Patrimoine culturel de Quimper

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Quimper : Le port

Par : Dastum

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Chanson Kemener
Yann Fanch Kemener interprète Koat-houarn (composé par Jean-Michel Veillon) et Fañchig bihan (air traditionnel breton). Spectacle donné au Théâtre de Quimper.

Par : INA

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A tregat il y a un garçon

Par : Dastum

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Les quinze ans de RBO
Depuis le 3 août 1982, RBO, Radio France Bretagne Ouest ou Radio Breiz Izel, émet à Quimper. Station locale de service public, RBO est une radio bilingue Français-Breton.

Par : INA

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Manoir de Kergadou, 101 chemin de Kergadou (Quimpe
Le manoir de Kergadou est installé en écart de la ville. Il est entouré de terres agricoles et de quelques habitations. Il a conservé son logis, sa chapelle, ses écuries et ses jardins. Le logis du manoir de Kergadou a subi de nombreuses transformations au cours des générations. Il serait intéressant d'en avoir une étude approfondie pour en connaître toutes les phases de construction.La partie la plus ancienne est située à l'arrière de l'édifice. Elle date du XVe siècle mais a été fortement remaniée. Cette partie abrite une cage d'escalier quadrangulaire, où l'escalier, originellement en vis, a été transformé en escalier rampe sur rampe. L'arrière de cette partie est couvert d'un crépi et d'un essentage d'ardoise. L'autre partie du logis arbore un style du XVIIIe siècle, ordonnancée, et s'élève sur un rez-de-chaussée, un étage, et un niveau de combles. Cet édifice a été construit en deux phases. La façade est organisée en dix travées chacune percée au rez-de-chaussée et à l'étage par une baie. La première partie construite est représentées par les six travées les plus à l'est. Elle est percée de deux portes sur la première et la quatrième travée en partant du pignon est. Chaque baie est encadrée en pierre de taille et cintrée. La seconde phase de construction est matérialisée par les quatre travées les plus à l'ouest. Cette partie est caractérisée par des baies plus rapprochées. L'ensemble est maçonné en moellons et crépi. Les combles ne comportent pas de lucarnes, mais sont rythmés par quatre souches de cheminée. L'intérieur de l'édifice du XVIIIe siècle est divisé par des pièces en enfilade, auxquelles on accède par un couloir à l'arrière. A l'intérieur de l'ensemble, on trouve encore quelques portes de distribution chanfreinées et coiffées d'une accolade. En face du logis se dresse un puits à margelle circulaire et maçonné en pierre de taille. Quelques mètres plus au sud s'élève une chapelle maçonnée en moellons et couvertes d'ardoises, qui ont la particularité d'être disposées en losanges. A l'intérieur, la chapelle est couverte par une charpente en coque de bateau à chevrons et voliges. Cette charpente est ornée sur ses pannes sablières de cordons sculptés et sur ses corbelets de blasons. A l'ouest de la chapelle se trouvent les écuries, qui ont conservé leurs boxes. Entre la chapelle et les écuries se dressait le portail d'entrée aujourd'hui disparu. Desormais, l'entrée se fait entre les écuries et le logis par un portail en deux vantaux de fer forgé, encadré par deux piles en bossage. A l'est du logis, deux parcelles quadrangulaires sur deux niveaux perdurent. Ceintes par des murs de clôture, elles formaient un espace dédié au jardin. Au XVIe siècle, le manoir de Kergadou appartien à la famille Kerguélenen. Les aveux font état de métairie, terres, bois de haute futaie et taillis, un moulin et des tenues. L'aveu de 1671 fait état des manoirs du haut et du bas Kergadou, ainsi qu'une cour, des jardins, une chapelle, et un colombier ruiné notamment. En 1780, Kergadou appartient au chevalier du Dresnay Des Roches.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Salle capitulaire (vestiges)
On conserve trois arcades massives en granit, en arc plein-cintre à double rouleau. Elles sont soulignées par un tore épais au niveau de l´arcade extérieure, qui court jusqu´au sol. Le rouleau intérieur repose sur des colonnettes couronnées de chapiteaux qui flanquent les piliers carrés massifs. Les chapiteaux présentent des motifs végétaux, qui, bien que très érodés, conservent encore la trace de motifs de feuilles et bourgeons, dont le profil semble indiquer qu´ils pourraient appartenir au 12e siècle.En 1884, Joseph Bigot pensait que "C´est à tort que quelques archéologues ont pensé que les trois arcades romanes isolées qui ont pu échapper au temps ou plutôt à la main du démolisseur appartenaient au cloître primitif". D´après leur position et l´épaisseur des arcades Joseph Bigot considérait que "les trois baies qui devaient se prolonger appartenaient à une aile du couvent contre laquelle l´un des côtés du cloître était adossé". Selon lui toujours, "dans l´extrémité du dernier piédroit se trouve une colonnette engagée semblable à celles qui se trouvent dans les baies précédentes. Cette construction porte le caractère de la fin du 12e siècle et devait appartenir à la salle du chapitre de ce monastère qui avait le droit d´abbesse".Il est en effet possible d´imaginer que ces trois arcades imposantes, très larges et d´une hauteur conséquente, appartiennent à la façade occidentale de l´ancienne salle du chapitre qui ouvrait sur le cloître. Parmi les vestiges de cloître du 12e siècle que nous conservons en Bretagne, aucun ne se rapproche des dispositions de ces trois arcades.Il est difficile de déterminer avec précision la période de construction des vestiges situés au Sud de l'église abbatiale. Les trois arcades conservées ont été datées par Louise-Marie Tillet de la fin du 11e siècle et par Roger Grand du 12e siècle. Les quelques chapiteaux conservés pourraient indiquer qu'il s'agit d'une construction du 12e siècle, peut-être réalisée durant la campagne de construction du transept et du choeur de l'église ou datant de la toute fin du 12e siècle.Une porte percée dans le collatéral sud de la nef, à l´extrémité orientale, mène au jardin. Le long du mur sud de l´église se trouvent les vestiges du cloître construit en 1669, probablement à l´emplacement du cloître d´origine. C'est dans ce jardin que l'on observe les vestiges d'époque romane.
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Monseigneur Nouvel, évêque de Quimper et Léon / Pa
Julien Trévédy dresse la biographie de Monseigneur Charles-Denis-Marie Nouvel, né en 1814 et évêque de Quimper et Léon à partir de 1872.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Mariés d'autrefois (Quimper)
Quimper.- Portrait d'un couple de mariés portant le costume traditionnel. L'homme porte un bragou-braz.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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4J Quimper /17

Par : Archives départementales d

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La rue du Parc et l'Hôtel de l'Épée

Par : Archives municipales de Qu

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Préfecture du Finistère, Recueil de dépêches télég
Recueil de dépêches télégraphiques concernant principalement les Affaires Étrangères sur la période 1853-1858. Dépêches consignées sur des documents officiels à l'entête: "Empire Français, Préfecture du Finistère, 1ère division du Cabinet du Préfet". Dos toilé, plats papier Annonay.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Album de cartes postales de Quimper (4 Fi 851-4 Fi
Les numéros de pages devant la cote et la description de la carte postale correspondent aux numéros de pages de la visionneusepage 1 : 4 Fi 851 le Likès page 2 : 4 Fi 852 école normale d'institutrices page 3 : 4 Fi 853 infirmerie du Likès page 4 : 4 Fi 854 revue du 118ème page 5 : 4 Fi 855 cérémonie des anciens combattants page 6 : 4 Fi 856 atelier de peinture de la faïencerie page 7 : 4 Fi 857 musée des faïenceries page 8 : 4 Fi 858 Saint Jean Discalceat page 9 : 4 Fi 859 chapelle de la retraite du sacré cœur page 10 : 4 Fi 860 monseigneur Duparc page 11 : 4 Fi 861 le château du Marhallach page 12 : 4 Fi 862 tombola à Quimper page 13 : 4 Fi 863 cavalcade à Nantes char de Quimper en 1910 page 14 : 4 Fi 864 expo philatélique de Quimper en 1946 page 15 : 4 Fi 865 le port à Locmaria page 16 : 4 Fi 866 au confluent page 17 : 4 Fi 867 l'autorail partant de Quimper page 18 : 4 Fi 868 le jardin des remparts en 1959 page 19 : 4 Fi 869 le pont Sainte Catherine et la cathédrale page 20 : 4 Fi 870 les passerelles sur l'Odet page 21 : 4 Fi 871 le musée départemental et la société générale page 22 : 4 Fi 872 la rue du Parc page 23 : 4 Fi 873 Au petit Paris page 24 : 4 Fi 874 la rue Kéréon page 25 : 4 Fi 875 la crêperie du Bon vieux temps page 26 : 4 Fi 876 pose de la quille du Lougre en 1990 page 27 : 4 Fi 877 vue avant du bateau bordé en 1990 page 28 : 4 Fi 878 le chantier du lougre sous la neige en 1990 page 29 : 4 Fi 879 vue panoramique de Quimper en 1908 page 30 : 4 Fi 880 vue générale de Quimper page 31 : 4 Fi 881 le confluent et le kiosque page 32 : 4 Fi 882 le cirque à Quimper page 33 : 4 Fi 883 vue générale de l'Odet et du boulevard page 34 : 4 Fi 884 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 35 : 4 Fi 885 les rails et la vallée du Steïr page 36 : 4 Fi 886 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 37 : 4 Fi 887 la préfecture en construction en 1904 page 38 : 4 Fi 888 Quimper vue du mont Frugy en 1921 page 39 : 4 Fi 889 Ploneïs page 40 : 4 Fi 890 chapelle Sainte Anne à Ploneïs page 41 : 4 Fi 891 chapelle de la Boissière à Ploneïs page 42 : 4 Fi 892 pont pissette page 43 : 4 Fi 893 le jardin des remparts ou des vieux page 44 : 4 Fi 894 inondations de 1928 page 45 : 4 Fi 895 rue du parc page 46 : 4 Fi 896 autocar Romain à Combrit page 47 : 4 Fi 897 vue panoramique de Quimper page 48 : 4 Fi 898 le gymnase page 49 : 4 Fi 899 place Terre au Duc en 1960 page 50 : 4 Fi 900 manifestations de Plogoff, le procès de Quimper en 1980

Par : Archives municipales de Qu

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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An disparti

Par : Dastum

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. 16, Le Pardon sur la route : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Itron Varia ar Seiz Glac'har
sous le titre en breton : 15 septembre (barré) et (Stabat Mater, e brezoneg.) / corrections à l'encre dont le couplet 17 entièrement réécrit / extrait d'une revue

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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An dra-se zo un afer a chañs pe'otramant 'oc'h dor

Par : Dastum

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Carte particulière de la coste sud de la Bretagne,
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Lycée Professionnel Roz Glaz, 1 place Jean Zay (Qu
Partie(s) constituantes : Externats, ateliers, administration, conciergerie, infirmerie, logement de fonction, abri deux roues, préau.Contexte urbain :Le lycée est implanté dans le quartier de Maison rouge, en périphérie nord de la ville, dans un environnement de maisons individuelles et de champs. Il est desservi par un grand axe de sortie de la ville, la rue de Quimper, ainsi que par les transports publics. De l'autre côté de la rue est adressé l'autre lycée public de Quimperlé, le lycée Kerneuzec. Les deux lycées, issus d'une même histoire, forment un ensemble.Contexte paysager :Le lycée est implanté sur une parcelle de 3,4 ha où prédominent bâtiments et pelouses, agrémentées de quelques massifs.Organisation :Le lycée est composé de deux bâtiments : les ateliers mécaniques et le bâtiment principal. Ce dernier abrite l'ensemble des fonctions présentes dans l'établissement. Il est composé de deux ailes formant un angle de 45° environ de part et d'autre d'un bloc composé de l'entrée, du foyer et de l'administration. Les ailes abritent les classes et des ateliers. Elles possèdent un étage, alors que le reste du bâti est de plein pied. L'entrée s'efface derrière l'œuvre (monumentale et dégradée) du 1% culturel. A moins que ce soit cette œuvre qui forme l'entrée ! Le lycée est dépourvu d'internat et de réfectoire. Les élèves utilisent en effet ceux qui sont situés sur le campus du lycée Kerneuzec, de l'autre côté de la rue de Quimper. La traversée est sécurisée par un passage sous-terrain. Un pavillon servant de logement de fonction se trouve en bordure de parcelle.Œuvre(s) du 1% culturel :Œuvre du sculpteur Yslav (André Béraud). Aménagement du parvis de l'entrée au moyen de trois arches monumentales et d'une "aile", dont la structure relie les arches entre elles. Celles-ci sont recouvertes de carreaux de céramique brillante, bleus et rouges. Cette œuvre est indissociable de l'entrée qu'elle précède et masque dès que l'on prend un peu de recul. Les pans coupés des arches, ceux des ouvertures des bâtiments et le décor des murets en bordure de parcelle se répondent. Les arches sont dégradées, à tel point que des grillages ont dus être installés pour prévenir les chutes de carreaux et sécuriser les élèves.Collections pédagogiques :Présence de collections pédagogiques non inventoriées. Rares objets d'enseignement des sciences physiques. Six sertisseuses, des années 1980, encore utilisées (mise en conformité aux normes de sécurité par enlèvement des moteurs).C'est le dernier lycée professionnel (et l'un des deux derniers lycées, avec le lycée Victor Hugo d'Hennebont) dont l’État a décidé et débuté la construction en Bretagne.Le modèle type des trente glorieuses a été abandonné et, avec lui, progressivement, la construction de barres et la séparation stricte des fonctions. L'augmentation de l'épaisseur du bâti conduit, entre autres, à la création de patios pour permettre un éclairage naturel.Son architecte, implanté à Quimperlé, est Pierre Brunerie, qui a participé à la reconstruction de Lorient. Il propose une architecture qui se rapproche de celle de son confrère Yves Guillou, pour le lycée Benjamin Franklin à Auray. Ils avaient d'ailleurs collaboré à la construction du collège de Kerjouanneau, à Quimperlé, en 1973.L'établissement partage avec le lycée Kerneuzec, certes sa géographie et certaines fonctions communes (internat, restauration), mais encore son histoire. A partir de 1967, le collège d'enseignement technique mixte, héritiers des écoles primaires supérieures de garçons et de filles créées à la fin du 19e siècle à Quimperlé, s'implante dans la cité scolaire de Kerneuzec. Mais elle est très vite trop étroite et les formations sont pour partie dispensées dans des baraques.La ville achète le terrain en 1973, un comité de soutien est créé en 1976... Mais le lycée n'ouvre que 10 ans plus tard. Encore a-t-il fallu compter sur le poids de Louis Le Pensec, maire de la commune voisine de Mellac, devenu ministre. Commencé "par" l'Etat, le programme est achevé "par" la Région, avec la livraison des ateliers en 1988.En 2017-2018, le LP Roz Glas accueille 349 élèves dont 94 internes. Il prépare aux bacs professionnels et CAP, dans les domaines du commerce, de la mode, des milieux familiaux et de la maintenance des équipements industriels.
Auteur(s) du descriptif : Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

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