Patrimoine culturel de Quimper

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Laridé de la côte

Par : Dastum

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Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle parle de la difficulté physique du métier à la chaîne, l'impossibilité de se parler, l'évaluation du travail en fin de journée, la fatigue engendrée par le bruit.

Par : INA

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Manoir de Coat Bily, 46 chemin de Coat Bily (Quimp
Situé en hauteur, le manoir de Coat Bily a conservé son logis et ses dépendances. Elevé selon un plan rectangulaire sur trois niveaux, le logis est maçonné en pierre de taille et couvert d'ardoise. Sa façade principale est percée au rez-de-chaussée par la porte d'entrée, couverte d'un arc en anse de panier dont le voussoir présente une série de moulures se poursuivant sur les encadrements. L'arc est surmonté d'une accolade moulurée encadrée de deux pinacles. Ceux-ci reposent sur deux pilastres engagés qui encadrent la porte et supportent un bandeau sculpté. Le rez-de-chaussée est éclairé d'une fenêtre à meneau et croisillons chanfreinée, à l'appui et aux linteaux moulurés, flanquée de deux fenêtres de petites dimensions, aux encadrements chanfreinés et aux appuis et linteaux moulurés. Au dessus de la porte d'entrée, l'étage est percé d'une fenêtre à demie croisée munie de deux croisillons, dont l'encadrement présente des moulures, en particulier sur son linteau et son appui. Au-dessus de la fenêtre du rez-de-chausse, une autre fenêtre, plus large, à l'encadrement chanfreiné et à l'appui mouluré perce la façade.Les combles sont éclairés par deux lucarnes à fronton cintrés, ornés de coquilles et encadrées de deux pilastres. Les baies sont, quant à elles, couvertes d'un arc en anse de panier mouluré et leurs encadrements sont chanfreinés. La toiture est encadrée par deux souches de cheminées réparties sur chaque pignon. Le pignon est découvert est orné d'une figure animale sculptée à l'égout du toit. L'arrière du logis est doté d'une tour d'escalier à son angle est. Celle-ci est couverte par un toit en poivrière, et supporte une tourelle accolée. A l'est du logis se dressent des bâtiments annexes, qui s'adossent sur les pierres d'attente d'un programme inachevé. Il s'élève sur un rez-de chaussée et un niveau de combles. En retour d'équerre un autre bâtiment, maçonné en moellons, s'élève sur 2 niveaux. Le manoir a appartenu à la famille de Coëtbilly (ou Quoitbilly) aux XIVe et XVe siècle, famille appartenant à la moyenne noblesse. On trouve la mention d'un Perrot de Coetbilly aux deux montres de Bertrand Du Guesclin en 1371. En 1426, Guillaume de Coëtbilly est commissaire de la Réformation sur la paroisse de Cuzon. En 1536, la famille Coëtbilly se fond dans celle de Kerc'hoant, qui sera la famille détentrice du domaine jusqu'en 1550. C'est sans doute à cette époque qu'est entreprise la construction du logis actuel qui demeurera inachevée. En 1550, la famille Le Minec acquièrt le domaine par voie de succession. On lui doit la construction des éléments de type Renaissance, comme en atteste l'inscription sur l'escalier en vis. En 1571, un aveu désigne Guyomar'ch de Tréanna comme propriétaire du manoir et de la majeure partie du domaine de Coat Bily. La famille des Tréanna fait partie de la moyenne noblesse quimpéroise, et a sa chapelle dans le choeur de la cathédrale, au même titre que les Coëtanezre, les Rosmadec ou les Juch. En 1636, le manoir passe à Pierre Grasset, bourgeois quimpérois. Au XVIIIe siècle, le manoir a appartenu successivement aux Poulpiquet, Horellou (qui possèdent également Penanguer et Tréqueffellec). Après la Révolution, la famille de Vincelles possède le domaine. De 1912 à 1958, le manoir appartient aux Danion.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Villa Liorzic, 15 rue de Salonique (Quimper)
Cette villa d’architecte est construite en hauteur et en retrait par rapport à la rue ce qui la distingue du bâti environnant. Un haut mur d’enceinte en moellon de granit marque la séparation avec la rue et les bâtiments mitoyens. Elle présente un plan carré, et est flanqué de deux ailes en retour d’équerre : une au nord-ouest et une au sud-est. Le cabinet de l’architecte est logé dans l’aile nord-ouest. La villa est entièrement construite en moellon de granit, les éléments de décor ou de couvrement sont majoritairement en pierre de taille de granit et certains sont en brique. Le corps de bâtiment principal comprend un niveau de sous-sol, un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles aménagés. L’aile en retour d’équerre au nord-ouest possède uniquement un rez-de-chaussée. Celle du sud-est s’élève sur un rez-de-chaussée et deux étages. Une porte d’entrée est percée dans le mur d’enceinte, et sur le linteau monolithe est inscrit le nom de la villa « Liorzic » (jardin en breton). L’entrée principale de la villa est symbolisée par un porche auquel on accède par quelques marches et qui donne accès à deux portes, l’une menant dans la villa et l’autre dans le cabinet de l’architecte. Le porche est couvert d’une voûte d’ogives et en façade, un arc surbaissé repose sur deux colonnes engagées de plus d’un tiers surmontées chacune d’un chapiteau orné de palmettes. Les portes sont d’origine et prennent place dans des ouvertures couvertes d’un linteau monolithe droit reposant sur des coussinets. La porte menant directement au cabinet d’architecte n’est plus utilisée, actuellement on y rentre depuis l’intérieur de la villa. Ce cabinet d’architecte avec une importante hauteur sous plafond est de plan carré, et il est éclairé par une grande verrière au niveau du plafond. Cette verrière est de plan rectangulaire, elle est composée de panneaux de verres aux motifs variés et la gamme de couleur utilisée comprend du rouge, du jaune, du bleu ou vert au. En outre, une large fenêtre couverte d’un linteau métallique éclaire la pièce et c’est à cet endroit que se trouvait la table à dessin de l’architecte. Actuellement, le cabinet a été transformé. La façade du corps de bâtiment principal est percée au rez-de-chaussée d’un large baie couverte d’un arc outrepassé emprunté à l’architecture mauresque ou à l’art nouveau qui battait son plein dans les années 1900. Plutôt que de percer deux ouvertures pour éclairer le salon, l’architecte a opté pour une seule ouverture qui permet d’apporter un maximum de lumière qui se diffuse dans la pièce. L’angle ouest est chanfreiné et couronné d’une statue représentant l’architecte Charles Chaussepied tenant dans ses mains un compas, symbole de la profession. La présence de cette statue fait référence à l’art médiéval. Le rez-de-chaussée est séparé du premier étage par un bandeau d’étage saillant. Le premier étage est éclairé par deux portes fenêtres à traverse possédant des jambages harpés avec cavet et un linteau monolithe droit avec cavet. Elles sont toutes deux précédées d’un garde-corps ouvragé en fer forgé. Les combles sont percés d’une lucarne. Cette façade est couronnée par une corniche à modillons uniquement au sud alors que la façade ouest possédant deux ouvertures est couronnée d’une simple corniche.L’aile en retour d’équerre est, présente au sud un mur pignon avec chevronnière et crossettes. Au rez-de-chaussée, la salle à manger est éclairée par trois baies jumelées occupées par des fenêtres à traverse avec arc en plein cintre. Le châssis de tympan est composé de deux vantaux dans lesquels se logent des panneaux de verre colorés avec des motifs. Par ailleurs, ces panneaux sont protégés par une grille ouvragée en fer forgé. A l’instar du salon, la salle à manger est placée au sud pour profiter d’un large ensoleillement. Un bandeau d’étage délimite le rez-de-chaussée des deux étages. Au premier étage se trouve une grande fenêtre couverte d’un linteau en bâtière et orné d’une accolade au niveau du soffite, les jambages sont ornés d’un cavet. Le deuxième étage est éclairé par une petite ouverture couverte d’un linteau en mitre orné de briques rouges, jaunes et d’une pierre de taille de granit.Les façades est et nord sont dotées de multiples ouvertures et deux portes secondaires. Les deux façades sont couronnées par une corniche. Au nord se trouvent les ruines d’une buanderie. La villa Liorzic était le cabinet et la résidence principale de l’architecte Charles Chaussepied. Elle a été construite en 1904 d’après les plans qu’il avait lui-même réalisé. Charles Chaussepied y a habité avec sa famille tout au long de sa carrière d’architecte à Quimper. A sa mort, il en a fait donation à son fils également architecte, André Chaussepied. Les propriétaires actuels ont acheté la villa à André Chaussepied en 1974.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Un couple de mariés de Quimper en costume

Par : Archives municipales de Qu

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Quimper - Attelage Breton - Tableau de Vernier (Mu
Quimper.- Les collections du Musée départemental breton. "Attelage breton", tableau de Vernier.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Appel à la population du Finistère

Par : Archives municipales de Qu

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Faiencerie de la Grande Maison HB., Quimper - J. V
Quimper.- La faïencerie HB : l'atelier de péparation des pâtes.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Feiz ha Breiz 1900-1902

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Cantic spirituel composet a nevez var Histor ar Ga
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique spirituel nouvellement composé sur l'histoire de la Cananéenne, invoquant notre Sauveur pour qu'il soulage sa fille qui était possédée".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Abrege deus a histoar revolution franç : laquet en

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Tournée touristique juin
Quimper.- Portrait de groupe. Tournée touristique, 13 juin 1923.. Date : 1923. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Saint Vénec
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Fête et pardon à Pluguffan
Kermesse, tir à la carabine, défilé des chars décorés dans la commune. Kermesse et Pardon.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Kantik martoloded ar Guelveneg ; Brassa mignoned h
Tapuscrit. Cantique composé par Jean Guillou pour les bénédictions de la mer au Guilvinec ; C5 : Notre-Dame de la Joie, Penmarc'h ; C6 : Sainte Anne, Le Guilvinec

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Arrondissements de Quimper. , Moulin à mer de Pen
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , L'île Garo, vue de l
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Vie de Mgr Joseph-Marie Graveran : évêque de Quimp

Par : Gallica

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Pont de la ville (Quimperlé)
Les ouvrages successifs élevés à cet endroit étaient intimement liés à un moulin à eau qui se situait, à l´origine, sur la rive droite de la rivière de l´Isole. Servant de passage entre Nantes et Quimper (ancienne route royale puis route nationale 165), un pont en bois est détruit par une importante crue en 1776. Reconstruit en pierre peu de temps après, il figure comme « pont neuf » sur le cadastre de 1825 et jouxte le « moulin de la ville » déplacé depuis 1777 sur la rive gauche de l´Isole. Le radier du pont a été rectifié en 1895 d´après les plans de l´ingénieur Duperrier. L´ouvrage a été réparé et élargi entre 1931 et 1934 par l´entreprise Marzin, d´après les plan de l´ingénieur Troalen : démolition et reconstruction du parapet et des cordons, réemploi des matériaux, mise en place de poutrelles en fer laminé destinées à former poutres de rive et à constituer l´ossature des nouveaux parapets, poutrelles enrobées en pierre de taille et béton armé.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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