L'automne sur Bretania

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L'automne à Clairefontaine
Sujet représenté : paysage (automne ; arbre ; champ ; édifice d'habitation) - N° d'inventaire : 80

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Dictionnaire du patois de Blain-051 (L'automne)

Par : Dastum

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HUELGOAT - Matinée d'automne dans la Forêt
Huelgoat.- Rayons de soleil sur la forêt.. Date : 1951. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le Scorff, Brizeux et Marie
Sujet représenté : paysage (Scorff ; forêt ; automne ; rocher ; homme ; femme ; effet de soleil ; repos ; arbre ; rivière) - N° d'inventaire : 77

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Arbre en hiver (recto) ; Cotres : esquisse (verso)
Sujet représenté : représentation végétale (arbre ; automne ; oiseau ; bord de mer) ; représentation d'objet (bateau à voiles) - N° d'inventaire : 2001.7.9

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Un beau printemps, j'étais né en automne

Par : Dastum

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Floralies 12
Préparation mairie. Automne, ville, complément, vallées - dimanche

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Quand je suis né, je suis né en automne
Discussion sur la source de cette chanson, le voisin Constant Landais et anecdote.

Par : Dastum

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Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

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Terranova aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
En un seul album, l'important Close The Door en 1999, Terranova est devenu incontournable, aussi bien sur la vaste échelle des musiques électroniques que dans le milieu hip hop. Remixeur talentueux et producteur courtisé, le trio berlinois a pris tout son temps pour lui livrer un successeur à l'automne. Attendus au tournant live, Fetisch, Meister et Kaos annoncent une performance énergique et singulière, agrémentée de nombreux invités, à l'image de leur deuxième Lp, Hitchiking Non-Stop With No Particular Destination. Tremblement de terre à prévoir.

Par : Association Trans Musicale

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Tanbouliner N°05
- La maison de la lutte bretonne La lutte bretonne ouvre une école à Berrien bilingue français/breton. - Les champignons Par un bel après-midi d'automne, une promenade didactique en forêt. - Le lombric californien Ce ver de terre permet d'enrichir le fumier pour les exploitations agricoles et les jardins. - Mona Jaouen Clip musical - La maisons des artisans Une association originale fait la promotion de l'artisanat d'art en Bretagne. Le premier interview est celui de Gilles Pouliquen, photographe. - La chasse Un président de société de chasse explique le repeuplement en gibiers de différentes espèces. - Petites annonces

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Magnetic Man aux Rencontres Trans Musicales de Ren
C’est sous ce nom que Skream, Benga et Artwork – trois DJ et producteurs de dubstep – ont décidé d’unir leurs talents sur scène. Au cours de leurs performances, ils utilisent leurs laptops en se répartissant les tâches et les sons : quand l’un se charge de définir la trame principale à coup de samples et de boucles, les deux autres confectionnent des trames rythmiques explosives. Souvent enrichi par la projection des créations visuelles de leurs amis du Novak Collective, leur set devrait faire la part belle aux morceaux d’un premier album sorti à l’automne 2010.

Par : Association Trans Musicale

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Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

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Backpack Jax aux Rencontres Trans Musicales de Ren
Boogie Monsta vient de Nantes. Mauikai, de Miami. Ces rejetons du hip-hop le plus chaleureux (A Tribe Called Quest, The Fugees) et de la soul la plus classieuse (Al Green, Stevie Wonder) auraient pu ne jamais se rencontrer. Mais il n’est pas de hasard, il est des rendez-vous… Aujourd’hui, le tandem métissé (des origines irakiennes pour lui, cubaines pour elle) dessine un rap syncrétique, mariant un chant onctueux à un rap nerveux. Des accointances avec Hocus Pocus, de nombreuses dates aux États-Unis et surtout, un premier album paru cet automne (Remember The Future) placent définitivement Backpack Jax au rang des valeurs sûres du hip-hop international.

Par : Association Trans Musicale

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Spitzer aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (
Depuis deux ans, Spitzer séduit les mélomanes défricheurs et exigeants. Pourtant, Damien et Matthieu Brégère se sont fait attendre, offrant juste deux EP en pâture. Ce qui n'a pas empêché le tandem lyonnais de faire une tournée mondiale ou de remixer des pointures pop telles Kylie Minogue ou Sally Shapiro. Cet automne, Spitzer a enfin dévoilé son premier album et n'a pas déçu : petit précis de perfection techno, The Call mêle productions ciselées et humeur sombre, beats oppressants et rares rayons de lumière, se situant quelque part entre Trentemøller, The Hacker et Pantha Du Prince. Hébergée chez InFiné, label fondé par le maître Agoria, la fratrie risque de faire beaucoup parler. Et danser, aussi.

Par : Association Trans Musicale

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Travaux, fêtes et saisons dans le Cap Sizun
Version complète du travail de compilation et de restitution accompli par Christian Pelras et Philippe Choupeaux de fin 1999 à début 2001. Au bord de la baie de Douarnenez, la petite commune bretonne de Goulien, dans le cap-Sizun, vivait depuis des siècles au rythme des saisons. En 1962, Christian Pelras, jeune ethnologue du musée de l'Homme, vient s'établir à Goulien, chargé d'une étude sur l'adaptation d'une communauté agricole et rurale française aux conditions de la vie moderne. Pendant deux années, parallèlement à ses enquêtes, il filme en 8 mm - format par excellence du cinéaste amateur - la vie quotidienne, les travaux agricoles, les fêtes religieuses et les célébrations profanes des villageois de Goulien... 01 - "Goulien 1963, une journée entre beaucoup d'autres" 02 - "Samedi de marché à Audierne" 03 - "Dimanche à Goulien" 04 - "La réserve ornithologique du Cap Sizun" 05 - "Des chemins creux ... aux routes nouvelles" 06 - "L'automne" 07 - "Une journée en décembre chez Jean Gloaguen, à Kérisit" 08 - "Noël à l'école communale" 09 - "Activités de fin d'année" 10 - "Janvier" 11 - "Une journée en janvier chez Jean Goudédranche, Mesmeur" 12 - "Scènes hivernales" 13 - "La saison du renouveau" 14 - "Une journée en mai chez Jean Moan, Kerspern" 15 - "Les beaux jours" 16 - "La fête communale" 17 - "Le pardon de Saint- Goulien" 18 - "La période estivale" 19 - "Une journée en août chez Jean Marie Thalamot, Brehonnet" 20 - "Le temps des moissons" 21 - "Le mariage d'Anna Quéré et Jean Abgrall" 22 - "... à nouveau l'automne" 23 - "Le baptême de Jeannick Thalamot"

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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Base nautique, Toulboubou (Pontivy)
Outre une cale de mise à l'eau, la base nautique se compose de quatre bâtiments, un principal de 430 m² pour le rangement des bateaux, les douches et sanitaires et les bureaux, un second de 70 m² pour les bureaux, une salle de musculation de 60 m² et un atelier de réparation de 60 m² .Bâtiment à ossature boulonnée (poteaux, fermes, contreventements) en sapin du Nord fixée sur des dés en béton. Toiture terrasse en linex avec étanchéité multicouche.Le 26 février 1965, le conseil municipal approuve le projet de base nautique conçu par Y. Guillou. Les travaux pour le hangar à bateaux de la base de plein air sont adjugés le 3 mars 1966. La réception provisoire est prononcée le 25 janvier 1967. L'équipement fait l'objet de travaux importants réalisés entre février 2006 et l'automne 2007, dont l'inauguration a lieu le 23 novembre.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe ; Robert Clément

Par : L'inventaire du patrimoine

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Édifices logistiques de la Marine, devenus Auberge
Il s´agit d´un ensemble de 5 belles bâtisses en pierres possédant un étage. La première maison, plus proche de la grève, est particulièrement vaste (7 ouvertures à l´étage). Elle possède également des combles. Elle est contiguë à 3 autres maisons possédant chacune 2 ouvertures encadrées de granite et deux lucarnes à l'étage. La dernière maison possèdent 3 ouvertures avec encadrement de granite, 3 lucarnes et granite apparent aux jonctions de murs.Cet ensemble de bâtiments construits au 17e siècle a subi de nombreuses modifications au cours des siècles. Il servit en premier lieu d´édifice logistique pour la Marine et de caserne, puis les services communaux sont venus s´y installer au siècle suivant. A compter de 1872, on y installa une école de filles et en 1890 le bureau de poste, avant d´accueillir, en 1945, la nouvelle Auberge de Jeunesse. En effet, précédemment installée dans une venelle du bourg, l´auberge des Lecoeur, L´Amitié, déménage en 1945 et s´installe dans ces locaux. Quelques mois après l´automne 1948, faute de relève, les Lecoeur ferment définitivement les portes de L´Amitié après 14 années. Cet ensemble de bâtiments est aujourd´hui divisé en maisons particulières.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quartier du Notic (Camaret-sur-Mer)
Ensemble de bâtiments relativement hétérogènes d'époques différentes.Le quartier du Notic concentrait autrefois les activités portuaires de Camaret. Le terme Notic provient du breton Aod et signifie « le petit rivage ». La place St Thomas, qui tient son nom d´une ancienne chapelle démolie en 1741, donnait autrefois sur le front de mer et constituait le coeur du village. Jusqu´au 17e siècle, le front de mer correspond d´ailleurs aux actuelles rue de Reims et rue de la Marne, les maisons se trouvant en bordure de grève. Des escaliers, faisant office de cale à marée haute, permettent aux bateaux d´arriver pratiquement à la porte de chaque maison. La pêche se développant, le front de mer est avancé et une nouvelle rue, la rue de Dixmude, est créée avec des maisons plus imposantes, principalement pour les armateurs et négociants. Quelques ouvrages portuaires privés sont construits le long du front de mer qui suit le tracé crénelé des bâtisses nouvellement construites.En 1831, le Notic comprend 80 maisons d´habitations dont 66 possédant des magasins servant de remises pour la presse et la vente des sardines au rez-de-chaussée. A cette période, la municipalité décide également de paver les rues, envahies par l´eau à la fin de l´été et en automne et dans lesquelles s´entassent les résidus de pressage (écailles, sel, huile) dégageant une odeur pestilentielle. Les dimensions des rues les plus étroites étaient telles que l'on devait pouvoir rouler un fut de vin ou de rogue (appât pour la pêche). En 1842, le front portuaire Toudouze est construit en avant du quartier du Notic.
Auteur(s) du descriptif : Marie Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Cale de Quélern, Beg ar Grogn (Roscanvel)
Cette cale toutes eaux mesure 112 m de longueur pour 7 m de largeur dans la partie supérieure. Le chemin d´accès est très large pour permettre le débarquement des canons et le passage des fûts et affûts dans des chariots tirés par des chevaux. Le désengagement des Ponts et Chaussées qui remirent la gestion de la cale à la commune de Roscanvel faillit sonner le glas de l´ouvrage. Des travaux de sauvegarde furent néanmoins entrepris par la municipalité en 1998. Une perche signale le musoir de la cale.La cale de Quélern est un haut lieu de l´histoire locale. Gênés par le faible tirant d´eau de la cale du bourg, les transports militaires et les vapeurs brestois devaient attendre au mouillage la marée montante. De plus, l´activité du port dans le tournant du siècle mettait en concurrence civils et militaires ; la cale du bourg montra ses limites quand on commença à réarmer les forts de la côte. La Marine jugea impossible le débarquement au bourg de grosses pièces d´artillerie et envisagea la construction d´une nouvelle cale à usage militaire. Le projet fut soutenu par la Société des Vapeurs Brestois dont les bateaux talonnaient parfois lors de l´accostage. C´est Aristide Vincent, familier de Roscanvel et exploitant d´une petite compagnie de vapeurs, qui est à l´origine du choix de Beg ar Grogn pour l´implantation d´une nouvelle cale à Quélern, afin d´échapper à la vétusté de la cale, sous la caserne Sourdis et aux limites de celle du bourg.En 1896, il est décidé de construire une nouvelle cale plus fonctionnelle. Les travaux débutent en février 1900 et c´est dès la fin de l´année 1901 que la nouvelle infrastructure est inaugurée. Elle accueille les vapeurs brestois et les canonnières qui assurent le service des forts. Ce mouvement qui donnait une grande animation à Quélern ne prendra fin qu´en 1963. Le 15 août 1918, le président de la République Raymond Poincaré y débarque pour inspecter les défenses côtières du goulet. Entre les deux guerres, chaque dimanche ramenait à Quélern les participants aux piques niques organisés par les patronages ou les associations brestoises qui gagnaient les sous bois ou la plage de Trez-Rouz (Crozon). Pendant la décennie 1950-60, la cale de Quélern était le rendez-vous des pêcheurs à la ligne chaque soir de printemps et des Plougastellen venus vendre le produit de leur pêche et les premières fraises de l´année. Des Sénans ont également débarqué à la cale de Quélern pour fuir la misère de leur île. Ils venaient pêcher la coquille en rade de Brest en automne. En 1963, la cale de Quélern cesse de desservir Roscanvel, changeant ainsi le destin de cet ancien « quartier de Brest » qui retourne à son isolement. Aujourd´hui, la cale de Quélern accueille les pêcheurs plaisanciers.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vendanges (Les)
Carton titre « Les vendanges » sur une image de fruits d’automne (pommes, raisins blancs et noirs). PE Le vent souffle dans les herbes d’un champ (images sombres). Un blason incrusté dans un mur. GP Des grappes de raisins blancs. Les rues d’un village. Deux enfants sont au bord d’une rivière, l’un d’eux est assis et pêche. Une pancarte « La Haye Fouassière » annonce l’entrée dans le village. Une pancarte accueille : « Berceau du Muscadet », une main tenant un verre. PE L’église de la Haye Fouassière. Panoramique vertical vers le clocher. Des personnes âgées sont assises sur un banc et discutent. L’une d’elles porte un chapeau et tient sa canne. La seconde, lunettes sur le nez, sourit à la caméra. La réfection des tonneaux dans l’atelier. Un homme repositionne les joints à l’aide de son marteau. Les tonneaux sont entreposés derrière lui. Dans une étable, une femme en blouse bleue donne du foin au cheval. Dans la cour de ferme, un homme prépare l’attelage d’un cheval noir à une charrette en vue des vendanges. Un homme âgé le rejoint. PR Le cheval attelé, de face. C’est le départ pour les vendanges, la charrette arrive dans les vignes, chargée des travailleurs. D’autres vendangeurs sont déjà au travail dans la vigne, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes. La propriété se trouve en arrière-plan. Le raisin est déposé dans des portoires pour être pré-pressés. Un homme pré-presse le raisin blanc à l’aide d’un pilon en bois. Les portoires sont déposés les uns à côté des autres dans les vignes. L’heure est à la détente, un homme boit au goulot d’une bouteille, une femme fait mine d’avaler les grappes de raisins, ils rient. Elle goûte quelques grains de raisin. Le pique-nique commence, un jeune homme, boucle d’oreille à l’oreille gauche, découpe du pain. Chacun rejoint la zone de pique-nique, son seau de travail à la main. Une femme ouvre le panier de pique-nique apporté. Tous mangent du pain tartiné de fromage, l’ambiance est joyeuse. PR Des petits groupes de vendangeurs discutent, rient et mangent. Le travail reprend, chacun est affairé dans les vignes. La charrette repasse pour charger les portoires. Un homme se tient debout sur la charrette pendant qu’un autre lui apporte les portoires, qu’il lève et dépose sur la charrette à l’aide d’une chaine en ferraille. Une fois la charrette chargée, il s’en va. Un tonnelier répare les tonneaux dans un hangar. Les travailleurs, marchant derrière la charrette, rentrent à la ferme. Le vent souffle dans les arbres. Tous se tiennent par le bras, l’ambiance est joyeuse. Un homme stationne la charrette et tirée par le cheval dans la cour de la ferme. Une femme cueille des grappes de raisin. Elle chahute avec un homme dans les vignes et fait semblant d’avaler une grappe de raisin. Au cœur des vignes, panneau La Levraudière (chez Henri Bonnet) à La Chapelle-Heulin. Un groupe d’hommes et de femmes circule dans les vignes, effectuant des relevés. Démonstration du geste de cueillette d’une grappe de raisin. GP Les grappes accrochées au cep de la vigne. Une femme cueille une grappe et la montre à son visage, elle croque dans la grappe. Répétition de la scène. Dans la commune de Vallet, dans un hangar, un homme manie un pressoir à clayettes et à long fût, chez Henri Repaire Le Haldès. Il ajuste la machine. GP Les différentes partie du pressoir. Le pressoir est en action. La Chapelle-Heulin à La Levraudière, Un homme allume un magnétophone, des enfants chantent joyeusement. L’homme joue le chef d’orchestre. Assis autour d’une table, tout le monde chante. La table est mise en arrière-plan. GP Une petite fille chante, assise sur les genoux d’une femme. Une fanfare déambule dans les rues. Des tonneaux sont installés au sol, des chaises posés dessus. La fanfare est suivie de groupes d’hommes et de femmes vêtus de costume traditionnel breton (à préciser). Les femmes portent des coiffes paillées. Ils entament des danses autour du puits. Un homme filme, debout sur le puits. Des hommes se regroupent dans la cave en entament une dégustation. Trois d’entre eux sont en costume. Le vigneron sert les verres, posés sur un tonneau autour d’une bouteille de Muscadet. Ils lèvent leurs verres et boivent. Ils sourient. GP Les verres et les bouteilles sur le tonneau (images floues). Les portoires sont remplis et posés sur une charrette. GP Le raisin dans les portoires. Dans la cave, les hommes trinquent et dégustent le vin. A Nantes, le port, la butte Sainte Anne. En surimpression de l'image, un camion de Javel Lacroix circule sur une route (maison de l'enfance à Saint Sébastien sur Loire). Carton « Fin ».

Par : Cinémathèque de Bretagne

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journal filmé de Pleurtuit - 2 (Le)
Saïd Benaloua, qui vient vendre ses tapis depuis vingt ans, les portraits des cousines, des séquences mises en scène : une partie de belotte arrosée qui se termine en dispute, « une chasse aux oiseaux » où le chasseur tue... un merle ! La dernière perm' d'Emile Gaudu qui pose avec son diplôme de quartier maître et pour finir Gaudu boit un coup de quinquina Dubonnet avec son ami M. Jardin. FIN. BONSOIR. "Le journal filmé de Pleurtuit" Super Pathé-Baby N°9 Septembre-octobre Copyright by Em. Gaudu 1927 - 14mn10 Le journal filmé de Pleurtuit Résumé : Le film s’ouvre sur les cartons habituels des "Pleurtuit Ciné-revue" ou “Journal filmé de Pleurtuit“ et le portrait de Gaudu annonçant la couleur du film, celui-ci sera serein et souriant. Les informations débutent par une série de gros plan de personnages : Mlle Useo, Mlle Dosso, Saïd Ben Alloua. Madame Gaudu mère et M. Huet se prêtent au jeu pour une fiction ayant pour thème une partie de belote. Nouvelle fiction, mettant cette fois en scène Emile Gaudu, sur la chasse au moineau. Gaudu à Pleurtuit pour sa dernière permission le11 octobre 1927, voilà 18 mois qu’il est en garnison à Brest, il vient d’être nommé quartier-maître. Nouvelle scène, M. Jardin et Gaudu fumant la pipe, devant le perron, devant la maison, dans l’allée du jardin. Gaudu fait ses “vanités“ et termine ce numéro par une promenade romantique dans le parc d’un manoir, son ami Jardin se prête au jeu. Descriptif : Gros plan de Gaudu fumant la pipe Carton : Photo de E. Gaudu Carton : Cousines… Mlles Uséo, et H. Dosso. Portrait en gros plan d’une jeune fille souriante, brune, coiffée les cheveux en arrière, éclats de rires, mouvement de caméra en arrière, cinématon, fondu au noir, enchaînement sur une dame plus âgée qui visiblement suit les conseils de Gaudu, filmée toujours en gros plan, fondu au noir, trois jeunes femmes assises devant la maison (familiale ?) Carton : Marie… voici la 20e année que la maison voit Saïd Ben Alloua. Portrait d’un homme assez âgé, portant moustache et fez (ou tarbouche), originaire du Maghreb et visiblement vendeur de tapis, Carton : le club des trois Gros plan sur une dame assez forte aux airs de matronne, visiblement un peu gênée, fondu an noir sur une femme plus jeune coiffée à la mode de l’époque, s’en suit une coquette, souriante, plus jeune, portant chapeau Carton : “On fait une petite belote“… et puis… L’un des joueurs quitte la table Carton : “C’est tout naturel de s’expliquer 5 minutes…“ On se dispute Carton : Ah mon cher quel triple extrait Gaudu, sort une bouteille de dessous la table et prend des verres qui se trouvaient sur le bord du perron Carton : “Donne lui tout de même à boire“… (V. Hugo) On rit, on boit, on plaisante, Carton : “Trois joueurs et un… tricheur (M. Huet)“ Gros plan sur M. Huet Nouveau film : Carton : « La chasse aux oiseaux » Gaudu chasseur, il cherche, vise, tire, gros plan sur le tireur, sur le canon de l’arme, la victime, un petit piaf, le chasseur et son ami souriants. Carton : Allez-y, moi j’en viens ! 11 octobre 27 Dernière perm… Carton : 12 mai 1926 – 11 octobre 1927 – 18 mois, et… déjà Quartier-maître. Gros plan sur la feuille de permission au départ de Brest du conscrit Emile Gaudu le 11 octobre 1927. Gaudu en marin, bâchis sur la tête, assis devant le perron de la maison familiale, toujours le cigare à la bouche, il exhibe sa feuille de route et salue militairement, toujours plaisantin, il souligne la phrase en lettre d’or sur son bâchis “Allez-y moi j’en viens“. Sur le banc avec sa maman, nouveau bâchis “Dépôt des équipages“ Carton : … et le départ pour… Rennes Gaudu en costume, casquette, élégant devant la porte de la demeure familiale, les plans sont de plus en plus rapprochés (caméra sur pied, autoportrait). Carton : Mr Jardin – 16 octobre 27 Portrait en gros plan de M. Jardin , portrait de Gaudu façon mauvais garçon, toujours la cigarette, sourire, regard interrogatif, sur le perron de la maison, Gaudu, Jardin et une amie, Carton : avé… le bonnet basque… (Em. Gaudu) Emile Gaudu de profil portant un bonnet Carton : Pleurtuit - Le jour de la Toussaint Carton : … une fameuse pipe ! Même profil mais avec une pipe, Jardin et Gaudu fumant la pipe devant la maison, devant la maison, dans le jardin. La maison dans son ensemble, au milieu de jardin, nos deux protagonistes se dirigent vers la caméra, le clocher de Pleurtuit, Carton : « Memento homo quia pulvis es, et in pulverem reverteris. » (Rappelle-toi homme que tu n’es que poussière et que tu retourneras à la poussière) Crâne sur fond noir, Carton : Paysages d’automne. 1927 Images d’un château (peut-être fin XIXe), sur un étroit chemin, un attelage de trois chevaux mené par un homme tire une charrette, le château aux volets fermés, la basse cour, des dindons blancs, un homme, M. Jardin, entre dans le parc du château, un étang avec une barque blanche, l’homme s’y promène. Etiquette d’une bouteille de Quinquina Dubonnet, Gaudu et Jardin boivent un verre sur le perron de la demeure familiale. Gaudu souriant, une ardoise à la main “FIN“, il la retourne BONSOIR. Il jette un baiser à son public. Dernier carton : films tournés avec la caméra Pathé-Baby. Objectif : Carl Zeiss, 2,7. Carton infos du labo : Pathé-Baby – caméra – film d’épreuve – N°072827

Par : Cinémathèque de Bretagne

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