Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Lech-bénitier

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Arzon : Vue de l'entree du bourg a la sortie de la

Par : Dastum

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Hameau de Penmern

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ha me 'zimezo me

Par : Dastum

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Kure er Mene Guen

Par : Dastum

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Bez zou ur voualc'h e penn ma zi

Par : Dastum

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Me lakas m'arar men diskoe

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
octobre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison double en profondeur édifiée sur une grande parcelle d'angle en alignement sur la rue. Elle présente trois travées en façade antérieure avec porte centrée surmontée d'une porte-fenêtre avec balcon et possède un étage carré. L'encadrement des ouvertures, la corniche, les bandeaux et les chaînages d'angle sont en pierre de taille de granite. Le soubassement est en appareil polygonal. La façade antérieure a été désenduite tandis que celle qui donne rue du commandant Marchand reste enduite. L'accès au jardin se fait par une porte percée dans le mur de clôture.Maison construite dans le 1er quart du siècle dernier dans l'emprise du lotissement. Le cadastre actuel mentionne 1906 comme date de construction. Il existe une date portée sur l'oeuvre au-dessus de la porte mais qui reste pratiquement illisible. Elle figure sur le plan de l'impasse de 1932. Un garage est adossé au mur de l'enclos. Ce dernier n'est pas indiqué sur le cadastre.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en retrait de la rue, avec jardin postérieur. Le logis enduit est à deux pièces symétriques en rez-de-chaussée, avec appentis postérieur. L'appentis sur la façade postérieure est couvert du même toit que la maison, créant une dissymétrie dans la toiture.La maison est construite dans les années 1930. La maison a été agrandie d'une travée vers le nord à la fin du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Kiosque à musique de La Rabine, Esplanade du port
De plan octogonal, ce kiosque repose sur un soubassement de granite. Huit poteaux en bois, déversant légèrement vers l'extérieur, soutiennent une toiture évasée à huit pans. La couverture en écailles de zinc est d'époque. Pour une meilleure acoustique, l'architecte Edmond Bassac a conçu, sous la charpente et l'avant-toit, un plafond abat-son en lambris rayonnant vers le centre de l'édifice. Un décor en bois chantourné court sur toute la bordure de la toiture débordante formant lambrequin. À l'origine, le kiosque disposait d'un garde-corps ajouré en forme de lyre qui rappelait la fonction musicale du lieu. Très abîmé, il a été remplacé par un garde-corps bien plus sommaire. Le plancher en sapin a également disparu au profit d'une dalle en béton. L'accès à la scène se fait depuis le côté sud à l'aide d’un petit escalier de quatre marches. La clôture en bois, formant un enclos quadrangulaire autour du kiosque à musique, n’existe plus. Les arbres alentours, contemporains de cette construction de la fin du XIXe siècle, forment un écrin de verdure et contribuent à préserver l'esprit des lieux.Le kiosque à musique de La Rabine a été construit en 1890 d'après des plans de l'architecte vannetais Edmond Bassac. La genèse du projet remonte cependant à 1874 suite à l'arrivée à Vannes de plusieurs régiments militaires (les 28e et 35e régiments d'artillerie ainsi que le 116e régiment d'infanterie). Les musiques de l'École d'artillerie et de l'infanterie sont très tôt détachées à Vannes et ne tardent pas à donner des concerts en plein air pour le plus grand plaisir des Vannetais. Les deux formations musicales jouent les dimanches après-midis sur le tertre en terre de La Rabine, en face du couvent des Carmes déchaussés, prenant ainsi le relais de l'Orphéon, l'orchestre civil de la ville, alors en déclin. Constatant l'engouement des amateurs de musique, la municipalité décide d'améliorer les lieux : en 1875, on plante des fleurs annuelles ; en 1876, on ajoute des massifs de plantes vivaces et des arbustes. La clairière de La Rabine devient rapidement dans le cœur des Vannetais le 'square de la Musique'.Le 8 mai 1877, le Conseil municipal nomme une commission pour « l'étude de l'établissement, à moins de frais possibles, à l’emplacement d'un kiosque que devront tour à tour occuper les différentes Musiques ». Plusieurs croquis d'un kiosque pour musiciens sont signés par l'architecte-voyer Ernest de Lamarzelle. Le 30 mai, Me Paul-Émile Buguel, rapporteur de la commission, rend compte des conclusions de son groupe. Il fait remarquer que « le kiosque, si kiosque il y a, devra être établi de manière à border à peu près l'allée latérale de la promenade de La Rabine ». Cet emplacement est le seul dans tout Vannes à réunir l'ensemble des conditions indispensables à la bonne appréciation d'un concert : suffisamment d'espace pour accueillir un public nombreux ; des allées pour permettre aux spectateurs de se promener librement pendant l'entracte ; une bonne sonorité déjà éprouvée lors des précédents concerts en plein air ; un nombre d'arbres suffisant pour garantir l'ombre propice à toutes les satisfactions car « le meilleur morceau s'il était accompagné d'une insolation perdrait vite la meilleure part de son charme ». Comme le souligne Me Paul-Émile Buguel « la question d'emplacement étant ainsi fixée, reste le mode de construction à déterminer ». Chose beaucoup moins aisée car « la musique est semble-t-il [la question] sur laquelle il est le plus difficile de se mettre d'accord ». Me Buguel rappelle dans un premier temps les éléments constitutifs d'un kiosque :1° Une terrasse retenue par un mur ;2° Un plancher ;3° Une galerie circulaire ;4° Une ossature métallique destinée à recevoir la couverture ;5° Une couverture avec plafond acoustique.Il énonce ensuite quatre projets différents de kiosque à musique en fonction du crédit alloué à sa construction :1° Un crédit de 5 800 Francs pour la construction d'un kiosque conforme aux plans et devis de l'architecte ;2° Un crédit de 5 000 Francs pour la même construction, non compris le plancher ;3° Un crédit de 2 500 Francs pour la construction de la terrasse avec galerie et plancher ;4° Un crédit de 1 800 Francs pour la construction de la terrasse avec galerie sans plancher.À la suite d'une longue discussion l'établissement d'un kiosque est voté par le Conseil, mais ni l'un ni l'autre des quatre projets n'ayant ensuite réuni la majorité, aucun crédit n'est alloué pour cette dépense.À compter de l'été 1877, le principe de l'édification d'un kiosque à musique sur La Rabine est désormais acquis mais l'indécision quant à son mode de construction perdure plus d'une dizaine d'années. Ces atermoiements portent sur plusieurs questions : Quelle forme de clôture adopter ? Faut-il installer des bancs à dossier autour du kiosque à musique ? Faut-il opter pour un kiosque métallique ou un kiosque en bois moins onéreux ? À cette époque, les villes portent généralement leur choix sur des kiosques métalliques vendus sur catalogue. En mars 1888, la mairie de Vannes reçoit des plans et devis pour un kiosque à musique à ossature métallique fabriqué par les Établissements Gandon et Lœvenbruck du Havre. L'édifice de style japonisant, très aérien et représentatif de la grande vague de l’architecture de fer et de fonte, ne cadre pas avec le budget municipal. L'option du kiosque en bois, moins coûteux et en grande partie réalisable par les services techniques de la ville, va lui être préférée.Le 20 mai 1889, douze ans après le rapport de la commission Buguel, le Général de Division Colonieu demande l'établissement d'un kiosque pour la musique militaire. Un mois plus tard, le 23 juillet, l'architecte vannetais Edmond Bassac présente ses plans et « affirme que l'exécution [des travaux] peut parfaitement en être entièrement confiée aux ouvriers de la ville de Vannes ». Le devis estimatif qu'il propose s'élève à 'seulement' 2 800 Francs ; le Conseil municipal l'accepte en votant un crédit de 3 000 Francs. L'adjudication des travaux se déroule deux mois plus tard, le 5 octobre. Le 16 décembre, le Conseil municipal vote un crédit de 1 000 Francs pour l'éclairage au gaz du kiosque à musique. En mars 1890, la question de la clôture du kiosque fait à nouveau débat ; sur fond de rivalités politiques, le Préfet du Morbihan casse le marché passé, sans adjudication, entre le Maire et l’entrepreneur Normand. Le nouveau marché conclu auprès de M. Chavagnac s’avère en définitive plus onéreux que celui contracté précédemment avec M. Normand (702,63 Francs contre 680 Francs). Le 25 du mois a lieu la réception des travaux d’éclairage du kiosque réalisé par M. Jobet. Le choix s'est porté sur un lustre hollandais en cuivre bronzé à huit branches, seize globes Manchester opale, huit rampes cintrées et trente becs. Le 18 septembre 1890 a lieu la réception définitive du kiosque de La Rabine moins d'un an après le début des travaux.En 1909, l'intégrité du kiosque à musique est menacée par la rectification du virage de la rue du Port. Pour une meilleure circulation, on projette de bâtir une avenue le long de La Rabine dont le tracée passerait en plein milieu de l'édifice. Il est alors envisagé de déplacer le kiosque de quelques mètres plus à l'ouest sur la place de l'Évêché [actuelle place Théodore Decker]. Fort heureusement, le projet de ligne droite ne voit pas le jour et se cantonne à l'amélioration du tournant de La Rabine en face du kiosque.En 1911, constant que « la balustrade qui entoure le kiosque de La Rabine est en fort mauvais état et absolument irréparable », il est décidé de la remplacer par une nouvelle balustrade semblable à l'ancienne. Pour des raisons de coûts la Ville opte pour une balustrade en bois au détriment d'une balustrade en fer plus résistante dans le temps mais beaucoup plus onéreuse (1 200 Francs contre 2 500 Francs). En 1912, c'est au tour du plancher en sapin d'être changé. Il est un temps question de le remplacer par un plancher en bois dur offrant une plus longue durée de vie mais les musiciens utilisant le kiosque s'y opposèrent invoquant que « le plancher en sapin était indispensable au point de vue de l'acoustique, ses qualités vibratiles étant de beaucoup supérieures à celles des bois durs ».En 1973, à une époque où l'on « ne peut vivre au siècle de l'automobile, comme à celui des charrettes », l'avenir du kiosque à musique devient précaire. Un projet de construction d'une station essence sur La Rabine le menace directement : va-t-il être détruit ou bien déplacé ? Le kiosque doit en grande partie sa survie aux arbres qui l'entourent. En effet, même si le maire de Vannes écrit au Préfet du Morbihan que « le sort des arbres est précisément, hélas de ne pas être éternel, et on ne peut vouloir les protéger indéfiniment comme on le ferait d'un monument historique » c'est bien la question de leur préservation qui a fait capoter le projet et non la supposée volonté de protéger le kiosque à musique, patrimoine bâti de la fin du XIXe siècle alors peu considéré. La « volonté de concilier les exigences de la circulation et de la sécurité avec le point de vue esthétique » a considérablement remodelé le tracé du projet. La largeur de la ligne droite entre l'avenue de Lattre de Tassigny et la rue du Port a été « réduite de façon à épargner le plus grand nombre d'arbres et aussi le muret qui longe la rue du Port » ; il est nullement question du devenir du kiosque sur lequel empiète pourtant la nouvelle voie. La création de la station essence, en forme de 'L' afin de préserver quatre beaux arbres, entrainerait la destruction du kiosque ou du moins son déplacement. Fort heureusement, une nouvelle fois, le projet n'a pas abouti.En 1989, soit plus d'un siècle après sa construction, le kiosque à musique a été complètement restauré. Les éléments de structure en bois ont été remplacés, pièce par pièce ; le décor d'origine et la couverture en écailles de zinc ont, eux, été conservés.Chronologie succincte de la construction du kiosque à musique de La Rabine :8 mai 1877, nomination d'une commission pour l'établissement d'un kiosque à musique30 mai 1877, rapport de la commission Buguel pour l'établissement d'un kiosque à musique20 mai 1889, demande du Général de Division Colonieu pour l'établissement d'un kiosque pour la musique militaire23 juillet 1889, présentation des plans de l'architecte Bassac et vote d'un crédit de 3 000 Francs pour la réalisation des travaux28 septembre 1889, adjudication des travaux du kiosque pour les musiques militaires18 septembre 1890, réception définitive du kiosque de La Rabine
Auteur(s) du descriptif : Robert Clément

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Ensemble de deux maisons, 47 rue de Cliscouët (Van
Maisons mitoyennes à façade postérieure sur rue enduite. La maison nord est enduite et à deux pièces, la maison sud aujourd'hui désenduite est à pièce unique.Ces deux maisons qui figurent sur le plan cadastral de 1844 sont peut-être construites à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle. Elles ont été très remaniées à la fin du 19e siècle et au dans la deuxième moitié du 20e siècle : le pignon sud de la maison sud a été percé, la maison nord a vu ses ouvertures renouvelées et agrandies dans les années 1950 et un appentis latéral a été ajouté au nord. Les deux maisons ont du être enduites au cours du 19e siècle, la maison nord restant enduite, alors que la maison sud a retrouvé son moellon d'origine.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Place de La Madeleine (Vannes)
Place-carrefour ou de circulation née du croisement de deux routes. Les maisons qui la bordent n'adoptent pas toutes le même plan car elles sont de différentes époques.Cette place est l'ancien carrefour des routes allant vers Lorient et Sainte-Anne d'Auray. L'existence d'une chapelle réservée aux lépreux, puis aux cordiers, aujourd'hui détruite, située tant sur le plan Robien que sur le plan cadastral de 1809 à la rencontre des rues Jean Gougaud, (tracé médiéval de la route Nantes-Quimper) et Roosevelt (nouveau tracé du 18e siècle de la route de Lorient) fait remonter au Moyen Age (12e siècle) la construction de ce hameau occupé par les lépreux, mis à l'écart des villes par les autorités. Ils disposaient d'une maison avec jardin et exerçaient le métier de cordier qui exigeait pour dérouler les cordes de longues bandes de terrain. Une auberge "A l'image de la Madeleine" est signalée en 1754. Elle figure sur le "plan de la banlieue de la route de Vannes à Auray", tracé de la nouvelle route de Lorient, dressé au milieu du 18e siècle par Chambon de Beauvalet.Sur le plan cadastral de 1809, figurent seules la chapelle au carrefour et deux maisons au nord de la place : l'une d'entre elles, perpendiculaire à la rue subsiste sous forme de vestiges ; de la seconde sont conservés les vestiges d'une cheminée du 17e siècle.Les plans de demandes d'alignement qui interviennent dès 1859, montrent que la maison à l'angle sud-ouest est déjà construite. C'est sur son jardin, plus tard devenu chantier, qu'est créé dans les années 1930 un lotissement dont quatre maisons donnent sur la place.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison isolée construite en retrait de la voie avec jardin environnant. C'est une maison enduite de plan massé à pignon sur rue. La porte d'entrée centrée autrefois accessible par un escalier extérieur est devenu porte-frnêtre avec balcon. La porte d'entrée actuelle est axiale en sous-sol.La maison est construite en 1937 d'après la date de construction mentionnée par le cadastre numérisé, ce qui est plausible : elle appartient au lotissement de Keravelo, créé en 1927. La maison a été modifiée dans sa structure dans les années 2000 : le sous-sol est devenu un étage d'habitation, la porte d'entrée initialement située en rez-de-chaussée surélevé ayant été transformée en fenêtre et la porte d'entrée située en dessous.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Villa Bel Horizon
Maison isolée construite en retrait de la voie avec jardin environnant. C'est une maison enduite à plan en profondeur à pignon sur rue, avec aile latérale en rez-de-chaussée couverte en appentis. Elle est constituée d'un rez-de-chaussée à deux pièces en profondeur, sur sous-sol surmonté d'un étage carré et d'un étage de comble. Les encadrements des ouvertures sont en ciment. L'entrée est latérale.La maison est construite en 1930 d'après la date de construction mentionnée par le cadastre numérisé, ce qui est plausible : elle appartient au lotissement de Keravelo, créé en 1927.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Histoire du loup, des guêpes et du limaçon

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Remerciements du Capitaine Goering
Sur la demande du Maréchal Goering, une cérémonie présidée par son neveu le Capitaine Goering est organisée à Vannes en l'honneur de deux morbihannaises qui ont sauvé quatre aviateurs allemands de la mort.

Par : INA

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Maison à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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