Patrimoine culturel de Quimper

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Église paroissiale, ancienne église abbatiale
L´église présente un plan en croix latine. Elle est formée d´une large nef bordée de collatéraux, divisés en six travées rectangulaires. Le vaisseau central est prolongé de la croisée du transept de même largeur, bordée des croisillons du transept peu saillants. Dans chacun s´ouvre une absidiole orientée moins large que le croisillon avec lequel elle communique. Ces absidioles flanquent ainsi l´abside du choeur située dans le prolongement direct de la nef et de la croisée, surmontée d´une tour lanterne. L´église mesure dans son ensemble 40,40 mètres de long pour une largeur de 14,45 mètres (nef et collatéraux).La façade occidentale, ouvrant sur la nef, est amortie en pignon avec un décrochement au-dessus des bas-côtés. Une porte plein-cintre percée dans la façade du collatéral nord est aujourd´hui aveuglée. La façade est amortie de deux contreforts. Deux autres contreforts corniers épaulent les collatéraux. A l´origine, on pénétrait dans la nef par une double porte formée de deux arcades en plein-cintre de même largeur dont on conserve les deux cintres appareillés au revers de la façade.Le collatéral nord est construit en petits moellons avec fragments de briques et traces d´appareil en épi. Sa façade latérale est scandée par quatre contreforts plats. Les travées ainsi formées sont éclairées par une petite baie de type meurtrière, percée dans la partie haute du mur. La dernière travée, à l´ouest, est aveugle. La présence de cinq travées s´explique par la volonté de mettre en valeur, par une symétrie, le portail aujourd´hui remplacé par une porte moderne qui s´ouvre dans la travée centrale. L´arc plein-cintre appareillé d´origine se voit encore dans le mur.Ce collatéral est plus bas que le vaisseau central de la nef, qui est éclairé directement par six baies en arc plein-cintre.Le bas-côté sud, à la différence de la façade nord, n´est divisé qu´en quatre travées par trois contreforts. Il communiquait avec l´ancien cloître. Son mur est construit avec le même type de maçonnerie que celui observé au Nord. Chaque travée est percée d´une baie en plein-cintre, assez large. Au-dessus, le vaisseau central de la nef possède le même type d´éclairage qu´au Nord. Dans la dernière travée orientale se trouve une porte qui conduit au jardin où l´on conserve les vestiges d'une architecture de la même période.A l´intérieur, la nef datée du 11e siècle est formée de six travées de plan rectangulaire communiquant avec les collatéraux par des arcades en plein-cintre à simple rouleau. Celui-ci repose sur des piliers de section rectangulaire flanqués d´un contrefort plat côté nef centrale et collatéral, amortis dans l´imposte qui couronne ces piliers.Au-dessus des arcades se déploie une grande surface murale nue, simplement percée sous la charpente de grandes baies en arc plein-cintre, peu ébrasées, disposées dans l´axe de chaque arcade. Les bas-côtés sont éclairés par de petites baies en arc plein-cintre percées dans la partie haute du mur mais la division de ces collatéraux ne correspond pas à celle de la nef : les baies sont percées sans rapport avec les grandes arcades.Nef et transept sont entièrement charpentés. Les maçonneries des piliers et des grandes arcades sont en pierre de taille.Le transept, daté du 12e siècle, est formé d´une croisée située dans le prolongement de la nef centrale et de deux croisillons peu saillants. Il est construit en moyen appareil de granit.La croisée du transept est surmontée d´une tour trapue qui reçoit une flèche. Ses faces Est et Sud présentent toujours des éléments du 12e siècle. Sur chacune d´elles se voient deux petites baies géminées séparées par une colonnette et réunies sous un arc de décharge en plein-cintre. Henri Waquet mentionnait la présence, sous ces baies, de « trois arcs, noyés dans la maçonnerie, correspondant à des arcatures visibles à l´intérieur au-dessus des arcades du carré du transept ». A l´intérieur se voient en effet sur ces faces trois arcatures en plein-cintre aujourd'hui aveugles qui correspondent probablement à une disposition primitive de tour-lanterne.Les bras du transept sont flanqués de contreforts corniers, amortis en larmier sous le pignon triangulaire, et d´un contrefort plat, également amorti en larmier, plaqué au centre du pignon entre les baies qui éclairent le croisillon. Divisé en deux registres superposés, chacun est percé de deux baies en arc plein-cintre, assez larges et très hautes.A l´intérieur, la croisée est aujourd´hui couverte en bois. Selon Henri Waquet elle « devait être autrefois surmontée d´une tour-lanterne, comme en Normandie ». Le carré du transept est formé de quatre grands arcs en plein-cintre à double rouleau, « surmontés de segments de murs-diaphragmes ». Le rouleau intérieur des arcs retombe sur de hautes colonnes couronnées de chapiteaux sculptés. Les piliers de la croisée sont formés de faisceaux de colonnettes, exceptée la pile Nord-Ouest. Cette pile, sur laquelle repose la dernière grande arcade nord de la nef, est massive et de plan circulaire, elle monte jusqu´à hauteur de la charpente. Elle est venue en remplacement d´un des piliers d´origine, probablement, au 15e siècle. Les bras du transept sont éclairés à l´Est par une petite baie en arc plein-cintre percée dans la partie haute du mur, et au pignon par quatre grandes baies en plein-cintre fortement ébrasées vers l´intérieur. Celles-ci sont disposées de manière symétrique. Elles forment deux registres superposés. Les rouleaux extérieurs qui surmontent les baies du registre supérieur, reposent sur trois hautes colonnes ornées de chapiteaux sculptés. A l´Est, sur chaque bras du transept, s´ouvre une absidiole couverte en cul-de-four et percée d´une baie à son extrémité orientale. L´absidiole Nord est datée du 12e siècle, celle du Sud est une reconstruction du 19e siècle sur le modèle d´origine.Chaque croisillon est formé de deux travées matérialisées par de grandes arcatures aveugles plaquées sur la paroi occidentale. Deux arcs appareillés en plein-cintre animent la surface murale et retombent au centre sur un pilastre. La première travée de chaque bras est percée d´une grande arcade en plein-cintre ouvrant sur les bas-côtés de la nef.Le choeur de l´église de Locmaria est également une restitution du 19e siècle de l´architecte Bigot. Il s´agit d´un choeur avec une travée rectangulaire prolongée par une abside voûtée en cul-de-four et éclairée par trois baies.Il faut distinguer dans cette construction diverses campagnes de travaux. L´appareil en petits moellons cubiques contenant des traces de briques et un appareillage en épi, observable sur la partie inférieure des murs des bas-côtés faisait penser à Roger Grand qu´il s´agissait peut-être des fondations de l´église primitive, qu´il faisait remonter à la fin de l´époque carolingienne. En 1991, suite à des travaux de terrassement pratiqués le long du mur sud de l´ancienne abbatiale, une opération de sauvetage a été menée par les archéologues du service municipal. Après avoir étudié les fondations de l´église, J.P. Le Bihan en concluait qu´ « il est impossible de déceler l´existence de vestiges antérieurs correspondant à une éventuelle église primitive », et que « la cohérence de l´ensemble peut plaider en faveur d´une construction réalisée d´un seul jet ». Il semble donc qu´il ne faille pas voir dans ces éléments (appareil en épi et moellons cubiques avec traces de brique) un archaïsme, qui laisserait penser à une architecture du 9e siècle, mais bien un choix effectué par les bâtisseurs du 11e siècle qui ont pu réutiliser des éléments de maçonnerie bien plus anciens étant donné l´existence de vestiges romains sur le site même : « L´étude des niveaux profonds révèle la présence, sous les remblais médiévaux et modernes, de vestiges d´époque romaine ».Tous les chercheurs s´accordent pour dater la nef du début du 11e siècle, plus précisément d´ailleurs de l´abbatiat de Hodierne, première abbesse, entre 1020 et 1030. Henri Waquet attribuait la construction du transept aux dernières années du 11e siècle. Depuis, la datation mise en avant par les chercheurs est un peu plus tardive, le transept doit dater du 12e siècle, tout comme la façade occidentale de l´édifice apparemment reconstruite à cette époque. Il faut probablement faire remonter la construction de l´absidiole nord du choeur au 12e siècle. Le choeur et l´absidiole sud, édifiés très certainement au 12e siècle, ont été entièrement reconstruits au 19e siècle par l´architecte Joseph Bigot.Au 15e siècle, la tour de croisée s´effondre en partie causant d´importants dégâts. Des travaux sont alors entrepris : un des piliers de la croisée est modifié à cette époque, le porche d´entrée, très saillant, est aménagé au 15e siècle et, au-dessus, est percée la grande baie qui éclaire la nef. Les faces Ouest et Nord de la tour de croisée ont été remaniées au 16e siècle.Au cours du 17e siècle, l´abbesse Marie de Bourgneuf fait entreprendre des travaux dans l´abbatiale : le choeur est totalement remanié. En 1857 l´ancienne abbatiale devient église paroissiale. Entre 1868 et 1871, l´architecte diocésain Joseph Bigot reconstruit le choeur avec l´absidiole sud, sur les plans des fondations anciennes. Bâti selon les dispositions romanes, le choeur de Locmaria est formé d´une travée droite couverte en berceau suivie d´une abside voûtée en cul-de-four, éclairée par trois baies en arc plein-cintre disposées sous des arcs plein-cintre plaqués sur le mur.
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le patrimoine scolaire de la communauté de commune
Sur les 22 écoles édifiées entre 1845 et 1939 sur la presqu'île de Crozon, 15 sont encore en place. Certaines ont subi les bombardements de la Seconde Guerre mondiale (Telgruc, Lanvéoc, Tal ar Groas), d'autres ont été reconstruites pour satisfaire aux nouvelles pratiques pédagogiques et aux évolutions de la société. Au total 15 édifices scolaires ont fait l'objet d'un dossier dont un sur un collège construit après 1950 (collège du Lannic 1953).Les débuts de la scolarisationDepuis la fin de l'Ancien Régime, malgré son relatif enclavement, la presqu'île montre un réel dynamisme et une certaine précocité en matière de scolarisation. Bien avant les lois scolaires du 19e siècle, en 1715, une enquête de la cour seigneuriale de Crozon mentionne la présence d'une « petite école » tenue par des religieux dès le milieu du 17e siècle. L'abbaye de Landévennec possède également une école au début du 18e siècle destinée à l'instruction de la noblesse alentour.Durant la Révolution, chaque commune de la presqu'île dispose d'instituteurs et d'institutrices mais de niveaux très inégaux et avec peu d'élèves inscrits.Les lois scolaires du 19e siècleRepris en main par le clergé paroissial sous le Consulat et l'Empire (1799-1815), l'enseignement sur le territoire semble décliner fortement sous la Restauration (1815-1830). Dans ce contexte, la loi GUIZOT de 1833 va donner une impulsion décisive à l'ouverture de classes, en imposant une école publique de garçons dans toute commune de 500 habitants. En 1836, le rapport de l'inspection primaire mentionne deux écoles à Crozon (une de garçons et une de filles) et deux écoles à Camaret. L'Etat laissant aux communes les charges financières des créations d'écoles, les autres communes de la presqu'île ne peuvent ouvrir une classe. Faute de moyens financiers, la loi ne peut en effet être appliquée partout : en 1846, sur les 282 communes que compte le département du Finistère, 116 sont encore dépourvues d'école. Bien qu'imparfaitement appliquée, la loi Guizot fait cependant évoluer la situation et les mentalités. Pour exemple, sur la presqu'île de Crozon, la comparaison entre les rapports de l'inspection des écoles primaires de 1836 et 1849 est éloquente : en 13 ans, les écoles se sont multipliées sur le territoire et chaque commune a ouvert une ou deux classes.Sous le Second Empire, à l'exception de Landévennec, toutes les communes de la presqu'île ont ouvert une école de filles avant même la promulgation de la loi DURUY de 1867 qui les impose dans les communes de plus de 500 habitants. Parallèlement à ces écoles communales encore contrôlées par l'Eglise, une école congréganiste pour filles est édifiée en 1857 dans le bourg de Crozon.La volonté de couvrir le territoire d'écoles s'exprime tôt à Crozon puisqu'en 1875, la première école du réseau rural est élevée à Saint-Hernot, sur le Cap de la Chèvre. Elle tente de répondre aux besoins d'une population nombreuse et éloignée du bourg. Cette volonté d'instruction pour tous anticipe la loi GOBLET de 1886 qui oblige les communes à pourvoir d'une école les hameaux distants de plus de trois kilomètres d'une agglomération. En 1885, c'est celles de Saint-Fiacre (Crozon) et de Kerdilès (Landévennec) qui ouvrent, puis celle de Kerloc'h (Camaret) en 1897, enfin celles de Tal ar Groas et de Saint-Hernot (deuxième école) en 1908.Les trois principes fondamentaux de l'Ecole républicaine (gratuité, laïcité, obligation) mis en place avec les lois FERRY de 1881 et 1882 ne feront qu'entériner un processus largement engagé dans la presqu'île. Le grand effort va désormais porter sur la construction de maisons d'école car jusqu'ici, la majorité des enfants est accueillie dans des locaux dont la destination ne s'y prête pas, à l'exemple d'une classe de Crozon installée dans l'ancienne chapelle de la Madeleine qui jouxte alors le presbytère. L'école des garçons de Camaret se tient en 1849 au premier étage d'un local dont le rez-de-chaussée est «infecté par des débris de poisson et par des huiles de sardine d'une odeur fétide ; sous l'escalier qui est à jour et dangereux pour les enfants, loge un porc dont l'odeur vient encore ajouter à celle du poisson.» (Inspection des écoles primaires du canton de Crozon, 1849). Les salles sont souvent trop petites, mal éclairées, mal ventilées, humides quand elles ne sont pas délabrées.La création des maisons d'école et l'architecture scolaireLes textes règlementaires définissant l'architecture scolaire apparaissent dès les années 1830, accompagnés de recueils de plans modèles (recueils des architectes Auguste Bouillon 1834 et César Pompée 1871). Mais, avant la création de la Caisse des écoles qui facilite le financement des constructions scolaires (1878), très peu d'écoles primaires sont élevées en France. Ce n'est qu'à partir des lois Ferry que la nécessité de construire des écoles est grandissante et que les normes de construction scolaire sont fixées. Elles s'appuient sur les propositions de l'architecte Félix Narjoux dont la troisième série de son « Architecture communale » (1880) est consacrée à l'architecture scolaire.Dans ce contexte, la création d'une école à Telgruc en 1845 (aujourd'hui disparue), à l'emplacement de la poste et de la mairie actuelles, fait figure d'exception. Un plan d'agrandissement daté 1878 figure l'édifice originel : de taille modeste, la maison d'école comprenait une salle de classe au rez-de-chaussée et un logement pour le maître à l'étage. En 1851, c'est une mairie-école qui est édifiée à Crozon, rue de Poulpatré, ruinée en 1882 par un violent incendie. En 1854 et 1859, deux autres mairie-école sont également construites à Argol et à Camaret, cette dernière étant aujourd'hui très modifiée. Une école congréganiste est également créée en 1857, rue Le Graveran : ses bâtiments sont toujours en place et abritent l'actuelle école Sainte-Anne. Elle adopte un plan en U avec avant-cour centrale qui reprend les dispositions de l'hôtel particulier entre cour et jardin, type de plan caractéristique de la Monarchie de Juillet qui disparaît complètement après 1870.Dès 1880, les normes architecturales édictées par l'Etat pour la construction des écoles sont les mêmes pour toute la France avec pour objectif de dominer les coûts en dominant les projets. Des plans-type sont établis selon les règles qu'imposent la morale et l'hygiène dans l'éducation collective. Ces normes déterminent l'épaisseur des murs, le niveau du sol, la hauteur des plafonds, des fenêtres, la répartition des bâtiments, etc. Cette architecture marquée par le rationalisme se caractérise par l'affirmation des fonctions distinctes de chaque partie : logement de l'instituteur, salles de classes, préaux, lieux d'aisance sont parfaitement lisibles. Conception du programme et traduction architecturale sont ainsi étroitement imbriquées : rien n'est dissimulé. De fait, ces constructions scolaires à l'architecture codifiée sont aisément identifiables. Dans certains cas, la mairie est intégrée au bâtiment (bourgs de Crozon et de Roscanvel). Sur la presqu'île, deux plans-type se partagent les faveurs des conseils municipaux, types qui admettent des variantes en fonction du nombre d'élèves et de la mixité ou non de l'école.Des structures caractéristiquesLe plan en alignement associe le corps de bâtiment à étage abritant le logement des instituteurs à un ou deux corps de bâtiments en rez-de-chaussée destinés aux salles de classes. Pour les écoles non mixtes, une seule aile de classes est construite (école de filles de Camaret 1875, ancienne école de garçons de Telgruc agrandie en 1878, nouvelle école de garçons de Telgruc 1901, école de garçons de Roscanvel 1910). Pour les groupes scolaires mixtes, le corps de logis des instituteurs est doublé, flanqué de deux ailes de classes, une pour les filles, l'autre pour les garçons. A l'arrière des bâtiments, bordée par des préaux, la cour est divisée en deux par un mur de séparation entre les filles et les garçons (groupe scolaire du bourg de Landévennec 1893, groupe scolaire de Kerloc'h à Camaret 1900, groupe scolaire Le Lannic à Camaret 1906). Avec ses nombreux étages d'habitation et de classes, l'ancien groupe scolaire du bourg de Crozon (construit en 1885, détruit en 1970) atteignait une ampleur considérable du fait de sa vocation centralisatrice.Le plan en T est très répandu aussi : Le corps de bâtiment en rez-de-chaussée qui abrite les salles de classes est construit en retour d'équerre, à l'arrière du logis des instituteurs. Cette disposition permet de répartir les cours de récréation de part et d'autre de l'aile qui abrite les classes, de fait, elle est particulièrement adaptée aux écoles mixtes (école disparue de Tal ar Groas à Crozon 1910, groupe scolaire du hameau de Kerdilès à Landévennec 1885, groupe scolaire du hameau de Saint-Fiacre à Crozon 1885). C'est également le type de plan qui a été choisi pour les deux écoles de garçons du hameau de Saint-Hernot à Crozon (1875 et 1908). Situé à la limite de la communauté de communes de Crozon, aujourd'hui musée de l'école rurale, l'ancienne école de Trégarvan présente aussi un plan en T.Un parti plus économique et compact est adopté en 1884 pour le petit groupe scolaire de Roscanvel (aujourd'hui mairie) : l'école abrite sous le même toit la mairie, deux classes et les logements des instituteurs. Ici, les fonctions distinctes de chaque partie sont moins identifiables que sur les autres édifices.Les écoles sont construites en moellon recouvert d'un enduit, la pierre de taille est réservée aux encadrements de baies, aux impostes, aux bandeaux et aux chaînages d'angle. Les façades sont ordonnancées, scandées par des baies régulières.Les architectesParmi les architectes qui ont oeuvré sur la presqu'île, Joseph Bigot et Armand Gassis sont les plus connus et les plus prolifiques. A la fois architecte départemental et diocésain, Joseph Bigot est l'auteur de nombreuses églises, presbytères et écoles du Finistère érigés entre 1835 et 1890 environ. Installé à Quimper, il travaille surtout dans l'évêché de Cornouaille. A Crozon, il réalise les plans de la mairie-école (1851, disparue) et du presbytère. Son fils, Gustave Bigot, réalise les plans de l'école de garçons de Saint-Hernot (1875).D'abord entrepreneur puis architecte à Châteaulin, Armand Gassis réalise de nombreuses écoles et églises dans le Finistère à partir des années 1870. Il est l'auteur des groupes scolaires des bourgs de : Landévennec (1893), Crozon (1885, détruit), Argol (1897), Camaret (1906), Roscanvel (1910), Telgruc (1901, détruit) et du hameau de Kerdilès à Landévennec (1885).L'architecte Jules Boyer de Morlaix travaille également dans le Finistère, où il se spécialise dans l'architecture religieuse durant la seconde moitié du 19e siècle. Il réalise les plans de l'école de filles de Camaret en 1875.D'autres architectes ont signé les plans des écoles de la presqu'île : Jugelet (Camaret, 1859), A. Marie (Saint-Fiacre, 1885), Louis Mer (Roscanvel, 1885), H. Ruer (Saint-Hernot, 1908), Mignon (Argol, 1854).Situation après la Première Guerre mondialeTotalement arrêtée durant la Première Guerre mondiale et les années 1920, la production de bâtiments scolaires reprend très doucement dans les années 1930 avec l'agrandissement du collège Jeanne d´Arc (1931), de l'école Saint-Fiacre et la construction du groupe scolaire de Crozon-Lanvéoc (1939), détruit par les bombardements en 1944.Cette production va connaître un second souffle au cours des années 1950 devant la nécessité de construction liée aux dommages causés par la guerre et à l'explosion démographique (groupes scolaires de Telgruc, de Lanvéoc et de Tal ar Groas, collège du Lannic à Camaret...).ConclusionLe réseau des écoles est important sur la presqu'île : aux écoles de bourg s'ajoutent les écoles rurales de hameaux liées à l'habitat dispersé et à l'augmentation de la poupulation dans la seconde moitié du 19e siècle. Eléments structurants du paysage urbain et rural, les écoles se situent dans des lieux privilégiés de la ville ou au bord des routes. Aisément identifiables, elles sont le symbole incontournable de l'idée républicaine car si l'architecture scolaire apparaît sur le territoire dans les années 1840-1850, elle prend réellement corps sous la Troisième République, à partir des années 1870, pour s'affirmer à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle. La mise en forme de l'école apparaît en même temps que celle de biens d'autres édifices publics (mairies, halles, hôpitaux, gares, églises ...) dont il y a, par ailleurs, relativement peu d'exemples sur le territoire. Parmi les écoles de la presqu'île, l'ancien groupe scolaire dit "du Lannic" à Camaret se démarque par la qualité de sa construction et l'ampleur de ses volumes. D'autres exemples sont particulièrement bien conservés tels les écoles des hameaux de Kerloc'h (Camaret), de Kerdilès (Landévennec), les écoles des bourgs de Landévennec et de Roscanvel. Rue Le Gravéran à Crozon, l'école Sainte-Anne est le plus ancien édifice scolaire conservé sur la presqu'île (1857), son plan caractéristique témoigne des écoles antérieures à la Troisième République.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy-Schröer Judith ; L'Haridon Erwana ; Le Lu Stéphanie ; Maillard Florent ; Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le point sur l'industrie textile en Bretagne
Face à la concurrence des pays émergents, l'industrie textile française est en crise. Les entreprises bretonnes Guy Cotten et Armor-lux résistent à cette concurrence, mais espèrent une aide de l'Etat.

Par : INA

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Le CECOR, Comité d'expansion économique de Cornoua
La Cornouaille regorge de richesses issues de ses principaux pôles économiques : la pêche, l'agriculture, le tourisme. Malgré ces atouts, les jeunes quittent la région. Le CECOR a pour rôle d'apporter des solutions de développement à la région.

Par : INA

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Maison de l'architecte René Legrand, 20 rue du Cou
La maison de René Legrand ne possède pas de cour ou de jardin, elle est alignée sur la rue du Couëdic. Elle comprend un rez-de-chaussée, deux étages et un niveau de combles aménagés. Construite en moellon de granit, elle est recouverte sur la façade sud et nord d’un enduit de chaux. Les éléments décoratifs ou de couvrement sont en pierre de taille de granit. Cette maison est construite selon un plan complexe, les façades est et sud sont perpendiculaires alors que les façades ouest et nord sont en biais. La maison a été adaptée à une parcelle de taille modeste, René Legrand joue avec les angles aussi bien à l’extérieur qu’à à l’intérieur de la maison. La façade est, donnant sur la rue le Couëdic présente un mur gouttereau et un mur pignon. Au rez-de-chaussée est percée une porte d’entrée couverte d’un arc en plein cintre, cette porte donne accès à un vestibule. Ce vestibule permet de se rendre dans le garage intégré dans le bâtiment, il est situé au nord et mesure 5 mètres de longueur. Au sud se trouve le bureau de l’architecte, ce bureau est surélevé et on y accède par des marches logées dans le prolongement du vestibule. Le bureau mesure 5,50 mètres de largeur et 5 mètres de longueur. Cette vaste pièce de plan carré présentant un pan coupé est éclairée par trois baies jumelées couvertes d’un linteau droit. Ces fenêtres mesurent 1,10 mètre de largeur et permettent d’apporter une lumière suffisante au bureau. Au sud de la maison se logent différentes pièces à usage inconnu ainsi qu’un escalier permettant de desservir les étages supérieurs.Le premier étage est largement occupé par une grande salle au nord, percée de trois fenêtres jumelées identiques à celles du rez-de-chaussée. On pénètre dans cette pièce, la plus grande de la maison par une porte à double battants. Cette pièce qui devait probablement servir de salon et de salle à manger, mesure 7 mètres de largeur et 4,45 mètres de largeur. Elle communique avec la chambre. A la différence de la grande salle, la chambre se développe en profondeur et est éclairée d’une fenêtre couverte d’un linteau droit. De la chambre, on peut accéder à une salle de bain. La cuisine est située à l’ouest derrière l’escalier. Le deuxième étage est percé à l’est d’une fenêtre couverte d’un linteau droit. Au sud se trouve une large terrasse en béton armé faisant toute la longueur du bâtiment. Cette terrasse se place en saillie du mur est, et repose sur cinq modillons massifs. Elle domine la place de la Tour d’Auvergne et offre un panorama sur une partie de Quimper. Le mur pignon est, est recouvert d’un essentage en ardoise avec coyau. Cet essentage repose sur quatre solives en pierre de taille de granit. Une fenêtre étroite est maçonnée dans l’essentage. Cette maison construite en 1931, était le cabinet d’architecte et la résidence de René Legrand. René Legrand était l’associé de Jacques Lachaud, ils ont construits de nombreux bâtiments privés à Quimper. Les plans de cette maison ont été réalisés par René Legrand lui-même, et elle a été bâtie par l’entrepreneur Thomas.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Annuaire diocésain année 1959
Annuaire diocésain annuel (ou Ordo) du diocèse de Quimper et Léon.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Fêtes de Cornouailles
Film en couleur puis en noir et blanc tourné à l'occasion des fêtes de Cornouaille à Quimper. Défilés en costumes traditionnels, danseurs traditionnels, bagad dans les rues de la ville, sous le regard de nombreux spectateurs.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Quimper, la préfecture : [photographie de presse]

Par : Gallica

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Appel à la population du Finistère

Par : Archives municipales de Qu

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4J Quimper /52

Par : Archives départementales d

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Quimper, place de la Tour Maubourg : [photographie

Par : Gallica

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Edern
Notice extraite du Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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La première aventure de Corentin Quimper : oeuvres

Par : Gallica

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Le culte de la très Sainte Vierge dans le diocèse

Par : Gallica

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Ar yalc'had aour : c'hoari farsus en eun arvest

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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7/8/21, fête des cormorans à St Guénolé Penmarch,

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Pennad-komz gant M. Fournier

Par : Dastum

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Vieille maison de la place à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vieille maison de la place à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La presqu'île armoricaine à la fin de l'occupation
Pas d'échelle. Carte n°3 de la Bretagne antique accompagnant l'article de M. René Pocard-Kerviler "La presqu'ile armoricaine au moment de l'occupation romaine" publié dans le bulletin de l'Association Bretonne en 1874. Sur cette carte sont figurés les différentes voies romaines dans la péninsule à la fin de cette période, selon leurs catégories : première, seconde ou troisième.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Fondations du pont Schuman
Brest, chantier de construction Pont Schuman (ingénieur Benméel), destruction des baraques, bulldozers et camion GMC, très beau plan du minage et de la destruction des falaises sous le pont et sous le collège Sainte Anne (rue du Moulin à Poudre). Vues de la place Albert 1er, travaux de goudronnage, baraques en arrière plan, boulevard Foch (sans la piscine), station service FINA. Plan de la place Albert 1er vers le Bouguen, vues de la construction de l'Université. Travaux routiers sur la route Plougastel/Quimper : pose du bitume sur la route. Ty-an-Armor". Travaux à la ZUP 1963. Quelques baraques en arrière plan, explosion.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Les anciennes ardoisières de la commune de Saint-C
L’origine de l’extraction d’ardoises dans le bassin de Châteaulin est inconnue, bien qu’elle soit attestée au moins depuis le 15e ou 16e siècle. Plusieurs historiens ont noté son utilisation dans plusieurs monuments anciens : couverture de la cathédrale de Quimper en ardoises de Laz et de Saint-Goazec aux 15e et 16e siècles, couverture de l’église Saint-Maclou de Rouen en 1526 avec de l’ardoise achetée à Châteaulin, présence près du prieuré de Châteaulin de « carrières d’ardoises très excellentes » d’après l’histoire du royal monastère de Landévennec de 1640, don du roi au sieur de Lançon d’une carrière d’ardoise proche du château de Châteaulin en 1671 …Plus récent, les témoignages de contemporains à la fin du 18e siècle et au début du 19e siècle évoquent l’activité intensive des ardoisières du bassin de Châteaulin. Dans son dictionnaire de Bretagne paru en 1778-1780, Ogée rapporte que « les environs [de Châteaulin] fournissent un grand nombre de carrières d’ardoises qu’on y vient chercher des pays étrangers ». Cambry, dans son Voyage dans le Finistère en 1794 et 1795, décrit Châteaulin comme un pays « formé de montagnes schisteuses, de carrières d’ardoise », tandis que Brousmiche, dans son Voyage en 1829, 1830 et 1831 parle des « carrières d’ardoises […] en pleine exploitation sur les deux rives de l’Aulne ».L’exploitation du sous-sol géologique pour la construction est alors déterminée par deux facteurs importants : sa nature même, largement dominée par des schistes bleu foncés produisant des ardoises de couverture fines, mais ayant également largement servi comme moellons dans les constructions locales, et l’accès immédiat par transport fluvial, les carrières étant toutes situées à proximité des bords de l’Aulne.Au 18e siècle, les principales ardoisières étaient situées à Châteaulin, Saint-Coulitz, Saint-Ségal, Lothey, Gouézec et Pleyben. Il semble bien que jusqu’au début du 19e siècle, l’activité ardoisière se soit bornée aux alentours de Châteaulin, exploitée dans des carrières à ciel ouvert, mais aussi dans quelques carrières souterraines sous voûte, puis exportées via le port de Port-Launay.Un rapport de 1840 nous apprend que 32 carrières étaient alors en activités sur 9 communes du bassin sud de Châteaulin (Châteaulin, Saint-Ségal, Saint-Coulitz, Lothey, Gouézec, Pleyben, Lenon, Châteauneuf et Saint-Goazec) employant 486 ouvriers. Durant la première moitié du 19e siècle, l’aire d’exploitation de l’ardoise s’est ainsi étendue jusqu’à Chateauneuf-du-Faou.La quasi-totalité de l’activité ardoisière des alentours de Châteaulin s’est arrêtée à partir de la fin des années 1880. Simultanément, l’aire d’extraction d’ardoises s’est étendue vers l’est, avec l’ouverture de nombreuses carrières au sud de Carhaix, se développant dans le secteur de Motreff, et proche de Locarn, facilité par l’ouverture du canal de Nantes à Brest au 19e siècle, que de nombreuses nouvelles exploitations longent.Deux ardoisières à Saint-CoulitzLa carrière de Poullpichou, au lieu Ty ar Vengleuz (la maison de la carrière) à l’est du bourg de Saint-Coulitz, en bordure de l’Aulne, est la plus importante et la plus grande carrière de la commune. Le site, qui est déjà mentionné sur le premier cadastre napoléonien de 1809, puis sur la deuxième version en 1847, semble avoir été actif au moins depuis le 18e siècle.L’exploitation à ciel ouvert de cette grande carrière s’est effectuée sur un front de taille en demi-cercle d’environ 80 mètres de diamètre et dont le fond se situe à 250 mètres du canal, formant une large zone jonché de débris et chutes d’ardoises. Le front de taille s’élève aujourd’hui à 10 mètres de hauteurs en moyenne, allant jusqu’à 15 mètres. La végétation aujourd’hui abondante rend l’accès au site difficile et ne permet pas de savoir si des galeries existaient et ont été rebouchées.A proximité immédiate du site, les vestiges d’une petite maison de carrier construite en schiste ardoisier rappellent la vocation industrielle du site qui porte aujourd’hui son nom, « Ty ar Vengleuz », littéralement la « maison de la carrière ». D’autres maisons, figurées sur le cadastre de 1847 et disparues aujourd’hui, ont existé.A environ 400 mètres au sud se situe la carrière de Kernévez, moins large (environ 50 mètres) mais ayant un front de taille pouvant atteindre une vingtaine de mètres (aujourd’hui très difficile d’accès et en partie remblayée). La carrière semble être plus récente, car non indiquée sur le cadastre napoléonien de 1809, bien que toute proche de celle de Poullpichou. Elle est toutefois mentionnée dès 1840 dans le rapport sur les carrières des environs de Châteaulin, puis indiquée sur le cadastre napoléonien de 1847.Une troisième carrière, mentionnée sur le cadastre napoléonien de 1847 au nord-ouest de Kertanguy (mais absente du cadastre de 1809 et du rapport de 1840) semble avoir été active durant la deuxième moitié du 19e siècle. De petites dimensions, il n’en existe plus aucune trace actuellement.Les recensements de population effectués à partir de 1836 montrent un nombre élevé de carriers sur la commune de Saint-Coulitz dans les années 1830-1840 : 36 carriers recensés en 1836, puis 32 en 1841, pour une population d’environ 500 habitants. Le rapport de 1840 sur les carrières des alentours de Châteaulin ne mentionne pour Saint-Coulitz que 7 ouvriers employés à Poullpichou, et 4 à Kernévez. Il semble que si ces deux exploitations étaient les plus importantes, de petites extractions d’ardoises locales ai pu exister, et qu’une partie des « carriers » de Saint-Coulitz travaillaient sur des carrières situées sur les communes avoisinantes.Jusqu’aux années 1880, l’activité ardoisière se maintient sur la commune mais diminue sensiblement (24 carriers en 1851 ; 21 carriers en 1881 ; 15 carriers en 1886), avant de disparaitre définitivement à la fin du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Blanchard Romain

Par : L'inventaire du patrimoine

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