Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

vignette
picto
Croix de chemin, près de la Havardière (Acigné)
La croix en bois date probablement du milieu du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Romillé - Portes géminées
PORTE GEMINEE double cintre, archivolte, bubons (granit)

Par : Dastum

vignette
picto
Ferme, la Vaucelle (Gévezé)
Appentis postérieur partiellement en pan de bois.La ferme du 18e siècle, désaffectée, légèrement remaniée au 20e siècle, conserve son volume originel associant salle pour le logement et espaces à usage agricole.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ferme, les Aubiers (Gévezé)
L'ancienne ferme date probablement de la première moitié du 19e siècle ; elle ne figure pas sur le cadastre de1818.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ferme
La maçonnerie de ce bâtiment est composée de moellon de schiste, pourpre notamment. Le toit à longs pans est couvert d'ardoise. La façade sud présente deux portes jumelées en plein cintre, dont les encadrements sont réalisés en schiste pourpre et en pierre calcaire.La construction de ce bâtiment remonte probablement à la première moitié du 17e siècle. En témoigne une photographie du bâtiment prise en 1974, qui atteste de son état d'origine. Ainsi, à cette époque, le bâtiment possédait encore de nombreuses caractéristiques architecturales propres au 17e siècle : portes jumelées en plein cintre, fenêtres à encadrements chanfreinés et grillées... Il semble que le bâtiment était composé de deux pièces à feu, une principale à l'est au rez-de-chaussée et une autre à l'étage. Ainsi, une fenêtre murée à appui saillant existait à l'étage, en partie ouest de la façade. Par ailleurs, il semble que la cheminée de l'étage existait encore en 1974, lors d'une précédente enquête d'inventaire du patrimoine. La pièce ouest du rez-de-chaussée était vraisemblablement une pièce sans feu, la porte en plein cintre qui donne accès à cette partie est d'ailleurs plus petite que la porte est.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Immeuble de rapport

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Piscine et bains publics Saint-Georges
Édifice de plan longitudinal comprenant, au-delà d'un vestibule d'entrée, un bassin entouré d'une série de cabines et de tribunes supérieures. La partie postérieure du bâtiment abrite les bains-douches qui disposent d'une entrée indépendante. La façade, marquée par deux pylônes monumentaux encadrant la halle, se distingue par la richesse et l'originalité de son décor de mosaïque et de grès flammé. Les élévations du pavillon d'entrée jouent sur la diversité des matériaux: arcs et bandeaux de brique rouges, éléments de tuffeau, de ciment et frises de grès venant souligner l'architecture sur un parement de briques jaunes. La grille et le portail d'entrée sont dotés d'une ferronnerie à deux vantaux dessinée par Le Ray. A l'intérieur, une voûte de béton armé à pénétration, aujourd'hui masquée, couvre un bassin de 33 mètres de longueur. Les parois de la piscine, les cabines, les couloirs et les douches sont pavés de mosaïque de grès cérame dans des tonalités de bleus.Après la présentation de projets non réalisés en 1921 et 1922, le programme de la piscine s'inscrit dans un lot de travaux lié à la restauration du palais Saint-Georges. La piscine fut construite entre 1923 et 1926 à l'emplacement de l'ancienne église Saint Georges, sur les plans de l'architecte de la ville Emmanuel Le Ray. Alain Bourget dessine les décors en relief de la façade réalisés par les céramistes Gentil et Bourdet. Ces derniers sont les auteurs des décors de grès flammé des façades et du vestibule. Odorico réalise la mosaïque du bassin.A l'intérieur la voute de béton armé à pénétration est désormais masquée. Édifice de style Art Déco très peu modifié qui a conservé une grande partie de ses aménagements.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ancien faubourg de Saint-Malo
Secteur urbain de type linéaire qui s'étire le long d'une voie de grande communication, depuis le couvent de Dominicains, au sud, jusqu'au pont Saint-Martin, enjambant la rivière de l'Ille.Il est scindé en deux parties par la rue Legraverend et la rue de l'Hôtel-Dieu. Au sud, subsiste partiellement le parcellaire en lanière, alors qu'au nord, le parcellaire remembré est occupé par des constructions du dernier quart du 20e siècle.Des ruelles relient le faubourg à la rue de Dinan, située à l'ouest, en contrebas.Comme le montre le plan de Robien, qui en donne la première représentation au milieu du 18e siècle, le faubourg de Saint-Malo s'est développé, au nord de l'enceinte, depuis le contour de l´ancienne église Saint-Aubin et la place Sainte-Anne proche de la porte aux Foulons. La fondation du couvent de Dominicains, à la fin du 14e siècle, et celle de l´hôpital Sainte-Marguerite, construit près du pont Saint-Martin au début du 15e siècle, sont sans doute à l´origine de son développement initié par l´ancienne église paroissiale. Selon Paul Banéat, la voie, dite rue Haute, est citée dès 1386. Au sud, elle portait le nom de rue Saint-Dominique, toponyme dû au voisinage du couvent. La ruelle aux Chevaux, attestée au milieu du 15e siècle, la reliait à la rue Basse.On sait cependant que l´enceinte projetée dans la 2e moitié du 15e siècle devait protéger le faubourg qui sera partiellement détruit, en 1487, pour assurer la sécurité de la ville, puis en 1676, à la suite de la révolte du papier timbré. Banéat signale également un four à ban, sur la rive ouest, le four banal de Sainte-Marguerite et un puits public, sur la rive est, à l´extrémité de la voie, mentionnés dans les registres de réformation du domaine de Rennes de 1646. Une salle d´asile est construite au début du 19e siècle, dans les jardins de l'ancien couvent de Dominicains.La rue sera rectifiée au milieu du 19e siècle, à la suite des plans d'alignement imposés par la ville et le faubourg partiellement remembré, au nord du couvent. Le cadastre de 1842 donne une représentation de son parcellaire en lanière qui s´étend jusqu´au niveau de l´actuelle rue Legraverend. Au-delà, les parcelles sont plus larges et moins profondes et des jardins sont aménagés à l´arrière des habitations.Trois plans du milieu du 19e siècle présentent les projets de rénovation du faubourg par la création de voies rectilignes. Celui de 1846 figure un tracé en droite ligne, depuis la rue Châteaurenault jusqu´au pont Saint-Martin ; celui de 1851, reliant la rue Motte-Fablet au pont Saint-Martin, s´inscrit dans le projet de construction du nouvel hôtel-Dieu. Enfin, le plan de 1854 présente une troisième option, deux voies parallèles, l´une à l´est reliant la rue Motte-Fablet à la jonction de la rue Saint-Martin et de la rue de Saint-Malo, l´autre à l´ouest, reliant la rue Saint-Louis au nouveau pont Saint-Martin, enjambant le canal d´Ille-et-Rance. Ces projets seront abandonnés mais le faubourg sera éventré par le percement de la rue de l´Hôtel-Dieu, prolongée par la rue Legraverend, en 1871.A la fin du 19e siècle, il sera détruit, au sud, au niveau de sa jonction avec la place Sainte-Anne, pour permettre la construction de la nouvelle église Notre-Dame de Bonne-Nouvelle. Enfin, durant les années 1970, toute la partie nord du faubourg sera détruite permettant l'extension de l'hôtel-Dieu, à l'est, et la construction d'un ensemble de logements, à l'ouest.Le faubourg, qui compte de nombreuses auberges, abrite également des lieux de production durant le 19e siècle, comme l´indiquent les annuaires et les archives de la série M. La mention la plus ancienne est la fabrique de chapeaux de Pierre Piedet, active en 1831, et celle de Jean-Marie Dabas, en 1832. On trouve aussi mention de fabriques d´allumettes, d´une tannerie, d´une faïencerie et de scieries. Au début du 20e siècle, l´industrie du bois est toujours présente, une fabrique de bonneterie et de filature de laine est active entre 1911 et 1924, ainsi que deux établissements, partiellement conservés, la carrosserie Quinton et la quincaillerie Picard.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Immeuble de rapport

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ridée

Par : Dastum

vignette
picto
Derrière de chez mon père il y a un moulin tintin

Par : Dastum

vignette
picto
Mon père a fait faire un étang / Mon père a 'core

Par : Dastum

vignette
picto
Y'a dix navires à Josselin Je n'avais pas dix sema

Par : Dastum

vignette
picto
L'infanticide
tr : voir coll. Pays Nantais MD-1/1, n°12

Par : Dastum

vignette
picto
La vocation électronique de la Bretagne
La recherche dans les nouvelles technologies progresse, notamment au CCETT de Rennes. Mais l'électronique est en crise, principalement la téléphonie qui emploie de plus en plus de personnel qualifié.

Par : INA

vignette
picto
Le Rennes Etudiant Club de volley-ball
Le REC, Rennes Etudiant Club, est un club de volley-ball créé en 1945 à Rennes. Malgré un mauvais début de saison, le club reste confiant en l'avenir.

Par : INA

vignette
picto
Rennes de l'an 2000
La Seconde Guerre mondiale marque un tournant dans l'évolution, la modernisation et l'expansion de Rennes. A cette date, la ville s'industrialise. Elle s'équipe d'un réseau d'assainissement, routier et ferroviaire, d'une université et de logements.

Par : INA

vignette
picto
Les 80 ans des HLM rennais
Les HLM, Habitation à Loyer Modéré, ont 80 ans. A Rennes, le Foyer rennais fut le premier logement de ce type. Les HLM se sont ensuite développés dans les quartiers de Maurepas, Villejean, le Blosne. Aujourd'hui encore la demande est importante.

Par : INA

vignette
picto
LE CAREN, Centre Armoricain de Recherche en Enviro
Le Centre Armoricain de Recherche en Environnement, CAREN, est un institut fédératif de recherche réunissant le CNRS, l'INRA, l'ENSAR et les deux universités de Rennes. Il étudie l'évolution des ressources naturelles soumises à un impact humain.

Par : INA

vignette
picto
Concours de speakerines
Le résultats du concours de speakerine est annoncé par Jean Lazare et l'huissier Maître Daniel. Annie Kerbrat, originaire de la Mayenne est la lauréate. La morbihannaise Maryvone Gouzerh est sa dauphine. Elles livrent leurs impressions à Jean Lazare.

Par : INA

vignette
picto
L'Espace des Sciences aux Champs libres à Rennes
Le nouvel Espace des Sciences ouvre ses portes aux Champs Libres, à Rennes. Lieu ludique et pédagogique, l'Espace des Sciences est composé notamment d'un planétarium, d'une salle consacrée à la géologie et à de nombreuses expériences interactives.

Par : INA

vignette
picto
Avortement, la loi Veil en question
Manifestation à Rennes pour l'amélioration des pratiques de l'IVG (Interruption Volontaire de Grossesse) et le maintien de la loi Veil, votée en 1975 pour 5 ans. L'application de la loi n'est en effet pas toujours respectée en Bretagne.

Par : INA

vignette
picto
Mai 68 : manifestations à Rennes et Brest [Muet]
Comme dans le reste du pays, mai 68 est mouvementé en Bretagne. D'importantes manifestations se sont tenues à Brest et Rennes. Des milliers de personnes, ouvriers et étudiants, ont défilé dans les rues.

Par : INA

vignette
picto
IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_RennesMetropole"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets