L'alcool et la Bretagne

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Pointe du Raz par temps calme...
N&B. Carton "La pointe du Raz par temps calme», rochers en contreplongée, touristes en promenade sur les rochers, le phare de la Vieille au fond, vagues et courant, curé. Carton "Audierne", camionnette, port, bateaux de pêche, casiers sur le quai, portraits de pêcheurs, église (XVI) et calvaire (XVI) de Confort-Meilars (clocher Beaumanoir, détail sculpture les évangélistes statues placées en 1870 par I. Larhantec sculpteur à Morlaix). Activités au port du Rosmeur à Douarnenez, casiers, pêcheurs, bérets. Locronan, façade église Saint Ronan, place. Prière et pique et nique (viande et cornichons). N&B, Carton "La pointe du Raz par temps calme", touristes en promenade sur les rochers, le phare de la Vieille au fond, vagues et courant, curé. Carton "Audierne", camionnette, port, bateaux de pêche, pêcheurs, église (XVI) et calvaire (XVI) de Confort-Meilars (clocher Beaumanoir, détail sculpture les évangélistes statues placées en 1870 par I. Larhantec sculpteur à Morlaix). Activités au port du Rosmeur à Douarnenez, casiers, pêcheurs âgés avec bérets et cannes. N&B, Locronan, façade église Saint Ronan, place. Prière et pique et nique (viande et cornichons, moutarde) sous des arbres (pins). Carton "Août 1947, deux jours en Bretagne, Quimperlé, c'est déjà l'atmosphère bretonne avec ses vieilles maisons, ses costumes", femme en coiffe, place, sous le porche de l'église. N&B, Pont Aven. Déjeuner au Moulin de Rosmadec, sur la terrasse à la fin du repas, cigarettes, chien, grimaces, portraits, curé, l'Aven coule, cloche, serveuse en costume de Pont-Aven (giz-fouen), café servi dans faïence de Quimper, on fume à table y compris les femmes et les jeunes filles (cheveux tressés) . Les lavandières de l'Aven en coiffe de travail (giz-fouen) avec derrière publicité Lefèvre Utile. N&B, carton "Concarneau, on y rencontre autant d'artistes que de pêcheurs", le port, bateaux de pêche (immatriculés CC2887 et CC1723), portraits de vieux pêcheurs assis, d'autres avec bouteilles, cadran solaire (inscription "tempus fugit velut umbra 1854-1935), vendeuse de dentelles en GP, ville close. Le port avec bateaux de pêche, voilier sortant du port avec son annexe. Carton " Saint Guénolé, trêve des tempêtes " et " Pardon de Notre Dame de la joie ", Notre Dame et calvaire, autel en plein air lors du pardon, coiffes bigoudènes, coiffe de Pont-Aven, cloche sonne, messe en plein air (autel sous tente), cheval, deux bigoudènes sur une barque. Phare d'Eckmühl (pano sur les alentours filmés d'en haut sur port de Penmarc'h, chapelle Saint Guénolé (façade occidentale) au fond cortège de bigoudènes avec parfois leur maris). Stands, bigoudènes, portraits. N&B, Fouée de la Saint Jean, chants religieux, banquet. Images couleurs, Pardon de Saint Yves, Tréguier, place du Martray avec monument d'Ernest Renan, cathédrale, maisons à pan de bois, détails de sculpture d'une ouverture, intérieur de la cathédrale (gisant, chasse, foule). À la terrasse d'un café, femmes et hommes fument cigarettes, boivent (verre bistrot), Docteur Baron fume la pipe, caméra sur la table, Mme écrit un mot, personnages en costumes bretons (Pont-Aven, Glazig), bombarde, cornemuse (portant un kabig), danses bretonnes (ronde). N&B calvaire, clocher « bancal » de l'église gothique de saint Gonery à Plougrescant, au premier plan escalier avec échalier et croix. Des jeunes filles grimpent sur l’échalier Images en couleurs, bord de mer, croix, fontaine miraculeuse, chapelle Saint Samson (sur route touristique entre Argenton et Landunvez). Près de Lanildut , port à marée basse, bateau de pêche. Bord de mer, images sombres, coucher de soleil. Images noires, clocher, maison, pano alentours. Morbihan, Belz, ramendage de filet dans port de pêche, calvaire du placître de Saint Cado en Belz (Christ en croix), église de Saint Cado (clocher sur pignon du transept), pano. Ria d'Étel près de Saint Cado avec bâtiment en 1er plan (moulin à marée), au fond le pont Lorois (pont à haubans reliant Belz et Plouhinec) sur la Ria d'Étel. Église avec cimetière à côté. Allée couverte à identifier (Mougan en Commana?). Monts d'Arrée, pano, Mont Saint Michel de Brasparts, clocher Beaumanoir de Notre Dame et saint Tugen à Brasparts, calvaire Piéta de Brasparts et GP sur Saint Michel terrassant le dragon. Diverses croix en campagne, à un carrefour, à base carrée avec Christ en croix. Deux menhirs de kergadiou dans un champ (un debout l'autre à terre) à Plourin. Petite chapelle à clocher sur pignon à identifier avec calvaire devant. Port de pêche à identifier. Plougastel-Daoulas, calvaire (détails des cavaliers, portement de croix, Piéta, la Sainte face...), église, vendeur ambulant d'artichauts sur la place, vieille femme marche difficilement avec parapluie, coiffe de Plougastel, façade du tabac Gitane. Menhir dressé, croix en campagne. Hôpital Camfrout, chapelle Notre Dame de Bonne Nouvelle (clocher Beaumanoir). Penmarc'h, chapelle Notre Dame de La Joie, calvaire (XVI). Guilvinec, port de pêche. Phare d'Eckmühl. Calvaire de Tronoen (XV) à saint Jean Trolimon détails des sculptures en kersanton, clocher de Notre dame de Bonne Nouvelle. Guilvinec, port. Autre port de pêche Riec sur Belon (?), Fouesnant ( ?) avec crique abritée et pins. GP sur genêts. Femme mettant huîtres en bourriches dans un parc. GP sur coquelicots. Maison à toit de chaume, chaumier refait le toit (Brière?). Promenade en barque sur les canaux (Brière), barque avançant avec perche, roseaux, flore, homme avec une fouine pour la pêche aux anguilles. GP sur liserons blancs. Promenade en botte dans les marais, nénuphars.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Franck II Louise aux Rencontres Trans Musicales de
Instinct Paradise Lorsque la première vague hip hop submerge la France au début des années 80, Franck Il Louise est encore adolescent. Immédiatement, il se plonge dans ce monde nouveau. Il apprend à danser, rencontre Afrika Bambaata, part à New York et, surtout, crée le premier groupe de breakdance d'ici, Paris City Breakers. La mode passe mais le jeune homme continue de vivre sa passion au jour le jour. Il s'initie à la technique de Di, se met à la musique. Aujourd'hui, il compose pour les compagnies de danse les plus prestigieuses de l'Hexagone, comme Kâfig (Récital) ou AktueI Force, alors qu'il reste un chorégraphe de croix, travaillant sur maints films publicitaires ou événements spécifiques. Avec Instinct Paradise, il crée sa première pièce chorégraphique, qui met en scène trois danseurs. Inspirée par la science-fiction des années 70, cette création pose le problème de l'identité - de son affirmation plutôt - dans un univers où tout semble dépersonnalisé, aussi bien dans le microcosme du rap que dans la société actuelle. À l'instar des œuvres kafkaïennes, Instinct Paradise montre du doigt cette absurdité et, surtout, prône la connaissance de soi, étape essentielle pour connaître l'ivresse de la liberté universelle.

Par : Association Trans Musicale

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Ar vezventi : tragédie contre l'alcoolisme / Par T
Pièce de théâtre bilingue au sujet de l'alcoolisme.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Ar Vezventi : tragédie contre l'alcoolisme

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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De l'usage immodéré de l'alcool et de ses résultat

Par : Gallica

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Chanson ar Bonomic [suivi de] Chanson ar Vesventi
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La chanson du petit bonhomme [suivi de] Chanson sur l’alcoolisme

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Distillerie de cidre, actuellement usine de fabric
Site relativement complexe composé de plusieurs corps de bâtiment, anciennement desservi par une voie ferrée. Les ateliers de fabrication d'alcool et de compote, la chaufferie, l'entrepôt industriel du stockage du sucre, ainsi que les magasins industriels en rez-de-chaussée sont construits en parpaings de béton et couverts d'un toit à longs pans en tôle ondulée supporté par une charpente métallique. La cheminée d'usine en briques flanque le pignon de l'atelier de fabrication d'alcool. Le bâtiment de la colonne de distillation, construit dans sa partie inférieure en schiste et dans sa partie supérieure en parpaings de béton, est flanqué, d'une part des bureaux, construits en schiste, en rez-de-chaussée et couverts d'un toit à longs pans, et d'autre part de l'ancien atelier de chaudronnerie en essentage de tôle. Les logements présentent une architecture plus soignée en schiste et grès avec rez-de-chaussée et étage de comble ou rez-de-chaussée et un étage carré pour les logements ouvriers ; ils sont couverts indépendamment, soit de toits à longs pans en tuiles mécaniques ou en ardoises, soit d'un toit en pavillon flanqué d'un appentis en ardoises pour l'habitation du chauffeur. Le logement patronal, de plan en L, en grès, à un étage de soubassement, un étage carré et un étage de comble est couvert d'un toit à longs pans pour le corps transversal, et d'un toit à demi-croupes en ardoises pour le corps longitudinal.Distillerie de cidre autorisée par arrêté préfectoral en 1922. En 1945, le rachat de l'établissement par la Société Industrielle et Agricole de Bretagne (SIAB), affiliée au groupe Cornic, entraîne plusieurs agrandissements. Son activité concerne la fabrication de jus et de compote de pommes, et la distillerie d'alcool de pommes. Parallèlement, la société exerce une activité complémentaire de chaudronnerie et de fabrication de charpente métallique, spécialisée dans la fourniture des distilleries. En 1968, réfection de la majorité des couvertures et des charpentes métalliques. En 1971, la distillerie traite 10 000 t de pommes par an, sur deux mois et demi. L'usine ferme ses portes en 1975. Le site est ensuite temporairement utilisé par un atelier spécialisé dans la fabrication d'aluminium, activité qui se termine rapidement par une faillite. Actuellement, les anciens bâtiments sont réutilisés par une entreprise de maçonnerie.En 1971, le matériel de production comprend deux presses hydrauliques, une chaîne de fabrication 4/4 de vingt cinq mille unités par 24 h, une chaîne de fabrication 5/1 de six mille unités par 24 h, et, pour l'alcool, du matériel de broyage et de distillation de 100 hl par jour.En 1971, la distillerie emploie quatre-vingt personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Distillerie de cidre les Pommiaux, actuellement us
Longeant la rivière du Semnon, l'usine se compose de plusieurs corps de bâtiment enduits sur la partie inférieure, couverts d'un essentage de tôle sur la partie supérieure et surmontés de toits à longs pans en matériau synthétique. Ils s'organisent autour d'un bâtiment ancien, atelier dépendant, à l'origine, de l'ancienne mine d'antimoine du Semnon. Ce dernier se distingue des autres corps par sa construction en schiste et en grès, ainsi que par sa toiture à croupes et demi-croupes en ardoises, ornée d'épis de faîtage. Sa demi-croupe laisse apparaître des aisseliers décoratifs en bois sculpté. Le bureau occupe l'étage de soubassement du logis patronal à un étage carré, construit en pierres et couvert d'un toit en pavillon en ardoises.Le 23 mai 1932, le maire de Martigné-Ferchaud accorde le droit à Henri Thorigné d'ouvrir un atelier public de distillation. En 1936, la distillerie produit 100 hl d'alcool pur par jour. En 1959, une cidrerie et une confiturerie, d'une production annuelle de 300 à 400 t de confiture, sont adjointes à la distillerie. A cette date, celle-ci produit quotidiennement 4 000 hl d'alcool. L'établissement est vendu en 1945 au propriétaire actuel qui transforme la distillerie en fabrique de jus de pommes toujours active.Dans la première moitié du XXe siècle, la distillerie emploie trente personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Distillerie dite établissements Pioc, puis Société
Atelier de fabrication construit en briques creuses à ossature métallique couvert d'un toit à longs pans en matériau synthétique. Cheminée d'usine en briques. Les entrepôts et les magasins industriels sont édifiés en béton armé et sont couverts d'une toiture à longs pans en matériau synthétique. Le logement du contremaître est construit en grès. Il compte un étage carré et un étage de comble surmonté d'un toit à longs pans en ardoises. Sa façade postérieure est flanquée d'un bâtiment en appentis.C'est en 1923 que Jean Pioc, bouilleur de cru, installe au lieu-dit la Lande de Lessard un atelier public essentiellement édifié en essentage de planche. Au fil des années, l'atelier prend de plus en plus d'importance et se transforme en distillerie au cours de deux campagnes principales de construction. La première a lieu avant la Seconde Guerre mondiale et voit l'édification de la cheminée d'usine toujours en place. En 1937, la production est supérieure à 500 litres d'alcool pur par 24 heures. La seconde campagne de construction a lieu après guerre et s'étale de 1947 à 1952 pour aboutir à la distillerie actuelle. C'est au cours des années 1950 que l'usine, inscrite sous la raison sociale établissements Pioc, connaît sa période la plus prospère. Sa production concerne alors à 80 % une fabrication d'alcool d'Etat, les 20 % restant consistent en de l'eau-de-vie de Bretagne, autrement appelée alcool de bouche, et en du cidre. Durant toute son exploitation, l'usine est dirigée par la famille Pioc. Inscrite sous la nouvelle raison sociale Société Civile Immobilière Pioc, la distillerie, faute de matière première, cesse toute activité en 1988 après une marche au ralenti pendant une dizaine d'années. Actuellement, les bâtiments sont désaffectés.Pour son fonctionnement, la distillerie importait 50 % de charbon de terre en provenance de Cardiff (Pays de Galles) et en transit par Saint-Malo, les 50 % restant se composaient de charbon français avant l'adoption du fuel lourd, puis de l'énergie électrique. Aujourd'hui, l'atelier de fabrication abrite encore une presse datée des années 1960, les séchoirs à marc intégrés au bâti, ainsi que deux chaudières à vapeur dont une Babcock et Wilcox à simple bouilleur, de 1928. La seconde, plus petite, est une chaudière à vapeur verticale.Dans les années 1950, la distillerie Pioc emploie environ trente-cinq salariés.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le Mag d’U de Février 2003
Le cinquième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré aux fêtes étudiantes. Reportage : le gala de l’agro de l’INSA. Les conseils de Monsieur d’U : les fêtes à l’étranger quand vous n’avez plus d’idée. Reportage : l’alcool et la drogue lors des fêtes. La fiction du mois : « Inouïe » des étudiants de DEUG 2 Arts du Spectacle. Les conseils de Monsieur d’U pour survivre aux lendemains de fête difficile. Live aux antipodes : le crépuscule des dinosaures.

Par : L'aire d'u

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Buez sant Theodot
Vie de saint Théodore, patron des aubergistes, par le P. Jean-Marie Guillou (1830-1887), recteur de Penmarc'h L'ouvrage fut publié trois fois, en 1871, 1913 et 1922. Dans la dernière édition on peut lire : "« Le récit de M. Guillou est lui-même, d’ailleurs, une véritable œuvre d’art. Un zèle ardent et louable contre l’alcool en inspira l’idée au recteur de Penmarc’h. Saint Théodore était aubergiste et mourut martyr de sa foi au pays des Galates — des Celtes authentiques, dit-on —, au cours de la persécution déchainée par Dioclétien. Beau cadre pour insérer quelques leçons à l’adresse des buveurs et des membres de l’intéressante corporation dont S. Théodore est le patron. » Semaine religieuse de Quimper, 16 mars 1923."

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Distillerie la Senonaise, la Gare (Sens-de-Bretagn
L'atelier de fabrication, en rez-de-chaussée, est construit en béton armé et en parpaing de béton et est couvert d'un toit à longs pans en matériau synthétique. Le magasin industriel, édifié en béton armé, est couvert d'un toit en terrasse.Distillerie fondée le 29 décembre 1929 comme Coopérative de Distillerie de Sens-de-Bretagne par l' Union des Coopératives de Distilleries d' Ille-et-Vilaine. Suite à de longues difficultés, la Senonaise est mise en liquidation le 10 janvier 1935. Après liquidation, elle est rachetée par M. Renard distillateur à Plerguer (35) . En 1936, elle produit 25 à 30 hl d' alcool pur par jour. L' usine ferme définitivement ses portes en 1950. Les bâtiments sont vendus dans les années 1970. Actuellement, l' ancienne distillerie abrite les locaux d' une filiale de la coopérative des Trois Provinces (Agralco). En 1937, l' usine emploie vingt-deux salariés.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Buveur
Sujet représenté : portrait (homme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; pipe ; bonnet) - N° d'inventaire : 102

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Buveuse
Sujet représenté : portrait (femme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; vin ; coiffe) - N° d'inventaire : 106

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Chirurgie barbare
Notes de la réalisatrice : JEUNES INDIGENES CUEILLANT DES FLEURS : Nous sommes ici en Afrique équatoriale, au fond de la brousse de l'Oubangui-Chari. Ces jeunes indigènes que vous voyez évoluer paisiblement sont encore, et quoiqu'on en dise, soumises à des lois et coutumes dont la rigueur et la cruauté sont difficilement imaginables à notre XX ème siècle. La femme, dans ces pays primitifs est encore considérée comme du bétail. Achetée sans son consentement, abandonnée au gré de son maître, elle est très fataliste et accepte son sort avec une passivité voisine de l'abrutissement. PAILLOTTE SURMONTÉE D'UNE TETE DE BUFFLE : La plus effroyable de ces épreuves est certainement l'excision, pratique barbare dont l'origine toujours inexpliquée se perd dans la nuit des temps. INDIGENES DANSANT : C'est à cette coutume inhumaine que vous allez assister. Lorsque la jeune fille atteint approximativement sa treizième année, le moment est venu pour elle de se prêter à la grande cérémonie dite d'initiation. Auparavant, la jeune indigène est soigneusement nettoyée, baignée et frottée d'herbes odorantes. Puis elle est amenée au centre d'un rassemblement de gens de son village et commence à danser au son du tam-tam. JOUEURS DE TAM-TAM : L'alcool de mil coule à flots et petit à petit chacun est envahi par l'ivresse. SUITE DES DANSES : Ivresse qui mêlée à l'excitation de la danse et l'abrutissement du tam-tam, fera au moment de l'excision, office d'anesthésique. EXCISION : Et l'effroyable opération commence. Une vieille officiante, armée d'un couteau rudimentaire, bien souvent ébréché, va pratiquer l'ablation du clitoris. L'explication de cette pratique sauvage à été recherchée par un bon nombre de médecins et d'ethnologues. Plusieurs thèses ont été proposées dont la plus courante est celle-ci : la femme noire étant dotée d'un très fort tempérament et le clitoris reconnu comme organe de volupté, les maris noirs ont pensé qu'en le coupant à leur femme, ils seraient ainsi plus rassurés sur leur fidélité...! ; PLAN RAPPROCHÉ DE L'EXCISION : Pendant cette longue torture, la jeune fille ne devra pas laisser échapper le moindre gémissement de douleur, sinon elle serait sa vie entière la risée du village. FIN DE L'EXCISION : L'opération est terminée ; le clitoris est jeté dans la brousse et la plaie pansée avec un peu de terre répandue négligemment dessus. LES OFFICIANTS SE RELEVENT : Chacun est dégrisé et semble un peu hébété par la violence de ce rite barbare. LES TAM-TAM : Au village, les habitants ont déserté les tam-tam. L'EXCISÉE : Dans la brousse, la jeune suppliciée va être abandonnée à son sort...et à l'hémorragie. UN PLAN TOUT NOIR : elle passera ainsi la nuit absolument seule. INDIGENES : Au matin, parée d'un pagne de feuillage, la jeune fille fait son entrée dans le cercle du village poursuivie par la vieille officiante qui, à grands coups de bâton, chasse les mauvais esprits du corps de la jeune initiée. DANSES : Devant tout le village réuni, la fête commence. Les jeunes excisées vont danser toute la journée malgré la douleur de leur plaie vive. Elles danseront encore, sans répit, pendant toute la nuit, atteignant leur paroxysme d'exaltation. TAM-TAM : les joueurs de tam-tam et les spectateurs sont de plus en plus imbibés d'alcool. LES DANSEUSES : l'intensité du rythme s'accentue, les seins s'agitent avec frénésie, le temps ne compte plus, la douleur est oubliée...les danseuses sont devenues de véritables automates. LES DEUX JEUNES FILLES REVETUES DE PAGNES DE PAILLE : Le lendemain, les deux excisées ont revêtu le traditionnel pagne de paille qu'elles garderont pendant un mois, période au cours de laquelle elles ne devront pas se laver, ouvrant ainsi la porte à l'infection et à la septicémie. PLAN AMÉRICAIN DES DEUX FILLES : Et puis ensuite, elles seront prêtes à être vendues à un mari et avoir beaucoup d'enfants.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Abri du marin n°2, actuellement musée (île-de-Sein
Abri du marin qui comprenait deux grandes salles de jeux, un atelier de réparation des voiles, un logement pour la famille du gardien. Sous le préau on peut voir encore les attaches des agrès. De plan en L, l'abri se compose d'un seul niveau, un étage de comble ; une lucarne-pignon en façade principale ; encadrement des baies en granite ; façade enduite.Les corps de bâtiment encadrent une cour qui donne sur l'avant-port.Jacques de Thézac est un philanthrope chrétien passionné par la mer et les gens de mer, les marins. Il a pour objectif de lutter contre l´alcoolisme et d'améliorer la santé, de prévenir des accidents en mer et d'apporter instruction et éducation. Pour mener à bien son projet social, il crée en 1899 l’Almanach du marin breton. En 1900, il fonde l’Œuvre des Abris du Marin. Ainsi, entre 1900 et 1933 douze abris sont créés : 11 en Finistère et 1 en Morbihan.L'article 2 des statuts de l'Oeuvre des Abris-du-Marin et de l'almanach du marin breton indique que l'association a pour but "d'étudier et de rechercher consciencieusement et dans l'esprit le plus désintéressé, les moyens d'améliorer l'état moral ou matériel des marins-pêcheurs et notamment de lutter contre les ravages de l'alcoolisme." Ainsi, l'objectif est de mettre à disposition un lieu d'accueil pour les marins qui sont nombreux à faire escale ou à travailler à Sein.Guy de la Rochefoucauld décrit ainsi les « Abris du marin » en 1914 dans son ouvrage Une race en péril : les abris du marin :« Chaque abri est d'un modèle à peu près uniforme. Il a l'aspect d'une grande maison de style breton, mais qui donne l'impression de l'aisance et de la propreté. Il se compose de deux salles : l'une est proprement consacrée aux réunions des pêcheurs. On y cause, on y joue à des jeux dont l'intérêt pécuniaire est banni selon les prescriptions, rigoureuses à cet égard, du règlement. Une salle de lecture fait suite, dotée d'une bibliothèque qui renferme les éléments variés des manuels d'instruction professionnelle et de récréation intellectuelle. [...] Au premier étage, les dortoirs. Sous le préau adjacent, des agrès de gymnastique tout montés, tandis que dans la cour des jeux de quilles, de boules, etc... Dans la salle de lecture, on trouve à discrétion le papier à lettres et les fournitures de bureau, mis gratuitement à disposition des marins. Une citerne, enfin, permet aux pêcheurs de remplir leurs barils de saine eau douce.» Les marins pouvaient trouver de quoi entretenir leurs navires et engins de pêche. Sous le préau on trouvait aussi établis et cuves à tanner.En 1940, l'Oeuvre apporte aides aux familles face aux difficultés de ravitaillement. Une partie des locaux est transformée en cantine pour enfants, le reste devient salle de classe pour la municipalité.Acheté par la commune en 1974, l'Abri est devenu le musée des Sénans. Une partie est consacrée à la vie sénane, une autre aux compagnons de la Libération.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Al lapin a c'haloup bepred (Le lapin court tou
Trois ans aprèsMon lapin bleu , Yvonne, tenancière d'un bistrot de campagne a cessé son activité à 80 ans et et vit toujours sur place. Yvonne a beaucoup de visites, comme aujourd'hui celle de Yann, le romancier bigouden. C'est en breton, qu'ils conversent. Et c'est seulement en breton, sa langue maternelle, qu'Yvonne peut aujourd'hui se confier...

Par : Bretagne et diversité

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Rory Mc Leod aux Rencontres Trans Musicales de Ren
Baladin acoustique à l'humour ravageur, tel est Rory Mc Leod, l'homme orchestre écossais. Le Blues, le Flamenco et même la Rumba n'ont pas de secret pour ce chanteur au feeling étonnant. D'ailleurs il tient à passer quatre jours aux Trans afin de jouer quelques sets surprises dans les bistrots rennais, Bon esprit ! !

Par : Association Trans Musicale

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BRASPARTS An Eured Ven (mariage de Pierres), près
Brasparts.- L'alignement de An-Eured-Ven (La Noce de Pierre), dans la lande au pied du Mont Saint-Michel-de-Brasparts, avec deux couples de jeunes gens qui posent en costume traditionnel. La légende raconte qu'un prêtre portant le Viatique à un moribond, rencontra une noce ; cette noce un peu saoûle se mit à rire du curé.. Mille Malloz !... à l'instant elle fut changée en pierres, d'où le nom"Mariage de Pierres". Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Billet collectif
Les films JMC présentent, Goerges de Geogy, Maurice Chatel dans "Billet collectif", réalisation Jean de Tourtier, C de Coquereaumont, M de Baudus avec le concours des campeurs de France. Gare de Malesherbes (Loiret 45, Centre, à 73km de Paris et 25 km de Pithiviers), "combien de ces petites gares de banlieues sont chaque samedi témoins de ces arrivées de bandes hétéroclites", entrée en gare du train à vapeur et wagons (les portes des compartiments s'ouvrent directement sur la voie et non sur un couloir intérieur), descente des voyageurs (scouts, dame avec chapeau et col de fourrure), "la même passion anime ces éléments disparates", cigarette, chef de gare, place devant la gare, "avides de rechercher durant quelques heures le calme de la nature", passage sur un pont, "et l'oubli de toute civilisation", promenade avec paquetage dans les bois de Malesherbes, randonnée, "Titi dit le Carrigou a enfin décidé son ami Goerges à venir s'initier ce samedi aux joies du camping", un train passe, les deux hommes s'arrêtent et se reposent (cigarette, pipe), "reprenant le chemin du camp Titi poursuit l'éducation du nouveau campeur", arrivée au camp, le groupe accueille les arrivants (présentation, salutations), montage de la tente (structure et toile), cuisine sur réchaud à alcool, mise en place de branchage sur le sable pour faire un feu de camp le soir, nettoyage de la vaisselle, danse près du feu avec une hache indienne, "chacun à son histoire formidable à raconter", contes devant le feu, "bonsoir demain réveil à 7 heures", ronde devant le feu, sous la tente, sac de couchage, pijama, pendant la nuit, on joue au tam-tam, on danse autour de la tente puis groupe enlève toile et réveille notre rêveur, feux de Bengale, le rêveur est porté et un grand sorcier apparait (grotte), rêveur sur un tourne-broche attaché à un pieu. "quel chahut tu as fait cette nuit", "je viens de faire un drôle de cauchemar", homme apporte café, "allons vite on décampe", tentes défaites, vêtements rangés, on enterre les détritus, "c'est ainsi qu'un nouveau campeur aura lui aussi son histoire fantastique à raconter le soir au feu de camp".

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Pardons
Procession de communion, cérémonie religieuse, pardon en Pays bigouden à Notre Dame de la Joie (Saint Guénolé Penmarc'h), loterie, cloches sonnent à la volée, procession, autocar, poussette, médaillés ; Exercice de secourisme, évacuation d'un blessé, protection civile, hélicoptère ; jeu de quilles sur la route ; procession à cheval, course de chevaux sur la route, vieux bretons, course cycliste, procession, messe en plein air à Saint Jean Trolimon, procession avec des chars décorés, intérieur bistrot, adultes sur un manège et roulotte. Très beaux portraits.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Partie de Campagne - Portraits de quartier
« Partie de campagne » parle du quartier Saint-Martin, un morceau de campagne au milieu de la ville, un quartier de plus en plus vétuste qui se meurt. Rencontre avec un survivant qui a reprit l’affaire familiale.  A l’époque, le quartier Saint-Martin était un ancien jardin ouvrier, où tout le monde se connaissait, c’était un petit village. Aujourd’hui, sans point d’accès pour l’eau potable, et avec la fermeture progressive des commerces et bistrots, les habitant partent et le quartier se meurt. Pourtant, certains ont décidé de rester et nous raconte le passé de ce lieu qui a un jour regorgé de vie.

Par : L'aire d'u

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Groix, noce Jeannick...
Groix, Noce Jeannick Tanguy et Pierre Thomas à Plogoff en 1958, noce Bébert à Lorient, sortie anciens marins de la FAMMAC (qui siégeait au Brazza) Lorient café Marie-Joseph Tanguy (née le 1/6/1898, 43 rue Jules Legrand). Gouarec, la Classe de Josée (en réalité Marie Rey) à 4 ans, en 1955. Résumé des séquences : 1/ traversée en bateau 2/ mère et enfant 3/ réunion d'amis et/ou famille 4/ excursion (pont, jardin public) 5/ promenade dans les bois 6/ au Grand Hôtel Modèle 7/ à la montagne 8/ Arênes (de Nîmes ?, à vérifier) 9/ chasse à courre 10/ ancien Hôtel de la Baie des Trépassés à Audierne 11/ réunion de famille, bord de mer, campagne 12/ au bistrot "Le Brazza" 13/ Notre-Dame-de-Lourdes avec enfant

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Coopagrifilm
Titres « Avec le concours de Ginette Domongeot, Danielle Moron, Charles Gilles, Gérard Lemoine, Rolland Perrot, Paul Louet, François Voisinet et Alphonse Bechetold et la participation des employés de la Caisse de réassurance, des habitants et de la caisse de sapeurs pompiers d'un petit village de Côte d'Or ». « Production Coopagri » Fiction visant à informer les agriculteurs sur la nécessité de souscrire aux polices d'assurances proposées par la mutuelle agricole, et à les inciter à prendre une assurances « Incendies, accidents, grêle et mortalité du bétail ». En illustration : nombreux plans d'agriculteurs au travail (méthode ancienne et méthode moderne), passage d'un assureur dans les fermes pour informer les agriculteur. Tournage, rue de la Ville l'Evêque, dans les locaux de la caisse de la mutualité agricole, puis à la Fédération nationale de la mutualisation agricole, boulevard Saint Germain, à l'occasion de réunion des adhérents. Camion des caisses sociales agricoles de la Côte d'Or, maison des paysans de Dijon. Passage d'un camion de radiologie dans les fermes pour des actions de dépistage, consultation et radiographie des poumons d'enfants. Vie à la campagne, le bistrot, la fête foraine, le bal populaire avec un orchestre (accordéon et trompette). Un feu se déclare dans le village, les pompiers actionnent une pompe à bras tandis que les villageois font la chaine pour éteindre l'incendie avec des seaux d'eau.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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