Les documents du Golfe du Morbihan

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Sulniac / Theix - Croix
CROIX octogonale, granit larg (0,22?) bras patés, Mace, 8 pans ve astrob. Droit

Par : Dastum

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Papa maman mariez moi

Par : Dastum

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St Gildas de Rhuis : L'entree du bourg

Par : Dastum

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie droite, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Enceinte Nord d’Er Lannic prise côté Port Navalo

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Grands menhirs de l’enceinte Nord d’Er Lannic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Menhir sur le tumulus de Gavrinis

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie gauche, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison
Cette maison située près de la voie ferrée, à l'entrée du bourg, date des années 1930. Les matériaux sont utilisés pour leur aspect décoratif. En effet, l'appareillage est différent selon les niveaux. En façade, la brique et la mosaïque viennent rompre la monotonie du schiste. Le granite est utilisé pour le soubassement et les marches. En hauteur, les pierres de schiste sont disposées en nids d'abeille formant un bandeau avec les mosaïques. Le toit aussi est un élément décoratif important : épis de faîtage en céramique et souches de cheminée avec un décor en brique polychrome. La ferronnerie des gardes-corps, des soupireaux et de la grille de jardin complètent ce style décoratif. Au-dessus de la porte d'entrée, une mosaïque indique le nom de la maison : Les Lilas.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
février 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Rue Billault
La rue débouche au sud sur la rue Emile Burgault et au nord dans la rue du Mené. Voie large et rectiligne, la rue Billault est bordée en majorité d'immeubles de rapport avec magasins de commerce en rez-de-chaussée. Elle est pavée à son origine.Daté de 1868, le percement de la rue Billault débute en 1862 au travers des jardins de l'ancienne préfecture cédés gratuitement à la ville par le préfet de l'époque, Poriquet. Dix ans (pour 104 mètres) sont nécessaires pour que la rue soit achevée. La largeur de la rue retenue est de 7 mètres bordés de deux trottoirs de 2 mètres ; ce sont les premiers vrais trottoirs à Vannes. La réglementation concernant la construction des immeubles bordant la rue est stricte : immeubles de 3 étages selon un plan de façade rigoureux, utilisation du calcaire en priorité bien qu'elle ne soit pas la pierre de la région. Le modèle est la rue Saint-Vincent. Les terrains contigus de la future rue sont vendus à Hippolyte de la Ferrière qui les revend par lots soit nus, soit bâtis à des bourgeois commerçants qui vont y résider. Dans les augmentations/diminutions pour l'année 1872 des matrices cadastrales de 1844, sont signalées quatre constructions nouvelles construites dès 1868 : quatre maisons pour Hippolyte de La Ferrière (parcelles 1638 et 1657 en 1869), une maison pour Eugène Hawke (parcelle 1657), une maison pour Victor Le Roy (parcelle 1638).
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison semi-mitoyenne construite en retrait de rue avec jardin en devant de parcelle. Elle est de plan massé rectangulaire et montre une élévation de type ternaire avec des encadrements d'ouvertures en ciment.Maison construite sur une parcelle qui a été divisée par la suite et datée par le cadastre numérisé du 2e quart du 20e siècle : 1930. La maison est signalée sur le plan du ministère de la Reconstruction à proximité du chemin de l'Hermitage. La façade sur rue de la maison a été désenduite. Le garage aligné à l'ouest n'est pas d'origine.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 2 rue Jean Frélaut (Vannes)
Maison isole bâtie en retrait de la rue avec un petit jardin postérieur. C'est une maison de faux plan à avancée à pignon sur rue et avec une avancée postérieure. Couverte en tuile, elle est en rez-de-chaussée à 2 pièces. Le garage a été ajouté en alignement à l'ouest.La maison fait partie du lotissement de la prairie Rosenzweig plus tard nommé cité Rochard créé par Jules Rochard après l'achat de cette prairie en 1913. C'est une maison des années 1930-40. Le cadastre indique 1938 comme date de construction. La partie est de la façade pourrait avoir été avancée au niveau du pignon après la construction initiale, peut-être dans les années 1960 (fenêtre plus large, pente de toit différente). La construction du garage semble postérieure.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 3 place Saint-Pierre (Vannes)
Maison dont la façade sur rue est en avancée sur la place. Elle est construite sur une parcelle étroite de type médiéval à plan double en profondeur de 2 étages carrés et d'un étage de comble sous une toiture à longs pans brisés. La façade sur rue à double travée est ordonnancée avec un balcon filant au deuxième étage.Maison dont la façade sur rue est reconstruite en 1882 et avancée sur la place. C'est une maison ancienne signalée dans le rentier du domaine ducal de 1455 comme appartenant à Perrot Bourdin. Dans les archives de la réformation en 1677, elle appartient à Julien Dayel qui est maitre-apothicaire.Au 19e siècle, en 1844, cette maison est possédée par Alfred Lallemand, avocat qui s'en sépare en 1882 date à laquelle elle fait l'objet d'une augmentation de construction par son nouveau propriétaire, Henri Eveillard, installé comme bijoutier place Saint-Pierre. Cette augmentation correspond à l'avancée de la façade principale sur la voie publique permise par l'administration mais contestée par son propriétaire qui craignait dans l'avenir, d'après les archives, notamment dans la délibération du conseil municipal du 6 septembre 1883, un retournement de situation en sa défaveur. Ces travaux ont sans doute modifié la toiture d'origine à pignon sur rue.La maison a fait l'objet aussi d'un agrandissement postérieur avec ajout d'un corps supplémentaire. Faute d'archives concernant ces travaux, cet agrandissement n'est pas daté.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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École primaire dite Germaine de Staël
L'ensemble se compose d'un bâtiment de classes et de logements, d'un vaste préau avec colonnes en fonte, d'une cour, de cabinets d'aisance et d'un hangar à combustible. Le bâtiment principal de forme allongé est établi à trois mètres en retrait sur un alignement défini par un muret de cloture. Les extrémités du bâtiment sont sans étage et couverts en terrasse. Le bâtiment possède un étage de soubassement et un rez-de-chaussée surélevé, surmontés d'un étage carré et d'un étage de comble pour les logements. L'accès se fait par un perron donnant sur un vestibule central traversant contenant l'escalier avec trois classes de chaque côté. Les classes ouvrent du côté de la cour sur un trottoir dallé et couvert. Les planchers des classes sont en béton de ciment armé (système Hennebique). Le soubassement subsiste sous le nouvel immeuble.Le conseil municipal vote le principe de la création à Vannes d´une 2ème école publique de filles le 4 août 1905, suite à la loi du 7 juillet 1904 sur la suppression de l´enseignement congréganiste qui entraine une augmentation de l'effectif scolaire féminin. La surpopulation qui compte à l'école Sévigné plus de 329 élèves pour 250 prévues est telle que la création d´office est arrêtée par le ministère le 23 juin 1906. Les plans et devis de l'école dressés pour 6 classes par l´architecte de la ville Gabriel Muiron sont approuvés le 28 septembre 1906. Au premier emplacement prévu pour cet école, le potager de la préfecture, succède un terrain nommé "le chantier", situé entre les rues Olivier de Clisson et Saint-Symphorien, que la ville achète en mai 1909 à Henri Ducroquet, qui avec Guérin et Achille Martine ont loti le quartier Saint-Symphorien. L'école est construite en 1909. Les logements pour le personnel (directrice et adjointes) sont réalisés en 1913 au premier étage du bâtiment. Le grenier sera plus tard transformé également en logement. En 1963, on transforme le préau accolé au bâtiment principal.Une photographie ancienne de l'école et de sa façade sur rue (non enduite) montre l'édifice en cours de construction.L'école a été désaffectée en 1973 et a servi de bureaux à de diverses associations jusqu'à ce qu'elle soit démolie et remplacée par un immeuble H.L.M. construit sur l'ancien soubassement de l'école.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison dit Ker Juliette
Maison implantée en alignement de la rue. De plan à avancée, elle possède un étage carré dans la travée sur rue, couverte à croupe et un comble à surcroît, couvert en appentis sur l'aile sud en retrait qui comprend l'escalier. Elle est en moellon enduit avec soubassement en moellon et ouvertures en granite. Un enclos fermé d'une grille délimitant une petite cour sépare l'entrée de la rue.Maison du Foyer Vannetais construite en 1913 sur les plans de Gemain pour madame Nicolic. Elle figure sur le plan de classement de l'impasse Guyot-Jomard réalisé en 1931 comme appartenant toujours à Madame veuve Nicolic.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Route de Pontivy, puis avenue Saint-Symphorien, ac
Cette rue qui fait suite à l'avenue Saint-Symphorien est l'une des plus anciennes de Vannes car elle reprend pratiquement le tracé antique de Vannes à Corseul. Son nom, rue Saint-Symphorien, apparaît, dans les archives, dès le XVIe siècle et survivra même à la Révolution. Cette partie de la route de Pontivy est considérée comme hors agglomération jusqu'à l'implantation de la caserne de la Bourdonnaye en 1881-1883 : elle n'apparaît pas sur les plans de la ville avant le plan Bassac de 1898 et le plan Léchard de 1897 et ne s'urbanise qu'à partir des années 30. Sa dénomination actuelle, intervenue en décembre 1918 est liée à la présence de la caserne de la Bourdonnaye et à la première guerre mondiale.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Vannes - La rue Saint-Salomon

Par : Dastum

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Présentation du colloque

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Tour du Connétable à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Fontaine de la chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La chapelle du Rohic

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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