Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Eglise paroissiale Saint-Martin
Plan en croix latine, clocher-porche recouvert d'une toiture en forme de bulbe surmonté d'un campanile, chevet à pans coupés.Nef et bras sud limite du 15e et du 16e siècle. Choeur, bras nord, chapelles nord et sud du 17e siècle. Sacristie du début du 2e quart 19e siècle : date 1825 portée sur linteau avec inscription : AUGUIN. Clocher-porche daté 1836. Baies du bras nord et de la chapelle nord refaites au 4e quart du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Alignement de logis de ferme, la Ville Aubrée (Aci
L'ancienne ferme est composée d'un alignement de logis et de parties agricoles de différentes époques : la plus ancienne pouvant remonter au 17e siècle voire au 16e siècle. Sa qualité de construction -qui nécessite cependant l'emploi d'un contrefort pour maintenir une maçonnerie en très petits schistes- et les éléments d'architecture souvent utilisés en remploi lui confèrent une originalité indéniable à l'échelle communale ; on peut ainsi la comparer aux édifices d'Epargé et de Vernay datant également d'une lointaine époque.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Thabor

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Lucarne pendante à croupe débordante.Bâtiment de ferme du 19e siècle?, récemment remanié. Reprend les caractéristiques de l'architecture communale, dont le gros oeuvre en terre et les lucarnes pendantes ou gerbières. Intérêt documentaire.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique ; Sorieux Aurore

Par : L'inventaire du patrimoine

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Reliquaire de saint Hermeland
Les reliques de saint Hermeland arrivent dans la paroisse en 1849.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lycée Bréquigny, 7 allée de Bréquigny (Rennes)
Description et évolution du bâtiLe lycée est composé de 14 bâtiments avec le poste de transformation électrique et le garage à vélo, auxquels il convient d’ajouter, pour retrouver le programme d’origine, les bâtiments de l'ancien collège Jean Moulin (transféré à Saint-Jacques-de-la-Lande), qui accueillent aujourd’hui un établissement régional d’enseignement adapté.A l’entrée, située à l’ouest de l’ensemble, la façade du lycée est composée de l’entrée proprement dite (accueil et externat), avec, à sa gauche, l’administration surmontée de trois étages de logements de fonction et, à sa droite, une salle polyvalente. Elle cache une immense barre de 200m, la plus longue de Bretagne, abritant les salles de classes. Le programme d’origine comportait trois internats. Deux d’entre eux, les bâtiments D et E, abritent désormais des classes et un CDI. Le bâtiment L, complète le programme en termes d’externats.Le lycée est encore composé d’un gymnase, d’une barre recevant les ateliers et l’infirmerie (bâtiment T) et du restaurant scolaire.L’externat technologique et les ateliers ont été construits selon les plans de l’architecte Pascal Debard (PC, 2004).La restructuration thermique des bâtiments A, B et C va débuter. Elle a été confiée au cabinet Anthracite Architecte 2.0, une agence qui a reçu le prix architecture Bretagne pour le même type d’opération au lycée Colbert de Lorient.Un nouveau bâtiment va être construit, au nord de la plus grande barre, pour abriter le nouveau service de restauration. Sa réalisation a été confiée au groupe Legendre qui s’est attaché les services de la même agence Anthracite Architecte 2.0 pour les plans du projet. L'actuel restaurant scolaire va être conservé et affecté à de nouveaux usages.intérêt architecturalCe bâtiment est d’ailleurs, entre le lycée et le parc, un édifice remarquable. Louis Arretche a créé, au sein d’un lycée composé de grandes barres R+3, un événement architectural. L’étage, posé sur pilotis, abrite, au centre, les cuisines éclairées par un astucieux jeux de baies en surélévation et, sur trois des quatre côtés, les salles de restaurant. Assis à table, élèves et personnels sont plongés dans le parc et protégés par un imposant pare soleil qui, avec les pilotis, permet de rompre avec les formes cubiques strictes des autres bâtiments.Comme ses confrères confrontés à la rigidité des règles édictées par le ministère, à la rigueur du programme, Louis Arrête a construit des barres de trois étages sur rez-de-chaussée, avec des couloirs de circulation latéraux. Il reproduit évidemment la trame de 1,75m dont il rompt la monotonie par des décrochés de fenêtre. L’utilisation en façade de panneaux préfabriqués, en béton et gravier lavé, fait place, de part et d’autre de l’entrée et sur certains pignons, à des pierres de parement en granite.Il alterne les orientations et les longueurs et tutoie le gigantisme, avec une barre de 200 m de long, un garage à vélos de 100 m... Il joue avec la topographie : l'ancien internat du collège, une barre r+3 comme les autres, paraît plus haute, car plus courte et positionnée au point le plus élevé de l'ensemble.Les trois internats d'origine ne comportent pas les préaux, ouverts ou fermés, qui forment souvent les rez-de-chaussées des établissements contemporains. Louis Arretche les remplace par de grands espaces vitrées en encorbellement, qui donnent du volume aux façades. Ces derniers sont surmontée de toits terrasses. L’écoulement des eaux pluviales qu’ils reçoivent est assuré par d’étonnantes gargouilles.Louis Arretche casse encore la répétition en diversifiant remarquablement le traitement des entrées, des galeries de circulation et des quelques escaliers extérieurs. Il y apporte beaucoup de soin. Ici, les escaliers extérieurs sont vitrés. Là, ils sont ouverts. Ici, il ouvre le couloir latéral, en rez-de-chaussée. Là, pour désengorger les couloirs de la longue barre de 200, est construit, quelques années plus tard, "le métro", une galerie de circulation, fermée sur les deux tiers...Œuvres du 1% artistiqueLe lycée Bréquigny a bénéficié de trois décorations au titre du 1% artistique. Le portail de l'entrée principale est l’œuvre du ferronnier d'art Raymond Subes (commande 1968) et est dans un bon état de conservation. Francis Pellerin a réalisé "le Signal", sculpture métallique visible de l'entrée, au nord du bâtiment administratif (commande 1968). Edmond Heuzé est l'auteur de la peinture murale monumentale qui orne la totalité du mur intérieur nord de la salle polyvalente (commande 1962, datée 1963) et représente une scène de plage. Ces deux dernières œuvres sont dans un état de conservation méritant attention.Collections pédagogiquesLes collections de sciences physique comportent peu d'objets anciens. Les instruments ne sont pas conservés lorsqu'il sne sont plus aux normes. Celles de sciences naturelles sont plus développées, bien qu'une partie soit allée enrichir les collection du lycée Chateaubriand lors du regroupement des classes préparatoires rennaises dans cet établissement.Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018Contexte urbain et paysagerAux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, la situation du logement à Rennes (forte présence de logements insalubres, surpeuplés, existence de camps provisoires de baraques…) conduit les municipalités à envisager, entre autres, l’urbanisation de la commune au sud. Le château de Bréquigny est acquis par la ville en 1951 ainsi que plus de 26 ha de terrain. Le plan d’urbanisme de Rennes prévoit d’y installer un vaste complexe sportif. S’ensuit l’achat par la nouvelle municipalité Henri Fréville, en 1955, de nouveaux terrain pour y implanter « un lycée de Jeunes filles et un collège technique et moderne ».Le projet urbain prévoit l’implantation d’autres équipements publics. La plupart seront construits après le lycée tout comme les programmes de logements de la ZUP sud. Le lycée s’implante donc dans un cadre encore largement naturel et bocager, à proximité de la rue de Nantes, rue de Faubourg, déjà urbanisée.Il est aujourd’hui dans un tissu urbain bien équipé (y-compris une piscine avec un bassin olympique). Face à l’entrée se situe la place Albert Bayet, bordée de commerces et d’immeuble dont les façades reprennent les mêmes que ceux du lycée (panneaux préfabriqués de béton et gravier lavé). A l’est, le square de Terre-Neuve, est bordé d’immeubles d’un autre architecte qui a marqué Rennes : Georges Maillols.La ZUP sud, désormais appelée Le Blosne, est composée de différents quartiers. Celui de Bréquigny est moins dominé par les barres et les tours que la Zup dans son ensemble. Il se distingue surtout par la présence d’espaces verts dont le parc de Bréquigny, de 20ha, dans lequel est implanté le lycée. Certains arbres du parc sont classés en tant qu’arbres remarquables. Un chêne, date, selon la tradition orale, d’Henri IV.Intérêt historiqueLe château de Bréquigny, construit vers 1660-1670, pour Charles Le Meneust, premier président au parlement de Bretagne, a été démoli lors de la construction du lycée. Un puits en est le seul vestige encore visible.La construction du lycée, est étroitement liée au développement économique et urbain de Rennes.Son architecte est une personnalité marquante de l’urbanisme rennais et malouin, auteur de la plupart des édifices universitaire rennais, de cinq lycées en Bretagne et d’équipements importants tels que l’usine marémotrice de la Rance, le siège de la direction régionale des télécommunications (appelé aujourd'hui "le Mabilais") ou la salle omnisports de Rennes (appelée aujourd'hui "le Liberté).Lorsque le lycée ouvre, en 1960, c’est une annexe du lycée de jeunes filles de Rennes. En 1962, il devient mixte. En 1964, il acquiert son indépendance administrative. La cité scolaire est alors composée d’un lycée polyvalent et d’un collège technique. Le lycée accueille, en 2017-2018, près de 3200 élèves dont environ 300 internes. Il dispense un panel très larges de formations, allant des filières générales, technologiques et professionnelles, aux sections sportives, européenne (anglais) et artistiques (cinéma et audiovisuel, art et danse, musique, théâtre et art dramatique).Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Goyet Thierry

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Groupe scolaire de la Poterie

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Immeuble

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Immeuble de rapport
Façade sur rue en moellons de granite, façades latérales en moellons de schiste.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

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Immeuble de rapport

Par : L'inventaire du patrimoine

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Faculté de sciences, actuellement faculté dentaire
Édifice composé de quatre corps de bâtiment disposés suivant un plan rectangulaire et d'une aile transversale divisant la cour intérieure. Le corps principal (ouest) comporte deux étages carrés sur rez-de-chaussée, les ailes sud et est, un étage, celles du nord et de la cour, un rez-de-chaussée seulement. Pour l'ensemble, un niveau de sous-sol et un étage de comble. Les angles sont marqués par des pavillons en légère saillie de deux étages carrés, chacun renfermant un escalier de distribution. Construction en moellons avec parement de calcaire en pierre de taille sur soubassement de granit, ornée d'un décor néo-grec (ordre ionique colossal sur la place Gambetta, frise de grecque, attique surmonté d'acrotères, frontons triangulaires) et de médaillons représentant des scientifiques. A l'est, une annexe (laboratoires et amphithéâtres) construite en 1953 présente sur les quais une façade monumentale de 4 étages carrés sur rez-de-chaussée sur laquelle se greffent plusieurs corps de bâtiments (aile en retour, salle de conférence, ..) s'éclairant sur les rues Hardouin de Chartres et Kléber.Projeté dès 1883, l'installation indépendante de la Faculté de Sciences face au Palais Universitaire fut confiée à l'architecte communal Jean-Baptiste Martenot et le programme fut élaboré à l'aide des professeurs en 1886. La construction fut lancée en 1888, le gros oeuvre terminé en trois ans, mais les aménagements intérieurs définitifs furent achevés de manière progressive et terminés sous la direction d'Emmanuel Le Ray en 1898. Ce dernier construisit deux annexes aujourd'hui détruites en 1902-1905 et 1925-1927, l'une à l'est, l'autre au nord, afin d'abriter de nouveaux laboratoires. Elles furent remplacés en 1953 par un grand immeuble conçu par Yves Lemoine. Les locaux sont aujourd'hui occupés par la faculté dentaire, une annexe du C.H.U. et l'inspection académique.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Berlinguette/ Berlingo

Par : Dastum

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Rennes - Lucarne
LUCARNE (I avec P.H. à 4 panneaux rampante) I front bis

Par : Dastum

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Rennes : Lavoirs du pont Saint Martin

Par : Dastum

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Rennes - Remparts
Vue remparts

Par : Dastum

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Réactions après l'incendie du Parlement de Bretagn
Le Parlement de Bretagne a brûlé dans la nuit du 4 au 5 février à l'issue de la violente manifestation des pêcheurs dans les rues de Rennes. La consternation règne parmi les témoins de la catastrophe.

Par : INA

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Le Rennes Etudiant Club de volley-ball
Le REC, Rennes Etudiant Club, est un club de volley-ball créé en 1945 à Rennes. Malgré un mauvais début de saison, le club reste confiant en l'avenir.

Par : INA

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L'Arsenal de Rennes
L'ARS, Atelier de construction de Rennes, appartient au groupement industriel des armements terrestres. Il s'est spécialisé dans la déformation à froid, plus particulièrement la production de douilles d'artillerie. Il fournit l'armée et le civil.

Par : INA

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Billet d'humeur sur l'évolution du commerce
A la veille de son 20ème anniversaire, le centre commercial Alma, à Rennes, s'agrandit. Troisième centre commercial français par sa fréquentation, il est le symbole d'une nouvelle forme de commerce et de consommation, loin de l'épicerie d'antan.

Par : INA

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LE CAREN, Centre Armoricain de Recherche en Enviro
Le Centre Armoricain de Recherche en Environnement, CAREN, est un institut fédératif de recherche réunissant le CNRS, l'INRA, l'ENSAR et les deux universités de Rennes. Il étudie l'évolution des ressources naturelles soumises à un impact humain.

Par : INA

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Jacques Lucas, scientifique académicien
Jacques Lucas est chercheur et directeur du laboratoire Verres et Céramiques à l'Université Rennes 1. Depuis 22 ans, il réalise des travaux sur l'infrarouge, qui lui ont valu une certaine reconnaissance. A ce titre, il est élu à l'Académie des Sciences.

Par : INA

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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Portrait de Louis Le Duff
En 1976, Louis Le Duff débute sa carrière à Brest en lançant sa première enseigne, La Brioche dorée. Attaché à sa région, cet entrepreneur finistérien a développé son groupe et s'est implanté sur l'ensemble des continents.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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