Les documents de l'ARSSAT

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Les chemins de Croix de Xavier de Langlais
Xavier de Langlais (1906-1975) est un grand artiste breton protéiforme, membre des Seiz Breur et de l'Atelier Breton d'Art Chrétien. Sa foi intense apparaît dans ses neuf chemins de Croix tous peints en Bretagne. Les rapprocher permet d'étudier la genèse de son travail, son originalité et son évolution picturale. L'expressivité magistrale de celui de la chapelle Saint-Joseph à Lannion s'épanouit particulièrement dans un contexte architectural remarquable.

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Les phares en mer, mobilisés dans la Grande Guerre
Avec ses 1 100 kilomètres de côtes et ses îles, la Bretagne est au premier rang du front de mer. Dans un conflit armé, tout ce qui peut entraver l’action de l’ennemi doit-être entrepris. A l’automne 1916, à cause de l’efficacité des sous-marins contre la navigation commerciale sur les côtes de la Bretagne, les ministères de la Marine et de la Guerre en coopération avec celui des Travaux-Publics, dont dépendent les Ponts et Chaussées et la Direction des Phares et balises, décident de l’installation de Postes de Défense Contre les Sous-Marines (P.D.C.S.M.) dans plusieurs phares en mer. Les trois phares du Trégor sont concernés par cette mesure. La mise en place des matériels, des effectifs nécessaires au service des canons, le ravitaillement et les relèves sont détaillés dans les 8 pages de l’article.

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Le manoir de Langonaval à Lannion
Le manoir de Langonaval est un manoir rural construit vers le milieu du XVe siècle. Le nom qu’on lui donne est issu d’un transport toponymique d’un autre Langonaval situé en Plouigneau. Le manoir d’origine fut modifié (raccourcissement au nord, allongement au sud). La facture du pignon montre qu’il y eut changement de la fonction résidentielle du bâtiment vers un but commercial car le quartier de Kerampont est devenu fort passant. La famille Guégot y pratiquait le commerce du vin.

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L’écriture des noms de lieux bretons
Les travaux de l'ARSSAT sur les noms de lieux de plusieurs communes du Trégor ont mis en évidence le maintien d'une orthographe remontant au moyen-breton dans les notations des noms de lieux-dits ; au 19e siècle une évolution se fait lentement vers des règles d'écriture plus modernes ; les différences d'évolution phonétique entre breton et français ont entraîné des incohérences d'écriture et des mauvaises prononciations à la lecture ; l'évolution des dictionnaires bretons jusqu'à l'époque moderne permet d'espérer une amélioration.

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Dom Alexis Presse, Abbé de Boquen : 26/12/1883 – 1
Né en 1883 à Plouguenast, Mathurin Presse, prononce ses vœux en 1908, sous le nom de Frère Alexis, à l’abbaye cistercienne de Timadeuc. Souhaitant renouer avec l’authenticité de la vie monastique, après onze ans comme Père Abbé à Tamié en Savoie, il va s’employer à restaurer l’abbaye en ruine de Boquen. Il repose dans l’église abbatiale achevée deux mois avant sa mort le 1er novembre 1965.

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La tour de l’église de Plouaret
La construction, commencée en 1554, est de style renaissance. La Tour, de section carrée à la base, comporte quatre niveaux. Un escalier à vis de pas à droite permet d’accéder aux différents étages. Dans l’ordre croissant on trouve l’horloge puis les quatre cloches ainsi que les deux chemins de ronde. Ces éléments ont longtemps rythmé la vie des Plouaretais.

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L’église de St-Jean-du-Baly de ses débuts au XXe s
Initialement simple chapelle du château de Lannion, cet édifice est devenu église paroissiale de la ville de Lannion sous le vocable Notre Dame vers 1444. Dans son architecture la partie la plus visible est sa tour qui porte la date de 1519. La nef et le chœur ont été agrandis à diverses époques jusqu’à 1902. Cette église a pris le vocable Saint-Jean vers 1622 et bénéficié d’importants travaux de rénovation de sa voute entre 2008 et 2011 pour l’émerveillement des visiteurs.

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Le choléra à Lannion en 1867
Les épidémies font de très nombreux morts au XIXème siècle et on ne sait ni vacciner ni guérir les maladies. A Lannion en 1867, les médecins sont dépassés par le choléra et les morts sont nombreux (355 morts sur le centre-ville actuel). Le maire, Emile Depasse écrit à l'impératrice : « Notre ville est décimée … et chaque jour augmente le nombre de nos orphelins ».

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Les pierres armoriées de l’Hôtel de Ville de Lanni
Sur la façade de l’Hôtel de Ville de Lannion construit en 1865, un emplacement avait été réservé pour incorporer une pierre blanche armoriée, différente du reste de la construction en granit. Il s’agit des armoiries de la ville, avec de chaque côté, deux lions sculptés portant écus en écartelé, qui proviennent de l’ancien Auditoire.

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L’entreprise Kerambrun - Une dynastie de bâtisseur
En 1909, Charles et son cousin Jean créent l’entreprise générale de bâtiment « KERAMBRUN » au pied des escaliers de Brélévenez. Durant le XXe siècle, cette dynastie, de pères en fils, construira, outre des maisons individuelles, des bâtiments publics et privés ; à Lannion : les halles, l’abattoir, la poste, les haras, l’Institution Saint-Joseph et en 1935, la chapelle Saint–Joseph de style art-déco, en béton armé, sous la direction de l’architecte James Bouillé.

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En hommage à Yves Briand (1913-1999) – Le château
En hommage à Yves Briand (historien lanionnais), reprise de son article sur l'histoire du château de Lannion paru en 1969 dans le journal "L'Echo de Lannion"

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La chapelle St-Dourien en Servel
La chapelle Saint-Dourien est un petit édifice religieux situé sur l’ancienne paroisse de Servel à la frontière de Lannion avec Trébeurden. Elle est proche de la Baie de Lannion à l’écart des routes fréquentées par les automobiles. Son originalité est d’être dédiée à saint Thuriau archevêque légendaire de la Métropole de Dol. Aujourd’hui cette chapelle, en dehors de son pardon, est une halte pour les marcheurs lors de visites organisées de ce littoral de Lannion.

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Les anciens haras de Lannion
Rue des Haras à Lannion, se cachent derrière de grands murs, une belle cour pavée à l'ancienne et une longère en pierre et brique avec 12 boxes pour chevaux. C'est en 1905 que la Ville de Lannion avait signé un compromis de vente pour un terrain destiné à la construction de la station de monte, mais l'acte de vente définitif ne sera jamais signé. En 2004, un notaire recevait une demande de mise en vente de ces bâtiments émanant des Haras Nationaux. La Ville de Lannion se revendiquant toujours propriétaire pour les avoir construits en 1907, et depuis cette date, occupés et entretenus sans interruption, elle devra en justifier.

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La Vie des religieuses Augustines à Lannion après
Après l’épisode d’exil et d’enfermement des sœurs à Tréguier due à la période révolutionnaire et ses suites, les religieuses retrouvent leur monastère et l’Hôtel-Dieu de Lannion, devenu propriété de la ville. Suivront une longue époque de transformations, à partir de 1818, puis la Grande Guerre et la Seconde Guerre mondiale qui donneront à la communauté des rôles humanitaires de circonstance dans le contexte politique et social local influent.

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A la découverte des peintures du XVIIe et XVIIIe s
Faisant suite à une conférence de Mme M Hamoury, (autrice de 'La peinture religieuse en Bretagne au XVIIe et XVIIIe siècles, Presse Universitaire de Rennes), Mme Agata Le Goff fait découvrir des exemples de cet art dans les églises de St-Pierre de Prat, St-Médéric de Mantallot et St-Hervé de Quemperven.

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La tuile anglaise en Trégor (version en couleurs)
Au XIXème siècle les habitations du Trégor étaient en général couvertes de chaume. Les plus riches se permettaient l'ardoise. Finalement c'est le cabotage vers la Grande-Bretagne pour apporter poteaux de mine et pommes de terre qui va en contrepartie importer la tuile anglaise au retour sous ballast, joignant l'utile à la rentabilité. Ainsi le Trégor côtier va bientôt se doter de cette nouvelle couverture économique, encouragé par les compagnies d'assurances incendies et donnant au village cette particularité colorée qui perdurent encore aujourd'hui.

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Quelques notes concernant le mur de la Vierge au Y
L’exploitation d’une documentation se trouvant aux Archives départementales permet d’affirmer qu’en 1738, l’évêque de Tréguier ordonne des travaux sur le mur de pêcherie abandonnée, situé dans l’anse de Vierge, au Yaudet en Ploulec’h. Y a-t-il une relation entre cette opération et la rénovation des quais de Lannion sur le Léguer en amont ? Cette nouvelle documentation ainsi que l’observation des vestiges de ce mur et de celui du Petit-Taureau, sur la rive opposée, en Servel, permettent d’étayer cette hypothèse et de montrer que des structures remontant pour partie au XIIe siècle (Cités dans la Vie de Saint-Efflam), ont pu voir leur usage évoluer au cours de l’histoire.

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Le retable de Confort-Berhet
L’auteur présente les 7 panneaux de bois, sculptés par Vincent Rivoallan en 1715, illustrant des scènes de la vie de Jésus (6 panneaux) et de Marie (1 panneau).

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Voie romaine Le Yaudet - Corseul
Constituée de 8 tronçons de 15 km étudiés à partir des cadastres napoléoniens, elle relie Le Yaudet à Corseul en s’arrêtant à Rospez, Pontrieux, Goudelin, Trémuson, Langueux, Saint-Alban, Saint-Sauveur. Elle borde la Manche à une dizaine de kilomètres de distance et a pu servir à l’acheminement des troupes romaines de défense côtière, à partir de Corseul, dans les années 250.

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L’avènement de la pomme de terre en Trégor.
Alors que pendant des siècles le Trégor peinait à se nourrir en se concentrant sur la pêche et quelques céréales ou sarrasin, l'arrivée de la pomme de terre au XVIIIème siècle changea à la fois son alimentation et son économie. Pourtant cette région doit au hasard cette introduction, également lente et précaire en Bretagne comme en France. C'est cette histoire que ces lignes rapportent.

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Une insolite rencontre avec l’histoire – ‘les pein
En 1998, Jacques Tilly, maire de Guerlesquin, confiait à Gilbert Jullien, peintre-décorateur, la réalisation d’une fresque sur les murs en béton des réservoirs à eau de la commune, illustrant le « Combat des Trente » au cours duquel trois chevaliers de Guerlesquin prendront part. L’auteur rappelle cette célèbre bataille historique qui eu lieu le 26 mars 1351 entre Ploërmel et Josselin.

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L'histoire de Lanmérin
La commune de Lanmérin est une ancienne paroisse du Régaire de l’évêché de Tréguier située sur la rive de la rivière Le Guindy. Lanmérin est une commune rurale, entre Lannion et Tréguier, très irriguée qui attire les visiteurs par son église dédiée à un saint inconnu nommé Mérin et surtout par la chapelle de Saint-Jérome de La Salle admirablement restaurée en 2009-2010.

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Le moulin de Traon-an-Dour en Loguivy- Plougras
Le moulin à eau de Traon an Dour (XVIIIe siècle), alimenté par le ruisseau Keroué au bourg de Loguivy-Plougras, est saisi comme bien national à la Révolution. Plusieurs familles de meuniers l’exploiteront jusqu’en 1968. Acquis en 1983, son propriétaire le remet en fonctionnement avec ses deux meules, restaurées à l’identique ; en 2013, son fils installe une roue à augets en acier inoxydable.

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Regard sur les épis de faîtage
Les épis de faîtage en poterie sont très présents sur les toits en Bretagne. Ils apparaissaient déjà sur la tapisserie de Bayeux ou sur les enluminures du Moyen âge. De formes anthropomorphes, zoomorphes, florales ou simples à crochets ou à boutons .... ils sont répandus dans le voisinage des ateliers de production, en particulier autour de Pabu (Guingamp) et La Poterie (Lamballe). Aujourd’hui, les épis en poterie fragilisés par leur vétusté sont rarement remontés lors des réfections de couvertures. En tant qu’objets d’Art populaire, ils rentrent dans des collections privées ou celles des musées. L'auteur décrits des exemples caractéristiques et leurs lieux de présence.

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Théâtre et Musée, Morlaix
En 2014, l’association des Amis du Musée de Morlaix, nous accueillait pour visiter deux édifices patrimoniaux : le théâtre dit « à l’italienne » construit en 1888 au cœur de la cité, il a été entièrement restauré en 2002, après sept années de fermeture. Le musée, ouvert en 1887, occupe l’ancien couvent des Jacobins (édifice du XIIe siècle). Sa collection s’est constituée d’œuvres achetées par l’Etat, de dons de particuliers, d’un fonds Russel et de tableaux de Maurice Denis.

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Découverte de Loguivy-Plougras
En 2013, l'ARSSAT organisait la visite de Loguivy-Plougras, commune rurale du Trégor, à la découverte de son riche patrimoine, dont : le château-manoir de Kerroué, restauré en 1993 ; la première église paroissiale consacré à saint Ivy ; la chapelle Notre-Dame du Dresnay ; la petite chapelle dédiée à saint Yves ; l’église Saint-Emilion, devenue église paroissiale en 1876 qui a conservé ses magnifiques sablières.

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Sur les pas de Charles Le Goffic
L'année 2013 marquait l'anniversaire des 150 ans de la naissance de Charles Le Goffic à Lannion. Trégastel sa ville d'adoption a voulu lui rendre hommage en rappelant son engagement pour la bretagne et la Côte de granit rose. Lors d'une sortie de l'ARSSAT après l'inauguration de son médaillon, nous avons revisité ses lieux de vie à Landrellec et Trégastel où il avait vécu et demandé d'être enterré.

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La peinture religieuse dans le diocèse de Tréguier
Cette conférence résume une thèse, soutenue par l'auteur et publiée (La peinture religieuse dans le diocèse de Tréguier au XVIIe et XVIIIe, PUR, 2010). Les œuvres les plus connues sont des toiles, inspérées dans leur conception de différents écoles européennes. Mais c'est aussi des lambris, décors muraux ou de mobilier. La conférence sera suivis d'une visite d 'églises trégorroises exemplaires.

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Plufur / Trémel Le style Beaumanoir en Trégor
Dans les années 1485-1535, un atelier de maîtres d’œuvre de Morlaix marque fortement le paysage architectural du Trégor par sa production d’édifices religieux, avec trois constantes : la tour-clocher, le chevet, l’ornementation. La chapelle Saint-Nicolas de Plufur, construite de 1488 à 1499, est considérée comme le prototype du « style Beaumanoir ». On retrouve les mêmes caractéristiques à l’église Notre-Dame de la Merci à Trémel, édifiée vers 1500-1520.

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