L'automne sur Bretania

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Images d'automne
Images de brume, châtaigne, prairies humides ...

Par : Cinémathèque de Bretagne

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C'était à la fin de l'automne
Chanson moderne. Fragment.

Par : Dastum

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Je suis né en automne

Par : Dastum

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HUELGOAT - Matinée d'automne dans la Forêt
Huelgoat.- Rayons de soleil sur la forêt.. Date : 1951. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Arbre en hiver (recto) ; Cotres : esquisse (verso)
Sujet représenté : représentation végétale (arbre ; automne ; oiseau ; bord de mer) ; représentation d'objet (bateau à voiles) - N° d'inventaire : 2001.7.9

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Un beau printemps, j'étais né en automne

Par : Dastum

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Kermesse à Locmaria
1954, Groix : kermesse, famille, Kerrohet, Locmaria ; Paris à l'automne. 1955, Groix : Inauguration de la mairie ; Paris : hiver, premiers pas de Jean-Michel, square du Ranelagh (Laure Poisson) ; Groix à Pâques, Port Mélite.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Eti
Correspondance de Jean-Julien Lemordant à Jean-Etienne Martin, vers 1905-1906. Ensemble de 63 documents comprenant : 8 cartes postales, 1 reçu du salon d’automne et 54 lettres majoritairement manuscrites, dont 2 illustrées. Nombreux courriers sont écrits depuis Penmarc'h (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Maison dite Fleur d'Automne, 6 boulevard Lhotelier
Maison de plan massé avec porche dans oeuvre, angle à pans coupés, bow-window sur l'angle. Balcons en bois. Toiture débordante à aisseliers décoratifs. Lucarne de toiture à pans coupés donnant une meilleure clarté.Maison construite en 1923 pour M.Garnier, commerçant à Rennes, qui rachète également les villas voisines plus anciennes situées au 6 bis et 8 boulevard Lhotelier. Aménagement en 1934 d'un garage isolé du logis.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Joies du week-end (Les)
Roger Aloncle, réalisateur amateur et membre du CACR, nous livre sa recette pour réaliser un film de famille de qualité : "Il faut penser votre film avant de prendre votre caméra, tout est là. Le film que vous allez voir a été réalisé du mois d'avril à l'automne 55. Ces courtes séquences ajoutées les unes aux autres, donnent un film d'une grande diversité et très intéressant car il représente toutes les scènes de famille que nous avons vécues pendant nos week-end 55. En conclusion, le cinéma est un art d'agrément qui vous procurera de grandes joies présentes et futures". "Ile du soleil" : la famille Aloncle en week-end. "Une halte obligatoire à la Garde" chez des amis. Nous vivons ici des heures riches d'une vieille amitié. Même Ketty, la vieille chèvre, retrouve ses pattes de 20 ans. La rivière toute proche est dit-on, riche en brochets. Mais peu importe, la campagne est si belle. Monsieur Aloncle pêche. Étang de Boulet, journée historique d'une première visite. Nous verrons tout à l'heure où cela nous a conduits. Le temps passe : nous voici à nouveau en route pour l'Ile du soleil avec un arrêt à la gare. Et voici la meute, pas très homogène peut-être, mais pleine d'entrain et de vie... comme ces canards, où les plus forts s'attribuent naturellement les meilleurs morceaux. Il nous souvient d'une fois où il nous est arrivé une étrange aventure, voyez plutôt (Monsieur Aloncle récupère des lapins). Hélas, bien mal acquis ne profite jamais... et mieux vaut un morceau de pain sec dans sa poche que deux gendarmes à ses trousses. Le calme et la quiétude revenus, l'événement fait les frais de la conversation. Et voilà, ce qui devait arriver après une promenade en bateau : petit mariage intime dans un port de la Côte. Que sonnent les cloches de la petite chapelle et que Dieu bénisse les nouveaux époux. Mais l'automne nous ramène à La Garde au milieu des feuillages jaunissant d'où partent les premiers perdreaux de l'année. Plaisir de la chasse où l'oiseau couleur de feu ajoute ses teintes chatoyantes à la gloire de l'automne.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Qui-vive - Un environnement interactif de Samuel B
Spécialement créée pour la galerie Art et Essai, l’installation interactive Qui-vive découle d’une résidence de l’artiste réalisée au département Arts Plastiques de l’Université Rennes 2 au cours de l’automne 2010. Samuel Bianchini a souhaité poursuivre ce travail de recherche engagé avec un groupe d’étudiants de Rennes 1 et Rennes 2, autour de l’utilisation artistique de la domotique. La présence des visiteurs dans la galerie, ainsi que les bruits provenant de la bibliothèque située au-dessus de la salle d’exposition, agissent sur l’installation, proposant une mise en scène inquiétante, animée d’une force mystérieuse.

Par : L'aire d'u

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Sergueï Papaïl aux Rencontres Trans Musicales de R
« Silhouettes enfermées dans la brume, une fille qui meurt, d’autres passions qui s’éveillent. Une star en résilles quitte doucement la nuit pour rejoindre un nouveau rôle qui lui sera fatal. 1984, le rêve Hollywoodien ne s’est pas effacé et ponctue ces nouvelles années comme au plus beau temps de Judy GARLAND. L’homme au regard fixe… la pellicule de STERNBERG se déroule toujours devant ce monde triste et traître. Vous pouvez l’ignorer, il suffit de fermer les yeux. » Sergueï Papaïl. Automne 84.

Par : Association Trans Musicale

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Péchon - Rushes 48 (Le)
Suite de rushes : Yire l’Évêque, enfants Daniel Besnard, Dahouët le port 73, Dahouët actualités 73, travaux maison, chiens Tocqué, Fournier 75, Jean-Claude, résidence Terre-Neuve 1975, Chabrol 75 vacances 75, Luxembourg, la rosaie, pommes, Cap Erquy, Valérie Mathieu Mourier 8-73, Josette et Pierre Nimier à Talence en allant au baptême Guillaume, courses de Pléneuf 1970, jardin du Mourier pré automne, Fournie 1973 salle des ventes, vieilles masures Corseul, travaux de Pont Neuf, Natalie 1970.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Magnetic Man aux Rencontres Trans Musicales de Ren
C’est sous ce nom que Skream, Benga et Artwork – trois DJ et producteurs de dubstep – ont décidé d’unir leurs talents sur scène. Au cours de leurs performances, ils utilisent leurs laptops en se répartissant les tâches et les sons : quand l’un se charge de définir la trame principale à coup de samples et de boucles, les deux autres confectionnent des trames rythmiques explosives. Souvent enrichi par la projection des créations visuelles de leurs amis du Novak Collective, leur set devrait faire la part belle aux morceaux d’un premier album sorti à l’automne 2010.

Par : Association Trans Musicale

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Yann-Bêr Piriou évoque Anjela Duval
Anjela - Pennad-kaoz gant Yann-Bêr Piriou En 2011, à l'occasion de l'installation de la stèle à la mémoire d'Anjela Duval à Vieux Marché, et 30 ans après la disparition de la poétesse, Yann-Bêr Piriou, poète et écrivain né Lannion (Côtes-d'Armor), spécialiste de la littérature bretonne, est interviewé par TV-Trégor à propos de sa consœur qu'il a bien connue. Anjela Duval, fille unique d'une modeste famille de cultivateurs, a connu le destin improbable de devenir une des poétesses les plus réputées en langue bretonne. C'est ce parcours incroyable que Yann-Bêr Piriou raconte en cet automne 2011 devant la caméra de TV-Trégor.

Par : TV Trégor

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Spitzer aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (
Depuis deux ans, Spitzer séduit les mélomanes défricheurs et exigeants. Pourtant, Damien et Matthieu Brégère se sont fait attendre, offrant juste deux EP en pâture. Ce qui n'a pas empêché le tandem lyonnais de faire une tournée mondiale ou de remixer des pointures pop telles Kylie Minogue ou Sally Shapiro. Cet automne, Spitzer a enfin dévoilé son premier album et n'a pas déçu : petit précis de perfection techno, The Call mêle productions ciselées et humeur sombre, beats oppressants et rares rayons de lumière, se situant quelque part entre Trentemøller, The Hacker et Pantha Du Prince. Hébergée chez InFiné, label fondé par le maître Agoria, la fratrie risque de faire beaucoup parler. Et danser, aussi.

Par : Association Trans Musicale

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

Par : L'ARSSAT

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Perreux, Alsace, Bretagne, Chartres
Panneau « Aéroport de Paris – Lognes Emerainville – Défense absolue de rentrer sur le terrain ». Terrain d'aviation et hangars, planeur dans le ciel, une mère et ses petits enfants sont assis dans l’herbe et regardent les avions dans le ciel. Petits garçons jouant avec une voiture à pédales, à la balançoire, enfants déguisés interprètent des saynètes. Visite aux bonnes sœurs, les religieuses font la ronde avec les enfants. Papa jardinant, jeune femme tentant de marcher avec des échasses, enfants jouant avec des crécelles, enfant jouant avec l’eau d’un robinet. Pommiers en fleurs. Cathédrale gothique. Bord de mer, plage en famille. Enfant cueillant des fleurs au bord de la route. Jeux d’enfants dans le jardin avec maman dans son fauteuil en toile, galipettes sur la pelouse. Alsace : hôtel Schaenzel, forêt vosgienne en automne, promenade familiale en forêt, ballon d’Alsace, château du Haut-Koenigsbourg, village alsacien, visite chez un vigneron (extérieur maison et tonneaux exposés devant la maison). Famille se promenant dans un paysage enneigé. Crèche de Noël, les enfants sont déguisés. Les enfants découvrant le sapin de Noël et le carillon des anges. Nombreux plans de lieux de vacances avec la voiture familiale dans le champ de la caméra.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Vigne (La )
Sur fond musical des "Quatre saisons" de Vivaldi, de Manuel de Falla et de chansons à boire, la vigne vue sous différentes saisons pour le concours du ciné club de Sud Aviation à Château Bougon. La Chapelle Heulin, La Haute Gagnerie chez Emmanuel Maillard, taille de la vigne, brûlage des tiges coupées. Au printemps, la vigne commence à pousser. La vigne "débourre" (les bourgeons gonflent progressivement et s'allongent jusqu'à présenter la pointe verte constituée par la jeune plante). La charrue tirée par un cheval sur air de "Ils sont dans les vignes les moineaux" (à l'accordéon). Sulfatage avec un tracteur. La vigne pousse, on goûte le raisin. Sur un air d'accordéon "Ah que nos pères étaient heureux quand ils étaient à table, le vin coulait à côté d'eux". La Haye Fouassière, fête locale, la départementale D74, 14ème marche des vendangeurs, estafette avec inscription "Au merle blanc", course à pied, arrivée au bourg (images floues), sur un pont, devant la mairie. Air "Chevaliers de la table ronde, allons voir si le vin est bon". Clocher, gagnants. La Chapelle Heulin, panneau, vendanges, air de "La voilà la jolie hotte", casse-croûte sur air de "Elle aime à rire, elle aime à boire", ramassage de tonneau, charrette à cheval, pressoirs à clayettes et électriques sur air de "La voilà la jolie presse au vin". Le moult au fumier, poules. Chasseurs dans les vignes, lapin. L'automne dans les vignes, fin de la période végétative, la vigne sous la neige en hiver. Plantation de nouveaux ceps de vignes à la pelle, puis avec un appareil pour faire des trous dans la terre, nouveaux plantoirs ( dits « bicyclettes » par les habitants). Vallet, fête locale du gros-plant, matériel agricole, 30ème anniversaire de fanfare, foire aux vins du pays nantais, confrérie des brettevins, Miss Vallet 1968, prix du meilleur muscadet 1968, air de "Vaut bien mieux moins d'argent", buvette, bouilleur de cru, alambic.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Batteries d'artillerie de côte, 1840-1870
Les batteries de côtes construites entre la fin des années 1840 et la fin des années 1860 ont des tracés qui varient en fonction de la topographie locale et du champ de tir de leurs pièces d'artillerie. Il est toutefois possible de lister des caractéristiques communes, définies d'ailleurs par les textes officiels de l'époque : - à l'exception des grands forts maritimes (forts de Cherbourg, La Conchée, fort du Taureau, fort Boyard, etc.), il s'agit de batteries barbette en terre ; - les épaulements ont six mètres d'épaisseur et sont délimités à l'intérieur par un mur de genouillère en maçonnerie ; - les pièces artillerie sont installées sur le terre-plein en étant espacées de sept à huit mètres ; les canons et les obusiers sont sur affûts de côte à châssis pivotant, les mortiers reposent sur des plates-formes en madriers ; - à partir de 1860, la généralisation des affûts en fonte fait mettre en place, y compris dans les batteries non armées en permanence (la majorité), les blocs en maçonnerie servant à fixer le pivot antérieur des affûts : ce travail à la charge du génie est réalisé au cours des années 1860 ; ces blocs sont encore très souvent en place dans les batteries ; - les emplacements pour plate-formes de mortiers prennent la forme d'excavations destinées à recevoir les madriers et la couche de sable amortisseuse sur laquelle ils reposent ; - les batteries sont complétées par un réduit construit le plus souvent selon les plans-types de corps de garde et de tours crénelés de 1846 (95 % de ces ouvrages sont associés à une batterie de côte). Ces batteries se présentent donc sous la forme d'importants massifs terrassés, avec peu de parties en maçonnerie à l'exception des murs de genouillère, des blocs de scellement d'affûts et de rares abris à munitions sous traverses. Ouvrages simples, parfois érodés, souvent recouverts par la végétation actuellement, ils pâtissent d'un défaut de reconnaissance dû à l'attrait visuel qu'exercent leurs réduits en maçonnerie. Tranchant avec la tendance à l'éparpillement des 17e, 18e et début du 19e siècle, la "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" formée en février 1841 suite à la crise diplomatique de l'été et de l'automne 1840, diminue le nombre d'ouvrages de fortification littorale sur l'ensemble du territoire. Pour les deuxième (de la côte ouest du Cotentin à l'Odet) et troisième (de l'Odet à Pornic) arrondissements maritimes, la commission prévoit de conserver 208 forts, batteries et postes garde-côtes, et d'en abandonner 130. Mais beaucoup d'ouvrages dont la modernisation est prévue sont abandonnés lors de la réalisation du programme ou à l'occasion de sa révision en 1859. Certains secteurs comme la côte nord de la Bretagne entre Morlaix et Saint-Malo ont été presque totalement privés de fortifications. Pour des points prioritaires comme les îles de la façade sud de la Bretagne (Glénan, Groix, Quiberon, Belle-île, Houat et Hoedic, Dumet), on passe ainsi de 66 ouvrages encore existants en 1841, à 42 ouvrages prévus par la commission, mais à 31 ouvrages effectivement réalisés, dont 25 batteries de côte. Cette tendance à la diminution du nombre d'ouvrages, qui s'accentue encore après 1870, est une réponse à la nouvelle situation crée dans la défense des côtes par les progrès techniques du début du 19e siècle : navigation à vapeur et projectiles explosifs. La concentration des ouvrages d'artillerie permanents sur les points essentiels (approches des ports militaires, mouillages et points de débarquements, chenaux de navigation, îles) s'accompagne de l'augmentation de leur puissance. La commission de 1841 ne conserve que trois bouches à feu pour armer les batteries, les plus puissantes en usage dans la marine française de l'époque : canon de 30 livres, obusier de 22 cm, mortier de 32 cm. Les batteries ne doivent plus être armées de moins de quatre pièces. Leurs parapets doivent pouvoir amortir l'effet des projectiles explosifs. Le casernement, désormais prévu pour la totalité des servants, et les magasins sont concentrés dans un seul bâtiment servant aussi de réduit défensif en cas de tentative de coup de main sur la batterie. L'apparition concomitante de l'artillerie rayée et du navire cuirassé vers 1860 entraîne une remise en cause des ouvrages construits sur le littoral depuis la fin des années 1840. Les nouvelles batteries de côtes dotées de la nouvelle artillerie de côte sont mises en place à partir de la seconde moitié des années 1870.
Auteur(s) du descriptif : Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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