Patrimoine culturel de Quimper

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Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Église paroissiale, ancienne église abbatiale
L´église présente un plan en croix latine. Elle est formée d´une large nef bordée de collatéraux, divisés en six travées rectangulaires. Le vaisseau central est prolongé de la croisée du transept de même largeur, bordée des croisillons du transept peu saillants. Dans chacun s´ouvre une absidiole orientée moins large que le croisillon avec lequel elle communique. Ces absidioles flanquent ainsi l´abside du choeur située dans le prolongement direct de la nef et de la croisée, surmontée d´une tour lanterne. L´église mesure dans son ensemble 40,40 mètres de long pour une largeur de 14,45 mètres (nef et collatéraux).La façade occidentale, ouvrant sur la nef, est amortie en pignon avec un décrochement au-dessus des bas-côtés. Une porte plein-cintre percée dans la façade du collatéral nord est aujourd´hui aveuglée. La façade est amortie de deux contreforts. Deux autres contreforts corniers épaulent les collatéraux. A l´origine, on pénétrait dans la nef par une double porte formée de deux arcades en plein-cintre de même largeur dont on conserve les deux cintres appareillés au revers de la façade.Le collatéral nord est construit en petits moellons avec fragments de briques et traces d´appareil en épi. Sa façade latérale est scandée par quatre contreforts plats. Les travées ainsi formées sont éclairées par une petite baie de type meurtrière, percée dans la partie haute du mur. La dernière travée, à l´ouest, est aveugle. La présence de cinq travées s´explique par la volonté de mettre en valeur, par une symétrie, le portail aujourd´hui remplacé par une porte moderne qui s´ouvre dans la travée centrale. L´arc plein-cintre appareillé d´origine se voit encore dans le mur.Ce collatéral est plus bas que le vaisseau central de la nef, qui est éclairé directement par six baies en arc plein-cintre.Le bas-côté sud, à la différence de la façade nord, n´est divisé qu´en quatre travées par trois contreforts. Il communiquait avec l´ancien cloître. Son mur est construit avec le même type de maçonnerie que celui observé au Nord. Chaque travée est percée d´une baie en plein-cintre, assez large. Au-dessus, le vaisseau central de la nef possède le même type d´éclairage qu´au Nord. Dans la dernière travée orientale se trouve une porte qui conduit au jardin où l´on conserve les vestiges d'une architecture de la même période.A l´intérieur, la nef datée du 11e siècle est formée de six travées de plan rectangulaire communiquant avec les collatéraux par des arcades en plein-cintre à simple rouleau. Celui-ci repose sur des piliers de section rectangulaire flanqués d´un contrefort plat côté nef centrale et collatéral, amortis dans l´imposte qui couronne ces piliers.Au-dessus des arcades se déploie une grande surface murale nue, simplement percée sous la charpente de grandes baies en arc plein-cintre, peu ébrasées, disposées dans l´axe de chaque arcade. Les bas-côtés sont éclairés par de petites baies en arc plein-cintre percées dans la partie haute du mur mais la division de ces collatéraux ne correspond pas à celle de la nef : les baies sont percées sans rapport avec les grandes arcades.Nef et transept sont entièrement charpentés. Les maçonneries des piliers et des grandes arcades sont en pierre de taille.Le transept, daté du 12e siècle, est formé d´une croisée située dans le prolongement de la nef centrale et de deux croisillons peu saillants. Il est construit en moyen appareil de granit.La croisée du transept est surmontée d´une tour trapue qui reçoit une flèche. Ses faces Est et Sud présentent toujours des éléments du 12e siècle. Sur chacune d´elles se voient deux petites baies géminées séparées par une colonnette et réunies sous un arc de décharge en plein-cintre. Henri Waquet mentionnait la présence, sous ces baies, de « trois arcs, noyés dans la maçonnerie, correspondant à des arcatures visibles à l´intérieur au-dessus des arcades du carré du transept ». A l´intérieur se voient en effet sur ces faces trois arcatures en plein-cintre aujourd'hui aveugles qui correspondent probablement à une disposition primitive de tour-lanterne.Les bras du transept sont flanqués de contreforts corniers, amortis en larmier sous le pignon triangulaire, et d´un contrefort plat, également amorti en larmier, plaqué au centre du pignon entre les baies qui éclairent le croisillon. Divisé en deux registres superposés, chacun est percé de deux baies en arc plein-cintre, assez larges et très hautes.A l´intérieur, la croisée est aujourd´hui couverte en bois. Selon Henri Waquet elle « devait être autrefois surmontée d´une tour-lanterne, comme en Normandie ». Le carré du transept est formé de quatre grands arcs en plein-cintre à double rouleau, « surmontés de segments de murs-diaphragmes ». Le rouleau intérieur des arcs retombe sur de hautes colonnes couronnées de chapiteaux sculptés. Les piliers de la croisée sont formés de faisceaux de colonnettes, exceptée la pile Nord-Ouest. Cette pile, sur laquelle repose la dernière grande arcade nord de la nef, est massive et de plan circulaire, elle monte jusqu´à hauteur de la charpente. Elle est venue en remplacement d´un des piliers d´origine, probablement, au 15e siècle. Les bras du transept sont éclairés à l´Est par une petite baie en arc plein-cintre percée dans la partie haute du mur, et au pignon par quatre grandes baies en plein-cintre fortement ébrasées vers l´intérieur. Celles-ci sont disposées de manière symétrique. Elles forment deux registres superposés. Les rouleaux extérieurs qui surmontent les baies du registre supérieur, reposent sur trois hautes colonnes ornées de chapiteaux sculptés. A l´Est, sur chaque bras du transept, s´ouvre une absidiole couverte en cul-de-four et percée d´une baie à son extrémité orientale. L´absidiole Nord est datée du 12e siècle, celle du Sud est une reconstruction du 19e siècle sur le modèle d´origine.Chaque croisillon est formé de deux travées matérialisées par de grandes arcatures aveugles plaquées sur la paroi occidentale. Deux arcs appareillés en plein-cintre animent la surface murale et retombent au centre sur un pilastre. La première travée de chaque bras est percée d´une grande arcade en plein-cintre ouvrant sur les bas-côtés de la nef.Le choeur de l´église de Locmaria est également une restitution du 19e siècle de l´architecte Bigot. Il s´agit d´un choeur avec une travée rectangulaire prolongée par une abside voûtée en cul-de-four et éclairée par trois baies.Il faut distinguer dans cette construction diverses campagnes de travaux. L´appareil en petits moellons cubiques contenant des traces de briques et un appareillage en épi, observable sur la partie inférieure des murs des bas-côtés faisait penser à Roger Grand qu´il s´agissait peut-être des fondations de l´église primitive, qu´il faisait remonter à la fin de l´époque carolingienne. En 1991, suite à des travaux de terrassement pratiqués le long du mur sud de l´ancienne abbatiale, une opération de sauvetage a été menée par les archéologues du service municipal. Après avoir étudié les fondations de l´église, J.P. Le Bihan en concluait qu´ « il est impossible de déceler l´existence de vestiges antérieurs correspondant à une éventuelle église primitive », et que « la cohérence de l´ensemble peut plaider en faveur d´une construction réalisée d´un seul jet ». Il semble donc qu´il ne faille pas voir dans ces éléments (appareil en épi et moellons cubiques avec traces de brique) un archaïsme, qui laisserait penser à une architecture du 9e siècle, mais bien un choix effectué par les bâtisseurs du 11e siècle qui ont pu réutiliser des éléments de maçonnerie bien plus anciens étant donné l´existence de vestiges romains sur le site même : « L´étude des niveaux profonds révèle la présence, sous les remblais médiévaux et modernes, de vestiges d´époque romaine ».Tous les chercheurs s´accordent pour dater la nef du début du 11e siècle, plus précisément d´ailleurs de l´abbatiat de Hodierne, première abbesse, entre 1020 et 1030. Henri Waquet attribuait la construction du transept aux dernières années du 11e siècle. Depuis, la datation mise en avant par les chercheurs est un peu plus tardive, le transept doit dater du 12e siècle, tout comme la façade occidentale de l´édifice apparemment reconstruite à cette époque. Il faut probablement faire remonter la construction de l´absidiole nord du choeur au 12e siècle. Le choeur et l´absidiole sud, édifiés très certainement au 12e siècle, ont été entièrement reconstruits au 19e siècle par l´architecte Joseph Bigot.Au 15e siècle, la tour de croisée s´effondre en partie causant d´importants dégâts. Des travaux sont alors entrepris : un des piliers de la croisée est modifié à cette époque, le porche d´entrée, très saillant, est aménagé au 15e siècle et, au-dessus, est percée la grande baie qui éclaire la nef. Les faces Ouest et Nord de la tour de croisée ont été remaniées au 16e siècle.Au cours du 17e siècle, l´abbesse Marie de Bourgneuf fait entreprendre des travaux dans l´abbatiale : le choeur est totalement remanié. En 1857 l´ancienne abbatiale devient église paroissiale. Entre 1868 et 1871, l´architecte diocésain Joseph Bigot reconstruit le choeur avec l´absidiole sud, sur les plans des fondations anciennes. Bâti selon les dispositions romanes, le choeur de Locmaria est formé d´une travée droite couverte en berceau suivie d´une abside voûtée en cul-de-four, éclairée par trois baies en arc plein-cintre disposées sous des arcs plein-cintre plaqués sur le mur.
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue Brizeux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Un cercueil du Moyen Age découvert à Quimper
Dans le cadre de fouilles archéologiques réalisées place Laënnec à Quimper, des archéologues ont découvert le cercueil d'un enfant, datant du Moyen Age. Son état de conservation exceptionnel apporte aux scientifiques d'importantes informations.

Par : INA

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Gavotte Pourlet

Par : Dastum

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La faïencerie de Quimper
Quimper a su conserver un savoir-faire artisanal : la faïencerie. Un retour sur les pièces de céramiques issues de la collection du musée de l'entreprise Henriot est l'occasion d'un bref historique de cette technique. Cela permet aussi de découvrir l'origine et le succès du style "breton". Nous assistons ensuite à la méthode de fabrication de cette faïencerie de Quimper. Les installations se sont modernisées mais de nombreuses étapes restent manuelles.

Par : INA

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Prieuré de Locmaria (Quimper)
L'ancienne abbaye de bénédictines présentait une église orientée, bordée au Sud par l'ancien cloître et les bâtiments conventuels. Seule l'église subsiste aujourd'hui avec quelques vestiges de l'ancien cloître ou ancienne salle capitulaire. Les bâtiments conventuels ont tous été reconstruits.Cette abbaye devint prieuré dépendant de l´abbaye Saint-Sulpice-la-Forêt en 1124, puis, en 1857, église paroissiale.Située sur la rive gauche de l´Odet, l´abbaye a été construite au pied du Mont Frugy sur un terrain à peu près plat, ses jardins donnant sur l´Odet et bordés par les bois.Plusieurs hypothèses ont été formulées en ce qui concerne l´époque de l´implantation du premier monastère de Locmaria. Ce quartier de Quimper, identifié comme l´ancienne cité gallo-romaine d´Aquilonia, abritait peut-être dès le 9e siècle un monastère double. Mais aucun élément ne permet de conforter cette hypothèse. Il semble donc qu´il faille faire remonter la fondation de l´abbaye au début du 11e siècle. Les vestiges du monastère primitif que nous connaissons appartiennent en effet à une construction de cette période. Selon Henri Waquet il faudrait placer la date de fondation avant 1022.Ce monastère bénédictin a été fondé par le comte de Cornouaille Alain Canhiart pour sa fille Hodierne, première abbesse de Locmaria. Selon l´essai de datation fourni par Dom Morice et Arthur de la Borderie, cette fondation remonterait aux années 1013-1040, ce que reprend d´ailleurs Louise-Marie Tillet, avançant une date comprise entre 1015 et 1040.En 1124 le duc Conan III choisit de rattacher le monastère à l´abbaye de Saint-Sulpice-la-Forêt du diocèse de Rennes, elle-même placée à cette période sous la règle de Fontevrault. Il est très probable que le transept et le chevet aient été refaits à cette période. A partir de cette date, l´abbaye, probablement fondée un siècle plus tôt, devient simple prieuré.L´abbaye de Locmaria était l´une des quatre seules abbayes féminines médiévales de Bretagne. Après qu'elle soit devenue prieuré, seules deux abbayes de bénédictines existaient encore sur le territoire breton, à savoir Saint-Sulpice et Saint-Georges, toutes deux fondées dans le diocèse de Rennes.Le prieuré était, semble t-il, doublé d´un petit monastère d´hommes placés au service des religieuses. Selon Henri Waquet celui-ci aurait disparu depuis le 14e siècle au moins.Au cours du 17e siècle, l´abbesse Marie de Bourgneuf fait entreprendre de grands travaux, non seulement dans l´abbatiale où le choeur est totalement remanié, mais également dans le monastère où de nouveaux bâtiments conventuels et un cloître sont édifiés jusqu´au 18e siècle.Suite à la Révolution, en 1792, les vingt-deux religieuses quittent le monastère. En 1857 l´ancienne abbatiale devient église paroissiale.
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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An Imitation Jesus-Christ hon salver biniguet . Le

Par : Gallica

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An Diaoul-potr : marvailh / Y. L. M.
Conte sous forme de feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Le diable de garçon.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Appel à la population
déchirure à droite

Par : Archives municipales de Qu

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Fête des Reines
Quimper, 1954, Fête des reines, reines fouesnantaise, fanfare, coiffes de Plougastel, près de la rue du Pontigou (maison, jardin,), bords de mer, défilé rue Pontigou de groupes folkoriques, joueur de guitare, musicien, coiffes, bannière Art et folkore de Fougères; bords de mer, jeu de jeunes filles avec la mer qui monte; groupe arlésien, basque, reines, drapeau du bagad de Plouarzel.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Partie de la côte de Bretagne de Quimper à Quimper

Par : Gallica

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Promenades, Beg Meil
Promenade en famille dans la campagne. Chapelle dans un sous-bois. Fillette saute à la corde sur la route. Quimper, VG rue avec cathédrale au loin. Promenade (suite) et chapelle. Beg Meil, baignade. Partie de balançoire dans un arbre, le linge sèche en arrière plan. Cueillette (?) dans un arbre. Famille à la plage et baignade. Défilé groupes danseurs et musiciens (style fêtes de Cornouaille). Reims 1949.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Quimper. - Ty Mam Doué : chapelle, porte.
Date : 1973. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle de Pors Bih
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Place
L´origine de la place remonte sans doute à l´époque médiévale ; en 1539, elle jouxte le « port de mer » accessible depuis l´ancienne route royale 170 entre Quimper et Landerneau. Elle a toujours associé lieu de culte et espace à vocation maritime et administrative. Avant la création de la commune en 1840, la partie nord de la place se situait sur le territoire de Saint-Segal, la partie sud sur celui de Châteaulin.Située au coeur de l´agglomération, elle est bordée de constructions formant un dégagement devant l´église paroissiale et la mairie, à la manière d´une place-parvis. Elle est aussi, depuis l´achèvement du canal de Nantes à Brest, au coeur d´un système de voiries permettant d´accéder aux quais, à Châteaulin (au sud) et à Saint-Segal (au nord).La documentation iconographique ancienne permet d´entrevoir l´évolution de cet espace urbain dont la structure est restée pérenne. 1812 (dessin) : la partie jouxtant l´Aulne est utilisée pour le chargement et déchargement des marchandises (bois, tonneaux de vin) ; des immeubles à un étage bordent la place, à l´exception d´un bâtiment à deux étages jouxtant la chapelle Saint-Nicolas qui sera remplacée par l´église actuelle en 1856. 1847 (plan cadastral) : état des maisons avant leur reconstructions dans la seconde moitié du 19e siècle. 1855 (dessin) : projet de plantations d´arbres de part et d´autre du passage diagonal de la route nationale ; le « bureau de la douane » existe.Vers 1875 (dessin) : emplacement de la fontaine publique érigée en 1866 et tracé de la route nationale ; le bureau de la douane est désigné comme « corps de garde ». 1924 (dessin) : appelée « grande place », avec emplacement d´origine du monument aux morts.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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