Patrimoine culturel de Quimper

vignette
picto
L'Abside et le Calvaire : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
Arrondissements de Quimper. , Village et clocher d
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
Pennad-digeriñ-01

Par : Dastum

vignette
picto
Un cercueil du Moyen Age découvert à Quimper
Dans le cadre de fouilles archéologiques réalisées place Laënnec à Quimper, des archéologues ont découvert le cercueil d'un enfant, datant du Moyen Age. Son état de conservation exceptionnel apporte aux scientifiques d'importantes informations.

Par : INA

vignette
picto
Le CECOR, Comité d'expansion économique de Cornoua
La Cornouaille regorge de richesses issues de ses principaux pôles économiques : la pêche, l'agriculture, le tourisme. Malgré ces atouts, les jeunes quittent la région. Le CECOR a pour rôle d'apporter des solutions de développement à la région.

Par : INA

vignette
picto
Maison de Monsieur Frochen, 38 quai de l'Odet (Qui
La maison se trouve alignée sur le quai de l’Odet, elle est mitoyenne avec deux bâtiments. Cette maison est bâtie sur une parcelle étroite d’une largeur de 5,75 mètres. Le plan de 1842 montre la présence d’un renfoncement semi-circulaire qui correspond à la présence d’un escalier à vis d’une construction antérieure. Elle s’organise en trois travées ordonnancées et comprend un rez-de-chaussée, deux étages et un niveau de combles aménagés. La façade principale est entièrement en pierre de taille de granit. Des bandeaux séparent les différents étages. Au rez-de-chaussée sont percées deux fenêtres et une porte étroite. Le premier étage est éclairé par trois portes fenêtres couvertes d’un arc en plein cintre. Toutes trois sont précédées d’un balcon filant avec un garde-corps ouvragé en fer forgé reposant sur six consoles. Chaque arc en est souligné par un bandeau décoratif épousant sa forme, et un bandeau horizontal logé entre les travées, rythme la façade. Trois fenêtres à encadrement mouluré et dotées d’un garde-corps en fer forgé éclairent le deuxième étage. Au niveau des combles une unique lucarne en bois avec un tympan à denticules laisse pénétrer la lumière. La façade sur le quai est couronnée d’une corniche et la maison est couverte d’un toit à deux pans.En se référant aux plans de 1842, la façade sud était à l’origine percée au rez-de-chaussée, d’une large porte qui servait aussi bien de porte cochère que de porte piétonne. Dans le prolongement du vestibule d’entrée se trouvait la remise où on laissait le fiacre, et un étroit couloir à côté permettait de mener les chevaux jusqu’à l’écurie. A gauche de l’entrée se trouvait le bureau de Monsieur Frochen éclairé par une unique fenêtre, et à l’arrière du bureau se logeait l’escalier. Le rez-de-chaussée avait été pensé par Joseph Bigot dans un souci de rationalisation de l’espace. Aujourd’hui l’ensemble des dépendances en fond de parcelle on était supprimé et un bâtiment moderne est venu les remplacer. L’organisation du rez-de-chaussée a été complétement changée, à la place du bureau et de l’escalier ont été réalisées deux pièces servant de locaux. L’escalier actuel se trouve à l’emplacement de la remise. En outre, en façade la porte cochère a été remplacée par une porte uniquement piétonne selon les usages modernes et deux fenêtres éclairent un des locaux donnant sur la rue. Au premier étage, l’escalier desservait un salon et un cabinet au sud. En outre, il permettait d’accéder à la cuisine et à la salle à manger au nord. De la salle à manger on pouvait se rendre dans l’office placé dans la partie semi-circulaire de la maison. Étant donné que l’escalier a changé de place au cours du XXème siècle, la partie nord est moderne. Cependant, le salon a englobé le cabinet pour pouvoir bénéficier d’une vaste pièce donnant sur l’Odet. En outre, les fenêtres d’origine ont été conservées. Ces portes fenêtres à deux vantaux et à grands carreaux, possèdent un châssis de tympan en éventail. Le deuxième étage a été largement modifié. Les plans de la maison sur le quai de l’Odet pour Monsieur Frochen, à Quimper ont été dressés en 1842 par l’architecte Joseph Bigot. Monsieur Frochen était banquier, commissaire et négociant à Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Recueil. Album d'estampes. Divers
La plupart des gravures sont en mauvais état.. Recueil de 138 estampes collées sans unité de fond ni de forme, signées par divers graveurs.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
QUIMPER.- La Cathédrale, le Maître-Autel.
Quimper.- Le maître-autel, intérieur de la cathédrale Saint-Corentin.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Appel à la population
déchirure à droite

Par : Archives municipales de Qu

vignette
picto
4J Quimper /5

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Christine dans le jardin
juin 1966, Quimper, rue du Pontigou, église, baptême, petite fille, jardin, poussette, bouquet de fleurs mis dans une 4TL (Renault). Mai 1967, fin des fiançailles, enfants dans le jardin, premiers pas avec maman et grand-mère. Jardin, Christine joue avec un autre bébé. Bébé dans son parc avec un petit parasol. Quimper, jardin, rue du Pontigou, lupin. Juillet 1967, Sicile, abbaye, ville, marché (vente de tissus), rue, amphithéâtre, désert. Aout 1967, Rennes, sortie de l'église, noces de Marcelle, Hôtel de Ville, mariées à l'église de Sainte Melaine, marguillier. Eté 1968 à Châteaugiron, promenade près du château.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Le Drennec
Notice extraite du Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Eglise de Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Entrée église et chapelle à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Ar gemenerez hag ar baron

Par : Dastum

vignette
picto
Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

vignette
picto
Pardon de la Grande Troménie - Hutte Chapelle de S
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

vignette
picto
IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

vignette
picto
Calice
Pied à six lobes en accolade, sans ressaut. Base de la tige à six pans avec arcatures abritant des figuriens d'apôtres. Nœud orné de boutons carrés posés sur la pointe. Noeud et personnages fondus ; pied et coupe repoussés ; languettes du pied à la tige rabattues et soudées ; bordure du pied estampée ; sommet de la tige gravée ; boutons du noeud gravés et émaillés.Calice du 4e quart du 15e siècle, exécuté à Rennes par l'orfèvre Alain Maillart mentionné dans les archives de la ville aux alentours de 1480. Selon René Couffon, un écu émaillé disparu à l'arrière du pied, portait les armes du duc François II et de la duchesse Marguerite de Foix, commanditaires et donateurs de l'objet. La patène plus tardive, du premier quart du XVIe siècle, traditionnellement associée à ce calice, a fait l'objet d'une notice séparée.
Auteur(s) du descriptif : Castel Yves-Pascal ; Rioult Jean-Jacques

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Les écoles sur la commune de Clohars-Carnoët
Trois des six écoles repérées sont désaffectées. L'établissement de plusieurs écoles de hameaux dans la seconde moitié du 19e siècle est lié à l'habitat dispersé et l'augmentation de la population. L'ancien presbytère de Saint-Jacques à Locoïc fut transformé en 1883 en école libre pour garçons. Conçue pour recevoir 41 élèves, l'école primaire publique de Doëlan (rive gauche), secteur en pleine expansion démographique, a été bâtie en 1883 par l'entrepreneur Corrober, de Quimperlé, d'après un plan-type proposé par le ministère de l'instruction publique. L'école primaire publique de Saint-Maudez, également conforme aux modèles nationaux, date de 1889 ; prévue pour accueillir 84 élèves (classes mixtes, cours et préaux séparés), elle a été agrandie vers 1930 par une classe et un préau (travaux exécutés par l'entreprise Goésin, de Clohars-Carnoët). On signale une école à Doëlan (rive droite) à la fin du 19e siècle, par la suite transformée en habitation. L'école privée Notre-Dame de la Garde (bourg) remonte à la fin du 19e siècle. Le groupe scolaire du bourg (classes maternelles et primaires), achevé en 1932, a été réalisé d'après les plans de l'architecte Jean-Marie Dutartre, de Lorient, par les entreprises Goésin, de Clohars-Carnoët et Launay, de Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Lycée Professionnel Roz Glaz, 1 place Jean Zay (Qu
Partie(s) constituantes : Externats, ateliers, administration, conciergerie, infirmerie, logement de fonction, abri deux roues, préau.Contexte urbain :Le lycée est implanté dans le quartier de Maison rouge, en périphérie nord de la ville, dans un environnement de maisons individuelles et de champs. Il est desservi par un grand axe de sortie de la ville, la rue de Quimper, ainsi que par les transports publics. De l'autre côté de la rue est adressé l'autre lycée public de Quimperlé, le lycée Kerneuzec. Les deux lycées, issus d'une même histoire, forment un ensemble.Contexte paysager :Le lycée est implanté sur une parcelle de 3,4 ha où prédominent bâtiments et pelouses, agrémentées de quelques massifs.Organisation :Le lycée est composé de deux bâtiments : les ateliers mécaniques et le bâtiment principal. Ce dernier abrite l'ensemble des fonctions présentes dans l'établissement. Il est composé de deux ailes formant un angle de 45° environ de part et d'autre d'un bloc composé de l'entrée, du foyer et de l'administration. Les ailes abritent les classes et des ateliers. Elles possèdent un étage, alors que le reste du bâti est de plein pied. L'entrée s'efface derrière l'œuvre (monumentale et dégradée) du 1% culturel. A moins que ce soit cette œuvre qui forme l'entrée ! Le lycée est dépourvu d'internat et de réfectoire. Les élèves utilisent en effet ceux qui sont situés sur le campus du lycée Kerneuzec, de l'autre côté de la rue de Quimper. La traversée est sécurisée par un passage sous-terrain. Un pavillon servant de logement de fonction se trouve en bordure de parcelle.Œuvre(s) du 1% culturel :Œuvre du sculpteur Yslav (André Béraud). Aménagement du parvis de l'entrée au moyen de trois arches monumentales et d'une "aile", dont la structure relie les arches entre elles. Celles-ci sont recouvertes de carreaux de céramique brillante, bleus et rouges. Cette œuvre est indissociable de l'entrée qu'elle précède et masque dès que l'on prend un peu de recul. Les pans coupés des arches, ceux des ouvertures des bâtiments et le décor des murets en bordure de parcelle se répondent. Les arches sont dégradées, à tel point que des grillages ont dus être installés pour prévenir les chutes de carreaux et sécuriser les élèves.Collections pédagogiques :Présence de collections pédagogiques non inventoriées. Rares objets d'enseignement des sciences physiques. Six sertisseuses, des années 1980, encore utilisées (mise en conformité aux normes de sécurité par enlèvement des moteurs).C'est le dernier lycée professionnel (et l'un des deux derniers lycées, avec le lycée Victor Hugo d'Hennebont) dont l’État a décidé et débuté la construction en Bretagne.Le modèle type des trente glorieuses a été abandonné et, avec lui, progressivement, la construction de barres et la séparation stricte des fonctions. L'augmentation de l'épaisseur du bâti conduit, entre autres, à la création de patios pour permettre un éclairage naturel.Son architecte, implanté à Quimperlé, est Pierre Brunerie, qui a participé à la reconstruction de Lorient. Il propose une architecture qui se rapproche de celle de son confrère Yves Guillou, pour le lycée Benjamin Franklin à Auray. Ils avaient d'ailleurs collaboré à la construction du collège de Kerjouanneau, à Quimperlé, en 1973.L'établissement partage avec le lycée Kerneuzec, certes sa géographie et certaines fonctions communes (internat, restauration), mais encore son histoire. A partir de 1967, le collège d'enseignement technique mixte, héritiers des écoles primaires supérieures de garçons et de filles créées à la fin du 19e siècle à Quimperlé, s'implante dans la cité scolaire de Kerneuzec. Mais elle est très vite trop étroite et les formations sont pour partie dispensées dans des baraques.La ville achète le terrain en 1973, un comité de soutien est créé en 1976... Mais le lycée n'ouvre que 10 ans plus tard. Encore a-t-il fallu compter sur le poids de Louis Le Pensec, maire de la commune voisine de Mellac, devenu ministre. Commencé "par" l'Etat, le programme est achevé "par" la Région, avec la livraison des ateliers en 1988.En 2017-2018, le LP Roz Glas accueille 349 élèves dont 94 internes. Il prépare aux bacs professionnels et CAP, dans les domaines du commerce, de la mode, des milieux familiaux et de la maintenance des équipements industriels.
Auteur(s) du descriptif : Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_Quimper"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets