Les documents du Golfe du Morbihan

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Maison, 6 place Henri IV/3 rue des Chanoines (Vann
Maison en pan de bois établie sur une parcelle d'angle de type "laniéré" dans sa totalité. Maison construite sur un sous-sol, qui montre 2 étages carrés en encorbellement, surmonté d'un étage de comble. Avec l'existence d'une pile d'angle granit, le soubassement de la maison est composé de poteaux de forte section en bois reposant sur des dais de pierre. La toiture de la maison est à deux pignons, un sur chaque rue qui se croisent à angle droit. Croix de Saint-André utilisées en type de décharge, de sablière à sablière, entretoises superposées pour l'encorbellement composent la charpente de la façade.Maison de la première moitié du 15e siècle mentionnée dans le rentier du domaine ducal de 1455-1458 comme appartenant à Alain Bernard après avoir été la propriété d'Alain Le Lamet et d'Henry de Coetquirintin. Dans les archives de la réformation du domaine en 1677, elle est la propriété de Christophe Le Gouvello, sieur de Ménimur héritier de Julien Le Gouvello sieur de la Porte et de Jacquette Cillart. La maison est dite divisée entre lui et les "gens" du chapitre pour seulement le quart.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie droite, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chambre du dolmen de Gavrinis éclairée au magnésiu

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle côté droit

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Autre vue de l’enceinte Nord d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Menhir sur le tumulus de Gavrinis

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ferme
Le logis est recouvert d'un enduit et ses ouvertures ont des carrées de bois ou parfois juste un linteau en bois et des encadrements en pierre. Les dépendances sont construites en terre sur un solin de schiste. La ferme se compose d'un logis, d'une grange, d'une étable, d'une écurie, d'une porcherie, d'une remise et d'un puits.Le logis de la ferme est une ancienne maison de retenue datant du 17e siècle. Une maison de retenue est un logis de ferme dont les propriétaires gardent l'étage comme retenue, c'est-à-dire qu'ils viennent y vivre de temps en temps, tandis que leurs locataires, les fermiers, vivent au rez-de-chaussée. Ici, la retenue aurait servi de relai de chasse aux propriétaires. Ceux-ci accédaient à l'étage par un escalier extérieur menant à une galerie qui desservait trois portes. L'escalier et la galerie situés sur la façade est ont disparu mais certaines portes sont encore en place. A l'intérieur, plusieurs éléments anciens sont encore présents : la poutraison, la grande cheminée du rez-de-chaussée, celle de l'étage avec ses boiseries et ses alcôves de part et d'autre de la cheminée, la cloison en pan de bois à l'étage. Les dépendances sont postérieures au logis. La grange date de la fin du 18e siècle, et les autres bâtiments du 19e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
décembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
octobre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Entrepôt commercial dit Langlais pailles et fourra
Ensemble composé de deux bâtiments indépendants et rectangulaires disposés en parallèlle de part et de la cour, construits en moellon. Le bâtiment sud à destination de stockage est en rez-de-chaussée ; il était ouvert d'une porte en demi-niveau (correspondant à une plate-forme de déchargement) sur le pignon sud et d'une porte cochère en façade nord sur la cour. Le bâtiment nord a une double fonction. La partie est, à 1 étage carré, est à usage de bureaux. La partie ouest ouverte d'une porte cochère surmontée d'une porte haute a une destination de remise et stockage.L'annuaire de 1932 mentionne un certain Le Calonnec, marchand de fourrages aux Trois moulins qui pourrait être à l'origine de ce hangar, dépôt de paille et fourrages. L'ensemble des bâtiments peut dater des années 1925-1930. L'inscription sur le pignon mentionne "Langlais, pailles et fourrages". Une ouverture cochère a été bouchée en pignon du bâtiment sud.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lotissements 1947-1967 (ville de Vannes)
Parmi les 49 lotissements repérés, seuls 4 ont fait l'objet d'une étude, en raison de leur taille ou de leur signification pour le logement social à Vannes. On notera en particulier les HBM à la structure très caractéristique de maisons partagées : prévus avant la guerre, ils ne sont réalisés qu'après celle-ci, à une époque où déjà l'immeuble collectif prévaut (voir les réalisations Guillou sur le terrain de l'ancienne caserne de la Bourdonnaye).Ce dossier collectif concerne les opérations de lotissements réalisées dans les vingt premières années de l'après-guerre, entre 1947 et 1967. La plupart sont de petites opérations de 2 à 6 lots sur des terrains dépendant des propriétés de leurs promoteurs. Ainsi, les lotissements Kersauzon sur des terres dépendant de l'hôtel du même nom rue de Kerozen, Koechlin-Scwartz sur les terrains dépendant du prieuré Saint Guen, Haroche sur le jardin de l'hôtel, ou encore ceux établis sur les terres de la ferme de Kerquer dans la rue de Metz. Cependant, la création du quartier de Kercado amènent dans les années 1960-1970 de vastes opérations de promotion concertées. C'est également l'époque des premières initiatives communales, avec le lotissement Bécel, établi sur d'anciens terrains de l'hôpital. Un autre initiative d'envegure est le foyer vannetais, au sud de la voie ferrée, de type HLM ; les deux derniers lotissements de type HBM, destinés aux militaires, avaient également vu le jour au nord de la gare : prévus avant la 2e Guerre mondiale, ils ne sont réalisés qu'immédiatement après celle-ci.Quelques créations privées dépassent les 10 lots : celle du baron Fabre établi en 1947 sur les terres dépendant de Liziec, celle de Le Treste de 59 lots rue du Garigliano, avec création de voirie. Les lotissements concertés, plus fréquents qu'aux précédentes périodes, restent cependant rares et cantonnés plutôt dans le quartier de Kercado : il s'agit en général de logement social.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison isolée bâtie en alignement sur la rue avec un jardin postérieur. C'est une maison enduite à deux pièces par étage. Double en profondeur, elle est de plan massé et orientée au sud.Cette maison aurait été construite peut-être comme maison de rapport pour des ouvriers de la fonderie de Kerino, en 1900 d'après le cadastre numérisé : elle semble figurer sur le plan Léchard de 1897. Elle a été augmentée d'un étage dans les années 1960.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 14 avenue Franklin Roosevelt (Vannes) (étu
Maison construite en retrait sur la rue avec jardin environnant sauf à l'ouest sur une parcelle d'angle. Double en profondeur, la maison est de plan massé. Deux avant-corps polygonaux en rez-de-chaussée se greffent sur la façade est. Un jardin d'hiver avec accès par escalier extérieur droit est construit en retrait de la maison à l'ouest. A l'exception du soubassement de la maison en pierre de taille, les façades sont enduites. Les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille de granite et brique. Le toit à longs pans est à demi-croupes fortement débordantes, les pans bordés d'un décor en bois découpé sont soutenus par des aisseliers ; les lucarnes sont couvertes d'un pignon couvert et s'articulent par une noue. Les avant-corps sont couverts en zinc d'une croupe polygonale. Le jardin d'hiver est couvert en zinc d'un toit à longs pans.Maison figurant sur le plan Léchard de 1897, à un emplacement légèrement différent, sans doute construite peu avant cette date : le plan de partage du terrain des héritiers Lotz pour l'ouverture de la rue Françoise d'Amboise, datant de 1895, indique que M. de Combourg est propriétaire du terrain probablement alors non construit. Cette information est confirmée par l'annuaire du Morbihan de 1899 qui signale de Combourg à cette adresse. La maison serait donc de l'extrême fin du 19e siècle, entre 1895 et 1897.Il existe aux Archives départementales série S245 une demande datant du 1er juillet 1847 faite par M. Lenoble, constructeur d´usines d´éclairage par le gaz pour construire sur ce terrain, appartenant à madame veuve Lebrun, une usine à gaz pour l´éclairage de la ville de Vannes, laquelle demande sera accordée le 12 juillet 1847 mais jamais réalisée.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, 15, 17 place du Général de Gaulle (Vanne
Immeuble à double façade établi sur une parcelle traversante après l'ouverture de la rue du Roulage à la fin du 18e siècle. Double en profondeur, il montre sur la rue Leclerc une élévation à quatre travées irrégulières à 2 étages carrés surmontés d'un étage de comble. Les encadrements des ouvertures sont cimentés, la façade est compartimentée, certaines parties apparaissant en moellon. Sur la rue du Four, en pente, le niveau du sol n'est pas un rez-de-chaussée mais un niveau de stockage, avec porte basse et jours. Les ouvertures encadrées de ciment sont au 1er en arc segmentaire, au second rectangulaires.Ensemble de deux maisons formant immeuble édifiées sur deux parcelles non bâties entre 1776 et 1807 (le cadastre numérisé indique le date de 1811, ce qui n'est pas possible). En 1844, les maisons occupent toujours deux parcelles et la totalité de l'espace entre la rue du Roulage et la rue du Four. Vers 1930, les maisons sont surélevées d'un étage et d'un étage de comble, leurs façades sont reprises et unifiées, traitées au goût du jour ; seules les travées d'importance inégale révèlent l'ancienne partition.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Place des Lices, anciennement place Réunion
Place de forme allongée en pente.La place des Lices est d'origine médiévale. Elle est liée à l'extension de l'enceinte qui s'effectue à la fin du 14e siècle quand Vannes devient le lieu d'exercice du pouvoir ducal et le lieu de résidence favori des ducs Jean IV et Jean V. Située au nord de cette extension, elle jouxte à l'est les dépendances de l'hôtel ducal (la Chancellerie, la Chambre des Comptes et l'atelier de la Monnaie) qui prennent place sur la basse-cour du château de l'Hermine. Elle est à l'ouest et au sud bordée par des constructions dont la chapelle des Lices. La place tire son nom des nombreux tournois qui s'y sont déroulés au Moyen Âge.Au tout début du 19e siècle, en 1807, elle fait l'objet d'un nouvel alignement à la suite d'une contestation entre 2 voisins habitant le bas de la place. Pour régler le différend, un nouveau plan du sud de la place est levé par l'architecte voyer, Brunet-Debaines. Ce plan se substituait ainsi au plan adopté par le gouvernement en 1787 qui d'ailleurs selon les autorités ne comprenait pas la place "parce qu'il y existait des bâtiments publics que l'on avait pas jugé à propos de supprimer, qu'aujourd'hui ces bâtiments ont été transformés en maisons particulières".Au 20e siècle, le haut de la place des Lices versant est fait l'objet d'une opération d'urbanisme avec la création de la place Lucien Laroche. Cette opération engendre la démolition de plusieurs immeubles dont l'hôtel Gobé, et la construction de l'immeuble connu aujourd'hui sous le nom de "Résidence l'Hermine" et sur les plans de l'architecte Yves Guillou.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rue du Général Giraud et du Général Weygand, route
Ancienne route de Vannes à Questembert, la rue du Général Weygand se construit de maisons, après la première Guerre mondiale, au départ de la rue de Verdun (route de Vannes à Rennes) sur ses deux côtés, sur les terres du château de Liziec, dans des lotissements initiés par les Fabre. Elle longe l'écart de Bohalgo avant de rejoindre et traverser l'actuelle Z.I. du Prat.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paysannes des environs de Vannes

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Mademoiselle Scarabée

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Pierre à sacrifice du Hesquéno

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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