Patrimoine culturel de Quimper

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Concours Sonneurs de couple - Quimper - 1978-07-23

Par : Dastum

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Plin

Par : Dastum

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Carte particulière d'une partie de la côte du sud
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Villa Keranna, 68 quai de l'Odet (Quimper)
La villa Keranna est située sur la rive droite de l’Odet, et fait face à Locmaria. Bâtie au milieu d’une vaste parcelle, elle est orientée au sud pour pouvoir profiter au maximum de l’apport de lumière et dominer la rivière de l’Odet. Jadis, une masse d’arbres et un mur bahut surmonté d’une grille en fer forgé venaient fermer la propriété et masquer la vue sur l’Odet. Actuellement, elle est le siège d’une compagnie d’assurances maritime et de nombreuses extensions contemporaines se sont greffées à l’arrière du bâtiment. Un mur bahut et des grilles récentes assurent toujours la coupure entre le quai de l’Odet et la propriété. La villa est composée d’un corps de bâtiment principal et d’un petit pavillon d’entrée accolé à la façade ouest. L’ensemble du bâtiment et le pavillon sont enduits, la pierre de taille de granit est employée pour les éléments de décor ou de couvrement. Le pavillon d’entrée est un ajout récent, dans le style de la villa. L’accès est permis par un perron à degré convexe. Le corps de bâtiment central est de plan carré, il est couvert d’une toiture à la Mansart. Il s’élève sur un rez-de-chaussée, un premier étage et un étage de combles. La façade sud qui donne sur l’Odet s’organise autour de trois travées mais ne possède pas de porte d’entrée. L’absence de porte d’entrée en façade sud laisse à penser que l’entrée devait probablement se trouver sur la façade nord qui comporte également trois travées. Cependant, des extensions modernes sont venues obstruer la vue du rez-de-chaussée et de l’étage rendant la lecture de la façade difficile.Sur la façade sud, les trois ouvertures du rez-de-chaussée et du premier étage sont identiques et leur décor dénote une volonté de valoriser cette façade donnant sur l’Odet. Ce sont des fenêtres hautes avec des jambages harpés, couvertes d’un arc surbaissé avec crossettes en escalier et clé à pointe de diamant. En outre, elles reposent sur un appui saillant et possèdent une allège. Au niveau des combles trois lucarnes couvertes d’un linteau en arc surbaissé et mouluré, sont maçonnées dans le brisis du toit. La façade est couronnée d’une corniche. La façade sud est principalement marquée par la verticalité et la symétrie. Cependant, cette verticalité est contrebalancée par l’horizontalité des bandeaux décoratifs saillants. L’accent mis sur les baies de la travée centrale distingue celle-ci des autres travées : un balcon en fer forgé reposant sur deux consoles pour le premier étage et une lucarne de plus grande taille avec fronton cintré et arc surbaissé avec clé en pointe de diamant. Sur chacune des façades est et ouest se trouve une travée axiale. A l’instar de la travée est, la travée ouest devait probablement accueillir une ouverture à chaque étage avant la construction du pavillon. Cette travée axiale traduit la présence d’un couloir longitudinal. Le rez-de-chaussée de la façade est, est occupée par une porte d’entrée comme devait l’être celui de la travée ouest. Les deux murs pignon est et ouest supportent chacun deux souches de cheminée. Au nord, le premier étage est percé de deux ouvertures à encadrement harpé et couvertes d’un linteau droit monolithe. Au niveau de la travée centrale du premier étage se trouve un avant-corps légèrement en saillie du mur. Avant l’ajout d’extensions modernes, l’avant-corps devait vraisemblablement descendre jusqu’au rez-de-chaussée pour y accueillir la porte d’entrée principale. Cette porte d’entrée était probablement flanquée de deux fenêtres semblables à celles de l’étage. En outre, les combles sont éclairés par trois lucarnes du même type que la façade sud. Au sud-ouest de la parcelle, dans l’angle est logé un petit bâtiment de plan rectangulaire et couvert d’une toiture à croupe. Sur le mur gouttereau est, étaient percées deux larges ouvertures qui ont été transformées. Ce bâtiment devait vraisemblablement servir de remise. La villa Keranna a été construite en 1923.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vue panoramique de Quimper

Par : Archives municipales de Qu

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Un couple de mariés de Quimper en costume

Par : Archives municipales de Qu

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En dizro euz pardon Sant-Egarek
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : De retour du pardon de Saint-Egareg (en Lampaul-Plouarzel).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Aux champs

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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4J Quimper /15

Par : Archives départementales d

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Procession de la fête Dieu dans la rue du Pontigou
Quimper, Fête-Dieu 1947, rue du Pontigou. Arrivée de Mgr Fauvel évêque de Quimper. Communiantes, décors au sol, défilé, caméraman remontant sa caméra, dais, décorations florales sur les habitations, on défait les décorations après la passage de la Fête-Dieu. Défile de la Fête-Dieu au centre ville, quais, groupe de la JACF (Jeunesse agricole chrétienne françaises), cathédrale, pavois, rue Kéréon, clocher de Saint Mathieu, arc ogival servant de décor, fanfare, magasin "Au Gagne Petit", arc de triomphe, Mgr Fauvel bénit la foule.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Dessin humoristique du préfet Richard barbu en red

Par : Archives municipales de Qu

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Binet Rushes 12 - Partie 2
Succession de rushes issus du fonds Binet : -Images du débarquement du thon à Concarneau, le réalisateur filme des vues du port ainsi que des quais encombrés de thons. - Débarquement de touristes à Quimper -Bal à Saint-Brieuc, -Foire aux cochons à Saint-Brieuc -Images d'un parc à Saint-Brieuc -Policier faisant la circulation et magasins à Saint-Brieuc. -Foire aux bestiaux au champ de mars à Saint-Brieuc -Vues de la campagne et des vaches

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La Bretagne et le prêtre : sacre de Mgr Duparc, év

Par : Gallica

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Réponse à une lettre d'un curé du diocèse de Quimp

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Lettres à M. Lecoz, prêtre et principal du collège

Par : Gallica

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , L'avant port : [Plaq
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Le Port de Lanvéoc
Le port de Lanvéoc se développe sur deux grèves : l'une à l'ouest du Fort (petite grève), l'autre à l'Est (Castel-bihan). La cale, construite en 1840, délimite la partie ouest de la grève de Castel-bihan, le môle, d'une longueur de 45,5 mètres, construit en 1885, délimite le port dans sa partie est ; une cale de 36 mètres lui est accolée en 1894. Ces deux derniers ouvrages ont été bombardés durant la Seconde Guerre mondiale. Un môle existe actuellement à l'est de la petite grève.Un corps de garde complète l'espace portuaire. Edifié en 1820, restauré en 1845, il est en ruine en 1881. Le corps de garde actuel, devenu local de l'association nautique du port, construit après 1881, est toujours en place.La portée stratégique de Lanvéoc est mentionnée par le Marquis de Langeron, lieutenant général en chef de la division de Bretagne, en 1776 : "[Lanvéoc] croise parfaitement avec l´île ronde, l´île longue et bat l´anse de Landévennec, c´est à ce port qu´aboutit la grande route Quimper l´Orient qui fait communication avec Brest." Si le port de Lanvéoc a été très emprunté du 16e siècle à la moitié du 19e siècle (ambassadeur de Siam, soldats envoyés aux colonies anglaises durant la guerre d'indépendance des Etats-Unis, passage des troupes vers Brest), il n'a jamais bénéficié d'une infrastructure portuaire conséquente, au contraire du Fret. Lanvéoc n'a donc pu conserver une activité portuaire économiquement viable à partir de la seconde moitié du 19e siècle en raison du développement du port du Fret et du Chemin de fer desservant Brest.Le rapport d'activité de l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, M. David, indique, en 1793 : "le port de Lanvaux situé au sud de la rade de Brest, sert à l´embarquement de la majeur partie de l´approvisionnement journalier de cette dernière ville, et entretient pour cet effet dix bateaux de passage du port de 5 à 6 tonneaux chacun". Il signale qu'il conviendrait de construire une cale. L'Annuaire du Finistère détaille les échanges de marchandises : entre 1872 et 1876, le tonnage annuel moyen des marchandises à transiter par Lanvéoc est de 1250 tonneaux auxquels s´ajoutent 2000 tonneaux d´engrais marins ; le trafic annuel est de 180 bateaux tandis qu'au Fret, il est de 3 200 tonneaux de marchandises, 800 tonneaux d´engrais marins avec un trafic de 400 bateaux. A Lanvéoc se sont essentiellement des céréales et légumes qui partent à destination de Brest et des engrais marins qui arrivent.Les liaisons maritimes avec Brest étaient effectuées par un "traversier" : le bateau de Lanvéoc. Son faible tirant d'eau permettait des déchargements à dos d'hommes. Les descriptions des traversées faites par Bachelot de La Pylaie en 1843 et Jean-François Brousmiche montrent que les bateaux étaient surchargés et ne quittaient le port que lorsque le voyage était économiquement rentable. Bachelot de La Pylaie : "le passage est 25 centimes, les bateaux sont de petites chaloupes non pontées et à deux mâts : le départ se fait dès lors qu´on atteint les 6 francs, prix du fret. La cargaison est composée de pommes de terres, navets, ballots de marchandises, porcs."Une cale est enfin créée en 1840, permettant l'accostage des Vapeurs assurant la liaison avec Brest à partir de cette date (deux fois par semaine). Plusieurs compagnies maritimes ont géré cette liaison : Société brestoise des bateaux à vapeur (Brest-Quimper via Port-Launay avec escale à Lanvéoc-société fondée en 1840 par Auguste Bouet-faillite en 1843) ; Compagnie de Pennors après 1870 ; la Société Anonyme des vapeurs brestois en 1894. Un môle (1885) et une cale (1894) complètent l'ensemble. Ces deux ouvrages sont détruits à la fin de la Seconde Guerre mondiale et sont remplacés par le parc aux hydrocarbures de la Marine nationale (1961-1962). L'appontement pétrolier construit au début des années 1960 a modifié la physionomie du port jusqu'à récemment. Aujourd'hui, la cale cohabite avec les ducs d'Albe et les gabions, vestiges de cet appontement pétrolier.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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