Patrimoine de Paimpol

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Atersadenn-Kaozeadenn gant François Le Normant

Kaozeadenn gant François Le Normant, martolod war e leve e Evias : skeudennoù, jardin, frouezh, gref, kerez, deskiñ ober, « bolad ed » = 20 ares, an dridi, « andouf », chistr, skol mor Pempoull, enkadenn, dilabour, aet marin vrezel, ofiser, gwelet bro, brezel, Mers el Kebir, 42 Dakar, Pariz 44, Washington, plan Marshall, 2 vloaz, re a draoù, dimeziñ, Indochine, Pariz, Rochefort e 39, renkañ kestell evit marin,  ober war-dro an dud, brezel war Mameluk, ambroug ar Jean Bart Martinik, Maroc, enep Saozon, betek du 42, kasoni ouzh Anglichen, « fourrier », niver a dud e-bourzh, Amerikaned e Dakar 42, dindan Pétain, ober chistr BETEK 52.43.

Conversation avec François Le Normant, marin en retraite à Yvias : images jardin, fruitiers, ceridiers, greffe, école marine marchande Paimpol, chômage années 30, marine de guerre, officier, guerre, Mers el Kebir, dakar 42, Paris 44, Washington, Amérique 2 ans, mariage, Indochine, Rochefort en 39, préparer châteaux, Mameluk, escorte Jean Bart et convois, sous ordres Pétain, haine Anglais après Mers el Kebir, images cidre. JUSQU’A  52.43.

Par : Dastum

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Div blac'h vihan

Par : Dastum

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Usine de fibre de bois (usine de cageots), actuell
Il s'agit d'un bâtiment rectangulaire à un étage carré en parpaing de béton, presque totalement enduit et en essentage de tôle, couvert d'un toit à longs pans en tôle ondulée. Un transformateur électrique s'appuie sur son pignon.Cette usine, qui fabrique des cageots, ferme à la fin des années 1970 et une boîte de nuit s'y installe en 1982.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Barre de tire-veille de l'Amiral Courbet
Barre de tire-veille servant à manoeuvrer le gouvernail d'une chaloupe militaire. Elle est constituée d'une barre en bois sculptée, munie à son extrémité de petites poulies en bois avec réas en laiton. Elle est fixée sur un support en chêne. Les motifs de la sculpture : dragons ailés, ancres ; les motifs sont symétriques. Inscriptions : AC 3 étoiles.Cette barre de tire-veille qui se trouvait sur la chaloupe des officiers de la Marine nationale française, précisément sur la chaloupa amiral de l´amiral Adrien Courbet a été donnée par l´officier en chef des équipages Monsieur Losser à la famille Cren de Plouézec. L´amiral Courbet avait fait la campagne de Chine en 1885 lorsque les Chinois ont abandonné le Tonkin et l´Aman). La barre port les marques de cette campagne de Chine, symbolisée par deux dragons ailés sculptés sur la barre en laiton.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Goas Froment
L´entrée sud du manoir est signalée par les vestiges d´un portail d´entrée formant autrefois une arcade en plein cintre (claveaux de départ de l´arcade accostés aux piliers de granite). Le manoir ce présente sous la forme d'un corps de logis principal à cinq travées flanqué de deux avant-corps à pan de bois construit en granite. Porte d'entrée architecturée. Les faces des avant-corps sont rythmées de potelets traités en colonnes avec chapiteaux à feuillage stylisé et base torsadée. L'étage de ces avant-corps repose en surplomb sur des corniches à denticules et modillons. Un escalier intérieur appareillé en maçonnerie, tournant à droite, à retour avec jour, occupe la partie centrale du manoir. Au rez-de-chaussée, à la rencontre des arcs qui supportent le limon de l´escalier, sont visibles les armes d'Olivier du Fresne et de son épouse Jeanne de Lezildry.Manoir datant du 17e siècle et de la 1ère moitié du 18e siècle. La seigneurie de Goasfroment appartenait à la vicomté de Pléhédel au 13e siècle. Propriété des Roquel au 16e siècle, puis de la famille du Breil de 1612 jusque vers 1670, le manoir de Goasfroment passe dans la famille du Fresne à la fin du 17e siècle. Une partie de la construction et d'importants remaniements à l'intérieur sont dus à Olivier du Fresne et Jeanne de Lezildry. Leurs armes figurent sur les clés de voute du très bel escalier central, ainsi que celles de la famille du Breil.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Calvaire dit calvaire Cornic
Calvaire en granite composé d'un soubassement à trois degrés et d'un socle triangulaires portant un fût monolithe sommé d'une croix terminale ornée d'un Christ en croix et d'une Vierge couronnée à l'Enfant. La face ouest du soubassement porte l'inscription YVES CORNIC. Les trois faces du socle sont ornées d'un décor en demi-relief : Christ au jardin des Oliviers (face est), portement de croix (face sud) et Sainte Trinité (face ouest). Le fût, dont la face est est formée par deux colonnettes, porte des inscriptions bibliques (MATER SALVATORIS, MATER CREATORIS à l'ouest ; IPSE PATER AMAT VOS, QUIA VOS ME AMASTIS à l'est).Calvaire érigé en 1715 à l'initiative du recteur Yves Cornic (porte la date et le nom du commanditaire).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ensemble cultuel dit le 'Mur des Disparus', cimeti
Le 'Mur des Disparus' est le mur d'enclos Ouest du cimetière de Ploubazlanec, au centre du bourg et jouxte l'ancien presbytère. Il mesure une centaine de mètres sur une hauteur d'environ 2, 50 mètres. Il est maçonné en moellons de schiste et de granite. Les modestes panneaux en bois, croix et couronnes de perles sont apposés directement sur le mur et forment une série de 'mémoires' ou encore un ensemble cultuel, en souvenir des 'Disparus en mer'.27 plaques en bois, 'reconstituées', ont été repérées, dont les mesures les plus récurrentes sont de : 70 x 50 cm. 12 plaques plus anciennes en marbre, de dimensions différentes, ont aussi été relevées. Le 'Mémoire' dédié aux naufragés de la 'Mathilde' (1867) mesure 90 cm x 59 cm. La plaque en granite rappelant l'ensemble des naufrages 'à Islande' mesure 88 cm x 65 cm (Fig. 16) . La plaque en marbre en mémoire de Guillaume Caous, mesure 45 x 30 cm.Témoignage rédigé par Louis Corouge, ancien adjoint au maire de Ploubazlanec : Progressivement depuis 1859 et seulement jusqu'en 1913, suivant l'impitoyable succession des naufrages particulièrement 'à' Islande, les familles des 'péris en mer' de Ploubazlanec prirent l'habitude d'apposer sur un mur du cimetière, des croix, des couronnes et des panneaux de bois appelés 'Mémoires' parce qu'ils commençaient tous par la formule 'à la mémoire de', 'en mémoire de'. Elles voulaient ainsi perpétuer le souvenir de leurs chers disparus et venaient ici se recueillir et prier devant ce mur, comme les autres familles, dans le respect du culte des morts.La datation précise de l'ancien cimetière de Ploubazlanec n'est pas connue, cependant, on peut considérer comme Louis Corouge, que l'habitude de fixer sur le vieux mur du cimetière des 'Mémoires', sous la forme particulière de panneaux en bois, est datable du 3ème quart du 19ème siècle, à la suite des premiers naufrages avec pertes humaines des goélettes, armées pour la grande pêche à Islande.En 1939, la municipalité décidait d'agrandir le cimetière du côté du jardin du presbytère recteur et donc de détruire le 'Mur des Disparus'. Les familles furent invitées à reprendre provisoirement les croix, les couronnes et les 'mémoires', le temps de reconstruire le mur (à des fins de culte mais aussi pour des raisons à la fois touristiques et de patrimoniales). Les travaux furent ajournés à cause de la guerre et d'autres priorités de l'après-guerre. En 1947, on commença à relever les noms des marins disparus auprès des familles et à refaire les premières plaques. Mais ce ne fut qu'au début des années 1950 que le maire et le recteur, après plusieurs réclamations de part et d'autre, demandèrent le retour de tous les 'mémoires' sur le nouveau mur. Cette démarche fut vaine.Les "mémoires" remplacés par des répliques : En 1952, d'importantes manifestations eurent lieu à Paimpol pour célébrer le centenaire du premier départ de la goélette 'Occasion' pour l'Islande. La commune de Ploubazlanec voulut alors perpétuer le souvenir de cette période islandaise. Elle décida de donner de donner un nouveau lustre au 'mur des Disparus'. En s'inspirant des propositions de l'abbé Pouhaer et de l'ouvrage de Mgr Kerlévéo 'Paimpol au temps d'Islande', la municipalité installa des plaques neuves de couleur noire dans un ordre chronologique des naufrages. Elle fit inscrire sur le modèle des précédentes les nom des goélettes naufragées et les noms des marins disparus en mer.En 1992, une seconde restitution et reconstitutions des plaques ou 'mémoires' fut opérée à la demande de Louis Kermarec, un des deux derniers islandais de la commune, en complétant le liste des goélettes ayant sombré en Islande entre 1913 et 1935.Les 'mémoires' furent replacés dans leur historicité et les panneaux furent en partie refaits, en prenant en compte les 83 années de la pêche 'à Islande'.Les marins décédés sur les bancs de Terre-Neuve et les graviers de Saint-Pierre et Miquelon ne furent pas oubliés. On rajouta aussi les noms des goélettes dont les membres d'équipage furent sauvés. Le 'Mur des Disparus' reçut encore les noms des marins décédés à bord ou parfois enterrés dans les cimetières islandais.Désormais, les seuls 'Mémoires' authentiques des 'Disparus' en mer se trouvent sous le porche de la chapelle de Perros-Hamon.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de Paimpol : La chapelle de Perros Hamon

Par : Dastum

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; petit po

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ancienne ferme, chemin des Sources, Kergique (Paim
Ancienne ferme datant probablement de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix de chemin dite croix de Gavel, rue Henri Fro
Croix en granite dressée sur un socle à griffes portant une inscription et présentant un bas-relief. Le fût de section octogonale, autrefois monolithe, est sommé d'une croix terminale ornée d'un Christ en croix surmonté du titulus (face) et d'une sainte Anne (revers).Croix de chemin datant du 3ème quart du 18ème siècle (date portée : 1761), érigée pour Yves Maros et Marie Kerjollis (inscription), remontée à une date inconnue sur le socle d'une croix disparue portant l'inscription Yves Jacob 1806.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol - Un coin du Vieux Bassin
Goélette à quai.

Au premier plan, l'avant d'un navire.

Par : Dastum

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Paimpol (sans précision) - Horloge
HORLOGE, guirlande à fleur au pourtour de la lumière + coquil

Par : Dastum

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Paimpol - Jeunes communiantes en costumes blanc et

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf ; choeur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Poudrière de Goareva (île de Bréhat)
Envahie par la végétation, la poudrière de Goareva est située à environ 100 mètres au sud-ouest du fort du même nom. Le linteau de l'entrée présente le millésime 1864 et le couvrement de l'espace intérieur est formé par une voûte en berceau plein-cintre.Poudrière datée de l'année 1864 (date portée).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart de Kervarabès (île de Bréhat)
C'est à Kervarabès, à proximité du campement de Plasenn-al-Lom, daté du Paléolithique supérieur (23 000 av. J.-C.), que séjournait le poète Edmond Haraucourt (1856-1961).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moeurs Bretonnes : Au puits

Par : Dastum

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Ile Brehat : Retour de peche

Par : Dastum

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