Patrimoine culturel de Quimper

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Vacances 1966
Vacances 1966 ; lac de Guerlédan à sec ; Lande entre Corlay et Guingamp ; Pleumeur-Bodou : station spatiale, radôme, menhir du radôme ; Rosambo ; Morlaix ; Pleyben ; Camaret sur Mer ; rade et port de Morgat ; la rade de Brest de la pointe des Espagnols ; pointe de Pen Hir ; Le Fret ; Lanvéoc ; Cap de la Chèvre ; baie de Saint Nic Plomodiern ; Locronan, sculpteur ; Quimper : panneau de la ville Quimper, cathédrale Saint Corentin et ses flèches, rivière de l'Odet, façade de la Préfecture, cathédrale ; Sainte Anne d'Auray ; La Roche Bernard ; Calvaire de Pontchâteau ; Haut Penestin embouchure de la Vilaine ; Piriac-sur-Mer ; La Baule Les Faunes ; Le Croisic ; La Rance le pont Saint Hubert ; Saint Malo ; Le Châtelier… Film de vacances privilégiant les lieux touristiques et les vues sur la mer.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue de Brizeu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Manoir de Kermabeuzen, 23 rue Jules Ferry (Quimper
Le manoir de Kermabeuzen ne présente aujourd'hui que son logis. Le reste des bâtiments qui l'entourent date du XIXe siècle. Le logis seigneurial est maçonné en pierre de taille sur sa façade principale et ses deux pignons. Sa façade arrière, masquée par un talus, est maçonnée en moellons de pierre. On peut y voir de nombreuses reprises de maçonneries. L'ensemble est couvert d'ardoise sur une charpente à chevrons, qui est reliée à la maçonnerie par une corniche à moulure concave. La façade principale est rythmée par trois baies au rez-de-chaussée et deux à l'étage. Le rez-de-chaussée présente deux portes. La plus ancienne, probablement la porte principale autrefois, est cintrée et chanfreinée. Elle a été transformée en porte-fenêtre. La seconde porte est dotée d'un encadrement chanfreiné à angle droit, elle est couverte d'un linteau droit. Cela devait probablement être une fenêtre à l'origine. Cette baie se situe au centre, dans l'alignement de la fenêtre du premier étage. A gauche de cette ouverture se trouve une fenêtre de petites dimensions. Au premier étage se trouvent deux fenêtres, une à meneau et croisillon, la seconde de petites dimensions. Sur le pignon ouest se trouve une porte au rez-de-chaussée, droite, ornée d'un chanfrein à angle droit. Au premier étage se trouve une baie de petites dimensions. Sur le pignon est se trouve une grange, autrefois maçonnée en moellons. Suite à des travaux, deux arcades ont été créées, et la façade a été maçonnée en pierre de taille. A la retombée des voûtes, on trouve des chapiteaux et des pierres sculptées en remploi. Cette grange, composée d'un rez-de-chaussée et d'un niveau sous comble est couverte d'ardoises. Au dessus de celle-ci, le pignon est comprend une tourelle demi hors d’œuvre qui permet le passage du premier étage du logis au niveau de comble de la grange. Maçonnée en pan de bois, elle prend naissance dans le mur, bombé, qui soutient l'escalier en vis. La grange, aujourd'hui transformée en cuisine, est composée à la fois de murs en pierre de taille, mais aussi en pan de bois. Cette partie de l'édifice n'a pas de datation précise. Au rez-de-chaussée on y accède par une porte couverte par un arc en anse de panier, à l'encadrement chanfreiné. Accolé à cette grange, on trouve un appentis qui sert de garage, et qui a été ajouté par les propriétaires actuels. L'intérieur du logis seigneurial comporte encore quelques éléments caractéristiques. En effet, le volume intérieur est divisé en trois espaces : la salle, la cage d'escalier et un autre volume à l'arrière. La salle a gardé sa cheminée monumentale, elle comporte également une niche cintrée et trois portes de distribution, deux sur le mur nord, dont l'une mène à la cage d'escalier, et une vers la grange. Elle sont toutes ornées d'un arc à anse de panier. Deux comportent une moulure en forme d'accolade, celle menant à l'escalier est ornée d'un blason, martelé à la Révolution. Les autres corps de bâtiments environnants datent du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Ils correspondent à la transformation du manoir en ferme. On trouve un ensemble d'étable, écurie, porcherie, ainsi qu'une laiterie et un poulailler, qui est aujourd'hui en ruine. Le manoir comportait probablement un ou deux moulins, car il se trouve à proximité du ruisseau dit de Kermabeuzen, dont le canal a été aménagé dans les années 1950 par la famille des propriétaires. Au XVIe siècle, les propriétaires du manoir de Kermabeuzen sont les Le Baud. Au milieu du XVIe siècle, Kermabeuzen appartient à la seigneurie de Pratanras, et donc à Rolland de Lézongar. En 1560, Allain Le Guirieuc et Pezronelle Le Baud sont les propriétaire du domaine de Kermabeuzen. En 1636, l'écuyer Allain Le Guirieuc et Julienne de Kerraoul possèdent le manoir, qui reste aux main des Guirrieuc jusqu'en 1710. En 1787, le manoir appartient à Pierre Guillaume Le Bouteiller et Magdeleine Renée Goueznou, Dame de Kerlagatu. En 1829 le manoir passe à la famille Roussin.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Un couple de mariés de Quimper en costume

Par : Archives municipales de Qu

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Cantiques bretons du diocèse de Quimper et de Léon
Livret de partition pour organiste des cantiques du diocèse de Quimper.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Enquêtes sur la paroisse de Landéda sous l'Empire

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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4J Quimper /75

Par : Archives départementales d

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Bourgeois et gens de métiers à Carhaix / Favé Anto
Bourgeois et gens de métiers à Carhaix par l'abbé Antoine Favé

Par : Médiathèques de Quimper Br

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QUIMPER (Finistère) MX Vue générale quartier de la
Quimper.- Vue générale du quartier de la cathédrale.. Date : 1960. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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QUIMPER - Vieilles Maisons sur le Steïr.
Quimper.- Maisons anciennes au bord du Steïr. Sur la gauche, une échauguette, vestige des anciennes fortifications. Deux affiches publicitaires figurent sur le pignon d'une maison.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Entrée église et chapelle à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Sainte Céci
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Tribunal civil séant à Quimper, Chambre correction

Par : Gallica

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Notre Dame
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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L'Église constitutionnelle confondue par elle-même

Par : Gallica

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Le Port de Lanvéoc
Le port de Lanvéoc se développe sur deux grèves : l'une à l'ouest du Fort (petite grève), l'autre à l'Est (Castel-bihan). La cale, construite en 1840, délimite la partie ouest de la grève de Castel-bihan, le môle, d'une longueur de 45,5 mètres, construit en 1885, délimite le port dans sa partie est ; une cale de 36 mètres lui est accolée en 1894. Ces deux derniers ouvrages ont été bombardés durant la Seconde Guerre mondiale. Un môle existe actuellement à l'est de la petite grève.Un corps de garde complète l'espace portuaire. Edifié en 1820, restauré en 1845, il est en ruine en 1881. Le corps de garde actuel, devenu local de l'association nautique du port, construit après 1881, est toujours en place.La portée stratégique de Lanvéoc est mentionnée par le Marquis de Langeron, lieutenant général en chef de la division de Bretagne, en 1776 : "[Lanvéoc] croise parfaitement avec l´île ronde, l´île longue et bat l´anse de Landévennec, c´est à ce port qu´aboutit la grande route Quimper l´Orient qui fait communication avec Brest." Si le port de Lanvéoc a été très emprunté du 16e siècle à la moitié du 19e siècle (ambassadeur de Siam, soldats envoyés aux colonies anglaises durant la guerre d'indépendance des Etats-Unis, passage des troupes vers Brest), il n'a jamais bénéficié d'une infrastructure portuaire conséquente, au contraire du Fret. Lanvéoc n'a donc pu conserver une activité portuaire économiquement viable à partir de la seconde moitié du 19e siècle en raison du développement du port du Fret et du Chemin de fer desservant Brest.Le rapport d'activité de l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, M. David, indique, en 1793 : "le port de Lanvaux situé au sud de la rade de Brest, sert à l´embarquement de la majeur partie de l´approvisionnement journalier de cette dernière ville, et entretient pour cet effet dix bateaux de passage du port de 5 à 6 tonneaux chacun". Il signale qu'il conviendrait de construire une cale. L'Annuaire du Finistère détaille les échanges de marchandises : entre 1872 et 1876, le tonnage annuel moyen des marchandises à transiter par Lanvéoc est de 1250 tonneaux auxquels s´ajoutent 2000 tonneaux d´engrais marins ; le trafic annuel est de 180 bateaux tandis qu'au Fret, il est de 3 200 tonneaux de marchandises, 800 tonneaux d´engrais marins avec un trafic de 400 bateaux. A Lanvéoc se sont essentiellement des céréales et légumes qui partent à destination de Brest et des engrais marins qui arrivent.Les liaisons maritimes avec Brest étaient effectuées par un "traversier" : le bateau de Lanvéoc. Son faible tirant d'eau permettait des déchargements à dos d'hommes. Les descriptions des traversées faites par Bachelot de La Pylaie en 1843 et Jean-François Brousmiche montrent que les bateaux étaient surchargés et ne quittaient le port que lorsque le voyage était économiquement rentable. Bachelot de La Pylaie : "le passage est 25 centimes, les bateaux sont de petites chaloupes non pontées et à deux mâts : le départ se fait dès lors qu´on atteint les 6 francs, prix du fret. La cargaison est composée de pommes de terres, navets, ballots de marchandises, porcs."Une cale est enfin créée en 1840, permettant l'accostage des Vapeurs assurant la liaison avec Brest à partir de cette date (deux fois par semaine). Plusieurs compagnies maritimes ont géré cette liaison : Société brestoise des bateaux à vapeur (Brest-Quimper via Port-Launay avec escale à Lanvéoc-société fondée en 1840 par Auguste Bouet-faillite en 1843) ; Compagnie de Pennors après 1870 ; la Société Anonyme des vapeurs brestois en 1894. Un môle (1885) et une cale (1894) complètent l'ensemble. Ces deux ouvrages sont détruits à la fin de la Seconde Guerre mondiale et sont remplacés par le parc aux hydrocarbures de la Marine nationale (1961-1962). L'appontement pétrolier construit au début des années 1960 a modifié la physionomie du port jusqu'à récemment. Aujourd'hui, la cale cohabite avec les ducs d'Albe et les gabions, vestiges de cet appontement pétrolier.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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