Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Couverture de dolmen avec entailles et cupules au

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie gauche, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Nous étions trois filles de vingt ans, l'allemand

Par : Dastum

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En estig hag en ulir

Par : Dastum

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Air de danse

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
janvier 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
février 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison simple en profondeur, couverte en appentis adossée au n°13 : on y accède par un passage sous porche à pilier de granite et étage habitable avec oriel en béton armé, seul élément visible sur la rue. A l'arrière, la maison a deux étages carrés, des ouvertures en brique et béton. Au rez-de-chaussée, deux bow-windows latéraux supportent un balcon à l'étage. Remise en pan de bois et brique, enduite, à deux pièces avec comble.Maison enclavée construite au revers du n° 13 rue Jeanne d'Arc, après 1898 : le cadastre numérisé mentionne la date de 1899, ce qui est plausible. L'utilisation du béton armé, de la brique et le style de ses ouvertures, d'inspiration néo-gothique, la rapproche pourtant des années 1910-1920. Elle a servi de restaurant dans les années 60. La remise du jardin a vu une de ses deux pièces modifiées en garage.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel, 15 rue Saint-Vincent/place de la Poissonner
L´hôtel est établi sur une large parcelle de plan presque carré dont l´irrégularité vient de ce qu´elle épouse le tracé du canal de la Marle au nord et à l´ouest. Son plan se compose d´un corps principal sur la rue avec corps d´escalier postérieur en demi-hors-oeuvre, et de deux ailes en retour sur la cour postérieure donnant à l'origine sur le canal. L'accès à la cour est marqué par deux séries de piliers en pierre de taille marquant sans doute le tracé du canal aujourd'hui comblé. De la 2e série, sur la cour, ne subsiste que le pilier sud, amorti en sphère, en partie inséré dans la maçonnerie du bâtiment ajouté au 19e siècle.Les élévations enduites sont percées d´ouvertures en travées à encadrement de calcaire, à l´exception des portes, à encadrement de granite, et sans doute des ouvertures du rez-de-chaussée (disparues). Le corps principal comprend deux étages carrés et un étage de comble ; le corps en retour au sud, couvert en appentis, a deux étages carrés, le second au nord, à usage d´écurie, n´a qu´un seul étage. La porte d´entrée sur la rue Saint-Vincent donne accès au corps d´escalier qui contient un escalier en pierre à deux volées séparées par un repos, se développant autour d´un noyau ajouré à arcades rampantes. Cette porte d´entrée, décalée, implique une distribution non symétrique, la principale partie habitable se situant dans la partie sud et dans l´aile en retour qui comprennent d´après l´acte de 1686, cinq chambres dont deux sur rue et deux dans l´aile en retour qui intègre aussi une cuisine. Le second escalier décrit dans l´acte de 1686, sans doute dans l´aile de retour, n´a pas été vu.Etabli sur une parcelle cernée au nord et à l´ouest par le canal du moulin des Lices, cet hôtel est construit vers 1685 d'après les sources, pour le banquier vannetais Pierre Le Vacher, sieur de Lohac, en partie à des fins locatives. Après la Révolution, l'hôtel appartient en 1844 à la veuve Jourdan. Des modifications interviennent dans la 1ère moitié du 19e siècle (comblement de la partie nord du canal) et dans la 2e moitié du 19e siècle : ouvertures du rez-de-chaussée sur rue agrandies, comblement du canal à l´ouest. Au milieu du 20e siècle, un partage de propriété entraîne l´adoption de deux types d´enduit et la modification des lucarnes sur la façade principale. Sur l´aile en retour, certaines ouvertures de la façade nord ont été agrandies ; une galerie fermée en bois est ajoutée au rez-de-chaussée (surélevé) de l´élévation ouest. L´accès à la cour (passage sur le canal) semble également avoir été déplacé vers le sud. Dans les années 2000, la reprise des façades de boutique sur la façade ouest a permis de découvrir la trace d´une partie des anciennes ouvertures.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juin 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Hôtel de Marboeuf, puis Imprimerie Lafolye-Lamarze
Hôtel à plan en L construit sur une parcelle d'angle place des Lices et rue Saint-Vincent.Un plan conservé dans les archives de l'Intendance montre l'emplacement de l'hôtel peut-être édifié dans la première moitié du 18e siècle (d'après la forme des ouvertures) sur un terrain afféagé : non mentionné dans la réformation de 1677, il semble avoir été construit après cette date. Sur ce plan qui indique l'enclos de l'hôtel, alors propriété du sieur Liard, il était prévu d'augmenter la construction sur l'étang des Lices, ce qui ne semble ps avoir été réalisé. le plan signale également que le mur est de l'enclos bordait le "pavage de l'abreuvoir", indiquant que l'étang des Lices qui alimentait le moulin servait aussi d'abreuvoir.Dans les matrices cadastrales de 1844, l'hôtel est la propriété en 1844 de Napoléon-Alexandre de Lamarzelle, libraire à Vannes. Ces mêmes matrices signalent une augmentation de construction en 1860, qui correspond à un agrandissement de l'édifice, probablement d'une travée latérale est. Les archives départementales conservent les plans d'aménagement de l'imprimerie Lafolye-Lamarzelle par Joseph Caubert de Cléry en 1909-1910 avec agrandissement postérieur du bâtiment sur la cour et aménagement du 1er étage sur pilotis au-dessus d'une partie de l'étang des Lices.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison isolée de qualité, double en profondeur avec logement secondaire pour domestique en retrait dans le jardin. Alignée sur la rue, on accède dans le jardin par une entrée latérale marquée par deux piliers. Détails soignés de l'appareil polygonal ou du balcon en fonte au centre de la composition ternaire.Maison appartenant au lotissement Corvasier, construite entre 1875, où elle ne figure pas sur le plan du lotissement, et 1897 où elle apparaît sur le plan Léchard de 1897 (le plan cadastral numérisé propose la date de 1880). Elle présente une extension à l'arrière, côté jardin, de la 2e moitié du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Logis en moellon de type logis-étable surmonté de lucarnes passantes. Transformé en logis à deux pièces lors de l'élargissement des fenêtres. Accompagné d'une étable en alignement.Ferme existant en 1844, remaniée à la fin du 19e siècle à l'exception du pignon est. Elle est modernisée en 1928, date portée. Les fenêtres sont agrandies vers 1960. Une étable à chevaux en alignement à l'est existant sur les plans cadastraux de 1809 et 1844 est agrandie et modernisée vers 1930.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Logis de type ternaire enduit à étage carré avec fruit à la base du mur ouest ; lucarnes et corniche en bois. Ecuries en moellon, initialement à comble à surcroît puis à étage carré.Logis reconstruit sur l'emplacement d'un ancien bâtiment figurant sur le cadastre de 1809, entre 1809 et 1844, en forte saillie sur l'emprise de la rue. Il remploie une porte plus ancienne. Les ouvertures au sud sont remaniées à la fin du 19e siècle, peut-être à l'époque ou la maison est habitée par un officier qui loge ses chevaux dans les écuries, en alignement à l'est mais en retrait sur la rue, construites avant 1809. Elles sont surélevées d'un étage et partiellement transformées en habitation après la seconde Guerre Mondiale. Un alignement de quatre petits logis ou dépendances figurant au sud du logis sur le plan de 1844 a aujourd'hui disparu.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, 9 rue Monseigneur Tréhiou (Vannes)
Grand immeuble mitoyen construit en alignement sur la voie avec jardin postérieur. L'immeuble est double en profondeur et de plan allongé. Il montre une élévation de 5 travées sur sous-sol, à deux étages carrés pour les appartements. Présence d'un garage latéral à porte cochère. Deux bandeaux en pierre de taille séparent le rez-de-chaussée du 1er étage et le second du comble, souligné par une corniche moulurée.Cet immeuble est construit en remplacement d'une grosse maison présente sur les cadastres de 1809 et de 1844. Le cadastre numérisé signale pour cet immeuble la date de construction de 1889, ce qui est plausible. Les annuaires de 1899 signale à cet emplacement le bureau des contributions directes. Une fenêtre du rez-de-chaussée a été doublée à la fin du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble
Immeuble de série double en profondeur avec façades ordonnancées à quatre travées sur rue et cinq sur cour. Le rez-de-chaussée a subi des modifications (percement de larges ouvertures pour l'installation de bureaux). Un petit escalier axial postérieur mène aux étages supérieurs. Les encadrements des fenêtres sont en granite côté rue et brique côté cour.Le cadastre actuel mentionne 1918 comme date de construction. Le bâtiment figure sur une carte postale ancienne du début du 20e siècle, mais pas sur le plan Léchard de 1897. Un étage en surcroit a été créé au milieu du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison jumelle
Implantée sur une parcelle traversante de l'îlot, elle constitue avec sa voisine un ensemble de grandes maisons jumelles à deux étages carrés, double en profondeur et aligné sur rue. Elle était précédée au nord d'écuries transformées en garage.Maison située dans l'emprise du lotissement Guyot-Jomard, qui n'apparaît pas sur le plan Bassac de 1898. Construite vers 1900 en même temps que sa voisine, le n°13.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque Fables, chants narratifs, contes : Contes

Par : Dastum

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Air de flûte (49)

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Air de flûte (90)

Par : Dastum

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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