Nos documents sur la toponymie

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Eclairage public
Compagnie Le Bon : installation de lampes au rond-point Rochard et aux rues Curie, Paul Bert, Devoir, Coetlogon, Pascal, Descartes, Maréchal, Foch, Cuverville, Le Bras, Liberté, Bd Waldeck-Rousseau, Pasteur, Hérault, Thiers, Lamartine, Gambetta, place du Théâtre, chemin du Coucou et de Belle-Isle, lieu-dit du Vau Meno, lotissement Boutier, quartier des Villages

Par : Archives municipales de Sa

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Plan de la ville de Saint-Brieuc
Ville de Saint-Brieuc, plan d'ensemble 1938. Sections cadastrales. Limitrophe des communes de Ploufragan, Plérin, Langueux. Indications des lieux-dits, hameaux au sud, à l'ouest (route de Brest). Port du Légué, ensemble du bourg de Cesson. Figure directionnelle. Etude définie par une teinte et par un tracé hachuré de quelques quartiers.

Par : Archives municipales de Sa

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Saint-Brieuc
Baie de Saint-Brieuc et agglomération. Détaillés pour voies de circulation, lieux dits, hameaux. (définition de l'aire de représentation à Lamballe, Trebry, Moncontour). Linéaire de couleur rouge déterminant une étude en zone côtière. Précisions pour la gravure : le trait par Pierron, la lettre par Arnoult, les eaux par Routier, le figuré du terrain par Lestoquoy. Cachets : imprimerie - librairie Caffini paris et entreprise Lebon 26 rue de Londres à Paris.

Par : Archives municipales de Sa

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Étude des noms de parcelles attenantes à une voie
Il s’agit de toponymie, issue du cadastre napoléonien breton de 1827, située près du site de Corseul, le long du tracé retenu de nos jours pour la voie romaine Corseul-Alet, datée du IIIème siècle. 600 Parcelles sont examinées. Leur regroupement en sections cadastrales n'est pas fortuit. Il traduit les limites des "villae" attenantes.

Par : L'ARSSAT

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Le manoir de Langonaval à Lannion
Le manoir de Langonaval est un manoir rural construit vers le milieu du XVe siècle. Le nom qu’on lui donne est issu d’un transport toponymique d’un autre Langonaval situé en Plouigneau. Le manoir d’origine fut modifié (raccourcissement au nord, allongement au sud). La facture du pignon montre qu’il y eut changement de la fonction résidentielle du bâtiment vers un but commercial car le quartier de Kerampont est devenu fort passant. La famille Guégot y pratiquait le commerce du vin.

Par : L'ARSSAT

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"La Roussière" - LA CHAPELLE-SUR-ERDRE (Loire-Infé
La Chapelle-sur-Erdre.- Une maison et son jardin au lieu-dit "La Roussière".. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Conversation sur les émissions de Radio Quimerc'h
Enregistré au lieu dit Méné Drégan.

Par : Dastum

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Finistère. , Le petit bois : [Plaque de verascope]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Vallée de la Vilaine de Rennes à Langon
Bord de Vilaine au lieu-dit des Corbinières, viaduc et groupe de cyclistes. Date : 07/06/2020. Technique : Photographie. Fonds : Observatoire photographique des paysages d'Ille-et-Vilaine

Par : Archives départementales d

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La Touche d'En-Bas, près de Ploërmel.
Plouguenast. - Portail d'entrée de la cour d'un manoir. Ce lieu-dit n'existe ni dans le Morbihan ni en Ille-et-Vilaine, seule la commune de Plouguenast possède ce nom.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Brain-sur-Vilaine (I.-et-V.). Chapelle dédiée à Sa
Edifiée par les Bénédictins au lieu où, dit la légende, s'arrêta la barque qui menait à Rennes(par la vilaine et les marais) le corps du saint décédé en son monastère de Platz. Fréquentée par les pélerins de la région. Réparée et modifiée à plusieurs époques.. Date : 20e siècle, milieu. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Lieu-dit, Le Pressoir (Mordelles)
Le cadastre de 1829 renseigne sur l'ancienne organisation du domaine situé à l'entrée sud-ouest du bourg et sur la rive orientale du Meu. Le site du Pressoir se composait à cette époque de trois bâtiments distincts : le corps de logis de l'ancien manoir au sud, la chapelle à l'ouest et une ferme plus au nord. La façade sud du logis manorial s’ouvrait sur un grand jardin de plan carré appelé "le jardin du Pressoir" (parcelle n° 182). La chapelle Saint-Gobrien de l'ancien prieuré fut édifiée sur ce site au 12e siècle et dépendait de l'abbaye Saint-Melaine de Rennes. Reconstruit en 1642, l'édifice est détruit au milieu du 19e siècle puis remplacé par une demeure aux allures de maison bourgeoise. Dès le 16e siècle, un manoir est construit à proximité de l'ancienne chapelle et prend le nom de "manoir du Pressoir" par la présence d'un ancien pressoir banal. Déclassé en ferme, le corps de logis a complètement été réhabilité en 2013. Une ferme était autrefois installée au nord du lieu-dit. Elle fut détruite pour laisser place à une maison de retraite.
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre ; Huon Julien ; Tissier Anaïs ; Hamrani Lynda

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bréviaire dit de saint Jean Discalcéat
incomplet. Chaine de cuivre rivetée à la couverture. Bréviaire imprimé, illustré de vignettes gravées sur bois, de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. L’ouvrage étant lacunaire, on ne connait ni le lieu ni la date de son édition, en tout cas bien postérieure à Jean Discalcéat, autrement dit Jean le déchaussé, moine franciscain breton mort en 1349 et connu à Quimper sous le nom de Santig Du, le petit saint noir. Il vécut au couvent des Cordeliers de Quimper, où il fut également inhumé.Enchaîné dans l’église à proximité de la statue du saint homme, l’ouvrage est associé à son nom. Durant la Révolution, il est dissimulé dans le reliquaire et n’en sort que vers 1890, lors du transfert des reliques.Le bréviaire est depuis 1926 conservé à la bibliothèque de Quimper, dans les archives de Jean-Marie Abgrall, chanoine de la cathédrale et membre de la commission de la bibliothèque. Il a été restauré en 2014 dans l’atelier de reliure la médiathèque des Ursulines.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Utilitaire Disk aux Rencontres Trans Musicales de
Comme le dit (à peu près) le proverbe : « Qui veut voyager loin, ménage sa platine ». Le Rennais Utilitaire Disk possède une merveilleuse collection de vinyles easy listening et exotica à faire pâlir d'envie n'importe quel programmateur de salon d'attente feutré d'aéroport. Les sélections de ce mélomane érudit sont autant de pistes de décollage vers d'autres époques et d'autres latitudes : il fait effectivement voyager les oreilles, habille les lieux de ses ameublements sonores mais peut aussi stimuler les gambettes sur des polyrythmies folles, des morceaux traditionnels revisités ou encore des raretés exotiques...

Par : Association Trans Musicale

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Comité des fêtes du Poteau à Lusanger 2
Fête locale à Lusanger au lieu-dit Le Poteau. Gros plan sur affiche "les cinq pères, les rois du rire, Pierre Wels présente". Animateur. "Les Totoms équilibristes sur piédestal, Miss Francisca acrobate contorsionniste, Valton manipulateur pickpocket, les Olkans trapéziste contorsionniste, J.B. Marchand direction artistique". Nombreux stands et jeux, manèges d'enfants, tir, pâtisserie, bar, galettes. Pas de fête foraine mais concours de jeu de palets doté de 250 francs de prix. En matinée, et en soirée, inscription "grand Gala dansant par Louis Curchia de l'ORTF", sous la tente "du chat noir". Montage du chapiteau du "chat noir", montage des stands, tracteur, buvette avec crêpes, saucisses, sandwichs. Démontage des stands, femmes lavant les verres et les essuient.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le moulin à marée de Bili-Gwenn
La Bretagne est le pays des moulins à marée. Ils étaient nombreux dans les estuaires à utiliser cette énergie naturelle produite par le marnage (variation de la hauteur d'eau entre marée basse et marée haute). Le moulin de Cosquer est situé sur la rive droite du Jaudy, entre Tréguier et La Roche-Derrien (désormais La Roche-Jaudy) au lieu-dit Bili-Gwenn. L'origine du moulin date du 15e siècle. Un quai sur le Jaudy permettait l'accostage de bateaux chargés de blé qui, en échange, recevaient de la farine. Le moulin de Cosquer a moulu sa dernière farine en 1989. Hervé Thomas était le dernier meunier de moulin à marée de Bretagne. Il nous raconte ici le fonctionnement et l'histoire contemporaine de ce moulin, laquelle se confond avec sa propre histoire

Par : TV Trégor

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16èmes Rencontres Trans Musicales
EDITONe pas parler à tort et à travers.Ne pas croire à tout ce qu'on voit et tout ce qui est apparent.Ne pas croire à tout ce qui est dit.Voici la symbolique tirée de la philosophie de Confucius.Comme ces trois singes posés sur le bord de la Bretagne.Trois singes, trois jours et trois nuits. Pour des Rencontres Trans Musicales fondées cette année sur la tolérance, l’harmonie et l'anti-fanatisme.Rennes devenant ville mosaïque. Ville archipel de lieux vivants.Des couleurs musicales dans chaque salle, dans chaque quartier dans chaque bar.Une jungle de labels innovateurs, d'artistes et de performers vont nous entourer de guirlandes illuminées.Pour finir dans un croisement étoile d'une dernière nuit Ethniks 2 Techniks.Avec cette envie folle, à l’aube de chaque matin, de devenir nomade.L’EQUIPE DES TRANS MUSICALES

Par : Association Trans Musicale

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faucheurs de Logonna-Quimerc'h (Les)
Les faucheurs de Jean Lazennec 1961 - n&b - 8mm - 8'01 Magnifiques images des faucheurs au bord de l'Aulne prés de Pont de Buis Quimerc'h (au lieu dit Manoir de Kermorvan à Logonna-Quimerc'h), la caméra semble épouser le geste auguste du travailleur de la terre. La pause permet aux hommes de boire un coup et de parler. Dans un véritable ballet, les hommes fauchent et entretiennent ainsi une zone inondable en bord de rive devant l'objectif de la caméra d'un cinéaste amateur averti. Puis c'est l'heure du retour à la ferme où le manège à battre mis en mouvement par un cheval attend les gerbes. Plus qu'un témoignage, ce film montre le lien qui unissait autrefois les gens de la campagne dans ce qui était leur quotidien : récolter le fruit de leur labeur.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Maisons
Bâtiments construits en granite et schiste, disposés autour d'une cour commune. Le site présente :- un logis-étable à deux portes (17ème siècle) de plan rectangulaire allongé, ouvert à l'avant d'une porte d'entrée en plein-cintre chanfreinée et d'une porte plus large desservant l'accès à l'étable, comprenant également une porcherie en retour d'équerre (maison 1) .- une maison de plan rectangulaire allongé ouverte à l'avant d'une porte en plein-cintre (maison 2) .- une maison remaniée à deux pièces au rez-de-chausée ouverte d'une porte en plein-cintre chanfreinée à l'arrière (maison 3) .- un édifice agricole de plan rectangulaire allongé ouvert d'une porte en gouttereau et en pignon.- une grange de plan rectangulaire massé, en rez-de-chaussée, ouverte d'une porte charretière.- un puits couvert d'un toit en bâtière en pierre, adossé au mur-pignon de la grange et construit en granite (moellons et moyen appareil), présentant un pignon du côté de l'ouverture et une margelle de schiste.Groupe de trois maisons datant du 17ème siècle et du 18ème siècle, en partie remaniées au 20ème siècle, et parties agricoles de la 2e moitié du 19ème siècle situées au lieu-dit "le Baron" d'après les plans cadastraux parcellaires de 1848.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateaux du chantier Louis Le Roux : "Louis Rouz"
Sur ce document photographique, on peur remarquer la construction à franc bord du constructeur Leroux de Trégastel à travers l'exemple de la "Marie-Françoise", canot construit en 1948 en pitchpin, équipé d'une grande misaine. Ce canot disposait d'un blin à l'étrave pour le garant du bout-dehors. Il était motorisé avec un moteur Peugeot marinisé de 4 cylindres. "La Jolie Brise" était un canot assez fort de 10 mètres de long, pourvue d'une belle voûte. "La Jolie Brise 2", immatriculé La 889, était un canot de 6 mètres motorisé, conçue pour la pêche.Cet autre bateau situé sur la grève Sainte-Anne (sans nom apparent, mais immatriculé PL 482937), représente le dernier bateau construit par le chantier Leroux de Trégastel dans le 2ème quart du 20ème siècle. C'est une construction à franc bord, à quille longue, large et stable, peu de tirant d'eau, motorisé, armé pour la pêche plaisance avec un vaigrage extérieur pour les casiers. Le bateau ne semble pas être gréé à la voile.Louis Le Roux, dit "Louis Rouz", maçon, marin-pêcheur et charpentier de marine, installé à Trégastel dans la 1ère moitié du 20ème siècle a construit une trentaine de bateaux de pêche et de plaisance avant 1955, que nous avons repérés sur la commune de Trégastel : "Mab ar Mor", "Marie-Françoise" et "Yar Dour". Il a aussi construit la "Jolie Brise", premier du nom, l'un des premiers bateaux à passagers, pour la visite des Sept-Îles, au lieu dit "Pors Ker Losten", le "Port du Cloporte", sur l'estran (au sud-ouest de l'île Renote). Il ne disposait pas d'installation fixe pour son chantier naval : il construisait dans la grève comme de nombreux charpentiers à cette époque, ou sur le terre-plein de l'hôtel d'Armorique à Coz Pors, dans une garage près de l'Hôtel de la Mer. Pour lui même, il a construit un bateau de 8 mètres de long la "Gaud 2", inspiré d'un bateau douarneniste et ensuite la "Jolie Brise 2", pour aller à la pêche aux lignes pendant l'hiver. Ce dernier bateau proche du "Gildas" avait un arrière assez large, très porteur avec un tableau droit formes influencées du "Gildas" du pêcheur Le Flem de Trégastel (témoignage de Bertrand Quéré).Sur la photographie datée de 1952 de la "Marie-Françoise", immatriculée LA 857, nous pouvons identifier Louis Saleün, marin-pêcheur à la godille (grand-père de Bertrand Quéré), accompagné de Jean-Marie Chevanton, en retour de pêche du plateau des Triagoz. Au second plan, on peut remarquer le bateau de plaisance des propriétaires du château de Costaeres "Le Corsaire", construit par François Hervé de Trégastel.On peut citer quelques bateaux construits par Louis Le Roux : le vieux "Barleux" (démoli dans les années 1950, "Marie-Nicole", "Gaud II", "Magui", "Coulis", "Mab ar Mor", "Marie-Françoise", "Gourmermor", "Gaud", "Jolie Brise", "Jolie Brise II" et "Yar Dour". Il faut aussi préciser que Louis Rouz effectuait aussi des réparations ou transformations de bateaux (pontage de la "Sirène" pour l'adaptation à la pêche).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le patrimoine bâti ostréicole (Parc naturel région
Un territoire adapté au développement de l’ostréicultureL’activité ostréicole se développe dans les zones abritées, dans les petites mers intérieures, les estuaires et les rivières maritimes en fond de baie et d’anse. La localisation de l’activité ostréicole est très souvent liée aux caractéristiques naturelles du site : géomorphologie et dynamique du trait de côte (zones abritées et se découvrant au gré des marées), nature du sol, caractéristiques hydrographiques (niveau de salinité, turbidité, température, courants, etc.). En fonction de ses spécificités, un site pourra être plus propice au captage de naissain, à l’élevage ou à l’affinage. Ainsi, jusqu’à l’épuisement de la ressource naturelle, dans le 4ème quart du XXe siècle, les rivières d’Auray et de Crac’h sont reconnues dans le milieu ostréicole pour le captage du naissain d’huîtres plates. La rivière du Bono, rivière encaissée qui ne présente pas de grandes vasières littorales, est un centre de captage important peu adapté à l’élevage. Les communes du bassin central du Golfe, de Locmariaquer, de Saint-Philibert et de Damgan présentent, quant à elles, de grandes vasières, abritées des courants forts favorables à l’élevage et à l’engraissement des huîtres dans des parcs. L’affinage est très peu pratiqué sur le territoire d’étude, hormis quelques secteurs : Pénerf, Saint-Armel, etc. Les anciens marais salants, historiquement présents en très grand nombre sur le territoire d'étude, ont pu être utilisés en tant que “claires”, et surtout en tant que parcs d'élevage et bassins de stockage (marais de Lasné à Saint-Armel, marais de Ludré à Sarzeau, marais de Pencadénic au Tour-du-Parc, marais de Rudevent à l’Ile d’Arz et marais salant du Hézo). Une pluralité de bâtisLe patrimoine bâti ostréicole embrasse plusieurs éléments : terre-plein, ca­le, rampe ou escalier d’accès à l’estran, bassin ou réservoir, parc de culture, atelier de travail, lieu de stockage, habitation de garde ou de concessionnaire ostréicole. L’association de ces différents éléments bâtis, en totalité ou pour partie, forme le “chantier ostréicole”. Adapté aux particularités du territoire et aux besoins du concessionnaire, le chantier ostréicole se traduit par des formes et une organisation plurielle. En effet, il ne correspond pas à une typologie unique et figée mais résulte d’une combinaison de bâtis pour le développement de l’activité de captage, d’élevage, d’affinage et/ou de commercialisation ostréicole. Le modèle de gestion de l’exploitation (familial, entrepreneurial, etc.) induit également une organisation spécifique du chantier. En outre, l’organisation des chantiers ostréicoles, les formes et l’apparence des bâtis ont évolué au cours du temps en parallèle de l’évolution des techniques, des matériaux et des pratiques ostréicoles (passage de la culture de l’huître plate à l’huître creuse, mécanisation des moyens et augmentation des volumes de production, etc.). Ainsi à partir des années 1970, la physionomie des chantiers ostréicole se modifie profondément : les terre-pleins en pierre s'agrandissent par l’ajout de béton et les petits ateliers en bois ou en pierre sont remplacés par des ateliers et habitations, en parpaing enduits. Les éléments bâtis qui composent le chantier ostréicole peuvent être construits sur le Domaine Public Maritime et/ou sur le domaine terrestre. Pour obtenir le droit de construire un chantier ou d'exploiter un parc ostréicole, l’ostréiculteur doit obtenir une concession auprès de l’État pour l’occupation temporaire du Domaine Public Maritime. L’administration maritime a en charge, dès les prémices de l’activité ostréicole, d’encadrer les pratiques et les conflits d’usages sur le Domaine Public Maritime. Au début du XXe siècle, les huîtres sont disposées dans des parcs de culture presque toujours à plat sur le sol dans des zones abritées des courants. Selon Louis Joubin, auteur de l’Étude sur les gisements de mollusques comestibles des côtes de France, éditée en 1908 : “Les parcs sont des espaces nettoyés d’herbes, sablés ou durcis [...]. Certains parcs sont entourés de murs étanches permettant de conserver l’eau, d’autres sont entourés de murettes en pierre sèche ou simplement balisés”. Ces parcs « au sol », dont les traces sont peu visibles aujourd'hui, ont pour l’essentiel été abandonnés, avec le développement de l’huître creuse, pour laisser place à la culture « sur tables » devenue la principale pratique1. L'évolution des pratiques de culture et l'augmentation du volume de production ont sensiblement modifié le paysage maritime. Le terre-plein est un élément caractéristique du chantier ostréicole. Construit sur l’estran, le long du trait de côte, il offre un espace de travail au plus près de la ressource et permet de faciliter les échanges entre le domaine maritime et le domaine terrestre. Essentiel à l’ostréiculteur, le terre-plein transforme et rythme le paysage littoral. La superficie du terre-plein est adaptée à son usage. Toujours utilisés aujourd’hui par les professionnels ostréicoles, les terre-pleins permettaient autrefois de préparer les collecteurs de naissains, d’entreposer les tuiles chaulées, de laver, de détroquer les huîtres (le détroquage consiste à décoller le naissain des collecteurs) et d’entreposer du matériel, etc. Jusqu’à l’apparition de nouveaux matériaux, le béton notamment, le terre-plein est constitué d’un muret réalisé en pierre sèche qui permet de soutenir un remblai constitué de différents matériaux : terre, pierre, vase, bois, etc. Le muret est établi de manière à ne pas être submergé lors des grandes marées.Une cale, un escalier ou une rampe d’accès, à l’origine construits en pierre, peuvent être associés au terre-plein pour faciliter le lien terre-mer, l’accostage et le débarquement. A proximité du terre-plein et des parcs, on observe très souvent un bassin ou réservoir sur l’estran, qui permet de protéger les collecteurs d’huîtres pendant l’hiver et de stocker les huîtres dans l’attente de leur expédition ou de leur détroquage. Ces bassins sont construits, à l’origine, en pierre sèche puis dans la seconde moitié du XXe siècle en béton. Ils sont de plan rectangulaire ou carré. Les bassins insubmersibles, qui apparaissent dans la seconde moitié du XXe siècle, construits en béton sur le domaine terrestre, permettent notamment d’isoler les huîtres de pollutions potentielles dans le milieu marin. Sur les terre-pleins ou, à proximité, sur le domaine terrestre ont été édifiés des bâtis qui permettent de travailler à l’abri des intempéries et de stocker du matériel mais aussi, parfois, de loger un gardien ou le concessionnaire du chantier ostréicole. Les cabanes, ateliers et lieux de stockage présentent une diversité de formes architecturales et de matériaux qui correspondent à des usages ainsi qu’à des époques de construction différents.La plupart des ateliers ostréicoles inventoriés sur le territoire d’étude sont en parpaing enduit avec une toiture double pente et une couverture en tôle ondulée ou en fibro-ciment. La toiture présente généralement deux cheminées. Les bâtis sont de volume moyen. L’accès de service est généralement situé sur l’un des pignons. Les murs gouttereaux sont rythmés par une série d’ouvertures horizontales. Certains ateliers ostréicoles se distinguent par la rareté de leur architecture et/ou des matériaux employés. C’est notamment le cas des ateliers ostréicoles, de petit volume, construits en pierre avec une couverture en ardoise. Par exemple, l’atelier situé sur la commune de Saint-Philibert près de la chapelle est construit en pierre avec une couverture en ardoise. Il est situé parallèlement au trait de côte et présente des ouvertures, deux fenêtres et une porte, sur le mur gouttereau ainsi que deux souches de cheminée. Ponctuellement, on observe également sur les communes de Séné et d’Arradon des ateliers ostréicoles, de petit volume, qui présentent une cale dans la continuité du pignon. Ces ateliers sont construits en parpaing. Certains bâtis sont enduits, d’autres sont bruts. Ils présentent une toiture, en tôle ondulée, de type monopente ou double pente. Sur plusieurs chantiers ostréicoles, l’atelier coexiste avec l’habitation du concessionnaire. Quelques chantiers regroupent, au sein d'un même bâti, l’habitation et l’atelier (ex : Saint-Philibert - rives de la rivière de Crac’h). A Locmariaquer, plusieurs ateliers ostréicoles sont associés à un second édifice qui semble avoir une fonction d’habitation. Ces édifices sont reconnaissables à la juxtaposition d’un volume vertical à un volume horizontal. Sur le territoire d’étude, l’opération d’inventaire a également permis de mettre en avant quelques édifices à l’architecture unique. C’est notamment le cas de l’atelier ostréicole situé au nord du port de Locmariaquer. Il est revêtu d’un enduit blanc et présente une toiture à double pente, en ardoise. Orienté face à la mer, le pignon présente -dans sa partie haute- des modénatures ainsi qu’un ensemble d’ouvertures en anse de panier. Des bassins en béton et un important système de gestion hydraulique complètent l’ensemble architectural. Au lieu-dit Roguédas, à Arradon, un ancien atelier ostréicole en pierre se démarque des chantiers ostréicoles de la commune2. Édifié sur un terre-plein, il présente de grandes ouvertures en plein cintre soulignées par un entourage de briques.L'étude des archives -et notamment de la carte des côtes du quartier maritime d’Auray dressée pour le service ostréicole par le commandant Ragiot (1880)- nous indique que d’autres édifices liés à la surveillance des parcs à huîtres étaient présents sur le terrain d’étude. L'identification précise de la présence de ces bâtis n'a pu être réalisée dans le cadre de cette étude. La présence d'un bâti de surveillance au lieu-dit Les vieilles presses, sur la commune de Saint-Philibert, reste une hypothèse. Enfin, l’activité ostréicole a façonné, sur certains secteurs du territoire d’étude, une ambiance et des paysages ostréicoles spécifiques. Ainsi, sur les rives des rivières du Bono et d’Auray, les cabanes ostréicoles de petit volume dominent. Elles ponctuent le littoral et se succèdent à un rythme soutenu. Les cabanes parvenues jusqu’à aujourd’hui sont construites en bois, en pierre ou en parpaings. Elles présentent principalement une toiture monopente en tôle ou en fibro-ciment. Certaines cabanes présentent des matériaux bruts, d’autres sont colorées ou coltarées. Cet ensemble de bâtis témoigne de l’importance de l’activité de captage du naissain d’huître plate qui s’est développée en amont de la rivière d’Auray. Un patrimoine ostréicole en constante évolution L’opération d’inventaire a recensé des chantiers ostréicoles présentant des états de conservation très divers. Quelques édifices ou chantiers ostréicoles présentent un bon état de conservation et n’ont pas été remaniés depuis leur construction. Toutefois, généralement, la structure des chantiers ostréicoles a été remaniée. Au sein d’un même chantier ostréicole, les bâtis correspondent, très souvent, à différentes époques de construction. En effet, l’aspect et la taille d’un chantier peuvent évoluer par extension, par fusion de plusieurs chantiers ostréicoles ou encore par l’ajout de nouvelles constructions à vocation technique ou d’habitation juxtaposant ainsi les volumes, les styles et les natures de matériaux au cours des années. Au sein d’un même chantier ostréicole, les différents bâtis (cale, terre-plein, atelier, etc.) peuvent présenter également un état de conservation inégal. Ainsi, par exemple, les terre-pleins en pierre maçonnés peuvent persister dans le paysage alors que les ateliers ostréicoles ont évolués ou disparus. De même, les terre-pleins peuvent être remaniés par l’ajout de béton (sous forme d’aplats, de parpaing ou par le réemploi de gravats et matériaux de comblement), menacés de disparition, ou encore détruits. Certains chantiers ne présentent plus d’activité ostréicole et font l’objet de nouvelles affectations (habitation, dépendance, etc.). Aujourd'hui, la conservation du potentiel bâti de production est un enjeu majeur pour la profession ostréicole. L'ostréiculture : paysages et ambiances D’autres éléments, non bâtis, participent à la création des paysages ostréicoles : les perches en châtaignier qui délimitent les zones de parcs de culture, les monticules de tuiles chaulées et les anciennes civières abandonnées sur les terre-pleins, ainsi que les épaves de plates et de chalands déposées sur l’estran.Note de bas de page : 1. Aujourd'hui, certains ostréiculteurs du Parc naturel régional ont choisi de conserver cette pratique d’élevage au sol.2. L'identification de la fonction de ce bâti résulte de sources orales obtenues lors d'entretiens avec des habitants de la commune d'Arradon.(Christelle NICOLAS ; Marianna FUSTEC)L’ostréiculture moderne, c’est-à-dire la culture des huîtres via la maîtrise des différentes étapes de la mise en culture (captage, élevage, affinage), se développe dans la seconde moitié du XIXe siècle après plusieurs décennies d’expérimentation. Avant cette période, les populations littorales vont puiser la ressource, par la pratique de la pêche, dans les bancs naturels d'huîtres plates, ostrea eludis, dont l’espèce indigène est présente en grand nombre sur le territoire d’étude. L’activité de pêche est saisonnière et pratiquée par tous. La pêche des huîtres se pratique alors soit à la drague, soit au râteau.Réglementation et gestion de la ressource naturelle par l’ÉtatSuite à la non gestion et à la surexploitation des bancs naturels d'huîtres, la ressource s’épuise au cours de la première partie du XIXe siècle. Selon Olivier Levasseur1, à cette période, les bancs naturels du Golfe du Morbihan sont particulièrement concernés. En 1852, afin de protéger la ressource, une loi est votée pour réglementer la pêche des huîtres. Cette loi organise les conditions d’exploitation des bancs. Un dispositif de surveillance des huîtrières est également mis en place. Cette réglementation donnera lieu, notamment, à l’acquisition de terrains par l’État près des bancs naturels pour la construction de logements de gardes maritimes2. Malgré les mesures réglementaires adoptées par l’État et les expérimentations pour réensemencer les bancs naturels d’huîtres, cela ne suffit pas à enrayer l’épuisement de la ressource. La pêche des bancs huîtriers perdurera jusqu'en 1940 dans le Golfe du Morbihan3. Naissance et évolution de l’ostréicultureParallèlement aux mesures prises par l’État, on assiste, entre 1850 et 1875, au développement empirique, dans la suite des travaux du naturaliste Victor Coste (1807-1873), de l’ostréiculture et des techniques de captage, d’élevage et d’affinage. A partir de 1850, les techniques de captage du naissain à partir des bancs naturels d'huîtres plate vont être appliquées sur le territoire et de nombreuses concessions vont être attribuées pour l’élevage des huîtres. Au départ, ceux qui se lancent dans l’aventure sont majoritairement issus de milieux favorisés, puis, avec l’évolution de la législation, l’activité ostréicole va se développer et s’étendre à une grande partie de la population littorale. Ainsi, à partir des années 1880, les paysages littoraux vont être transformés durablement par l’aménagement de parcs4, de terre-pleins, la construction de bassins, de cabanes et de maisons qui permettent d’abriter les concessionnaires ou les gardes des chantiers ostréicoles. Les parcs ostréicoles sont concédés à des personnes provenant de milieux très différents et parfois totalement étrangères au milieu maritime. Ainsi, c’est une société anonyme, créée en 1883 et dont le siège social est situé à Paris5, qui exploite l’anse de Brénéguy à Locmariaquer. Dissoute en 1885, les bâtiments ainsi que les vestiges des différents bassins de l’exploitation sont toujours visibles aujourd’hui. Ce site se distingue par le nombre, la structuration et la superficie des bassins. Entre les années 1920 et 1970, malgré plusieurs épisodes de crises où la ressource en huître plate est affaiblie, l’activité ostréicole en Bretagne sud connaît une période de forte croissance et reste un centre de production d'huître plate important. La période de l’après-guerre est caractérisée par un développement important de l’activité (augmentation des surfaces exploitées, multiplication des concessions). A partir des années 1970, les maladies parasitaires (Marteilia refringens et Bonamia ostreae) qui déciment la ressource vont profondément modifier les pratiques ostréicoles sur le territoire. Le Golfe du Morbihan, jusqu’alors principal fournisseur du naissain d’huître plate, doit alors importer massivement du naissain d’huîtres creuses (crassostera angulata puis crassostrea gigas) pour l'élever. Ce bouleversement aura de fortes conséquences sur l’organisation et les pratiques de la filière ostréicole. Notes de bas de page : 1. Olivier Levasseur, L’histoire de l’huître en Bretagne, Broché, Skol Vreizh, avril 2006. 2. RAGIOT D., Carte des côtes du quartier maritime d'Auray, dressée pour le service ostréicole, [Document cartographique] / par ordre de Mr. le Ministre de la Marine ; Gravé par F. Dufour ; Paris : Lemercier et Cie., 18803.Ministère de l’agriculture et du développement rural, Direction départementale du Morbihan, L’ostréiculture : aménagement du Golfe du Morbihan, Vannes, novembre 1972.4. L’observation de l’ortho-photographie de 1950 permet de distinguer les délimitations des parcs ostréicoles sur le Domaine Public Maritime et de constater leur importance dans le paysage.5. Jeanine Le Bihan, Ostréiculture et société ostréicole en Bretagne sud (1850-1986), travaux universitaires, sous la direction de Gérard Le Bouedec, 2007.(Christelle NICOLAS ; Marianna FUSTEC)
Auteur(s) du descriptif : Nicolas Christelle ; Fustec Marianna

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vendanges
Scènes de vendanges au Landreau (Loire-Atlantique) au lieu-dit La Brosse, de 1972 à 1976. Utilisation du sécateur pour vendanges manuelles, casse-croûte, utilisation de la charrette et du cheval de 1973 à 175, puis du tracteur enjambeur à partir de 1976 tout en gardant une vendange manuelle. 1972, Le Landreau, vignes, vendanges à la main, arrivée de la charrette (roues avec pneus de voiture) attelée à un cheval (avec collier de bourrelier), pause repas, cigarettes. Cueillette du raisin, Ami8 dans la vigne au fond. Un homme tasse le raisin dans une poubelle avec un pilon. Homme portant plusieurs poubelles en plastiques (servant de portoires) empilées les unes dans les autres. Casse-croûte, au fond le clocher du Landreau. À 3'46'': 1973 au Landreau, images sautent au début. Près de la route, la vigne, Ami 8 et autres voitures garées dans un chemin de campagne. Vendangeur avec pilon pour tasser le raisin dans une poubelle. Jeunes gens chahutent avec une dame âgée, jeune femme se cache, charrette attelée à un cheval. Intérieur, les hommes font la vaisselle, une jeune femme essuie. Promenade dans les vignes, chienne, 4 hommes portant des bottes et marchant. Vendanges dans les vignes. Femme coupe avec un sécateur les grappes qui sont mises dans un grand seau en plastique. Femmes et hommes vendangent. Un fumeur de cigarette. Coup de rouge dans la vigne parmi les rangs. À partir de 7'25'': 1974 au Landreau. Sur le bord de la route, vigne, carrefour, automobile garée. Vendanges à la main, utilisation de poubelles en plastiques pour collecter les raisins cueillis. La caméra avance dans les rangs. Casse-croûte, miche de pain, coup de rouge. Dame mangeant se cache derrière ses bras. Deux dames arrivent dans une 4TL Renault commerciale et disent bonjour au groupe puis s'en vont. Charrette avec cheval dans la vigne vient distribuer les poubelles. Utilisation du pilon pour tasser les raisins dans la poubelle. Les poubelles pleines sont montées sur la charrette à l'aide d'un crochet et repart pleine. À partir de 11'09'': 1975 au Landreau. Panorama sur vignes, charrette avec cheval guidé par un homme qui marche devant. L'homme qui guide le cheval a dans les mains un morceau de pain et un couteau. Casse-croûte près des voitures et devant un corps de ferme, coup de rouge, jus de fruits pour les femmes. Dans les vignes, vendanges, poubelles en plastiques. Gros plan sur raisins (verts), vendanges manuelles avec sécateur, pilon pour tasser le raisin dans les poubelles. Devant une porte de garage blanche et rouge, les vendangeurs en sortent. Route avec maisons au fond, vignes, ombres des vendangeurs sur le macadam de la route. Arrivée d'une voiture Peugeot commerciale (360 FM 44). Les vendangeurs sortent de la voiture, sortent les bottes et les poubelles en plastique du coffre. Les vendangeurs s'habillent avec des K-way et des pantalons spéciaux. Un car passe et les vendangeurs le saluent . Charrette attelée à un cheval, jeune femme qui tire la langue. À partir de 16'32'': 1975 au Landreau. Dans les vignes, portraits de vendangeurs et vendangeuses, chien, casse-croûte à côté de la vigne, miche coupée, chien dame (avec blouse très colorée) arrive avec une lettre qu'un des vendangeurs ouvre. Coup de rouge. Les vendangeurs chahutent, une jeune femme à la tête mise dans une poubelle, certains jettent des grappes de raisins. Devant un bâtiment avec hortensia blanc et Gerbe d'Or (jaune), les vendangeuses se lavent les mains à un robinet extérieur. Intérieur: gros plan sur bébé que l'on lange. Chat dans le salon, bébé sur un Baby relax, puis dans son lit (on le borde). À table, portraits de jeunes filles, les convives mangent du melon. Vignes, vendangeurs avec seau en bout de rang. Certains sont assis sur l'herbe. Au fond le clocher du Landreau. Un vendangeur fatigué s'est assis parmi les ceps de vigne. Les jeunes gens chahutent, puis la récolte reprend. Charrette avec cheval qui transporte les poubelles, au loin le clocher du Landreau. Montée des poubelles sur la charrette avec un crochet. Cheval guidé par un homme dans la cour d'une femme. Raisin déversé dans une cave. Intérieur, bébé avec bavoir sur son Baby Relax à qui l'on donne à manger à la petite cuillère. 1976 au Landreau. Dans les vignes, vendangeurs avec sécateur, portraits. Le tracteur passe avec une remorque pour distribuer les seaux. Pause casse-croûte, coup de rouge, fillette caressant un chiot dans une cour. Jardin, retour des vendangeurs sur la remorque tirée par le tracteur, automobile (R16 Renault). Jeune fille, fillette et chiot devant une porte de garage (blanche et rouge). Intérieur: personnes attablées. Homme refuse qu'on le filme, une femme s'enfuit de la pièce, apéritif.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Portraits de famille
Bobinots assemblés: 12, La Rochelle, Joué sur Erdre 1957. Nombreux portraits. 13 Vayres couleur. 14 Foire du trône, Molitor 1958. 15 Auvergne 1958. 16 Royan, Joué sur Erdre 1958. 17 jardin, Annecy, Italie 1959. 18 Italie. barbe a papa. La Rochelle (Charente Maritime Poitou Charentes), images en noir et blanc, le Vieux port, face maisons du quai, clocher de l'église Saint Sauveur, bateaux de pêche LR 200, bateau de pêche Marie Elisabeth, bateau de pêche ?ardenia, phare, entrée du port (00'33''), Tour Saint Nicolas, canoé descente puis montée sur cale, tour de la Lanterne, canoé avec trois jeunes hommes autour, bateau promenade rentre au port. La porte de la grosse horloge (01'06'') plogeurs près de la cale, maillot de bain, canoé, vue sur tour de La lanterne et Tour Saint Nicolas, arrivée bateau de plaisance. Centre ville (01'42'') avec maisons à porches. Joué sur Erdre, images en noir et blanc, fillette donnant un biberon à chaton (1'45''), clocher église Saint Léger, fillette fait du vélo devant l'église. Homme pêche à la ligne près d'un marais (2'26''), images en noir et blanc, pêche à la grenouille, homme enlève l'hameçon, homme assis sur pliant fait lecture à une petite fille puis avec une dame, dame tricote avec lunette. Deux enfants jouent dans un jardin avec chien, jouets, autre fillette (3'31''), images en noir et blanc. Couffé, à la maison du Pas, Mme Malherbe (images en noir et blanc, 3'54''), dans la cuisine, faisant de la couture sur table en coupant tissu. Dame jardine et s'agenouille (3'58''), Mme Malherbe prépare le linge pour la lessive (4'14''), façade de la maison, les deux femmes sortent draps de la lessiveuse pour les tordre. Vayres (? Gironde), images en couleurs, sur bord de rivière, régates, préparation des bateaux, voiliers, club nautique, compte-tour, vauriens?, canetons (06'03''), canoé, 505, péniche (6'22''), Mousse (6'26'' architecte Eugène Cornu), 505 (6'33''). Bateau à moteur, régates, pont au fond, homme fait noeud devant une jeune fille, godille, canoé, dame boit, jeune femme mange cerise, Foire du Trône 1958, Paris, images en couleurs, (8'47''), manèges (chevaux, avions...), voiture de Karting adulte, décors en l'air, montée d'adultes dans manèges, grande roue, publicité "la plus ancienne , la plus moderne la foire au pain d'épices Place de la Nation du 28 mars au 27 avril", jeune femme avec un pain d'épice en forme de cochon, manège, balancelle, montagnes russes, petit train (10'52''), limonaire (10'46''), auto-tamponneuse, pain d'épice cochon (11'321''), tir à la carabine, vendeuse de crêpes, vendeuses en costumes avec coiffes, vendeuse de pain d'épice en GP avec inscription "c'est toi mon homme", loterie Pif-Pouf-Paf (11'34''), avec roue de la fortune, stands, marchand de barbe à papa, stands, jeune femme danse sur un stand, magiciens, homme portant une pancarte "les variétés parisiens présentent les supers champions cyclistes de Vancrayenest", "les variétés parisiennes présentent le cirque miniature théâtre des...", chimpanzé, Mme Malherbe caresse une chèvre, vendeuse de barbe à papa (12'28''), stand "promettre de l'amour", vente de ballons,. Mont Pilat crête de l'Oeillon, Auvergne (13'03''), Auvergne 1958, émetteur télévision installé en 1955, route en construction. Dans un jardin public avec colonnades, rosiers dans ville d'eau, dames boivent de l'eau, dame avec bonnet distribuant de l'eau (13'22''). Baignade, pédalo, lac (13'34''), clocher à pan pointu et couvert d'ardoise à base carrée, chevet en hémicycle, garçon fait un château de sable, hommes avec un cochon le ramène à l'étable. Sur place du village (14'35''), fontaine de Besse en Chandesse (place Gayne, 33, Gironde), homme parle avec Mme Malherbe, clocher beffroi de Besse en Chandessse, entrée de la ville. Promenade sur barque (14'44'), sur lac, puis dans sous bois, couple Malherbe. Château de Murol (63, Puy de Dôme, 15'00''), vu d'en bas, visite des ruines. Cascade, téléphérique (15'04''), belvédère, Le Sancy (?, Puy de Dôme, Mont Dore, table d'orientation en haut du Sancy. Oradour sur Glane (15'47''), église, autel abimé, visite du village, maisons, panneau "ici lieu de supplice un groupe d'hommes fut massacré et brûlé par les allemands recueillez vous", cimetière, plaque "à la mémoire de nos chers martyrs", monument dans le cimetière. Royan (16'35'', Charente maritime), plage, enfants, balancelle, mur de remblai, cerf-volant, au fond église Notre-Dame, enfant jouant avec sable, jeu de ballon, gros ballon avec marque Nestlé, barres parallèles, tente de plage, balançoire, toboggan, parasol, vélo cheval pour enfant, vélo-cyclomoteur, immeuble. Port, (18'00''), déchargement de sable, bateau "Saint Jacques", bateau de pêche (immatriculé M, Marennes Oléron?), jetée. Fillette avec bonnet se baigne (18'33''), dans un bassin, toboggan, jardin public, balancelle. Joué sur Erdre (19'00''), images en couleurs, fillette dans une rue avec tutu, Couffé (?) homme avec tracteur bleu relié à une moissonneuse batteuse, battages, hommes portent sacs de grain sur dos, derrière tas de branches d'arbres, cabanon, foin. Paris, le long de la Seine (20'00''), images en couleurs, pont, Louvre, péniche, place de la Concorde, pont Alexandre III. Annecy (20'20''), bord du lac d'Annecy 1959, trois dames sur une balancelle. Lac Majeur et Iles Borromées, Isola Bella, jet d'eau avec statue sur bassin quadrilobé du jardin des azalées, flore dans jardin, nénuphars dans bassin, dame assis sur un pont, bassin avec jet d'eau, Hôtel derrière (20'48''), parterre, flore, bassin de nénuphars, zinias. Ile d'Isola Bella (21'37'') sur la Lac Majeur. Sur bateau promenade, foule, le belvédère du Palais d'Isola Bella (21'49''), statues, jardin du Palais, paon bleu, portrait du couple Malherbe, Isola dei Pescatiri (22'39'') ou île des pêcheurs (22'39''). Dame assise sur un bateau, vue sur ïle Isola Bella, ruelles, images sombre de pêcheur avec filet. Voiture Panhardt (23'00'') qui démarre. Cygne à qui on donne à manger (23'03'')., canaux dans une ville, pont (23'14''), entrée de ville, vélo, cheval pour enfants sur une pelouse. Lac d'Annecy (23'32''), beau bateau de plaisance motorisé, casino, bateau-promenade, pédalo, parterre de fleurs, pont, château d'Annecy (24'02''), pancarte bar des orangers, canal avec pont. Italie 1959 (24'13''), Mme Malherbe done à manger aux pigeons, panorama sur façade d'immeuble (Cora, Cinzano, carta Carbone), statue équestre vue en contre plongée sur la place (statue de Vittorio Emmanuele II), pinacles de la cathédrale de Milan, façade de la cathédrale, arc de triomphe ou arc du Simplon (ou arc de la Paix (1807-1838) par l'architecte Luigi Cagnola, tour du Castello Sforzesco (24'55''). sur plage, matelas pneumatique, maillot, baignade, dame écope un bateau, bouée. Vérone (25'23''), arènes de Vérone (extérieur et intérieur). Vérone, Vénétie, porte de la ville Piazza Bra 25'39'''), ruelle, escalier du Pallazo delle Ragione (XIV), porte de la place Piazza Bra (25'39''), dit Palais de la Commune, statue de Dante Piazza dei Signori, façade église à identifier ('26'12''), monuments avec gisant dont tombeau des Scaligeri (mausolée, 26'23''), rues avec façades anciennes, pont Scaligero qui franchit l'Adige, partie du Castel Vecchio (26'30''), arc de triomphe dit Arco dei Gair (26'33''). Vicence, façade du Palazzo Porto Bregance (26'42''), 1571, inachevé avec trois demi colonnes géantes corinthiennes dû à Palladio. Basilique paladienne (26'45'') et son campanile, place devant la ,basilique, deux statues sur deux colonnes (dont une avec un lion de Venise, Piaza dei Signori). Venise (27'08''), canal, ponts, gondole, façade, églises à dômes, façade de palais, pont du Rialto (27'36''), place saint marc et basilique (27'45''), pigeons, photographe assis qui attend le client.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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