Patrimoine culturel de Quimper

vignette
picto
Calvaire du cimetière à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Vacances 1948 en Bretagne
La Côte sauvage, Quiberon. Le port, Saint Pierre Quiberon en activité avec le retour pêche des sardiniers, l'arrivée d'un navire de passagers, le "Guedel". Fête de Saint Pierre Quiberon, les chars. Cercles celtiques. Sur la plage, ski nautique. Alignements de mégalithes. Les thoniers à quai sur le port d'Étel, activités sur le port où les marins et les badauds se croisent. Une chapelle et un calvaire (?).Les dentellières bigoudènes attendent le chaland au pied du phare d'Eckmulh. La croix sur le rocher. Aux abords de la cathédrale de Quimper. La ville Close de Concarneau. Une église (à déterminer). Retour sur la plage, à Quiberon. (problème caméra)

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Voyage ornithologique à Camaret, Pentecôte 1948
Vers 1937, titre écrit à la machine à écrire "Josselin", château de Josselin façade sur l'Oust, homme fume. Locronan, église saint Ronan, statue d'ange sur un mur, place, maisons, puits central, vieil homme assis sous le porche de l'église avec canne et chapeau, statue de Saint Ronan, portail double avec arc en plein cintre au trumeau une statue, vitrail sur la vie de Saint Ronan, une vieille femme file la laine à la quenouille la fenêtre (image volée). "Pipit des arbres", Promenade dans les bois de sapin. Le calvaire de "Pleyben" église, calvaire, cyprès, GP sur sculpture du calvaire, sacristie, clocher. L'église "Sainte Marie du Menez Hom, église clocher avec deux cloches, portail, bas côtés." Camaret", église Notre Dame de Rocamadour, jetée, bateau de pêche. Ruines du manoir construit par l'écrivain Saint Pol-Roux à Lagatjar en Camaret dit manoir du Boultous (baudroie en breton), puis après 1916 manoir de Coecilan (construit en 1904 au dessus de la plage de Pen Hat, détruit en 1944), batterie allemande. Camaret, quai, port, bateaux de pêche, cordages sur le quai. Les "goélands argentés et bruns" dans port de Camaret. Escalade dans les falaises de la presqu'île de Crozon avec le matériel d'observation (homme avec jumelles). Les mouettes tridactyles." En allant aux Tas de pois" promenade en chaloupe, homme fume, pêche à l'aiguillette à la ligne. "Macareux moines "et "cormorans Largup".

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Kermesse à l'école
Kermesse à l'école de Lambezellec mai juin 1981; baptême de Fabien 1981 ; anniversaire de Nicolas 2 juillet 1981 ; naissance de Nathalie 28 août 1981 ; kermesse à Ferdinand Buisson (Quimper) 16/5/1982 ; fête foraine Le Guilvinec juillet août 1982 ; plage Lesconil camping août 1982 ; baptême Nathalie 8/8/82 ; Noël 1982, neige à Brest avril 1983

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
La cathédrale de Quimper ; vue prise des remparts

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
La faïencerie de Quimper
Quimper a su conserver un savoir-faire artisanal : la faïencerie. Un retour sur les pièces de céramiques issues de la collection du musée de l'entreprise Henriot est l'occasion d'un bref historique de cette technique. Cela permet aussi de découvrir l'origine et le succès du style "breton". Nous assistons ensuite à la méthode de fabrication de cette faïencerie de Quimper. Les installations se sont modernisées mais de nombreuses étapes restent manuelles.

Par : INA

vignette
picto
Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle évoque l'origine du poisson, son travail et les différentes étapes de la chaîne.

Par : INA

vignette
picto
Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle parle de la difficulté physique du métier à la chaîne, l'impossibilité de se parler, l'évaluation du travail en fin de journée, la fatigue engendrée par le bruit.

Par : INA

vignette
picto
Une ardoisière à Saint Cadou
Alain et Dany Pouliquen sont artisans ardoisiers. Ces frères exploitent une ardoisière à Saint Cadou, dans le Finistère. Après des années difficiles, ils participent actuellement à la restauration du toit de la cathédrale de Quimper.

Par : INA

vignette
picto
Manoir de Penhoat (Quimper)
Le manoir de Penhoat a perdu son logis le 27 juin 1944, lorsqu'il est incendié par les Allemands. Aujourd'hui il ne reste que le porche, qui traverse des bâtiments annexes. Autrefois, les bâtiments s'organisaient autour d'une cour carrée, dans laquelle existe toujours un puits octogonal. Le porche est maçonné en pierre de taille, et comporte, à l'extérieur, quatre ouvertures. La baie principale est constituée par le porche, cintré d'un arc brisé et orné de deux voussoirs et d'un rouleau d'archivolte reposant sur deux crossettes sculptées, représentant des têtes animales ou humaines. Il est accompagné de deux chasses-roues. A sa gauche, à l'étage, se trouve un petit oculus de forme ovale, qui servait vraisemblablement à surveiller le manoir.Deux autres ouvertures sont percées à droite du porche : une porte au rez-de-chaussée ainsi qu'une fenêtre à l'étage, sans ornement. Le mur est relié à la toiture par une corniche simple et en mauvais état. Le bâtiment est couvert d'ardoise, la charpente a été reprise suite aux dégâts des tempêtes des années 1990. A l'intérieur de la cour, le bâtiment offre une façade maçonnée en moellons, comportant deux ouvertures cintrées en arc brisé et trois fenêtres de petites dimensions à largeur variable. A l'étage, la fenêtre plus large est dépourvue d'ornement. A l'intérieur du porche se trouve une porte, menant à la partie est du bâtiment. Cintrée, elle est ornée d'un simple chanfrein. En retour d'équerre, sur la partie est, un mur de clôture comporte deux escaliers, l'un pour accéder à l'étage du bâtiment, l'autre menait autrefois au dessus du logis seigneurial. Sur ce mur s'appuie un appentis qui forme une galerie. Sur la partie ouest, un corps de bâtiment maçonné en moellons, ne s'élève que sur un rez-de-chaussée et un niveau de comble. Aujourd'hui réaménagés en logement, ils n'ont pas été étudiés, et semblent être des constructions du XIXe siècle, venues remplacer des bâtiments antérieurs. Le logis, au nord, fermait la cour. Aujourd'hui détruit, une photographie ancienne nous renseigne sur ses dispositions. Ce logis était divisé en trois volumes dont le principal était en saillie. Celui-ci présentait une façade appareillée en pierre de taille sur deux niveaux. Le rez-de-chaussée était percé par la porte principale, cintrée et ornée d'une archivolte, et une fenêtre à meneaux et croisillons. L'étage est doté de deux fenêtres, sans ornements, ainsi qu'une fenêtre de petites dimensions. A l'est du logis, joignant le mur de clôture et l'escalier se dresse un bâtiment qui comporte en façade une grande et large porte sans ornement, alignée à l'étage avec une fenêtre, également large. A l'ouest du logis, le bâtiment comporte deux fenêtres alignées, l'une au rez-de-chaussée et l'autre à l'étage. Le tout, couvert d'un toit en bâtière, comporte trois souches de cheminée. A l'extérieur de cette enclave s'élève un bâtiment quadrangulaire, dont la fonction n'a pas été déterminée, comportant dans le pignon sud un four à pain. En 1426, la Réformation de la Noblesse identifie Pierre de Kerinizan comme seigneur du lieu. Le domaine reste dans la famille. L'aveu de 1516 fourni au fief des Réguaire fait état de rabines, de bois, de taillis et du moulin. Un aveu de 1560 fait également état de pièces de terre, de garennes, des bois, et de futaie.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Pardons de Bretagne, Rumengol
Deux coupures de presse relatives au pardon de Rumengol (Finistère).

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Appel à la population du Finistère

Par : Archives municipales de Qu

vignette
picto
Jeanne Moreau, une femme
Portrait d'une actrice Jeanne Moreau à travers une rencontre dans le studio de l'ARC Bretagne avec les élèves de la section A3 (option cinéma) du lycée de Douarnenez et des étudiants de l'Ecole des Beaux Arts de Quimper. Coproduction Gros Plan/ARC Bretagne

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Résumer en français

Par : Dastum

vignette
picto
Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Entrée église et chapelle à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Vieille maison de la place à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Veni creator spiritu (Troménie de Locronan: vêpres

Par : Dastum

vignette
picto
IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

vignette
picto
Abbaye de Daoulas, actuellement église paroissiale
L´église abbatiale se trouvait au sud de l´ensemble monastique qui s´organisait autour du cloître. Le choeur de l´abbatiale devait communiquer avec le bâtiment fermant le cloître à l´est.L´aile Est, datée de la période de construction de l´église, peut-être même légèrement antérieure comme le laisserait supposer la façade de la salle capitulaire, comprenait du Nord au Sud : la sacristie, le chapitre et le chartrier. En retour avec l´aile Est s´est développée l´aile Nord dont l´existence remonterait au milieu du 13e siècle. Ce bâtiment abritait les cuisines à l´Est et le réfectoire à l´Ouest. Un foyer central fonctionnant comme brasero a été mis au jour lors des fouilles et correspondrait donc à une partie des cuisines aménagées dès le 12e siècle. Par la suite l´aile Ouest fut remaniée, probablement au 14e siècle, elle contenait le logis de l´abbé ainsi que des salles d´hôtes. Les fouilles ont permis la mise au jour de structures artisanales telles que foyers, four de verrier, moule à cloche mais aussi des fosses à eaux, puits, bassin et citerne qui s´articulaient autour du lavabo situé dans l´angle Nord-Ouest du cloître. La fouille des galeries à mis en évidence l´existence de nombreuses sépultures dans le cloître. Ce dernier servit donc d´emplacement au chantier de construction de l´abbaye du 12e siècle avant d´être remblayé mais il fut également employé comme lieu d´inhumation.L´abbaye est la seule, parmi les neuf monastères de l´ordre de Saint-Augustin en Bretagne à s´être établie dans cette extrémité occidentale de la région. Elle est édifiée dans l´estuaire de la rivière de Daoulas, en rade de Brest, à la limite entre les diocèses de Léon et de Cornouaille (Quimper).Selon la Vie légendaire de saint Joua, celui-ci aurait été le premier abbé d´un monastère fondé sur le site de Daoulas au cours du 6e siècle. Cette fondation serait due à un seigneur du Faou, désireux d´expier ainsi un double meurtre commis sur deux moines du nom de Tudec et Judulus. Il s´agit d´une légende peu vraisemblable, les fouilles archéologiques menées sur le site n´ont pu mettre en évidence une occupation du site antérieure au 12e siècle.La fondation de l´abbaye au 12e siècle s´est faite à l´initiative de Guyomarc´h, vicomte de Léon et de sa femme, Nobile. La date pose plusieurs problèmes et ne peut-être clairement définie. Il semble que dès 1101 l´ordre de Saint-Augustin est introduit à Daoulas, mais ce dont on est certain c´est que la construction de l´église abbatiale débute en 1167 pour s'achever en 1173 et sa consécration a lieu en 1232. Au 12 et 13e siècles l´abbaye connaît une période de grande prospérité avec la multiplication de donations, faites d´une part par les seigneurs de Léon, d´autre part par les évêques de Quimper.Au 14e siècle la guerre de Cent ans cause des dégâts sur les bâtiments, restaurés sous l´abbatiat de Jean Guerault (1350-1398). C´est vers 1600 que l´abbaye est mise en commende, le premier abbé commendataire est un certain René de Rieux.En 1692, le roi décide d´unir l´abbaye au séminaire royal des aumôniers de la marine de Brest, dirigé par les jésuites. Certains moines s´y opposent, ce qui est la cause d´un long procès. A la Révolution les moines doivent quitter le monastère. En 1790, l´église devient paroissiale et en 1792 les bâtiments sont vendus. Dans les années 1800 plusieurs pierres du cloître sont dispersées et certains des bâtiments détruits. A partir de 1880 débute la restauration menée par l´architecte Bigot. Cinq familles de propriétaires différentes se succèdent jusqu´en 1947 où l´abbaye est achetée par la Congrégation des soeurs franciscaines de Blois qui y installent une école puis une maison de repos dès 1960. En 1984 elles vendent ces bâtiments, dont le Conseil général du Finistère se porte acquéreur.Suite aux fouilles archéologiques menées sur le site de l´ancienne abbaye de Daoulas au début des années 90, nous connaissons mieux aujourd´hui l´organisation spatiale du monastère, la disposition des salles et les différentes périodes de construction des bâtiments conventuels.Précisons dans un premier temps que les fouilles conduites sur le site n´ont pas permis d´identifier une période d´occupation antérieure au 12e siècle. Philippe Guigon le soulignait d´ailleurs : "La fouille menée à partir de 1990 dans le cloître confirme que les plus anciens niveaux de l´installation monastique ne sont guère antérieurs au milieu du 12e siècle". Pourtant M. Bailleu soulignait en 1990 que "la salle capitulaire, quant à elle, fournit d´importants résultats permettant de confirmer l´existence de constructions antérieures à l´édification de l´abbaye".
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_Quimper"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets