Patrimoine culturel de Quimper

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Église paroissiale Saint-Magloire, bourg (Telgruc-
Eglise de plan en croix latine. Sacristie hors oeuvre. Porche sud inclus dans une chapelle jouxtant le bras sud du faux transept. Nef sans bas-côtés éclairée par les baies latérales. Tour carrée avec chambre des cloches accessible par un escalier aménagé dans l'épaisseur du pignon. Flèche polygonale de type cornouaillais percée de gâbles ajourés et flanquée de pinacles.Arc monumental à trois arches en arc plein cintre et arche transversale, arches latérales à échaliers.Tympan flanqué de pots à feu et surmonté de statues géminées rapportées.L'église a été en grande partie reconstruite en 1946-1947 par l'architecte Jacques Lachaud, de Quimper, puis consacrée en 1951. De l'édifice précédent, bâti aux 16e et 17e siècles, puis détruit par un bombardement en 1944, subsistent le massif occidental avec tour et flèche, quelques baies, le porche sud et l'arc monumental. Les armoiries des Goulaine et Poulmic, familles donatrices, figurent sur une pierre remployée sous le porche. L'ancien enclos avec cimetière et ossuaire (disparu) figure sur le plan cadastral de 1831. Plusieurs éléments sculptés proviennent d'autres lieux et sont déposés au sud de l'église : une base de croix ou de calvaire jadis à Croas Séméno et portant une inscription (H : Droff/Y : Squividan/1586) ainsi qu'un calice, et deux vestiges sculptés en kersantite figurant des anges présentant un blason fruste et une croix pattée. L'arc monumental, également remonté après le bombardement de 1944, date de la première moitié du 17e siècle. Il est surmonté des statues géminées de saint Magloire et saint Guénolé provenant sans doute d'un calvaire et réalisées dans le second quart du 17e siècle par le sculpteur Roland Doré.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Notre-Dame, place du Général de
L'église occupe la partie nord d'un enclos qui abritait le cimetière jusqu'à la fin du 19e siècle. La croix de mission en kersantite, haute de 6 mètres, s'élève dans l'angle sud ouest de l'enclos ; le socle porte l'inscription en breton : ETAL HO KROAZ LEUN A ANKEN GOUDE KERBRAZ PEC'HEJOU HO TREID EVEL AR VADALEN A VOALC'HAN GANT VA DAELOU (Face à votre croix, rempli d'angoisse après de si grands péchés, je lave vos pieds avec mes larmes comme Madeleine).Datant de la préhistoire, une stèle, plus tard christianisée, s'élève à proximité du porche sud. La paroisse de Clohars, "Plebs Cluthgual", est attestée en 1031. D´une église construite au 16e siècle ne subsistent que les arcades de la nef. Le massif occidental, le clocher daté 1774, le porche sud et une sacristie à étage (disparue) correspondent à une campagne de construction terminée en 1777 et exécutée par les maîtres maçons Robert Le Coq, Nicolas Cavalier et Joseph Philippe. Les travaux sont supervisés par Julien-Barthélémy David et Pierre-Joachim Besnard, architectes et ingénieurs des Ponts et Chaussées ainsi que François-Jacques Gouriez du Rocher, architecte et entrepreneur à Port-Louis (Morbihan). Sur le cadastre de 1823 figure encore l'ossuaire qui, situé à la limite ouest de l'enclos, disparaît avant la fin du 19e siècle. Entre 1841 et 1842, la partie orientale de l'édifice est entièrement restructurée par l´architecte diocésain Joseph Bigot, de Quimper. Ces travaux conduisent à la destruction du chevet d'origine et de la sacristie à étage, suivie de la construction d´un nouveau choeur à pans coupés flanqué d'une salle de fabrique au nord et d'une sacristie au sud (agrandie à l'époque moderne). Réalisée en 1879, la croix de mission, assortie d'une statue figurant sainte Marie-Madeleine, est l´oeuvre du sculpteur Yann Larhantec, de Landerneau.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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En Bretagne
Visite de la Bretagne en famille. Titres « En Bretagne » et « Beg meil ». La cale de Beg Meil : petits bateaux de pêche au mouillage, quelques baigneurs dans l’eau, préparation des voiliers de l’école de voile et mise à l’eau, des enfants pêchent à la ligne depuis le quai, dans un bateau de pêche des pêcheurs nettoient leurs filets, caisse de poissons en bois, casiers alignés sur la cale, retour d’un bateau de pêche de Concarneau et accostage, des vacanciers s’approchent pour regarder les pêcheurs qui trient les crustacés, les pêcheurs préparent les casiers puis ils repartent en mer, une fillette regarde les casiers alignés sur le quais, des femmes se promènent sur la jetée, plage de Beg Meil. La femme du cinéaste est assise sur un banc, il vente beaucoup et la mer moutonne. Pinède de Beg Meil, des canisses retiennent la dune, vagues sur les rochers, la femme du cinéaste marche pieds nus en bord de mer. Le club de loisirs pour enfants de Beg Meil : jeux pour enfants (balançoires, agrées, trampoline), une fillette puis un garçonnet sautent sur un trampoline, descente avec une tyrolienne. Des gendarmes font leur tournée et s’arrêtent devant les jeux. Longue façade de l’Hôtel des Dunes. Titre « Tronoën ». La femme du cinéaste avec quatre enfants visite la chapelle et calvaire de Tronoën : calvaire, tas de foin devant la maison qui jouxte la chapelle, une fillette assise dans l’herbe peint à l’aquarelle la chapelle, les autres enfants cueillent des fleurs, détails des scènes sculptées du calvaire, au loin l’océan filmé depuis Tronoën, la chaumière de Tronoën avec son toit de chaume en très mauvais état. Titre « Saint Guénolé ». Vue générale du port de pêche et des bateaux, des marins s’activent à l’entretien d’un chalutier, bateaux à quai, des pêcheurs en tenue bleue et casquette discutent par petits groupes sur le quai, un touriste participe à la conversation, mer agitée et vagues sur les rochers, mer à marée montante. Titre « Audierne ». Plouhinec filmé depuis Audierne, embouchure du Goyen, bateaux de pêche à quai, panoramique sur le pont d’un bateau (canot, filets bleus et cirés jaunes) puis sur les hommes qui réparent les filets, chargement de la glace dans la cale d’un chalutier, bateau "l’Immigré" à quai. Titre "Pointe du Raz". Paysage de la pointe du Raz, trois enfants et leur mère assis sur les rochers, vagues sur les rochers, passage d’un bateau au large de la pointe (contre jour). Titre « Sainte Marine ». De nombreux voiliers évoluent dans la baie de Bénodet, la vedette touristique « l’Aigrette » à quai, des passagers montent à bord pour une promenade, la famille du cinéaste est installée sur le pont, la passeur du bac Sainte Marine/Bénodet sur son embarcation, remontée de l’Odet à bord de "l’Aigrette", méandres de la rivière et passage dans les gorges des Vire court, visages des enfants pendant la croisière, château de Kerambleis qui surplombe l’Odet, arrivée de "l’Aigrette" à Quimper au quartier du Cap Horn, "l’Aigrette" croise trois groupes d’enfants encadrés par des moniteurs qui pagaient à bord de canoës kayaks. Belle séquence des fêtes de Cornouaille de Quimper : défilé de bagadou et de cercles de danse, détails des costumes traditionnels et coiffes, spectacle de danses bretonnes place de la Résistance.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Au pays breton
Pardon, pêche et battages en Finistère. Vue du calvaire de Tronoën, de face puis depuis le clocher de la chapelle. Pardon de Sainte-Anne-la-Palud, défilé d'hommes et de femmes en coiffe et en costume portant parfois des bannières. Au milieu de la foule, un homme fait une lecture. Visite au phare d'Eckmül. Vues d'églises et d'intérieurs et extérieurs de maisons. Façade d'un bâtiment construit en 1669. Vente ou exposition de statuettes. A Douarnenez, préparation de fête, on installe du tissus aux fenêtres. Promenade sur les falaises face à la mer. Différentes vues du port de Douarnenez. En pêche, des pêcheurs douarnenistes remontent les filets à la main sur de petits sardiniers. Tri des poissons, puis rinçage dans des bacs en bois. Les bateaux rentrent au port, on débarque le poisson sur le quai. Vues du port. Sur la plage des Sables blancs, les enfants jouent et font des châteaux de sable. Battage dans une ferme à Kerlaz (famille Strullu). Gros plan sur le mécanisme d'une batteuse. Deux femmes et un homme étalent la paille sur le tapis de la machine. Un homme balance les bottes de foin, un autre est autour des sacs qui récupèrent le grain à la sortie de la machine. Vue générale de la ferme où tout le monde s'active autour de la machine. Rangement de la paille dans la grange. Les enfants jouent dans la paille tandis que les grands boivent un petit coup de cidre ou de vin. Un homme s'en va et salue ses collègues. Les hommes sortent une machine à fermer les sacs de paille. Sur la plage, les enfants détruisent leurs châteaux de sable. Sur un bateau de pêche amarré au port, vue des filets. La caméra derrière des barreaux, on voit des vaches passer devant. Elles rentrent à la grange. Un cheval de traie rentre dans une maison. Promenade dans les rues, églises. Inscription "Kenavo" à la fin.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les quinze ans de RBO
Depuis le 3 août 1982, RBO, Radio France Bretagne Ouest ou Radio Breiz Izel, émet à Quimper. Station locale de service public, RBO est une radio bilingue Français-Breton.

Par : INA

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Le CECOR, Comité d'expansion économique de Cornoua
La Cornouaille regorge de richesses issues de ses principaux pôles économiques : la pêche, l'agriculture, le tourisme. Malgré ces atouts, les jeunes quittent la région. Le CECOR a pour rôle d'apporter des solutions de développement à la région.

Par : INA

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La BORLEDENN
Le pays Glazig et la << Borledenn >> :Autour de Quimper, capitale administrative et religieuse du Finistère, se développe le Pays Glazig, incluant au nord le Porzay et la ville de Briec, avec comme limite les Montagnes Noires, pour atteindre au sud, en frontière, la région de Concarneau et le Pays Bigouden. Comme Brest, Quimper constitue un « aboutissement » pour les voyageurs en provenance de tout l’est et le sud de la France – et de l’Europe – mais c’est aussi un nœud de communication important pour tout le Sud-Finistère. Patrie, entre autres, du peintre Max JACOB et du Docteur LAËNNEC, Quimper s’est rendue célèbre pour ses faïenceries créées au XVIIe siècle. Au XIXe siècle, l’utilisation des eaux de l’Odet permettra à la famille Bolloré de produire divers types de papiers, dont le fameux papier à cigarette OCB, pour développer ensuite nombre de papiers spéciaux. A ce jour, le groupe « Bolloré Technologies », très largement diversifié, dispose de son siège dans la région de Quimper sur l’Odet.Quimper est aussi la ville dans laquelle se déroule tous les ans en juillet l’un des plus grands événements culturels de Bretagne, le Festival de Cornouaille. Créé au début du XXe siècle, il s’est progressivement développé et offre la particularité de se situer au plein centre de la ville. A cette occasion, groupes de danse bretonne et bagadoù, nombreux en Cornouaille, portent haut les couleurs du Pays Glazig.Le territoire de la coiffe :Selon R.Y. CRESTON, les communes formant ce qu’il appelle le « groupe de Quimper », bien qu’ayant été plus important au XIXe siècle, sont au nombre de 29. Ce sont les communes de :Saint-Nic, Plomodiern, Ploéven, Cast, Leuhan, Edern, Trégourez, Plonevez-Porzay, Quéménéven, Landrévarzec, Briec, Langolen, Kerlaz, Ploaré (en partie), Locronan, Plogonnec, Le Juch, Gourlizon, Guengat, Plonéis, Pluguffan, Plomelin, Penhars, Kerfeunteun, Quimper, Ergué-Armel, Ergué-Gabéric, Landudal, Coray.La coiffe :A côté des événements d’ordre privé – mariages, baptêmes, etc. - et parmi les divers événements de la vie sociale bretonne d’autrefois, les foires et pardons étaient les occasions idéales pour se vêtir, se montrer, montrer sa richesse, se comparer, mais aussi adopter telle ou telle manière de s’habiller ou de porter la coiffe.Dans le pays Glazig, Locronan reste célèbre entre autres pour sa troménie qui, tous les 6 ans, se déroule sur une douzaine de kilomètres autour de la ville en l’honneur de son saint patron, Ronan. A côté, Saint-Anne La Palud rassemblait également bon nombre de fidèles à l’occasion de son pardon annuel.
Auteur(s) du descriptif : ijin ha Spered ar Vro

Par : L'inventaire du patrimoine

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Couffon, Répertoire des églises : paroisse de PLOG
Notice extraite de : Diocèse de Quimper et Léon, nouveau répertoire des églises et chapelles, par René Couffon, Alfred Le Bars, Quimper, Association diocésaine, 1988.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le docteur Laennec : étude historique, généalogiqu
Biographie du docteur Laënnec par Denis de Thezan

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Chanson an trivec'h planeden : Var ton Cloarec Pem
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La chanson des dix-huit destinées

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Aux talus

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Kenvreuriez ar Brezoneg 01

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Etat de la Marine année bissextile M.DCC.LXXVI
Liste générale des officiers de la Marine pour l'année 1776, imprimée d'ordre de Monsieur de Sartine, ministre et secrétaire d'Etat au département de la Marine.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le patro de Ploudalmézeau 090

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Descente de l'Odet jusqu'à la mer
Descente de l’Odet sur le bateau à vapeur "La perle de l'Océan" en août 1953, de Quimper (au fond tours de la cathédrale, quais de l'Odet) à l'embouchure de l'Odet. Bateau à quai avant le départ, nombreux passagers à bord dont deux religieuses, départ du bateau (on aperçoit un pilier de la future passerelle du Cap Horn en construction), château de Lanniron, caboteurs, propriétés et châteaux le long de l'Odet, voiliers, arrivée à Bénodet, Sainte Marine.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Quimper Place du Marché aux poissons
On voit surtout des bigoudennes, années 30 ?

Par : Dastum

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Livaden Kêr Is

Par : Dastum

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L'église - La Chaire à précher : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Ancien couvent de capucins
A la suite à l´autorisation de l´évêque de Quimper, d´une ordonnance royale et de lettres patentes enregistrées au parlement de Bretagne, les capucins sont autorisés à s´installer à Quimperlé en 1653. Ils font l´acquisition de terrains à la périphérie de la haute ville qui seront progressivement cernés de murs. Les travaux de construction des bâtiments conventuels, réalisés par le maître maçon Mathurin Grellepoix originaire de la ville proche de Hennebont (Morbihan), débutent en 1656 et se terminent en 1667. Conçus suivant un plan allongé avec des pavillons d'angle dont un abritant une chapelle, entourés de jardins clos, ils figurent sur le dessin exécuté par Robien vers 1737, l´unique représentation du couvent dans son état d´origine. En 1748, on signale des travaux secondaires dirigés par l´ingénieur Honoré Aubert, de Lorient. L´"enclos des capucins" qui couvre une surface d´environ un hectare, est vendu comme bien national en 1793. Les bâtiments, peu entretenus depuis la Révolution, figurent sur le cadastre de 1824. La ville en devient propriétaire en 1832. Entre 1832 et 1853, un collège d´enseignement religieux occupe les bâtiments qui avaient connu des transformations importantes et qui serviront d'école primaire supérieure publique de garçons à partir de 1889. On signale les vestiges de la chapelle et les ruines du cloître en 1881. Un projet ambitieux de reconstruction proposé en 1882 par l´architecte Gustave Bigot, n´a pas été réalisé. Une carte postale des années 1900 montre l´état de l´établissement avec, notamment, un corps de bâtiment en équerre au nord et une clôture au sud, tous deux disparus. L´ensemble figure, peu modifié, sur le plan de la ville que l´ingénieur Troalen dresse en 1925. L´établissement s´agrandit considérablement en 1937 par la construction, d´après le projet de l´architecte Lecourt, d´un grand bâtiment en retour d´équerre à trois étages qui entoure les bâtiments existants au nord et à l´est. Ces constructions ont, à leur tour, disparu dans les années 1960. Le bâtiment abrite aujourd´hui des services administratifs de la ville (Centre Jean Guéhenno).
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Fort de l'île Cigogne (Archipel des Glénan)
Le fort Cigogne est construit en granite. C'est une "combinaison habile de deux batteries curvilignes imbriquées par des contre-courbes casematées, offrant ainsi quatre faces convexes vers l'extérieur. Le front principal, à l'est, est composé d'une série de douze casemates en éventail" (cf. Les Fortifications de Bretagne Sud, ouvrage collectif sous la direction de Nicolas Faucherre, Philippe Prost, Alain Chazette, éd. Patrimoine et Médias, Niort, 1998.).La description écrite par Martine Nicolas, chargée d'études documentaires à la DRAC ( Direction Régionale des affaires culturelles), au sujet du fort Cigogne pour l'instruction du dossier en vue d'un classement au titre des monuments historiques, reprend les détails architecturaux du fort : "La porte, autrefois précédée d'un pont-levis à bascule aujourd'hui disparu, est inscrite dans une courbe profonde au centre de ce front haut de 7 mètres flanqué de deux saillants. Elle est surmontée d'une bretèche supportée par quatre consoles à ressauts en quart de ronds ; son encadrement est appareillé en pierre de taille de granite et accosté de deux contreforts latéraux dans le même appareil. Les fronts latéraux sont élevés de 4 mètres, cette moindre hauteur étant compensée par un fossé ponctuel taillé dans le roc. Les courtines qui n'ont pu, par défaut, être remplies de terre sont soutenues par de simples contreforts. Une tour circulaire au sud-est contient les latrines."Sur les plans, un bastion protégeant l'entrée est dessiné mais n'aura jamais été construit. L'entrée donne sur la place d'armes qui est entourée de casemates. Des batteries sont déployées à l'est et au nord-est ainsi qu'au nord-ouest et au sud. Le fort dans sa forme circulaire renferme du nord au sud : un hôpital, une citerne, le logement du commandant, le logement du gardien, la caserne, le corps de garde, les magasins, la prison, le cachot, le magasin à poudre, le logement d'officier et la boulangerie.Les résultats des travaux des années 1858-1860 sont visibles sur tout le front est du fort, ainsi que sur le rempart nord-ouest et au niveau de la porte. Le mur de clôture sud-est et une petite portion du mur nord reçoivent un parapet d'infanterie avec banquette de tir en gradins reposant sur des arcs tendus entre les contreforts. L'accès au chemin de ronde sud-est se fait via un escalier à deux volées soutenu par trois arcs en maçonnerie. Les banquettes en terre éventuellement aménagées dans les orillons nord et sud du front est ne sont plus visibles. La porte du fort est surmontée d'une bretèche percée de trois créneaux de tir frontaux et trois créneaux pour le tir fichant. Deux emplacements d'artillerie sont aménagés sur le rempart ouest. Le massif terrassé du front est du fort est remanié pour permettre l'installation d'un épaulement pour deux canons de côte et d'une plate-forme pour mortier, avec rampe d'accès. (Patrick Jadé 2017)La présence de vestiges de plots de support de poteaux pour hamacs et de crochets dans certaines casemates témoigne des aménagements liés au casernement au milieu du 19e siècle. La couche d'enduit bitumineux présente dans la plupart des casemates et bâtiments du fort est très similaire à ce qui peut se trouver dans les autres constructions militaires du littoral à la même époque, et pourrait dater des travaux des années 1840 ou 1850. (Patrick Jadé 2017)L'île de Fort Cigogne est sur la parcelle figurant au cadastre section n° 36, contenance 1 ha 32 à 36 ca.Les aménagements effectués par l'école de voile des Glénan à leur arrivée en 1957 ont transformé l'hôpital en maison des officiers, le logement des commandants, le logement du gardien en dortoir et les casernes en dortoir et réfectoire, le corps de garde en atelier voilerie, le magasin en réfectoire, la prison en cuisine, le cachot en réserve de la cuisine, le magasin à poudre en bar, le magasin en réserve, le logement de l'officier en réserve, et la boulangerie en dortoir. Le bâtiment de quart, situé sur le rempart nord-ouest, est édifié par les Allemands pendant l’Occupation.La remise en état du fort a été réalisée par quelques membres du centre nautique aidés des frères Barzic, maçons à Concarneau, des chefs de bord du club et de Jean Laurent, charpentier de marine. Parmi les travaux effectués, le pont-levis est comblé, le sol est cimenté, une dératisation est réalisée, les détritus accumulés dans la cour sont brûlés, le percement d’ouvertures dans les murailles de la cuisine, la soute aux poudres (transformée en bar) et la boulangerie (transformée en dortoir et en hangar à bateaux l’hiver) sont réalisés, l’hôpital en ruine est transformé en « Maison des officiers », avec un étage (la charpente et le plancher sont en bois), la citerne est récurée et étanchéifiée (citerne achevée en 1811, pouvant contenir 288 000 litres), la pose de portes et fenêtres remplaçant planches et carton est effectuée. Les murs, d’1m50 de largeur, sont constitués de deux parements de pierres entre lesquels sont disposés non pas de la terre, comme dans les habitations traditionnelles, mais de gros cailloux, tenus par de la chaux.La tour-amer (construction 1911) est repeinte en blanc avec une bande noire dans sa partie supérieure, juste avant la location par le centre nautique. Elle n’a pas été aménagée par l’école de voile en raison du coût de construction de l’escalier et de la faible surface habitable des étages. Les barreaux d’échelle permettant d’y monter ont été coupés, afin de limiter l’accès aux stagiaires.En 1958, les cuisines sont aménagées et l'aire de la réfection d'eau est achevée. Une nouvelle salle à manger est aménagée.En 1964 de nouvelles installations et améliorations sont réalisées dans les dortoirs, la cuisine, le garde-manger, la salle du rez-de-chaussée.En 1966, la voilerie est aménagée et un an plus tard la cale est agrandie.En 1968 le plafond de la poudrière est colmaté.En 1969, le téléphone est installé.Pour célébrer le bicentenaire de la révolution française, en 1989, un noeud papillon tricolore géant a été installé autour de la tour.Au début des années 2010 : suite à la protestation d’usagers du plan d’eau de l’Archipel, les latrines situées dans la tourelle de l’angle sud-est du fort, nommées « marémotrices », sont murées. Elles sont remplacées par desCunégondes (cabane en bois à toilette).Les incursions de navires britanniques, de corsaires dans l'archipel, incitent les autorités à envisager la construction d'un fort sur l'île Cigogne. Plusieurs projets de construction de fort sur l'île Cigogne ont été élaborés dès 1745 : le projet Marolles en 1745, puis les projets Frézier et de la Sauvagère en 1755. Ce projet de construction commencé, on le jugea trop onéreux et un autre plan signé de Larcher en 1765, modifia les travaux en une batterie circulaire. En 1793 un plan du fort est dressé, signé par Pradere et contresigné par le sous-directeur des Fortifications à Brest, Barazer. On retrouve un plan réalisé par Moulat du fort Cigogne en 1799. Et enfin, celui du 20 octobre 1817, signé par Constantin, directeur des Fortifications, présente les agencements intérieurs du fort. La totalité du projet de construction aura demandé une soixantaine d'années et n'a pas été complètement réalisé puisque le bastion protégeant l'entrée n'a pas été construit. Pour terminer le fort Cigogne, de nouveaux projets voient le jour en 1857/58 par le capitaine du génie en chef Rousseau qui établit un plan d'un renforcement des fortifications dans la partie nord-est du fort. La "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 conserve le fort Cigogne et lui attribue un armement de quatre canons de 30 livres servis par 20 hommes. Cet armement est ultérieurement augmenté d'un mortier de 32 cm. A la différence de la commission de 1818 qui voulait renforcer le fort et porter sa garnison à 120-150 hommes, la commission de 1841 se contente de préconiser des améliorations sur l'enceinte, sur le front sud-ouest en particulier. Les chapes des casemates sont refaites en 1843-1845. Un premier projet d'amélioration de l'enceinte est proposé en 1847, sans suite. Un nouveau projet est proposé en 1857 suite aux préconisations de l'inspecteur général, consistant en l'aménagement de batteries sur les fronts ouest et est du fort, l'amélioration de l'enceinte au nord et au sud-ouest et la construction d'une bretèche pour flanquer la porte. Les travaux commencent en 1858 et sont achevés en 1860. La couche d'enduit bitumineux actuellement présente dans la plupart des casemates a pu être appliquée également à cette occasion, à moins qu'elle ne date des travaux du milieu des années 1840. Les plates-formes des quatre canons et du mortier sont construites au cours des années 1860. Deux canons de 30 livres sont toujours en place en 1876, mais à cette date le fort n'est pas conservé par la Commission de défense des côtes. (Patrick Jadé 2017)En 1889 le fort est déclassé. Le 11 juillet 1891, ont été remis officiellement, par le Département de la Guerre au Département de l'Instruction Publique, des locaux et terrains du Fort Cigogne qui avaient été concédés temporairement au préalable pour l'agrandissement du laboratoire de zoologie et physiologie maritimes de Concarneau.En 1904/1905 un accord est conclu entre le Ministère de l'instruction publique et des Beaux-Arts et des Cultes à Monsieur le Ministre de la Marine pour l'installation d'un observatoire océanographique et météorologique dans une partie du fort Cigogne. Ce poste d'observation est installé en vue de l'étude des migrations de la sardine. M. Béatrix, représentant du Ministère, faisant fonction de préparateur au laboratoire de zoologie et physiologie maritimes de Concarneau est en charge du suivi du poste. L'emplacement du poste se trouve situé sur la plateforme du fort, au-dessus de la porte d'entrée à la place occupée autrefois par les circulaires des canons. Un gardien parmi l'une des familles de pêcheur qui habitent sur les îles y est attaché.La tour sur la partie sud-ouest a été construite en 1911 et sert d'amer. Erigée par la marine nationale, elle sert de repère, pour des essais de vitesse des cuirassés, entre l'île de Groix et l'archipel des Glénan.En 1957, les bâtiments du « Fort de l’Ile Cigogne » et ses dépendances sont loués par l'école de voile des Glénans, au Collège de France (dont le laboratoire de zoologie et physiologie maritimes de Concarneau dépend) suivant un bail de 18 ans. Ce même bail est renouvelé en 1975 puis en 1993 pour cette fois-là une période de 25 ans. La location du fort ne fut pas facile à obtenir, du fait de l’occupation des locaux par des pêcheurs travaillant avec les établissements Prunier. Il fut convenu que les pêcheurs pouvaient occuper le fort jusqu’à l’arrêt de leur activité. Les baux mentionnent qu’en raison d’une servitude d’utilité publique frappant depuis 1911 les bâtiments du fort, le personnel de la Marine pourrait accéder […] à l’amer situé sur les super-structures du bastion sud-ouest ».Le bail mentionne que le centre nautique s’engage à « loger gratuitement le charbon et le pétrole du bateau servant au laboratoire zoologique de Concarneau ».Les membres de l’école de voile cohabitent avec sept pêcheurs de crustacés (crabes, homards, langoustes), qui logent dans les casemates en semaine et vendent leur pêche au vivier de Saint Nicolas ou aux mareyeurs de la côte. Le dernier pêcheur de fort Cigogne, Pierre Nédelec, de Larvor, en Loctudy, installé depuis 1939, quitte l’archipel en 1974. Il transmet de nombreuses connaissances maritimes aux stagiaires. Les stages à Cigogne sont alors consacrés à l’initiation à la croisière et au pilotageDans les années 50, les stages sur Cigogne jouissent d’un certain prestige car ils sont réservés aux barreurs expérimentés. Les navigations se font sur des Corsaires et des Choses. Si Penfret et Drenec sont « des écoles de voile », alors Cigogne est « une école de mer ». Le lieu sert aussi d'hivernage pour les bateaux. Au début des années 2000 les stages à Cigogne, alors réservés aux seuls « croisiéristes », s’ouvrent au perfectionnement en voile légère. Les stages d'initiation à la croisière sont réalisés à bord des Glénans 5-7 et Folavoahl.Ces informations proviennent du document : Prorogation du Bail de Fort Cigogne et ses dépendances Ile de Glénan, dépendant de la commune de Fouesnant, Quimper, 30 aout 1993. Archives des Glénans, Paris.Le fort est classé au titre des Monuments Historiques depuis le 14 février 2013.
Auteur(s) du descriptif : Le Moigne Clémentine ; Brulé-Josso Stéphanie ; Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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