Les documents de l'ARSSAT

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Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

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L’écriture des noms de lieux bretons
Les travaux de l'ARSSAT sur les noms de lieux de plusieurs communes du Trégor ont mis en évidence le maintien d'une orthographe remontant au moyen-breton dans les notations des noms de lieux-dits ; au 19e siècle une évolution se fait lentement vers des règles d'écriture plus modernes ; les différences d'évolution phonétique entre breton et français ont entraîné des incohérences d'écriture et des mauvaises prononciations à la lecture ; l'évolution des dictionnaires bretons jusqu'à l'époque moderne permet d'espérer une amélioration.

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L’Hôtel des Postes, quai d’Aiguillon à Lannion
Avant son installation sur le quai d'Aiguillon le 11 septembre 1910, l'Hôtel des Postes de Lannion aura connu différentes implantations dans la ville durant la fin du XIXe siècle. Il succède à l'Auberge de la Porte de France, ancien relais de poste situé rue des Capucins. Au début du XXe siècle, les élus décident de construire le Bureau des "Postes, Téléphones et Télégraphes" sur le quai planté, après de vifs échanges sur le choix de l'emplacement. Le bâtiment sera agrandi en 1936, puis en 1970 avec un accueil pour le public.

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Les anciens haras de Lannion
Rue des Haras à Lannion, se cachent derrière de grands murs, une belle cour pavée à l'ancienne et une longère en pierre et brique avec 12 boxes pour chevaux. C'est en 1905 que la Ville de Lannion avait signé un compromis de vente pour un terrain destiné à la construction de la station de monte, mais l'acte de vente définitif ne sera jamais signé. En 2004, un notaire recevait une demande de mise en vente de ces bâtiments émanant des Haras Nationaux. La Ville de Lannion se revendiquant toujours propriétaire pour les avoir construits en 1907, et depuis cette date, occupés et entretenus sans interruption, elle devra en justifier.

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Jean Savidan (1872-1941)
Une des rues principales du centre ville de Lannion, connue depuis le XVIIe siècle, sous le nom "des Capucins", deviendra en 1941 la rue Jean Savidan. Qui était ce personnage pour laisser son nom dans la ville qui l'a vu naître le 13 juillet 1872 ? Procureur de la République à Guingamp et à Saint-Malo, il revient à Lannion en 1929 pour sa retraite. Elu conseiller municipal en 1935, puis adjoint au maire, il s'intéresse plus particulièrement à l'enfance malheureuse. Il décède à Lannion le 31 janvier 1941. Célibataire, sans enfant, il a institué la Ville de Lannion légataire de tous ses biens.

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La Vie des religieuses Augustines à Lannion après
Après l’épisode d’exil et d’enfermement des sœurs à Tréguier due à la période révolutionnaire et ses suites, les religieuses retrouvent leur monastère et l’Hôtel-Dieu de Lannion, devenu propriété de la ville. Suivront une longue époque de transformations, à partir de 1818, puis la Grande Guerre et la Seconde Guerre mondiale qui donneront à la communauté des rôles humanitaires de circonstance dans le contexte politique et social local influent.

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La défense de l’embouchure du Trieux et du port de
Ce texte présente succinctement l’usage tactique par les militaires des mouillages en eau profonde du port de Lézardrieux et de Coatmer. Il appréhende la fortification de ces sites du XVIIème au XXème siècles, jusqu’à l’occupation allemande de 1940 à 1944. Ce propos est étendu à l’escadrille de patrouilleurs de surface utilisée de 1916 à 1919, dans la protection du cabotage à voile contre les sous-marins ennemis.

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La tuile anglaise en Trégor (version en couleurs)
Au XIXème siècle les habitations du Trégor étaient en général couvertes de chaume. Les plus riches se permettaient l'ardoise. Finalement c'est le cabotage vers la Grande-Bretagne pour apporter poteaux de mine et pommes de terre qui va en contrepartie importer la tuile anglaise au retour sous ballast, joignant l'utile à la rentabilité. Ainsi le Trégor côtier va bientôt se doter de cette nouvelle couverture économique, encouragé par les compagnies d'assurances incendies et donnant au village cette particularité colorée qui perdurent encore aujourd'hui.

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Quelques notes concernant le mur de la Vierge au Y
L’exploitation d’une documentation se trouvant aux Archives départementales permet d’affirmer qu’en 1738, l’évêque de Tréguier ordonne des travaux sur le mur de pêcherie abandonnée, situé dans l’anse de Vierge, au Yaudet en Ploulec’h. Y a-t-il une relation entre cette opération et la rénovation des quais de Lannion sur le Léguer en amont ? Cette nouvelle documentation ainsi que l’observation des vestiges de ce mur et de celui du Petit-Taureau, sur la rive opposée, en Servel, permettent d’étayer cette hypothèse et de montrer que des structures remontant pour partie au XIIe siècle (Cités dans la Vie de Saint-Efflam), ont pu voir leur usage évoluer au cours de l’histoire.

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Mary 1ère Stuart, Rennes d’Ecosse, Reine de France
La maison Stuart, alias Stewart, provient d’une famille originaire de Dol-de-Bretagne dont l’un des membres se mit au service d’Henri Ier lors de la conquête de l’Angleterre. Plusieurs membres de cette Maison ont marqué leur époque de leurs destins tragiques, tel celui de Mary 1ère Stuart (1542-1587), reine d’Ecosse et de France, dont Roscoff a conservé la mémoire de son bref séjour en 1548.

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La fondation de Marguerite Corien du 1er janvier 1
Ce texte illustre le mode de financement des paroisses par la rémunération des services et notamment par les legs testamentaires. La testatrice donne ici ses volontés, leur exécution par les prêtres légataires est détaillée de l’acceptation à la prise de possession et au bail à convenant qui suit. Quelques commentaires suivent sur les personnages de Lanvellec cités dans le document

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Étude d’un parcellaire possible au long de la voie
Pour établir au mieux le parcours d’une voie romaine, une étude des cadastres napoléoniens s’impose. Composition en sections, noms des parcelles, conservent souvent, dans nos campagnes, la mémoire d’un trajet remontant au début de notre ère. Le trajet Plougrescant-Langoat - Bégard-Plougonver est ici détaillé. Une variante de Mantallot à Bégard est envisagée.

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Voie romaine Le Yaudet – Nantes : Étude d’un parce
A partir des cadastres napoléoniens des Côtes d’Armor, un trajet reliant le site du Yaudet à l’amirauté romaine de Nantes est présenté dans sa partie costarmoricaine de Ploulec’h à La Trinité-Porhoët. 8 tronçons sont présentés, le 3ème de Bégard à Ploumagoar, reçoit à l’entrée de Guingamp, au Roudourou, la voie stratégique venant de Plougrescant.

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Une ferme du Trégor dans le mur de l’Atlantique
L’État-major de la 7e Armée Allemande décide de l’établissement sur la commune de Trédarzec, sur les terres de la ferme de Mez crec’h, d’une position d’artillerie provisoire au profit de la 5e Batterie du Régiment d’Artillerie 266. Du mois de novembre 1942 au mois de mai 1944, les habitants de la ferme vont partager le quotidien de cette unité d’artillerie de l’armée d’occupation ; le temps nécessaire à l’édification de quatre casemates bétonnées, destinées à la protection des quatre canons de cette batterie d’artillerie, dont la mission est la défense de l’estuaire du Jaudy. Sans rentrer dans les détails cette coexistence, cet article décrit l’installation et le fonctionnement de cette unité installée à Mez Crec’h et de sa Direction de Tir en position sur la commune de Kerbors.

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Une insolite rencontre avec l’histoire – ‘les pein
En 1998, Jacques Tilly, maire de Guerlesquin, confiait à Gilbert Jullien, peintre-décorateur, la réalisation d’une fresque sur les murs en béton des réservoirs à eau de la commune, illustrant le « Combat des Trente » au cours duquel trois chevaliers de Guerlesquin prendront part. L’auteur rappelle cette célèbre bataille historique qui eu lieu le 26 mars 1351 entre Ploërmel et Josselin.

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La seigneurerie de Kerroué en Loguivy- Plougras
A Loguivy-Plougras, le château de Kerroué (XVIe siècle) resté inachevé, et le manoir construit au XVIIe siècle, sont l’œuvre de la Maison du Dresnay. L’auteur détaille les familles nobles qui s'y succéderont au cours des siècles suivants. En 1992, le nouveau propriétaire entreprend la restauration de l'ensemble du bâti, classé au titre des Monuments Historiques en 1993.

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Château de Tonquédec - Trente trois ans de travaux
En 2010, à la demande des propriétaires, l'ARSSAT leur remettait définitivement les clés du château de Tonquédec. C'est en 1977 que l'ARSSAT leur avait proposé de déblayer bénévolement les éboulis de cette forteresse médiévale laissée à l'abandon. Nous retraçons en détail, par ordre chronologique, ses 33 ans de travaux ininterrompus, menés sous le contrôle des archéologues de la DRAC, par des bénévoles passionnés par la sauvegarde du patrimoine et qui n'auront pas ménagé leur peine durant toutes ces années.

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Des voies romaines autour de Corseul
La fondation de la ville romaine de Corseul se situe au début de notre ère. Le pays des Coriosolites débouche sur la Manche et doit permettre à l’état-major de Nantes, d’entrer en contact avec sa flotte. Deux voies seront implantées à partir de Corseul, reliant la rive gauche de la Rance, puis la rive droite.

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Le moulin de Traon-an-Dour en Loguivy- Plougras
Le moulin à eau de Traon an Dour (XVIIIe siècle), alimenté par le ruisseau Keroué au bourg de Loguivy-Plougras, est saisi comme bien national à la Révolution. Plusieurs familles de meuniers l’exploiteront jusqu’en 1968. Acquis en 1983, son propriétaire le remet en fonctionnement avec ses deux meules, restaurées à l’identique ; en 2013, son fils installe une roue à augets en acier inoxydable.

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La voie antique de Carhaix au Yaudet I Remarques
A partir d’éléments tels que les cadastres, cartes IGN, photos aériennes, l’hydrographie et visites sur le terrain, en particulier par l’étude des gués, l’auteur discute le tracé proposé jusqu’alors de cette voie. La deuxième partie rapporte les résultats de sondages par lesquels les chaussées romaines ont été identifiées.

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Les Chrétientés celtiques au IVe siècle
Second document sur l’Evangélisation de l’Europe du N.O., il couvre le 4ème siècle de notre ère chrétienne, en Gaule transalpine, Grande Bretagne et Armorique. A partir des densités de population, une évaluation du nombre de chrétiens est effectuée, région par région. L’implantation des diocèses sous christianisme constantinien est donnée. Le monachisme naissant est évoqué.

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ADN et archéologie : qu’apporte la biologie à l’ar
Depuis quelques années des archéologues se sont intéressé aux possibilités offertes par l'analyse de l'ADN : l'auteur présente les résultats obtenus en 2014. Dans un premier temps, il est possible de contruire l'arbre philogénétique des primates et d'évaluer à quelle époque les différents membres ont divergé. Ensuite, les analyses obtenus sur les populations actuelles permettent de proposer l'itinéraire emprunté par l'homme moderne sorti d'Afrique pour peupler la terre. Enfin, l'ADN de Néanderthal (puis de l'homme de Denisova), connu depuis 2011, confirme le métissage avec nos ancêtres.

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Un épisode de chouannerie en Trégor pendant les Ce
Pour ceux qui avaient pâti de la Révolution et de l’Empire, l’abdication de Napoléon à Fontainebleau en 1814 fut un moment de liesse. Mais leur allégresse fut de courte durée car, un an plus tard, Napoléon quittait l’île d’Elbe pour reconquérir la France. Dans le camp royaliste, certains n’entendirent pas accepter sans broncher le retour du tyran. Sous la direction d’un hobereau belliqueux et brouillon, quelques Trégorrois lancèrent une riposte et, de Tréguier à Lannion, tentèrent de s’opposer à la conscription. Leur brève épopée fut surtout marquée par l’assassinat du maire de Pommerit-Jaudy, Jean-Marie Le Caër.

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Les signes gravés sur la pierre
La conférence avait pour objet les marques lapidaires de tailleurs de pierre de Bretagne à l’occasion de la sortie de mon ouvrage. Celui-ci, concerne les 5 départements de la Bretagne historique. C’est un recensement des marques de tailleurs de pierre de toutes les époques afin de constituer un corpus et tenter d’expliquer l’usage et la finalité de telles glyphes. C’est aussi l’occasion de visiter les monuments de notre patrimoine et d’évoquer ceux qui ont réalisé ces ouvrages dont finalement on connait peu de choses.

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Les manoirs autour du Vieux-Marché
Découverte des manoirs de Kergoz, Guernahan et sa chapelle, la Maison de François-Marie ainsi que la chapelle de la Trinité en haut du tertre dominant la vallée du Léguer.

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Théâtre et Musée, Morlaix
En 2014, l’association des Amis du Musée de Morlaix, nous accueillait pour visiter deux édifices patrimoniaux : le théâtre dit « à l’italienne » construit en 1888 au cœur de la cité, il a été entièrement restauré en 2002, après sept années de fermeture. Le musée, ouvert en 1887, occupe l’ancien couvent des Jacobins (édifice du XIIe siècle). Sa collection s’est constituée d’œuvres achetées par l’Etat, de dons de particuliers, d’un fonds Russel et de tableaux de Maurice Denis.

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Découverte de Loguivy-Plougras
En 2013, l'ARSSAT organisait la visite de Loguivy-Plougras, commune rurale du Trégor, à la découverte de son riche patrimoine, dont : le château-manoir de Kerroué, restauré en 1993 ; la première église paroissiale consacré à saint Ivy ; la chapelle Notre-Dame du Dresnay ; la petite chapelle dédiée à saint Yves ; l’église Saint-Emilion, devenue église paroissiale en 1876 qui a conservé ses magnifiques sablières.

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L'achèvement des travaux de restauration des décor
La restauration complète de la chapelle a duré 7 ans de 2012 à 2019. Ce texte relate le travail effectué de 2012 à 2014 dans la grande nef au niveau de la voûte lambrissée entièrement décorée de 20 scènes bibliques peintes fin XVe - début XVIe siècle. Le texte détaille d'abord le travail fait au niveau de la charpente portant le lambris, puis celui effectué sur ce lambris et la couche picturale.

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L’antenne de Pleumeur-Bodou et les lieux de mémoir
Ce texte illustre la genèse d’un monument historique technique emblématique du patrimoine industriel du Trégor : l’antenne cornet du radôme de Pleumeur-Bodou construite entre 1961 et 1962. Elle fut à l’origine de la première liaison de télévision par le satellite Telstar avec les Etats-Unis, en juillet 1962. Ce radôme est devenu un symbole fort du développement des télécommunications dans le Trégor. Cette grande aventure aura aussi eu le mérite de placer la France dans les premiers rangs de ce domaine.

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Le territoire de Beg ar C’hra
Un territoire particulièrement riche en patrimoine religieux sur les communes de Lanvellec, Plounevez-Moédec, Trégrom jusqu’à la chapelle du Loc en Tonquédec

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