Patrimoine culturel de Quimper

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La cathédrale de Quimper ; vue prise des remparts

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Un cercueil du Moyen Age découvert à Quimper
Dans le cadre de fouilles archéologiques réalisées place Laënnec à Quimper, des archéologues ont découvert le cercueil d'un enfant, datant du Moyen Age. Son état de conservation exceptionnel apporte aux scientifiques d'importantes informations.

Par : INA

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Manoir du Quinquis (Quimper)
Le domaine du Quinquis appartenait à un fief remontant au moyen-âge. Aujourd'hui site de production de cidre, l'environnement du manoir a été transformé, tout comme celui-ci. Subsiste aujourd'hui le logis, divisé en trois volumes quadrangulaires enchâsses les uns dans les autres. Maçonné en moellons et couvert d'ardoise, il présente de nombreuses transformations. Sa façade sud présente, au centre, un volume en saillie, qui semble garder ses dispositions d'origine. Ce bâtiment s'élève sur un rez-de-chaussée et un étage de comble. Les fenêtres ont été élargies et agrandies, la porte a été transformée. Les lucarnes à fronton cintré ont été refaite, vraisemblablement en imitant les lucarnes d'origine. A l'ouest de cet édifice est accolé un bâtiment quandrangulaire, percé par la porte d'entrée qui a été élargie. Son encadrement décorée d'une accolade a été refaite, et inspirée du style manorial du XVIe siècle. A l'est, un autre bâtiment s'élevant sur un étage et couvert par un terrasse présente les mêmes caractéristiques que les bâtiment précédent. A l'arrière du bâtiment principal, un porte cintrée en anse de panier et moulurée permet l'accès au rez-de-chaussée. La présence de fenêtres de petites dimensions sur le bâtiment ouest témoignent des dispositions d'origine. Le manoir du Quinquis est venu s'implanter à proximité d'une motte féodale au confluent de deux ruisseaux. Louis Le Guennec mentionne des vestiges de muraille. Les dispositions internes et les quelques éléments qui paraissent d'origine permettent l'hypothèse d'une construction au cours du XVIe siècle. De manière certaine, le manoir appartient à la famille de Maillé en 1703. L'édifice a fait l'objet d'une importante rénovation dans la seconde moitié du siècle.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel de Broc, 41 rue Elie Fréron (Quimper)
Faute de document pouvant fournir des informations sur l’hôtel de Broc avant l’incendie de 1901, on peut penser que Charles Chaussepied étant architecte en chef des monuments historiques, il avait le souci de respecter l’architecture d’origine. Le choix de l’emplacement rue Elie Fréron est déterminent. En effet, le comte de Broc se trouvait dans le centre de Quimper, donc au cœur des mondanités et dans une rue qui depuis le XVème accueille siècle des hôtels nobles. L’hôtel de Broc est implanté sur une parcelle de grandes dimensions. Il est construit perpendiculairement à la rue et en biais. Cet hôtel particulier possède une cour centrale au nord et un jardin au sud. Le bâtiment moderne au nord, en faux pans de bois a été construit à la fin du XXème siècle. L’hôtel est séparé de la rue Elie Fréron par un mur bahut surmonté d’une grille ouvragée en fer forgé. Le mur bahut a été largement modifié au nord et au sud. L’entrée est marquée par deux piliers massifs en pierre de taille de granit dotés d’un chanfrein en partie inférieure pour laisser passer le fiacre. L’hôtel de Broc s’élève sur un rez-de-chaussée, un premier étage et un étage sous combles. Un bandeau d’étage délimite les différents niveaux. Cet hôtel est construit selon un plan en L. Il est composé d’un corps de bâtiment principal et d’une aile en retour d’équerre courte au nord. Dans l’angle entre l’aile et le corps de bâtiment principal se loge une tour d’escalier de plan carré et à demi hors œuvre. Les façades sont recouvertes d’un enduit, la pierre de taille de granit est employée pour les éléments décoratifs ou de couvrement ainsi que pour le soubassement. L’entrée se fait par la façade nord donnant sur la cour centrale et qui s’organise en trois travées. Au rez-de-chaussée sont percées une porte d’entrée et deux fenêtres. Ces ouvertures sont couvertes d’un arc surbaissé et les jambages sont harpés. Le premier étage est éclairé par trois ouvertures couvertes d’un linteau monolithe droit, et qui possèdent des appuis saillants moulurés. Au centre, ne ouverture composée de deux baies jumelées étroites et de part et d’autre, deux ouvertures dotées chacune d’une allège appareillée. Au niveau des combles, deux lucarnes gerbières avec un fronton cintré ainsi qu’un œil de bœuf ovale assurent une certaine luminosité. La tour d’escalier carrée postérieure dépasse les étages de combles du corps de bâtiment principal et de l’aile. Elle se caractérise par des jambages et des chaînages d’angle à harpage effleurant, à la différence du reste du bâtiment qui eux sont saillants. L’angle de la tour carrée est largement chanfreiné à la base et dans la partie supérieure il accueille le blason sculpté de la famille de Broc. Au rez-de-chaussée, à l’est est percée une petite porte et au nord une ouverture. L’escalier intérieur est éclairé par quatre ouvertures couvertes d’un arc en plein cintre et qui accueillent des vitraux décoratifs. La façade ouest donnant sur la rue comporte deux travées. Un chaînage d’angle au milieu de la façade traduit la présence d’un mur de refend longitudinal. Ce mur sépare les pièces situées au nord qui semblent plus étroites et celle situées au sud plus vastes. Les ouvertures sur chaque niveau sont identiques à celle de la façade sud. Un des lucarnes présente deux baies jumelées étroites et est couronnée par un fronton triangulaire. La façade sud donnant sur le jardin est rythmée par cinq travées et les ouvertures sont identiques à celles des façades nord et est. Les distantes parfois importantes qui séparent les différentes travées révèlent la présence de vastes pièces à chaque étage. L’aile en retour d’équerre est percée d’ouvertures se termine par un pignon à crossettes au nord. Le rez-de-chaussée n’était sûrement pas destiné à être un passage, et l’aile devait sûrement être plus longue. Le bâtiment en faux pans de bois situé au nord a probablement remplacé à la fin du XXème siècle des bâtiments plus anciens. L’hôtel de Broc appartenait au comte de Broc également propriétaire du château du Pérennou en Plomelin. Edgar de Broc arrive à Quimper dans les années 1890 lorsqu’il épouse Marie de Carné héritière du Pérennou. Monsieur Thomas, entrepreneur de maçonnerie au 12 rue de Brest demande en le 17 janvier 1900 "l'autorisation de reconstruire la maison de M. le comte de Broc récemment incendié dans la rue Royale au n°43". L'autorisation est autorisée le 28 janvier 1901. En 1926, l'hôtel appartient à M. de Combourg, qui demande l'autorisation d'ouvrir une baie pour portillon dans le mur de clôture de sa propriété. En 1946, le 41 rue Elie Fréron abrite la clinique Le Pape. L'oeuvre de Charles Chaussepied est exposée en 1903 au Salon des artistes français. Dans un article consacré à l'architecture au salon de 1903, Louis Charles Boileau relate "M. Chaussepied nous a donné le croquis d’un hôtel de campagne construit à Quimper, sans doute en granit, avec des enduits de mortier pour les maçonneries de remplissage et des toitures en ardoise. Le terrain comportait des biais dont notre confrère s'est servi heureusement pour de bonnes dispositions d’ensemble, et dont il a tiré des effets pittoresques réussis, cependant d’une tenue fort simple. Les distributions intérieures sont bien conçues, les aménagements d’un goût distingué. Je remarque surtout une construction très étudiée, des formes françaises sues et un soin tout particulier des détails. M. Chaussepied est un artiste de talent et un praticien distingué."En outre, la même année l'architecte finistérien Emile Rivoalen cite l'oeuvre de Charles Chaussepied dans un article intitulé "Société des Artistes français Architecture": "À Quimper-Corentin (« hôtel de M. le comte de B... »), M. Chaussepied fait de bonne architecture bretonne c'est-à-dire, cette sorte de Louis XIII un peu austère mais robuste et noble qu’autorise le granit, dur à la taille, et rendant peu d’effet au moulurage ou à la sculpture. L’auteur se rattrape, comme il convient en ce cas, par l’étude des bonnes masses de pavillon, par les lignes d’angle et de cordons plats, enfin par la ferronnerie que peuvent fournir de bons forgerons bretons."
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Demeure de Tréqueffelec, 15 allée de Tréqueffelec
La maison de maître située sur un promontoire est implantée à proximité d’une zone boisée et d’habitations neuves en contrebas. Une allée permet d’accéder à une cour centrale autour de laquelle se déploient de nombreux bâtiments. A l’est dans un espace clos, la maison de maître avec son jardin, une fontaine et une ancienne dépendance. A l’ouest, une grange transformée en logement ainsi que des habitations. Et au nord la grande crèche avec derrière celle-ci, l’ancienne aire à battre le blé ainsi qu’une dépendance. Deux piliers en pierre de taille de granit avec un portail marquent l’entrée. En franchissant ce portail, on pénètre dans le jardin. La parcelle est fermée par un mur à l’ouest. La maison de maître est de plan rectangulaire, en observant un des murs pignon on remarque qu’elle est bâtie en moellon de granit. La façade sud donnant sur le jardin est la seule à être enduite. Les éléments de couvrement et les jambages des baies sont en pierre de taille de granit. La maison de maître comporte cinq travées. Au niveau de la travée centrale du rez-de-chaussée se trouve la porte d’entrée qui donne sur un vestibule et l’escalier. La travée centrale du premier étage est quant à elle occupée par un couloir. Les ouvertures de la façade sud comportent des jambages et un linteau avec feuillure. Les fenêtres sont toutes de dimensions identiques. La date « 1790 » année de construction, apparaît sur le linteau de la fenêtre centrale du premier étage. Au-devant de la façade sud se déploie le jardin. Une ancienne fontaine qui se trouvait auparavant dans la cour du manoir a été déplacée dans le jardin. En effet, sur le cadastre napoléonien de 1834 un point d’eau apparait au centre de la cour. Par ailleurs, sur la partie est du jardin demeure une ancienne dépendance visible au même emplacement sur le cadastre napoléonien de 1834. Sur ce bâtiment, deux portes sont couvertes de linteaux en accolade fréquemment utilisé au XVème siècle. Cela permet d’avancer l’hypothèse selon laquelle, le bâtiment daterait de l’époque de construction du manoir (XVème siècle). Jean de Coatanzre possède le manoir de Tréqueffelec jusqu’en 1556, date à laquelle il passe aux mains de nobles de Kerfeunteun. Ces nobles, Thomas Guéguan et son épouse François Colombel, rendent aveu à l’évêque de Quimper en 1562 pour le manoir de Tréqueffelec ainsi que pour les dépendances, la cour, un bois, les terres du domaine de Kerfily, deux moulins, etc. En 1607,le manoir appartient à Martin de la Masse, seigneur de Tréqueffelec. Au fil du XVIIème siècle, plusieurs nobles en sont propriétaires successivement. En 1790, le manoir est détruit pour laisser place à une maison de maître. En 1838 Ernest de l’Ecluse, acquiert la maison. En 1919, une famille de cultivateurs, les Dorval, encore propriétaire actuellement, fait l’acquisition de la maison, des dépendances et des terres.Cette maison de maître possède un rez-de-chaussée, un étage ainsi que des combles qui ont été aménagés bien après 1790 comme l’indique la présence des lucarnes en chien couché. Une extension au nord a été réalisée à la fin du XXème siècle pour des questions de commodité. En outre, elle est flanquée au niveau des murs pignon ouest et est, de deux appentis construits en moellon de granit. L’appentis à l’ouest ne semble pas être présent sur le cadastre napoléonien de 1834, il a probablement été annexé à la fin du XIXème ou au XXème siècle et certaines pierre de granit provenant d’anciens bâtiments ont probablement été réemployées. En outre, l’appentis est, se trouve à l’emplacement de l’ancienne chapelle manoriale.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vue panoramique de Quimper

Par : Archives municipales de Qu

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Quimper, archives du chanoine Abgrall : L'hospice
Ce recueil numérique comprend 22 photographies de Jean-Marie Abgrall représentant l'hospice de Quimper.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Annie aux Grandes Fêtes de Cornouaille
Images du défilé des fêtes de Cornouailles à Quimper. On suit le défilé d'une jeune femme portant un costume traditionnel (pays glazik) Défilés de danseurs traditionnels, bagad dans les rues de la ville, sous le regard de nombreux spectateurs.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Appel à la population du Finistère

Par : Archives municipales de Qu

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Entrée du lycée et de la chapelle

Par : Archives municipales de Qu

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Plomelin, archives du chanoine Abgrall : Menhirs d
Ce recueil numérique comprend 24 croquis et plans d'architecte de la main de Jean-Marie Abgrall et 20 photographies représentant des menhirs dont un à Bodivit, les thermes gallo-romains du Pérénnou, la motte féodale de Bossavarn avec une reconstitution hypothétique, l'ancienne église Saint-Mellon qui fût détruite puis remplacée la nouvelle érigée en 1892-1893 d'après les plans de J.-M. Abgrall.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Kantik d'an Aotrou Sant Per
cantique de l'église / mention manuscrite en breton de Coray

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Réponse à une lettre d'un curé du diocèse de Quimp

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Rivière de QUIMPER. - L'Anse du Kergos
Clohars-Fouesnant.- L'anse du Kergos sur l'Odet.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Études géologiques faites aux environs de Quimper

Par : Gallica

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Kanaouen ar verenn

Par : Dastum

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Groupe sculpté de la Vierge de Pitié
Ce groupe exécuté à la fin du 15e ou au début du 16e siècle et dont on possède une représentation figurée datant de 1642, provient de l´autel des Trépassés situé dans le bras nord du transept de la cathédrale de Quimper. Lors de la restauration de l´édifice vers 1860 et du renouvellement de son mobilier, les ursulines de Quimper le reçoivent en don. Après la fermeture du couvent en 1904, l´oeuvre fut recueillie par la maison du même ordre installée à Quimperlé. Elle se trouve à son emplacement actuel depuis 1933, date de l'achèvement de la chapelle. Identifiée par erreur comme une réalisation en pierre lors de son classement en 1958, elle a été restaurée dans la même année, puis en 1975 par le restaurateur Cassin, de Carnac (nettoyage, colmatage des fentes, fixation de la peinture, vernissage).
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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