Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Deux figurines : Saint Marc, Saint Jean
Ces deux figurines ornent le tabernacle de l´autel secondaire sud. Celui-ci, en bois doré et du 17e siècle, serait celui du maître autel. Il a été déplacé sur l´autel sud vraisemblablement en 1845, lors de l´acquisition d´un nouveau tabernacle pour le maître-autel. Ses ailes ont été tronquées afin de pourvoir au nouvel emplacement. Deux des quatre figurines représentant les évangélistes ont été sauvegardées. Une récente restauration a permis de le remettre en valeur.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique ; Menant Marie-Dominique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les marais salants (Parc naturel régional du Golfe
L’implantation des marais salantsLa géographie du Golfe et de la rivière estuarienne de Pénerf a été propice à l’exploitation du sel. Le sud du Morbihan a un climat tempéré de type océanique qui se caractérise par des hivers doux et pluvieux, des étés frais et relativement humides, et également par de longues périodes d’ensoleillement. Par ailleurs, les marais salants sont le résultat de vastes travaux d’aménagements du sol à tendance argileuse pour faciliter le travail de la terre. Aussi, les marais salants doivent être abrités de la houle. Pour ces raisons, les salines sont généralement établies dans des fonds d’anse ou de golfe (Noyalo, Séné, Sarzeau), dans des zones estuariennes (Crac’h, Ambon, Pluneret) ou en arrière de cordons littoraux plus ou moins importants (Saint-Gildas-de-Rhuys, Sarzeau, Ambon), comme le mentionne Gildas Buron dans son ouvrage Bretagne des marais salants : 2 000 ans d’histoire.Les conditions climatiques privilégiées et le cadre géologique et topographique ont fait du Morbihan Sud, un territoire favorable à l’exploitation salicole. Ainsi, sur le territoire d’étude, les vestiges d’activités salicoles sont très nombreux. Il s’agit de marais salants, de digues, de magasins ou de greniers à sel.Le fonctionnement des marais salantsLes marais salants sont constitués d’un ensemble de digues formant de nombreux bassins. L’eau de mer est conduite jusqu’au marais salant par un étier. Il s’agit d’un chenal se remplissant en fonction des marées et de leurs coefficients. L’eau entre ainsi par un système de vannage dans un grand bassin de stockage nommé vasière. L’eau va ensuite circuler, par gravité, dans différents bassins (gobier, fars, adernes, œillets) de faible profondeur et sur une très grande distance. C’est grâce à cette succession de bassins, favorisant l’évaporation de l’eau par l’action conjuguée du vent et du soleil, que le sel contenu dans l’eau de mer se concentre jusqu’à cristalliser et permettre sa récolte.Le patrimoine lié à l’exploitation du selDes éléments bâtis ont été construits directement en lien avec l’activité salicole. Il s’agit, entre autres, de magasins ou de greniers à sel, de casernes et de guérites de douaniers.Les magasins ou greniers à sel servaient à entreposer le sel récolté avant son expédition, souvent par voie maritime. Il s’agit généralement de bâtiments en pierre, avec d’importants contreforts pour résister à la pression du sel. Toujours d’après Gildas Buron, ces entrepôts se sont développés vers le milieu du XIXe siècle avec l’amélioration de la voirie et le développement du réseau de chemins de fer. Un grenier à sel, a, par exemple, été construit dans les marais salants à Séné, le long de la rivière de Noyalo.Les guérites de douaniers ont été construites pour surveiller le trafic maritime, notamment lié au transport du sel puisqu’une importante contrebande s’organise à cette époque. Les douanes s’installaient en des endroits stratégiques pour contrôler la circulation du sel. Ainsi, on retrouve des guérites de douaniers sur le littoral, notamment au lieu-dit de la Garenne à Séné qui permettaient de surveiller l’entrée de la rivière de Noyalo ou à Barrarac’h pour surveiller l’entrée du port de Vannes. Ces guérites sont construites en pierre avec une couverture en ardoise. D’autres guérites prenaient place à proximité immédiate des marais salants. Elles pouvaient être édifiées avec un squelette de branches, de broussailles et d’argile, prise sur le marais. Nous n’avons pas recensé d’ouvrages bâtis de type, certainement dû à leurs matériaux éphémères.Suite à l’instauration par Napoléon Ier, en 1806, d’un impôt sur le sel en Bretagne, le nombre de douaniers augmente et des casernes, qui permettent d’héberger les douaniers, sont alors construites sur le territoire. A Séné, au lieu-dit des Quatre-Vents, une caserne est toujours visible, de même qu’à Port-Navalo et à Kerners sur la commune d’Arzon.L’état de conservationL’ensemble des marais salants inventorié sur les douze communes du territoire d’étude n’est plus en activité. Cependant, deux marais salants font l’objet d’un entretien partiel, c’est le cas du marais de Séné classé Réserve naturelle nationale et du marais de la Villeneuve au Hézo, dont une partie est gérée par le service des Espaces Naturels Sensibles du Conseil Départemental du Morbihan.Les anciens marais salants sont parfois difficilement lisibles à hauteur d’Homme. Cependant, à partir de l’observation des photographies aériennes, le dessin des marais salants se distingue et témoigne que cette activité a fortement modelé et structuré le paysage littoral du territoire.La récolte et la fabrication du sel sont avérées par les archéologues dès l’époque néolithique. Sur le territoire d’étude, sur l'île d’Ilur précisément, des amas de briquetages datés de l'âge de Fer (- 800 à - 50 avant J.C.) ont été mis au jour à l'occasion de fouilles archéologiques.L’apparition des marais salants sur le territoire d’étudeLes traces de l’activité salicole que nous avons recensées dans le cadre de cette étude sont exclusivement des marais salants. Le patrimoine archéologique étant exclu de cette étude.Sur le territoire d’étude1, nous avons recensé des vestiges de marais salants à Locmariaquer (Brénéguy), à l’Île d’Arz (Rudevent), à Séné (Le Morboul et le long de la rivière de Noyalo : étier de Kerarden, Michotte, Falguérec), au Hézo (La Villeneuve), à Damgan (le long de la rivière de Pénerf : marais de Plouhorno, Saint-Guérin, Larmor, Pouillac, l’Île, Kerhellec, le long de l’étier de Damgan), au Tour-du-Parc (étier de Kerboulico, Pen Cadénic, étier de Caden), à Ambon (Brouel, Le Prieuré, anse de Bétahon) et à Saint-Gildas-de-Rhuys (La Saline).Gildas Buron, historien et conservateur du musée des marais salants de Batz-sur-Mer, apporte des éléments de datation concernant la plupart des salines recensées sur le territoire d’étude. La saline de la Villeneuve au Hézo a été aménagée en 1636. Les marais de la rivière de Pénerf sont sans doute apparus au XVe siècle2 (dès 1467 au Tour-du-Parc), tout comme la saline de Rudevent à l’Île d’Arz. Des marais salants existaient également à Saint-Gildas de Rhuys : “un aveu de 1584 précise que [...] deux salines en la paroisse de Saint-Goustan (aujourd'hui Saint-Gildas) [sont] identifiées en 1510 sous le nom de salines du Net”3. Au XVIIe siècles, les marais salants se sont multipliés le long de la rivière de Pénerf et, plus précisément, sur les commune actuelles de Surzur, Ambon et Damgan. A Séné, les marais salants sont créés au XVIIIe siècle, entre 1725 et 1748. Toutefois, ceux de l’anse de Mancel (Séné) sont plus tardifs, autour de 1824. Nous n’avons pas connaissance de la date de création des marais de Brénéguy sur la commune de Locmariaquer. Pour l’aménagement des salines sur le territoire breton et, notamment, dans le Morbihan à Séné (1725), le savoir-faire (maîtrise des techniques d’hydraulique et de terrassements) et l’expérience des paludiers de Guérande sont sollicités.Le sel constitue une grande richesse pour les territoires. Ainsi, son exploitation a été une activité économique majeure pour le Golfe du Morbihan et la rivière estuarienne de Pénerf, notamment au XVIIIe siècle où la majorité des salines est exploitée. Cette ressource a fait l’objet d’un important commerce maritime à l’échelle européenne. Le sel est très prisé pour sa fonction de conservation des aliments. Il permet, entre autres, d’assurer la conservation des produits de la pêche, comme les sardines. A l’époque moderne, le sel fait l’objet d’un impôt royal appelé la gabelle, sauf en Bretagne qui en est exemptée.Le déclin des marais salants sur le territoire d’étude et le renouveauL’activité salicole a périclité au cours du XIXe siècle. Cela est notamment dû à la concurrence du sel industriel (venant d’Angleterre, du Midi et de l’Est de la France), au développement des techniques de conservation (conserveries) et à l’effondrement du prix de vente.L’activité dans les marais salants, sur le territoire d’étude, va cesser durant le XIXe siècle et le début du XXe siècle. Ainsi, en 1822, les marais de Brénéguy sont délaissés tandis que la saline de l’Île d’Arz est abandonnée en 18484. La saline de la Villeneuve au Hézo s'arrête définitivement dans les années 1860-18705, tout comme les marais salants de Pen Cadénic situés au Tour-du-Parc (1860)6. Jusqu’au début du XXe siècle, les salines de Damgan (jusqu’en 19227) et d’Ambon (jusqu’en 19308) sont exploitées. Enfin, l’activité des salines de Séné cesse totalement en 19519. Nous n’avons pas connaissance de la date de fin de l’activité des salines de Saint-Gildas-de-Rhuys.Suite à la fin de l’activité salicole, certaines salines vont être utilisées pour d’autres usages, principalement aquacoles. C’est notamment le cas de la saline de Pen Cadénic au Tour-du-Parc et de Rudevent à l’Île d’Arz. En effet, d’après Nicolas Millot10 à partir de 1875, les ostréiculteurs de Bilhervé à l’Île d’Arz transforment ces anciens marais salants en bassins d’affinage pour les huîtres.Il faudra attendre le début du XXIe siècle pour que des marais salants soient restaurés. Au-delà des douze communes concernées par l’inventaire, sur le territoire du Parc naturel régional du Golfe du Morbihan, deux marais sont aujourd’hui exploités. Le premier est celui de Lasné à Saint-Armel. Propriété du Département du Morbihan, il a été restauré en 2002 et 2003 par le Parc naturel régional, à cette époque en préfiguration, et par le paludier Olivier Chenelle qui l’a exploité jusqu’en 2015. Depuis, une paludière lui a succédé. Le second marais, celui de Truscat à Sarzeau, est restauré, depuis 2016, par le paludier Olivier Chenelle. Ce marais est une propriété privée.Note de bas de page1. Saint-Philibert, Locmariaquer, Auray, Arzon, Saint-Gildas-de-Rhuys, Arradon, l’Ile d’Arz, Séné, Le Hézo, Le Tour-du-Parc, Damgan, Ambon2. BURON Gildas, GODET Laurent, MÉNANTEAU Loïc, NEVES Renato, “ Anciennes salines côtières, de la Manche au Détroit de Gibraltar ”, p.86-115, in MÉNANTEAU Loïc, Sels et salines de l’Europe Atlantique, Presses Universitaires de Rennes, 2018, 504 p.3. Ibid.4. Ibid.5. Association Culturelle de Rhuys, Les salines de Rhuys, dans le cadre du concours “Patrimoine des Côtes et Fleuves de France” organisé par les revues Chasse-Marée et Armen, Le Roche-Bernard, 1996, 151 p.6. Ibid.7. BURON Gildas, GODET Laurent, MÉNANTEAU Loïc, NEVES Renato, “ Anciennes salines côtières, de la Manche au Détroit de Gibraltar ”, p.86-115, in MÉNANTEAU Loïc, Sels et salines de l’Europe Atlantique, Presses Universitaires de Rennes, 2018, 504 p.8. Ibid.9. Ibid.10. MILLOT Nicolas, L’Ile d’Arz, Tours, Hengoun Éditions, 2006, 158 p.
Auteur(s) du descriptif : Fustec Marianna ; Nicolas Christelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Chapelle de Notre-Dame de Bequerel sur la commune

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le loch de Penmern

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie droite, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Partie de l’enceinte Nord d’Er Lannic face à Port

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L’enceinte Nord d’Er Lannic côté île Berder

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Enceinte Nord d’Er Lannic sur l’îlot d’Er Lannic p

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Grand Air

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Menhirs de l’enceinte Nord d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Un grand menhir isolé de l’enceinte Nord d’Er Lann

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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A pa oen me paotr yaouank da zimezein
Lanvoz

Par : Dastum

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Alc'hwez an eürusted

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
mai 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Entrepôt commercial dit entreprise de déménagement
Entrepôts de stockage et de déchargement édifiés en moellons de granite et couverts en appentis. Un des 2 entrepôts comprend un quai de déchargement avec à l'arrière des pièces de stockage. Celui perpendiculaire à la rue est surmonté d'un grenier.Le logement patronal est à plan double en profondeur coiffé d'une toiture en tuile à longs pans. La maison de plan rectangulaire montre une façade ordonnancée d'un étage carré avec sous-sol. Des tableaux en brique forment l'appui des fenêtres cernées également de ciment. Bandeau décoratif en brique.L'entreprise Plisson de transport et de déménagement est signalée à cette adresse dans les annuaires téléphoniques de 1924 et de 1932. Cette entreprise figure dans l'annuaire du Morbihan de 1913 au n°5 place Saint-Nicolas. Ce qui laisse supposer son déménagement après cette date, suite au percement de la rue du lieutenant Colonel Maury en 1923, au 7 rue des quatre frères Crapel. Plisson fait construire deux entrepôts, une maison et un petit bureau attenant à celle-ci. Les bâtiments abritent encore aujourd'hui une entreprise de déménagement.Réfection totale du matériau de couverture des deux entrepôts et installation des bureaux de l'entreprise actuelle dans l'un des deux entrepôts.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison en alignement sur rue à élévation à deux travées avec entrée latérale en pignon. Un portail donne accès au jardin et à la maison. Les encadrements de la maison sont en granite. Appareil polygonal à la base. Chaînages d'angle en ciment. Porte d'accès au bâtiment placée en façade latérale. Plan double en profondeur.La maison remonte au tout début du 20e siècle. Le cadastre actuel mentionne la date de 1905.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison de type 1930, à grande lucarne coiffée d'une toiture à demi-croupe et épis de faîtage en zinc, dans l'axe de la façade principale. Elle est à rez-de-chaussée surélevé sur étage de soubassement intégrant le garage. Maison décorée de ferronneries sur la porte d'entrée, marquise, rampe d'escalier et grille de clôture. Un décor de tesselles forme tympan sur la lucarne. L'enduit est coloré en rose souligné d'un filet jaune autour des baies. L'étage de soubassement est appareillé en pierres de taille. L'escalier extérieur est à double rampe réunies en une galerie au dessus du garage.Maison du lotissement Vincendeau autorisé en septembre 1932. La clôture sur rue scandées de piliers identiques à ceux du n°33 atteste de la contemporanéité des deux maisons.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ensemble de deux maisons, 5, 7 rue Saint-Patern/pl
Ensemble de 2 logis à mur gouttereau sur rue en pan de bois régulier, construite sur une vaste parcelle avec une cour postérieure et dépendances en appentis. De plan rectangulaire, elles sont construites sur un soubassement en pierre avec murs latéraux sans encorbellement. Les façades sont droites sans décor recoupées par deux sablières entre lesquelles on aperçoit les têtes de poutres (il s'agit de poutres rapprochées et non de solives). Doublée en profondeur d'un appentis en façade postérieure, elles montrent un étage carré et un étage de comble accessibles par une tour d'escalier à vis demi-hors-oeuvre.Ensemble de deux logis anciens du faubourg Saint-Patern dont un est dit maison de Sainte Catherine (n°5) située à proximité de la chapelle Sainte-Catherine démolie à la fin du 18e siècle et dont un pan de muraille en appareil régulier, mur ouest, est le seul vestige. Ces deux logis sont construits en 1604, d'après le chronogramme porté sur le mur séparant les deux maisons (n°5 et 7) pour Pierre Le Gal et Julienne Josse ; elles ont été remaniées dans le courant du 18e siècle. Ainsi que d'autres maisons de la rue comme les n°7, 9, 11, elles appartiennent en 1680 dans les archives de la réformation, qui attribuent à Pierre Le Gal et Julienne Josse la construction du logis Sainte-Catherine, à René de Kermeno chevalier seigneur marquis du Garo, Loyon, Kerguehennec et Boismourault. Les façades sur rue montrent des traces de remaniement pour créer un étage en surcroît en réduisant la hauteur de l'étage carré initial très important mais que le manque de place par la suite faisait trouver exagéré. Les têtes de poutre qui reposent sur de petites pièces horizontales entre deux poteaux et qui sont soutenues par des poteaux supplémentaires visibles en façade sont issues de cette opération. Le pan de bois montre les traces des ouvertures anciennes. Les lucarnes de l'étage en surcroît du n°5 ont été remplacées dans les années 1950.L'escalier en vis mitoyen situé à l'origine dans une tour hors-oeuvre s'est retrouvé en demi-hors-oeuvre par la suite, en raison des agrandissements postérieurs.Les rez-de-chaussée ont été complètement modifié au 20e siècle. Les façades postérieures ont fait l'objet d'un agrandissement sous appentis.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Petite maison construite en alignement de rue avec jardin en fond de parcelle. Simple en profondeur et de plan massé avec une aile en retour sur le jardin, elle montre une élévation d'une seule travée enduite d'1 étage carré sur rez-de-chaussée surmontée d'un étage de comble brisé d'origine. Les ouvertures et la corniche sont en granite et la porte d'accès est latérale. Logis d'une pièce par étage.Maison datée par le cadastre numérisé 1850. L'aile en retour postérieure fait sans doute partie d'une extension postérieure non datée car non vue.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison double en profondeur de type ternaire à plan à avancée, toit brisé. Accès au rez-de-chaussée légèrement surélevé sur cave par escalier formant perron. Grandes écuries sur rue à ouvertures en brique avec large fenêtre à fourrage, à rez-de-chaussée en moellon et comble enduit.Maison construite vers 1900, implantée dans le lotissement Guyot-Jomard initié en 1879. Elle figure sur le plan Léchard en 1897 mais mal implantée. La parcelle initiale regroupe les n°BT 416 et 415. Sur cette dernière qui correspond au 5 de la rue Foch se trouve une maison des années 1960.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, place Anatole France (Vannes)
Maison semi-mitoyenne construite en alignement de la voie sur une parcelle d'angle.La maison est datée par le cadastre numérisé 1850. Ce qui demande de faire des recherches complémentaires pour étayer cette information.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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