Patrimoine culturel de Quimper

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L'Hôpital-Camfrout, archives du chanoine Abgrall :
Ce recueil numérique comprend 2 photographies issues des archives de Jean-Marie Abgrall représentant le calvaire du cimetière qui porte la date de 1884, ainsi que le portail ouest de l'église Notre-Dame de Bonne Nouvelle (cliché jauni).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Bretagne I
En villégiature chez une famille autrichienne. Camping dans le jardin. Balade près d'une rivière. plaque : "Haindlkar Hütte" 1110 m. Balade en montagne. Cartes, Pont-Aven, maisons, pont de térénez, Camaret, maison de Saint-Pol Roux, pointe de Pen-Hir, Tas de pois, bateau Notre-Dame de roscudon, Audierne, vues du port d'Audierne. Concarneau, ville close, port, marché, Quimper, cathédrale, rues, festival de Cornouaille, défilé, personnes en costume, calvaire, église de Plougastel, panneau : 3Saint-Pol-de-Léon", église, une bigouden vend de la dentelle, champs d'artichauts, menhir, bord de mer, maisons aux toits de chaume, Locronan, vues de l'église, Job, Guimilliau, église, Saint-Thégonnec, église.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Place Charles de Gaulle
En situation de carrefour routier important au croisement des axes Quimper/Morlaix et Carhaix/Châteaulin, cette vaste place, de forme approximativement triangulaire étirée au sud de l´enclos paroissial, était réservée aux foires déjà nombreuses sous l´Ancien Régime (douze par an au 17e siècle). Au 19e siècle, ces foires aux bestiaux, étaient parmi les plus importantes de Cornouaille et attiraient une population très nombreuse. Le commerce du bétail faisait, au même titre que l´enclos paroissial, la renommée de la commune à travers le Finistère.La structure de la place n´a pas évolué depuis 1812, mais les bâtiments la cernant datent, pour l'essentiel, de la seconde moitié du 19e siècle. A l'origine, les maisons, souvent à boutiques, étaient en général de dimension restreinte et pour certaines, situées dans la partie nord de la place, relativement profondes. Les documents anciens montrent les mutations intervenues au cours du temps. Le monument aux morts s'élevait dans la partie sud de la place (aujourd´hui déplacé en face de la Chapelle-Neuve), une borne-fontaine dans la partie nord (disparue) et la croix, aujourd'hui à l'intérieur de l'enclos, se situait à l'ouest de l´arc monumental. Donnant également sur la place, la mairie-école était flanquée d'un portail d'accès à l´école construite en retour d´équerre. Placé à l´ouest de l´église paroissiale, le presbytère figure sur le cadastre de 1812. Il a été reconstruit au 19e siècle (construction imposante à cinq travées et à deux étages carrés avec bandeaux séparant les niveaux) comme le montre plusieurs documents. Il a été détruit après 1991 - ne subsistent aujourd´hui que le mur de l´enclos - et fait place actuellement à la nouvelle salle multifonction (ARVEST).
Auteur(s) du descriptif : Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ecart de Traon
Ecart situé au sud-ouest de la commune, en bordure de rade. Abrite un petit port possédant cale en moellon de pierre. Le bâti s'est développé en alignement le long du chemin d'accès à la grève. Peu de logis indépendants avant le milieu du 19e siècle. Les maisons du 1er quart 20e siècle, de type ternaire ou reprenant les plan-types standardisés des années 1920-1930 sont implantées le long des voies d'accès créées de Traon à Pen ar hoat en 1901 mais aussi près de la grève afin de bénéficier d'une vue mer. L'orientation du bâti à Traon est sud-est pour le plus ancien, vers l'ouest pour celui de la seconde moitié du 19e siècle. Pour ce qui est du bâti du 1er quart, l'orientation est dépendante de l'implantation, le long des voies d'accès, mais essentiellement vers le sud, permettant un accès visuel à la mer.La maison située 4 rue du puits, bien que portant la date de 1852 (date d'une rénovation) est présente sur le cadastre de 1825. Elle devait alors être composée d'un seul niveau. Elle avait la particularité d'intégrer en façade un puits (modifications réalisées en 1953). Le n°17, rue du puits, est un logement modifié au cours du 19e siècle, puis à la fin du 20e siècle : seul subsiste une souche de cheminée qui permet d'établir qu'il s'agissait d'un logement élémentaire à une pièce à feu probablement construit juste après l'établissement du cadastre ancien. Le logis, de type élémentaire, au 18 rue du puits, répertorié sur le cadastre ancien, présente une ouverture au-dessus de sa porte d'entrée ; vestige d'une fenêtre donnant sur l'étage à haut surcroît lorsque la maison était couverte de chaume.Deux alignements, présents aussi en 1825 : certains complétés (rue du puits), d'autres écourtés (rue du nerhu). Toutes les maisons ont subi d'importantes modifications de façades (ouvertures, enduits, création d'étage). A noter, le n°33 de la rue du nerhu avec une porte plein cintre et, inséré dans la façade du n°32, un vestige de calvaire représentant deux anges portant blason.Les dates portées sur plusieurs façades montrent un regain de construction, de modifications et de rénovations au cours du 19e siècle et au début du 20e siècle. Traon est un des écarts les plus importants de l'Hôpital-Camfrout. Situé à 3 kilomètres au sud-ouest du bourg, ce village de pêcheurs s'est implanté sur un sol de schiste, de grès et d'argile. Ancien paysage de landes, actuellement boisé, Traon possède un écosystème remarquable, intégré à la ZNIEFF "Baie de Daoulas et estuaire du Faou" depuis 1979 et en ZICO (Zone importante pour la Conservation des Oiseaux).Situé face à Landévennec, l'abbaye possédait des terres à Traon louées, au cours du 18e siècle, au titre du domaine congéable (Archives départementales du Finistère cote 1 E 1093). Le 5 messidor an VI, des terres appartenant à Landévennec sont vendues au titre de biens nationaux.Traon a longtemps été desservi par un chemin venant du bourg, via Runoter en passant par Goarem mein. En 1901, un nouveau chemin de Traon à Pen ar hoat est créé. La route actuelle de Kerascoët à Traon date de 1952. L'étude du cadastre de 1825 et l'analyse du bâti permettent de constater que l'écart de Traon a pris de l'ampleur à la fin du 19e siècle et surtout au 1er quart du 20e siècle. 45% du bâti appartient au 19e siècle ; 39% à la première moitié du 20e siècle. Une dernière phase d'expansion a lieu après les années 1970, lors d'une urbanisation plus importante liée au développement des résidence secondaires.Les quelques maisons antérieures à 1825 appartiennent à la typologie des logis élémentaires à fonction mixte ; l'activité économique de Traon étant la pêche, l'élevage et l'agriculture.Les chiffres du recensement de la population de Traon au 19e siècle :1846 : 55 habitants pour 9 maisons.1856 : 48 habitants pour 8 maisons.1866 : 89 habitants pour 16 maisons.1876 : 109 habitants pour 20 maisons. 1896 : 126 habitants pour 27 maisons.1911 : 121 habitants pour 25 maisons.Les métiers exercés par les habitants de Traon :En 1856, le recensement de la population à Traon dénombre 14 cultivateurs, 8 marins, 2 journaliers, 1 domestique et 2 tailleurs de pierre.Le recensement de 1866 dénombre 7 cultivateurs, 13 marins, 1 tailleur de pierre et 1 domestique. Dix ans plus tard, sont recensés 2 tailleurs de pierre, 1 vachère, 1 journalier, 5 couturières, 12 cultivateurs et 21 marins. Les femmes sont recensées en tant que ménagères (17).On constate donc une augmentation progressive de l'activité maritime à Traon au détriment de l'activité agricole.Jusqu'aux années 1950, l'activité principale de Traon était la pêche : les coquilliers, gabares et sloops mouillaient à Traon.La chapelle Sainte-Anne, érigée en 1950, possède des vitraux réalisés par l'atelier Le Bihan, maître-verrier de Quimper.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Papeterie d'Odet (Ergué-Gabéric)
Le site historique de la papeterie d'Odet est composé de bâtiments dont certains avaient une fonction industrielle et d'autres une fonction d'habitation : un manoir construit en 1912, ses jardins et dépendances, le calvaire et la chapelle de Coatquéau en provenance de Scrignac, reconstitués respectivement dans le parc du manoir et à l'entrée de l'usine en 1927.Une grande partie des bâtiments de l'usine ont été détruits en 1987, suite à la fermeture de l'usine. Certains bâtiments sont datés (1936).L'ancien canal qui desservait la papeterie est toujours visible mais il est asséché.Le moulin à papier d'Odet est bâti en 1822, sur l'Odet, à la sortie de Lestonan, en amont de la ville d'Ergué-Gabéric. Nicolas Le Marié, fils d’un manufacturier des tabacs à La Ferté-Macé puis à Morlaix, décide de miser sur la « houille blanche » comme énergie industrielle pour fabriquer du papier. Il choisit un vallon isolé au bord de l’Odet, site sauvage, sans végétation ni habitation, à environ 9 km de Quimper. A l’inauguration de cette « manufacture de papier-cylindre », le 18 février 1822, son beau-frère Jean Guillaume Bolloré l’accompagne. Celui-ci est directeur d’une fabrique de chapeaux, à Locmaria. C’est son petit-fils, René Guillaume, qui sera, quelques décennies plus tard, le développeur de l’entreprise entre 1881 et 1904. C’est la troisième usine de ce type établie en Bretagne. Un bief de 1600 mètres détourne l’Odet permettant de créer une chute d’eau suffisante pour produire la force motrice nécessaire pour actionner les machines. A cette époque, 7 200 rames y sont fabriquées par 31 ouvriers.En 1828, l'usine est équipée de deux cuves à papier blanc et d’une cuve à papier gris. En 1834, Nicolas Le Marié remplace le travail aux cuves et le séchage aux perches par les premières machines. Celui-ci devient également maire d'Ergué-Gabéric de février à octobre 1832. Armand du Châtellier dit, dans ses « Recherches statistiques sur le Finistère », qu’en 1837, toutes les papeteries végétent, sauf Odet, Quimperlé et Glaslan. En 1838, ce sont 25 tonnes de papier de bureau et d’impression, 50 tonnes de papier à la jacquard et 55 tonnes de papier de tenture qui y sont fabriquées. Cette production est expédiée dans les différentes villes de Bretagne, à Paris et aux États-Unis. Puis viennent les difficultés pour se procurer le chiffon à bon marché, le papier subit des hausses de prix. Malgré tout, la demande reste importante, et l'activité prospère. En 1849, 35 hommes et 37 femmes y travaillent. En 1850, avec 21 hommes et 35 femmes, le préfet écrit au ministre de l'Agriculture et du Commerce (lettres n°11.226 et 12.283 ) que cette papeterie ne s'est jamais trouvée dans une situation aussi florissante. En 1856, Justin Laboureau est le contremaître, 85 à 95 ouvriers y sont employés, en 1857, ils sont 105. Nicolas Le Marié, après 40 ans de labeur, est victime d'une chute, sa santé décline, et il décède en 1870.Son neveu, Jean René Bolloré, né en 1818, à Douarnenez, ancien médecin et chirurgien-major de la Marine nationale, prend en 1861 la direction de l’usine. Le nom de Bolloré est ainsi lié à l'entreprise. Celle-ci emploie en 1873, 50 hommes, 54 femmes et 3 enfants, en 1884, 37 hommes, 48 femmes et 10 enfants, en 1885, 35 hommes, 33 femmes et 29 enfants qui produisent 480 tonnes de papier par an. Jean René Bolloré est considéré comme le second fondateur d’Odet. C’est lui qui débute la fabrication du papier fin. Dès 1861, il est secondé par Jean-Marie Le Lous, natif de Garlan, qui débute en qualité de commis puis devient teneur de livres puis comptable. Jean-Pierre Rolland et Jean-Marie Le Bras, anciens cultivateurs, entrent comme journaliers papetiers à Odet. Jean-Pierre Rolland et Marie-Anne Peton, leurs enfants, auront ensuite une place importante dans la vie de la société. Jean-René Bolloré devient également conseiller général du Finistère de 1871 à 1877. Dès 1872, il associe à la direction de son usine son fils aîné, René Guillaume. De 1879 à 1886, Charles Pierre Bolloré, second fils de Jean René, participe également à la direction. En 1881, Jean René Bolloré disparaît après une longue maladie. Odet ne produit plus, à cette époque, que 336 tonnes de papier par an. René Guillaume prend alors la direction de l’usine. Proche de ses collaborateurs, René Guillaume remarque un ouvrier compétent et entreprenant, Jean Pierre Rolland, entré jeune, à 17 ans, dans l’usine. Il en fait en 1890 son contremaître, surveillant de fabrication à Odet, puis lui confie la direction technique de Cascadec, à Scaër. Lorsqu'il loue cette ancienne papeterie en 1893, pour y fabriquer du papier à lettre, puis du papier à cigarettes, René Guillaume confie à Yves Charuel du Guérand, ingénieur de Centrale, chimiste, la mise en route de la nouvelle usine. Celui-ci deviendra son gendre en 1896, épousant sa fille aînée issue de son second mariage, Magdeleine Léonie. La famille Rolland, le couple et ses huit filles, s’installe à Scaër dans une maison construite par les Bolloré. Jean Pierre Rolland fait un incessant va-et-vient entre les deux usines dont il contrôle le fonctionnement. Il décède en 1914, victime de l’emballement du cheval qui conduit son char à bancs. A partir de 1881, René Guillaume innove de nouvelles méthodes de collaboration. Il ajoute la vapeur comme nouvelle énergie. René Guillaume met au point un système de comptabilité performant et des comptables sont embauchés. Au décès de René Guillaume en 1904, c’est son fils, René Joseph qui n’a pas encore 19 ans, qui lui succède. Il se forme à tous les postes de travail et suscite l’admiration de tous ses ouvriers. Léopold Desmarest, ingénieur, intègre l'équipe de direction. René Joseph épouse, en 1911, Marie Amélie Thubé, fille d’un armateur nantais. Celui-ci a d’importantes relations qu’il met au service de l’entreprise, lui offrant des débouchés en Angleterre et en Amérique. Avant la Première Guerre mondiale, une nouvelle machine à papier est mise en activité. Le personnel passe de 200 ouvriers avant la guerre à 1 200 dans les années 1920, en comptant les papeteries de Troyes qui viennent d’être achetées. En 1917, le moulin à papier de Cascadec, à Scaër, qui est loué depuis 1893, est également acheté et une usine hydroélectrique y est construite. Le papier à cigarettes, qui y est alors fabriqué est expédié aux États-Unis. La marque de papier à cigarettes OCB (Odet-Cascadec-Bolloré) est fondée en 1918. En 1917, René Joseph Bolloré décide de construire, à 800 mètres de la papeterie d'Odet, la cité ouvrière de Ker-Anna avec 19 logements. Il institue des caisses de retraite, des allocations pour les malades et met en place un club sportif avec terrain et vestiaires. De 1926 à 1930, il crée un patronage et ouvre une garderie et deux écoles libres, gratuites pour les enfants des ouvriers. Pendant la guerre, les femmes y travaillent douze heures par jour, l’horaire est revenu à huit heures en 1922. Vers 1920, 54 femmes travaillent à la chiffonnerie. Les chiffons viennent de l’étranger, de Russie par exemple et sont encore découpés sur le banc traditionnel, à savoir une table munie d’une faux. Les filets de pêche, les ficelles et les cordes sont mises en pièces à la hache sur un billot de bois. René Joseph décède en 1935, à l'âge de 49 ans. C’est Gaston Thubé, son beau-frère qui assure la direction avec René Guillaume, fils aîné de René Joseph. Gaston garde la coresponsabilité de l'entreprise jusqu'en 1946. C’est ,en 1936, qu’est installée une machine à couper les chiffons. Ceux-ci sont nettoyés dans des lessiveuses à l’aide d’acide et de chaux. L'énergie nécessaire à l'usine est produite à partir du charbon gallois qu’un bateau, le « Domino », va chercher à Cardiff. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’usine s’arrête par manque de matières premières.René (1911-1999), fils de René Joseph et Marie Amélie Thubé, est le président directeur général de la papeterie de 1946 à 1974. La production reprend, en 1947, avec des chaudières à charbon, puis à fuel, produisant 1 800 tonnes de papier dès 1948. En 1950, Bolloré achète les Papeteries de Champagne à Troyes. Le chiffon est alors remplacé, à Odet, par de l’étoupe de lin et de chanvre, des linters de coton (duvet de fibres très courtes) et de la pâte de bois. En 1954, les papeteries Bolloré prennent des parts dans la papeterie Mauduit. En 1960-1962, il est produit du papier condensateur qui sera vite remplacé par la technique nouvelle du film polypropylène : un nouveau bâtiment est construit pour accueillir la machine adéquate. En 1972, une nouvelle usine tournée vers la fabrication de film en polypropylène pour condensateurs est construite à 200 mètres de la papeterie. Trois machines continuent à produire du papier (papier carbone, sachets à thé, papier bible pour la collection « La Pléiade »). Michel, fils de René Joseph, devient président des papeteries en 1975. Il fait appel au groupe Edmond de Rothschild. Les maisons de Ker-Anna sont vendues, le patronage, le terrain de sport et les écoles sont cédées. Le groupe Kimberly Clark qui est entré dans le capital de l'entreprise, se retire. Michel et ses deux frères décident de quitter l'affaire en 1981. La papeterie d'Odet s'arrête définitivement, en juillet 1983, et est partiellement détruite, en 1987.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Gus Salaün e la paimpolaise
Cycle de conférences organisées dans le cadre de l'université d'été du festival de cornouaille, coorganisées par Ti Ar Vro Kemper, animée par Guy Riou et Loeiz Guillamot.

Par : Dastum

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Château de Kerrien, ou de Ker'yen (Quimper)
Corps de logis principal à élévation ordonnancée et régulière, encadré de deux ailes en rez-de-chaussée formant retour d'équerre sur chaque façade. La façade arrière présente une adjonction accolée au corps principal ; les toitures, disposées perpendiculairement à l'axe longitudinal de l'édifice, forment deux légers pignons en façade ; un bow-window polygonal supporté par des piles occupe le centre de ce dispositif.Edifice hétérogène pouvant avoir été construit dans la 1ère moitié du 19e siècle et agrandi par l'adjonction de pavillons latéraux et vraisemblablement le doublement du corps de logis. Il appartient à M. le comte J. d'Amphernet au début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise ; Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Couffon, Répertoire des églises : paroisse de MILI
Notice extraite de : Diocèse de Quimper et Léon, nouveau répertoire des églises et chapelles, par René Couffon, Alfred Le Bars, Quimper, Association diocésaine, 1988.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Ar Gakouzez (La Lépreuse)
Feuille volante constituée d'une partition avec les paroles en bretons.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le culte de Saint Eloi en Basse-Bretagne / Par l'a
Article publié dans le Bulletin de Société Archéologique du Finistère en 1899, ici extrait d'un recueil de tirés à part dit "Opuscules de l'abbé Favé".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Plaque titre "Histoire sans paroles". Dessins de B

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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. 16, Le Pardon sur la route : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Une troménie en 1965
Plans "volés" de la Troménie de Locronan (1965). Procession, des hommes et femmes font la manche sur le parcours.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , L'avant port : [Plaq
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Château de Quérousien ou de Kerousien (Plomelin)
Edifice de plan symétrique, le corps de logis rectangulaire recevant un avant-corps central polygonal sur la façade sur jardin. Annexe latérale couverte en terrasse. Maçonnerie enduite avec encadrements de baies, bandeaux horizontaux, chaînes d'angle et corniche en pierre de taille.Château construit au cours de la 2e moitié du 19e siècle ; agrandissement latéral au début du 20e siècle par M. de Carné.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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