Patrimoine culturel de Quimper

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Au pays breton
Pardon, pêche et battages en Finistère. Vue du calvaire de Tronoën, de face puis depuis le clocher de la chapelle. Pardon de Sainte-Anne-la-Palud, défilé d'hommes et de femmes en coiffe et en costume portant parfois des bannières. Au milieu de la foule, un homme fait une lecture. Visite au phare d'Eckmül. Vues d'églises et d'intérieurs et extérieurs de maisons. Façade d'un bâtiment construit en 1669. Vente ou exposition de statuettes. A Douarnenez, préparation de fête, on installe du tissus aux fenêtres. Promenade sur les falaises face à la mer. Différentes vues du port de Douarnenez. En pêche, des pêcheurs douarnenistes remontent les filets à la main sur de petits sardiniers. Tri des poissons, puis rinçage dans des bacs en bois. Les bateaux rentrent au port, on débarque le poisson sur le quai. Vues du port. Sur la plage des Sables blancs, les enfants jouent et font des châteaux de sable. Battage dans une ferme à Kerlaz (famille Strullu). Gros plan sur le mécanisme d'une batteuse. Deux femmes et un homme étalent la paille sur le tapis de la machine. Un homme balance les bottes de foin, un autre est autour des sacs qui récupèrent le grain à la sortie de la machine. Vue générale de la ferme où tout le monde s'active autour de la machine. Rangement de la paille dans la grange. Les enfants jouent dans la paille tandis que les grands boivent un petit coup de cidre ou de vin. Un homme s'en va et salue ses collègues. Les hommes sortent une machine à fermer les sacs de paille. Sur la plage, les enfants détruisent leurs châteaux de sable. Sur un bateau de pêche amarré au port, vue des filets. La caméra derrière des barreaux, on voit des vaches passer devant. Elles rentrent à la grange. Un cheval de traie rentre dans une maison. Promenade dans les rues, églises. Inscription "Kenavo" à la fin.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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En pays Bigouden...
La flore, des églises, des chapelles du Pays Bigouden. Intérieur d'une église. Les goémoniers travaillent sur la grève. Au terme du travail, les chevaux tirant une charrette pleine de goémon remontent avec vigueur la dune. Un ballet de vagues s'échoue dans la grandiose baie d'Audierne. Goémoniers dans les rochers, proche de Penmarc'h. Le calvaire et la chapelle de Tronoën. Visite à la pointe du Raz. Zoom sur une barque de pêche d'Audierne, puis sur une autre de caseyeurs au travail. Embarcation en direction de l'île de Sein. Arrivée dans le port de l'île. Constructions de maisons en cours sur le quai des Paimpolais. Arrivée à la cale, au même moment qu'une annexe d'un équipage de pêcheurs à la godille. Les maisons , les petites rues, les jardins clos par de hauts murs de pierre. L'église de l'île. Images volées d'une sénane, tandis que deux autres vieilles iliennes se prêtent quand à elles volontiers à l'exercice dans leur costume tout de noir. Le cimetière proche de l'église. L'extrémité ouest de l'île et le grand phare de Sein. Des casiers sont entreposés sur la cale près du phare Men-Brial. Les Sénans prennent le soleil et entament la discussion sur le quai des Paimpolais. Animation près de l'embarcadère, des casiers alignés par dizaines y sont également stockés. Un vieil homme en costume bigouden au pied du double porche de l'église Saint-Nonna (XVIème siècle), ancienne église paroissiale de Tréoultré, s'approche de l'opérateur. Détails de l'église. Jour de pardon à la chapelle Notre-Dame-de-la-Joie (XV-XVIème siècle) de Kérity, le 15 août. Préparation des cérémonies religieuses avant l'arrivée massive des pèlerins. Les femmes bigoudènes se pressent avec chacune sa chaise. Le va et vient dans la chapelle. Vente de cierges. Les cloches retentissent, et c'est le début de la procession. La messe en plein air. Un ecclésiastique semble donner des explications à un groupe de touristes à l'intérieur d'une église. Vue du haut du clocher d'une église, en bas, le cimetière. Une colline est proche du village. Dans un cloître, un gisant. Ouverture d'un très ancien recueil de musique. (lieu à déterminer) Vire cailloux dans les rochers. Quimper, sur le quai, départ de la vedette "Reine de l'Odet". Sur les rives de la rivière, les pêcheurs à la ligne. Croisement avec un sablier. Arrivée à l'embouchure de l'Odet, avec Bénodet à babord et Sainte Marine à tribord. Le bac traverse le chenal dans la lumière baignant l'océan. Fin. Le bac traverse le chenal dans la lumière du soleil finissant sa course dans l'océan. Fin.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le Bourg de Hôpital-Camfrout
Le bourg s'est développé au sud (rue de Keraliou et rue de Tibidy), à l'ouest (rue de la rive). Le développement induit par la création de la rue Emile Salaün est abordé dans un autre dossier. Rue de la mairie : Maisons du 17e siècle en kersanton construites sur affleurement schisteux, à rez-de-chaussée, étage carré et étage de comble. L'essentiel des maisons de cette rue sont de type ternaire et ont eu une fonction de commerces, elles sont enduites. Certaines sont en mauvais état du fait de l'arrêt de la fonction commerciale.Rue de la rive : maisons de type pavillonnaire soit rez-de-chaussée surélevé, étage carré et toit à longs pans (6, rue de la rive), parfois jumélée (17 et 18 rue de la rive), soit maisons de très petites tailles mais recevant, en guise de signe distinctif, un enduit ciment avec motifs symétriques (14, rue de la rive) ou jumelées avec couverture en tuiles mécaniques ; quelques variantes du type ternaire (4, rue de la rive, datée 1922 ; 12 rue de la rive, datée 1924). Au clos Lannec, une maison du second quart 20e siècle présente des encadrements de fenêtres en micro-diorite quartzite (utilisation tardive).Les maisons situées rue de Rudével (ancienne route allant vers l'ouest de la commune) ne garde aucune trace d'ancienneté, des modifications ou reconstructions ayant eu lieu à la fin du 19e siècle. A signaler cependant la maison sise au 5, rue Rudevel : charpente 18e siècle avec des ouvertures aux linteaux de bois, la porte en accolade en façade nord est peut-être un remontage, cheminée sur mur gouttereau.Rue de Tibidy : ne comprend que des maisons du second quart du 20e siècle : soit de type pavillonnaire au rez-de-chaussée surélevé (7, route de Tibidy) soit des variantes du type ternaire à un ou deux niveaux (14, route de Tibidy ; 7, route de Tibidy) avec des entrées de portails stylisés en ciment ; les maisons sont implantées en milieu de parcelles de grandes surfaces. En s'éloignant du bourg on trouve une ferme datée 1912 et une autre de la fin du 19e siècle de type ternaire.Rue de Keraliou : le bâti date pour l'essentiel des années 1970 et 1980. Le bourg de l'Hôpital-Camfrout s'est développé autour de l'église paroissiale, en fond de ria. Le bourg de l'Hôpital-Camfrout est un lieu de passage depuis longtemps en raison de sa proximité avec l'abbaye de Landévennec et il s'y trouvait une maladrerie ainsi qu'un lieu d'accueil pour les pèlerins. Les accès au bourg de l'Hôpital-Camfrout, facteurs de développement :La modification du tracé de la route de Quimper à Landerneau a eu une incidence sur le développement du bourg. Avant 1843 c'est la route du Faou à Daoulas qui traverse l'Hôpital-Camfrout, la route de Landerneau passant par Keranot à l'est de la commune. A cette même période, l'exploitation des carrières de kersanton devient quasi industrielle. Ces deux facteurs font que l'architecture du 19e siècle (type ternaire ; architecture commerciale) est très présente au bourg.Les voies d'accès vers l'ouest de la commune se sont développées au 20e siècle que ce soit en direction de Kerascoët ou de Traon. Le long des ces axes, depuis le bourg, c'est un habitat datant pour l'essentiel du second quart du 20e siècle.Le bâti du bourg : Le long de l'actuelle rue de la mairie, il reste quelques maisons du 17e siècle, dont celle du 10, rue de la mairie, datée 1666, qui a conservé ses volumes et sa façade. Ces maisons sont situées sur un enrochement schisteux. A Pors huel, partie sud de la rue de la mairie, se situe l'ancien presbytère 18e siècle avec un puits. La partie nord de la rue de la mairie n'est bordée par un quai que depuis la fin du 19e siècle. La rue Rudevel, est aussi une ancienne rue du bourg. Elle n'a été doublée par la rue de la rive qu'au cours du milieu du 20e siècle. Plusieurs constructions de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle (certaines construites à l'emplacement de maisons plus anciennes) et une maison du 17e siècle s'y trouvent. Au cours du second quart du 20e siècle, le bourg s'est développé vers la rue de la rive lors de la création de la route vers le Pouligou et de l'endiguement de la rive droite du Camfrout ; un bel exemple de maison jumelée est à signaler, typique de l'architecture urbaine (17,18, rue de la rive). L'actuelle rue de Tibidy présente aussi des exemples d'architecture urbaine du second quart du 20e siècle. Le développement induit par la création de la rue Emile Salaün est abordé dans un autre dossier. L'étude du cadastre ancien montre peu de changements dans le parcellaire. L'implantation du bâti est aussi identique mais les maisons ont été modifiées au cours de la fin du 19e siècle et début 20e siècle lors du développement économique de la commune : 1, 3, et 4 rue de la mairie sont des anciens commerces ; la façade de la maison située au 6, rue de la mairie a été modifiée dans les années 1930. Les bâtiments publics : La mairie n'est située dans le bourg que depuis 1870. Auparavant l'administration publique était hébergée à Lescoat, demeure du maire d'alors M. Le Bras. En 1870, la commune fait construire une mairie-école dans le bourg. De nouvelles écoles sont construites en 1886 et en 1916 dans le bourg. La proximité de nombreux hameaux de Logonna et Irvillac (jusqu'en 1946) donnait à ces écoles du bourg un positionnement central. Contrairement à d'autres communes, il n'y a pas d'école dite rurale.Le recensement réalisé en octobre 2012 permet d'analyser le bâti du bourg de la façon suivante : Les limites du bourg prises pour le recensement concernent le bourg, la rue de Tibidy, la partie sud de la rue de Keraliou, la rue de la rive (avant Le Pouligou) et rue Rudével.Si les 17e et 18e siècle ne représente que 10% du bâti c'est en raison des modifications et rénovations réalisées. Le 19e siècle représente 36% du bâti et le 20e siècle (jusque années 1945), 50%. Ce que les dates portées confirment.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Années 1944-45-46
Descriptif dans boîte film : Morlaix. Le Huelgoat. Paris avec les Le Noan et la soeur de Papa. Rue de Kerfeunteun. Ty mam Doue. Fine Rousseau, Cap Coz. Quimper, sur les quais (promenade dominicale avec les enfants endimanchés qui s’amusent, petit vélo place de la Résistance). Communion Guy-Jacques. Enterrement. Communion. Louveteaux.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La cathédrale Saint Corentin à Quimper
Après dix années, la restauration de la cathédrale Saint Corentin de Quimper est achevée. Cette restauration redonne à la cathédrale son faste d'origine.

Par : INA

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Air de gavotte (sonné)

Par : Dastum

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Chapelle Saint-Marc
Plan allongé. Chevet à pans coupés. Elévation ouest surmontée d'un clocheton. Gros oeuvre en moellon de granite, à l´exception des encadrement de baies et des chaînages d´angle, en pierre de taille de granite. Fausse voûte plein-cintre. Enduit blanc. Sol couvert de ciment.L'édifice reconstruit au 19e siècle est situé dans le cimetière éponyme. Une pierre côté rue, au sud, porte une inscription illisible. Désaffectée, elle sert aujourd'hui à entreposer les cercueils.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le Manoir des Indes, 1 allée de Prat Ar C'hras (Qu
Le manoir des Indes est implanté au sein d'un espace naturel vaste. Le logis s'élève sur un rez-de-chaussée, un étage et deux niveaux de combles. Il est maçonné en granite et couvert d'ardoise. De plan rectangulaire, ses deux extrémités sont agrémentées d'un travée en saillie. Ordonnancée, sa façade principale, orientée au sud présente sept travées de fenêtres. La travée centrale est marquée au rez-de-chaussée par la porte d'entrée, et au niveau des combles par un fronton triangulaire. Elle est de plus séparée des autres travées par deux bossages. Cette partie centrale est flanquée de deux travées de fenêtres. A chaque extrémité, une travée plus large et en saillie, encadre l'ensemble. La façade est crépie et rythmée par les bossages de la travée centrales et des travées aux extrémités. Deux bandeaux horizontaux marquent la séparation entre le rez-de-chaussée, l'étage et le premier étage de comble. La partie centrale du logis est couverte par un toit en bâtière et les deux travées extérieures sont couvertes par un toit en pavillon. Les baies sont traitées de manière identique : il s'agit de grande fenêtres cintrées. Les deux extrémités en saillie sont munies au rez-de-chaussée d'une porte-fenêtre et d'un oculus au niveau des combles. A l'intérieur, un large escalier rampe sur rampe fait face à la porte d'entrée. En face du logis subsiste la chapelle appartenant au manoir de Pratanras, aujourd'hui détruit. Maçonnée en moellons de pierre, sa porte est ornée d'un arc en anse de panier dont le voussoir est mouluré et retombant sur une série de deux colonnettes engagées, à bases et chapiteaux sculptés. Celui-ci est surmonté d'une accolade sculptée à crossettes feuillagées. Cette accolade est encadrée par deux pinacles. Sous celle-ci figure un motif sculpté. Au faîte de son pignon se dresse un clocheton. A l'avant du logis un vaste parc à l'anglaise à été aménagé. Manoir construit par René Madec, Quimpérois devenu Nabab en Inde. Il part pour la première fois de Quimper en 1747, il arrive en Inde en 1750, alors qu'il 'a que 14 ans. Il se fait engager comme mousse sur un vaisseau de la Compagnie des Indes et travaille pour Dupleix. Il se met au service du vice-roi mogol, puis d'un riche nabab, de puissants rajahs. Il fait fortune en Inde, puis retourne en France en 1779, où il est anobli.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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An Imitation Jesus-Christ hon salver biniguet . Le

Par : Gallica

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Vue panoramique de Quimper

Par : Archives municipales de Qu

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Appel à la population
déchirure à droite

Par : Archives municipales de Qu

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4J Quimper /72

Par : Archives départementales d

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QUIMPER - La Préfecture
Quimper.- La Préfecture. Le bâtiment, portant la marque d'une référence historique au château d'époque Louis XII, a été réalisé par l'architecte Adolphe Vally et inaugurée en 1909.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Manoir de Barach (côté sud) à Louannec (Recto) et

Par : Archives municipales de Qu

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Fortin du Cabellou :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Famille, Espagne
Vacances en famille. 1/ À Loctudy : en famille à la plage, on ramasse des coquillages dans les rochers et bain de pied. À Quimper, rue du Pontigou : les hortensias dans le jardin, Mémé Guichard malade dans son lit, en chemise de nuit. En barque sur l'Odet entre amis : tournée en bateau, coup de rouge, limonade et cigarettes. Rassemblement en famille dans le jardin. Pique-nique sous les arbres, une femme fume. Séance de cueillette en forêt, puis on repart. Avant de monter dans la voiture, une jeune femme agite des bas. Promenade en barque sur l'Odet, vue des bords de mer. Pique-nique sur les rochers. Bébé dans son landau. Un homme sur son bateau prépare les hameçons pour la pêche, le fil de nylon entre les dents. Partie de pêche à la canne sur le bateau. Vue des embouchures de l'Odet. Dans le jardin rue du Pontigou à Quimper, détente sur les chaises longues et lecture. 2/ Espagne, juillet 1959 : sur une route, une 2CV est conduite par une femme. Pique-nique avec un réchaud Butagaz et une cocotte minute. Scoutisme de jeunes filles, des tentes sont installées dans un champ. Promenade dans une ville (peut-être Tolède), vues d'une église, des habitations, d'une forteresse et de remparts. Scène de hersage dans un champ à l'aide de bœufs. Une charrette passe, remplie de foin.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Notre Dame
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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