Les documents du Golfe du Morbihan

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Croix de chemin
Croix en bois avec un christ en fonte.Au lieu-dit Végon, au carrefour de la route Nouvoitou - Saint-Armel et de la route Amanlis - Saint-Armel, se trouve une croix en bois de 5 mètres de hauteur, avec un Christ en fonte. Sur le cadastre ancien de 1849, une croix est visible au même emplacement sous le nom pont et croix de Meilleray.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ecart
L'écart du Pâtis des Noës se retrouve aujourd'hui en village. Celui se composait en 1849, lors de la levée du cadastre ancien, de plusieurs constructions. Certaines d'entre elles ont disparues ou furent très remaniées à cause de la proximité du bourg.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maisons, 4, 6, rue Brizeux (Vannes)
Ensemble de deux corps de logis mitoyens de taille différente s'appuyant sur le mur de ville et construit en alignement de rue avec grand jardin en profondeur et dépendances isolées latérales sur rue. Ces deux corps forment un plan allongé, le corps sud comportant une aile postérieure en retour au sud, débordant sur le pignon du corps sur rue ; L'ensemble était desservi à l'origine par deux tours d'escalier en hors-œuvre, aujourd'hui désaffectées, entre lesquelles s'intercale le nouveau corps d'escalier de plan carré à toiture à croupe brisée qui contient l'escalier en bois, à retours avec jour à rampe à balustres. Deux matériaux sont mis en œuvre : la façade sur rue et les deux tours postérieures sont en moellon de granite,enduit pour la façade sur rue, tandis que la façade postérieure est en pan de bois apparent avec encorbellement ; la façade nord du corps en retour vers l'est est également en pan de bois à encorbellement, mais entièrement recouverte d'enduit. Une incertitude demeure quant au matériau de la tour d'escalier de plan carré recouverte d'enduit, peut-être en pan de bois. Les façades sur rue sont scandées de travées, sans régularité, en raison des dates de percement : certaines baies sont chanfreinées et dans les fenêtre supérieures ont conservé la trace d'un meneau disparu (travée sud) ; deux portes sont percées, celle du nord donnant accès au couloir médian qui dessert l'escalier.Les intérieurs n'ont pas été vus : il est probable qu'au moins le logis sud puisse avoir conservé une cheminée ancienne contre le refends nord.Occupation ancienne du lieu par les religieux de l'abbaye de Notre-Dame de Prières de l´ordre de Citeaux située à Billiers qui possèdent cet ensemble de deux maisons dans le rentier ducal en 1455-1458 et dans la déclaration et le dénombrement de 1677 ; avant cette date, ils n'en sont pas encore les propriétaires puisque les maisons sont dites appartenir avant 1455 à Muillour et Coupe Gorge pour la première (celle qui joint le mur de la ville) et à Jehan Campsquel pour la seconde. Ce qui permet d'expliquer la partition en deux logis de l'ensemble actuel, séparés par un mur de refends, bien qu'il est probable que ces logis aient été reconstruits au 16e siècle pour l'abbaye avec un corps en retour sur la maison sud et deux tours d'escalier, celle du sud desservant peut-être les deux maisons. Les corps sur rue sont bien individualisés au niveau des toitures de hauteur différente. Le rentier mentionne également l'existence de 2 places jointives de ces maisons mais qui restent cependant difficiles à situer. Sans doute correspondent-elles aux jardins postérieurs.D'importants remaniements sont effectués à la fin du 17e ou au début du 18e siècle : un corps d'escalier hors-oeuvre médian remplace les deux tours d'escalier, cependant conservées sans doute à usage de cabinets. Ce corps d'escalier est décrit dans l'estimation de la maison faite en 1790. A cette époque, la maison dite "L'hospice" est occupée par le sieur Le Gros. Les ouvertures de la façade sur rue ont été soit modifiées, soit nouvellement percées (porte et baies au rez-de-chaussée du logis gauche) de manière à former quelques travées ; les fenêtres d'origine, chanfreinées, conservent pour certaines (dont la fenêtre supérieure sud) la trace de meneaux et de traverses ; elles ont été agrandies ou diminuées. La porte sud en plein cintre a été rehaussée et dotée d'une traverse au 18e siècle. La grande baie percée dans le pignon sud semble également du 18e siècle.Après la Révolution, l'ensemble avec la maison sur le rempart appartient à monsieur Macaire de Rougemont, directeur de l'Enregistrement et des Domaines du département qui en 1813 demande au maire l'autorisation de couvrir la portion du mur de la ville joignant sa maison afin d'éviter les infiltrations à cet endroit des eaux pluviales qui causent des problèmes à son habitation. Monsieur Macaire est autorisé à exhausser à ses frais cette portion du mur des remparts de deux mètres trente au-dessus du sol de la terrasse (8 rue Brizeux, voir ce dossier). Les dépendances (remise, cour, écurie) sont signalées à droite et correspondent aujourd'hui à une habitation après avoir été un atelier de serrurerie dans la deuxième moitié du 20e siècle.Les archives mentionnent l'existence d'un ancien jeu de paume qui était en place sur la parcelle BR 61, parcelle qui dépend aujourd'hui de l'édifice construit sur l'enceinte à proximité de la tour dite des Filles, puis du Bourreau ou de l'exécuteur.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Me voilà mariée

Par : Dastum

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie droite, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Pierres de Saint-Gildas

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chapelle de Penmern et lech tumulé

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quand j'étais chez mon père

Par : Dastum

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Dessus le pont de Nantes il y a un coq qui chante

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
décembre 1916. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
juin 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Fonderie de Kerino, puis entreprise Ferembal
Ensemble de bâtiments formé de deux halles parallèles communiquant en moellon et pan de fer et brique enduit, couvertes de ciment amianté, zinc et verre. Une autre halle plus étroite, perpendiculaire aux deux précédentes, forme le bâtiment phare de la fonderie : construite en moellon de granite, sa travée centrale est enduite et s'ouvre d'une haute porte en plein cintre dans laquelle s'inscrit une niche à saint en bois. Le bâtiment sur rue, à usage de bureau au rez-de-chaussée et de logement à l'étage, est en moellon de granite, à élévation ordonnancée avec deux pavillons aux extrémités. Ces derniers possèdent un étage carré et sont couverts d'un toit à croupes, tandis que le corps principal possède un étage de comble situé dans un toit à longs pans brisés. Au sud une dépendance à comble à surcroît construite en moellon de granite possède des ouvertures en brique.La fonderie de Kerino, fonderie de fer avec four à coke, est créée en 1829 en lien avec le port, en partie sur le lais de mer de Trussac asséché, en partie sur les terres et les bâtiments du manoir de la Santière. En léthargie au milieu du 19e siècle, elle est rachetée par le comte de Virel et Jules Besqueut propriétaires de la fonderie de Trédion avec projet d'une fonderie de seconde fusion. Elle est reconstruite en 1869. Elle emploie 110 personnes en 1874. Rachetée par la famille des Vallières aux Besqueut, elle est reprise en 1910 par Charles Picquot qui accroit la production jusqu'en 1920. Après des difficultés, la société est reprise en 1939 par la société Ferembal qui compte y installer une usine de fabrication de boîtes de conserves. La guerre interrompt ce projet et l'usine devient un simple dépôt de boîtes de conserves de cette société. Une partie des bâtiments, dont les cubilots, est détruite vers 1970 pour construire un ensemble de quatre immeubles. Le reste de l'usine est détruite fin 2002 pour faire place à un ensemble de logements.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble
Immeuble enduit à deux étages carrés, double en profondeur, dont le rez-de-chaussée est doté de deux portes cochères, l'une servant actuellement de passage vers le jardin postréieur : on ne sit s'il en était ainsi dès l'origine, ou si les deux portes donnait simplemebnt accès à des locals fermés. Sur la façade postérieure, le jardin, en décalage d'un niveau, donne accès par une porte au 1er étage de l'immeuble.Immeuble construit à la fin du 19e siècle : il figure sur le plan Léchard de 1897, mais pas sur le plan Bassac de 1869. Le cadastre numérisé indique la date de 1870, ce qui paraît un peu précoce.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 4 rue des Chanoines (Vannes)
Maison à pan de bois à pignon sur rue avec façade postérieure en pierre enduite. De plan massé au départ et agrandie par la suite par un corps postérieur, elle comprend un étage carré surmonté d'un étage de comble. Désenduite, elle montre une façade droite avec un pan de bois très simple présentant deux sablières laissant apparaître entre elles les abouts de solives. Escalier latéral.Par le rentier de Vannes du domaine ducal dressé en 1455-1458 qui signale dans le même paragraphe la maison d'à côté car appartenant au même propriétaire, on sait que l'emplacement est occupé à cette date par une maison avec un jardin postérieur qui peut correspondre à cette maison car les corbeaux chanfreinés des poutres intérieures du rez-de-chaussée sont des indices de datation ancienne.Lors de la réformation du domaine en 1677, cette maison est la propriété de Charles Le Ny de Coadeletz archidiacre et chanoine de l´église cathédrale de Saint-Pierre de Vannes chapelain de la chapellenie de Saint Godan et Saint Livry et en laquelle demeure, comme fermier, Olivier Le Moué. La maison montre des agrandissements postérieurs réalisés dans la première moitié du 19e siècle et au cours du 20e siècle sur un ancien jardin jointif du rempart ; ce qui lui confère aujourd'hui une grande profondeur et ce qui n'était pas le cas au départ. Les relevés cadastraux du 19e siècle et du 20e siècle confirment ces extensions qui se sont faites sur des cours postérieures et par l'acquisition de parcelles ou de morceaux de parcelles de proximité. Le soubassement d'origine a été visiblement repris ainsi que la charpente de façade qui montre une structure en pan de bois très remaniée. Les encorbellements ont été supprimés. Il reste le mur latéral droit en encorbellement.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien ; Mauvais Marion

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 11 rue Jean Frélaut (Vannes)
Maison isolée construite en retrait de la rue avec jardin clos de murs sur une parcelle en profondeur. Simple en profondeur, elle présente un plan à avancée postérieure côté ouest sur le jardin (ce retour, visible sur la carte postale des années 1950, a par la suite été inclus dans une avancée côté est de la maison). Elle montre une élévation avec différents types d'enduits et soubassement en moellon. Les ouvertures sont cernées de ciment enduit. La porte d'entrée est en façade antérieure décentrée, protégée par un portique à colonnes supportant une marquise.La maison est construite dans les années 1930 sur l'emprise du lotissement de la prairie Rosenzweig dit cité Rochard créé par Jules Rochard après la première Guerre mondiale sur cette prairie acquise en 1913. Sur le plan d'agrément du lotissement, le nom porté sur la parcelle est Le Meillour peut-être le constructeur de la maison : la maison n'est pas figurée sur le plan. Son garage a été avancé sur la cour à l'entrée de la maison dans les années 1980.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 7 place de la Poissonnerie (Vannes)
Maison adossée au rempart à plan en profondeur, avec rez-de-chaussée occupé par un entrepôt ou une boutique. Escalier latéral dans oeuvre. Elévation à deux travées, granite en pierre de taille au rez-de-chaussée, baies à encadrement en calcaire pour les étages.Maison construite au début du 19e siècle probablement pour un marchand, sur un délaissé entre les parcelles 172 et 174. Elle figure sur le plan cadastral de 1809. Les fenêtres du 1er étage ont été transformées en porte-fenêtres et des balcons ont été ajoutés au début du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
novembre 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison bâtie en retrait de rue avec jardin transformé en parking. C'est une maison double et simple en profondeur et de plan massé avec un retour en façade postérieure correspondant à l'appentis, en rez-de-chaussée surmontée d'un comble à surcroît.Maison datée du 1er quart du 20e siècle liée à l'activité portuaire ou maritime de l'endroit et établie sur une parcelle divisée par la suite. Cette maison a fait l'objet d'extensions postérieures sur l'appentis d'origine.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque Fables, chants narratifs, contes : Synthè

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Lavoir à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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