Patrimoine culturel de Quimper

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Piscine de Kerlan Vian, 47 avenue des Oiseaux (Qui
« Elle [la 1ère tranche] comporte, groupés sous un seul bâtiment élégant, à deux niveaux, deux bassins chauffés, l’un de 25 x 15, de profondeur normale, l’autre de 15 x 10 pour l’initiation à la natation. Des plages spacieuses sont prévues autour des bassins ainsi que des gradins pour 250 spectateurs. De nombreuses cabines de déshabillage (120), des douches, des vestiaires, des locaux pour le personnel et un logement pour le gardien complètent cet ensemble qui, sans être luxueux, sera confortable et surtout bien adapté à sa fonction. » (Quimper Réalités, n° 3, automne 1968)Une salle d'escrime a été aménagée au niveau inférieur.Le 30 décembre 1965, le conseil municipal adopte le programme de construction d’un stade nautique complet et ouvre un concours de conception-construction. Le 22 juillet 1966, il retient le projet de Péron & Weisbein. Le projet bénéficie d'un arrêté d’approbation technique le 15 décembre 1966 et d'un arrêté de subvention de 2 898 000 F au taux de 52% le 26 janvier 1967. Le permis de construire est délivré le 23 septembre 1968 et la réception provisoire prononcée le 29 juillet 1970. L'équipement a fait l'objet de travaux réguliers : réfection de la façade vitrée (1992), remplacement de la couverture (2003).
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue de Brizeu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le CECOR, Comité d'expansion économique de Cornoua
La Cornouaille regorge de richesses issues de ses principaux pôles économiques : la pêche, l'agriculture, le tourisme. Malgré ces atouts, les jeunes quittent la région. Le CECOR a pour rôle d'apporter des solutions de développement à la région.

Par : INA

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Piscine Aquarive, 159 boulevard de Créac'h Gwen (Q
Construit en bordure de l'Odet, l'équipement, d'une surface utile de 3800 m2, abrite un bassin sportif de 25 m x 12,50 m, un bassin de loisirs avec piscine à vagues et toboggan de 385 m2, une pataugeoire, deux spas, un solarium, des saunas, vestiaires, douches, sanitaires et bureaux.Le programme général du concours pour une piscine de sports et de loisirs dans le quartier de Kerogan est élaboré en février 1989. En septembre 1988, le jury retient trois équipes. Après avoir entendu celles-ci et examiné leurs esquisses, il retient le 14 octobre le projet Sarfati. Le permis de construire est délivré le 3 mai 1990 (modifié le 6 août). La réception des travaux a lieu le 23 mai 1991.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Kergonan, 37 chemin de Kergonan (Quimper
Le manoir de Kergonan, implanté à proximité d'une zone boisée, est aujourd'hui entouré d'habitations. On y entre par un premier portail menant à une allée plantée. Un second portail permet d'entrer dans la cour. Ne subsistent aujourd'hui que le logis et la chapelle. Le logis s'élève sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles. Il est constitué de trois bâtiments en retour d'équerre. L'aile centrale est divisée en trois travées. La travée centrale est percé au rez-de-chaussée par un porte d'entrée à imposte. Les fenêtres sont simples et ornées d'un chanfrein à angle droit. Les combles sont éclairés par trois lucarnes à croupe. Le tout est couvert par un toit à quatre pans et encadré de deux souches de cheminée. Cette aile centrale est flanquée de deux pavillons en retour d'équerre à chacune de ses extrémités. Ceux-ci sont percés d'une porte-fenêtre au rez-de-chaussée et d'une fenêtre à l'étage. Ils sont couverts d'un toit à quatre pans. Au nord se trouve la chapelle seigneuriale maçonnée en moellons et couverte d'ardoise. Le manoir du XVIIe siècle est venu remplacer un manoir plus ancien, du XVe siècle pour lequel la veuve de Guillaume de Kerconan rend aveu en 1434. Le manoir appartient à François de Liziard vers 1520. Au XVIIIe siècle, le manoir appartient aux famille Mahé et Clavel. En 1778, un aveu mentionne le manoir ainsi que sa cour close, sa chapelle, son jardin et son colombier. Le domaine comprenaité également des bois.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maisons de rapport, 5 et 7 impasse Feunteunic ar L
Ces deux maisons de rapport sont élevées sur un promontoire, elles sont alignées l’une par rapport à l’autre et situées entre cour et jardin. Toutes deux sont séparées de la rue par un haut mur en moellon de granit, l’accès dans la cour se fait par un portail percé dans ce mur pour chacune des maisons. Auparavant, ce mur était un mur bahut surmonté d’une grille en fer forgé qui laissait voir plus nettement la façade depuis la rue.Les maisons se répondent en miroir du point de vue de l’organisation des façades, de l’intérieur ainsi que du décor. Elles sont construites entièrement en moellon de granit, la pierre de taille de granit est employée pour les éléments de couvrement ou de décor mais certains décors sont en brique vernissée. S’élevant sur un niveau de caves, un rez-de-chaussée et deux étages, elles s’organisent chacune en trois travées. L’ensemble de la maison est couvert d’un toit à croupes.Les plans de 1914 indiquent bien que ce sont des maisons de rapport. En effet, le rez-de-chaussée et le premier étage possèdent chacun une cuisine, une salle à manger, et des chambres. Les étages de ces deux maisons étaient bien destinés à être loués par une famille ou une personne seule. Dans une des maisons, le rez-de-chaussée comporte une partie atelier, un salon, une chambre, une salle à manger et une cuisine. Il pouvait être destiné à un artisan qui travaillait et vivait au rez-de-chaussée. Le premier étage comporte deux chambres, et une grande salle à manger. Cet étage servait probablement à loger une famille. La façade est donnant sur la rue est celle recevant un décor recherché aussi bien au niveau des matériaux que des ouvertures. Un perron à degré droit permet d’accéder à la porte d’entrée placée dans œuvre. Cette porte se loge dans une baie à traverse reposant sur des coussinets et couverte d’un arc en plein cintre. La porte mène à un vestibule d’entrée par lequel on peut rejoindre au sud un salon et au nord une chambre comme l’indique le plan de 1914. Ces deux pièces sont chacune éclairées par une large fenêtre couverte d’un arc en anse de panier et précédées d’un avant-corps en bois. Les formes des arcs sont soulignées par la présence d’un bandeau décoratif en briques vernissées bleues. Par ailleurs, un large bandeau horizontal décoratif de briques vernissées bleues et jaunes se loge entre les ouvertures. Le premier étage est percé de trois ouvertures, au centre une fenêtre étroite couverte d’un linteau monolithe droit éclaire le cabinet de toilette si l’on se réfère au plan de 1914. Les deux ouvertures latérales sont couvertes d’un arc en anse de panier comme au rez-de-chaussée et éclairent deux chambres. Au deuxième étage, il n’y a que deux travées latérales occupées par deux ouvertures d’une hauteur d’1,50 mètre et couvertes d’un linteau monolithe droit reposant sur des coussinets. Ces deux chambres pouvaient être liées à l’appartement du premier étage ou être deux chambres indépendantes louées à d’autres personnes.Sur la façade ouest, l’ensemble des ouvertures sont couvertes d’un linteau monolithe droit. Au rez-de-chaussée se trouvent deux larges ouvertures et selon le plan de 1914, l’une éclairait un atelier et l’autre la salle à manger. Aujourd’hui l’atelier est une salle à manger communiquant directement avec le salon à l’est. La salle à manger est devenue une cuisine. Au début du XXème siècle, la cuisine et les WC se trouvaient à l’extérieur dans une petite aile en retour d’équerre de plan rectangulaire qui demeure en place. Au premier étage, le plan de 1914 indique que l’ouverture de même dimension que celle du rez-de-chaussée éclairait une salle à manger. Par ailleurs, l’ouverture plus étroite permettait d’apporter de la lumière à la cuisine. Les deux autres ouvertures superposées laissaient passer une luminosité suffisante pour éclairer l’escalier. Maisons de rapport construites en 1913 par l’architecte Charles Chaussepied pour Monsieur Cloarec. Au début du XXème siècle, Monsieur Cloarec était un propriétaire fortuné qui louait le rez-de-chaussée et les deux étages à différentes personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Annuaire diocésain année 1897
Annuaire diocésain annuel (ou Ordo) du diocèse de Quimper et Léon.

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Quimper, la gare : [photographie de presse]

Par : Gallica

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Quimper, les halles : [photographie de presse]

Par : Gallica

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Feiz ha Breiz 1881

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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4J Quimper /72

Par : Archives départementales d

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Torfet Taule [suivi de] Brezel ann Dahomey, e 1892
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Le crime de Taulé [suivi de] La guerre du Dahomey, de 1892 qui a durée cinq ou six mois.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Vieille maison de la place à Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Arrondissements de Quimper. , Débarquement à l'île
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Chapelle Saint-Guénolé
Chapelle située dans un enclos avec cimetière. Edifice de plan rectangulaire à vaisseau unique et chevet plat. Sacristie hors-oeuvre au nord de la nef, probablement l'ancien bras nord du transept. Clocher-mur occidental avec massif percé d´un oculus. Chambre de cloches ajourée et flèche élancée encadrée à sa base par quatre frontons ajourés. Gros oeuvre en moellon équarri de granite et pierre de taille visible aux chaînages d´angle et aux encadrements des baies. Lambris de couvrement peint en bleu, murs enduits de ciment peint en blanc, sol couvert de dalles de granite et de trois pierres tombales.Au 11e siècle ce lieu fut donné à l´abbaye de Landévennec par un saint nommé « Uuicon » qui aurait été le patron de l´ancienne chapelle Saint-Veguen située non loin du village de Gulvain (une pierre provenant de cette chapelle porte la date de 1655). Ancienne église tréviale, déplacée, reconstruite et réduite de moitié en 1880, comme l´indique la date gravée sur le chevet, d'après les plans de l´architecte Jules Boyer. Remploi des portes sud et ouest provenant de l'ancienne chapelle Saint-Veguen. Touchée par la foudre le 18 octobre 1924, elle est restaurée en 1925 comme l´indique une inscription dans le ciment sur le sol de la nef. Un écu aux armes d´un abbé Tanguy de Landévennec a été incorporé au chevet. Trois pierres tombales dans la nef portent les dates de 1764, 1768 et 1790. Le mur nord de la sacristie porte la date de 1888. Les vitraux ont été exécutés en 1998/2002 par l´atelier Le Bihan de Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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