Nos documents sur la toponymie

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Plan de la ville de Saint-Brieuc
Ville de Saint-Brieuc, plan d'ensemble 1938. Sections cadastrales. Limitrophe des communes de Ploufragan, Plérin, Langueux. Indications des lieux-dits, hameaux au sud, à l'ouest (route de Brest). Port du Légué, ensemble du bourg de Cesson. Figure directionnelle. Etude définie par une teinte et par un tracé hachuré de quelques quartiers.

Par : Archives municipales de Sa

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La toponymie, pour comprendre nos territoires
La toponymie est la science qui s'intéresse à l'origine des noms de lieux. Elle est un instrument précieux pour comprendre la conformation et l'histoire des lieux qui ont été baptisés par nos ancêtres. Ces noms en effet ne doivent rien au hasard. Derrière chacun d'eux, il y a une explication, plus ou moins évidente. Jacki Pilon, ancien ingénieur des Ponts, Eaux et Forêts et membre de L'ARSSAT, nous met ici l'eau à la bouche, tout en évoquant la nécessité, pour chaque commune, de répertorier les noms des plus petites parcelles qui recèlent toutes un pan de notre histoire humaine. Un sujet inépuisable, à suivre ...

Par : TV Trégor

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Étude des noms de parcelles attenantes à une voie
Il s’agit de toponymie, issue du cadastre napoléonien breton de 1827, située près du site de Corseul, le long du tracé retenu de nos jours pour la voie romaine Corseul-Alet, datée du IIIème siècle. 600 Parcelles sont examinées. Leur regroupement en sections cadastrales n'est pas fortuit. Il traduit les limites des "villae" attenantes.

Par : L'ARSSAT

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Quelques mots sur le lieu-dit Trez-Goarem en Esqui

Par : Gallica

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Le manoir de Langonaval à Lannion
Le manoir de Langonaval est un manoir rural construit vers le milieu du XVe siècle. Le nom qu’on lui donne est issu d’un transport toponymique d’un autre Langonaval situé en Plouigneau. Le manoir d’origine fut modifié (raccourcissement au nord, allongement au sud). La facture du pignon montre qu’il y eut changement de la fonction résidentielle du bâtiment vers un but commercial car le quartier de Kerampont est devenu fort passant. La famille Guégot y pratiquait le commerce du vin.

Par : L'ARSSAT

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Me a zo ur paotrig fur
Enregistré au lieu dit Méné Drégan.

Par : Dastum

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Suite de l'enregistrement précédent (l'Ankou, les
Enregistré au lieu dit Méné Drégan.

Par : Dastum

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Finistère. , Le petit bois : [Plaque de verascope]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Enquête auprès de M. Boixel - Josselin - 1974-06
La fiche manuscrite mentionne le mot "Equi" - Nom de lieu-dit ?

Par : Dastum

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Jaka Dit Jay Cyril Man
Invité de dernière minute, Jaka Dit Jay Cyril Man ne sont pas des inconnus pour tous les habitués du Chantier, haut lieu rennais des musiques dansantes, où ils sont Dj's résidents. Leur spécialité ? Le groove sous toutes es formes avec une prédilection pour la soul et le funk late 60's / early 70's made in Harlem. On s'en réjouit d'avance.

Par : Association Trans Musicale

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Brain-sur-Vilaine (I.-et-V.). Chapelle dédiée à Sa
Edifiée par les Bénédictins au lieu où, dit la légende, s'arrêta la barque qui menait à Rennes(par la vilaine et les marais) le corps du saint décédé en son monastère de Platz. Fréquentée par les pélerins de la région. Réparée et modifiée à plusieurs époques.. Date : 20e siècle, milieu. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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La Bretagne. ST-PERN (I.-et-V.) La Tour Saint-Jose
Ce lieu saint donne asile à des vierges sans tâche. Au bonheur de ce monde elles ont dit adieu, pour voler au secours du malheurr qui se cache : Soeurs du pauvre elles sont par amour pour leur Dieu. L.M... Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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CARNAC-LEGENES (Morbihan) Porte d'entrée de la mai
Carnac.- Christ sur une table-coffre devant une porte de maison. Ces objets ont servit à dire une messe dans la maison pendant la révolution française. Maison Nicolas où, dans la chambre située au premier étage, Monseigneur de Hercé, débarquant sur la plage, dit la messe. Cette table lui servit d'autel et ce Christ même pour le Saint-Sacrifice. Jugé le juillet , il fut exécuté le juillet près la Préfecture de Vannes audit lieu de la Garenne.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Bréviaire dit de saint Jean Discalcéat
incomplet. Chaine de cuivre rivetée à la couverture. Bréviaire imprimé, illustré de vignettes gravées sur bois, de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle. L’ouvrage étant lacunaire, on ne connait ni le lieu ni la date de son édition, en tout cas bien postérieure à Jean Discalcéat, autrement dit Jean le déchaussé, moine franciscain breton mort en 1349 et connu à Quimper sous le nom de Santig Du, le petit saint noir. Il vécut au couvent des Cordeliers de Quimper, où il fut également inhumé.Enchaîné dans l’église à proximité de la statue du saint homme, l’ouvrage est associé à son nom. Durant la Révolution, il est dissimulé dans le reliquaire et n’en sort que vers 1890, lors du transfert des reliques.Le bréviaire est depuis 1926 conservé à la bibliothèque de Quimper, dans les archives de Jean-Marie Abgrall, chanoine de la cathédrale et membre de la commission de la bibliothèque. Il a été restauré en 2014 dans l’atelier de reliure la médiathèque des Ursulines.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Utilitaire Disk aux Rencontres Trans Musicales de
Comme le dit (à peu près) le proverbe : « Qui veut voyager loin, ménage sa platine ». Le Rennais Utilitaire Disk possède une merveilleuse collection de vinyles easy listening et exotica à faire pâlir d'envie n'importe quel programmateur de salon d'attente feutré d'aéroport. Les sélections de ce mélomane érudit sont autant de pistes de décollage vers d'autres époques et d'autres latitudes : il fait effectivement voyager les oreilles, habille les lieux de ses ameublements sonores mais peut aussi stimuler les gambettes sur des polyrythmies folles, des morceaux traditionnels revisités ou encore des raretés exotiques...

Par : Association Trans Musicale

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Le moulin à marée de Bili-Gwenn
La Bretagne est le pays des moulins à marée. Ils étaient nombreux dans les estuaires à utiliser cette énergie naturelle produite par le marnage (variation de la hauteur d'eau entre marée basse et marée haute). Le moulin de Cosquer est situé sur la rive droite du Jaudy, entre Tréguier et La Roche-Derrien (désormais La Roche-Jaudy) au lieu-dit Bili-Gwenn. L'origine du moulin date du 15e siècle. Un quai sur le Jaudy permettait l'accostage de bateaux chargés de blé qui, en échange, recevaient de la farine. Le moulin de Cosquer a moulu sa dernière farine en 1989. Hervé Thomas était le dernier meunier de moulin à marée de Bretagne. Il nous raconte ici le fonctionnement et l'histoire contemporaine de ce moulin, laquelle se confond avec sa propre histoire

Par : TV Trégor

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Ancien hôtel de voyageurs dit "Hôtel Sainte-Marine
L'ancien hôtel est construit sur le port de Morgat, sur le quai, face à la mer. Il est de plan massé, à deux étages et étage de comble, couvert d'un toit à croupe. Les façades sont enduites, à l'exception de la façade nord en moellon de grès avec encadrements de baies en microdiorite quartzite. La massivité de l'édifice est tempéré par le traitement différencié des façades et par le jeu des avant-corps, des balcons, des loggias placées sur l'angle sud-est. Les fines baies cintrées du deuxième étage, jumelées par deux ou trois, contrastent avec les grandes lucarnes rampantes et à croupe du comble. Le rez-de-chaussée de la façade nord est rythmé par une série de cinq porte-fenêtres en arc surbaissé. Les deux autres façades sont traitées avec moins de recherche.L'hôtel Sainte-Marine est construit à la fin du 19e siècle à l'emplacement de l'ancienne chapelle éponyme dont il remploit une baie à l'intérieur du restaurant. L'architecte Gaston Chabal est chargé d'agrandir l'édifice en 1947. Le toit-terrasse de la façade principale, surmonté de deux pavillons, est alors remplacé par un toit à longs pans pour créer un étage de comble. Des loggias viennent combler la partie en retrait de la façade est gommant ainsi les jeux de saillie et de renfoncement du mur. Ces remaniements crééent sur la façade principale des disproportions entre les minces fenêtres jumelées d'origine et les grandes lucarnes du nouveau toit. Les façades secondaires sont remontées et rehaussées d'un étage. D'autres remaniements ont lieu dans la seconde moitié du 20e siècle, notamment sur les baies du rez-de-chaussée de la façade est.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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43èmes Rencontres Trans Musicales de Rennes
43ES RENCONTRES TRANS MUSICALESINTENSITÉS MAXIMALES ! Chaque fin d’année, les Trans Musicales sont cette parenthèse miraculeuse, cette sorte d’utopie réalisée où la rencontre entre les musicien·ne·s du monde entier et les personnes venues les découvrir donne lieu à une célébration joyeuse de la découverte artistique et des émotions si particulières qu’elle véhicule. C’est pourquoi nous sommes tellement impatient·e·s de vous y retrouver. Préparer une édition des Trans Musicales, cela revient pour nous à imaginer un espace-temps où les personnes pourront se sentir aussi vivantes, aussi libres, aussi pensantes, aussi sensibles, aussi dansantes, aussi ensemble, aussi... déconfinées que possible ! Il s’agit aussi de faire notre maximum pour que, une fois encore, l’attention que nous accordons aux personnes sur scène et à celles qui les écoutent et les regardent (souvent pour la toute première fois) nourrisse l’incomparable énergie qui portera la rencontre artistes-publics au plus haut point d’incandescence. Face à l’expression des artistes, à leurs créations dont chacune et chacun d’entre nous devient la vibrante caisse de résonance, nous voilà collectivement visité·e·s par leurs univers, traversé·e·s par leurs émotions, interpellé·e·s par leurs revendications, enthousiasmé·e·s par leurs prestations. Aux Trans Musicales, au-delà de se divertir, on va aussi ressentir, réfléchir, partager, mélanger, voyager. On va entrer de plain-pied dans le monde pour mieux laisser le monde entrer en nous. Un monde dont les frontières sont temporairement dépassées pour venir percuter en profondeur ce qu’on a en commun. Les Trans Musicales, c’est l’humain augmenté, bonifié, intensifié !
Et de tout cela, nous avons été bien privé·e·s. Pour notre plus grand bonheur, la 43e édition du festival sera bientôt l’occasion d’en faire à nouveau l’expérience. Impatience, on vous dit... L'équipe des Trans

Par : Association Trans Musicale

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Logis du moulin à eau de Traou ar Hy (production d
Édifice de plan rectangulaire orienté sud à 3 travées. Gros-œuvre en maçonnerie de moellon équarri de granite à l´exception des entourages des ouvertures des chaînes d´angle en pierre de taille de granite. Toit à longs pans, pignons couverts.Le moulin à papier est en ruines. Son bief est toujours visible.Le logis du moulin de Traou ar Hy au lieu-dit Milin Coat Run a probablement été construit au milieu du 19e siècle. Dépendance vraisemblablement contemporaine du logis.Le moulin de Coat-Run Huellan (Milin Coat Run)Le moulin de Coat-Run Huellan est aussi mentionné sous le nom de Traou an Hy n°2, Milin Creis (« moulin du milieu »). En 1675, selon Y.-B. Kemener, ce moulin est exploité par Pierre Châtel, Jean Guédon et son épouse Jeanne Clouard, jusqu'en 1683. Les filles de ce couple, ainsi que leurs époux, y sont papetiers de 1687 à 1704. Les frères Alain et Noël Pihan, originaires de Brouains, près de Sourdeval en Normandie,fabriquent du papier à Traou an Hy à partir de 1678 (1686 pour Noël). Alain en est le fermier de 1683 à 1707. Rolland Homo l'exploite à partir de 1707. Il paie à cette date 60 livres de rente foncière aux héritiers d'Alain de la Mare. Ses fils y travaillent à sa suite, Rolland-Guillaume (de 1731 à 1746) puis Emilion (1748 à 1759). Jean Guinamant et son épouse Julienne y travaillent également jusqu'à leur décès. En 1751, le moulin appartient à la famille Torquéau. En 1772, l'enquête sur l'état des papeteries mentionne Jean Le Maître comme fabricant. En 1776, on retrouve ce dernier fabriquant au Cosquer à « Plounevez-Belisle » (Plounévez-Moedec). Deux noms de fabricants sont mentionnés pour Traou ar Hy à cette même date : Pierre Faudet (sans doute pour Coat Run Izellan) et Julien Le Maître. La production de papier continue dans le moulin de Coat Run Huellan (du haut) jusqu'en 1789, avec le papetier François Chatel. À son décès, il est transformé en moulin à farine. Le moulin est aujourd'hui en ruines. Au fil du Queffleuth et de la Penzé – enquête thématique régionale « les moulins à papier et papeteries industrielles de Bretagne » 2014-2015
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël ; Lécuillier Guillaume ; Leroy-Déniel Caroline ; Le Goff Mona

Par : L'inventaire du patrimoine

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"Kantikoù Breizh" - La genèse
En août 2019, Clarisse Lavanant se produisait sur la scène du Festival Interceltique de Lorient. Entre autres choses, elle y interpréta des cantiques bretons issus de la nuit des temps, arrangés par Philippe Guével. Voici ce que l'artiste nous dit à propos de cette nouvelle quête musicale : "Il y a dix ans, après l'ultime tournée et le tout dernier spectacle avec la troupe des "Dix Commandements" en Corée du Sud, je décidai de revenir en Bretagne pour de bon. J'inaugurai ce retour aux sources par une tournée des chapelles dans une formule particulière, seule et a cappella. Je découvris alors des lieux magnifiques où je n'étais jamais allée et où je n'aurais peut-être jamais eu la chance de passer... Je fis également de précieuses rencontres, parmi celles qui comptent encore le plus dans ma vie. Au tout début, je n'interprétais que mes propres chansons, celles que j'ai écrites. Puis j'ai (re)découvert la poésie du barde Glenmor et souhaité la faire résonner entre ces pierres où même le silence s'écoute. C'est ainsi que j'ai chanté en breton pour la première fois mais pour pouvoir échanger aussi dans cette langue et mieux comprendre ce que cette terre raconte, j'ai dû apprendre, et je continue de le faire, à la parler. Peu à peu, les gens d'ici ou là m'ont transmis le cantique breton de tel endroit ou de telle chapelle, celle à laquelle ils sont souvent très attachés et qu'ils ont parfois même contribué à "sauver", quelle que soit leur conviction, car elle fait partie de leur histoire... Et de la nôtre. Tout comme ces chants qui viennent du fond des temps mais à l'inaltérable beauté. Je suis heureuse aujourd'hui de vous présenter mon dixième album "Kantikoù Breizh" (Cantiques de Bretagne) qui retrace un peu ces dix années parcourues. J'ai eu le privilège de les enregistrer avec Philippe Guével qui leur a donné une couleur musicale à la fois très inspirée et intemporelle. J'espère que vous ressentirez autant de plaisir à les écouter !" - Clarisse Lavanant TV-Trégor a le plaisir de vous proposer ici, grâce à l'aimable autorisation de l'artiste, un extrait de son concert au "FIL 2019", où elle interprète les "Kantikoù Breizh". Rien d'autre à dire; laissons nous porter par la musique et la voix de Clarisse Lavanant ... L'album "Kantikoù Breizh". sur le site officiel de Clarisse Lavanant

Par : TV Trégor

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Arcouest 1946
Balade en voilier d'un groupe de jeunes avec le marin du pays François Labour, ami de Frédéric Joliot. GP Les visages joyeux. Le cotre Gaby (voilier construit en 1920 et acquis par Frédéric Joliot en 1935), navigue avec une dizaine de personnes à son bord. GP Un homme, Frédéric Joliot pendant ce temps sur le Marsouin (une baleinière à rames et à voiles qu'il achète en 1928-1929), il parle à la personne qui filme. Un groupe de rameurs en navigation. Vues depuis la maison de Irène Joliot-Curie et Frédéric Joliot à la pointe de l'Arcouest en 1946-1947. La terrasse offre un panorama sur l'archipel de Bréhat. Hélène Langevin-Joliot (leur fille) se tient devant une fenêtre de l'étage. Réunion des commissaires du CEA (le Commissariat à l'énergie atomique dont Frédéric Joliot est le Haut-commissaire) à la maison familiale de l'Arcouest en 1946 ou 1947. Sont présents notamment Jean Langevin discutant avec un homme barbu, John Crowther, avec qui Frédéric Joliot co-dirige la FMTS (Fédération Mondiale des Travailleurs Scientifiques) depuis 1946, André Debierne, collaborateur de Marie Curie, Lew Kowarski, collègue de Frédéric Joliot, Victor Auger, Suzanne Auger (la femme de Pierre Auger) et Francis Perrin. Irène Joliot-Curie et Frédéric Joliot sont filmés l'un à côté de l'autre. André Debierne regarde à la lunette sur la terrasse. Jeux avec un chaton sur une table en fer. Edwige "Vige" Langevin, la fille de l'affichiste Jules Granjouan, ouvre des paquets cadeaux. Discussion en petits groupes dans le jardin, Frédéric Joliot est avec André Debierne. Des enfants partent se promener. Un groupe de jeunes, dont Pierre Joliot (fils de Irène Joliot-Curie et Frédéric Joliot), part au lieu dit l'accostage, jetée rocheuse en contrebas de Taschen Bihan, la maison de Charles Seignobos. Un groupe est assis sur les rochers de l'accostage à marée haute. Hélène Langevin-Joliot remet son pull et ses chaussures sur les cailloux. Un groupe de tous âges est au bord de l'eau. Irène Joliot-Curie remonte le chemin vers la maison et prend le temps de poser devant la caméra. Bref plan d'une façade de maison en rénovation. Embarquement d'une petite dizaine de personnes en canot dont Frédéric Joliot et sa fille Hélène Langevin-Joliot en bout de bateau, Jean Langevin, Olivier Pagès fumant la pipe (petit-fils de l'historien Georges Pagès du côté paternel et petit-fils du chimiste Victor Auger du côté maternel), Claudine Heyman, David Perrin, Pierre et le marin François Labour. GP Les passagers à bord de la Gaby de Pierre avec David Perrin, puis Hélène Langevin-Joliot, François Labour, Olivier Pagès fumant la pipe et Frédéric Joliot. La côte vue depuis le bateau. Jean Langevin rame. Arrivée à Pors Even, descente de Hélène Langevin-Joliot et Frédéric Joliot du bateau. Un groupe est dans un canot à rames. Accostage du groupe à Pors Even par mauvais temps, Irène Joliot-Curie marche sur la digue avec la famille et le reste du groupe. Kermesse de l'école Laïque de Ploubazlanec vers le 15 août. La fête sur la place bat son plein, sont présents Jeanne Perron (la sœur aînée de Frédéric Joliot), André Debierne en chapeau, Hélène Langevin-Joliot, Frédéric Joliot, le peintre Charles Lapicque (avec une moustache et un haut marin), Irène Joliot-Curie, Francis Perrin (fils de Jean Perrin), ainsi que Colette Perrin (fille de Victor Auger), Ginette Heyman (de son nom de jeune fille Stode)l, et Etienne Heyman (courtier en bourse), Marinette Segal (communiste et amie de Frédéric Joliot), Mano et Françoise Courtillot, Mme Auger, Pierre Joliot... Les membres de la communauté se mélangent avec les locaux. Remise en état du court de tennis : toute la communauté aide à la réfection. Dans une ambiance joyeuse, les différentes générations arcouestiennes ratissent le sol du court de tennis pour retirer les mauvaises herbes. Promenade en mer sur le Marsouin avec Louise Henry, une bretonne employée par les Joliot-Curie. François Labour les dépasse à la rame dans son canot. Balade de Pierre Ségal et Frédéric Joliot à bord de la Gaby. Retour de pêche avec filets à crevettes sur une île, avec Michel Langevin, Hélène Langevin-Joliot, Mme Ségal et Silvio Langevin, devenu constructeur de bateau. Une jeune femme prend en photo la personne qui filme. Petit groupe de jeunes à bord du Marsouin : de droite à gauche, Françoise Perrin, Claudine Heyman, Pierre Joliot à la barre, David Perrin et Silvio Langevin. Ils rament. GP La voile du Marsouin. Un phare d'entrée au loin. Le Gaby, toutes voiles dehors, navigue un peu plus loin, François Labour à la barre et Michel Langevin et Hélène Langevin-Joliot parmi les occupants. Une bouée (Guiers ?). Les jeunes sur le Marsouin rament sous la supervision de Frédéric Joliot. Kermesse de Ploubazlanec à la mi-août. Fête sur la place qui donne sur le Café de la plage et un restaurant "thés et gouters". Les participants sont bien habillés et de nombreuses personnes dansent. Présence de Joséphine (employée chez Charles Seignobos, dit Le Capitaine), Louise Seignobos, Pierre Joliot, Georges Lapicque (fils de Charles et Aline Lapicque), Mene Rousseau avec Irène Joliot-Curie.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ardoisière de Stergourtay (Gouézec)
En 1866 et 1874, la parcelle exploitée est le n°46 de la section A. Elle se nomme Ty-oront-Pella. En 1869, une autre ardoisière du même nom, est exploitée à proximité, au n°34 de la section A (Douar-Mabic).Le site de l'ardoisière de Stergourtay semble inchangé depuis la fin de l'exploitation. A l'entrée se trouve une maison d’habitation en ruine. On arrive ensuite sur un terrain aplani près duquel se trouve un puits remblayé. Près du canal, en contrebas, un bâtiment en ruine a pu servir d'atelier de fente ou de lieu de stockage avant un embarquement via le canal. Des tas de déchets sont présents partout, parfois masqués par la végétation. Plus bas, en face de l'écluse de Stéréon, un bâtiment a dû servir de centrale électrique. Des plans montraient cette volonté en 1884. Il reste encore une grande vanne, par laquelle l'eau s'écoulait sous le bâtiment. En 1845, Pierre Heydon est autorisé à construire un aqueduc pour conduire l’eau de sa carrière dans la rivière. En 1848, l’ardoisière de Stergourtay, à proprement dite, existe déjà et Anne-Marie Vasselet succède à son mari à la tête de l’exploitation. Elle emploie 16 ouvriers. En 1853, M. GERMAIN Nicolas exploite l’ardoisière souterrainement. En 1865, Jean Mahé exploite l’ardoisière. Il y installe une machine à vapeur pour le pompage des eaux. Il s’agit d’une machine « Calla » portant le n° 1066, de huit chevaux et fonctionnant avec une chaudière tubulaire timbrée.On apprend qu’une carrière a déjà été exploitée à ciel ouvert dans la même parcelle et que celle-ci est composée de différentes excavations remblayées que Jean Mahé déblaye. Il s’agit certainement d’exploitations datant du début du XIXe siècle.En 1869, Jean Mahé exploite une ardoisière du même nom, Stergourtay mais sur une parcelle différente, nommée Douar-Mabic. Il emploie 10 ouvriers. En 1873, l’ardoisière de Stergourtay est exploitée par MM. Kerloch, Touart et Mahé. Ils sont autorisés à prendre de l’eau à l’écluse de Stéréon pour faire fonctionner une pompe d’épuisement. En 1880, M. Mahé demande un dégrèvement car il ne se sert plus de sa prise d’eau pour son ardoisière de Stergourtay dont il a abandonné l’exploitation. Il doit reprendre prochainement les travaux. En 1884, M. Kerloch demandera l’agrandissement de cette prise d’eau. Il se présente alors comme un exploitant, tandis que M. Mahé est propriétaire des parcelles concernées. De 1876 à 1892 environ, l’ardoisière est exploitée soit en alternance soit en association entre M. Mahé (1880) et Jean Kerloch (1876 et 1889).En 1892, elle est exploitée souterrainement par M. Le Roux qui déclare en 1895, l’utilisation d’une machine à vapeur locomobile. En 1898, il installe une roue hydraulique et une pompe. En 1907, le nouvel exploitant, M. De Wipe, utilise l’énergie hydraulique et une machine à vapeur. La première guerre mondiale détruit en 1918, la roue hydraulique, la pompe d’épuisement et une maison sur le site.En 1928, la Société Industrielle de Stergourtay construit une usine électrique sur une parcelle voisine. L’ardoisière présente alors un puits desservant neuf chambres, dont deux de 4000 mètres cube ont été entièrement exploitées et remblayées. Les autres en activité sont exploitées en remontant. En 1929, le puits est approfondi à 54 mètres, il donne accès à deux nouvelles chambres, une à l’est et une à l’ouest. Le puits se situe à 40 mètres du canal. La sixième chambre se situe à l’aplomb du canal. En 1930, les anciennes chambres, abandonnées, vont être comblées, car la veine semble s’éloigner du canal. Il s’agit des chambres n°4, 5 et 6. L’année 1932 est une mauvaise année pour la production et l’ardoisière ferme en 1935.
Auteur(s) du descriptif : Gourmelen Lena ; Vozza Mathilde

Par : L'inventaire du patrimoine

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Mandements, Lettres et Circulaires de Mgr Nouvel

Ce recueil contient les documents suivants :

Lettre du Vicaire Capitulaire, Annonçant le sacre de Dom Anselme NOUVEL, Évêque de Quimper et de Léon qui aura lieu au Monastère de Sainte-Marie de la Pierre-qui-Vire, le dimanche 4 février,
[30 janvier] 1872,

Lettre Pastorale N° 1 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon à l'occasion de son entrée dans son Diocèse, Dom Anselme Nouvel, de l'ordre de Saint-Benoît, de la Congrégation du Mont-Cassin de la primitive Observance. Par la grâce de Dieu et du Saint-Siège apostolique, Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé et aux Fidèles de Notre Diocèse, Salut et Bénédiction en Notre-Seigneur Jésus-Christ, [15 février] 1872, p. 14.

Lettre N° 2 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant qu'une Souscription nationale a été ouverte pour procurer la libération de la partie du territoire encore occupée par les troupes allemandes, [20 février) 1872,

Lettre N° 3 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant que le moment est venu de remplir une des plus importantes et des plus douces obligations de sa charge pastorale, en visitant les Églises du diocèse, à l'exemple du bon Pasteur, [12 mars] 1872, p. 3.

Avis : 1- autorisant MM. les Recteurs à se faire aider par les prêtres employés dans le diocèse et même par les ecclésiastiques des diocèses voisins, qui voudraient bien les seconder,

2- Nous exprimons le désir que l'on ne nous adresse pas de compliment à notre arrivée dans les paroisses,

3- Nous prions MM. les Recteurs de déposer dans la chambre que nous devons occuper, le registre des délibérations du Conseil de fabrique,

4- Nous recommandons, avec la plus vive instance, les oeuvres pour l'assistance de Notre Saint-Père le Pape.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations en 1872, [12 mars] 1872,

Lettre N° 4 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, exprimant que la Visite Pastorale qui vient de terminer laissera dans son esprit de doux souvenirs, [29 juin] 1872,

Lettre Pastorale N° 4 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, prescrivant les prières demandées par l'Assemblée nationale, pour appeler la bénédiction de Dieu sur ses travaux, [1er novembre] 1872, p. 7.

Lettre N° 5 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant le décès de l'abbé Évrand, Vicaire Général et le recommandant aux prières de tous les Fidèles, [16 décembre] 1872,

Mandement N° 5 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon pour le Carême de 1873, [2 février] 1873, p. 16.

Lettre N° 6 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant la prochaine Visite Pastorale, désireux de connaître, le plus tôt possible, toutes les parties du Diocèse, [6 mars] 1873,

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations de 1873, [6 mars] 1873,

Lettre N° 7 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, invoquant de nouvelles obligations qui sont imposées par les dangers qui menacent les Pasteurs et les brebis, un besoin de généreux efforts pour conserver la foi et les moeurs pures qui font encore l'ornement et la gloire de notre pays, [7 mars] 1873,

Lettre N° 8 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant la douce impression que le pèlerinage au sanctuaire vénéré de Notre-Dame du Folgoët avait laissé dans les esprits et dans les coeurs, rappelant aussi le Denier de Saint-Pierre, [23 juin] 1873, p.2.

Lettre de Pie IX, Pape, remerciant Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon de sa lettre du [29 mai] par laquelle il annonce l'heureuse issue du pieux pèlerinage fait au sanctuaire de Notre-Dame du Folgoët, au milieu d'un concours immense de fidèles et avec les démonstrations de la plus grande piété, [14 juin] 1873, p. 4.

Lettre N°9 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, rappelle sa lettre pastorale du 7 mars dernier par laquelle il parlait des dangers qui menacent la foi et la vertu de ses pieuses populations. Il évoque aussi le bonheur des entretiens durant la Visite Pastorale, révélant la ferme volonté de réponde à la grâce conférée par l'imposition des mains.

Parlant aussi des deux retraites ecclésiastiques au Grand Séminaire de Quimper, des prochains examens des jeunes prêtres. Heureux de voir un grand nombre de Prêtres inscrits pour l'examen ordonnait conformément au décret du Concile de Rennes, [2 juillet] 1973, p. 4.

Lettre Pastorale de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, prescrivant un triduum de prières publiques pour l'Église et pour la France, [2 août) 1873,

Lettre Pastorale de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, prescrivant les prières demandées l'Assemblée nationale, cette dernière se réunissant dans peu de jours a une grande et par solennelle mission à remplir. Elle doit fonder les institutions qui serviront à la régénération morale et religieuse de la France, [24 octobre] 1873,

Lettre N° 14 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant que pour la 1ère fois, une élection à l'Assemblée nationale doit avoir lieu dans le département du Finistère, le dimanche 14 décembre prochain. Recommandant aux Curés l'exactitude de la population à se rendre aux assemblées électorales, [1er décembre] 1873,

Lettre N°15 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, qui annonce que l'Église d'Autun est dans le deuil. L'Évêque que la Bretagne lui avait donné il y a quelques mois, Mgr de Léseleuc de Kerouara vient de lui être enlevé par un de ces coups soudains de la mort. Il recommande son âme à la reconnaissance et à l'affection de chacun, [19 décembre] 1873,

Mandement N° 16 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Carême de 1874, [4 février] 1874, p. 14.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations de 1874,

Lettre Pastorale N° 17 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, concernant la réalisation d'une Église dédiée au Sacré-Coeur de Jésus à Paris. Ce monument qui s'élèvera dans la Capitale sera construit au nom de tous et dans l'intérêt de tous. Son Éminence le Cardinal-Archevêque de Paris s'est adressé à nous pour demander notre concours à cette oeuvre, c'est pourquoi, le moment nous semble venu de solliciter vos offrandes, [1er mai] 1874,

Lettre N°18 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant la fin de la Visite Pastorale, accueilli partout avec respect et avec amour comme celui qui vient au nom du Seigneur. Évoquant aussi la prochaine visite Ad Limina Apostolorum qui se fera après les retraites ecclésiastiques et les examens des jeunes prêtres au Grand Séminaire de Quimper, [29 juin] 1874,

Lettre Pastorale N° 19 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, prescrivant les prières demandées par l'Assemblée nationale, [18 novembre] 1874,

Mandement N° 20 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour la publication du Jubilé accordée par Notre Saint-Père, le Pape Pie IX et pour le Saint Temps du Carême de l'année 1875,[18 janvier] 1875, p. 12.

Lettre encyclique du Saint-Père, le Pape Pie IX, [24 décembre] 1874 p. 12-20.

Lettre Pastorale N° 21 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, au Clergé du Diocèse à l'occasion du Jubilé. Il évoque la lettre encyclique du Saint-Père qui a accordé l'Indulgence plénière du Jubilé à tous les fidèles de monde catholique, p. 5.

Lettre du Saint-Père, le Pape Pie IX, p. 1-16.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1875 [18 janvier] 1875,

Lettre N° 21 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant le mandement pour le Carême de 1852 : Monseigneur Graveran, de douce et heureuse mémoire, plaça sous la protection miséricordieuse du Sacré-Coeur de Jésus, le Diocèse de Quimper et de Léon et lui consacra solennellement le peuple de Quimper et de Léon. Désormais nous offrirons nos hommages et nous nous consacrerons au divin Coeur de Jésus dans une prière que, dans toutes les langues de la terre et sous tous le climats, les enfants de la Sainte Église Catholique adresseront au ciel, affirmant ainsi l'unité de leur foi et l'unanimité de leur amour pour Notre Seigneur Jésus-Christ. Cette prière, nous la réciterons tous, au pied des saints autels, le 16 juin prochain, [19 mai] 1875,

Decretum p. 4.

Acte de Consécration au Sacré Coeur de Jésus approuvé par décret de la S. Congrégation des Rites du [22 avril] 1875,

Lettre N° 22 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant les fruits admirables de sanctification que produisent les missions et retraites données dans les différentes paroisses du Diocèse pour procurer aux fidèles la grâce du Jubilé. Il annonce également les dates des prochaines retraites ecclésiastiques et les dates des examens des jeunes Prêtres qui auront lieu cette année au Grand Séminaire de Quimper, [22 juin] 1875,

Lettre N° 23 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, provenant du Monastère de Sainte-Marie de la Pierre-qui-Vire où il s'est retiré pour une retraite, qu'il évoque les malheurs et les désolations de plusieurs départements du Sud-Ouest de la France, ravagés par les inondations. Il fait appel à la charité Catholique et sollicite l'aumône des Chrétiens, (une quête aura lieu le plus tôt possible aux offices du dimanche dans toutes les Églises du Diocèse), [4 juillet] 1875,

Lettre Pastorale N° 24 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, prescrivant les prières demandées par l'Assemblée nationale (au moment où celle-ci reprend ses séances, [21 octobre] 1875,

Mandement et Lettre Pastorale N° 25 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Saint Temps du carême de l'année 1876, [15 février] 1876, p. 1-17.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1876, [15 février] 1876,

Lettre Pastorale N° 26 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, prescrivant des prières demandées par l'Assemblée nationale. Il rappelle que dans la Loi du 16 juillet dernier, une circulaire de M. le Ministre de l'Instruction publique et des Cultes, l'Assemblée nationale a demandé que chaque année, le Dimanche qui suivrait la rentrée du Sénat et de la Chambre des Députés, des prières publiques fussent adressées à Dieu dans toutes les Églises. [27 février] 1876,

Lettre N° 27 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, transmettant avec bonheur la bénédiction Apostolique de notre bien-aimé Pontife (après lui avoir fait connaître le zèle vraiment sacerdotal de son Clergé l'année dernière, [29 mars] 1876,

Lettre du Saint-Père, Pie IV,

Lettre N° 28 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, invitant le plus grand nombre de Prêtre à suivre cette année, les exercices de la retraite ecclésiastique. (Pour rendre plus facile le renouvellement dans le Clergé de l'Esprit Sacerdotal) Annonce des Retraites ainsi que les dates des examens des jeunes Prêtres qui auront lieu cette année au Grand Séminaire de Quimper. [10 juin] 1876,

Lettre N° 29 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, concernant les vols nombreux commis dans les Églises du Diocèse, notamment dans celles de l'arrondissement de Brest. Il recommande instamment la vigilance la plus active pour prévenir de nouveaux malheurs et de se mettre en relation avec les autorités municipales. [16 octobre] 1876,

Lettre N° 30 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant la loi constitutionnelle du 16 juillet 1875, (chaque année, le Dimanche qui suivra la rentrée du Sénat et de la Chambre des Députés) des prières publiques seront adressées à Dieu pour appeler son secours sur les travaux de ces Assemblées. Les dispositions suivantes sont arrêtées : des prières seront faites le Dimanche 14 janvier dans toutes les Églises et Chapelles du Diocèse... [2 janvier] 1877,

Mandement N° 31 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon pour le Carême de 1877, [20 janvier] 1877, p. 4-14.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations en 1877, [20 janvier] 1877,

Lettre N° 32 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant que les prières solennelles pour la rentrée du Sénat et de la Chambre des Députés (suivant la loi constitutionnelle) devront avoir lieu le Dimanche 13 janvier prochain, [1er janvier] 1878,

Lettre N° 32 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, indiquant que, suite à la loi des finances du 29 décembre dernier, les formalités à remplir pour la délivrance aux desservants et aux vicaires de leur mandat de traitement se sont multipliées. Il précise qu'il a reçu de M. le Ministre de la Justice et des Cultes, des instructions qui ont pour but de faciliter l'application de cette disposition législative. Il recommande à chacun de veiller à ce qu'il leur soit délivré un certificat de résidence, tous les trois mois. [16 février] 1877, p. 2-3.

Lettre Pastorale N° 33 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, à l'occasion du 50ème anniversaire de la Consécration Épiscopale du Souverain Pontife, [7 avril] 1877, p. 2-4.

            Lettre N° 34 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant la diminution des recettes et la crainte d'un grand déficit dans l'avenir. (Il en donne quelques causes), [16 juin] 1877,

Lettre N° 35 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant les retraites spirituelles des Prêtres et précisant les dates, [18 juin] 1877,

Mandement N° 36 de Mgr l'Évêque de Quimper et Léon, pour le Saint Temps du Carême de l'année 1878, [8 février] 1878, p. 4-14.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations de 1878, [8 février] 1878,

Lettre Pastorale N° 37 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant le décès du Saint-Père, le Pape Pie IV Après avoir consulté nos vénérables Frères les Chanoines et Chapitre de l'insigne Cathédrale de Quimper, nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit : 7 articles (p. 3-4), [9 février] 1878,

Lettre N° 38 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant l'importance des Retraites spirituelles des Prêtres, ainsi que les dates d'examens des jeunes prêtres au Grand séminaire de Quimper, [22 juin] 1878,

Circulaire N° 39 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, (il est mentionné que cette dernière ne doit pas être lue en chaire). Par crainte de la propagation des mauvaises doctrines, Il demande une vigilance exacte, un travail incessant, un enseignement de l'Évangile mis à la portée de toutes les intelligences, un zèle actif dans l'accomplissement des devoir du Saint Ministère. Car on cherche à paralyser votre action, à détruire l'influence de votre parole, soit par une hostilité ouverte, soit par une opposition cachée ou des insinuations perfides... [20 septembre] 1878, p. 2-4.

Lettre N° 40 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant les observations qui ont été adressées par les Conférences réunies afin d'examiner le projet d'un nouveau Catéchisme, [19 novembre] 1878,

Lettre N° 40 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, concernant les prières solennelles que la loi constitutionnelle demande chaque année, le Dimanche qui suit la rentrée du Sénat et de la Chambre des Députés, pour appeler le secours de Dieu sur les travaux de nos Assemblées législatives. Elles devront avoir lieu le Dimanche 19 janvier. [8 janvier] 1879,

Mandement N° 41 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Saint Temps du Carême de l'année 1879, [2 février] 1879, p. 2-10.

Lettre Encyclique de Notre Saint-Père le Pape Léon XIII, à tous nos vénérables Frères, Les Patriarches, Primats, Archevêques et Évêques de l'univers catholique, en grâce et en communion avec le Siège Apostolique, [28 décembre] 1878, p. 11-19.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations de 1879,

Mandement N° 42 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour la Publication du Jubilé accordé par N. S. P. Le Pape Léon XIII, [26 février) 1879, [suivi de] Litterae Apostolicae de Léon XIII,

Lettre N° 43 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, parlant de la Visite Pastorale qu'il vient d'achever. Il souhaite que les Pasteurs restent vigilants en défendant avec une pieuse sollicitude, le troupeau confié. Il rappelle aux pères et mères de famille l'obligation dans laquelle ils étaient de veiller, dès l'âge le plus tendre à l'instruction religieuse et à l'éducation chrétienne de leurs enfants. Il évoque le nouveau catéchisme français, son intention d'aller dans le mois de septembre, rendre compte à Sa Sainteté Léon XIII, de l'administration du Diocèse. Il parle aussi des examens des jeunes prêtres, [21 juin] 1879,

Mandement et Lettre Pastorale N° 43 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon pour le Saint Temps du Carême de l'année 1880, [28 janvier] 1880. [suivi] du Tableau de la Visite pastorale et des Confirmations en 1880.

Lettre N°44 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant le commencement de la Sainte quarantaine, insistant de nouveau auprès des fidèles sur l'obligation dans laquelle, ils sont d'avoir de nos jours une connaissance plus solide des vérités chrétienne. Il invite ses très-chers Coopérateurs d'examiner devant Dieu si l'amour actif et pratique des âmes qui leur sont confiées ne demande pas de faire plus pour leur instruction chrétienne. Cet examen portera sur trois points : les catéchismes, les Oeuvres utiles à la persévérance des enfants, et les instructions que vous faites à la Grand-Messe paroissiale et à la messe du matin. [14 janvier] 1880.

Lettre N°45 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, relative à la gestion et à la comptabilité des Fabriques paroissiales, [14 janvier] 1880.

Epistola Encyclica du Saint-Père Léon XIII, [10 février] 1880, p. 2-12,

Lettre N°46 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, Kemennadurez an Aotrou'n Escop a gemper Hag à Léon, Evit Coraiz Ar Bloaz 1880, Carême 1880, [28 janvier] 1880.

Lettre N°47 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant la gravité des circonstances et les difficultés des temps dans lesquels nous sommes appelés à remplir notre mission, impose cette année deux retraites ecclésiales, et évoque également les examens des jeunes prêtres au Grand Séminaire de Quimper, [5 juin] 1880.

Lettre N°49 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, suite à la retraite ecclésiastique, nous vous adressons un nouveau règlement des conférences avec le programme des questions proposées à vos études pendant l'année 1881, [29 septembre] 1880.

Règlement pour les Conférences du Diocèse de Quimper, [29 septembre] 1880.

Lettre N°50 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant que l'Église de France est dans le deuil. Elle a vu dans les semaines qui viennent de s'écouler, la dispersion de ces communautés religieuses qui, fondées depuis de longues années, sur la demande des Évêques et avec la bénédiction du Souverain Pontife, étaient une source toujours féconde de bien spirituels et même temporels. Les Religieux ont été expulsés de leurs demeures, les monastères n'ont pas été épargnés. Mais nous avons aussi, Messieurs et très-chers Coopérateurs, un grand devoir à remplir. Il faut nécessairement que, dans une nation chrétienne, Dieu soit adoré, loué, glorifié, [18 novembre] 1880.

Lettre N°51 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, rappelant les prières demandées par la Loi Constitutionnelle, pour appeler le secours de Dieu sur les travaux de nos Assemblées législatives. Ces prières devront avoir lieu le Dimanche 16 janvier prochain, [11 janvier] 1881.

Mandement et lettre Pastorale N°52 de Mgr l'Évêque de Quimper et Léon, pour le Saint Temps du Carême de l'année 1881, [14 février] 1881, [suivi] d'un Avis ne devant pas être lu en chaire, et d'un autre pouvant l'être : l'annonce de la mort de M. Pouliquen, supérieur des retraites de Quimper. Ce décès oblige à ajourner la retraite bretonne pour les hommes.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmation pour 1881, [14 février] 1881.

Lettre N°53 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant le Jubilé accordé par Sa Sainteté Léon XIII au monde chrétien emprunte, aux circonstances critiques et douloureuses dans lesquelles, il est publié un caractère spécial qu'il est de notre devoir de vous faire remarquer, parce qu'il vous impose de graves obligations. Aux grands maux de grands remèdes sont nécessaires. L'indulgence plénière en forme de Jubilé accordée aux fidèles, multipliera les prières et les oeuvres pieuses qui obtiendront à l'Église la force de combattre et le pouvoir de triompher, [25 mars] 1881.

Litterae Apostolice du Saint Père Léon XIII.

Lettre Pastorale N°54 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant l'appel du Souverain Pontife qui demande des prières publiques, ces supplications solennelles qui peuvent procurer au monde le salut et la paix, [25 mars] 1881,

Mandement et lettre Pastorale N°55 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Saint Temps du Carême de l'année 1882, [2 février] 1882, [suivi] d'un avis pour la Confirmation,

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations pour 1882, [2 février] 1882.

Lettre de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant l'envoi du programme des Conférences n rappellent qu'il attend toujours les rapports des Conférences de l'an passé, (2 mars] 1882, [suivi] du détail des conférences de l'année 1882 [1er mars] 1882,

Lettre N° 56 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, rappelant qu'il est pour tous un devoir de méditer, Une législation nouvelle ne permet plus d'enseigner aux enfants, dans les écoles primaires, leurs devoirs envers Dieu. Elle supprime l'obligation de l'Instruction religieuse, [4 mai] 1882, p. 3-15.

Lettre N° 57 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant les Retraites pour méditer. Et annonce les dates d'examens des jeunes prêtres. Il parle également de sa dernière Lettre Pastorale sur l'Instruction chrétienne des enfants, [24 juin] 1882.

Lettre N° 58 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant le décès de M. l'abbé Jégou, Vicaire Général, [14 novembre] 1882, p. 3-4.

Lettre N° 59 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonce l'envoi d'un rapport émis par la Commission des Conférences ecclésiastiques, ainsi que les modifications apportées au règlement, [6 janvier] 1883, p. 2-3.

Lettre de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, annonçant les prières demandées par la loi constitutionnelle, pour appeler le secours de Dieu sur les travaux des Assemblées législatives. Ces prières devront avoir lieu le Dimanche 14 janvier prochain, [6 janvier] 1883.

Lettre Pastorale N° 60 et mandement de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Carême de l'année 1883, [20 janvier] 1883, p. 2-12. [suivi] d'un avis, sur décision du Saint-Siège, prescrivant de faire revivre l'ancien usage des parrains de Confirmation. Mgr rappelle à MM. Les Curés et Recteurs les recommandations, concernant la sécurité du Saint Tabernacle et de la Sacristie.

Une circulaire du Ministre de l'intérieur et des cultes en date du 22 décembre dernier, rappelle l'article 55 du décret du 30 décembre 1809 sur l'obligation d'un inventaire général et d'un recollement annuel des objets religieux, (un double devant être déposé à la mairie).

Mgr rappelle à MM. Les Curés et Recteurs d'annoncer les Retraites.

Les prêtres, ordonnés le 16 mars 1872, pourront se présenter à l'examen de cette année.

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations en 1883,

Lettre N° 62 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant l'enseignement de la doctrine chrétienne. Ceci est une question de vie ou de mort pour les populations auxquelles vous avez, sur la vocation de Dieu, consacré votre vie. Vous avez fait appel à votre zèle pour chercher dans toutes les classes de la société et dans tous les villages de vos paroisses, des catéchistes volontaires, votre voix a été entendue par nos populations chrétiennes.

Mgr, parle également d'une Archiconfrérie placée sous la protection de son Éminence le Cardinal Vicaire a été établie à Rome dans l'église de Notre-Dame-des-Larmes (La confrérie est une association de prières, d'oeuvres et d'aumônes).

Pour recueillir ces aumônes, vous pourriez établir cette oeuvre de la même manière que fonctionne l'oeuvre de la Propagation de la foi. [2 mars] 1883.

Église Cathédrale de Saint-Corentin de Quimper, Confrérie de la doctrine Chrétienne, [suivi] du développement de cette confrérie et des Indulgences).

Lettre N°63 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, (rapport suite à sa Visite Pastorale), [20 juin] 1883.

Lettre Pastorale N° 65 et Mandement pour le Carême de l'année 1884, [10 février] 1884, p. 4-13. [suivi] de notes diverses : Notre Saint-Père le Pape Léon XIII, dans un bref communiqué du 24 décembre 1883, rappelle avec quelle piété le monde catholique répondant à son appel a, dans le mois d'octobre dernier, imploré le secours de la Trés-Sainte Vierge, contre les ennemis de la religion.

Chaque dimanche et chaque jour de fête dans les églises paroissiales, il ordonne que dans les litanies de la Sainte-Vierge, on ajoute des invocations.

Mgr l'Évêque exhorte vivement MM. Les Curés et Recteurs et Aumôniers à se conformer aux désirs exprimés par le Souverain-Pontife.

Par un autre décret du 6 janvier 1884, Notre Saint-Père le Pape Léon XIII, ordonne à tous les prêtres de réciter à genoux, à la fin de chaque messe basse, les diverses prières enrichies d'une indulgence de 300 jours, ceci pour obtenir les bienfaits de la miséricorde divine.

(Suivi] d'un avis : Rappel de la décision du Saint-Père de faire revivre l'ancien usage des Parrains de Confirmation. Rappel pour la sécurité dans les églises et d'annoncer les Retraites. [suivi] de quatre pages en Latin].

Tableau de la Visite Pastorale et des Confirmations en 1884, [10 février] 1884.

Lettre N° 66 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant les renseignements reçus, suite aux différentes demandes exprimées dans sa dernière circulaire. Donnant en P.S. Deux précisions : l'autorité municipale étant autorisée à faire sonner les cloches pour la fête du 14 juillet, vous donnerez l'ordre à vote sacristain de faire les sonneries demandées. Par contre, dans le cas où, en vertu de la nouvelle loi municipale, on vous demanderait la clef du clocher ou de l'Église, vous répondrez que vous ne pouvez pas le faire sans mon autorisation et vous auriez soin de m'en référer, [21 juin] 1884.

Lettre Pastorale N° 66 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, sur la Franc-Maçonnerie. Il parle des avertissements que Léon XIII, Le Vicaire de Jésus-Christ sur la terre, vient de donner dans une encyclique adressée à tous les Évêques de la chrétienté, pour vous prémunir contre les doctrines et les manoeuvres impies de la Franc-Maçonnerie et des autres sociétés secrètes qui ont les mêmes tendances et partagent les mêmes erreurs. Cette dernière est sous la puissance de Satan et obéit à ses inspirations. Ses membres méprisent la loi divine et multiplient leurs efforts pour se passer de Dieu, ou même pour agir directement contre Dieu, [20 août] 1884, p, 2-10.

En P.S. De cette lettre, Le Souverain-Pontife, pour réparer les outrages et les blasphèmes proférés par l'impiété contre la Mère de Dieu, demande un Triduum de prières qui auront lieu les 6, 7 et 8 septembre,

De Secta Massonum – Epistola Encyclica (lettre en latin de Saint-Père Léon XIII, [30 août] 1884, p. 12-23.

Lettre Pastorale N° 68 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoque une Encyclique adressée à tous les Évêques du monde catholique, pour demander à votre pitié les prières qui avaient été adressées l'année dernière à la Très-Sainte Vierge pendant le mois du Rosaire, [15 septembre] 1884.

Lettre Pastorale N° 69 et Mandement de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Carême de l'année 1885, [30 janvier] 1885, p. 2-13. [suivi] d'un avis : décision du Saint-Siège qui prescrit de faire revivre l'ancien usage des parrains de Confirmation, puis rappel des recommandations faites pour la sécurité du saint tabernacle et de la sacristie. MM. Les Curés et Recteurs doivent annoncer les Retraites avec d'autant plus d'exactitude que des modifications ont été apportées à l'époque de ces exercices.

Tableau de l'itinéraire de la Confirmation pendant l'année 1885, [30 janvier] 1885.

Lettre N° 71 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, qui évoque que la conduite du clergé du diocèse est gravement incriminée par les ennemis de l'Église. Mais dit-il, ces accusations n'ont aucun fondement, et je suis heureux de vous rendre ce témoignage. Il évoque aussi qu'une seule retraite ecclésiastique commencera au Grand Séminaire de Quimper, le dimanche 16 août, à 6 heures du soir. Il joint également le règlement sur la sonnerie des cloches, arrêté conformément à la loi du 5 avril 1884. [29 juin] 1885.

Lettre N° 72 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoquant la demande du Saint-Père, le Pape Léon XIII, la continuation des prières qui, dans les deux dernières années, on été adressées à la Très-Sainte Vierge, pendant le mois du Rosaire. Les Périls qui menacent l'Église et la Société sont toujours les mêmes, ou plutôt la guerre faite à la Religion par ses ennemis a pris un tel caractère de gravité qu'il nous est nécessaire de nous appuyer sur une prière plus ardente et plus multipliée pour obtenir le secours divin dont nous sentons le besoin. [20 septembre] 1885, [suivi] du décret Urbis et Orbis, [20 août] 1885.

Epistola Encyclica du Saint-Père, le Pape Léon XIII (en latin) [1er novembre] 1855, p. 2-14.

Lettre N° 73 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoque l'encyclique magistrale de Léon XIII, Immortale Dei, sur la constitution chrétienne des États. Pour procurer le fruit de ces grands enseignements qui ont produit sur les esprits une profonde impression, Léon XIII nous demande d'employer tous nos efforts et accorde la grâce d'un jubilé extraordinaire que les fidèles pourront gagner dans le courant de l'année 1886, [1er janvier] 1886. [suivi] de la lettre encyclique en latin du Saint-Père, le Pape Léon XIII, p. 3-7.

Lettre N° 74 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, demandant de veiller à la perpétuité du sacerdoce, et par suite d'étudier, avec une vigilante sollicitude, la situation da, s laquelle se trouvent les séminaires dont la mission est de former à la science et à la piété sacerdotales, les jeunes gens qui, par l'imposition des mains , deviennent les auxiliaires dans l'oeuvre de la sanctification des diocésains, [30 janvier] 1886.

Lettre Pastorale et Mandement N° 75 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, pour le Carême et le Jubilé de l'année 1886, [30 janvier] 1866, [suivi] d'un avis du Saint-Siège, qui prescrit de faire revivre l'antique usage des parrains de Confirmation. En raison des travaux du Jubilé, il n'y aura pas cette année de Conférences ecclésiastiques, les Retraites auront lieu comme à l'ordinaire. L'Administration de l'Enregistrement nous a fait connaître que la vente aux enchères publiques des offrandes en nature faites à l'Église était défendue par la loi de pluviôse an 7, à moins qu'il n'y eût un procès-verbal rédigé sur timbre et enregistré.

Itinéraire de la Confirmation pendant l'année 1886, [30 janvier] 1886.

Lettre N° 76 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, évoque la piété dont les fidèles de tous les siècles on été animés pour le glorieux Saint-Corentin, premier Évêque de Quimper. Nous devons aussi au zèle, à la piété et à la science de Monsieur l'abbé du Marhallach, notre vicaire général, le bonheur d'avoir retrouvé, avec les marques de son authenticité, la précieuse relique, qui, nous en avons la douce confiance, manifestera la puissance de Saint-Corentin pour défendre, contre les ennemis de la Religion, la foi chrétienne dont il fut l'apôtre dans notre diocèse, [19 mars] 1886, [suivi] d'un Corisopiten (en latin) du Cardinal Bartolinus, [26 janvier] 1886, et d'un avis concernant le Budget des Fabriques et le Compte arrêtés doivent être communiqués au Conseil municipal.

Lettre N° 77 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, qui évoque la fin de sa Visite Pastorale. Il a pu constater le zèle avec lequel les enfants ont été préparés à la Confirmation. Vous devez maintenant, jusqu'à l'ouverture des catéchismes préparatoires à la première communion, vous occupez des plus petits enfants. Il annonce deux retraites ecclésiastiques au Grand Séminaire, [26 juin] 1886, [suivi] d'une note sur les examens et d'une rectification à faire à l'Ordo.

Lettre N° 79 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, qui annonce avoir l'intention de célébrer cette année avec plus de solennité, la fête de Saint-Corentin, premier Évêque de Quimper, patron du Diocèse. Nous sommes en possession d'une Relique insigne, le bras de Saint-Corentin. Il est de notre devoir de la vénérer. Afin que tous les fidèles du Diocèse puissent, par l'union de leurs prières, recueillir les grâces que nous attendons de cette solennité, nous ordonnons que la bénédiction du Très-Saint Sacrement soit donnée, dans toutes les Églises et chapelles, le Dimanche 12 décembre, fête de Saint-Corentin, [30 novembre] 1886.

Lettre N° 80 de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, (en latin) p. 2-40.

Lettre de MM. l'abbé du Marchallac'h et l'abbé Serré, Vicaires Généraux, informant l'état de faiblesse de Mgr l'Évêque de Quimper et de Léon, à son retour de sa Visite Pastorale. Ils font un pressant appel aux prières, [27 mai] 1887.

Mandement du Vénérable Chapitre de l'Église Cathédrale de Quimper au Clergé du Diocèse, annonçant la nomination du Vicaire Capitulaire, M. l'abbé du Marchallac'h, Vicaire Général de Mgr l'Évêque défunt, [2 juin] 1887.

Mandement du Vénérable Chapitre de l'Église Cathédrale de Quimper annonçant la mort d'Illustrissime et Révérendissime Évêque de Quimper et de Léon, Dom Anselme Nouvel, de l'ordre de Saint Benoît. Il a succombé aujourd'hui, sous les étreintes du mal contre lequel il a lutté, pendant plusieurs mois, avec toute l'énergie de sa forte volonté. Nous avons fixé la sépulture au mercredi 8 juin, à 10 heures, [1er juin] 1887.

Mandement de M. Le Vicaire Capitulaire, au Clergé et aux fidèles du Diocèse. En nous confiant le soin d'administrer le Diocèse pendant la vacance du Siège, le Vénérable Chapitre de l'Église Cathédrale de Quimper et de Léon a tenu à rendre un dernier hommage à la mémoire du saint Évêque que nous pleurons. Nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit : les prêtres réciteront, à toutes les messes, secrète et post-communion de Spiritu-Sancto, jusqu'au jour où nous apprendrons que le Souverain-Pontife a daigné instituer un Évêque de Quimper, [23 juin] 1887, [suivi] d'un avis informant qu'une seule Retraite ecclésiastique sera prêchée au Grand Séminaire, le Dimanche 21 août.

Mandement de M. Le Vicaire Capitulaire, au Clergé et aux Fidèles du Diocèse de Quimper et de Léon, annonçant l'envoi du récent décret Urbis et Orbis de la Sacrée Congrégation des Rites, [27 septembre] 1887

Mandement de M. Le Vicaire Capitulaire, au Clergé et aux Fidèles du Diocèse de Quimper et de Léon, annonçant que dans l’avis ajouté à la lettre pastorale, qui fut la dernière communication officielle de Mgr Nouvel avec son peuple, le saint Évêque demandait de la piété catholique pour célébrer les noces d’or de Léon XIII, [21 décembre] 1887, 3 p.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Bénodet 1960
BENODET Les Années 1960 environ --------- Analyse du film faite par Mme Jacqueline Jacq (née Le Garrec) L’estuaire de l’Odet, appelée « la plus belle rivière de France » ! Cela est peut être un peu présomptueux ! Mais à chacun son point de vue. C’est vrai, elle est belle, particulièrement dans un passage « les vires courts ». Depuis l’ouragan de 1987 la nature s’est un peu dégarnie mais la promenade reste très jolie. De nombreuses légendes s’y rattachent. Fernand Le Garrec et Jean Bedouet en ont fait un film couleur sonore et commenté dont le titre est « L’Odet » (de sa source à son embouchure). Les deux berges : côté Benodet, côté Sainte Marine. Sur l’une des vues de Ste Marine, sans doute prise du haut du grand phare de Benodet, on passe au dessus de la végétation ; on voit donc la mer de l’autre côté. Nous sommes là, non plus en pays Fouesnantais mais en pays Bigouden. La grande courbe est la très belle plage allant de Ste Marine à L’Ile Tudy. L’Ile Tudy n’est pas une île mais une presqu’île. Cette petite station balnéaire a conservé tout son charme d’autrefois : maisons basses et petites, ruelles sans doute pour s’abriter au maximum des vents du large. Les noms des rues sont amusants, simples et très évocateurs : rue des pêcheurs, rue des tempêtes, rue de la mairie, rue des mouettes… La petite plage de Benodet le long de l’Odet, juste à l’estuaire. Une grosse balise verte pour les bateaux et connue de tous : « LE COQ ». Peu de bateaux au mouillage. Des dériveurs rangés en haut de la plage. Au dessus de la plage, la Corniche de l’estuaire est bordée de végétation nature avec ses plantes, ses herbes, ses ronces…Tout cela a fait place à une promenade entièrement aménagée pour piétons et poussettes. Le port : lui aussi peu de bateaux, pas d’aménagement de pontons comme actuellement. Pontons, densité des bâteaux, leur taille aussi : une très grande évolution. Au mouillage une Arcoa (ou un Matona ?) Le bac gris, un bac à chaînes, arrivant à sa cale, une image incontournable de ce Benodet. Ce bac transportait voitures, cars et piétons. Il contenait 8 voitures normales ou 10 petites, rangées sur deux files. Il était le seul moyen, en ce lieu, de passer du pays Fouesnantais en pays Bigouden. Sans lui, il fallait aller chercher un pont à Quimper et faire donc un détour de 32 à 35 KM. Dans ses dernières années d’existence il était devenu totalement insuffisant entraînant des files d’attente et donc des délais d’attente insupportables. Autour de toute une polémique (certains pour, certains contre) un pont fût construit rendant les plus grands services à la population et rapprochant ainsi Fouesnantais et Bigoudens, « grands rivaux » d’autrefois ! Au port de Ste Marine on aperçoit un bâtiment rose : « l’abri du marin ». Ces « abris du marin » construits dans les ports à l’initiative de Jacques De Thézac afin de venir en aide aux familles de marins. D’une cale, partaient déjà des bateaux promenades pour les touristes. Ici, « La Perle de l’Odet ». Ce n’était pas les « aigrettes » actuelles ! Les billets se prenaient sur la cale directement. Actuellement un beau bureau permet de les acheter. Pas loin de la cale du bac, une autre cale, celle des bateaux promenades pour les touristes. Là, une bigoudène, en coiffe, offre à la vente, ses dentelles, ses napperons et ses colliers de coquillages… Dans une barque, un monsieur, debout, barbe blanche, casquette : il s’agit de Monsieur Craff, propriétaire d’un chantier naval à Benodet et constructeur des célèbres Cravelles et Cragogne. Il était spécialisé dans la construction en bois et contre-plaqué : - Vauriens-corsaires-caravelles en contre-plaqué. - Super-challenger en bois moulé. - Cygnes en bois. - Côtre des Glénans en bois. - Bateau à l’unité, donc des plans uniques. - Des belles vedettes pour la marine nationale. Les bateaux étaient mis à l’eau sur la plage de Benodet par un chemin en bois qu’il avait fabriqué. La grande plage de Benodet, dans sa baie, tournée vers le large. En face, en mer, les îles des « moutons » à 6 miles de Benodet et les îles des « Glénans » à 10 miles de Benodet. Dans le haut de la plage, les cabines en bois. Il n’y avait ni douches ni WC, tout cela a été remplacé par une ligne ininterrompue de cabines en dur très convoitées par les habitués. Douches et WC ont été aménagés. On aperçoit la partie de la plage vers la pointe, c’est l’anse du Trez : c’était nettement moins construit. Il en est de même d’une avenue que l’on voit après : il y a encore des champs ; actuellement tout est construit. A l’époque il était possible d’aller chercher des mûres en plein centre de Benodet ! Moments de la vie quotidienne pendant les vacances La famille Le Garrec avaient de nombreux amis à Bénodet. Certains petits moments ont été filmés : travaux de peinture. lecture et « salon » au jardin. Une petite maison de vacances, travaux au jardin : confection d’un dallage et résultat du travail. En face, le magasin de Etienne le Grand photographe à Quimper, magasin ouvert pendant la saison. Séquence du vélomoteur. M. Le Garrec et son ami de vacances, Jean Vacher, aimaient s’amuser et faire des sketches, d’ailleurs plus ou moins réussis ! Celui-ci en est un. Jacqueline Le Garrec et son amie avaient obtenu, avec beaucoup de difficultés (les 2 roues étant par définition très dangereux !), l’achat de « mobylette ». Son cousin, de son côté avait une petite moto 50cc de l’époque (style Flandria). « Les deux jeunes filles, un jour, tombèrent en panne et bien évidemment se trouvèrent désemparées au bord de la route. Le hasard fit bien les choses, faisant passer par là un beau jeune homme blond sur sa rutilante moto rouge. Sans hésitation, bien sûr, il s’arrêta pour dépanner ces deux personnes en détresse ». Les mobylettes marchaient avant, elle marchèrent aussi et heureusement après. La scène dut être rejouée à plusieurs reprises sur demande du cinéaste !! On peut remarquer que le jeune homme porte un casque, sans doute bien éloigné des normes actuelles mais que les deux jeunes filles n’en n’ont pas. Les règles de sécurité étaient loin d’être les mêmes ! Le Vaurien Parmi les dériveurs, ce fut l’ère du vaurien. Jacqueline Le Garrec en possédait un et, avec une amie, passaient, comme beaucoup d’autres, les après-midi sur l’eau par tous les temps. Les tâches étaient bien réparties : Jacqueline à la barre et son équipière au foc. A l’époque, on faisait du dériveur sans combinaison et sans gilet de sauvetage. Sortie du hors-bord bleu de l’eau Cela se passait à la cale du bac. Une bande de jeunes, parents et amis aident à la manœuvre, dirigés par Jean Vacher, grand ami d’été des Le Garrec. Pendant les vacances, le hors bord (un Rocca probablement) était au mouillage à une bouée située pas très loin du bac. Il s’agit vraisemblablement de la sortie de fin de vacances. Mais les pannes de moteur hors-bord étaient relativement fréquentes, entraînant bien des désagréments pendant les vacances. La Vespa 400 bleu canard Ce fut la première voiture de Jacqueline, voici ce qu’elle en dit : « Un vrai danger public ! Aucune puissance, pas de reprise, s’étouffant à chaud. Pourtant je faisais un peu de route et n’hésitais pas à dépasser des camions : il me fallait beaucoup beaucoup de temps ! insouciance de la jeunesse sans doute. » Par contre, dans Benodet, pour le transport des skis, des personnes et des chiens, la Vespa 400 était très adaptée : décapotable, ouverte au vent, au soleil ou aux embruns, elle remplissait parfaitement son rôle. On pouvait y charger : 1 paire de skis, 1 monoski, 3 personnes, 2 chiens. M. Vacher en profite pour faire le pitre à la fin de la séquence. La plage le ski nautique Dans le haut de la plage la dune. Actuellement, la dune n’existe plus. L’endroit a été aménagé en superbe promenade pour piétons et poussettes. Derrière, ont poussé, le Casino, la thalasso, le cinéma. « Nous étions un groupe de jeunes, parents et amis, à nous retrouver pratiquement tous les jours pour faire nos tours de ski. Nous en faisions, chacun, 1 ou 2, voir 3, selon les conditions de temps, d’humeur, de forme. Le hors-bord appartenait à mon père. Un ami, faisant déjà du ski, lui avait appris à nous tirer. Bien que ne pratiquant pas ce sport, il tirait très bien tant au démarrage qu’après, ainsi qu’en retour à la plage. Son lieu de travail était à une trentaine de km de Benodet. Prenant peu de vacances, son plaisir était, pendant la période d’été, de rentrer plus tôt. Nous avions tous rendez vous vers 17h-17h30 au bout de la plage du Trez. Les jeunes s’occupaient des skis et là, pendant 1h30 à 2 heures nous faisions nos tours les uns et les autres. Certains pratiquaient sur 2 skis, d’autres sur mono, souvent seul, parfois à 2 voir 4 comme le montre l’une des vues. Là non plus, je ne parle pas de la sécurité : ni combinaison, ni gilet de sauvetage, en maillot. A cette époque c’était ainsi. Cependant une bonne habitude avait été adoptée : il y avait toujours 2 personnes dans le bateau, l’une conduisant, l’autre surveillant le skieur. Cette mesure permettait de récupérer le skieur le plus rapidement possible en cas de chute, et les chutes étaient évidemment nombreuses ! » A l’époque, les départs de la plage et les retours étaient autorisés ce qui ne l’est plus de nos jours. La plage On y va par tous les temps en dehors des tempêtes évidemment. En cas de fort vent, les parasols sont couchés à même le sable. Il n’existait pas de zone pour les bateaux qui partaient et accostaient là où ils le désiraient. Les planches à voile n’existaient pas, par contre on peut observer un Catamaran Bateaux Une régate de « Corsaires », bateaux très en vogue à cette époque. (régate ventée). On y voit aussi un vaurien, un « requin » qui empanne à la bouée. Pas de planches à voile : elles n’existaient pas. Par contre on peut observer pour la deuxième fois une nouveauté pour l’époque : un catamaran. Celui-ci est un Shearwater III, créé à la fin des années 50 par Roland et Francis Prout en Angleterre, ce catamaran commence à connaître un certain engouement en 1960 près de 2000 unités seront construites). On peut égalemnt voir un 615, dériveur très recent pour l’époque, le reste est très classique : corsaire, vaurien, requin. Le film se termine par la première d’un spectacle nocturne qui deviendra plus tard une célèbre manifestation très prisée aujourd’hui et qui rassemble chaque 15 août une marée humaine. Il était simple à cette époque : feux de Bengale sur l’eau et à terre, à bord des bateaux, démonstration de ski à 4. La soirée se terminait par un feu d’artifice classique. Ces premières « nuits de l’Odet » eurent lieu tous les ans, et furent à l’origine de « la féerie nautique » actuelle. D’après Jacqueline Jacq à Benodet, le 18/10/2006 (vu par Gilbert le Traon le 18/12/2006) Bénodet, dans les années 60. Ce film de Fernand et Jacqueline Le Garrec, entre documentaire et film de famille, est très riche d'informations sur la vie des stations balnéaires du Sud-Finistère. Bénodet est déjà une ville attachée à la plaisance sportive : vauriens, caravelles, corsaires, requins et même un 615, et un Shearwater (premier catamaran). Brest 2016 : CLS, 16/6/16

Par : Cinémathèque de Bretagne

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