Patrimoine culturel de Quimper

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Arrondissements de Quimper. , Village et clocher d
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Bourg
Au centre du territoire communal, un peu à l'écart de la route départementale Châteaulin-Crozon, le bourg de Telgruc-sur-Mer n'est encore qu'un minuscule chef-lieu sur le cadastre de 1831. Cependant, la structure de l'agglomération est déjà en place à cette époque avec son réseau convergeant de chemins vicinaux. Une dizaine de bâtiments est figurée au nord du noyau ancien formé par l'église paroissiale, le cimetière et le presbytère. En 1843, Bachelot de La Pilaye dénombre sept ménages au bourg dont le notaire, le bureau de tabac, la cure, deux auberges, un forgeron, un cultivateur, un cordonnier-sabotier. C'est à partir du milieu du 19e siècle que le bourg s'agrandit de manière significative avec le déplacement du cimetière à l'est de l'agglomération (1863) et la construction d'écoles. Une première école de garçons est édifiée en 1845 à l'emplacement de la mairie et de la poste actuelles. Elle est agrandie en 1878 pour ouvrir une classe de filles. En 1901, une nouvelle école de garçons est inaugurée à l'emplacement de l'école primaire actuelle. En 1944, les bombardements concentrés autour de l'église paroissiale et des rues adjacentes causent des dommages considérables. Aucun bâtiment communal ne subsiste (mairie, poste, église, presbytère, écoles), soixante dix-neuf bâtiments sont détruits ou très endommagés dans le périmètre du plan d´urbanisme. En effet, dès 1946, la commune est dotée d'un plan et d'un programme de reconstruction suivi d'un projet d'aménagement confié à l'architecte Georges Yvinec de Quimper. Ils offrent la possibilité de repenser les problèmes relatifs à la circulation, à l'habitation et à l'esthétique selon les aspirations d'après guerre : une place est ordonnée autour de l'église, jusqu'alors enserrée par des maisons ; le tracé des voies existentes est élargi, en particulier la départementale dans la traversée du bourg. Un groupe mairie-poste est construit sur le terrain communal de l´ancienne école des filles tandis qu´un groupe scolaire mixte est édifié en 1956, en remplacement de l'ancienne école de garçons, dont il ne subsiste que l'aile de classes. Le presbytère est reconstruit et l'église agrandie sur les plans de l'architecte Jacques Lachaud, approuvés en 1947. La même année, l´entreprise de maçonnerie Gouritin s´installe au lieu-dit Ménez-Luz, en bordure de la route menant aux carrières de moellons. La reconstruction s'échelonnant sur une dizaine d'années, l'usage de baraques en bois s'avère indispensable, notamment pour l'école et l'église. En remerciement de l'aide financière apportée par la ville marocaine de Sidi Aya du Gharb en 1945, une stèle est érigée contre le mur du cimetière représentant l'église de Telgruc et la mosquée de Sidi Aya.
Auteur(s) du descriptif : Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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usine Verascope Richard ; Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le portail de la cathédrale de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Allocution du général de Gaulle à Quimper
Le général de Gaulle prononce à Quimper un discours resté célèbre, dans lequel il évoque la régionalisation. Il annonce le référendum pour la réforme du Sénat et achève son discours en chantant la Marseillaise, accompagné par la foule.

Par : INA

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Ar serjant major (ton tripl)

Par : Dastum

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Suite gavotte Montagne

Par : Dastum

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Nos bons vieux, en parlant du jeune temps

Par : Dastum

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Manoir de Kermabeuzen, 23 rue Jules Ferry (Quimper
Le manoir de Kermabeuzen ne présente aujourd'hui que son logis. Le reste des bâtiments qui l'entourent date du XIXe siècle. Le logis seigneurial est maçonné en pierre de taille sur sa façade principale et ses deux pignons. Sa façade arrière, masquée par un talus, est maçonnée en moellons de pierre. On peut y voir de nombreuses reprises de maçonneries. L'ensemble est couvert d'ardoise sur une charpente à chevrons, qui est reliée à la maçonnerie par une corniche à moulure concave. La façade principale est rythmée par trois baies au rez-de-chaussée et deux à l'étage. Le rez-de-chaussée présente deux portes. La plus ancienne, probablement la porte principale autrefois, est cintrée et chanfreinée. Elle a été transformée en porte-fenêtre. La seconde porte est dotée d'un encadrement chanfreiné à angle droit, elle est couverte d'un linteau droit. Cela devait probablement être une fenêtre à l'origine. Cette baie se situe au centre, dans l'alignement de la fenêtre du premier étage. A gauche de cette ouverture se trouve une fenêtre de petites dimensions. Au premier étage se trouvent deux fenêtres, une à meneau et croisillon, la seconde de petites dimensions. Sur le pignon ouest se trouve une porte au rez-de-chaussée, droite, ornée d'un chanfrein à angle droit. Au premier étage se trouve une baie de petites dimensions. Sur le pignon est se trouve une grange, autrefois maçonnée en moellons. Suite à des travaux, deux arcades ont été créées, et la façade a été maçonnée en pierre de taille. A la retombée des voûtes, on trouve des chapiteaux et des pierres sculptées en remploi. Cette grange, composée d'un rez-de-chaussée et d'un niveau sous comble est couverte d'ardoises. Au dessus de celle-ci, le pignon est comprend une tourelle demi hors d’œuvre qui permet le passage du premier étage du logis au niveau de comble de la grange. Maçonnée en pan de bois, elle prend naissance dans le mur, bombé, qui soutient l'escalier en vis. La grange, aujourd'hui transformée en cuisine, est composée à la fois de murs en pierre de taille, mais aussi en pan de bois. Cette partie de l'édifice n'a pas de datation précise. Au rez-de-chaussée on y accède par une porte couverte par un arc en anse de panier, à l'encadrement chanfreiné. Accolé à cette grange, on trouve un appentis qui sert de garage, et qui a été ajouté par les propriétaires actuels. L'intérieur du logis seigneurial comporte encore quelques éléments caractéristiques. En effet, le volume intérieur est divisé en trois espaces : la salle, la cage d'escalier et un autre volume à l'arrière. La salle a gardé sa cheminée monumentale, elle comporte également une niche cintrée et trois portes de distribution, deux sur le mur nord, dont l'une mène à la cage d'escalier, et une vers la grange. Elle sont toutes ornées d'un arc à anse de panier. Deux comportent une moulure en forme d'accolade, celle menant à l'escalier est ornée d'un blason, martelé à la Révolution. Les autres corps de bâtiments environnants datent du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Ils correspondent à la transformation du manoir en ferme. On trouve un ensemble d'étable, écurie, porcherie, ainsi qu'une laiterie et un poulailler, qui est aujourd'hui en ruine. Le manoir comportait probablement un ou deux moulins, car il se trouve à proximité du ruisseau dit de Kermabeuzen, dont le canal a été aménagé dans les années 1950 par la famille des propriétaires. Au XVIe siècle, les propriétaires du manoir de Kermabeuzen sont les Le Baud. Au milieu du XVIe siècle, Kermabeuzen appartient à la seigneurie de Pratanras, et donc à Rolland de Lézongar. En 1560, Allain Le Guirieuc et Pezronelle Le Baud sont les propriétaire du domaine de Kermabeuzen. En 1636, l'écuyer Allain Le Guirieuc et Julienne de Kerraoul possèdent le manoir, qui reste aux main des Guirrieuc jusqu'en 1710. En 1787, le manoir appartient à Pierre Guillaume Le Bouteiller et Magdeleine Renée Goueznou, Dame de Kerlagatu. En 1829 le manoir passe à la famille Roussin.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quimper aviation, juillet 1910

Par : Archives municipales de Qu

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QUIMPER La vieille marchande de cuilliers en bois
Quimper.- Portrait d'une vieille marchande de cuillères en bois.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Quimper, les halles : [photographie de presse]

Par : Gallica

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Palmarès école Sainte-Marie Le Likès 1950-1951

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Une martyre aux derniers jours de la Terreur : Vic

Par : Gallica

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[Carte des environs de l'Île Tudy et de Sainte-Mar
Echelle de 1/5000. Carte sans titre, de la main de Jean-Marie de Silguy, ingénieur des ponts et chaussée, à joindre à des travaux prévus la même année, en 1816. Elle représente les alentours de l'Île Tudy, avec la rivière de Pont-l'Abbé, la rade de Bénaudet [Bénodet] et la rivière de Quimper [Odet]. A rapprocher de Fi 75 et Fi 76.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Pardon de Notre-Dame du Folgoët : enregistrement r

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Eglise du XVe siècle - Côté Ouest : [carte postale
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Benodet : La cale de Sainte Marine et l'entree de

Par : Dastum

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Notre Dame
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Saint Conva
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Le patrimoine archéologique de la commune de Dinéa
La présence du Ménez-Hom sur le territoire communal a très certainement été un élément primordial pour les différentes populations qui se sont succédées et, si l´on suit le raisonnement de Bernard Tanguy, le nom même de Dinéault serait composé de ‘din´ (colline fortifiée) et de ‘heul´ devenu ‘heol´ (soleil). Cependant, jusqu´à présent, rien n´a prouvé qu´un culte solaire y ait été pratiqué. Les premières traces d´occupation du territoire sont bien légères et consistent en quelques silex abandonnés par les derniers chasseurs du Mésolithique dans les environs de Kerguilly et révélées par des prospections systématiques en 1996. Si ces hautes collines que constituent le Ménez-Hom et les « Trois Canards » qui forment la limite sud de la commune, ont été fréquentées précocement pour diverses raisons, elles l´ont été aussi au 19e siècle, notamment par le baron Halna du Fretay qui a bousculé beaucoup de sites sans pour autant les avoir localisés précisément. Beaucoup d´informations ont donc aujourd´hui disparu ou ne sont guère exploitables lorsque l´on connaît les élucubrations du baron « Tumulus », comme il était surnommé. Pour se convaincre de la richesse en vestiges hors sol, il suffit de lire les « Etudes archéologiques » du baron de la Pylaie. Des menhirs ont été signalés anciennement à Kerédan où une parcelle porte le nom de ‘Goarem ar menhir´, à une centaine de mètres à l´ouest du hameau, un autre à 100 mètres au nord du Stang (Flagelle, 1877), un troisième à deux kilomètres au sud du Passage, peut-être le même que celui localisé au pied du Ménez-Hom par le baron de la Pylaie (Du Chatellier, 1907). Tous ces témoins des temps néolithiques ont été détruits. Des accumulations de pierres dénommées ‘cairns´ pouvaient être soit des tas d´épierrage, soit des sépultures ; elles se trouvaient groupées ou éparses, de dimensions variables de 2-3 mètres à 8 mètres de diamètre, le plus souvent de forme ovalaire et dont la hauteur pouvait atteindre 1,50 mètre. Plus nombreuses sur le versant nord du Ménez-Hom (De La Pylaie, 1850), elles se comptaient par centaines selon le docteur Vourc´h. Elles ont été fouillées anciennement pour la plupart, certaines ayant livré des poteries. Les plus importantes repérées se trouvent sur le sommet du Ménez-Hom (ar Yed) et sur son prolongement nord-est (ar Yedic), mais aussi sur le flanc est, près d´une enceinte connue sous le nom de « ar C´horn Tro », ainsi qu´entre le ‘Menez Hielc´h´ et ‘ar Yed´ (Halna du Fretay, 1889 ; Mornand, 2005). Des dolmens ont été signalés à gauche du chemin allant au Ménez-Hom (Flagelle, 1877), mais, de ces derniers, nulle trace ne subsiste. Quant aux habitats néolithiques, ils sont inconnus pour le moment mais des indices, matérialisés par des découvertes de percuteurs et haches polies, laissent penser à une possibilité vers Prat-ar-Pelliet. Certaines buttes artificielles peuvent être considérées comme des tumulus de l´âge du Bronze, mais ici encore, les fouilles anciennes ne laissent guère de documents exploitables et, malgré la microtoponymie, les archéologues restent sur leur faim. Il est vraisemblable qu´à Moudennou il y ait eu quelques sépultures, mais comment l´affirmer aujourd´hui ? Par contre, la présence humaine à cette époque est attestée par les découvertes d´objets, comme la hache à talon en bronze de Kerguilly ou le dépôt de Ty-Bianet du Bronze final qui comporte un lingot plano-convexe et une hache à ailerons subterminaux à anneau latéral (Mornand, 1987). En ce qui concerne l´âge du Fer, certaines fermes indigènes ont été révélées lors de l´effondrement de plafonds de salles souterraines à Kervinic (Le Men, 1876-77) et à Ty-ar-Gall (Le Men, 1876-77). A Kerédan, dans la lande « goaremm-ar-menhir », à 200 mètres au nord du hameau, le souterrain était formé de deux salles reliées par une galerie de plus de huit mètres de long et nommé « Toul-ar-c´horriket » (le trou des korrigans). Il était creusé dans le schiste (Le Men, 1876-77 ; Guénin, 1995). Notons pour ce dernier site que le souterrain se trouvait dans une enceinte contenant un menhir (Flagelle 1877) et que l´enceinte se rapporte peut-être à un système d´enclos lié à l´habitat. Il est possible qu´il faille aussi dater de cette période les scories de bas fourneaux mises au jour à Prat-ar-Pelliet, traduisant l´exploitation des abondants minerais de fer de cette région. Si les vestiges de l´occupation gallo-romaine sont très modestes sur le territoire de la commune, en revanche, une découverte faite en deux temps (en 1913 et 1928) par M. Labat en défrichant une lande à Gorré-ar-C´hoat près de Kerguilly, a rendu célèbre Dinéault auprès de tous les antiquisants. Il s´agit d´une grande statuette en bronze de Minerve, datable du premier siècle de notre ère (Sanquer et Laurent, 1971 ; Sanquer, 1973). Les terres de Dinéault contiennent plusieurs enceintes difficilement datables, pouvant tout aussi bien se rapporter à la protohistoire qu´au Moyen-Âge. Citons, outre celle de Kerédan, celle de « ar C´horn Tro », sur la pente est du Ménez-Hom (Du Chatellier, 1907), celles de Voden et Ty Vougeret (Mornand, 2005), celle de Goarem Dro au nord de Kernalivet et enfin le site de « Goarem ar C´hastel » signalé par Flagelle. BIBLIOGRAPHIE : DE LA PYLAIE, Jean-Marie, 1850. Etudes archéologiques et géographiques. Bruxelles, reprint Soc. Archéol. Finistère, 1970, 569 p. DU CHATELLIER P., 1907 - Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère. Rennes-Quimper, p. 170-171. FLAGELLE E., 1877 - Notes archéologiques sur le département du Finistère. Bulletin de la Société Académique de Brest, T. 4, 2ème série, p. 10-11. HALNA DU FRETAY. Les ages préhistoriques et le début de l´ère chrétienne. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t. XVI, p. 319-368. GUENIN G., 1936. Pierres à légendes de la Bretagne. Ed. Nourry, Paris, 264 p, p. 42. LE MEN R.F., 1876-1877. Statistique monumentale du Finistère (époque celtique). Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t. IV, p. 98. MORNAND J., 1987. Objets inédits de l´âge du bronze à Dinéault. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t. CXVI, p. 25-26. MORNAND J., 2005. Préhistoire et protohistoire en presqu´île de Crozon, tome 2. Crozon, Ass. Etre daou vor, 436 p. SANQUER R., 1973. La grande statuette de bronze de Kerguilly en Dinéault (Finistère). Gallia, 31, p. 61-80. SANQUER R., LAURENT D., 1971.La déesse celtique du Ménez-Hom. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t. XCVII, p. 85-108. TANGUY B., 1990. Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses du Finistère. Chasse-Marée-ArMen, 263 p. VOURC´H A. (Dr), 1941. La préhistoire sur le Ménez-Hom. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, T. LXVIII, p. 61-66.
Auteur(s) du descriptif : Le Goffic Michel

Par : L'inventaire du patrimoine

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