Patrimoine culturel de Quimper

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Bretagne
Plage du Ris à Douarnenez vue en contre plongée avec pins et balustrade blanche au premier plan. Audierne, le port, bateaux de pêche à quai, jetée, bateau militaire M.755 (dragueur côtier Capella de la Marine nationale mis en service en 1955), quai, groupe d'enfants marchant, bigoudènes en coiffe, autocar, bateau de plaisance, pont au fond avec panorama sur le château de Locqueran, coiffe de Douarnenez, bateau (annexe)"l'espérance", pêcheurs discutant, deux Pen Sardinn avec coiffes discutent. Vieille dame avec coiffe (du Cap Sizun ?) agenouillée priant devant une tombe au cimetière. Port de Morgat (?), jetée, vieux pêcheurs qui discutent (sabots). Pointe de Pen-Hir (Camaret), vagues, maisons de bord de mer. Le Tas de Pois, Mémorial aux Bretons de la France Libre (inauguré en 1951). GP sur scout de France avec bachis (scout marin). Détail d'un calvaire avec Piéta (à identifier, il manque le bout de la croix). Détail d’un calvaire (à identifier)avec personnage ecclésiastique qui sert de base à l’ensemble Pointe Saint Mathieu, les deux maisons jumelées en ruines en bord de mer (démolies depuis) en arrière-plan, 1er plan calvaire à degré avec croix, pêcheur à la ligne sur rochers. Saint-Guénolé-Penmarch, Trois bigoudènes en coiffes et pélerines brodent (au picot), bigoudène passe à vélo au fond, les femmes devant un stand de ventes de broderies. Penmarch, tas de goémons, chapelle ND de la Joie , bigoudène en coiffe, trio marchant dont une bigoudène avec coiffe (les deux femmes tiennent des fourches) Penmarch, femme réparant filet de pêche sur dune, 2 bigoudènes cousent, ramassage des filets sur dune. Penmarch, port à marée basse, ), couple mettant en tas du goémon sur la plage. Deux bigoudènes cousent sur la dune, filet ramassé par 5 hommes (le grand filet de pêche était étendu sur la dune). Saint-Guénolé, façade de l'usine Cassegrain (de nos jours conserverie Océane alimentaire), phare d'Eckmühl, bigoudène assise sur la dune (seule la coiffe dépasse), couple mettant en tas du goémon sur la plage. Douarnenez ( ?), vedette militaire. Le Faouët, halles couvertes en ardoises (horloge et clocher), platanes. Calvaire avec Christ en croix. Visite à la chapelle Sainte Barbe du Faouët, escalier, détail de gargouille, oratoire Saint Michel, cloche Campagne, landes (Monts d’Arrée ?). Pleyben, calvaire (1555-1650), cyprès, église Saint Germain (16-17), ossuaire, détails de sculptures (cavalier, portement de croix, Eve en enfers, larron). Menhir (à identifier) dressé au milieu d'un champ avec au second plan un alignement mégalithique, une ferme. Deux chapelles sur le même site à identifier. Côte Nord du Finistère entre Argenton et Landunvez, sur la route touristique, maisons, dunes, GP sur armérie maritime. Portsall ( ?), port de pêche à marée basse. Calvaire le long d'une route à identifier. Sizun, enclos paroissial, porte triomphale (XVI), ossuaire à côté, monument aux morts, clocher, détail de gargouilles, église avec cimetière, église avec porche et calvaire. Locronan, église Saint Ronan, place, enseigne avec fer et tête de cheval, place, chapelle et calvaire de Bonne Nouvelle ( ?) avec fontaine, rue en pente de Locronan, puits, église Saint Ronan, place, 2CV, 4TL, R8 Renault, homme en gilet brodé (bleu, jaune et noir) et botte marche dans la rue, façade église de Saint Ronan, Job l’imagier (silhouettiste) découpant des profils en papier découpés. Tractions avant sur le parking. Une statue de Saint Isidore sur la façade d’une maison. Église de Meilars-Confort en avec clocher Beaumanoir avec calvaire à côté. Clocher à base carrée, cimetière et calvaire. Locronan, maisons en granite de la place, enseigne le repaire bar, GP sur lucarne (1669), puits, intérieur de l'église de Saint Ronan (vitrail), Job l'imagier, enseigne « Le repaire bar fruits de mer »vitrine de magasin vendant des poupées habillées en bretonne. Près du puits une fillette transvase de l’eau avec une bouilloire dans un pichet. Clocher et calvaire entouré de 4 statues (à identifier). Gros plan sur statue de Saint Benoit en granite (avec une crosse et un livre ouvert). Église de Sainte Anne La Palud à Plonévez Porzay et son calvaire (inscription Messire Vergoz recteur), panorama sur campagne alentours. GP sur statue Sainte Anne et la Vierge. Panorama sur rade de Brest de Plougastel, panorama sur le Relecq-Kerhuon et l’Elorn. GP sur statue de Plougastellen avec fraises (sculpture "femme au panier de fraises" réalisée par René Quillivic pour le côté Cornouaille du pont Albert Louppe). Plougastel-Daoulas, vieille femme avec coiffe de travail avec sac sur les épaules marche le long de la route. Plougastel-Daoulas, Chapelle Saint Jean (XV-XVI) en Plougastel-Daoulas, calvaire, voilier de scouts de France (scouts marins). Lavandière au lavoir. Sur un sentier côtier, fillette cueillant de la bruyère, jeune fille. Vedette attend à quai, mer, parking de voitures (lieu à déterminer). Images sombres, pan de pignon avec ouverture en ruine d'une église (à identifier). Pont-Aven, défilé en costumes bretons (Giz-fouen pour la coiffe), char avec reines. Tréguier, panorama sur toits de maisons et vue sur rivière du haut du clocher de la cathédrale ( ?), enfants avec costume breton, Tréguier, La Sainte Yves saint patron des hommes de loi (3e dimanche de Mai), cornemuse, char de la Reine, place du Martray avec monument dédié à Ernest Renan réalisé en 1904 par Jean Bouch, femme en coiffe, sortie de la cathédrale Saint Tugdual, religieuses, bannières, croix, juges en habits (hommes de loi dont une femme), drapeaux bretons, procession de la châsse, évêque Armand Coupel (1883-1966, évêque de 1949 à 1961), reliquaire, lanterne de procession. Procession sous la pluie, parapluies au pardon de ND de la Joie en Penmarch, femmes tiennent bannière dame avec cierge, statue de Jeanne d'Arc, la Vierge, drapeaux (Gwen a du, hermines de Bretagne avec un bateau peut être Nantes, lion, bélier). Quimper, fête de Cornouaille, défilé, passage devant musée départemental breton, coiffes de Pont-Aven, Plougastel, Lorient, Châteaulin, Plougastel-Daoulas, bagad de Lan Bihoué, défilé le long de l'Odet, fanfare, Suisses en costumes, danses folkloriques avec quenouilles, fanfare militaire, drapeaux bretons, défilé d'enfants à costumes bretons, remise des prix sur estrade devant la préfecture et le Mont Frugy, danses du mouchoir, danses de Plougastellen.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Kermesse à l'école
Kermesse à l'école de Lambezellec mai juin 1981; baptême de Fabien 1981 ; anniversaire de Nicolas 2 juillet 1981 ; naissance de Nathalie 28 août 1981 ; kermesse à Ferdinand Buisson (Quimper) 16/5/1982 ; fête foraine Le Guilvinec juillet août 1982 ; plage Lesconil camping août 1982 ; baptême Nathalie 8/8/82 ; Noël 1982, neige à Brest avril 1983

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Diminution
Cycle de conférences organisées dans le cadre de l'université d'été du festival de Cornouaille, co-produites par Ti Ar Vro Kemper, animée par Guy Riou et Loeiz Guillamot.
Thème : Méthamorphose de la chanson traditionnelle.Intervenant : Jean-Luc Le Moign

Par : Dastum

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La cathédrale et la ville de Quimper

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quimper : Faienceries de la grande maison HB Quimp

Par : Dastum

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Dans notre quartier il ya dix avocat

Par : Dastum

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Un ti bihan lein ar menez (tamm kreiz)

Par : Dastum

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Les Grandes Fêtes Interceltiques et de Cornouaille
Les Fêtes de Cornouailles réunissent à Quimper les pays Celtes de Bretagne, d'Irlande, d'Ecosse, du Pays de Galles qui célèbrent leur amitié. Ils défilent dans les rues de la ville en costume folklorique, au son de la musique traditionnelle.

Par : INA

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Paysan des environs de Quimper (Ancien costume)
Quimper.- Portrait d'un homme portant le bragou-braz. Reproduction d'un dessin.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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4J Quimper /20

Par : Archives départementales d

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4J Quimper /121

Par : Archives départementales d

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Plogoff. Pardon de Notre-Dame des Naufragés / J.-M
Pages extraites de la semaine religieuse du 26 août 1906 dans lesquelles Jean-Marie Abgrall relate le pardon de Notre-Dame des Naufragés à la pointe du Raz à Plogoff.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Chemin de fer d'intérêt local à voie de 1m00 : mém
Chemin de fer d'intérêt local à voie de 1m00, mémoire explicatif et justificatif des propositions présentées par M. Faliès pour l'obtention des concessions des lignes projetées (annexe au projet de convention en date du 5 août 1888)

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le barbier de village
Sujet représenté : scène (discussion ; homme ; barbier ; poule ; cour ; maison ; rasage, Quimper, vêtement : Breton) - N° d'inventaire : 16

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Hanter Dro

Par : Dastum

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Saint Guido
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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. 2943, Arc de Triomphe : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Arrondissements de Quimper. , Chapelle Saint Tujan
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Vue stéréoscopique

Par : Yroise - bibliothèque numé

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IA404 aux Rencontres Trans Musicales de Rennes (20
« IA » pour « Intelligence Artificielle » et « 404 » comme le code d'erreur qui indique que la page web demandée n'a pas été trouvée. Originaire de Quimper, ce trio d'humanoïdes masqués a, lui, trouvé son chemin en extrayant des entrailles des machines une electro-pop marmoréenne sur laquelle sillonne une sublime voix féminine capable de toutes les acrobaties. Gardant toujours en point de mire l'émotion, le spectre d'action du groupe est large et en perpétuelle mutation. Ses productions méticuleuses évoquent aussi bien la soul serpentine de Massive Attack, la pop expérimentale de Son Lux que les reliefs sonores de la bass music. IA404 est un groupe accompagné par Les Trans, en collaboration avec Bonjour Minuit à Saint-Brieuc et Le Novomax à Quimper, dans le cadre du dispositif de production mutualisée de la région Bretagne.

Par : Association Trans Musicale

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Hommage à Saint Yves, Patron des avocats
Le traditionnel Pardon de Saint-Yves s'est déroulé le 22 mai à Tréguier. Cette manifestation reçoit chaque année des milliers de pélerins pour la célébration du Saint Patron des avocats. Cette année le Pardon a été présidé par Monseigneur Laurent Dognin, évêque de Quimper, entouré de nombreux dignitaires venus du grand Ouest, dont Monseigneur Denis Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier, et l'Abbé Caous, Curé de Tréguier. Après la cérémonie à la Cathédrale de Tréguier, procession des bannières en direction de Minihy-Tréguier, paroisse d'origine de Yves Hélory de Kermartin (1253-1303), qui a été canonisé par le Pape Clément VI en 1347.

Par : TV Trégor

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Fort de l'île Cigogne (Archipel des Glénan)
Le fort Cigogne est construit en granite. C'est une "combinaison habile de deux batteries curvilignes imbriquées par des contre-courbes casematées, offrant ainsi quatre faces convexes vers l'extérieur. Le front principal, à l'est, est composé d'une série de douze casemates en éventail" (cf. Les Fortifications de Bretagne Sud, ouvrage collectif sous la direction de Nicolas Faucherre, Philippe Prost, Alain Chazette, éd. Patrimoine et Médias, Niort, 1998.).La description écrite par Martine Nicolas, chargée d'études documentaires à la DRAC ( Direction Régionale des affaires culturelles), au sujet du fort Cigogne pour l'instruction du dossier en vue d'un classement au titre des monuments historiques, reprend les détails architecturaux du fort : "La porte, autrefois précédée d'un pont-levis à bascule aujourd'hui disparu, est inscrite dans une courbe profonde au centre de ce front haut de 7 mètres flanqué de deux saillants. Elle est surmontée d'une bretèche supportée par quatre consoles à ressauts en quart de ronds ; son encadrement est appareillé en pierre de taille de granite et accosté de deux contreforts latéraux dans le même appareil. Les fronts latéraux sont élevés de 4 mètres, cette moindre hauteur étant compensée par un fossé ponctuel taillé dans le roc. Les courtines qui n'ont pu, par défaut, être remplies de terre sont soutenues par de simples contreforts. Une tour circulaire au sud-est contient les latrines."Sur les plans, un bastion protégeant l'entrée est dessiné mais n'aura jamais été construit. L'entrée donne sur la place d'armes qui est entourée de casemates. Des batteries sont déployées à l'est et au nord-est ainsi qu'au nord-ouest et au sud. Le fort dans sa forme circulaire renferme du nord au sud : un hôpital, une citerne, le logement du commandant, le logement du gardien, la caserne, le corps de garde, les magasins, la prison, le cachot, le magasin à poudre, le logement d'officier et la boulangerie.Les résultats des travaux des années 1858-1860 sont visibles sur tout le front est du fort, ainsi que sur le rempart nord-ouest et au niveau de la porte. Le mur de clôture sud-est et une petite portion du mur nord reçoivent un parapet d'infanterie avec banquette de tir en gradins reposant sur des arcs tendus entre les contreforts. L'accès au chemin de ronde sud-est se fait via un escalier à deux volées soutenu par trois arcs en maçonnerie. Les banquettes en terre éventuellement aménagées dans les orillons nord et sud du front est ne sont plus visibles. La porte du fort est surmontée d'une bretèche percée de trois créneaux de tir frontaux et trois créneaux pour le tir fichant. Deux emplacements d'artillerie sont aménagés sur le rempart ouest. Le massif terrassé du front est du fort est remanié pour permettre l'installation d'un épaulement pour deux canons de côte et d'une plate-forme pour mortier, avec rampe d'accès. (Patrick Jadé 2017)La présence de vestiges de plots de support de poteaux pour hamacs et de crochets dans certaines casemates témoigne des aménagements liés au casernement au milieu du 19e siècle. La couche d'enduit bitumineux présente dans la plupart des casemates et bâtiments du fort est très similaire à ce qui peut se trouver dans les autres constructions militaires du littoral à la même époque, et pourrait dater des travaux des années 1840 ou 1850. (Patrick Jadé 2017)L'île de Fort Cigogne est sur la parcelle figurant au cadastre section n° 36, contenance 1 ha 32 à 36 ca.Les aménagements effectués par l'école de voile des Glénan à leur arrivée en 1957 ont transformé l'hôpital en maison des officiers, le logement des commandants, le logement du gardien en dortoir et les casernes en dortoir et réfectoire, le corps de garde en atelier voilerie, le magasin en réfectoire, la prison en cuisine, le cachot en réserve de la cuisine, le magasin à poudre en bar, le magasin en réserve, le logement de l'officier en réserve, et la boulangerie en dortoir. Le bâtiment de quart, situé sur le rempart nord-ouest, est édifié par les Allemands pendant l’Occupation.La remise en état du fort a été réalisée par quelques membres du centre nautique aidés des frères Barzic, maçons à Concarneau, des chefs de bord du club et de Jean Laurent, charpentier de marine. Parmi les travaux effectués, le pont-levis est comblé, le sol est cimenté, une dératisation est réalisée, les détritus accumulés dans la cour sont brûlés, le percement d’ouvertures dans les murailles de la cuisine, la soute aux poudres (transformée en bar) et la boulangerie (transformée en dortoir et en hangar à bateaux l’hiver) sont réalisés, l’hôpital en ruine est transformé en « Maison des officiers », avec un étage (la charpente et le plancher sont en bois), la citerne est récurée et étanchéifiée (citerne achevée en 1811, pouvant contenir 288 000 litres), la pose de portes et fenêtres remplaçant planches et carton est effectuée. Les murs, d’1m50 de largeur, sont constitués de deux parements de pierres entre lesquels sont disposés non pas de la terre, comme dans les habitations traditionnelles, mais de gros cailloux, tenus par de la chaux.La tour-amer (construction 1911) est repeinte en blanc avec une bande noire dans sa partie supérieure, juste avant la location par le centre nautique. Elle n’a pas été aménagée par l’école de voile en raison du coût de construction de l’escalier et de la faible surface habitable des étages. Les barreaux d’échelle permettant d’y monter ont été coupés, afin de limiter l’accès aux stagiaires.En 1958, les cuisines sont aménagées et l'aire de la réfection d'eau est achevée. Une nouvelle salle à manger est aménagée.En 1964 de nouvelles installations et améliorations sont réalisées dans les dortoirs, la cuisine, le garde-manger, la salle du rez-de-chaussée.En 1966, la voilerie est aménagée et un an plus tard la cale est agrandie.En 1968 le plafond de la poudrière est colmaté.En 1969, le téléphone est installé.Pour célébrer le bicentenaire de la révolution française, en 1989, un noeud papillon tricolore géant a été installé autour de la tour.Au début des années 2010 : suite à la protestation d’usagers du plan d’eau de l’Archipel, les latrines situées dans la tourelle de l’angle sud-est du fort, nommées « marémotrices », sont murées. Elles sont remplacées par desCunégondes (cabane en bois à toilette).Les incursions de navires britanniques, de corsaires dans l'archipel, incitent les autorités à envisager la construction d'un fort sur l'île Cigogne. Plusieurs projets de construction de fort sur l'île Cigogne ont été élaborés dès 1745 : le projet Marolles en 1745, puis les projets Frézier et de la Sauvagère en 1755. Ce projet de construction commencé, on le jugea trop onéreux et un autre plan signé de Larcher en 1765, modifia les travaux en une batterie circulaire. En 1793 un plan du fort est dressé, signé par Pradere et contresigné par le sous-directeur des Fortifications à Brest, Barazer. On retrouve un plan réalisé par Moulat du fort Cigogne en 1799. Et enfin, celui du 20 octobre 1817, signé par Constantin, directeur des Fortifications, présente les agencements intérieurs du fort. La totalité du projet de construction aura demandé une soixantaine d'années et n'a pas été complètement réalisé puisque le bastion protégeant l'entrée n'a pas été construit. Pour terminer le fort Cigogne, de nouveaux projets voient le jour en 1857/58 par le capitaine du génie en chef Rousseau qui établit un plan d'un renforcement des fortifications dans la partie nord-est du fort. La "Commission mixte d'armement des côtes de la France, de la Corse et des îles" de 1841 conserve le fort Cigogne et lui attribue un armement de quatre canons de 30 livres servis par 20 hommes. Cet armement est ultérieurement augmenté d'un mortier de 32 cm. A la différence de la commission de 1818 qui voulait renforcer le fort et porter sa garnison à 120-150 hommes, la commission de 1841 se contente de préconiser des améliorations sur l'enceinte, sur le front sud-ouest en particulier. Les chapes des casemates sont refaites en 1843-1845. Un premier projet d'amélioration de l'enceinte est proposé en 1847, sans suite. Un nouveau projet est proposé en 1857 suite aux préconisations de l'inspecteur général, consistant en l'aménagement de batteries sur les fronts ouest et est du fort, l'amélioration de l'enceinte au nord et au sud-ouest et la construction d'une bretèche pour flanquer la porte. Les travaux commencent en 1858 et sont achevés en 1860. La couche d'enduit bitumineux actuellement présente dans la plupart des casemates a pu être appliquée également à cette occasion, à moins qu'elle ne date des travaux du milieu des années 1840. Les plates-formes des quatre canons et du mortier sont construites au cours des années 1860. Deux canons de 30 livres sont toujours en place en 1876, mais à cette date le fort n'est pas conservé par la Commission de défense des côtes. (Patrick Jadé 2017)En 1889 le fort est déclassé. Le 11 juillet 1891, ont été remis officiellement, par le Département de la Guerre au Département de l'Instruction Publique, des locaux et terrains du Fort Cigogne qui avaient été concédés temporairement au préalable pour l'agrandissement du laboratoire de zoologie et physiologie maritimes de Concarneau.En 1904/1905 un accord est conclu entre le Ministère de l'instruction publique et des Beaux-Arts et des Cultes à Monsieur le Ministre de la Marine pour l'installation d'un observatoire océanographique et météorologique dans une partie du fort Cigogne. Ce poste d'observation est installé en vue de l'étude des migrations de la sardine. M. Béatrix, représentant du Ministère, faisant fonction de préparateur au laboratoire de zoologie et physiologie maritimes de Concarneau est en charge du suivi du poste. L'emplacement du poste se trouve situé sur la plateforme du fort, au-dessus de la porte d'entrée à la place occupée autrefois par les circulaires des canons. Un gardien parmi l'une des familles de pêcheur qui habitent sur les îles y est attaché.La tour sur la partie sud-ouest a été construite en 1911 et sert d'amer. Erigée par la marine nationale, elle sert de repère, pour des essais de vitesse des cuirassés, entre l'île de Groix et l'archipel des Glénan.En 1957, les bâtiments du « Fort de l’Ile Cigogne » et ses dépendances sont loués par l'école de voile des Glénans, au Collège de France (dont le laboratoire de zoologie et physiologie maritimes de Concarneau dépend) suivant un bail de 18 ans. Ce même bail est renouvelé en 1975 puis en 1993 pour cette fois-là une période de 25 ans. La location du fort ne fut pas facile à obtenir, du fait de l’occupation des locaux par des pêcheurs travaillant avec les établissements Prunier. Il fut convenu que les pêcheurs pouvaient occuper le fort jusqu’à l’arrêt de leur activité. Les baux mentionnent qu’en raison d’une servitude d’utilité publique frappant depuis 1911 les bâtiments du fort, le personnel de la Marine pourrait accéder […] à l’amer situé sur les super-structures du bastion sud-ouest ».Le bail mentionne que le centre nautique s’engage à « loger gratuitement le charbon et le pétrole du bateau servant au laboratoire zoologique de Concarneau ».Les membres de l’école de voile cohabitent avec sept pêcheurs de crustacés (crabes, homards, langoustes), qui logent dans les casemates en semaine et vendent leur pêche au vivier de Saint Nicolas ou aux mareyeurs de la côte. Le dernier pêcheur de fort Cigogne, Pierre Nédelec, de Larvor, en Loctudy, installé depuis 1939, quitte l’archipel en 1974. Il transmet de nombreuses connaissances maritimes aux stagiaires. Les stages à Cigogne sont alors consacrés à l’initiation à la croisière et au pilotageDans les années 50, les stages sur Cigogne jouissent d’un certain prestige car ils sont réservés aux barreurs expérimentés. Les navigations se font sur des Corsaires et des Choses. Si Penfret et Drenec sont « des écoles de voile », alors Cigogne est « une école de mer ». Le lieu sert aussi d'hivernage pour les bateaux. Au début des années 2000 les stages à Cigogne, alors réservés aux seuls « croisiéristes », s’ouvrent au perfectionnement en voile légère. Les stages d'initiation à la croisière sont réalisés à bord des Glénans 5-7 et Folavoahl.Ces informations proviennent du document : Prorogation du Bail de Fort Cigogne et ses dépendances Ile de Glénan, dépendant de la commune de Fouesnant, Quimper, 30 aout 1993. Archives des Glénans, Paris.Le fort est classé au titre des Monuments Historiques depuis le 14 février 2013.
Auteur(s) du descriptif : Le Moigne Clémentine ; Brulé-Josso Stéphanie ; Jadé Patrick ; Duigou Lionel

Par : L'inventaire du patrimoine

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