Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Lot d'ensemble, race pie noire a M. Feunteun, elev

Par : Dastum

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Vivier de la 'Roche Conan', Port de Loguivy-de-la-
Le vivier de la 'Roche Conan' est situé à proximité des rochers qui bordent le Sud-Ouest de l'îlot Conan. Il est construit en moellons de granite. Le bassin, de forme rectangulaire, mesure environ une dizaine de mètres de long sur 5 mètres de large. Les murs ont une hauteur de 2 mètres. Le bassin n'est pas couvert et est ennoyé à grande marée. Il a pu être couvert à l'origine par une grille ou par une plateforme en bois, comme il était d'usage pour protéger les viviers.Le vivier dit de la 'Roche Conan' est daté de la fin début du 19e siècle. Une concession avait été accordée pour sa construction sur le DPM en 1885. Le propriétaire Bertho, qui possèdait aussi l'île du même nom, l'utilisait encore en 1916, avant que la propriété soit revendue. En 1930, le nouveau propriétaire demanda la concession de l'ensemble de la grève qui entourait l'île. Il lui fut opposé un refus par l'administration. Le bâtiment construit à la fin du 19ème siècle sur cet îlot, servait, selon la tradition orale, au stockage des filets de pêche. Cette construction, aujourd'hui en ruine, n'a jamais été terminée (absence de toiture) et ne semble pas avoir été habitée, sinon de façon occasionnelle. Toujours selon la tradition orale, elle était destinée à l'origine aux usages d'une femme, pêcheuse de profession, qui disposait du vivier. On peut supposer que cette femme pouvait surveiller ce vivier depuis le bâtiment lui servant d'abri provisoire et de stockage de ses apparaux de pêche. Des recherches historiques précises restent à faire afin de mieux connaître l'usage de ce bâtiment et la durée d'utilisation du vivier.Le vivier est situé sur une concession maritime. L'îlot est toujours privé et inhabité.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel de voyageurs
Edifice construit en moellons de granite et grès et en brique. Couvert d'un toit à longs pans brisés, il est composé d'un corps de bâtiment principal et d'un corps de bâtiment latéral secondaire à l'arrière. Le premier présente trois travées de baies régulières en façade antérieure, la travée centrale accueillant l'entrée.Probable hôtel de voyageurs datant du 1er quart du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de pêche-plaisance, homardier goémonier dit
Le dessin de l'architecte naval Gabriel Révérend, publié en 1887, révèle les formes d'un canot creux de Loguivy, construit par le chantier naval de Paimpol, Laboureur. Ce type de canot creux mesurait 5, 75 mètres de longueur de coque, pour une longueur de flottaison de 5, 10 mètres, une longueur de quille de 4, 80 mètres, un maître bau de 2, 25 mètres et un tirant d'eau arrière de 1 mètre. Ce plan dessiné par Gabriel Révérend montre une coque plus affinée que celle dessinée par le lieutenant de vaisseau Armand Pâris en 1866. En 1984, l'architecte naval François Vivier a dessiné à son tour un plan de formes inspiré de ces dessins d'archive et des souvenirs de Jean Kerleau (ancien charpentier de marine de Lanmodez). Il a toutefois corrigé certaines erreurs du plan de Pâris et modifié la longueur de la coque, pour les besoins du commanditaire. Un premier tracé des couples perpendiculaires à la flottaison a permis un calcul de carène et un contrôle des valeurs du déplacement (4, 2 t), du coefficient prismatique (0, 60) et de la position longitudinale du centre de carène (48, 5%). Un second tracé des couples de construction, cette fois ci, perpendiculaires à la quille, conformément au mode de construction traditionnel, a permis d'apporter certains ajustements par comparaison avec d'autres bateaux. Les caractéristiques de l'échantillonnage très fort ont toutefois été peu modifiées afin de conserver la robustesse d'un bateau à échouage fréquent (5 cm pour les membrures avec des mailles de 30 cm et 2, 5 cm pour le bordé ordinaire). La coque mesure 6, 60 mètres de longueur de coque, pour 5, 90 mètres à la flottaison et 2, 60 m de largeur, avec tirant d'eau de 1, 10 mètre. Un long bout-dehors de 4 mètres porte la longueur hors-tout à 11, 50 m, le gui dépassant largement du tableau (4, 65 mètres de long). Le plan de voilure très étiré est celui d'un lougre, avec foc, misaine à amure reculée et taillevent bômé avec une amure fixe, capelée sur le banc. Ces voiles facilitent les évolutions nécessaires à la manœuvre des casiers dans des zones de pêche soumises à de forts courants.La voilure de 50 mètres carrés en toile meunière (coton et synthétique), ralinguée chanvre, a été confectionnée par le voilier Eugène Le Rose de Concarneau. La misaine mesure 18 mètres carrés, le taillevent, 22 mètres carrés et le foc, 10 mètres carrés. La construction est entièrement réalisée en chêne de Mayenne. Les espars sont pin. Les voiles seront tannées par la suite à l'ocre rouge et la coque peinte en noir. Deux grands avirons de nage (karrennou) et un aviron de godille complètent l'équipement de manœuvre, avec une ancre de jet et une ancre dite de 'miséricorde'. L'aménagement intérieur comprend un coffre mobile et une auge en pierre, pour faire du feu à bord. Les voiles permettent de cabaner comme une tente gréée avec les espars entre le mât de misaine et le mât de taillevent. Il est aujourd’hui en état de naviguer.Le lougre "An Durzhunel", encore appelé "chaloupe du Trégor", a été construit en 1984 par le charpentier de marine Yvon Clochet à la Roche Jaune, sur la commune de Plouguiel.La reconstruction de ce bateau fut réalisée à l'initiative de l'association 'Communes', école de mer du Trégor, pour des navigations ethno-pédagogiques. Les anciens marins pêcheurs de Loguivy-de-la-Mer, dont Louis Le Bellec ont initié les moniteurs de cette école de voile aux manœuvres spécifiques de ce canot. L'apprentissage des technique de pêche à la voile permettaient de remettre en situation ce canot dans ses conditions d'exploitation d'origine, afin de mieux comprendre et d'évaluer ces qualités nautiques et le cahier des charges qui avait précédé sa conception (scénographies pédagogiques). Cependant, cette navigation s'effectuait en plaisance dans le cadre d'une école de voile agréée (la première école de voile sur bateaux traditionnels en Bretagne et aussi en France). L'équipage de "An Durzhunel" a organisé pendant près de 15 ans des 'itinéraires culturels maritimes' avec pour objectif de faire découvrir les lieux témoins de l'histoire maritime du Trégor-Goëlo. La classe de CM1-CM2 de l'école publique de Loguivy-de-la-Mer a suivi la construction du lougre et réalisé un ouvrage sur le voyage d'un marin loguivien, retourné vivre à l'Île de Sein. Cet ouvrage a été publié avec l'aide de l'association pour l'environnement pédagogique (AEP) en 2005. Un documentaire de 52 mn 'Naissance d'un bateau' a été tourné pour transmettre le savoir technique de la charpente navale. Ce film qui a obtenu le soutien de la Mission du Patrimoine Ethnologique est aujourd'hui conservé et présenté au Musée de l'Homme à Paris. Une mallette pédagogique 'de l'arbre au bateau', conservée au CDDP 22, raconte la construction de ce bateau et les savoir-faire nautiques traditionnels.En 1998, "An Durzhunel" était revendue à une autre association. Elle navigue aujourd'hui (avec un moteur hors-bord) dans le cadre du Centre nautique de Cancale.Le bateau est une réplique authentique d'un homardier de Loguivy-de-la-Mer, tel qu'il en existait dans la seconde moitié du 19ème siècle. A l'époque, ces canots étaient construits dans les chantiers locaux comme celui de Olivier Derrien à Loguivy. Au début des années 1860, le quartier maritime de Paimpol comptait plus de 400 lougres armés en pêche, d'un tonnage compris entre un et cinq tonneaux, Loguivy armait 44 lougres et Pors Even 43.Ce type d'embarcation de pêche, très polyvalent, pratiquait la récolte du goémon pendant l'hiver et la pêche des crustacés aux casiers pendant l'été.Ces bateaux ont initié l'épopée des Loguiviens au Conquet et à l'Île de Sein en 1849 et au début des années 1850. En effet, Le Conquet était le port d'hivernage des Loguiviens, où ils établirent des comptoirs et des viviers pour vendre leurs crustacés. Aujourd´hui encore, on trouve au Conquet certains de leurs descendants. Ce type de bateau a disparu à la fin du 19ème siècle et a été remplacé par les sloops homardiers de Loguivy. Le gréement de lougre a été conservé sur des chaloupes du Trégor de Ploumanac'h à Locquirec et en baie de Lannion jusqu'en 1930. En avril 1985, "An Durzhunel" a refait le voyage de Jean-Marie Vidament, le premier Loguivien qui partit au mois de mai 1849 pour aller pêcher sur le plateau molènais et dans les environs du Conquet. L'équipage actuel a refait les escales des Loguiviens et a été reçu à la mairie du Conquet, afin de rappeler les échanges d'autrefois avec cette commune.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bassin à flot n°1, quai Neuf (Paimpol)
L'enlèvement de la digue des Moines a permis d'aménager un bassin à flot d'une superficie de 2 hectares 7, entre les quais de Kernoa, le Quai Neuf, le quai Duguay Trouin et le quai Morand. Ce bassin est aujourd'hui occupé en partie par les bateaux des pêcheurs professionnels et les barges ostréicoles. Les navires en réparation ou en attente peuvent rester à quai, près dans la cale de radoub ou le long des quais de Kernoa, où s'opèrent les manutentions du port et où sont situés les chantiers nautiques. Il n' y a pas de ponton le long du quai de Kernoa, accessible par des escaliers ou des passerelles. En face, le quai Morand accueille sur pontons les navires de plaisance.Les premiers projets de bassin à flot, datés entre 1875 et 1880 ont déterminé un bassin avec sas et sans sas au niveau de l'écluse. En 1880, la moitié Sud du bassin à flot était exécutée avec une écluse insubmersible et une digue en terre du côté du quai Ouest (côté bassin) et une levée en maçonnerie sèche du côté du port d'échouage. Un aqueduc déversoir permettait la dérivation des eaux du Quinic dans le bassin. Le désenvasement du port participait aussi à ces grands travaux qui allaient durer une dizaine d'années avec l'agrandissement du port (cale de carénage). En 1887, l'ensemble des travaux était exécuté par l'entreprise Thiriot-Jouanny.En 1960, le premier bassin était encore peu fréquenté par les navires professionnels. Quelques rares bateaux de pêche, des sabliers et des caboteurs alimentaient le trafic commercial. Le bassin comme l'ensemble du port de commerce est géré par la Chambre de Commerce.Aujourd'hui, les bateaux de plaisance sur pontons, animent le port, quai Morand.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne ferme, Kermin (Paimpol)
Ancienne ferme datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, r
Église à volumétrie importante et à trois vaisseaux construite sur un plan en croix latine. Elle est composée, de l'ouest vers l'est, d'une tour-porche carrée dans-oeuvre recevant l'étage de cloches, d'une nef à cinq travées flanquée sur toute sa longueur de deux bas-côtés, d'un transept et d'un choeur flanqué de chaque côté d'un bâtiment en appentis. Le couvrement de l'espace intérieur est formé par une voûte d'ogives. La tour occidentale est coiffée d'une flèche en maçonnerie et les pignons présentent des rampants à crossettes. La maçonnerie est édifiée en moellons de grès rose équarris. Les chaînes d'angles, l'encadrement des baies, les contreforts et les rampants des pignons sont édifiés en pierre de taille de granite à ton clair. Le couvrement de l'espace intérieur est formé par une voûte d'ogives.L'église paroissiale Notre-Dame de Bonne-Nouvelle fut construite au début du 20ème siècle par l'entrepreneur Canivet, exerçant son activité à Coray, d'après les plans et devis dressés par l'architecte diocésain Eugène Le Guerrannic. Selon René Couffon, la bénédiction de la première pierre eut lieu le 20 mars 1910, celle de l'église totalement construite le 8 février 1914. La consécration de l'édifice eut lieu le 13 août 1932.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol - L'Eglise (Intérieur)
Le ch*ur - la chaire - banières - fleurs (?) - candélabres

Par : Dastum

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Paimpol : Paimpolais pecheur d'Islande

Par : Dastum

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Festival du chant de Marin

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vierge près de Beauport (Paimpol)

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport à Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ile de Brehat : Coiffes du pays, croix de Modez

Par : Dastum

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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