Croix et calvaires de Bretagne

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Don de Martha Lindner
Calvaire de Comfort près de Douarnenez

Par : Archives municipales de Sa

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Calvaire de Guimiliau
Sujet représenté : vue d'architecture (Christ en croix ; calvaire monumental ; Guimiliau ; Finistère d ; colonne ; croix ; église ; barrière ; statuette ; statue) ; scène biblique - N° d'inventaire : DOC 992.13.1064 ; R992.13.1064

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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calvaire au bord de la mer

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Pleyben. Calvaire

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Le calvaire de Plougastel Daoulas
Le calvaire de Plougastel Daoulas (Finistère), construit au XVIe siècle pour conjurer une épidémie de peste, a été restauré. Sa rénovation a été confiée à des sculpteurs et tailleurs de pierres, qui ont en partie gommé l'usure du temps des statues.

Par : INA

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Les calvaires bretons

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Pont-Croix ; l’église ; la nef

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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L'église de Pont-Croix Notre-Dame de Roscudon visi
Histoire et description de l'église de Pont-Croix Notre-Dame de Roscudon par le chanoine Cornou

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Kroazioù Plougastell [Les croix de Plougastel]
Lucien Cras, eus Plogastell-Daoulas, a sav renabl ar c'hroazioù e kaver war ar gumun ha kont mojenn Kroaz ar vosenn ouzh mikro Daniel Jekel. [Au micro de Daniel Jequel, Lucien Cras, de Plougastel-Daoulas, évoque les nombreuses croix érigées sur la commune et raconte la légende de "la croix de la peste".]

Par : INA

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Béganne - Croix / Christ
CROIX granit + Christ BRAS LEVES

Par : Dastum

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Croix du recteur Baron

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plantation de la croix de la mission de Vannes

Par : Gallica

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Balade à Trégastel
Pour les amateurs de sites naturels, de patrimoine religieux, voici quelques suggestions de randonnées à effectuer sur Trégastel... Calvaire Bouget - Trégastel bourg Cet édifice, à l'aspect original, a été édifié en 1872, à l'initiative du recteur Bouget. Au bas du calvaire, se trouve une chapelle-crypte dédiée à Notre-Dame de Pitié. Situation : le calvaire Bouget se trouve à environ 300 mètres au sud du bourg de Trégastel, en bordure de la route menant à Lannion. Château de Costaéres Le château de Costaéres, perché sur son île, uniquement accessible à marée basse. C'est là que Henryk Sienkiewicz acheva son roman Quo Vadis, qui a obtenu en 1905 le prix Nobel. D'ailleurs, le château se fait souvent appeler, depuis, « château de Quo Vadis » Grâce à son originalité, il est aujourd'hui l'emblème de la côte de Granit Rose. Le château ne peut pas être visité. Situation : l'île de Costaéres est située au large de la petite plage de Saint-Guirec, dans le village de Ploumanac'h (Perros-Guirec).

Par : TV Trégor

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Croix en granit du 15e siècle, bourg (Saint-Gilles
Fonds : Joseph des Bouillons

Par : Archives départementales d

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La Fontaine du Drennec. Les Laveuses, environs de
Clohars-Fouesnant.- Le Drennec, des fillettes posent auprès de femmes qui lavent le linge à la fontaine. Il s'agit d'une fontaine accompagnée d'un calvaire. Une piéta a été placée dans la niche en 1880.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Cercles et fêtes en Bretagne
(NB) Fête de Cornouaille à Quimper, défilé des participants sur les quais devant l'évêché, cercles celtiques et bagadou, certains musiciens portent le kabig, quartier du Cap-Horn avec la vedette de l'Odet à quai, spectacle de danse place de la Résistance. (Coul) Suite des danses bretonnes (court). (NB) Pardon de Penhors (?), danses bretonnes, chants, lutte bretonne. Ferme et paysages bucoliques avec ruisseau. Morlaix (passage du train sur le viaduc), église et calvaire de Guimiliau, Lampaul, Landerneau et son pont habité, panneau "Abbaye de Daoulas", Abbaye de Daoulas et son cloître, promeneurs, Plougastel-Daoulas : son calvaire, Pont Albert Louppe et ses femmes en coiffe, pont Albert Louppe avec la ville de Brest au loin, Brest, pont de Térénez, Tréguier, Perros-Guirec, Ploumanac'h.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Sainte Hélène (titre ancien) ; La vision de sainte
Sujet représenté : figure biblique (sainte Hélène ; angelot ; effet de tissu ; couronne ; La Croix ; colonne) - N° d'inventaire : 205 ; 9936 (Louvre) ; B 1942 (Louvre)

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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O vale a-dreuz da vreiz
Rieux, église et calvaire, ruines du Couvent (ancien monastère) et du château, Saint-Fiacre du Faouët. Saint-Herbot, sortie de la messe. Vallée de Daoulas (gorges). Landivisiau, bagad de Landi. Carnac, les alignements. Château de la Hunaudaye, Fort Lalatte, phare du Cap Fréhel, Saint-Pol de Léon, ses artichauts, son église. Bains-sur-Oust, Questembert, Allaire, Malestroit.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Maison, 39 rue du Calvaire (Bréal-sous-Montfort)
Maison de type immeuble, mitoyenne située à l'aplomb de la rue.Les encadrements des baies sont pierre de taille de calcaire et en pierre de taille de granite. Lucarne formant un fronton triangulaire.Maison de type immeuble construite vers 1870 selon les propriétaires actuels. Autrefois divisée en deux appartements, elle est actuellement en cours de réhabilitation pour une seule unité d'habitation. Appuis de fenêtre en ferronnerie à l'étage à signaler.
Auteur(s) du descriptif : Orain Véronique

Par : L'inventaire du patrimoine

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Vivre en Bretagne - de Jean V à la Duchesse Anne
La mer, le sel, le vin. La terre. Les métiers de la ville. Des échanges à échelle modeste, mais une expansion marquée. La masse des paysans, une abondante petite noblesse, une aristocratie très puissante. Autant de notes concrètes, quotidiennes, que le film ordonne et insère dans une culture –exclusivement en breton pour la moitié de la population- dominée par la religion, par la très grande importance de la vie paroissiale, le culte des saints, les pèlerinages. L’Eglise y enseigne par l’image, celle des calvaires comme à Tronoën, celle des jubés comme à Saint-Fiacre du Faouët, celle des fresques comme à la chapelle de Kermaria en Plouha. Danse macabre, crainte de l’Enfer… La Bretagne du XVe siècle est celle de l’éclat de la puissance ducale (qu’a présentée un premier film, l’Etat breton de Jean V à la Duchesse Anne), celle d’une réelle prospérité économique, celle d’une paisible religion quotidienne, mais aussi une Bretagne de misère, de souffrance et de peurs.

Par : L'aire d'u

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La Tordue aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Issus des pavés et des troquets parisiens, La Tordue joue de la voix, du piano, avec et sans bretelles, de la contrebasse, de la guitare, du bandonéon, des mots et de la scie. Un doigt de mélo, un doigt d’humour et une grosse dose de poésie. Trio bohème aux chansons immédiatement accrocheuses, tant pour le sens (intelligent) que par le son (goût marqué pour la mélodie), La Tordue privilégie l’acoustique et la simplicité sans pour autant faire une croix sur les prestations électriques. Apaches ou poulbots, aura certaine et présence scénique garantie. En ouverture des Trans.

Par : Association Trans Musicale

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Kermesse à Touvois
Panneau Touvois (D65), vélos passent, clocher. Procession, porte bannière, curé, fanfare. Dans le cimetière, célébration du 8 mai, procession sort du cimetière, gerbe, devant le monument aux morts dépôt de gerbes. Fête locale avec l'harmonie, petites filles avec cerceaux fleuris, chars décorés, défilé avec enfants déguisés en costume alsacien, chars fleuris, vélos décorés, char "soleil d'été", fanfare, char "redoute de chasse", char avec maison et arbres, femme en coiffe avec parapluie, fanfare, char tiré par un tracteur et cheminée, accordéoniste, garçons sur vélo, char avec "toute saison la cloche rassemble les touvoisiens au tour du clocher", enfants tenant cartel avec les saisons (hiver, printemps, été....), fanfare. Kermesse, buvette, déguisement dans le champ le pré de la cure, stands, tir à la carabine, sur un vélo un équilibriste fait des démonstration, stands. Procession de la Fête-Dieu, porte bannière, fillettes portant la statue du Jésus de Prague, communiantes, autres jeunes filles communiantes portant la statue de la Vierge, jeunes hommes portant la statue de Saint Joseph et l'enfant Jésus, dais et ostensoir, pétales de roses, reposoir du Calvaire de la Croix des Ors, curé Noué (après 1951), enfants de choeur, défilé, enfants, chanteuses, femmes en coiffes, reposoir route de Challans. Pardon à la chapelle de Fréligné, Monsieur de Lorgeril père avec cigarette, femmes en coiffes avec chapelets. Communion, procession avec bannière, femme avec robe de communion, procession avec bannière, femme avec robe de communion, procession dans rue, soeur de Saint Gildas des Bois, statue de La Vierge en procession avec jeunes communiantes, curé devant la statue du Sacré Coeur. Dans une rue, voiture avec inscription garage Burgaud Loire Inférieure, vaches passent dans le bourg, curé sort d'un magasin, construction des trottoirs au bourg, homme avec un tombereau, Agathe Cariou marcha dans la rue près de la Gouvinière, car Ringeard, charcuterie, père Salot avec ses boeufs au bourg de la Chatte. Fête locale avec char tiré par un boeuf "la forêt", char "le bal du roi", chaise à porteur avec marquise, charrette décorée, enfants chinois avec pousse-pousse, char tiré par un tracteur, Valentine et Piédalu, enfants avec petits avions, homme sur moto, calèche décorée, voitures et poussettes décorées, traction avant décorée, vélocipède avec u homme avec chapeau haut de forme, char "la gendarmerie en ?? 1er mai", calèche fleurie, calèche décorée, un tracteur en forme de locomotive.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Lycée Joseph Loth, 4 rue Jean Marie de Lamennais (
Partie(s) constituante(s) :Externats, internats, réfectoire, administration, foyer des internes, infirmerie, logements de fonction, cours, gymnase (voir opération patrimoine des sports), hall d'entrée, ateliers agents...Contexte urbain :Napoléonville a été aménagée entre 1807 et 1815, au sud de l'ancienne cité. Le premier consul souhaitait en faire : "dans la paix le centre d'un grand commerce et, dans la guerre, un centre militaire important". Le lycée est donc un des éléments structurants de l'ensemble urbain, à proximité immédiate des nouveaux îlots, implantés selon un plan hippodamien, autour d'une place centrale, la Plaine. Le site du lycée est celui de l'ancienne chapelle Sainte Magdeleine (15e siècle). Dédiée aux lépreux, elle était située hors les murs. Au 17e siècle s'implante en ces lieux un couvent d'Ursulines. La chapelle est alors reconstruite. Seul subsiste de ce dernier édifice un retable du 17e siècle, classé MH.Le lycée forme ainsi un lien entre le tissu ancien et la ville nouvelle. Ouvert un an avant le début des travaux de construction de cette dernière, il n'en est pas moins physiquement et symboliquement, un élément essentiel du programme qui comprend également un tribunal, un hôtel de ville sous-préfecture, une maison d'arrêt, une caserne, une gare...Contexte paysager :Le cadre urbain du lycée est celui d'un bâti dense. Le lycée est bordée par deux rues et une voie ferrée. Sa surface au sol est de 1,1ha. Il occupe environ les trois quarts d'un îlot urbain où sont également implantés une mission locale pour l'emploi des jeunes et une école privée. Quelques massifs sont plantés d'arbustes dans la cour d'honneur, et quelques arbres ornent la cour Émile Masson.Organisation :Le plan du lycée actuel est, pour l'essentiel, celui du lycée reconstruit sur le site de l'ancien couvent d'Ursulines, à partir de 1885. On retrouve donc le plan en grille typique des lycées de la 3e République, avec des bâtiments à l'alignement des rues, reliés entre eux par des édifices perpendiculaires. Le bâti délimite quatre cours dont deux sont ouvertes sur un des côtés. A l'origine, les salles de classes se situent aux rez-de-chaussées, les dortoirs aux étages.Évolution du bâti :Du couvent d'Ursulines implanté sur le site et qui accueille le lycée de 1806 à 1885, il ne reste que le retable (17e s), classé MH, implanté dans la chapelle construite à la fin du 19e s. Les bâtiments de la fin du 19e siècle (1867 : aile le long de la voie ferrée destinée aux logements de fonction puis de 1885 à 1891) ont été réhabilités, entre 1989 et 1994. Le bâtiment A1, trop vétuste, a été reconstruit. Seuls les arcades du rez-de-chaussée, les volumes et la forme des toitures ont été conservés. La rénovation des autres bâtiments n'a pas modifié la structure du bâti, et peu remanié les façades. De façon très classique, pour des bâtiments de lycées construits des années 1880, le traitement de l'entrée constitue l'essentiel du décor. Les pierres de taille en granite, utilisées pour l'encadrement des baies et les chaînages d'angle, sont apparentes. Les galeries de circulation aux rez-de-chaussée, donnant aux cours leurs aspect de cloitre, ont cependant été vitrées pour créer des couloirs fermés et chauffés. Le bâtiment de l'ancienne entrée était dépourvu de galerie : l'architecte en conçoit une qui donne sur la cour d'honneur.Le bâtiment N (qui a vocation à se nommer, à l'avenir, bâtiment H) est de construction plus récente (1986-87). Il prolonge la façade le long de la rue Saint Jory et abrite le réfectoire (restructuré en 2015) ainsi que les classes et laboratoires de sciences.Œuvre d'art :Le lycée ne possède pas d'œuvre du 1% artistique mais, dans la Cour Emile Masson, une installation composée de 4 chaises et 4 "puits" creusés à fleur de sol. Elle s'intitule "Perception Model III", est en métal et céramique, et a été réalisée dans le cadre d'une résidence d'artiste, entre septembre 2017 et mars 2018, par les Montaincutters, un duo d'artistes.Collections pédagogiques :Une bibliothèque ancienne, appelé "le trésor", est composée de nombreux ouvrages anciens, parmi lesquels une édition originale de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert (1751). Un catalogue existe (les ouvrages ont des côtes), mais un récolement est nécessaire. Le lycée possède des collections, minéralogiques, de sciences physiques et de sciences naturelles, dans les laboratoires et dans une salle de cours du bâtiment N. A inventorier.Autres collections :Le lycée possède des meubles anciens (à inventorier), un bas relief en plâtre du peintre et sculpteur rennais Leofanti (1830-1890), représentant le docteur Guépin, un chemin de croix de la peintre et écrivaine Alice Pasco (1926-2013).Intérêt historique :C'est, quelques mois après le lycée de Rennes, le deuxième lycée fondé par le Consulat en Bretagne. Le gouvernement de la République, arrête, le 30 nivose en 12 (21/01/1804), sous la signature, entre autres, du Premier consul Bonaparte : "Le lycée de Pontivy sera placé dans le local de l'ancien couvent des ursulines de cette ville." C'est, quelques mois plus tard, un élément important du projet global de création de Napoléonville, l'une des deux villes nouvelles créées par l'empereur, avec Napoléon Vendée (La Roche-sur-Yon). A ce titre son intérêt historique est important. Le lycée ouvre en 1806. L'ancien couvent d'Ursulines, devenu bien public pendant la Révolution était déjà un lieu déjà dédié à l'instruction de jeunes filles.Les bâtiments vétustes du couvent sont démolis et un nouveau lycée construit sur place à partir de 1885. Les cours se poursuivent sur place pendant les travaux. Pendant la Première Guerre mondiale, les locaux servent d'hôpital militaire. Au cours de la Seconde, ils sont occupés par les Allemands, partiellement à partir de septembre 1940, en totalité d'octobre 1942 à la rentrée 1943, puis de nouveau partiellement. Les bâtiments qui avaient été minés par l'occupant échappent à la destruction le 3 août 1944.De nouveau vétuste, "Joseph Loth" est réhabilité et agrandi entre 1986 et 1996. Les cours se poursuivent et les internes sont toujours accueillis au cours de ces longs travaux. Un prospectus datant de 1904, conservé au CDI du lycée, permet de comprendre l'organisation d'un lycée public et de son internat. Il présente même l'instruction religieuse, un an avant la loi de Séparation des Églises et de l’État.Auteurs :Aimé Le Corre (architecte de la ville de Pontivy) : Bâtiments construits à partir de 1867 et 1885Edouard Ramonatxo (architecte de la ville de Pontivy) : aménagements dont douches (1906).Hervé L'Hyver, architecte, a construit le nouveau bâtiment N (1986-87) et conduit restructuration de l'ensemble du lycée (1989-1994). C'est un ancien élève du lycée.DDL, restructuration et extension du service de restauration (2015).
Auteur(s) du descriptif : Goyet Thierry

Par : L'inventaire du patrimoine

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