Les documents du Golfe du Morbihan

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Maison, 18 rue Noé/9 rue Lehélec (Vannes)
La maison est située sur une parcelle d'angle plutôt large à la jonction de la rue Noé et de la rue Lehélec. De plan allongé, elle est implantée en alignement de rue.Elle comporte un soubassement en pierre et probablement une cave. Composée d'un rez-de-chaussée occupé par des boutiques, de deux étages carrés et d'un étage de comble, sa façade sud est en moellon tandis que sa façade nord est en pan de bois aux étages, le premier étant enduit.Sur la façade sud, le premier étage est percé de portes fenêtres 19ème encadrées par des pierres de taille et munies de garde corps en fer forgé. Le second étage est percé de fenêtres décalées par rapport à celle du premier étage et de dimensions différentes les unes des autres. Elles sont aussi encadrées de pierres de taille et munies de rambardes en fer forgé. Une frise décorative en brique début 20ème vient souligner la partie haute de ces fenêtres sur presque toute la longueur de la façade. D'autres motifs décoratifs en brique sont présents entre chacune des baies de l'étage.Un léger décrochement du mur est visible au niveau de la deuxième gouttière en partant de la droite de la façade sud.Sur le premier quart de la façade à droite on remarque une modification du moellon dans l'alignement de deux petites fenêtres rectangulaires présentes sur les deux étages et qui se prolonge jusqu'au toit. Leur positionnement légèrement décalé amène à penser qu'il s'agit d'une (ancienne) cage d'escalier. Cette rupture de l'aspect de la façade correspond à celle du toit qui présente un retrait prononcé du pan de toiture. Il semble que le bâtiment soit ici clairement divisé en deux espaces d'habitation distincts.Cette partie de la maison est en harmonie avec l'angle de la construction donnant sur la rue Noé. L'aspect du moellon est identique à celui de la façade nord visible côté cour, à celui de la petite muraille et du bâtiment en appentis en fond de cour. Le couverture en ardoise comprend quatre cheminées en briques enduites.Sur la façade rue Noé, le rez-de-chaussée disposait probablement d'une porte d'entrée située à l'extrémité droite, juste avant le mur de la cour. La façade à encorbellement sur les deux étages présente un pignon sur rue en essentage d'ardoise. Les portes fenêtres et fenêtres des étages comme pour la façade sud sont de type 19ème si ce n'est qu'elles ne sont pas ornées d'un encadrement en pierres de taille. Les murs gouttereaux sont en moellon de granite et pierres de taille aux angles.Dans le petit bâtiment en fond de cour, les fenêtres sont encadrées d'un chaînage d'angle irrégulier type 17ème. La construction à droite de la cour présente une façade en pan de bois côté rue de deux étages carrés percée par deux petites fenêtres. Le mur fermant la cour est surélevé au niveau de la porte d'entrée.Le Rentier du domaine ducal 1455-1458 décrit l'emplacement comme étant divisé en deux parcelles. La première est occupée par une maison dont la façade sud donne sur la rue Lehélec et la façade nord à la fois sur le couvent des Cordeliers et sur une parcelle perpendiculaire. Cette seconde parcelle longe la rue Noé (anciennement baptisée rue Saint François). C'est à l'époque une place bordant d'un côté la dite rue et de l'autre le couvent des Cordeliers. Ces deux parcelles appartiennent au même propriétaire : Seluren Estienne.Dans son ouvrage sur le colombage vannetais, Albert Dégez classe la maison dans le type gothique breton (type IV) allant de 1480 à 1560 environ. Elle est dépeinte comme une maison en pan de bois dont le premier étage est à encorbellement et la charpente est consolidée de brin de fougère.La Déclaration de dénombrement de 1677 indique que Jacques Million Sieur de la Chistaye, fils du noble Jan Million, habite les lieux. Le bâtiment est décrit comme une construction à pan de bois couverte par un toit en ardoise. A l'ouest, une petite cour dépendant de la maison est fermée par une petite muraille qui borde la rue Saint François. Elle contient deux petites dépendances (une écurie et peut être des latrines). La maison conserve cette configuration aujourd'hui.L'annuaire départemental de Vannes de 1882 indique que Charles Riou avocat puis maire de Vannes s'installe dans cette maison. Le visuel d'une ancienne carte postale datant de la fin du 19e siècle atteste que cette dernière fut remaniée entre temps. La façade sud y apparaît enduite mais l'ouvrage conserve un encorbellement au second étage. Aujourd'hui l'encorbellement a disparu et le seul témoin restant de cette période est un mur latéral coupe feu en pierre de taille qui apparait fortement en saillie à l'extrémité gauche de la façade.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Mauvais Marion ; Danielo Julien ; Pouille Séverine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes
D'une image de ville tranquille, Vannes se transforme en ville dynamique. Sa proximité avec le Golfe du Morbihan attire une population souvent jeune, qui s'intéresse notamment à l'activité économique liée aux nouvelles technologies.

Par : INA

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Dolmen de l’Ile Longue - pierre gravée en écusson

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Les douches de l’hôtel des îles

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Menhir sur le tumulus de Gavrinis

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Mariez-moi ma mère nous voici en saison

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
octobre 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 11 rue Le Dressay (Vannes)
Maison en saillie par rapport à l'alignement du départ de la rue. Elle a un plan en profondeur, en moellon de granite enduit, à deux étages carrés et un étage de comble. L'intérieur n'a pas été vu.La maison peut-être construite au 17e siècle, probablement en pan de bois à l'origine. Achetée par Guillaume Petit, huissier à l'amirauté de Vannes, en 1752, elle est modifiée au 18e siècle (ouvertures de l'étage en pierre). Elle est surélevée d'un étage vers 1842 suivant la demande faite par son propriétaire d'alors, Jean-Marie Loget qui est boulanger. Le rez-de-chaussée est entièrement repris vers 1960 pour en faire un garage. Le corps postérieur visible sur le cadastre de 1844 est détruit.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Edifice de plan allongé rectangulaire.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison construite en retrait de la rue avec un jardin en fond de parcelle. Double en profondeur, c'est une maison de plan massé à pignon sur rue à quatre pièces en rez-de-chaussée surélevé et une seule chambre côté rue à l'étage. Il est difficile de se prononcer sur l'existence d'un enduit recouvrant la façade à l'origine.Maison construite peu avant la seconde guerre modiale pour Mr Schmitt, parisien, sur des plans de d'Esclavelles, entrepreneur à Vannes, rue de Metz. Le cadastre numérisé mentionne pour cette maison la date de 1938, date plausible. Cependant, le garage est postérieur.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 13 rue Saint-Nicolas (Vannes)
Maison de plan double en profondeur bâtie en alignement de rue sur une parcelle qui n'est pas très large. C'est une maison de 2 étages carrés surmontés d'un étage de comble percé d'une lucarne en pierre d'époque classique. Le soubassement est en pierre de taille. La maison dispose d'un escalier important de type tournant à retours avec jour à balustres en bois qui dessert aujourd'hui la maison voisine.Maison ancienne construite en 1626 d'après la date portée sur le fronton de la lucarne supérieure. La maison est signalée dans les archives de la réformation en 1677 comme appartenant à Anne Morin. La courette postérieure visible sur les cadastres anciens a été comblée par une extension. De même, la maison qui était indépendante à l'origine communique aujourd'hui avec la maison d'angle suivante dont elle assure la distribution.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Immeuble, 2 rue de la Monnaie, place lucien Laroch
Immeuble à plan double en profondeur en moellon de granite enduit bâti en alignement de rue sur une parcelle d'angle. Encadrement des ouvertures en calcaire. Immeuble de 2 étages carrés avec un étage de comble. Pierre de taille de granite en soubassement.Immeuble avec commerces en rez-de-chaussée construit sur l'emplacement du jardin de l'ancienne maison démolie lors de l'élargissement de la rue de la Monnaie. La réformation de 1677 correspond vraisemblablement à cet édifice disparu avec son jardin que l'on peut encore distinguer sur le plan cadastral de 1844. L'immeuble est daté 1870 d'après le cadastre numérisé actuel ; ce qui est possible car les caractéristiques architecturales de cette maison sont de cette époque.Le commerce "Aux Bardes et Sonneurs de Bretagne" de Lucien Laroche (1855-1912), luthier et fondateur de l'école de musique de Vannes est signalé à cet endroit.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 7 rue Saint-Vincent/place de la Poissonner
Maison bâtie en alignement de rue sur une parcelle traversante à plan triple en profondeur. Maison à deux puis trois étages carrés sur sous-sol avec façade à deux travées enduite avec porte décentrée surmontée d'un fronton triangulaire en granite. Les fenêtres ont des encadrements réguliers en calcaire, exception faite de celles du 3e étage qui ont des encadrements en ciment. La façade postérieure en granite et parpaing a été recouverte d'un enduit projeté ciment. Maison ouvrant sur un couloir latéral desservant une cage d'escalier dont la première volée s'encastre et forme saillie dans la parcelle voisine. L'escalier à balustres à retours avec jour en bois distribue à chaque étage et à l'origine 2 pièces avec cheminées, celle donnant sur la rue ayant été divisée par la suite. Un escalier secondaire part de chaque palier pour desservir les pièces de l'extension (18e siècle) situées en façade ouest. Les divisions transversales sont d'est en ouest, un mur de refends (17e siècle), en partie coupé au niveau de la cave et au rez-de-chaussée, puis un mur en pan de bois (ancien mur extérieur séparant la partie 17e siècle de la partie 18e siècle). Les conduits de cheminée sont en tuileau de brique visible dans le comble.Maison bâtie au milieu du 17e siècle sur une parcelle traversante et laniérée formant un coude et appartenant à l'ilôt de maisons compris entre la rue Saint-Vincent et la place de la Poissonnerie. Elle se compose au départ d´un corps principal de plan rectangulaire à deux pièces en profondeur et cage d´escalier. Elle est augmentée vers l´ouest sans doute dans la 2e moitié du 18e siècle d´un corps à deux pièces en rez-de-chaussée puis une pièce par niveau en prolongement vers l'ouest. Cette extension en légère surélévation sur le niveau de la place est établie sur le coude que forme la parcelle, qui témoigne sans doute du passage du ruisseau des Lices avant que celui-ci ne soit couvert. La parcelle est totalement construite avant 1844 exception faite d'une courette intérieure ou d'un puits de jour visible sur le plan cadastral de 1844 et dont témoigne le dallage du sol à l´intérieur de l´édifice côté sudAu milieu du 20e siècle, une importante campagne de travaux est engagée : l´extension qui ne comprenait qu´une travée côté nord est fermée par un mur en parpaings dressé sur toute la hauteur de la façade ouest ; cependant, seul une partie de l´espace ainsi créé a été aménagé, laissant encore apparent l´ancien mur sud essenté d´ardoises.Sur le corps principal de la rue Saint-Vincent, sans doute à la même époque, l´étage de comble a été transformé en étage carré par la construction d´une façade droite en parpaings ; la façade est alors réenduite avec disparition des bandeaux soulignant les baies visibles sur la photo de la rue en 1910. Enfin, dans les années 2003-2004, l'installation d'une boutique de vêtements a entraîné des travaux de soutènement en sous-sol et modifié au rez-de-chaussée la distribution des pièces.Le cadastre nous donne le nom de Simon Jarry comme propriétaire en 1844 ; il possède aussi la maison voisine, c'est-à-dire, le n°5 : est-ce à dire que la propriété était commune dès l'origine, ce qui expliquerait l'encastrement d'une partie de l'escalier dans la parcelle voisine ?
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mars 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
juillet 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
août 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison
Maison construite en retrait de la rue avec petit jardin antérieur et jardin en fond de parcelle. Double en profondeur, elle est construite en moellon avec ouvertures en brique et granite. Son élévation est de type ternaire.Maison construite en 1922 selon le cadastre numérisé sur une parcelle non bâtie. La façade sur rue a été désenduite à la fin du 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Les dix ans de l'Université de Bretagne Sud
La plus jeune université de France, l'UBS, Université de Bretagne Sud, fête ses dix ans. Implantée à Pontivy, Vannes et Lorient, elle a pour mission de développer les filières professionnelles et d'offrir un accueil de proximité aux étudiants.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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