Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Femmes sont bêtes d'obéir à leurs maris (Les)
Transcription

Par : Dastum

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Pierres de Saint-Gildas

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Quand j'étais chez mon père, je n'avais rien à fai
Collecteur : instituteur à Arzal (GCBPV). Enregistré chez les parents du collecteur à Sarzeau

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
juin 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
février 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Immeuble, 37 rue Thiers (Vannes)
Immeuble simple en profondeur construit sur un délaissé de parcelle crée lors de l'alignement de la rue Thiers dans la deuxième moitié du 19e siècle et lors de la démolition d'un édifice plus important en avancée sur l'ancienne voie. Immeuble d'angle à pan coupé en pierre de taille surmonté d'une souche de cheminée. Il montre une élévation ordonnancée enduite à l'origine de deux étages carrés et d'un étage de comble sous une toiture à pans brisés percé de lucarnes. La façade sur rue montre une travée centrale totalement en pierre de taille couronnée d'un fronton percé d'un oculus. Elle est couronnée horizontalement d'un entablement et d'une corniche également en pierre de taille. L'escalier de distribution tournant à retour avec jour est situé en position médiane antérieur.Immeuble construit vers 1880 sur l'emplacement d'une ancienne maison, pour monsieur Rollet sur les plans de l'architecte nantais Mathurin Fraboulet.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en retrait de rue avec jardin en fond de parcelle. Simple en profondeur, c'est une maison de plan massé de 2 pièces en rez-de-chaussée surmontées d'un grenier et pouvu d'un appentis postérieur. La façade est enduite et les encadrements des ouvertures sont peints.Maison datée par le cadastre numérisé 1933. Ce qui paraît plausible.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 16 rue Saint-Salomon (Vannes)
Ensemble de deux maisons construites sur une parcelle très étroite et séparées par une cour comprenant un puits mitoyen avec le n°18. La maison sur rue en encorbellement à plan double en profondeur montre 2 étages carrés en pan de bois et un étage de comble. Le logis sur rue est enduit au 2ème étage et essenté d'ardoise en façade postérieure. Présence de murs latéraux dont le profil ne correspond pas au profil du bois et de ses moulures. L'encorbellement de la charpente de façade est réalisé sur une double entretoise. Celui du deuxième étage est supporté par des consoles. Porte d'entrée latérale avec couloir au bout duquel se trouve un escalier droit donnant accès à un escalier tournant à retour avec jour et à balustres.La maison en fond de cour est un logis simple en profondeur d'un étage carré surmonté d'un étage de comble. Elle comprend une cheminée sur mur gouttereau est.Ensemble de 2 maisons en pan de bois remontant aux 16e et 18e siècles. En 1677, lors de la réformation, seul le logis sur rue, qui est la propriété de Bertranne de Callac, veuve de François Tual, est mentionnée avec appentis derrière. Le corps sur cour postérieure n'est pas cité et a du être réalisé après cette date, sans doute au 18e siècle d'après ses caractéristiques architecturales, sur l'emplacement peut-être du hangar mentionné dans la réformation. L'emplacement est occupé dans le rentier du domaine ducal de 1455-1458 à partir de cet endroit et jusqu'au n°10 de la rue par un ensemble de 4 maisons s'entrejoignant (?) qui donnent aussi par le derrière sur la rue aux Asnes qui n'existe plus aujourd'hui.Le départ de l'escalier d'origine, médian et a vis, a été remplacé par un escalier droit latéral. Cet escalier rejoint l'ancienne cage d'escalier et donne accès à un escalier tournant à retours avec jour qui a remplacé la vis ancienne. On remarque encore dans le magasin l'emplacement de l'escalier en vis. Le profil des murs latéraux ne correspond pas avec le profil du bois et de ses moulures ; ce qui veut dire qu'elle a été édifiée quelque temps après le n°14 et le n°18 entre lesquels elle est située.La charpente de façade montre des reprises au premier étage sur les ouvertures agrandies et les poteaux droits. Elle a conservé les doubles entretoises et ses consoles à double culot polygonal.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Halles dit la Cohue, 24, 22 rue des Halles, place
Edifice construit sur une parcelle traversante depuis la place Saint-Pierre à l'est jusqu'à la rue des Halles à l'ouest et composé d'une nef centrale et de deux bas-côtés. A l'étage, l'édifice est surmonté d'une grande salle disposée transversalement, orientée nord-sud, qui interrompt cette disposition. Les murs de cette salle sont plus élevés. Les murs pignons sont percés chacun à l'étage d'une grande fenêtre à croisée avec double banc dans l'embrasure. Une salle plus petite située angle sud-ouest complète la disposition à ce niveau. Les murs des bas-côtés sont couverts en appentis. Deux escaliers en pierre et béton armé permettent d'accéder à l'étage.Ensemble bâti remontant à différentes époques et lié à deux prérogatives importantes, le marché et la justice. Le premier texte connu qui fasse mention de la Cohue tout en la situant date de 1416. Cependant, l'observation du bâtiment montre des parties beaucoup plus anciennes, antérieures au 12e siècle. Au rez-de-chaussée, sous la salle haute, deux murs parallèles d'une vingtaine de mètres, distants de 7 mètres environ, et limités à l'est par une reprise au pied de la double arcade sont des parties d'époque romane auxquelles on peut adjoindre également les murs, côté sud vers la rue des Halles. Un contrefort de type roman en deux endroits se distingue aussi de part et d'autre du grand mur sud. Ensuite, les murs primitifs qui sont doublés par l'extérieur et prolongés vers l'est, et en façade, les pierres de taille qui se retournent sur les murs gouttereaux indiquent une campagne de travaux, datable de la fin du 12è ou du début 13è siècles par la composition de la porte de la façade est. Degez estime que cette extension vers l'est devait se doubler d'une extension symétrique vers l'ouestAu 14e siècle, les murs centraux sont percés de quatre arcades en tiers point, en vis-à-vis deux par deux. Celle du mur sud vers l'ouest a été remplacée au 19e siècle par une baie à arc en plein cintre.L'étage a été construit en deux parties. La plus ancienne est contemporaine des travaux menés au 14e siècle et consiste en une petite salle rectangulaire nommée au 17e siècle la salle du conseil (Dubuisson Aubenay) : le style de sa petite cheminée, le matériau utilisé et la disposition des pierres du rampant perpendiculaire à la pente confirment cette datation. La grande salle dite salle du Présidial construite transversalement à la nef et aux bas-côtés est construite au milieu du 15e siècle, d'après les murs pignons et les fenêtres à coussièges qui y sont percées ; cependant, l'observation archéologique du bâtiment durant sa restauration dans les années 1970 montre une première élévation des murs gouttereaux en torchis et colombage à l'image du mur ouest de la salle du conseil construit en charpente et gros poteaux ; c'est en 1653 date à laquelle d'après les plaids généraux du Présidial que cette salle haute fut profondément modifiée par la construction de murs transversaux en maçonnerie en remplacement de la structure initiale à colombage. En même temps, la charpente de la salle qui date initialement du 15e siècle est reprise d'après A. Dégez à cette date avec les remplois de la charpente précédente, vraisemblablement apparente à chevrons portant fermes mentionnée par Dubuisson Aubenay en 1636. Enfin, cette campagne de travaux concerne aussi la couverture des bas-côtés de la halle centrale restés jusqu'alors à ciel ouvert.Les vestiges d'un escalier d'accès à la salle sont encore visibles sur le mur de droite du vestibule qui a conservé deux balustres plats encastrés. La disposition en équerres opposées de cet escalier est visible sur le plan du 18e siècle où cet accès est dénommé "peron". Pendant la Révolution, il sert de Tribunal Civil.Au 19e siècle, la façade ouest est entièrement rénovée et remaniée en 1819 suivant le plan d'alignement de 1787. Ces travaux interviennent aussi dans le cadre des aménagements nécessaires au "théâtre civique" créé après la Révolution dans la salle haute qui entraîne la construction d'un escalier droit tourné vers la rue des Halles pour réaliser l'entrée du théâtre.Les travaux plus récents des années 1970 ont rajouté un escalier en béton côté ouest qui forme un second accès à la salle de l'étage et ont redonné les volumes intérieurs que les aménagements successifs avaient fortement modifiés.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juin 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
janvier 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mai 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 12 place Théodore Decker
Maison enduite en rez-de-chaussée, formée de deux unités d'habitation ; la première au nord, la plus ancienne est à pièce unique, la seconde au sud à deux pièces symétrqies.Maison probablement construite au 17e siècle. Augmentée vers le sud au 18e siècle d'un volume identique, elle était probablement à l'origine en moellon apparent. Entièrement remaniée au 20e siècle, elle a vu son mur ouest reconstruit et son intérieur refait.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison à soubassement enduit et rez-de-chaussée surélevé en crépi moucheté. Etage de comble éclairé par une lucarne à fronton cintré.Maison construite en 1936 (d'après le cadastre numérisé) dans l'emprise du lotissement Laverlochère créé en 1929, peut-être sur des plans de E. Gemain, architecte, qui construit une maison très semblable impasse J.M. Allanic. Elle s'appuie sur le n° 24, une de premières maisons de la rue dans le lotissement, construite en 1930. Elle n'occupe qu'une partie du lot dessiné sur le plan du lotissement en 1929, l'autre partie sur la rue Surcouf ayant été construite à la même époque (1937).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Petite maison isolée bâtie en retrait de la rue sur une parcelle en fond d'impasse dans un jardin au départ environnant. De plan massé et simple en profondeur, c'est une maison enduite à pièce unique.Maison construite dans le 2e quart du siècle dernier (1938 selon le cadastre numérisé). Les appentis latéraux sont anciens mais postérieurs. La parcelle d'origine a vraisemblablement été divisée. Aménagement du grenier à une date indéterminée.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes : Scene de foire, en attendant un acheteur

Par : Dastum

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Histoire du miroir magique

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Air de flûte (21)

Par : Dastum

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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