Croix et calvaires de Bretagne

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Cimetière de l'Ouest
Création d'un nouveau cimetière à la Croix au Chat : plan du mur de clôture

Par : Archives municipales de Sa

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Inauguration du calvaire de la protestation

Par : Dastum

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Croix de chemin dite croix des Halles, 6 place du
Croix monolithique en granite du 17e siècle remployée dans le gros oeuvre de l'enclos du restaurant Piccolo. Elle porte un Christ en croix en bas-relief dont les bras relevés indiquent cette datation ancienne. Autrefois située face aux halles construites en 1876 sur les plans de l'architecte malouin Alfred-Louis Frangeul, elle en a pris le nom.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique ; Pichot Malo

Par : L'inventaire du patrimoine

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Balade à Trégastel
Pour les amateurs de sites naturels, de patrimoine religieux, voici quelques suggestions de randonnées à effectuer sur Trégastel... Calvaire Bouget - Trégastel bourg Cet édifice, à l'aspect original, a été édifié en 1872, à l'initiative du recteur Bouget. Au bas du calvaire, se trouve une chapelle-crypte dédiée à Notre-Dame de Pitié. Situation : le calvaire Bouget se trouve à environ 300 mètres au sud du bourg de Trégastel, en bordure de la route menant à Lannion. Château de Costaéres Le château de Costaéres, perché sur son île, uniquement accessible à marée basse. C'est là que Henryk Sienkiewicz acheva son roman Quo Vadis, qui a obtenu en 1905 le prix Nobel. D'ailleurs, le château se fait souvent appeler, depuis, « château de Quo Vadis » Grâce à son originalité, il est aujourd'hui l'emblème de la côte de Granit Rose. Le château ne peut pas être visité. Situation : l'île de Costaéres est située au large de la petite plage de Saint-Guirec, dans le village de Ploumanac'h (Perros-Guirec).

Par : TV Trégor

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Forêt de Paimpont (I.-et-V.). Croix de St-Judicaël
Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Kanaouen de Jann d'Ark [suivi de] Jezuz ha Breiz,
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : Chant à Jeanne d’Arc [suivi de] Jésus et la Bretagne, nouveau cantique de Notre-Dame du Calvaire [et de] Le cantique des cimetières.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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O vale a-dreuz da vreiz
Rieux, église et calvaire, ruines du Couvent (ancien monastère) et du château, Saint-Fiacre du Faouët. Saint-Herbot, sortie de la messe. Vallée de Daoulas (gorges). Landivisiau, bagad de Landi. Carnac, les alignements. Château de la Hunaudaye, Fort Lalatte, phare du Cap Fréhel, Saint-Pol de Léon, ses artichauts, son église. Bains-sur-Oust, Questembert, Allaire, Malestroit.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Histoire de l'abbaye de Sainte-Croix de Quimperlé

Par : Gallica

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Vieux noms, vieux souvenirs : le prieuré de Kernit
Article de presse de la main de Louis Le Guennec au sujet du prieuré de Kernitron à Lanmeur dans le Trégor finistérien.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

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La Tordue aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Issus des pavés et des troquets parisiens, La Tordue joue de la voix, du piano, avec et sans bretelles, de la contrebasse, de la guitare, du bandonéon, des mots et de la scie. Un doigt de mélo, un doigt d’humour et une grosse dose de poésie. Trio bohème aux chansons immédiatement accrocheuses, tant pour le sens (intelligent) que par le son (goût marqué pour la mélodie), La Tordue privilégie l’acoustique et la simplicité sans pour autant faire une croix sur les prestations électriques. Apaches ou poulbots, aura certaine et présence scénique garantie. En ouverture des Trans.

Par : Association Trans Musicale

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Franck II Louise aux Rencontres Trans Musicales de
Instinct Paradise Lorsque la première vague hip hop submerge la France au début des années 80, Franck Il Louise est encore adolescent. Immédiatement, il se plonge dans ce monde nouveau. Il apprend à danser, rencontre Afrika Bambaata, part à New York et, surtout, crée le premier groupe de breakdance d'ici, Paris City Breakers. La mode passe mais le jeune homme continue de vivre sa passion au jour le jour. Il s'initie à la technique de Di, se met à la musique. Aujourd'hui, il compose pour les compagnies de danse les plus prestigieuses de l'Hexagone, comme Kâfig (Récital) ou AktueI Force, alors qu'il reste un chorégraphe de croix, travaillant sur maints films publicitaires ou événements spécifiques. Avec Instinct Paradise, il crée sa première pièce chorégraphique, qui met en scène trois danseurs. Inspirée par la science-fiction des années 70, cette création pose le problème de l'identité - de son affirmation plutôt - dans un univers où tout semble dépersonnalisé, aussi bien dans le microcosme du rap que dans la société actuelle. À l'instar des œuvres kafkaïennes, Instinct Paradise montre du doigt cette absurdité et, surtout, prône la connaissance de soi, étape essentielle pour connaître l'ivresse de la liberté universelle.

Par : Association Trans Musicale

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Ancienne maison de la Gauretais, hospice, dit mais
L'édifice implanté en parcelle traversante est situé en contrebas de la voie ; son plan en croix grecque dessine 4 cours.Le corps principal, en fort retrait de la cour antérieure, en contrebas, est formé de trois corps de bâtiment construits en alignement. Au centre, un corps de bâtiment à étage carré et étage de comble présente une façade sud à 10 travées, dont les linteaux droits et les chaînages des baies sont en granite, appareillé en pierre de taille. La travée de l'extrémité ouest est isolée. Au centre de la façade nord, se situe une chapelle semi hors-oeuvre à chevet polygonal ; une galerie de circulation est construite sur pilotis, à l'est de la chapelle, au niveau de l'étage. A l'ouest, un pavillon à étage carré et étage de comble, couvert d'un toit à pans brisés, compte 3 travées, les linteaux et les chaînages des baies en arc segmentaire sont également en granite. A l'est, la chapelle, dont la façade pignon est amortie par deux pinacles, est reliée à l'alignement par un corps à étage carré, qui présente une niche abritant une statue.Au sud de la parcelle, une conciergerie, reliée au bâtiment principal par un préau, et une ancienne remise (en moellons de schiste) sont construites à l'alignement de la voie, séparées par un portail.Au nord de la parcelle, un bâtiment perpendiculaire à la rue Gabriel est relié au corps principal, un second bâtiment en rez-de-chaussée est isolé, au nord de la cour.Selon Banéat et Guillotin de Corson, la ville achète la maison de la Gauretais à Henri Barrin du Boisgeffroy, en 1677, pour y installer les incurables et former une annexe à l´hôpital général. La maison, composée d´une salle et d´une chapelle dédiée à saint Joseph, surmontées de deux chambres à l´étage, était louée quand elle ne servait pas au logement des malades. Elle est desservie par la congrégation des Hospitalières des Incurables ou filles du Coeur immaculé de Marie, fondée par Olive Morel du Verger.L´hospice et sa chapelle, construits peu après 1677, sont agrandis à l´ouest d´un grand pavillon construit en 1745 et d´une seconde chapelle, construite en 1850. Une reconstitution du mail du 17e siècle, dessinée au 19e siècle, donne une représentation de l'hospice. L'édifice, de plan allongé et couvert d'un toit à pans brisés, présente un corps en semi-hors-oeuvre au centre de la façade nord, flanquée à l'ouest d'un appentis en rez-de-chaussée. Le plan Forestier de 1726 confirme cette disposition et figure des jardins à la française, aménagés entre la rivière et le bâtiment principal. Des dépendances apparaissent, à l'alignement de la voie.Selon Alain-François Lesacher, l´édifice accueille l´école cléricale Saint-Pierre, en 1901, puis l´école privée de La-Tour-d´Auvergne, après la Seconde Guerre mondiale. Les archives communales conservent les plans des transformations effectuées en 1910, au moment de l'installation de l'école, par l'entrepreneur Poivrel, puis de la construction d'un réfectoire, en 1934, par l'entrepreneur Huchet, sur les plans de l'architecte Eugène Guillaume. Le nouveau portail est réalisé en 1965 sur les plans de l'architecte Goisbeau ; des salles de classe provisoires sont construites en 1966.
Auteur(s) du descriptif : Barbedor Isabelle

Par : L'inventaire du patrimoine

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