Patrimoine culturel de Quimper

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Bénédiction de la croix du Ru, retour de processio

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle parle de la difficulté physique du métier à la chaîne, l'impossibilité de se parler, l'évaluation du travail en fin de journée, la fatigue engendrée par le bruit.

Par : INA

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Une ardoisière à Saint Cadou
Alain et Dany Pouliquen sont artisans ardoisiers. Ces frères exploitent une ardoisière à Saint Cadou, dans le Finistère. Après des années difficiles, ils participent actuellement à la restauration du toit de la cathédrale de Quimper.

Par : INA

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Manoir de Toulgoat, 74 chemin de Toulgoat (Quimpe
Le manoir de Toulgoat est installé au sein d'une zone boisée. Il a conservé son logis, ses dépendances et ses jardins. On y entre par un double portail, muni d'une porte cochère et d'une porte piétonne. La porte piétonne est couverte par un arc en anse de panier mouluré, tandis que la porte cochère, couverte par un arc en plein cintre, est surmontée d'une accolade sculptée. Ce double portail est flanqué d'une tour hexagonale. Le logis, de plan rectangulaire, est organisé en cinq travées, et s'élève sur un rez-de-chaussée, un étage et des combles. Il est maçonné en pierre de taille et couvert d'ardoises. Sur la travée centrale se trouve la porte d'entrée, coiffée d'un fronton triangulaire. L'étage est percé de cinq fenêtres et les combles sont doté de cinq lucarnes cintrées. Ses deux pignons sont munis d'une souche de cheminée. En face du logis se trouve une chapelle, qui s'élève, selon un plan en L, sur un seul niveau. Elle est maçonnée en moellons et pourvue d'un clocheton sur le pignon nord. A l'arrière du logis, et formant une cour, des bâtiments communs, s'élevant sur deux niveaux, sont couverts d'ardoise. A l'est de cet ensemble se trouve une parcelle carrée ceinte de murs de clôture et doté d'une orangerie. L'accès se fait devant le logis par un porche surmonté d'un fronton cintré et muni de deux pots à feu. Au sud de cette parcelle se trouve un autre espace clos, auquel on accède par des escaliers. .Le manoir actuel, édifié aux XVIe et XVIIe siècle, s'est bâti sur l'emplacement d'un ancien logis noble, remontant au XIIIe siècle. Jusqu'en 1530, le domaine appartenait à l'ancienn famille noble des Toulgoat, puis il est passé à la famille Agnès. En 1551, c'est la famille du Guilly qui acquière le manoir par alliance. A la fin du XVIe siècle ce sont les Kerloaguen qui sont les propriétaires du manoir. Les Le Goazre de Kervélégan l'acquièrent sous Louis XV.En 1826, le domaine passe aux Kernaflen de Kergos.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Couffon, Répertoire des églises : paroisse de PLOU
Notice extraite de : Diocèse de Quimper et Léon, nouveau répertoire des églises et chapelles, par René Couffon, Alfred Le Bars, Quimper, Association diocésaine, 1988.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Enquêtes sur la paroisse de Ergué-Gabéric sous l'E

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Va zi bihan / Pôtr Tréoure
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Ma petite maison.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Quimper, la cathédrale : [photographie de presse]

Par : Gallica

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Kenvreuriez ar Brezoneg 10

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Dessin humoristique du préfet Richard barbu en red

Par : Archives municipales de Qu

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Régiment des zouaves pontificaux : liste des zouav

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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La baie de Brest et la côte depuis Porsal jusqu'à
Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Bourg de Lanvéoc
Le bourg de Lanvéoc s'est développé le long la route royale Quimper-Brest via le port de Lanvéoc. La chaussée étant empruntée par des cavaliers, des colonnes de troupes, des convois, des charrettes et des diligences, la voie principale du bourg est très large. Sa largeur répond aux normes des routes royales : 42 pieds de large, soit 13 mètres. Mais alors que l´activité économique est essentiellement maritime, le bourg s´est, étonnamment, construit en hauteur. Les axes nouveaux de communication sont créés en 1871 (route de la grève) et la Route du Poulmic-ancien chemin- suite à la création de la base aéronavale. En 1830 le bourg de Lanvéoc comptait 328 habitants, 394 en 1862 et 400 en 1871.Lieu de passage, il existe plusieurs descriptions du bourg :En 1786, Jean-Marie Bachelot de la Pylaie décrit les maisons de la grand'rue : "On y trouve une rue large, d'une certaine longueur, droite, bordée sans interruption de maisons couvertes en ardoise qui ont presque toutes un premier étage au dessus d'un rez-de-chaussée. On en remarque même qui ont une certaine apparence nobiliaire et paraissent remonter au 15e ou 16e siècle." Il ajoute que les 350 individus qui y vivent sont marins, pêcheurs, cultivateurs et artisans. "Les 3/4 ne savent encore ni lire, ni écrire" et "c'est du reste une population docile, pleine de confiance en ses chefs et qui se prête bien volontiers à ce qu'ils en exigent."En 1828, Gilbert Villeneuve parle d´un « village très mal entretenu au milieu d´une campagne aride et déserte ».Jean-François Brousmiche vers 1830 n´est pas plus élogieux : « Lanvéoc est un village qui se compose de cinquante à soixante maisons qui toutes sont édifiées sur les bords de la grande route qui conduit à Quimper. Ici, tout est misérable, maisons et habitants. Autrefois quand cette route était fréquentée par la population brestoise, parce qu´elle raccourcissait de 8 lieues la distance entre Brest et Quimper, le commerce de consommation y était actif. Mais aujourd´hui que les voitures publiques roulent avec rapidité, qu´un bateau à vapeur conduit jusqu´à Châteaulin, que les prix de transport sont modérés, le promeneur seul dirige ses pas vers Lanvéoc. Jadis encore on trouvait à Lanvéoc, [...] ce qu´on appelait des chevaux quittes ou poste aux matelots. Des bidets forts et vigoureux, quoique peu élégants de formes, vous étaient livrés et avec eux vous franchissiez en trois heures les 10 lieues de poste séparant Lanvéoc de Quimper. Alors toutes les maisons de ce village étaient des auberges et dans toutes on trouvait des chevaux de louage. A Lanvéoc où l´on trouvait des voitures comme des chevaux, des bateaux toujours prêts pour le transport des voyageurs à Brest, on ne voit plus qu´une population hâve, maigre, chétive ; sur la place de ce village, on ne rencontre plus que des mendiants tendant la main pour recevoir une misérable charité qu´ils sollicitent avec une insistance fatigante. » La raison en est une situation de paix depuis 1815, le développement du trajet Quimper-Brest via Landerneau (plus rapide, moins inconfortable) ; L´activité de location de chevaux perdure cependant : l'annuaire de Brest et du Finistère (1835) mentionne une diligence au départ de Recouvrance pour Quimper, place de la cathédrale, via Lanvéoc pour 8,50 francs.A. Riou écrit en 1874 dans le bulletin de la société académique de Brest, promenades dans le Finistère : « La route départementale de Lanvéoc à Quimper était jadis très fréquentée. Nous nous figurions donc que le village où nous arrivions pouvait garder quelques vestiges d´une ancienne prospérité. Il n´en est rien, et Lanvéoc ne mérite en aucune façon d´arrêter le touriste".
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Sur la plage à Beg Meil
Beg Meil, plage avec Jacqueline et Annick Chabay, vue sur les cabines, pêche à pied, un bateau à la cale. Communion de Ginette à la retraite à Quimper (1939). Marché aux fleurs, aux poissons à Marseille, dégustation d'huîtres. Jardin de la Marie-Jeanne, arrosage, Michel et Ginette avec les poules. Fête Rhodanienne à Marseille, défilé, musiques, groupes folkloriques, gardians.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Tableau de chasse
Tableau de chasse : des enfants tiennent du gibier qui a été chassé. Battue à l'entente de Saint André : un chasseur boit du vin à la bouteille avant la battue, il nourrit son chien. Un chasseur sort une hermine ou un furet de son sac pour débusquer le gibier. Différentes scènes de chasse. Partie de chasse avec un chien. À la recherche de la bécasse : des hommes et des enfants présentent leurs trophées de chasse. Partie de pêche en rivière (l'Odet) près d'un barrage, des enfants pêchent, un homme prépare sa ligne de pêche avec de l'appât. Goémoniers et goémonières récoltent les algues en bord de mer. L'embouchure de l'Odet, voilier. Vire cailloux et pêche à l'épuisette en famille. Pêche en rivière.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Église paroissiale Notre-Dame-de-Lorette
Edifice de plan allongé avec nef flanquée d´un unique bas-côté au nord. Chevet plat. Massif occidental bâti contre le pignon de l´ancienne église, avec chambre des cloches de plan carré surmontée d´une flèche ajourée octogonale flanquée de quatre clochetons. Sacristie hors-oeuvre couverte d´un toit à croupe. Choeur s´ouvrant au sud vers l´ancienne chapelle seigneuriale séparée en deux parties par un arc diaphragme. Chapelle sud couverte d´un lambris de couvrement. Nef couverte d´une charpente apparente et lambrissée formant des voûtes d´ogives à lunettes. Ancien ossuaire hors-oeuvre transformé en chapelle des fonts.D´un édifice antérieur, dédiée à saint Pierre et attesté au 14e siècle, ne subsiste rien. Au 15e siècle, le culte de la Vierge supplante celui de Pierre. L´édifice est reconstruit dans la première moitié du 16e siècle ; le choeur à chevet plat, la chapelle sud, ancienne chapelle seigneuriale des seigneurs du Terre puis Joly de Rosgrand, les piliers de la nef ainsi que l´ossuaire datent de cette époque. Le bâtiment figure, avec un porche sud, sur le cadastre de 1811. La sacristie a été rajoutée dans la première moitié du 19e siècle, A la fin du 19e siècle, l´édifice est en mauvais état ; le clocher, refait sans doute peu avant 1850 et figurant sur des documents anciens, est démoli. La reconstruction est intervenue entre 1901 et 1905. Le clocher a été réalisé en 1901 d'après un dessin du chanoine Jean-Marie Abgrall. Les autres parties de l'édifice ont été modifiées suivant les plans de l´architecte Charles Chaussepied, de Quimper : conservation de l´emprise au sol de l´édifice ancien (chapelle sud incluse) et doublement de la hauteur de la nef et du choeur. Le projet d'un porche au sud ne sera pas réalisé.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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