Patrimoine culturel de Quimper

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Le lech du musée breton à Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le lech du musée breton à Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Un cercueil du Moyen Age découvert à Quimper
Dans le cadre de fouilles archéologiques réalisées place Laënnec à Quimper, des archéologues ont découvert le cercueil d'un enfant, datant du Moyen Age. Son état de conservation exceptionnel apporte aux scientifiques d'importantes informations.

Par : INA

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Demeure de Créach Gwen, 34 rue du président Sadate
Au sud-est de la demeure, deux séries de trois piliers placés de part et d’autres d’un chemin marquent l’entrée dans le domaine. Ce chemin est bordée de vieux chênes, de châtaigniers et permet d’accès à la façade sud ou est de la propriété. La demeure est construite en hauteur sur une vaste parcelle partiellement clôturée par un mur d’enceinte en moellon de granit. Elle aujourd’hui entourée d’arbres et de bâtiments neufs servant au centre de loisir. La demeure est divisée en deux volumes de plan rectangulaire et quelques autres bâtiments se sont greffés sur la façade nord. Elle est enduite mais la pierre de taille de granit est employée pour les éléments de décor ou de couvrement. L’ancien manoir de Créach Gwen se situe au nord et une aile du XXème siècle au sud. Le bâtiment actuel semble en effet être venu remplacer le manoir plus ancien qui se trouve sur le cadastre napoléonien de 1834. Sur le cadastre, un chemin mène à une cour centrale et à l’entrée du manoir à l’ouest. Actuellement, l’entrée du manoir est située à l’est ce qui nous permet d’avancer l’hypothèse selon laquelle l’ancien manoir a été détruit et un autre a été construit au XIXème siècle. Le manoir reconstruit dans la deuxième moitié du XIXème siècle s’élève sur un rez-de-chaussée, un étage et des combles. La façade principale à l’est, est organisée de façon symétrique. Les percements sont disposés de manière régulière, et sont alignés verticalement autour de l’axe de symétrie du bâtiment. Elle est divisée en cinq travées. Le rez-de-chaussée possède quatre fenêtres, et une porte d’entrée à laquelle on accède par un perron à degré convexe. L’étage est percé de cinq fenêtres. Les ouvertures se caractérisent par des jambages harpés en pierre de taille de granit, et sont couverte d’un linteau en arc surbaissé. L’ensemble de l’élévation est, est enduite et couverte par une corniche à doucine en pierre de taille de granit. La façade ouest est semi-enterrée et s’organise autour de quatre travées. Trois travées sont occupées par des fenêtres et une porte-fenêtre. Une des quatre travées comporte deux petites ouvertures qui traduisent la présence d’un escalier. Une petite lucarne en bois ajoutée tardivement éclaire l’étage de combles. Par ailleurs, au niveau de la façade nord qui a été remaniée se greffent trois bâtiments de taille réduite. Ces bâtiments sont construits en moellon de granit, les jambages, linteaux et chaînages d’angles sont en moellon de granit équarri. Ces bâtiments semblent être antérieurs au manoir.Attenant au sud se dresse une aile du XXème siècle. Celle aile construite sur les plans de l’architecte Jacques Lachaud était la maison des domestiques. Elle se compose de deux corps de bâtiment, un avant-corps à l’est de plan carré et un corps de bâtiment à l’ouest de plan rectangulaire. Les deux bâtiments sont enduits, possèdent un soubassement en pierre de taille de granit à bossage rustique et sont couronnés d’une corniche décoratif. Le soubassement et la corniche sont présents uniquement sur la façade sud. L’avant-corps comporte un rez-de-chaussée, un étage et des combles aménagés. En outre, elle est ordonnancée en trois travées. Au rez-de-chaussée, la porte d’entrée est percée au niveau de la travée centrale et elle est flanquée de deux étroites fenêtres couvertes d’un linteau droit monolithe. L’étage accueille trois fenêtres semblables. Le niveau de combles est éclairé par trois lucarnes, dont le style dénote avec le reste de l’élévation. On distingue deux types de lucarnes : des lucarnes de taille réduite avec linteau en arc surbaissé et pignon à chevronnière ainsi que des lucarnes de plus grande taille avec pignon aigu à chevronnière. Ces lucarnes proviennent sûrement d’un autre bâtiment, ce type de lucarne se retrouve régulièrement au niveau des combles de châteaux des alentours qui ont été bâtis à la fin du XIXème siècle. En outre, la façade est possède une travée et le niveau de combles est également occupé par une lucarne du même type et est flanquée de deux souches de cheminée de forme hexagonale. L’autre corps de bâtiment comprend deux travées au rez-de-chaussée et trois travées au premier étage. Le rez-de-chaussée est percé de deux larges ouvertures avec jambages harpés et qui sont couvertes d’arc surbaissé. Quant au premier étage, il est éclairé par des fenêtres étroites identiques à l’avant-corps et une petite ouverture. Une petite lucarne avec pignon à chevronnière comme celles présentes sur l’avant-corps éclaire les combles. Appartenant à la famille de Pagnac, la propriété a été vendue à la ville de Quimper dans les années 1970 et est devenue le centre de loisir de Créach Gwen. Aujourd’hui elle est entourée de part et d’autres par des bâtiments modernes qui ont été bâtis sur des terrains appartenant au manoir et acquis par la ville pour former une zone d’activité. Un bâtiment apparait à ce même emplacement sur le cadastre napoléonien de 1834 de la commune d’Ergué-Armel. Il y avait un manoir avant le XIXème siècle qui a surement été détruit puis reconstruit.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Un couple de mariés de Quimper en costume

Par : Archives municipales de Qu

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QUIMPER.- Musée départemental breton (Ancien Palai
Quimper.- Le musée départemental breton, ancien palais épiscopal.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Entrée du lycée et de la chapelle

Par : Archives municipales de Qu

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Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie 193

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Eglise de Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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A Pluguffan il y a t une jolie brune

Par : Dastum

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Découverte du sud Finistère
Un groupe de personnes se baladent sur la presqu’île de Crozon et découvre la géologie des lieux (falaises, oiseaux). Ils sont accompagnés par un guide. Visite de Quimper, sa cathédrale, les rues et les maisons anciennes. Concarneau et la ville close, un musée dédié à la la mer. Visite d'Audierne et de son port. Le phare d'Eckmuhl. Douarnenez, chantier naval et navire en réparation. Les bateaux de pêche partent à la pêche. Embarquement sur le "Bel-ami". Remonté du filet rempli de poissons et autres crustacés. Le bateau rentre au port et décharge. Baignade sur la plage en bord de mer. Un groupe de personnes travaillent sur un projet dans un hangar. Ils créent des panneaux et des affiches sur le domaine maritime. Les personnes se disent au revoir sur le quai d'une gare.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Saint Guido
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Château (Châteaulin)
Du château de Châteaulin il ne reste qu'une tour, en partie ruinée et couverte de végétation, dont la mise en valeur reste à faire. Depuis la ville éponyme on ne perçoit plus rien de cette architecture.Les ruines du château qui regroupait les fonctions résidentielles (demeure seigneuriale), administratives et militaires ont été décrites au cours du 19e siècle. Jacques Cambry y voit un vieux château qui domine l'Aulne. Jean-François Brousmische est plus précis : "Vers le 10e siècle, sur un monticule qui domine la ville, la rivière et le pays, fut édifié un fort château. On en voit encore aujourd'hui les fondations ; l'enceinte en est encore visible, on peut en suivre la trace, juger facilement de son étendue aux débris répandus sur le sol ; des fragments de tours restent encore debout ; ce sont les témoins vivants de l'importance de cette fortification, qui depuis longtemps est cependant anéantie."En 1850, Eugène Louis-Marie Halléguen, médecin et érudit finistèrien, en fait une description plus poussée. Son contemporain l'architecte Mignon quant à lui en dresse un plan conservé aux archives diocésaines de Quimper.Situé sur un éperon rocheux, dominant d'une cinquantaine de mètres l'Aulne, la place forte (220 mètres sur 70) se répartissait entre une basse cour et une haute cour. Celle-ci, située en position dominante, représente le centre du château. Eugène Louis-Marie Halléguen indique une enceinte quadrangulaire où se trouvaient un four et une résidence. La basse cour, vaste espace occupant les 2/3 de l'espace castral, concentre traditionnellement cuisines, bâtiments de service, réserves, espaces de stockage et habitations. De ces usages, seul le colombier est connu.L'enceinte, selon F. Le Corre, devait faire 544 mètres de pourtour. Réalisée en schiste et en grès, elle était flanquée de tours semi-circulaires.La position géo-stratégique du château est à appréhender dans un contexte d'invasions venant du nord de l'Europe où, en raison de la destruction de Landévennec par les Vikings au 10e siècle, Châteaulin joue un rôle de protection de la vallée de l'Aulne et de l'arrière pays. Au 11e siècle, le pouvoir politique est transféré à Quimper. Des travaux sont réalisés, selon les nécessités et les finances disponibles, sur les tours et les entrées du château à la fin du 12e siècle et au 13e siècle (tour actuellement visible).Vers 1373, après la guerre de Succession, le château est incendié par les Anglais quittant Châteaulin face à l'arrivée des troupes de Duguesclin. Sous François II, le château n'est plus mentionné comme forteresse ou place de guerre et l'ensemble castral est démembré. Devenu inutile au 15e, le domaine est vendu à la fin du 17e. Le nouveau propriétaire, Urbain de Tréouret de Kerstrat, en fait don à Yves Beauguion, prêtre à Notre-Dame, le 22 mai 1689 : le site est dorénavant dévolu à un hospice-orphelinat. Quant au château il a servi pendant plusieurs siècles de carrière.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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