Patrimoine culturel de Quimper

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QUIMPER - La place au Beurre
Quimper.- La place au Beurre. Deux fillettes posent au premier plan. Quatre affiches publicitaires sur la façade d'une maison.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Briqueterie Kermarec devenue villa-pension La Pago
Certains bâtiments de l´ancienne briqueterie, devenue villa-pension, sont encore visibles près de la caserne Sourdis. Il en subsiste une rangée de petites maisons bordée d´un côté par la route de Quélern et de l´autre par l´ancien chemin pavé, aujourd´hui intégré aux terrain privés. Les bâtiments mitoyens, aujourd´hui transformés en logements, sont constitués de murs à moellons apparents. L´entourage des portes et fenêtres est en brique, tout comme les ouvertures condamnées. Ainsi, la trace d´une ouverture destinée à un atelier de peintres subsiste sur le pignon nord.Des fours à briques et les ruines de deux fours à chaux sont encore visibles aujourd´hui. Le toit du bâtiment qui abritait ces derniers s´est effondré, seuls les murs subsistent. L'ensemble est recouvert par la végétation. Une partie des locaux d´habitation, le mur de l´hôtel et les vestiges de l´orangerie, absorbés par une extension de la caserne Sourdis, ont été intégrés dans le périmètre militaire et leur accès est aujourd´hui interdit au public.La date d´ouverture de la briqueterie de Quélern n´est pas connue avec précision mais remonterait à la fin du 18e siècle. C´est vers cette époque que Méry Vincent, allié par son mariage avec la famille Rideau qui exploitait des bancs calcaires à Roscanvel, construit à Quélern (ainsi qu´au bourg et à Postermen) une usine à briques pour répondre à la forte demande des ministères de la Marine et de la Guerre engagés dans des chantiers considérables dans la presqu´île et dans la rade (nombreuses batteries, notamment à Roscanvel). On doit la présence de cet établissement à l´exploitation de filons calcaires dans la commune. Le calcaire était acheminé jusqu'à l'usine par voiture. Auparavant, les pierres brutes étaient directement exportées vers Brest. L´établissement de Quélern, en activité jusqu´en 1886, soit pendant un siècle environ, s´étendait sur plus de 4 hectares, non loin de la caserne Sourdis. On y fabriquait une gamme étendue de produits : briques creuses et pleines, tuyaux, carreaux et même de la poterie (faïences de Quimper à la fin du 19e siècle). Une citerne avait été construite sur la hauteur (près du réduit) pour l´alimentation en eau. Jusqu'à 80 personnes environ ont travaillé dans cette briqueterie. L'usine ferme en raison de la concurrence active de la briqueterie de Landerneau.En 1903, l´homme d´affaires Austin de Croze se rend propriétaire des bâtiments et ouvre en 1904, sous les conseils du poète Saint-Pol-Roux alors établi à Lanvernazal, une villa-pension appelée La Pagode, en raison de son jardin à la végétation luxuriante (planté de fuchias, aloès, bambous, herbes de la pampa) à une époque où la mode est à l´exotisme. Austin de Croze, vise une clientèle aisée de régiments coloniaux, de touristes parisiens et de promeneurs du dimanche. Il met à la disposition de ses clients, ainsi que l´annonce la publicité de l´établissement, « une salle à manger, un salon de musique, une bibliothèque, un grand atelier d´artistes, des cabinets noirs pour les photographies, des salles de bains et de douche, un café, un kiosque, un garage pour les bicyclettes et les automobiles, une écurie, des jeux de boules, de quille, de croquet et un terrain de tennis ». L´opération est un succès dans un premier temps et fait de Quélern le point de départ de promenades et d´excursions vers tous les pardons du Finistère. Pourtant, l´établissement ferme ses portes à la fin de la saison, en septembre 1909, la fréquentation estivale étant loin de suffire à couvrir les frais d´exploitation et les touristes préférant Morgat, mieux desservie par les navettes des hôtels, ou Camaret. Seuls quelques artistes de passage, comme l´écrivain Ruben Dario et le peintre Ricardo Florès, tous deux originaires d´Amérique du sud, ainsi que le peintre Pierre Vaillant y séjournèrent quelques temps.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Gavotte pourlet

Par : Dastum

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Allocution du général de Gaulle à Quimper
Le général de Gaulle prononce à Quimper un discours resté célèbre, dans lequel il évoque la régionalisation. Il annonce le référendum pour la réforme du Sénat et achève son discours en chantant la Marseillaise, accompagné par la foule.

Par : INA

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An dro

Par : Dastum

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Gymnase du collège de la Tourelle, rue de La Ville
Côté rue de la Villemarqué le projet est implanté selon la réglementation d'urbanisme, à 4 m par rapport à l'alignement pour la grande salle et en alignement pour le volume en relief, singularité des locaux réservés aux usagers du Volley Club. Cette façade orientée Est sera traitée comme une façade vitrine, en regard sur la ville : elle représente la dualité d'usage de l'équipement. la façade fera clôture sur la rue. Le volume bas en béton lasuré (gris naturel) du Volley Club est à l'échelle du passant, c'est l'accès à la salle côté ville. Il se fait en passant sous une terrasse végétale, ouvert visuellement sur le collège, mais fermé à tout accès par une grille coulissante gérée par les utilisateurs. Le volume haut en bardage métallique plus sombre (gris anthracite) de la salle multisports est rythmé par des failles vitrées et des ailettes de couleurs accueillant les noms des sports pratiqués dans la salle. Cette façade rue, initialement fortement présente par un alignement de végétal très présent, va changer d'aspect tout en restant fortement végétalisée. La toiture du petit volume destiné au volley est donc en toiture végétale, parallèlement la grande salle va s'inscrire dans un alignement végétal de type bambou. Ces derniers vont redonner à la nouvelle salle la verticalité qu'elle avait auparavant.Au Nord, la salle fait face aux terrains sportifs extérieurs. Elle s'ouvre en partie basse entre la circulation des sportifs et l'extérieur, offrant à la façade une animation du projet par le vécu et l'usage. Un calepinage de panneaux composite gris clair et de panneaux de couleur participe à l'animation de cette façade. A l'étage, légèrement en porte-à-faux, se trouve la salle de gym/tennis de table. Son débord offre une circulation protégée pouvant accompagner le public venant de la rue vers le hall lors de manifestations, évitant d'avoir à mélanger les flux d'usagers au travers de la circulation sportive intérieure. De plus la salle à l'étage permettra aux sportifs de pratiquer leur activité en ayant la possibilité d'un regard vers l'horizon. Si la salle fait clôture entre la ville et le collège, du côté de ce dernier la salle aura également le rôle de clôture sur l'extérieur du collège.La façade ouest côté collège est la seconde façade d'entrée de l'équipement. ici l'usage des élèves est dominant (occasionnellement le public venant de la rue de La Villemarqué pourrait accéder au hall par cette entrée lors d'événements spéciaux). Les élèves devront, pour se rendre à la salle, cheminer au travers d'un aménagement paysagé. la différence de niveau entre la salle et le chemin venant de la cour a un dénivelé d'environ 2 m voire plus. Pour cela nous proposons au niveau du seuil de l'externat d'aménager un escalier généreux faisant face au hall. L'accessibilité des personnes à mobilité réduite se fera par une rampe parallèle à l'externat. Le volume en bardage de panneaux composites sera de plusieurs nuances de gris ; il contient en rez-de-chaussée des locaux techniques et espaces d'accompagnement et au niveau 1 les tribunes. Des failles verticales vitrées permettent la liaison entre les activités intérieures et les espaces extérieurs. La façade ouest côté collège est traitée comme un élément du paysage : au-dessus du hall et des gradins une toiture végétale fera le lien avec les parcelles voisines au Sud par une ligne verte qui viendra s'y implanter. Le volume haut en bardage métallique gris foncé reprend les dimensions de la salle multisports en tant que tel. (Extrait de la notice architecturale)Un premier gymnase est construit en 1972 pour les besoins du CES de la Tourelle, sur les plans de Jean-Claude Le Bail et Julien Penven. Les travaux sont confiés à l'entreprise Henri Ducassou, de Lorient. Le bâtiment est du même type que le gymnase du Porzou construit à Concarneau par les mêmes architectes en 1969. L'étude du schéma directeur de l'établissement réalisée en 2002 souligne la vétusté du bâtiment. Le projet de démolition-reconstruction du gymnase fait l'objet d'un partenariat entre la ville de Quimper et le conseil général. Il est validé en 2009, et le bâtiment, construit sur les plans de l'agence nantaise Déesse 23, fait l'objet d'un permis de construire le 28 décembre 2010. Il est inauguré le 23 novembre 2012.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quimper aviation, juillet 1910

Par : Archives municipales de Qu

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Hôtel de ville de Quimper, vue des élévations et c

Par : Archives municipales de Qu

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Les derniers bretons / Par Emile Souvestre
Les derniers bretons par Emile Souvestre

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Minihi Levenez 070

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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4J Quimper /144

Par : Archives départementales d

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Laffaux : allemands tués dans leur sape

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Sites
Saint-Cloud : le parc, promenade de Th. Goulletquer avec son fils Pierre, Monsieur Olivier, Parc de Montretout ; Porte de Saint-Cloud : fontaines ; Saint-Cloud : parc ; Finistère : Rosporden, Pont-l'Abbé (Restaurant "La Tour d'Auvergne" avec M. Raphalen), Quimper (cathédrale, rue Kéréon, folklore), Plomelin, Quimper, Pont-l'Abbé, Penmarc'h ; Metz : statue du Général Mangin, Abbé Goulletquer et son père ; Versailles : château, Trianon, hameau de la Reine ; Paris : églises de la Trinité, Saint-Augustin, la Madeleine, Colonne Vendôme, Opéra, statue de Jeanne d'Arc, le Louvre, Le Carroussel, Notre-Dame, la Tour Saint-Jacques.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Manufacture d'orfevrerie, de bronzes et de chasubl

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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L'air crâner bon enfant

Par : Dastum

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1ère communion de Joël 14 mai 1959
Images d'une communion et son cortège. 1ère communion de Joël 14 mai 1959 à Quimper film 9,5 pathé type panchro 26 °

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Da feiz hon tadoù kozh (Troménie de Locronan: vêpr

Par : Dastum

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Saint Conva
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Ensemble de dessins de Louis Le Guennec, archives
Ce recueil numérique comprend un ensemble de dessins de Louis Le Guennec présent dans les archives de Jean-Marie Abgrall dont : la tombe de René-Théophile-Hyacinthe Laënnec à Ploaré (sur calque, 1920), le château de Kerouartz à Lannilis (sur calque, 1916), le manoir de Keriner à Pluguffan (1920), le manoir de Kerlosser à Lannéou (sans date), le château de Keroual à Guilers (1917), la chapelle de Coat-Quéau à Scrignac (1912) ici en ruine mais reconstruite en 1937, des fontaines à Gouesnou et Saint-Vougay (sans date), des ossuaires à Plougonven, Ploujean et Plourin (sans date) ainsi qu'une statue de la Vierge à l'enfant de Loquénolé (sans date).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Manoir
Edifice de plan allongé, le logis comporte de deux parties :- Partie nord-est à un étage carré avec comble habitable (toit à croupe brisée) et deux cheminées superposées (sauf au rez-de-chaussée). Rez-de-chaussée probablement à usage de cave et de cellier, premier étage et étage de comble les deux autres à usage d'habitation.- Partie sud-ouest à façade ordonnancée (à cinq travées, quatre à l'origine), étage accessible par un escalier dans-oeuvre en vis en granite. Rez-de-chaussée divisé en deux parties à l'origine (cloison ou mur de refend disparu), avec au sud-ouest la partie cuisine (cheminée monumentale détruite) et la salle au nord-est qui conserve une cheminée monumentale en granite à piedroits monolithes chanfreinés à décor (boule et griffe) et corbelets sculptés d'un décor (losange et cercle) ainsi qu'un saloir et une armoire murale. Etage à usage d'habitation.Tour d'escalier demi-hors-oeuvre reconstruite sur la façade nord qui permet d'accéder aux étages et aux combles.Communs : à comble à surcroît (avec petites lucarnes), à usage de remise et de logement de domestique (cheminée en granite). Présence de marques de tacheron sur les pierres d'encadrement de la porte cochère.Ecuries : à comble à surcroît, remploi de piedroits moulurés à décor (cercle, losange) d'une ancienne porte (16e siècle) provenant peut-être d'une chapelle. Trace d'arachement d'une cheminée sur le pignon nord-ouest, porte de communication (en plein cintre) bouchée.Ancienne métairie noble : maison à avancée (comble à surcroît, toit en bâtière) dénaturée au milieu du 20e siècle (fenêtres agrandies).Four à pain le long de l'allée monumentale. Puits en pierre de taille avec auge au sud de la cour.La présence d'un lieu noble à La Haye est attesté dès 1289, date de la vente du manoir par Guillaume de la Haye à Hervé de Léon. Saccagé et incendié en août 1675, lors de la révolte du papier timbré, il fut acheté en 1779 par la famille Guillard de Kersauzic dont l'un des membres, Joachim, épousa en mai 1786 Jeanne Limon de Trimeur, nièce de Théophile Malo de la Tour d'Auvergne Corret.Le lieu noble comprenait deux allées avec portails monumentaux, la première au nord-ouest s'ouvrant sur la métairie au nord ; la seconde au sud-est sur la cour fermée avec chapelle domestique, écuries et communs. Le manoir date de 1725 mais enferme des éléments plus anciens dans la partie sud (escalier en vis, cheminée monumentale, portes), sans doute du 16e siècle. Transformé en logis de ferme, dégradé, le bâtiment a été en grande partie reconstruit dans les années 1970 - 1980 d'après le plan de l'architecte Jean Lachaud, de Quimper. Ecuries datées 1728 (date portée sur le linteau de la porte), communs du second quart du 18e siècle. Ancien logis de métayer daté 1721 (date portée sur le fronton de la lucarne).
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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