Patrimoine culturel de Quimper

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Souscription en faveur du monument à ériger à l'Ar
Souscription en faveur du monument à ériger à l'Arcouest en Ploubazlanec à la mémoire de M. et Mme Joliot Curie

Par : Archives municipales de Sa

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Les églises et chapelles sur le canton de Quimperl
Sur un total de quarante-six édifices religieux, dix-huit ont été étudiés (dont six églises paroissiales) alors que vingt-six chapelles ont disparu, dont seize sur le seul territoire de Quimperlé. À l´exception de l´église de Tréméven bâtie au XVIe et au XVIIe siècle, toutes les églises paroissiales des communes rurales ont été reconstruites à partir des années 1850 d´après les plans de l´architecte Joseph Bigot de Quimper. Ses interventions, dont la plus notoire est la reconstruction de Sainte-Croix (1864-1868), sont parfois à l´origine, comme à Mellac ou à Clohars-Carnoët, de la disparition de constructions anciennes dignes d´intérêt, remplacés par des édifices conçus suivant les standards néo-romans et néo-gothiques chers à l´architecte et conformes à l´esprit de l´époque. Parmi les rares réalisations du XXe siècle figure la chapelle des ursulines à Kerbertrand en Quimperlé ; conçue en 1933 par l´architecte André Chaussepied de Quimper, elle témoigne du courant néo-régionaliste de l´entre-deux-guerres.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Grandes fêtes des reines de Cornouaille
Quimper, travelling sur le quai de l'Odet. Rue Kéréon et ses commerces près de la Cathédrale. La Cathédrale. Quimper est en effervescence. Le comité organisateur, M. Louis Le Bourhis et M. Marzin (président). Arrivée des visiteurs en gare de Quimper. Présentation des Reines des Petits Pays de Cornouaille (Fouesnant, Le Huelgoat, Plozévet, Pont-Aven, Plougastel-Daoulas, etc), la Reine de l'Odet (Quimper). Le cortège près de la Cathédrale. La Musique du 118° R. I. Toutes les Reines rassemblées. Salut aux drapeaux français et breton. Banquet en l'honneur des Reines. Au parc municipal les Bardes bretons chantent Théodore Botrel. Le couronnement des Reines. Marie Guirriec, première reine de Cornouaille. Danses bretonnes par "les Fins Danseurs" de Plozévet. Complément : Cartons : « La Cinémathèque de Bretagne présente - Fêtes des reines de Cornouaille - Reportage cinématographique réalisé d'après un scénario et sous la direction de M. Arcy-Hennery - Editions Natura Films. « Quimper… » : travelling avant le long du quai de l’Odet depuis le quartier du cap Horn en direction de la cathédrale, bateaux amarrés le long des quais, façade cathédrale et ses flèches « Quimper est en effervescence » : drapeaux bleu/blanc/rouge flottant en haut d’un mât, deux hommes apportant une immense corbeille de fleurs, famille arrivant avec leur char à banc, marchand de glaces ambulant « A la Vanille », affiche annonçant « Les grandes fêtes des reines de Cornouaille » « Le comité organisateur... » : attablé dans la rue au soleil discute. « Son animateur, M. Louis le Bourhis et son Président M. Marzin » : attablés bavardent. « Le matin... » : foule sur le quai de la gare, arrivée d’un train en gare de Quimper, nombreux passagers descendant du train, la plupart des femmes portent la coiffe bigoudène. « Voici la reine de l'Ellé et ses demoiselles d'honneur (Quimperlé) » avec chacune une gerbe de fleurs dans les bras, « ... la reine des Langoustines (le Guilvinec) », «... la reine de l'Isole (Scaër)». « Le cortège une fois formé se met en marche » : plongée sur le cortège et la foule des spectateurs amassés le long du parcours. « La reine des Mouettes (Douarnenez) », « La reine des Filets Bleus (Concarneau ) », « La reine des Pommiers (Fouesnant) », « La reine des Myrtilles (Le Huelgoat) », « La reine des Bruyères (Plozévet) », « La reine des Fleurs d'Ajoncs (Pont Aven) », « La reine des Fraises (Plougastel Daoulas) », « Une Noce... » : défilé d’un groupe d’enfants en costumes traditionnels, « La duchesse Anne de Bretagne (Mlle Massart) », « Le cortège arrive à «Odet-Palace» » (on ne voit pas le bâtiment), pont enjambant l’Odet, la Préfecture en arrière plan, le défilé des reines passe devant le musée breton, « La reine des Prés (Poullaouën) », « La reine du Goyen (Pont Croix) », « La reine de Bélon (Riec) » « La reine des Cormorans (Saint Guénolé) », « La reine de l'Odet (Quimper) » et la Duchesse Anne. « Après les souhaits de bienvenue et la remise des écharpes aux reines, se présentent à nouveau leurs gracieuses majestés » : fanfare militaire avec le chef qui bat la mesure avec sa baguette. « Un joli bouquet » : les reines posent, « Un parterre ravissant » de reines. « Le salut aux drapeaux français et breton » : lever des drapeaux ponctué par la fanfare militaire, « ... et la fête continue » avec un grand banquet en plein air sous les arbres, très longues tablées de convives, orchestre (violon, piano et contrebasse) joue de la musique tandis qu’on sert le repas. « Vers le parc municipal » : déplacement des participants en voitures automobiles. « Au parc même... dans un cadre qui évoque les théâtres antiques..., …Salut, « Genêts » et « Fleur d'Ajonc » O vous qu'adorent les bretons… Plus que je ne le saurais dire ! ...chantent les barbes bretons » : couronnement des reines. « ... N'êtes vous point, douces fleurs d'ajoncs... Toute la splendeur de l'Arvor... Et son sourire ? » (Théodore BOTREL) « ...Debout, acclamons, triomphant... Notre Bretagne et ses enfants : «Vive nos reines! »... » (Théodore BOTREL) « Danses bretonnes par les « Fins Danseurs » de Plozévet... »

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Plan de la ville épiscopale de Quimper

Par : Les tablettes rennaises

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Bourg
Un premier noyau urbain se met en place à l´époque médiévale puisque la paroisse est attestée dès la fin du 12e siècle. Les éléments les plus anciens conservés ne sont pas antérieurs au 16e siècle (enclos paroissial, vestiges de maisons repérées en 1970). L´agglomération est née autour de l´enclos paroissial, au croisement de plusieurs routes anciennes liant Sizun à Landivisiau, Landerneau et Brest au nord et à l´ouest, à Huelgoat et Carhaix à l´est ainsi qu´au sud du département (Le Faou, Quimper). Cet emplacement stratégique et l´essor de l´industrie toilière aux 16e et 17e siècles influent sur le développement du tissu urbain qui, sans doute fixé dès cette époque, demeure, au coeur du village, globalement inchangé. Les échanges commerciaux (toiles et surtout chevaux) se déroulaient, en absence de halles et au moins dès le 17e siècle autour de l´église et plus particulièrement sur la grande place (actuellement place Charles de Gaulle). Cette structure héritée du passé apparaît sur le cadastre de 1812 : l´agglomération spontanée sur plan radioconcentrique enferme sept îlots au sein desquels les maisons occupent les fronts de parcelles et donnent directement sur l´espace public (rues, places ou chemins), alors que les jardins sont situés à l´arrière. Au milieu du 19e siècle, ce chef-lieu de canton compte parmi les bourgs les plus actifs du département, notamment à cause de ses nombreuses foires (bovins, moutons, chevaux, denrées alimentaires, outils). Témoin de ces activités, le poids public, ouvrage permettant de vérifier la contenance et le poids des matières et animaux vendus, subsiste au nord de l´église. L´expansion du bourg s´amorce à partir du milieu du 19e siècle, avec la construction d´une nouvelle mairie (vers 1845), l´agrandissement du champ de foires (1865), la construction d´établissements scolaires et d´une gendarmerie. Le transfert du cimetière a lieu entre 1868 et 1871.Peu de chronogrammes ont été relevés : 1730 (16, rue de l'Argoat), 1821 (1, rue de l´Argoat), 1836 (13, rue de l´Argoat), 1860 (rue de Cornouaille), 1870 (6-8, rue du Docteur Corre), 1913 (1, place Charles de Gaulle).Un grand nombre de maisons, au moins une vingtaine, était pourvu d´escaliers extérieurs marqués sur le cadastre de 1812 ; beaucoup ont disparu entre 1850 et 1950 et actuellement, une seule subsiste au 2, impasse Keranroux. Une importante vague de reconstruction de l´habitat a lieu entre la fin du 19e siècle et la guerre 1914-1918 ; elle affecte la quasi-totalité des maisons autour de l´église qui sont entièrement ou partiellement reconstruites ; pour les façades à trois travées, le recours à la kersantite pour l´encadrement des portes et des fenêtres est fréquent. A la même époque, les terrains longeant la route de Commana (actuellement rue de l´Argoat) commencent à être bâtis, joignant alors des secteurs auparavant ruraux comme Menez Sizun. La construction de la gendarmerie marque aussi la progression du bourg dans ce secteur. L´entrepreneur et conseiller général Paul Charreteur, maire de Sizun entre 1900 et 1919, y fait construire sa propre demeure et ses ateliers (rue de l´Argoat) tout comme un ensemble de logements destinés aux ouvriers de son entreprise (allée des Ajoncs). D´autres demeures de notables ont été repérées au 46, rue de l´Argoat (maison d´un notaire) et aux 6 et 8, place Charles de Gaulle ; la demeure entourée d´un jardin clos de murs construite pour le docteur Pierre Mazé, à l´origine isolée, est aujourd´hui entourée d´un lotissement (dit de Vergraon).La ligne de chemin de fer départemental d´intérêt local liant Plouescat à Rosporden atteint le sud du bourg en 1912 (transport de sables, engrais, bois, ardoises, bétail, voyageurs). L´arrivée du train entraîne la construction d´un établissement hôtelier (Grand Hôtel des Monts d´Arrée) ; ce bâtiment, construit en 1912 par l´entrepreneur Paul Charreteur, existe toujours alors que la gare, située sur la place devant l´hôtel - l´actuelle rue de l´Elorn suit l´ancien tracé de la voie ferrée - a disparu après l´arrêt de l´exploitation de la ligne de chemin de fer en 1934. Un lavoir public couvert est construit en 1921 à la sortie sud du bourg. Durant l´époque de l´entre-deux-guerres et suite à la loi Loucheur facilitant l´accès à la propriété populaire, la construction pavillonnaire apparaît à Sizun, notamment le long des voies existantes (route de Commana, rue de Brest, rue de Poul Ar Ranet). La maison située à l´angle de la place Charles de Gaulle et de la rue de Cornouaille (actuellement pharmacie), porte l´empreinte du style néo-régionaliste des années 1930. D´autres lotissements voient le jour entre les années 1960 et aujourd´hui : le secteur de Vergraon près de la rivière de l´Elorn, à l´est du centre bourg entre la rue de l´Argoat et la rue du Moulin Neuf et au sud de Kerroch.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Gavotte
Cycle de conférences organisées dans le cadre de l'université d'été du festival de cornouaille, coproduites par Ti Ar Vro Kemper, animées par Guy Riou et Loeiz Guillamot.
Thème : L'évolution des instruments de musique traditionnels avec Laurent Bigot.

Par : Dastum

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Allocution du général de Gaulle à Quimper
Le général de Gaulle prononce à Quimper un discours resté célèbre, dans lequel il évoque la régionalisation. Il annonce le référendum pour la réforme du Sénat et achève son discours en chantant la Marseillaise, accompagné par la foule.

Par : INA

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Manoir de Coat Bily, 46 chemin de Coat Bily (Quimp
Situé en hauteur, le manoir de Coat Bily a conservé son logis et ses dépendances. Elevé selon un plan rectangulaire sur trois niveaux, le logis est maçonné en pierre de taille et couvert d'ardoise. Sa façade principale est percée au rez-de-chaussée par la porte d'entrée, couverte d'un arc en anse de panier dont le voussoir présente une série de moulures se poursuivant sur les encadrements. L'arc est surmonté d'une accolade moulurée encadrée de deux pinacles. Ceux-ci reposent sur deux pilastres engagés qui encadrent la porte et supportent un bandeau sculpté. Le rez-de-chaussée est éclairé d'une fenêtre à meneau et croisillons chanfreinée, à l'appui et aux linteaux moulurés, flanquée de deux fenêtres de petites dimensions, aux encadrements chanfreinés et aux appuis et linteaux moulurés. Au dessus de la porte d'entrée, l'étage est percé d'une fenêtre à demie croisée munie de deux croisillons, dont l'encadrement présente des moulures, en particulier sur son linteau et son appui. Au-dessus de la fenêtre du rez-de-chausse, une autre fenêtre, plus large, à l'encadrement chanfreiné et à l'appui mouluré perce la façade.Les combles sont éclairés par deux lucarnes à fronton cintrés, ornés de coquilles et encadrées de deux pilastres. Les baies sont, quant à elles, couvertes d'un arc en anse de panier mouluré et leurs encadrements sont chanfreinés. La toiture est encadrée par deux souches de cheminées réparties sur chaque pignon. Le pignon est découvert est orné d'une figure animale sculptée à l'égout du toit. L'arrière du logis est doté d'une tour d'escalier à son angle est. Celle-ci est couverte par un toit en poivrière, et supporte une tourelle accolée. A l'est du logis se dressent des bâtiments annexes, qui s'adossent sur les pierres d'attente d'un programme inachevé. Il s'élève sur un rez-de chaussée et un niveau de combles. En retour d'équerre un autre bâtiment, maçonné en moellons, s'élève sur 2 niveaux. Le manoir a appartenu à la famille de Coëtbilly (ou Quoitbilly) aux XIVe et XVe siècle, famille appartenant à la moyenne noblesse. On trouve la mention d'un Perrot de Coetbilly aux deux montres de Bertrand Du Guesclin en 1371. En 1426, Guillaume de Coëtbilly est commissaire de la Réformation sur la paroisse de Cuzon. En 1536, la famille Coëtbilly se fond dans celle de Kerc'hoant, qui sera la famille détentrice du domaine jusqu'en 1550. C'est sans doute à cette époque qu'est entreprise la construction du logis actuel qui demeurera inachevée. En 1550, la famille Le Minec acquièrt le domaine par voie de succession. On lui doit la construction des éléments de type Renaissance, comme en atteste l'inscription sur l'escalier en vis. En 1571, un aveu désigne Guyomar'ch de Tréanna comme propriétaire du manoir et de la majeure partie du domaine de Coat Bily. La famille des Tréanna fait partie de la moyenne noblesse quimpéroise, et a sa chapelle dans le choeur de la cathédrale, au même titre que les Coëtanezre, les Rosmadec ou les Juch. En 1636, le manoir passe à Pierre Grasset, bourgeois quimpérois. Au XVIIIe siècle, le manoir a appartenu successivement aux Poulpiquet, Horellou (qui possèdent également Penanguer et Tréqueffellec). Après la Révolution, la famille de Vincelles possède le domaine. De 1912 à 1958, le manoir appartient aux Danion.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel de ville de Quimper, vue des élévations et c

Par : Archives municipales de Qu

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De Quimper à Quimper

Par : CRBC

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Kerfeunteun pardon, Lourdes, Ty Mamm Doué
Défilé de char, danses bretonnes (en costume). Pardon à Kerfeunteun. Confirmation. Pélerinage à Lourdes avec Mgr Fauvel, visite et promenade aux alentours. Pardon de Ty Mann Doue à côté de Quimper.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Appel à la population du Finistère

Par : Archives municipales de Qu

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Récit de la campagne du Dahomey, avril-septembre 1
Notes manuscrites rédigées par Joseph Jadé, quimpérois, durant la campagne du Dahomey (actuel Bénin), d'avril à septembre 1914

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Kantik da zant Jilli

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Irvillac
Notice extraite du Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Maison

Par : Archives départementales d

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Réactions des Bretons au discours du Général de Ga
Suite au discours du Général de Gaulle, les Bretons de la rue et les personnalités politiques et économiques de la région réagissent. Les préoccupations des Bretons sont liées au développement économique de la Bretagne et à la régionalisation.

Par : INA

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Place de l'église

Par : Archives départementales d

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A mes concitoyens, sur la mort de notre évêque M.

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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L'école à Lestonan

Par : Dastum

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Le travail avec les chevaux, le travail des femmes

Par : Dastum

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Le pardon de Kerdévot

Par : Dastum

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Vacances septembre 1959
Vacances en Bretagne. Panneau de la ville d'Auray. A Saint-Anne d'Auray, les gens sortent de la basilique. Les femmes en coiffe se promène aux alentours de la basilique et du mémorial de la première Guerre Mondiale. Dans un port, des bateaux sont amarrés. Une femme est assise sur le quai. Marais salants dans le Morbihan. Carnac : alignements de menhirs. Le femme pose, assise sur un menhir. Séance photo sur le site des mégalithes. Face à la mer, la femme se change auprès d'une 4 chevaux noire et d'une caravane. Assise sur le sable, elle commence à pique-niquer. Parcs à huitres au loin. Base militaire où de nombreux véhicules sont garés. Avions dans les airs. Casiers de pêche sur un quai. La femme au bord des falaises se promène, l'homme est assis face à la mer. Un bateau de pêche est en mer, on aperçoit le pêcheur en activité. Vue du château de Turpault à Quiberon. Défilé religieux dans les rues, les femmes sont en costume. Deux femmes sont assises sur un banc dans un parc. Des femmes en costume portent la coiffe du Pays Bigouden. Port de Concarneau. Cathédrale de Quimper. Deux pêcheurs sur un bateau amarré déchargent les poissons un par un en les balançant sur le quai, un autre les réceptionne. A Douarnenez, plan du Port Rhu. Des pêcheurs rentrent au port, leur navire chargé de marchandises. Sur le quai, des pêcheurs rangent et réparent leurs filets.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Bras reliquaire
Réserve vitrée contenant la relique (os et phylactère). Système de vissage sous la base.L'objet provient sans doute de l'ancienne abbaye de Saint-Maurice et semble correspondre au "reliquaire en forme de bras, en bois sculpté" signalé vers 1907 dans la chapelle Saint-Maudet (même commune), édifice qui contient plusieurs oeuvres en provenance de Saint-Maurice. Localisé en 2003 au presbytère de Plonéis, il est actuellement conservé à l'évêché de Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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