Le patrimoine culturel de Rennes Métropole

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Ferme, le Bois de Laval (Cesson-Sévigné)
Plan allongé. Haut surcroît. Différence de niveau de grenier.Cette ferme est mentionnée sur le cadastre de 1820. Sa construction en terre peut remonter à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle. Le logis vraisemblablement un logis étable est surmonté d'un grenier d'inégales hauteurs (voir les percements en façade). Une construction plus basse avec cheminée indique la présence probable d'un ancien fournil.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paire 1 de chandeliers d'acolyte

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ornement noir 2 : chasuble et manipule

Par : L'inventaire du patrimoine

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École de garçons, 23 rue Saint-Georges (Acigné)
L'école privée porte la date de sa construction en 1933 sur une ardoise faîtière.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

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Restaurant de la gare, 43 avenue Jules Tricault (B
Ce bâtiment est construit en moellon de schiste. Un enduit recouvre le solin et une partie du pignon. Les encadrements des ouvertures sont en brique et en calcaire alternés, le linteau est légèrement cintré et les appuis sont en granite. Le chaînage des angles est en brique. Le toit couvert d'ardoise est à croupes.Le bâtiment qui abrite le restaurant de la gare est une construction remontant à la fin du 19e siècle ou au tout début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château des Loges (Bruz)
Le château des Loges se situe sur la rive gauche de la Vilaine au nord de l'écart de Pont-Réan. La propriété comprend d'une part le logis et les dépendances en alignement de la ferme, située au nord-est, et d'autre part le château et son parc. La façade est s'ouvre sur la cour, autour de laquelle sont disposés une chapelle au sud, et un jardin d'hiver au nord. La façade ouest donne sur le parc. Le château se compose de trois pavillons : un pavillon central à trois travées flanqué de deux pavillons latéraux à une travée. Le rez-de-chaussée est surélevé et surmonté d'un étage carré et d'un comble. Le soubassement est en granite, le reste du bâtiment en calcaire, le tout en petit appareil régulier avec des chaînes d'angle en harpe. Sur la façade est, les encadrements des ouvertures sont légèrement cintrés et sobrement ornés. Les lucarnes latérales sont coiffées d'un fronton triangulaire, la lucarne centrale d'un fronton cintré. Des médaillons ornent les ouvertures de la travée centrale et les deux baies latérales du premier niveau. Chacune des travées est couverte d'ardoises par un toit en pavillon orné d'une dentelle faîtière et d'épis de faîtage en zinc. Les deux souches de cheminée s'insèrent entre chaque corps de bâtiment sur les murs de refend. L'orangerie est construite en moellon de schiste et couverte par un toit terrasse. Les grandes baies cintrées sont encadrées de brique.Dans son ouvrage, Paul Banéat retrace la chronologie des différents propriétaires du château des Loges. Il relevait de la juridiction des régaires de l'évêché et appartenait aux Bréhart en 1427. Puis il fut propriété des Rallier sieurs de Pierrefitte en 1655 et des Michau, sieurs de Montaran, de 1667 à 1714 . Ce sont ces derniers qui réédifièrent le manoir d'origine en 1680 et qui y joignirent en 1691 une chapelle et une fuie octogonale à toit plat surmonté d'un clocheton. L'ancien manoir s'élevait entre la chapelle et la fuie. En 1767, le château fut acheté par les Du Boisbaudry, qui le revendirent la même année aux Léon des Ormeaux. Suite à l'émigration de ses propriétaires, le domaine des Loges fit partie des Biens Nationaux. En 1808, M. Joseph Drouet de Montgermont, élu maire de Bruz, s'installa au château des Loges où il vécut jusqu'à son décès en 1823. Il fut acheté par M. Gourdon vers 1925 et resta dans la propriété de sa famille jusqu'à la fin des années 1960. En 1972, le domaine fut partagé : le château, le parc et la chapelle furent acquis par une banque qui les a revendus depuis. On accède aujourd'hui au logis, construit en 1871, par deux allées nobles. L'élévation régulière et symétrique, le plan ternaire ainsi que la sobriété du vocabulaire architectural sont caractéristiques de la fin du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Rageot Gaëlle ; Bardel Stéphanie ; Lauranceau Elise

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École Saint-Armel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble

Par : L'inventaire du patrimoine

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Centre d'action sociale

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel
Petit hôtel entre cour et jardin en rez-de-chaussée surélevé, étage carré et étage de comble, construit en moellons de schiste enduits. Elévation sur rue à 3 travées. Communs (pavillons) sur rue altérés par la division des propriétés et l'aménagements de commerces.Visible sur le cadastre de 1842, date à laquelle il appartient à l'agent voyer principal Gabriel Corbe, cet hôtel est construit dans le lot bordant la rive est de la rue du Champ-de-Mars (actuelle avenue du Maréchal-Joffre), proposé à la vente en 1798 et lui même divisé après cette date comme le montre le cadastre de 1842. L'agent voyer, domicilié rue de la Trinité, en est peut-être l'auteur.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Halle aux Blés
Selon J. Y. Veillard, la construction de la halle est décidée par le conseil municipal en 1818. Au moins quatre concurrents participent au concours, parmi eux les frères Dardel, entrepreneurs, Richard, entrepreneur, J. -M. Gohier, architecte de la Ville et du département, vainqueur du concours. Seuls subsistent les plans de 1819 et ceux de 1820 qui correspondent au projet définitif, publié dans le recueil de Gourlier. Les travaux durent plus de 2 ans. Les problèmes liés à l'implantation à proximité du canal des Murs nécessitent le renfort des fondations, en 1821 ; Gohier donnera alors sa démission. La réception des travaux est confiée à trois experts dont Mathurin Crucy qui a déjà participé à l'expertise liée au sous-sol de la halle. Les experts critiquent la faiblesse des planchers, la charpente et la pente trop faible du toit. L´édifice est démoli vers 1926 pour être remplacé par la halle construite sur les plans de l´architecte communal Emmanuel Le Ray.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Derrière de chez mon père un oranger il y a

Par : Dastum

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La Dame de Paris

Par : Dastum

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Quand j'étais fille à marier, j'étais belle et gal

Par : Dastum

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Amusons-nous les filles profitons des beaux jours
Le deuxième air, "J'ai fait un amant qu'est tout juste à mon plaisir" est une composition de Marie-Noëllle Le Mapihan.

Par : Dastum

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C'est dans un an en v'là 'core une que je mène au

Par : Dastum

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Barzh ar gêr a Lost ar C'hoad
bal

Par : Dastum

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Ambiance de fête à Rennes au soir des élections pr
A l'annonce des résultats des élections présidentielles, les Rennais se sont réunis place de la mairie hier soir. Un grand bal populaire a été improvisé pour fêter la victoire du socialiste François Mitterrand.

Par : INA

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Réactions après l'incendie du Parlement de Bretagn
Le Parlement de Bretagne a brûlé dans la nuit du 4 au 5 février à l'issue de la violente manifestation des pêcheurs dans les rues de Rennes. La consternation règne parmi les témoins de la catastrophe.

Par : INA

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Rennes après le bombardement
La ville de Rennes, en deuil, rend hommage aux victimes du bombardement dévastateur de l'aviation américaine. Le ministre Pierre Cathala, représentant du gouvernement, prononce un discours dans lequel il apporte son soutien à la ville et aux Rennais.

Par : INA

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François Dilasser au Musée des Beaux-Arts de Renne
L'artiste peintre François Dilasser évoque son travail et son approche de la peinture comme un langage. La couleur est au cœur de son œuvre, elle apporte le rythme et l'émotion à ses peintures.

Par : INA

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Le Triangle, Centre National Chorégraphique
Le Triangle à Rennes va devenir un "Plateau pour la danse". Ce label, décerné par le ministère de la Culture, permettra grâce à des subventions de développer la danse en produisant plus de spectacles, notamment des spectacles de danse contemporaine.

Par : INA

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Le quartier du Blosne à Rennes
Dans le quartier du Blosne à Rennes, l'office HLM a installé des locaux collectifs. Ces espaces sont des lieux de rencontre. Les habitants, organisés en collectif, se sont appropriés ces lieux, où ils proposent des activités pour animer le quartier.

Par : INA

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IIe Carte de la troisieme tournée militaire de Mr.
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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