Nos documents sur la toponymie

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Étude des noms de parcelles attenantes à une voie
Il s’agit de toponymie, issue du cadastre napoléonien breton de 1827, située près du site de Corseul, le long du tracé retenu de nos jours pour la voie romaine Corseul-Alet, datée du IIIème siècle. 600 Parcelles sont examinées. Leur regroupement en sections cadastrales n'est pas fortuit. Il traduit les limites des "villae" attenantes.

Par : L'ARSSAT

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Quelques mots sur le lieu-dit Trez-Goarem en Esqui

Par : Gallica

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Le manoir de Langonaval à Lannion
Le manoir de Langonaval est un manoir rural construit vers le milieu du XVe siècle. Le nom qu’on lui donne est issu d’un transport toponymique d’un autre Langonaval situé en Plouigneau. Le manoir d’origine fut modifié (raccourcissement au nord, allongement au sud). La facture du pignon montre qu’il y eut changement de la fonction résidentielle du bâtiment vers un but commercial car le quartier de Kerampont est devenu fort passant. La famille Guégot y pratiquait le commerce du vin.

Par : L'ARSSAT

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Goémoniers de Mazou
Scènes de débarquement du goémon tournées à Mazou en Porspoder, à l'été 1966. Récolte du goémon à marée basse. Sur la charrette, avec un chapeau blanc, Mme Françoise Gouzien du lieu-dit Kémérien. Anna Perchoc, femme de Constant Perchoc. Joseph Gouzien dans la barque avec sa mère Françoise. L'homme à la godille, Joseph Perchoc, du lieu-dit Mescouez, dans la barque avec son beau-frère estivant. Germaine Perchoc, sa femme, débarque du petit goémon, aidée de parents estivants.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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L’écriture des noms de lieux bretons
Les travaux de l'ARSSAT sur les noms de lieux de plusieurs communes du Trégor ont mis en évidence le maintien d'une orthographe remontant au moyen-breton dans les notations des noms de lieux-dits ; au 19e siècle une évolution se fait lentement vers des règles d'écriture plus modernes ; les différences d'évolution phonétique entre breton et français ont entraîné des incohérences d'écriture et des mauvaises prononciations à la lecture ; l'évolution des dictionnaires bretons jusqu'à l'époque moderne permet d'espérer une amélioration.

Par : L'ARSSAT

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Finistère. , Le petit bois : [Plaque de verascope]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Commentaires de Catherine Madec se valorisant en t
Enregistré au lieu dit Méné Drégan.

Par : Dastum

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Evocation de berceuses (interprétation de "Dodoig
Enregistré au lieu dit Méné Drégan.
L'enregistrement commence sur une prière récitée.

Par : Dastum

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St-PERN - La Tour Saint-Joseph.
Ce lieu saint donne asile à des vierges sans tâche. Au bonheur de ce monde elles ont dit adieu, pour voler au secours du malheurr qui se cache : Soeurs du pauvre elles sont par amour pour leur Dieu. L.M... Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Commentaire sur le contexte social de la chanson p
Enregistré au lieu dit Méné Drégan. Cet enregistrement, comme la plupart des suivants est également référencé sous les cotes ATP 65 05 01 07 et suivantes.

Par : Dastum

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Brain-sur-Vilaine (I.-et-V.). Chapelle dédiée à Sa
Edifiée par les Bénédictins au lieu où, dit la légende, s'arrêta la barque qui menait à Rennes(par la vilaine et les marais) le corps du saint décédé en son monastère de Platz. Fréquentée par les pélerins de la région. Réparée et modifiée à plusieurs époques.. Date : 20e siècle, milieu. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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La Bretagne. ST-PERN (I.-et-V.) La Tour Saint-Jose
Ce lieu saint donne asile à des vierges sans tâche. Au bonheur de ce monde elles ont dit adieu, pour voler au secours du malheurr qui se cache : Soeurs du pauvre elles sont par amour pour leur Dieu. L.M... Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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[Carte des environs de l'Île Tudy et de Sainte-Mar
Echelle de deux centimètres par mètre. Plan, manuscrit sans titre, de coupe transversal de la levée située au lieu-dit Le Treustel sur la commune de Combrit, de Jean-Marie de Silguy, en 1816 (à rapprocher du plan général Fi 48).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Paysage de Perros-Guirec : les espaces littoraux r
La surface totale des espaces remarquables sur la commune de Perros-Guirec est de 778 ha 82. Les sites concernés sont les suivants :- le Bois d'Amour, - les pointes du Sphinx et du Château et leur estran- les falaises de la Clarté et leur estran.- l'Île Thomé et son estran- l'archipel des Sept-îles- les landes de Ploumanac'h. Les parcelles de Mezo Braz AE 228-230-241-146 et 137 représentent une surface de près de 20 hectares de landes, autrefois cultivées, en quévaise une partie du site est protégée.- les Traouïero.L'appellation Côte de Granite Rose selon les témoignages oraux, prendrait naissance à Ploumanac'h, par le travers du "Laeres " (la Voleuse), au lieu dit "Ballaren " ou "Balaren Vihan", "la Petite poêle", petite crique de galets à l'ouest de la Herés ou Laeres (la Voleuse), pour se terminer à Gavros (la "Grève Rose") en Trégastel (extrait du rapport du SMVM de la Côte de Granit Rose, J.P. Pinot, 1993). La commune de Perros-Guirec comporte une grande variété de paysages, qui font son attrait touristique. Le littoral nord comporte plusieurs unités géomorphologiques, d'ouest en est :- le port de Ploumanac'h et son goulet d'entrée- la plage de Ploumanac'h, dite de Saint-Guirec- les roches au nord de Ploumanac'h- la côte rocheuse du Sentier des Douaniers, entre le Squével et la plage de Trestraou- la plage de Trestraou- les rochers du Sphinx- la plage de Trestrignel- la Pointe du Château.Le Parc municipal de Ploumanac'h, déclaré d'utilité publique en 1925, fut inscrit à l'Inventaire des Sites le 6 avril 1945. Il est le résultat d'un combat collectif, initié dés le début du 20ème siècle par des personnalités du monde artistique et culturel, comme Charles Le Goffic, délégué de la Société des Paysages de France, auprès du Syndicat artistique de protection des sites pittoresques de Ploumanac'h (créée en 1901). C'est sous l'impulsion de Henri Grosperrin, "militant écologiste avant l'heure, que fut réalisé en 1907 le premier sentier douanier de la Côte de Granite Rose, avec le concours et le soutien de la municipalité de Perros-Guirec. Le sauvetage de la vallée des Traouiëro et des espaces côtiers du Parc municipal, représentait au début du 20ème siècle, une opération unique et pilote en France : 7 ha 5 d'espace public protégé, dont la 1ère parcelle (D 533), fut également classée en 1912. Certains autres sites bénéficient également de protection : le 11 juillet 1912, une portion de terrain proche de Pors Rolland est classée, l'anse Saint-Guirec et le massif de Crech-ar-Cham sont inscrits le 8 avril 1937, le 9 octobre 1940, la lande de Ranolien est inscrite. En 1925, la création d' un parc municipal à Ploumanac' h est déclarée d' utilité publique, la totalité des expropriations est achevée en 1931 autour du rocher Le Squewel. Il est finalement inscrit le 6 avril 1945. En 1940, une zone non-aedificanti est décidée dans un périmètre de 200 mètres autour du phare. Le centre de l' écart, source de pittoresque pour Perros-Guirec, est peu modifié. Le Plan d' aménagement d' extension et d' embellissement (PAEE) de 1933 précise d' ailleurs que le village ne doit pas être transformé. Afin de faire face à l' afflux de touristes, la chapelle est agrandie en 1938 par l' architecte James BouilléL'ensemble du site constitué de chaos granitiques, de landes côtières et de pelouses est aujourd'hui la propriété du Conservatoire du Littoral. Le site littoral de Ploumanac'h a été doté d'aménagements légers, réalisés avec la pierre du pays, le granite de la Clarté, les murets littoraux ont été reconstitués.Le travail d'interprétation de la toponymie maritime et littorale en cours est l'oeuvre de Pierrette Ollivier, grâce au témoignage de Pierre Le Gaouyat et de Marcel Briand. Les travaux de cette enquête ont été recoupés avec ceux de Alain Le Berre et de Abel Omnes (CNRS, 1973).Ce travail d'inventaire de la toponymie permet de mieux saisir le phénomène d'appropriation à la fois pratique et symbolique de ce territoire terrestre et maritime (faisant partie du foncier maritime), par ceux qui habitent de façon permanente la côte et qui ont su tirer partie de ses ressources halieutiques. La nomination d'un lieu et sa description de façon différentielle et précise le fait exister, lui donnant une fonction de repère mémoriel des limites. L'approche esthétique d'un paysage, est dans ces conditions doublée, rattrapée par une approche plus ethnologique, où le projet social n'est pas exclu. Ces monuments naturels, qui ont failli être exploités de façon sauvage par la pression immobilière au début du 20ème siècle, ont été protégés par la loi, mais ont rarement retenu l'attention sur les usages dont ils étaient l'objets, usages rattachés des histoires qui les ont faits nommer et identifier, de façon sélective (rochers liés aux histoires des marins-pêcheurs et goémoniers de Ploumanac'h).
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fête des mères, 1962
Titre en surimpression « fête des Mères », repas, langoustines dans appartement de Saint Nazaire 70 avenue Général de Gaulle. Au Pont de Sainte Claire à Guenrouet (son père est né à la Bussonay paroisse Notre dame), grands-parents, péniche passe sur canal de Nantes à Brest, pont provisoire en bois (pont détruit pendant la guerre), 2Cv, traction avant. « Les mimis de Paris » (fille aînée, à Noel, magasins décorés au Printemps Boulevard Hausmann, jouets de Noel, automates, train électrique. Saint Nazaire, appartement 70 avenue de Gaulle, intérieur, Papy, fillette lit. « les pommes à Pépé » à Blain au lieu dit Pont Piétin, ramassage des pommes dans le verger, poules, cheval, chat, Dauphine, près d’un étang enfants et maman mangent des mûres, à Saint Omer de Blain à La Loge chez tante Gendron, Cotineau, Guenrouet Notre dame, oncle Donatien avec cheval, écluse de Barel (n°14), canal de Nantes à Brest, promenade avec Mamie et Papy, maison natale du grand-père (autrefois ferme du manoir de Careil), visite au lapin et aux cochons avec les enfants, calèche, ramassage de l’herbe pour lapin, chien, écluse de Bougard (n°13) au lieu dit Ladrai.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Écart dit Kervazic (Erdeven)
Cet écart est situé au sud du bourg d'Erdeven. A l'ouest de la route menant à la dune via Kerhilio.Il est constitué d'un bâti lâche, réparti en trois lieux réunis par le chemin rural n°1. Il existe deux fermes à Kervazic Nord, une ferme à Kervazic-Sud et deux fermes (à l'origine trois) à Kervazic-Ouest.Toutes ces fermes sont réaménagées ou construites entre 1850 et 1930.Seules les deux fermes de Kervazic-Ouest sont repérées.Il existait une métairie noble à Kervazic. Elle est mentionnée en 1536 dans l'ouvrage de R. de Laigue et dans les déclarations du 17e siècle (A.D.44, B 926). Elle appartient alors aux Gicquel (1640) puis aux Chedanne (1683). Elle n'est pas localisée.Sur le plan cadastral de 1811, les trois groupements de fermes sont ainsi nommés : Kervasic Bas au nord, Kervasic Haut-Bihan au sud, et Kervasic Haut-Bras à l'ouest.A Kervazic-Ouest les fermes sont remaniées dans la première moitié du 20e siècle.A Kervazic Nord et Sud, les remaniements sont postérieurs à 1950.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart des Sablons et des Salines (Matignon)
Le quartier des Sablons se caractérise par un habitat rural et agricole de caractère traditionnel, situé le long d'un chemin vicinal qui mène à des prairies et à des landes boisées. Les constructions utilisent une maçonnerie soignée avec des moellons de grès et de granite. On peut aussi remarquer l'emploi du schiste (pierre de St-Cast, dit "platin") pour les édicules.Sous l'Ancien Régime, au milieu du 18ème siècle, la paroisse de Saint-Germain-de-la-Mer comptait 800 communiants, selon Ogée (1843, t. II, p. 752). La partie occidentale de la paroisse était constituée, pour partie, par des marais. A ce niveau se situent les maisons dites de Saline et des Sablons. La réformation de mars 1536 de la paroisse de Saint-Germain-de-la-Mer, indique que la maison et métairie de Salines est alors la propriété d'un noble, Jean de Saint-Méloir (bibliothèque municipale de St-Brieuc, mss 31). Plus d'un demi siècle plus tard, en juin 1710, comme suite aux changements successifs de propriétaires, la juridiction de Matignon fut amenée à faire un procès-verbal de saisie des biens appartenant à la dite Renée de la Chapelle, alors veuve de Jean-Baptiste Visdelou, sieur de Kervily, propriétaire entre autres biens des maisons et de la métairie de Saline. Cette pièce est intéressante pour la description des lieux situés en Saint-Germain-de-la-Mer. On y trouve tout d'abord la maison noble de Saline, sous couverture d'ardoise (dans laquelle étaient fermiers Louis Richeux et Marie Gallais, sa femme), consistant avec tous ses bâtiments, les pièces de terre et un emplacement de chapelle, en une contenance de 15 journaux. A proximité, se situait la maison et métairie noble, appelée les Sablons, métayers François Mahé et sa femme. Le domaine comprenait aussi la maison noble de Launay (Launay-Mottais, aujourd'hui en Pléboulle), en laquelle il y avait une fuie et refuge à pigeons et qui s'étendait sur quelques pièces de terre dont une "gâtée par les sablons, ne pouvant servir qu'à pâturer", joignant à l'emplacement de la chapelle de Saline. Le domaine de Saline passa ensuite à la famille Le Restif de la Motte-Colas (AD 22 B-713, B-758).L'écart des Sablons comprend aujourd'hui un habitat groupé de bâtiments agricoles et de logements ruraux datés du 18ème siècle, dont l'architecture vernaculaire a été peu modifié. Nous avons repéré la maison noble de Saline daté de la fin du 17ème siècle, la ferme des Sablons et le magasin des salines (fin du 16ème siècle), ainsi que de nombreuses granges dont certaines avec des toits à longs pans. Un lavoir et une fontaine sont associés à la maison noble de Saline.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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43èmes Rencontres Trans Musicales de Rennes
43ES RENCONTRES TRANS MUSICALESINTENSITÉS MAXIMALES ! Chaque fin d’année, les Trans Musicales sont cette parenthèse miraculeuse, cette sorte d’utopie réalisée où la rencontre entre les musicien·ne·s du monde entier et les personnes venues les découvrir donne lieu à une célébration joyeuse de la découverte artistique et des émotions si particulières qu’elle véhicule. C’est pourquoi nous sommes tellement impatient·e·s de vous y retrouver. Préparer une édition des Trans Musicales, cela revient pour nous à imaginer un espace-temps où les personnes pourront se sentir aussi vivantes, aussi libres, aussi pensantes, aussi sensibles, aussi dansantes, aussi ensemble, aussi... déconfinées que possible ! Il s’agit aussi de faire notre maximum pour que, une fois encore, l’attention que nous accordons aux personnes sur scène et à celles qui les écoutent et les regardent (souvent pour la toute première fois) nourrisse l’incomparable énergie qui portera la rencontre artistes-publics au plus haut point d’incandescence. Face à l’expression des artistes, à leurs créations dont chacune et chacun d’entre nous devient la vibrante caisse de résonance, nous voilà collectivement visité·e·s par leurs univers, traversé·e·s par leurs émotions, interpellé·e·s par leurs revendications, enthousiasmé·e·s par leurs prestations. Aux Trans Musicales, au-delà de se divertir, on va aussi ressentir, réfléchir, partager, mélanger, voyager. On va entrer de plain-pied dans le monde pour mieux laisser le monde entrer en nous. Un monde dont les frontières sont temporairement dépassées pour venir percuter en profondeur ce qu’on a en commun. Les Trans Musicales, c’est l’humain augmenté, bonifié, intensifié !
Et de tout cela, nous avons été bien privé·e·s. Pour notre plus grand bonheur, la 43e édition du festival sera bientôt l’occasion d’en faire à nouveau l’expérience. Impatience, on vous dit... L'équipe des Trans

Par : Association Trans Musicale

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"Kantikoù Breizh" - La genèse
En août 2019, Clarisse Lavanant se produisait sur la scène du Festival Interceltique de Lorient. Entre autres choses, elle y interpréta des cantiques bretons issus de la nuit des temps, arrangés par Philippe Guével. Voici ce que l'artiste nous dit à propos de cette nouvelle quête musicale : "Il y a dix ans, après l'ultime tournée et le tout dernier spectacle avec la troupe des "Dix Commandements" en Corée du Sud, je décidai de revenir en Bretagne pour de bon. J'inaugurai ce retour aux sources par une tournée des chapelles dans une formule particulière, seule et a cappella. Je découvris alors des lieux magnifiques où je n'étais jamais allée et où je n'aurais peut-être jamais eu la chance de passer... Je fis également de précieuses rencontres, parmi celles qui comptent encore le plus dans ma vie. Au tout début, je n'interprétais que mes propres chansons, celles que j'ai écrites. Puis j'ai (re)découvert la poésie du barde Glenmor et souhaité la faire résonner entre ces pierres où même le silence s'écoute. C'est ainsi que j'ai chanté en breton pour la première fois mais pour pouvoir échanger aussi dans cette langue et mieux comprendre ce que cette terre raconte, j'ai dû apprendre, et je continue de le faire, à la parler. Peu à peu, les gens d'ici ou là m'ont transmis le cantique breton de tel endroit ou de telle chapelle, celle à laquelle ils sont souvent très attachés et qu'ils ont parfois même contribué à "sauver", quelle que soit leur conviction, car elle fait partie de leur histoire... Et de la nôtre. Tout comme ces chants qui viennent du fond des temps mais à l'inaltérable beauté. Je suis heureuse aujourd'hui de vous présenter mon dixième album "Kantikoù Breizh" (Cantiques de Bretagne) qui retrace un peu ces dix années parcourues. J'ai eu le privilège de les enregistrer avec Philippe Guével qui leur a donné une couleur musicale à la fois très inspirée et intemporelle. J'espère que vous ressentirez autant de plaisir à les écouter !" - Clarisse Lavanant TV-Trégor a le plaisir de vous proposer ici, grâce à l'aimable autorisation de l'artiste, un extrait de son concert au "FIL 2019", où elle interprète les "Kantikoù Breizh". Rien d'autre à dire; laissons nous porter par la musique et la voix de Clarisse Lavanant ... L'album "Kantikoù Breizh". sur le site officiel de Clarisse Lavanant

Par : TV Trégor

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Arcouest 1946
Balade en voilier d'un groupe de jeunes avec le marin du pays François Labour, ami de Frédéric Joliot. GP Les visages joyeux. Le cotre Gaby (voilier construit en 1920 et acquis par Frédéric Joliot en 1935), navigue avec une dizaine de personnes à son bord. GP Un homme, Frédéric Joliot pendant ce temps sur le Marsouin (une baleinière à rames et à voiles qu'il achète en 1928-1929), il parle à la personne qui filme. Un groupe de rameurs en navigation. Vues depuis la maison de Irène Joliot-Curie et Frédéric Joliot à la pointe de l'Arcouest en 1946-1947. La terrasse offre un panorama sur l'archipel de Bréhat. Hélène Langevin-Joliot (leur fille) se tient devant une fenêtre de l'étage. Réunion des commissaires du CEA (le Commissariat à l'énergie atomique dont Frédéric Joliot est le Haut-commissaire) à la maison familiale de l'Arcouest en 1946 ou 1947. Sont présents notamment Jean Langevin discutant avec un homme barbu, John Crowther, avec qui Frédéric Joliot co-dirige la FMTS (Fédération Mondiale des Travailleurs Scientifiques) depuis 1946, André Debierne, collaborateur de Marie Curie, Lew Kowarski, collègue de Frédéric Joliot, Victor Auger, Suzanne Auger (la femme de Pierre Auger) et Francis Perrin. Irène Joliot-Curie et Frédéric Joliot sont filmés l'un à côté de l'autre. André Debierne regarde à la lunette sur la terrasse. Jeux avec un chaton sur une table en fer. Edwige "Vige" Langevin, la fille de l'affichiste Jules Granjouan, ouvre des paquets cadeaux. Discussion en petits groupes dans le jardin, Frédéric Joliot est avec André Debierne. Des enfants partent se promener. Un groupe de jeunes, dont Pierre Joliot (fils de Irène Joliot-Curie et Frédéric Joliot), part au lieu dit l'accostage, jetée rocheuse en contrebas de Taschen Bihan, la maison de Charles Seignobos. Un groupe est assis sur les rochers de l'accostage à marée haute. Hélène Langevin-Joliot remet son pull et ses chaussures sur les cailloux. Un groupe de tous âges est au bord de l'eau. Irène Joliot-Curie remonte le chemin vers la maison et prend le temps de poser devant la caméra. Bref plan d'une façade de maison en rénovation. Embarquement d'une petite dizaine de personnes en canot dont Frédéric Joliot et sa fille Hélène Langevin-Joliot en bout de bateau, Jean Langevin, Olivier Pagès fumant la pipe (petit-fils de l'historien Georges Pagès du côté paternel et petit-fils du chimiste Victor Auger du côté maternel), Claudine Heyman, David Perrin, Pierre et le marin François Labour. GP Les passagers à bord de la Gaby de Pierre avec David Perrin, puis Hélène Langevin-Joliot, François Labour, Olivier Pagès fumant la pipe et Frédéric Joliot. La côte vue depuis le bateau. Jean Langevin rame. Arrivée à Pors Even, descente de Hélène Langevin-Joliot et Frédéric Joliot du bateau. Un groupe est dans un canot à rames. Accostage du groupe à Pors Even par mauvais temps, Irène Joliot-Curie marche sur la digue avec la famille et le reste du groupe. Kermesse de l'école Laïque de Ploubazlanec vers le 15 août. La fête sur la place bat son plein, sont présents Jeanne Perron (la sœur aînée de Frédéric Joliot), André Debierne en chapeau, Hélène Langevin-Joliot, Frédéric Joliot, le peintre Charles Lapicque (avec une moustache et un haut marin), Irène Joliot-Curie, Francis Perrin (fils de Jean Perrin), ainsi que Colette Perrin (fille de Victor Auger), Ginette Heyman (de son nom de jeune fille Stode)l, et Etienne Heyman (courtier en bourse), Marinette Segal (communiste et amie de Frédéric Joliot), Mano et Françoise Courtillot, Mme Auger, Pierre Joliot... Les membres de la communauté se mélangent avec les locaux. Remise en état du court de tennis : toute la communauté aide à la réfection. Dans une ambiance joyeuse, les différentes générations arcouestiennes ratissent le sol du court de tennis pour retirer les mauvaises herbes. Promenade en mer sur le Marsouin avec Louise Henry, une bretonne employée par les Joliot-Curie. François Labour les dépasse à la rame dans son canot. Balade de Pierre Ségal et Frédéric Joliot à bord de la Gaby. Retour de pêche avec filets à crevettes sur une île, avec Michel Langevin, Hélène Langevin-Joliot, Mme Ségal et Silvio Langevin, devenu constructeur de bateau. Une jeune femme prend en photo la personne qui filme. Petit groupe de jeunes à bord du Marsouin : de droite à gauche, Françoise Perrin, Claudine Heyman, Pierre Joliot à la barre, David Perrin et Silvio Langevin. Ils rament. GP La voile du Marsouin. Un phare d'entrée au loin. Le Gaby, toutes voiles dehors, navigue un peu plus loin, François Labour à la barre et Michel Langevin et Hélène Langevin-Joliot parmi les occupants. Une bouée (Guiers ?). Les jeunes sur le Marsouin rament sous la supervision de Frédéric Joliot. Kermesse de Ploubazlanec à la mi-août. Fête sur la place qui donne sur le Café de la plage et un restaurant "thés et gouters". Les participants sont bien habillés et de nombreuses personnes dansent. Présence de Joséphine (employée chez Charles Seignobos, dit Le Capitaine), Louise Seignobos, Pierre Joliot, Georges Lapicque (fils de Charles et Aline Lapicque), Mene Rousseau avec Irène Joliot-Curie.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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