Nos documents sur la toponymie

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Ville de Saint-Brieuc
Saint-Brieuc agglomération 1942. Trois plans d'ensemble similaires couleur. Emplacement des bâtiments publics et religieux, indications des rues, places, lieux-dits, hameaux. Tracé des courbes de niveaux.

Par : Archives municipales de Sa

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Saint-Brieuc
Baie de Saint-Brieuc et agglomération. Détaillés pour voies de circulation, lieux dits, hameaux. (définition de l'aire de représentation à Lamballe, Trebry, Moncontour). Linéaire de couleur rouge déterminant une étude en zone côtière. Précisions pour la gravure : le trait par Pierron, la lettre par Arnoult, les eaux par Routier, le figuré du terrain par Lestoquoy. Cachets : imprimerie - librairie Caffini paris et entreprise Lebon 26 rue de Londres à Paris.

Par : Archives municipales de Sa

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Presbytère (Javené)
Le bâtiment est élevé en moellon équarri en façade antérieure (sud) alors que la façade postérieure (nord) est traitée en simple moellon. Les encadrements de baies et les chainages d'angles sont traités en pierre de taille de granite. Le toiture à longs pans est couverte d'ardoise. Le bâtiment est composé d'un corps central s'élevant sur trois niveaux : rez-de-chaussée, premier étage et comble. Les baies quadrangulaires forment trois travées ; le comble est éclairé d'une lucarne surmontée d'une croix en granite. Les deux ailes latérales ne possèdent qu'un rez-de-chaussée surmontées d'un comble éclairé par un oculus en zinc.Ce texte a été rédigé à partir des travaux de recherches menés par Marcel HodebertL'ancien presbytère, construit en 1720, nécessitait des réparations au début du 20e siècle. A cette époque, le recteur Joseph Bizeul légua un capital de 22.000 francs à la paroisse destiné à la création d'une école de jeunes filles. Finalement, ce capital fut utilisé pour la construction d'un nouveau presbytère. En effet, devant le mauvais état du presbytère et la nécessité d’y effectuer de nouvelles réparations, face aussi à son éloignement de l’église, il fut décidé qu’un terrain serait acheté près de celle-ci et qu’on y élèverait une nouvelle construction.Dès l’année suivante, le bâtiment était achevé et, à la Toussaint 1902, la cure déménagea de l’ancien presbytère pour le nouveau qui, dès lors, restera propriété privée, indépendante de la commune. Considérant que la commune n’avait pas participé à la construction de ce nouveau presbytère et que celui-ci avait été édifié aux seuls frais de la paroisse, évoquant aussi le devoir légal qu’avait la commune de pourvoir au logement gratuit des prêtres de la paroisse, le recteur Magloire Denoual, en accord avec l’archevêque de Rennes, demanda la jouissance de l’ancien presbytère en dédommagement. Cette demande n’eut pas de suite, car la municipalité considéra que cette nouvelle construction n’était pas obligatoire et que l’ancien presbytère, même vétuste, existait en tant que tel. La commune garda l’ancien presbytère et le loua dès 1903, en se réservant toutefois la possibilité d’y reloger le clergé si nécessaire. Avec la Loi de séparation des Églises de l’État de 1905, la polémique entre les deux autorités, religieuse et municipale, ne s’estompa pas. La commune mit finalement en vente l’ancien presbytère en 1920.C'est l'abbé Magloire Denoual, nommé recteur de Javené en1901, qui fut le «constructeur» du nouveau presbytère et le rédacteur de cet «historique» du bâtiment :(Extrait du livre de paroisse)« CONSTRUCTION ET HISTORIQUE DU NOUVEAU PRESBYTÈRE » "Le 18 avril 1901, M. l’abbé Biseul, recteur de Javené, frappé de paralysie se retirait à Montreuil des Landes pour y terminer sa vie. Ce bon prêtre avait fait des économies pendant son rectorat de 26 ans et les avait placées à la banque Briand de Fougères. Avec les rentes annuelles et le fond de la caisse de la fabrique, il avait un total de 22.000 francs. Dès la première entrevue de son successeur avec M. le chanoine Lebret, vicaire général de Son Éminence le cardinal Labouré, il fut question de l’emploi de ces économies. Continuer le placement est impossible, dit M. le vicaire général, car je sais de M. l’abbé Sauvage, curé doyen de Saint-Léonard de Fougères, que ladite somme tient lieu de fonds secrets. Par malheur, par suite de l’indiscrétion d’un employé de la banque, il y a eu divulgation du placement. Donc, il faut avec habileté et sans bruit retirer cette importante réserve et la mettre en lieu plus sûr, sans compromettre M. l’abbé Biseul et le Conseil de fabrique. Mais comme la population est informée de la somme qu’elle croit même supérieure, il nous faut une dépense extérieure, autrement on pourrait demander compte de l’emploi de cet argent. Que faire ? Les écoles ne manquaient ni pour les garçons ni pour les filles, mais elles étaient devenues communales et alors l’enseignement devait être neutre. Une école religieuse n’était-elle pas nécessaire ? Assurément le projet eut été magnifique, mais déjà il y avait eu tentative d’une école de garçons et cinq ou six frères de Ploërmel avaient échoués par défaut d’une vie sérieusement religieuse. Les derniers ayant même quitté la congrégation du Bienheureux Jean Marie de Lamennais pour contracter mariage au su des paroissiens, il ne fallait pas songer à recommencer après un pareil échec. Ne fallait-il pas se tourner vers une école de jeunes filles ? Là, le succès eut été plus facile, mais la population ayant une bonne institutrice laïque qui élevait religieusement les enfants malgré la teneur de la loi, et qui donnait une bonne instruction, en sentait d’autant moins le besoin qu’elle n’avait jamais ressenti les bienfaits de la présence des religieuses. On avait eu seulement dans le passé quelques sœurs du Sacré-Cœur, bonnes et saintes filles de la paroisse portant le costume laïque, mais de vraies sœurs enseignantes étaient inconnues. De plus, à cette époque, par suite de l’établissement par M. le comte de La Riboisière, principal propriétaire de Javené, de grandes fermes, il y avait peu de foyers et dès lors, peu d’enfants. Aussi, en plus de l’école maternelle, c’est à peine s’il y avait 25 ou 30 petites filles à l’école principale. Enfin, il n’y avait pas seulement à songer à la construction de l’école, mais aussi à son entretien. Et qui fournirait les fonds ? Par suite de la présence d’une bonne institutrice laïque, les habitants ne seraient-ils pas mécontents d’être obligé de verser une certaine cotisation chaque année pour si peu d’enfants ? Enfin, en ce moment où on discutait fort la loi des congrégations qui devait aboutir à en laïciser la plupart par un refus sectaire d’approbation, n’était-ce pas s’exposer à faire une construction inutile ?Telles furent les raisons principales qui décidèrent M. le vicaire général à détourner le nouveau recteur de la construction d’une école religieuse. Mais que faire de la somme en réserve ? Voyant le mauvais état de l’ancien presbytère et de la nécessité d’une importante réparation, il fut décidé qu’un terrain serait acheté et qu’une nouvelle construction serait faite. Aussi, dès l’année suivante une nouvelle maison était bâtie et, à la Toussaint de l’an 1902, l’ancien presbytère était quitté pour la nouvelle habitation. Mais puisque la commune n’eut pas un sou à débourser dans la nouvelle construction, pourquoi la municipalité réputée catholique de Javené, n’a-t-elle pas tenu à fournir à la fabrique une certaine réparation (A cette époque en effet, les communes devaient encore loger gratuitement les prêtres de la paroisse). Là serait un mystère s’il n’était connu que les municipalités sont égoïstes comme les hommes qui les composent et que même les meilleures sont loin d’être parfaites. Ce fait se produisit donc à Javené comme il s’est produit si souvent ailleurs. Le nouveau recteur, d’accord avec Son Éminence le Cardinal Labouré, avait fait la demande de l’ancien presbytère comme dédommagement de la nouvelle construction faite aux frais de la paroisse sans le moindre déboursé de la commune. Le tout fut promis mais la parole ne fut pas tenue. M. le Maire, d’accord, paraît-il avec M. le Conseiller général, préféra garder l’ancienne maison et laisser la nouvelle à la fabrique, sachant fort bien qu’en cela la commune aurait tout le bénéfice. Ce manque de parole et de loyauté fut regrettable. Comptant en effet sur cet échange, le nouveau recteur s’était déjà entendu avec la communauté des Filles de la Charité et avait pu obtenir, dans des conditions très avantageuses pour Javené, le placement de trois religieuses. Là, aurait eu sa place une sœur garde-malade avec une petite pharmacie et une autre qui aurait appris le travail manuel à nos jeunes filles, avec des leçons d’une école ménagère dont il était déjà question. Et puis, le cas échéant, d’un départ d’une bonne institutrice laïque, ou encore un mécontentement général des habitants contre l’enseignement neutre si souvent à tendance mauvaise, et à l’instant aurait été établie une école libre et chrétienne. Mais à l’impossible nul n’est tenu, ces beaux desseins sont restés à l’état de rêves agréables et ce beau projet s’est évanoui. Que le Bon Dieu dans sa miséricorde pardonne cependant à ceux-là qui en furent responsables. Le nouveau presbytère, situé près du cimetière et de l’église, au bourg de Javené, a d’abord été donné par testament à un prêtre parent d’un recteur qui le fit bâtir en son nom, mais bientôt le testament fut détruit par crainte des frais de mutation. Lors, sur l’avis de Mgr Labouré et de son successeur, il a été vendu également à M. Joseph Morel, de la Nogrix, mais à condition que l’usufruit en restât pendant la vie du recteur constructeur. Tel est le résumé de cette modification apportée aux affaires financières de la paroisse de Javené. Le 9 août 1909 – signé : M. Denoual. Nota Bene – Il est bon qu’on sache aussi qu’une somme de 9.500 francs avait été versée par l’héritier de M. Bordais pour constituer une rente de 105 F dans le but d’acquitter deux services annuels à l’intention du donateur et de ses parents défunts. D’après l’autorisation de Son Éminence le Cardinal Labouré et du Conseil de fabrique, cette somme, placée sur l’État, a été retirée pour la restauration des deux vitraux du Nord de l’église et pour l’achat de l’horloge située dans le clocher. "On ne trouve pas par la suite beaucoup d’informations sur les travaux réalisés au presbytère, sauf en 1933, où le recteur François David, laisse cette note dans le Livre de Paroisse : « Au mois de mai, commencèrent de grands travaux à l’intérieur du presbytère qui a si grand besoin de réparations. « Monsieur Boitel, plâtrier, et M. Fromentin, peintre, tous les deux de Fougères, font les travaux qui durent un certain nombre de semaines vu leur importance.« L’archevêché a autorisé un emprunt de 8.000 francs à 5% pour aider. Cela suffira-t-il ? Il y a 3.980 F de souscription.« A la date du 31 juillet, les travaux finis, les ouvriers sont payés : Plâtrier : 6.277 F ; peintre : 5.633 F ; menuisier : 202 F ; couvreur : 392 F = 12.651 F ».Le presbytère resta habité jusqu’au départ du Père Joseph Boulanger pour la maison de retraite de la Chesnardière en août 2008. Lorsque le Père Boulanger mourut le 22 mars 2009, ce furent ses neveux qui en héritèrent. Le presbytère a été vendu par l’archevêché à la commune de Javené en 2012.Le bâtiment présente les caractéristiques de l'architecture des premières années du 20e siècle : régularité des percements, organisation des façades en travées...
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Al laouenañnig
Enregistré au lieu dit Pont-Auffret

Par : Dastum

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Finistère. , Hermitage Saint Hervé : [Plaque de ve
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Information sur les enregistrements de l'informatr
Enregistré au lieu dit Méné Drégan.

Par : Dastum

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Finistère. , Le petit bois : [Plaque de verascope]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Commentaires de Catherine Madec se valorisant en t
Enregistré au lieu dit Méné Drégan.

Par : Dastum

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Jaka Dit Jay Cyril Man
Invité de dernière minute, Jaka Dit Jay Cyril Man ne sont pas des inconnus pour tous les habitués du Chantier, haut lieu rennais des musiques dansantes, où ils sont Dj's résidents. Leur spécialité ? Le groove sous toutes es formes avec une prédilection pour la soul et le funk late 60's / early 70's made in Harlem. On s'en réjouit d'avance.

Par : Association Trans Musicale

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Ma mamm, paket ma boutoù din
Dialogue entre une fille (enceinte) et sa mère, sur le thème de la recherche d'un mari.
Enregistré au lieu dit Méné Drégan.

Par : Dastum

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Santez Katrin - Conversation portant sur la chanso
Enregistré au lieu dit Méné Drégan.
Sur le timbre de "Ker Is"; chanson sur feuille volante ("Guerz nevez Santez Katherin").

Par : Dastum

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La Touche d'En-Bas, près de Ploërmel.
Plouguenast. - Portail d'entrée de la cour d'un manoir. Ce lieu-dit n'existe ni dans le Morbihan ni en Ille-et-Vilaine, seule la commune de Plouguenast possède ce nom.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Commentaire de la chanteuse sur la chanson précéde
Enregistré au lieu dit Méné Drégan. Cet enregistrement, comme la plupart des suivants est également référencé sous les cotes ATP 65 05 01 07 et suivantes.

Par : Dastum

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St-PERN - La Tour Saint-Joseph.
Ce lieu saint donne asile à des vierges sans tâche. Au bonheur de ce monde elles ont dit adieu, pour voler au secours du malheurr qui se cache : Soeurs du pauvre elles sont par amour pour leur Dieu. L.M... Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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St-PERN - La Tour Saint-Joseph.
Ce lieu saint donne asile à des vierges sans tâche. Au bonheur de ce monde elles ont dit adieu, pour voler au secours du malheurr qui se cache : Soeurs du pauvre elles sont par amour pour leur Dieu. L.M... Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Voie ancienne de Perros-Guirec à Louargat
Il s’agit d’une partie de la liaison effectuée par les Romains, entre le port de Perros et la ville de Carhaix-Vorgium, vers la fin du premier siècle de notre ère. Il s’agit d’une partie de la liaison effectuée par les Romains, entre le port de Perros et la ville de Carhaix-Vorgium, vers la fin du premier siècle de notre ère.Elle rejoint la voie plus ancienne de Plougrescant à Carhaix au lieu-dit Pen ar Stang en Louargat, après une trentaine de kilomètres de parcours.

Par : L'ARSSAT

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CARNAC-LEGENES (Morbihan) Porte d'entrée de la mai
Carnac.- Christ sur une table-coffre devant une porte de maison. Ces objets ont servit à dire une messe dans la maison pendant la révolution française. Maison Nicolas où, dans la chambre située au premier étage, Monseigneur de Hercé, débarquant sur la plage, dit la messe. Cette table lui servit d'autel et ce Christ même pour le Saint-Sacrifice. Jugé le juillet , il fut exécuté le juillet près la Préfecture de Vannes audit lieu de la Garenne.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Bréviaire dit de saint Jean Discalcéat
incomplet. Chaine de cuivre rivetée à la couverture. Bréviaire imprimé, illustré de vignettes gravées sur bois, de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. L’ouvrage étant lacunaire, on ne connait ni le lieu ni la date de son édition, en tout cas bien postérieure à Jean Discalcéat, autrement dit Jean le déchaussé, moine franciscain breton mort en 1349 et connu à Quimper sous le nom de Santig Du, le petit saint noir. Il vécut au couvent des Cordeliers de Quimper, où il fut également inhumé.Enchaîné dans l’église à proximité de la statue du saint homme, l’ouvrage est associé à son nom. Durant la Révolution, il est dissimulé dans le reliquaire et n’en sort que vers 1890, lors du transfert des reliques.Le bréviaire est depuis 1926 conservé à la bibliothèque de Quimper, dans les archives de Jean-Marie Abgrall, chanoine de la cathédrale et membre de la commission de la bibliothèque. Il a été restauré en 2014 dans l’atelier de reliure la médiathèque des Ursulines.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le moulin à marée de Bili-Gwenn
La Bretagne est le pays des moulins à marée. Ils étaient nombreux dans les estuaires à utiliser cette énergie naturelle produite par le marnage (variation de la hauteur d'eau entre marée basse et marée haute). Le moulin de Cosquer est situé sur la rive droite du Jaudy, entre Tréguier et La Roche-Derrien (désormais La Roche-Jaudy) au lieu-dit Bili-Gwenn. L'origine du moulin date du 15e siècle. Un quai sur le Jaudy permettait l'accostage de bateaux chargés de blé qui, en échange, recevaient de la farine. Le moulin de Cosquer a moulu sa dernière farine en 1989. Hervé Thomas était le dernier meunier de moulin à marée de Bretagne. Il nous raconte ici le fonctionnement et l'histoire contemporaine de ce moulin, laquelle se confond avec sa propre histoire

Par : TV Trégor

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16èmes Rencontres Trans Musicales
EDITONe pas parler à tort et à travers.Ne pas croire à tout ce qu'on voit et tout ce qui est apparent.Ne pas croire à tout ce qui est dit.Voici la symbolique tirée de la philosophie de Confucius.Comme ces trois singes posés sur le bord de la Bretagne.Trois singes, trois jours et trois nuits. Pour des Rencontres Trans Musicales fondées cette année sur la tolérance, l’harmonie et l'anti-fanatisme.Rennes devenant ville mosaïque. Ville archipel de lieux vivants.Des couleurs musicales dans chaque salle, dans chaque quartier dans chaque bar.Une jungle de labels innovateurs, d'artistes et de performers vont nous entourer de guirlandes illuminées.Pour finir dans un croisement étoile d'une dernière nuit Ethniks 2 Techniks.Avec cette envie folle, à l’aube de chaque matin, de devenir nomade.L’EQUIPE DES TRANS MUSICALES

Par : Association Trans Musicale

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Carte peinte : les Conseils
Dom Michel nous montre les Amériques dans la carte des Conseils. Divers navires sont représentés sur cette carte. Les premiers, pilotés par le Christ lui-même, « portent des chrétiens vertueux, et sont chargés de précieuses marchandises, c’est-à-dire de la grâce sanctifiante, des dons du Saint-Esprit, et des vertus infuses qu’on reçoit avec le baptême, aussi bien que des grands mérites que ces âmes ont acquis depuis par leurs bonnes œuvres. Le port et le royaume où elles tendent tous, c’est le séjour des bienheureux » (Verjus, livre VIII, chap. 4). D’autres bateaux ont fait naufrage ; ils embarquaient des chrétiens qui ont perdu par leurs péchés mortels la grâce du baptême. D’autres encore voguent sans cap : ceux des païens, hérétiques et schismatiques. Certains navires veulent faire le tour de la terre en passant « par le détroit de Magellan, où il arrive de fréquents naufrages ». C’est pourquoi il serait bien plus sage de percer un passage à travers l’isthme de Panama. D’où deux petits personnages s’affairant sur la carte à ouvrir cette bande de terre, large de « trois lieues », croit savoir dom Michel, ce qui lui permet d’en donner un sens symbolique. Ces trois lieux signifient trois sortes de vices : concupiscence de l’honneur mondain, de la volupté des corps, et des richesses transitoires... De nombreux détails permettent également de donner toute une catéchèse sur la vie chrétienne, les commandements à observer, les vertus à pratiquer, afin de parvenir à l’Île fortunée ou « séjour des Bienheureux ». Celle-ci comporte trois promontoires. La voie la plus exigeante conduit vers le bourg dit Altum consilium. Elle est périlleuse pour ceux qui ont présumé de leurs forces et se sont engagés imprudemment dans la vie religieuse. Ils risquent de faire naufrage. La seconde voie, plus réaliste, vise la pointe du Petit Conseil (Minus Consilium). Il suffit de suivre avec persévérance les conseils de l’Evangile pour arriver à bon port, et au pire, si la marée et le vent sont contraires, le chrétien parviendra non pas « où il voulait, mais bien où il fallait et suffisait pour le sauver ». Le troisième cap est celui des commandements de Dieu et de l’Eglise : mais « si l’on ne prend son fil, comme pour arriver à la seconde pointe, il y a un courant d’eau si rapide qu’on n’arrive pas même à la troisième pointe » (Verjus, livre VIII, chap. 4).

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Pyrénées 1971
Voyage dans les Pyrénées en 1971. Saint Brévin, enfants sur plage, sable, dune, pêcherie (carrelet), goûter. "Pyrénées 1971", dans port de commerce (La Rochelle?), bateaux, cargos, embarcadère "île de Ré", stochage de tronc d'arbre, bateau, dans une entreprise de marchand de bois, Port de la Rochelle, entrée du port, borne "Saint Porchaine 4, saintes 19', pique-nique en bordure de route, pain, village avec ruines au premier plan, ruine de théâtre antique. carte Mirande, "Gers", région Midi Pyrénées, église Sainte Marie (ancienne cathédrale), arc ogival dans rue, maison à porche, arcade sur place. carte "Lourdes", goûter sur le bord de la route, grotte (statue de Saint Bernardette), prise de l'eau au robinet, sur le haut de la basilique, panorama sur le Château et contre plongée sur foule devant sanctuaire, carte "Bagnères de Bigorre", panneau "Artiques" lac, maison, panneau "maison familiale de vacances, le torrent d'Artigues", association familiale de La lande Montauban, dame sur transat fait canevas, promenade en montagne, cascade, ruches, abeilles, torrent. carte "Pic du midi de Bigorre, Col du Tourmalet", panorama sur le Pic du midi e Bigorre, observatoire, camion dans route en lacet. Au sol inscription "Pic du Midi de Bigorre, Club alpin français, dressé par F. Schrader) observatoire du Pic, oiseau, tunnel sur route, route en lacet, troupeau de moutons sur route, cascade, torrent. devanture de magasins "Fabrique de berlingot Izarra, relais du Pont d'Espagne", confiserie", berlingots en bocaux, magasin bazar avec peluche automate. Panneau "Parc National des Pyrénées secteur de Cauterets", lieu dit le pont d'Espagne (pont en cascade), Lac de Gaube avec barques, moutons, panneau "rafraichissement La Gaubre souvenirs", café, sur table en pierre, carte "Gavarnie", cirque, chevaux, cascade, carte "Col d'Aspin" avec trace de carrière de marbre, ouvriers au travail dans la carrière, maison avec inscription "Société industrielle des Pyrénées", blocs de marbre transportés dans la carrière de marbre de Campan, blocs de marbre transportés dans camions, Col d'Aspin, lac d'Orédon, chalet, bar hôtel, près du Pic de Néouvielle), Lac de cap de Long, barrage, effondrement près d'un lac, restaurant, le Garliz?, barrage, lac, panneau "station Piau-Engaly pistes, La Forêt, Hount Herède", téléphérique, routes, "Artigues", vaches sur route et voitures passent, vaches avec cloches.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Batterie dite Ancien Fort puis four à chaux
Le fort de l'îlôt Saint-Anne sert aujourd'hui en partie de toilette publique. Construit en pierre de taille et en maçonnerie de granite, le fort est couvert d'une terrasse elle même recouverte de terre. Sur la façade est, une entrée voûtée a été comblée.Le four à chaux en l'absence de plan de la batterie primitive de Saint-Anne peut avoir été construit ex-nihilo avec les pierres de la batterie située à proximité (déclassée à la fin du 18e siècle) ou reconstruit sur le même emplacement. Fonction : observer et protéger le havre de Saint-Pol-de-Léon et Pempoul. Croisement des feux avec la batterie de Penn ar Warn sur l'île Callot. Système défensif de la baie de Morlaix.Le fort de l'îlôt Saint-Anne est très peu mentionné dans les archives que nous avons consulté."Sur l'îlot Saint-Anne des ouvrages vont être aménagés dès le Moyen-Age pour défendre le port de Pempoul. Avec l'envasement progressif de ce havre et le transfert des activités maritimes vers Roscoff et Morlaix, il ne présente plus d'intérêt, néanmoins une batterie et un corps de garde vont être disposés à la fin du 17e siècle pour défendre la partie ouest de la baie et croiser le feu avec l'île Callot. Cheval affirme qu'au milieu du 16e siècle l'îlot reçoit trois canons en casemates. N'ayant aucune autre source pour le confirmer, il est préférable d'admettre qu'il existe en 1692 une batterie divisée en deux partie sur la largeur de l'îlot dont les trois canons sont pointés au nord et au sud. A côté, une petite maison sert, au début du 18e siècle, de poudrière. Le corps de garde est à un quart de lieue de la batterie sur une hauteur à l'est de Saint-Pol-de-Léon appelé le Champ de la Rive. Après la fin de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, l'îlot Sainte-Anne est déserté. En 1734 et en 1739 lors des états des batteries et corps de garde, ceux de l'îlot ne sont plus mentionnés mais vers 1742-1744 le site est réactivé, les parapets et les plate-formes des deux petites batteries sont reconstruites, un nouveau corps de garde voûté est élevé au Champ de la Rive." Extrait de YSNEL, Franck. La Défense de la Baie de Morlaix aux 17e et 18e siècles. Mémoire de DEA, université de Haute Bretagne, sous la direction de Claude NIERES, Rennes, 1991.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Portraits de famille
Bobinots assemblés: 12, La Rochelle, Joué sur Erdre 1957. Nombreux portraits. 13 Vayres couleur. 14 Foire du trône, Molitor 1958. 15 Auvergne 1958. 16 Royan, Joué sur Erdre 1958. 17 jardin, Annecy, Italie 1959. 18 Italie. barbe a papa. La Rochelle (Charente Maritime Poitou Charentes), images en noir et blanc, le Vieux port, face maisons du quai, clocher de l'église Saint Sauveur, bateaux de pêche LR 200, bateau de pêche Marie Elisabeth, bateau de pêche ?ardenia, phare, entrée du port (00'33''), Tour Saint Nicolas, canoé descente puis montée sur cale, tour de la Lanterne, canoé avec trois jeunes hommes autour, bateau promenade rentre au port. La porte de la grosse horloge (01'06'') plogeurs près de la cale, maillot de bain, canoé, vue sur tour de La lanterne et Tour Saint Nicolas, arrivée bateau de plaisance. Centre ville (01'42'') avec maisons à porches. Joué sur Erdre, images en noir et blanc, fillette donnant un biberon à chaton (1'45''), clocher église Saint Léger, fillette fait du vélo devant l'église. Homme pêche à la ligne près d'un marais (2'26''), images en noir et blanc, pêche à la grenouille, homme enlève l'hameçon, homme assis sur pliant fait lecture à une petite fille puis avec une dame, dame tricote avec lunette. Deux enfants jouent dans un jardin avec chien, jouets, autre fillette (3'31''), images en noir et blanc. Couffé, à la maison du Pas, Mme Malherbe (images en noir et blanc, 3'54''), dans la cuisine, faisant de la couture sur table en coupant tissu. Dame jardine et s'agenouille (3'58''), Mme Malherbe prépare le linge pour la lessive (4'14''), façade de la maison, les deux femmes sortent draps de la lessiveuse pour les tordre. Vayres (? Gironde), images en couleurs, sur bord de rivière, régates, préparation des bateaux, voiliers, club nautique, compte-tour, vauriens?, canetons (06'03''), canoé, 505, péniche (6'22''), Mousse (6'26'' architecte Eugène Cornu), 505 (6'33''). Bateau à moteur, régates, pont au fond, homme fait noeud devant une jeune fille, godille, canoé, dame boit, jeune femme mange cerise, Foire du Trône 1958, Paris, images en couleurs, (8'47''), manèges (chevaux, avions...), voiture de Karting adulte, décors en l'air, montée d'adultes dans manèges, grande roue, publicité "la plus ancienne , la plus moderne la foire au pain d'épices Place de la Nation du 28 mars au 27 avril", jeune femme avec un pain d'épice en forme de cochon, manège, balancelle, montagnes russes, petit train (10'52''), limonaire (10'46''), auto-tamponneuse, pain d'épice cochon (11'321''), tir à la carabine, vendeuse de crêpes, vendeuses en costumes avec coiffes, vendeuse de pain d'épice en GP avec inscription "c'est toi mon homme", loterie Pif-Pouf-Paf (11'34''), avec roue de la fortune, stands, marchand de barbe à papa, stands, jeune femme danse sur un stand, magiciens, homme portant une pancarte "les variétés parisiens présentent les supers champions cyclistes de Vancrayenest", "les variétés parisiennes présentent le cirque miniature théâtre des...", chimpanzé, Mme Malherbe caresse une chèvre, vendeuse de barbe à papa (12'28''), stand "promettre de l'amour", vente de ballons,. Mont Pilat crête de l'Oeillon, Auvergne (13'03''), Auvergne 1958, émetteur télévision installé en 1955, route en construction. Dans un jardin public avec colonnades, rosiers dans ville d'eau, dames boivent de l'eau, dame avec bonnet distribuant de l'eau (13'22''). Baignade, pédalo, lac (13'34''), clocher à pan pointu et couvert d'ardoise à base carrée, chevet en hémicycle, garçon fait un château de sable, hommes avec un cochon le ramène à l'étable. Sur place du village (14'35''), fontaine de Besse en Chandesse (place Gayne, 33, Gironde), homme parle avec Mme Malherbe, clocher beffroi de Besse en Chandessse, entrée de la ville. Promenade sur barque (14'44'), sur lac, puis dans sous bois, couple Malherbe. Château de Murol (63, Puy de Dôme, 15'00''), vu d'en bas, visite des ruines. Cascade, téléphérique (15'04''), belvédère, Le Sancy (?, Puy de Dôme, Mont Dore, table d'orientation en haut du Sancy. Oradour sur Glane (15'47''), église, autel abimé, visite du village, maisons, panneau "ici lieu de supplice un groupe d'hommes fut massacré et brûlé par les allemands recueillez vous", cimetière, plaque "à la mémoire de nos chers martyrs", monument dans le cimetière. Royan (16'35'', Charente maritime), plage, enfants, balancelle, mur de remblai, cerf-volant, au fond église Notre-Dame, enfant jouant avec sable, jeu de ballon, gros ballon avec marque Nestlé, barres parallèles, tente de plage, balançoire, toboggan, parasol, vélo cheval pour enfant, vélo-cyclomoteur, immeuble. Port, (18'00''), déchargement de sable, bateau "Saint Jacques", bateau de pêche (immatriculé M, Marennes Oléron?), jetée. Fillette avec bonnet se baigne (18'33''), dans un bassin, toboggan, jardin public, balancelle. Joué sur Erdre (19'00''), images en couleurs, fillette dans une rue avec tutu, Couffé (?) homme avec tracteur bleu relié à une moissonneuse batteuse, battages, hommes portent sacs de grain sur dos, derrière tas de branches d'arbres, cabanon, foin. Paris, le long de la Seine (20'00''), images en couleurs, pont, Louvre, péniche, place de la Concorde, pont Alexandre III. Annecy (20'20''), bord du lac d'Annecy 1959, trois dames sur une balancelle. Lac Majeur et Iles Borromées, Isola Bella, jet d'eau avec statue sur bassin quadrilobé du jardin des azalées, flore dans jardin, nénuphars dans bassin, dame assis sur un pont, bassin avec jet d'eau, Hôtel derrière (20'48''), parterre, flore, bassin de nénuphars, zinias. Ile d'Isola Bella (21'37'') sur la Lac Majeur. Sur bateau promenade, foule, le belvédère du Palais d'Isola Bella (21'49''), statues, jardin du Palais, paon bleu, portrait du couple Malherbe, Isola dei Pescatiri (22'39'') ou île des pêcheurs (22'39''). Dame assise sur un bateau, vue sur ïle Isola Bella, ruelles, images sombre de pêcheur avec filet. Voiture Panhardt (23'00'') qui démarre. Cygne à qui on donne à manger (23'03'')., canaux dans une ville, pont (23'14''), entrée de ville, vélo, cheval pour enfants sur une pelouse. Lac d'Annecy (23'32''), beau bateau de plaisance motorisé, casino, bateau-promenade, pédalo, parterre de fleurs, pont, château d'Annecy (24'02''), pancarte bar des orangers, canal avec pont. Italie 1959 (24'13''), Mme Malherbe done à manger aux pigeons, panorama sur façade d'immeuble (Cora, Cinzano, carta Carbone), statue équestre vue en contre plongée sur la place (statue de Vittorio Emmanuele II), pinacles de la cathédrale de Milan, façade de la cathédrale, arc de triomphe ou arc du Simplon (ou arc de la Paix (1807-1838) par l'architecte Luigi Cagnola, tour du Castello Sforzesco (24'55''). sur plage, matelas pneumatique, maillot, baignade, dame écope un bateau, bouée. Vérone (25'23''), arènes de Vérone (extérieur et intérieur). Vérone, Vénétie, porte de la ville Piazza Bra 25'39'''), ruelle, escalier du Pallazo delle Ragione (XIV), porte de la place Piazza Bra (25'39''), dit Palais de la Commune, statue de Dante Piazza dei Signori, façade église à identifier ('26'12''), monuments avec gisant dont tombeau des Scaligeri (mausolée, 26'23''), rues avec façades anciennes, pont Scaligero qui franchit l'Adige, partie du Castel Vecchio (26'30''), arc de triomphe dit Arco dei Gair (26'33''). Vicence, façade du Palazzo Porto Bregance (26'42''), 1571, inachevé avec trois demi colonnes géantes corinthiennes dû à Palladio. Basilique paladienne (26'45'') et son campanile, place devant la ,basilique, deux statues sur deux colonnes (dont une avec un lion de Venise, Piaza dei Signori). Venise (27'08''), canal, ponts, gondole, façade, églises à dômes, façade de palais, pont du Rialto (27'36''), place saint marc et basilique (27'45''), pigeons, photographe assis qui attend le client.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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