Patrimoine culturel de Quimper

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Chapelle Notre-Dame-des-Grâces
Plan en croix latine à vaisseau unique. Chevet plat flanqué de deux sacristies. Clocher-mur à chambre de cloches ajourée de plan carré amortie d´un dôme. Gros oeuvre en pierre de taille de granite. Charpente apparente. Entraits à engoulants et sablière décorées. Sol couvert de dalles de granite.Elle fut fondée en 1685 par les sieurs Le Torcol et Guesdon. Elle est reconstruite et agrandie en 1867 d´après les plans de l´architecte diocésain Joseph Bigot. Restaurations (crépi, toiture) en 1987. Peintures murales du 17e siècle inscrite à l´Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 octobre 1992. Edifice entièrement restauré en 2007.
Auteur(s) du descriptif : Fauchille Gwénaël

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Sainte-Croix
L´édifice est conçu suivant un plan tréflé. La partie centrale en forme de rotonde d´environ 30 mètres de diamètre est composée d´un vaisseau central carré entouré d´un bas-côté annulaire. Quatre bras en croix grecque se greffent sur la rotonde. Le vaisseau central est couvert d´une coupole en pendentifs portée par des piliers puissants entourés chacun de quinze colonnettes engagées dont trois, sur chacune de leurs faces internes, supportent la retombée des arcs de la voûte. Le bas-côté annulaire est couvert de voûtes en berceau supportées par sept colonnettes placées à la face externe des piliers. La partie orientale de l´édifice, en forme d´abside, enferme une crypte semi-enterrée de trois travées couverte de voûtes d´arêtes. L'ancien choeur des moines est couvert d´une voûte en berceau. Le clocher de 1681 était coiffé d´une tour-lanterne de forme carrée en pierre de taille ; sa plate-forme à balustrades portait un tambour octogonal surmonté d´un dôme et d´un campanile en charpenterie. Le pignon ouest est surmonté d'un petit clocher-peigne. Le clocher isolé est couvert d'un toit en pavillon coiffé d'un campanile.L´abbaye bénédictine est fondée vers 1050 par Alain Canhiart, comte de Cornouaille. Entre la fin du 11e et le début du 12e siècle, son fils Benoît, évêque de Nantes et abbé de Sainte-Croix, est sans doute à l´origine de la construction de l´église, également destinée à abriter le tombeau du premier abbé, Gurloës. De cette époque subsistent, outre le plan, la crypte et la partie inférieure de l´ancien choeur des moines. En 1476, sous l´abbatiat de Guillaume de Villeblanche, modification du bras nord afin d´aménager un accès depuis la rue principale de la ville : remplacement du couvrement de l´époque romane par des voûtes en arc brisé couvertes d´une charpente à chevrons portant fermes, construction d´un pignon découvert côté rue, aménagement d´une terrasse (sans doute réservée aux interventions publiques de l´abbé) accessible par un escalier en vis et mise en place de grandes baies superposées destinées à éclairer les orgues. Vers 1523, l'abbé Daniel de Saint-Alouarn dote l´édifice d´un important mobilier religieux dont témoigne encore un retable en pierre calcaire commandé en 1541 ; à l´origine, il était placé entre les piles nord du vaisseau central, face à la principale porte d'accès depuis la ville. En 1660, le peintre Rome semble réaliser de « belles peintures à la fresque » dans une des chapelles de l´église. En 1665, la congrégation des bénédictins de Saint-Maur prend possession de l´abbaye et initie un renouveau qui affecte surtout les bâtiments conventuels. Entre 1668-1712, à l´initiative de Guillaume Charrier, abbé de Sainte-Croix, reconstruction totale des bâtiments conventuels dont la sacristie qui sera dotée, en 1704, de lambris de hauteur. Entre 1679-1681, suivant le projet de Thomas Jouneaux, prieur de Saint-Croix, mise en place d´une tour-clocher qui, posée au-dessus du vaisseau central, fragilisera l´édifice. En 1728, renforcement des piliers du vaisseau central qui montre des signes de faiblesse depuis la mise en place de la tour. Entre 1730 et 1733, transformation du bras ouest : reconstruction des parties hautes, percement d´une porte d´accès et transfert du retable daté 1541 qui, diminué et restauré, sera placé contre le mur occidental. Réaménagement du vaisseau central (rehaussement du sol, abaissement du bas-côté annulaire, emmarchements, accès latéraux à la crypte), peut-être d´après un projet de l´ingénieur Isaac-René Robelin. Vendue comme bien national, l´abbatiale devient église paroissiale en 1802. Le cadastre de 1824 fait état de logements qui se greffent sur le bas-côté nord. En 1836, les premiers relevés de l´édifice par l´architecte Joseph Bigot précèdent le classement parmi les monuments historiques intervenu en 1840. Afin de sauver le monument roman, Jean-Baptiste Lassus, inspecteur des bâtiments civils, préconise en 1848 le démontage de la tour. Face aux refus de la municipalité et du clergé, on opte pour une consolidation qui n´intervient qu´en 1862. Au cours des travaux de consolidation, notamment le décintrement des échafaudages des doubleaux, la tour s´effondre en mars 1862, causant la mort de deux personnes. La crypte et la partie inférieure de l´ancien choeur des moines ainsi qu´une partie du bras ouest échappent au sinistre. A défaut d´étaiements, le bras nord du 15e siècle s´effondre à son tour, alors que l´architecte des monuments historiques, Emile Boeswillwald, avait plaidé en faveur de sa conservation. Les archives des monuments historiques et les archives diocésaines de Quimper conservent une série de relevés et de photographies qui permettent de connaître les éléments majeurs de l´édifice avant leur disparition complète et de mesurer l´ampleur des dommages. Une série de onze chapiteaux de pierre calcaire est conservée au musée départemental de Quimper, d´autres ont été remployés dans plusieurs églises des environs (Saint-David, église de Tréméven). Selon les dossiers de la reconstruction, peu de chapiteaux d´origine sont encore en place, la crypte mise à part. Entre 1864 et 1868, sous la direction de Boeswillwald, la reconstruction est confiée à Joseph Bigot, secondé par son fils Gustave. Sainte-Croix devient alors le plus important chantier de ce type jamais réalisé dans le département. A l´exception de la crypte et d´une partie du choeur des moines, Bigot reprend le monument depuis ses fondations et en fait un édifice néo-roman. Il fait également rehausser le sol du vaisseau central en inventant une plate-forme accessible par des escaliers latéraux et crée, par le changement des niveaux, un nouvel espace voûté très bas par lequel on accède désormais à la crypte. Vers 1880, mise en place d´un clocher-peigne à l´ouest, probablement d´après le dessin de Joseph ou Gustave Bigot. En 1903, construction d´une tour-clocher isolée de style néo-roman à l´est du chevet d´après le dessin du chanoine Jean-Marie Abgrall.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Briqueterie Kermarec devenue villa-pension La Pago
Certains bâtiments de l´ancienne briqueterie, devenue villa-pension, sont encore visibles près de la caserne Sourdis. Il en subsiste une rangée de petites maisons bordée d´un côté par la route de Quélern et de l´autre par l´ancien chemin pavé, aujourd´hui intégré aux terrain privés. Les bâtiments mitoyens, aujourd´hui transformés en logements, sont constitués de murs à moellons apparents. L´entourage des portes et fenêtres est en brique, tout comme les ouvertures condamnées. Ainsi, la trace d´une ouverture destinée à un atelier de peintres subsiste sur le pignon nord.Des fours à briques et les ruines de deux fours à chaux sont encore visibles aujourd´hui. Le toit du bâtiment qui abritait ces derniers s´est effondré, seuls les murs subsistent. L'ensemble est recouvert par la végétation. Une partie des locaux d´habitation, le mur de l´hôtel et les vestiges de l´orangerie, absorbés par une extension de la caserne Sourdis, ont été intégrés dans le périmètre militaire et leur accès est aujourd´hui interdit au public.La date d´ouverture de la briqueterie de Quélern n´est pas connue avec précision mais remonterait à la fin du 18e siècle. C´est vers cette époque que Méry Vincent, allié par son mariage avec la famille Rideau qui exploitait des bancs calcaires à Roscanvel, construit à Quélern (ainsi qu´au bourg et à Postermen) une usine à briques pour répondre à la forte demande des ministères de la Marine et de la Guerre engagés dans des chantiers considérables dans la presqu´île et dans la rade (nombreuses batteries, notamment à Roscanvel). On doit la présence de cet établissement à l´exploitation de filons calcaires dans la commune. Le calcaire était acheminé jusqu'à l'usine par voiture. Auparavant, les pierres brutes étaient directement exportées vers Brest. L´établissement de Quélern, en activité jusqu´en 1886, soit pendant un siècle environ, s´étendait sur plus de 4 hectares, non loin de la caserne Sourdis. On y fabriquait une gamme étendue de produits : briques creuses et pleines, tuyaux, carreaux et même de la poterie (faïences de Quimper à la fin du 19e siècle). Une citerne avait été construite sur la hauteur (près du réduit) pour l´alimentation en eau. Jusqu'à 80 personnes environ ont travaillé dans cette briqueterie. L'usine ferme en raison de la concurrence active de la briqueterie de Landerneau.En 1903, l´homme d´affaires Austin de Croze se rend propriétaire des bâtiments et ouvre en 1904, sous les conseils du poète Saint-Pol-Roux alors établi à Lanvernazal, une villa-pension appelée La Pagode, en raison de son jardin à la végétation luxuriante (planté de fuchias, aloès, bambous, herbes de la pampa) à une époque où la mode est à l´exotisme. Austin de Croze, vise une clientèle aisée de régiments coloniaux, de touristes parisiens et de promeneurs du dimanche. Il met à la disposition de ses clients, ainsi que l´annonce la publicité de l´établissement, « une salle à manger, un salon de musique, une bibliothèque, un grand atelier d´artistes, des cabinets noirs pour les photographies, des salles de bains et de douche, un café, un kiosque, un garage pour les bicyclettes et les automobiles, une écurie, des jeux de boules, de quille, de croquet et un terrain de tennis ». L´opération est un succès dans un premier temps et fait de Quélern le point de départ de promenades et d´excursions vers tous les pardons du Finistère. Pourtant, l´établissement ferme ses portes à la fin de la saison, en septembre 1909, la fréquentation estivale étant loin de suffire à couvrir les frais d´exploitation et les touristes préférant Morgat, mieux desservie par les navettes des hôtels, ou Camaret. Seuls quelques artistes de passage, comme l´écrivain Ruben Dario et le peintre Ricardo Florès, tous deux originaires d´Amérique du sud, ainsi que le peintre Pierre Vaillant y séjournèrent quelques temps.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chanson Kemener
Yann Fanch Kemener interprète Koat-houarn (composé par Jean-Michel Veillon) et Fañchig bihan (air traditionnel breton). Spectacle donné au Théâtre de Quimper.

Par : INA

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Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle évoque l'origine du poisson, son travail et les différentes étapes de la chaîne.

Par : INA

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Le CECOR, Comité d'expansion économique de Cornoua
La Cornouaille regorge de richesses issues de ses principaux pôles économiques : la pêche, l'agriculture, le tourisme. Malgré ces atouts, les jeunes quittent la région. Le CECOR a pour rôle d'apporter des solutions de développement à la région.

Par : INA

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Extrait des registres des délibérations de la comm

Par : Gallica

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Michel Laënnec et l'éloquence académique à Quimper
Julien Trévédy raconte ici comment le grand-père de René Laënnec, illustre médecin, est l'auteur d'une note intitulée "Recueil des compliments faits par M. Laënnec. L'aïeul du médecin s'appelait Michel-Marie-Alexandre Laënnec et était né en 1714.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Réponse à une lettre d'un curé du diocèse de Quimp

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Catalogue des tableaux exposés dans les galeries d

Par : Gallica

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Saint Vénec
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Me a zibluñvfe beg al laouenanig
lieu de collecte Ar poulley

Par : Dastum

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Arrondissements de Quimper. , L'avant port : [Plaq
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Ar merc'hed diwar ar maez [La vie des femmes à la
Un devezh gant ur vaouez war ar maez, etre buhez ar familh hag hini an atant. [La journée-type d'une femme à la campagne, entre gestion de la vie de famille et activités liées à l'exploitation agricole.]

Par : INA

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Mandement de monseigneur l'évêque de Quimper, qui

Par : Gallica

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Au bord de l'eau
Trois pêcheurs cherchent des gravettes comme appât. Préparation du matériel de pêche. Pêche au bord de la rivière et sur un barque, les pêcheurs sont des adultes et un enfant. Puis pêche à la truite en ruisseau. Enfin, partie de chasse (sous le givre) aux lapins puis aux perdreaux, à la bécasses et aux pigeons.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Chapelle Saint-Louis (Châteaulin)
Sur le permis de construire du 7 décembre 1886 une description rapide est rédigée : "autorisation de construire une chapelle, cinq contreforts et un trottoir".La chapelle Saint-Louis est édifiée en 1887 (permis de construire du 7 décembre 1886). Construite par l'entrepreneur Hippolyte Le Bihan, pour Frère Calixte Marie, directeur des Frères, d'après les plans réalisés par le frère Robert de Ploërmel. Le clocheton est sculpté par Louis Le Naour, sculpteur à Quimper. A appartenu jusqu'en 2007 à la Congrégation des Frères de Ploërmel.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Eglise paroissiale Notre-Dame de Bonne-Nouvelle (H
Edifice de plan irrégulier comprenant une nef avec bas-côté sud de deux travées et bas-côté nord de deux travée, séparée du choeur par un arc diaphragme sauf sur le bas-côté nord. Le choeur comprend deux travées avec bas-côtés formant au sud faux transept ; il est terminé par un chevet polygonal. La sacristie est adossée au chevet à l'ouest. Porche sud en kersanton, pignon du bras nord du transept en pierre de logonna. Façade ouest en kersanton de provenance différente. Niches recevant statues. Ornementation animale et végétale abondante. Vocabulaire renaissance.Balustrade, premier niveau de cloches, second niveau pyramidal flanquée de pinacles et flèche à crossettes décoratives.L’église paroissiale Notre-Dame de Bonne-Nouvelle aurait été construite au 16e siècle à l’emplacement d’un prieuré établi par les moines de Landévennec au 11e siècle. Située en bord de rivière, en limite de grève, elle était entourée d’un cimetière jusqu’en 1884.Selon André Mussat « Le chantier venu édifier la façade de Rumengol mena parallèlement la construction tout à fait similaire de l’église voisine de l’Hôpital-Camfrout ». La façade ouest de l’église de l’Hôpital-Camfrout présente en effet de grande similitude avec celle de Notre-Dame de Rumengol au Faou.Les Vicomtes du Faou, dont un écusson est présent sur la façade ouest, sont les contributeurs de l’église dont les travaux débutent vers 1537. Le massif occidental développe un décor Renaissance ; décor repris lors de la construction du porche sud en 1611. L’utilisation du kersanton a permis de réaliser des ornements d’une très grande finesse. De nombreux blasons, muet pour la plupart, sont répertoriés autant à l’extérieur qu’à l’intérieur de l’église. La sacristie, ajoutée en 1734, porte l’inscription : MATHURINLEBRISFABRIQUE : Mathurin Le Bris, président du conseil de fabrique, mort le 21/10/1764 à 72 ans. Le bras sud du transept, en pierre de taille de Logonna, est édifié en 1736. Les fonts baptismaux portent la date de 1792.Un incendie détruit la couverture de l’église la nuit du 11 au 12 février 1825. En 1873 les travaux de la façade occidentale terminent le dôme de la tourelle de l’escalier extérieur et la balustrade de la galerie des cloches. Les cloches ont été fondues en 1845 et 1850 par Alphonse Viel, fondeur à Brest. Un projet d’agrandissement de l’église paroissiale est réalisé vers 1866. Profitant de la modification récente de l'environnement de l'église, création des quais, déplacement du cimetière, la façade nord devait recevoir deux chapelles.Une partie de ces projets n'a été réalisé qu'un siècle plus tard : un arc plein cintre a été créé dans le bas de la nef ouvrant le bas-côté nord (taillé en 1915, placé en 1970).Les vitraux ont été réalisés par Auguste Talbouret (1955) et l’atelier Le Bihan de Quimper (1965-1967).
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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