Patrimoine de Paimpol

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Mamm an avaloù

Par : Dastum

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Ar vatez vihan (clarinette, vielle, violon)

Par : Dastum

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Écart de Boursoul-Bras

Par : L'inventaire du patrimoine

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Front de mer du Ouern (Ploubazlanec)
Le front de mer du Ouern comprend une zone humide dans un site vallonné, face à l'anse du Ouern, orientée Nord-Nord-Est.L'anse du Ouern (encore appelée 'anse du Gwern' ou du 'Wern') est aujourd'hui en partie aménagée avec une terrain de jeux pour les enfants avec une aire de camping, à côté d'une zone humide. Seule la partie de l'extrémité Ouest de l'anse est urbanisée.Des vestiges d'une ancienne occupation datant de la fin du 19ème siècle et de la 1ère moitié du 20ème siècle, rappellent les usages de ce site naturel. En 1880, l'industriel James avait pour projet de réaliser une usine de production d'iode dans l'anse du Ouern sur un terrain lui appartenant. Il demanda une concession sur le Domaine Public Maritime afin d'établir une estacade en bois avec un plan incliné et un aqueduc pour le rejet des eaux usées de son établissement, classé comme insalubre. Cependant, les sources archivistiques ne permettent pas de savoir s'il a réalisé entièrement son projet. Il existe encore un mur, qui selon la tradition orale, représenterait les vestiges d'une construction, liée à cette usine de transformation des algues.A proximité, situé en front de mer, sur un terrain privé, on peut remarquer un blockhaus de la seconde guerre mondiale.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Construction navale : chantiers navals sur la comm
Les chantiers navals paimpolaisEn 1860, il existait à Paimpol plusieurs chantiers de construction navale : Julien et Yves Pilvin et Tanguy, associés, et Laboureur. Ces chantiers construisaient des bateaux tant de pêche que de plaisance, comme le yacht-bisquine 'L'Hirondelle', sorti du chantier Laboureur en 1889 et le cotre 'Illico' de 3,10 tonneaux, long de 11 mètres et lancé en 1888 par le chantier Laboureur, qui remporta le premier prix des régates de Tréguier. Louis Laboureur (1812-1888), charpentier, fut l'un des premiers constructeurs de bateaux installés à Paimpol au 19ème siècle. Louis (dit "Louis aîné" était "pouleyeur" c’est à dire fabricant de poulies pour cordages de navires comme l'était son père Yves. Mais il a aussi construit quelques bateaux de travail.Il avait installé deux chantiers dans le quartier de Kernoa à Paimpol, au Four à Chaux. Son fils Louis-Pierre-Marie Laboureur (1836-1892), maître constructeur, diplômé de l´arsenal de Cherbourg en 1854, reprit le chantier familial en 1860. Situé sur les cales du Four-à-Chaux, ce chantier est à l´origine de la naissance de la goélette paimpolaise.1 Laboureur fut honoré par de nombreux diplômes et médailles, non seulement pour ses morutiers, mais aussi pour ses caboteurs et ses yachts. Ces derniers sont les enseignes du chantier et, par leurs résultats en régates, lui assurent une formidable publicité. À la mort de Laboureur en 1892, son entreprise est si florissante que, faute de place, elle avait dû ouvrir deux autres chantiers à La Richardais. Entre 1894 et 1898, les chantiers Laboureur auront construit 37 navires ! Léon-Pierre-Marie Laboureur (1878-1941) prendra la suite de cette lignée de constructeurs. D’autres chantiers navals vont s’installer à Poulafret, Goasdoué, Perrot, comme Bonne qui allait étendre le potentiel industriel paimpolais jusqu’à la crise des années 1930. En 1902 et 1903, les chantiers paimpolais ne livrent pas moins de 85 navires aux armateurs.2 En 1877, les constructeurs demandèrent la construction d'une passerelle mobile à Kernoa, aux abords des chantiers, afin de faciliter les déplacements. L'absence de cale sèche impliqua d'édifier un platier de carénage entre le môle de Kernoa et le bassin à l'intérieur du port, ce qui permettait de poursuivre la construction de navires lorsque les chantiers étaient encombrés. Ce platier, approuvé en 1890, fut réalisé et accueille encore aujourd'hui plusieurs ateliers de mécanique et de construction navale. Il servit surtout aux constructeurs qui ne disposaient pas d’installations portuaires, mais aussi au débarquement des engrais marins et pour les entrepôts Dauphin. Au début du 20ème siècle, les chantiers navals étaient à leur apogée, bien que les travaux du nouveau bassin et de la nouvelle jetée gênassent leurs ateliers. Le chantier Bonne, en particulier, ne put satisfaire toutes les commandes en 1903. Bonne installa une première scie à vapeur pour accélérer le travail et la livraison. Cette année 1903, 51 navires étaient mis à l'eau, à la faveur notamment de la prime à la construction. En 1909, plus de 200 ouvriers travaillaient dans les chantiers navals paimpolais.Avant 1922, Laboureur construisait des goélettes au Four à Chaux, à la place du chantier actuel Pierre-Louis Dauphin, dont Bonne fut le contremaître avant de s'installer à son compte à Kernoa. Le chantier Goasdoué construisait des bateaux de pêche et de plaisance, dont le 'Bois Dormant' en 1913. En 1930-35, Antoine Kerbiguet était installé près des abattoirs (Kerpalud). Jean Huon, son ouvrier, prit plus tard la suite du chantier et s'installa sur le quai Loti, près de l'ancienne école hydrographique. Il vendit son affaire à Raynaud. Kerbiguet et Chevert construisaient des navires de moindre importance en plein air. Chevert fut l'un des derniers grands constructeurs paimpolais, pendant la seconde guerre mondiale, quai de Kernoa, après qu'il eut quitté Binic en raison de la fin de la grande pêche. Ses ouvriers travaillaient encore à l'herminette. L'un de ses derniers canots de 8 mètres fut 'La Pensée'. Les chantiers navals Huon et Le Chevert vont connaître une activité considérable en 1940-42 du fait de la construction de petites unités pour la pêche côtière (5-8 tonneaux). Jean Huon fit construire nombre de langoustiers et de petits chalutiers dont le '17 Août' (chalutier) mais aussi des voiliers de plaisance, dont la série des 'Mordicus'. Chevert était installé rue Labenne. Il existait aussi avant guerre le chantier naval et d'accastillage François Dauphin et après guerre, le chantier de Louis Marie et de Guillememon Henri, associés. Les Chantiers navals Yves Daniel et Louis Marie représentent les derniers constructeurs traditionnels. La relève a été prise aujourd'hui par le chantier naval Gilles Conrath et le charpentier de marine Klass Stelman. Le chantier naval Bonne (aujourd'hui disparu) a été étudié.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quai, cale des Bréhatins (Paimpol)
La cale des Bréhatins est située au niveau de l'avant-port de Paimpol, entre le déversoir et la jetée ou digue du Champ de Foire. Cette cale a une longueur de 130 mètres, une largeur de 20 mètres et une pente de 6%. Elle a été construite en pierres de taille, avec une assise en moellons tétués, à partir du prolongement du grand quai Ouest, à son extrémité, en utilisant un ancien talweg comme soubassement (sur une longueur de 100 mètres). La rampe est aujourd'hui recouverte d'un revêtement en ciment, cependant le mur de quai a conservé un parement en pierres de taille (granite).La cale, dite 'de Bréhat' ou 'des Bréhatins', a été construite en 1901-1902. Elle a été utilisée pour le trafic des marchandises entre l'île de Bréhat et Paimpol. Elle a aussi été très utilisée pour le déchargement des goémons et autres amendements marins. Devant la cale, l'estran permet encore aujourd'hui l'échouage des bateaux de travail et de plaisance pour le carénage et la réparation navale. La cale est toujours utilisée pour le trafic des marchandises entre Paimpol et Bréhat.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme, Kervic (Paimpol)
Ferme datant du milieu du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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La réélection de M. Armez Manifestation du Bourg-B

Par : Dastum

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Paimpol (C.du N.) : Un coin de la place du Martray

Par : Dastum

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Bretagne Paimpol, 1919 Côtes-du-Nord L'arrivée des
Goëlettes à quai, vue précise d'une proue, ancre relevée
Plusieurs stères de bois sur l'embarcadère
Voiture attelée

Par : Dastum

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Paimpol. - Procession de la Fête-Dieu

Par : Dastum

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Paimpol : Le port un jour de regates

Par : Dastum

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Paimpol - Batiment / Lucarne
BATIMENT DES DUCS 3 lucarnes + Souche

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf près Paimpol ; le clocher

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; choeur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Poste d'observation dit guérite de Kervarabès (île
Edicule de plan circulaire massé couvert d'un toit conique en maçonnerie. Il est ouvert d'une porte au sud et percé d'un jour au nord-ouest.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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