Patrimoine culturel de Quimper

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Eglise paroissiale Saint Fiacre (Guengat)
Eglise construite début 16e siècle ; pignons des chapelles sud reconstruits en 1706 ; clocher reconstruit 1892 par Jean-Marie Abgrall ; inscriptions : 1557 RESPICE FINEM ; V ET D MI I L' HOSTIS RECTEUR V M QUEMENER C Y MRE JUZEAU P G LIZEN F LAN 1706 ; calvaire construit au 15e siècle ; restauré au 19e siècle par Jean-Marie Abgrall.
Auteur(s) du descriptif : Ducouret Jean-Pierre

Par : L'inventaire du patrimoine

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Grande Troménie de Locronan
La grande troménie de Locronan en 1971 : Flore, plan d’ensemble des maisons et de la montagne de Ronan, sur laquelle se trouve une statue. GP de la statue du Christ crucifié. Chemin bordé de pierres. Chapelle du Pénity de Locronan. (sombre) Dans la forêt des hommes coupent du bois et des branches à l’aide de faux. Avant le début du pèlerinage, le porteur de la lourde croix d’argent, en costume traditionnel, se tient à côté de fanions. Début de la procession sur la place. Un prêtre porte un surplis avec une croix celtique rouge sur le dos. Des hommes construisent les diverses huttes que l’on trouve sur le chemin avec du bois, de la paille, des feuilles. Les pèlerins déposent des pièces dans les assiettes tendues par les familles responsables des huttes. Foule devant la chapelle du Pénity. Le reliquaire qui contient la côte de Saint Ronan est sorti. Les tambours suivent. Arrivée à Notre-Dame de Pitié: des stands y sont installés, des buvettes. Intérieur église, cierges. Tombeau de Saint Ronan, une femme baise ses pieds. Discours d’un prêtre au micro. Vue d’ensemble de la procession. Les femmes portent une statue de la Vierge à l’enfant. La procession traverser une route. Un garçon porte une grande cloche. Croix. Hutte « N-D de la Clarté ».

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Mariage de Cathy et Jean-Paul
Mariage à Lorient de Cathy et de Jean-Paul Calvez le 27 décembre 1975. Introduction avec la chanson "Cathy" interprétée par Alain Barrière "(J'irais cueillir pour toi des bouquets de muguet") avant le générique. Carton "Kerlouadet actualités présente", sur musique électronique, un arc en ciel avec une croix. Photographie des mariés sur laquelle apparaît le titre en lettres rouges et bleues, "mariage de Jean-Paul Calvez et de Cathy Lenormand à Lorient, cameramen, prise de son, système ordina, Hervé Calvez, montage Hervé Calvez". Gros plan sur publication de mariage "Jean-Paul Calvez domicilié à Nantes, Catherine Lenormand domiciliée 10 rue J.B. Clément à Lorient, paroisse Sainte Bernadette". Calvaire, panorama sur le hameau de Kerlaoudet à Guiclan, ferme, fenêtre ouverte sur salle à manger (style Henri II, papier peint avec palmettes, tableau, lustre rustique), sur la table tasses et assiettes, et bouteilles de vin disposées pour le petit déjeuner, bibelot (petit puits, lampe à pétrole Pigeon) son de cris de corbeaux, gros plan sur bouteilles de champagne (Guy Thibault Verzenay Marne) avec assiette de faïence de Quimper (motif Petit Breton), bouteilles de vin (Beaujolais), paquet de crêpes (fabriquées par Louis Nicol de Guiclan), brioches, pains au chocolat, pain (miches). Dans la cour, bouteilles vides, bruits de poules. Gros plan sur calendrier au 27 décembre 1975. Gros plan sur faire-part; "Madame Lenormand, Monsieur et Madame Lenormand, Monsieur Jean Calvez sont heureux de vous faire part du mariage de leurs petits-enfants et enfants, Catherine et Jean-Paul" (air de Tchaïkovski, la ivalse des fleurs de Casse-Noisette). Gros plan sur carillon (horloge qui va rythmer les horaires ) qui sonne, les invités autour de la table (plateau de charcuterie), ils prennent un petit déjeuner copieux. Départ de Guiclan, avec le car du transporteur et chauffeur François Thépaut de Plouvorn, dans le car, hommes jouent au domino. Le car passe dans les Monts d'Arrée (lac de Brennilis), passage à la Feuillée (clocher), arrêt pour prendre Monique et Gérard. Dans le car, chanson avec micro (chant d’Étienne Cadiou). Arrêt à Carhaix, église Saint Trémeur, hommes vont au bar du stade, panneau "plan de situation touristique » avec carte du Finistère. Panneau Gourin, Lorient. Mme Mainguet et Youen Prigent dans le car . Certains parlent en breton dans le car, chantent "enfants de tous pays » de Enrico Massias. A partir de 16'45'' arrivée à Lorient, à 14 heures, 10 rue Jean-Baptiste Clément, maison des parents de la mariée, rue et maisons environnantes, Jean-Paul dans le car pour dire bonjour et embrasser les arrivants, Philippe Lenormand (frère de Cathy) guide la chauffeur jusqu'à l'église Sainte Bernadette, Geneviève peigne les cheveux de Gilbert, sur garage inscription "plomberie-chauffage sanitaire Josse Louis », sortie de la mariée de la DS Citroën décorée, il est trois heures, entrée de la mariée au bras de son père dans l'église, entrée des invités dans l'église, vue intérieure de l'église pendant la messe, signature du registre, sortie de l'église, séance avec le photographe (Hervé Calvez avec pantalon patte d'éléphant, châles, vetes en fourrure). Séance photographie avec le couple (sur chanson "Cathy" d'Alain Barrière). Car en route vers Tréauret (56) en Languidic, au restaurant "La gavotte". Passage d'un troupeau de vaches Prim Holstein devant le restaurant "La Gavotte, café-dancing Le Colloter", Étienne Cadiou et Boumard racontent des histoires, gros plan sur menu "huîtres, langoustines mayonnaise, coquilles saint Jacques, langue de bœuf sauce Madère, gigot de mouton, pommes frites, salade, plateau de fromages, bombe glacée. Dans la salle personnes attablés, chanteurs, dont paroles des chansons « Attends-moi » de Jacques Monty avec son refrain (« Tu sais que nos deux vies Sont faites l'une et l'autre Pour vieillir ensemble »), de « J'attends siffler le train » de Richard Anthony, chanteuse reprend « Acropolis adieu », de Mireille Mathieu (« Ce soir c'est notre dernier soir demain matin je partirai tu resteras dans ma mémoire comme un bonheur comme un regret » , chanteur avec paroles de « Elle lisait le petit parisien » (« A 60 ans elle passa sous l’métro . Ce fut vraiment un spectacle effroyable, tous les wagons lui passèrent sur le dos. Mais on la vit ressortir aussitôt »). Gros plan sur carton d' invitation pour le bal à partir de de 9h30, avec « valse de l’empereur » de Strauss, la chanson "la tendresse " de Daniel Guichard ,valse musette avec accordéon, musique de bagad Bleimor de Lorient la danse bretonne Plinn (danse du Centre Bretagne) ou An dro dirigée par Odile Cadiou, « Valse de l'empereur » de Strauss, chanson « boire un petit coup s'est agréable ».

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Bourg
Un premier noyau urbain se met en place à l´époque médiévale puisque la paroisse est attestée dès la fin du 12e siècle. Les éléments les plus anciens conservés ne sont pas antérieurs au 16e siècle (enclos paroissial, vestiges de maisons repérées en 1970). L´agglomération est née autour de l´enclos paroissial, au croisement de plusieurs routes anciennes liant Sizun à Landivisiau, Landerneau et Brest au nord et à l´ouest, à Huelgoat et Carhaix à l´est ainsi qu´au sud du département (Le Faou, Quimper). Cet emplacement stratégique et l´essor de l´industrie toilière aux 16e et 17e siècles influent sur le développement du tissu urbain qui, sans doute fixé dès cette époque, demeure, au coeur du village, globalement inchangé. Les échanges commerciaux (toiles et surtout chevaux) se déroulaient, en absence de halles et au moins dès le 17e siècle autour de l´église et plus particulièrement sur la grande place (actuellement place Charles de Gaulle). Cette structure héritée du passé apparaît sur le cadastre de 1812 : l´agglomération spontanée sur plan radioconcentrique enferme sept îlots au sein desquels les maisons occupent les fronts de parcelles et donnent directement sur l´espace public (rues, places ou chemins), alors que les jardins sont situés à l´arrière. Au milieu du 19e siècle, ce chef-lieu de canton compte parmi les bourgs les plus actifs du département, notamment à cause de ses nombreuses foires (bovins, moutons, chevaux, denrées alimentaires, outils). Témoin de ces activités, le poids public, ouvrage permettant de vérifier la contenance et le poids des matières et animaux vendus, subsiste au nord de l´église. L´expansion du bourg s´amorce à partir du milieu du 19e siècle, avec la construction d´une nouvelle mairie (vers 1845), l´agrandissement du champ de foires (1865), la construction d´établissements scolaires et d´une gendarmerie. Le transfert du cimetière a lieu entre 1868 et 1871.Peu de chronogrammes ont été relevés : 1730 (16, rue de l'Argoat), 1821 (1, rue de l´Argoat), 1836 (13, rue de l´Argoat), 1860 (rue de Cornouaille), 1870 (6-8, rue du Docteur Corre), 1913 (1, place Charles de Gaulle).Un grand nombre de maisons, au moins une vingtaine, était pourvu d´escaliers extérieurs marqués sur le cadastre de 1812 ; beaucoup ont disparu entre 1850 et 1950 et actuellement, une seule subsiste au 2, impasse Keranroux. Une importante vague de reconstruction de l´habitat a lieu entre la fin du 19e siècle et la guerre 1914-1918 ; elle affecte la quasi-totalité des maisons autour de l´église qui sont entièrement ou partiellement reconstruites ; pour les façades à trois travées, le recours à la kersantite pour l´encadrement des portes et des fenêtres est fréquent. A la même époque, les terrains longeant la route de Commana (actuellement rue de l´Argoat) commencent à être bâtis, joignant alors des secteurs auparavant ruraux comme Menez Sizun. La construction de la gendarmerie marque aussi la progression du bourg dans ce secteur. L´entrepreneur et conseiller général Paul Charreteur, maire de Sizun entre 1900 et 1919, y fait construire sa propre demeure et ses ateliers (rue de l´Argoat) tout comme un ensemble de logements destinés aux ouvriers de son entreprise (allée des Ajoncs). D´autres demeures de notables ont été repérées au 46, rue de l´Argoat (maison d´un notaire) et aux 6 et 8, place Charles de Gaulle ; la demeure entourée d´un jardin clos de murs construite pour le docteur Pierre Mazé, à l´origine isolée, est aujourd´hui entourée d´un lotissement (dit de Vergraon).La ligne de chemin de fer départemental d´intérêt local liant Plouescat à Rosporden atteint le sud du bourg en 1912 (transport de sables, engrais, bois, ardoises, bétail, voyageurs). L´arrivée du train entraîne la construction d´un établissement hôtelier (Grand Hôtel des Monts d´Arrée) ; ce bâtiment, construit en 1912 par l´entrepreneur Paul Charreteur, existe toujours alors que la gare, située sur la place devant l´hôtel - l´actuelle rue de l´Elorn suit l´ancien tracé de la voie ferrée - a disparu après l´arrêt de l´exploitation de la ligne de chemin de fer en 1934. Un lavoir public couvert est construit en 1921 à la sortie sud du bourg. Durant l´époque de l´entre-deux-guerres et suite à la loi Loucheur facilitant l´accès à la propriété populaire, la construction pavillonnaire apparaît à Sizun, notamment le long des voies existantes (route de Commana, rue de Brest, rue de Poul Ar Ranet). La maison située à l´angle de la place Charles de Gaulle et de la rue de Cornouaille (actuellement pharmacie), porte l´empreinte du style néo-régionaliste des années 1930. D´autres lotissements voient le jour entre les années 1960 et aujourd´hui : le secteur de Vergraon près de la rivière de l´Elorn, à l´est du centre bourg entre la rue de l´Argoat et la rue du Moulin Neuf et au sud de Kerroch.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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usine Verascope Richard ; Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quimper : Les halles

Par : Dastum

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Noce aux environs de Quimper : Les marchandes de g

Par : Dastum

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La décentralisation de l'orchestre régional de Bre
L'orchestre de Bretagne ouvre sa saison dans le nouveau théâtre de Cornouaille à Quimper. Cette formation, à vocation régionale, se produit dans les différents théâtres de la région, et débutera sa saison par un cycle Beethoven.

Par : INA

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Semaine religieuse de Quimper et Léon 1892

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Un couple de mariés de Quimper en costume

Par : Archives municipales de Qu

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Enquêtes sur la paroisse de Brasparts sous l'Empir

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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4J Quimper /89

Par : Archives départementales d

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4J Quimper /16

Par : Archives départementales d

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La rue du Parc et l'Hôtel de l'Épée

Par : Archives municipales de Qu

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Guimaëc
Notice extraite du Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Anvioù tud-01-03

Par : Dastum

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Notre Dame
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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