Les documents du Golfe du Morbihan

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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Moulin à marée, puis restaurant, puis dancing, act
Le moulin de Pen Castel est localisé au sud du golfe du Morbihan sur la rive nord de la commune d'Arzon au bout de la Presqu'île de Rhuys. Il est positionné à l’extrémité d'une digue rectiligne de 120 m qu'il chevauche côté aval sur un tiers de la largeur. Il s'agit d'une configuration assez peu répandue, la plupart des moulins à marée flanquant leur digue sur ce même côté aval. Cette digue, large de 8 mètres et en affichant une douzaine au niveau du moulin, fait office de chaussée. Le positionnement du pied de cette digue est atypique car situé en dessous de la ligne de mi-marée. Or, selon les observations faites par J.-L. Boithias et A. de La Vernhe dans les années 1980, les pieds de digues se situent le plus souvent entre 1 et 1,5 mètres au-dessus de cette ligne de mi-marée, ce qui est une disposition préférable pour un fonctionnement optimal du moulin. Quelques uns chevauchent cette ligne mais aucun en dehors de celui de Pen Castel n'est situé en dessous. Il est possible que la cause de ce positionnement peu approprié soit une absence de retour sur expérience à l'époque. Ceci conforterait l'hypothèse de son apparition dès le XIe siècle, peut-être seulement quelques années après l'an Mil, à peu près au même moment que d'autres moulins de la presqu'île (Ludré, Le Hézo, voire Le Lindin et Caden).Autrefois inondée lors des grandes marées, cette digue ne l'est plus depuis qu'elle fut rehaussée d'un mètre environ et délimitée par un muret sur toute sa longueur et de part et d'autre de la voie. Elle est aujourd'hui empruntée par la D 198 et le GR 34. Cette digue crée une retenue d'eau de 13 hectares se remplissant totalement par marée de coefficient de 60 et déjà aux trois quart par coefficient de 25. Le remplissage s'effectue par une vanne positionnée à près d'une soixantaine de mètres du moulin.La bâtisse du moulin est de plan rectangulaire de 16 par 7 mètres. Une largeur de 7 mètres ou approchante était fréquente pour ces bâtiments, en particulier dans le Morbihan. En effet, cette récurrence du chiffre 7 s'explique par la règle du nombre d'or chère aux compagnons qui adoptaient une telle mesure pour la réalisation des pignons de nombreux moulins. La toiture en ardoises à deux longs pans présente un coyau dont l'angle est peu marqué. L'entrée se situe sur le pignon sud-est et se présente sous la forme d'une porte ronde en plein cintre. La date de 1786 sur ce même pignon laisse à penser à des travaux significatifs à l'époque.Les soubassements et les angles du bâtiment sont en pierres de tailles. Les façades en comportent également mais elles sont principalement réalisées en moellons de granit. A chacun des quatre angles, à la jonction du haut de la façade et du toit, on note la présence d'un corbeau arrondi ou crossette. La façade aval présente deux fenêtres de part et d'autre d'une porte haute donnant au dessus de la mer. Cette ouverture caractéristique des moulins à marée permettait de décharger ou charger des navires en sacs de grains ou de farine à l'aide d'une poulie toujours présente à Pen Castel. Au bas de cette même façade aval, chacun des deux coursiers est surmonté d'un linteau plat et étroit reposant sur deux corbelets. Depuis la dernière restauration réalisée en deux tranches de travaux entre 2002 et 2009, ces coursiers qui accueillaient autrefois deux roues verticales intérieures, ont été réhabilité. Il est depuis possible de les observer au travers d'un sol vitré. La façade opposée, côté chaussée, ne dispose pour sa part que de deux petites fenêtres en guise d'ouverture.Dans le prolongement de la façade nord-est côté aval, un appentis de 13 par 5 mètres de longueur prolonge la bâtisse. Il présente une toiture en ardoises à un seul pan orienté au sud-ouest côté étang. Toujours côté aval, deux longs linteaux surmontent chacun une série de trois fenêtres identiques. Côté chaussée, la façade de cet appentis présente deux fenêtres et deux portes, dont une perpendiculaire et au contact du pignon, tout près de l'entrée du moulin. Une lucarne prend place sur le pan du toit, au tiers de la longueur de la façade et aligné avec l'une des fenêtres.Si le moulin de Pen Castel présente des similitudes avec de nombreux moulins artisanaux, il possède aussi plusieurs éléments qui le distinguent assurément au-delà de son appentis. Chacun des deux pans de la toiture dispose tout d'abord une lucarne, ce qui est propre aux moulins qui dépendaient d'un château ou, comme Pen Castel, d'une abbaye, moulins qui étaient les moins nombreux. Chaque lucarne présente des montants feuillurés afin de recevoir les vantails et un fronton sculpté de motifs divers. C'est surtout l'unique moulin à marée de Bretagne à présenter trois cheminées, une sur chaque pignon au niveau du faîtage et une cheminée à larmier à l'angle est côté aval (positionnement rare que l'on retrouve aussi au moulin à marée de Pont-Minaouët dans le Finistère). Une quatrième cheminée est en outre présente sur l'appentis. Les cheminées de Pen Castel sont par ailleurs les seules à être autant ornementées et sculptées (têtes, torsades, animaux...). Parmi les autres particularités, la sablière de la façade aval est soutenue par une bande de pierres elle-même reposant sur une rangée d'une trentaine de corbelets ou corbeaux de granit.Moulin à marée reconstruit au 17e siècle par les moines de l'abbaye de Saint-Gildas à l'emplacement d'un édifice analogue existant dès 1380, qui leur avait été donné par le duc de Bretagne Jean IV. Resserre au sud-est construite à la fin du 18e siècle (date 1786 mentionnée par travaux historiques). Site classé en 1933. [Catherine Toscer], [Olivier Renaudeau].Reconstruit au XVIIe siècle, le moulin de Pen Castel, attesté en 1186, est très probablement antérieur et pourrait remonter au XIe siècle. Notons que, selon les travaux de Pierre Beunon et de l'association La Maison Forte et le Patrimoine de Rhuys, la presqu'île présente une concentration exceptionnelle de moulins à marée très anciens, dont certains pourraient être liés à une motte féodale, et remontant à une période comprise entre l'an Mil et le XIIIe siècle (Pen Castel donc, mais aussi Ludré, Le Hézo, Le Lindin, voire Banastère, Caden ainsi que celui de L'Epinaye sur la commune de Surzur aux marges de la presqu'île). Cette situation semble alors directement liée à la présence sur ce territoire des siècles durant de seigneuries et d'une abbaye puissantes.On ne sait pas qui est à l'origine de la réalisation du moulin de Pen Castel. Si celui-ci est antérieur à 1140-1150, il pourrait s'agir d'un seigneur local (seigneurie de Kerners, de Pen Castel ou de Bernon) mais plus probablement du duc de Bretagne lui-même sachant que le duc Conan Ier fît l'acquisition de la forêt de Rhuys dès 1008. En revanche, si sa construction est postérieure au milieu du XIIe siècle, époque de l'arrivée des templiers en Bretagne et sur la presqu'île de Rhuys, il serait plutôt l’œuvre de ces derniers qui, comme les grands seigneurs ou les moines, avaient les moyens financiers d'ériger un moulin à marée et sa digue. Il est possible, qu'à défaut de l'avoir créé, ils aient possédé puis aménagé ce moulin de Pen Castel à partir de cette seconde moitié du XIIe siècle et ce jusqu'en 1250. Après cette date, il revînt au duché de Bretagne.En 1367, le duc Jean IV l'échangea contre le Moulin des Lices (parfois dit « de la Garenne »), qui jouxtait son château de l'Hermine à Vannes, et que possédaient alors les moines de l'abbaye de Saint-Gildas de Rhuys située à quelques kilomètres de Pen Castel. Déjà détenteurs du moulin à marée du Lindin, ils acquièrent dès lors le monopole de la mouture sur l'ouest de la presqu'île. Par la suite, leur mainmise s'étendît à l'est via d'autres moulins à marée : Le Ludré (en 1474) et Le Hézo. Comme la plupart des moulins à marée du Morbihan, celui de Pen Castel fonctionnait environ 8 heures par jour. Si peu de documents font mention de la production et de la productivité des moulins à marée, on dispose d'une telle donnée pour Pen Castel au XVIIe siècle qui apparaît alors comme le plus productif du pays vannetais avec un total annuel de 200 perrées (petite mesure alors en cours à Vannes et aux environs) de froment et 70 de seigles, soit 432 quintaux.Les moines, détenteurs du droit de mouture, louaient le moulin à un meunier qui devait veiller à son monopole, parfois de façon zélée. En 1703, le meunier André Le Blouhic a ainsi dénoncé un bâtelier, ensuite poursuivi et condamné pour être revenu de Vannes avec un sac de farine de contrebande.Le moulin de Pen Castel présente une grande similitude avec celui du Lindin en matière de gestion. Ils sont en effet régis par le même contrat de fermage (ou ferme), daté du 28 octobre 1745, établi pour 9 ans et précisant les droits et devoirs du meunier. Par ce contrat, les meuniers s'engageaient en premier lieu à bien servir les mouteaux, soit toutes les personnes tenues de faire moudre leurs grains dans ce moulin. Alors que le loyer dont devait s'acquitter un meunier se versait généralement en une ou deux fois par an, ce document stipulait qu'il devait être versé pour ces deux moulins par quartier tous les trois mois et par avance. Le meunier de Pen Castel effectuait couramment son paiement en grain pour une quantité annuelle totale de 15 tonneaux et 5 perrées de froment, soit un tonneau de plus qu'au Lindin. Faute de paiement, le contrat de fermage précisait que le bailleur pouvait ordonner l'expulsion du loueur sans sommation ni formalité. En outre, l'autorité de l'abbaye se réservait le droit de résilier le bail en cas de partage de ses biens, là encore sans contrepartie vis à vis du Meunier. Au loyer, s'ajoutait une rente féodale (ou convenancière) annuelle d'un montant de 6 livres pour chacun des deux moulins. Par ailleurs, le meunier devait entretenir le moulin et ses mécanismes (bâtisse, charpente, roues, meules) afin de pouvoir le restituer à tout moment tel qu'il était en début de bail. Il devait également se servir de son chômage pour entretenir ou réparer la digue. Toutes ces conditions devaient être acceptées par le meunier et ses ayants droits sans garantie de parvenir au terme du bail.Dans une note de 1743, écrite par l'abbé de Villeneuve, il était indiqué que I'autorité de l'abbaye pouvait créer un moulin supplémentaire sans compensation pour les meuniers de Pen Castel ou du Lindin et ce, même en cas de perte de clientèle qui s'en suivrait. Comme au Lindin, le moulin de Pen Castel restera sous l'autorité de l'abbaye jusqu'à la Révolution suite à laquelle il devînt bien national. Toutefois, alors que de nombreux moulins changèrent de propriétaires entre 1789 et 1793, celui de Pen Castel ne fît l'objet d'une vente que le 20 juillet 1796. Pour le compte d'un négociant Nantais, François Dessaulx, un confrère vannetais, Jacques Casset-Vertville l'acquît pour un montant de 37 440 francs, un montant plutôt élevé qui soulignait l'importance de ce moulin. A cette époque, le Meunier du moulin de Pen Castel, Marc Le Thiec, avait aussi en fermage celui du Lindin. Vers 1800, la bâtisse du moulin fît l'objet d'une extension sous la forme d'un appentis. Dans les années 1880, dans le contexte de l'invasion des céréales nord-américaines ou hongroises, l'activité du moulin de Pen Castel ralentit comme celle de bien d'autres. Il cesse de tourner définitivement vers 1920. Par la suite, le hérisson de Pen castel, cette roue dentée intégrée au mécanisme du moulin, a été transférée au moulin à marée de Kerlioret à Saint-Philibert. Le réemploi d'éléments de moulins désaffectés pour d'autres toujours en activité pouvaient être assez courant. Depuis 1933, après qu'aient été vendus plusieurs éléments du mécanisme depuis l'arrêt de l'activité meunière à Pen Castel, c'est l'ensemble du site comprenant le moulin qui est inscrit.Après la Seconde Guerre mondiale, le moulin est transformé en restaurant. Paradoxalement, la salle où étaient dressées les tables se trouvait au départ dans l'appentis pourtant moins vaste qui prolonge le bâtiment principal qui accueillait quant à lui les cuisines. Il était en effet encore encombré des lourds mécanismes du moulin, ce qui empêchaient certains travaux comme la pose d'un revêtement de sol pour remplacer la terre battue. A cette époque, le fils aîné des propriétaires assurait l'entretien du moulin en organisant l'écoulement de l'eau par les coursiers et le remplissage de l'étang par la vanne d'admission d'eau de mer. Par la suite, les restaurateurs purent faire démonter et extraire les rouages qui sont depuis ensevelis de l'autre côté de la route. La salle put alors être dallée, ce qui permît une mise à disposition de la clientèle jusqu'à la fermeture de l'établissement en 1965. Il fut racheté dans les années 1970 par une famille qui en fît une crêperie le jour et un dancing en soirée qui fermèrent après quelques années. Laissé à l'abandon par la suite, il est acquit en 1995 par le Conseil départemental du Morbihan (alors Conseil général). Dès l'année suivante, il en confia la gestion à la commune d'Arzon qui se lança dans sa restauration (2002-2009), en fît l'acquisition en 2007 puis en confia la gestion à l'office de tourisme. C'est depuis 2009, un espace culturel et un lieu d'exposition ouvert au public. [Ewan Sonnic]
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Renaudeau Olivier ; Sonnic Ewan

Par : L'inventaire du patrimoine

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Environs de Vannes Golfe du Morbihan. Arradon, le

Par : Dastum

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Entrée du dolmen de Gavrinis

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le Grand Air

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, détail d’une stèle côté gauche

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Nous étions cinq enfants quand j'étais chez mon pè

Par : Dastum

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Maison
Cette maion est entièrement recouverte d'un enduit mais l'entourage de la porte est en pierre avec de grosses dalles de schiste pourpre.La dalle de schiste pourpre située au-dessus de la porte d'entrée porte la date de 1595 à l'intérieur d'un cartouche romain.C'est le seul élément ancien de cette maison qui fut complètement remaniée par la suite et qui date probablement du 19e siècle. Il se peut même que l'entourage de la porte proviennent d'une autre maison.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison du Rumor, 52 rue Madame Molé (Vannes) (étud
Formé de deux corps disposés en équerre en décalage, le Rumor présente deux façades à pan de bois orientées vers l'est, Cette orientation singulière en milieu rural s'explique par la proximité immédiate de la rivière de Vannes avant le percement de la butte de Kerino, proximité bien visible sur le plan cadastral de 1809 qui apparente cette maison à une maison de plaisance. Le bâtiment en retrait présente un fort encorbellement en pignon, la partie haute du pignon étant recouverte d'ardoise.A proximité du village de Trussac, la maison du Rumor ou bas-Kervénic faisait sans doute partie de la seigneurie de Kervénic qui apparaît dans les textes au 15e siècle. Cette maison cependant, composée de plusieurs corps de logis, remonte plutôt au milieu du 16e siècle et comporte des ouvertures plus tardives en pignon, sans doute du 19e siècle. Elle a été intégrée dans le tissu urbain probablement peut-être avant la seconde Guerre mondiale.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison très modeste à une pièce par étage. Elle est construite sur un étroite parcelle, division de celle du n°13 de la rue. Corniche et ouvertures sont en briques peintes. Le faîtage est au même niveau que la maison voisine n°17. Derrière la cour postérieure existe une petite dépendance. Type maison d'ouvrier ou de domestique.Maison construite dans l'emprise du lotissement Guyot-Jomard mais seulement vers 1920 sur une division de la parcelle BT 155 de la maison voisine (n°13).
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Palais de justice, place de la République (Vannes)
Edifice de plan rectangulaire perpendiculaire à la place comprenant un ensemble de 2 bâtiments : le premier en pierre de taille formant façade principale agrémenté de 2 ailes latérales hors oeuvre en léger retrait, le second en arrière montrant un corps central dominant. L'avant corps central antérieur est à alternance à travées sur deux niveaux ordonnancée de pilastres à hauts piédestaux pour le second.Avant sa reconstruction, le palais de justice est installé dans un bâtiment construit au 17e siècle par les Dames de la Retraite. Sans cesse restauré, le bâtiment ne convient plus. Le Conseil général décide sa reconstruction au même endroit après avoir recherché un autre emplacement. Les premiers plans sont dressés en 1861 par Emile Amé mais critiqués par les habitants qui signent une pétition adressée au préfet pour demander que le nouvel édifice de la justice bénéficie d'un plan d'urbanisme plus large et qu'il soit orienté vers les douves. Mais le Conseil général souhaite seulement exécuter "de grosses réparations dans la salle d'assises... Et la faire précéder d'une salle de pas perdus qui permettra d'un côté l'accès du tribunal civil et de l'autre, celui du tribunal de commerce". L'architecte Eugène Hawke reprend les plans en 1862 selon une construction en 2 temps : celle d'abord de la salle d'assises puis celle des pas perdus flanquée du tribunal de commerce et du tribunal civil dont les plans sont dressés en 1866 mais qui ne seront pas exécutés pour des raisons d'économie. En 1867, la commission des bâtiments publics exclut la construction du tribunal de commerce qu'elle conserve sur son emplacement actuel. Le nouveau projet ne conserve ainsi que le tribunal civil composé d'un "bâtiment à 2 pavillons placés en avant de la salle des assises et en formant la façade" comprenant au premier étage la salle d'audience et la salle des pas perdus au rez-de-chaussée. Les travaux de construction sont réalisés par l'entrepreneur jean-Baptiste Tharreau. Les vieux lambris de l'ancienne salle d'audience sont récupérés et complétés par des lambris neufs. En 1869, l'ancien tribunal est détruit et le nouvel édifice ouvre ses portes. Très vite, la salle d'audience connaît des problèmes d'acoustique que des solutions expérimentées n'arriveront pas à résoudre. Les réformes judiciaires ont entraîné des travaux de restructuration.Des grosses réparations et extension au bâtiment initial ont été opérées dans les années 1960 sous l'égide de l'architecte départemental Guy Caubert de Cléry : rénovation du palais de justice en 1958 avec création d'un escalier central dans la salle des pas perdus, aménagements acoustiques dans la salle d'assises en 1962 et construction d'un tribunal d'instance en 1964 sur un terrain cédé gratuitement par la ville en limite parcellaire de la chambre d'agriculture. Les dernières étant celles des années 2000 menée par le cabinet Arcau de Vannes pour accueillir le pôle familial et en 2009 pour rénover le bâtiment initial et construire un bâtiment de liaison (en 2011) avec le tribunal d'instance siège d'un accueil commun.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
février 1914. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1915. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
mai 1917. 20ème siècle

Par : Gallica

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Immeuble ; édifice artisanal, 10 place de La Madel
Immeuble semi-mitoyen construit en alignement sur rue avec jardin en fond de parcelle comprenant dépendances et édifice artisanal. Double en profondeur, c'est un immeuble de 2 étages carrés, de plan massé. Edifice enduit avec un soubassement en appareil régulier et pierre de taille pour les encadrements des ouvertures.Immeuble construit pour Le Fèvre, maitre-menuisier au début du 20e siècle, en 1901 sur l'emplacement de son ancienne maison. Le cadastre numérisé indique 1910 comme date de construction alors que les archives signalent sa demande le 13 décembre 1901.Les dépendances sont liées à la maison et correspondent à l'atelier. Adjonction moderne d'une travée sur la droite.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison semi-mitoyenne construite en alignement de rue avec jardin en fond d'une parcelle profonde. Double en profondeur, la maison présente un plan en avancée à pignon sur rue prolongé d'un corps latéral en appentis comprenant l'entrée de la maison. Elle montre une élévation revêtue d'un enduit moucheté comprenant un étage carré dans la partie à pignon, sur rez-de-chaussée surélevé sur garage. Les encadrements des ouvertures sont en ciment ainsi que le balcon. Présence d'un décor en faux pan de bois au-dessus de la porte d'entrée. La pierre de granite est également utilisée en décor dans la façade, en tableaux à divers endroits.Maison datée par le cadastre numérisé 1931. La maison a fait l'objet d'un aménagement postérieur latéral.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vannes : Scene de foire, voyons si la vache est gr

Par : Dastum

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Air de flûte (82)

Par : Dastum

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Air de flûte (64)

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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L'élection présidentielle en Bretagne [Muet]
Les élections présidentielles se déroulent dans les différentes communes bretonnes et notamment à Vannes. De nombreuses femmes en coiffe, et vêtues du costume traditionnel, se sont déplacées pour voter.

Par : INA

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Dir Ha Tan [Le groupe vannetais Dir Ha Tan]
Gant o gitaroù ha binvioù-all ha doareoù da ganañ deuet eus ar folk song e ijin ar strollad Dir ha Tan ur sonerezh eus e mare, met sanket don e gwrizioù en hengoun. [Avec des guitares et d'autres instruments de la musique folk, les jeunes Morbihannais de Dir ha Tan inventent une musique ancrée dans la tradition, mais très contemporaine.]

Par : INA

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Le conservatoire de musique

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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La Porte-Prison, côté de la cathédrale

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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