Patrimoine culturel de Quimper

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Quimper : Les allées de Locmaria et la Cathédrale

Par : Dastum

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Allocution du général de Gaulle à Quimper
Le général de Gaulle prononce à Quimper un discours resté célèbre, dans lequel il évoque la régionalisation. Il annonce le référendum pour la réforme du Sénat et achève son discours en chantant la Marseillaise, accompagné par la foule.

Par : INA

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La décentralisation de l'orchestre régional de Bre
L'orchestre de Bretagne ouvre sa saison dans le nouveau théâtre de Cornouaille à Quimper. Cette formation, à vocation régionale, se produit dans les différents théâtres de la région, et débutera sa saison par un cycle Beethoven.

Par : INA

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Une ardoisière à Saint Cadou
Alain et Dany Pouliquen sont artisans ardoisiers. Ces frères exploitent une ardoisière à Saint Cadou, dans le Finistère. Après des années difficiles, ils participent actuellement à la restauration du toit de la cathédrale de Quimper.

Par : INA

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Manoir des Salles, 36 rue Charles Baudelaire (Quim
Aujourd'hui encerclé par des constructions contemporaines et la promenade du même nom, le Manoir des Salles présente de modestes vestiges : le logis ainsi qu'un corps de ferme, qui supplante un bâti plus ancien. Le logis de plan rectangulaire est maçonné en pierre de taille de petit appareil et moellons équarris. Il est crépi sur sa façade arrière. Le logis est couvert par des ardoises, sur un toit en bâtière. Les deux pignons du logis sont débordants et comportent sur leurs chevronnières des décors sculptés que l'on peut difficilement identifier car ils sont tronqués. Chaque pignon supporte une souche de cheminée. Une corniche à moulure concave vient faire la jointure entre la maçonnerie et la toiture. La charpente a été refaite dans les années 1950. La façade principale, présente cinq baies au rez-de-chaussée et trois fenêtres au premier étage. Au centre se dresse la porte d'entrée, de style gothique, couverte d'une voussure en plein cintre comportant plusieurs moulures, et coiffée d'une archivolte travaillée, formant une accolade, parée de motifs végétaux. L'archivolte retombe sur deux petits chapiteaux simples, supportés par deux colonnettes moulurée d'un chanfrein double. Sur la partie supérieure, les colonnettes sont prolongées par des pinacles sculptés, qui devaient probablement représenter des figures anthropomorphes ou animales. Ces décors sont aujourd'hui détruits. Sur la partie gauche de la porte deux fenêtres ont été percées. La première, à l'extrémité ouest, de forme rectangulaire ne comporte qu'un chanfrein à angle droit. La seconde est cintrée et présente un chanfrein concave. A droite de la porte se trouvent également deux fenêtre, la première est une fenêtre de petites dimensions et ne comporte ni chanfrein ni ornement. La seconde, à l'extrémité est, plus haute et plus large, est ornée d'un chanfrein à angle droit. Le premier étage est éclairé par trois fenêtres semblables à celles des deux extrémités du rez-de-chaussée. Le pignon ouest présente dans sa maçonnerie les traces d'une fenêtre comblée, ainsi qu'un four à pain inscrit dans la cheminée. Le corps de ferme attenant au logis est venu remplacer une construction du XVe siècle. Il aurait servi d'étable et d'écurie. Maçonné en moellons équarris, il comporte trois larges ouvertures et une fenêtre cintrée dotée d'une moulure concave, qui surplombe une pierre d'évier au rez-de-chaussée. Au dessus de celui-ci se trouve un étage de comble, éclairé par quatre lucarnes à croupe. A l'entrée du manoir se trouvaient autrefois deux tours rondes encadrant un portail qui donnait accès à la cour du manoir. On y arrivait par une allée plantée de chênes, qui, eux aussi, ont disparu. Aujourd'hui cette entrée, qui ne sert plus car l'accès se fait désormais par la rue Charles Baudelaire, est matérialisée par deux piliers. Le pilier le plus à l'est comporte un blason qui serait celui des seigneurs de la Poterie. Le manoir a été construit par la famille de Coëtanezre dès le XVe siècle. Il a appartenu à Jean de Coëtanezre, procureur général du duc Pierre II de Bretagne. Il passe, en 1537, à son arrière petit fils, François, marié à Isabelle de Kerguélen. Sa petite fille, Julienne de Coëtanezre, mariée à Jean du Dresnay, à la fin du XVIe siècle, possède et occupe le manoir. Au XVIIe siècle, la terre passe par alliance à la famille Jacobin de Keramprat. En 1708, l'abbé de Keramprat,archidiacre et grand vicaire du Léon, vend le manoir au sieur Després, également acquéreur du manoir du Parc. En 1781, la terre appartient à François Marie Duval de la Poterie. Après la Révolution, le manoir devient une ferme.Le manoir a manqué de disparaître à la fin des années 1950, mais les propriétaires actuels ont entrepris d'importants travaux de restauration.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison de Monsieur Salaun, 9 rue Saint-François (Q
La maison de Monsieur Salun est alignée sur la rue Saint-François. Elle est implantée sur une parcelle assez large et profonde, un jardin est présent à l’arrière. La façade sur rue présente un appareille en pierre de taille de granit, elle est également employée pour les éléments de décor ou de couvrement. La façade arrière qui n’est pas destinée à être vue est appareillée en moellon de granit. Couverte d’une toiture à la Mansart, la maison s’élève sur un niveau de caves, un rez-de-chaussée, deux étages et un niveau de combles aménagés. La façade sur rue s’organise en trois travées au rez-de-chaussée et au niveau des combles, mais en quatre travées au niveau des deux étages. Elle est entièrement en pierre de taille de granit. Le rez-de-chaussée présente un bossage continu en tables et les deux étages, un appareillage à joints creux.Le rez-de-chaussée abrite la librairie au centre, et deux ouvertures latérales. La librairie occupe la travée centrale, elle mesure 10, 60 mètres de largeur et 6,40 mètres de longueur. Elle ouvre sur la rue par une devanture qui comporte une vitrine et une porte d’entrée. Cette devanture est couverte d’un arc en anse de panier à crossettes en escalier, avec clé passante et saillante. Au sud se trouve une porte d’entrée couverte d’un arc surbaissé à crossettes en escalier avec clé saillante et passante. Sur une des pierres, est inscrite la signature de l’architecte et de l’entrepreneur : « H.RUER arch. KERALUM. Entr. ». Cette porte en chêne est composée de deux vantaux avec fixes latéraux et une imposte. Elle mène à un vestibule d’entrée. En l’empruntant on peut rejoindre le jardin ou un escalier. Au nord est percée une porte cochère en chêne couverte du même couvrement que la porte d’entrée, elle permet d’accéder à un hall et un garage. Une frise à motifs et un bandeau saillant séparent le rez-de-chaussée du premier étage. L’ensemble des fenêtres ou portes fenêtres des deux étages supérieures sont identiques. Elles sont couvertes d’une platebande appareillée avec clé saillante et passante, possèdent un appui saillant mouluré ainsi qu’un garde-corps ouvragé en fer forgé. Les fenêtres du deuxième étage sont dotées d’une allège appareillée saillante, et les platebandes sont intégrées dans un entablement saillant. A noter que les jambages harpés, les platebandes, les allèges sont appareillés à joints pleins. En outre, les jambages et platebandes sont dotés d’un cavet. Au premier étage le palier mène à trois pièces donnant sur la rue : la chambre avec cheminée, les toilettes et le salon avec cheminée. La chambre est éclairée par une fenêtre. Elle permet de rejoindre les toilettes, eux même en communication avec le salon. Le salon est une vaste pièce avec plafond mouluré, rosace centrale en plâtre et chambranles en sapin du nord sur la cheminée. Dans le salon et dans les toilettes, deux portes fenêtres sont précédées d’un balcon entièrement en pierre de taille de granit reposant sur deux consoles et sept modillons. Le balcon possède une balustrade décorée de balustres en poires et scandée de piliers carrés intermédiaires. En outre, le salon bénéficie d’un large apport de lumière par la présence d’une autre fenêtre. Au deuxième étage se trouvent trois pièces de taille similaire avec vue sur la rue : une chambre identique à celle du premier étage, des toilettes et bains ainsi qu’une seconde chambre plus grande avec cheminée. La chambre au sud et les toilettes sont toutes deux éclairées d’une fenêtre. La seconde chambre au nord étant plus grande, elle est percée de deux fenêtres pouvant apporter la lumière suffisante. Au niveau des combles, trois lucarnes en pierre de taille de granit sont maçonnées dans le brisis du toit. La lucarne centrale plus haute que les autres est couverte d’une platebande appareillée avec clé et elle est surmontée d’un fronton cintré. Les lucarnes latérales ont le même couvrement mais elles sont surmontées d’un fronton triangulaire. Par ailleurs, deux œil de bœuf en zinc sont présents entre chaque lucarne.La façade sur rue est la plus richement ornée, elle est le reflet de la fortune et du niveau social du propriétaire. Elle est également un moyen pour l’architecte de déployer un vocabulaire architectural et décoratif en accord avec les goûts du propriétaire. Cette façade est couronnée d’une corniche à denticule. A l’arrière de la maison se trouve un jardin, lieu de repos coupé du tumulte urbain. La façade postérieure est flanquée de deux bâtiments en retour d’équerre comprenant uniquement un rez-de-chaussée et dans lesquels sont logés un garage, un dépôt pour la librairie et le bureau du libraire. Par ailleurs, un bâtiment plus récent en béton a été ajouté dans les années 1960.Cette façade possède un mur pignon et un mur gouttereau. N’étant pas destinée à être vue, la façade est sobre et ne comporte que peu d’éléments de décor. Elle est percée de multiples ouvertures, ces ouvertures sont couvertes d’un linteau monolithe en bâtière et d’un linteau saillant. Les combles sont éclairés par deux lucarnes jacobines en bois avec ferme débordante. Au rez-de-chaussée, une porte surmontée d’une marquise permet à l’intérieur de la maison. Un escalier à la française mène aux étages, et au rez-de-chaussée se trouve un grand vitrail cintré réalisé en 1912 par un maître verrier parisien.Au premier étage la cuisine, l’office et la salle à manger avec cheminée ouvrent sur le jardin. En outre, au deuxième étage deux chambres et des toilettes donnent sur le jardin. Cette maison a été construite en 1913 pour Monsieur Salaun, libraire. Elle était la résidence principale de Monsieur Salaun et le lieu où il exerçait ses fonctions de libraire. Les plans ont été réalisés en 1910 par Hyppolite Ruer, architecte à Douarnenez et associé de Louis Mony. La maison a été rachetée en 1919 par Adolphe Le Goaziou qui y installa sa librairie. La librairie Le Goaziou a fermé en 1994. Adolphe le Goaziou était libraire et éditeur spécialisé dans l’histoire et la littérature régionale. Par ailleurs, il a été président du Syndicat de la Librairie Religieuse, puis président de la Chambre syndicale des Libraires de France.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Plage - Fête folklorique
Plage ; défilé d'une fête folklorique bretonne défilé de chars décorés à Quimper.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La Comédie française à Quimper : comédie en deux a
"Les deux actes se passent dans la grande du rez-de-chaussée, à l'Hötellerie du "Roi Gralon"".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le centenaire Jean Causeur / Par J. Trévédy
Extrait du Bulletin de la Société Archéologique du Finistère.. Fait partie d'un recueil factice "Études sur Quimper et la Cornouaille. Tome IV, 1892-1895".. Brochure dans laquelle Julien Trévédy tente de faire la lumière sur le véritable âge de Jean Causeur, présumé mort à 130 ans passés.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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La rue du Parc et l'Hôtel de l'Épée

Par : Archives municipales de Qu

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Dessin humoristique du préfet Richard barbu en red

Par : Archives municipales de Qu

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Une martyre aux derniers jours de la Terreur : Vic

Par : Gallica

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Le Huelgoat, archives du chanoine Abgrall : chapel
Ce recueil numérique comprend 2 photographies issues des archives de Jean-Marie Abgrall représentant des vitraux de la chapelle de Notre-Dame des Cieux. Ces vitraux sont des restes de verrières du XVIe siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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La place à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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7/8/21, fête des cormorans à St Guénolé Penmarch,

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Lettres à M. Lecoz, prêtre et principal du collège

Par : Gallica

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Notre Dame
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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