Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Miniac-sous-Bécherel (sans précision) - Eglise
EGLISE 15-16-17° + Porche-tourelle

Par : Dastum

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Château de la Freslonnière (Le Rheu)
L'environnement du siteLe site se trouve à 2km à l'est du bourg et à 1200m au nord de la route, sur une légère pente descendant vers le cours de la Flume. Les bâtiments sont implantés selon une orientation Est-Ouest. Le château s’étendait à l’origine sur un vaste domaine boisé comprenant un jardin d’agrément à l’arrière de la demeure, un parc et un bois au sein duquel a été aménagé l’actuel golf dans les années 1980. Ce vaste domaine s’implante au cœur du territoire du Rheu, marquant celui-ci par son emprise et son histoire. On accède au château par une allée cavalière bordée de feuillus et deux autres chemins creux. Auparavant, l’accès principal était magnifié par l’installation de grilles entre les deux pavillons latéraux. Elles ont été enlevées au début du 20e siècle.L'organisation des bâtiments:Le domaine se compose d’un ensemble d’éléments : le logis orienté est-ouest ; des communs précédés de deux pavillons formant une cour d’entrée ; la chapelle située au sud ; un colombier ; un poulailler au nord ainsi qu’un ancien lavoir au sud-ouest. Le logisLe logis se compose d’un corps central allongé flanqué de deux pavillons latéraux légèrement saillants et dont la façade principale est orientée à l’est. Le corps central est ordonnancé en six travées régulières regroupées par deux. Le dernier niveau est percé de lucarnes et les deux travées centrales sont réunies sous un fronton triangulaire. On retrouve cette même disposition sur la façade postérieure. La toiture à longs pans du logis, à forte pente et coyau, atteste de l’ancienneté du bâti. La compostions symétrique initiale a été perturbée par la reconstruction de l'aile sud au cours du 19e siècle surélevée d’un étage carré coiffé d'un toit a faible pente. Ces pavillons sont surplombés par des épis de faîtage en plomb. Autre conséquence de cette transformation, la façade postérieure est marquée par le décrochement saillant de ce pavillon tandis que le pavillon nord est en retrait. Les façades sont enduites. Les encadrements d’ouvertures sont traités en chaînages harpé sen granite pour les deux niveaux inférieurs, et en calcaire pour les niveaux supérieurs. Deux souches de cheminées occupent les murs de refends, une cheminée est disposée sur le mur pignon nord. La distribution intérieure s’effectue par un escalier central caractéristique des années 1730-1740. La rampe reprend un modèle employé lors de la reconstruction de Rennes au 18esicèle par l'architecte Jacques Gabriel et que ce dernier décrit comme des liens à cordons", selon une appelliens à cordons". Au rez-de-chaussée, la partie sud comprenait un salon, un fumoir, une bibliothèque et un cellier. Le couloir principal destiné aux maitres s’oppose au couloir de service des domestiques. La partie nord comprenait une cuisine, aujourd’hui occupée en tant que salon. La cheminée de l’ancienne cuisine présente des corbeaux avec double ressaut et tuileaux. Il y avait un monte-plat de la cuisine vers l’étage, aujourd'hui disparu Un évier en granite est toujours en place. Au premier étage, il y avait une salle à manger sur le côté nord tandis que les chambres et une lingerie étaient regroupés sur le côté sud. Au deuxième étage, les chambres sont disposées en enfilade. Les pièces sont largement décorées de boiseries datant de 1820/1830 de style neo-classique. Les pavillons de l'ancienne courLes deux pavillons qui précèdent le château et encadrent la cour d’honneur confèrent un réel apparat à la composition inspirée de l’architecture savante qui met en scène le corps principal en second plan. De plan carré, ces pavillons sont construits en terre selon la technique de la bauge avec un soubassement en moellons de schiste, ils sont recouverts d’un enduit en chaux-ciment. Les ouvertures sont réparties en une travée ; la toiture à coyaux recouverte d’ardoise est soulignée par une corniche et modillons sculptés en bois galbés. Par ailleurs, la toiture révèle davantage le prestige de la famille de Freslon : elle est percée d’une lucarne en calcaire, accostée d’ailerons et couronnée d’un fronton triangulaire portant les armes de la famille. Le pavillon sud abritait une remise, une soue à cochons et les habitations des employés dans le corps accolé. L’étage était un lieu de stockage pour le foin. Le pavillon nord avait une fonction de stockage. Il est composé d’un rez-de-chaussée séparé avec une cloison en bois en rez-de-chaussée et en pan de bois à l’étage. Les poutres sont soutenues par des corbelets. L’étage et les combles sont utilisés pour le stockage des denrées. Une cloche est installée dans les combles, que l’on sonne à l’aide d’une corde au rez-de-chaussée. Le corps de bâtiment attenant abritait les écuries, aujourd’hui aménagées en logements. Les pavillons se prolongent par un long bâtiment d’un seul niveau et d’un étage de comble couvert d’une toiture à croupe. La chapelleLa chapelle dont le chevet est pans coupés est orienté vers l’est. Elle est construite en moellons de schiste recouvert d’un enduit terre. La toiture à fort coyau est couverte en ardoise. Un lanternon abritant les cloches existe en partie centrale, surmonté d’un épi de faîtage en zinc. Le chevet à pans coupés est aveugle. La porte principale est une porte en plein-cintre encadrée de granite en pierre de taille. Au dessus de l’ouverture, une inscription sur une pierre indique la reconstruction de la chapelle en 1725. Celle-ci est surmontée d’un oculus vitré encadré de pierre de taille. Le mobilier date de cette époque. Les boiseries de hauteur couvrent les trois pans de l’abside, elles datent du 18e siècle. Le retable est orné d’un tableau figurant la Vierge de l’Immaculée Conception. La chapelle comprend un confessionnal formant armoire. Le colombierPrivilège seigneurial, le colombier possède un nombre de trous de boulins qui correspondait au nombre d’hectares de la propriété du seigneur. II a été restauré au cours des années 1970. La charpente n’est pas d’origine. Ses murs en terre sont percés de plusieurs trous. La porte d’entrée; ancienne, est à pointe de diamants. Le poulailler et le chenil Au cours du 19e siècle un poulailler est construit au nord du logis. Le bâtiment est de plan octogonal. Construit en bauge élevé sur un solin en moellon de schiste, les encadrements des ouvertures sont en brique alterné avec des blocs de calcaire. La gerbière en arc en plein-cintre est soulignée par un appui en calcaire. Près de ce poulailler, il existe un chenil, daté de la 2e moitié du 19e siècle. Construit en brique avec un soubassement en granite. L’ouverture est soulignée de deux arcs en plein-cintre en calcaire. Le bâtiment est entouré d’un mur en brique de forme arrondi. Une ancienne auge est posée à l’entrée. Un mur d’enceinte entoure le jardin d’agrément pour rejoindre le pigeonnier. (Maëlle Heuzé, Justine Sotteau, 2017)Château reconstruit pour les Freslon dans la 2e moitié du 17e siècle ; chapelle reconstruite en 1725, datée par travaux historiques ; aile sud du logis ajoutée à la fin du 18e siècle.(Service régional de l'Inventaire de Bretagne, 1986)Son implantation est signalée dès le 12e siècle (1163). L’actuel château a été reconstruit au 17e siècle et remanié à la fin du 18e siècle. Le domaine appartient à la famille de Freslon depuis son origine jusqu’à nos jours. Aux 16e et 17e siècles, le domaine possédait six métairies sur le territoire du Rheu ainsi que le moulin de l'Olivet, sur le bord de la Flume.La présence de la chapelle Saint-Laurent est attestée dès 1478. Elle fut reconstruite en 1725 par Claude Freslon, et restaurée en 1821. (Maëlle Heuzé, Justine Sotteau, 2017)
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre ; Sotteau Justine ; Heuzé Maëlle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Encensoir
L'encensoir a été fabriqué par l'orfèvre parisien François-Hubert Martin et acheté en 1854 comme l'indique l'inventaire de 1863.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique ; Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Calice et patène 2
Le calice et la patène ont été fabriqués par les orfèvres lyonnais Berger et Nesme et commandés chez le marchand rennais Bétin Frères par la famille du baron d'Antin en 1910.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chaire à prêcher
La chaire à prêcher a peut-être été construite au 19e siècle ; elle a été restaurée en 1909, sous l'épiscopat de Mgr Dubourg (1906-1921), et le pontificat de Pie X, ce qui explique la présence de leurs armoiries sur la cuve.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Voile huméral 2

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, l'Epalet (Bruz)
Ancienne ferme construite en moellon de schiste. Les encadrements des ouvertures sont en brique avec un linteau en bois.Cette ferme se composait de deux pièces à feu et d'une dépendance disposées en alignement. Peut-être qu'à l'origine chaque pièce à feu abritait une famille. La construction remonte au 17e siècle, cependant les ouvertures furent remaniées au 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ah que les femmes sont bêtes

Par : Dastum

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Manoir
Haut surcroît. Logis transformé en étables.Parties agricoles en terre à l'état de vestiges.Manoir mentionné au 15e siècle appartenant à la famille de Romelin en 1427 et 1559. Il passa par alliance aux du Guigny qui l´avaient en 1578 . Il fut vendu en 1607 par les héritiers de Jeanne Mérault aux Couriolle qui l´avaient encore en 1676. Il passa ensuite par alliance à Françoise de Kerguézec dame de Jussé et fut cédé en 1682 et 1684 à Catherine Couriolle, femme de Michel Porée du Parc seigneur de Chaudeboeuf, les Porée le possédaient encore en 1762. Ancien logis du 15e siècle, vraisemblablement à salle basse sous charpente. Il a été transformé au 16e siècle et à des dates ultérieures. La porte est surmontée des armoiries des de Romelin : d'argent à la bande d'azur chargée de quatre besants d'or. Colombier non vu. Intérêt communal.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique ; Sorieux Aurore

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quel plaisir de monter la garde

Par : Dastum

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Usine de tramways électriques

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble de rapport

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne rue Neuve-Saint-Louis, actuellement rue S
Rue créée au milieu du 17e siècle, au moment de la construction des hôtels des Lices, sur un chemin reliant l´église Saint-Aubin au Bourg-l´Evêque, attesté dès le 15e siècle. En 1659, elle prend le nom de rue Neuve-Saint-Louis. Un plan, dessiné par Even en 1788, prévoit la rectification de la rue au niveau de sa jonction avec l'actuelle place Sainte-Anne. Le plan d'extension de 1928 impose son élargissement à 12 m, dont témoigne l'altération de l'alignement au niveau des numéros 7 et 9.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble de rapport
Lavoirs construits en 1951 et 1953.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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La Poule- La Pastourelle

Par : Dastum

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Passepied

Par : Dastum

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Rennes - Vue / Toit
vue sur les toits

Par : Dastum

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Introduction du conte suivant : Les p'tits fions

Par : Dastum

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Pour un seul oui ma fille

Par : Dastum

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Le Stade Rennais contre l'Olympique de Marseille
Le Stade Rennais reçoit l'OM pour le match de demi finale de la Coupe de France. Les spectateurs survoltés assistent à un match captivant qui donne Rennes vainqueur 3 à 1, après l'épreuve des tirs au but.

Par : INA

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Réactions après l'incendie du Parlement de Bretagn
Le Parlement de Bretagne a brûlé dans la nuit du 4 au 5 février à l'issue de la violente manifestation des pêcheurs dans les rues de Rennes. La consternation règne parmi les témoins de la catastrophe.

Par : INA

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Edmond Hervé, maire de Rennes
Portrait d'Edmond Hervé, le nouveau maire socialiste de Rennes. Professeur de Droit, il est surnommé le "Saint Just breton". Son ambition est d'établir une nouvelle relation démocratique entre la population et le pouvoir municipal.

Par : INA

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Manifestation chez Citroën
Une centaine de manifestants CGT et communistes se sont réunis devant les grilles des usines Citroën la Janais à Rennes. Après une distribution de tracts, ils ont tenu un meeting demandant notamment plus de libertés syndicales.

Par : INA

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La fabrication d'un livre
Fernand Leréec nous fait visiter l'imprimerie Oberthur. Il est accueilli par M. Rubot (directeur de la fabrication) qui explique les différentes étapes de fabrication d'un livre.

Par : INA

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Rennes, conflit des employés chez Mammouth
Au centre commercial de l'Alma, les salariées du supermarché Mammouth sont en grève pour obtenir de meilleures conditions de travail et un salaire décent. Interview de Ghislaine Mesnage, déléguée CFDT puis de Yves Touchet, directeur du supermarché, qui considère cette action comme "nuisible".

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Citroën, les syndicats
Depuis l'arrivée à la présidence de PSA de Jean Martin Folz, en 1998, les syndicats de toute mouvance peuvent s'exprimer librement au sein de l'entreprise Citroën. Les libertés syndicales sont ainsi respectées.

Par : INA

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