Patrimoine culturel de Quimper

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L'Abside et le Calvaire : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Village et clocher d
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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La cathédrale et la ville de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue Brizeux

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Un cercueil du Moyen Age découvert à Quimper
Dans le cadre de fouilles archéologiques réalisées place Laënnec à Quimper, des archéologues ont découvert le cercueil d'un enfant, datant du Moyen Age. Son état de conservation exceptionnel apporte aux scientifiques d'importantes informations.

Par : INA

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An dro

Par : Dastum

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Air de noce
Enlever le Fichier num : 46090645.mp3

Par : Dastum

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Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle parle de la difficulté physique du métier à la chaîne, l'impossibilité de se parler, l'évaluation du travail en fin de journée, la fatigue engendrée par le bruit.

Par : INA

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Maison de Monsieur Ménerol, 62 quai de l'Odet (Qui
Cette maison alignée sur le quai, occupe une parcelle relativement étroite mais profonde. Elle est située à l’angle du quai de l’Odet et de la venelle de Kergos. La particularité de la maison réside dans l’emploi du pan coupé qui accueille un décor recherché et il est couronné par une grande lucarne.La maison comporte un rez-de-chaussée, deux étages et un niveau de combles aménagés. Elle est constituée de différents corps de bâtiments encastrés les uns dans les autres. Un premier corps de bâtiment donne sur le quai de l’Ode et la venelle de Kergos, un pavillon ainsi qu’un autre corps de bâtiment qui abritait la clinique Saint-Yves. L’ensemble de la maison est enduite, la pierre de taille de granit est employée pour les éléments de décor ou de couverture. Ces éléments de décor peuvent également être en brique vernissée ou en grès flammé. Le premier corps de bâtiment possède une façade faisant face à la rivière de l’Odet. Elle est richement décorée et étant située au sud elle bénéficie d’un large ensoleillement. Sur cette façade, chaque étage est percé de deux fenêtres dont l’une est large et l’autre étroite. Le rez-de-chaussée présente un appareillage régulier en pierre de taille de granit. Les deux fenêtres sont couvertes d’un arc surbaissé avec clé à triglyphes saillante et passante, les jambages et l’arc sont dotés d’un chanfrein. Le premier étage est éclairé par deux fenêtres couvertes d’un linteau droit monolithe et elles possèdent un garde-corps en fer forgé. Les jambages sont dotés d’un chanfrein, le linteau est orné d’un cavet. La forme du linteau est soulignée par un bandeau décoratif de briques rouges, et un autre de briques vertes. Au deuxième étage se trouvent deux fenêtres couvertes d’un arc en plein cintre et toutes deux sont précédées d’un balcon filant en fer forgé reposant sur des consoles et se prolongeant jusqu’au pan coupé. Les deux fenêtres sont couvertes d’un arc présentant une alternance de briques rouges, jaunes et vertes disposés en éventail. En outre, un bandeau horizontal de briques de mêmes teintes se loge entre les fenêtres. La brique vernissée est un matériau régulièrement employé par Charles Chaussepied dans ses réalisations. Par ailleurs le rouge, le vert et le jaune est la gamme de couleur souvent utilisée par l’architecte aussi bien pour des mosaïques de sol, des éléments de décor extérieurs ou des verrières. Les combles sont percés de trois fenêtres de toit, auparavant ils étaient éclairés par une lucarne en bois supprimée au cours du XXème siècle. Le pan coupé se démarque par son appareillage en pierre de taille granit, ainsi que par la présente d’une grande variété d’ouvertures et de décors. Le choix du pan coupé est souvent justifié par le fait qu’il apporte un maximum de lumière à la pièce qu’il abrite et qu’il permet de mieux articuler l’espace intérieur. Le rez-de-chaussée est occupé par une large fenêtre identique à celles de la façade sud. Au premier étage est percée une porte fenêtre à traverse couverte d’un linteau monolithe droit reposant sur deux coussinets. La traverse et le linteau sont dotés d’un cavet et les jambages d’un chanfrein. A l’instar de la façade sud, le linteau est souligné par deux bandeaux décoratifs en briques. Cette porte fenêtre ouvre sur un balcon massif en granit décoré de motifs floraux en grès flammé jaune reposant sur trois consoles à triglyphes. Au deuxième étage se loge une porte fenêtre couverte d’un arc en plein cintre et dont uniquement la partie supérieure est couverte de briques de couleur comme sur la façade sud. Le pan coupé est couronné par une grande lucarne couverte d’une toiture en pavillon. Cette lucarne est percée de deux baies jumelées couvertes d’un arc en mitre orné de briques rouges et vertes. Les deux baies sont précédées d’un garde-corps en fer forgé et séparées par une colonne avec chapiteau. La façade sud et est se reflètent en miroir, seulement la façade est ne possède aucun élément de décor. Les combles sont éclairés par une lucarne en bois.Ce premier corps de bâtiment est suivi d’un pavillon abritant la porte d’entrée et l’escalier. Dans le prolongement de ce pavillon, se trouvent deux autre corps de bâtiments éclairés par des fenêtres couvertes d’un linteau monolithe droit. La maison a été construite en 1903 selon les plans de l’architecte Charles Chaussepied. Dans les années 1940-1950, une partie de la maison est devenue la clinique Saint-Yves.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Monseigneur André Fauvel évêque de Quimper et Léon
Plaquette éditée à l'occasion du décès de l'évêque.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Trilogie dramatique Corneille-Racine-Molière : La
Cahier manuscrit réunissant trois pièces de théâtre de Frédéric Le Guyader (1947-1926), écrivain, dramaturge, poète et bibliothécaire à Quimper. Cet ensemble de pièces a été publié en 1924 sous le titre "Théâtre complet : Trilogie dramatique du XVIIè siècle".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Vieille maison du XVIe siècle rue du Guéodet

Par : Archives municipales de Qu

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Dessin humoristique du préfet Richard barbu en red

Par : Archives municipales de Qu

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[Palmarès] Le Likès souvenir de l'année scolaire 1

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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De Rosporden à la Pointe du Raz
Quimper : maisons du quartier de Locmaria se reflétant dans l'Odet, cathédrale Saint Corentin et ses flèches, ponts enjamabt l'Odet. Sortie de messe dans un bourg proche de Quimper (coiffe Glazic), cimetière. La plage du Ris à Douarnenez. Les dragées pour les enfants. Locronan. Un chien gratte le sol. Détails d'une chapelle bretonne. Camaret, la chapelle de Rocamadour, le port. Phare de la Vieille, visite à la pointe du Raz accompagnée d'un guide, vagues sur les rochers (court). Le port d'Audierne. Les Prodhomme à Larmor, enfants en barque à la plage. Port de Larmor-Plage. Annick et Coco avec Kiki.Instabilité de l'image due à l'opérateur.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Chapelle et lavoir à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Entrée église et chapelle à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Jeune homme en costume pour le pardon de Plogonnec

Par : Dastum

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Château
Un manoir, attesté au 16e siècle, appartenait à la famille Des Portes. Le logis, divisé en appartements, conserve des éléments d´une construction de la première moitié du 17e siècle, notamment le corps de logis central avec l´escalier monumental en pierre, la cheminée avec four à pâtisserie et un évier en pierre. L´intérieur à été sans doute modifié au milieu du 18e siècle, comme en témoignent plusieurs cheminées et lambris, au temps où l'ensemble appartient à la famille Du Couëdic. Grand maître des eaux et forêts de Bretagne, Thomas-Louis Du Couëdic émigre, mais la propriété est rachetée par son petit-fils, Louis-Corentin, conseiller général, maire et député, qui en fait un grand domaine agricole d´environ 200 hectares situé à la sortie nord de la ville ; il l´exploite d´une manière rationnelle tout en préconisant la mise en place d´un vaste système d´irrigation entourant ses fermes de Botlan, Combout, Kerneuzec et Rosglaz. A partir de 1850, il transforme la métairie qui figure sur le cadastre de 1824 en écuries et remises. En 1846, il fait construire, d´après le projet de l´architecte Joseph Bigot, de Quimper, une chapelle au nord-est du logis. Le pavillon, ancien logement de gardes situé près de la route de Quimper, date également de cette époque. Les documents iconographiques de 1855 donnent une bonne idée de l´état de la propriété. Du Couëdic fait également modifier le logis par la suppression d´une aile en retour d'équerre - elle figure encore sur le premier cadastre -, le rajout de pavillons latéraux et l´aménagement intérieur (peinture murale, cheminées, cloisonnement, lambris), tout en conservant l´escalier d´origine et une partie des cheminées et des lambis du 18e siècle. Egalement fondateur de l´usine à papier de Kerisole, il consacre sa fortune à la modernisation agricole ; en 1861, il fonde au Lézardeau une « Ecole pratique d´irrigation et de drainage » qui fonctionne jusqu´en 1910. La zone entourant le Lézardeau (parc, prairies, fermes) a été entièrement urbanisée après la Seconde Guerre mondiale ; seul le logis et l´ancien logement de gardien (5, rue Marthe de Maisonfort) subsistent actuellement. Les cheminées et les lambris, déposés en 1996 lors de la transformation de l´ensemble en logements sociaux, sont conservés dans les services techniques de la ville de Quimperlé, propriétaire du bâtiment.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir
Manoir de plan allongé, à étage carré, construit en moellon équarri de quartzite avec encadrement de baies en kersantite. Un appentis postérieur est construit contre le mur nord. L'épaisseur de la souche de cheminée sur le pignon ouest indique l'existence d'une cheminée à l'étage. Une écurie pavée comprenant un logement pour le cocher, une remise agricole et un four à pain sont construits au nord et à l'ouest du logis. L'ensemble est établi sur un terrain d'environ 7000 mètres carrés arborés, clos de murs et de talus en pierre. Situé à deux kilomètres environ à l'est du bourg de Crozon, le manoir de Keramprovost-Penandreff aurait appartenu à un cadet de la famille Provost, mentionné dans les Réformations de la noblesse de 1426 et de 1516, à Trébéron (commune de Crozon). A partir de 1602, le manoir passe à d'autres familles : Jean Jacob (1602-1610), Corentin Demareil (1682), famille Le Laouenan citée en 1695, famille Hasquer ou Ansquer originaire de Cuzon (près de Quimper) vers 1722, famille Nicolas de Lezernan vers 1742, Jules Arnaud (capitaine de vaisseau) qui vend en 1864 à une famille d'agriculteurs, les Sénéchal.Edifié au 16e siècle, le manoir est remanié au début du 18e siècle, peut-être par la famille Hasquer, en conservant des éléments de l'édifice d'origine : porte de l'appentis nord, porte intérieure entre la salle et l'appentis, linteau de fenêtre à accolade de l'étage. L'écurie située à quelques mètres au nord-ouest du manoir date également du 16e siècle, remaniée en 1728 comme en témoigne la date portée sur une baie de style Renaissance.D'autres remaniements ont été réalisés dans la première moitié du 19e siècle (fenêtres de l'étage) et au 20e siècle (fenêtres du rez-de-chaussée, portes de l'écurie...). Sur le cadastre ancien de 1830, plusieurs petites constructions agricoles figurent à l'ouest et au sud du logis, aujourd'hui disparues, remplacées à l'ouest par une remise agricole, en lien, peut-être, avec l'arrivée des Sénéchal. Le four à pain situé sur le chemin, au nord du manoir, ne figure pas encore sur le cadastre ancien.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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