Patrimoine culturel de Quimper

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Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Cercles et fêtes en Bretagne
(NB) Fête de Cornouaille à Quimper, défilé des participants sur les quais devant l'évêché, cercles celtiques et bagadou, certains musiciens portent le kabig, quartier du Cap-Horn avec la vedette de l'Odet à quai, spectacle de danse place de la Résistance. (Coul) Suite des danses bretonnes (court). (NB) Pardon de Penhors (?), danses bretonnes, chants, lutte bretonne. Ferme et paysages bucoliques avec ruisseau. Morlaix (passage du train sur le viaduc), église et calvaire de Guimiliau, Lampaul, Landerneau et son pont habité, panneau "Abbaye de Daoulas", Abbaye de Daoulas et son cloître, promeneurs, Plougastel-Daoulas : son calvaire, Pont Albert Louppe et ses femmes en coiffe, pont Albert Louppe avec la ville de Brest au loin, Brest, pont de Térénez, Tréguier, Perros-Guirec, Ploumanac'h.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Église paroissiale Notre-Dame, place du Général de
L'église occupe la partie nord d'un enclos qui abritait le cimetière jusqu'à la fin du 19e siècle. La croix de mission en kersantite, haute de 6 mètres, s'élève dans l'angle sud ouest de l'enclos ; le socle porte l'inscription en breton : ETAL HO KROAZ LEUN A ANKEN GOUDE KERBRAZ PEC'HEJOU HO TREID EVEL AR VADALEN A VOALC'HAN GANT VA DAELOU (Face à votre croix, rempli d'angoisse après de si grands péchés, je lave vos pieds avec mes larmes comme Madeleine).Datant de la préhistoire, une stèle, plus tard christianisée, s'élève à proximité du porche sud. La paroisse de Clohars, "Plebs Cluthgual", est attestée en 1031. D´une église construite au 16e siècle ne subsistent que les arcades de la nef. Le massif occidental, le clocher daté 1774, le porche sud et une sacristie à étage (disparue) correspondent à une campagne de construction terminée en 1777 et exécutée par les maîtres maçons Robert Le Coq, Nicolas Cavalier et Joseph Philippe. Les travaux sont supervisés par Julien-Barthélémy David et Pierre-Joachim Besnard, architectes et ingénieurs des Ponts et Chaussées ainsi que François-Jacques Gouriez du Rocher, architecte et entrepreneur à Port-Louis (Morbihan). Sur le cadastre de 1823 figure encore l'ossuaire qui, situé à la limite ouest de l'enclos, disparaît avant la fin du 19e siècle. Entre 1841 et 1842, la partie orientale de l'édifice est entièrement restructurée par l´architecte diocésain Joseph Bigot, de Quimper. Ces travaux conduisent à la destruction du chevet d'origine et de la sacristie à étage, suivie de la construction d´un nouveau choeur à pans coupés flanqué d'une salle de fabrique au nord et d'une sacristie au sud (agrandie à l'époque moderne). Réalisée en 1879, la croix de mission, assortie d'une statue figurant sainte Marie-Madeleine, est l´oeuvre du sculpteur Yann Larhantec, de Landerneau.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Belle île...
Morlaix, communiant, promenade, procession religieuse (statue de saints et bannières), église; promenade dans la campagne, fontaine, église; Belle-Ile, baignade, promenade, pique-nique, mère et fille font la sieste, camionnette Le Glazik P. Guichard Quimper), port, quai, fillette avec son grand-père puis avec sa grand-mère, pêcheurs avec un filet, croix de Lorraine, plage, cabine de bain, église, falaises, pêcheurs débarquant leurs filets, bâteau de pêche rentrant au port du Palais, bateau "Guedel" (qui fait la traversée entre Quiberon et l'ïle), bateaux, falaises, on débarque avec une grue des voitures à Belle Ile, voile, plaisance, bateaux déchargeant des thons et des sardines, filet, port du Palais, citadelle, chargement de glace sur les bateaux; pardon breton, bannière, statues et processions, Côte de granit rose.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Breiz a gan 08
Contient : 1. deux cantates de Noël : a) Kanenn Nédélég b) Nédélég é Keltia ; Dindan ar volz stérédemret ; Kanom gand meuleudi ; Bloavez mad ; Na kaerra burzud ; Pé trouz war an douar ; Sanktus Keumraeg ; Kreiz an noz ; Meulom a greiz kalon ; Mé'glèv eur vouez téner ; Sklérijenn gaer lugernus ; O va éné kan meuleudi ; Eur vouez a zav ; Alléluia ! Bézit laouenn ; Kanom Nouel ! Nouel ! ; Nouel ! Nouel a galon vad.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le lech du musée breton à Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison de l'architecte René Legrand, 20 rue du Cou
La maison de René Legrand ne possède pas de cour ou de jardin, elle est alignée sur la rue du Couëdic. Elle comprend un rez-de-chaussée, deux étages et un niveau de combles aménagés. Construite en moellon de granit, elle est recouverte sur la façade sud et nord d’un enduit de chaux. Les éléments décoratifs ou de couvrement sont en pierre de taille de granit. Cette maison est construite selon un plan complexe, les façades est et sud sont perpendiculaires alors que les façades ouest et nord sont en biais. La maison a été adaptée à une parcelle de taille modeste, René Legrand joue avec les angles aussi bien à l’extérieur qu’à à l’intérieur de la maison. La façade est, donnant sur la rue le Couëdic présente un mur gouttereau et un mur pignon. Au rez-de-chaussée est percée une porte d’entrée couverte d’un arc en plein cintre, cette porte donne accès à un vestibule. Ce vestibule permet de se rendre dans le garage intégré dans le bâtiment, il est situé au nord et mesure 5 mètres de longueur. Au sud se trouve le bureau de l’architecte, ce bureau est surélevé et on y accède par des marches logées dans le prolongement du vestibule. Le bureau mesure 5,50 mètres de largeur et 5 mètres de longueur. Cette vaste pièce de plan carré présentant un pan coupé est éclairée par trois baies jumelées couvertes d’un linteau droit. Ces fenêtres mesurent 1,10 mètre de largeur et permettent d’apporter une lumière suffisante au bureau. Au sud de la maison se logent différentes pièces à usage inconnu ainsi qu’un escalier permettant de desservir les étages supérieurs.Le premier étage est largement occupé par une grande salle au nord, percée de trois fenêtres jumelées identiques à celles du rez-de-chaussée. On pénètre dans cette pièce, la plus grande de la maison par une porte à double battants. Cette pièce qui devait probablement servir de salon et de salle à manger, mesure 7 mètres de largeur et 4,45 mètres de largeur. Elle communique avec la chambre. A la différence de la grande salle, la chambre se développe en profondeur et est éclairée d’une fenêtre couverte d’un linteau droit. De la chambre, on peut accéder à une salle de bain. La cuisine est située à l’ouest derrière l’escalier. Le deuxième étage est percé à l’est d’une fenêtre couverte d’un linteau droit. Au sud se trouve une large terrasse en béton armé faisant toute la longueur du bâtiment. Cette terrasse se place en saillie du mur est, et repose sur cinq modillons massifs. Elle domine la place de la Tour d’Auvergne et offre un panorama sur une partie de Quimper. Le mur pignon est, est recouvert d’un essentage en ardoise avec coyau. Cet essentage repose sur quatre solives en pierre de taille de granit. Une fenêtre étroite est maçonnée dans l’essentage. Cette maison construite en 1931, était le cabinet d’architecte et la résidence de René Legrand. René Legrand était l’associé de Jacques Lachaud, ils ont construits de nombreux bâtiments privés à Quimper. Les plans de cette maison ont été réalisés par René Legrand lui-même, et elle a été bâtie par l’entrepreneur Thomas.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Prieuré de Locmaria (Quimper)
L'ancienne abbaye de bénédictines présentait une église orientée, bordée au Sud par l'ancien cloître et les bâtiments conventuels. Seule l'église subsiste aujourd'hui avec quelques vestiges de l'ancien cloître ou ancienne salle capitulaire. Les bâtiments conventuels ont tous été reconstruits.Cette abbaye devint prieuré dépendant de l´abbaye Saint-Sulpice-la-Forêt en 1124, puis, en 1857, église paroissiale.Située sur la rive gauche de l´Odet, l´abbaye a été construite au pied du Mont Frugy sur un terrain à peu près plat, ses jardins donnant sur l´Odet et bordés par les bois.Plusieurs hypothèses ont été formulées en ce qui concerne l´époque de l´implantation du premier monastère de Locmaria. Ce quartier de Quimper, identifié comme l´ancienne cité gallo-romaine d´Aquilonia, abritait peut-être dès le 9e siècle un monastère double. Mais aucun élément ne permet de conforter cette hypothèse. Il semble donc qu´il faille faire remonter la fondation de l´abbaye au début du 11e siècle. Les vestiges du monastère primitif que nous connaissons appartiennent en effet à une construction de cette période. Selon Henri Waquet il faudrait placer la date de fondation avant 1022.Ce monastère bénédictin a été fondé par le comte de Cornouaille Alain Canhiart pour sa fille Hodierne, première abbesse de Locmaria. Selon l´essai de datation fourni par Dom Morice et Arthur de la Borderie, cette fondation remonterait aux années 1013-1040, ce que reprend d´ailleurs Louise-Marie Tillet, avançant une date comprise entre 1015 et 1040.En 1124 le duc Conan III choisit de rattacher le monastère à l´abbaye de Saint-Sulpice-la-Forêt du diocèse de Rennes, elle-même placée à cette période sous la règle de Fontevrault. Il est très probable que le transept et le chevet aient été refaits à cette période. A partir de cette date, l´abbaye, probablement fondée un siècle plus tôt, devient simple prieuré.L´abbaye de Locmaria était l´une des quatre seules abbayes féminines médiévales de Bretagne. Après qu'elle soit devenue prieuré, seules deux abbayes de bénédictines existaient encore sur le territoire breton, à savoir Saint-Sulpice et Saint-Georges, toutes deux fondées dans le diocèse de Rennes.Le prieuré était, semble t-il, doublé d´un petit monastère d´hommes placés au service des religieuses. Selon Henri Waquet celui-ci aurait disparu depuis le 14e siècle au moins.Au cours du 17e siècle, l´abbesse Marie de Bourgneuf fait entreprendre de grands travaux, non seulement dans l´abbatiale où le choeur est totalement remanié, mais également dans le monastère où de nouveaux bâtiments conventuels et un cloître sont édifiés jusqu´au 18e siècle.Suite à la Révolution, en 1792, les vingt-deux religieuses quittent le monastère. En 1857 l´ancienne abbatiale devient église paroissiale.
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vue panoramique de Quimper

Par : Archives municipales de Qu

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Quimper, les halles : [photographie de presse]

Par : Gallica

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4J Quimper /72

Par : Archives départementales d

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Dessin humoristique du préfet Richard barbu en red

Par : Archives municipales de Qu

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Entrée église et chapelle à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Thoniers : [Plaque d
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Barques de pêche : [
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Tribunal civil séant à Quimper, Chambre correction

Par : Gallica

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Manoir
Manoir de plan allongé, à étage carré, construit en moellon équarri de quartzite avec encadrement de baies en kersantite. Un appentis postérieur est construit contre le mur nord. L'épaisseur de la souche de cheminée sur le pignon ouest indique l'existence d'une cheminée à l'étage. Une écurie pavée comprenant un logement pour le cocher, une remise agricole et un four à pain sont construits au nord et à l'ouest du logis. L'ensemble est établi sur un terrain d'environ 7000 mètres carrés arborés, clos de murs et de talus en pierre. Situé à deux kilomètres environ à l'est du bourg de Crozon, le manoir de Keramprovost-Penandreff aurait appartenu à un cadet de la famille Provost, mentionné dans les Réformations de la noblesse de 1426 et de 1516, à Trébéron (commune de Crozon). A partir de 1602, le manoir passe à d'autres familles : Jean Jacob (1602-1610), Corentin Demareil (1682), famille Le Laouenan citée en 1695, famille Hasquer ou Ansquer originaire de Cuzon (près de Quimper) vers 1722, famille Nicolas de Lezernan vers 1742, Jules Arnaud (capitaine de vaisseau) qui vend en 1864 à une famille d'agriculteurs, les Sénéchal.Edifié au 16e siècle, le manoir est remanié au début du 18e siècle, peut-être par la famille Hasquer, en conservant des éléments de l'édifice d'origine : porte de l'appentis nord, porte intérieure entre la salle et l'appentis, linteau de fenêtre à accolade de l'étage. L'écurie située à quelques mètres au nord-ouest du manoir date également du 16e siècle, remaniée en 1728 comme en témoigne la date portée sur une baie de style Renaissance.D'autres remaniements ont été réalisés dans la première moitié du 19e siècle (fenêtres de l'étage) et au 20e siècle (fenêtres du rez-de-chaussée, portes de l'écurie...). Sur le cadastre ancien de 1830, plusieurs petites constructions agricoles figurent à l'ouest et au sud du logis, aujourd'hui disparues, remplacées à l'ouest par une remise agricole, en lien, peut-être, avec l'arrivée des Sénéchal. Le four à pain situé sur le chemin, au nord du manoir, ne figure pas encore sur le cadastre ancien.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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