Patrimoine de Paimpol

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(clarinettes, violon, guitare)

Par : Dastum

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Chemin creux dit voie communale n° 128
Chemin creux long d'environ 300 mètres, bordé d'un talus de terre et d'un talus dont la base est appareillée en moellons de schiste.Chemin communal figurant sur le cadastre de 1832. Il permettait de relier les zones à vocation résidentielle proches du bourg et les zones à vocation agricole du littoral.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Mairie, postes, écoles, lavoirs et puits sur la co
La chronologie des oeuvres recensées s'étend de la 1ère moitié du 19e siècle au 1er quart 20e siècle. Les dates répertoriées sont les suivantes : 1850, 1887 et 1912. Les noms d'auteurs réperés sont les suivants : Cosson Louis, architecte à saint-Brieuc, Guillou Yves, entrepreneur, Perrot F., entrepreneur.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ex-voto : maquette du langoustier 'Saint-Ivy'
Cette maquette de langoustier ponté à l'échelle, mesure 145 cm sans le bout-dehors, 189 cm de hauteur (tirant d'air avec la mâture) et 55 cm de largeur au maître bau. La coque est construite en bois sur bordés et à franc bord. Elle est gréée avec un plan de voilure aurique, portant un grand flèche (en coton). L'étrave ronde et la voûte arrière est caractéristique des langosutiers pontés de la dernière série des années 1930.L'ex-voto 'Saint-Ivy' représente une maquette de langoustier à voile de Loguivy du début du 20ème siècle. Il a été offert par un marin pêcheur François Le Bellec, disparu en mer à l'âge de 50 ans, le 12 septembre 1960. Celui-ci avait réalisé cette maquette à l'échelle durant l'occupation allemande. Il a existé plusieurs navires langoustiers qui ont porté le nom de 'Saint-Ivy', dont celui des frères Louis et François Corfdir, brûlé en fin de service, au milieu du 20ème siècle. La construction de l'église de Loguivy-de-la-Mer a commencé en en 1937, sous la conduite de l'architecte James Bouillé. L'église a été construite sur un terrain donnée par la famille Martin pour l'édification ce lieu de culte. Cet emplacement était utilisé autrefois par les marins pêcheurs pour y réparer leurs filets et leurs casiers. La nef et l'aile gauche ont été construites en 1939, l'aile droite et le clocher en 1949. La flèche du clocher supporte un poisson, symbole de l'histoire maritime de cette commune.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Écart de l'Arcouëst dit Sorbonne Plage ou Fort la
L'écart de l'Arcouëst est situé au nord du territoire de Ploubazlanec, à proximité de l'archipel de Bréhat. Fréquenté par l'homme dès le paléolithique, cet endroit est devenu à partir de la fin du 19ème siècle, dans le sillage de l'historien Charles Seignobos et du physiologiste Louis Lapicque, un des lieux de villégiature favoris d'un groupe d'intellectuels parisiens. La densité d'universitaires, de membres de l'Institut et de prix Nobel y était telle, au début du 20ème siècle, que l'Arcouëst a été surnommé Sorbonne Plage ou Fort la science.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bateau de pêche-plaisance, homardier goémonier dit
Le dessin de l'architecte naval Gabriel Révérend, publié en 1887, révèle les formes d'un canot creux de Loguivy, construit par le chantier naval de Paimpol, Laboureur. Ce type de canot creux mesurait 5, 75 mètres de longueur de coque, pour une longueur de flottaison de 5, 10 mètres, une longueur de quille de 4, 80 mètres, un maître bau de 2, 25 mètres et un tirant d'eau arrière de 1 mètre. Ce plan dessiné par Gabriel Révérend montre une coque plus affinée que celle dessinée par le lieutenant de vaisseau Armand Pâris en 1866. En 1984, l'architecte naval François Vivier a dessiné à son tour un plan de formes inspiré de ces dessins d'archive et des souvenirs de Jean Kerleau (ancien charpentier de marine de Lanmodez). Il a toutefois corrigé certaines erreurs du plan de Pâris et modifié la longueur de la coque, pour les besoins du commanditaire. Un premier tracé des couples perpendiculaires à la flottaison a permis un calcul de carène et un contrôle des valeurs du déplacement (4, 2 t), du coefficient prismatique (0, 60) et de la position longitudinale du centre de carène (48, 5%). Un second tracé des couples de construction, cette fois ci, perpendiculaires à la quille, conformément au mode de construction traditionnel, a permis d'apporter certains ajustements par comparaison avec d'autres bateaux. Les caractéristiques de l'échantillonnage très fort ont toutefois été peu modifiées afin de conserver la robustesse d'un bateau à échouage fréquent (5 cm pour les membrures avec des mailles de 30 cm et 2, 5 cm pour le bordé ordinaire). La coque mesure 6, 60 mètres de longueur de coque, pour 5, 90 mètres à la flottaison et 2, 60 m de largeur, avec tirant d'eau de 1, 10 mètre. Un long bout-dehors de 4 mètres porte la longueur hors-tout à 11, 50 m, le gui dépassant largement du tableau (4, 65 mètres de long). Le plan de voilure très étiré est celui d'un lougre, avec foc, misaine à amure reculée et taillevent bômé avec une amure fixe, capelée sur le banc. Ces voiles facilitent les évolutions nécessaires à la manœuvre des casiers dans des zones de pêche soumises à de forts courants.La voilure de 50 mètres carrés en toile meunière (coton et synthétique), ralinguée chanvre, a été confectionnée par le voilier Eugène Le Rose de Concarneau. La misaine mesure 18 mètres carrés, le taillevent, 22 mètres carrés et le foc, 10 mètres carrés. La construction est entièrement réalisée en chêne de Mayenne. Les espars sont pin. Les voiles seront tannées par la suite à l'ocre rouge et la coque peinte en noir. Deux grands avirons de nage (karrennou) et un aviron de godille complètent l'équipement de manœuvre, avec une ancre de jet et une ancre dite de 'miséricorde'. L'aménagement intérieur comprend un coffre mobile et une auge en pierre, pour faire du feu à bord. Les voiles permettent de cabaner comme une tente gréée avec les espars entre le mât de misaine et le mât de taillevent. Il est aujourd’hui en état de naviguer.Le lougre "An Durzhunel", encore appelé "chaloupe du Trégor", a été construit en 1984 par le charpentier de marine Yvon Clochet à la Roche Jaune, sur la commune de Plouguiel.La reconstruction de ce bateau fut réalisée à l'initiative de l'association 'Communes', école de mer du Trégor, pour des navigations ethno-pédagogiques. Les anciens marins pêcheurs de Loguivy-de-la-Mer, dont Louis Le Bellec ont initié les moniteurs de cette école de voile aux manœuvres spécifiques de ce canot. L'apprentissage des technique de pêche à la voile permettaient de remettre en situation ce canot dans ses conditions d'exploitation d'origine, afin de mieux comprendre et d'évaluer ces qualités nautiques et le cahier des charges qui avait précédé sa conception (scénographies pédagogiques). Cependant, cette navigation s'effectuait en plaisance dans le cadre d'une école de voile agréée (la première école de voile sur bateaux traditionnels en Bretagne et aussi en France). L'équipage de "An Durzhunel" a organisé pendant près de 15 ans des 'itinéraires culturels maritimes' avec pour objectif de faire découvrir les lieux témoins de l'histoire maritime du Trégor-Goëlo. La classe de CM1-CM2 de l'école publique de Loguivy-de-la-Mer a suivi la construction du lougre et réalisé un ouvrage sur le voyage d'un marin loguivien, retourné vivre à l'Île de Sein. Cet ouvrage a été publié avec l'aide de l'association pour l'environnement pédagogique (AEP) en 2005. Un documentaire de 52 mn 'Naissance d'un bateau' a été tourné pour transmettre le savoir technique de la charpente navale. Ce film qui a obtenu le soutien de la Mission du Patrimoine Ethnologique est aujourd'hui conservé et présenté au Musée de l'Homme à Paris. Une mallette pédagogique 'de l'arbre au bateau', conservée au CDDP 22, raconte la construction de ce bateau et les savoir-faire nautiques traditionnels.En 1998, "An Durzhunel" était revendue à une autre association. Elle navigue aujourd'hui (avec un moteur hors-bord) dans le cadre du Centre nautique de Cancale.Le bateau est une réplique authentique d'un homardier de Loguivy-de-la-Mer, tel qu'il en existait dans la seconde moitié du 19ème siècle. A l'époque, ces canots étaient construits dans les chantiers locaux comme celui de Olivier Derrien à Loguivy. Au début des années 1860, le quartier maritime de Paimpol comptait plus de 400 lougres armés en pêche, d'un tonnage compris entre un et cinq tonneaux, Loguivy armait 44 lougres et Pors Even 43.Ce type d'embarcation de pêche, très polyvalent, pratiquait la récolte du goémon pendant l'hiver et la pêche des crustacés aux casiers pendant l'été.Ces bateaux ont initié l'épopée des Loguiviens au Conquet et à l'Île de Sein en 1849 et au début des années 1850. En effet, Le Conquet était le port d'hivernage des Loguiviens, où ils établirent des comptoirs et des viviers pour vendre leurs crustacés. Aujourd´hui encore, on trouve au Conquet certains de leurs descendants. Ce type de bateau a disparu à la fin du 19ème siècle et a été remplacé par les sloops homardiers de Loguivy. Le gréement de lougre a été conservé sur des chaloupes du Trégor de Ploumanac'h à Locquirec et en baie de Lannion jusqu'en 1930. En avril 1985, "An Durzhunel" a refait le voyage de Jean-Marie Vidament, le premier Loguivien qui partit au mois de mai 1849 pour aller pêcher sur le plateau molènais et dans les environs du Conquet. L'équipage actuel a refait les escales des Loguiviens et a été reçu à la mairie du Conquet, afin de rappeler les échanges d'autrefois avec cette commune.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quais, cales, viviers et terrasse en terre-plein d
La grande jetée, construite à l'origine en pierres sèches, a été exhaussée avec des moellons de granite, et a reçu une chape en béton. Elle a conservé ses murs de parements en pierres taillées ainsi que le musoir. Les autres ouvrages portuaires sont des constructions en béton.De nombreux viviers en ciment et en pierres sont situés à l'Est du port. La cale dite 'cale de sauvetage' a été construite en pierre de taille.La grande jetée de Pors Even fut construite entre 1864 et 1868 et prolongée en 1884. Une cale double fut ajoutée à la demande des marins pêcheurs. Près de 30 ans plus tard, en 1898, fut entreprise la réalisation d'une cale-débarcadère, à usage principal du canot de sauvetage. En 1934, l'élargissement et l'allongement de la petite cale sont enfin réalisés. Ces travaux trouvèrent leur prolongement dans les années 1970 avec l'amélioration globale du port : terre-plein, nouvelles cales, exhaussement des quais et chemin d'accès.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ploubazlanec ; mur des disparus en mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ploubazlanec ; chapelle de Perros-Hamon ; chapelle

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ferme 1, chemin de Kerguistin, Plounez (Paimpol)
Ferme datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ancienne ferme, Kermin (Paimpol)
Ancienne ferme datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Monument aux morts de la Guerre 1914-1918 ou de la
Situé à son emplacement initial, à savoir "entre le clocher de l'église et le portail d'entrée du cimetière" comme indiqué dans un courrier du maire en 1921, le monument aux morts de la Grande Guerre est un monument en granite en forme d'obélisque. Sommé d'un coq gaulois triomphant, l'obélisque est dressé sur un socle posé sur un emmarchement à degrés. Agrémenté de plusieurs plaques de marbre portant tantôt les noms des victimes de la Grande Guerre, tantôt une inscription commémorative à la gloire des défunts, le monument conserve, en outre, quatre obus en fonte reliés à l'origine par des chaînes.Monument aux morts de la Grande Guerre exécuté par le marbrier paimpolais Le Meur en 1921.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paimpol : Depart des "graviers" pour Terre Neuve

Par : Dastum

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Paimpol (près Paimpol) - sans précision
Petit Banc, avec M en PB + chantournmt genre lalustre tosc.

Par : Dastum

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Paimpol (C.-du-N.) Goélette Islandaise A.B. (A. Br
Goélette sous voiles contre le quai

Par : Dastum

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Paimpol (C.-du-N.) - La Vieille Eglise
Gros plan sur une entrée latérale (porche)

Par : Dastum

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf près Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; tombeau du comte de Labenne

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Abbaye de Beauport à Paimpol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Lancerf ; choeur

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ile de Brehat : Coiffure et moeurs

Par : Dastum

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Ile de Brehat : Debarquement au Port Clos

Par : Dastum

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L'Ile de Bréhat
A l'occasion des vacances de printemps, les îles bretonnes, et notamment l'Ile de Bréhat, sont une destination pour de nombreux touristes. Bréhat offre aux vacanciers charme et tranquillité.

Par : INA

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