Patrimoine culturel de Quimper

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Croix
Emmarchement à trois degrés. Fût à griffes et pans avec noeud. Partie supérieure du croisillon et christ en ciment.Croix composite avec fût et partie du croisillon du 17e siècle. Partie supérieure du croisillon moderne, correspondant à une restauration réalisée en 1936 par le sculpteur et marbrier Beggi, de Quimper. Remontage de ces différentes parties sur un emmarchement moderne.
Auteur(s) du descriptif : Douard Christel ; Maillard Florent ; Tanguy-Schröer Judith

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Trégont Mab, chemin de Trégont Mab (Qui
Le manoir de Trégont Mab est situé en écart et ceint par des terres agricoles et boisées. Il a conservé son logis et quelques dépendances. Le logis de Trégont Mab était originellement disposé selon un plan en demi croix : un espace quadrangulaire muni d'une tour carrée à l'arrière. L'espace quadrangulaire a été par la suite doublé à l'arrière, intégrant la tour d'escalier, et adjoint d'une aile néoclassique au XIXe siècle. Le logis originel est maçonné en pierre de taille et couvert d'ardoise. La façade principale, du XVIIe siècle et orientée au sud, est ordonnancée en trois travées. La travée centrale est percée au rez-de-chaussée de la porte d'entrée, couverte par un arc en anse de panier dont le voussoir comporte une succession de moulures, qui se fondent dans le chanfrein de l'encadrement de la baie. Cette porte d'entrée est flanquée de deux larges fenêtres munies d'un chanfrein à angle droit. Trois fenêtres semblables percent l'étage. Trois lucarnes à croupe ont été ajoutées au niveau des combles. Les deux pignons sont découverts et supportent chacun une souche de cheminée. Deux figures animales sculptées encadrent l'égout du toit. Une corniche à moulure concave fait la jonction entre la toiture et la maçonnerie. A l'arrière du logis, la façade ne s'élève que sur un rez-de-chaussée et un étage couvert par la toiture. De part et d'autre de la tour d'escalier, la façade est percée par une travée de fenêtres disposées sur les deux niveaux. La tour d'escalier se prolonge sur un niveau supplémentaire et est couverte par un toit à quatre pans, surmonté de deux épis de faîtage. Au nord, dans le prolongement de la tour d'escalier, l'aile néoclassique est maçonnée en moellons et s'élève sur un rez-de-chaussée et un étage. Cet édifice est couvert par un toit à pente douce. Une corniche présentant une série de moulures fait la jonction entre le mur et la toiture. L'aile s'étend sur trois travées de fenêtres. Au sud et en retour d'équerre par rapport au logis, se dressent les anciennes écuries, maçonnées en moellons de pierre et couvertes d'ardoise. Plus loin au sud et en face du logis se trouve la chapelle seigneuriale , orientée à l'est. Elle est maçonnée en moellon et couverte d'ardoise, s'élevant sur un seul niveau. de plan rectangulaire, elle s'achève à l'est par un chevet semi-circulaire. A l'est du logis se dresse un puits à margelle circulaire. A l'ouest du logis et accolé à celui-ci, une bâtisse s'élève sur un rez-de-chaussée et un étage de combles. Elle est maçonnée en moellons de pierre et comporte des encadrements de porte chanfreiné en remploi. La date de construction de cet édifice n'est pas connue. Trégont Mab accueille également les ruines de l'ancien couvent des Cordeliers de Quimper, démonté à la fin du XIXe siècle. Le domaine est possédé en 1690 par la famille Le Mavic. en 1774, elle passe aux mains des Coroller de la Vieuville. Au XIXe siècle, le manoir est aux mains de la famille Colomb, elle passe ensuite aux Kerviler et aux Busquet de Caumont. On ne trouve pas dans les aveux le terme de "manoir", mais on mentionne le "village" de Trégont Mab Huella, comportant "maisons, cour, jardin, chapelle, bois de haute futaie, rabine et taillis" C'est à Jean-Baptiste Colomb, ex-conseiller de préfecture, que l'on doit la "reconstruction" de l'église du Couvent des Cordeliers de Quimper, édifice construit au XIIIe siècle et détruit vers 1840.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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La cathédrale et la ville de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bal menez

Par : Dastum

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Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle parle de la difficulté physique du métier à la chaîne, l'impossibilité de se parler, l'évaluation du travail en fin de journée, la fatigue engendrée par le bruit.

Par : INA

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Château de Poulguinan (Quimper)
Le corps de logis principal est une construction de plan rectangulaire comportant 5 travées régulières ; il est construit en pierre de taille. Une tour circulaire, élevée en moellons, est accolée à l'une des façades latérales du bâtiment. A l'opposé, une aile en retour d'équerre comportant un étage carré vient agrandir le logis. La liaison entre les deux corps de bâtiments est assurée par une tourelle polygonale sur l'angle de la façade principale. Les adjonctions sont réalisées dans un style néogothique (creneaux, accolades, gâble sur les lucarnes).Un corps de bâtiment antérieur à la Révolution a été transformé et agrandi dans un style néogothique dans la 2e moitié du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lauranceau Elise ; Gueguen Jeanne

Par : L'inventaire du patrimoine

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Emgann Kergidu : ha traou-all c'hoarvezet e Breiz-

Par : Gallica

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Quimper aviation, juillet 1910

Par : Archives municipales de Qu

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Étude ethnographique sur les Bigoudens : avec une
Tiré à part de l'article de H. Le Carguet au sujet des Bigoudens publié dans le Bulletin de la Société Archéologique du Finistère en 1900.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Recueil. Album d'estampes. Giacomelli
Source : Le Guyader.. Recueil comprenant 25 gravures de Madame Giacomelli, née Billet. Composition classique (Oedipe-Roi, Oedipe à Colonnes, etc.).

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Appel à la population
déchirure à droite

Par : Archives municipales de Qu

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4J Quimper /84

Par : Archives départementales d

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4J Quimper /120

Par : Archives départementales d

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Eglise de Locronan

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Enquête à Quéménéven - 1965-08-05

Par : Dastum

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Études géologiques faites aux environs de Quimper

Par : Gallica

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L'origine des grands-parents

Par : Dastum

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Petite Troménie
Vues de Locronan, la procession sort de l'église, belles images de la procession, Plas ar horn (belles images de coiffes et de costumes) retour et arrêt à Saint-Maurice, entrée à l'église, vêpres et vénération des reliques, la chapelle de Plas ar horn (documentaire)

Par : Cinémathèque de Bretagne

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Le patrimoine archéologique de la commune de Dinéa
La présence du Ménez-Hom sur le territoire communal a très certainement été un élément primordial pour les différentes populations qui se sont succédées et, si l´on suit le raisonnement de Bernard Tanguy, le nom même de Dinéault serait composé de ‘din´ (colline fortifiée) et de ‘heul´ devenu ‘heol´ (soleil). Cependant, jusqu´à présent, rien n´a prouvé qu´un culte solaire y ait été pratiqué. Les premières traces d´occupation du territoire sont bien légères et consistent en quelques silex abandonnés par les derniers chasseurs du Mésolithique dans les environs de Kerguilly et révélées par des prospections systématiques en 1996. Si ces hautes collines que constituent le Ménez-Hom et les « Trois Canards » qui forment la limite sud de la commune, ont été fréquentées précocement pour diverses raisons, elles l´ont été aussi au 19e siècle, notamment par le baron Halna du Fretay qui a bousculé beaucoup de sites sans pour autant les avoir localisés précisément. Beaucoup d´informations ont donc aujourd´hui disparu ou ne sont guère exploitables lorsque l´on connaît les élucubrations du baron « Tumulus », comme il était surnommé. Pour se convaincre de la richesse en vestiges hors sol, il suffit de lire les « Etudes archéologiques » du baron de la Pylaie. Des menhirs ont été signalés anciennement à Kerédan où une parcelle porte le nom de ‘Goarem ar menhir´, à une centaine de mètres à l´ouest du hameau, un autre à 100 mètres au nord du Stang (Flagelle, 1877), un troisième à deux kilomètres au sud du Passage, peut-être le même que celui localisé au pied du Ménez-Hom par le baron de la Pylaie (Du Chatellier, 1907). Tous ces témoins des temps néolithiques ont été détruits. Des accumulations de pierres dénommées ‘cairns´ pouvaient être soit des tas d´épierrage, soit des sépultures ; elles se trouvaient groupées ou éparses, de dimensions variables de 2-3 mètres à 8 mètres de diamètre, le plus souvent de forme ovalaire et dont la hauteur pouvait atteindre 1,50 mètre. Plus nombreuses sur le versant nord du Ménez-Hom (De La Pylaie, 1850), elles se comptaient par centaines selon le docteur Vourc´h. Elles ont été fouillées anciennement pour la plupart, certaines ayant livré des poteries. Les plus importantes repérées se trouvent sur le sommet du Ménez-Hom (ar Yed) et sur son prolongement nord-est (ar Yedic), mais aussi sur le flanc est, près d´une enceinte connue sous le nom de « ar C´horn Tro », ainsi qu´entre le ‘Menez Hielc´h´ et ‘ar Yed´ (Halna du Fretay, 1889 ; Mornand, 2005). Des dolmens ont été signalés à gauche du chemin allant au Ménez-Hom (Flagelle, 1877), mais, de ces derniers, nulle trace ne subsiste. Quant aux habitats néolithiques, ils sont inconnus pour le moment mais des indices, matérialisés par des découvertes de percuteurs et haches polies, laissent penser à une possibilité vers Prat-ar-Pelliet. Certaines buttes artificielles peuvent être considérées comme des tumulus de l´âge du Bronze, mais ici encore, les fouilles anciennes ne laissent guère de documents exploitables et, malgré la microtoponymie, les archéologues restent sur leur faim. Il est vraisemblable qu´à Moudennou il y ait eu quelques sépultures, mais comment l´affirmer aujourd´hui ? Par contre, la présence humaine à cette époque est attestée par les découvertes d´objets, comme la hache à talon en bronze de Kerguilly ou le dépôt de Ty-Bianet du Bronze final qui comporte un lingot plano-convexe et une hache à ailerons subterminaux à anneau latéral (Mornand, 1987). En ce qui concerne l´âge du Fer, certaines fermes indigènes ont été révélées lors de l´effondrement de plafonds de salles souterraines à Kervinic (Le Men, 1876-77) et à Ty-ar-Gall (Le Men, 1876-77). A Kerédan, dans la lande « goaremm-ar-menhir », à 200 mètres au nord du hameau, le souterrain était formé de deux salles reliées par une galerie de plus de huit mètres de long et nommé « Toul-ar-c´horriket » (le trou des korrigans). Il était creusé dans le schiste (Le Men, 1876-77 ; Guénin, 1995). Notons pour ce dernier site que le souterrain se trouvait dans une enceinte contenant un menhir (Flagelle 1877) et que l´enceinte se rapporte peut-être à un système d´enclos lié à l´habitat. Il est possible qu´il faille aussi dater de cette période les scories de bas fourneaux mises au jour à Prat-ar-Pelliet, traduisant l´exploitation des abondants minerais de fer de cette région. Si les vestiges de l´occupation gallo-romaine sont très modestes sur le territoire de la commune, en revanche, une découverte faite en deux temps (en 1913 et 1928) par M. Labat en défrichant une lande à Gorré-ar-C´hoat près de Kerguilly, a rendu célèbre Dinéault auprès de tous les antiquisants. Il s´agit d´une grande statuette en bronze de Minerve, datable du premier siècle de notre ère (Sanquer et Laurent, 1971 ; Sanquer, 1973). Les terres de Dinéault contiennent plusieurs enceintes difficilement datables, pouvant tout aussi bien se rapporter à la protohistoire qu´au Moyen-Âge. Citons, outre celle de Kerédan, celle de « ar C´horn Tro », sur la pente est du Ménez-Hom (Du Chatellier, 1907), celles de Voden et Ty Vougeret (Mornand, 2005), celle de Goarem Dro au nord de Kernalivet et enfin le site de « Goarem ar C´hastel » signalé par Flagelle. BIBLIOGRAPHIE : DE LA PYLAIE, Jean-Marie, 1850. Etudes archéologiques et géographiques. Bruxelles, reprint Soc. Archéol. Finistère, 1970, 569 p. DU CHATELLIER P., 1907 - Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère. Rennes-Quimper, p. 170-171. FLAGELLE E., 1877 - Notes archéologiques sur le département du Finistère. Bulletin de la Société Académique de Brest, T. 4, 2ème série, p. 10-11. HALNA DU FRETAY. Les ages préhistoriques et le début de l´ère chrétienne. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t. XVI, p. 319-368. GUENIN G., 1936. Pierres à légendes de la Bretagne. Ed. Nourry, Paris, 264 p, p. 42. LE MEN R.F., 1876-1877. Statistique monumentale du Finistère (époque celtique). Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t. IV, p. 98. MORNAND J., 1987. Objets inédits de l´âge du bronze à Dinéault. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t. CXVI, p. 25-26. MORNAND J., 2005. Préhistoire et protohistoire en presqu´île de Crozon, tome 2. Crozon, Ass. Etre daou vor, 436 p. SANQUER R., 1973. La grande statuette de bronze de Kerguilly en Dinéault (Finistère). Gallia, 31, p. 61-80. SANQUER R., LAURENT D., 1971.La déesse celtique du Ménez-Hom. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t. XCVII, p. 85-108. TANGUY B., 1990. Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses du Finistère. Chasse-Marée-ArMen, 263 p. VOURC´H A. (Dr), 1941. La préhistoire sur le Ménez-Hom. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, T. LXVIII, p. 61-66.
Auteur(s) du descriptif : Le Goffic Michel

Par : L'inventaire du patrimoine

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