Patrimoine culturel de Quimper

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Église paroissiale Sainte-Croix
L´édifice est conçu suivant un plan tréflé. La partie centrale en forme de rotonde d´environ 30 mètres de diamètre est composée d´un vaisseau central carré entouré d´un bas-côté annulaire. Quatre bras en croix grecque se greffent sur la rotonde. Le vaisseau central est couvert d´une coupole en pendentifs portée par des piliers puissants entourés chacun de quinze colonnettes engagées dont trois, sur chacune de leurs faces internes, supportent la retombée des arcs de la voûte. Le bas-côté annulaire est couvert de voûtes en berceau supportées par sept colonnettes placées à la face externe des piliers. La partie orientale de l´édifice, en forme d´abside, enferme une crypte semi-enterrée de trois travées couverte de voûtes d´arêtes. L'ancien choeur des moines est couvert d´une voûte en berceau. Le clocher de 1681 était coiffé d´une tour-lanterne de forme carrée en pierre de taille ; sa plate-forme à balustrades portait un tambour octogonal surmonté d´un dôme et d´un campanile en charpenterie. Le pignon ouest est surmonté d'un petit clocher-peigne. Le clocher isolé est couvert d'un toit en pavillon coiffé d'un campanile.L´abbaye bénédictine est fondée vers 1050 par Alain Canhiart, comte de Cornouaille. Entre la fin du 11e et le début du 12e siècle, son fils Benoît, évêque de Nantes et abbé de Sainte-Croix, est sans doute à l´origine de la construction de l´église, également destinée à abriter le tombeau du premier abbé, Gurloës. De cette époque subsistent, outre le plan, la crypte et la partie inférieure de l´ancien choeur des moines. En 1476, sous l´abbatiat de Guillaume de Villeblanche, modification du bras nord afin d´aménager un accès depuis la rue principale de la ville : remplacement du couvrement de l´époque romane par des voûtes en arc brisé couvertes d´une charpente à chevrons portant fermes, construction d´un pignon découvert côté rue, aménagement d´une terrasse (sans doute réservée aux interventions publiques de l´abbé) accessible par un escalier en vis et mise en place de grandes baies superposées destinées à éclairer les orgues. Vers 1523, l'abbé Daniel de Saint-Alouarn dote l´édifice d´un important mobilier religieux dont témoigne encore un retable en pierre calcaire commandé en 1541 ; à l´origine, il était placé entre les piles nord du vaisseau central, face à la principale porte d'accès depuis la ville. En 1660, le peintre Rome semble réaliser de « belles peintures à la fresque » dans une des chapelles de l´église. En 1665, la congrégation des bénédictins de Saint-Maur prend possession de l´abbaye et initie un renouveau qui affecte surtout les bâtiments conventuels. Entre 1668-1712, à l´initiative de Guillaume Charrier, abbé de Sainte-Croix, reconstruction totale des bâtiments conventuels dont la sacristie qui sera dotée, en 1704, de lambris de hauteur. Entre 1679-1681, suivant le projet de Thomas Jouneaux, prieur de Saint-Croix, mise en place d´une tour-clocher qui, posée au-dessus du vaisseau central, fragilisera l´édifice. En 1728, renforcement des piliers du vaisseau central qui montre des signes de faiblesse depuis la mise en place de la tour. Entre 1730 et 1733, transformation du bras ouest : reconstruction des parties hautes, percement d´une porte d´accès et transfert du retable daté 1541 qui, diminué et restauré, sera placé contre le mur occidental. Réaménagement du vaisseau central (rehaussement du sol, abaissement du bas-côté annulaire, emmarchements, accès latéraux à la crypte), peut-être d´après un projet de l´ingénieur Isaac-René Robelin. Vendue comme bien national, l´abbatiale devient église paroissiale en 1802. Le cadastre de 1824 fait état de logements qui se greffent sur le bas-côté nord. En 1836, les premiers relevés de l´édifice par l´architecte Joseph Bigot précèdent le classement parmi les monuments historiques intervenu en 1840. Afin de sauver le monument roman, Jean-Baptiste Lassus, inspecteur des bâtiments civils, préconise en 1848 le démontage de la tour. Face aux refus de la municipalité et du clergé, on opte pour une consolidation qui n´intervient qu´en 1862. Au cours des travaux de consolidation, notamment le décintrement des échafaudages des doubleaux, la tour s´effondre en mars 1862, causant la mort de deux personnes. La crypte et la partie inférieure de l´ancien choeur des moines ainsi qu´une partie du bras ouest échappent au sinistre. A défaut d´étaiements, le bras nord du 15e siècle s´effondre à son tour, alors que l´architecte des monuments historiques, Emile Boeswillwald, avait plaidé en faveur de sa conservation. Les archives des monuments historiques et les archives diocésaines de Quimper conservent une série de relevés et de photographies qui permettent de connaître les éléments majeurs de l´édifice avant leur disparition complète et de mesurer l´ampleur des dommages. Une série de onze chapiteaux de pierre calcaire est conservée au musée départemental de Quimper, d´autres ont été remployés dans plusieurs églises des environs (Saint-David, église de Tréméven). Selon les dossiers de la reconstruction, peu de chapiteaux d´origine sont encore en place, la crypte mise à part. Entre 1864 et 1868, sous la direction de Boeswillwald, la reconstruction est confiée à Joseph Bigot, secondé par son fils Gustave. Sainte-Croix devient alors le plus important chantier de ce type jamais réalisé dans le département. A l´exception de la crypte et d´une partie du choeur des moines, Bigot reprend le monument depuis ses fondations et en fait un édifice néo-roman. Il fait également rehausser le sol du vaisseau central en inventant une plate-forme accessible par des escaliers latéraux et crée, par le changement des niveaux, un nouvel espace voûté très bas par lequel on accède désormais à la crypte. Vers 1880, mise en place d´un clocher-peigne à l´ouest, probablement d´après le dessin de Joseph ou Gustave Bigot. En 1903, construction d´une tour-clocher isolée de style néo-roman à l´est du chevet d´après le dessin du chanoine Jean-Marie Abgrall.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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En pays Bigouden...
La flore, des églises, des chapelles du Pays Bigouden. Intérieur d'une église. Les goémoniers travaillent sur la grève. Au terme du travail, les chevaux tirant une charrette pleine de goémon remontent avec vigueur la dune. Un ballet de vagues s'échoue dans la grandiose baie d'Audierne. Goémoniers dans les rochers, proche de Penmarc'h. Le calvaire et la chapelle de Tronoën. Visite à la pointe du Raz. Zoom sur une barque de pêche d'Audierne, puis sur une autre de caseyeurs au travail. Embarcation en direction de l'île de Sein. Arrivée dans le port de l'île. Constructions de maisons en cours sur le quai des Paimpolais. Arrivée à la cale, au même moment qu'une annexe d'un équipage de pêcheurs à la godille. Les maisons , les petites rues, les jardins clos par de hauts murs de pierre. L'église de l'île. Images volées d'une sénane, tandis que deux autres vieilles iliennes se prêtent quand à elles volontiers à l'exercice dans leur costume tout de noir. Le cimetière proche de l'église. L'extrémité ouest de l'île et le grand phare de Sein. Des casiers sont entreposés sur la cale près du phare Men-Brial. Les Sénans prennent le soleil et entament la discussion sur le quai des Paimpolais. Animation près de l'embarcadère, des casiers alignés par dizaines y sont également stockés. Un vieil homme en costume bigouden au pied du double porche de l'église Saint-Nonna (XVIème siècle), ancienne église paroissiale de Tréoultré, s'approche de l'opérateur. Détails de l'église. Jour de pardon à la chapelle Notre-Dame-de-la-Joie (XV-XVIème siècle) de Kérity, le 15 août. Préparation des cérémonies religieuses avant l'arrivée massive des pèlerins. Les femmes bigoudènes se pressent avec chacune sa chaise. Le va et vient dans la chapelle. Vente de cierges. Les cloches retentissent, et c'est le début de la procession. La messe en plein air. Un ecclésiastique semble donner des explications à un groupe de touristes à l'intérieur d'une église. Vue du haut du clocher d'une église, en bas, le cimetière. Une colline est proche du village. Dans un cloître, un gisant. Ouverture d'un très ancien recueil de musique. (lieu à déterminer) Vire cailloux dans les rochers. Quimper, sur le quai, départ de la vedette "Reine de l'Odet". Sur les rives de la rivière, les pêcheurs à la ligne. Croisement avec un sablier. Arrivée à l'embouchure de l'Odet, avec Bénodet à babord et Sainte Marine à tribord. Le bac traverse le chenal dans la lumière baignant l'océan. Fin. Le bac traverse le chenal dans la lumière du soleil finissant sa course dans l'océan. Fin.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Chapelle de Quilinen (Landrévarzec)
Plan et ordonnance intérieureL´édifice se compose de deux parties d´ampleur inégale : si la nef de trois travées, simplement lambrissée, flanquée au nord d´un unique bas-côté, se révèle assez modeste, les parties orientales, au contraire, bénéficient d´un traitement monumental. Le choeur à chevet plat, qui est probablement la partie la plus ancienne de l´édifice, présente deux travées voûtées d´ogives quadripartites. En retour d´équerre vers le nord, une importante chapelle seigneuriale, celle des Penanjeun-Launay, compte également deux travées voûtées, flanquées à l´ouest d´un bas-côté couvert d´un lambris en demi-berceau, suivant une disposition assez rare mais non sans exemple. Cette dichotomie de l´espace intérieur révèle, comme souvent, une hiérarchisation voulue entre la nef des fidèles d´une part, le sanctuaire et la chapelle privative de l´autre.Les grands arcs brisés qui séparent le choeur de la chapelle seigneuriale comportent trois nervures qui retombent par l´intermédiaire de petits chapiteaux sur autant de colonnettes à listel adossées à un massif de maçonnerie. Leurs bases en flacons viennent pénétrer dans un socle en glacis à ressauts laissant apparaître l´imbrication des prismes selon une forme savante que l´on retrouve à la chapelle de Tronoën. Aux deux tiers de la hauteur de la colonne médiane, un culot sculpté devait probablement recevoir une poutre de gloire semblable à celle qui a été transférée sur l´arc d´entrée du choeur. Dans le bas-côté qui jouxte la chapelle seigneuriale, un arc-diaphragme fait office d´arc-boutant intérieur. Un arc diagonal similaire reliant l´aisselle nord-ouest de la chapelle à la pile centrale du choeur remplit le même rôle. Elle possède deux autels adossés au mur oriental, éclairés par deux verrières flamboyantes qu´occupaient des couples de donateurs agenouillés.La nef est sans doute un peu plus récente, comme l´attestent les arcs retombant en pénétration sur des colonnes cylindriques. Elle est couverte d´un lambris masquant une charpente à chevrons formant fermes et entraits engoulés, et son collatéral d´un demi-berceau, nef et bas-côté étant réunis sous un même pan de toiture. La baie qui éclaire à l´ouest le vaisseau principal portait, dans l´un des deux soufflets de son réseau, les armes de France et de Bretagne en alliance. L´arc triomphal, encore orné de sa poutre de gloire, retombe sur de puissants massifs de maçonnerie, destinés à supporter le clocher médian, qui accusent le parti de muralité de cette zone de l´édifice : celui du sud, dans lequel est ménagé un escalier en vis desservant autrefois le clocher et un jubé dont se voient encore la porte d'accès et les corbeaux d´ancrage, oblitère presque la moitié du vaisseau. Leurs dimensions, tout comme celles des contreforts extérieurs qui épaulent l´édifice au droit de l´arc, suggèrent que ce clocher avait une certaine ampleur.Ordonnance extérieure Les murs sont en appareil mixte de granit et de schiste. Le front oriental présente une belle ordonnance, avec ses trois verrières séparées par des contreforts droits talutés dont plusieurs ont conservé leurs pinacles à 45° ornés de crochets. Mais c´est l´élévation sud, traitée avec magnificence, qui concentre l´attention. Au milieu du mur sud de la nef s´ouvre un portail monumental composé de deux portes géminées en plein-cintre réunies sous une voussure en arc brisé surmontée d´une accolade à fleuron. Le tympan est orné de trois statues en calcaire, illustrant l´Annonciation. Malgré leur état de dégradation, l´évidente qualité de facture de ces statues évoque des contacts avec l´art de cour ligérien du milieu du 15e siècle. Au sud du puissant contrefort marquant l´arc triomphal, garni d´une imposante niche à dais, une porte en plein-cintre accostée de deux petits pinacles à 45° et surmontée d´une accolade et d´une baie à deux lancettes donne accès au choeur. La façade ouest, épaulée par deux contreforts talutés amortis à l´origine par des pinacles, est percée d´un portail surmonté d´une baie en arc brisé à voussure profonde. L´élévation nord de la nef est aveugle. On accède à la chapelle seigneuriale par une porte en plein-cintre surmontée d´une accolade à fleuron percée dans son mur ouest. Au sud-est de l´enclos, se dresse un des calvaires les plus remarquables de la Cornouaille, datant probablement du premier tiers du 16e siècle.Église tréviale accostée d´une ample chapelle seigneuriale, Notre-Dame de Quilinen doit à sa double fonction ce plan en demi-tau qui caractérise nombre d´édifices du culte en Bretagne occidentale et dont un des prototypes est sans doute la prestigieuse collégiale du Folgoët. Le voûtement de ses parties orientales, la qualité de sa statuaire la rangent parmi les plus remarquables réalisations du troisième quart du 15e siècle.Située au bord de l´ancienne route de Quimper à Châteaulin, la chapelle était avant la Révolution l´église d´une trève de la grande paroisse de Briec. Un procès-verbal de 1648 fournit de précieuses données sur les commanditaires de l´édifice. Les armes de Bretagne figurant jadis en haut de la maîtresse-vitre et un écu chargé d´hermines sans nombre à une clé de voûte du choeur suggèrent que la bâtisse a bénéficié de la protection ducale. De même, la tiare et les clés apposées sur une autre clé de voûte rappellent peut-être le souvenir d´indulgences accordées par un pape. Moins explicable est la présence sur deux des clés de voûte de sept macles posées 3.3.1 : faut-il y voir la marque des Rohan, qui possédaient autour de Quimper une douzaine de trèves et de paroisses constituant le Quéménet, châtellenie des vicomtes de Léon enclavée en Cornouaille ?Mais le rôle décisif semble bien avoir été tenu par la famille de Kerguelen, omniprésente dans l´édifice. C´est Isabeau de Quistinic qui, par son mariage en 1413 avec Guillaume de Kerguélen, avait apporté à ce dernier la seigneurie de Keranroc´h en Landrévarzec et les droits de prééminence en l´église tréviale de Quilinen. On peut attribuer la construction de l´édifice à leur fils Guillaume II, cité dans la montre de la noblesse de 1481 et vivant encore en 1492. Il avait épousé en 1449 Blanche de Launay, héritière de la terre de Penanjeun en Briec, dont les armes (d´azur au croissant d´or) sont répétées à maintes reprises dans l´édifice. L´incontestable homogénéité du monument dénote un chantier conduit assez rapidement, dans le troisième quart du 15e siècle, chronologie que ne dément pas la similitude du répertoire formel des réseaux des baies avec ceux de l´église de Locronan, terminée vers 1475. Il devait en tout cas être achevé en 1495 lorsque Thomas Furic, recteur de Landrévarzec, lègue par testament 10 sous à la chapelle.L´église était environnée d´un cimetière, qui fut réaménagé et bénit en 1785. Le clocher était à l´origine situé au-dessus de l´arc triomphal. Il fut transféré en 1868 sur le pignon occidental et reconstruit d´après un devis établi par l´architecte diocésain Bigot. En 1890, pour remédier à des problèmes d´humidité, le sol de l´édifice est exhaussé d´une trentaine de centimètres et recouvert d´une chape de ciment. Victime de l´ouragan de 1987, la chapelle a vu la charpente de la nef refaite en 1991.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le Grand-Hôtel de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Festival de Cornouaille

Par : Dastum

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Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle parle de la difficulté physique du métier à la chaîne, l'impossibilité de se parler, l'évaluation du travail en fin de journée, la fatigue engendrée par le bruit.

Par : INA

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Civitas Aquilonia et ses environs / Dr. Picquenard
[Echelle 1/1 000 000]. Carte imprimé des cités et vestiges gallo-romains présents le long de l'Odet de Quimper à Bénodet. Non datée, elle a été réalisée à partir des travaux de Charles Armand Picquenard (1872-1940), médecin, régionaliste breton et membre de la Société Archéologique du Finistère.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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La seigneurie et les seigneurs de Guémadeuc (Pléne
Julien Trévédy écrit l'histoire des Guémadeuc, seigneurs de Pléneuf-Val-André (Côtes d'Armor) au XVIIème siècle.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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4J Quimper /3

Par : Archives départementales d

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Le culte de Saint Eloi en Basse-Bretagne / Par l'a
Article publié dans le Bulletin de Société Archéologique du Finistère en 1899, ici extrait d'un recueil de tirés à part dit "Opuscules de l'abbé Favé".

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Chanson nevez composet gant eun den yaouanc eus ba
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Chanson nouvellement composé par un jeune homme d'Elliant en l'honneur de sa fiancée.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Cantik Itron-Varia Guernilis e parrez Coray air La

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Kantik en henor da sant Julian patron Mortolodet P

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Binet Rushes 12 - Partie 2
Succession de rushes issus du fonds Binet : -Images du débarquement du thon à Concarneau, le réalisateur filme des vues du port ainsi que des quais encombrés de thons. - Débarquement de touristes à Quimper -Bal à Saint-Brieuc, -Foire aux cochons à Saint-Brieuc -Images d'un parc à Saint-Brieuc -Policier faisant la circulation et magasins à Saint-Brieuc. -Foire aux bestiaux au champ de mars à Saint-Brieuc -Vues de la campagne et des vaches

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Lettre à M. l'Abbé Lecoz, principal du collège de

Par : Gallica

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Eglise de Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Anvioù lec'h-01-02

Par : Dastum

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Ar brezhoneg: ar c'hemmadurioù

Par : Dastum

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Découverte du sud Finistère
Un groupe de personnes se baladent sur la presqu’île de Crozon et découvre la géologie des lieux (falaises, oiseaux). Ils sont accompagnés par un guide. Visite de Quimper, sa cathédrale, les rues et les maisons anciennes. Concarneau et la ville close, un musée dédié à la la mer. Visite d'Audierne et de son port. Le phare d'Eckmuhl. Douarnenez, chantier naval et navire en réparation. Les bateaux de pêche partent à la pêche. Embarquement sur le "Bel-ami". Remonté du filet rempli de poissons et autres crustacés. Le bateau rentre au port et décharge. Baignade sur la plage en bord de mer. Un groupe de personnes travaillent sur un projet dans un hangar. Ils créent des panneaux et des affiches sur le domaine maritime. Les personnes se disent au revoir sur le quai d'une gare.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Vie de Mgr Joseph-Marie Graveran : évêque de Quimp

Par : Gallica

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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[Recueil de cantiques pour le secteur de Ploudalmé
Le recueil contient : Pedennou diouz ar mintin ; O Tad, Mab ha Spered Santel ; Pedennou diouz an noz ; Konsakri a ran va nosvez ; Kantikou ar Zilvidigez ; O Mari, o Mamm vad ; Kantik an Oferen ; Kinnigomp holl ar Zakrifis ; Kantik en henor d'ar Zakramant ; O Sakramant burzuduz ; Peden da Jezus disprijet e Sacramant an Aoter ; Jesus, bepred var an aoter ; Konsekration d'ar Galoun Zakr ; Kaloun zakr, dous ha tener ; Peden a geuz da Galoun Jesus ; Parce domine ; Karantez da Galoun Jesus ; Me fell din, Kaloun va Zalver ; Meuleudi Jaloun Jesus ; O Kaloun-Zakr a Jesus ; Kantik Pardonnerien Kalon Jesus ; O kalon Jesus ; Oll da Zoue ; Klevit, o Mam a druez ; Dac'homp d'hor feiz ; Da feiz hon tadou koz ; Kristenien da Viken ; D'hor mam santes Anna ; Ar Vretounet e Lourd ; Rouanez Arvor, oll ho saludomp ; Kantik Pelerinet ar Folgoat ; Patronez dous ar Folgoat ; Laudate Mariam ; Kantik en henor da Itron Varia ar Mor ; Guerc'hez, Rouanez an Arvor ; Kantik da Zant Joseph evit an Iliz hag ar Franz ; Sant Joseph, o patroun benniget ; Kantik sant Per, patroun ar Barrez ; O Sant Per, prins an Ebestel ; Kantik sant paol ; Kanomp, kanomp a greiz kalon ; Kantik sant Izidor patroun al Labourerien douar ; Sant Izidor benniget, patroun al labourer ; Peden araok kuitât an Iliz ; Araok kuitât Jezuz Hor Zalver ; Kantik Hent ar Groaz ; Heuillomp holl, heuillomp a spered

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Sein, Ouessant, Nantes
L'île de Sein, vagues, inscription sur linteau "phare", à la terrasse d'un restaurant au port avec vue sur la mer, bateaux de pêche. Sein, Vidage du pot de chambre sur la grève, phare de Sein, une vache Pie Noire tirée par une femme en costume sénan suivi d'une fillette qui pousse une carriole, femme en costume sénan marche dans rue étroite. Bateau " l'Enez Sun" (Audierne) décharge des marchandises, accostage d'un caseyeur, GP sur poissons, godille, retour des bateaux de pêche, casiers en osier et châtaignier. Bateau "Enez Sun" décharge des sacs de toile, caisse de poissons. Chez Mélanie Rouat à Riec sur Belon (voir compléments), enseigne "ici Mélanie, ses huîtres, le Guide l'Auto maison recommandée signale tout", Mélanie Rouat (biographie dans compléments) avec la coiffe de Pont-Aven à la porte de son établissement avec une autre dame, fille de chez Mélanie avec dame marche sur place, panneau "765 Riec sur Belon 0,1 Quimperlé". Homme photographiant une borne sur la N783, vélos passent. Lavandières de Quimperlé, garçons à la pêche à la ligne, les lavandières rincent leurs linge, vieil homme avance difficilement avec une canne dans la rue, GP sur vitrine avec poupée en costume de Pont-Aven. Clocher gothique, panneau "Pont-Aven-Quimper", femme en coiffe de travail de Pont-Aven dans un champ. Clocher de bord de mer, reflet du clocher (à identifier) dans l'eau. Des bigoudènes en costume (dont pain de sucre des années 1925 pour les plus âgées), au fond un corbillard, cortège de bigoudens en costume (hommes avec chapeau), région de Pont-L'Abbé, église à identifier avec une grille devant, clocher gothique. Vagues, rochers, bateau à moteur avance vers le public et port. Ouessant, bord de mer, un homme et une femme pousse une charrette, sortie du phare, une femme marche de dos portant à son épaule une tranche et un panier de pommes de terre sur la tête, femme au cimetière, ancre sur quai, pêcheur passe en tenant une grosse araignée (crabe), homme godille dans le port, bateau à voile pour la pêche (Audierne 2638), bateau de pêche (Audierne A1706), on vide du poisson avec un couteau, goélands, sur la cale avec valise et caméra en main, imperméables, remontée sur le bateau du retour, portait de deux dames et deux hommes, Docteur Boquien avec sa caméra, passage devant le phare de la Vieille. Nantes, 15 rue de la Verrerie sous la neige, le jardin du musée Dobrée sous la neige, maison du jardinier au fond, Palais Dobrée (toiture avec neige) et maison de la rue Rosières d'Artois, devant le 15 rue de la Verrerie sous la neige, voitures patinent, on pousse, on déblaie le trottoir.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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