Patrimoine culturel de Quimper

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Arrondissements de Quimper. , Croix : [Plaque de v
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Kelerenn, bataille d'Auray (En dro)
Cycle de conférences organisées dans le cadre de l'université d'été du festival de Cornouaille, coproduites par Ti Ar Vro Kemper, animées par Guy Riou et Loeiz Guillamot.
Thème : bagadoù, évolution et modernité. Intervenant : Pascal Rode.

Par : Dastum

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Suite Montagne

Par : Dastum

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Suite de Gavottes des Montagnes

Par : Dastum

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Levrik evit deski lenn ar brezonec hag al latin

Par : Gallica

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Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle parle de la difficulté physique du métier à la chaîne, l'impossibilité de se parler, l'évaluation du travail en fin de journée, la fatigue engendrée par le bruit.

Par : INA

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Vue panoramique de Quimper

Par : Archives municipales de Qu

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4J Quimper /144

Par : Archives départementales d

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4J Quimper /86

Par : Archives départementales d

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Séjour en Basse-Bretagne
La cathédrale de Quimper et les maisons à colombages. Le front de mer de Douarnenez. L'atelier de Job à Locronan. Des femmes en coiffe bigoudène. Le port d'Audierne. La Pointe du Raz. Le port de Saint-Guénolé. Le port de Concarneau et la ville close.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Les "deux étendards" en Basse-Bretagne : le bienhe

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Les jeunes

Par : Dastum

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Entrée église et chapelle à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Études géologiques faites aux environs de Quimper

Par : Gallica

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle de Pors Bih
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Douarnenez, Locronan, Pont-l'Abbé
Douarnenez, Port Rhu, place de l'enfer, Usine Guy, Rosmeur, Abri du marin, Tréboul, Usine Chancerelle (peu avant sa fermeture), ancienne EPS, Usine rouge. Locronan, Grande Troménie (tourné EKTA 400). Pont l'Abbé.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Salle omnisports, rue de la Boissière (Briec)
La commune de Briec s'était dotée en 1968 d'une salle de sports (localement surnommée "le bidon" ou "le tonneau" en raison de sa forme semi-cylindrique et de son revêtement métallique), construite par l'entreprise nantaise Coroller et située rue de la Résistance. Vingt ans plus tard, un nouveau projet voit le jour, rue de la Boissière. Il est confié à L. Nihouarn. Le permis de construire est signé le 2 février 1989.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Château de Keraval (Plomelin)
Corps de logis ancien de plan allongé encadré d'un pavillon polygonal à deux étages carrés sur rez-de-chaussée et combles recevant une ornementation de style néogothique et pittoresque, et, à l'autre extrémité de deux annexes crenelées et couvertes en terrasse. Intérieur : lambris de style néoclassique.Ancien manoir construit au 16e siècle par Guillaume Moreau puis transformé au 17e siècle. En 1842, Victor Roussin, qui en est propriétaire, sollicite Joseph Bigot pour la construction de dépendances agricoles (écurie, remise, étable, poulailler). En 1861, l'architecte quimperois agrandit le logis par la construction d'une tour néogothique à l'emplacement de l'ancienne chapelle et d'une serre.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancien couvent de capucins
A la suite à l´autorisation de l´évêque de Quimper, d´une ordonnance royale et de lettres patentes enregistrées au parlement de Bretagne, les capucins sont autorisés à s´installer à Quimperlé en 1653. Ils font l´acquisition de terrains à la périphérie de la haute ville qui seront progressivement cernés de murs. Les travaux de construction des bâtiments conventuels, réalisés par le maître maçon Mathurin Grellepoix originaire de la ville proche de Hennebont (Morbihan), débutent en 1656 et se terminent en 1667. Conçus suivant un plan allongé avec des pavillons d'angle dont un abritant une chapelle, entourés de jardins clos, ils figurent sur le dessin exécuté par Robien vers 1737, l´unique représentation du couvent dans son état d´origine. En 1748, on signale des travaux secondaires dirigés par l´ingénieur Honoré Aubert, de Lorient. L´"enclos des capucins" qui couvre une surface d´environ un hectare, est vendu comme bien national en 1793. Les bâtiments, peu entretenus depuis la Révolution, figurent sur le cadastre de 1824. La ville en devient propriétaire en 1832. Entre 1832 et 1853, un collège d´enseignement religieux occupe les bâtiments qui avaient connu des transformations importantes et qui serviront d'école primaire supérieure publique de garçons à partir de 1889. On signale les vestiges de la chapelle et les ruines du cloître en 1881. Un projet ambitieux de reconstruction proposé en 1882 par l´architecte Gustave Bigot, n´a pas été réalisé. Une carte postale des années 1900 montre l´état de l´établissement avec, notamment, un corps de bâtiment en équerre au nord et une clôture au sud, tous deux disparus. L´ensemble figure, peu modifié, sur le plan de la ville que l´ingénieur Troalen dresse en 1925. L´établissement s´agrandit considérablement en 1937 par la construction, d´après le projet de l´architecte Lecourt, d´un grand bâtiment en retour d´équerre à trois étages qui entoure les bâtiments existants au nord et à l´est. Ces constructions ont, à leur tour, disparu dans les années 1960. Le bâtiment abrite aujourd´hui des services administratifs de la ville (Centre Jean Guéhenno).
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Conserverie dite confiturerie Lucas, puis distille
Le site, établi entre la Vilaine et la ligne de chemin de fer reliant Paris à Quimper, s'organise en trois groupes de bâtiments en béton armé répartis de part et d'autre de la rue. L'atelier de fabrication enduit, dit atelier de brassage, une partie des cuvages également enduits et le magasin industriel couvert de sheds, sont situés dans le même alignement. Ils présentent tous une charpente soit métallique, soit en béton armé. A l'arrière subsiste le bâtiment de la colonne de distillation construit en béton armé. De l'autre côté de la rue, établis selon un axe perpendiculaire, prennent place les bureaux, les cuvages couverts d'un toit à longs pans et les silos ouverts. Le bâtiment des bureaux, entièrement enduit, comprend un étage carré couvert d'un toit en terrasse. L'ancien logis patronal occupait alors le premier étage.Une confiturerie, dite Lucas, du nom de son fondateur, semble avoir été édifiée à cet emplacement dans le premier quart du XXe siècle. Mentionnée en 1924, elle était destinée tant à la fabrication de gâteaux, qu'à celle de confitures, de pulpes de fruits, de pommes séchées et de conserves diverses. C'est en 1930 qu'Alphonse Vallais, agissant au nom de la coopérative agricole La Fermière, est autorisé à y installer une distillerie de cidre. En 1942, La Fermière, devenue société à responsabilité limitée, prend la succession de la coopérative agricole, avec à sa tête un ingénieur des Cidreries du Calvados. Le mot d'ordre est alors de développer la fabrication de jus de pomme. A cette époque, 40 000 kg de pommes sont quotidiennement traités. En 1968, construction de l'atelier de brassage et des cuvages situés à l'arrière des bureaux. En 1971, l'activité principale est la fabrication et la vente de jus de pomme, de cidre et de concentré ; l'activité annexe est la fabrication et la vente de jus de fruits. La même année, la distillerie traite 12 à 16000 t de pommes et produit 10 à 15000 hl de jus de raisin qu'elle exporte en Allemagne, en Italie et en Angleterre. En 1993, l'établissement fusionne avec les Cidreries du Calvados. La cheminée d'usine est abattue vers 1993-1994. Les Cidreries du Calvados la Fermière sont toujours en activité.En 1971, le matériel de production comprend deux presses Laufer, un concentrateur Unipectine, une chaudière Seum, quatre compresseurs frigorifiques (trois Sulzer et un Quiri), et une chaîne d'empaquetage exceptionnelle (il en existe alors deux en France) 3000 paquets par heure, toujours en place.En 1942, l'usine emploie une quinzaine d'ouvriers, quarante-neuf en 1971. Aujourd'hui, la cidrerie occupe quarante-six personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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