Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Ar minorez

Par : Dastum

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Saint-Ivy - Vierge
VIERGE, arbre de Jéssé

Par : Dastum

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Chapelle Saint-Ivy
Chapelle à vaisseau unique dont le gros-oeuvre est construit en moellons de granite et le second-oeuvre en granite rose (encadrement des baies, chaînes d'angles, rampants et contreforts). Elle comprend une nef accostée de chapelles au nord et au sud et une sacristie à l'est. Le mur-pignon ouest est couronné d'un clocher à trois baies. Elévation nord et sud à pignons multiples.Chapelle édifiée en 1938 par l'entrepreneur Hyacinthe Tilly d'après les plans et devis de l'architecte James Bouillé. La première pierre fut posée le 2 octobre 1938 et la bénédiction de l'édifice eut lieu le 14 juillet 1939.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Ferme édifiée en moellons de granite sur un plan d'ensemble en U. Elle présente un logis à deux pièces au rez-de-chaussée et des dépendances en retour d'équerre vers l'avant. Le logis et la dépendance de droite sont couverts d'un toit à longs pans et pignons découverts.Ferme du début du 3ème quart du 18ème siècle remaniée au cours du 3ème quart du 20ème siècle. Le logis porte le millésime 1750.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubaznalec : Un coin du cimetiere des islandais

Par : Dastum

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Front de mer de la Pointe de Guilben, Kerity (Paim
La Pointe de Guilben a une superficie de 85 hectares 55. Le site ne pose de problèmes que par le recul de ses falaises, en particulier au Sud, où elles présentent, du point de vue de l'histoire du Quaternaire, un des très rares affleurements de laves médio-océaniques en oreillers (pillow-lavas, limons quaternaires) que l'on puisse trouver en Europe occidentale. Le recul de ces falaises est cependant très lent par rapport à celles qui sont surmontées de zones bâties ou de champs totalement remembrés.La nature du site comprend des landes, falaises et abords, une partie naturelle de cap. La partie naturelle du site est inscrit. On peut remarquer un habitat diffus au Sud de la pointe sur les versants Nord et Sud.La Pointe de Guilben est rattachée au territoire de Paimpol-Kérity. Cette presqu'île a été fortifiée depuis la fin du 18ème siècle, comme site stratégique de défense de la baie de Paimpol. On y découvre des vestiges de pêcheries sur l'estran, datées de l'époque monastique du 12ème siècle et aujourd'hui des parcs à huîtres. Une retenue d'eau de mer (en ciment) existe sur la côte Ouest. Au nord-Ouest de la pointe, une rampe de lancement (cale pavée en granite) permet l'accès à la mer, avec un mur de soutènement et de défense contre l'attaque des flots. Un charroi existe sur la côte Est ainsi que des enrochements récents. La partie Sud de la presqu'île est en partie cultivée sur les versants en pente. Le site a été acquis par le Département (service des Espaces naturels) au début des années 1990. Une habitation, située à la pointe, a été détruite à la fin des années 1980 afin de retrouver l'intégrité du site. Il existe un corps de garde daté de la fin du 18ème siècle et des vestiges de batterie.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne ferme, Kerverder (Paimpol)
Ancienne ferme datant du 2ème quart du 19ème siècle. Le logis est daté de l'année 1838 (date portée).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Scierie Pouher, puis garage de réparation automobi
Le garage Chapalain comporte un étage carré. Contre sa façade postérieure s'appuie un grand hangar couvert en tôle nervurée dans lequel s'effectuent les réparations. Le rez-de-chaussée comporte deux grandes baies légèrement en retrait, un logement patronal rythmé par trois baies rectangulaires est situé à l'étage. Il est couvert par un toit en terrasse.La scierie Pouher a été créée pendant ou peu avant la seconde guerre mondiale. La ligne du chemin de fer passait le long du bâtiment, ce qui permettait de charger et décharger aisément les marchandises. Le garage Chapalain, affaire créée en 1946, s'y installe en 1958. Il est toujours en activité.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Construction navale : chantiers navals sur la comm
Les chantiers navals paimpolaisEn 1860, il existait à Paimpol plusieurs chantiers de construction navale : Julien et Yves Pilvin et Tanguy, associés, et Laboureur. Ces chantiers construisaient des bateaux tant de pêche que de plaisance, comme le yacht-bisquine 'L'Hirondelle', sorti du chantier Laboureur en 1889 et le cotre 'Illico' de 3,10 tonneaux, long de 11 mètres et lancé en 1888 par le chantier Laboureur, qui remporta le premier prix des régates de Tréguier. Louis Laboureur (1812-1888), charpentier, fut l'un des premiers constructeurs de bateaux installés à Paimpol au 19ème siècle. Louis (dit "Louis aîné" était "pouleyeur" c’est à dire fabricant de poulies pour cordages de navires comme l'était son père Yves. Mais il a aussi construit quelques bateaux de travail.Il avait installé deux chantiers dans le quartier de Kernoa à Paimpol, au Four à Chaux. Son fils Louis-Pierre-Marie Laboureur (1836-1892), maître constructeur, diplômé de l´arsenal de Cherbourg en 1854, reprit le chantier familial en 1860. Situé sur les cales du Four-à-Chaux, ce chantier est à l´origine de la naissance de la goélette paimpolaise.1 Laboureur fut honoré par de nombreux diplômes et médailles, non seulement pour ses morutiers, mais aussi pour ses caboteurs et ses yachts. Ces derniers sont les enseignes du chantier et, par leurs résultats en régates, lui assurent une formidable publicité. À la mort de Laboureur en 1892, son entreprise est si florissante que, faute de place, elle avait dû ouvrir deux autres chantiers à La Richardais. Entre 1894 et 1898, les chantiers Laboureur auront construit 37 navires ! Léon-Pierre-Marie Laboureur (1878-1941) prendra la suite de cette lignée de constructeurs. D’autres chantiers navals vont s’installer à Poulafret, Goasdoué, Perrot, comme Bonne qui allait étendre le potentiel industriel paimpolais jusqu’à la crise des années 1930. En 1902 et 1903, les chantiers paimpolais ne livrent pas moins de 85 navires aux armateurs.2 En 1877, les constructeurs demandèrent la construction d'une passerelle mobile à Kernoa, aux abords des chantiers, afin de faciliter les déplacements. L'absence de cale sèche impliqua d'édifier un platier de carénage entre le môle de Kernoa et le bassin à l'intérieur du port, ce qui permettait de poursuivre la construction de navires lorsque les chantiers étaient encombrés. Ce platier, approuvé en 1890, fut réalisé et accueille encore aujourd'hui plusieurs ateliers de mécanique et de construction navale. Il servit surtout aux constructeurs qui ne disposaient pas d’installations portuaires, mais aussi au débarquement des engrais marins et pour les entrepôts Dauphin. Au début du 20ème siècle, les chantiers navals étaient à leur apogée, bien que les travaux du nouveau bassin et de la nouvelle jetée gênassent leurs ateliers. Le chantier Bonne, en particulier, ne put satisfaire toutes les commandes en 1903. Bonne installa une première scie à vapeur pour accélérer le travail et la livraison. Cette année 1903, 51 navires étaient mis à l'eau, à la faveur notamment de la prime à la construction. En 1909, plus de 200 ouvriers travaillaient dans les chantiers navals paimpolais.Avant 1922, Laboureur construisait des goélettes au Four à Chaux, à la place du chantier actuel Pierre-Louis Dauphin, dont Bonne fut le contremaître avant de s'installer à son compte à Kernoa. Le chantier Goasdoué construisait des bateaux de pêche et de plaisance, dont le 'Bois Dormant' en 1913. En 1930-35, Antoine Kerbiguet était installé près des abattoirs (Kerpalud). Jean Huon, son ouvrier, prit plus tard la suite du chantier et s'installa sur le quai Loti, près de l'ancienne école hydrographique. Il vendit son affaire à Raynaud. Kerbiguet et Chevert construisaient des navires de moindre importance en plein air. Chevert fut l'un des derniers grands constructeurs paimpolais, pendant la seconde guerre mondiale, quai de Kernoa, après qu'il eut quitté Binic en raison de la fin de la grande pêche. Ses ouvriers travaillaient encore à l'herminette. L'un de ses derniers canots de 8 mètres fut 'La Pensée'. Les chantiers navals Huon et Le Chevert vont connaître une activité considérable en 1940-42 du fait de la construction de petites unités pour la pêche côtière (5-8 tonneaux). Jean Huon fit construire nombre de langoustiers et de petits chalutiers dont le '17 Août' (chalutier) mais aussi des voiliers de plaisance, dont la série des 'Mordicus'. Chevert était installé rue Labenne. Il existait aussi avant guerre le chantier naval et d'accastillage François Dauphin et après guerre, le chantier de Louis Marie et de Guillememon Henri, associés. Les Chantiers navals Yves Daniel et Louis Marie représentent les derniers constructeurs traditionnels. La relève a été prise aujourd'hui par le chantier naval Gilles Conrath et le charpentier de marine Klass Stelman. Le chantier naval Bonne (aujourd'hui disparu) a été étudié.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quais, cales, digues, jetées et bassins à flot sur
Le bassin à flot était délimité par des quais sur ses trois côtés en amont de l'écluse et de la forme de radoub, soit près de 550 mètres de murs de quais en linéaire. Ces quais ont été arasés à la cote 12 mètres, des plus hautes mers. Le bassin à flot pouvait contenir environ 30 à 35 goélettes. Il existait un espace large de seulement 70 mètres entre le entre le quai Ouest et la muraille du bassin. En 1880, fut édifié à la demande des armateurs un quai d'accostage avec un fruit vertical à la place d'un simple mur incliné. Ce nouveau quai devait constituer l'un des quais du premier bassin à flot.Le bassin d'échouage comprenait à l'Ouest plusieurs vieux quais et cales, et au Nord, la grande digue en terre du Champ de Foire.En 1881, le quai Bas en projet, réservé aux amendements marins, à la base de la jetée de Kernoa, mesurait 66, 50 mètres de longueur, avec une rampe d'accès de 30 mètres, qui devait être prolongée par un gril de carénage de 30 mètres.Les premiers quais en terre ont été édifiés en 1370 à l'emplacement de l'ancien château de Charles du Halgouët. Le premier port fut aménagé au cours du 19ème siècle, sous l'Empire, avec une portion comprise la partie extérieure de la Pointe de Guilben et celle du Grou, et un 2ème espace portuaire, situé à l'intérieur de cette pointe. Un quai submersible avec une cale de 4 toises et 17 pieds de hauteur fut édifiée en 1764. En 1775, l'armateur Lambert faisait construire à ses frais un premier appontement privé, rive droite du futur bassin à flot. En 1780, les habitants entreprenaient eux-mêmes l'allongement du quai et en 1791, s'opéraient les premiers travaux de désenvasement et de balisage du chenal d'entrée du port. En 1793, était envisagé un premier projet de jetée exhaussée à la Pointe du Grou et d'une nouvelle chaussée. Cependant, cette jetée ne fut réalisée qu'en 1841 par l'ingénieur Reynaud. En 1800, une cale double était aménagée sur la grève de Préhel, rehaussée en 1841.En 1828, une nouvelle chaussée neuve enjambait les premiers étangs asséchés sur 2200 hectares pour former le premier bassin. En 1840, le quais Ouest et le quai d'en bas Est entouraient l'étang des moulins. Le quai Ouest était situé près du terrain qui allait devenir plus tard l'emplacement de la cale de carénage, près du moulin Vauban. Entre 1845 et 1853, commençait l'opération d'assèchement du marais de Poul ar Goïc, au Champ de Foire. Une nouvelle digue de 200 mètres de longueur avec quai et cale était projeté à cet emplacement. En 1860, dans le cadre du projet de bassin à flot, les quais devaient être exhaussés de 1 mètre, un nouveau quai dit 'Quai haut' fut construit sur une longueur de 20 mètres, avec la cale de carénage, d'une longueur supérieure à 25 mètres. Le quai Ouest fut construit en 1762, prolongé en 1815 par l'ancien quai dit 'quai Neuf', avec une nouvelle portion exécutée en 1845 (dont on peut encore voir la soudure dans le muraille du quai Loti actuel). Il fut encore prolongé en 1883-84. En 1869, les deux moulins à marée et la digue attenante furent détruits pour construire un grand quai et une nouvelle digue, dans la perspective d'un premier bassin à flot. Le quai Sud a été construit en 1872 et le quai Est en 1874. En 1884, furent remaniés et reconstruits les quais Est et Nord du bassin. En 1881, la construction du quai Bas fut réservée aux amendements marins. En 1898, le port disposait au total de 1500 mètres de longueur de quais utile. En 1901, le projet d'agrandissement du port, englobant le port d'échouage dans le nouveau bassin (n°2), faisait disparaître les trois cales du port d'échouage. Cependant, le Comice agricole réclamait de conserver la cale n° 2 . Le plan incliné de la cale de Kernoa servait au dépôt d'engrais marin, exposé au ressac. Alors que la digue du champ de foire et le quai en parallèle, demandé en échange pour ce dépôt, ne fut pas accordé.La cale Ouest, dite 'cale de Bréhat', fut construite entre 1889 et 1890. En 1894, fut achevé un nouveau platier de carénage.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol - Un Mousse Islandais
Jeune garçon agrippé à un cordage et portant un chapeau de pêche

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol ; le clocher

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Écart de Crec'h-Kerrio (île de Bréhat)

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ile de Brehat : Preparation de galettes, le conbus

Par : Dastum

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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