Patrimoine de Paimpol

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Ton diwezhañ (harpe)

Par : Dastum

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Maître-autel
Autel sur deux emmarchements. Retable à trois travées avec tableau au centre. Cadre monumental. Culots avec statues à droite et à gauche. Deux gradins avec un tabernacle. Colonnes avec chapiteaux corinthiens.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Goas Froment
L´entrée sud du manoir est signalée par les vestiges d´un portail d´entrée formant autrefois une arcade en plein cintre (claveaux de départ de l´arcade accostés aux piliers de granite). Le manoir ce présente sous la forme d'un corps de logis principal à cinq travées flanqué de deux avant-corps à pan de bois construit en granite. Porte d'entrée architecturée. Les faces des avant-corps sont rythmées de potelets traités en colonnes avec chapiteaux à feuillage stylisé et base torsadée. L'étage de ces avant-corps repose en surplomb sur des corniches à denticules et modillons. Un escalier intérieur appareillé en maçonnerie, tournant à droite, à retour avec jour, occupe la partie centrale du manoir. Au rez-de-chaussée, à la rencontre des arcs qui supportent le limon de l´escalier, sont visibles les armes d'Olivier du Fresne et de son épouse Jeanne de Lezildry.Manoir datant du 17e siècle et de la 1ère moitié du 18e siècle. La seigneurie de Goasfroment appartenait à la vicomté de Pléhédel au 13e siècle. Propriété des Roquel au 16e siècle, puis de la famille du Breil de 1612 jusque vers 1670, le manoir de Goasfroment passe dans la famille du Fresne à la fin du 17e siècle. Une partie de la construction et d'importants remaniements à l'intérieur sont dus à Olivier du Fresne et Jeanne de Lezildry. Leurs armes figurent sur les clés de voute du très bel escalier central, ainsi que celles de la famille du Breil.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Statue : Notre-Dame du Gavel
Statue en terre cuite polychrome dont il ne reste que la moitié. Trous de fabrication au dos.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir dit manoir Le Bozec
Manoir à cour fermée construit en moellons de granite. Il comprend un logis à accès antérieur central dont la façade antérieure sur cour est rythmée par cinq travées de baies régulières et dont la façade postérieure présente une tour d'escalier carrée hors-oeuvre placée au droit de l'entrée. Chaque travée antérieure est affirmée par une lucarne surmontée alternativement d'un fronton-pignon triangulaire et d'un fronton-pignon cintré. La porte d'entrée est surmontée d'un fronton semi-circulaire. La cour est ouverte au sud d'un portail surmonté d'un fronton-pignon triangulaire portant le millésime 1719 et les armes de la famille Cillart de la Villeneuve.Manoir construit en 1719 (date portée) à l'occasion du mariage d'Etienne Cillart, seigneur de la Villeneuve, et de Françoise Guillemot (d'après Flohic éditions).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de pêche aux casiers et aux filets : le 'To
Le 'Tourmentin' est un langoustier à vivier construit en bois. Il est entièrement ponté avec une cabine arrière qui lui fut rajoutée par la suite. Il est construit à franc bord avec un tableau à voûte. Il mesure environ 15 mètres de longueur avec un tirant d'eau de 2, 50 mètres.A l'origine, le tourmentin était gréé avec un grément aurique à tapecul. La coque fut motorisé plus tard.Le langoustier 'Tourmentin', immatriculé 'P 799, a été construit à Paimpol dans le 1er quart du 20ème siècle (1920 ?) entre plusieurs quirataires, un armateur non navigant, Pourdieu et les frères Riou (Yves-Allain et François) . Yves-Allain Riou était plus connu sous le nom de 'Yvonnig Yannou' ou 'Yvonnick'.Yves Riou est né le 21octobre 1889. Il était marié à Joséphine Le Guen. Il a d'abord navigué comme mousse avec son frère puis comme matelot à partir de 1907, à bord de différents navires de pêche, dont le 'Lutin' en 1919 et le 'Flétan' en 1921. Il a obtenu son capacitaire en 1930 et commandait en 1938 le 'Tourmentin' jusqu'en 1954, avant que son fils Louis ne prenne la relève. Il navigua jusqu'en 1971 sur 'l´Ape' qui fut son dernier bateau.A l'origine, Le 'Tourmentin' était un pur voilier de travail, non motorisé. Il a été motorisé plus tard vers 1945-50.Le 'Tourmentin' allait régulièrement pêcher aux Roches Douvres, sur les côtes anglaises avec un équipage de 6 hommes : Yves Riou (patron), Alexis Le Guen, Louis Riou, Louis Corfdir, Roger et Louis Mainguy (1er équipage). Il était réputé comme 'fin marcheur' et bon régatier à la voile.Il a été vendu à la fin des années 1970 au Légué puis serait parti ensuite à Saint-Malo.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quai et cale de l'ancien abri de sauvetage de Pors
La cale, de forme rectiligne, mesure hors tout 230 mètres de long avec des paliers sur 24 mètres et deux pentes consécutives, de 42 mètres et de 140 mètres. La largeur au couronnement est de 3, 80 mètres et la largeur entre les parapets saillants est de 3, 80 mètres. Le fruit est de 1/4 des deux côtés. La construction est en pierres de taille avec une maçonnerie intérieure en pierres sèches et en mortier. Le recouvrement de la cale est en moellons de granite avec des joints de maçonnerie en ciment.Le premier avant-projet de cale débarcadère, illustré par l'ingénieur des Ponts-et-Chaussées Guillemoto, est daté de 1893. La commission nautique de 1897 se compose de Louis Dénés, maître au cabotage, Sylvestre Floury, pilote lamaneur (compagnon de Pierre Loti), Jean-François Caous, Jean Le Calvez et Louis Caous, marins-pêcheurs. Elle décide de faire réaliser cet ouvrage qui devra être accessible même à toute heure de marée, de la cote 4, 64 m à la cote 12 m. La Société Centrale de Sauvetage des Naufragés donne son accord et la cale est construite en 1899 par l'entreprise Urvoas. Le bâtiment qui accueillera le canot de sauvetage 'Léonce Reynaud' est réalisé sur les plans des abris de sauvetage, construits à la même époque dans le Département.La cale débarcadère est cependant peu utilisée par les marins-pêcheurs à cause de sa faible hauteur de mur. Cependant, l'abandon de l'abri de sauvetage au milieu du 20ème siècle, va offrir une nouvelle vocation pour cet ouvrage. En effet, le développement de l'ostréiculture et du mareyage, va permettre l'utilisation de la cale par les chalands ostréicoles et les bateaux à faible tirant d'eau. On construit alors de nombreux viviers autour de la cale. Cette cale est aujourd'hui utilisée par les petites embarcations des plaisanciers qui peuvent embarquer quelque soit l'heure de la marée.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; intérieu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Temple de protestants, rue du Professeur Jean Rena
Temple de plan rectangulaire allongé, à vaisseau unique, couvert d'un toit à longs pans et pignons découverts à rampants à crossettes. Construction d'inspiration régionaliste : la maçonnerie est constituée de moellons de grès rose équarris laissés apparents, l'encadrement des baies, les chaînes d'angles, les contreforts latéraux et les rampants des pignons sont construits en granite gris. Précédé d'un porche, le pignon sur rue, placé au nord-est, est sommé d'une croix latine. Il est également ajouré de baies jumelées et présente un cadran solaire au-dessus de celles-ci.Temple de protestants datant du 2ème quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix de chemin dite croix de Pen-an-Run, rue Béco
Croix à haut fût monolithe écoté dressée sur un socle posé sur un soubassement en maçonnerie rapporté.Croix de chemin datant probablement du 17ème siècle, posée sur un soubassement moderne (20ème siècle).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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La ville de Paimpol
La ville de Paimpol, citée comme telle dans une lettre du duc Jean V datée de l'année 1421 (ville de Penpoul), était le siège d'une châtellenie comtale au 13ème siècle. Sa partie méridionale, au sud de la place du Martray et de la rue de l'Eglise, releva jusqu'en 1789 de la seigneurie de Kerraoul (son réprésentant, Alain, est cité comme écuyer 1292). En 1325, le cimetière de Notre-Dame fut établi sur une parcelle de terre appartenant à cette seigneurie. Le secteur urbain de Paimpol comprend également le territoire de Lanvignec qui fut, sous l'Ancien Régime, une petite paroisse relevant du diocèse de Dol enclavée dans celui de Saint-Brieuc. Mentionnée pour la première fois comme telle dès 1257 (par. de Lannviniec), son église (ecclesia de Languinech) était citée en 1198 dans une bulle du pape Innocent III au titre des biens de l'abbaye de Saint-Riom. A la veille de la Révolution, une instance était en cours auprès de l'évêque de Saint-Brieuc pour obtenir l'érection de Paimpol en paroisse de plein-exercice. Un commissaire-enquêteur fut ainsi nommé par ordonnance épiscopale du 28 juin 1788, mais la procédure n'aboutit pas au regard des événements survenus en 1789.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol - Retour d'Islande
Déchargement d'un navire à quai : Paniers, caisses et sacs en jute sur le quai. Groupe de femmes de dos assistant au déchargement du bateau.
Au premier plan un gendarme inspecte.
En arrière plan, le Café de l'Ouest et l'entreprise de forge Dosmann ( inventeur du hunier et du gui à rouleau)

Par : Dastum

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Paimpol - L'Eglise
Vue du cimetière - deux hommes dans le cimetière - cliché Lefol - 14 février 1904

Par : Dastum

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Paimpol : Tranchage de la morue

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol ; le clocher

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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