Croix et calvaires de Bretagne

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Chutes diverses
Chemin de croix Pontchâteau. Marais salant de Carnac. Concarneau. Pont de Plougastel et calvaire. Huelgoat. Pointe du Raz. Locronan. Mariage.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Béganne - Calvaire / Christ
"CALVAIRE Christ fut large rectang; table à chanfrein, mace Hte"

Par : Dastum

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Saint-Thurien - Sculpture / Calvaire
SCULPTURE de la base du calvaire

Par : Dastum

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PLOUGASTEL-DAOULAS.- Le Calvaire
Plougastel-Daoulas.- Le calvaire, vue d'ensemble. Un petit groupe de garçons en costume breton pose devant.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le calvaire de Plougastel Daoulas
Le calvaire de Plougastel Daoulas (Finistère), construit au XVIe siècle pour conjurer une épidémie de peste, a été restauré. Sa rénovation a été confiée à des sculpteurs et tailleurs de pierres, qui ont en partie gommé l'usure du temps des statues.

Par : INA

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Calvaire de Plougastel, 11-1-10 [avec femme en cos

Par : Gallica

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Gouezec, archives du chanoine Abgrall : calvaire e
Ce recueil numérique comprend 5 photographies issues des archives de Jean-Marie Abgrall représentant la chapelle Notre-Dame des trois fontaines avec son calvaire ainsi qu'une statue de Sainte-Anne.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Kroazioù Plougastell [Les croix de Plougastel]
Lucien Cras, eus Plogastell-Daoulas, a sav renabl ar c'hroazioù e kaver war ar gumun ha kont mojenn Kroaz ar vosenn ouzh mikro Daniel Jekel. [Au micro de Daniel Jequel, Lucien Cras, de Plougastel-Daoulas, évoque les nombreuses croix érigées sur la commune et raconte la légende de "la croix de la peste".]

Par : INA

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Questembert (rando) - Croix
CROIX avec X? + 3 pierres+pyramide + REMISE à portail pénétrant

Par : Dastum

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L'Eglise et le Calvaire : [carte postale]
Numérisé par le partenaire. Appartient à l’ensemble documentaire : GMBrst001. Carte postale

Par : Yroise - bibliothèque numé

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Ste Evette, le lech croix un peu visible vers mili

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Croix de sacristie

Par : L'inventaire du patrimoine

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Balade à Trégastel
Pour les amateurs de sites naturels, de patrimoine religieux, voici quelques suggestions de randonnées à effectuer sur Trégastel... Calvaire Bouget - Trégastel bourg Cet édifice, à l'aspect original, a été édifié en 1872, à l'initiative du recteur Bouget. Au bas du calvaire, se trouve une chapelle-crypte dédiée à Notre-Dame de Pitié. Situation : le calvaire Bouget se trouve à environ 300 mètres au sud du bourg de Trégastel, en bordure de la route menant à Lannion. Château de Costaéres Le château de Costaéres, perché sur son île, uniquement accessible à marée basse. C'est là que Henryk Sienkiewicz acheva son roman Quo Vadis, qui a obtenu en 1905 le prix Nobel. D'ailleurs, le château se fait souvent appeler, depuis, « château de Quo Vadis » Grâce à son originalité, il est aujourd'hui l'emblème de la côte de Granit Rose. Le château ne peut pas être visité. Situation : l'île de Costaéres est située au large de la petite plage de Saint-Guirec, dans le village de Ploumanac'h (Perros-Guirec).

Par : TV Trégor

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Lizio - Chapelle / Sainte Catherine / Porte / Fron
CHAPELLE de Ste CATHERINE, PORTE PH cintrée, fronton, OEil de Boeuf, étoile percée 6 branches, croix

Par : Dastum

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Calendrier historique du Finistère : 1932 / J. Ogu
Calendrier historique du Finistère de l'année 1932 où sont traités les cantons de Fouesnant (suite), Plogastel-Saint-Germain et Pont-Croix avec une carte routière du Finistère.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Pluzunet
Conférence de Guy Castel sur Marc’harit Fulup, passeuse de mémoire, et ses relations avec Le Bras, Luzel, Le Gofic, Vallée. Visite d’une partie du riche patrimoine de Pluzunet : les manoirs de Coat-Nizan (restes de l’ancien château-fort), de Kermenguy, de Runeubet et de Guermarquer, l’église St Pierre, la chapelle du Loc et celle de Saint Idunet (avec sa croix de 1743) et sa fontaine à la forme rarissime de calice.

Par : L'ARSSAT

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La Tordue aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Issus des pavés et des troquets parisiens, La Tordue joue de la voix, du piano, avec et sans bretelles, de la contrebasse, de la guitare, du bandonéon, des mots et de la scie. Un doigt de mélo, un doigt d’humour et une grosse dose de poésie. Trio bohème aux chansons immédiatement accrocheuses, tant pour le sens (intelligent) que par le son (goût marqué pour la mélodie), La Tordue privilégie l’acoustique et la simplicité sans pour autant faire une croix sur les prestations électriques. Apaches ou poulbots, aura certaine et présence scénique garantie. En ouverture des Trans.

Par : Association Trans Musicale

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L'Echo Râleur aux Rencontres Trans Musicales de Re
Ils sont environ 60 choraleurs sans-culotte issus de la Mano Negra, des Bernadette Soubirou, des Endimanchés, des Chihuahua, des Satellites et autres Négresses Vertes qui chantent à capella. Alternatifs, ils sont passés par les terrains vagues et les pelouses interdites pour crier (chanter) haut et fort avec un aplomb de tous les diables. Ils sont à leur actif un album Sang Neuf en 89 avec les meilleurs groupes de la scène indépendante française. Une création inspirée de la Révolution qui remet à flot l'immortelle Carmagnole II y a eu les Petits Chanteurs à la Croix de Bois, aujourd'hui on a des petits keupons à la pêche d'enfer.

Par : Association Trans Musicale

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Réception du préfet - OC - habitat
Troupeau de moutons dans un champ. Façade de l'hôtel d'Angleterre (Roscoff – à vérifier). Visite de la Coopérative agricole d'insémination artificielle et d'amélioration du Finistère et des Côtes du Nord, centre de Plounévézel/Carhaix. Présentation de taureaux. Pot. Rochers et mer filmés depuis la pointe du Raz. Une vieille femme mène une vache attachée à une corde, calvaire (à identifier), troupeau de vaches dans le parc d'un château. Parking du mont Saint Michel et mer à marée basse filmés depuis le haut du mont. Un groupe de l'Office Central en visite au mont Saint Michel découvre de l'abbatiale et son cloître. Visite du Préfet : arrivée des motards et de la DS officielle dans la cour de l'Office Central, accueil par Jean-Louis Rolland, maire de Landerneau, le préfet coupe un ruban, inauguration d'un lotissement (à localiser), discours sur place, puis les gens se rendent à pied aux Capucins en passant par le patronage (actuel cinéma, rue de la Fontaine Blanche). Un peloton de gendarmes se tient au garde à vous. Discours du Préfet à l'intérieur d'un bâtiment de la salle des Capucins. Banderole dont une partie du texte est masquée, on arrive à lire « Trentenaire de la société de crédit.... immobilier ….1959 ». Discours officiels et banquet. Jean-Louis Rolland, maire à l’époque, en premier plan à droite. Jean Coat, photographe en bas des escaliers. Louis Lichou et Mr Uchard à droite. Mr Piquemal, qui s’est occupé de la reconstruction de Brest, avec ses cheveux gris. Manu Bannier serre la main. Ty Korn à Kerlouan. Cimetière de Guisseny (à vérifier). Fourcade à droite (à vérifier).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ancien couvent Saint-François (Landéan)
La description du couvent Saint-François par Emile Pautrel au début du 20e siècle nous permet de connaître ce site.D'après ses écrits, le pignon de l'église avait été entièrement reconstruit, avec remploi de quelques matériaux anciens, parmi lesquels on peut citer l’appareillage de la grande porte qui semble être du 15e siècle et deux écussons martelés dont le cordon de l'Ordre de Saint-Michel. Par contre un autre écusson placé au milieu du pignon était plus récent. La rose et le rampant du pignon, lequel se terminait par une élégante croix étaient récents aussi. La face intérieure de ce pignon était restée inachevée. Alors que les autres murs étaient recouverts d’un enduit, celui-là était resté brut ; on voyait même encore les trous de boulins.Le reste de l’église paraissait appartenir au 15e siècle ; les fenêtres (quatre étaient percées dans la côtière Sud ; elles sont de dimensions inégales ; deux sont murées), de style flamboyant, sont à un seul meneau, à l’exception de celle du chevet qui en compte deux. Cette dernière fenêtre est d’un dessin très pur et très élégant ; elle est vraiment remarquable.A l’intérieur, sur un jambage de fenêtre, dans la côtière Nord, se voit un écusson ancien gravé dans l’ébrasement des pierres de l’appareillage ; c’est très probablement l’écusson des Chauvel de la Fontaine (La Chèze). L’écusson est gravé sur une pierre de l’appareillage d’une fenêtre qui paraît remonter au 15e siècle ou au début du 16e siècle ; mais l’écusson a pu être sculpté après la construction de la fenêtre), d’argent à 3 branches de chêne englantées de sable, posées en fasces. Un autel de la chapelle était dédié à la Sainte Vierge.Vers 1925, la chapelle désaffectée est divisée en deux étages par un plancher sur la moitié de sa longueur ; à l’étage supérieur avait été aménagé un petit oratoire. On voyait jadis dans cet oratoire des stalles d’un certain mérite qui paraissaient être du 16e siècle. Elles ont été vendues depuis. La charpente, assez remarquable, paraît contemporaine de celle de l’église abbatiale de Paimpont.Une des curiosités de la chapelle consiste dans la présence de cinq à six pots acoustiques encastrés dans un des murs. De ces pots acoustiques destinés à éviter les résonances désagréables, on ne connaît actuellement que bien peu d’exemples encore en place.Vers le chevet, au rez-de-chaussée, une petite manivelle pourrait, selon la remarque de M. le chanoine Mathurin, avoir servi à actionner un rideau pour masquer une fenêtre ou même peut-être pour isoler le choeur, ainsi que l’on fait dans quelques ordres religieux, pendant la célébration de l’office. Façade sur la Cour. La partie inférieure doit appartenir au 15e siècle. La façade a par ailleurs visiblement été remaniée. Elle comportait six frontons à l’étage mansardé ; au premier étage six petites fenêtres devaient probablement éclairer un long couloir ; au rez-de-chaussée trois portes en anse de panier, avec chanfreins abattus en gorge et relevés en contre-pointe au milieu de l’arcade ont bien le même aspect que certaines portes des grosses tours du château de Fougères, lesquelles sont du 15e siècle. M. le chanoine Mathurin, curé-doyen de Saint-Sulpice, pense que cette façade devait vraisemblablement être précédée d’un cloître. Un mur dont on voit encore les traces au ras du sol, parallèlement à la façade, devait supporter les colonnes. Un grand nombre de pierres moulurées, toutes semblables, dont quelques-unes servent aujourd’hui de socles aux poteaux d’un hangar de la ferme, doivent provenir de ce cloître disparu. Il est probable que la galerie couverte qui courait le long de la façade devait aux deux extrémités se retourner perpendiculairement, d’une part contre la chapelle, et d’autre part le long d’un bâtiment disparu, démoli par M. Madiot qui le remplaça par un élégant pavillon beaucoup moins long. Le cloître devait ainsi avoir une certaine ampleur ; il se prolongeait peut-être jusqu’au mur qui fermait la cour.Façade sur l’étang. L’aspect de la façade sur l’étang peut faire illusion sur la date de sa construction : les chanfreins en gorge des petites fenêtres des cellules du premier étage, la forme en anse de panier des voûtes des ouvertures du rez-de-chaussée pourraient porter à croire à l’ancienneté de la façade. Mais si l’on considère la toiture à la Mansard qui implique pour le moins un remaniement au 17e siècle ; si l’on porte attention au caractère d’unité de la façade qui semble faite d’un seul jet ; si l’on considère l’excessive simplicité de l’appareillage des ouvertures du rez-de-chaussée où l’on n’aperçoit ni moulure ni chanfrein, sauf à la porte du milieu dont l’arête est abattue en gorge ; si l’on remarque encore que la gorge de cette porte ne se relève pas en contre-pointe au milieu du cintre, et que la rose ovale qui la surmonte n’est même pas chanfreinée, bien qu’elle appartienne au même appareillage ; si l’on examine enfin la couleur de certaines pierres qui semblent relativement neuves ; si l’on pense à tout cela on devient hésitant ; on n’ose plus attribuer une date ancienne à cette façade.Et si l’on se rappelle qu’à la fin du 17e siècle et au début du 18e les ouvertures en anse de panier sont fréquentes ; et qu’à Fougères notamment elles furent à cette époque en grande vogue, on est amené à supposer que toute la façade est de la fin du 18e siècle ; avec cette restriction cependant que les fenêtres du premier étage, en partie tout au moins, furent construites avec des pierres de remploi provenant d’un édifice plus ancien. La façade a d’ailleurs belle apparence avec ses six frontons, ses treize petites fenêtres carrées qui aéraient les cellules des moines, et les onze fenêtres et les deux portes du rez-de-chaussée, voûtées, comme nous l’avons dit, en anse de panier. A une extrémité, le chevet droit de la chapelle fait une légère saillie sur le grand corps de logis. A l’autre extrémité le pignon d’un pavillon paraissant ancien formait également saillie. Dans ce pignon ont été pratiquées des ouvertures relativement modernes. Les alentours. La cour d’honneur du couvent, dans laquelle se trouvait le cloître, et à laquelle on accédait par une avenue, était fermée par un haut portail qui lui aussi paraît être du 17e ou du 18e siècle.Au bout de l’avenue une petite maison pouvait servir de loge au Frère portier. Un oratoire de dimensions fort restreintes se trouvait au bord du chemin dans la direction du moulin ; il était encastré dans le mur de l’enclos, et sa façade était ouverte, défendue seulement par des barreaux de bois. Un autel était surmonté de la statue de saint François d’Assise. Il devait y avoir aussi une statuette de la Vierge, car cet oratoire est parfois appelé : « Chapelle de Bon-Secours ».En 1440, quelques religieux de l'ordre de Saint-François-d'Assise fondent le couvent des Cordeliers sur le territoire de la paroisse de Landéan. Les bâtiments, le cloître, la chapelle, les enclos et le cimetière sont encore visibles en 1930 ; il n'en subsiste qu'un bâtiment, avec quelques ouvertures décorées. À l'intérieur, un escalier à volée droite dessert les deux étages. La voûte de l'escalier du 17e siècle est en berceau sur doubleaux. Cet escalier rappelle en plus petit celui de l'abbaye de Rillé de Fougères, construit au début du 18e siècle. Peut-être sont-ils la création du même maître d'œuvre. Le dernier bâtiment du couvent Saint-François est désormais le siège d'une exploitation agricole.Le chanoine Guillotin de Corson, dans son Pouillé du diocèse de Rennes, dit que les bâtiments actuels du couvent de Saint-François peuvent remonter au 15e siècle.L'ensemble du couvent actuel parait dater de la fin du 17e siècle ; à cette époque on dut procéder à de grands remaniements, à une réfection presque complète. La toiture à la Mansard, ainsi que le fronton du pavillon qui regarde la ferme, indiquent bien cette période. Enfin l’inventaire des titres signale des marchés passés par les Cordeliers le 1er juin 1692 et le 5 novembre de la même année avec des charpentiers et des tailleurs de pierres pour « causes de réfections et réparations de leur couvent ». — En 1648, les Cordeliers s’étaient déjà fait donner du bois nécessaire « aux réparations de la maison ». — De plus, en 1678 un emprunt fait par les Cordeliers, de petite importance il est vrai, 600 livres, mais qui ne fut remboursé qu’en 1700.Le produit de la vente de l’hôtel Saint-Pierre n’aurait-il pas été utilisé pour la réfection du couvent? Par ailleurs, il est visible qu’il a été opéré des remaniements, au cours du 19e siècle, et peut-être à la fin du 18e siècle. Le 21 mai 1791, M. Le Harivel, devenu propriétaire, avait demandé au District et il en avait obtenu l’autorisation, de procéder à la démolition d’une partie de l’immeuble qui, disait-il, était en très mauvais état et lui paraissait inutile pour «une habitation commode ». Le reste devait être réparé.
Auteur(s) du descriptif : Bardel Stéphanie

Par : L'inventaire du patrimoine

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