Patrimoine culturel de Quimper

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Balade sur la côte
Bords de mer, pêche aux patelles, plage, villas de Beg Meil, dunes, avion dans le ciel, statue de Sainte Anne et de la Vierge à l'extérieur, église, calvaire, camionnette Le Glazik Quimper, Beg Meil , la plage, ceuillette de fleurs maritimes, visite, enfants,

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Bleun Brug et divers
1 : Juillet 1949, Carantec, promenade en mer (Paul, Pierre, Simone), le jardin... 2 : Bleun brug à St Pol de Léon, 1950 et magasin... 3 : Travelling automobile à Porspoder, 1950. Note de l'auteur 6/20 4 : Plougastel Daoulas, 1950. Note de l'auteur : 12/20 5 : 1951, Landévennec, 1ère messe à l'abbaye (Beau film). 6 : 1951, Puy de Dôme. Kermesse à Landivisiau. 7 : 1951, kermesse et train de l'agriculture, Landivisiau. 8 : 1951, raid et concours hippique. 9 : 1951, bateaux à Carantec (Cormorans 70 et 106). Rencontre Loctudy, famille Bogrand. 10 : régates Quielen 1952 (moyen) 11 : 1953, pique nique Clmermont et Carantec, enfants... 12 : 20 sept. 1953, concours hippique à Landivisiau. Melle de Laissardière (?) 13 : Monaco, janvier 1954 14 : Monaco, janvier 1954. 15 : Tour de France 1955 (?) film développé en 1958 ! 16 : Août 1958, M et Mme Henri Kerdiles et fille Favé en coiffe traditionnelle. 17 : Un peu d'Afrique, 1958, Bleun brug St Thégonnec 18 : Début août 1959, fêtes des reines de Cornouailles et Karine à Brignogan. 19 : Arc de Triomphe, 1961, et jardin public de Mondorf-les-bains près du Luxembourg. La pompe a essence en bord de route. 20 : 7 juillet 1963, Bleun brug de Landivisiau. 21 : 7 août 1965, pique nique à Ste Anne la Palud. 22 : juillet 1977, Norvège (Tout mauvais)

Par : Cinémathèque de Bretagne

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La cathédrale Saint Corentin à Quimper
Après dix années, la restauration de la cathédrale Saint Corentin de Quimper est achevée. Cette restauration redonne à la cathédrale son faste d'origine.

Par : INA

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Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle évoque l'origine du poisson, son travail et les différentes étapes de la chaîne.

Par : INA

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Hôtel de Broc, 41 rue Elie Fréron (Quimper)
Faute de document pouvant fournir des informations sur l’hôtel de Broc avant l’incendie de 1901, on peut penser que Charles Chaussepied étant architecte en chef des monuments historiques, il avait le souci de respecter l’architecture d’origine. Le choix de l’emplacement rue Elie Fréron est déterminent. En effet, le comte de Broc se trouvait dans le centre de Quimper, donc au cœur des mondanités et dans une rue qui depuis le XVème accueille siècle des hôtels nobles. L’hôtel de Broc est implanté sur une parcelle de grandes dimensions. Il est construit perpendiculairement à la rue et en biais. Cet hôtel particulier possède une cour centrale au nord et un jardin au sud. Le bâtiment moderne au nord, en faux pans de bois a été construit à la fin du XXème siècle. L’hôtel est séparé de la rue Elie Fréron par un mur bahut surmonté d’une grille ouvragée en fer forgé. Le mur bahut a été largement modifié au nord et au sud. L’entrée est marquée par deux piliers massifs en pierre de taille de granit dotés d’un chanfrein en partie inférieure pour laisser passer le fiacre. L’hôtel de Broc s’élève sur un rez-de-chaussée, un premier étage et un étage sous combles. Un bandeau d’étage délimite les différents niveaux. Cet hôtel est construit selon un plan en L. Il est composé d’un corps de bâtiment principal et d’une aile en retour d’équerre courte au nord. Dans l’angle entre l’aile et le corps de bâtiment principal se loge une tour d’escalier de plan carré et à demi hors œuvre. Les façades sont recouvertes d’un enduit, la pierre de taille de granit est employée pour les éléments décoratifs ou de couvrement ainsi que pour le soubassement. L’entrée se fait par la façade nord donnant sur la cour centrale et qui s’organise en trois travées. Au rez-de-chaussée sont percées une porte d’entrée et deux fenêtres. Ces ouvertures sont couvertes d’un arc surbaissé et les jambages sont harpés. Le premier étage est éclairé par trois ouvertures couvertes d’un linteau monolithe droit, et qui possèdent des appuis saillants moulurés. Au centre, ne ouverture composée de deux baies jumelées étroites et de part et d’autre, deux ouvertures dotées chacune d’une allège appareillée. Au niveau des combles, deux lucarnes gerbières avec un fronton cintré ainsi qu’un œil de bœuf ovale assurent une certaine luminosité. La tour d’escalier carrée postérieure dépasse les étages de combles du corps de bâtiment principal et de l’aile. Elle se caractérise par des jambages et des chaînages d’angle à harpage effleurant, à la différence du reste du bâtiment qui eux sont saillants. L’angle de la tour carrée est largement chanfreiné à la base et dans la partie supérieure il accueille le blason sculpté de la famille de Broc. Au rez-de-chaussée, à l’est est percée une petite porte et au nord une ouverture. L’escalier intérieur est éclairé par quatre ouvertures couvertes d’un arc en plein cintre et qui accueillent des vitraux décoratifs. La façade ouest donnant sur la rue comporte deux travées. Un chaînage d’angle au milieu de la façade traduit la présence d’un mur de refend longitudinal. Ce mur sépare les pièces situées au nord qui semblent plus étroites et celle situées au sud plus vastes. Les ouvertures sur chaque niveau sont identiques à celle de la façade sud. Un des lucarnes présente deux baies jumelées étroites et est couronnée par un fronton triangulaire. La façade sud donnant sur le jardin est rythmée par cinq travées et les ouvertures sont identiques à celles des façades nord et est. Les distantes parfois importantes qui séparent les différentes travées révèlent la présence de vastes pièces à chaque étage. L’aile en retour d’équerre est percée d’ouvertures se termine par un pignon à crossettes au nord. Le rez-de-chaussée n’était sûrement pas destiné à être un passage, et l’aile devait sûrement être plus longue. Le bâtiment en faux pans de bois situé au nord a probablement remplacé à la fin du XXème siècle des bâtiments plus anciens. L’hôtel de Broc appartenait au comte de Broc également propriétaire du château du Pérennou en Plomelin. Edgar de Broc arrive à Quimper dans les années 1890 lorsqu’il épouse Marie de Carné héritière du Pérennou. Monsieur Thomas, entrepreneur de maçonnerie au 12 rue de Brest demande en le 17 janvier 1900 "l'autorisation de reconstruire la maison de M. le comte de Broc récemment incendié dans la rue Royale au n°43". L'autorisation est autorisée le 28 janvier 1901. En 1926, l'hôtel appartient à M. de Combourg, qui demande l'autorisation d'ouvrir une baie pour portillon dans le mur de clôture de sa propriété. En 1946, le 41 rue Elie Fréron abrite la clinique Le Pape. L'oeuvre de Charles Chaussepied est exposée en 1903 au Salon des artistes français. Dans un article consacré à l'architecture au salon de 1903, Louis Charles Boileau relate "M. Chaussepied nous a donné le croquis d’un hôtel de campagne construit à Quimper, sans doute en granit, avec des enduits de mortier pour les maçonneries de remplissage et des toitures en ardoise. Le terrain comportait des biais dont notre confrère s'est servi heureusement pour de bonnes dispositions d’ensemble, et dont il a tiré des effets pittoresques réussis, cependant d’une tenue fort simple. Les distributions intérieures sont bien conçues, les aménagements d’un goût distingué. Je remarque surtout une construction très étudiée, des formes françaises sues et un soin tout particulier des détails. M. Chaussepied est un artiste de talent et un praticien distingué."En outre, la même année l'architecte finistérien Emile Rivoalen cite l'oeuvre de Charles Chaussepied dans un article intitulé "Société des Artistes français Architecture": "À Quimper-Corentin (« hôtel de M. le comte de B... »), M. Chaussepied fait de bonne architecture bretonne c'est-à-dire, cette sorte de Louis XIII un peu austère mais robuste et noble qu’autorise le granit, dur à la taille, et rendant peu d’effet au moulurage ou à la sculpture. L’auteur se rattrape, comme il convient en ce cas, par l’étude des bonnes masses de pavillon, par les lignes d’angle et de cordons plats, enfin par la ferronnerie que peuvent fournir de bons forgerons bretons."
Auteur(s) du descriptif : Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir des Salles, 36 rue Charles Baudelaire (Quim
Aujourd'hui encerclé par des constructions contemporaines et la promenade du même nom, le Manoir des Salles présente de modestes vestiges : le logis ainsi qu'un corps de ferme, qui supplante un bâti plus ancien. Le logis de plan rectangulaire est maçonné en pierre de taille de petit appareil et moellons équarris. Il est crépi sur sa façade arrière. Le logis est couvert par des ardoises, sur un toit en bâtière. Les deux pignons du logis sont débordants et comportent sur leurs chevronnières des décors sculptés que l'on peut difficilement identifier car ils sont tronqués. Chaque pignon supporte une souche de cheminée. Une corniche à moulure concave vient faire la jointure entre la maçonnerie et la toiture. La charpente a été refaite dans les années 1950. La façade principale, présente cinq baies au rez-de-chaussée et trois fenêtres au premier étage. Au centre se dresse la porte d'entrée, de style gothique, couverte d'une voussure en plein cintre comportant plusieurs moulures, et coiffée d'une archivolte travaillée, formant une accolade, parée de motifs végétaux. L'archivolte retombe sur deux petits chapiteaux simples, supportés par deux colonnettes moulurée d'un chanfrein double. Sur la partie supérieure, les colonnettes sont prolongées par des pinacles sculptés, qui devaient probablement représenter des figures anthropomorphes ou animales. Ces décors sont aujourd'hui détruits. Sur la partie gauche de la porte deux fenêtres ont été percées. La première, à l'extrémité ouest, de forme rectangulaire ne comporte qu'un chanfrein à angle droit. La seconde est cintrée et présente un chanfrein concave. A droite de la porte se trouvent également deux fenêtre, la première est une fenêtre de petites dimensions et ne comporte ni chanfrein ni ornement. La seconde, à l'extrémité est, plus haute et plus large, est ornée d'un chanfrein à angle droit. Le premier étage est éclairé par trois fenêtres semblables à celles des deux extrémités du rez-de-chaussée. Le pignon ouest présente dans sa maçonnerie les traces d'une fenêtre comblée, ainsi qu'un four à pain inscrit dans la cheminée. Le corps de ferme attenant au logis est venu remplacer une construction du XVe siècle. Il aurait servi d'étable et d'écurie. Maçonné en moellons équarris, il comporte trois larges ouvertures et une fenêtre cintrée dotée d'une moulure concave, qui surplombe une pierre d'évier au rez-de-chaussée. Au dessus de celui-ci se trouve un étage de comble, éclairé par quatre lucarnes à croupe. A l'entrée du manoir se trouvaient autrefois deux tours rondes encadrant un portail qui donnait accès à la cour du manoir. On y arrivait par une allée plantée de chênes, qui, eux aussi, ont disparu. Aujourd'hui cette entrée, qui ne sert plus car l'accès se fait désormais par la rue Charles Baudelaire, est matérialisée par deux piliers. Le pilier le plus à l'est comporte un blason qui serait celui des seigneurs de la Poterie. Le manoir a été construit par la famille de Coëtanezre dès le XVe siècle. Il a appartenu à Jean de Coëtanezre, procureur général du duc Pierre II de Bretagne. Il passe, en 1537, à son arrière petit fils, François, marié à Isabelle de Kerguélen. Sa petite fille, Julienne de Coëtanezre, mariée à Jean du Dresnay, à la fin du XVIe siècle, possède et occupe le manoir. Au XVIIe siècle, la terre passe par alliance à la famille Jacobin de Keramprat. En 1708, l'abbé de Keramprat,archidiacre et grand vicaire du Léon, vend le manoir au sieur Després, également acquéreur du manoir du Parc. En 1781, la terre appartient à François Marie Duval de la Poterie. Après la Révolution, le manoir devient une ferme.Le manoir a manqué de disparaître à la fin des années 1950, mais les propriétaires actuels ont entrepris d'importants travaux de restauration.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de Quimper Les jeunes filles en blanc por
Quimper.- Un pardon aux environs de Quimper. Des jeunes filles en costume blanc portent la statue de la Vierge.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Les faucheurs de la mer en Léon / Antoine Favé
Enquête sur l'histoire du goémon dans l'ancien évêché de Léon

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Appel à la population
déchirure à droite

Par : Archives municipales de Qu

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Partie de la côte de Bretagne de Quimper à Quimper

Par : Gallica

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Des Prochaines Élections et de nos répugnances, pa

Par : Gallica

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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1970 Bagad Moulin vert
bobine 1 : ; sorties du bagad moulin verts en 1970, cours de l'école, sorties de printemps, Kergroach, Lesneven, Pont aven, Névez, Rosporden, Elliant, Bubry, Feu de la St jean ; bobine 2 : ; Allemagne 1970 : voyage en Allemagne (descriptif sur la boite du film)

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Déclaration A3 - Réponse de Dom Michel le Nobletz

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Sainte Céci
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Deux ordonnances de police à Quimper (1404-1719)
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Noirmoutier...
Noirmoutier. La Torche et Penmarc'h. Le mont Saint Michel. Paris, le Trocadéro , les bords de Seine et le zoo de Vincennes. Mini golf de Bénodet. Château de la Loire. Docteur sous la tente (petite fiction avec les enfants). Vacances à l’île de Noirmoutier : arrivée au passage du Gois en voiture (ce passage relie à marée basse l’île au continent deux fois par jour), la voiture s’engage sur la route pavée et passe devant les balises (ces balises apportent secours aux personnes surprises par la mer qui monte). Ville de Noirmoutier avec son château et son église. Arrêt de la voiture familiale près des marais. Villa. Promenade mère fille dans la pinède puis au port de pêche (le baigneur de Jacotte est de la promenade). Deux pêcheurs sur le pont d’un bateau travaillent. Promenade sur la jetée. Plage, mer. Visite au château de Noirmoutier. Marais salants. Ile de Noirmoutier filmée depuis une hauteur (peut-être le clocher). En famille pour admirer la tempête sur les rochers à la pointe de la Torche. Après la tempête, un goémonier ramasse des algues. Paysage Bigouden filmé depuis le haut du phare d’Eckmühl : la mer, les petites maisons bretonnes, les étocs, la chapelle Notre Dame de la Joie, l’ancien phare, jetée, parking du phare. La famille admire la tempête à Saint Guénolé où les fortes vagues s’échouent sur les rochers. Au mont Saint Michel en famille : voitures garées en épis sur le parking, la famille se prépare pour la visite puis se dirige vers l’entrée du mont. Le cinéaste suit la promenade dans la rue commerçante. Il filme la foule des visiteurs, les boutiques, la montée des marches vers l’abbatiale, l’architecture du site (tours, chemin de ronde, escaliers, flèche, contreforts,…) et les rues avec les nombreux touristes. La famille adossée aux remparts pose devant la caméra. Petite halte pour se reposer. Fillette prend une photo (elle est filmée de face). Vue générale du mont Saint Michel avec l’auto Simca devant. La maman se recoiffe dans le miroir de courtoisie. Vacances à Paris : façade de la gare de Quimper puis paysage filmé depuis le train qui roule en direction de la capitale. La tour Eiffel, le Trocadéro, bus, promenade au pied de la tour Eiffel. Quais de la seine filmés depuis la tour Eiffel, le Grand Palais, Montmartre, immeubles hausmanniens. Famille attablée au bar/restaurant de la tour Eiffel, perspective sur le Trocadéro filmée depuis la tour Eiffel, passage d’une péniche sur la seine, le Panthéon. Au bois de Boulogne en famille, promenade en barques. Visite au zoo : entrée du parc zoologique « Musée national d’histoire naturelle », enclos des animaux (chèvres, zèbres, singes, cerfs, pingouins, sangliers, éléphant, bisons, ours, singe, paon qui fait la roue, flamants roses, otarie, girafes, lion, échassiers, chèvres). Partie de mini golf en famille. Les châteaux de la Loire : château (à identifier), panneau indiquant « Chambord 0,9km, Bracieux 9km). Visite extérieur du château de Chambord (échafaudages sur certaines partie de bâtiment). Poursuite des visites à Cheverny et Blois. La Loire à Blois. Panneau d’entrée de Chenonceaux puis visite du château. Azay le Rideau. Famille dans la cour d’un hôtel. Jeux d’enfants dans un jardin où est installée une tente sous laquelle ils jouent au docteur. Déguisés, les enfants interprètent des petites saynètes dans le jardin, un adulte se joint à eux. Le baigneur de Jacotte fait également partie de la distribution.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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