Les documents du Golfe du Morbihan

vignette
picto
L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

vignette
picto
Maison, 17 place du Poids Public (Vannes)
Maison implantée sur une parcelle laniérée donnant sur la rue. Le corps principal en pan de bois est double en profondeur, composé sans doute de deux pièces par niveau. La façade s'avance en pignon sur un fort encorbellement, reposant sur des solives. Présence d'un mur latéral en pierre de taille sur un seul côté. Le pan de bois montre des pièces de raidissement : brins de fougère et croix de Saint-André en allège de fenêtre, disposées régulièrement. L'encorbellement avec entretoise ne montre aucune console.Maison qui peut remonter au 16e siècle, voir 15e siècle car une maison est signalée à cet emplacement dans le rentier de 1455-1458. D'après les archives de la réformation des édifices mitoyens, la maison et celle donnant place des Lices (n°9), signalées couverte d'ardoises avec une petite cour à l'arrière, appartiennent en 1677 aux héritiers de Pierre Bigaré, sieur de La Landelle. Le soubassement d'origine de la maison n'existe plus. Reste encore en place le dernier niveau de l'escalier en vis qui est en bois (poteau conservé). Le départ de cet escalier était médian latéral (côté gauche) entre la pièce sur rue et la pièce arrière. Les autres niveaux sont desservis par un escalier (à droite en entrant) de création moderne jusqu'au deuxième étage. Les fenêtres des étages ont été agrandies. La maison a été récemment dégagée de son enduit et restaurée (enduit ancien visible sur les cartes postales anciennes de la rue de la Poissonnerie).
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Moulin à papier, Buzo (Vannes)
Le moulin, après avoir été désaffecté, est en ruine en 2006. Le propriétaire de cette époque ne peut engager une réhabilitation. Le moulin du Buzo a aujourd'hui disparu, seule une rue en impasse, l'allée du Buzo, en rappelle le souvenir.Il était décrit ainsi en 2000 : "L'état actuel du moulin ne facilite pas sa compréhension, la plupart des pièces de mécanisme, y compris les arbres ayant disparu. Le bâtiment est encadré sur trois côtés par l'eau, le ruisseau de Liziec, aujourd'hui couvert, passant au nord, la dérivation passant à l'est et au sud du bâtiment. Un déversoir aujourd'hui asséché partait vers le sud-ouest. Le bâtiment adopte un plan en croix. Sa façade principale est aspectée au nord. Il se compose d'un sous-sol, deux étages carrés et d'un comble. Une aile sans étage prolonge le bâtiment principal vers l'ouest.Le logis du meunier profite de la forte pente de terrain pour dégager un étage de soubassement au niveau du sol au sud, alors que le seul niveau habitable se situe au niveau du sol au nord. Il se compose d'un corps central simple en profondeur, complété de deux pavillons couverts d'un toit brisé à croupes."Moulin à papier attesté à partir de la seconde moitié du 17e siècle et à fouler en 1665. Il dépendait à une époque comme le moulin Neuf en amont des dames de la Retraite au Grador. Il figure sur le plan de 1844 et adopte un simple plan rectangulaire avec roues (deux en 1844) sur le ruisseau au sud établie sur la dérivation du ruisseau. Son règlement est adopté en 1857. On sait par une pétition des habitants du quartier que son propriétaire Miaux aîné a fait des travaux importants avant 1897, mais c'est plutôt aux propriétaires suivants Carré et Bouler "qui l'ont complètement transformé" que l'ont doit la reconstruction du moulin actuel. Il devient après-guerre le départ et siège de la société Guyomarc'h, qui l'agrandit et le surélève dans sa partie sud. Il est aujourd'hui abandonné et en ruines et il ne reste que la maison du meunier et propriétaire, qui date de la fin du 19e siècle (elle figure sur le plan Léchard de 1897). Elle est agrandie de deux pavillons vers la première Guerre mondiale.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Danielo Julien ; Leroy-Déniel Caroline

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Antependium 2

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Gavrinis

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
Intérieur de l’église de Larmor-Baden

Par : Musée de Préhistoire de Ca

vignette
picto
De bon matin (la yéyette)

Par : Dastum

vignette
picto
Jardin d'amour enseigne-moi comment fait-on l'amou

Par : Dastum

vignette
picto
Un deiz 'oan o pourmen

Par : Dastum

vignette
picto
Ter gueh er velin eh on bet

Par : Dastum

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
décembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
décembre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Maison, 38 rue Alfred Roth (Vannes)
Maison isolée, construite en retrait de rue avec jardin postérieur. Elle adopte un plan massé avec retour postérieur. Cette maison à quatre pièces en rez-de-chaussée surélevé sur rez-de-jardin avec garage, est double en profondeur. Ses élévations sont enduites avec un jeu d'enduit moucheté et parties en pierres apparentes pour la façade principale, à ouvertures en brique ; le soubassement est en moellon. On accède au rez-de-chaussée par un escalier droit perpendiculaire à la façade. La lucarne pignon est ornée d'une fermette débordante. Les pignons sont coiffés d'une demi-croupe.Maison construite dans les années 1930 (1931 selon le cadastre numérisé) dans l'emprise du lotissement du Jointo dont elle constitue le lot n°12.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison
Maison édifiée sur une parcelle d'angle. Double en profondeur, elle est enduite avec ouvertures en ciment. L'accès au café est en pan coupé à l'angle sur rues, protégé par un auvent en béton.Maison avec café-restaurant en rez-de-chaussée construit vers 1930 (le cadastre mentionne la date de 1934), dans l'emprise du lotissement. Son activité est liée à la fois au cimetière et à l'hôpital dont l'entrée principale se trouve sur la place Grosse jusqu'en 1990. Il est transformé en immeuble d'habitation en 2000 : la toiture est alors modifiée par la création d'une lucarne. L'annexe en prolongement sur la rue Créac'h est modifiée dans ses ouvertures.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Gymnase du collège Saint-François-Xavier, 3 rue Th
Gymnase de 30 m x 13 m en maçonnerie enduite, charpente mixte bois et métal avec contrefiches, poinçons en fer rond, couverture à deux pentes en zinc. Trois paires de baies rectangulaires éclairent la façade sud.Dans les années qui suivirent leur installation en 1850, les Jésuites se préoccupèrent de doter leur établissement d'installations sportives. La construction d'une grande chapelle devant entraîner la disparition de celles-ci, le P. Hilarion Taupin, préfet des études, sollicita Napoléon Laisné, un des pères de la gymnastique en France, pour fournir les plans d'un gymnase, ce qu'il fit dès le 22 juillet 1869. Ce précieux document est enrichi de nombreuses notations manuscrites, confirmant que Laisné y a repris les principales dispositions de ses grandes réalisations parisiennes : "Plan d’une ferme dont l’entrait, les contrefiches et le poinçon sont en fer rond, les extrémités des arêtiers et les faîtières sont retenus par des sabots en fonte, ce genre de ferme est très solide et très économique. Le grand gymnase de l’hôpital des Enfants est construit de cette façon, rien n’a bougé depuis 20 ans", ou encore : "Plan d’une ferme très solide telle qu’elle est au gymnase du lycée Louis le Grand, le tout en sapin, le poinçon et les poteaux montants seulement sont en chêne. Pignon de face avec la porte d’entrée telle qu’elle existe à l’hôpital des Enfants." Sur place, la mise en œuvre du projet - d'un coût estimé à 20 000 F - est confiée au P. Magloire Tournesac, architecte jésuite qui travaillait alors à la résidence de Penboc'h à Arradon. L'équipement, opérationnel en 1870, connut par la suite quelques modifications : consolidation de la charpente en 1922, enlèvement des matériels de gymnastique originels à la fin des années 50, réfection de la couverture en bac acier et pose d'un sol en enrobé vingt ans plus tard. La récente restauration a au contraire consisté en un retour aussi fidèle que possible à l'état initial : réfection des enduits, création d'une charpente mixte en bois et métal, restitution d'une couverture en zinc.
Auteur(s) du descriptif : Bonnet Philippe

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison, 22 rue Saint-Patern (Vannes)
Maison importante en alignement de rue à plan triple en profondeur sur une parcelle importante comprenant un jardin avec un puits et une dépendance. C'est une maison dont le corps sur rue est à pan de bois sous l'essentage d'ardoises et le corps de logis sur jardin en moellons désenduits.Maison édifiée au 16e siècle et agrandie quelques années plus tard. Les archives de la réformation la mentionnent en 1677 comme appartenant à Laurent Le Ray architecte et à sa femme Sebastienne Hulcoq qui en a hérité de ses parents lesquels en étaient propriétaires depuis 1647 par contrat. L'ensemble de la maison composé de deux corps de logis s'articule autour d'un puits de jour qui a été couvert récemment. La maison est au départ de plan massé simple en profondeur avec un escalier postérieur en vis médian dont il reste des vestiges. Elle est ensuite agrandie d'un corps postérieur relié à la maison sur rue par 2 ailes latérales postérieures : il est probable qu'il faille atribuer ce grad pavillon à Laurent Le Ray. Les archives témoignent de cet agrandissement sous les termes de "cour au derrière de la dite maison et pavillon avec leurs appartenances et dépendances". La dépendance actuelle est construite après 1844 car elle ne figure pas sur le relevé cadastral de cette date.Le soubassement a été remanié. On sait par une information orale que l'escalier 17e à retour avec jour a été importé par les précédents propriétaires. Les cheminées du corps postérieur en calcaire peuvent remonter au 16e siècle. La façade sur jardin montre des traces de remaniements.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
octobre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

vignette
picto
Maison, 155 avenue de Verdun (Vannes)
Maison construite en retrait de rue sur une parcelle étroite et profonde, avec jardin en fond de parcelle. La maison est simple en profondeur et montre une élévation enduite à avancée sans pignon, sur sous-sol construit en appareil polygonal. La façade est décorée par des tableaux en brique entre les fenêtres, soulignant les travées. Les ouvertures sont cernées de ciment avec rappel de brique au niveau du linteau.La maison est datée par le cadastre numérisé 1930, ce qui est plausible. La maison fait partie de la seconde opération du lotissement dit lotissement Lorcy commencé en 1926 et repris en 1931 d'après le fonds conservé aux archives municipales.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison
Maison isolée implantée en retrait de rue avec jardin presque environnant. De plan double en profondeur, c'est une maison de plan rectangulaire avec une avancée latérale à pignon. La maison montre une élévation en rez-de-chaussée surélevé sur sous-sol et étage en surcroît. Elle est revêtue d'un enduit lisse avec chainâges d'angles et ouvertures en granite qui lui donne un caractère régionaliste. Elle est couverte d'un toit à longs pans exception faite de son pignon ouest couvert d'une croupe et d'une partie en appentis en façade postérieure. L'entrée de la maison s'effectue sous porche dans oeuvre avec escalier en maçonnerie parallèle. Bel enclos d'origine et garage isolé aligné sur la rue à l'est.La maison est construite dans les années 1950 : 1952 selon le cadastre numérisé.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Maison
Maison isolée construite en retrait de la voie avec jardin environnant. C'est une maison enduite de plan massé double en profondeur. Elle est constitué d'un rez-de-chaussée sur sous-sol accessible par une porte basse en façade, avec 4 pièces en rez-de-chaussée. La maison est enduite avec les encadrements des ouvertures en ciment.La maison est construite en 1931 d'après la date de construction mentionnée par le cadastre numérisé, ce qui est plausible : elle appartient au lotissement de Keravelo, créé en 1927.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Place Anatole France (Vannes)
La place est réalisée sur une parcelle ancienne vierge de toute construction et qui figure sur le cadastre de 1809 (section F1 109). Elle est bordée à l'ouest par la rue du Rumor et sur les autres côtés par des bâtiments rectangulaires vraisemblablement de ferme. Cette parcelle est longée versant sud par un chemin qui aboutit au lais de mer de Trussac avant son comblement. Des vestiges sont encore aujourd'hui visibles sur le terrain comme l'allée Romain Rolland, la rive ancienne du lais de mer.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Commentaires/s.t.

Par : Dastum

vignette
picto
Colloque conte

Par : Dastum

vignette
picto
Maison à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_GolfeMorbihan"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets