Patrimoine de Paimpol

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Gwelet 'peus ar bleiz (3 cornemuses, 2 bombardes)

Par : Dastum

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Chemin creux
Chemin étroit d'une largeur d'1,50 m, conservé sur une longueur d'environ 100 mètres, creusé entre deux champs, bordé de talus dont la base est appareillée de moellons de grès et schiste.Chemin communal figurant sur le cadastre de 1832. Il joint la route départementale 77 à une ferme ayant ailleurs sont entrée carossable.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Clôture de choeur
Clôture à balustres tournés. Une porte centrale permet d'accéder au chœur.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Douanes : corps de garde des douaniers
Le premier et ancien corps de garde, daté de la fin du 19ème siècle, est un petit bâtiment de plan rectangulaire (4 m x 6 m), sous combles, construit sur une terrasse, à mi hauteur du rocher du Château. On y accède par un escalier, sur la façade Nord-Ouest de cette micro-falaise. L'édifice domine l'entrée du port de Loguivy. Les ouvertures sont situées au Nord-Ouest et à l'Ouest. Le plan adopté pour le second bâtiment, daté de 1955, est un plan rectangulaire avec une surface au sol de 3, 50 m x 4, 00 m. Le choix des dimensions inégales doit faire apparaître le bâtiment plus petit, avec une fenêtre de proportion traditionnelle, afin de respecter l'architecture bretonne (selon l'architecte des Bâtiments de France). La suppression des pignons et le principe d'une croupe en ardoises de Sizun représentent une autre caractéristique d'adaptation à la construction locale. La maçonnerie, adossée à la falaise, est en moellons de granite, afin de respecter un rapport d'échelle mieux équilibré avec l'environnement.Le premier corps de garde, abritant le bureau des Douanes au port de Loguivy-de-la-Mer, est daté du dernier quart du 19ème siècle. Il été plusieurs fois remanié, on lui a d'abord ajouté un appentis et de nouvelles ouvertures, qui ont été supprimées par la suite. Il est à présent à l'abandon. Le terrain fut cédé par la suite à un particulier pour la construction d'une résidence, datée de la seconde moitié du 20ème siècle.Ce corps de garde est aujourd'hui un bâtiment privé, situé à proximité d'une construction récente (3ème quart du 20ème siècle), de style néo-breton. Il s'ouvre sur une belle terrasse ornée d'un dessin en granite et en schiste, représentant une rose des vents et une fleur de lys.Un projet de nouveau corps de garde a été dessiné en 1953 à l'emplacement des toilettes municipales. Il devait être adossé à la falaise sous le rocher du Château. Le premier plan de l'ingénieur a été modifié en 1954 afin de mieux insérer cet édifice dans le paysage (rapport de Couasnon, architecte des bâtiments de France). Nous n'avons pa pu savoir si sa construction a été effectivement réalisée. Un second corps de garde construit entièrement bois est resté dans le souvenir des Loguiviens, situé sur une plateforme, en dessous du rocher du Château, à côté de la cale Ouest. Ce modeste abri, sans datation précise, mais antérieure aux années 1950, fut détruit selon la tradition orale, par la tempête de 1987 (Fig. 10) .Le littoral de la commune de Ploubazlanec a connu de nombreux abris et cabanes de douaniers que l'on peut remarquer sur les cartes de la fin du 19ème siècle : à Pors Don et à l'Arcouest en particulier. Le corps de garde de la pointe du Château est le dernier témoin de la présence des douaniers sur cette commune. Le plus célèbre d'entre eux fut certainement le peintre douanier Louis-Marie Faudacq (1840-1916), qui a longtemps habité le bourg de Ploubazlanec jusqu'à son décès.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le bourg de Ploubazlanec

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix de chemin
Croix de chemin en granite composée d'un soubassement et d'un socle (occultés par la végétation) portant un fût monolithe sommé d'une croix terminale en kersantite (rapportée) ornée d'un décor scultpé en ronde-bosse (Christ en croix surmonté du titulus INRI et Vierge couronnée à l'Enfant).Croix de chemin datant du 3ème quart du 17ème siècle (soubassement, socle portant le millésime 1671 et fût), remaniée au cours de la 2ème moitié du 19ème siècle (croix terminale provenant probablement de l'atelier du sculpteur lannionais Yves Hernot).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de pêche aux casiers et aux filets : le 'To
Le 'Tourmentin' est un langoustier à vivier construit en bois. Il est entièrement ponté avec une cabine arrière qui lui fut rajoutée par la suite. Il est construit à franc bord avec un tableau à voûte. Il mesure environ 15 mètres de longueur avec un tirant d'eau de 2, 50 mètres.A l'origine, le tourmentin était gréé avec un grément aurique à tapecul. La coque fut motorisé plus tard.Le langoustier 'Tourmentin', immatriculé 'P 799, a été construit à Paimpol dans le 1er quart du 20ème siècle (1920 ?) entre plusieurs quirataires, un armateur non navigant, Pourdieu et les frères Riou (Yves-Allain et François) . Yves-Allain Riou était plus connu sous le nom de 'Yvonnig Yannou' ou 'Yvonnick'.Yves Riou est né le 21octobre 1889. Il était marié à Joséphine Le Guen. Il a d'abord navigué comme mousse avec son frère puis comme matelot à partir de 1907, à bord de différents navires de pêche, dont le 'Lutin' en 1919 et le 'Flétan' en 1921. Il a obtenu son capacitaire en 1930 et commandait en 1938 le 'Tourmentin' jusqu'en 1954, avant que son fils Louis ne prenne la relève. Il navigua jusqu'en 1971 sur 'l´Ape' qui fut son dernier bateau.A l'origine, Le 'Tourmentin' était un pur voilier de travail, non motorisé. Il a été motorisé plus tard vers 1945-50.Le 'Tourmentin' allait régulièrement pêcher aux Roches Douvres, sur les côtes anglaises avec un équipage de 6 hommes : Yves Riou (patron), Alexis Le Guen, Louis Riou, Louis Corfdir, Roger et Louis Mainguy (1er équipage). Il était réputé comme 'fin marcheur' et bon régatier à la voile.Il a été vendu à la fin des années 1970 au Légué puis serait parti ensuite à Saint-Malo.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Monument commémoratif Iréne et Frédéric Joliot-Cur
Le monument commémoratif est situé dans un petit enclos ouvert, formé de murets en moellons de granite, de 50 cm de hauteur environ. Le monument lui même est de forme rectangulaire, construit en granite. L'épitaphe suivant est gravé en lettres dorées sur une plaque en marbre rose, apposée au monument : 'En hommage à Irène et Frédéric Joliot Curie, vies consacrées à la science et à la paix. Leurs amis et la commune de Ploubazlanec, où ils aimaient séjourner'. La plaque mesure 120 cm de longueur sur 50 cm de hauteur. Le monument mesure 1, 50 mètre de hauteur sur 2 mètres de longueur. Deux sculptures taillées dans un granite à gros grains, représentant des formes humaines, se font face derrière le monument, sur le muret, symbolisant les deux scientifiques liés dans la vie et la mort par leurs recherches.Irène Curie, fille de Marie Curie (1897-1956), rencontre Frédéric Joliot à l'Institut du Radium en 1925. Ils se marient l'année suivante et entament une collaboration scientifique féconde. 'Nous avons compris que nous pourrions difficilement nous passer l'un de l'autre. Nous avions des caractères différents, mais qui se complétaient. Les bonnes associations, pour le travail comme pour la vie, ne sont pas celles de caractères identiques, mais complémentaires', écrivit plus tard Frédéric Joliot. En 1935, le prix Nobel de chimie est remis aux deux physiciens Irène et Frédéric Joliot-Curie, pour une découverte qui va révolutionner la biologie et la médecine : la radioactivité artificielle. Entre 1946 et 1951, Irène est professeur titulaire de la chaire de physique générale et radioactivité de la Faculté des sciences de Paris. Elle est également commissaire à l'énergie atomique. Le 17 mars 156, Le 17 mars, elle décède des suites d'une leucémie (obsèques nationales).En 1944-45, Frédéric Joliot est nommé directeur du CNRS. En 1945-50, à la demande du Général de Gaulle, il crée le CEA. En 1958, Frédéric participe à la création de l'Institut de physique nucléaire d'Orsay et décède le 14 août (obsèques nationales). . Ces deux chercheurs aimaient passer leurs vacances à l'Arcouest, où ils séjournaient régulièrement. Frédéric Joliot-Curie appréciait en particulier la fréquentation des marins pêcheurs et se liait facilement à la population locale. L'hommage rendu par les amis de ces deux chercheurs et la commune de Ploubazlanec se traduisit à la fin du 20ème siècle par l'érection d'un monument commémoratif.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme 3, chemin de Kerguistin, Plounez (Paimpol)
Ferme datant de la 2ème moitié du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol (C.du N.) : Notre Dame de Bonne Nouvelle,

Par : Dastum

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Paimpol : L'entree du port

Par : Dastum

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Paimpol - Etude de Voiles
Goélette à quai sous voile
Personnes sur le quai dont enfants

Par : Dastum

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Kerity (C.du N.) La baie un jour de régates

Par : Dastum

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Abbaye de Beauport à Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Guérite ; corps de garde de Raguénes (île de Bréha
La guérite est construite sur la partie Nord-Est de l'île, entourée par une végétation de ronces et de fougères, qui rend son accès difficile. La guérite, de forme circulaire est construite en moellons de pierre de taille et de schiste, avec un torchis de bouse de vache et de terre (technique en usage à Bréhat), pour l'intérieur de la coupole. Cette coupole mesure 100 cm de diamètre. La surface intérieure au sol de la guérite mesure 120 cm de diamètre et 150 cm à l'extérieur. Les murs mesurent 54 cm de largeur. La couverture est en pierre de schiste et de granite, recouverte de lierre. La guérite comprend une ouverture principale au Sud, une porte (sans huisserie) haute de 210 cm et large de 65 cm et deux autres petites ouvertures au Nord et à l'Ouest.La guérite de Raguénes, construite au 18ème siècle, défendait l'Est de l'Île de Bréhat et exerçait une surveillance sur le passage entre les îles et les chenaux qui conduisent à la baie de Paimpol.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart de Crec'h-Esquern (île de Bréhat)

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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