Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Le loch de Penmern

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Grands menhirs de l’enceinte Nord d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le grand menhir isolé de l’enceinte Nord d’Er Lann

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur de l’église de Larmor-Baden

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Laridé

Par : Dastum

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Ridée chantée

Par : Dastum

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Ridée (accordéon)

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
juin 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Rue Billault
La rue débouche au sud sur la rue Emile Burgault et au nord dans la rue du Mené. Voie large et rectiligne, la rue Billault est bordée en majorité d'immeubles de rapport avec magasins de commerce en rez-de-chaussée. Elle est pavée à son origine.Daté de 1868, le percement de la rue Billault débute en 1862 au travers des jardins de l'ancienne préfecture cédés gratuitement à la ville par le préfet de l'époque, Poriquet. Dix ans (pour 104 mètres) sont nécessaires pour que la rue soit achevée. La largeur de la rue retenue est de 7 mètres bordés de deux trottoirs de 2 mètres ; ce sont les premiers vrais trottoirs à Vannes. La réglementation concernant la construction des immeubles bordant la rue est stricte : immeubles de 3 étages selon un plan de façade rigoureux, utilisation du calcaire en priorité bien qu'elle ne soit pas la pierre de la région. Le modèle est la rue Saint-Vincent. Les terrains contigus de la future rue sont vendus à Hippolyte de la Ferrière qui les revend par lots soit nus, soit bâtis à des bourgeois commerçants qui vont y résider. Dans les augmentations/diminutions pour l'année 1872 des matrices cadastrales de 1844, sont signalées quatre constructions nouvelles construites dès 1868 : quatre maisons pour Hippolyte de La Ferrière (parcelles 1638 et 1657 en 1869), une maison pour Eugène Hawke (parcelle 1657), une maison pour Victor Le Roy (parcelle 1638).
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 13 impasse Joseph Loth (Vannes)
Maison isolée en retrait de la rue avec jardin en fond d'une parcelle profonde. La maison est en avancée à pignon sur rue, en rez-de-chaussée surélevé sur cave, surmonté d'un étage carré. La façade sur rue est partagée entre un décor d'enduit simple et un décor de moellon apparent avec encadrements des ouvertures en granite et brique, en ciment pour les ouvertures postérieures et du pignon. Le garage isolé en rez-de-chaussée est mitoyen du garage du n°11, enduit et couvert d'un toit à pan unique.Maison datée par le cadastre numérisé 1930, ce qui est plausible.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison modeste très peu profonde de type à deux pièces en rez de chaussée.Maison construite vers 1900-1910. Présente une extension antérieure d'une pièce et un garage sur la rue datant des années 1960.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Petite maison construite en alignement et perpendiculairement à la ruelle avec jardin antérieur. Simple en profondeur, c'est une maison de 2 pièces symétriques en rez-de-chaussée. Les encadrements des ouvertures de type harpé sont en pierre de taille de granite.Maison construite dans le 1er quart 20e siècle (1920 selon le cadastre numérisé). Extension postérieure qui rejoint le mur d'enclos et agrandissement latéral correspondant à l'ouverture d'une fenêtre cernée de ciment.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Manoir de Coëssial, puis séminaire, puis couvent d
Le grand séminaire occupait tout l'espace compris entre la rue Victor Hugo et la rue de la coutume : le dénivelé entre ces deux rues entraîne un décalage d'un étage entre les deux élévations du grand corps de logis à pavillons latéraux. Le corps principal aujourd'hui en moellon avec niveaux soulignés de bandeaux de granit sur la rue Victor Hugo, de bandeaux de calcaire sur le jardin à l'est, est couvert en ardoise avec toit à croupes et noue de liaison sur les pavillons latéraux. L'ensemble est doté de deux 2 étages carrés sur un étage de soubassement avec étage d'attique pour les pavillons latéraux. Il présente une élévation ordonnancée à 15 travées au nord-ouest, et 7 travées pour le corps central et 4 pour chacun des pavillons latéraux côté sud-est ; utilisation de calcaire pour les lucarnes, la corniche et quelques ouvertures. Le pavillon ajouté au nord s'adapte également à la configuration du terrain : en rez-de-chaussée au nord, il présente un étage carré sur la rue de la Coutume et est couvert d'un toit terrasse ; l'élévation à travées est en moellon désenduit avec ouvertures en calcaire. Sur l'élévation nord du grand corps de logis, la porte d'entrée axiale donne accès à un couloir longeant la façade, autrefois dallé et qui distribue deux pièces du corps central et les pavillons latéraux contenant chacun un escalier ; celui situé dans le pavillon sud est à retour sans jour, en maçonnerie avec balustrade en bois. L'église était construite en moellon, couverte d'un toit à croupes, tour en pierre de taille, ancienne nef à bas-côtés.Le logis isolé détruit était en moellon enduit à un étage carré et étage de comble, couvert d'un toit à croupes avec lucarnes à fronton. Chapelle moderne en béton à toit terrasse.Première mention de l'église paroissiale Notre-Dame du Mené en 1144. En 1665, acquisition du manoir de Coëssial, appartenant à Julien Gibon du Grisso, par Louis-Eudes de Kerlivio pour y construire un séminaire. La construction débute en 1669, s'interrompt en 1672 : le grand corps de logis subsistant date de cette époque. La construction est achevée par Catherine de Francheville, fondatrice de la Retraite, en 1679. En 1680, le séminaire se réinstalle dans ces murs. En 1701, il est confié aux lazaristes et ce jusqu'en 1833. L'église paroissiale est unie au séminaire en 1680. En ruines en 1718, elle est remplacée par une nouvelle église sur les plans de Delourme construite de 1729 à 1739 (bénédiction), qui remploie une partie des pierres du château de l'Hermine (autorisation de Mgr Fagon en 1735) ; elle est utilisée comme tribunal criminel à la Révolution. Les plans de Brunet-Debaines datés 1836 concernant l'augmentation d'un pavillon latéral semblent ne pas avoir été réalisés, mais cette augmentation se fait un peu plus tard, peut-être par Marius Charier dont elle adopte le style ; un oratoire y est aménagé. En 1864, les dames de la Retraite emménagent au Méné après échange de leur propriété du Grador avec le séminaire : l'orientation de l'église est alors inversée, des peintures murales sont réalisées par Chevalier, auteur également des peintures du choeur de Saint-Patern. C'est peut-être à cette époque que sont intégrées les stalles de l'abbaye de Prières en Billiers. C'est peu avant le départ des Dames de la Retraite que le domaine est amputé d'une partie de son terrain à l'est lors de l'ouverture de la rue Victor Hugo. A la fin du siècle, les soeurs font également construire la sacristie dans l'axe de l'église. En 1967, l'église tombant en ruines est détruite de même qu'un logis isolé, au nord-est qui semble dater du 17e siècle et pourrait être des vestiges de l'ancien manoir de Coëssial remis au goût du jour lors de l'acquisition. Une partie du terrain est alors vendu à une société commerciale qui y construit un magasin, tandis que sur le terrain restant est édifiée une chapelle moderne en béton sur plan Grihangen, ornée de verrières de Guével. C'est peut-être à cette époque que l'enduit sur le grand logis est ôté.En 1998, cette chapelle est détruite et le grand corps de logis du 17e siècle est aménagé en appartements, cette transformation entraînant la suppression d'une grande partie des décors.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Une noce aux environs de Vannes, la table de la ma

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Grotte de Jean II à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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