Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Croix de procession
Assemblages par vis, enfilage et brasure.
Auteur(s) du descriptif : Castel Yves-Pascal ; Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir du Plessis (Cintré)
Le logis principal et ses dépendances sont construits en terre selon la technique de la bauge, sur solin en moellon de schiste. Un puits était également présent, ainsi qu'une ancienne motte castrale jusqu'au milieu du 20e siècle. Un bois d'une trentaine d'hectares s'étend au nord. Le logis se compose d'un rez-de-chaussée, d'un étage carré et d'un comble à surcroît. Il est surmonté d'un toit à croupes et à coyau recouvert de tuiles, et percé de deux souches de cheminée. La façade principale au sud se divise en cinq travées régulières, dont les ouvertures n'ont pas ou peu été remaniées. Les carrées en bois sont pour la plupart toujours présentes, seuls les appuis sont en ciment. Cinq oculi en bois sont visibles au niveau du comble, et deux pilastres monumentaux séparent la partie centrale des deux travées latérales.Accolées de part et d'autre du logis, se trouvent une étable en bauge couverte de tuiles à l'est, et une dépendance en pan de bois à l'ouest, ainsi que les ruines d'un cellier au nord. Au Sud-ouest s'élève une grange également en bauge, dont le cadastre napoléonien atteste de la présence en 1829. Une soue à cochons en appentis y est accolée au nord. A l'ouest du logis, sont visibles les ruines d'un ancien poulailler et d'un fournil. Ce dernier est surmonté d'un toit à deux pans recouvert de tuiles, auquel est accolé un four en terre surmonté d'un toit en appentis recouvert d'ardoises. Selon Michel Brand'Honneur la motte du Plessis était associée à une basse-cour formant un quadrilatère de 80 sur 140 m et liée à Thebaud du Plessis, mentionné en 1182-1183, puis à Alain de Verrières, dominus du Plessis en 1245. L'ancienne motte castrale entourée d'une douve, représentée sur le cadastre de 1829, mentionnée par Paul Banéat en 1927 et encore visible lors du pré-inventaire de 1975, a été depuis arasée. La seigneurie fut vendue en 1513, avant d'être divisée en deux vers 1600. Une moitié appartenu alors aux du Boberil et fut vendue aux Henry en 1607, qui la vendirent à leur tour aux Rabinard, avant d'être portée par alliance à Briand Huchet. L'autre moitié fut vendue au sieur du Pordo puis devint la propriété de la famille de Kerbiguet en 1598. Elle fut de nouveau réunie en 1623 par la famille Huchet dont les descendants ont conservé jusqu'à nos jours le lieu du Plessis. L'actuel logis semble a été construit en 1835 à l'emplacement de l'ancien manoir du Plessis, figuré sur le cadastre de 1829. La date de 1835 est gravée sur la cheminée de la salle au rez-de-chaussée qui conserve les piédroits ébrasés de l'ancienne cheminée médiévale sommés de têtes sculptées. L'édifice est alors conçu comme un logis de retenue partagé entre l'habitation du fermier au rez-de-chaussée et un appartement réservé au propriétaire à l'étage. La travée ouest semble avoir été ajoutée dans la foulée du chantier, ainsi qu'un grand cellier en appentis au nord.
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre ; Tissier Anaïs ; Hamrani Lynda ; Huon Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Trompeuse

Par : Dastum

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Ferme, les Concas (Chevaigné)
En 1828, il y avait une construction de plan rectangulaire avec un puits au sud, au lieu-dit Conca. Il pourrait s'agir de la ferme que l'on voit aujourd'hui, cependant, les nombreux remaniements subis par la construction ne nous permettent pas de l'affirmer. A l'origine, il s'agissait peut-être d'un alignement de trois logis.
Auteur(s) du descriptif : Le Ninivin Anne-Cécile ; Hue Vanessa

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les ponts, voies ferrées et gares sur la commune d

Par : L'inventaire du patrimoine

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La récolte du blé noir en Ille et Vilaine
Depuis dix ans en Bretagne, la culture du blé noir est remise au goût du jour, grâce notamment à l'association "Blé noir, tradition Bretagne". Cette culture redevient intéressante pour les agriculteurs, les coopératives agricoles et les meuniers.

Par : INA

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Baies 3 à 6 : Dévotion du Sacré-Coeur, Apparition
L'atelier Rault a réalisé, en 1944, 4 baies dans l'église de Vezin. Seule la baie 4 est datée et signée.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin
A l'origine, l'ancien moulin du 17e siècle est semblable au moulin du Boël sur la Vilaine dont il emprunte les mêmes principes : construction dans le lit même de la rivière et non sur un bief de dérivation avec renforcement du pignon aval par de puissants contreforts ; le moulin de type double était équipé d'un système hydraulique sur chacun de ses flancs ; il a été transformé en minoterie par une surélévation au début du 20e siècle puis un bâtiment additionnel lui est accolé en 1950. Le moulin est désaffecté depuis 2001.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien placis de Toussaints, puis place de la Hall
Place de forme triangulaire ouverte sur 3 côtés, bordée au sud par les halles centrales et au nord par deux îlots de forme triangulaire. Des places de stationnement sont aménagées sur son pourtour.Le plan d'Argentré (1616) figure une place-carrefour, au nord de l'ancienne église paroissiale, formée par le croisement des principales voies de la ville basse. Le plan Forestier (1726) indique que son élargissement et son redressement font partie des aménagements prévus par l'ingénieur Robelin pour la ville basse. Le projet sera différé, à la demande de la communauté de ville. La démolition de l'église Toussaints, en 1780, permet son agrandissement au sud, visible sur le plan Caze de la Bove (1783 et 1806), puis sur le plan de la Bourdonnaye (1813) où elle figure comme place de marché.Le plan dressé par l'architecte communal Gohier, en 1819, la présente comme une vaste place rectangulaire qui doit accueillir une halle au blé en son centre. Le cadastre de 1842 montre que le projet n'a pas été réalisé malgré la construction de la halle. Au sud-ouest de la place de forme triangulaire, subsiste un îlot, dit quartier Trompette, qui sera détruit en 1895, date à laquelle la partie sud de la rue de Nemours est réunie à la place qui prend le nom de place de la Halle-au-Blé (série O). L'emprise est réduite à la partie nord, après la construction des halles centrales, en 1926 ; le tracé régulier est obtenu après la construction de la chambre de commerce, en 1933, sur les plans de l'architecte communal Emmanuel Le Ray. La place prend sa dénomination actuelle en 1949.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quartier de Maurepas
Secteur urbain délimité par le boulevard de Vitré, à l´est, la rue de Fougères, à l´ouest, et la rue La-Fontaine, au sud. Il présente un plan radioconcentrique dont le noyau marque l´entrée principale du jardin public.Le projet municipal de construction d´une école et d´un jardin public, en 1927, est à l´origine de la formation du quartier de Maurepas, qui s´est développé principalement sur les terres de la ferme du Tronchet. La création du boulevard Paul-Painlevé qui doit desservir l´école projetée est inscrite au plan d´extension de 1928. Elle est suivie de l´ouverture de la rue Georges-Courteline, en 1930, impasse destinée à desservir la parcelle finalement acquise par la ville à la société Bernheim Frères et Fils, où s´étend l´actuel parc de Maurepas. La voie sera prolongée vers l´est, en 1937. L´ouverture du boulevard Raymond-Poincaré, partiellement construit en 1934, constitue l'épine dorsale d'un vaste lotissement réalisé en plusieurs tranches sur les terres de la ferme du Tronchet, à l´est du jardin public. La trame en étoile apparaît sur le plan d´ensemble du lotissement réalisé en 1935 par le marquis de Kernier.Après la destruction des cités d´urgence établies au sud et à l'est du quartier, l'achèvement du boulevard Alexis-Carrel, au milieu du 20e siècle, autorise la jonction avec le quartier Jeanne-d´Arc. L'ouverture du boulevard Albert-Burloud, qui prolonge le boulevard Emmanuel-Mounier, et celle du boulevard Charles-Péguy, qui prolonge le boulevard Paul-Painlevé, assurent sa communication avec le boulevard de Vitré, à l'est.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quartier Jeanne-d'Arc
Secteur urbain délimité à l´ouest par les parcelles bordant le boulevard de Metz, au nord par les rues Zacharie-Roussin et La Fontaine, à l´est, par les parcelles bordant le boulevard de Vitré, enfin au sud, par l´avenue du Général Leclerc.Le quartier Jeanne d´Arc se développe à partir d´un site de jonction créé par l´ouverture de la route de grande communication Paris-Brest, au XVIIIe siècle, et du boulevard de contournement qui relie le canal de la Vilaine à la rue de Paris, de Fougères et d´Antrain (actuels boulevards de Strasbourg, Metz et Volney), vers 1880. Le plan de 1919 montre la présence de nombreux lotissements entre l´ancien chemin vicinal n°9 (rue Danton) et la route de Paris, à l´ouest de l´actuel boulevard de Vitré et au nord de l´asile départemental.La construction de l´église Jeanne d´Arc stimulera le développement du quartier, au nord de la rue Danton, jusqu´à l´école Jeanne d´Arc, et l´ouverture de boulevard de Vitré, stimulera l´extension à l´est, dans les années trente. Le prolongement de la rue Guillaume-Lejean, impasse ouverte dans le lotissement Texier, est décidé en 1924. Les travaux seront réalisés en 1936 par l'entreprise Armoricaine de Travaux Publics, en même temps de les extrêmités de la rue Charles-Le Goffic et du boulevard Alexis-Carrel. La place, dont la création est décidée en 1942, sera réalisée en 1949.Au lendemain de la seconde guerre mondiale, la connexion avec le quartier de Maurepas, au nord, est réalisée grâce au prolongement du boulevard Alexis-Carrel. Plusieurs cités d´urgence sont construites aux marges du quartier.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Belle hirondelle, petite hirondelle / Oh mon père

Par : Dastum

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Rennes : Eglise Toussaint Intérieur

Par : Dastum

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Les cousins sabotiers

Par : Dastum

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Nous n'partirons pas nous revenons la belle, nous

Par : Dastum

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Guédenne de Plaintel

Par : Dastum

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Dis-moi donc petite fleur

Par : Dastum

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Rennes après le bombardement
La ville de Rennes, en deuil, rend hommage aux victimes du bombardement dévastateur de l'aviation américaine. Le ministre Pierre Cathala, représentant du gouvernement, prononce un discours dans lequel il apporte son soutien à la ville et aux Rennais.

Par : INA

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Le NEC, Nouvel Equipement Culturel
L'architecte Christian de Portzamparc visite à Rennes le chantier du Nouvel équipement Culturel. Ce bâtiment qui rassemblera le Musée de Bretagne, l'Espace des Sciences et la Bibliothèque participe au développement de Rennes et de sa métropole.

Par : INA

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Rennes de l'an 2000
La Seconde Guerre mondiale marque un tournant dans l'évolution, la modernisation et l'expansion de Rennes. A cette date, la ville s'industrialise. Elle s'équipe d'un réseau d'assainissement, routier et ferroviaire, d'une université et de logements.

Par : INA

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Le quartier de Cleunay à Rennes
Cité d'urgence créée en 1954 pour loger les plus démunis, le quartier de Cleunay à Rennes a mauvaise réputation. Ses habitants apprécient différemment leur logement et le voisinage. Un collectif s'est cependant créé pour préserver le quartier.

Par : INA

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L'école Diwan
Diwan/, "germe" en breton, sont des écoles maternelles d'enseignement en breton. Seize maternelles sont ainsi réparties en Bretagne, notamment à Rennes. Elles reçoivent le financement des parents d'élève et proposent une pédagogie ouverte.

Par : INA

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Studio numérique de FR3
Visite à Rennes d'une délégation japonaise, enthousiasmée par la télévision numérique où l'on crée des images sans images.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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