Nos documents sur la toponymie

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Eclairage public
Compagnie Le Bon : installation de lampes au rond-point Rochard et aux rues Curie, Paul Bert, Devoir, Coetlogon, Pascal, Descartes, Maréchal, Foch, Cuverville, Le Bras, Liberté, Bd Waldeck-Rousseau, Pasteur, Hérault, Thiers, Lamartine, Gambetta, place du Théâtre, chemin du Coucou et de Belle-Isle, lieu-dit du Vau Meno, lotissement Boutier, quartier des Villages

Par : Archives municipales de Sa

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Cadastre de 1847
Cadastre de 1847. Extrait de la section B et C, lieu-dit 'la Brèche aux Cornes' chemin du moulin de Toupin à Cesson et chemin de la Ville Ginglin.

Par : Archives municipales de Sa

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Saint-Brieuc
Baie de Saint-Brieuc et agglomération. Détaillés pour voies de circulation, lieux dits, hameaux. (définition de l'aire de représentation à Lamballe, Trebry, Moncontour). Linéaire de couleur rouge déterminant une étude en zone côtière. Précisions pour la gravure : le trait par Pierron, la lettre par Arnoult, les eaux par Routier, le figuré du terrain par Lestoquoy. Cachets : imprimerie - librairie Caffini paris et entreprise Lebon 26 rue de Londres à Paris.

Par : Archives municipales de Sa

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Départ pour les Iles
Trois enfants chapeautés dont un en costume de petit marin s'affairent autour d'une maquette de château posée sur le sable : Jean-Claude et Alain d'Herbécourt sont parmi eux. Pano GD et DG sur des baigneuses en bonnet et maillot de bain, et des personnes assises ou allongées sur la Plage de la Comtesse, certaines sous des parasols. Portrait d'un enfant, Jacques Herrenschmidt, se roulant dans le sable et debout. Une baigneuse portant un enfant sur ses épaules le pose au sol. Les amis et proches discutent, appellent les enfants. Dans le jardin de la Croix-Claude, quatre enfants posent pour la caméra, assis et debout sur des chaises de plage pliables et une petite chaise : Marie-Claude et Jean-Claude d'Herbécourt, Jacques et Thierry Herrenschmidt qui se tient en équilibre sur son tricycle. Les adultes quittent la maison avec du matériel de pêche dont de grandes épuisettes. Vue en plongée sur la famille descendant un escalier de la jetée du Portrieux pour embarquer à bord d'un voilier, afin de se rendre aux Iles Saint-Quay (1938). Portrait de famille sur les galets de la Plage du Palus, en 1934. Une femme distribue un goûter. Jean d'Herbécourt prend une pomme dans le sachet. Sa femme Marie-Louise Herrenschmidt, dite Malou, ses nièces Anne-Lise et Marie-Claude Guth sont assises à ses côtés. À bord d'un gréement. Panos sur des paysages côtiers (à identifier). Plage de la Comtesse à marée basse. Un homme en costume remonte la clé du bateau miniature de Jean-François Guth. Il le dépose dans l'eau. Le petit rameur avance tout seul tandis que Jean-François et sa soeur Anne-Lise observent le jouet et le suivent. Un autre enfant vient mettre à l'eau un voilier de modélisme. Sir la terrasse de la maison de Granges-sur-Vologne, Marie-Louise portant son fils Alain le dépose dans une poussette sous le regard d'une autre femme, deux chiens noirs à leurs côtés. Elles s'en vont par un chemin accompagnées des chiens. En février 1933, à Strasbourg, les très jeunes Jean-François et Anne-Lise Guth descendent le perron d'une grande demeure familiale sous le regard de leur grand-père paternel, appuyé au rebord d'une fenêtre, et s'élancent vers la caméra. Ils courent après des poules dans la cour d'une ferme. Miro, le berger belge de la famille, se jette sur sa maîtresse qui part en promenade. Jean d'Herbécourt va donner le grain aux poules. Sa femme Malou, à ses côtés, le regarde. Portrait de Malou portant dans ses bras son fils Alain, nourrisson, et joue avec lui. Elle lui donne un doudou. Dans son berceau, en février 1933, Alain d'Herbécourt secoue un hochet. Il gesticule ensuite allongé sur un tapis puis joue assis avec ses pieds et le grelot. Sa mère le repositionne face à la caméra. Dans la cour de la Croix-Claude, Jean d'Herbécourt met en scène son fils Alain, portant un chien en peluche, avec le chien noir de la famille. Un garçon roule à vélo dans l'allée du jardin et chute. Le petit Alain est debout sur une table d'extérieur autour de laquelle est assise la famille. Visite des Gorges du Loup en 1933. Un homme sort d'une automobile à l'arrêt sur le bord d'une route. Il ouvre la portière arrière d'où sortent deux femmes bien habillées dont une avec une canne. L'homme est juché sur un muret. Les trois personnes s'aventurent sur le terrain avant de regagner le véhicule. Ils marchent ensuite dans un chaos au bord d'un torrent. Promenade à La Turbie sur les flancs du Mont Bataille et panorama du Port Hercule à Monaco. Excursion d'un homme et d'une femme dans les rochers d'une pointe (lieu à identifier). Un groupe descend le perron d'une villa. Coup de vent sur la côte basque en 1935. Pano DG sur Biarritz depuis la Pointe Saint-Martin. La houle est forte. Les vagues se brisent sur la Grande Plage. Le Rocher du Basta assailli par les vagues. Pano DG sur le Port des Pêcheurs. Vues de la villa Belza surplombant la mer mauvaise, du Rocher de la Vierge. Rouleaux de bord à marée haute sur la Grande Plage de Saint-Jean-de-Luz. Des baigneurs sont allongés au pied des vagues. Vue d'un club de plage avec un grand toboggan et un portique. Effets de vagues.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Quelques mots sur le lieu-dit Trez-Goarem en Esqui

Par : Gallica

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Le manoir de Langonaval à Lannion
Le manoir de Langonaval est un manoir rural construit vers le milieu du XVe siècle. Le nom qu’on lui donne est issu d’un transport toponymique d’un autre Langonaval situé en Plouigneau. Le manoir d’origine fut modifié (raccourcissement au nord, allongement au sud). La facture du pignon montre qu’il y eut changement de la fonction résidentielle du bâtiment vers un but commercial car le quartier de Kerampont est devenu fort passant. La famille Guégot y pratiquait le commerce du vin.

Par : L'ARSSAT

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Mar dan me d'an arme
Enregistré au lieu dit Pont-Auffret

Par : Dastum

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Finistère. , Hermitage Saint Hervé : [Plaque de ve
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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L’écriture des noms de lieux bretons
Les travaux de l'ARSSAT sur les noms de lieux de plusieurs communes du Trégor ont mis en évidence le maintien d'une orthographe remontant au moyen-breton dans les notations des noms de lieux-dits ; au 19e siècle une évolution se fait lentement vers des règles d'écriture plus modernes ; les différences d'évolution phonétique entre breton et français ont entraîné des incohérences d'écriture et des mauvaises prononciations à la lecture ; l'évolution des dictionnaires bretons jusqu'à l'époque moderne permet d'espérer une amélioration.

Par : L'ARSSAT

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Conversation sur des comptines enfantines (Vantand
Enregistré au lieu dit Méné Drégan.

Par : Dastum

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Discussion sur la vie des Plozévetiens pendant la
Enregistré au lieu dit Méné Drégan.

Par : Dastum

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Finistère. , Le petit bois : [Plaque de verascope]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Jaka Dit Jay Cyril Man
Invité de dernière minute, Jaka Dit Jay Cyril Man ne sont pas des inconnus pour tous les habitués du Chantier, haut lieu rennais des musiques dansantes, où ils sont Dj's résidents. Leur spécialité ? Le groove sous toutes es formes avec une prédilection pour la soul et le funk late 60's / early 70's made in Harlem. On s'en réjouit d'avance.

Par : Association Trans Musicale

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St-PERN - La Tour Saint-Joseph.
Ce lieu saint donne asile à des vierges sans tâche. Au bonheur de ce monde elles ont dit adieu, pour voler au secours du malheurr qui se cache : Soeurs du pauvre elles sont par amour pour leur Dieu. L.M... Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Brain-sur-Vilaine (I.-et-V.). Chapelle dédiée à Sa
Edifiée par les Bénédictins au lieu où, dit la légende, s'arrêta la barque qui menait à Rennes(par la vilaine et les marais) le corps du saint décédé en son monastère de Platz. Fréquentée par les pélerins de la région. Réparée et modifiée à plusieurs époques.. Date : 20e siècle, milieu. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Utilitaire Disk aux Rencontres Trans Musicales de
Comme le dit (à peu près) le proverbe : « Qui veut voyager loin, ménage sa platine ». Le Rennais Utilitaire Disk possède une merveilleuse collection de vinyles easy listening et exotica à faire pâlir d'envie n'importe quel programmateur de salon d'attente feutré d'aéroport. Les sélections de ce mélomane érudit sont autant de pistes de décollage vers d'autres époques et d'autres latitudes : il fait effectivement voyager les oreilles, habille les lieux de ses ameublements sonores mais peut aussi stimuler les gambettes sur des polyrythmies folles, des morceaux traditionnels revisités ou encore des raretés exotiques...

Par : Association Trans Musicale

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Le moulin à marée de Bili-Gwenn
La Bretagne est le pays des moulins à marée. Ils étaient nombreux dans les estuaires à utiliser cette énergie naturelle produite par le marnage (variation de la hauteur d'eau entre marée basse et marée haute). Le moulin de Cosquer est situé sur la rive droite du Jaudy, entre Tréguier et La Roche-Derrien (désormais La Roche-Jaudy) au lieu-dit Bili-Gwenn. L'origine du moulin date du 15e siècle. Un quai sur le Jaudy permettait l'accostage de bateaux chargés de blé qui, en échange, recevaient de la farine. Le moulin de Cosquer a moulu sa dernière farine en 1989. Hervé Thomas était le dernier meunier de moulin à marée de Bretagne. Il nous raconte ici le fonctionnement et l'histoire contemporaine de ce moulin, laquelle se confond avec sa propre histoire

Par : TV Trégor

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16èmes Rencontres Trans Musicales
EDITONe pas parler à tort et à travers.Ne pas croire à tout ce qu'on voit et tout ce qui est apparent.Ne pas croire à tout ce qui est dit.Voici la symbolique tirée de la philosophie de Confucius.Comme ces trois singes posés sur le bord de la Bretagne.Trois singes, trois jours et trois nuits. Pour des Rencontres Trans Musicales fondées cette année sur la tolérance, l’harmonie et l'anti-fanatisme.Rennes devenant ville mosaïque. Ville archipel de lieux vivants.Des couleurs musicales dans chaque salle, dans chaque quartier dans chaque bar.Une jungle de labels innovateurs, d'artistes et de performers vont nous entourer de guirlandes illuminées.Pour finir dans un croisement étoile d'une dernière nuit Ethniks 2 Techniks.Avec cette envie folle, à l’aube de chaque matin, de devenir nomade.L’EQUIPE DES TRANS MUSICALES

Par : Association Trans Musicale

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Bikini octobre 1948
Pellerin, octobre 1948, au lieu dit Bikini (bras comblé de la Loire, où l'on trouve la piscine municipale), renflouement de bateaux sur la Loire (opération effectuée par l'ingénieur Saeys), coulés par les allemands le 10 août 1944 en travers du chenal à La Télindière, dont "l'Antarktis" (tanker de 15.000 tonnes, d'origine norvégienne destiné au transport de l'huile de baleine, transformé par les allemands en pétrolier à Kiel en 1939)," La Flatouville "(drague à désagréger de 6000 CV, refouleuse construite par les Ateliers et Chantiers de Bretagne pour le port de Rouen, stade des essais), "Le Pas de Calais II" (drague à godets du port de Boulogne arrivée en Basse-Loire à la débacle de 1940) ,"Le refouleur II" (station de refoulement à terre du Service maritime de Loire-Inférieure), "la Drague n° 5" (drague moyenne à godets de 530 litres, appartient au service Maritime de Loire-Inférieure), "l'Amphitrite" (drague aspirante d'origine allemande construite en 1905), "le Patrouilleur H10" (vient de sortir des chantiers de Penhoet pour le compte de la Marine allemende, 1200 tonnes), "le Remorqueur R8 "(construit à Nantes en 1917)," le Chaland PC 52 "(chaland à fond fixe d'une capacité de 55mètres cubes), face Couéron, présence de Mme Cuivrer (de l'Hôtel du Lion d'Or), Version commentée dans le montage "Le Pellerin "1944-1952 : bikini"

Par : Cinémathèque de Bretagne

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chaisier et le maréchal-ferrant (Le)
Sur fond du concerto pour violon et orchestre de Mozart. Différentes phases d'élaboration d'une chaise par le chaisier Charles Bretaudeaux de la Chapelle-Heulin (au lieu dit Le Bois). Récolte du jonc dans les marais du lac de Grandlieu, sur la commune de La Chevrolière, coupeur, rameneur, tireur, le jonc est étendu sur le sol pour sécher puis est attaché par paquet. A l'atelier, on défonce l'ancienne garniture d'une chaise, on fend les joncs (autrefois on le fendait avec le couteau) avec un appareil (un chevalet, une pièce coupante coincée dans une coche), les joncs fendus sont arrosés. La chaise se commence par deux cordons de joncs (à l'arrière et à l'avant). quand la chaise est à moitié faîte on supprime un cordon, on resserre les joncs de chaque côté; c'est un serrage presque définitif. La chaise est terminée par le lambris (milieu de la chaise). Le dernier jonc est passé par le crochet. Un petit tourniquet maintient la chaise pendant les opérateurs précédentes. Opération délicate du bourrage. Lissage pour mettre les joncs en ligne droite, remise de la planchette sur le devant de la chaise. Jean Pineau maréchal ferrant au bourg de La Chapelle-Heulin, description d'une ferrure pour pied de cheval ; on enlève le vieux fer avec une tricoise, on pare le pied, on fait la toilette de la fourchette et du talon, Léon Dugas regarde Dominique Durance qui tient le cheval "Verdun". Forge, fer. Débouchage des étempures du fer, faire tremper le fer (chaud) sur la corne, réajustage, parage, mailloche (marteau) qui permet la mise en place des sept clous, rivage des clous, parage du pied avec une râpe.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Carte peinte : les Conseils
Dom Michel nous montre les Amériques dans la carte des Conseils. Divers navires sont représentés sur cette carte. Les premiers, pilotés par le Christ lui-même, « portent des chrétiens vertueux, et sont chargés de précieuses marchandises, c’est-à-dire de la grâce sanctifiante, des dons du Saint-Esprit, et des vertus infuses qu’on reçoit avec le baptême, aussi bien que des grands mérites que ces âmes ont acquis depuis par leurs bonnes œuvres. Le port et le royaume où elles tendent tous, c’est le séjour des bienheureux » (Verjus, livre VIII, chap. 4). D’autres bateaux ont fait naufrage ; ils embarquaient des chrétiens qui ont perdu par leurs péchés mortels la grâce du baptême. D’autres encore voguent sans cap : ceux des païens, hérétiques et schismatiques. Certains navires veulent faire le tour de la terre en passant « par le détroit de Magellan, où il arrive de fréquents naufrages ». C’est pourquoi il serait bien plus sage de percer un passage à travers l’isthme de Panama. D’où deux petits personnages s’affairant sur la carte à ouvrir cette bande de terre, large de « trois lieues », croit savoir dom Michel, ce qui lui permet d’en donner un sens symbolique. Ces trois lieux signifient trois sortes de vices : concupiscence de l’honneur mondain, de la volupté des corps, et des richesses transitoires... De nombreux détails permettent également de donner toute une catéchèse sur la vie chrétienne, les commandements à observer, les vertus à pratiquer, afin de parvenir à l’Île fortunée ou « séjour des Bienheureux ». Celle-ci comporte trois promontoires. La voie la plus exigeante conduit vers le bourg dit Altum consilium. Elle est périlleuse pour ceux qui ont présumé de leurs forces et se sont engagés imprudemment dans la vie religieuse. Ils risquent de faire naufrage. La seconde voie, plus réaliste, vise la pointe du Petit Conseil (Minus Consilium). Il suffit de suivre avec persévérance les conseils de l’Evangile pour arriver à bon port, et au pire, si la marée et le vent sont contraires, le chrétien parviendra non pas « où il voulait, mais bien où il fallait et suffisait pour le sauver ». Le troisième cap est celui des commandements de Dieu et de l’Eglise : mais « si l’on ne prend son fil, comme pour arriver à la seconde pointe, il y a un courant d’eau si rapide qu’on n’arrive pas même à la troisième pointe » (Verjus, livre VIII, chap. 4).

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Maison, 9 rue de Cariel, le Ranquin (Séné)
La maison se distingue tout d´abord par une petite tour de plain-pied en pierre apparente et toit en ardoise. Cet élément est l´une des trois parties de la maison : à l´est cette tour, au centre dans l´alignement de la tour une construction récente d´un étage sous combles à la façade crépie très épurée, donnant directement sur la rue et par où se fait l´entrée, et à l´ouest une construction de deux étages dont un sous combles, en retrait de la rue, avec une façade principale en pierres apparentes. L´architecture de la construction à l´ouest est classique, avec un toit en pavillon en ardoise, un oeil-de-boeuf pour éclairer les combles et quatre larges ouvertures en arc bombé (l´une des ouvertures du rez-de-chaussée, sans barre d´appui, était peut-être une porte, aujourd´hui transformée). Enfin, sur une large souche de cheminée couverte d´ardoise émergeant du toit, se dessine en relief le symbole d´une hermine.Cette habitation se trouvait, à l´origine, entre le village de Cadouarn et le lieu-dit du Ranquin qui ne s´est développé qu´au 19e siècle. Ici ne se trouvaient que des terres et des pâtures. Une tour est néanmoins signalée au crayon de bois sur le plan cadastral de 1845. En 1881, Jean-Louis Tréhondat devient propriétaire d´une maison en achetant cette parcelle : le cadastre n´indique pas de date de construction, que ce soit par le précédent propriétaire, Patern Mallery, cultivateur à l´île de Boëde, ou par Jean-Louis Tréhondat, maître au cabotage. À partir de 1881, la maison devient un bien de la famille Tréhondat, dont les membres sont maîtres au cabotage jusqu´au moins le milieu du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Vincent Johan

Par : L'inventaire du patrimoine

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"Kantikoù Breizh" - La genèse
En août 2019, Clarisse Lavanant se produisait sur la scène du Festival Interceltique de Lorient. Entre autres choses, elle y interpréta des cantiques bretons issus de la nuit des temps, arrangés par Philippe Guével. Voici ce que l'artiste nous dit à propos de cette nouvelle quête musicale : "Il y a dix ans, après l'ultime tournée et le tout dernier spectacle avec la troupe des "Dix Commandements" en Corée du Sud, je décidai de revenir en Bretagne pour de bon. J'inaugurai ce retour aux sources par une tournée des chapelles dans une formule particulière, seule et a cappella. Je découvris alors des lieux magnifiques où je n'étais jamais allée et où je n'aurais peut-être jamais eu la chance de passer... Je fis également de précieuses rencontres, parmi celles qui comptent encore le plus dans ma vie. Au tout début, je n'interprétais que mes propres chansons, celles que j'ai écrites. Puis j'ai (re)découvert la poésie du barde Glenmor et souhaité la faire résonner entre ces pierres où même le silence s'écoute. C'est ainsi que j'ai chanté en breton pour la première fois mais pour pouvoir échanger aussi dans cette langue et mieux comprendre ce que cette terre raconte, j'ai dû apprendre, et je continue de le faire, à la parler. Peu à peu, les gens d'ici ou là m'ont transmis le cantique breton de tel endroit ou de telle chapelle, celle à laquelle ils sont souvent très attachés et qu'ils ont parfois même contribué à "sauver", quelle que soit leur conviction, car elle fait partie de leur histoire... Et de la nôtre. Tout comme ces chants qui viennent du fond des temps mais à l'inaltérable beauté. Je suis heureuse aujourd'hui de vous présenter mon dixième album "Kantikoù Breizh" (Cantiques de Bretagne) qui retrace un peu ces dix années parcourues. J'ai eu le privilège de les enregistrer avec Philippe Guével qui leur a donné une couleur musicale à la fois très inspirée et intemporelle. J'espère que vous ressentirez autant de plaisir à les écouter !" - Clarisse Lavanant TV-Trégor a le plaisir de vous proposer ici, grâce à l'aimable autorisation de l'artiste, un extrait de son concert au "FIL 2019", où elle interprète les "Kantikoù Breizh". Rien d'autre à dire; laissons nous porter par la musique et la voix de Clarisse Lavanant ... L'album "Kantikoù Breizh". sur le site officiel de Clarisse Lavanant

Par : TV Trégor

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"Libertad", Tahiti...
10 juillet 1970, "Libertad", côte volcanique. Appareillage du trois mâts carré école chilien "Libertad" qui sort de la rade de Nouméa, vues du poste de commandement, la trainée du bateau, DP bateau. Mission catholique, arrivée pirogue à moteur. Indigènes lavant dans un cour d'eau. Vues des habitations wallisiennes avec la population locale.14 aout 70, Vanikoro, M. Lapérouse. 29 août 1970, Tahiti, voilier à balancier. Vues nocturnes et de jours de l'île Salomon (plage et végétations) puis vues aérienne de l'île. M.Bellec et sa femme faisant du ski nautique puis joueuses de cricket à Nouméa. Complément : 1/ Danses kanakes dans les environs de Nouméa. 1970. Dans le lointain, le massif du Humboldt. L'aspect folklorique n'est qu'apparent. Les femmes sont en « robes mission » imposée naguère par les pasteurs protestants britanniques dans tout le Pacifique, aux couleurs de la collectivité, et les tenues conviviales des hommes témoignent du caractère populaire de ces danses traditionnelles. (Dites Pilou, une grande fête étant un pilou-pilou) 2/ Préparation du bounia, au four kanak creusé dans le sol. Cuisson à l'étouffée de viande ou de poisson, d'ignames et de lait de coco en papillotes de feuilles de bananier, sous un lit de pierres chauffées au feu. Cela se pratique dans tout le Pacifique sous des noms divers. 3/ Bounia à Vao (île des Pins ou Kunié) à la pointe sud-est de la Nouvelle Calédonie. Pilou sur fond de pins colonnaires. 4/ Appareillage du trois mâts carré école chilien (sauf erreur) Libertad sortant de la rade de Nouméa 1970 sous voiles d'étai, perruches et cacatois. 5/ Le patrouilleur La Dunkerquoise mouillée en baie de Hienghène sur la côte est de la Province Nord de la Nouvelle Calédonie. 6/ Un matelot kanak. Chaque stationnaire de la Nouvelle Calédonie en avait deux ou trois, ce qui était bien utile pour les contacts avec les autorités mélanésiennes (Grands Chefs et Petits Chefs), et pour améliorer l'ordinaire en poissons et en coquillages préparés selon les coutumes calédoniennes. 7/ Le rocher de la « Poule couveuse ». Appareillage et mission sur la côte est. 1970. 8/ Mouillage à Vaitupu (île d'Uvéa) à Wallis, (TOM) 1970 avec la cathédrale au fond, dans laquelle se dit chaque dimanche une messe assez remarquable dont les chants sont adaptés à la musique maori. 9/ Les cochons noirs sont endémiques dans le Pacifique. Habitations wallisiennes. Wallis et Futuna étaient le point le plus oriental de la zone d'opérations des stationnaires de la Nouvelle Calédonie, avec les Tonga, Suva aux îles Fidji où nous allions périodiquement passer sur un slipway pour caréner (les tarets étaient redoutables pour nos coques en bois), les Nouvelles Hébrides (Vanuatu, alors condominium franco-britannique), et à l'ouest l'Australie. On appelait à cette époque Wallis - je ne sais pas si c'est encore vrai - « l'île des Femmes », parce que les hommes partaient tous travailler aux îles Fidji ou aux Nouvelles Hébrides. Une grave menace pesait alors sur les cocoteraies et donc sur la production de coprah et toute l'économie de la région : l'orycte rhinoceros, un très gros scarabée, boulottait les pousses fraîches des têtes des cocotiers, les condamnant à terme à se transformer en poteau électrique. Le spectacle des cocoteraies dévastées était impressionnant. Pour éviter d'imposer une désinsectisation et une quarantaine aux navires, ce qui aurait rendue impossible la vie des îles, et parce que l'orycte ne vole que la nuit et que son rayon d'action est limité à quelques centaines de mètres, nous devions dans toutes les îles du Pacifique ouest appareiller chaque soir avant le coucher du soleil, mouiller à quelques encablures, et revenir à quai le lendemain matin, pour que nos oryctes parasites éventuels se crashent avant d'avoir atteint la terre. 10/ Probablement à Espiritu Santo (Nouvelles Hébrides- Vanuatu) 1970. Un enfant met à l'eau sa pirogue à voiles. 11/ Mouillage, vue de côte sans doute toujours aux Nouvelles Hébrides, aux Torres ou aux Banks, et rotations d'une pirogue à moteur hors bord amenant à bord des personnalités locales. 12/ Scènes de village et lavandières dans les mêmes parages. 13/ La Dunkerquoise en vue de Vanikoromin. 13 Vanikoro (îles Salomon) dans le prolongement nord du Vanuatu. 1970. 14/ Le Récif de l'Astrolabe. La Dunkerquoise avait franchi le récif de l'Astrolabe par la passe de Payou, et mouillé en face de l'emplacement du camp des naufragés après l'écrasement des frégates de Lapérouse sur le récif en 1788. 15/ On voit le monument érigé et entretenu par les stationnaires de Nouméa. Le premier cénotaphe avait été construit par Dumont d'Urville en 1826, peu après que l'anglais Peter Dillon, ait été guidé sur les lieux par un ensemble de faits et de dits concordants, et soit enfin parvenu à retrouver les traces de Lapérouse quarante ans après sa disparition. 16/ Emplacement du camp des Français. 17/ Vues diverses de la mangrove. 18/ Le mont Otemanu à Bora-Bora. (îles Sous le Vent) 1970. Ce film est particulièrement mauvais. 19/ Hibiscus.min. Des pièges-viviers à poissons. 20/ Une jeune îlienne pêchant. Départ d'une pirogue à voile. 21/ Papeete, 1970. Le front de mer où l'on aperçoit fugitivement le croiseur de Grasse, reconverti alors en bâtiment de commandement des essais nucléaires, avec une petite tour Eiffel portant des équipements spéciaux. 22/ Un plan sur le front de mer montre le Quinns, un bar célèbre à l'époque pour ses bagarres entre marins, légionnaires et Tahitiens, au point que la bière s'y délivrait dans des gobelets en carton, et que chaises et tables étaient vissées au sol. 23/ La pointe Vénus à Tahiti. Végétation diverse, tamaris, lataniers etc. Quelques détails du monument érigé à la Pointe Vénus aux explorateurs européens de Tahiti. 24/ Le monument érigé à Cook qui observa le 4 juin 1769 à cet endroit le passage de Vénus sur le soleil, but de son expédition scientifique, et qui a donné ce nom à la Pointe Vénus. 25/ Arbre à pain puis végétation. Ce film est en réalité la suite du film suivant. 26/ Récif et grève aux galets noirs, probablement en baie de Taravao dans le sud-est de Tahiti. A remarquer que les photographies touristiques de Tahiti sont prises en réalité à Mooréa, l'île soeur en face de Papeete, puisque Tahiti n'a pas de plages, mais des grèves de galets volcaniques, et au mieux des plages de sables noir. 27/ Frangipaniers 28/ Baie de Cook à Mooréa. 29/ Arrivée en avion à Bora-Boramin. Atterrissage sur la piste construite sur l'îlot (Motu) Ute, à la pointe nord du récif bordier.Vues de pirogue à voile, sur fond d'Otemanu, la montagne sacrée omniprésente.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les marais salants (Parc naturel régional du Golfe
L’implantation des marais salantsLa géographie du Golfe et de la rivière estuarienne de Pénerf a été propice à l’exploitation du sel. Le sud du Morbihan a un climat tempéré de type océanique qui se caractérise par des hivers doux et pluvieux, des étés frais et relativement humides, et également par de longues périodes d’ensoleillement. Par ailleurs, les marais salants sont le résultat de vastes travaux d’aménagements du sol à tendance argileuse pour faciliter le travail de la terre. Aussi, les marais salants doivent être abrités de la houle. Pour ces raisons, les salines sont généralement établies dans des fonds d’anse ou de golfe (Noyalo, Séné, Sarzeau), dans des zones estuariennes (Crac’h, Ambon, Pluneret) ou en arrière de cordons littoraux plus ou moins importants (Saint-Gildas-de-Rhuys, Sarzeau, Ambon), comme le mentionne Gildas Buron dans son ouvrage Bretagne des marais salants : 2 000 ans d’histoire.Les conditions climatiques privilégiées et le cadre géologique et topographique ont fait du Morbihan Sud, un territoire favorable à l’exploitation salicole. Ainsi, sur le territoire d’étude, les vestiges d’activités salicoles sont très nombreux. Il s’agit de marais salants, de digues, de magasins ou de greniers à sel.Le fonctionnement des marais salantsLes marais salants sont constitués d’un ensemble de digues formant de nombreux bassins. L’eau de mer est conduite jusqu’au marais salant par un étier. Il s’agit d’un chenal se remplissant en fonction des marées et de leurs coefficients. L’eau entre ainsi par un système de vannage dans un grand bassin de stockage nommé vasière. L’eau va ensuite circuler, par gravité, dans différents bassins (gobier, fars, adernes, œillets) de faible profondeur et sur une très grande distance. C’est grâce à cette succession de bassins, favorisant l’évaporation de l’eau par l’action conjuguée du vent et du soleil, que le sel contenu dans l’eau de mer se concentre jusqu’à cristalliser et permettre sa récolte.Le patrimoine lié à l’exploitation du selDes éléments bâtis ont été construits directement en lien avec l’activité salicole. Il s’agit, entre autres, de magasins ou de greniers à sel, de casernes et de guérites de douaniers.Les magasins ou greniers à sel servaient à entreposer le sel récolté avant son expédition, souvent par voie maritime. Il s’agit généralement de bâtiments en pierre, avec d’importants contreforts pour résister à la pression du sel. Toujours d’après Gildas Buron, ces entrepôts se sont développés vers le milieu du XIXe siècle avec l’amélioration de la voirie et le développement du réseau de chemins de fer. Un grenier à sel, a, par exemple, été construit dans les marais salants à Séné, le long de la rivière de Noyalo.Les guérites de douaniers ont été construites pour surveiller le trafic maritime, notamment lié au transport du sel puisqu’une importante contrebande s’organise à cette époque. Les douanes s’installaient en des endroits stratégiques pour contrôler la circulation du sel. Ainsi, on retrouve des guérites de douaniers sur le littoral, notamment au lieu-dit de la Garenne à Séné qui permettaient de surveiller l’entrée de la rivière de Noyalo ou à Barrarac’h pour surveiller l’entrée du port de Vannes. Ces guérites sont construites en pierre avec une couverture en ardoise. D’autres guérites prenaient place à proximité immédiate des marais salants. Elles pouvaient être édifiées avec un squelette de branches, de broussailles et d’argile, prise sur le marais. Nous n’avons pas recensé d’ouvrages bâtis de type, certainement dû à leurs matériaux éphémères.Suite à l’instauration par Napoléon Ier, en 1806, d’un impôt sur le sel en Bretagne, le nombre de douaniers augmente et des casernes, qui permettent d’héberger les douaniers, sont alors construites sur le territoire. A Séné, au lieu-dit des Quatre-Vents, une caserne est toujours visible, de même qu’à Port-Navalo et à Kerners sur la commune d’Arzon.L’état de conservationL’ensemble des marais salants inventorié sur les douze communes du territoire d’étude n’est plus en activité. Cependant, deux marais salants font l’objet d’un entretien partiel, c’est le cas du marais de Séné classé Réserve naturelle nationale et du marais de la Villeneuve au Hézo, dont une partie est gérée par le service des Espaces Naturels Sensibles du Conseil Départemental du Morbihan.Les anciens marais salants sont parfois difficilement lisibles à hauteur d’Homme. Cependant, à partir de l’observation des photographies aériennes, le dessin des marais salants se distingue et témoigne que cette activité a fortement modelé et structuré le paysage littoral du territoire.La récolte et la fabrication du sel sont avérées par les archéologues dès l’époque néolithique. Sur le territoire d’étude, sur l'île d’Ilur précisément, des amas de briquetages datés de l'âge de Fer (- 800 à - 50 avant J.C.) ont été mis au jour à l'occasion de fouilles archéologiques.L’apparition des marais salants sur le territoire d’étudeLes traces de l’activité salicole que nous avons recensées dans le cadre de cette étude sont exclusivement des marais salants. Le patrimoine archéologique étant exclu de cette étude.Sur le territoire d’étude1, nous avons recensé des vestiges de marais salants à Locmariaquer (Brénéguy), à l’Île d’Arz (Rudevent), à Séné (Le Morboul et le long de la rivière de Noyalo : étier de Kerarden, Michotte, Falguérec), au Hézo (La Villeneuve), à Damgan (le long de la rivière de Pénerf : marais de Plouhorno, Saint-Guérin, Larmor, Pouillac, l’Île, Kerhellec, le long de l’étier de Damgan), au Tour-du-Parc (étier de Kerboulico, Pen Cadénic, étier de Caden), à Ambon (Brouel, Le Prieuré, anse de Bétahon) et à Saint-Gildas-de-Rhuys (La Saline).Gildas Buron, historien et conservateur du musée des marais salants de Batz-sur-Mer, apporte des éléments de datation concernant la plupart des salines recensées sur le territoire d’étude. La saline de la Villeneuve au Hézo a été aménagée en 1636. Les marais de la rivière de Pénerf sont sans doute apparus au XVe siècle2 (dès 1467 au Tour-du-Parc), tout comme la saline de Rudevent à l’Île d’Arz. Des marais salants existaient également à Saint-Gildas de Rhuys : “un aveu de 1584 précise que [...] deux salines en la paroisse de Saint-Goustan (aujourd'hui Saint-Gildas) [sont] identifiées en 1510 sous le nom de salines du Net”3. Au XVIIe siècles, les marais salants se sont multipliés le long de la rivière de Pénerf et, plus précisément, sur les commune actuelles de Surzur, Ambon et Damgan. A Séné, les marais salants sont créés au XVIIIe siècle, entre 1725 et 1748. Toutefois, ceux de l’anse de Mancel (Séné) sont plus tardifs, autour de 1824. Nous n’avons pas connaissance de la date de création des marais de Brénéguy sur la commune de Locmariaquer. Pour l’aménagement des salines sur le territoire breton et, notamment, dans le Morbihan à Séné (1725), le savoir-faire (maîtrise des techniques d’hydraulique et de terrassements) et l’expérience des paludiers de Guérande sont sollicités.Le sel constitue une grande richesse pour les territoires. Ainsi, son exploitation a été une activité économique majeure pour le Golfe du Morbihan et la rivière estuarienne de Pénerf, notamment au XVIIIe siècle où la majorité des salines est exploitée. Cette ressource a fait l’objet d’un important commerce maritime à l’échelle européenne. Le sel est très prisé pour sa fonction de conservation des aliments. Il permet, entre autres, d’assurer la conservation des produits de la pêche, comme les sardines. A l’époque moderne, le sel fait l’objet d’un impôt royal appelé la gabelle, sauf en Bretagne qui en est exemptée.Le déclin des marais salants sur le territoire d’étude et le renouveauL’activité salicole a périclité au cours du XIXe siècle. Cela est notamment dû à la concurrence du sel industriel (venant d’Angleterre, du Midi et de l’Est de la France), au développement des techniques de conservation (conserveries) et à l’effondrement du prix de vente.L’activité dans les marais salants, sur le territoire d’étude, va cesser durant le XIXe siècle et le début du XXe siècle. Ainsi, en 1822, les marais de Brénéguy sont délaissés tandis que la saline de l’Île d’Arz est abandonnée en 18484. La saline de la Villeneuve au Hézo s'arrête définitivement dans les années 1860-18705, tout comme les marais salants de Pen Cadénic situés au Tour-du-Parc (1860)6. Jusqu’au début du XXe siècle, les salines de Damgan (jusqu’en 19227) et d’Ambon (jusqu’en 19308) sont exploitées. Enfin, l’activité des salines de Séné cesse totalement en 19519. Nous n’avons pas connaissance de la date de fin de l’activité des salines de Saint-Gildas-de-Rhuys.Suite à la fin de l’activité salicole, certaines salines vont être utilisées pour d’autres usages, principalement aquacoles. C’est notamment le cas de la saline de Pen Cadénic au Tour-du-Parc et de Rudevent à l’Île d’Arz. En effet, d’après Nicolas Millot10 à partir de 1875, les ostréiculteurs de Bilhervé à l’Île d’Arz transforment ces anciens marais salants en bassins d’affinage pour les huîtres.Il faudra attendre le début du XXIe siècle pour que des marais salants soient restaurés. Au-delà des douze communes concernées par l’inventaire, sur le territoire du Parc naturel régional du Golfe du Morbihan, deux marais sont aujourd’hui exploités. Le premier est celui de Lasné à Saint-Armel. Propriété du Département du Morbihan, il a été restauré en 2002 et 2003 par le Parc naturel régional, à cette époque en préfiguration, et par le paludier Olivier Chenelle qui l’a exploité jusqu’en 2015. Depuis, une paludière lui a succédé. Le second marais, celui de Truscat à Sarzeau, est restauré, depuis 2016, par le paludier Olivier Chenelle. Ce marais est une propriété privée.Note de bas de page1. Saint-Philibert, Locmariaquer, Auray, Arzon, Saint-Gildas-de-Rhuys, Arradon, l’Ile d’Arz, Séné, Le Hézo, Le Tour-du-Parc, Damgan, Ambon2. BURON Gildas, GODET Laurent, MÉNANTEAU Loïc, NEVES Renato, “ Anciennes salines côtières, de la Manche au Détroit de Gibraltar ”, p.86-115, in MÉNANTEAU Loïc, Sels et salines de l’Europe Atlantique, Presses Universitaires de Rennes, 2018, 504 p.3. Ibid.4. Ibid.5. Association Culturelle de Rhuys, Les salines de Rhuys, dans le cadre du concours “Patrimoine des Côtes et Fleuves de France” organisé par les revues Chasse-Marée et Armen, Le Roche-Bernard, 1996, 151 p.6. Ibid.7. BURON Gildas, GODET Laurent, MÉNANTEAU Loïc, NEVES Renato, “ Anciennes salines côtières, de la Manche au Détroit de Gibraltar ”, p.86-115, in MÉNANTEAU Loïc, Sels et salines de l’Europe Atlantique, Presses Universitaires de Rennes, 2018, 504 p.8. Ibid.9. Ibid.10. MILLOT Nicolas, L’Ile d’Arz, Tours, Hengoun Éditions, 2006, 158 p.
Auteur(s) du descriptif : Fustec Marianna ; Nicolas Christelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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