Les documents du Golfe du Morbihan

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Oratoire
Cet oratoire représentant saint Armel dans une niche est visible aujourd'hui près du presbytère. A l'origine, il se trouvait au-dessus de la fontaine Saint-Armel, devant la croix, comme on peut le voir sur des cartes postales anciennes.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chapelle de Notre-Dame de Bequerel sur la commune

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Lech

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur du dolmen de Gavrinis éclairé par le sol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chambre du dolmen de Gavrinis

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Gavrinis

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Autre vue de l’enceinte Nord d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Hôtel-Dieu ou hôpital Saint-Nicolas, rue Saint-Nic
L'hôpital Saint-Nicolas occupait tout l'ilôt compris entre la rue Saint-Nicolas et la rue Alain Le Grand, bordé à l'est par l'actuelle place de Gaulle et à l'ouest par la rue Decker. Cependant les vestiges de la rue Decker et de la rue Alain Le Grand ayant disparu, les bâtiments qui leur ont succédé sont traités à part. Il ne reste aujourd'hui des vestiges que sur la partie sud de la rue Saint-Nicolas et le long de la place du général de Gaulle.Bordant le versant sud de la rue Saint-Nicolas, l'hôpital médiéval était formé d'une chapelle à l'est prolongée sous le même toit du bâtiment abritant les salles de malades : il ne reste plus que cette partie très remaniée et cloisonnée, ainsi qu´une tour d´escalier qui la desservait.Le grand corps de logis à l´est est sensiblement intact, avec ses deux étages carrés et étage de comble, ainsi que la galerie ouverte sur un cloître disparu.L'implantation d'un établissement hospitalier, à l'extérieur de l'enceinte entre la porte Prison et l'église Saint-Patern, en bordure du ruisseau de Rohan, remonte sans doute au 14e ou au 15e siècle. Dans les premiers temps, son administration est confiée à un chanoine. Les bâtiments de ce premier hôpital sont en bordure de la rue Saint-Nicolas et consistent en une chapelle (publique) à l'est suivie vers l'ouest des salles des pauvres et des malades. Le 12 juin 1477, autorisation est donnée par François II, duc de Bretagne, de surélever le pignon est du choeur de la chapelle avec des contreforts.En 1636, non sans difficultés, le roi entérine de confier l'hôpital à une congrégation religieuse, les religieuses augustines hospitalières de Dieppe ; elles reçoivent du roi le 16 février 1637 l'autorisation de construire des bâtiments supplémentaires afin d'augmenter le nombre des lits pour les malades : un grand corps de logis à l'est donnant sur la rue du Roulage (actuelle place du Général de Gaulle), entre la chapelle et le couvent des Dominicains, ainsi qu´une aile de cloître au sud. Les travaux sont d'après les archives confiés à l'architecte Gilles Moussain. Le jardin est agrandi successivement et s'étend en 1638 du sud de la maison, sur la rive est du ruisseau de Rohan, jusqu'au mur du parc de la Garenne. Les archives mentionnent l'existence de boutiques rue Saint-Nicolas le long de l'hôpital visibles sur un plan de Chambon de Beauvalet du 18e siècle.Le corps nord où se situe le "choeur, le réfectoire et la cuisine" est relevé sur les fondations de l'ancien corps en 1685 ; le travail est confié à l'architecte Jean Caillo.Le plan établi le 18 frimaire an XII (1803) par Brunet-Debaines montre qu'à la Révolution, l'emprise de l'hôpital se situe au-delà du ruisseau de Rohan (bâtiments et jardin) et correspond sans doute à la limite actuelle du parc de la Préfecture.Il est question dans le livre de P. Thomas-Lacroix de la fondation hors de la clôture de l'hôpital d'un établissement d'éducation qui a été démoli ou qui n'a pas encore été repéré dans l'ilôt.La communauté est dissoute en 1792. Les locaux sont transformés en prison. Le plan d'un projet de "tribunal spécial" est établi le 11 floréal an IX par Brunet-Debaines : prévoyant le réaménagement avec percement d'ouvertures de la partie la plus ancienne de l'hôpital (rue Saint-Nicolas), il ne semble pas avoir été réalisé. La chapelle, rue Saint-Nicolas est démolie en 1802 et remplacé peu après par l´immeuble d'angle actuel. Une partie de la façade sur rue du corps en prolongement vers le sud qui remontait au milieu du 17e siècle est reconstruite à la même époque.Il semble que l'aile sud qui abritait le cloître existait encore à la fin du 19e siècle : il est visible sur le plan dressé par Charier pour l'ouverture d'une rue dans l'ancien jardin de l'hôpital alors au dénommé Claret, ainsi que sur un dessin de Lambilly de la fin du 19e siècle. Il sera remplacé par l'établissement Petit-Fers à la charnière du 20e siècle. Les immeubles qui bordent la rive est de la rue Decker sont contemporains.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison très modeste à plan allongé, enduite, Initialement à deux pièces en rez-de-chaussée surélevé sur étage de soubassement. La partie est, aujourd'hui modifiée avait un usage aujourd'hui inconnu : pièce de stockage ou habitation ? Etage carré en parpaing enduit.Maison créée sur 219 m² formant l'une des deux parcelles constituant le lotissement de la Société immobilière vannetaise approuvé le 19 janvier 1939, construite vers cette date. Surélevée d'un étage vers 1960 et transformée à l'est à cette époque.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mai 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
septembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mai 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison construite en alignement de rue à plan double en profondeur avec jardin postérieur pourvue d'une resserre couverte en appentis. C'est une maison de faux type ternaire. Elévation enduite d'un étage carré surmonté d'un étage de comble avec entrée centrée. L'escalier en vis dans une tour hors-oeuvre postérieure dessert les étages. La tour est percée d'une lucarne. La façade postérieure est en partie désenduite.La maison est ancienne et pourrait dater de la seconde moitié du 17e siècle. Elle figure sur le plan de Robien, milieu 18e siècle et les plans cadastraux de 1809 et de 1844. La façade sur rue a été régularisée à la fin du 19e siècle comme le laissent supposer les encadrements d'ouvertures de type harpé qui ne sont pas les mêmes en façade postérieure. En 1934, Fernand Le Gouriadec, tripier propriétaire de la maison, fait une demande pour construire une porcherie dans sa cour, dont le plan est dessiné par Perrin en juillet 1934 : cette porcherie semble toujours en place. L'autorisation est accordée le 6 octobre 1934. Au milieu du 20e siècle, une ouverture de garage a été aménagée en façade sur rue.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble ; édifice artisanal, 23, 23bis rue Thiers
Immeuble à plan en U, avec ailes en léger ressaut, accotées de tour de latrines en hors-oeuvre, construit en moellon enduit, avec rez-de-chaussée en pierre de taille et ouvertures en brique sur la façade sur cour. Son élévation est à travées sur rue et place, avec avant-corps en ressaut marquant le corps d'escalier (à l'ouest), l'escalier secondaire (côté sud rue thiers), ainsi que l'angle à pan coupé et les trois travées médianes sur la place de la République. A l'extrémité ouest, l'entrée par l'intermédiaire d'un hall mène à l'escalier à retours avec jour, en bois avec rampe en fonte, qui dessert le 1er étage. Le second escalier accessible par la rue Thiers, également en bois tournant à retours avec jour avec rampe en fonte, dessert les étages et le niveau du comble. Au sud, sur la cour, une verrière servant de coursive et de jardin d'hiver couvre le balcon du 1er étage. Dans la cour, aujourd'hui accesssible par l'immeuble n°23 bis, les dépendances, atelier et logement, sont construites en moellon enduit, avec ouvertures en brique ; elles ont un étage habitable entresolé et sont couvertes d'un toit terrasse.Immeuble édifié sur un terrain provenant de l'ancien jardin Le Gal et aliéné par la ville en 1873 lors de la rectification de la rue des Douves du Port. Le terrain est vendu aux enchères et acquis par l'entrepreneur de bâtiments Le Fol dont l'entreprise est domiciliée à cette adresse dans les anciens annuaires. L'immeuble et les ateliers sont sans doute construits peu de temps après cette cession de terrain, en 1873 d'après les augmentations et les diminutions des matrices cadastrales. Les dépendances bordent l'ancien tracé de la ruelle des Bons Enfants, aujourd'hui disparue. Des plans dressés le 20 janvier 1928 signalent l'installation de l'agence de Vannes du Comptoir national d'Escompte de Paris (une des quatre banques à être à l'origine de BNP Paribas) au niveau du rez-de-chaussée et du sous-sol de la partie d'angle. Avant cette date, le rez-de-chaussée est occupé par un commerce dit "Au bon marché" et le cabinet d'un dentiste au premier étage (conf. les cartes postales anciennes de la place).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 1 rue de l' Abbé Jacob (Vannes)
Maison enduite double en profondeur à deux pièces en rez-de-chaussée surmontées d'un grenier. Un jour en pignon éclaire le comble. L'entrée d'origine devait être en pignon ouest : elle se trouve aujourd'hui dans le corps latéral édifié postérieurement.La maison est probablement construite vers 1920, peu après l'ouverture de la rue abbé Jacob. Elle est complétée à l'ouest d'une travée servant d'entrée et de garage vers 1970.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 14 place Gambetta/rue Thiers (Vannes)
Cette maison en pan de bois à pignon sur rue orientée au nord possède un étage carré surmonté d'un étage en surcroît. Dans sa façade sur la place Gambetta, en moellon enduit, s'ouvre une porte menant par un couloir dallé à l'escalier en vis contenu dans une tour autrefois en hors-oeuvre. La façade nord a vu son pan de bois rétabli lors de la restauration de 2010 : le rez-de-chaussée montre de larges poteaux de bois au sommet élargi portant la sablière de plancher et délimitant deux portes latérales, dont l'une menait à l'escalier et la seconde desservait la boutique. Les sablières sont séparées par un hourdi de pierres et torchis. L'étage formé de deux pièces, remaniées au 20e siècle ne conserve plus traces de cheminées anciennes. La façade au premier étage montre les traces de cinq anciennes fenêtres en alignement continu, remplacé par une grande fenêtre.La maison signalée à cet emplacement sur le rentier de 1455 est probablement celle que nous pouvons voir aujourd'hui, d'après les caractères architecturaux de son pan de bois : la structure de l'encorbellement à galandage est caractéristique des périodes les plus anciennes. Elle a cependant été surélevée d'un étage en surcroît peut-être au 17e siècle et le gouttereau ouest a alors été repris dans sa partie supérieure. Malgré sa façade principale orientée au nord, elle est certainement liée à l'activité commerciale du port et du quai au vin, signalé à la fin du 15e siècle. Elle constitue avec l'hôtel élevé contigüement au sud ce qui est appelé 'l'îlot du roi'. Au 19e siècle, sa tour est englobée dans un corps en rez-de-chaussée doublant la maison à l'ouest et son mur gouttereau sur la place Gambetta est remanié dans ses ouvertures, disposées en travées avec ajout de lucarnes. Le corps englobant la tour est remanié et surélevé d'un étage en 1930 pour Mr Raut, propriétaire, sur des plans de l'architecte Bardet déposés le 28 septembre 1930. Au 20e siècle, la boutique en rez-de-chaussée est condamnée, ses ouvertures bouchées et le pan de bois revêtu d'un enduit ciment. En 2010, la façade à pan de bois est désenduite.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Air de flûte (38)

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Grotte de Jean II à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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