Patrimoine culturel de Quimper

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Coupures de journaux IV , octobre 1927 - mai 1928
Coupures de presse datées d'octobre 1927 à mai 1928, collées dans un cahier d'écolier. Articles issus de la Dépêche de Brest, du Petit Breton, de La Croix et autres journaux. De nombreux articles sont de François Ménez, Auguste Dupouy, Anatole Le Braz ou encore Charles Chassé. Revue de presse vraisemblablement réalisée par Louis Le Guennec.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue de Brizeu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Danse sonnée

Par : Dastum

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Danse sonnée

Par : Dastum

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Laridé

Par : Dastum

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An Templ consacret dar Passion Jesus-Christ, batis

Par : Gallica

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Villa Kerister, 70 quai de l'Odet (Quimper)
La villa Kerister est bâtie sur une parcelle étroite mais profonde. Placée entre cour et jardin, la villa est orientée au sud et surplombe la rivière de l’Odet. La parcelle est délimitée en largeur par un immeuble à l’ouest, et à l’est par un petit bâtiment ainsi que par un mur de clôture qui se prolonge jusqu’au fond du jardin. Elle est séparée du quai de l’Odet par un mur bahut surmonté d’une grille en fer forgé. A l’est se trouve la porte piétonne et à l’ouest la porte menant au garage. Située dans un quartier prisé par la bourgeoisie à la fin du XIXème siècle, le caractère unique de la villa traduit le niveau de fortune des propriétaires et leur souhait de se démarquer du bâti environnant. En effet, la villa est unique d’un part par son architecture qui contraste avec l’architecture classique des constructions du quai de l’Odet, par les matériaux de construction qui exclut totalement la pierre locale et par les décors choisis. Les façades sud et nord sont recouvertes d’un crépis de couleur beige, les éléments de décors ou de couvrement sont en pierre de taille de calcaire et certains en terre cuite vernissée. La pierre de taille de granit est uniquement employée pour le soubassement. Au début du XXème siècle, il y avait uniquement la porte piétonne. La villa présente un plan carré avec deux décrochements en façade sud, ce qui induit des jeux de volumes et de toitures. Une corniche à modillon avec entablement en terre cuite vernissée court sur toute la longueur de la façade sud. La façade sud se caractérise par la présence de deux ailes en retour d’équerre venant se greffer sur le corps de bâtiment principal. Elles sont de plan rectangulaire et une des deux ailes présente un pan coupé. Les deux ailes s’élèvent sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles aménagés. La villa possède deux accès, la porte d’entrée principal percée dans l’aile à pan coupé et une porte secondaire placée à l’est. Sur l’aile à pan coupé, on accède par un perron à la porte d’entrée principale surmontée d’une marquise. Au premier étage sont percées trois fenêtres. Elles sont couvertes d’un linteau en arc surbaissé avec clé passante et saillante reposant sur des coussinets. Par ailleurs, un bandeau décoratif souligne la forme du linteau. Une lucarne vient éclairer les combles, elle présente le même type de décor que les fenêtres et des carreaux de terre cuite vernissée bleus et verts décorent le tympan mouluré. L’architecte a souhaité porté une attention particulière au pan coupé, qui accueille un décor spécifique. Le premier étage est éclairé par une fenêtre intégrée dans un bow-window placé légèrement en saillie du mur et reposant sur quatre consoles. Au niveau des combles est logé un médaillon dans lequel on peut lire KERISTER 1897. La seconde aile est percée au rez-de-chaussée d’une large ouverture précédée d’un garde-corps en fer forgé. Cette ouverture est couverte d’un linteau en arc en anse de panier, avec clé saillante et passante. Au premier étage, se trouvent deux baies jumelées similaires à celles de l’aile à pan coupé. Elles sont précédées d’un balcon en fer forgé reposant sur deux massives consoles ouvragées. Une grande lucarne identique à celle de l’aile à pan coupé occupe le niveau des combles. Elle possède des jambages à volutes, et est surmontée d’un fronton mouluré décoré de terres cuites vernissées. Le côté est de l’aile est percé de deux ouvertures. A l’extrémité est de la façade sud et au niveau du corps de bâtiment principal se trouve deux ouvertures. Une petite porte placée entre le soubassement et le rez-de-chaussée, est couverte d’un linteau avec arc en plein cintre et clé ouvragée saillante. Entre le rez-de-chaussée et le premier étage, est percée une étroite fenêtre couverte d’un linteau à larmier. Ces deux ouvertures peuvent induire la présence d’un escalier de service permettant de rejoindre les pièces donnant sur la façade nord ou les chambres de domestiques dans les combles. Au niveau de la façade nord donnant sur jardin, il n’y aucun décor. Elle possède un mur gouttereau et un mur pignon. Le mur gouttereau s’organise en trois travées avec une baie à chaque étage et pour chaque travée. Les baies possèdent des jambages harpés, un linteau en arc surbaissé avec clé passante et pendante. Les combles sont éclairés par une lucarne et un œil de bœuf en zinc. La lucarne est couverte d’un linteau en arc surbaissé reposant sur des coussinets et surmontée d’un fronton recouvert d’un essentage ardoise. Le mur pignon comporte une travée. Au rez-de-chaussée une large ouverture précédée d’un balcon apport une luminosité suffisante à la pièce. Par ailleurs, au premier étage sont percées deux baies jumelées et au dernier étage une fenêtre. La villa a été construite en 1897 pour l’oncle et la tante de Max Jacob, célèbre écrivain.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Kergoat Ar Lez, 26 rue François René de
Le manoir de Kergoat Ar Lez, aujourd'hui inclus dans le tissus urbain, a été transformé au cours du temps. Il est constitué d'un corps de logis quadrangulaire, comportant une tour à son angle sud-ouest. Il est flanqué de part et d'autre de deux corps annexes. Le corps occidental a été fortement remanié, comme le montre la comparaison entre une photographie de son état actuel et une photographie ancienne. Le second bâtiment semble moins transformé. On entre dans ce qui reste du domaine par deux portails, l'un au sud et l'autre au nord. Le logis, maçonné en moellons de pierre, a également vu quelques modifications sur sa façade, notamment au niveau des baies du rez-de-chaussée, qui ont été élargies pour faire des doubles portes-fenêtres. La carte postale ancienne et le dessin de Louis Le Guennec nous indiquent qu'à la place de celles-ci se trouvaient une fenêtre à meneau et une porte couverte d'un arc en anse de panier et ornée d'une accolade. La fenêtre de petites dimensions qui est proche de la tour n'a pas été modifiée, elle présente sur son linteau une série de moulures. De même, au premier étage, les deux fenêtres, qui ne sont pas d'origine présentent un chanfrein se terminant sur leur linteau par une accolade. Au niveau des combles, deux lucarnes à croupe ont été installées, probablement dans les années 1950. La tour à l'angle sud-ouest, qui est demi hors d’œuvre, a été peu transformée ; on note simplement la disparition d'une lucarne dans le toit en poivrière. Cette tour, maçonnée en pierre de taille et moellons équarris, est divisée en trois niveaux. Le niveau du rez-de-chaussée, qui abrite un autel, éclairé par deux baies dotées de vitraux et est percé par une archère canonnière orientée vers l'est. Au premier étage on trouve également une archère orientée vers le sud-ouest ainsi qu'une baie dont l'encadrement est travaillé : son linteau et son appui comportent une série de moulures, ses jambages, chanfreinés, font le lien entre les deux. Au dernier niveau, la tour abrite un colombier dans lequel les boulins subsistent. Sa charpente est un assemblage de voliges verticales. L'arrière du bâtiment a gardé ses dispositions d'origine sur sa moitié est. Des fenêtres avec un simple chanfrein éclairent la cage d'escalier. Sur la section ouest de la façade nord, une baie vitrée a été percée. Sur le toit deux lucarnes ont été ajoutées. La cage de l'escalier en vis, situé dans l'angle nord-est du logis, comporte des niches comprises dans la maçonnerie. En bas de l'escalier, au rez-de-chaussée, une figure anthropomorphe est sculptée dans l'angle nord-est. L'intérieur du logis présente une salle munie d'une cheminée. A l'est du bâtiment précité se dresse un édifice qui pourrait avoir servi soit de logis annexe, soit de corps de ferme. L'ensemble est très remanié. Le dessin de Louis Le Guennec nous informe qu'à l'époque il ne comportait qu'une porte simple et une petite fenêtre carrée, la toiture ne présentait aucune lucarne. Aujourd'hui les ouvertures de ce bâtiment présentent une mauvaise interprétation du style de l'époque de construction. En effet, la façade sud est éclairée par quatre baies. De gauche à droite,se trouvent une fenêtre large et basse, une porte-fenêtre très large, une porte et une porte transformée en fenêtre. Au niveau des combles trois larges lucarnes à croupe ont été ajoutées sur chacun des pans du toit, on en retrouve également trois sur l'autre pan de toit. A l'arrière de ce bâtiment une baie est dotée d'un vitrail où figurent un blason, représentant quatre animaux, chevaux ou loups, ainsi que la date de 1616. Le corps de bâtiment à l'est du logis, qui s'élève sur un rez-de-chaussée et un niveau sous comble, est également maçonné en moellons. Les ouvertures ont été remaniées de la même manière que le bâtiment précédent. Les combles sont éclairées par six lucarnes à croupes réparties sur les deux pans du toit. Jusque récemment, la chapelle du manoir était encore présente, comme l'atteste la carte postale ancienne. Elle a été détruite au début du XXIe siècle et ses pierres ont été vendue lors de la mise en vente de l'ensemble. Maçonnée en moellons et couverte d'ardoises, elle n'est pas documentée. Deux portails permettent l'accès au manoir. Le portail sud, le plus orné, est composé d'une porte cochère et d'une porte piétonne. Maçonné en pierre de taille, les deux arcades sont décorées d'archivoltes. La porte piétonne est couverte par un arc en anse de panier dont le voussoir présente plusieurs moulures se fondant dans le chanfrein de ses jambages. La base de ceux-ci est moulurée. L'archivolte, prenant la forme d'une accolade, présente des crossettes à motif végétal. Cette archivolte retombe par ailleurs sur deux crossettes sculptées, représentant des visages anthropomorphes. La porte cochère est couverte d'un arc en tiers-point, dont le voussoir présente une succession de moulures, venant se fondre dans le chanfrein de ses jambages, dont la base est également moulurée. L'archivolte au dessus de la voûte prend également la forme d'une accolade et présente les mêmes caractéristiques que la précédente. Sur une pierre, entre les deux archivoltes, un blason qui n'a pas été identifié est sculpté, représentant quatre figures animales. Le second portail, à l'arrière du manoir, est beaucoup moins décoré. Il s'agit une porte cochère, maçonnée en pierre de taille et moellons équarris. On y trouve une porte avec deux vantaux en bois sur lesquels sont fixés des ferronneries datant probablement du XVIIIe siècle. Le portail est couvert par un arc en plein cintre dont la clé de voûte est surmontée d'une pierre sur laquelle est sculpté un blason aujourd'hui illisible. Ce portail est flanqué de deux niches coiffées d'une accolade et chanfreinées : l'une, côté est, avec une pierre d'appui dotée de moulures, et l'autre, côté ouest, sur le mur de clôture en retour d'équerre. En 1540, Clémence Jouan, veuve de René Finamour, rend aveu au fief des Réguaires pour le manoir de Kerarzelez (variante de Kergoat Ar Lez). La construction pourrait être attribuée à Richard Finamour, qui est cité à la montre de 1562. En 1583, c'est Martin de Jauréguy qui acquiert le manoir.En 1674, rené de Lohéac est identifié comme sieur de Kergoadalez. Il était conseiller du Roi et maître Ordinaire à la chaire des Comptes de Nantes. Au XVIIIe siècle, la famille Gouyquet de Bocozel acquiert le manoir par voie de succession.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Enquêtes sur la paroisse de Pleyben sous l'Empire

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Quimper, la préfecture : [photographie de presse]

Par : Gallica

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Appel à la population du Finistère

Par : Archives municipales de Qu

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4J Quimper /16

Par : Archives départementales d

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Portrait en pied d'une jeune garçon et d'une jeune

Par : Archives municipales de Qu

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Quimper. - ville.
Date : 1969. Fonds : Gwyn Meirion Jones

Par : Archives départementales d

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Chapelle et lavoir à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Rond de Saint-Vincent

Par : Dastum

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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