Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Source de la chapelle de Notre-Dame de Bequerel su

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Grand Champ : Souvenir de la mission, 21 avril 191

Par : Dastum

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Lech-bénitier

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Intérieur du dolmen de Gavrinis éclairé par le sol

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Pierres de Saint-Gildas

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Entre vous jeunes filles

Par : Dastum

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Tèr merh er roué a Liandar

Par : Dastum

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Maison, 38 avenue Jean-Marie Bécel (Vannes)
Maison implantée en retrait de l'avenue avec un grand jardin postérieur. De plan allongé et double en profondeur, la maison montre une élévation ordonnancée de type ternaire. Le garage est aligné au nord. Pierre et brique autour des ouvertures.Le cadastre numérisé indique 1921 comme date de construction. Ce qui est plausible. C'est une maison édifiée sur une parcelle du lotissement de l'avenue Bécel. La façade sur rue a été désenduite.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Lotissement concerté Samson
Deux maisons identiques mais de plan inversé sont implantées en décalage par rapport à l'alignement de la rue.Lotissement de deux lots approuvé le 24 avril 1957.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en retrait de rue avec jardin en fond de parcelle. C'est une maison à plan en avancée à pignon sur rue, double en profondeur et un garage aligné devant la partie en retrait simple en profondeur et sous appentis. Elle montre une élévation à deux travées sur sous-sol surmonté d'un étage en surcroît. Les façades ont un décor de faux pan de bois en ciment. Le soubassement est en pierre.La maison est datée de 1930 selon le cadastre numérisé. La maison fait partie du lotissement Teillais ouvert en 1926. Le garage est postérieur.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 123 avenue 4 août 1944 (Vannes)
Maison construite en retrait de la rue avec jardin environnant. De plan simple en profondeur, elle se compose deux corps en alignement, chacun à pièce unique. En prolongement au nord, hangar sur piliers de bois à usage de remise ; les ouvertures ont été partiellement ou totalement obturées en moellon.La maison est datée 1929 par le cadastre numérisé, ce qui est plausible.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 27 place des Lices/rue Bienheureux Pierre
Maison de plan massé double en profondeur construite sur une parcelle d'angle. Elle montre 3 étages carrés surmontés d'un étage de comble.Maison reconstruite sur un ensemble de deux parcelles dont il existe une déclaration établie en 1677 pour Guy Le Sage, marchand. En 1684, ce dernier fait établir un procès-verbal dans le cadre de la construction d'une autre maison mitoyenne à la sienne vers l'est sur l'emplacement de la cour close située au devant et à gauche du logis.Au 19e siècle, en 1859, les deux maisons qui n'en forme plus qu'une sont d'après un rapport d'expert et d'autres archives signalées fort anciennes, construites en pan de bois sur un soubassement de moellons et presque en ruine. Elles nécessitent des travaux importants de restauration et leur reconstruction est fortement conseillée. Les maisons seront démolies en 1861. Le terrain sera probablement vendu à cette occasion pour l'édification de la bâtisse actuelle en 1861.Surélévation probable d'un niveau à une date encore inconnue.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
décembre 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison Ma Payse
Maison isolée construite en retrait de rue avec jardin en fond de parcelle. La maison de plan massé est double en profondeur avec lucarne pignon axiale. Elle est en rez-de-chaussée surélevé sur sous-sol avec garage, et étage de comble. Le soubassement de la maison est en moellon, le rez-de-chaussée enduit façonné, la lucarne pignon en enduit lisse. L'accès est latéral par un escalier extérieur en maçonnerie.Maison construite en 1937 selon le cadastre numérisé et qui figure sur le plan du ministère de la Reconstruction dressé après-guerre. Elle est probablement liée bien qu'elle n'en fasse pas partie avec le lotissement Eugène, voisin et contemporain.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison en symétrie construite en alignement sur la rue avec jardin en fond de parcelle. Double en profondeur, cette maison présente deux entrées latérales pour deux ou trois logemenst superposés. Elle est couverte d'une toiture à longs pans brisés. La maison montre une élévation ordonnancée avec sous-sol, 1 étage carré et étage de comble éclairé par quatre lucarnes. La pierre de taille de granite constitue le soubassement et les encadrements des ouvertures du rez-de-chaussée, le calcaire encadrent les fenêtres du 1er étage. Les lucarnes et la corniche sont en bois.Maison à deux logements superposés construite en 1870 selon le cadastre numérisé. La maison a été désenduite.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Hôtel de Roscanvec, anciennement maison Cocheteau,
L'hôtel de Roscanvec est édifié en retrait de la rue des Halles entre cour et jardin postérieur ; entre la rue et la cour, le passage est marqué par une large arcade charretière en plein cintre. De plan simple en profondeur, l'hôtel enduit développe une façade à travées sur cour, à 1 étage carré et étage de comble. Les deux travées externes sont irrégulières : au nord, deux ouvertures témoignent de l'étroite aile en retour disparue, qui abritait selon l'acte de 1694, une remise en retour surmontée de deux petits cabinets. Au sud, une fenêtre modifiée pourrait masquer l'ancien passage vers les cabinets surmontant les écuries.L'hôtel est en partie doublé à l'ouest d'un corps en retour abritant l'escalier et une pièce de même surface. L'escalier, à retours avec jour, en charpente, possède une rampe tournante à balustres en bois tourné dont le départ est sculpté d'acanthes. Le jardin est limité à l'ouest par le mur de la première enceinte surplombant la parcelle de l'ancien couvent des Cordeliers. Il communique avec l'hôtel dit Château-Gaillard.Hôtel construit à la fin du 17e siècle sur la base d'une ancienne maison mentionnée dans le rentier de 1455 et appartenant 'à la femme et enffans feu Jehan Cocheteau', dont on ignore la date de construction. La cheminée qui subsiste au rez-de-chaussée revêt cependant les caractères architecturaux de la 2e moitié du 15e siècle, de même que l'ancienne fenêtre sud-est (devenue porte), sans doute cheminée et fenêtre de la salle : peut-être fut-il vendu à la suite du décès de Cocheteau et reconstruit peu après par le propriétaire suivant.Il pourrait être des Macéot de Roscanvec dont l'hôtel tire son nom, Henry faisant aveu en 1540 pour la 'maison, étables, jardin, cour et puy dessus', qu'il a échangé avec Messire Ollivier Lollicart, chapelain de la chapellenie de Saint-Julien. En 1620, l'hôtel passe par mariage à Pierre de La Landelle, marié à Isabelle Maceot de Roscanvec. Cependant, la reconstruction de l'hôtel est plutôt redevable à son fils Jean qui en hérite en 1673. Dans la réformation de 1677, la maison qui est déclarée en ruine correspond pour ce qui est des dimensions au logis actuel et à celui mentionné en 1455. Au décès de Jean de La Landelle en 1690, l'édifice n'est plus décrit dans les différents actes successoraux comme une maison en ruine mais correspond à l'hôtel actuel avec cuisine et salle au rez-de-chaussée, salon et chambres à l'étage, chambres dans l'étage de comble. Ce qui nous permet de situer la date de reconstruction entre 1677 et 1690.Le 18e siècle est l'occasion d'une grande campagne de travaux d'après les caractéristiques architecturales de l'édifice : un corps d'escalier en retour postérieur est ajouté, l'ensemble des ouvertures du grand corps de logis sont reprises au goût du jour, à l'exception des lucarnes en calcaire. Le décor intérieur est également repensé.L'hôtel ne figure pas sur le plan d'alignement de 1840, en raison de son retrait de la rue.Le petit corps en retour au nord-est édifié pour les latrines avant 1844, est détruit à la fin 20e siècle, lorsque l'hôtel est acquis par la ville.Au nord de la cour, est édifié, en remplacement d'un bâtiment dépendant d'une autre maison de la rue des Halles sur le plan de 1844, un bâtiment secondaire vers 1920-1930 ainsi qu'un bâtiment d'école à étage sur le jardin pour l'école Françoise d'Amboise, tenue par les Ursulines, qui s'y installent en 1914 avant d'en devenir propriétaires en 1927 où elles créent d'abord la pension Notre-Dame, puis le cours Françoise d'Amboise. Le bâtiment est construit sur les plans de l'architecte Joseph Caubert de Cléry par l'entreprise Groleau en 1933. En remplacement des écuries, est reconstruit au sud-est de la cour un autre bâtiment à vocation scolaire durant cette même période. Cette école faisait suite à des destinées diverses tout au long du 19e siècle, d'hôtel de voyageurs à banque.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes : Vieilles maisons de la rue des Fontaines

Par : Dastum

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Vannes : Fêtes d'Arvor, le défilé, reines du Faouë

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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La Porte-Prison, côté de la cathédrale

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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