Patrimoine culturel de Quimper

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Papeterie d'Odet (Ergué-Gabéric)
Le site historique de la papeterie d'Odet est composé de bâtiments dont certains avaient une fonction industrielle et d'autres une fonction d'habitation : un manoir construit en 1912, ses jardins et dépendances, le calvaire et la chapelle de Coatquéau en provenance de Scrignac, reconstitués respectivement dans le parc du manoir et à l'entrée de l'usine en 1927.Une grande partie des bâtiments de l'usine ont été détruits en 1987, suite à la fermeture de l'usine. Certains bâtiments sont datés (1936).L'ancien canal qui desservait la papeterie est toujours visible mais il est asséché.Le moulin à papier d'Odet est bâti en 1822, sur l'Odet, à la sortie de Lestonan, en amont de la ville d'Ergué-Gabéric. Nicolas Le Marié, fils d’un manufacturier des tabacs à La Ferté-Macé puis à Morlaix, décide de miser sur la « houille blanche » comme énergie industrielle pour fabriquer du papier. Il choisit un vallon isolé au bord de l’Odet, site sauvage, sans végétation ni habitation, à environ 9 km de Quimper. A l’inauguration de cette « manufacture de papier-cylindre », le 18 février 1822, son beau-frère Jean Guillaume Bolloré l’accompagne. Celui-ci est directeur d’une fabrique de chapeaux, à Locmaria. C’est son petit-fils, René Guillaume, qui sera, quelques décennies plus tard, le développeur de l’entreprise entre 1881 et 1904. C’est la troisième usine de ce type établie en Bretagne. Un bief de 1600 mètres détourne l’Odet permettant de créer une chute d’eau suffisante pour produire la force motrice nécessaire pour actionner les machines. A cette époque, 7 200 rames y sont fabriquées par 31 ouvriers.En 1828, l'usine est équipée de deux cuves à papier blanc et d’une cuve à papier gris. En 1834, Nicolas Le Marié remplace le travail aux cuves et le séchage aux perches par les premières machines. Celui-ci devient également maire d'Ergué-Gabéric de février à octobre 1832. Armand du Châtellier dit, dans ses « Recherches statistiques sur le Finistère », qu’en 1837, toutes les papeteries végétent, sauf Odet, Quimperlé et Glaslan. En 1838, ce sont 25 tonnes de papier de bureau et d’impression, 50 tonnes de papier à la jacquard et 55 tonnes de papier de tenture qui y sont fabriquées. Cette production est expédiée dans les différentes villes de Bretagne, à Paris et aux États-Unis. Puis viennent les difficultés pour se procurer le chiffon à bon marché, le papier subit des hausses de prix. Malgré tout, la demande reste importante, et l'activité prospère. En 1849, 35 hommes et 37 femmes y travaillent. En 1850, avec 21 hommes et 35 femmes, le préfet écrit au ministre de l'Agriculture et du Commerce (lettres n°11.226 et 12.283 ) que cette papeterie ne s'est jamais trouvée dans une situation aussi florissante. En 1856, Justin Laboureau est le contremaître, 85 à 95 ouvriers y sont employés, en 1857, ils sont 105. Nicolas Le Marié, après 40 ans de labeur, est victime d'une chute, sa santé décline, et il décède en 1870.Son neveu, Jean René Bolloré, né en 1818, à Douarnenez, ancien médecin et chirurgien-major de la Marine nationale, prend en 1861 la direction de l’usine. Le nom de Bolloré est ainsi lié à l'entreprise. Celle-ci emploie en 1873, 50 hommes, 54 femmes et 3 enfants, en 1884, 37 hommes, 48 femmes et 10 enfants, en 1885, 35 hommes, 33 femmes et 29 enfants qui produisent 480 tonnes de papier par an. Jean René Bolloré est considéré comme le second fondateur d’Odet. C’est lui qui débute la fabrication du papier fin. Dès 1861, il est secondé par Jean-Marie Le Lous, natif de Garlan, qui débute en qualité de commis puis devient teneur de livres puis comptable. Jean-Pierre Rolland et Jean-Marie Le Bras, anciens cultivateurs, entrent comme journaliers papetiers à Odet. Jean-Pierre Rolland et Marie-Anne Peton, leurs enfants, auront ensuite une place importante dans la vie de la société. Jean-René Bolloré devient également conseiller général du Finistère de 1871 à 1877. Dès 1872, il associe à la direction de son usine son fils aîné, René Guillaume. De 1879 à 1886, Charles Pierre Bolloré, second fils de Jean René, participe également à la direction. En 1881, Jean René Bolloré disparaît après une longue maladie. Odet ne produit plus, à cette époque, que 336 tonnes de papier par an. René Guillaume prend alors la direction de l’usine. Proche de ses collaborateurs, René Guillaume remarque un ouvrier compétent et entreprenant, Jean Pierre Rolland, entré jeune, à 17 ans, dans l’usine. Il en fait en 1890 son contremaître, surveillant de fabrication à Odet, puis lui confie la direction technique de Cascadec, à Scaër. Lorsqu'il loue cette ancienne papeterie en 1893, pour y fabriquer du papier à lettre, puis du papier à cigarettes, René Guillaume confie à Yves Charuel du Guérand, ingénieur de Centrale, chimiste, la mise en route de la nouvelle usine. Celui-ci deviendra son gendre en 1896, épousant sa fille aînée issue de son second mariage, Magdeleine Léonie. La famille Rolland, le couple et ses huit filles, s’installe à Scaër dans une maison construite par les Bolloré. Jean Pierre Rolland fait un incessant va-et-vient entre les deux usines dont il contrôle le fonctionnement. Il décède en 1914, victime de l’emballement du cheval qui conduit son char à bancs. A partir de 1881, René Guillaume innove de nouvelles méthodes de collaboration. Il ajoute la vapeur comme nouvelle énergie. René Guillaume met au point un système de comptabilité performant et des comptables sont embauchés. Au décès de René Guillaume en 1904, c’est son fils, René Joseph qui n’a pas encore 19 ans, qui lui succède. Il se forme à tous les postes de travail et suscite l’admiration de tous ses ouvriers. Léopold Desmarest, ingénieur, intègre l'équipe de direction. René Joseph épouse, en 1911, Marie Amélie Thubé, fille d’un armateur nantais. Celui-ci a d’importantes relations qu’il met au service de l’entreprise, lui offrant des débouchés en Angleterre et en Amérique. Avant la Première Guerre mondiale, une nouvelle machine à papier est mise en activité. Le personnel passe de 200 ouvriers avant la guerre à 1 200 dans les années 1920, en comptant les papeteries de Troyes qui viennent d’être achetées. En 1917, le moulin à papier de Cascadec, à Scaër, qui est loué depuis 1893, est également acheté et une usine hydroélectrique y est construite. Le papier à cigarettes, qui y est alors fabriqué est expédié aux États-Unis. La marque de papier à cigarettes OCB (Odet-Cascadec-Bolloré) est fondée en 1918. En 1917, René Joseph Bolloré décide de construire, à 800 mètres de la papeterie d'Odet, la cité ouvrière de Ker-Anna avec 19 logements. Il institue des caisses de retraite, des allocations pour les malades et met en place un club sportif avec terrain et vestiaires. De 1926 à 1930, il crée un patronage et ouvre une garderie et deux écoles libres, gratuites pour les enfants des ouvriers. Pendant la guerre, les femmes y travaillent douze heures par jour, l’horaire est revenu à huit heures en 1922. Vers 1920, 54 femmes travaillent à la chiffonnerie. Les chiffons viennent de l’étranger, de Russie par exemple et sont encore découpés sur le banc traditionnel, à savoir une table munie d’une faux. Les filets de pêche, les ficelles et les cordes sont mises en pièces à la hache sur un billot de bois. René Joseph décède en 1935, à l'âge de 49 ans. C’est Gaston Thubé, son beau-frère qui assure la direction avec René Guillaume, fils aîné de René Joseph. Gaston garde la coresponsabilité de l'entreprise jusqu'en 1946. C’est ,en 1936, qu’est installée une machine à couper les chiffons. Ceux-ci sont nettoyés dans des lessiveuses à l’aide d’acide et de chaux. L'énergie nécessaire à l'usine est produite à partir du charbon gallois qu’un bateau, le « Domino », va chercher à Cardiff. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’usine s’arrête par manque de matières premières.René (1911-1999), fils de René Joseph et Marie Amélie Thubé, est le président directeur général de la papeterie de 1946 à 1974. La production reprend, en 1947, avec des chaudières à charbon, puis à fuel, produisant 1 800 tonnes de papier dès 1948. En 1950, Bolloré achète les Papeteries de Champagne à Troyes. Le chiffon est alors remplacé, à Odet, par de l’étoupe de lin et de chanvre, des linters de coton (duvet de fibres très courtes) et de la pâte de bois. En 1954, les papeteries Bolloré prennent des parts dans la papeterie Mauduit. En 1960-1962, il est produit du papier condensateur qui sera vite remplacé par la technique nouvelle du film polypropylène : un nouveau bâtiment est construit pour accueillir la machine adéquate. En 1972, une nouvelle usine tournée vers la fabrication de film en polypropylène pour condensateurs est construite à 200 mètres de la papeterie. Trois machines continuent à produire du papier (papier carbone, sachets à thé, papier bible pour la collection « La Pléiade »). Michel, fils de René Joseph, devient président des papeteries en 1975. Il fait appel au groupe Edmond de Rothschild. Les maisons de Ker-Anna sont vendues, le patronage, le terrain de sport et les écoles sont cédées. Le groupe Kimberly Clark qui est entré dans le capital de l'entreprise, se retire. Michel et ses deux frères décident de quitter l'affaire en 1981. La papeterie d'Odet s'arrête définitivement, en juillet 1983, et est partiellement détruite, en 1987.
Auteur(s) du descriptif : Leroy-Déniel Caroline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les briqueteries de la commune de Roscanvel
L´histoire des briqueteries de Roscanvel est associée à celle des fours à chaux. C´est la même famille qui, à la fin du 18e siècle et au début du 19e, exploite les filons de calcaire et d´argile présents sur la commune et fait construire les bâtiments nécessaires à leur exploitation. En 1789, M. Rideau de Sal exploitait le calcaire de l´île ronde et le transformait dans ses ateliers de Brest, à Kerinou. Suite à la fermeture de la carrière de l´île Ronde, en raison d´une surexploitation, il demande à Méry Vincent de construire fours à chaux et briqueteries sur la commune de Roscanvel, rendant ainsi possible exploitation et transformation au même endroit.L´activité de la briqueterie et du four à chaux de Quélern commence donc à la fin du 18e siècle et dès 1803 est florissante. « A sa création, cet établissement semblait promettre les résultats les plus avantageux ; déjà même en l´an XII, il fabriquait pour le service de la Marine et des fortifications, une quantité de 700 barriques de chaux par mois, la briqueterie à peu près 400 milliers de briques par an et 20 millions de carreaux. Une grande partie de ces produits se vendait à Brest, tant pour les fours et cuisines des vaisseaux, les fourneaux et cheminées des bâtiments civils du port ; le reste était destiné pour le commerce de la ville. Telle était l´importance qu´elle employait toujours de quarante à cinquante ouvriers. » (Gilbert-Villeneuve, Itinéraire descriptif du département du Finistère. 1828)En 1834, en raison de difficultés économiques, Mme Rideau de Sal vend la briqueterie de Quélern et les fours à chaux à la famille Bois de Châteaulin. En 1854, Charles Théodore Kermarrec achète la briqueterie du Quélern dont il assure la direction jusqu'en 1883. La production est écoulée par trois caboteurs qui chargent à partir de la cale qui est en contre-bas. Sous la responsabilité de M. Etesse, une production de poterie se développe, diversifiant ainsi l´activité mais sans jamais pouvoir concurrencer les faïences de Quimper.Le lundi 16 avril 1883, « Me Lamarque, notaire à Brest, met en vente, au lieu dit du Quélern, en Roscanvel, une propriété industrielle, d´agrément et de produit, consistant en une usine à briques, tuiles et poterie, munie de tout le matériel nécessaire à l´exploitation, fours, séchoirs, machines de toute sorte mues par une machine à vapeur de la force nominale de 12 chevaux, forge, fours à chaux, vaste maison d´habitation, jardins en plein rapport et terres de très belle qualité, serre, remises, écurie, maison de gardien. Le tout d´un tenant et d´une contenance de 4 hectares. Plus une carrière de terre glaise, réfractaires et autres, propres à la fabrication de produit céramiques et champs de terre labourables avec fruits abondants et canalisation amenant l´eau à l´usine. » (Le Brestois, 1883). Rachetés par Jules Lenormand, les fours de la briqueterie sont définitivement éteints en 1886.Les fours du bourg sont construits en 1809 par la famille Rideau afin de répondre à une demande croissante. Sa construction est relatée par l'avocat Gilbert-Villeneuve. Rachetée en 1834 par Jean-François Salomon, la briqueterie du bourg fonctionne jusqu´en 1867. La nouvelle cale du bourg construite en 1871 n´aura pas prolongée dans le temps cette industrie qui commençait à souffrir de la concurrence des briqueteries de Landerneau et de son éloignement géographique.En 1903, les bâtiments de la briqueterie de Quélern deviennent une villa-pension « La pagode ». Le nouveau propriétaire, Austin de Croze, lyonnais, y plante palmiers, aloès, figuiers, fuschia et y construit des terrains de boules et de croquet. Quant à la briqueterie du bourg, elle est transformée en logements et en café-tabac.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quimper : Les allées de Locmaria et la Cathédrale

Par : Dastum

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Mariés d'autrefois (Quimper)
Quimper.- Portrait d'un couple de mariés portant le costume traditionnel. L'homme porte un bragou-braz.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Quimper, la préfecture : [photographie de presse]

Par : Gallica

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Appel à la population du Finistère

Par : Archives municipales de Qu

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4J Quimper /26

Par : Archives départementales d

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Fête des Reines de Cornouaille
Quimper, défilé dans les rues, présentation des groupes, sonneurs. Danses un jour de grand vent. Présentation des groupes de sonneurs et de danseurs. Défilé dans les rues de Quimper, enseignes de magasins (L. Jugeau quincaillerie centrale, Pharmacie de Paris, quincaillerie Ménage Primagaz), fanfare (Irlande), défilé en costumes bretons (bigouden, Fouesnant), fanfare, Reines, musiciens (bombarde, cornemuses), défilé des écossais de l'île de Man, costumes de paludiers de Guérande, quartier de la gare, quai de l'Odet près de l'Evèché, près de la Préfecture sur un podium, femme jouant du biniou, danses bretonnes, costume de Plougastel,

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La rue du Parc et l'Hôtel de l'Épée

Par : Archives municipales de Qu

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Arrondissements de Quimper. , Anse de Saint Jean :
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Calice 3 et patène
Coupe et patène en argent doré. Fausse coupe ajourée. Pied polylobé. Noeud aplati, coupe évasée.Ce calice a été réalisé au milieu du 19e siècle dans l'atelier des orfèvres Demarquet à Paris et revendu par le marchand Pêche de Quimper.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel

Par : L'inventaire du patrimoine

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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L'Église constitutionnelle confondue par elle-même

Par : Gallica

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Fondations du pont Schuman
Brest, chantier de construction Pont Schuman (ingénieur Benméel), destruction des baraques, bulldozers et camion GMC, très beau plan du minage et de la destruction des falaises sous le pont et sous le collège Sainte Anne (rue du Moulin à Poudre). Vues de la place Albert 1er, travaux de goudronnage, baraques en arrière plan, boulevard Foch (sans la piscine), station service FINA. Plan de la place Albert 1er vers le Bouguen, vues de la construction de l'Université. Travaux routiers sur la route Plougastel/Quimper : pose du bitume sur la route. Ty-an-Armor". Travaux à la ZUP 1963. Quelques baraques en arrière plan, explosion.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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