Patrimoine culturel de Quimper

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Église paroissiale, ancienne église abbatiale
L´église présente un plan en croix latine. Elle est formée d´une large nef bordée de collatéraux, divisés en six travées rectangulaires. Le vaisseau central est prolongé de la croisée du transept de même largeur, bordée des croisillons du transept peu saillants. Dans chacun s´ouvre une absidiole orientée moins large que le croisillon avec lequel elle communique. Ces absidioles flanquent ainsi l´abside du choeur située dans le prolongement direct de la nef et de la croisée, surmontée d´une tour lanterne. L´église mesure dans son ensemble 40,40 mètres de long pour une largeur de 14,45 mètres (nef et collatéraux).La façade occidentale, ouvrant sur la nef, est amortie en pignon avec un décrochement au-dessus des bas-côtés. Une porte plein-cintre percée dans la façade du collatéral nord est aujourd´hui aveuglée. La façade est amortie de deux contreforts. Deux autres contreforts corniers épaulent les collatéraux. A l´origine, on pénétrait dans la nef par une double porte formée de deux arcades en plein-cintre de même largeur dont on conserve les deux cintres appareillés au revers de la façade.Le collatéral nord est construit en petits moellons avec fragments de briques et traces d´appareil en épi. Sa façade latérale est scandée par quatre contreforts plats. Les travées ainsi formées sont éclairées par une petite baie de type meurtrière, percée dans la partie haute du mur. La dernière travée, à l´ouest, est aveugle. La présence de cinq travées s´explique par la volonté de mettre en valeur, par une symétrie, le portail aujourd´hui remplacé par une porte moderne qui s´ouvre dans la travée centrale. L´arc plein-cintre appareillé d´origine se voit encore dans le mur.Ce collatéral est plus bas que le vaisseau central de la nef, qui est éclairé directement par six baies en arc plein-cintre.Le bas-côté sud, à la différence de la façade nord, n´est divisé qu´en quatre travées par trois contreforts. Il communiquait avec l´ancien cloître. Son mur est construit avec le même type de maçonnerie que celui observé au Nord. Chaque travée est percée d´une baie en plein-cintre, assez large. Au-dessus, le vaisseau central de la nef possède le même type d´éclairage qu´au Nord. Dans la dernière travée orientale se trouve une porte qui conduit au jardin où l´on conserve les vestiges d'une architecture de la même période.A l´intérieur, la nef datée du 11e siècle est formée de six travées de plan rectangulaire communiquant avec les collatéraux par des arcades en plein-cintre à simple rouleau. Celui-ci repose sur des piliers de section rectangulaire flanqués d´un contrefort plat côté nef centrale et collatéral, amortis dans l´imposte qui couronne ces piliers.Au-dessus des arcades se déploie une grande surface murale nue, simplement percée sous la charpente de grandes baies en arc plein-cintre, peu ébrasées, disposées dans l´axe de chaque arcade. Les bas-côtés sont éclairés par de petites baies en arc plein-cintre percées dans la partie haute du mur mais la division de ces collatéraux ne correspond pas à celle de la nef : les baies sont percées sans rapport avec les grandes arcades.Nef et transept sont entièrement charpentés. Les maçonneries des piliers et des grandes arcades sont en pierre de taille.Le transept, daté du 12e siècle, est formé d´une croisée située dans le prolongement de la nef centrale et de deux croisillons peu saillants. Il est construit en moyen appareil de granit.La croisée du transept est surmontée d´une tour trapue qui reçoit une flèche. Ses faces Est et Sud présentent toujours des éléments du 12e siècle. Sur chacune d´elles se voient deux petites baies géminées séparées par une colonnette et réunies sous un arc de décharge en plein-cintre. Henri Waquet mentionnait la présence, sous ces baies, de « trois arcs, noyés dans la maçonnerie, correspondant à des arcatures visibles à l´intérieur au-dessus des arcades du carré du transept ». A l´intérieur se voient en effet sur ces faces trois arcatures en plein-cintre aujourd'hui aveugles qui correspondent probablement à une disposition primitive de tour-lanterne.Les bras du transept sont flanqués de contreforts corniers, amortis en larmier sous le pignon triangulaire, et d´un contrefort plat, également amorti en larmier, plaqué au centre du pignon entre les baies qui éclairent le croisillon. Divisé en deux registres superposés, chacun est percé de deux baies en arc plein-cintre, assez larges et très hautes.A l´intérieur, la croisée est aujourd´hui couverte en bois. Selon Henri Waquet elle « devait être autrefois surmontée d´une tour-lanterne, comme en Normandie ». Le carré du transept est formé de quatre grands arcs en plein-cintre à double rouleau, « surmontés de segments de murs-diaphragmes ». Le rouleau intérieur des arcs retombe sur de hautes colonnes couronnées de chapiteaux sculptés. Les piliers de la croisée sont formés de faisceaux de colonnettes, exceptée la pile Nord-Ouest. Cette pile, sur laquelle repose la dernière grande arcade nord de la nef, est massive et de plan circulaire, elle monte jusqu´à hauteur de la charpente. Elle est venue en remplacement d´un des piliers d´origine, probablement, au 15e siècle. Les bras du transept sont éclairés à l´Est par une petite baie en arc plein-cintre percée dans la partie haute du mur, et au pignon par quatre grandes baies en plein-cintre fortement ébrasées vers l´intérieur. Celles-ci sont disposées de manière symétrique. Elles forment deux registres superposés. Les rouleaux extérieurs qui surmontent les baies du registre supérieur, reposent sur trois hautes colonnes ornées de chapiteaux sculptés. A l´Est, sur chaque bras du transept, s´ouvre une absidiole couverte en cul-de-four et percée d´une baie à son extrémité orientale. L´absidiole Nord est datée du 12e siècle, celle du Sud est une reconstruction du 19e siècle sur le modèle d´origine.Chaque croisillon est formé de deux travées matérialisées par de grandes arcatures aveugles plaquées sur la paroi occidentale. Deux arcs appareillés en plein-cintre animent la surface murale et retombent au centre sur un pilastre. La première travée de chaque bras est percée d´une grande arcade en plein-cintre ouvrant sur les bas-côtés de la nef.Le choeur de l´église de Locmaria est également une restitution du 19e siècle de l´architecte Bigot. Il s´agit d´un choeur avec une travée rectangulaire prolongée par une abside voûtée en cul-de-four et éclairée par trois baies.Il faut distinguer dans cette construction diverses campagnes de travaux. L´appareil en petits moellons cubiques contenant des traces de briques et un appareillage en épi, observable sur la partie inférieure des murs des bas-côtés faisait penser à Roger Grand qu´il s´agissait peut-être des fondations de l´église primitive, qu´il faisait remonter à la fin de l´époque carolingienne. En 1991, suite à des travaux de terrassement pratiqués le long du mur sud de l´ancienne abbatiale, une opération de sauvetage a été menée par les archéologues du service municipal. Après avoir étudié les fondations de l´église, J.P. Le Bihan en concluait qu´ « il est impossible de déceler l´existence de vestiges antérieurs correspondant à une éventuelle église primitive », et que « la cohérence de l´ensemble peut plaider en faveur d´une construction réalisée d´un seul jet ». Il semble donc qu´il ne faille pas voir dans ces éléments (appareil en épi et moellons cubiques avec traces de brique) un archaïsme, qui laisserait penser à une architecture du 9e siècle, mais bien un choix effectué par les bâtisseurs du 11e siècle qui ont pu réutiliser des éléments de maçonnerie bien plus anciens étant donné l´existence de vestiges romains sur le site même : « L´étude des niveaux profonds révèle la présence, sous les remblais médiévaux et modernes, de vestiges d´époque romaine ».Tous les chercheurs s´accordent pour dater la nef du début du 11e siècle, plus précisément d´ailleurs de l´abbatiat de Hodierne, première abbesse, entre 1020 et 1030. Henri Waquet attribuait la construction du transept aux dernières années du 11e siècle. Depuis, la datation mise en avant par les chercheurs est un peu plus tardive, le transept doit dater du 12e siècle, tout comme la façade occidentale de l´édifice apparemment reconstruite à cette époque. Il faut probablement faire remonter la construction de l´absidiole nord du choeur au 12e siècle. Le choeur et l´absidiole sud, édifiés très certainement au 12e siècle, ont été entièrement reconstruits au 19e siècle par l´architecte Joseph Bigot.Au 15e siècle, la tour de croisée s´effondre en partie causant d´importants dégâts. Des travaux sont alors entrepris : un des piliers de la croisée est modifié à cette époque, le porche d´entrée, très saillant, est aménagé au 15e siècle et, au-dessus, est percée la grande baie qui éclaire la nef. Les faces Ouest et Nord de la tour de croisée ont été remaniées au 16e siècle.Au cours du 17e siècle, l´abbesse Marie de Bourgneuf fait entreprendre des travaux dans l´abbatiale : le choeur est totalement remanié. En 1857 l´ancienne abbatiale devient église paroissiale. Entre 1868 et 1871, l´architecte diocésain Joseph Bigot reconstruit le choeur avec l´absidiole sud, sur les plans des fondations anciennes. Bâti selon les dispositions romanes, le choeur de Locmaria est formé d´une travée droite couverte en berceau suivie d´une abside voûtée en cul-de-four, éclairée par trois baies en arc plein-cintre disposées sous des arcs plein-cintre plaqués sur le mur.
Auteur(s) du descriptif : Cros Mélanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Allocution du général de Gaulle à Quimper
Le général de Gaulle prononce à Quimper un discours resté célèbre, dans lequel il évoque la régionalisation. Il annonce le référendum pour la réforme du Sénat et achève son discours en chantant la Marseillaise, accompagné par la foule.

Par : INA

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Ton simpl Gavotte Montagne

Par : Dastum

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Les Grandes Fêtes Interceltiques et de Cornouaille
Les Fêtes de Cornouailles réunissent à Quimper les pays Celtes de Bretagne, d'Irlande, d'Ecosse, du Pays de Galles qui célèbrent leur amitié. Ils défilent dans les rues de la ville en costume folklorique, au son de la musique traditionnelle.

Par : INA

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Le CECOR, Comité d'expansion économique de Cornoua
La Cornouaille regorge de richesses issues de ses principaux pôles économiques : la pêche, l'agriculture, le tourisme. Malgré ces atouts, les jeunes quittent la région. Le CECOR a pour rôle d'apporter des solutions de développement à la région.

Par : INA

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Vue panoramique de Quimper

Par : Archives municipales de Qu

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La Basse-Bretagne et le Pays de Galles : quelques
Ouvrage dans lequel le pasteur gallois J. Williams s'adresse à Théodore Hersart de La Villemarqué en réponse aux écrits d'écrivains bretons concernant le Pays de Galles.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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En Avant 1919-1923

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Pont-Aven : bords de l'Aven.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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QUIMPER.- VUE SUR L'ODET.
Quimper.- Le port. Un bateau de pêche à quai ; en arrière-plan, le centre-ville avec les tours de la cathédrale.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Album de cartes postales de Quimper (4 Fi 851-4 Fi
Les numéros de pages devant la cote et la description de la carte postale correspondent aux numéros de pages de la visionneusepage 1 : 4 Fi 851 le Likès page 2 : 4 Fi 852 école normale d'institutrices page 3 : 4 Fi 853 infirmerie du Likès page 4 : 4 Fi 854 revue du 118ème page 5 : 4 Fi 855 cérémonie des anciens combattants page 6 : 4 Fi 856 atelier de peinture de la faïencerie page 7 : 4 Fi 857 musée des faïenceries page 8 : 4 Fi 858 Saint Jean Discalceat page 9 : 4 Fi 859 chapelle de la retraite du sacré cœur page 10 : 4 Fi 860 monseigneur Duparc page 11 : 4 Fi 861 le château du Marhallach page 12 : 4 Fi 862 tombola à Quimper page 13 : 4 Fi 863 cavalcade à Nantes char de Quimper en 1910 page 14 : 4 Fi 864 expo philatélique de Quimper en 1946 page 15 : 4 Fi 865 le port à Locmaria page 16 : 4 Fi 866 au confluent page 17 : 4 Fi 867 l'autorail partant de Quimper page 18 : 4 Fi 868 le jardin des remparts en 1959 page 19 : 4 Fi 869 le pont Sainte Catherine et la cathédrale page 20 : 4 Fi 870 les passerelles sur l'Odet page 21 : 4 Fi 871 le musée départemental et la société générale page 22 : 4 Fi 872 la rue du Parc page 23 : 4 Fi 873 Au petit Paris page 24 : 4 Fi 874 la rue Kéréon page 25 : 4 Fi 875 la crêperie du Bon vieux temps page 26 : 4 Fi 876 pose de la quille du Lougre en 1990 page 27 : 4 Fi 877 vue avant du bateau bordé en 1990 page 28 : 4 Fi 878 le chantier du lougre sous la neige en 1990 page 29 : 4 Fi 879 vue panoramique de Quimper en 1908 page 30 : 4 Fi 880 vue générale de Quimper page 31 : 4 Fi 881 le confluent et le kiosque page 32 : 4 Fi 882 le cirque à Quimper page 33 : 4 Fi 883 vue générale de l'Odet et du boulevard page 34 : 4 Fi 884 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 35 : 4 Fi 885 les rails et la vallée du Steïr page 36 : 4 Fi 886 vue aérienne de la cathédrale et du marché page 37 : 4 Fi 887 la préfecture en construction en 1904 page 38 : 4 Fi 888 Quimper vue du mont Frugy en 1921 page 39 : 4 Fi 889 Ploneïs page 40 : 4 Fi 890 chapelle Sainte Anne à Ploneïs page 41 : 4 Fi 891 chapelle de la Boissière à Ploneïs page 42 : 4 Fi 892 pont pissette page 43 : 4 Fi 893 le jardin des remparts ou des vieux page 44 : 4 Fi 894 inondations de 1928 page 45 : 4 Fi 895 rue du parc page 46 : 4 Fi 896 autocar Romain à Combrit page 47 : 4 Fi 897 vue panoramique de Quimper page 48 : 4 Fi 898 le gymnase page 49 : 4 Fi 899 place Terre au Duc en 1960 page 50 : 4 Fi 900 manifestations de Plogoff, le procès de Quimper en 1980

Par : Archives municipales de Qu

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Coupures de journaux III , juillet-décembre 1927
Coupures de presse datées de juillet à décembre 1927, collées dans un cahier d'écolier. Articles issus de la Dépêche de Brest et autres journaux. Articles écrits notamment par Anatole Le Braz, Auguste Dupouy, François Ménez, Charles Chassé ou Pierre Valmont. Revue de presse vraisemblablement réalisée par Louis Le Guennec.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Entrée église et chapelle à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , L'avant port : [Plaq
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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L'église - La Chaire à précher : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , L'île Garo, vue de l
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Bretagne 1972
COUL. À Concarneau, PG Eglise Saint-Guénolé, des bateaux de pêche sont amarrés dans le port. PE Le canal du port de Concarneau et l’embouchure du port. Devanture d’une boutique souvenir. PE Des passants se promènent dans une rue. Un drapeau breton est suspendu au dessus du musée de la pêche. PE entrée du musée de la pêche, un magasin « bols à prénom » se trouve juste à côté. PE de l’intérieur des vitraux de l’église Saint-Guénolé. Un homme dans une voiture décapotable (type Peugeot 504 cabriolet) roule sur un chemin de campagne avant de se garer devant la chapelle Saint-Fiacre près Le Faouët. PE Les halles du Faouët. GP La toiture des halles du Faouët. La chapelle Sainte-Barbe à travers une porte arcade. La chapelle Sainte Barbe. A Clohars-Carnoët, deux voiliers rentrent dans le port de Doëlan. PE Le port de Doëlan et des maisons qui bordent la côte. PE Des bateaux dans l’anse de Doëlan, un bateau de pêche a des casiers à son bord. Depuis l’intérieur d’une église, PE des vitraux, GP vitraux (plans tremblants). PE clocher d’église vue contre plongée. Sur un large canal (Anse du Doëlan?), des navires de pêches sont ancrés, d’autres naviguent. Sur une des rives du canal, une route est fleurie. PE Des fleurs qui bougent avec le vent. Caméra embarquée sur un navire de transport de touristes où un fanion tricolore français « SNCF » flotte sur le pont. Un autre navire de transport navigue à côté, on distingue également un drapeau tricolore français sur son pont. Depuis le pont d’un bateau, la caméra s’éloigne du port de Quiberon. Des hommes et des femmes à bord du bateau regardent la mer, un homme se retourne et fait un signe de la tête à la caméra. La mer brille sous le soleil. Le bateau se rapproche de la commune de Le Palais à Belle île en Mer. La citadelle du Vauban apparaît. Le navire rentre dans le port. Des hommes, femmes et enfants regardent le navire arriver depuis le fin de la jeté du port. Plusieurs petit bateaux de plaisance naviguent dans l’enceinte du port. PE port de Le Palais. Plusieurs embarcations gonflables sont installées sur une cale de mise à l’eau. Plusieurs bus identiques sont installés sur un parking devant la cale de mise à l’eau. PG Des falaises et récifs aux alentours de la grotte de l’apothicaire à Belle-Ile-en-Mer. GP La mer s’engouffre dans la grotte de l’apothicaire. GP Les vagues percutent les récifs. Des hommes et des femmes se promènent dans la grotte de l’apothicaire. L’entrée de la grotte de l’apothicaire depuis l’intérieur. PE Phare de Sauzon et quai du Guerveur, plusieurs voitures sont garées sur le quai et près du phare. Des bateaux sont ancrés dans le port. PE L'entrée du port de Sauzon, des passants marchent près du phare. PE Les aiguilles de Port Coton à marée basse. Vue en plongée du vol d’un goéland au dessus de la mer et près des falaises, l’ombre du goéland avance sur une plage. PG Le Phare des Poulains. Caméra embarquée dans une voiture qui avance sur une route jusqu’au panneau d’entrée de la commune de Le Palais. Panoramique depuis la citadelle du Vauban, des quais de Le Palais ainsi que du port. À Le palais, sur le pont d’un bateau des hommes sont habillés en tenue d’officiers de la marine. Ils jouent du cor, des hommes en civils jouent du cor également. Vue des falaises et des récifs d’une côte, (images surexposées). PE et PG depuis la côte d’un phare isolé sur un récif. Un homme remonte une côte près de la mer et se rapproche de la caméra. Caméra embarquée sur un bateau, il avance à vive allure en mer près des côtes. Le bateau a des hommes et des femmes à son bord. PG Les côtes de Bretagne sud depuis le bateau. PG La côte de l’île de Sein depuis le bateau. Débarquement des passagers du bateau sur le port de l’île Sein, une femme âgée descend en première, elle a dans sa main un petit bagage, des hommes la dépassent. PE Quai des Paimpolais de l’île de Sein et vue de la mer depuis la côte. Des bateaux sont ancrés aux alentours. PE Quai des Paimpolais et des rues de l’île de Sein. PE L'église Saint-Guénolé de l’île de Sein. PE L’intérieur des vitraux de l’église Saint-Guénolé. PE Le menhir « les causeurs » dans le centre de l’île de Sein. PE Les rues de l’île de Sein (image sous-exposées) depuis la rive. Des petits bateaux de pêche sont ancrés dans le port de l’île de Sein. Le bateau sur lequel se trouve le caméraman s’éloigne des côtes de l’île de Sein. PG Des îlots aux alentours des côtes depuis le bateau. À l’intersection de de la rues des Boucheries et celle de Kereon à Quimper, la Fête de Cornouaille a lieu. Un groupe de musiciens défile en tenues celtiques écossaises. Une foule d’hommes, femmes et enfants les regardent. Un vieil homme en tenue celtique mène le groupe Les premières rangées d’hommes jouent de la cornemuse et la dernière rangée joue du tambour. Derrière eux, un petit groupe de femmes et d’hommes sont habillés dans des tenues celtiques écossaises plus sobres que les musiciens. Derrière eux deux hommes arrivent, tout les deux tiennent le montant d’un étendard du Pays de Galles. Un homme en uniforme (garde royal ?) arrive, il soutient un drapeau de la république d’Irlande. Derrière un groupe de musiciens en uniforme similaire avance. ils jouent tous de la cornemuse, toute les cornemuses se voient orner de petits drapeaux breton. Un homme arrive, il porte un étendard breton sur lequel est inscrit « AR RE GOZ » (nom du bagad de Quimper apparu en 1973). Des musiciens en tenue traditionnelle bretonne défilent juste derrière. Une première rangée de la fanfare joue du biniou (des petits drapeau bretons les ornent), une seconde de la bombarde et deux musiciens en fin de file du tambour. Dans le public, une jeune fille et une jeune femme tiennent des appareils photo dans leurs mains et cherchent à photographier le défilé. Défilé de femmes et d’hommes en tenues traditionnelles bretonne qui entourent un groupe d’enfants eux aussi en tenues traditionnelles bretonne. Un homme et une femme portent dans leurs bras des enfants en bas âge. Les musiciens du bagad de Lann-Bihoué défilent. Plusieurs hommes et femmes en tenues traditionnelles bretonne défilent. Trois femme défilent en costumes, elle portent toutes les trois un bouquet dans leurs mains. Des adolescents et adolescentes défilent, les filles portent des bouquets de blés dans leurs bras. Un homme en tenue traditionnelle porte un grand drapeau illustrant le blason de la ville de Pont-l’Abbé. Trois bigoudens le suivent en tenue traditionnelle de la ville de Pont-l’Abbé, elles portent des bouquets de fleurs. Défilé d’un nouveau bagad (Pont-l’Abbé?), les joueurs de biniou ont des instruments de musique bleus. Deux hommes défilent en tenues traditionnelles, l’un d’eux porte un grand étendard où l’on peut voir un triskèl noir sur fond rouge, où il est écrit « kastell nevez ar faou » (Châteauneuf-du-faou). Trois jeunes femmes défilent ensuite en tenue traditionnelle portée dans la commune de Châteauneuf-du-faou. Un jeune garçon exhibe un étendard. Des musiciens de toutes âges (hommes et femmes) jouent du biniou derrière lui. Des hommes et des femmes défilent en tenues traditionnelles, en formant des couples. Un homme dans une tenue traditionnelle bretonne blanche porte un étendard. Des musiciens en tenues traditionnelles de couleur blanche également jouent du biniou. Des musiciens jouent de l’accordéon. Des hommes et des femmes en costumes font une danse traditionnelle bretonne en se tenant par les mains (type an dro). Un petit garçon en costume avance en tenant les mains de deux petites filles en costumes également. Des hommes portent le drapeau emblématique de la ville de Saint-Malo, un homme promène chien au milieu d’eux. Un groupe de femmes et de jeunes filles jouent de la vielle à roue. Un homme porte un étendard du groupe folklorique de danse et de musique bretonne de Saint-Malo « Quic en groigne ». Deux hommes portant des chapeaux de pailles jouent respectivement du biniou et de la bombarde. PG Le fort la Latte. PE Le donjon du fort la Latte, PE Le logis du gouverneur du fort la Latte. PE Le donjon Fort la Latte. PE Le four à boulet dans l’enceinte du Fort. Depuis le sommet du donjon vue aérienne de l’enceinte du fort. PE Les remparts du fort et de la côte. Intérieur de la chapelle (images sous-exposées). Les remparts de Saint-Malo. PE La tour générale et tour de guet du grand donjon du château de Saint-Malo. PE Le port de Saint-Malo. PE La baie de Saint-Malo. Des navires apparaissent sur la Manche près de Saint-Malo. PE La place du Québec et de la statue de Robert Surcouf depuis la tour Bidouane. PE Les remparts de Saint-Malo, plusieurs touristes marchent dessus. PG Mont Saint-Michel, une voiture blanche est à l’arrêt sur la route qui mène vers le Mont. PE L'intérieur de la ville du Mont Saint-Michel. GP L'abbaye du Mont Saint-Michel. PE La grande rue et le quartier commerçant avec plusieurs boutiques de souvenirs. Des passants défilent dans la rue. Vue en plongée de la rue principale et de la baie du Mont Saint-Michel. PE L'abbaye du Mont Saint-Michel et de sa pointe. Un homme descends les escaliers de l’abbaye.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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