Les documents de l'ARSSAT

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Le manoir de Langonaval à Lannion
Le manoir de Langonaval est un manoir rural construit vers le milieu du XVe siècle. Le nom qu’on lui donne est issu d’un transport toponymique d’un autre Langonaval situé en Plouigneau. Le manoir d’origine fut modifié (raccourcissement au nord, allongement au sud). La facture du pignon montre qu’il y eut changement de la fonction résidentielle du bâtiment vers un but commercial car le quartier de Kerampont est devenu fort passant. La famille Guégot y pratiquait le commerce du vin.

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L’écriture des noms de lieux bretons
Les travaux de l'ARSSAT sur les noms de lieux de plusieurs communes du Trégor ont mis en évidence le maintien d'une orthographe remontant au moyen-breton dans les notations des noms de lieux-dits ; au 19e siècle une évolution se fait lentement vers des règles d'écriture plus modernes ; les différences d'évolution phonétique entre breton et français ont entraîné des incohérences d'écriture et des mauvaises prononciations à la lecture ; l'évolution des dictionnaires bretons jusqu'à l'époque moderne permet d'espérer une amélioration.

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Promenade héraldique au pays de Lamballe
Lors d'une visite au pays de Lamballe, descriptions et photos d'armoiries vues au cours de cette visite.

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Lannion vers 1860
En 1860, Lannion est une ville pittoresque au fond d'un vallon tapissé de prairies. Sa population a augmenté de 10% en 20 ans ; Elle a son tribunal, son port et prépare déjà l'arrivée du chemin de fer. Le maire, Emile Depasse, finance une pharmacie pour les pauvres et des travaux l'hiver pour les ouvriers (pavage de la rue du Port, agrandissement de la place du Miroir). La mendicité a disparu.

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L’Hôtel des Postes, quai d’Aiguillon à Lannion
Avant son installation sur le quai d'Aiguillon le 11 septembre 1910, l'Hôtel des Postes de Lannion aura connu différentes implantations dans la ville durant la fin du XIXe siècle. Il succède à l'Auberge de la Porte de France, ancien relais de poste situé rue des Capucins. Au début du XXe siècle, les élus décident de construire le Bureau des "Postes, Téléphones et Télégraphes" sur le quai planté, après de vifs échanges sur le choix de l'emplacement. Le bâtiment sera agrandi en 1936, puis en 1970 avec un accueil pour le public.

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L’église de St-Jean-du-Baly de ses débuts au XXe s
Initialement simple chapelle du château de Lannion, cet édifice est devenu église paroissiale de la ville de Lannion sous le vocable Notre Dame vers 1444. Dans son architecture la partie la plus visible est sa tour qui porte la date de 1519. La nef et le chœur ont été agrandis à diverses époques jusqu’à 1902. Cette église a pris le vocable Saint-Jean vers 1622 et bénéficié d’importants travaux de rénovation de sa voute entre 2008 et 2011 pour l’émerveillement des visiteurs.

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Hommage à Pierre Delestre, mécène de nos chapelles
En 1980, Pierre Delestre créait une fondation portant son nom, pour la sauvegarde des chapelles du Trégor. Né à Paris en 1909, il doit son attachement au Trégor à son père René Delestre (1877-1941) et surtout à son grand-père Maurice Delestre (1848-1931) qui découvre la côte trégorroise l'été 1890 et construira plusieurs villas à Perros-Guirec. La famille s'investira pour transformer la commune en une ville balnéaire. Pierre Delestre décédé à Perros-Guirec en 2010, nous laisse plusieurs ouvrages sur cette ville et les chapelles du Trégor.

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Les pierres armoriées de l’Hôtel de Ville de Lanni
Sur la façade de l’Hôtel de Ville de Lannion construit en 1865, un emplacement avait été réservé pour incorporer une pierre blanche armoriée, différente du reste de la construction en granit. Il s’agit des armoiries de la ville, avec de chaque côté, deux lions sculptés portant écus en écartelé, qui proviennent de l’ancien Auditoire.

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L’ancien étang de Penn-ar-Stang en Lannion-Bréléve
Entre l’église de Brélévénez et la ville de Lannion a existé un étang qui a donné son nom à la vallée du Stanco. Il existait à la fin du XVe siècle. L’article décrit son implantation.

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L’œuvre d’Emile Depasse, Maire de Lannion, ou la B
L’œuvre d’Emile Depasse, Maire de Lannion pendant 30 ans est relatée au travers de son activité débordante guidée par une grande intelligence. Il laisse le souvenir d’un précurseur en matière politique sociale et reconnu dans la qualité de "Maire bâtisseur".

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Les religieuses Augustines de Lannion de la Contre
Après un dépouillement minutieux des archives de la communauté des Sœurs Augustines de Lannion et des recherches aux archives départementales des Côtes-d’Armor, Annie Blanc nous livre l’histoire de ces Religieuses venues s’installer à Lannion. L’histoire de France en est la toile de fond, depuis la Contre-Réforme Catholique jusqu’en 1805. Celle de la politique locale y apporte le rôle d’influentes personnalités dans des épisodes aux aspects, parfois romanesques, mais toujours captivants et émouvants.

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La tuile anglaise en Trégor (version en couleurs)
Au XIXème siècle les habitations du Trégor étaient en général couvertes de chaume. Les plus riches se permettaient l'ardoise. Finalement c'est le cabotage vers la Grande-Bretagne pour apporter poteaux de mine et pommes de terre qui va en contrepartie importer la tuile anglaise au retour sous ballast, joignant l'utile à la rentabilité. Ainsi le Trégor côtier va bientôt se doter de cette nouvelle couverture économique, encouragé par les compagnies d'assurances incendies et donnant au village cette particularité colorée qui perdurent encore aujourd'hui.

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Mary 1ère Stuart, Rennes d’Ecosse, Reine de France
La maison Stuart, alias Stewart, provient d’une famille originaire de Dol-de-Bretagne dont l’un des membres se mit au service d’Henri Ier lors de la conquête de l’Angleterre. Plusieurs membres de cette Maison ont marqué leur époque de leurs destins tragiques, tel celui de Mary 1ère Stuart (1542-1587), reine d’Ecosse et de France, dont Roscoff a conservé la mémoire de son bref séjour en 1548.

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Un Évêché imaginaire au Yaudet
Le Yaudet, source de fantasmes et de contre-vérités au cours du temps ; la liste est longue, depuis la création d'un évêché par Joseph d'Arimathie, une liste d'évêques improbables débutant en 75 après J.C., une orientation du nord fautive sur de nombreuses cartes, un prétendu culte solaire sur un repère géodésique pour cartographes, une vierge couchée qui ne l'était pas autrefois, une étymologie erronée pour créer un peuple imaginaire des Yadètes, etc.

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Étude d’un parcellaire possible au long de la voie
Pour établir au mieux le parcours d’une voie romaine, une étude des cadastres napoléoniens s’impose. Composition en sections, noms des parcelles, conservent souvent, dans nos campagnes, la mémoire d’un trajet remontant au début de notre ère. Le trajet Plougrescant-Langoat - Bégard-Plougonver est ici détaillé. Une variante de Mantallot à Bégard est envisagée.

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Maen toull kar / Facelles / Pierres d’entrée de ch
En Bretagne, la pierre est partout présente, c’est donc tout naturellement que les anciens ont utilisé ce matériau pour leurs constructions. Les pierres d’entrée de champs, dites aussi « facelles », « maen toull kar » en breton, en font partie. L’auteur nous invite à découvrir tout un monde varié que constitue ce petit patrimoine, témoin de la vie passée de nos campagnes, qu’il faut préserver.

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Le retable de Confort-Berhet
L’auteur présente les 7 panneaux de bois, sculptés par Vincent Rivoallan en 1715, illustrant des scènes de la vie de Jésus (6 panneaux) et de Marie (1 panneau).

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Voie romaine Le Yaudet - Corseul
Constituée de 8 tronçons de 15 km étudiés à partir des cadastres napoléoniens, elle relie Le Yaudet à Corseul en s’arrêtant à Rospez, Pontrieux, Goudelin, Trémuson, Langueux, Saint-Alban, Saint-Sauveur. Elle borde la Manche à une dizaine de kilomètres de distance et a pu servir à l’acheminement des troupes romaines de défense côtière, à partir de Corseul, dans les années 250.

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Une ferme du Trégor dans le mur de l’Atlantique
L’État-major de la 7e Armée Allemande décide de l’établissement sur la commune de Trédarzec, sur les terres de la ferme de Mez crec’h, d’une position d’artillerie provisoire au profit de la 5e Batterie du Régiment d’Artillerie 266. Du mois de novembre 1942 au mois de mai 1944, les habitants de la ferme vont partager le quotidien de cette unité d’artillerie de l’armée d’occupation ; le temps nécessaire à l’édification de quatre casemates bétonnées, destinées à la protection des quatre canons de cette batterie d’artillerie, dont la mission est la défense de l’estuaire du Jaudy. Sans rentrer dans les détails cette coexistence, cet article décrit l’installation et le fonctionnement de cette unité installée à Mez Crec’h et de sa Direction de Tir en position sur la commune de Kerbors.

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L’avènement de la pomme de terre en Trégor.
Alors que pendant des siècles le Trégor peinait à se nourrir en se concentrant sur la pêche et quelques céréales ou sarrasin, l'arrivée de la pomme de terre au XVIIIème siècle changea à la fois son alimentation et son économie. Pourtant cette région doit au hasard cette introduction, également lente et précaire en Bretagne comme en France. C'est cette histoire que ces lignes rapportent.

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Comment se réglait une succession noble dans le Tr
Description du partage de la succession de François-Marie HINGANT, Sieur de Kerisac et de Marie-Renée de PLOEUC, et des lots attribués à chaque enfant.

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Cathédrale de Dol-de-Bretagne – Tombeau de l’évêqu
Le tombeau de Thomas James est le premier de la Renaissance italienne en Bretagne. Commandé en 1507, par le neveu de l’Evêque, il est réalisé par deux sculpteurs florentins, Jean et Antoine Juste. L’auteur détaille les ornements typiques de la Renaissance italienne. Une courte biographie présente cet Evêque de Dol-de-Bretagne.

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Signataires du traité de Guérande
État des signataires du traité de Guérande en 1381, avec la description des armoiries sur les sceaux appendues à ce traité

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L'histoire de Lanmérin
La commune de Lanmérin est une ancienne paroisse du Régaire de l’évêché de Tréguier située sur la rive de la rivière Le Guindy. Lanmérin est une commune rurale, entre Lannion et Tréguier, très irriguée qui attire les visiteurs par son église dédiée à un saint inconnu nommé Mérin et surtout par la chapelle de Saint-Jérome de La Salle admirablement restaurée en 2009-2010.

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Des voies romaines autour de Corseul
La fondation de la ville romaine de Corseul se situe au début de notre ère. Le pays des Coriosolites débouche sur la Manche et doit permettre à l’état-major de Nantes, d’entrer en contact avec sa flotte. Deux voies seront implantées à partir de Corseul, reliant la rive gauche de la Rance, puis la rive droite.

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Pêche au Gros en baie de Lannion. Thons rouges et
Le premier essai de pêche au Gros débute en 1946 grâce à Georges Miroux qui prend un thon rouge de 155 kilos au harpon. En 1947 le couple américain Michael et Helen Lerner fait une démonstration de pêche sportive et prend cinq thons et deux requins à la canne. Ce type de pêche prend fin en 1953 quand les sardines et les thons désertent la baie.

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Théâtre et Musée, Morlaix
En 2014, l’association des Amis du Musée de Morlaix, nous accueillait pour visiter deux édifices patrimoniaux : le théâtre dit « à l’italienne » construit en 1888 au cœur de la cité, il a été entièrement restauré en 2002, après sept années de fermeture. Le musée, ouvert en 1887, occupe l’ancien couvent des Jacobins (édifice du XIIe siècle). Sa collection s’est constituée d’œuvres achetées par l’Etat, de dons de particuliers, d’un fonds Russel et de tableaux de Maurice Denis.

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Découverte de Loguivy-Plougras
En 2013, l'ARSSAT organisait la visite de Loguivy-Plougras, commune rurale du Trégor, à la découverte de son riche patrimoine, dont : le château-manoir de Kerroué, restauré en 1993 ; la première église paroissiale consacré à saint Ivy ; la chapelle Notre-Dame du Dresnay ; la petite chapelle dédiée à saint Yves ; l’église Saint-Emilion, devenue église paroissiale en 1876 qui a conservé ses magnifiques sablières.

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Les Augustines de Tréguier
Les Religieuses Augustines de la Miséricorde de Jésus s’installent à Tréguier en 1654 à la demande de l’autorité ecclésiastique en accord avec la commune. Le récit s’attache à décrire l’action dynamique des Sœurs jusqu’à la Révolution, puis le temps des épreuves jusqu’au Concordat de 1805 et leur dévouement au service des civils et des militaires au cours des deux guerres mondiales.

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Plufur / Trémel Le style Beaumanoir en Trégor
Dans les années 1485-1535, un atelier de maîtres d’œuvre de Morlaix marque fortement le paysage architectural du Trégor par sa production d’édifices religieux, avec trois constantes : la tour-clocher, le chevet, l’ornementation. La chapelle Saint-Nicolas de Plufur, construite de 1488 à 1499, est considérée comme le prototype du « style Beaumanoir ». On retrouve les mêmes caractéristiques à l’église Notre-Dame de la Merci à Trémel, édifiée vers 1500-1520.

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