Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Chaire à prêcher

Par : L'inventaire du patrimoine

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Statue : saint Antoine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de pêche aux casiers et aux filets : le 'To
Le 'Tourmentin' est un langoustier à vivier construit en bois. Il est entièrement ponté avec une cabine arrière qui lui fut rajoutée par la suite. Il est construit à franc bord avec un tableau à voûte. Il mesure environ 15 mètres de longueur avec un tirant d'eau de 2, 50 mètres.A l'origine, le tourmentin était gréé avec un grément aurique à tapecul. La coque fut motorisé plus tard.Le langoustier 'Tourmentin', immatriculé 'P 799, a été construit à Paimpol dans le 1er quart du 20ème siècle (1920 ?) entre plusieurs quirataires, un armateur non navigant, Pourdieu et les frères Riou (Yves-Allain et François) . Yves-Allain Riou était plus connu sous le nom de 'Yvonnig Yannou' ou 'Yvonnick'.Yves Riou est né le 21octobre 1889. Il était marié à Joséphine Le Guen. Il a d'abord navigué comme mousse avec son frère puis comme matelot à partir de 1907, à bord de différents navires de pêche, dont le 'Lutin' en 1919 et le 'Flétan' en 1921. Il a obtenu son capacitaire en 1930 et commandait en 1938 le 'Tourmentin' jusqu'en 1954, avant que son fils Louis ne prenne la relève. Il navigua jusqu'en 1971 sur 'l´Ape' qui fut son dernier bateau.A l'origine, Le 'Tourmentin' était un pur voilier de travail, non motorisé. Il a été motorisé plus tard vers 1945-50.Le 'Tourmentin' allait régulièrement pêcher aux Roches Douvres, sur les côtes anglaises avec un équipage de 6 hommes : Yves Riou (patron), Alexis Le Guen, Louis Riou, Louis Corfdir, Roger et Louis Mainguy (1er équipage). Il était réputé comme 'fin marcheur' et bon régatier à la voile.Il a été vendu à la fin des années 1970 au Légué puis serait parti ensuite à Saint-Malo.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de Paimpol : Portail de la chapelle de Pe

Par : Dastum

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ancienne ferme, le Vieux-Bourg (Paimpol)
Ancienne ferme datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne ligne de chemin de fer, dite voie ferrée
Ancienne ligne à voie métrique, actuellement à voie normale, traversant le territoire de Paimpol d'ouest en est. Après avoir longé l'estuaire du Trieux en provenance de Pontrieux, la voie, dont l'aménagement a nécessité la mise en oeuvre de quelques remblais et l'aménagement de ponts et de ponceaux, traverse le territoire communal de manière quasi-linéaire depuis Pont-Dervan jusqu'à la gare de Paimpol.Partie intégrante du Réseau Breton, la ligne de chemin de fer de Guingamp à Paimpol était une portion de la voie ferrée d'intérêt général reliant Carhaix à Paimpol. Elle fut ouverte le 14 août 1894. Initialement à voie métrique, elle fut transformée en 1924 par l'adjonction d'une file de rail supplémentaire pour permettre la mise en service d'une voie à écartement normal (loi du 22 juillet 1923). La voie métrique fut démontée en 1953.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick ; Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne ferme, rue de Kernoa (Paimpol)
Ancienne ferme datant de la fin du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix monumentale n° 2, Kerloury (Paimpol)
Croix monumentale en granite composée d'un soubassement formé par un emmarchement à trois degrés et un piédestal recevant un socle portant un haut fût de section octogonale, autrefois monolithe, sommé d'une croix terminale de section circulaire en kersantite. La face antérieure du socle présente l'inscription CER 1781. La croix terminale est ornée d'un Christ en croix surmonté du titulus (INRI) et d'une Vierge couronnée à l'Enfant. Le socle reçoit, en outre, deux saintes femmes rapportées placées de chaque côté du fût.Croix monumentale datant du 4ème quart du 18ème siècle (date portée, 1781).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol - L'Eglise (Intérieur)
Le ch*ur - la chaire - banières - fleurs (?) - candélabres

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Abbaye de Beauport à Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Bateau de pêche : 'Corinne'
La coque du bateau de petite pêche 'Corinne' est non pontée (avec cependant un petit pontage avant, défendu par un balcon en fer forgé). La charpente a une râblure ronde, une quille longue et des membrures en chêne. Le bordage et les serres sont en pin. Le canot est motorisé in-board. Après avoir subi plusieurs travaux de restauration et d'entretien (re-cloutage de la coque), le bateau est toujours en très bon état.Le canot de petite pêche 'Corinne', immatriculé PL C62704, a été construit en 1975 à l'Abervrac'h, dans le Finistère Nord. A l'origine, il pratiquait la pêche au lieu à la ligne dans le Ras de Sein, ce qui explique ses formes très allongées, une quille longue, un avant bien défendu et sa tonture. Ses formes de coque très portantes permettaient d'affronter la houle et son tirant d'eau 'd'avoir du pied dans l'eau'. La coque a été entièrement restaurée au cours du 4ème quart du 20ème siècle par le chantier Pacalet de Saint-Quay-Portrieux. Ce canot toujours bien entretenu par son propriétaire bréhatin Michel Bocher, a pratiqué les pêches aux casiers, au filet et aux lignes dans l'archipel de Bréhat pendant plus de 40 ans.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de pêche : 'Le Poilu'
Le bateau était entièrement creux à l'origine pour le pilotage et la pêche au filets (sardines), gréé en flambart. Il fut demi ponté plus tard, avec une tille à l'avant pour abriter les goémoniers, qui pouvaient dormir à bord un hublot fut percé à l'avant). La charpente de la coque était entièrement en chêne et en orme (dont la quille), avec un simple plat-bord et une contre serre plate à champ (appelée localement 'bouquin'), ou serre-gouttière carrée de 15 cm. boulonnée à la préceinte, afin d'éviter toute croche au filet. Les deux bancs d'origine étaient aussi en chêne et en sapin pour le banc arrière (2" cm de largeur), devant le sabot de mât. L'absence de banc de pompe était compensée par l'utilisation d'un seau emmanché pour écoper. L'emplanture du mât était équipé d'un guide pour faciliter le démâtage (appelé 'gastouarn' en Finistère). Croajou avait aménagé par la suite une pompe dans le passavant. Le plan de dérive est important, le maître bau assez reculé, cependant la tirant d'eau d'origine de 1, 50 mètres a été réduit pour la pêche du goémon et les échouages fréquents. La canot est fin de l'arrière avec une légère quête du tableau en forme d'écusson. Les flancs sont très frégatés, l'étrave est droite, accuse un fort brion ; les fonds sont très plats et porteurs. Les deux premières varangues sont très fortes et enquillées sous la carlingue. Trois varangues ont été rajoutées par la suite par dessus la carlingue, au niveau du mât de taillevent, pour supporter le bâti du 2ème moteur (CLM installé par Prigent). Les varangues à l'origine étaient situées sous la carlingue. Le bateau dispose de larges passavants et serre-bauquière (changés par Croajou) et des plats-bords étroits. Il n'y avait pas d'hiloire à l'origine. Une partie des éléments en chêne de la charpente a été remplacée progressivement par des pièces en sapin. Le tableau a été changé et en même temps percé pour caler la barre d'écoute. Le gréement a été modifié de flambart (avec une itague, une cadène sur l'arrière du mât, sans gambeyer et des bastaques de l'autre côté) en gréement aurique à corne, avec un seul mât et un gui à rouleau (avec un vit-mulet amarré au pied de mât), dépassant de 1 mètre le couronnement du tableau. Le bout-dehors, long de plus de 2, 50 mètres équilibre le nouveau plan de voilure avec foc et trinquette. Le bout-dehors mesurait 3 mètres hors tout, sans moustaches. Un petit moteur d'origine 'agricole', marinisé de 4 cv (Couach), permettait d'appuyer la voile et de travailler même par calme plat. Les plats-bords ont été rehaussés et le tableau, changé en partie. A l'origine, il n'y avait pas de trou de barre. A cause du risque de talonnage, le barre servait de clé. Le gréement fut démonté et n mât de charge et un mâtereau furent installés en 1958 par Le Bideau pour faire la drague.Dimensions : longueur de coque : 6, 83 m ; largeur : 2, 40 m ; tirant d'eau : 1, 40 m, avec une quille en fonte ; déplacement : 5 tonneaux ; surface de voilure : 50 m2. Le bordage de la coque est en pin au-dessus de la ligne de flottaison et en orme dans les fonds, avec un bordé d'échouage de plus grande section. Le bordé est de 7 cm de section en chêne et la préceinte est de plus forte section. Les membrures sciées sont en chêne, bien échantillonnées (50 x 50 mm tous les 20 cm) et la quille en orme, avec quille rajoutée en fonte. Cette quille prenait de l'arc et les membrures ne tenaient plus à la quille en 1980. A l'origine, la coque était peinte de couleur blanche avec un liseré rouge. Croajou l'avait repeint entièrement en gris, sans liseré).Les aménagements : un banc de pompe central, le tableau est percé pour la godille ; renforts pour les dames de nage au niveau des passavants ; demi pontage avant avec un capot de pont.Le bateau 'Le Poilu' a été construit dans un chantier naval de Locquémeau en 1920 (Collet, Landouar, Levier ?) ou de la côte trégorroise (Kegariou ?), sur les formes des canots de Carantec ou des bateaux goémoniers de Locquémeau, d'abord pour le pilotage et ensuite la pêche côtière.Nous avons trouvé la trace (témoignage oral) d'un certain Kervarec ou Kermarrec de Trébeurden qui aurait armé un bateau de pêche, dénommé 'Le Poilu'. Ce nom lui aurait été attribué par un 'ancien poilu', soldat de la Guerre 1914-1918 (témoignage de Charles Le Bideau de Bréhat, recueilli par Nicolas Pluet). Les frères Le Hénaff Marcel et Arthur de Lannion auraient aussi armé un bateau avec ce même patronyme, avant d'armer le 'Bélouga', gréé en lougre-flambart pour la pêche à la sardine.Son premier propriétaire serait un certain Le Hénaff de Lannion, qui l'arma à la pêche à la sardine, à la collecte du sable et au pilotage à Lannion, avec le gréement de flambart, avant de le vendre à un marin de Pleubian en 1944, François Croajou (ancien 'Poilu' de la guerre 14-18 à la retraite, qui lui donna son nom). Il fit rectifier sa quille pour faire le goémon, au scoubidou manuel, (vendu aux cultivateurs). Les varangues et l'étambot furent aussi changés pour diminuer le tirant d'eau arrière. Il modifia son gréement en cotre aurique (en bocq), l'équipa d'un moteur fixe de 4 cv, sans embrayage (et lui rajouta un petit poste avant, avec un pontage au tiers devant le mât. Jean Kerleau, charpentier de marine de Lanmodez a refait le pont avant que le bateau ne soit de nouveau vendu.En 1946, le bateau changea de nouveau de propriétaire et est revendu à Charles Le Bideau, marin pêcheur, originaire de Pleubian, pour la drague aux praires dans le Ferless (en 1954), le goémon, les casiers à homards en été, les filets à araignées et les lignes autour des îles de Bréhat. Il naviguait encore à la voile avec le moteur auxiliaire. C'est à cette époque qu'il a été bordé d'un soufflage à l'extérieur et d'une sous drague sous la quille pour pratiquer la pêche aux casiers. Pour la drague des praires, Charles Le Bideau avait utilisé en guise de treuil, un pédalier de vélo avec une chaîne.Le bateau de petite pêche côtière a pratiqué 8 métiers différents entre la baie de Lannion et la baie de Paimpol entre 1920 et 1976. C'est le canot creux polyvalent par excellence, typique des bateaux de pêche de la Bretagne Nord. Il a navigué à la voile jusqu'en 1959. A l'origine, il était équipé d'un gréement de flambart avec cependant moins de quête que les flambarts sardiniers de Loquémeau. Il a terminé sa carrière à l'Île de Bréhat comme bateau de pêche et de charge, vendu à Jean-Pierre Prigent de Bréhat en 1960, pour le transport des galets et le goémon (pour l'usine de Pleubian). Il a enfin été revendu en plaisance pour le Club Nautique de Bréhat. Cependant, le mauvais état de la coque (passavants) ne permit pas la restauration dont il avait besoin. Le bateau resta sur une grève à l'état d'épave. Il a été inventorié une première fois en 1992 dans le cadre de l'inventaire du patrimoine naval de la Bretagne (SRI). Néanmoins, un relevé de ses formes a pu être effectué par un charpentier de marine Nicolas Pluet en 1993 pour une reconstruction à l'identique.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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