Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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O que les filles sont drôles

Par : Dastum

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie droite, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle à gauche de

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L’arrondi de l’enceinte Nord d’Er Lannic, pris côt

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de l’église de Larmor-Baden

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Enquête à Surzur - 1939-07-25

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
janvier 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 125 avenue de Verdun (Vannes)
Maison isolée implantée en retrait de l'avenue avec jardin en fond de parcelle et un garage aligné sur la rue. Double en profondeur, c'est une maison de plan en avancée à pignon sur rue. Elle montre une élévation sur sous-sol en rez-de-chaussée surélevé surmonté d'un étage carré sous demi-croupe et pignon couvert. L'entrée en retrait est précédée d'un escalier droit en maçonnerie. Les façades sont enduites exception faite du soubassement et du pignon en moellons. Décor de brique en partie centrale de la travée du pignon.Le cadastre numérisé indique 1930 pour cette maison comme date de construction. Ce qui est plausible. La maison fait partie de la seconde opération du lotissement dit lotissement Lorcy commencée en 1926 et repris en 1930 d'après le fonds conservé aux archives municipales. La parcelle d'origine de la maison a été divisée par la suite. Agrandissement latéral de la maison.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel dit hôtel Saint-Georges, 11, 11 bis rue des
Etabli sur une parcelle d'angle de plan rectangulaire, l'hôtel d'une architecture très sobre adopte un plan classique pour la période : deux corps reliés à l'est encadrant le corps d'escalier, la cour au sud dallée est bordée de deux ailes de profondeur différente. L'aile est qui contient un escalier secondaire dit de dégagement à rampe en fer forgé se prolonge par un pavillon qui comprenait au rez-de-chaussée la cuisine dont la cheminée en granit a été conservée. A partir de cette cuisine, on accédait à une venelle qui débouchait rue de la Monnaie. L'escalier de cette aile ne dessert que le premier étage. L'aile ouest très étroite est une aile de service. La façade nord est en pierre de taille de granit au rez-de-chaussée et de calcaire aux étages tandis que la façade ouest est en moellon de granite désenduit. Les façades sur cour sont enduites sur moellons sauf l'aile nord sans doute en brique. Les ouvertures sont en granite au rez-de-chaussée et en calcaire aux étages. Les fenêtres façade nord ont conservé leurs balcons au 1er étage et leurs gardes corps au second en fer forgé. Il se compose d'un rez-de-chaussée en granit et de deux étages en pierre blanche. Toutes les baies sont en arc segmentaire à l'exception de celles du rez-de-chaussée et du premier étage façade nord. Lucarnes à frontons triangulaires dans le comble. L'escalier est dans une cage ouverte et est à retour avec jour à une seule volée par niveau. Le départ de la rampe à balustres est sculpté d'acanthes et de volutes. Dans ce corps d'escalier, un escalier droit en pierre conduit au sous-sol. L'hôtel a conservé une partie de ses boiseries.D'après le rentier de 1455-1458, seule la cour actuelle de l'hôtel est construite et bordée en façade sud par une ruelle qui prend son départ rue de la Monnaie et qui desservait sans doute la cour postérieure. Les archives de la réformation en 1677 signalent à cet emplacement 2 maisons qui appartiennent à Pierre Deremon, sieur de la Garenne et à Pierre Le Gouvello, seigneur de Kerantré. Il est probable que l'hôtel est construit entre cette date et 1757, peut-être à la fin du 17e siècle d'après l'escalier.D'après les archives, l'hôtel appartient en 1757, date d'un litige, à Jean Guitern du Defaye, médecin ordinaire du Roi qui l'acquiert avec sa fille mineure auprès de Jean-Baptiste Alexis Joseph en 1749. La descente d'experts pour régler le litige entre Jean Guitern du Defaye et le sieur le Boulh nous apprend que le premier est en train de rétablir sa maison. Il conserve cependant le corps d'escalier. Celle-ci est revendue en 1762 par le mari de la fille de ce dernier, Pierre Grimon, docteur en médecine, à Pierre Jean-Baptiste Louis Charpentier, seigneur de Lanvaux qui en est encore propriétaire à la Révolution. Les ouvertures du rez-de-chaussée et du premier étage de la façade nord ont été modifiées à la fin du 18e siècle dans l'esprit néo-classique sans doute par ce propriétaire. L'édifice est réquisitionné pour le comité de surveillance et les officiers de l'Etat-Major. En 1802, l'évêque concordataire Monseigneur de Pancemont y demeure quelques temps lors de son arrivée à Vannes. L'hôtel porte le nom de la famille propriétaire de l'édifice dans le milieu du 19e siècle, les Harscouët de Saint-Georges du château de Kéronic en Pluvigner. En 1846, monsieur Jacquet fait pour cette famille une demande d'alignement pour la construction dans la cour d'une remise.Les anciennes écuries en façade nord ont été transformées en boutique. Les archives cadastrales signalent au 19e siècle la présence de Ed. Ferrary (pâtissier-confiseur-glacier) (maison médaillée) qui aménage un potager pour la cuisson au 2ème étage de l'hôtel.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison semi-mitoyenne aujourd'hui, construite en retrait de la rue avec jardin postérieur. C'est une maison de de plan à avancée à pignon sur rue, double en profondeur. Elle possède un sous-sol et un étage en surcroît surmonté d'une toiture à longs pans et demi-croupe latérale et antérieure. La façade à pignon comprend une avancée avec une baie thermale comme type d'ouvertures. Cette avancée sert de balcon à la chambre de l'étage. Les encadrements des ouvertures sont en brique sur un fond d'enduit de type tyrolien exception faite du rez-de-chaussée en pierre apparente. Le garage est aligné à l'est.Maison du deuxième quart du siècle dernier. Le cadastre numérisé indique 1935 comme date de construction. Ce qui est plausible. La maison est en limite du lotissement Baugé.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
septembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison isolée construite en retrait de rue avec jardin postérieur. Double en profondeur, c'est une maison de plan massé qui montre une élévation de type ternaire enduite sous toiture à croupe. Les encadrements des ouvertures sont en ciment.Maison de 1920 selon le cadastre numérisé agrandie sur la rue ces dernières années.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 17 rue de Kerozen (Vannes) (étudiée)
Maison de plan massé avec corps d'escalier en hors-oeuvre à l'extrémité est, bow-window surmonté d'une terrasse à l'ouest ; lucarnes et toit très débordant à aisseliers de bois d'inspiration balnéaire. Poêle en faïence avec chauffe-plats provenant de Lorraine dans la salle à manger.Ecuries enduites en rez-de-chaussée avec comble à surcroît.Maison érigée à l'extérieur du lotissement Rabu, sur un terrain en bordure de la rue de Bernus, n'apparaissant pas sur le plan Léchard de 1897, sans doute construite peu après pour le commandant Guisolffes (le cadatsre numérisé mentionne la date de 1900). Elle est habitée depuis 1935 par la famille Groleau, entrepreneur en bâtiments.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Rene Kerviler

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Information sur diverses questions concernant la f

Par : Dastum

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Air de flûte (93)

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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