Patrimoine culturel de Quimper

vignette
picto
Coins pittoresques de Bretagne
À la manière d'un Pathé Baby, M. Anger nous emmène découvrir les coins pittoresques de Bretagne : "Mai 1939" "Coins pittoresques de Bretagne" "Ploumanac'h, la plage de Saint-Guirec" : vue ; "Au fond, l'oratoire des Saints, les jeunes filles désirant se marier lui pique le nez avec une épingle" ; "Roscoff, vieille rue" : monuments ; "Le Huelgoat, le chaos" : promenade ; "Roc Trevezel, le plus haut sommet de Bretagne" : ascension et vue ; "Saint-Thégonnec, le Calvaire" ; "En filant vers Daoulas" : en voiture ; "Daoulas, le cloître" ; "Bretagne, le calvaire de Plougastel-Daoulas" ; "Le Pont Albert Louppe" ; "Le Faou, vieilles maisons" ; "Camaret" : quelques vues de pêcheurs ; "La place de Locronan" ; "Tréboul" : le port ; "A la pointe du Leydé" ; "Le Faouët, la chapelle Sainte-Barbe" ; "les pèlerins doivent sonner cette cloche pour attirer sur eux la bénédiction" ; "Gorges du Daoulas" ; "Locunolé..." ; "le lac de Guerlédan" ; la pointe du château à Perros-Guirec : une jeune femme boit un verre de porto.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Une rue de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Le lech du musée breton à Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Le point sur l'industrie textile en Bretagne
Face à la concurrence des pays émergents, l'industrie textile française est en crise. Les entreprises bretonnes Guy Cotten et Armor-lux résistent à cette concurrence, mais espèrent une aide de l'Etat.

Par : INA

vignette
picto
Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle parle de la difficulté physique du métier à la chaîne, l'impossibilité de se parler, l'évaluation du travail en fin de journée, la fatigue engendrée par le bruit.

Par : INA

vignette
picto
Les chapiteaux de l'église de Locmaria
La nef de l'église de Locmaria ne possède aucun chapiteau puisque les grandes arcades retombent sur les piles à impostes. Les chapiteaux de l'église se trouvent donc uniquement dans le transept, au niveau de la croisée et des bras, ils couronnent de hautes colonnes engagées. Les chapiteaux, en granite, présentent une forme cubique. La corbeille est soulignée par un astragale fin et surmontée par un épais tailloir à bandeau et biseau plats.
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Gymnase du collège Brizeux, 8 rue Bourg-les-Bourgs
L'équipement d'origine comprenait un gymnase complet de 30 m x 20 m avec deux aires de travail séparées par un rideau mobile, des annexes avec un dépôt de matériel, un local pour les professeurs avec douche et lavabo, deux vestiaires d’élèves, deux salles de casiers, quatre w.c. et une chaufferie. Son implantation a conditionné le programme de rénovation lancé en 2010, car elle ne permettait pas l’agrandissement du plateau sportif et donc la construction d’un gymnase plus grand. L’architecte M. Grignou a su tirer parti de ces contraintes en proposant une réalisation respectueuse du site existant, et tenant compte des exigences thermiques et des normes environnementales en vigueur. Le nouveau gymnase a gardé son fonctionnement sur deux niveaux et propose une halle de sports rénovée de 600 m2, des locaux supplémentaires (vestiaires, douches, accueil, bureaux, locaux de stockage), un ascenseur qui permet d’accéder aux vestiaires, un aménagement paysager des abords. Malheureusement, la présence d'un préfabriqué métallique parasite la vision de la façade sud-est.Le 9 octobre 1964, le conseil municipal décide « la construction d’un gymnase dans la cour de l’école Paul Bert en mitoyenneté avec le lycée Brizeux » et confie à Joël Guénec, architecte à Suresnes, « les études, la surveillance des travaux et le règlement des travaux ». Le projet, inspiré des modèles types recommandés par le secrétariat d’État à la Jeunesse et aux Sports, bénéficie d'un arrêté d'approbation technique le 6 novembre 1964 et d'une promesse de subvention de 350 000 F au taux de 66,22% le 14 mars 1966. Adjugés le 12 mai 1965, les travaux s'achèvent le 18 août 1966.En 2010, le conseil général entreprend une rénovation lourde de l'équipement avec démolition partielle, confiée à l'architecte Michel Grignou. Le permis de construire est délivré le 24 décembre 2010 (modifié le 5 juillet 2011), la première pierre est posée le 3 octobre 2011 et l'inauguration a lieu le 11 février 2013.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Demeure de Roz-Maria, 2 rue du 19 mars 1962 (Quimp
La demeure Roz-Maria est construite sur les terres du domaine de Roz Maria appartenant à la famille de la Hubaudière et où se trouvait une ancienne propriété. Sur le cadastre napoléonien de 1834 de la commune d’Ergué-Armel, la propriété actuelle est construite sur le même emplacement que l’ancienne. La façade principale est orientée vers le nord-ouest. Cette demeure est construite sur une butte, le jardin s’épanouit en contre-bas et vient l’entourer. Elle est de plan rectangulaire, possède un sous-sol, un rez-de-chaussée et des combles. Par ailleurs, elle a la particularité d’être constituée de différents corps de bâtiments plus au moins en saillie et dont les toitures s’élèvent à des hauteurs variables. Cela introduit des jeux d’ombre et de lumière. L’ensemble est construit en pierre de granit à taille droite. Les éléments de couvrement ou de décor ainsi que le soubassement sont en pierre de taille de granit à bossage rustique. Un perron mène à une plateforme qui se prolonge vers l’est du bâtiment, les piliers d’angle sont surmontés d’un pot à feu en granit. Autrefois, cette plateforme permettait de rejoindre un serre située à l’extrémité est du bâtiment comme l’atteste une carte postale ancienne. Cette serre a été remplacée au XXème siècle par un bâtiment qui a repris les caractéristiques principales de la demeure : pierre de taille à bossage rustique, linteau en arc surbaissé, deux ou trois baies jumelées, chaînages d’angle, etc. La façade nord comporte un avant-corps, deux ailes latérales ainsi qu’un pavillon d’angle carré à l’ouest. Le rez-de-chaussée et le premier étage des deux ailes latérales bénéficient d’un large ensoleillement de par la présence de larges baies ou bien de deux ou trois baies jumelées. Ces baies permettent d’éclairer deux chambres d’enfant au nord et une vaste chambre à l’ouest où se trouve le pavillon d’angle. Les combles des deux ailes latérales et du pavillon central sont éclairés par des lucarnes. Les lucarnes des ailes latérales étaient avant qu’elles ne soient remplacées, similaires à celle du pavillon central. C’est-à-dire une lucarne en pierre de taille de granit avec pignon à chevronnière ainsi que jambages et linteau en pierre de taille de granit à bossage rustique. Le pavillon d’angle çà l’ouest, de plan carré et placé à demi hors œuvre est percé d’une ouverture au rez-de-chaussée, ainsi que d’une autre ouverture au premier étage qui est précédée d’un balcon en granit. L’ouverture du premier étage permet d’apporter une large luminosité à la grande chambre déjà éclairée par deux baies jumelées. On trouve les mêmes ouvertures sur la façade ouest du pavillon.A la différence de la façade nord les façades ouest et sud sont enduites. La façade sud est constituée de trois corps de bâtiment, un pavillon central et deux corps de bâtiment à l’ouest et à l’est. Chacun des corps de bâtiment comprend de nombreuses ouvertures semblables à celles de la façade nord. A l’instar de la façade nord, les lucarnes des façades est et ouest ont un fronton ou un pignon à chevronnière en pierre de taille de granit. Le pavillon central accueille l’escalier permettant de desservir les étages. Le jardin d’agrément d’environ 600m² et qui renferme de nombreuses espèces d’arbre est cerné par un ruisseau. L’eau se déverse dans un bassin de rocailles et est ponctué de petits ponts. A l’est un mur de soutènement en moellon granit, est percé d’une ouverture couverte d’un arc en plein cintre. Le mur et l’ouverte paraissent anciens à la vue des pierres employées. L’eau du ruisseau stagne dans la travée comblée et des marches permettaient de descendre au ruisseau. Ces éléments laissent supposer qu’à cet endroit se trouvait peut être un lavoir ou bien que l’ouverture laissait passer l’eau et qu’au-dessus il y avait un pont. Le terrain sur lequel elle est implantée appartenait à la famille de la Hubaudière. Il semblerait que la demeure ait été construite dans les années 1910 pour Monsieur Joseph Villard photographe, sur l’ancienne demeure de la famille de la Hubaudière. En outre, un plan réalisé en 1908 par Jean-Marie Abgrall atteste de la présence d’un pavillon de ferme aux abords de la demeure. Actuellement, la demeure est le foyer de l’Enfance et appartient à la ville de Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Manoir de Kervouyec, 5 Chemin de Kervouyec (Quimpe
Situé en hauteur et dans une zone boisée, les restes du manoir de Kervouyec concernent un corps de bâtiment de plan quadrangulaire, qui constituait l'aile sud de l'ensemble manorial. Cet ensemble, disposé en U, formait une cour où se trouvait un puits hexagonal. Le corps de bâtiment restant ne s'élève que sur deux niveaux : un rez-de-chaussée et un étage de combles. Il est couvert par un toit en bâtière muni d'ardoises. Ses deux pignons sont débordants, mais ne comportent pas de décor particulier. Sa façade nord, qui donne sur la cour, est maçonnée en pierre de taille et présente deux baies toutes deux couvertes d'un arc en anse de panier décoré d'une accolade. Ces deux ouvertures ont été transformées en fenêtres. Cette façade est de plus éclairée par oculus sur son extrémité est. Cette baie est munie d'un vitrail qui a été commandé par le propriétaire actuel auprès d'un maître verrier local. A l'extrémité est de la façade nord se trouve le pavillon d'entrée, en retour d'équerre, construit par le propriétaire avec des pierres provenant de Kerfeunteun et du Morbihan. La porte d'entrée est couverte d'un arc en anse de panier décoré d'une double accolade. Au nord se trouve une fenêtre à demi croisée, cet élément provient également du Morbihan. L'entrée est couverte d'une toiture à pavillon. L'adjonction du propriétaire s'étend sur un deuxième volume au niveau du pignon est. Ce dernier reçoit une souche de cheminée à côté de laquelle une baie est percée. Auparavant bouchée, elle a été rouverte par le propriétaire. La façade sud reprend le rythme de la façade nord avec deux ouvertures qui ont gardé leur fonction de porte. A l'extrémité ouest de cette façade apparaît une baie en plein cintre sans ornement particulier. A l'extrémité est se trouve une fenêtre de forme rectangulaire. Au niveau des combles, trois lucarnes à croupe ont été rajoutées par les propriétaires.Le pignon ouest se caractérise par une souche de cheminée et la présence de deux travées de fenêtres sur deux niveaux. La baie la plus au sud, au premier niveau, comporte un linteau décoré d'une accolade.L'intérieur de ce bâtiment est divisé en deux volumes distincts, et séparés par un escalier en vis intérieur. Chaque volume comporte une cheminée, et celle du pignon ouest est doublée à l'étage. L'escalier en vis est soutenu par un mur maçonné, en pierre de taille et moellons. Dans ce mur est creusé un placard à l'encadrement chanfreiné. A l'extrémité de cet escalier, deux petites niches sont aménagées. La sophistication d'un tel ouvrage amène à penser qu'il ne s'agit pas d'un simple logis de ferme ou d'un bâtiment annexe, mais bel et bien du logis. De plus, l'escalier en vis à l'intérieur du volume peut être un élément de datation du bâtiment. En effet, l'escalier sort progressivement de l’œuvre pour s'installer dans des tourelles à partir du XVe siècle, nous pouvons donc formuler l'hypothèse que le bâtiment est antérieur au XVe siècle. L'aile est en retour d'équerre est un bâtiment construit au XIXe siècle sur les base de l'ancienne aile du manoir.A quelques mètres au nord se trouve une un bâtiment de plan rectangulaire qui comporte sur sa façade sud une porte surmontée d'un arc en anse de panier orné d'une accolade, en remploi. Les premières traces de la noblesse de Kervouyec (ou Kermoyec) ne remontent pas au delà de 1633, le manoir était alors propriété de François de Lagadec. En 1670, il appartient à Alain Ollivier, paysan, dont la famille détient les lieux jusqu'en 1774
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Enquêtes sur la paroisse de Saint-Servais sous l'E

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
4J Quimper /4

Par : Archives départementales d

vignette
picto
La rue du Parc et l'Hôtel de l'Épée

Par : Archives municipales de Qu

vignette
picto
Fleur de lys...
1/ "Fleur de lys" un caseyeur en pêche. 1973 ; 2/ Fête de Cornouaille, défilé. 1957 ; 3/ Fête bretonne à Casablanca, crêpières et danses bretonnes. ; 4/ Baptême de Tanguy Tanneau. 1971

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Manoir de Barach (côté sud) à Louannec (Recto) et

Par : Archives municipales de Qu

vignette
picto
Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Ma charmante brune

Par : Dastum

vignette
picto
Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
Chapelle et Fontaine N.-D. de Bonne-Nouvelle : [ca
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
La grande Troménie de Locronan
La grande Troménie de Locronan s'est déroulée hier en présence de Mgr Daniélou. Les pèlerins en costume traditionnel débutent la procession sur la place du village, celle-ci se poursuit à travers la campagne avoisinante au rythme des cantiques.

Par : INA

vignette
picto
IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Chapelle Saint-Louis (Châteaulin)
Sur le permis de construire du 7 décembre 1886 une description rapide est rédigée : "autorisation de construire une chapelle, cinq contreforts et un trottoir".La chapelle Saint-Louis est édifiée en 1887 (permis de construire du 7 décembre 1886). Construite par l'entrepreneur Hippolyte Le Bihan, pour Frère Calixte Marie, directeur des Frères, d'après les plans réalisés par le frère Robert de Ploërmel. Le clocheton est sculpté par Louis Le Naour, sculpteur à Quimper. A appartenu jusqu'en 2007 à la Congrégation des Frères de Ploërmel.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Quai Amiral Cosmao (Châteaulin)
Le quai Cosmao présente un bâti moins homogène que celui du quai Carnot dont il est le prolongement : moins de travées, quelques logements du début du 20e siècle (hôtel ; encadrement briques) et logement des années 1950 mais aussi des maisons à un étage de la fin du 19e. L'effet d'alignement est moins perceptible en raison d'une longueur moindre.La rupture de rythme est accentuée par le moulin du Roy dont la hauteur tranche avec l'horizontalité du bâti environnant.D'autre part, la rue du Garrec, débouchant sur le quai Cosmao, provoque une rupture dans l'architecture et sa mise en valeur. Pour terminer, les parkings situés à la fin du quai déséquilibrent visuellement l'ensemble.Loti de part et d'autre de la voie située sur l'axe Quimper-Crozon, le quai Cosmao, indiqué Rue Vily, sur le cadastre de 1847, présente une forte densité de constructions. Frappées d'alignement lors des travaux liés à la construction du pont, des quais et de la cale, les habitations donnant sur berge sont détruites laissant place à un espace vide ayant aujourd'hui fonction de parking. Le recensement de la population de 1841 comptait 166 personnes soit 97 ménages, carriers pour l'essentiel, et ce en raison de la présence d'une carrière située au bas de la falaise là où se dressent les maisons les plus récentes.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_Quimper"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets