Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Portrait des nouveaux députés
Hier se sont déroulées les élections législatives, confortant la position de force du Parti Socialiste. Présentation des dix nouveaux députés socialistes bretons élus à l'Assemblée Nationale.

Par : INA

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Auberge puis bar restaurant de la Victoire (Cesson
Gros oeuvre en schiste. Les encadrements des baies et les chaînages des angles sont en brique.Cette ancienne auberge a été construite en 1912. Elle conserve encore ses écuries situées à l'arrière dans un bâtiment annexe. Au début du siècle, elle est tenue par la famille Rouault qui la transforme en un bar restaurant. A cette époque, elle est située à une halte du tramway. A noter la présence de quelques anneaux pour attacher les chevaux. A cet emplacement existait précédemment une autre auberge mentionnée en 1851. La propriétaire Victoire-Louise Josse a donnée son prénom à l'auberge puis au lieu-dit
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, le Bois de Laval (Cesson-Sévigné)
Plan allongé. Haut surcroît. Différence de niveau de grenier.Cette ferme est mentionnée sur le cadastre de 1820. Sa construction en terre peut remonter à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle. Le logis vraisemblablement un logis étable est surmonté d'un grenier d'inégales hauteurs (voir les percements en façade). Une construction plus basse avec cheminée indique la présence probable d'un ancien fournil.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bonjour ma petite Jeannette

Par : Dastum

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Château d'Artois (Mordelles)
Le château d'Artois se situe à l'ouest de la commune de Mordelles, sur la rive orientale du Meu au creux d'une boucle que dessine la rivière sinueuse aux berges bordées d'arbres. Le domaine prend place sur un site d'occupation ancienne, comme en témoigne la motte castrale encore conservée de l'autre côté du Meu sur la commune de Talensac au lieu-dit "Le Mont". L'actuel château d’Artois est une construction non fortifiée de la seconde moitié du 17e siècle à l’emplacement d'un ancien manoir appelé "La Rivière", siège de la seigneurie d'Artois. Un aveu du 5 mai 1556 nous renseigne sur l'organisation primitive du domaine. La terre se composait alors des "manoir, motte ancienne, douves et pont-levis, colombier, rabines, bois et pourpris de la Rivière". La construction moderne du château d'Artois et de ses dépendances (ailes de communs, douves, moulin, orangerie et chapelle) daterait de 1675. Le logis est composé d'un corps central à deux étages carrés et un étage de comble, flanqué de deux ailes saillantes. Le bâtiment est couvert d'un toit à croupes et à coyau. La façade principale du corps central aspectée au sud et la façade antérieure présentent chacune quatre travées. Sur la façade méridionale, l'une d'elles comprend la porte d'entrée dont l'encadrement en pierre calcaire est surmonté d'un fronton triangulaire sur lequel est gravé la date de 1645. Les ailes latérales ne présentent qu'une seule travée sur leur façade nord et sud. La façade est de l'aile orientale présente quant à elle deux travées. L'ensemble des murs du corps de logis sont maçonnés en moellons de schiste et enduits. Les encadrements des ouvertures sont harpés en pierre de taille de granite au rez-de-chaussée et en pierre calcaire pour celles des niveaux supérieurs. Les façades sont composées selon la même ordonnance : bandeaux horizontaux entre chaque niveau, corniche denticulée sous le toit, fenêtres des étages carrés couronnées d'un larmier. L'étage de comble est éclairé par des lucarnes à fronton triangulaire. Vers l'ouest et perpendiculairement au corps de logis principal, une aile de communs est construite. Cet élégant bâtiment de plan rectangulaire constitue probablement un vestige de l'ancien manoir de La Rivière habilement intégré à la composition d'ensemble du nouveau château. Constitué d'un rez-de-chaussée et d'un étage carré, ce bâtiment présente comme le logis un corps central flanqué de deux ailes plus hautes mais à l'alignement. Les façades présentent des travées régulières. Le toit à pan brisés des communs est percé de lucarnes à fronton triangulaire ou arrondi maçonné en pierre calcaire. Les piédroits de la lucarne aveugle à fronton arrondi qui surmonte la porte d'entrée de la façade orientale sont épaulés de volutes. Située au sud est de l'assiette du château, la chapelle est construite sur une petite colline, entre deux boqueteaux. Consacrée à Sainte-Christine, elle est orientée à l'ouest et le chœur est surmonté d'un clocheton. Reconstruite dans la première moitié du 19e siècle, elle accueille encore aujourd'hui les sépultures des propriétaires d'Artois. Le château d'Artois a conservé son orangerie. Il s'agit d'un petit bâtiment rectangulaire couvert d'un toit à croupes et léger coyau. La façade sud est percée de quatre fenêtres d'une grande hauteur en arc brisé et d'une porte centrale en plein cintre surmontée d'une lucarne à fronton triangulaire. Le domaine d'Artois comprend également un moulin. Construit en moellons de schiste, le bâtiment est installé perpendiculairement au tracé du Meu. Autrefois, un autre moulin était installé sur la rive gauche du biais, prouvant le droit pour la seigneurie d'Artois d'établir deux installations de ce type en cet endroit de la rivière. Le domaine d'Artois était une ancienne seigneurie qui appartenait dès le Moyen Age aux seigneurs du même nom. La seigneurie d'Artois possédait un droit de haute justice et jouissait également de droits seigneuriaux sur l'église Saint-Pierre-ès-Liens de Mordelles, au même titre que les seigneurs de la Haichois, de la Grigonnaye ou de la Motte. Les seigneurs d'Artois possédaient également un enfeu installé dans l'ancienne église paroissiale de Mordelles et les armes de la famille ornaient certains des vitraux de l'édifice aujourd'hui disparu.Au 15e siècle, la propriété du domaine passa par alliance aux le Vayer qui vendirent vers 1490 le manoir de la Rivière et sa seigneurie d'Artois à la famille Gougeon. Au milieu du 16e siècle, le domaine revint par alliance à la famille de la Porte dont certains des membres furent conseillers au Parlement de Bretagne. René de la Porte, issu du mariage de Jean de la Porte et d'Emmanuelle le Meneust de Bréquigny, hérita du domaine et fit construire le logis actuel durant la seconde moitié du 17e siècle sur les plans de l'architecte P. Lecompte. La seigneurie d'Artois fut érigée en vicomté en 1679 et le domaine appartenait alors à la famille de Rousselet, suite au mariage entre Marie-Anne-Renée de la Porte, dame d'Artois, et François-Louis de Rousselet, marquis de Châteaurenault, chevalier des ordres du Roi, vice-amiral et maréchal de France. Ce sont les constructeurs de l'actuel château. A partir du milieu du 18e siècle, le domaine d'Artois appartenu successivement aux Comtes d'Estaing, à la famille Visdelou de la Villethéart, de Rochemure et enfin aux Bourgeois du Marais qui possèdent le château depuis 1898. Dans la nuit du 29 au 30 janvier 1939 un incendie se déclenche dans le château, engendrant de nombreuses destructions dans l'aile ouest qui abritait alors la cuisine, le salon, la bibliothèque avec ses trente mille ouvrages et plusieurs chambres à coucher. L'ensemble du domaine d'Artois comprenant le logis et le bâtiment des communs en retour, la chapelle Sainte-Christine, l'ancien moulin, les communs à l'ouest du château, l'orangerie, les murs d'enceinte, les douves, la motte castrale située sur la commune de Talensac, est inscrit au titre des Monuments historiques depuis le 21 mai 2014.
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre ; Huon Julien ; Tissier Anaïs ; Hamrani Lynda

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fest-noz Tridal
Org. : Syndicat d'initiative du Pays de Bécherel

Par : Dastum

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Tribune
L'installation de la tribune fait suite à la désorientation de l'église en 1848.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Architecture commerciale sur la commune de Chevaig

Par : L'inventaire du patrimoine

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Statue : Education de la Vierge
La statue a été réalisée par le sculpteur rennais Charles Goupil en 1875.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Scottish
scottish

Par : Dastum

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Boulevard Oscar-Leroux

Par : L'inventaire du patrimoine

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Festival Tombées de la Nuit - Rennes - 1998 - Veil

Par : Dastum

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Rennes : Procession de la Fete Dieu, le dais

Par : Dastum

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Quand je vois porter des lunettes

Par : Dastum

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Marche de noce

Par : Dastum

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Edmond Hervé, maire de Rennes
Portrait d'Edmond Hervé, le nouveau maire socialiste de Rennes. Professeur de Droit, il est surnommé le "Saint Just breton". Son ambition est d'établir une nouvelle relation démocratique entre la population et le pouvoir municipal.

Par : INA

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Le Colombier, nouveau centre ville de Rennes
La municipalité de Rennes, sous l'impulsion d'Henri Fréville, a lancé la rénovation urbaine de la ville. L'enjeu est de doter Rennes d'un nouveau centre ville moderne à l'emplacement de la caserne du Colombier et du quartier de la rue de Nantes.

Par : INA

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L'école Diwan
Diwan/, "germe" en breton, sont des écoles maternelles d'enseignement en breton. Seize maternelles sont ainsi réparties en Bretagne, notamment à Rennes. Elles reçoivent le financement des parents d'élève et proposent une pédagogie ouverte.

Par : INA

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Rennes, conflit des employés chez Mammouth
Au centre commercial de l'Alma, les salariées du supermarché Mammouth sont en grève pour obtenir de meilleures conditions de travail et un salaire décent. Interview de Ghislaine Mesnage, déléguée CFDT puis de Yves Touchet, directeur du supermarché, qui considère cette action comme "nuisible".

Par : INA

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Avortement, la loi Veil en question
Manifestation à Rennes pour l'amélioration des pratiques de l'IVG (Interruption Volontaire de Grossesse) et le maintien de la loi Veil, votée en 1975 pour 5 ans. L'application de la loi n'est en effet pas toujours respectée en Bretagne.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Citroën, les syndicats
Depuis l'arrivée à la présidence de PSA de Jean Martin Folz, en 1998, les syndicats de toute mouvance peuvent s'exprimer librement au sein de l'entreprise Citroën. Les libertés syndicales sont ainsi respectées.

Par : INA

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