Patrimoine culturel de Quimper

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Fête des Cornemuses 1968-1969
Quimper, Fêtes de Cornouaille, danses traditionnelles place de la Résistance. Brest, Fête des Cornemuses, danses traditionnelles, musiciens, chanteurs et groupes de danseurs. Culture et cueillette des fraises à Plougastel Daoulas. Vues de différents enclos et calvaires de la région de Plougastel Daoulas, l’Elorn, champ de bruyère. Fête des cornemuses à Brest, défilé en présence du maire, Mr Lombard, pipe band écossais, danses irlandaises, en bas de la rue de Siam les sœurs Goadec chantent sur scène avec en arrière plan des danseurs et la foule des spectateurs, danses des groupes des pays invités dont pays de l'Est : danses acrobatiques spectaculaires avec un accordéon, tee-shirt marin à rayures. Grande banderole de la Fête de Cornouaille à Quimper, la ville vue depuis le mont Frugy, l’Odet et ses passerelles (en arrière plan la cathédrale), maison ancienne à colombages, boutique moderne, le Steir, rue Kéréon et la cathédrale, concert de musique classique dans l’église Saint Corentin. Lutte bretonne : défilé, serment, combats. Défilé des participants et spectacle place de la Résistance : pipe band Carricaline co Cork, les reines et les différents groupes de danseurs et bagadou. Fête des Cornemuses à Brest.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Bourg (Arzano)
Une première agglomération a du se mettre en place dans la seconde moitié du 11e siècle puisque la paroisse est mentionnée dès 1167 dans le cartulaire de Quimperlé. Les éléments les plus anciens (16e -17e siècles) sont certaines parties de l´église, les vestiges d´un calvaire placés dans son enclos ainsi que l´ancien presbytère (11, rue Auguste Brizeux). Une petite localité se met en place au sud de l´église ; de dimension fort modeste, elle ne compte que quelques ensembles bâtis, en majorité des fermes. Cette structure est bien visible sur le plan cadastral de 1810 et aujourd´hui encore, ce noyau ancien, bien que transformé ou à l'état de vestiges, demeure discernable. L´impact de l´ancienne voie de communication entre Vannes et Quimper (aujourd´hui route départementale liant Quimperlé à Plouay, Morbihan) et le statut de chef-lieu de canton depuis 1790 entraînent l´urbanisation progressive le long de cette voie ; de structure linéaire, sans profondeur et sans émergence d´un véritable centre, elle a fait du bourg d´Arzano un village-rue. Les bâtiments en place, de conception uniforme à un étage, avec des commerces au rez-de-chaussée et des logements à l´étage, datent, pour l´essentiel, de la seconde moitié du 19e siècle. A cette période remontent également les constructions d´une mairie associée à une école publique, d'une école religieuse (Jeanne d'Arc, désaffectée) et d´une gendarmerie construite en 1875, aujourd'hui désaffectée et remplacée, sur l'autre côté de la route, par une construction moderne. Dans les années 1920, le cimetière placé autour de l´église a été transféré au nord du bourg et le monument aux morts mis en place à cette époque marque fortement l'entrée de l'agglomération. Quelques rares constructions datent des années 1930 (11-13, rue Auguste Brizeux, 27, rue Auguste Brizeux). Les terrains et jardins de l´ancien presbytère ont été lotis à l´époque contemporaine. A l´écart de la route, un lotissement a été créé au sud du bourg, à l´est de la rue de la Fontaine, voie liant le bourg à l´ancienne fontaine de dévotion dédiée, comme la paroisse, à saint Pierre.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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QUIMPER - La place au Beurre
Quimper.- La place au Beurre. Deux fillettes posent au premier plan. Quatre affiches publicitaires sur la façade d'une maison.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le Bourg de Hôpital-Camfrout
Le bourg s'est développé au sud (rue de Keraliou et rue de Tibidy), à l'ouest (rue de la rive). Le développement induit par la création de la rue Emile Salaün est abordé dans un autre dossier. Rue de la mairie : Maisons du 17e siècle en kersanton construites sur affleurement schisteux, à rez-de-chaussée, étage carré et étage de comble. L'essentiel des maisons de cette rue sont de type ternaire et ont eu une fonction de commerces, elles sont enduites. Certaines sont en mauvais état du fait de l'arrêt de la fonction commerciale.Rue de la rive : maisons de type pavillonnaire soit rez-de-chaussée surélevé, étage carré et toit à longs pans (6, rue de la rive), parfois jumélée (17 et 18 rue de la rive), soit maisons de très petites tailles mais recevant, en guise de signe distinctif, un enduit ciment avec motifs symétriques (14, rue de la rive) ou jumelées avec couverture en tuiles mécaniques ; quelques variantes du type ternaire (4, rue de la rive, datée 1922 ; 12 rue de la rive, datée 1924). Au clos Lannec, une maison du second quart 20e siècle présente des encadrements de fenêtres en micro-diorite quartzite (utilisation tardive).Les maisons situées rue de Rudével (ancienne route allant vers l'ouest de la commune) ne garde aucune trace d'ancienneté, des modifications ou reconstructions ayant eu lieu à la fin du 19e siècle. A signaler cependant la maison sise au 5, rue Rudevel : charpente 18e siècle avec des ouvertures aux linteaux de bois, la porte en accolade en façade nord est peut-être un remontage, cheminée sur mur gouttereau.Rue de Tibidy : ne comprend que des maisons du second quart du 20e siècle : soit de type pavillonnaire au rez-de-chaussée surélevé (7, route de Tibidy) soit des variantes du type ternaire à un ou deux niveaux (14, route de Tibidy ; 7, route de Tibidy) avec des entrées de portails stylisés en ciment ; les maisons sont implantées en milieu de parcelles de grandes surfaces. En s'éloignant du bourg on trouve une ferme datée 1912 et une autre de la fin du 19e siècle de type ternaire.Rue de Keraliou : le bâti date pour l'essentiel des années 1970 et 1980. Le bourg de l'Hôpital-Camfrout s'est développé autour de l'église paroissiale, en fond de ria. Le bourg de l'Hôpital-Camfrout est un lieu de passage depuis longtemps en raison de sa proximité avec l'abbaye de Landévennec et il s'y trouvait une maladrerie ainsi qu'un lieu d'accueil pour les pèlerins. Les accès au bourg de l'Hôpital-Camfrout, facteurs de développement :La modification du tracé de la route de Quimper à Landerneau a eu une incidence sur le développement du bourg. Avant 1843 c'est la route du Faou à Daoulas qui traverse l'Hôpital-Camfrout, la route de Landerneau passant par Keranot à l'est de la commune. A cette même période, l'exploitation des carrières de kersanton devient quasi industrielle. Ces deux facteurs font que l'architecture du 19e siècle (type ternaire ; architecture commerciale) est très présente au bourg.Les voies d'accès vers l'ouest de la commune se sont développées au 20e siècle que ce soit en direction de Kerascoët ou de Traon. Le long des ces axes, depuis le bourg, c'est un habitat datant pour l'essentiel du second quart du 20e siècle.Le bâti du bourg : Le long de l'actuelle rue de la mairie, il reste quelques maisons du 17e siècle, dont celle du 10, rue de la mairie, datée 1666, qui a conservé ses volumes et sa façade. Ces maisons sont situées sur un enrochement schisteux. A Pors huel, partie sud de la rue de la mairie, se situe l'ancien presbytère 18e siècle avec un puits. La partie nord de la rue de la mairie n'est bordée par un quai que depuis la fin du 19e siècle. La rue Rudevel, est aussi une ancienne rue du bourg. Elle n'a été doublée par la rue de la rive qu'au cours du milieu du 20e siècle. Plusieurs constructions de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle (certaines construites à l'emplacement de maisons plus anciennes) et une maison du 17e siècle s'y trouvent. Au cours du second quart du 20e siècle, le bourg s'est développé vers la rue de la rive lors de la création de la route vers le Pouligou et de l'endiguement de la rive droite du Camfrout ; un bel exemple de maison jumelée est à signaler, typique de l'architecture urbaine (17,18, rue de la rive). L'actuelle rue de Tibidy présente aussi des exemples d'architecture urbaine du second quart du 20e siècle. Le développement induit par la création de la rue Emile Salaün est abordé dans un autre dossier. L'étude du cadastre ancien montre peu de changements dans le parcellaire. L'implantation du bâti est aussi identique mais les maisons ont été modifiées au cours de la fin du 19e siècle et début 20e siècle lors du développement économique de la commune : 1, 3, et 4 rue de la mairie sont des anciens commerces ; la façade de la maison située au 6, rue de la mairie a été modifiée dans les années 1930. Les bâtiments publics : La mairie n'est située dans le bourg que depuis 1870. Auparavant l'administration publique était hébergée à Lescoat, demeure du maire d'alors M. Le Bras. En 1870, la commune fait construire une mairie-école dans le bourg. De nouvelles écoles sont construites en 1886 et en 1916 dans le bourg. La proximité de nombreux hameaux de Logonna et Irvillac (jusqu'en 1946) donnait à ces écoles du bourg un positionnement central. Contrairement à d'autres communes, il n'y a pas d'école dite rurale.Le recensement réalisé en octobre 2012 permet d'analyser le bâti du bourg de la façon suivante : Les limites du bourg prises pour le recensement concernent le bourg, la rue de Tibidy, la partie sud de la rue de Keraliou, la rue de la rive (avant Le Pouligou) et rue Rudével.Si les 17e et 18e siècle ne représente que 10% du bâti c'est en raison des modifications et rénovations réalisées. Le 19e siècle représente 36% du bâti et le 20e siècle (jusque années 1945), 50%. Ce que les dates portées confirment.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue de Brizeu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle évoque l'origine du poisson, son travail et les différentes étapes de la chaîne.

Par : INA

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Annuaire diocésain année 1945
Annuaire diocésain annuel (ou Ordo) du diocèse de Quimper et Léon.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Cantic spirituel var Glac'har eus ar Verc'hes : Va
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : "Cantique spirituel sur l’affliction de la Vierge".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Appel à la population du Finistère

Par : Archives municipales de Qu

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QUIMPER (Finistère) Rue Kéréon et la Cathédrale
Quimper.- La rue Kéréon. A l'arrière-plan, les flèches de la cathédrale. Au premier plan, trois Bigoudènes et une femme en costume moderne.. Date : 20e siècle, milieu. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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L'abbaye de Landévennec et la Cornouaille au IXe e

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Mgr de la Marche, évêque de Saint-Pol-de-Léon, sec
Le périodique Les contemporains proposait fin XIXe des portraits de personnalités historiques ou célèbres. Mgr de la Marche fut le dernier évêque du diocèse de Léon avant sa suppression et son intégration à celui de Quimper. Il se réfugie à Londres où il continue à diriger son clergé hostile au prélat cornouaillais.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Entrée église et chapelle à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Entrée église et chapelle à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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La grande Troménie de Locronan
La grande Troménie de Locronan s'est déroulée hier en présence de Mgr Daniélou. Les pèlerins en costume traditionnel débutent la procession sur la place du village, celle-ci se poursuit à travers la campagne avoisinante au rythme des cantiques.

Par : INA

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Vie de Mgr Joseph-Marie Graveran : évêque de Quimp

Par : Gallica

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Terre de granit
Notre Dame des Naufragés, la côte, beau voilier, un homme à la barre, Ouessant, Camaret, le port, femme avec deux moutons, fileuse de laine (barbue), Locronan vue du clocher, Job le sculpteur, moulin en marche, Morgat, vache en bord de mer, mariages, le bateau Enez Eussa, sortie de messe à Ouessant, cimetière de Ouessant.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Les écoles sur la commune de Clohars-Carnoët
Trois des six écoles repérées sont désaffectées. L'établissement de plusieurs écoles de hameaux dans la seconde moitié du 19e siècle est lié à l'habitat dispersé et l'augmentation de la population. L'ancien presbytère de Saint-Jacques à Locoïc fut transformé en 1883 en école libre pour garçons. Conçue pour recevoir 41 élèves, l'école primaire publique de Doëlan (rive gauche), secteur en pleine expansion démographique, a été bâtie en 1883 par l'entrepreneur Corrober, de Quimperlé, d'après un plan-type proposé par le ministère de l'instruction publique. L'école primaire publique de Saint-Maudez, également conforme aux modèles nationaux, date de 1889 ; prévue pour accueillir 84 élèves (classes mixtes, cours et préaux séparés), elle a été agrandie vers 1930 par une classe et un préau (travaux exécutés par l'entreprise Goésin, de Clohars-Carnoët). On signale une école à Doëlan (rive droite) à la fin du 19e siècle, par la suite transformée en habitation. L'école privée Notre-Dame de la Garde (bourg) remonte à la fin du 19e siècle. Le groupe scolaire du bourg (classes maternelles et primaires), achevé en 1932, a été réalisé d'après les plans de l'architecte Jean-Marie Dutartre, de Lorient, par les entreprises Goésin, de Clohars-Carnoët et Launay, de Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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