Patrimoine culturel de Quimper

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L'Abside et le Calvaire : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Croix de Plonivel ou
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Bénodet 1960
BENODET Les Années 1960 environ --------- Analyse du film faite par Mme Jacqueline Jacq (née Le Garrec) L’estuaire de l’Odet, appelée « la plus belle rivière de France » ! Cela est peut être un peu présomptueux ! Mais à chacun son point de vue. C’est vrai, elle est belle, particulièrement dans un passage « les vires courts ». Depuis l’ouragan de 1987 la nature s’est un peu dégarnie mais la promenade reste très jolie. De nombreuses légendes s’y rattachent. Fernand Le Garrec et Jean Bedouet en ont fait un film couleur sonore et commenté dont le titre est « L’Odet » (de sa source à son embouchure). Les deux berges : côté Benodet, côté Sainte Marine. Sur l’une des vues de Ste Marine, sans doute prise du haut du grand phare de Benodet, on passe au dessus de la végétation ; on voit donc la mer de l’autre côté. Nous sommes là, non plus en pays Fouesnantais mais en pays Bigouden. La grande courbe est la très belle plage allant de Ste Marine à L’Ile Tudy. L’Ile Tudy n’est pas une île mais une presqu’île. Cette petite station balnéaire a conservé tout son charme d’autrefois : maisons basses et petites, ruelles sans doute pour s’abriter au maximum des vents du large. Les noms des rues sont amusants, simples et très évocateurs : rue des pêcheurs, rue des tempêtes, rue de la mairie, rue des mouettes… La petite plage de Benodet le long de l’Odet, juste à l’estuaire. Une grosse balise verte pour les bateaux et connue de tous : « LE COQ ». Peu de bateaux au mouillage. Des dériveurs rangés en haut de la plage. Au dessus de la plage, la Corniche de l’estuaire est bordée de végétation nature avec ses plantes, ses herbes, ses ronces…Tout cela a fait place à une promenade entièrement aménagée pour piétons et poussettes. Le port : lui aussi peu de bateaux, pas d’aménagement de pontons comme actuellement. Pontons, densité des bâteaux, leur taille aussi : une très grande évolution. Au mouillage une Arcoa (ou un Matona ?) Le bac gris, un bac à chaînes, arrivant à sa cale, une image incontournable de ce Benodet. Ce bac transportait voitures, cars et piétons. Il contenait 8 voitures normales ou 10 petites, rangées sur deux files. Il était le seul moyen, en ce lieu, de passer du pays Fouesnantais en pays Bigouden. Sans lui, il fallait aller chercher un pont à Quimper et faire donc un détour de 32 à 35 KM. Dans ses dernières années d’existence il était devenu totalement insuffisant entraînant des files d’attente et donc des délais d’attente insupportables. Autour de toute une polémique (certains pour, certains contre) un pont fût construit rendant les plus grands services à la population et rapprochant ainsi Fouesnantais et Bigoudens, « grands rivaux » d’autrefois ! Au port de Ste Marine on aperçoit un bâtiment rose : « l’abri du marin ». Ces « abris du marin » construits dans les ports à l’initiative de Jacques De Thézac afin de venir en aide aux familles de marins. D’une cale, partaient déjà des bateaux promenades pour les touristes. Ici, « La Perle de l’Odet ». Ce n’était pas les « aigrettes » actuelles ! Les billets se prenaient sur la cale directement. Actuellement un beau bureau permet de les acheter. Pas loin de la cale du bac, une autre cale, celle des bateaux promenades pour les touristes. Là, une bigoudène, en coiffe, offre à la vente, ses dentelles, ses napperons et ses colliers de coquillages… Dans une barque, un monsieur, debout, barbe blanche, casquette : il s’agit de Monsieur Craff, propriétaire d’un chantier naval à Benodet et constructeur des célèbres Cravelles et Cragogne. Il était spécialisé dans la construction en bois et contre-plaqué : - Vauriens-corsaires-caravelles en contre-plaqué. - Super-challenger en bois moulé. - Cygnes en bois. - Côtre des Glénans en bois. - Bateau à l’unité, donc des plans uniques. - Des belles vedettes pour la marine nationale. Les bateaux étaient mis à l’eau sur la plage de Benodet par un chemin en bois qu’il avait fabriqué. La grande plage de Benodet, dans sa baie, tournée vers le large. En face, en mer, les îles des « moutons » à 6 miles de Benodet et les îles des « Glénans » à 10 miles de Benodet. Dans le haut de la plage, les cabines en bois. Il n’y avait ni douches ni WC, tout cela a été remplacé par une ligne ininterrompue de cabines en dur très convoitées par les habitués. Douches et WC ont été aménagés. On aperçoit la partie de la plage vers la pointe, c’est l’anse du Trez : c’était nettement moins construit. Il en est de même d’une avenue que l’on voit après : il y a encore des champs ; actuellement tout est construit. A l’époque il était possible d’aller chercher des mûres en plein centre de Benodet ! Moments de la vie quotidienne pendant les vacances La famille Le Garrec avaient de nombreux amis à Bénodet. Certains petits moments ont été filmés : travaux de peinture. lecture et « salon » au jardin. Une petite maison de vacances, travaux au jardin : confection d’un dallage et résultat du travail. En face, le magasin de Etienne le Grand photographe à Quimper, magasin ouvert pendant la saison. Séquence du vélomoteur. M. Le Garrec et son ami de vacances, Jean Vacher, aimaient s’amuser et faire des sketches, d’ailleurs plus ou moins réussis ! Celui-ci en est un. Jacqueline Le Garrec et son amie avaient obtenu, avec beaucoup de difficultés (les 2 roues étant par définition très dangereux !), l’achat de « mobylette ». Son cousin, de son côté avait une petite moto 50cc de l’époque (style Flandria). « Les deux jeunes filles, un jour, tombèrent en panne et bien évidemment se trouvèrent désemparées au bord de la route. Le hasard fit bien les choses, faisant passer par là un beau jeune homme blond sur sa rutilante moto rouge. Sans hésitation, bien sûr, il s’arrêta pour dépanner ces deux personnes en détresse ». Les mobylettes marchaient avant, elle marchèrent aussi et heureusement après. La scène dut être rejouée à plusieurs reprises sur demande du cinéaste !! On peut remarquer que le jeune homme porte un casque, sans doute bien éloigné des normes actuelles mais que les deux jeunes filles n’en n’ont pas. Les règles de sécurité étaient loin d’être les mêmes ! Le Vaurien Parmi les dériveurs, ce fut l’ère du vaurien. Jacqueline Le Garrec en possédait un et, avec une amie, passaient, comme beaucoup d’autres, les après-midi sur l’eau par tous les temps. Les tâches étaient bien réparties : Jacqueline à la barre et son équipière au foc. A l’époque, on faisait du dériveur sans combinaison et sans gilet de sauvetage. Sortie du hors-bord bleu de l’eau Cela se passait à la cale du bac. Une bande de jeunes, parents et amis aident à la manœuvre, dirigés par Jean Vacher, grand ami d’été des Le Garrec. Pendant les vacances, le hors bord (un Rocca probablement) était au mouillage à une bouée située pas très loin du bac. Il s’agit vraisemblablement de la sortie de fin de vacances. Mais les pannes de moteur hors-bord étaient relativement fréquentes, entraînant bien des désagréments pendant les vacances. La Vespa 400 bleu canard Ce fut la première voiture de Jacqueline, voici ce qu’elle en dit : « Un vrai danger public ! Aucune puissance, pas de reprise, s’étouffant à chaud. Pourtant je faisais un peu de route et n’hésitais pas à dépasser des camions : il me fallait beaucoup beaucoup de temps ! insouciance de la jeunesse sans doute. » Par contre, dans Benodet, pour le transport des skis, des personnes et des chiens, la Vespa 400 était très adaptée : décapotable, ouverte au vent, au soleil ou aux embruns, elle remplissait parfaitement son rôle. On pouvait y charger : 1 paire de skis, 1 monoski, 3 personnes, 2 chiens. M. Vacher en profite pour faire le pitre à la fin de la séquence. La plage le ski nautique Dans le haut de la plage la dune. Actuellement, la dune n’existe plus. L’endroit a été aménagé en superbe promenade pour piétons et poussettes. Derrière, ont poussé, le Casino, la thalasso, le cinéma. « Nous étions un groupe de jeunes, parents et amis, à nous retrouver pratiquement tous les jours pour faire nos tours de ski. Nous en faisions, chacun, 1 ou 2, voir 3, selon les conditions de temps, d’humeur, de forme. Le hors-bord appartenait à mon père. Un ami, faisant déjà du ski, lui avait appris à nous tirer. Bien que ne pratiquant pas ce sport, il tirait très bien tant au démarrage qu’après, ainsi qu’en retour à la plage. Son lieu de travail était à une trentaine de km de Benodet. Prenant peu de vacances, son plaisir était, pendant la période d’été, de rentrer plus tôt. Nous avions tous rendez vous vers 17h-17h30 au bout de la plage du Trez. Les jeunes s’occupaient des skis et là, pendant 1h30 à 2 heures nous faisions nos tours les uns et les autres. Certains pratiquaient sur 2 skis, d’autres sur mono, souvent seul, parfois à 2 voir 4 comme le montre l’une des vues. Là non plus, je ne parle pas de la sécurité : ni combinaison, ni gilet de sauvetage, en maillot. A cette époque c’était ainsi. Cependant une bonne habitude avait été adoptée : il y avait toujours 2 personnes dans le bateau, l’une conduisant, l’autre surveillant le skieur. Cette mesure permettait de récupérer le skieur le plus rapidement possible en cas de chute, et les chutes étaient évidemment nombreuses ! » A l’époque, les départs de la plage et les retours étaient autorisés ce qui ne l’est plus de nos jours. La plage On y va par tous les temps en dehors des tempêtes évidemment. En cas de fort vent, les parasols sont couchés à même le sable. Il n’existait pas de zone pour les bateaux qui partaient et accostaient là où ils le désiraient. Les planches à voile n’existaient pas, par contre on peut observer un Catamaran Bateaux Une régate de « Corsaires », bateaux très en vogue à cette époque. (régate ventée). On y voit aussi un vaurien, un « requin » qui empanne à la bouée. Pas de planches à voile : elles n’existaient pas. Par contre on peut observer pour la deuxième fois une nouveauté pour l’époque : un catamaran. Celui-ci est un Shearwater III, créé à la fin des années 50 par Roland et Francis Prout en Angleterre, ce catamaran commence à connaître un certain engouement en 1960 près de 2000 unités seront construites). On peut égalemnt voir un 615, dériveur très recent pour l’époque, le reste est très classique : corsaire, vaurien, requin. Le film se termine par la première d’un spectacle nocturne qui deviendra plus tard une célèbre manifestation très prisée aujourd’hui et qui rassemble chaque 15 août une marée humaine. Il était simple à cette époque : feux de Bengale sur l’eau et à terre, à bord des bateaux, démonstration de ski à 4. La soirée se terminait par un feu d’artifice classique. Ces premières « nuits de l’Odet » eurent lieu tous les ans, et furent à l’origine de « la féerie nautique » actuelle. D’après Jacqueline Jacq à Benodet, le 18/10/2006 (vu par Gilbert le Traon le 18/12/2006) Bénodet, dans les années 60. Ce film de Fernand et Jacqueline Le Garrec, entre documentaire et film de famille, est très riche d'informations sur la vie des stations balnéaires du Sud-Finistère. Bénodet est déjà une ville attachée à la plaisance sportive : vauriens, caravelles, corsaires, requins et même un 615, et un Shearwater (premier catamaran). Brest 2016 : CLS, 16/6/16

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue Brizeux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Daou zen yaouank

Par : Dastum

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Marche
contrechant biniou

Par : Dastum

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An daou kamarad fidel

Par : Dastum

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Maison de Monsieur et Madame Forget, 5 rue Valenti
La maison couverte d’une toiture à croupes est située à l’angle d’une impasse et de la rue Valentin. Alignée sur la rue, elle est construite selon un plan trapézoïdal. Cette maison s’élève sur un niveau de caves, un rez-de-chaussée, deux étages et un niveau de combles. Le système constructif de la maison repose sur un mur de briques creuses et un mur de moellon de granit provenant de carrières de Quimper. Les éléments décoratifs sont en pierre de taille de granit taillée avec un smillée, très probablement des pierres de réemploi provenant d'une ancienne construction. Le rejointoiement sur les façades extérieures est effectué à l’aide d’un mortier de chaux ciment. La façade sur rue et sur l’impasse ne sont pas enduites, mais les façades sur cour ou sur la maison voisine sont recouvertes d’un enduit de chaux. Au sud se trouve une cour fermée à l’est par un mur de clôture en moellon de granit, on y pénètre par une porte couverte d’un arc en anse de panier.Les plans de 1936 signés par Jacques Lachaud et René Legrand fournissent des informations nécessaires à la bonne compréhension de l’organisation intérieure et des élévations prévues à l’origine. La façade principale à l’est, présente un pignon sur rue. Au rez-de-chaussée, une porte couverte d’un arc en anse de panier est placée au centre de la façade. Cette porte donne sur un couloir transversal qui mène au nord, à un garage intégré avec une ouverture couverte d’un arc en anse de panier a l’origine équipé d’un système de porte coulissante à quatre vantaux avec imposte vitrée. A noter que l’imposte vitrée à petits carreaux a été conservée. Par ailleurs, ce couloir permet d’accéder au sud à un premier bureau ouvert sur l’est et l’ouest par deux ouvertures identiques. Ces ouvertures sont couvertes d’un arc en anse de panier. Auparavant, ces fenêtres étaient composées de deux vantaux avec une partie fixe de chaque côté et une imposte ouvrante. Ce bureau communique directement avec un autre bureau donnant sur la cour qui est percée d’une fenêtre identique. On accède au premier étage par un escalier en chêne rampe sur rampe. Au-dessus du bureau se trouve un grand studio et au-dessus du garageune chambre. Le studio de dimensions importantes, est percé à l’est d’une fenêtre avec appui moulurée et couvert d’un linteau monolithe droit, au sud il est éclairé par une fenêtre similaire. La chambre de taille plus réduite est quant à elle percée de deux baies jumelées couvertes linteau monolithe droit filant et appui filant mouluré. Le deuxième étage est revêtu d’un essentage en ardoise avec coyau, les ardoises sont fixées sur un revêtement de bois. Cet essentage est encadré par deux poteaux saillants en moellon de granit. Cet étage abrite deux chambres éclairées l’une et l’autre par une fenêtre percée dans l’essentage. Au niveau des combles où se trouve le grenier, l’apport de lumière est assuré par la présence d’une lucarne en chien assis mais à l’origine il devait y avoir une lucarne jacobine avec un essentage en ardoises comme l’indique les plans de 1936.Au sud de la maison, à côté du bureau sont logés le vestiaire et les toilettes éclairés par une fenêtre carrée de 90 centimètres de hauteur. Sur cette façade, une petite porte ouvre sur une buanderie ainsi que sur un escalier. A l’extérieur, un escalier permet d’accéder au premier étage ainsi qu’à un balcon filant en béton armé. Le balcon mène à la cuisine et à la salle à manger. En effet, ces deux pièces sont accessibles par deux portes d’une hauteur de 2,40 mètres et sont toutes deux percées d’une fenêtre. Les ouvertures sont couvertes d’un linteau monolithe droit. Le deuxième étage est revêtu d’un essentage identique à celui de la façade est, et est percé de trois ouvertures. Deux fenêtres latérales pour deux chambres et une ouverture centrale éclairant les toilettes. Une lucarne permet d’apporter la lumière suffisante au grenier. La maison a été construite pour Monsieur et Madame Forget selon les plans dressés par les architectes associés Jacques Lachaud et René Legrand en 1936. Albert Forget était huissier – audiencier, cette maison était son cabinet et sa résidence.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Organisation judiciaire de la Bretagne avant 1790
Extrait des Études Bretonnes.. Fait partie d'un recueil factice "Études sur Quimper et la Cornouaille. Tome IV, 1892-1895".. Ouvrage de Julien Trévédy relatif à l'histoire de l'organisation judiciaire de la Bretagne avant 1790.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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4J Quimper /76

Par : Archives départementales d

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Une martyre aux derniers jours de la Terreur : Vic

Par : Gallica

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BIGOUDENES
Quimper.- Portrait de Bigoudènes.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le culte de la très Sainte Vierge dans le diocèse

Par : Gallica

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Eglise du XVe siècle : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Maison, 11, rue Notre-Dame (Châteaulin)
Maison composée d'un rez-de-chaussée sur sous-sol semi-enterré, d'un étage carré, d'un étage de comble couvert d'un toit à long pans en ardoise. Elévation composée de 5 travées ; plan double en profondeur ; Corniche et encadrement des ouvertures en kersantite ; façade enduite.Maison construite pour Louis-Romain Charvais pour laquelle l'autorisation est donnée le 29 mars 1833 après dépôt de la demande le 22 janvier de la même année. L-R Charvais "ayant l’intention de bâtir une maison, écurie, remise et dépendances sur la route de Châteaulin à Quimper et à l’extrémité de [sa] propriété nommée la Prairie des Salles », demande l’alignement, « tant sur la route de Quimper n° 170 que vers le côté du marchepied nouvellement construit sur la rive gauche du canal ».Le 9 décembre 1840, L-R Charvais fait une demande d'alignement « pour clôturer par un mur en pierres, [son] jardin placé sur la nouvelle route n° 170 de Quimper à la mer » (autorisation donnée le 18 mars 1841).Une nouvelle demande est faite le 23 juillet 1842 « afin de construire un mur qui puisse clore entièrement les parties de [ses] propriétés qui bordent ces deux routes [vieille et nouvelle n° 170 de Quimper à Brest]" (autorisée le 7 janvier 1843).
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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La grande Troménie de Locronan
La grande Troménie de Locronan s'est déroulée hier en présence de Mgr Daniélou. Les pèlerins en costume traditionnel débutent la procession sur la place du village, celle-ci se poursuit à travers la campagne avoisinante au rythme des cantiques.

Par : INA

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Grande Troménie
Documentaire Locronan et environs ; Job le sculpteur au travail ; samedi chorale (quatuor vocal du Léon et Vie de Saint-Ronan joué au théâtre par les habitants) ; messe, distribution du pain béni ; histoire de la Troménie par le recteur.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Abbaye de Daoulas, actuellement église paroissiale
L´église abbatiale se trouvait au sud de l´ensemble monastique qui s´organisait autour du cloître. Le choeur de l´abbatiale devait communiquer avec le bâtiment fermant le cloître à l´est.L´aile Est, datée de la période de construction de l´église, peut-être même légèrement antérieure comme le laisserait supposer la façade de la salle capitulaire, comprenait du Nord au Sud : la sacristie, le chapitre et le chartrier. En retour avec l´aile Est s´est développée l´aile Nord dont l´existence remonterait au milieu du 13e siècle. Ce bâtiment abritait les cuisines à l´Est et le réfectoire à l´Ouest. Un foyer central fonctionnant comme brasero a été mis au jour lors des fouilles et correspondrait donc à une partie des cuisines aménagées dès le 12e siècle. Par la suite l´aile Ouest fut remaniée, probablement au 14e siècle, elle contenait le logis de l´abbé ainsi que des salles d´hôtes. Les fouilles ont permis la mise au jour de structures artisanales telles que foyers, four de verrier, moule à cloche mais aussi des fosses à eaux, puits, bassin et citerne qui s´articulaient autour du lavabo situé dans l´angle Nord-Ouest du cloître. La fouille des galeries à mis en évidence l´existence de nombreuses sépultures dans le cloître. Ce dernier servit donc d´emplacement au chantier de construction de l´abbaye du 12e siècle avant d´être remblayé mais il fut également employé comme lieu d´inhumation.L´abbaye est la seule, parmi les neuf monastères de l´ordre de Saint-Augustin en Bretagne à s´être établie dans cette extrémité occidentale de la région. Elle est édifiée dans l´estuaire de la rivière de Daoulas, en rade de Brest, à la limite entre les diocèses de Léon et de Cornouaille (Quimper).Selon la Vie légendaire de saint Joua, celui-ci aurait été le premier abbé d´un monastère fondé sur le site de Daoulas au cours du 6e siècle. Cette fondation serait due à un seigneur du Faou, désireux d´expier ainsi un double meurtre commis sur deux moines du nom de Tudec et Judulus. Il s´agit d´une légende peu vraisemblable, les fouilles archéologiques menées sur le site n´ont pu mettre en évidence une occupation du site antérieure au 12e siècle.La fondation de l´abbaye au 12e siècle s´est faite à l´initiative de Guyomarc´h, vicomte de Léon et de sa femme, Nobile. La date pose plusieurs problèmes et ne peut-être clairement définie. Il semble que dès 1101 l´ordre de Saint-Augustin est introduit à Daoulas, mais ce dont on est certain c´est que la construction de l´église abbatiale débute en 1167 pour s'achever en 1173 et sa consécration a lieu en 1232. Au 12 et 13e siècles l´abbaye connaît une période de grande prospérité avec la multiplication de donations, faites d´une part par les seigneurs de Léon, d´autre part par les évêques de Quimper.Au 14e siècle la guerre de Cent ans cause des dégâts sur les bâtiments, restaurés sous l´abbatiat de Jean Guerault (1350-1398). C´est vers 1600 que l´abbaye est mise en commende, le premier abbé commendataire est un certain René de Rieux.En 1692, le roi décide d´unir l´abbaye au séminaire royal des aumôniers de la marine de Brest, dirigé par les jésuites. Certains moines s´y opposent, ce qui est la cause d´un long procès. A la Révolution les moines doivent quitter le monastère. En 1790, l´église devient paroissiale et en 1792 les bâtiments sont vendus. Dans les années 1800 plusieurs pierres du cloître sont dispersées et certains des bâtiments détruits. A partir de 1880 débute la restauration menée par l´architecte Bigot. Cinq familles de propriétaires différentes se succèdent jusqu´en 1947 où l´abbaye est achetée par la Congrégation des soeurs franciscaines de Blois qui y installent une école puis une maison de repos dès 1960. En 1984 elles vendent ces bâtiments, dont le Conseil général du Finistère se porte acquéreur.Suite aux fouilles archéologiques menées sur le site de l´ancienne abbaye de Daoulas au début des années 90, nous connaissons mieux aujourd´hui l´organisation spatiale du monastère, la disposition des salles et les différentes périodes de construction des bâtiments conventuels.Précisons dans un premier temps que les fouilles conduites sur le site n´ont pas permis d´identifier une période d´occupation antérieure au 12e siècle. Philippe Guigon le soulignait d´ailleurs : "La fouille menée à partir de 1990 dans le cloître confirme que les plus anciens niveaux de l´installation monastique ne sont guère antérieurs au milieu du 12e siècle". Pourtant M. Bailleu soulignait en 1990 que "la salle capitulaire, quant à elle, fournit d´importants résultats permettant de confirmer l´existence de constructions antérieures à l´édification de l´abbaye".
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Sein, Ouessant, Nantes
L'île de Sein, vagues, inscription sur linteau "phare", à la terrasse d'un restaurant au port avec vue sur la mer, bateaux de pêche. Sein, Vidage du pot de chambre sur la grève, phare de Sein, une vache Pie Noire tirée par une femme en costume sénan suivi d'une fillette qui pousse une carriole, femme en costume sénan marche dans rue étroite. Bateau " l'Enez Sun" (Audierne) décharge des marchandises, accostage d'un caseyeur, GP sur poissons, godille, retour des bateaux de pêche, casiers en osier et châtaignier. Bateau "Enez Sun" décharge des sacs de toile, caisse de poissons. Chez Mélanie Rouat à Riec sur Belon (voir compléments), enseigne "ici Mélanie, ses huîtres, le Guide l'Auto maison recommandée signale tout", Mélanie Rouat (biographie dans compléments) avec la coiffe de Pont-Aven à la porte de son établissement avec une autre dame, fille de chez Mélanie avec dame marche sur place, panneau "765 Riec sur Belon 0,1 Quimperlé". Homme photographiant une borne sur la N783, vélos passent. Lavandières de Quimperlé, garçons à la pêche à la ligne, les lavandières rincent leurs linge, vieil homme avance difficilement avec une canne dans la rue, GP sur vitrine avec poupée en costume de Pont-Aven. Clocher gothique, panneau "Pont-Aven-Quimper", femme en coiffe de travail de Pont-Aven dans un champ. Clocher de bord de mer, reflet du clocher (à identifier) dans l'eau. Des bigoudènes en costume (dont pain de sucre des années 1925 pour les plus âgées), au fond un corbillard, cortège de bigoudens en costume (hommes avec chapeau), région de Pont-L'Abbé, église à identifier avec une grille devant, clocher gothique. Vagues, rochers, bateau à moteur avance vers le public et port. Ouessant, bord de mer, un homme et une femme pousse une charrette, sortie du phare, une femme marche de dos portant à son épaule une tranche et un panier de pommes de terre sur la tête, femme au cimetière, ancre sur quai, pêcheur passe en tenant une grosse araignée (crabe), homme godille dans le port, bateau à voile pour la pêche (Audierne 2638), bateau de pêche (Audierne A1706), on vide du poisson avec un couteau, goélands, sur la cale avec valise et caméra en main, imperméables, remontée sur le bateau du retour, portait de deux dames et deux hommes, Docteur Boquien avec sa caméra, passage devant le phare de la Vieille. Nantes, 15 rue de la Verrerie sous la neige, le jardin du musée Dobrée sous la neige, maison du jardinier au fond, Palais Dobrée (toiture avec neige) et maison de la rue Rosières d'Artois, devant le 15 rue de la Verrerie sous la neige, voitures patinent, on pousse, on déblaie le trottoir.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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