Patrimoine culturel de Quimper

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Maison de Monsieur Ménerol, 62 quai de l'Odet (Qui
Cette maison alignée sur le quai, occupe une parcelle relativement étroite mais profonde. Elle est située à l’angle du quai de l’Odet et de la venelle de Kergos. La particularité de la maison réside dans l’emploi du pan coupé qui accueille un décor recherché et il est couronné par une grande lucarne.La maison comporte un rez-de-chaussée, deux étages et un niveau de combles aménagés. Elle est constituée de différents corps de bâtiments encastrés les uns dans les autres. Un premier corps de bâtiment donne sur le quai de l’Ode et la venelle de Kergos, un pavillon ainsi qu’un autre corps de bâtiment qui abritait la clinique Saint-Yves. L’ensemble de la maison est enduite, la pierre de taille de granit est employée pour les éléments de décor ou de couverture. Ces éléments de décor peuvent également être en brique vernissée ou en grès flammé. Le premier corps de bâtiment possède une façade faisant face à la rivière de l’Odet. Elle est richement décorée et étant située au sud elle bénéficie d’un large ensoleillement. Sur cette façade, chaque étage est percé de deux fenêtres dont l’une est large et l’autre étroite. Le rez-de-chaussée présente un appareillage régulier en pierre de taille de granit. Les deux fenêtres sont couvertes d’un arc surbaissé avec clé à triglyphes saillante et passante, les jambages et l’arc sont dotés d’un chanfrein. Le premier étage est éclairé par deux fenêtres couvertes d’un linteau droit monolithe et elles possèdent un garde-corps en fer forgé. Les jambages sont dotés d’un chanfrein, le linteau est orné d’un cavet. La forme du linteau est soulignée par un bandeau décoratif de briques rouges, et un autre de briques vertes. Au deuxième étage se trouvent deux fenêtres couvertes d’un arc en plein cintre et toutes deux sont précédées d’un balcon filant en fer forgé reposant sur des consoles et se prolongeant jusqu’au pan coupé. Les deux fenêtres sont couvertes d’un arc présentant une alternance de briques rouges, jaunes et vertes disposés en éventail. En outre, un bandeau horizontal de briques de mêmes teintes se loge entre les fenêtres. La brique vernissée est un matériau régulièrement employé par Charles Chaussepied dans ses réalisations. Par ailleurs le rouge, le vert et le jaune est la gamme de couleur souvent utilisée par l’architecte aussi bien pour des mosaïques de sol, des éléments de décor extérieurs ou des verrières. Les combles sont percés de trois fenêtres de toit, auparavant ils étaient éclairés par une lucarne en bois supprimée au cours du XXème siècle. Le pan coupé se démarque par son appareillage en pierre de taille granit, ainsi que par la présente d’une grande variété d’ouvertures et de décors. Le choix du pan coupé est souvent justifié par le fait qu’il apporte un maximum de lumière à la pièce qu’il abrite et qu’il permet de mieux articuler l’espace intérieur. Le rez-de-chaussée est occupé par une large fenêtre identique à celles de la façade sud. Au premier étage est percée une porte fenêtre à traverse couverte d’un linteau monolithe droit reposant sur deux coussinets. La traverse et le linteau sont dotés d’un cavet et les jambages d’un chanfrein. A l’instar de la façade sud, le linteau est souligné par deux bandeaux décoratifs en briques. Cette porte fenêtre ouvre sur un balcon massif en granit décoré de motifs floraux en grès flammé jaune reposant sur trois consoles à triglyphes. Au deuxième étage se loge une porte fenêtre couverte d’un arc en plein cintre et dont uniquement la partie supérieure est couverte de briques de couleur comme sur la façade sud. Le pan coupé est couronné par une grande lucarne couverte d’une toiture en pavillon. Cette lucarne est percée de deux baies jumelées couvertes d’un arc en mitre orné de briques rouges et vertes. Les deux baies sont précédées d’un garde-corps en fer forgé et séparées par une colonne avec chapiteau. La façade sud et est se reflètent en miroir, seulement la façade est ne possède aucun élément de décor. Les combles sont éclairés par une lucarne en bois.Ce premier corps de bâtiment est suivi d’un pavillon abritant la porte d’entrée et l’escalier. Dans le prolongement de ce pavillon, se trouvent deux autre corps de bâtiments éclairés par des fenêtres couvertes d’un linteau monolithe droit. La maison a été construite en 1903 selon les plans de l’architecte Charles Chaussepied. Dans les années 1940-1950, une partie de la maison est devenue la clinique Saint-Yves.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Villa Kerister, 70 quai de l'Odet (Quimper)
La villa Kerister est bâtie sur une parcelle étroite mais profonde. Placée entre cour et jardin, la villa est orientée au sud et surplombe la rivière de l’Odet. La parcelle est délimitée en largeur par un immeuble à l’ouest, et à l’est par un petit bâtiment ainsi que par un mur de clôture qui se prolonge jusqu’au fond du jardin. Elle est séparée du quai de l’Odet par un mur bahut surmonté d’une grille en fer forgé. A l’est se trouve la porte piétonne et à l’ouest la porte menant au garage. Située dans un quartier prisé par la bourgeoisie à la fin du XIXème siècle, le caractère unique de la villa traduit le niveau de fortune des propriétaires et leur souhait de se démarquer du bâti environnant. En effet, la villa est unique d’un part par son architecture qui contraste avec l’architecture classique des constructions du quai de l’Odet, par les matériaux de construction qui exclut totalement la pierre locale et par les décors choisis. Les façades sud et nord sont recouvertes d’un crépis de couleur beige, les éléments de décors ou de couvrement sont en pierre de taille de calcaire et certains en terre cuite vernissée. La pierre de taille de granit est uniquement employée pour le soubassement. Au début du XXème siècle, il y avait uniquement la porte piétonne. La villa présente un plan carré avec deux décrochements en façade sud, ce qui induit des jeux de volumes et de toitures. Une corniche à modillon avec entablement en terre cuite vernissée court sur toute la longueur de la façade sud. La façade sud se caractérise par la présence de deux ailes en retour d’équerre venant se greffer sur le corps de bâtiment principal. Elles sont de plan rectangulaire et une des deux ailes présente un pan coupé. Les deux ailes s’élèvent sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles aménagés. La villa possède deux accès, la porte d’entrée principal percée dans l’aile à pan coupé et une porte secondaire placée à l’est. Sur l’aile à pan coupé, on accède par un perron à la porte d’entrée principale surmontée d’une marquise. Au premier étage sont percées trois fenêtres. Elles sont couvertes d’un linteau en arc surbaissé avec clé passante et saillante reposant sur des coussinets. Par ailleurs, un bandeau décoratif souligne la forme du linteau. Une lucarne vient éclairer les combles, elle présente le même type de décor que les fenêtres et des carreaux de terre cuite vernissée bleus et verts décorent le tympan mouluré. L’architecte a souhaité porté une attention particulière au pan coupé, qui accueille un décor spécifique. Le premier étage est éclairé par une fenêtre intégrée dans un bow-window placé légèrement en saillie du mur et reposant sur quatre consoles. Au niveau des combles est logé un médaillon dans lequel on peut lire KERISTER 1897. La seconde aile est percée au rez-de-chaussée d’une large ouverture précédée d’un garde-corps en fer forgé. Cette ouverture est couverte d’un linteau en arc en anse de panier, avec clé saillante et passante. Au premier étage, se trouvent deux baies jumelées similaires à celles de l’aile à pan coupé. Elles sont précédées d’un balcon en fer forgé reposant sur deux massives consoles ouvragées. Une grande lucarne identique à celle de l’aile à pan coupé occupe le niveau des combles. Elle possède des jambages à volutes, et est surmontée d’un fronton mouluré décoré de terres cuites vernissées. Le côté est de l’aile est percé de deux ouvertures. A l’extrémité est de la façade sud et au niveau du corps de bâtiment principal se trouve deux ouvertures. Une petite porte placée entre le soubassement et le rez-de-chaussée, est couverte d’un linteau avec arc en plein cintre et clé ouvragée saillante. Entre le rez-de-chaussée et le premier étage, est percée une étroite fenêtre couverte d’un linteau à larmier. Ces deux ouvertures peuvent induire la présence d’un escalier de service permettant de rejoindre les pièces donnant sur la façade nord ou les chambres de domestiques dans les combles. Au niveau de la façade nord donnant sur jardin, il n’y aucun décor. Elle possède un mur gouttereau et un mur pignon. Le mur gouttereau s’organise en trois travées avec une baie à chaque étage et pour chaque travée. Les baies possèdent des jambages harpés, un linteau en arc surbaissé avec clé passante et pendante. Les combles sont éclairés par une lucarne et un œil de bœuf en zinc. La lucarne est couverte d’un linteau en arc surbaissé reposant sur des coussinets et surmontée d’un fronton recouvert d’un essentage ardoise. Le mur pignon comporte une travée. Au rez-de-chaussée une large ouverture précédée d’un balcon apport une luminosité suffisante à la pièce. Par ailleurs, au premier étage sont percées deux baies jumelées et au dernier étage une fenêtre. La villa a été construite en 1897 pour l’oncle et la tante de Max Jacob, célèbre écrivain.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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An Templ consacret dar Passion Jesus-Christ, batis
Appartient à l’ensemble documentaire : Bretagn1. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Exposition coloniale...
Barrage, exposition coloniale à Paris, Quimper, fête bretonne.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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L'Hélix quimperiana est-il indigène dans le Finist
L'escargot de Quimper par le Dr Charles Picquenard

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Lettre au cardinal Fesch (brouillon)

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Quimper ; St-Morvant ; Beaune...
3 bobinots sans titre ni date. Cérémonie de baptême (intérieur église) et diverses scènes familiales. Débuts du delta plane dans les monts d'Arrée. Les fleurs du jardin. 1963 : Quimper : la ville filmée depuis le mont Frugy. Panneaux de signalisation «Cathédrale XIII-XVè siècle», «Faïenceries, musées» et «Vieux quartiers». Avenue de la Libération (au loin la cathédrale). Passerelles enjambant l’Odet. Quai avec magasin de photos Kodak construit par l'architecte Olivier Mordrelle en 1933 (dit immeuble Ty-Kodaks), piétons et passerelles. Remparts et cathédrale sous la pluie. Jardin de l’évêché (longue séquence présentant les restes du cloître, statues, menhir, vestiges archéologiques, fontaine). Confluent du Steir et de l’Odet. Tas de sable sur quai de l’Odet rappelant les anciennes activités portuaires de Quimper. Façade du Tribunal. Vedette de promenade au Cap Horn. Chemin de halage filmé depuis la passerelle. Prieuré et église romane de Locmaria. Rue Laënnec. Vitrine d'un magasin d’antiquités. Rue Kéréon : façades des boutiques dont les Dames de France. Le Steir. Place Terre au Duc. Vue générale de Quimper filmée depuis une colline (le linge sèche sur un fil au premier plan). Façade du bar « Au petit cercueil - maison Le Berre" situé sur la place du Champ de Foire. Zoom arrière sur la cathédrale (en arrière plan le Frugy sans construction). Oiseaux dans une volière. Carton : Jean-Paul Vallaud 5 septembre 1963. Marché à Quimper place Saint Corentin. Vitraux de la cathédrale (intérieur). Mariage : sortie d'église. Bébé épagneul breton, chiot rencontrant un chat siamois. 1975 : mariage Léa, Saint-Morvant, les hospices de Beaune et leurs toits en tuiles vernissées (façade, cour intérieure) et différentes vues du centre ville de Beaune. 1977 : voyage dans la région de Lourdes, pique-nique sur une table pliante, Gavarnie, cols.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Films familiaux et divers
- Fêtes de Quimper : défilé des cercles et bagadou (coul.) - Chutes du Rhin - Abbaye de Beuron (Allemagne-Bavière) - Noyal-Pontivy : vue sur la ville, la pharmacie (vue extérieure de la façade, la pharmacienne se tient devant la porte et laisse entrer une cliente dans la pharmacie) et les alentours, M et Mme Desbois - Champ de choux à couper - Carnac : les soeurs Desbois entament une courte danse - Maison à Rennes - Mont-Saint-Michel (un plan "carte postale" très bref) - Rennes : foyer Saint-Benoit Labre et vues intérieur avec les personnes accueillies - Trappistes à Sainte Anne d'Auray. Famille à Sainte-Anne, ancien puis nouveau monastère des trappistes - Famille à table. Sainte-Anne, prières, moulin à vent, foule, trappistes attablés. Soeurs - Défilé en Allemagne (procession de Fribourg) - Quimper, défilé des cercles et bagadou (Coul) - Trappistes, abbaye de Beuron (vie des religieuses et vues intérieur dont le parloir) - Camions Ouest-France - Mittenwald (Haute Bavière). Obermorgen - Télésiège - Vannes : Bleun-Brug (Affiche) - Dans les Alpes bavaroises (titre). Mittenwald. Soldats SS ? - Défilé Fribourg (Allemagne) - Cardinal Roques - Trappistes ramassent les choux - Frère Jean de la Misère - Maison familiale....etc..

Par : Cinémathèque de Bretagne

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L'église - La Chaire à précher : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Pardon de la Mère de Dieu
Quimper.- Rassemblement des pélerins à l'entrée de la chapelle de Ty-Mamm-Doué, lors du pardon de la Mère de Dieu.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Arrondissements de Quimper. , L'île Garo, vue de l
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Pontrieux le 31 mars 1935
Le 31 mars 1935 à Pontrieux sur la place de la fontaine un cortège de chars fleuris lors d'une fête des fleurs. A Guingamp, le 28 avril 1935 la foule sur la place du Champ au Roy. Trois cyclistes sur une route, la famille près d'un pont, la voiture Delage, à la fenêtre le tonton Sarde d'un des derniers cap-horniers. La famille rend visite à une soeur du Saint-Esprit probablement dans sa congrégation à Sarzeau. La famille dans le centre ville lors d'une fête Dieu à Lanvollon. En septembre 1935 à Plougrescant la famille sur les bords de mer, des pêcheurs au lancer. Le 28 avril 1936 un mariage à Quimper suivi d'un apéritif sur le perron de la villa. Les activités du port de pêche au Guilvinec, les femmes en coiffe descendent les langoustines à quai. Le 5 juin 1936 à Coetquidan, la moto « Gnome Rhône », essais avec le side-car dans la cour du camp militaire probablement avec la deuxième compagnie, 4ème escadron train. Une communion à Pontrieux.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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