Croix et calvaires de Bretagne

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Soldats soignés par la Croix Rouge
Photo d'un groupe de soldats soignés par des membres de la Croix Rouge pendant la première guerre mondiale

Par : Archives municipales de Sa

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Don de Martha Lindner
Personnages devant le calvaire de Pleyben

Par : Archives municipales de Sa

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Calvaire
Sujet représenté : vue d'architecture (statuette ; porche ; église ; Calvaire ; Plougonven ; croix ; cimetière ; clocher) ; scène biblique - N° d'inventaire : DOC 992.13.1073 ; R992.13.1073

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Calvaires bretons
Oiseaux sur arbres, écureuil, maisons ancienne et calvaires bretons, casier de pêche.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Beignon (Morbihan) - Le Calvaire
Beignon.- Vue du calvaire avec une maison de pays en schiste foncé et grès.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le calvaire de Plougastel Daoulas
Le calvaire de Plougastel Daoulas (Finistère), construit au XVIe siècle pour conjurer une épidémie de peste, a été restauré. Sa rénovation a été confiée à des sculpteurs et tailleurs de pierres, qui ont en partie gommé l'usure du temps des statues.

Par : INA

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Plougastel, mariés devant le [calvaire], 11-1-10 [

Par : Gallica

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Pont croix, fonds de cartes postales : église Notr
Ce recueil numérique comprend 24 cartes postales représentant des vues de Pont-Croix.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Le calvaire de Plougastel Daoulas

Par : Dastum

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Croix tombée route d’Argenton à Lanrivoaré

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Vacances 1948 en Bretagne
La Côte sauvage, Quiberon. Le port, Saint Pierre Quiberon en activité avec le retour pêche des sardiniers, l'arrivée d'un navire de passagers, le "Guedel". Fête de Saint Pierre Quiberon, les chars. Cercles celtiques. Sur la plage, ski nautique. Alignements de mégalithes. Les thoniers à quai sur le port d'Étel, activités sur le port où les marins et les badauds se croisent. Une chapelle et un calvaire (?).Les dentellières bigoudènes attendent le chaland au pied du phare d'Eckmulh. La croix sur le rocher. Aux abords de la cathédrale de Quimper. La ville Close de Concarneau. Une église (à déterminer). Retour sur la plage, à Quiberon. (problème caméra)

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Plantation de la croix de la mission de Vannes

Par : Gallica

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Pont-Croix 1937

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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. 1268, Un éleveur de Mahalon se rendant à la foir
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Croix de cimetière

Par : L'inventaire du patrimoine

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La croix de mi-lieue
La croix de mi-lieue, un objet insolite et mystérieux situé sur la grève quelque part entre Plestin-les-Grèves et Saint-Michel-en-Grève. Vous l'avez peut-être aperçue à marée basse, perdue au milieu (mi-lieue) de la baie. Mais connaissez vous son histoire ?… Ce document tente de lever une partie du mystère. Il a été réalisé en 1993 lors de la remise en place d'une nouvelle croix, l'ancienne ayant probablement été brisée lors du débarquement des alliés en 1944 sur la grève de Saint-Michel …

Par : TV Trégor

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Toute la Bretagne. 922, Environs d'Audierne - Calv
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Les chemins de Croix de Xavier de Langlais
Xavier de Langlais (1906-1975) est un grand artiste breton protéiforme, membre des Seiz Breur et de l'Atelier Breton d'Art Chrétien. Sa foi intense apparaît dans ses neuf chemins de Croix tous peints en Bretagne. Les rapprocher permet d'étudier la genèse de son travail, son originalité et son évolution picturale. L'expressivité magistrale de celui de la chapelle Saint-Joseph à Lannion s'épanouit particulièrement dans un contexte architectural remarquable.

Par : L'ARSSAT

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plaque de verre
Sujet représenté : vue d'architecture (monument aux morts ; monument commémoratif ; ornement et accessoire d'architecture ; place ; église ; cimetière ; croix de cimetière ; ville ; arbre) - N° d'inventaire : 2015.0.240

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Brest négatives. , Croix à Saint Samson : [photogr
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001

Par : Yroise - bibliothèque numé

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buste de Joachim ou Ma Bro (Le)
Copie N/B et muette du film "Ma bro" à ce jour introuvable. L'artiste Jean Mingam revient dans son village natal à Ploudiry ; vues de Ploudiry du haut du clocher, moisson (mise en botte des pailles), tracteur, maison natale de l'artiste (son père était boulanger), calvaire, Christ, l'ankou, Jean Mingam parlant avec les habitants, femmes en coiffes, saints, paysan transportant le foin, moissonneur avec sa faux, sortie de la messe, café, cimetière... Jean Mingam entreprend le buste du paysan Joachim (qui donne son nom au film ; modelage du buste, fabrication du moule en plâtre, démoulage... Le film s'achève avec des oeuvres peintes et sculptées de l'artiste, en montrant l'attachement de l'artiste à son village natal et certaines de ses sources d'inspiration.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

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Ecart de caboteurs de Montsarrac (Séné)
Le village conserve actuellement une certaine unité architecturale datant de la fin du 19e siècle, avec des maisons de marins alignées de part et d´autre de la rue de Montsarrac (rue principale) et bordant la place des Frères Grégam. Du fait du déclin économique précoce du village de Monserrac, les maisons qui le constituent au 19e siècle ont été peu modifiées. Ces maisons, appartenant en majorité à des marins au cabotage, sont d´assez belle allure. Elles présentent parfois un étage, des encadrements d´ouvertures en pierre et une lucarne pendante à fronton triangulaire. L´importance et le nombre de ces lucarnes est caractéristique de ce village au sein de la presqu´île. En revanche, la partie qui longe la mer a été investie par l´activité balnéaire qui entraîna la construction de petites villas récentes d´aspect assez banal. Actuellement, le port de Montsarrac est constitué de deux anciens sites d´échouage qui furent équipés de cale : dès le Moyen-age en ce qui concerne la cale du Passage (reconstruite durant la seconde moitié du 19e), et seulement au milieu du 19e siècle dans le cas de la jetée de la Garenne.L´écart de Montsarrac (appelé « village » en Bretagne) se situe à l´extrémité sud-est de la commune de Séné, à l´est de la Croix de Montsarrac, point haut à partir duquel on descend vers le passage de Saint-Armel. Selon Emile Morin, le village de Montsarrac existe depuis l´époque romaine. Son nom signifierait hauteur dominant la rivière (en l´occurrence le bras de mer de Saint-Léonard). Dès le milieu du 19e siècle, ce village est caractérisé par ses habitants en majorité marins de commerce et marins d´état, contrairement aux villages de la presqu´île de Séné dont les habitants sont alors essentiellement des pêcheurs, et contrairement aux villages de l´est de la commune dont la population est à dominante agricole. Ceci s´explique essentiellement par la situation géographique particulière de ce village.Le village de Montsarrac est paradoxalement, à la fois un village isolé et un lieu de passage. Le site de Monsarrac est en effet caractérisé par son isolement à l´extrême pointe sud-est de la commune de Séné, par sa faible disponibilité en surfaces cultivables et par son accès difficile par voie terrestre, particulièrement en hiver à cause des chemins difficilement praticables dans les terres basses des marais ; ce qui a conduit la population qui y vivait à se tourner très tôt vers la mer. D´autant que ce site est aussi un lieu de passage depuis au moins le 14e siècle entre la presqu´île de Rhuys et la ville de Vannes. Le passage d´une terre à l´autre se faisait par un double transit maritime de part et d´autre de l´île du Passage de Saint-Armel. Le trafic maritime à partir de ce site est renforcé en 1853 par l´installation, à la pointe de la Garenne (au sud-est du village), d´une usine produisant de la soude et de l´engrais à partir du goémon. Un quai est alors construit à l´extrémité de la Garenne pour faciliter le chargement et le déchargement des navires. La population du village, dont les actifs travaillent à l´usine, naviguent au commerce ou sur les bâtiments de la Marine nationale, dispose alors de revenus satisfaisants si bien que chaque ménage, ou presque, possède sa propre maison, ce qui n´était pas si fréquent dans les autres villages de Séné. Toutes ces activités favorisent le dynamisme local, ce qui se traduit par une augmentation de la population. Le modeste écart agricole de Kerarden voit aussi sa population augmenter durant cette période faste (installation de marins au cabotage) ; la construction d´une chapelle en témoigne.Néanmoins, dès les années 1870, cette activité industrielle disparaît ce qui entraîne la fin du dynamisme économique de Monsarrac, et par voie de conséquence la stagnation du nombre d´habitants. Le village souffre aussi de la forte crise du cabotage qui survient à la fin du 19e siècle (concurrence du chemin de fer pour le transport des pondéreux), et qui oblige les hommes à s´exiler. Il souffre également de l´éloignement des routes terrestres. Pour faciliter l'accès au bourg, une route directe passant sur la digue de Biherbon est édifiée en 1893. Mais le village de Montsarrac étant situé en cul-de-sac et perdant son dynamisme, l´ouverture de cette nouvelle route facilite davantage le départ de la population que l´arrivée de nouveaux habitants. Ainsi la population de Montsarrac passe de 304 individus (pour 72 maisons) en 1841, à 210 individus (pour 57 maisons) en 1901. À la fin de cette période, le développement d´une modeste activité ostréicole ne modifie pas fondamentalement la situation. En 1931, les habitants ne sont plus qu´au nombre de 115, en majorité des marins de commerce retraités. En 1937 la rupture de la digue de Bilherbon, isole à nouveau, temporairement, ce village du reste du territoire de la commune par inondation des terres basses situées en arrière de la digue. Ses activités maritimes perdues, le village se vide de ses commerces et de ses habitants. Depuis les années 1990, le faible noyau de population sédentaire qui y demeure encore tend à être marginalisé au milieu des nouvelles populations qui occupent désormais ce site en tant que résidents secondaires.
Auteur(s) du descriptif : Amghar Julien ; Vincent Johan ; Péron Françoise

Par : L'inventaire du patrimoine

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