Patrimoine de Paimpol

vignette
picto
Biskoazh m'eus c'hoarzhet kement all (Gavotte-bal)

Par : Dastum

vignette
picto
Plouezec : Publications a la sortie de la messe

Par : Dastum

vignette
picto
Croix monumentale dite Kroaz Pell ou Croix de la P
Croix en granite érigée sur un promontoire face à la mer. Elle est composée d'un soubassement formé par un emmarchement à trois degrés, d'un socle et d'un haut fût monolithe sommé d'une croix terminale mutilée. Le fût et le socle présentent sur chaque face une inscription en latin. La croix terminale est ornée d'une Vierge de pitié à l'ouest et de la Trinité à l'est.Croix monumentale datée de l'année 1714 (date portée), inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le 22 mars 1930. Dénommée localement croix de la Pointe ou Kroas Pell, elle a été rebaptisée croix des Veuves à la fin du 19ème siècle par Pierre Loti dans son roman Pêcheur d'Islande.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Croix de chemin
Croix de chemin en granite composée d'un soubassement formé par un emmarchement à trois degrés, d'un socle galbé et d'un fût monolithe portant une croix terminale mutilée ornée d'un Christ en croix et d'une Vierge à l'Enfant.Croix de chemin érigée en 1667 pour Nicolas Le Tarin (d'après inscription).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Les écoles sur la commune de Ploubazlanec
La datation des oeuvres repérées est comprise entre le 3ème quart du 19ème siècle et le 1er quart du 20ème siècle. 5 oeuvres ont été repérées [fig. 1 à 5]. Les dates relevées, attribuées par source et par travaux historiques sont les suivantes : 1873, 1881, 1909, 1911, 1923. Les noms d'auteurs repérés d'après signature, analyse stylistique et par source sont : Beuscher (architecte), Louis Cosson (architecte), Hélary (architecte), Gilles Ollivier (entrepreneur), Toussaint Ollivier (entrepreneur), Yves Offret (entrepreneur), Raoul Guillaume (entrepreneur).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ferme
Ferme édifiée en moellons de granite sur un plan d'ensemble en L. Elle comprend une partie habitation de plan allongé associant trois logis et une dépendance en retour d'équerre.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ferme
Ferme à cour fermée construite en moellons de granite. Elle comprend un logis de type ternaire couvert d'un toit à longs pans et pignons découverts à rampants à crossettes. Eléments de décor : corniches, pignons découverts.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Réservoir : pêcherie de Coz Castel (Paimpol)
Les vestiges de la pêcherie sont situés en aval du site du moulin à marée de Coz Castel, où se tenait au 18ème siècle un ancien moulin à marée dépendant d'une seigneurie et d'un manoir. Une ligne de rochers, perpendiculaire au rivage, d'environ 205 mètres de longueur sépare un espace avec un relief en creux et en pente, aujourd'hui aménagé avec une étroite voie bétonnée, qui descend à la grève et se termine par un rocher isolé et sommairement balisé. Des parcs à huîtres ont remplacé l'ancien piège à poissons.La pêcherie de Coz Castel, désignée comme 'la pêcherie de Lostron', appartenait, au moins depuis 1545, à l'abbaye de Beauport. De nombreux documents datés des 17ème et 18ème siècles attestent de son exploitation. Cependant, en 1732, la pêcherie, située près du moulin du Vieux-Chastel, 'n'était point en état de pêcher actuellement'. Les droits des religieux sont confirmés en 1748, mais en 1783, un commissaire affirme ne plus la connaître.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Carrière de grès de Roccon (Paimpol)
Le vestige d'un petit bâtiment rectangulaire en ruine subsiste.Joseph Roccon exploite depuis 1935 cette carrière de grès utilisé comme des matériau de construction. En 1959, elle présente un front de taille de 80 m de long pour une hauteur comprise entre 20 et 28 m. La carrière cesse son activité à la fin des années 1980. Elle ocupait 5-6 tailleurs de pierre. Elle est actuellement désaffectée.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Digues et quais de Beauport, Kerity (Paimpol)
La grande digue, appelée 'Talus', barrait la baie entre le rocher et les falaises de Kérarzic. On peut encore observer les blocs de rochers dans un alignement à peu près rectiligne. Une seconde digue, située dans le prolongement des jardins, donnait accès à ce 'Talus'. Une troisième digue, plus petite, délimitait un second bassin, en partant du bas de l'actuelle rue de Cruckin jusqu'à l'îlot rocheux, en relation avec l'étang de Poulafret. La dernière digue ceinturait l'étang de Beauport.Ces digues ont pu servir aussi de quais pour les bateaux de charge qui pouvaient accoster à Beauport.Les matériaux locaux (grès, granite, syénite) ont servi à la construction de digues. Cependant, l'évolution géomorphologique du littoral a fait varier de façon sensible le trait de côte. Schorre, slikke et polders, alimentés par deux étiers, se sont succédés devant les étangs d'eau douce. Une roselière s'est établie aujourd'hui entre l'estran et les anciens étangs. Les marais d'obione ont remplacé les anciens polders. Le port de Cruckin est aujourd'hui enserré entre la digue du rocher de Cruckin et le mur de quai de l'ancienne voie ferrée.Les moines de l'Abbaye de Beauport ont édifié au cours des siècles, entre le 13ème siècle et le 19ème siècle (avant la Révolution), plusieurs digues pour protéger l'espace bâti et les jardins de l'abbaye, en particulier dans la partie Sud-Est. La 1ère digue est datée du 14ème siècle, abandonnée au 17ème siècle et restaurée au 18ème siècle (dite 'le Talus'). Elle a presque disparu aujourd'hui (vestiges). Il subsiste néanmoins une forme de quai séparant la roselière actuelle de l'estran, restaurée en 1992. L'ensemble des aménagements hydrauliques et leurs petits ouvrages littoraux successifs, entourant Beauport, sont peu visibles aujourd'hui, à l'état de vestiges (la grande digue, quelques quais). Avant d'édifier les bâtiments conventuels, les moines ont édifié digues et quais, afin d'acheminer les matériaux de construction et de poldériser le schorre. Ces ouvrages littoraux ont aussi orienté le circuit hydraulique de Beauport, qui traversait le verger actuel, pour les eaux usées et les eaux pluviales. En effet, l'économie monastique reposait en partie sur l'exploitation de la mer et l'usage d'un port, avant d'évoluer vers les cultures (vergers) et le pâturage extensif. L'étang, au fond dallé, a servi de pêcherie. Le bassin, servant de port pour les pèlerins, disposait d'un quai rive Ouest et d'une digue étendu jusqu'au rocher de Cruckin. Le havre de Beauport s'est envasé en raison des tempêtes, dont celle de 1922, qui brisa la digue Ouest. La migration des cordons de galets a cependant protégé ce petit port.La carte des ingénieurs géographes, datée de 1776 et le cadastre napoléonien de 1831 montrent les limites du domaine monastique de Beauport. Seuls subsistent aujourd'hui de la digue, protégeant les jardins, les pieux ainsi que les vestiges d'un canal d'évacuation avec un parement intérieur en bois. En 1924, une nouvelle digue é été construite pour recevoir la voie ferrée, Paimpol-Plouézec par la côte. Certaines portions de quais ont été reconstruites en 1992, lors du classement du site.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Jeune paimpolaise

Par : Dastum

vignette
picto
Paimpol : L'aviso l'Elan sortant du bassin

Par : Dastum

vignette
picto
Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

vignette
picto
Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Chapelle de Lancerf près Paimpol ; le clocher

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Vierge près de Beauport (Paimpol)

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Front de mer : espaces littoraux remarquables sur
La superficie totale de Bréhat est de 309 hectares, dont 200 hectares cultivés au début du 20ème siècle. La surface totale des espaces littoraux remarquables sur la commune de Bréhat est de 116 hectares 16.Les différents sites littoraux remarquables de l'île de Bréhat sont classés selon leur qualité et leur spécificité :- Estran, îles et îlots de l'archipel de Bréhat- Côte Nord de Bréhat- Anse de la Corderie- Anse de Birlot- Pointes de Goaréva et Beg Pen an Ouen- Ensemble des tertres rocheux de Bréhat- Secteurs agricoles de Bréhat.Huit espaces littoraux remarquables, en front de mer, ont été étudiés, ainsi que les principales îles de l'archipel, dont Logodec, Lavrec, Béniguet, les Trois Îles, l'Ile Verte et Morbic.En 1844, le biologiste marin Armand De Quatrefages publiait dans ses 'Souvenirs naturalistes', ses réflexions à la fois scientifiques et philosophiques sur les espaces maritimes de l'Île de Bréhat. Il saluait la richesse de la faune et de la flore sous-marine bréhatine. En 1900, la Société de Protection des Paysage de France, le Touring Club de France, appuyés par plusieurs personnalités du monde des arts et des lettres, dont le poète Edmont Haraucourt et l'écrivain Charles Le Goffic, demandèrent à plusieurs reprises, que l'Île de Bréhat soit protégé pour la qualité de ses sites naturels. Une commission départementale des sites fut décidé par le Préfet, qui proposa de classer l'Île de Bréhat. La loi du 21 avril 1906 sur la protection des sites et monuments naturels, de caractère artistique et pittoresque, fut promulgué et L'Île en fut la première bénéficiaire, cependant cet arrêté ne s'appliquait qu'aux seules parcelles communales. Le 13 juillet 1907, l'ensemble de l'Île de Bréhat fut le premier site officiellement protégé et classé en France, au titre de la protection des sites. Par arrêté du 14 février 1929, le classement fut étendu aux parcelles A211 et A231, appartenant à l'écrivain Haraucourt. Le 30 juillet 1935, la Pointe du Goaréva ou de la Citadelle (C 1448-1455, 1503-1505, 1509-1620), fut inscrite à l'inventaire supplémentaire des sites. Le 9 mai 1940, le site du moulin à marée du Kerpont et ses dépendances fut aussi classé. Le 26 mars 1980, le classement fut étendu à la totalité de l'archipel de Bréhat. Ce décret s'applique à l'île Sud (Croix Maudez, étang du Birlot, le Fort, le Port-Clos), à l'île Nord (section A1, A2, A3 à l'exception de 43 960, 963-970) et aux îles secondaires (îles Ar Morvil et Ar Ouis, Voulch et Séhéres, Raguénes Meur, Raguénés Vian, Roc'h Losquedic, lavrec, Roc'h Ru, Logodec, Raguenec, Guillamgor, l'Île Verte, Ar Voul, Le Groezen et Béniguet), ainsi que les îles non cadastrées. En 1982, l'IGN établissait pour l'Île de Bréhat et sur l'ensemble des espaces côtiers du Département la carte des usages des sols, dénommée IPLI, Inventaire permanent du Littoral, avec une forme de zonage des activités littorales et de l'occupation de l'espace. En 1998, la Direction Régionale de l'Environnement de Bretagne (DIREN) a réalisé avec les services départementaux de l'Etat (DDE) et le service des Espaces Naturels Sensibles du Département des Côtes-d'Armor, un inventaire des espaces littoraux remarquables du département. Elle a fait des propositions de gestion et de vocation de ces espaces naturels. Cependant, l'Île de Bréhat a peu conservé des espaces publics naturels, ayant un statut de propriété communale ou départementale. Toutes les îles de l'archipel bréhatin sont privées, sauf l'Île Morbic et hors quelques parcelles communales, peu accessibles, à Lavrec et à Béniguet.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_PaimpolGoelo"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets