Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

vignette
picto
Croix de chemin, près de la Haute Prévostais (Géve
Croix de chemin semblable aux croix en série remplaçant les vieilles croix probablement en limite du 19e siècle et du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Croix de chemin
Cette croix en bois porte un Christ en fonte surmonté de l'inscription INRI.Le socle est réalisé en moellon de schiste.Dès le début du 19e siècle, il existait une croix dans l'écart du Plessis, toutefois, il ne s'agit pas de celle-ci. L'ancienne croix était située à quelques mètres au nord de celle-ci. La tradition orale nous a mentionné l'existence de cette ancienne croix ; la réalisation de celle-ci remonte donc à la première moitié du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Monument aux morts
La commune compte plusieurs monuments aux morts : des panneaux commémoratifs dans la mairie et sur la croix de cimetière rue des Moulins, et l'habituelle obélisque dans le cimetière de Fouillard. Ce présent ouvrage date des réaménagements urbains de la fin du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Tout en me promenant le long de la Vilaine

Par : Dastum

vignette
picto
Chant du béruchot (mes petites cuisses...)

Par : Dastum

vignette
picto
Statue : Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus
Le modèle de cette statue de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus a été créé, en 1922, par Louis Richomme, dit frère Marie-Bernard, trappiste et sculpteur à l'abbaye de Soligny-la-Trappe ; il porte le cachet de l'Office central de Lisieux (OST). La statue a été achetée chez P. Rouillard, marchand à Angers.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
La foire aux livres de Bécherel
La commune de Bécherel, en Ille et Vilaine, a pour ambition de devenir une Cité du livre. Ce projet culturel est soutenu par l'association Savendouar. Dans ce cadre, l'association organise des foires aux livres.

Par : INA

vignette
picto
Étole pastorale réversible
L'étole est mentionnée dans l'inventaire de 1861.
Auteur(s) du descriptif : Menant Marie-Dominique ; Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Manoir puis ferme, le Pavillon, Venecelle (Nouvoit
Ancien manoir de Venecelle mentionné par Paul Banéat. Manoir à plan en T renversé pouvant remonter au 16e siècle ; escalier situé dans une tourelle carrée. Salle basse sous charpente (?) transformée en étable au 19e siècle. Façade principale en partie remaniée. Cellier en schiste postérieur à 1850. Grange et porcherie en terre.
Auteur(s) du descriptif : Lécuillier Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Polka des bébés

Par : Dastum

vignette
picto
Poste
Ce bâtiment des PTT est enduit mais ses entourages d'ouvertures et ses chaînages d'angle sont en béton moulé.Ce bâtiment fut construit dès l'origine pour abriter un bureau de Poste, fonction qu'il occupe encore actuellement. Il date de la première moitié du 20e siècle et l'inscription PTT est toujours visible sur la façade.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Manoir
Les bâtiments qui composent ce lieu forment une cour fermée par un porche à l'ouest. Le logis se trouve à l'est et l'aile sud abrite le logis primitif ainsi que les dépendances. Au nord, se trouve également une dépendance construite en brique. Les dépendances situées au sud sont construites en moellon de schiste pourpre. Le porche et les murs de clôture sont également construits en moellon de schiste ; l'arc en plein cintre du porche est réalisé en pierre calcaire. Ce porche est couvert d'un toit à croupes en ardoise, surmonté d'épis de faîtage.Le gros-oeuvre du manoir est enduit ; les différentes parties de sa toiture sont couvertes d'ardoise. La partie centrale est couverte d'un toit à l'impériale, alors que les parties latérales sont couvertes de toitures à croupes. La partie centrale du toit est surmontée d'épis de faîtage en plomb ; les épis des parties latérales sont au contraire réalisés en terre cuite.La partie la plus ancienne correspond au bâtiment enduit situé au sud-est de la cour ; sa construction remonte, selon toute vraisemblance, au 16e siècle. La construction de l'aile Est remonte probablement, quant à elle, à la seconde moitié du 17e siècle. Ainsi, son architecture est très proche de celle de deux hôtels urbains de Rennes, situés sur la place des Lices : l'hôtel de la Noue et l'hôtel Racapée de la Feuillée, dont la construction remonte aux années 1660. Ainsi, à l'instar du logis de la Salle, la partie centrale de ces bâtiments abrite l'escalier et est couverte d'un toit à l'impériale. De plus, ces hôtels sont construits en pans de bois, or, il est très probable que l'enduit qui recouvre les deux bâtiments les plus anciens de la Salle cache une architecture à pans de bois. Le bâtiment en brique, situé au nord de la cour, est absent sur les cadastres de 1812 et de 1843. La construction de ce bâtiment en brique remonte donc probablement à la seconde moitié du 19e siècle. Ces deux cadastres anciens nous apprennent qu'il existait un vivier au sud-ouest des bâtiments. D'après la tradition orale, le bâtiment enduit situé au sud-est et accolé au manoir, abritait une métairie. Cette partie, la plus ancienne du lieu, a probablement été déclassée suite à la construction du nouveau logis sur le flanc Est de la cour. Dans le prolongement ouest de ce bâtiment, se trouvaient les dépendances de cette métairie : grange, étable, refuges à porcs (au nord-ouest). Quelques trous de boulins percés dans la toiture du porche constituaient un pigeonnier. Le logis actuel aurait remplacé un bâtiment plus ancien, situé au sud du mail du manoir actuel, et qui portait le nom de manoir du Lou. Des remplois auraient servis à la construction du bâtiment actuel, notamment une fenêtre de la charnière des 15e et 16e siècles, qui se trouve sur le pavillon central en façade Est. Le logis a été restauré au début du 20e siècle, en 1923 exactement ; ainsi, des cartes postales anciennes montrent son état avant restauration. A cette époque, les parties latérales ont été surélevées en façade Est et une extension a été réalisée dans l'angle sud-est. Cette extension a remplacé une ancienne orangerie, qui se trouvait auparavant à cet emplacement. Le manoir est composé d'un escalier central, situé dans la partie couverte à l'impériale. De part et d'autre de l'escalier, il existait originellement une pièce par niveau (un salon et une salle à manger au rez-de-chaussée et deux chambres à l'étage). L'étage a été réaménagé au 20e siècle, afin de créer un nombre de pièces plus important. Les épis de faîtage, qui surmontent les toitures de ce manoir, sont très intéressants et leur nombre est assez exceptionnel. Ils correspondent vraisemblablement à une production locale, notamment en ce qui concerne les épis en terre cuite, car il existait un centre de production à Fontenay, dans la commune voisine de Chartres-de-Bretagne. Certains épis en terre cuite ont été restaurés par un artisan de Binic. Par ailleurs, il existe d'autres lieux de la commune qui conservent des épis de faîtage intéressants, comme Les Herbégements par exemple. Différentes familles se sont succédées à la Salle ; la première famille connue était celle de Baudron, qui possédait le manoir en 1624. Au début du 19e siècle, le propriétaire des lieux était le botaniste Jean-Vincent Degland. Il réalisa d'ailleurs des greffes rares pour le mail et le parc du manoir. Le manoir et son parc (section D, parcelles numéro 136 à 146, 148 à 172) correspondent à un site classé de 16 hectares. Les sites classés sont des sites dont l'intérêt paysager, artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque exceptionnel justifie un suivi qualitatif sous la forme d'une autorisation préalable pour les travaux susceptibles de modifier l'état ou l'apparence du territoire protégé.
Auteur(s) du descriptif : Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Immeuble de rapport

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Immeuble de rapport

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Immeuble de rapport
Edifice visible sur le plan de Rennes de 1877, au sud de la Laiterie Industrielle Bretonne.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Immeuble de rapport

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Pastourelle

Par : Dastum

vignette
picto
Rennes - Toit / Lucarne
VUE TOITS sous lucarne

Par : Dastum

vignette
picto
Suite plin - bal

Par : Dastum

vignette
picto
L'école Diwan
Diwan/, "germe" en breton, sont des écoles maternelles d'enseignement en breton. Seize maternelles sont ainsi réparties en Bretagne, notamment à Rennes. Elles reçoivent le financement des parents d'élève et proposent une pédagogie ouverte.

Par : INA

vignette
picto
Rennes, conflit des employés chez Mammouth
Au centre commercial de l'Alma, les salariées du supermarché Mammouth sont en grève pour obtenir de meilleures conditions de travail et un salaire décent. Interview de Ghislaine Mesnage, déléguée CFDT puis de Yves Touchet, directeur du supermarché, qui considère cette action comme "nuisible".

Par : INA

vignette
picto
A Rennes, ouverture du Val au public
Les habitants de Rennes et de son agglomération découvrent leur nouveau moyen de transport en commun, le Val. Mis en chantier en 1998, le métro donne entière satisfaction aux usagers.

Par : INA

vignette
picto
IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_RennesMetropole"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets