror, véritable orgie sonore et visuelle. Cet automne, l’une des figures de proue de la scène électronique française réalise son troisième album, Rave Age, enregistré avec ses futurs concerts bien présents à l’esprit. D’ailleurs, pour la scène, il va être accompagné par un batteur et un clavier, histoire de donner encore plus d’ampleur charnelle à ses déflagrations techno et house qui aiment fricoter avec la disco ou la pop. Et c’est cette formule inédite que Vitalic viendra présenter en exclusivité aux Trans. La Mort Sur Le Dancefloor annonce l’un des nouveaux titres : on vous aura prévenus !

Par : Association Trans Musicale

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Bateau de pêche aux lignes : trois-mâts "Glaneur"
Le "Glaneur", est un trois-mâts goélette long de 37 mètres, de 155 tonneaux de jauge nette, non motorisé, plus lourd que les goélettes islandaises.Le "Glaneur", trois-mâts de l'armement Léon Carfantan de Dahouët, fut construit pendant l'hiver 1907-1908 à Paimpol et francisé à Dahouët le 8 février 1908. Il naviguera au cabotage pendant l´automne-hiver et le printemps à la pêche en mer d´Islande. Le 10 février 1910, il quitte de nouveau Dahouët pour une troisième campagne en mer d´Islande. Son équipage recruté à Pléneuf, Erquy et Saint-Alban par Mme Carfantan se composait de Jean-Marie Poilvet, maître au cabotage, de deux lieutenants et de 23 matelots, enfin d´un novice, d´une mousse âgé de quinze ans et d´un cuisinier. Deux matelots étaient originaires du quartier de Paimpol. Cependant, le Glaneur n´allai pas venir au rendez-vous fixé au début du mois de mai en rade de Patricksfjord (Islande) afin de remettre sa première pêche au chasseur « Mouette » (armement Kerjégu). Il s´était perdu corps et biens dans la traversée de Dahouët à Islande, en même temps que le navire « Hygie » de Paimpol. Un memoriam sera élevé au cimetière de Pléneuf avec les noms des marins péris en mer gravés sur une plaque de marbre.Son histoire est racontée par l'Atelier du Patrimoine de Dahouët.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Cale de Quélern, Beg ar Grogn (Roscanvel)
Cette cale toutes eaux mesure 112 m de longueur pour 7 m de largeur dans la partie supérieure. Le chemin d´accès est très large pour permettre le débarquement des canons et le passage des fûts et affûts dans des chariots tirés par des chevaux. Le désengagement des Ponts et Chaussées qui remirent la gestion de la cale à la commune de Roscanvel faillit sonner le glas de l´ouvrage. Des travaux de sauvegarde furent néanmoins entrepris par la municipalité en 1998. Une perche signale le musoir de la cale.La cale de Quélern est un haut lieu de l´histoire locale. Gênés par le faible tirant d´eau de la cale du bourg, les transports militaires et les vapeurs brestois devaient attendre au mouillage la marée montante. De plus, l´activité du port dans le tournant du siècle mettait en concurrence civils et militaires ; la cale du bourg montra ses limites quand on commença à réarmer les forts de la côte. La Marine jugea impossible le débarquement au bourg de grosses pièces d´artillerie et envisagea la construction d´une nouvelle cale à usage militaire. Le projet fut soutenu par la Société des Vapeurs Brestois dont les bateaux talonnaient parfois lors de l´accostage. C´est Aristide Vincent, familier de Roscanvel et exploitant d´une petite compagnie de vapeurs, qui est à l´origine du choix de Beg ar Grogn pour l´implantation d´une nouvelle cale à Quélern, afin d´échapper à la vétusté de la cale, sous la caserne Sourdis et aux limites de celle du bourg.En 1896, il est décidé de construire une nouvelle cale plus fonctionnelle. Les travaux débutent en février 1900 et c´est dès la fin de l´année 1901 que la nouvelle infrastructure est inaugurée. Elle accueille les vapeurs brestois et les canonnières qui assurent le service des forts. Ce mouvement qui donnait une grande animation à Quélern ne prendra fin qu´en 1963. Le 15 août 1918, le président de la République Raymond Poincaré y débarque pour inspecter les défenses côtières du goulet. Entre les deux guerres, chaque dimanche ramenait à Quélern les participants aux piques niques organisés par les patronages ou les associations brestoises qui gagnaient les sous bois ou la plage de Trez-Rouz (Crozon). Pendant la décennie 1950-60, la cale de Quélern était le rendez-vous des pêcheurs à la ligne chaque soir de printemps et des Plougastellen venus vendre le produit de leur pêche et les premières fraises de l´année. Des Sénans ont également débarqué à la cale de Quélern pour fuir la misère de leur île. Ils venaient pêcher la coquille en rade de Brest en automne. En 1963, la cale de Quélern cesse de desservir Roscanvel, changeant ainsi le destin de cet ancien « quartier de Brest » qui retourne à son isolement. Aujourd´hui, la cale de Quélern accueille les pêcheurs plaisanciers.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Caserne défensive, fort de Penthièvre (Saint-Pierr
La caserne du fort de Penthièvre est un bâtiment de 82 mètres de long sur 12 mètres de large dans sa partie centrale - 21 mètres aux façades des demi-bastions. Il s'organise en onze travées voûtées partagées en deux niveaux, plus une terrasse. Les locaux du rez-de-chaussée sont tous accessibles indépendamment. Un escalier central en maçonnerie permet d'accéder à un couloir qui distribue les locaux de l'étage. Cet escalier se prolonge par un autre en bois qui donne accès à la terrasse sous un pavillon recouvert d'un toit en dalles de granit. La terrasse dallée en granit est munie d'un parapet en maçonnerie dans lequel débouchent les conduits de cheminée. L'évacuation des eaux pluviales de la terrasse se fait par des gargouilles débouchant sous le cordon. La façade de gorge est percée d'ouvertures, portes et fenêtres, sur ses deux niveaux. L'autre façade principale, ainsi que les flancs et faces des demi-bastions, sont percés de créneaux de fusillade au niveau supérieur (sur les deux niveaux pour les flancs des demi-bastions). La plupart des autres percements présents sur cette façade ont subi des modifications (oculi, portes) ou sont des rajouts (fenêtres). Malgré une apparente cohérence, l'aspect de la caserne est marqué par les à-coups et les repentirs de sa construction. Plusieurs types de maçonnerie différents sont visibles sur la façade de gorge ainsi que dans les piédroits des travées. Les travées du rez-de-chaussée présentent des départs de voûtes documentés seulement sur une coupe datée de 1807. Le bâtiment abrite également une citerne - actuellement inaccessible - et un four à pain dont il ne subsiste que la façade. Les travaux de renforcement du fort de Penthièvre décidés sous le Consulat comprennent la construction d'une caserne défensive voûtée à l'épreuve de la bombe destinée à accueillir 300 hommes environ et à servir de réduit au fort. Le projet proposé et adopté en l'an 11 [1803] consiste en un bâtiment rectangulaire à deux niveaux flanqué de deux pavillons en forme de demi-bastions. Les travaux, probablement commencés en 1806, sont bien avancés à l'automne 1807 : quatre travées de la partie gauche (est) sont élevées et en cours de voûtement, l'excavation de la citerne est faite. L'avancée des travaux marque cependant le pas en 1808. Le projet est modifié : il est renoncé à la terrasse sur voûtes, remplacée par une charpente à double pente. Les voûtes de neuf travées (sur onze) ne sont pas construites. Celles du demi-bastion de gauche déjà achevées sont contrebutées par l'ajout de trois arc-boutants internes, tandis que les murs de refend du reste du bâtiment, ne devant plus supporter de voûtes, sont construits moins épais. Dans les années suivantes, une terrasse avec parapet en terre est rétablie sur le pavillon voûté de gauche pour servir de cavalier. La caserne est achevée sur ces nouvelles bases avant la fin de l'Empire. Dans les années 1820, les projets pour la caserne prévoient son achèvement d'après le projet initial de 1803, avec terrasse sur voûtes. Les voûtes du demi-bastion de droite sont construites entre 1820 et 1825, ce qui nécessite l'épaississement de leurs piédroits, réalisé en doublant les murs existants par des arcs. L'achèvement des sept dernières voûtes et la reconstruction des piédroits correspondants s'échelonne entre la deuxième moitié des années 1820 et le début des années 1830. La terrasse avec son parapet défensif est achevée en 1832. La caserne est complétée en 1834-1835 par le comblement des portes des demi-bastions donnant dans son fossé et l'achèvement de l'enceinte crénelée avec fossé et pont-levis l'isolant du reste du fort. Hormis la rectification des ébrasements extérieurs des créneaux des flancs des demi-bastions en 1844 et le percement de fenêtres supplémentaires à une date plus tardive (fin 19e siècle ?) dans la façade sud, la caserne a subi peu de remaniements affectant son aspect extérieur. Elle sert actuellement de casernement pour le centre d'entraînement dépendant du 3e RIMa de Vannes.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Arcouest 1939
Régate de Launay. François Labour, le marin de la famille, est à la barre de la Gaby, le cotre de Frédéric Joliot. Le bateau dépasse une balise et un voilier (peut être un bateau de pêche). La régate et des autres bateaux en navigation. Un groupe se trouve sur la plage de la baie de Launay-mal-nommé, dont François Labour en pleine discussion. La baie depuis la terre. Sur la terrasse de la maison de l'Arcouest en plein été. Pierre Joliot, 7 ans, coiffé d'un bonnet de marin à pompon et habillé d'un maillot tricoté, teste des jumelles de tranchée. Ces lunettes proviennent du matériel restant des collectes de la communauté arcouestienne pour la guerre d'Espagne, collecte commencée en 1937 qui n'a jamais pu être envoyée aux combattants. Irène Joliot-Curie se tient sur la pas de la porte. Elle rejoint Pierre qui est toujours sur ses jumelles de tranchée. Hélène Langevin-Joliot, 12 ans, apparaît sur le pas de la porte de la maison et rejoint sa mère et son frère. Moment de complicité entre Frédéric Joliot, Pierre Joliot et Hélène Langevin-Joliot autour des jumelles. Fin septembre 1939. Vue panoramique depuis la terrasse de la maison de l'Arcouest. Série de plans de Frédéric Joliot et Irène Joliot-Curie avec Hélène et Pierre tournées juste avant le départ des parents pour Paris à la suite de la déclaration de guerre (les enfants, eux, restent à l'Arcouest). Pierre est assis sur le pas de la porte, bras croisés. Irène Joliot-Curie est avec Hélène Langevin-Joliot et Madeleine Gangloff (une cousine alsacienne de Frédéric Joliot, en charge des enfants et de la maison), et Léontine Thellier, cuisinière chez les Joliot, venue avec ses oiseaux en cage. Madeleine Gangloff, Irène Joliot-Curie et ses deux enfants et Léontine Thellier devant le panorama de la terrasse. Moment de tendresse entre Irène Joliot-Curie et ses enfants. Frédéric Joliot, en épais manteau et chapeau foncé, est assis sur le muret avec Hélène Langevin-Joliot. Il retire son chapeau, prend une cigarette et son mouchoir et se mouche. Pierre Joliot regarde les oiseaux dans la cage. Irène Joliot-Curie, Hélène Langevin-Joliot et Pierre Joliot s'enlacent dans le jardin. Très court plan de Frédéric Joliot enlaçant ses enfants. Automne 1939. Émilie Roederer-Joliot et sa fille Marguerite Joliot, lors d'une visite de Frédéric Joliot à sa mère Émilie Roederer-Joliot à Collioure. Panoramique du port sud de Collioure, ses barques alignées sur le sable. Marguerite Joliot, la sœur de Frédéric Joliot, se tient dans l'encadrement d'une porte. Elle tient ensuite son chat sur ses épaules. Marguerite Joliot est avec Émilie Roederer-Joliot, qui est appelé "mémé" par les Joliot-Curie. Elles se déplacent devant la maison. Septembre 1944 au retour de Suisse, ou octobre 1945. Jardin de la maison de la famille Joliot-Curie à Antony. Un chat noir est allongé dans l'herbe. Pierre Joliot, 12 ans, joue dans le jardin avec le chat. Irène Joliot-Curie et Hélène Langevin-Joliot, 17 ans le rejoignent. Irène Joliot-Curie et son fils jouent avec le chat. Plans du jardin et de la maison, faite construire par Irène Joliot-Curie et Frédéric Joliot en 1935. Hélène Langevin-Joliot, Irène Joliot-Curie et Pierre Joliot sont devant la maison, ils avancent dans l'allée jusqu'à la caméra. Frédéric Joliot danse avec sa fille et montre à ses enfants des gestes de danse. Moment de tendresse entre Irène Joliot-Curie et Frédéric Joliot, enlacés, qui s'embrassent brièvement. Irène Joliot-Curie et son fils, de dos, marchent dans le jardin et se prennent par le bras. Ils sont assis sur les marches de la maison. Pierre Joliot joue au tennis pieds nus. Visite de Léon Combrisson, mari de Marguerite Chavannes (la fille du linguiste Edouard Chavannes), et sa fille Alice.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Vendanges (Les)
Carton titre « Les vendanges » sur une image de fruits d’automne (pommes, raisins blancs et noirs). PE Le vent souffle dans les herbes d’un champ (images sombres). Un blason incrusté dans un mur. GP Des grappes de raisins blancs. Les rues d’un village. Deux enfants sont au bord d’une rivière, l’un d’eux est assis et pêche. Une pancarte « La Haye Fouassière » annonce l’entrée dans le village. Une pancarte accueille : « Berceau du Muscadet », une main tenant un verre. PE L’église de la Haye Fouassière. Panoramique vertical vers le clocher. Des personnes âgées sont assises sur un banc et discutent. L’une d’elles porte un chapeau et tient sa canne. La seconde, lunettes sur le nez, sourit à la caméra. La réfection des tonneaux dans l’atelier. Un homme repositionne les joints à l’aide de son marteau. Les tonneaux sont entreposés derrière lui. Dans une étable, une femme en blouse bleue donne du foin au cheval. Dans la cour de ferme, un homme prépare l’attelage d’un cheval noir à une charrette en vue des vendanges. Un homme âgé le rejoint. PR Le cheval attelé, de face. C’est le départ pour les vendanges, la charrette arrive dans les vignes, chargée des travailleurs. D’autres vendangeurs sont déjà au travail dans la vigne, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes. La propriété se trouve en arrière-plan. Le raisin est déposé dans des portoires pour être pré-pressés. Un homme pré-presse le raisin blanc à l’aide d’un pilon en bois. Les portoires sont déposés les uns à côté des autres dans les vignes. L’heure est à la détente, un homme boit au goulot d’une bouteille, une femme fait mine d’avaler les grappes de raisins, ils rient. Elle goûte quelques grains de raisin. Le pique-nique commence, un jeune homme, boucle d’oreille à l’oreille gauche, découpe du pain. Chacun rejoint la zone de pique-nique, son seau de travail à la main. Une femme ouvre le panier de pique-nique apporté. Tous mangent du pain tartiné de fromage, l’ambiance est joyeuse. PR Des petits groupes de vendangeurs discutent, rient et mangent. Le travail reprend, chacun est affairé dans les vignes. La charrette repasse pour charger les portoires. Un homme se tient debout sur la charrette pendant qu’un autre lui apporte les portoires, qu’il lève et dépose sur la charrette à l’aide d’une chaine en ferraille. Une fois la charrette chargée, il s’en va. Un tonnelier répare les tonneaux dans un hangar. Les travailleurs, marchant derrière la charrette, rentrent à la ferme. Le vent souffle dans les arbres. Tous se tiennent par le bras, l’ambiance est joyeuse. Un homme stationne la charrette et tirée par le cheval dans la cour de la ferme. Une femme cueille des grappes de raisin. Elle chahute avec un homme dans les vignes et fait semblant d’avaler une grappe de raisin. Au cœur des vignes, panneau La Levraudière (chez Henri Bonnet) à La Chapelle-Heulin. Un groupe d’hommes et de femmes circule dans les vignes, effectuant des relevés. Démonstration du geste de cueillette d’une grappe de raisin. GP Les grappes accrochées au cep de la vigne. Une femme cueille une grappe et la montre à son visage, elle croque dans la grappe. Répétition de la scène. Dans la commune de Vallet, dans un hangar, un homme manie un pressoir à clayettes et à long fût, chez Henri Repaire Le Haldès. Il ajuste la machine. GP Les différentes partie du pressoir. Le pressoir est en action. La Chapelle-Heulin à La Levraudière, Un homme allume un magnétophone, des enfants chantent joyeusement. L’homme joue le chef d’orchestre. Assis autour d’une table, tout le monde chante. La table est mise en arrière-plan. GP Une petite fille chante, assise sur les genoux d’une femme. Une fanfare déambule dans les rues. Des tonneaux sont installés au sol, des chaises posés dessus. La fanfare est suivie de groupes d’hommes et de femmes vêtus de costume traditionnel breton (à préciser). Les femmes portent des coiffes paillées. Ils entament des danses autour du puits. Un homme filme, debout sur le puits. Des hommes se regroupent dans la cave en entament une dégustation. Trois d’entre eux sont en costume. Le vigneron sert les verres, posés sur un tonneau autour d’une bouteille de Muscadet. Ils lèvent leurs verres et boivent. Ils sourient. GP Les verres et les bouteilles sur le tonneau (images floues). Les portoires sont remplis et posés sur une charrette. GP Le raisin dans les portoires. Dans la cave, les hommes trinquent et dégustent le vin. A Nantes, le port, la butte Sainte Anne. En surimpression de l'image, un camion de Javel Lacroix circule sur une route (maison de l'enfance à Saint Sébastien sur Loire). Carton « Fin ».

Par : Cinémathèque de Bretagne

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