Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Routoirs à lin de Coat-Ermit (Plourivo)
Le site est isolé sur un vaste plateau, afin d'éviter les pollutions et les odeurs nauséabondes. Il comprend trois lavoirs maçonnés de plan rectangulaire. La maçonnerie ne présente généralement qu'un seul parement et un pavement en grès couvre le fond. Il comporte un réseau de talus, réservoirs et rigoles d'évacuation des eaux. Une bonde verticale aménagée dans un dispositif à coulisse assure la retenue des eaux.La production de fils et tissus issus de la culture du lin a joué un rôle de premier plan pendant l'époque moderne, et jusque dans la première moitié du 19e siècle. Il en subsiste quelques traces industrielles, comme les corderies, dont deux ont fait l'objet de notices. Le routoir ou roussoir est un vestige modeste de cette activité véritablement développée de manière industrielle à l'échelle d'un vaste territoire. Ne rentrant pas véritablement dans les critères retenus pour faire l'objet d'études à part entière, il nous a paru important d'en répertorier ici d'en garder la trace afin d'attirer l'attention sur l'importance qu'ont eu ces modestes vestiges d'une activité révolue. Leur impact sur le paysage n'est pas négligeable. A Plourivo par exemple, le premier cadastre, qui date de 1831-1832, conserve la trace de 63 de ces routoirs. Après la chute de l'activité textile, dans la seconde moitié du 19e siècle, un certain nombre de routoirs ont été transformés en lavoirs, d'autres utilisés pour dessaler les voiles des bâteaux rentrant des campagnes de pêche. Ce n'est que depuis quelques années que, prenant conscience de l'importance qu'a eu le travail des plantes textiles pour les campagnes bretonnes, que les municipalités ont commencé à les restaurer et les valoriser.Le système que l'on trouve à Coat-Ermit date probablement du 19e siècle. Il y a 3 routoirs qui se succèdent. Ils sont alimenté par un réseau de réservoirs et de rigoles pour l'évacuation des eaux.L'importance des aménagements, exceptionnel pour ce type de site, a nécessité d'importants capitaux et montre une exploitation de grande ampleur loin des petites structures dispersées utilisées par les paysans dans le cadre d'une activité de complément. Il a été récemment restauré par la commune de Plourivo.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maryvonne

Par : Dastum

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Fontaine et lavoir de Saint-Riom
Bassin rectangulaire en plein air. Fontaine adossée, appareillée en maçonnerie sur un plan rectangulaire, couverte d'une épaisse dalle de granite. Niche à l'intérieur de la fontaine.Fontaine et lavoir datant de la 1ère moitié du 19e siècle. Le lavoir a été restauré au cours du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Patène

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de Paimpol, l'Arcouest : L'arrivee du cou

Par : Dastum

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ferme, rue de Penvern (Paimpol)
Ferme datant du 19ème siècle (dépendance face au logis, 1ère moitié du 19ème siècle ; logis, 2ème moitié du 19ème siècle).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Digues et quais de Beauport, Kerity (Paimpol)
La grande digue, appelée 'Talus', barrait la baie entre le rocher et les falaises de Kérarzic. On peut encore observer les blocs de rochers dans un alignement à peu près rectiligne. Une seconde digue, située dans le prolongement des jardins, donnait accès à ce 'Talus'. Une troisième digue, plus petite, délimitait un second bassin, en partant du bas de l'actuelle rue de Cruckin jusqu'à l'îlot rocheux, en relation avec l'étang de Poulafret. La dernière digue ceinturait l'étang de Beauport.Ces digues ont pu servir aussi de quais pour les bateaux de charge qui pouvaient accoster à Beauport.Les matériaux locaux (grès, granite, syénite) ont servi à la construction de digues. Cependant, l'évolution géomorphologique du littoral a fait varier de façon sensible le trait de côte. Schorre, slikke et polders, alimentés par deux étiers, se sont succédés devant les étangs d'eau douce. Une roselière s'est établie aujourd'hui entre l'estran et les anciens étangs. Les marais d'obione ont remplacé les anciens polders. Le port de Cruckin est aujourd'hui enserré entre la digue du rocher de Cruckin et le mur de quai de l'ancienne voie ferrée.Les moines de l'Abbaye de Beauport ont édifié au cours des siècles, entre le 13ème siècle et le 19ème siècle (avant la Révolution), plusieurs digues pour protéger l'espace bâti et les jardins de l'abbaye, en particulier dans la partie Sud-Est. La 1ère digue est datée du 14ème siècle, abandonnée au 17ème siècle et restaurée au 18ème siècle (dite 'le Talus'). Elle a presque disparu aujourd'hui (vestiges). Il subsiste néanmoins une forme de quai séparant la roselière actuelle de l'estran, restaurée en 1992. L'ensemble des aménagements hydrauliques et leurs petits ouvrages littoraux successifs, entourant Beauport, sont peu visibles aujourd'hui, à l'état de vestiges (la grande digue, quelques quais). Avant d'édifier les bâtiments conventuels, les moines ont édifié digues et quais, afin d'acheminer les matériaux de construction et de poldériser le schorre. Ces ouvrages littoraux ont aussi orienté le circuit hydraulique de Beauport, qui traversait le verger actuel, pour les eaux usées et les eaux pluviales. En effet, l'économie monastique reposait en partie sur l'exploitation de la mer et l'usage d'un port, avant d'évoluer vers les cultures (vergers) et le pâturage extensif. L'étang, au fond dallé, a servi de pêcherie. Le bassin, servant de port pour les pèlerins, disposait d'un quai rive Ouest et d'une digue étendu jusqu'au rocher de Cruckin. Le havre de Beauport s'est envasé en raison des tempêtes, dont celle de 1922, qui brisa la digue Ouest. La migration des cordons de galets a cependant protégé ce petit port.La carte des ingénieurs géographes, datée de 1776 et le cadastre napoléonien de 1831 montrent les limites du domaine monastique de Beauport. Seuls subsistent aujourd'hui de la digue, protégeant les jardins, les pieux ainsi que les vestiges d'un canal d'évacuation avec un parement intérieur en bois. En 1924, une nouvelle digue é été construite pour recevoir la voie ferrée, Paimpol-Plouézec par la côte. Certaines portions de quais ont été reconstruites en 1992, lors du classement du site.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quai, cale des Bréhatins (Paimpol)
La cale des Bréhatins est située au niveau de l'avant-port de Paimpol, entre le déversoir et la jetée ou digue du Champ de Foire. Cette cale a une longueur de 130 mètres, une largeur de 20 mètres et une pente de 6%. Elle a été construite en pierres de taille, avec une assise en moellons tétués, à partir du prolongement du grand quai Ouest, à son extrémité, en utilisant un ancien talweg comme soubassement (sur une longueur de 100 mètres). La rampe est aujourd'hui recouverte d'un revêtement en ciment, cependant le mur de quai a conservé un parement en pierres de taille (granite).La cale, dite 'de Bréhat' ou 'des Bréhatins', a été construite en 1901-1902. Elle a été utilisée pour le trafic des marchandises entre l'île de Bréhat et Paimpol. Elle a aussi été très utilisée pour le déchargement des goémons et autres amendements marins. Devant la cale, l'estran permet encore aujourd'hui l'échouage des bateaux de travail et de plaisance pour le carénage et la réparation navale. La cale est toujours utilisée pour le trafic des marchandises entre Paimpol et Bréhat.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Kerloury (Paimpol)
Manoir à cour fermée construit en moellons de granite et schiste. Il présente un logis de plan rectangulaire à un étage carré ouvert d'une porte d'entrée à traverse d'imposte. Couvert d'un toit à longs pans à égout retroussé et pignons découverts à rampants à crossettes, ce logis est prolongé à gauche par un corps de bâtiment de même hauteur. Le versant antérieur du toit présente des lucarnes architecturées (lucarne de droite rapportée). La cour est ouverte au sud d'un portail à deux portes en plein-cintre (porte piétonne et porte charretière), ce portail étant placé au droit de l'entrée du logis.Manoir du 17ème siècle inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 23 septembre 1971.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Logis, la Villeneuve (Paimpol)
Logis datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le dernier pardon des Islandais disent les Francs-

Par : Dastum

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Fileuse fumant la pipe

Par : Dastum

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Coiffe de Paimpol (Cotes du Nord)

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol ; le clocher

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vierge près de Beauport (Paimpol)

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; choeur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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