L'automne sur Bretania

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Baptême, train de troupes...
Bobinot A : baptême le 24 novembre 1945. Bobinot B : automne 1939, bateaux vues du calvaire. Un train de troupe passe en gare de Basse-Indre (44).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Jugon, petite suisse bretonne
(Coul) Le cinéaste filme les paysages de Jugon les Lacs à différentes saisons. « Printemps » : longs panoramiques sur le lac et les habitations construites au bord de l’eau, fleurs aquatiques qui poussent dans le lac, vaches dans un pré, grande maison, arbres en fleurs, genêts et ajoncs, lac, chevaux, ferme, église, calvaire, régates, fleurs pommier du Japon, pont, enfants sur un toboggan, cascade. « Automne » : comme au printemps, le cinéaste filme les paysages familiers. « Hiver » : Jugon Les Lacs sous la neige, le bonhomme de neige. « Moulin Jan » : enfants au bord de l’eau. Présentation affiche « Jac 1963 ». « Sous les ponts de Jugon » : partie de pêche sous un pont. Façade grand moulin. Passage sous les ponts en canoë kayak. Pois de senteur. Bâtiments situé au bord de la rivière, roue d’un moulin en action, une famille passe sur un pont en bois. Visite au moutons parqués dans un enclos, une fillette s’approche des moutons, un homme nourrit au biberon un agneau, passage sur le pont en bois. « Présentation Caméra Club d’Arguénon ».

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Voici venir le beau mois d'avril / Quand je suis n

Par : Dastum

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Spectacle avec Kristen Nogues Fest-Noz Grande Fête
Ti Kendalc'h

Par : Dastum

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L'automne à Clairefontaine
Sujet représenté : paysage (automne ; arbre ; champ ; édifice d'habitation) - N° d'inventaire : 80

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Je suis né en automne

Par : Dastum

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Belle rose en automne

Par : Dastum

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Dictionnaire du patois de Blain-051 (L'automne)

Par : Dastum

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HUELGOAT - Matinée d'automne dans la Forêt
Huelgoat.- Rayons de soleil sur la forêt.. Date : 1951. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le Scorff, Brizeux et Marie
Sujet représenté : paysage (Scorff ; forêt ; automne ; rocher ; homme ; femme ; effet de soleil ; repos ; arbre ; rivière) - N° d'inventaire : 77

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Arbre en hiver (recto) ; Cotres : esquisse (verso)
Sujet représenté : représentation végétale (arbre ; automne ; oiseau ; bord de mer) ; représentation d'objet (bateau à voiles) - N° d'inventaire : 2001.7.9

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Nos marins bretons sur les quais de l'Ile Tudy. Un

Par : Dastum

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Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

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Au P'tit Bonheur aux Rencontres Trans Musicales de
Avec une simplicité et un sens mélodique déconcertant. Au P'tit Bonheur (qui rime avec chaleur) nous a cueilli au début de l'automne avec J'veux du soleil. L’écoute de l'album conforte la bonne impression laissée par le premier 45 tours, et mieux encore, on découvre des titres plein de spontanéité, discrètement et efficacement mis en forme par les guitares acoustiques et l'accordéon (voilà pour la fraîcheur). Au P'tit Bonheur (qui rime aussi avec candeur) la grisaille. À prescrire d'urgence !

Par : Association Trans Musicale

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Sergueï Papaïl aux Rencontres Trans Musicales de R
« Silhouettes enfermées dans la brume, une fille qui meurt, d’autres passions qui s’éveillent. Une star en résilles quitte doucement la nuit pour rejoindre un nouveau rôle qui lui sera fatal. 1984, le rêve Hollywoodien ne s’est pas effacé et ponctue ces nouvelles années comme au plus beau temps de Judy GARLAND. L’homme au regard fixe… la pellicule de STERNBERG se déroule toujours devant ce monde triste et traître. Vous pouvez l’ignorer, il suffit de fermer les yeux. » Sergueï Papaïl. Automne 84.

Par : Association Trans Musicale

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Jungle aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (2
Pas de drum'n'bass à la clé mais une réalité évidente aux yeux de qui découvre cette “jungle de béton” : Londres est une ville multi-ethnique, et pas seulement du côté de Brixton. Le tandem a d'abord sorti un premier 45 tours Platoon/Drops cet été, avec son incroyable morceau-titre en forme de réussite “indie pop” à la peau noire, digne des pionniers A.R. Kane, avant de lâcher l'automne venu The Heat/Lucky I Got What I Want pour nous réchauffer façon Metronomy soul et funky. Laissez-vous peu à peu envahir par les mélodies imparables de Jungle.

Par : Association Trans Musicale

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Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

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Spitzer aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (
Depuis deux ans, Spitzer séduit les mélomanes défricheurs et exigeants. Pourtant, Damien et Matthieu Brégère se sont fait attendre, offrant juste deux EP en pâture. Ce qui n'a pas empêché le tandem lyonnais de faire une tournée mondiale ou de remixer des pointures pop telles Kylie Minogue ou Sally Shapiro. Cet automne, Spitzer a enfin dévoilé son premier album et n'a pas déçu : petit précis de perfection techno, The Call mêle productions ciselées et humeur sombre, beats oppressants et rares rayons de lumière, se situant quelque part entre Trentemøller, The Hacker et Pantha Du Prince. Hébergée chez InFiné, label fondé par le maître Agoria, la fratrie risque de faire beaucoup parler. Et danser, aussi.

Par : Association Trans Musicale

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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Quartier du Notic (Camaret-sur-Mer)
Ensemble de bâtiments relativement hétérogènes d'époques différentes.Le quartier du Notic concentrait autrefois les activités portuaires de Camaret. Le terme Notic provient du breton Aod et signifie « le petit rivage ». La place St Thomas, qui tient son nom d´une ancienne chapelle démolie en 1741, donnait autrefois sur le front de mer et constituait le coeur du village. Jusqu´au 17e siècle, le front de mer correspond d´ailleurs aux actuelles rue de Reims et rue de la Marne, les maisons se trouvant en bordure de grève. Des escaliers, faisant office de cale à marée haute, permettent aux bateaux d´arriver pratiquement à la porte de chaque maison. La pêche se développant, le front de mer est avancé et une nouvelle rue, la rue de Dixmude, est créée avec des maisons plus imposantes, principalement pour les armateurs et négociants. Quelques ouvrages portuaires privés sont construits le long du front de mer qui suit le tracé crénelé des bâtisses nouvellement construites.En 1831, le Notic comprend 80 maisons d´habitations dont 66 possédant des magasins servant de remises pour la presse et la vente des sardines au rez-de-chaussée. A cette période, la municipalité décide également de paver les rues, envahies par l´eau à la fin de l´été et en automne et dans lesquelles s´entassent les résidus de pressage (écailles, sel, huile) dégageant une odeur pestilentielle. Les dimensions des rues les plus étroites étaient telles que l'on devait pouvoir rouler un fut de vin ou de rogue (appât pour la pêche). En 1842, le front portuaire Toudouze est construit en avant du quartier du Notic.
Auteur(s) du descriptif : Marie Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Spécial Hotel de Ville
Les commentaires de M. C. Bouyon, 1er maire-adjoint de la Baule à propos de la nouvelle mairie Bauloise. Maquette signée des architectes "Durand Menard Mornet Claisse architectes urbanistes CERA bureau d'études". Succession de panneaux de rues. La Villa Chauvet détruite pour laisser place à l'Hôtel de Ville. Panneau indiquant le maître de l'ouvrage délégué (SCIC) et le bureau de contrôle (SOCOTEC). Dès l'automne 1972 débutent les plans des architectes. Travaux à partir de janvier 1973. Les ouvriers au travail. Bétonnières. Réunion d'avancement des travaux. Coffrage. Grues. Juin 1973. Le béton est coulé à la benne à goulotte dans les piles. Échafaudages. Habillage des structures en béton à partir de janvier 1974. Contrôles sur place des auteurs du projet. Engin des Ateliers Breheret. Étanchéité des sols avec des couches bitumineuses. Vue de l'église. Ossature métallique. Escaliers en colimaçon. Visite du chantier avec les architectes. Des ouvriers dans la nacelle. Camionnette des Miroiteries de l'Ouest. Façade vitrée du bâtiment. Pose des carrelages. Vue des bureaux : le front de mer, les immeubles. Le 20 septembre 1974, après 50 ans de services, l'ancienne mairie a fermé ses portes. Le drapeau français est hissé. L'hôtesse d'accueil ainsi que les personnels des services municipaux sont à leurs postes. Une femme tape à la machine à écrire. Un homme est au téléphone... Inauguration, le 14 décembre 1974, du nouvel Hôtel de Ville de La Baule par Michel Poniatowski, ministre de l'intérieur et Olivier Guichard, maire de La Baule. Découpe du ruban tricolore. La foule entre dans la mairie. On dévoile la plaque d'inauguration officielle. Discours de Olivier Guichard. Un pot est offert. Départ en voiture officielle, une DS Citroën. Vue du bâtiment achevé.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ferme dite la Chaumière de Divine, 15 garenne de L
La fermette est en pierres apparentes. Entourée de part et d´autre par deux petites dépendances, elle est composée de deux étages dont l´un sous comble où l´on trouve deux petites lucarnes. Son toit est aujourd´hui en ardoises. Les ouvertures de la façade avant (deux fenêtres au premier étage, deux fenêtres au rez-de-chaussée et une porte surmontée d´une niche) sont petites et les entourages en granite. On peut toujours voir la date 1710 sur le linteau d´origine. L'inscription 'Chaumière de Divine" et la signature de Saint-Pol-Roux figurent toujours sur la porte, même s'ils ne sont pas d'origine (porte repeinte). La maison n´a que peu changé depuis le 18e siècle.En juillet 1898 le poète Saint-Pol-Roux, sa compagne et ses deux fils débarquent à Camaret mais faute d´une location convenable, ils prennent la route de Roscanvel. Ainsi, le 14 juillet 1898, la famille d´installe dans le village de Lanvernazal où ils louent une fermette modeste à Monsieur et Madame Petton. Cette solution d´attente durera 7 années pendant lesquelles le poète et sa famille vont parfaitement s´intégrer et s´enraciner dans la vie de Lanvernazal et dans celle de Roscanvel plus généralement. Saint-Pol-Roux acquiert un petit bateau, un cotre, sur lequel il découvre la navigation lors de sortie en direction de Brest ou Lauberlac´h. Après la naissance de sa fille le 28 septembre 1898, la demeure est baptisée Chaumière de Divine, nom que le poète grave sur le coin gauche de la porte d´entrée et qu´il surmonte de son monogramme. Mais la maison se révèle trop petite pour accueillir les hôtes de passage (le compositeur Gustave Charpentier, l´écrivain Victor Segalen, le peintre Pierre Vaillant, l´homme d´affaire Austin Croze, etc.). Ainsi, à l´automne 1905, le poète achète-t-il à Camaret une vieille bâtisse sur les hauteurs du Toulinguet qui deviendra le centre du « manoir » qu´il édifia sur ce site. Toutefois, les relations resteront durables et fraternelles entre les habitants de Roscanvel et le poète jusqu´à sa mort en 1940. Aujourd´hui, une rue du bourg et La Chaumière perpétuent le souvenir de Saint-Pol-Roux à Roscanvel.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulins à papier, La Ville Danet (Paimpont)
Des restes de murs du moulin à papier le plus en aval sont encore visibles. On peut également distinguer les vestiges de la digue de l'étang des Petits Prés (la parcelle n°12 est appelée étang du moulin à papier). Les autres bâtiments ont disparu.La paroisse de Paimpont a fabriqué du papier, dès le premier tiers du XVIIème siècle. Le maître-papetier à l'origine de cette fabrique est Estienne Cordier qui est, en 1621, fermier au moulin à papier de Roudougoalen Creis, à Pleyber-Christ (29). Les naissances de ses enfants au moulin à papier de Kerduel (56), sont inscrites, en 1624 et 1626, aux registres de la paroisse de Lignol. Ils travaillent ensuite au moulin à papier de Vau-Hamon à Plessala (22), où ils résident en 1635. Le 30 mai de cette même année, Estienne signe un contrat de féage et d'arrentement avec Mathurin de Rosmadec, seigneur de Saint Jouan, pour un « quanton » de terre situé en dessous de la forêt de « Brecillien » et au dessus du village de Vaubossart, en l'endroit où passe le ruisseau qui descend de la forêt à ce village... « dans lestendues desquels six journaux de terre ledit Cordier pourra faire baptir deux moulins à eau sur ledit ruisseau avec tous...édifices nécessaires et accoustumés …. lesquels moulins est l'un à faire du papier et l'autre un moulin à fouller draps que ledit preneur fera baptir à ses frais». Ces moulins seront les siens à perpétuité contre financement annuel, à la Saint Michel, audit seigneur, d'une rente de trente livres tournois et deux rames de « papier bon et competant ». Estienne Cordier est également autorisé à tirer, dans l'étendue des fiefs du seigneur, de la pierre qui lui sera nécessaire pour maçonner. Il pourra aussi « amener er faire venir auxd(its) moulins les eaux des fontaines et sources estant dans les terres dudit seigneur audessoubs de la ditte forests ».Un plan de ce secteur est établi, en 1920, à partir de photographies prises d'avion, en automne 1920, par le sergent Lamplaire du 31e régiment d'aviation d'observation de la base aérienne de Tours, complétées d'après la carte d'état-major et des observations prises sur le terrain. Ce plan indique à Rostel, sur Paimpont, l'emplacement de trois anciens moulins à papier qui se suivent en ligne sur l'emplacement d'un ruisseau qui n'existe plus. L'eau qui les faisait tourner a été déviée pour alimenter l'étang des Petits Prés. A l'est de l'étang, est indiqué l'emplacement de la « bibliothèque », plus bas, les ruines de la maison d'habitation et celles de l'ancienne maison de la Prée Trojan, qui était autrefois un bien d’Église. Le « quanton » de six journaux de terre, concédé par le seigneur de Comper, au sortir de la forêt et des landes, a été mis en valeur et a permis à la famille Cordier d'y gagner sa vie pendant quelques décennies et peut-être un siècle. La présence d'un moulin à fouller les draps n'y est pas attestée. Aurait-ce été la fonction d'un des premiers moulins bâtis, qui l'aurait ensuite abandonnée pour fabriquer du papier ? Les registres de la paroisse nous indiquent qu'en 1637, naît à Paimpont, Jean, fils du maitre-papetier Estienne Cordier et de son épouse Michelle Cosnard ainsi que Pierre, en 1640. Estienne, qui s'est stabilisé à la Ville Danet, fabrique le papier jusqu'à son décès en 1688. Son fils Pierre épouse, en 1664, Jeanne Renard, native de Paimpont. Ils travaillent avec les parents Cordier et leur succèdent. Dix enfants naissent au moulin de 1666 à 1680. Parmi eux, Julien poursuit l'activité papetière, avec son épouse Suzanne Provost. Il y décède, en 1734, et est inhumé dans la chapelle de la Bonne Rencontre à la Ville Danet. Il n'est pas certain que le papier soit encore fabriqué dans les différents moulins à cette époque. En effet, le subdélégué de Plélan, dans la réponse qu'il donne à l'intendant de Bretagne, lors de l'enquête de 1729, indique qu'il n'y a dans son territoire qu'un moulin à papier. Celui-ci, situé dans la paroisse de Paimpont, est en ruines et ne roule plus depuis près de trente ans. De fait, ces moulins ne sont pas mentionnés dans les enquêtes de 1772 et 1776. Nous n'avons aucune précision sur le volume et la qualité du papier produit.Les recherches d'Hervé Tigier, nous indiquent qu'en 1821, le moulin à papier et les terres qui en dépendent (le pré du moulin, le grand champ, l'étang du moulin à papier) sont la propriété du châtelain du Rox, Paul de Grenouillac. Joseph Chollet et sa famille y vivent : il est tanneur en 1802, puis, meunier. Une bâtisse nommée « moulin à papier » figure sur le cadastre napoléonien de 1823 (3P 54 38, section B1). Il s'agit de celui situé le plus en aval sur le plan de 1920, dont les restes de murs sont encore visibles.Jean-Baptiste Ogée mentionne l'existence du petit moulin, en 1853, à la Ville Danet.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline ; Huon François

Par : L'inventaire du patrimoine

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journal filmé de Pleurtuit - 2 (Le)
Saïd Benaloua, qui vient vendre ses tapis depuis vingt ans, les portraits des cousines, des séquences mises en scène : une partie de belotte arrosée qui se termine en dispute, « une chasse aux oiseaux » où le chasseur tue... un merle ! La dernière perm' d'Emile Gaudu qui pose avec son diplôme de quartier maître et pour finir Gaudu boit un coup de quinquina Dubonnet avec son ami M. Jardin. FIN. BONSOIR. "Le journal filmé de Pleurtuit" Super Pathé-Baby N°9 Septembre-octobre Copyright by Em. Gaudu 1927 - 14mn10 Le journal filmé de Pleurtuit Résumé : Le film s’ouvre sur les cartons habituels des "Pleurtuit Ciné-revue" ou “Journal filmé de Pleurtuit“ et le portrait de Gaudu annonçant la couleur du film, celui-ci sera serein et souriant. Les informations débutent par une série de gros plan de personnages : Mlle Useo, Mlle Dosso, Saïd Ben Alloua. Madame Gaudu mère et M. Huet se prêtent au jeu pour une fiction ayant pour thème une partie de belote. Nouvelle fiction, mettant cette fois en scène Emile Gaudu, sur la chasse au moineau. Gaudu à Pleurtuit pour sa dernière permission le11 octobre 1927, voilà 18 mois qu’il est en garnison à Brest, il vient d’être nommé quartier-maître. Nouvelle scène, M. Jardin et Gaudu fumant la pipe, devant le perron, devant la maison, dans l’allée du jardin. Gaudu fait ses “vanités“ et termine ce numéro par une promenade romantique dans le parc d’un manoir, son ami Jardin se prête au jeu. Descriptif : Gros plan de Gaudu fumant la pipe Carton : Photo de E. Gaudu Carton : Cousines… Mlles Uséo, et H. Dosso. Portrait en gros plan d’une jeune fille souriante, brune, coiffée les cheveux en arrière, éclats de rires, mouvement de caméra en arrière, cinématon, fondu au noir, enchaînement sur une dame plus âgée qui visiblement suit les conseils de Gaudu, filmée toujours en gros plan, fondu au noir, trois jeunes femmes assises devant la maison (familiale ?) Carton : Marie… voici la 20e année que la maison voit Saïd Ben Alloua. Portrait d’un homme assez âgé, portant moustache et fez (ou tarbouche), originaire du Maghreb et visiblement vendeur de tapis, Carton : le club des trois Gros plan sur une dame assez forte aux airs de matronne, visiblement un peu gênée, fondu an noir sur une femme plus jeune coiffée à la mode de l’époque, s’en suit une coquette, souriante, plus jeune, portant chapeau Carton : “On fait une petite belote“… et puis… L’un des joueurs quitte la table Carton : “C’est tout naturel de s’expliquer 5 minutes…“ On se dispute Carton : Ah mon cher quel triple extrait Gaudu, sort une bouteille de dessous la table et prend des verres qui se trouvaient sur le bord du perron Carton : “Donne lui tout de même à boire“… (V. Hugo) On rit, on boit, on plaisante, Carton : “Trois joueurs et un… tricheur (M. Huet)“ Gros plan sur M. Huet Nouveau film : Carton : « La chasse aux oiseaux » Gaudu chasseur, il cherche, vise, tire, gros plan sur le tireur, sur le canon de l’arme, la victime, un petit piaf, le chasseur et son ami souriants. Carton : Allez-y, moi j’en viens ! 11 octobre 27 Dernière perm… Carton : 12 mai 1926 – 11 octobre 1927 – 18 mois, et… déjà Quartier-maître. Gros plan sur la feuille de permission au départ de Brest du conscrit Emile Gaudu le 11 octobre 1927. Gaudu en marin, bâchis sur la tête, assis devant le perron de la maison familiale, toujours le cigare à la bouche, il exhibe sa feuille de route et salue militairement, toujours plaisantin, il souligne la phrase en lettre d’or sur son bâchis “Allez-y moi j’en viens“. Sur le banc avec sa maman, nouveau bâchis “Dépôt des équipages“ Carton : … et le départ pour… Rennes Gaudu en costume, casquette, élégant devant la porte de la demeure familiale, les plans sont de plus en plus rapprochés (caméra sur pied, autoportrait). Carton : Mr Jardin – 16 octobre 27 Portrait en gros plan de M. Jardin , portrait de Gaudu façon mauvais garçon, toujours la cigarette, sourire, regard interrogatif, sur le perron de la maison, Gaudu, Jardin et une amie, Carton : avé… le bonnet basque… (Em. Gaudu) Emile Gaudu de profil portant un bonnet Carton : Pleurtuit - Le jour de la Toussaint Carton : … une fameuse pipe ! Même profil mais avec une pipe, Jardin et Gaudu fumant la pipe devant la maison, devant la maison, dans le jardin. La maison dans son ensemble, au milieu de jardin, nos deux protagonistes se dirigent vers la caméra, le clocher de Pleurtuit, Carton : « Memento homo quia pulvis es, et in pulverem reverteris. » (Rappelle-toi homme que tu n’es que poussière et que tu retourneras à la poussière) Crâne sur fond noir, Carton : Paysages d’automne. 1927 Images d’un château (peut-être fin XIXe), sur un étroit chemin, un attelage de trois chevaux mené par un homme tire une charrette, le château aux volets fermés, la basse cour, des dindons blancs, un homme, M. Jardin, entre dans le parc du château, un étang avec une barque blanche, l’homme s’y promène. Etiquette d’une bouteille de Quinquina Dubonnet, Gaudu et Jardin boivent un verre sur le perron de la demeure familiale. Gaudu souriant, une ardoise à la main “FIN“, il la retourne BONSOIR. Il jette un baiser à son public. Dernier carton : films tournés avec la caméra Pathé-Baby. Objectif : Carl Zeiss, 2,7. Carton infos du labo : Pathé-Baby – caméra – film d’épreuve – N°072827

Par : Cinémathèque de Bretagne

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