Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Eglise paroissiale Saint-Pierre (Mordelles)
L'église est implantée au bord d'un plateau dominant la vallée du Meu, sur un terrain en pente douce. D'inspiration néogothique, elle présente un plan en croix latine avec un chevet à pans coupés. Les murs de la nef et du chœur sont maçonnés en moellon de schiste avec des contreforts en pierre de taille de granite. Le clocher-porche, construit plus tardivement, se distingue nettement de l'ensemble par l'utilisation de pierres de taille de calcaire. Le porche principal est encadré de deux portails. A l'intérieur de l'église, la nef principale est rythmée par quatre travées et doublée sur sa longueur par deux vaisseaux latéraux. Les murs et les voûtes d'ogives en brique sont recouverts d'un badigeon de couleur crème imitant un appareillage en pierre de taille. L'ensemble des vitraux sont réalisés par le maître verrier nantais René Echappé, mêlant à la fois motifs géométriques et représentation de personnages bibliques. L'église accueille trois autels-retables en tuffeau réalisés par le sculpteur rennais Jean-Julien Hérault en 1862. L'ancienne église en forme de croix possédait une abside romane et quelques fenêtres du 15e siècle. Son clocher était surmonté d'un toit pyramidal à 4 faces. Elle comportait plusieurs chapelles dont l'une était aux seigneurs de la Haichois. L'église actuelle a été construite à coté de l'ancienne, de 1856 à 1861 sur les plans de Jacques Mellet, par Lebreton entrepreneur. Le clocher a été édifié de 1878 à 1881 par Henri et Jules Mellet.(I. Barbebor ; V. Orain)A l'endroit de l'actuelle place Saint-Pierre se trouvait l'ancienne église Saint-Pierre-es-Liens dont le tracé est visible sur le cadastre de 1829. Dès la fin du 18e siècle et malgré la construction d'une tribune et d'une chapelle en 1817 et 1819, elle devient trop petite pour accueillir l'ensemble des fidèles lors des cérémonies. En 1844, le projet est lancé par le conseil de la fabrique de Mordelles de construire une nouvelle église. Mais il faut attendre une douzaine d'années, faites de nombreux débats, de campagnes de quête et de montages financiers pour que les travaux ne démarrent réellement. C'est l'architecte rennais Jacques Mellet, proche de la famille de Farcy, et notamment de Paul de Farcy qui fut maire de Mordelles de 1874 à 1919, et dont le blason est gravé sur le retable de la Vierge à l'intérieur de l'église paroissiale. En 1861, la nouvelle église est inaugurée mais pas encore complètement achevée en raison de plusieurs problèmes de financement. Les travaux ne reprennent qu'en 1977 grâce à une subvention de l’État, et c'est Henri Mellet qui conduit les travaux après la mort de son père. En 1882, le cocher et la flèche sont enfin édifiés. (J. Huon ; A. Tissier ; L. Hamrani)
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Orain Véronique ; Hamrani Lynda ; Huon Julien ; Tissier Anaïs

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ensemble 2 de 4 chandeliers d'autel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Médaille 3

Par : L'inventaire du patrimoine

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Charpente, sablière et entrait

Par : L'inventaire du patrimoine

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Au pardon du Petit Ergue

Par : Dastum

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Retable, autel et clôture de la chapelle sud

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart, la Ville Archer (La Chapelle-Thouarault)
Cet ensemble de fermes est situé au sud du bourg de la Chapelle-Thouarault. Il est composé de constructions édifiées principalement au nord de la route menant au Champ Menguy. Ces constructions présentent une particularité commune, celle d'être élevées en terre.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina ; Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Monument aux morts des guerres
Érigé en 1920 au chevet de l'église, le monument dû au sculpteur Tardivel de Rennes est déplacé à son emplacement actuel en 1995.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lycée Bréquigny, 7 allée de Bréquigny (Rennes)
Description et évolution du bâtiLe lycée est composé de 14 bâtiments avec le poste de transformation électrique et le garage à vélo, auxquels il convient d’ajouter, pour retrouver le programme d’origine, les bâtiments de l'ancien collège Jean Moulin (transféré à Saint-Jacques-de-la-Lande), qui accueillent aujourd’hui un établissement régional d’enseignement adapté.A l’entrée, située à l’ouest de l’ensemble, la façade du lycée est composée de l’entrée proprement dite (accueil et externat), avec, à sa gauche, l’administration surmontée de trois étages de logements de fonction et, à sa droite, une salle polyvalente. Elle cache une immense barre de 200m, la plus longue de Bretagne, abritant les salles de classes. Le programme d’origine comportait trois internats. Deux d’entre eux, les bâtiments D et E, abritent désormais des classes et un CDI. Le bâtiment L, complète le programme en termes d’externats.Le lycée est encore composé d’un gymnase, d’une barre recevant les ateliers et l’infirmerie (bâtiment T) et du restaurant scolaire.L’externat technologique et les ateliers ont été construits selon les plans de l’architecte Pascal Debard (PC, 2004).La restructuration thermique des bâtiments A, B et C va débuter. Elle a été confiée au cabinet Anthracite Architecte 2.0, une agence qui a reçu le prix architecture Bretagne pour le même type d’opération au lycée Colbert de Lorient.Un nouveau bâtiment va être construit, au nord de la plus grande barre, pour abriter le nouveau service de restauration. Sa réalisation a été confiée au groupe Legendre qui s’est attaché les services de la même agence Anthracite Architecte 2.0 pour les plans du projet. L'actuel restaurant scolaire va être conservé et affecté à de nouveaux usages.intérêt architecturalCe bâtiment est d’ailleurs, entre le lycée et le parc, un édifice remarquable. Louis Arretche a créé, au sein d’un lycée composé de grandes barres R+3, un événement architectural. L’étage, posé sur pilotis, abrite, au centre, les cuisines éclairées par un astucieux jeux de baies en surélévation et, sur trois des quatre côtés, les salles de restaurant. Assis à table, élèves et personnels sont plongés dans le parc et protégés par un imposant pare soleil qui, avec les pilotis, permet de rompre avec les formes cubiques strictes des autres bâtiments.Comme ses confrères confrontés à la rigidité des règles édictées par le ministère, à la rigueur du programme, Louis Arrête a construit des barres de trois étages sur rez-de-chaussée, avec des couloirs de circulation latéraux. Il reproduit évidemment la trame de 1,75m dont il rompt la monotonie par des décrochés de fenêtre. L’utilisation en façade de panneaux préfabriqués, en béton et gravier lavé, fait place, de part et d’autre de l’entrée et sur certains pignons, à des pierres de parement en granite.Il alterne les orientations et les longueurs et tutoie le gigantisme, avec une barre de 200 m de long, un garage à vélos de 100 m... Il joue avec la topographie : l'ancien internat du collège, une barre r+3 comme les autres, paraît plus haute, car plus courte et positionnée au point le plus élevé de l'ensemble.Les trois internats d'origine ne comportent pas les préaux, ouverts ou fermés, qui forment souvent les rez-de-chaussées des établissements contemporains. Louis Arretche les remplace par de grands espaces vitrées en encorbellement, qui donnent du volume aux façades. Ces derniers sont surmontée de toits terrasses. L’écoulement des eaux pluviales qu’ils reçoivent est assuré par d’étonnantes gargouilles.Louis Arretche casse encore la répétition en diversifiant remarquablement le traitement des entrées, des galeries de circulation et des quelques escaliers extérieurs. Il y apporte beaucoup de soin. Ici, les escaliers extérieurs sont vitrés. Là, ils sont ouverts. Ici, il ouvre le couloir latéral, en rez-de-chaussée. Là, pour désengorger les couloirs de la longue barre de 200, est construit, quelques années plus tard, "le métro", une galerie de circulation, fermée sur les deux tiers...Œuvres du 1% artistiqueLe lycée Bréquigny a bénéficié de trois décorations au titre du 1% artistique. Le portail de l'entrée principale est l’œuvre du ferronnier d'art Raymond Subes (commande 1968) et est dans un bon état de conservation. Francis Pellerin a réalisé "le Signal", sculpture métallique visible de l'entrée, au nord du bâtiment administratif (commande 1968). Edmond Heuzé est l'auteur de la peinture murale monumentale qui orne la totalité du mur intérieur nord de la salle polyvalente (commande 1962, datée 1963) et représente une scène de plage. Ces deux dernières œuvres sont dans un état de conservation méritant attention.Collections pédagogiquesLes collections de sciences physique comportent peu d'objets anciens. Les instruments ne sont pas conservés lorsqu'il sne sont plus aux normes. Celles de sciences naturelles sont plus développées, bien qu'une partie soit allée enrichir les collection du lycée Chateaubriand lors du regroupement des classes préparatoires rennaises dans cet établissement.Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018Contexte urbain et paysagerAux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, la situation du logement à Rennes (forte présence de logements insalubres, surpeuplés, existence de camps provisoires de baraques…) conduit les municipalités à envisager, entre autres, l’urbanisation de la commune au sud. Le château de Bréquigny est acquis par la ville en 1951 ainsi que plus de 26 ha de terrain. Le plan d’urbanisme de Rennes prévoit d’y installer un vaste complexe sportif. S’ensuit l’achat par la nouvelle municipalité Henri Fréville, en 1955, de nouveaux terrain pour y implanter « un lycée de Jeunes filles et un collège technique et moderne ».Le projet urbain prévoit l’implantation d’autres équipements publics. La plupart seront construits après le lycée tout comme les programmes de logements de la ZUP sud. Le lycée s’implante donc dans un cadre encore largement naturel et bocager, à proximité de la rue de Nantes, rue de Faubourg, déjà urbanisée.Il est aujourd’hui dans un tissu urbain bien équipé (y-compris une piscine avec un bassin olympique). Face à l’entrée se situe la place Albert Bayet, bordée de commerces et d’immeuble dont les façades reprennent les mêmes que ceux du lycée (panneaux préfabriqués de béton et gravier lavé). A l’est, le square de Terre-Neuve, est bordé d’immeubles d’un autre architecte qui a marqué Rennes : Georges Maillols.La ZUP sud, désormais appelée Le Blosne, est composée de différents quartiers. Celui de Bréquigny est moins dominé par les barres et les tours que la Zup dans son ensemble. Il se distingue surtout par la présence d’espaces verts dont le parc de Bréquigny, de 20ha, dans lequel est implanté le lycée. Certains arbres du parc sont classés en tant qu’arbres remarquables. Un chêne, date, selon la tradition orale, d’Henri IV.Intérêt historiqueLe château de Bréquigny, construit vers 1660-1670, pour Charles Le Meneust, premier président au parlement de Bretagne, a été démoli lors de la construction du lycée. Un puits en est le seul vestige encore visible.La construction du lycée, est étroitement liée au développement économique et urbain de Rennes.Son architecte est une personnalité marquante de l’urbanisme rennais et malouin, auteur de la plupart des édifices universitaire rennais, de cinq lycées en Bretagne et d’équipements importants tels que l’usine marémotrice de la Rance, le siège de la direction régionale des télécommunications (appelé aujourd'hui "le Mabilais") ou la salle omnisports de Rennes (appelée aujourd'hui "le Liberté).Lorsque le lycée ouvre, en 1960, c’est une annexe du lycée de jeunes filles de Rennes. En 1962, il devient mixte. En 1964, il acquiert son indépendance administrative. La cité scolaire est alors composée d’un lycée polyvalent et d’un collège technique. Le lycée accueille, en 2017-2018, près de 3200 élèves dont environ 300 internes. Il dispense un panel très larges de formations, allant des filières générales, technologiques et professionnelles, aux sections sportives, européenne (anglais) et artistiques (cinéma et audiovisuel, art et danse, musique, théâtre et art dramatique).Thierry Goyet, opération d'Inventaire du patrimoine des lycées, 2018
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble de rapport
Immeuble à accès centré avec deux boutiques en rez-de-chaussée (transformées) et extension d'une travée d'un seul étage carré, à l'est.Edifice visible sur le plan d'alignement de 1882, agrandi en 1931 par l'entreprise Châtel & Guyot, réfection de la devanture, à l'est, en 1960.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle ; Carpentier Aline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tonton Fañch (les suppos)

Par : Dastum

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La violette est double

Par : Dastum

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An aotrou Lezobre - Gavotte - Dañs ar podoù fer
dañs Kerne

Par : Dastum

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Savez-vous ce qu'il y a un ?

Par : Dastum

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Glac'har Marion

Par : Dastum

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Suite plin - ton simpl

Par : Dastum

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Laridés

Par : Dastum

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Commentaire sur un enregistrement

Par : Dastum

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Gavotte bigoudène

Par : Dastum

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Inauguration d'un centre culturel islamique à Renn
Inauguration du deuxième Centre culturel islamique de la ville de Rennes, dans le quartier de Villejean.

Par : INA

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Dernier voyage de la locomotive à vapeur entre Ren
Dernier voyage d'une locomotive à vapeur sur le réseau de l'Ouest. Le train quitte la gare de Rennes à destination de la gare d'Auray dans le Morbihan. Tout au long de ce voyage à travers la campagne, les cheminots actionnent les machines.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Citroën, les intérimaires
Une majorité de candidats à l'embauche chez Citroën la Janais sont d'anciens intérimaires de l'entreprise. Ils sont pour la plupart jeunes et diplômés. Selon les anciens de l'usine, ces jeunes vivent cependant mal leur statut d'ouvrier.

Par : INA

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