Patrimoine culturel de Quimper

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Grande Troménie de Locronan
La grande troménie de Locronan en 1971 : Flore, plan d’ensemble des maisons et de la montagne de Ronan, sur laquelle se trouve une statue. GP de la statue du Christ crucifié. Chemin bordé de pierres. Chapelle du Pénity de Locronan. (sombre) Dans la forêt des hommes coupent du bois et des branches à l’aide de faux. Avant le début du pèlerinage, le porteur de la lourde croix d’argent, en costume traditionnel, se tient à côté de fanions. Début de la procession sur la place. Un prêtre porte un surplis avec une croix celtique rouge sur le dos. Des hommes construisent les diverses huttes que l’on trouve sur le chemin avec du bois, de la paille, des feuilles. Les pèlerins déposent des pièces dans les assiettes tendues par les familles responsables des huttes. Foule devant la chapelle du Pénity. Le reliquaire qui contient la côte de Saint Ronan est sorti. Les tambours suivent. Arrivée à Notre-Dame de Pitié: des stands y sont installés, des buvettes. Intérieur église, cierges. Tombeau de Saint Ronan, une femme baise ses pieds. Discours d’un prêtre au micro. Vue d’ensemble de la procession. Les femmes portent une statue de la Vierge à l’enfant. La procession traverser une route. Un garçon porte une grande cloche. Croix. Hutte « N-D de la Clarté ».

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Place Charles de Gaulle
En situation de carrefour routier important au croisement des axes Quimper/Morlaix et Carhaix/Châteaulin, cette vaste place, de forme approximativement triangulaire étirée au sud de l´enclos paroissial, était réservée aux foires déjà nombreuses sous l´Ancien Régime (douze par an au 17e siècle). Au 19e siècle, ces foires aux bestiaux, étaient parmi les plus importantes de Cornouaille et attiraient une population très nombreuse. Le commerce du bétail faisait, au même titre que l´enclos paroissial, la renommée de la commune à travers le Finistère.La structure de la place n´a pas évolué depuis 1812, mais les bâtiments la cernant datent, pour l'essentiel, de la seconde moitié du 19e siècle. A l'origine, les maisons, souvent à boutiques, étaient en général de dimension restreinte et pour certaines, situées dans la partie nord de la place, relativement profondes. Les documents anciens montrent les mutations intervenues au cours du temps. Le monument aux morts s'élevait dans la partie sud de la place (aujourd´hui déplacé en face de la Chapelle-Neuve), une borne-fontaine dans la partie nord (disparue) et la croix, aujourd'hui à l'intérieur de l'enclos, se situait à l'ouest de l´arc monumental. Donnant également sur la place, la mairie-école était flanquée d'un portail d'accès à l´école construite en retour d´équerre. Placé à l´ouest de l´église paroissiale, le presbytère figure sur le cadastre de 1812. Il a été reconstruit au 19e siècle (construction imposante à cinq travées et à deux étages carrés avec bandeaux séparant les niveaux) comme le montre plusieurs documents. Il a été détruit après 1991 - ne subsistent aujourd´hui que le mur de l´enclos - et fait place actuellement à la nouvelle salle multifonction (ARVEST).
Auteur(s) du descriptif : Maillard Florent

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chanson ar Bonomic [suivi de] Chanson ar Vesventi
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La chanson du petit bonhomme [suivi de] Chanson sur l’alcoolisme

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Chapelle Saint-Jean-Baptiste, rue Vis ; quai de l'
Le Temple était situé à l’angle de la rue Vis et du Quai de l’Isle dans un faubourg extra-muros de Quimper appelé la Terre-au-Duc, dépendant de l’ancienne paroisse de Saint Mathieu. En 1849, Théodore Hersart de La Villemarqué voyait « aux portes de Quimper, les ruines d’une antique commanderie des templiers » qui servirent de théâtre à la gwerz des Trois Moines Rouges. C’était un édifice rectangulaire de 20m par 8m à vaisseau unique comprenant des éléments de construction des XIIIe et XVIIe siècles. Une ouverture sur le gouttereau nord donnait accès à une cour où il y avait « un petit appentis qui servait d’auditoire » que les sources nomment opital. Cet hôpital était ruiné en 1617 mais ses vestiges ont été partiellement arpentés pour le terrier de La Feuillée en 1731.Certains auteurs croient reconnaitre un Hôpital à Quimper dans la charte de 1160 qui mentionne le don d’un « hospitalis inter duas Kemper », soit entre l’ancienne civitas de Locmaria et la nouvelle cité de Quimper-Corentin. Ce qui est impossible car on retrouve principalement les toponymes Aquilonia et Lucus Mariae pour Locmaria dans la seconde moitié du Moyen-Âge, il faut donc fixer cette aumône entre Kemper-Corentin et Kemperele, et non à Quimper. Au XVe siècle le Temple de Quimper-Corentin semble être uni à la commanderie de Beauvoir en Priziac, même s’il apparait parfois indépendant sur d’autres actes. En mars 1535, Jean de La Barre est commandeur de Quimper et de Pont-Melvez lorsqu’il prend possession du Palacret pour le commandeur Pierre de la Forest. Le Temple de Quimper sera annexé à peine quelques décennies plus tard à la commanderie de La Feuillée. En 1617, on y vénérait le chef de Saint-Jean-Baptiste « en forme de teste d'homme en bois doré, renfermant des reliques du précieux corps de saint Jean-Baptiste ». La chapelle a été restaurée par le commandeur René de Saint-Offange au début du XVIIe siècle. Même si en 1758, le commandeur Jean-Baptiste-Emmanuel de Rohan juge le Temple inutile car trop proche du présidial de la ville et des autres nombreux lieux de culte de Quimper, la chapelle restera bien entretenue et dépendante de La Feuillée jusqu’à la chute de l’Ordre de Malte à la fin du XVIIIe siècle et sera démolie seulement en 1848. Aujourd’hui, seul le Pont de la cale Saint-Jean rappelle l’emplacement de l’ancien Temple de Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Lemaître Stéven

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bourg
Un premier noyau urbain se met en place à l´époque médiévale puisque la paroisse est attestée dès la fin du 12e siècle. Les éléments les plus anciens conservés ne sont pas antérieurs au 16e siècle (enclos paroissial, vestiges de maisons repérées en 1970). L´agglomération est née autour de l´enclos paroissial, au croisement de plusieurs routes anciennes liant Sizun à Landivisiau, Landerneau et Brest au nord et à l´ouest, à Huelgoat et Carhaix à l´est ainsi qu´au sud du département (Le Faou, Quimper). Cet emplacement stratégique et l´essor de l´industrie toilière aux 16e et 17e siècles influent sur le développement du tissu urbain qui, sans doute fixé dès cette époque, demeure, au coeur du village, globalement inchangé. Les échanges commerciaux (toiles et surtout chevaux) se déroulaient, en absence de halles et au moins dès le 17e siècle autour de l´église et plus particulièrement sur la grande place (actuellement place Charles de Gaulle). Cette structure héritée du passé apparaît sur le cadastre de 1812 : l´agglomération spontanée sur plan radioconcentrique enferme sept îlots au sein desquels les maisons occupent les fronts de parcelles et donnent directement sur l´espace public (rues, places ou chemins), alors que les jardins sont situés à l´arrière. Au milieu du 19e siècle, ce chef-lieu de canton compte parmi les bourgs les plus actifs du département, notamment à cause de ses nombreuses foires (bovins, moutons, chevaux, denrées alimentaires, outils). Témoin de ces activités, le poids public, ouvrage permettant de vérifier la contenance et le poids des matières et animaux vendus, subsiste au nord de l´église. L´expansion du bourg s´amorce à partir du milieu du 19e siècle, avec la construction d´une nouvelle mairie (vers 1845), l´agrandissement du champ de foires (1865), la construction d´établissements scolaires et d´une gendarmerie. Le transfert du cimetière a lieu entre 1868 et 1871.Peu de chronogrammes ont été relevés : 1730 (16, rue de l'Argoat), 1821 (1, rue de l´Argoat), 1836 (13, rue de l´Argoat), 1860 (rue de Cornouaille), 1870 (6-8, rue du Docteur Corre), 1913 (1, place Charles de Gaulle).Un grand nombre de maisons, au moins une vingtaine, était pourvu d´escaliers extérieurs marqués sur le cadastre de 1812 ; beaucoup ont disparu entre 1850 et 1950 et actuellement, une seule subsiste au 2, impasse Keranroux. Une importante vague de reconstruction de l´habitat a lieu entre la fin du 19e siècle et la guerre 1914-1918 ; elle affecte la quasi-totalité des maisons autour de l´église qui sont entièrement ou partiellement reconstruites ; pour les façades à trois travées, le recours à la kersantite pour l´encadrement des portes et des fenêtres est fréquent. A la même époque, les terrains longeant la route de Commana (actuellement rue de l´Argoat) commencent à être bâtis, joignant alors des secteurs auparavant ruraux comme Menez Sizun. La construction de la gendarmerie marque aussi la progression du bourg dans ce secteur. L´entrepreneur et conseiller général Paul Charreteur, maire de Sizun entre 1900 et 1919, y fait construire sa propre demeure et ses ateliers (rue de l´Argoat) tout comme un ensemble de logements destinés aux ouvriers de son entreprise (allée des Ajoncs). D´autres demeures de notables ont été repérées au 46, rue de l´Argoat (maison d´un notaire) et aux 6 et 8, place Charles de Gaulle ; la demeure entourée d´un jardin clos de murs construite pour le docteur Pierre Mazé, à l´origine isolée, est aujourd´hui entourée d´un lotissement (dit de Vergraon).La ligne de chemin de fer départemental d´intérêt local liant Plouescat à Rosporden atteint le sud du bourg en 1912 (transport de sables, engrais, bois, ardoises, bétail, voyageurs). L´arrivée du train entraîne la construction d´un établissement hôtelier (Grand Hôtel des Monts d´Arrée) ; ce bâtiment, construit en 1912 par l´entrepreneur Paul Charreteur, existe toujours alors que la gare, située sur la place devant l´hôtel - l´actuelle rue de l´Elorn suit l´ancien tracé de la voie ferrée - a disparu après l´arrêt de l´exploitation de la ligne de chemin de fer en 1934. Un lavoir public couvert est construit en 1921 à la sortie sud du bourg. Durant l´époque de l´entre-deux-guerres et suite à la loi Loucheur facilitant l´accès à la propriété populaire, la construction pavillonnaire apparaît à Sizun, notamment le long des voies existantes (route de Commana, rue de Brest, rue de Poul Ar Ranet). La maison située à l´angle de la place Charles de Gaulle et de la rue de Cornouaille (actuellement pharmacie), porte l´empreinte du style néo-régionaliste des années 1930. D´autres lotissements voient le jour entre les années 1960 et aujourd´hui : le secteur de Vergraon près de la rivière de l´Elorn, à l´est du centre bourg entre la rue de l´Argoat et la rue du Moulin Neuf et au sud de Kerroch.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Gavotte pourlette

Par : Dastum

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Un cercueil du Moyen Age découvert à Quimper
Dans le cadre de fouilles archéologiques réalisées place Laënnec à Quimper, des archéologues ont découvert le cercueil d'un enfant, datant du Moyen Age. Son état de conservation exceptionnel apporte aux scientifiques d'importantes informations.

Par : INA

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Château de la Boixière (Edern)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Kantik sant Korintin
Sur l'air : Pegen kaer ez eo Mamm Jezuz

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Lettres à M. Lecoz, prêtre et principal du collège

Par : Gallica

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Itroun-Varia-Beg-ar-Raz sur l'air : Itron Varia Ru
Notre-Dame des Naufragés / Pointe-du-Raz / Plogoff Les premiers couplets font référence à la statue de Notre-Dame des Naufragés (1904) de Cyprian Godebski (1835-1909).

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Verrière à personnages de la baie 5 : Notre-Dame d
Verrière composée d'un tympan ajouré et de trois lancettes divisées par 4 barlotières et 8 ou 11 vergettes.Verrière commandée par M. Théophile Geffroy et réalisée en 1938 par Albert Essel ; elle a été restaurée en 1960 par Jean-Pierre Le Bihan et Claude Lamande, verriers à Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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