Patrimoine culturel de Quimper

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Manoir de Kerlagatu, 32 chemin de Kerlagatu (Quimp
Le manoir de Kerlagatu se composait autrefois, comme le montre cadastre de 1835, de deux espaces bâtis : Kerlagatu Bras et Kerlagatu Bihan. Aujourd'hui le toponyme Kerlagatu ne désigne plus que l'ensemble correspondant à Kerlagatu Bras. Kerlagatu est composé de plusieurs corps de bâtiment. Il y a tout d'abord le logis seigneurial, maintes fois modifié, des bâtiments annexes, venus remplacer l'aile en retour d'équerre qui est visible sur le cadastre de 1835, et la chapelle seigneuriale, aujourd'hui désaffectée et réhabilitée en gîte. Au nord du logis se trouve un jardin ceint par trois murs de clôture.Le logis seigneurial se présente en un plan rectangulaire, divisé en deux parties, et disposant d'une tour d'escalier sur sa façade arrière au nord. L'ensemble est maçonné en pierre de taille de moyen appareil en granite. L'édifice a été remanié à plusieurs reprises. La partie la moins remaniée est celle se situant le plus à l'est. Elle comprend un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles aménagés. L'ancienne porte d'entrée couverte par un arc en anse de panier, dont l'encadrement est chanfreiné et mouluré d'une accolade, a été transformée en fenêtre. Une nouvelle porte d'entrée a été percée à l'endroit où se trouvait à l'origine une baie, décorée d'un simple chanfrein à angle droit. A l'est de cette porte une baie semblable, chanfreinée, existe toujours. Son linteau est décoré de fines moulures. L'étage est rythmé par deux ouvertures. La baie la plus à l'ouest ne comporte pas de décors. On note toute fois la présence de gonds. La baie la plus à l'est est chanfreinée et son linteau et son appui comportent des moulures horizontales. Les combles sont rythmés par deux lucarnes à fronton triangulaire. Le pignon est est découvert et accueille une souche de cheminée. Le pignon central est également doté d'une souche de cheminée. La toiture a été remaniée pour faire la liaison entre cette première partie du logis, la seconde partie ainsi que la tour d'escalier. La deuxième partie du logis, la plus à l'ouest, date de 1736 et a été démontée et remontée partiellement. Cette partie a subit beaucoup de modifications. Actuellement, sa façade présente trois baies ainsi qu'une porte d'entrée au rez-de-chaussée. Elles sont décorées d'un simple chanfrein. L'étage est rythmé par deux baies similaires aux précédentes, sur lesquelles sont alignées les deux lucarnes des combles. Ces lucarnes présentent des frontons cintrés. Le pignon le plus à l'ouest est couvert et supporte une souche de cheminée. Cette partie a été reconstruite dans les années 1950. Auparavant, elle était surélevée d'un étage et la façade était ordonnancée en deux travées marquées par des baies alignées depuis le rez-de-chaussée jusqu'aux combles. En plus du logis, un bâtiment annexe, une chapelle et un puits ont été conservés. En retour d'équerre par rapport au logis, le bâtiment annexe s'élève sur un seul niveau et est maçonné en moellons équarris. On y trouve une gerbière à fronton cintré et décorée de trois pots à feu. Le pignon nord de cet édifice s'appuie sur un mur de clôture.Le chapelle, séparée du logis, orientée au sud et maçonnée en moellons, s'élève sur un seul niveau suivant un plan rectangulaire achevé par un chevet semi-circulaire. On y entre par la porte de la façade est, qui est flanquée d'une fenêtre et d'un oculus. Sur son mur ouest se trouve une cheminée dans laquelle était intégré un four à pain, aujourd'hui comblé. Le puits présente une margelle octogonale, maçonnée en pierre de taille. A l'arrière du logis la parcelle carrée du jardin a été conservée, comme nous le montre le cadastre napoléonien. Ce jardin est ceint par trois murs de clôture de grande hauteur. Ces murs sont munis d'escaliers sur les murs est et ouest, permettant l'accès à un chemin maçonné, dont il reste quelques traces. La première mention de Kerlagatu comme fief se trouve dans la montre de 1562, où comparait Guillaume Phily. Au XVIIIe siècle, le manoir appartient à la famille des Goueznou, des bourgeois. Le dernier siegneur de Kerlagatu est un Le Boutellier, officier dans l'infanterie. Après la Révolution, le manoir appartient aux Briot de la Mallerie, à qui on doit la destruction des zones boisées du manoir. Avant l'implantation du manoir, le lieu dit Kerlagatu a abrité une sépulture gallo-romaine ainsi qu'un site rural du bas moyen âge.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le lech du musée breton à Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La cathédrale de Quimper ; vue prise des remparts

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La cathédrale de Quimper ; vue prise des remparts

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Danse sonnée

Par : Dastum

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A dix heure sur le bord de l'eau

Par : Dastum

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Les quinze ans de RBO
Depuis le 3 août 1982, RBO, Radio France Bretagne Ouest ou Radio Breiz Izel, émet à Quimper. Station locale de service public, RBO est une radio bilingue Français-Breton.

Par : INA

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Halle de sports de l'Université de Bretagne occide
Le gymnase proprement dit mesure 44 m x 22 m, pour une hauteur de 9,75 m. Une salle annexe, principalement dévolue à la danse, occupe l'angle est du bâtiment. Élévations en bardage horizontal, sur une hauteur de 10 m, avec sur les deux longueurs en hauteur des bandeaux de bardage translucide. Toiture en étanchéité avec une voûte translucide dans le sens de la longueur et des skydomes.La halle de sports de l'université de Bretagne occidentale est intégrée dans le centre de vie étudiant, destiné à l'accueil socio-médical et associatif. Le permis de construire est délivré le 9 février 2007. L'équipement est inauguré le 17 septembre 2010, deux ans après l'ouverture de la salle.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison de Monsieur et Madame Forget, 5 rue Valenti
La maison couverte d’une toiture à croupes est située à l’angle d’une impasse et de la rue Valentin. Alignée sur la rue, elle est construite selon un plan trapézoïdal. Cette maison s’élève sur un niveau de caves, un rez-de-chaussée, deux étages et un niveau de combles. Le système constructif de la maison repose sur un mur de briques creuses et un mur de moellon de granit provenant de carrières de Quimper. Les éléments décoratifs sont en pierre de taille de granit taillée avec un smillée, très probablement des pierres de réemploi provenant d'une ancienne construction. Le rejointoiement sur les façades extérieures est effectué à l’aide d’un mortier de chaux ciment. La façade sur rue et sur l’impasse ne sont pas enduites, mais les façades sur cour ou sur la maison voisine sont recouvertes d’un enduit de chaux. Au sud se trouve une cour fermée à l’est par un mur de clôture en moellon de granit, on y pénètre par une porte couverte d’un arc en anse de panier.Les plans de 1936 signés par Jacques Lachaud et René Legrand fournissent des informations nécessaires à la bonne compréhension de l’organisation intérieure et des élévations prévues à l’origine. La façade principale à l’est, présente un pignon sur rue. Au rez-de-chaussée, une porte couverte d’un arc en anse de panier est placée au centre de la façade. Cette porte donne sur un couloir transversal qui mène au nord, à un garage intégré avec une ouverture couverte d’un arc en anse de panier a l’origine équipé d’un système de porte coulissante à quatre vantaux avec imposte vitrée. A noter que l’imposte vitrée à petits carreaux a été conservée. Par ailleurs, ce couloir permet d’accéder au sud à un premier bureau ouvert sur l’est et l’ouest par deux ouvertures identiques. Ces ouvertures sont couvertes d’un arc en anse de panier. Auparavant, ces fenêtres étaient composées de deux vantaux avec une partie fixe de chaque côté et une imposte ouvrante. Ce bureau communique directement avec un autre bureau donnant sur la cour qui est percée d’une fenêtre identique. On accède au premier étage par un escalier en chêne rampe sur rampe. Au-dessus du bureau se trouve un grand studio et au-dessus du garageune chambre. Le studio de dimensions importantes, est percé à l’est d’une fenêtre avec appui moulurée et couvert d’un linteau monolithe droit, au sud il est éclairé par une fenêtre similaire. La chambre de taille plus réduite est quant à elle percée de deux baies jumelées couvertes linteau monolithe droit filant et appui filant mouluré. Le deuxième étage est revêtu d’un essentage en ardoise avec coyau, les ardoises sont fixées sur un revêtement de bois. Cet essentage est encadré par deux poteaux saillants en moellon de granit. Cet étage abrite deux chambres éclairées l’une et l’autre par une fenêtre percée dans l’essentage. Au niveau des combles où se trouve le grenier, l’apport de lumière est assuré par la présence d’une lucarne en chien assis mais à l’origine il devait y avoir une lucarne jacobine avec un essentage en ardoises comme l’indique les plans de 1936.Au sud de la maison, à côté du bureau sont logés le vestiaire et les toilettes éclairés par une fenêtre carrée de 90 centimètres de hauteur. Sur cette façade, une petite porte ouvre sur une buanderie ainsi que sur un escalier. A l’extérieur, un escalier permet d’accéder au premier étage ainsi qu’à un balcon filant en béton armé. Le balcon mène à la cuisine et à la salle à manger. En effet, ces deux pièces sont accessibles par deux portes d’une hauteur de 2,40 mètres et sont toutes deux percées d’une fenêtre. Les ouvertures sont couvertes d’un linteau monolithe droit. Le deuxième étage est revêtu d’un essentage identique à celui de la façade est, et est percé de trois ouvertures. Deux fenêtres latérales pour deux chambres et une ouverture centrale éclairant les toilettes. Une lucarne permet d’apporter la lumière suffisante au grenier. La maison a été construite pour Monsieur et Madame Forget selon les plans dressés par les architectes associés Jacques Lachaud et René Legrand en 1936. Albert Forget était huissier – audiencier, cette maison était son cabinet et sa résidence.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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An Templ consacret dar Passion Jesus-Christ, batis
Appartient à l’ensemble documentaire : Bretagn1. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001

Par : Yroise - bibliothèque numé

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. 70, Vieilles Maisons de la Kéréon : [carte posta
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Avec le seau

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Entrée du lycée et de la chapelle

Par : Archives municipales de Qu

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Environs de Quimper : Pardon de la Clarte, costume

Par : Dastum

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Dessin humoristique du préfet Richard barbu en red

Par : Archives municipales de Qu

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A mes concitoyens, sur la mort de notre évêque M.

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Thonier rentrant au
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Tribunal civil séant à Quimper, Chambre correction

Par : Gallica

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Centrale hydroélectrique, Saint-Herbot (Loqueffret
Installations et considérations techniques : Installation d'un barrage-réservoir alimentant une conduite d´amenée en charge construite en béton armé et aboutissant à une cheminée d´équilibre d'où partent les conduites forcées amenant l´eau à l´usine. L'usine est à turbines directement accouplées à des alternateurs reliés à des transformateurs placés dans un bâtiment annexe où aboutissent les feeders de distribution.Cette usine hydroélectrique se situe en contre-bas de la cascade de Saint-Herbot et à environ 700 mètres au nord-est du village du même nom. En 1922, Armand Tréanton, négociant à Berven, Désiré Livinec, industriel à Morlaix et Alexandre Kerautret, ingénieur à Huelgoat, créent la "Société anonyme des forces motrices des monts d´Arrée" dans le but d'utiliser l'énergie hydraulique afin de produire et de fournir de l'électricité. Le site choisi se situe sur la commune de Loqueffret, au niveau des chutes du moulin du Rusquec, plus connues sous le nom de "Cascade de Saint-Herbot" et les terrains limitant la rivière de l´Ellez. Les sociétaires assurent qu´aucune modification sera apportée à la qualité du site, que "les charmes de Saint-Herbot ne disparaîtront pas et que la cascade, en hiver, nous offrira comme par le passé, le fracas de ses eaux et l'éblouissement de sa blanche écume". Le projet comporte également l´aménagement d´un barrage-réservoir près de l´ancien moulin du Rusquec.Le programme pour 1922 prévoit l'achèvement de la ligne à haute tension reliant Quimper à Huelgoat ainsi que la mise en état du canal d´amenée de la première chute et l'installation de la seconde chute. L'architecte Charles Chaussepied réalise un dessin de la façade de l'usine.Le programme d´action pour 1923 prévoit la construction du barrage réservoir de Saint-Herbot, de la conduite d´amenée du canal de fuite et de l'usine, l'installation des machines et la fourniture du courant.Le projet fut réalisé mais la cascade de Saint-Herbot quasiment asséchée, sauf en hiver après une longue période de pluie. Toujours en fonctionnement, l'usine fournit chaque année environ 13 millions de kilowattheures, pouvant alimenter environ 3500 habitants. Elle est exploitée par la SHEMA (Société Hydraulique d'Etudes et de Missions d'Assistance), filiale à 100 % d'EDF via l'EDEV, dont elle est l'aménagement le plus important. La concession a été renouvelée pour 45 ans en août 2006.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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