Patrimoine culturel de Quimper

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Finistère
Finistère 1950 / Durée : 13 mn / N&B / Muet / Format d'origine : film 9,5 mm / Film amateur séquences non montées Trajet en voiture sur les routes du Finistère. Passage sur les quais de Châteaulin, arrêt à Locronan. Visite à la pointe du Raz, Douarnenez. Arrivée à Brest par la place de Strasbourg, descente de la rue Jean Jaurès, place de la liberté, descente de la rue de Siam, passage aller retour du pont de Recouvrance. Des enfants regardent la télévision par la vitrine d'un magasin . Remontée de la rue Jean Jaurès, descente vers Le Relecq via Saint Marc. Arrêt vers le pont Albert Louppe. Redémarrage vers Brest, le port, le château... Pleyben, et son calvaire. Arrêt dans les bois de Huelgoat. Fin du voyage sur les hauteurs du Mont St Michel de Brasparts. CA

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Quimper (sans précision) - Balcon
BALCON en, F.F.

Par : Dastum

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La cathédrale de Quimper ; vue prise rue de Brizeu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chañson ar pradig

Par : Dastum

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Suite Montagne

Par : Dastum

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La décentralisation de l'orchestre régional de Bre
L'orchestre de Bretagne ouvre sa saison dans le nouveau théâtre de Cornouaille à Quimper. Cette formation, à vocation régionale, se produit dans les différents théâtres de la région, et débutera sa saison par un cycle Beethoven.

Par : INA

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Témoignage d'une ouvrière travaillant dans une con
Gabrielle travaille dans une conserverie de poissons : des sardines et des maquereaux. Elle parle de la difficulté physique du métier à la chaîne, l'impossibilité de se parler, l'évaluation du travail en fin de journée, la fatigue engendrée par le bruit.

Par : INA

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Manoir des Salles, 36 rue Charles Baudelaire (Quim
Aujourd'hui encerclé par des constructions contemporaines et la promenade du même nom, le Manoir des Salles présente de modestes vestiges : le logis ainsi qu'un corps de ferme, qui supplante un bâti plus ancien. Le logis de plan rectangulaire est maçonné en pierre de taille de petit appareil et moellons équarris. Il est crépi sur sa façade arrière. Le logis est couvert par des ardoises, sur un toit en bâtière. Les deux pignons du logis sont débordants et comportent sur leurs chevronnières des décors sculptés que l'on peut difficilement identifier car ils sont tronqués. Chaque pignon supporte une souche de cheminée. Une corniche à moulure concave vient faire la jointure entre la maçonnerie et la toiture. La charpente a été refaite dans les années 1950. La façade principale, présente cinq baies au rez-de-chaussée et trois fenêtres au premier étage. Au centre se dresse la porte d'entrée, de style gothique, couverte d'une voussure en plein cintre comportant plusieurs moulures, et coiffée d'une archivolte travaillée, formant une accolade, parée de motifs végétaux. L'archivolte retombe sur deux petits chapiteaux simples, supportés par deux colonnettes moulurée d'un chanfrein double. Sur la partie supérieure, les colonnettes sont prolongées par des pinacles sculptés, qui devaient probablement représenter des figures anthropomorphes ou animales. Ces décors sont aujourd'hui détruits. Sur la partie gauche de la porte deux fenêtres ont été percées. La première, à l'extrémité ouest, de forme rectangulaire ne comporte qu'un chanfrein à angle droit. La seconde est cintrée et présente un chanfrein concave. A droite de la porte se trouvent également deux fenêtre, la première est une fenêtre de petites dimensions et ne comporte ni chanfrein ni ornement. La seconde, à l'extrémité est, plus haute et plus large, est ornée d'un chanfrein à angle droit. Le premier étage est éclairé par trois fenêtres semblables à celles des deux extrémités du rez-de-chaussée. Le pignon ouest présente dans sa maçonnerie les traces d'une fenêtre comblée, ainsi qu'un four à pain inscrit dans la cheminée. Le corps de ferme attenant au logis est venu remplacer une construction du XVe siècle. Il aurait servi d'étable et d'écurie. Maçonné en moellons équarris, il comporte trois larges ouvertures et une fenêtre cintrée dotée d'une moulure concave, qui surplombe une pierre d'évier au rez-de-chaussée. Au dessus de celui-ci se trouve un étage de comble, éclairé par quatre lucarnes à croupe. A l'entrée du manoir se trouvaient autrefois deux tours rondes encadrant un portail qui donnait accès à la cour du manoir. On y arrivait par une allée plantée de chênes, qui, eux aussi, ont disparu. Aujourd'hui cette entrée, qui ne sert plus car l'accès se fait désormais par la rue Charles Baudelaire, est matérialisée par deux piliers. Le pilier le plus à l'est comporte un blason qui serait celui des seigneurs de la Poterie. Le manoir a été construit par la famille de Coëtanezre dès le XVe siècle. Il a appartenu à Jean de Coëtanezre, procureur général du duc Pierre II de Bretagne. Il passe, en 1537, à son arrière petit fils, François, marié à Isabelle de Kerguélen. Sa petite fille, Julienne de Coëtanezre, mariée à Jean du Dresnay, à la fin du XVIe siècle, possède et occupe le manoir. Au XVIIe siècle, la terre passe par alliance à la famille Jacobin de Keramprat. En 1708, l'abbé de Keramprat,archidiacre et grand vicaire du Léon, vend le manoir au sieur Després, également acquéreur du manoir du Parc. En 1781, la terre appartient à François Marie Duval de la Poterie. Après la Révolution, le manoir devient une ferme.Le manoir a manqué de disparaître à la fin des années 1950, mais les propriétaires actuels ont entrepris d'importants travaux de restauration.
Auteur(s) du descriptif : Mottay Louise ; Belzic Céline

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vue panoramique de Quimper

Par : Archives municipales de Qu

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QUIMPER - Le Mont Frugy - La Préfecture
Quimper.- Vue en hauteur sur le Mont Frugy et la Préfecture.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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La Descente du Christ au Tombeau (cath.) : [carte
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Etat de la Marine année bissextile M.DCC.LXXVI
Liste générale des officiers de la Marine pour l'année 1776, imprimée d'ordre de Monsieur de Sartine, ministre et secrétaire d'Etat au département de la Marine.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Dessin humoristique du préfet Richard barbu en red

Par : Archives municipales de Qu

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Spered ar Vro : bezomp "ni hon-unan" : kelaouenn a
Premier numéro de l'éphémère revue littéraire de Tanguy Malmanche qui ne compta que quatre parutions... Per Pronost, Taldir et Fransez Cam ont aussi écrit dans ce premier numéro.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Bagad Moulin vert 1967/68
1 / nouveaux, mariage Viviane, défilé de printemps, Carnac, Gourlizon, Tréguier, Hôpitaux, fêtes de Cornouaille, Léchiagat. 2 / chats 1967/68 et Nicolas, baie des Trépassés, Plogonnec, Concarneau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Histoire du Comité révolutionnaire de Quimper
La Revue Historique de l'Ouest est un recueil consacré à des monographies relatives à l'histoire de la Bretagne dont le premier numéro est paru en 1885.

Par : Revue historique de l'oues

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Carte d'une partie de la côte de Bretagne depuis l
Ancien possesseur : Argenson, Antoine-René de Voyer (1722-1787 ; marquis de Paulmy d'). Ancien possesseur

Par : Gallica

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Saint Conva
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Le Port de Lanvéoc
Le port de Lanvéoc se développe sur deux grèves : l'une à l'ouest du Fort (petite grève), l'autre à l'Est (Castel-bihan). La cale, construite en 1840, délimite la partie ouest de la grève de Castel-bihan, le môle, d'une longueur de 45,5 mètres, construit en 1885, délimite le port dans sa partie est ; une cale de 36 mètres lui est accolée en 1894. Ces deux derniers ouvrages ont été bombardés durant la Seconde Guerre mondiale. Un môle existe actuellement à l'est de la petite grève.Un corps de garde complète l'espace portuaire. Edifié en 1820, restauré en 1845, il est en ruine en 1881. Le corps de garde actuel, devenu local de l'association nautique du port, construit après 1881, est toujours en place.La portée stratégique de Lanvéoc est mentionnée par le Marquis de Langeron, lieutenant général en chef de la division de Bretagne, en 1776 : "[Lanvéoc] croise parfaitement avec l´île ronde, l´île longue et bat l´anse de Landévennec, c´est à ce port qu´aboutit la grande route Quimper l´Orient qui fait communication avec Brest." Si le port de Lanvéoc a été très emprunté du 16e siècle à la moitié du 19e siècle (ambassadeur de Siam, soldats envoyés aux colonies anglaises durant la guerre d'indépendance des Etats-Unis, passage des troupes vers Brest), il n'a jamais bénéficié d'une infrastructure portuaire conséquente, au contraire du Fret. Lanvéoc n'a donc pu conserver une activité portuaire économiquement viable à partir de la seconde moitié du 19e siècle en raison du développement du port du Fret et du Chemin de fer desservant Brest.Le rapport d'activité de l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, M. David, indique, en 1793 : "le port de Lanvaux situé au sud de la rade de Brest, sert à l´embarquement de la majeur partie de l´approvisionnement journalier de cette dernière ville, et entretient pour cet effet dix bateaux de passage du port de 5 à 6 tonneaux chacun". Il signale qu'il conviendrait de construire une cale. L'Annuaire du Finistère détaille les échanges de marchandises : entre 1872 et 1876, le tonnage annuel moyen des marchandises à transiter par Lanvéoc est de 1250 tonneaux auxquels s´ajoutent 2000 tonneaux d´engrais marins ; le trafic annuel est de 180 bateaux tandis qu'au Fret, il est de 3 200 tonneaux de marchandises, 800 tonneaux d´engrais marins avec un trafic de 400 bateaux. A Lanvéoc se sont essentiellement des céréales et légumes qui partent à destination de Brest et des engrais marins qui arrivent.Les liaisons maritimes avec Brest étaient effectuées par un "traversier" : le bateau de Lanvéoc. Son faible tirant d'eau permettait des déchargements à dos d'hommes. Les descriptions des traversées faites par Bachelot de La Pylaie en 1843 et Jean-François Brousmiche montrent que les bateaux étaient surchargés et ne quittaient le port que lorsque le voyage était économiquement rentable. Bachelot de La Pylaie : "le passage est 25 centimes, les bateaux sont de petites chaloupes non pontées et à deux mâts : le départ se fait dès lors qu´on atteint les 6 francs, prix du fret. La cargaison est composée de pommes de terres, navets, ballots de marchandises, porcs."Une cale est enfin créée en 1840, permettant l'accostage des Vapeurs assurant la liaison avec Brest à partir de cette date (deux fois par semaine). Plusieurs compagnies maritimes ont géré cette liaison : Société brestoise des bateaux à vapeur (Brest-Quimper via Port-Launay avec escale à Lanvéoc-société fondée en 1840 par Auguste Bouet-faillite en 1843) ; Compagnie de Pennors après 1870 ; la Société Anonyme des vapeurs brestois en 1894. Un môle (1885) et une cale (1894) complètent l'ensemble. Ces deux ouvrages sont détruits à la fin de la Seconde Guerre mondiale et sont remplacés par le parc aux hydrocarbures de la Marine nationale (1961-1962). L'appontement pétrolier construit au début des années 1960 a modifié la physionomie du port jusqu'à récemment. Aujourd'hui, la cale cohabite avec les ducs d'Albe et les gabions, vestiges de cet appontement pétrolier.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Conserverie dite confiturerie Lucas, puis distille
Le site, établi entre la Vilaine et la ligne de chemin de fer reliant Paris à Quimper, s'organise en trois groupes de bâtiments en béton armé répartis de part et d'autre de la rue. L'atelier de fabrication enduit, dit atelier de brassage, une partie des cuvages également enduits et le magasin industriel couvert de sheds, sont situés dans le même alignement. Ils présentent tous une charpente soit métallique, soit en béton armé. A l'arrière subsiste le bâtiment de la colonne de distillation construit en béton armé. De l'autre côté de la rue, établis selon un axe perpendiculaire, prennent place les bureaux, les cuvages couverts d'un toit à longs pans et les silos ouverts. Le bâtiment des bureaux, entièrement enduit, comprend un étage carré couvert d'un toit en terrasse. L'ancien logis patronal occupait alors le premier étage.Une confiturerie, dite Lucas, du nom de son fondateur, semble avoir été édifiée à cet emplacement dans le premier quart du XXe siècle. Mentionnée en 1924, elle était destinée tant à la fabrication de gâteaux, qu'à celle de confitures, de pulpes de fruits, de pommes séchées et de conserves diverses. C'est en 1930 qu'Alphonse Vallais, agissant au nom de la coopérative agricole La Fermière, est autorisé à y installer une distillerie de cidre. En 1942, La Fermière, devenue société à responsabilité limitée, prend la succession de la coopérative agricole, avec à sa tête un ingénieur des Cidreries du Calvados. Le mot d'ordre est alors de développer la fabrication de jus de pomme. A cette époque, 40 000 kg de pommes sont quotidiennement traités. En 1968, construction de l'atelier de brassage et des cuvages situés à l'arrière des bureaux. En 1971, l'activité principale est la fabrication et la vente de jus de pomme, de cidre et de concentré ; l'activité annexe est la fabrication et la vente de jus de fruits. La même année, la distillerie traite 12 à 16000 t de pommes et produit 10 à 15000 hl de jus de raisin qu'elle exporte en Allemagne, en Italie et en Angleterre. En 1993, l'établissement fusionne avec les Cidreries du Calvados. La cheminée d'usine est abattue vers 1993-1994. Les Cidreries du Calvados la Fermière sont toujours en activité.En 1971, le matériel de production comprend deux presses Laufer, un concentrateur Unipectine, une chaudière Seum, quatre compresseurs frigorifiques (trois Sulzer et un Quiri), et une chaîne d'empaquetage exceptionnelle (il en existe alors deux en France) 3000 paquets par heure, toujours en place.En 1942, l'usine emploie une quinzaine d'ouvriers, quarante-neuf en 1971. Aujourd'hui, la cidrerie occupe quarante-six personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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