Nos documents sur la toponymie

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Ville de Saint-Brieuc
Saint-Brieuc agglomération 1942. Trois plans d'ensemble similaires couleur. Emplacement des bâtiments publics et religieux, indications des rues, places, lieux-dits, hameaux. Tracé des courbes de niveaux.

Par : Archives municipales de Sa

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Eclairage public
Compagnie Le Bon : installation de lampes au rond-point Rochard et aux rues Curie, Paul Bert, Devoir, Coetlogon, Pascal, Descartes, Maréchal, Foch, Cuverville, Le Bras, Liberté, Bd Waldeck-Rousseau, Pasteur, Hérault, Thiers, Lamartine, Gambetta, place du Théâtre, chemin du Coucou et de Belle-Isle, lieu-dit du Vau Meno, lotissement Boutier, quartier des Villages

Par : Archives municipales de Sa

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Étude des noms de parcelles attenantes à une voie
Il s’agit de toponymie, issue du cadastre napoléonien breton de 1827, située près du site de Corseul, le long du tracé retenu de nos jours pour la voie romaine Corseul-Alet, datée du IIIème siècle. 600 Parcelles sont examinées. Leur regroupement en sections cadastrales n'est pas fortuit. Il traduit les limites des "villae" attenantes.

Par : L'ARSSAT

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Quelques mots sur le lieu-dit Trez-Goarem en Esqui

Par : Gallica

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Le manoir de Langonaval à Lannion
Le manoir de Langonaval est un manoir rural construit vers le milieu du XVe siècle. Le nom qu’on lui donne est issu d’un transport toponymique d’un autre Langonaval situé en Plouigneau. Le manoir d’origine fut modifié (raccourcissement au nord, allongement au sud). La facture du pignon montre qu’il y eut changement de la fonction résidentielle du bâtiment vers un but commercial car le quartier de Kerampont est devenu fort passant. La famille Guégot y pratiquait le commerce du vin.

Par : L'ARSSAT

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"La Roussière" - LA CHAPELLE-SUR-ERDRE (Loire-Infé
La Chapelle-sur-Erdre.- Une maison et son jardin au lieu-dit "La Roussière".. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Finistère. , Hermitage Saint Hervé : [Plaque de ve
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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L’écriture des noms de lieux bretons
Les travaux de l'ARSSAT sur les noms de lieux de plusieurs communes du Trégor ont mis en évidence le maintien d'une orthographe remontant au moyen-breton dans les notations des noms de lieux-dits ; au 19e siècle une évolution se fait lentement vers des règles d'écriture plus modernes ; les différences d'évolution phonétique entre breton et français ont entraîné des incohérences d'écriture et des mauvaises prononciations à la lecture ; l'évolution des dictionnaires bretons jusqu'à l'époque moderne permet d'espérer une amélioration.

Par : L'ARSSAT

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Remarques anodines
Enregistré au lieu dit Méné Drégan. Cet enregistrement, comme la plupart des suivants est également référencé sous les cotes ATP 65 05 01 07 et suivantes.

Par : Dastum

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St-PERN - La Tour Saint-Joseph.
Ce lieu saint donne asile à des vierges sans tâche. Au bonheur de ce monde elles ont dit adieu, pour voler au secours du malheurr qui se cache : Soeurs du pauvre elles sont par amour pour leur Dieu. L.M... Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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[Carte des environs de l'Île Tudy et de Sainte-Mar
Echelle de deux centimètres par mètre. Plan, manuscrit sans titre, de coupe transversal de la levée située au lieu-dit Le Treustel sur la commune de Combrit, de Jean-Marie de Silguy, en 1816 (à rapprocher du plan général Fi 48).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Utilitaire Disk aux Rencontres Trans Musicales de
Comme le dit (à peu près) le proverbe : « Qui veut voyager loin, ménage sa platine ». Le Rennais Utilitaire Disk possède une merveilleuse collection de vinyles easy listening et exotica à faire pâlir d'envie n'importe quel programmateur de salon d'attente feutré d'aéroport. Les sélections de ce mélomane érudit sont autant de pistes de décollage vers d'autres époques et d'autres latitudes : il fait effectivement voyager les oreilles, habille les lieux de ses ameublements sonores mais peut aussi stimuler les gambettes sur des polyrythmies folles, des morceaux traditionnels revisités ou encore des raretés exotiques...

Par : Association Trans Musicale

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Le moulin à marée de Bili-Gwenn
La Bretagne est le pays des moulins à marée. Ils étaient nombreux dans les estuaires à utiliser cette énergie naturelle produite par le marnage (variation de la hauteur d'eau entre marée basse et marée haute). Le moulin de Cosquer est situé sur la rive droite du Jaudy, entre Tréguier et La Roche-Derrien (désormais La Roche-Jaudy) au lieu-dit Bili-Gwenn. L'origine du moulin date du 15e siècle. Un quai sur le Jaudy permettait l'accostage de bateaux chargés de blé qui, en échange, recevaient de la farine. Le moulin de Cosquer a moulu sa dernière farine en 1989. Hervé Thomas était le dernier meunier de moulin à marée de Bretagne. Il nous raconte ici le fonctionnement et l'histoire contemporaine de ce moulin, laquelle se confond avec sa propre histoire

Par : TV Trégor

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16èmes Rencontres Trans Musicales
EDITONe pas parler à tort et à travers.Ne pas croire à tout ce qu'on voit et tout ce qui est apparent.Ne pas croire à tout ce qui est dit.Voici la symbolique tirée de la philosophie de Confucius.Comme ces trois singes posés sur le bord de la Bretagne.Trois singes, trois jours et trois nuits. Pour des Rencontres Trans Musicales fondées cette année sur la tolérance, l’harmonie et l'anti-fanatisme.Rennes devenant ville mosaïque. Ville archipel de lieux vivants.Des couleurs musicales dans chaque salle, dans chaque quartier dans chaque bar.Une jungle de labels innovateurs, d'artistes et de performers vont nous entourer de guirlandes illuminées.Pour finir dans un croisement étoile d'une dernière nuit Ethniks 2 Techniks.Avec cette envie folle, à l’aube de chaque matin, de devenir nomade.L’EQUIPE DES TRANS MUSICALES

Par : Association Trans Musicale

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Mine de plomb argentifère, la Ville Alhen (Plélo)
Elle s'étend sur une grande superficie et est composée de plusieurs éléments.Les ateliers proprement dits étaient situés près du puits du Bouthilier. Ils forment un long bâtiment rectangulaire en rez-de-chaussée bâti en brique et couvert par un toit à longs pans en tôle de bitume. Il est rythmé à intervalles réguliers par une succession de portes et de fenêtres à encadrement en bois. En face du bâtiment, au nord, se trouve un transformateur en ciment.Dans le village subsistent des maisons qui ont vraisemblablement été construites pour loger des ouvriers. Ce sont des maisons de plan rectangulaire, en rez-de-chaussée, en pierre, recouvertes partiellement d'un enduit de ciment, et couvertes par un toit à longs pans en tôle ondulée.Plus au nord, toujours sur le bord de la route, à proximité du puits Cornuan, subsistent deux petits bâtiments rectangulaires en briques, en rez-de-chaussée, couverts par un toit à longs pans en tôle ondulée.Au nord est, le long de la route, sur le ruisseau de l'étang pavé, subsiste un lavoir en ciment, dont les structures complexes laissent penser qu'elles ont du appartenir à une retnue d'eau utilisée lors de l'exploitation de la mine.Enfin, au sud, au lieu-dit Le Paradis, la société des Mines de Trémuson a établi vers 1928 une petite cité ouvrière, composée de 33 maisonettes, dont il ne reste actuellement que les fondations en ciment isolées au milieu de champs cultivés.Cette mine était dans le périmètre de la concession de la mine de plomb argentifère de Trémuson et exploitée par la même société à la fin du 19e siècle puis réactivée à partir des années 1928. Elle est actuellement désaffectée.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Debout les crabes la marée monte
Réalisé par un groupe de jeunes (20-25 ans) de Plabennec (chef lieu de canton du Nord-Finistère - Le Léon). Le recul de la culture bretonne en milieu rural ; l'influence de l'église, le renouveau de leur culture et parallèlement sa folklorisation à des fins marchandes.Un poème dit par G. Servat ouvre et donne le ton au document. Un élève se promène dans une cour d'école avec des sabots tandis qu'un vieux raconte en breton la répression. Une reconstitution met en scène un jeune garçon qui montre à ses parents un carnet de classe (nul en anglais) et son père lui reproche de perdre son temps au cours de breton de la Maison des Jeunes. Un aperçu historique situe l'évangélisation de la Bretagne au 17ème siècle : elle fut brutale et a rendu les bretons dociles et bigots. Des images flash montrent la force de la colonisation et son insinuation dans tous les domaines. Sur des images de marché, un homme raconte sa honte à accompagner sa mère au marché où elle se ridiculisait en parlant breton.. .Le folklore est montré en dérision : fêtes avec majorettes, défilés commandités par le Crédit Agricole, images de cafés où les bretons viennent oublier. Le document aborde enfin le renouveau de la culture bretonne et la colère qui éclate de tous côtés : manifestations séparatistes, antinucléaires, et, parallèlement, les descentes de police. Interviews off de militants fichés et arrêtés arbitrairement. Les luttes politiques et individuelles (cours de breton) sont des solutions proposées pour que le peuple breton reste debout. (ARIA n° 18-FIDA)

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Carte peinte : les Conseils
Dom Michel nous montre les Amériques dans la carte des Conseils. Divers navires sont représentés sur cette carte. Les premiers, pilotés par le Christ lui-même, « portent des chrétiens vertueux, et sont chargés de précieuses marchandises, c’est-à-dire de la grâce sanctifiante, des dons du Saint-Esprit, et des vertus infuses qu’on reçoit avec le baptême, aussi bien que des grands mérites que ces âmes ont acquis depuis par leurs bonnes œuvres. Le port et le royaume où elles tendent tous, c’est le séjour des bienheureux » (Verjus, livre VIII, chap. 4). D’autres bateaux ont fait naufrage ; ils embarquaient des chrétiens qui ont perdu par leurs péchés mortels la grâce du baptême. D’autres encore voguent sans cap : ceux des païens, hérétiques et schismatiques. Certains navires veulent faire le tour de la terre en passant « par le détroit de Magellan, où il arrive de fréquents naufrages ». C’est pourquoi il serait bien plus sage de percer un passage à travers l’isthme de Panama. D’où deux petits personnages s’affairant sur la carte à ouvrir cette bande de terre, large de « trois lieues », croit savoir dom Michel, ce qui lui permet d’en donner un sens symbolique. Ces trois lieux signifient trois sortes de vices : concupiscence de l’honneur mondain, de la volupté des corps, et des richesses transitoires... De nombreux détails permettent également de donner toute une catéchèse sur la vie chrétienne, les commandements à observer, les vertus à pratiquer, afin de parvenir à l’Île fortunée ou « séjour des Bienheureux ». Celle-ci comporte trois promontoires. La voie la plus exigeante conduit vers le bourg dit Altum consilium. Elle est périlleuse pour ceux qui ont présumé de leurs forces et se sont engagés imprudemment dans la vie religieuse. Ils risquent de faire naufrage. La seconde voie, plus réaliste, vise la pointe du Petit Conseil (Minus Consilium). Il suffit de suivre avec persévérance les conseils de l’Evangile pour arriver à bon port, et au pire, si la marée et le vent sont contraires, le chrétien parviendra non pas « où il voulait, mais bien où il fallait et suffisait pour le sauver ». Le troisième cap est celui des commandements de Dieu et de l’Eglise : mais « si l’on ne prend son fil, comme pour arriver à la seconde pointe, il y a un courant d’eau si rapide qu’on n’arrive pas même à la troisième pointe » (Verjus, livre VIII, chap. 4).

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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"Kantikoù Breizh" - La genèse
En août 2019, Clarisse Lavanant se produisait sur la scène du Festival Interceltique de Lorient. Entre autres choses, elle y interpréta des cantiques bretons issus de la nuit des temps, arrangés par Philippe Guével. Voici ce que l'artiste nous dit à propos de cette nouvelle quête musicale : "Il y a dix ans, après l'ultime tournée et le tout dernier spectacle avec la troupe des "Dix Commandements" en Corée du Sud, je décidai de revenir en Bretagne pour de bon. J'inaugurai ce retour aux sources par une tournée des chapelles dans une formule particulière, seule et a cappella. Je découvris alors des lieux magnifiques où je n'étais jamais allée et où je n'aurais peut-être jamais eu la chance de passer... Je fis également de précieuses rencontres, parmi celles qui comptent encore le plus dans ma vie. Au tout début, je n'interprétais que mes propres chansons, celles que j'ai écrites. Puis j'ai (re)découvert la poésie du barde Glenmor et souhaité la faire résonner entre ces pierres où même le silence s'écoute. C'est ainsi que j'ai chanté en breton pour la première fois mais pour pouvoir échanger aussi dans cette langue et mieux comprendre ce que cette terre raconte, j'ai dû apprendre, et je continue de le faire, à la parler. Peu à peu, les gens d'ici ou là m'ont transmis le cantique breton de tel endroit ou de telle chapelle, celle à laquelle ils sont souvent très attachés et qu'ils ont parfois même contribué à "sauver", quelle que soit leur conviction, car elle fait partie de leur histoire... Et de la nôtre. Tout comme ces chants qui viennent du fond des temps mais à l'inaltérable beauté. Je suis heureuse aujourd'hui de vous présenter mon dixième album "Kantikoù Breizh" (Cantiques de Bretagne) qui retrace un peu ces dix années parcourues. J'ai eu le privilège de les enregistrer avec Philippe Guével qui leur a donné une couleur musicale à la fois très inspirée et intemporelle. J'espère que vous ressentirez autant de plaisir à les écouter !" - Clarisse Lavanant TV-Trégor a le plaisir de vous proposer ici, grâce à l'aimable autorisation de l'artiste, un extrait de son concert au "FIL 2019", où elle interprète les "Kantikoù Breizh". Rien d'autre à dire; laissons nous porter par la musique et la voix de Clarisse Lavanant ... L'album "Kantikoù Breizh". sur le site officiel de Clarisse Lavanant

Par : TV Trégor

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La coiffe de Rochefort-en-Terre - La Gacilly
Rochefort-en-terre :Parmi les plus belles "Petites cités de caractère" de Bretagne, à quelques minutes de Redon, Rochefort-en-Terre invite à un voyage dans le temps, avec ses remparts, son château et ses demeures anciennes ; la ville est toujours fleurie. Au milieu des landes et des bois, elle se dresse sur un éperon rocheux, avec ses maisons à encorbellement autour de la place du Puits et de la rue Saint-Michel.Son château, fondé au 12e siècle, est reconstruit au 17e. Le village fut construit sous le château qui était situé sur un lieu de passage important au Moyen-âge : des droits de péage, puis l’exploitation de l’ardoise firent la richesse de la cité. Mais, c'est au début du 20e siècle, que le château retrouve un second souffle sous l'impulsion du peintre américain Alfred Klots. Rachetant les communs, il les transforme en manoir et ne tarde pas à faire du village le rendez-vous des artistes.La Gacilly :Proche de Redon, sur les bords de l’Aff, La Gacilly est une agréable cité de quelque 2 200 habitants, siège social de l’entreprise de cosmétiques « Yves Rocher ». Dans la suite de cette activité, un jardin botanique a été créé, ouvrant à tous la découverte des plantes et de leurs bienfaits et, au cœur de la ville, des artisans d’art se sont installés qui offrent aux flâneurs de précieux instants par la démonstration de leur métier et de leurs talents. C’est dans ce cadre qu’a été lancé en 2004 le Festival de la photo « Peuples et Nature » auquel participent les amateurs mais aussi les plus grands noms de la photographie du monde et dont le thème général tourne autour de la relation de l’homme à son environnement. Plusieurs centaines de photographies grand format prennent place pendant tout l’été dans la ville, la transformant ainsi en centre d’exposition à ciel ouvert.Le territoire de la coiffe :Classée par R.-Y. Creston auprès des coiffes d’Yffiniac, Montcontour, du Mené, de Questembert, etc. la coiffe de Rochefort-en-terre La Gacilly forme avec celles-ci, selon lui, une seule et même famille, celle de la Bretagne médiane dont il mentionne le grand intérêt mais sans l’avoir étudiée suffisamment. De son côté, Yann Guesdon la classe « dans le groupe de coiffes dites Gallèses, mais se distingue de celles de Josselin et Ploermel et de celle de Questembert par un montage différent des ailes ». En fait, il s’agit d’un positionnement différent des ailes sur la tête.Dans le sillage de ces chercheurs, des passionnés et collectionneurs poursuivent le travail d’étude et de préservation du patrimoine et, parmi eux, Michel Rocher qui fut pour nous un informateur précieux. Il définit ainsi le territoire de la coiffe dite de Rochefort-en-terre :« - Dans le Morbihan : Réminiac, Tréal, Carentoir, Quelneuc, Saint-Nicolas-du-Tertre, La Gacilly, La Chapelle Gaceline, Saint-Martin-sur-Oust, Les Fougerêts, Cournon, Glénac, Saint-Laurent-sur-Oust, Saint-Congard, Saint-Gravé, Rochefort-en-Terre, Pluherlin, Malansac, Caden, Peillac, Saint-Vincent-sur-Oust, Saint-Jacut-les-pins, Saint-Perreux, Saint-Jean-la-Poterie, Saint-Gorgon, Allaire, Béganne, Rieux.« - En Ille et Vilaine : Sixt-sur-Aff et Bruc-sur-Aff (où l’on trouve aussi beaucoup de bonnets à la mode rennaise « la polka », surtout portée par la dernière génération), Bains-sur-Oust, Sainte-Marie. »Michel Rocher précise qu’ « au XIXe la mode s'étendait encore plus à l'Est dans l'ancien évêché Vannetais. »
Auteur(s) du descriptif : ijin ha Spered ar Vro

Par : L'inventaire du patrimoine

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