Les documents du Golfe du Morbihan

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Ecart
Le hameau de la Rembourgère est composé de quatre anciens logis. L'un d'entre eux se trouve sur la commune de Nouvoitou et un autre est non documenté. Sur le cadastre levé en 1849, un seul bâtiment y figure, il s'agit de la fermette datant du 17e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Ménard Stéphanie ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Chambre du dolmen de Gavrinis, partie droite, écla

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Le grand menhir isolé de l’enceinte Nord d’Er Lann

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Dolmen de Gavrinis, pierres de droite prises depui

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Ridée (accordéon)

Par : Dastum

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Surzur - Chapelle / Maison
Vue latérale de la chapelle avec maison granit POR+FEN/2FEN/LUC

Par : Dastum

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
août 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Bulletin paroissial de Vannes paroisse de Saint-Pa
juin 1919. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maison, 1 rue Alfred Roth (Vannes)
Maison isolée, construite en retrait de rue sur une parcelle d'angle avec jardin postérieur. La maison double en profondeur est de plan en équerre couverte en appentis, avec un étage de comble. Les ouvertures sont encadrées de ciment.Maison construite en 1930 selon le cadastre numérisé et comprise dans le lotissement Guyot ouvert en 1924. La maison a perdu son enduit d'origine.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 20 rue Saint-Salomon (Vannes)
Maison en alignement de rue à plan double en profondeur et cour postérieure. Elle est bâtie en pan de bois sur un soubassement en pierre de granit avec colonnes engagées. La maison est construite sur un sous-sol et comprend 2 étages carrés et un étage de comble percé de lucarnes. Porte d'entrée latérale aux étages qui donne accès à un escalier moderne.Maison ancienne qui s'adossait au corps de garde de la porte Saint-Salomon. L'emplacement est situé au Moyen Age entre la rue Saint-Salomon et la rue aux Asnes aujourd'hui disparue qui bordait côté nord les maisons de la rue Saint-Salomon. Le rentier du domaine ducal à Vannes dressé entre 1455 et 1458 montre que l'emplacement est occupé par une maison qui est partagée par moitié. la maison appartient en 1677 d'après la réformation à François de Broel, seigneur de la Migry.Le soubassement en granit fait de colonnes engagées refaites en partie récemment peut faire remonter la maison au 16e siècle. Cependant, la charpente de façade sur rue montrent des reprises importantes. Le mur latéral est indique le niveau des encorbellements d'origine qui ne sont plus en place. Les avancées d'encorbellements sur la rue ont été réduites et sont supportées par de petites solives nombreuses et très rapprochées, sans entretoises, adoucies par un quart de rond caractéristique. Les poteaux sont réguliers et de moyenne section, sans trace des anciennes petites fenêtres. Dans le cadre de la reconstruction de la maison voisine (n°22) vers 1792, il était accordé au sieur Allanic, marchand de drap et propriétaire de la maison, de clore de pans de bois la partie du pignon ouest de la maison restée en dehors de l'alignement prévu.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine ; Mauvais Marion ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 13 place du Poids Public (Vannes)
Maison construite en alignement sur une parcelle étroite, devenue parcelle d'angle après la destruction de sa voisine rue Noé. Le corps principal en pan de bois en encorbellement, à pignon sur rue, est double en profondeur, composé de deux pièces par niveau et d'un escalier en vis latéral presque postérieur car il existe un espace entre la cage d'escalier et le mur ouest de la maison. La maison comprend 2 étages carrés à l'origine et un étage de comble en surélévation pour créer un espace habitable. Les murs latéraux sont à ressauts avec partage des encorbellements pour les maisons voisines. Présence de têtes de poutres chanfreinées sur les trois faces. La sablière du rez-de-chaussée est soutenue par des têtes de poutres supplémentaires et des poteaux.Maison probablement construite au 15e siècle, et signalée dans le rentier du domaine ducal en 1455-1458 comme appartenant à un certain Yvon Le Dilaurec. d'après la réformation du 17e siècle, elle est déclarée appartenir, en 1677, à Jacques Thomas, sieur de kerdrehen, marchand. Le second étage de la maison composé d'une grande chambre et d'un cabinet est loué en 1687 à Gilles Chane, sieur de la Malescotière, avocat au parlement. Sur le plan cadastral de 1844, elle ne possède aucun espace libre, la cour postérieure dépendant de la parcelle 151. La charpente très modifiée (ferme d'origine avec arbalétrier droit coupé et renforcée par un IPN) et la façade haute sur la place montrent des traces de surélévation. En partie ouest, on note également la pente des arbalétriers modifiée.Les baies latérales primitives de plus petites tailles sont visibles mais ont été bouchées ou modifiées, peut-être au 18e siècle. On remarque l'encadrement à moulure en accolade d'une fenêtre encore obturée. Les archives municipales conservent la demande accordée de Garabie, avocat et propriétaire de la maison en 1844 d'après le cadastre pour supprimer l'étal en saillie de la maison, faire une devanture en menuiserie et blanchir la maison à partir du 1er étage. La fenêtre du 1er étage est transformée en porte-fenêtre au milieu du 20e siècle. La façade au niveau du rez-de-chaussée très modifiée laisse apparaître sa composition d'origine avec poteau central en bois, laissant la façade ouverte jusqu'aux murs latéraux : reste à cet emplacement une mortaise avec chanfrein qui s'arrête de part et d'autre. La maison voisine, également en pan de bois mais avec trois étages carrés qui figure sur les cartes postales anciennes a été détruite. Reste visible sur le mur mitoyen le coffre en tuileau de brique de la cheminée de cette maison disparue. Sa démolition a entraîné différentes modifications ; on constate en effet la reprise d'une partie du mur nord vers l'ouest ; le ressaut de cette partie du mur qui ne figure pas sur le cadastre ancien remonte à cette époque et explique l'ouverture de fenêtres à cet endroit.L'escalier en vis d'origine présente également des modifications. Il est remplacé sans doute au 17e siècle au rez-de-chaussée par un escalier droit à retour avec jour qui rejoint la vis d'origine à partir du 1er étage. Aménagement de latrines en demi-étage dans l'espace existant entre la cage d'escalier et le mur ouest entre le 1er étage et le 2ème étage.
Auteur(s) du descriptif : Herbaut Claudie ; Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Danielo Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bulletin paroissial de Vannes - paroisse de Saint
avril 1918. 20ème siècle

Par : Gallica

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Maisons et entrepôt commercial dit Kerlosquet
Ensemble composé de deux maisons en alignement sur la rue et d'un entrepôt construit perpendiculairement à celle-ci avec un jardin commun postérieur dont l'accès principal et peut-être d'origine se situait dans le chemin latéral longeant la parcelle. Les maisons sont doubles en profondeur. Les n°66 et 68 possèdent une élévation ternaire d'un étage carré sur sous-sol. Le n°64 présente une distribution d'un étage carré et d'un étage de comble plus tardif que la maison. L'escalier intérieur se trouve en position latérale postérieure.Ensemble d'édifices composé de deux maisons et d'un entrepôt commercial appartenant à Maxime Roy marchand de bois et de matériaux de construction dont l'entreprise est située 1 rue de Pontivy. Une des deux maisons est signée Le Gohlès d'après les plans retrouvés aux AM de Vannes dans les casiers sanitaires. Cet ensemble date du 1er quart 20e siècle (1910 et 1918-1919 selon le cadastre numérisé et les plans). L'ensemble a été pourvu de plusieurs garages alignés à l'ouest et de dépendances en façades postérieures (non vues) à une date indéterminée ; une travée a été rajoutée au n°64. Le plan Léchard indique la forme de la parcelle dénommée Kerlosquet par les propriétaires en relation avec la ferme du même nom située à proximité.Les annuaires téléphoniques de 1913,1924 et 1932 signalent Roy au n°11 de la route de Pontivy.
Auteur(s) du descriptif : Lainé Claire ; Toscer Catherine

Par : L'inventaire du patrimoine

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Tannerie Corniquel puis Douaud-Corniquel
On ne sait à quelle époque s'établit cette tannerie sur le déversoir du moulin au Duc, au débouché de l'étang au Duc. Un bâtiment figure à cet emplacement sur le plan du pont de la tannerie établi en 1776 par Detaille de Keroyant, ainsi que sur les plans cadastraux de 1809 et 1844 où apparaît le nom du propriétaire Charles-Marie Corniquel maître tanneur ; il possède également au nord de la rue, bâtiment et cour, mentionné comme tannerie sur le plan. La tannerie utilise pour le lavage des peaux la branche ouest du déversoir du moulin au Duc. Charles Corniquel en 1857 utilise également la 6e roue du moulin au Duc, qu'il cédera à cette date à Julien Marie Miaux, Charles Corniquel continuant à exploiter un autre tournant du moulin.A l'occasion d'une demande de transformation de moulin à papier en moulin à farine par le sieur Droual en 1856 la tannerie Corniquel est figurée sur le plan joint de l'autre côté de la rue. A sa mort en 1863, son affaire est reprise par sa veuve, puis en 1873 par Alexandre Douaud qui épouse sa fille et qui agrandit l'entreprise avant de se transporter à Rohan.Détruite en, seule la maison au numéro 53 de la rue datant de 1821 témoigne encore de la première tannerie Corniquel à cet endroit.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire

Par : L'inventaire du patrimoine

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Quartier de Kercado
Le quartier est bordé au nord par la rue des Vénètes et la rue Victor Basch, à l'est par la rue Albert 1er et la rue de la Brise les séparant du quartier de Trussac. Il s'étend à l'ouest jusqu'au boulevard de la Résistance et descend au sud jusqu'au chemin du Borgne et la rue de Cliscouët. Deux axes majeurs se coupant orthogonalement limitent au nord et à l'est la zone d'intervention foncière de la ville, la rue Gillot de Kerarden et l'avenue Winston Churchill. Son aménagement après-guerre comprend l'ouverture de nombreuses rues et l'élargissement des anciens chemins dits de Kercado et d'exploitation.C'est le nom du manoir se situant à proximité de la rivière du Vincin qui a donné son nom à ce quartier né à la fin du 19e siècle et qui se développe surtout après la seconde Guerre mondiale sous l'effet d'une croissance économique générale et des besoins en logements sociaux. Les parcelles le long de la rue Schuman et nord de l'ancien chemin du Bel-Air sont les premières à être construites de petites maisons fin 19e-début 20e siècle. Suivent des lotissements des années 1930. Après-guerre, deux lotissements d'initiative privée précèdent l'aménagement de la réserve foncière acquise par la ville en octobre 1958 et sur laquelle se constitue l'emprise actuelle de ce quartier. Il s'agit du lotissement dit "Castor" comprenant 54 maisons et du lotissement bâti par la société "Baticoop" composé de 7 types de maisons individuelles. Cette acquisition foncière sur des zones essentiellement rurales était destinée notamment à permettre l'extension des établissements d'enseignement. Mais très vite se greffe à ces besoins la construction de logements sociaux pour loger les rapatriés d'Algérie à partir de 1962 (square Bon-Accueil), les professeurs du lycée d'enseignement général et technique et les ouvriers de l'unité de production Michelin employant 1200 personnes. Sur les plans de l'architecte Guillou, le quartier développe outre les établissements d'enseignement, un complexe sportif avec piscine, un centre paroissial, un centre commercial et un centre social. Plus tard, le parc sera complété par d'autres résidences et deux lotissements.
Auteur(s) du descriptif : Toscer Catherine ; Lainé Claire ; Statius-Muller Heleen

Par : L'inventaire du patrimoine

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Colloque conte

Par : Dastum

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Colloque conte

Par : Dastum

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La réélection de Francois Goulard
Au lendemain du deuxième tour des élections municipales, retour sur la réélection du maire de Vannes, François Goulard. Dans une ville traditionnellement à droite, cela avait été une surprise de le voir en ballottage à l'issue du premier tour. Il est finalement passé, mais avec seulement 675 voix d'avance.

Par : INA

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La Porte-Prison, côté de la cathédrale

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Tour du Connétable à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plaque des émigrés à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Maison à Vannes

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Pierre à sacrifice du Hesquéno

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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