Patrimoine culturel de Quimper

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Ville de Crozon
La commune de Crozon s'étendant jusqu'au milieu du 19e siècle sur près de la moitié de la presqu'île, sa ville est longtemps restée le centre urbain de référence du territoire. Les fonctions commerciales, religieuses et administratives en ont fait un lieu d'échanges et de services qu'il a conservé jusqu'à aujourd'hui.Siège de la paroisse et de la seigneurie de Crozon depuis le 11e siècle, la ville s'est constituée à la croisée de plusieurs routes : celle de Camaret, du Fret, de Morgat et de Châteaulin dite aussi "route royale de Quimper". Le cadastre ancien montre déjà un bâti dense, au caractère urbain, avec un parcellaire étroit hérité du Moyen-Age.En 1830, l'agglomération s'organise autour de deux places et de trois rues. La place centrale est occupée par l'église paroissiale qui donne, au sud, sur la place du marché (actuelle place du général de Gaulle) et le presbytère. Autour de ce noyau ancien se regroupent des maisons de notables (maisons nobles, maisons de marchands, de notaires...) dont le plus ancien témoin conservé à ce jour date du 1er quart du 16e siècle (ancien "manoir de Pergamou", 23 rue de Reims). D'autres maisons de notables sont à l'état de vestiges (1 rue de Poulpatré, 1 rue de Reims), parfois sous la forme d'un simple blason remployé (4 rue de Poulpatré). Sous l'Ancien Régime, c'est aussi sur la place de l'église, à l'angle de la rue Poulpatré et de l'actuelle rue Anne de Mesmeur, que siègeait le tribunal seigneurial du Comté, à l'emplacement de l'ancienne mairie reconstruite en 1883 (4 rue Anne de Mesmeur). Dans la maison voisine (4 rue de Poulpatré), un hôpital est fondé au début du 18e siècle par René-Marie de Kerlenguy (seigneur de Poulpatré), avant d'être détruit en 1910 et remplacé par un immeuble. Dans les rues adjacentes étaient établis marchands, notaires, notables et artisans dont quelques logis subsistent, plus ou moins bien conservés (11, 13, 20 rue de Poulpatré, 10 et 17, 30 rue Alsace-Lorraine, 7 rue de Reims). A l'ouest de l'église, sur la place de Bretagne, étaient établies plusieurs forges liées aux chantiers navales (1 rue de la Chalotais) ainsi que l'ancien hôtel de Lignaroux fondé en 1588 par une famille de notaires, puis très remanié aux cours des siècles. Au-delà de cette place, la rue de la Chalotais en direction de Morgat et celle d'Alsace-Lorraine vers Camaret sont encore très peu construites en 1830.Jusqu'en 1780, le cimetière de la paroisse entourait l'église avant d'être transféré à la périphérie de la ville, à environ un kilomètre au sud-est, sur le placître de la chapelle Saint-Sébastien, à l'angle des actuelles rues Graveran et Sligo. Si cette chapelle ne figure déjà plus sur le cadastre de 1830, son petit cimetière est représenté ainsi que le nouveau cimetière inauguré en 1829 dans la même rue, toujours en place aujourd'hui.C'est à la fin du 19e et au début du 20 siècle que le bâti se développe à la périphérie du centre urbain. Ecoles, hôtels de voyageurs (L'hôtel moderne), commerces, petites maisons mais aussi nouvelles maisons de notable avec jardin, immeubles de rapport sont ainsi construits dans le prolongement de voies existantes, notamment les rues Alsace-Lorraine et de La Chalotais, au sud et à l'ouest de la ville. Celles-ci rejoignent le boulevard de la France Libre qui lie Crozon à Morgat, comme la rue du Porzic. Entre 1920 et 1940, des zones pavillonnaires s'établissent au sud du bourg, entre Crozon et Morgat, englobant dans un large périmètre les hameaux de Landromiou, Kernalbet, Lesquiffinec ainsi que le manoir de Keramprovost. La station balnéaire de Morgat est le dernier maillon qui relie la ville de Crozon au port de Morgat, distants l'un de l'autre de deux kilomètres. A l'ouest de la ville, l'urbanisation absorbe les hameaux du Yunic et du Crénoc et s'étend également à l'est où est transféré le cimetière. Malgré la création d'un nouveau quartier autour de la gare, le nord de l'agglomération reste relativement peu développé. Quelques commerces, entrepots et maisons sont établis sur l'actuel boulevard de Pralognan la Vannoise et rue de Nominoë.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Air sonné à la bombarde et au biniou

Par : Dastum

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Gavotte bigoudène

Par : Dastum

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An Imitation Jesus-Christ hon salver biniguet . Le

Par : Gallica

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Maison de Monsieur et Madame Forget, 5 rue Valenti
La maison couverte d’une toiture à croupes est située à l’angle d’une impasse et de la rue Valentin. Alignée sur la rue, elle est construite selon un plan trapézoïdal. Cette maison s’élève sur un niveau de caves, un rez-de-chaussée, deux étages et un niveau de combles. Le système constructif de la maison repose sur un mur de briques creuses et un mur de moellon de granit provenant de carrières de Quimper. Les éléments décoratifs sont en pierre de taille de granit taillée avec un smillée, très probablement des pierres de réemploi provenant d'une ancienne construction. Le rejointoiement sur les façades extérieures est effectué à l’aide d’un mortier de chaux ciment. La façade sur rue et sur l’impasse ne sont pas enduites, mais les façades sur cour ou sur la maison voisine sont recouvertes d’un enduit de chaux. Au sud se trouve une cour fermée à l’est par un mur de clôture en moellon de granit, on y pénètre par une porte couverte d’un arc en anse de panier.Les plans de 1936 signés par Jacques Lachaud et René Legrand fournissent des informations nécessaires à la bonne compréhension de l’organisation intérieure et des élévations prévues à l’origine. La façade principale à l’est, présente un pignon sur rue. Au rez-de-chaussée, une porte couverte d’un arc en anse de panier est placée au centre de la façade. Cette porte donne sur un couloir transversal qui mène au nord, à un garage intégré avec une ouverture couverte d’un arc en anse de panier a l’origine équipé d’un système de porte coulissante à quatre vantaux avec imposte vitrée. A noter que l’imposte vitrée à petits carreaux a été conservée. Par ailleurs, ce couloir permet d’accéder au sud à un premier bureau ouvert sur l’est et l’ouest par deux ouvertures identiques. Ces ouvertures sont couvertes d’un arc en anse de panier. Auparavant, ces fenêtres étaient composées de deux vantaux avec une partie fixe de chaque côté et une imposte ouvrante. Ce bureau communique directement avec un autre bureau donnant sur la cour qui est percée d’une fenêtre identique. On accède au premier étage par un escalier en chêne rampe sur rampe. Au-dessus du bureau se trouve un grand studio et au-dessus du garageune chambre. Le studio de dimensions importantes, est percé à l’est d’une fenêtre avec appui moulurée et couvert d’un linteau monolithe droit, au sud il est éclairé par une fenêtre similaire. La chambre de taille plus réduite est quant à elle percée de deux baies jumelées couvertes linteau monolithe droit filant et appui filant mouluré. Le deuxième étage est revêtu d’un essentage en ardoise avec coyau, les ardoises sont fixées sur un revêtement de bois. Cet essentage est encadré par deux poteaux saillants en moellon de granit. Cet étage abrite deux chambres éclairées l’une et l’autre par une fenêtre percée dans l’essentage. Au niveau des combles où se trouve le grenier, l’apport de lumière est assuré par la présence d’une lucarne en chien assis mais à l’origine il devait y avoir une lucarne jacobine avec un essentage en ardoises comme l’indique les plans de 1936.Au sud de la maison, à côté du bureau sont logés le vestiaire et les toilettes éclairés par une fenêtre carrée de 90 centimètres de hauteur. Sur cette façade, une petite porte ouvre sur une buanderie ainsi que sur un escalier. A l’extérieur, un escalier permet d’accéder au premier étage ainsi qu’à un balcon filant en béton armé. Le balcon mène à la cuisine et à la salle à manger. En effet, ces deux pièces sont accessibles par deux portes d’une hauteur de 2,40 mètres et sont toutes deux percées d’une fenêtre. Les ouvertures sont couvertes d’un linteau monolithe droit. Le deuxième étage est revêtu d’un essentage identique à celui de la façade est, et est percé de trois ouvertures. Deux fenêtres latérales pour deux chambres et une ouverture centrale éclairant les toilettes. Une lucarne permet d’apporter la lumière suffisante au grenier. La maison a été construite pour Monsieur et Madame Forget selon les plans dressés par les architectes associés Jacques Lachaud et René Legrand en 1936. Albert Forget était huissier – audiencier, cette maison était son cabinet et sa résidence.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Un couple de mariés de Quimper en costume

Par : Archives municipales de Qu

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La Cathédrale et la rue Keréon : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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4J Quimper /61

Par : Archives départementales d

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4J Quimper /59

Par : Archives départementales d

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Portrait en pied d'une jeune garçon et d'une jeune

Par : Archives municipales de Qu

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Entrée église et chapelle à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Al lavarioù, ar c'hrenn lavarioù-01

Par : Dastum

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Tribunal civil séant à Quimper, Chambre correction

Par : Gallica

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Arrondissements de Quimper. , Moulin à mer de Pen
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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