Patrimoine culturel de Quimper

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Mini-formation
Cycle de conférences organisées dans le cadre de l'université d'été du festival de cornouaille, coorganisées par Ti Ar Vro Kemper, animée par Guy Riou et Loeiz Guillamot.

Par : Dastum

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Allocution du général de Gaulle à Quimper
Le général de Gaulle prononce à Quimper un discours resté célèbre, dans lequel il évoque la régionalisation. Il annonce le référendum pour la réforme du Sénat et achève son discours en chantant la Marseillaise, accompagné par la foule.

Par : INA

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Air sonné à la bombarde et au biniou

Par : Dastum

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La BORLEDENN
Le pays Glazig et la << Borledenn >> :Autour de Quimper, capitale administrative et religieuse du Finistère, se développe le Pays Glazig, incluant au nord le Porzay et la ville de Briec, avec comme limite les Montagnes Noires, pour atteindre au sud, en frontière, la région de Concarneau et le Pays Bigouden. Comme Brest, Quimper constitue un « aboutissement » pour les voyageurs en provenance de tout l’est et le sud de la France – et de l’Europe – mais c’est aussi un nœud de communication important pour tout le Sud-Finistère. Patrie, entre autres, du peintre Max JACOB et du Docteur LAËNNEC, Quimper s’est rendue célèbre pour ses faïenceries créées au XVIIe siècle. Au XIXe siècle, l’utilisation des eaux de l’Odet permettra à la famille Bolloré de produire divers types de papiers, dont le fameux papier à cigarette OCB, pour développer ensuite nombre de papiers spéciaux. A ce jour, le groupe « Bolloré Technologies », très largement diversifié, dispose de son siège dans la région de Quimper sur l’Odet.Quimper est aussi la ville dans laquelle se déroule tous les ans en juillet l’un des plus grands événements culturels de Bretagne, le Festival de Cornouaille. Créé au début du XXe siècle, il s’est progressivement développé et offre la particularité de se situer au plein centre de la ville. A cette occasion, groupes de danse bretonne et bagadoù, nombreux en Cornouaille, portent haut les couleurs du Pays Glazig.Le territoire de la coiffe :Selon R.Y. CRESTON, les communes formant ce qu’il appelle le « groupe de Quimper », bien qu’ayant été plus important au XIXe siècle, sont au nombre de 29. Ce sont les communes de :Saint-Nic, Plomodiern, Ploéven, Cast, Leuhan, Edern, Trégourez, Plonevez-Porzay, Quéménéven, Landrévarzec, Briec, Langolen, Kerlaz, Ploaré (en partie), Locronan, Plogonnec, Le Juch, Gourlizon, Guengat, Plonéis, Pluguffan, Plomelin, Penhars, Kerfeunteun, Quimper, Ergué-Armel, Ergué-Gabéric, Landudal, Coray.La coiffe :A côté des événements d’ordre privé – mariages, baptêmes, etc. - et parmi les divers événements de la vie sociale bretonne d’autrefois, les foires et pardons étaient les occasions idéales pour se vêtir, se montrer, montrer sa richesse, se comparer, mais aussi adopter telle ou telle manière de s’habiller ou de porter la coiffe.Dans le pays Glazig, Locronan reste célèbre entre autres pour sa troménie qui, tous les 6 ans, se déroule sur une douzaine de kilomètres autour de la ville en l’honneur de son saint patron, Ronan. A côté, Saint-Anne La Palud rassemblait également bon nombre de fidèles à l’occasion de son pardon annuel.
Auteur(s) du descriptif : ijin ha Spered ar Vro

Par : L'inventaire du patrimoine

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Halle des sports de Penhars, 1 rue de Kerlan Vian
Complexe sportif, sur deux niveaux, composé de :Au rez-de-chaussée haut (niveau d’accès du public) : hall avec bar, vide sur salle multisports (salle A) et salle d’escalade (salle C), 1 gradin fixe de 387 places, 1 salle type « dojo » de 303 m2 (salle B), ensemble vestiaires-sanitaires-rangement, 1 salle de réunion de 68 m2. La liaison entre le bâtiment B (judo) et la salle A (multisports) est réalisée par une galerie ouverte sur le hall.Au rez-de-chaussée bas (niveau d’accès des sportifs) : 1 parking couvert de 15 places, 1 salle multisports et escalade (1043 m2 d’aire sportive), ensemble vestiaires-sanitaires-rangement, bureau, local TGBT – chaufferie.La construction est de type traditionnelle constituée d’une structure béton, charpente métallique avec couverture en bac acier. La façade est en maçonnerie et bardage métallique.Le 8 juin 2001, le conseil municipal décide la construction d’un complexe sportif dans le quartier de Penhars. Après avoir sélectionné trois candidats le 14 janvier 2002, le jury retient le 12 juin l'offre de Michel Grignou, avec qui un marché de maîtrise d'oeuvre est passé le 25 novembre. Après un appel d'offres infructueux, la première pierre est posée le 15 octobre 2004. La réception des travaux est prononcée le 18 mai 2005 et l'équipement, d'un coût de 3 millions d'euros, est inauguré le 18 juin par J.-F. Lamour, ministre de la Jeunesse et des Sports.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison de l'architecte René Legrand, 20 rue du Cou
La maison de René Legrand ne possède pas de cour ou de jardin, elle est alignée sur la rue du Couëdic. Elle comprend un rez-de-chaussée, deux étages et un niveau de combles aménagés. Construite en moellon de granit, elle est recouverte sur la façade sud et nord d’un enduit de chaux. Les éléments décoratifs ou de couvrement sont en pierre de taille de granit. Cette maison est construite selon un plan complexe, les façades est et sud sont perpendiculaires alors que les façades ouest et nord sont en biais. La maison a été adaptée à une parcelle de taille modeste, René Legrand joue avec les angles aussi bien à l’extérieur qu’à à l’intérieur de la maison. La façade est, donnant sur la rue le Couëdic présente un mur gouttereau et un mur pignon. Au rez-de-chaussée est percée une porte d’entrée couverte d’un arc en plein cintre, cette porte donne accès à un vestibule. Ce vestibule permet de se rendre dans le garage intégré dans le bâtiment, il est situé au nord et mesure 5 mètres de longueur. Au sud se trouve le bureau de l’architecte, ce bureau est surélevé et on y accède par des marches logées dans le prolongement du vestibule. Le bureau mesure 5,50 mètres de largeur et 5 mètres de longueur. Cette vaste pièce de plan carré présentant un pan coupé est éclairée par trois baies jumelées couvertes d’un linteau droit. Ces fenêtres mesurent 1,10 mètre de largeur et permettent d’apporter une lumière suffisante au bureau. Au sud de la maison se logent différentes pièces à usage inconnu ainsi qu’un escalier permettant de desservir les étages supérieurs.Le premier étage est largement occupé par une grande salle au nord, percée de trois fenêtres jumelées identiques à celles du rez-de-chaussée. On pénètre dans cette pièce, la plus grande de la maison par une porte à double battants. Cette pièce qui devait probablement servir de salon et de salle à manger, mesure 7 mètres de largeur et 4,45 mètres de largeur. Elle communique avec la chambre. A la différence de la grande salle, la chambre se développe en profondeur et est éclairée d’une fenêtre couverte d’un linteau droit. De la chambre, on peut accéder à une salle de bain. La cuisine est située à l’ouest derrière l’escalier. Le deuxième étage est percé à l’est d’une fenêtre couverte d’un linteau droit. Au sud se trouve une large terrasse en béton armé faisant toute la longueur du bâtiment. Cette terrasse se place en saillie du mur est, et repose sur cinq modillons massifs. Elle domine la place de la Tour d’Auvergne et offre un panorama sur une partie de Quimper. Le mur pignon est, est recouvert d’un essentage en ardoise avec coyau. Cet essentage repose sur quatre solives en pierre de taille de granit. Une fenêtre étroite est maçonnée dans l’essentage. Cette maison construite en 1931, était le cabinet d’architecte et la résidence de René Legrand. René Legrand était l’associé de Jacques Lachaud, ils ont construits de nombreux bâtiments privés à Quimper. Les plans de cette maison ont été réalisés par René Legrand lui-même, et elle a été bâtie par l’entrepreneur Thomas.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Pratanroux, 18 allée de Prat Ar Rouz (Qi
Il ne reste presque rien du manoir de Prat ar Rouz. Le logis seigneurial est à l'état de ruine, est l'accès aux vestiges n'est pas possible en raison de la dangerosité du site. Le logis était composé d'une salle, munie d'une grande cheminée.Il reste le mur sud de clôture du potager extérieur à l'enceinte. Il est appareillé en moellons et fait à peu près 1,40m de hauteur. Le mur d'enceinte est du manoir, dans lequel est percé un portail et sur lequel s'adossait le logis seigneurial, se maintient encore. On peut encore y voir les restes d'une tourelle, qui encadrait le portail d'entrée. Dans ce mur, le départ de la voûte ogivale couvrait le portail d'entrée, selon les textes. De l'autre côté du portail les fondations de la seconde tourelle subsistent et concordent avec le tracé du cadastre napoléonien. Le reste des bâtiments se trouvant sur Prat Ar Rouz ont été construits au XIXe siècle, il s'agit de bâtiments de ferme, logis et grange notamment. A la base de ce logis de ferme se trouvent des fondations en pierre de taille qui devaient probablement appartenir à un corps de bâtiment contemporain du manoir. Situé sur un site gallo-romain et à proximité d'une ancienne motte féodale, l'implantation du manoir pourrait remonter au XIVe siècle, sur les bases de bâtiments antérieurs. La tradition identifie Pratanroux comme une commanderie de templiers (Cambry, Fréminville). Les différentes mentions dans les textes et les sources font état de la voûte ogivale du portail d'entrée ainsi que des fenêtres cintrées en arc brisé, ce qui nous permet d'émettre l'hypothèse que le manoir date du XIVe siècle. Le manoir a appartenu à la famille du Juch, à la famille de Pratanros, le manoir voisin, au XVIIe siècle, des Le Baud et des Rosily de Méros au XVIIIe siècle. Il est vendu comme bien d'émigré en 1793. Il ne reste rien du manoir hormis quelques pans de murs, il était déjà en ruine au XVIIIe siècle. Aujourd'hui il s'agit d'une ferme dont les bâtiments sont en ruine, du fait d'une succession difficile car le bien est resté en indivision.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le Likès revue des anciens élèves et des amis de l

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Compagnie d'assurances contre les erreurs historiq
Julien Trévédy propose de réfléchir à un moyen d'éviter la transmission des erreurs historiques.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Appel à la population du Finistère

Par : Archives municipales de Qu

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Le patro de Ploudalmézeau 104

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Album de cartes postales de Quimper (4 Fi 851-4 Fi
Les numéros de pages devant la cote et la description de la carte postale correspondent aux numéros de pages de la visionneusepage 1 : 4 Fi 851 le Likès page 2 : 4 Fi 852 école normale d'institutrices page 3 : 4 Fi 853 infirmerie du Likès page 4 : 4 Fi 854 revue du 118ème page 5 : 4 Fi 855 cérémonie des anciens combattants page 6 : 4 Fi 856 atelier de peinture de la faïencerie page 7 : 4 Fi 857 musée des faïenceries page 8 : 4 Fi 858 Saint Jean Discalceat page 9 : 4 Fi 859 chapelle de la retraite du sacré cœur page 10 : 4 Fi 860 monseigneur Duparc page 11 : 4 Fi 861 le château du Marhallach page 12 : 4 Fi 862 tombola à Quimper page 13 : 4 Fi 863 cavalcade à Nantes char de Quimper en 1910 page 14 : 4 Fi 864 expo philatélique de Quimper en 1946 page 15 : 4 Fi 865 le port à Locmaria page 16 : 4 Fi 866 au confluent page 17 : 4 Fi 867 l'autorail partant de Quimper page 18 : 4 Fi 868 le jardin des remparts en 1959 page 19 : 4 Fi 869 le pont Sainte Catherine et la cathédrale page 20 : 4 Fi 870 les passerelles sur l'Odet page 21 : 4 Fi 871 le musée départemental et la société générale page 22 : 4 Fi 872 la rue du Parc page 23 : 4 Fi 873 Au petit Paris page 24 : 4 Fi 874 la rue Kéréon page 25 : 4 Fi 875 la crêperie du Bon vieux temps page 26 : 4 Fi 876 pose de la quille du Lougre en 1990 page 27 : 4 Fi 877 vue avant du bateau bordé en 1990 page 28 : 4 Fi 878 le chantier du lougre sous la neige en 1990 page 29 : 4 Fi 879 vue panoramique de Quimper en 1908 page 30 : 4 Fi 880 vue générale de Quimper page 31 : 4 Fi 881 le confluent et le kiosque page 32 : 4 Fi 882 le cirque à Quimper page 33 : 4 Fi 883 vue générale de l'Odet et du boulevard page 34 : 4 Fi 884 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 35 : 4 Fi 885 les rails et la vallée du Steïr page 36 : 4 Fi 886 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 37 : 4 Fi 887 la préfecture en construction en 1904 page 38 : 4 Fi 888 Quimper vue du mont Frugy en 1921 page 39 : 4 Fi 889 Ploneïs page 40 : 4 Fi 890 chapelle Sainte Anne à Ploneïs page 41 : 4 Fi 891 chapelle de la Boissière à Ploneïs page 42 : 4 Fi 892 pont pissette page 43 : 4 Fi 893 le jardin des remparts ou des vieux page 44 : 4 Fi 894 inondations de 1928 page 45 : 4 Fi 895 rue du parc page 46 : 4 Fi 896 autocar Romain à Combrit page 47 : 4 Fi 897 vue panoramique de Quimper page 48 : 4 Fi 898 le gymnase page 49 : 4 Fi 899 place Terre au Duc en 1960 page 50 : 4 Fi 900 manifestations de Plogoff, le procès de Quimper en 1980

Par : Archives municipales de Qu

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Groupe sculpté : Trinité
Proviendrait de la collection d'art de l'évêché de Quimper.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Type de Moulin Féodal - Lesnevar Route de Concarne
Concarneau.- Lesnevar, moulin féodal.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Laridé 8 temps

Par : Dastum

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Thonier rentrant au
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Eglise de Lambourg :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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L'Eglise - Le Maître-Autel et le Vitrail : [carte
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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