L'alcool et la Bretagne

vignette
picto
Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

vignette
picto
Franck II Louise aux Rencontres Trans Musicales de
Instinct Paradise Lorsque la première vague hip hop submerge la France au début des années 80, Franck Il Louise est encore adolescent. Immédiatement, il se plonge dans ce monde nouveau. Il apprend à danser, rencontre Afrika Bambaata, part à New York et, surtout, crée le premier groupe de breakdance d'ici, Paris City Breakers. La mode passe mais le jeune homme continue de vivre sa passion au jour le jour. Il s'initie à la technique de Di, se met à la musique. Aujourd'hui, il compose pour les compagnies de danse les plus prestigieuses de l'Hexagone, comme Kâfig (Récital) ou AktueI Force, alors qu'il reste un chorégraphe de croix, travaillant sur maints films publicitaires ou événements spécifiques. Avec Instinct Paradise, il crée sa première pièce chorégraphique, qui met en scène trois danseurs. Inspirée par la science-fiction des années 70, cette création pose le problème de l'identité - de son affirmation plutôt - dans un univers où tout semble dépersonnalisé, aussi bien dans le microcosme du rap que dans la société actuelle. À l'instar des œuvres kafkaïennes, Instinct Paradise montre du doigt cette absurdité et, surtout, prône la connaissance de soi, étape essentielle pour connaître l'ivresse de la liberté universelle.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Maison, les Rues Gaspais (Paimpont)
La maison du 19e siècle -non figurée sur le cadastre de 1823- a servi de bistrot et d'épicerie au 20e siècle.
Auteur(s) du descriptif : Quillivic Claude

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Ar vezventi : tragédie contre l'alcoolisme / Par T
Pièce de théâtre bilingue au sujet de l'alcoolisme.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Ar Vezventi : tragédie contre l'alcoolisme

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
De l'usage immodéré de l'alcool et de ses résultat

Par : Gallica

vignette
picto
Jeudi soir dimanche matin
En une génération, l’alcool est devenu le moyen d’une défonce radicale pour une partie de la jeunesse. Dans le Grand Ouest « 60% des jeunes de 17 ans disent avoir consommé en une fois plus de cinq verres le mois précédent ». L’alcool comme un commutateur « off », abolit la réalité. Mais quel est ce réel dont il faut tourner le bouton ? Durant un an, une année cruciale pour ces jeunes, ils se sont filmés lors de ces soirées festives qui commencent le jeudi soir pour s’achever le dimanche matin. Puis, régulièrement, ils se sont retrouvés dans des ateliers audiovisuels sous le regard du réalisateur Philippe Lubliner pour exprimer leur rapport à l’alcool, mais aussi à leur environnement, famille et amis... Récits de l’intérieur d’une jeunesse par elle-même, ce documentaire propose une expérience partagée et dirigée. Une histoire de découverte et de rencontre avec soi-même.

Par : Bretagne et diversité

vignette
picto
Chanson ar Bonomic [suivi de] Chanson ar Vesventi
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La chanson du petit bonhomme [suivi de] Chanson sur l’alcoolisme

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
A la gauche du père
" Chaque soir, je voyais mon père monter la rue en titubant. Il est mort, il y a 18 ans, des suites de son alcoolisme. Depuis, je cours après un fantôme. J’ai demandé à ma famille de m’aider à lui redonner chair pour m’en libérer. " (Nathalie Marcault).

Par : Bretagne et diversité

vignette
picto
Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Propos sur les remèdes contre les vers, les maux d

Par : Dastum

vignette
picto
Poings sur les I, mai 1983 (Les)
Des jeunes font la queue à l'ANPE, sans espoir. Un père fait la morale à son fils pour lui donner le goût du travail. Une jeune fille se présente à une offre d'emploi dans un petit commerce. Dans une interview, elle raconte le cercle vicieux dans lequel elle se trouve et qui l'empêche de trouver du travail. La scène suivante montre l'incompréhension entre un père et sa fille. Un jeune homme est menacé de renvoi par l'ASSEDIC. Interviewé, il parle de sa misère morale et de sa chute dans l'alcool et la dépression. Tous ces jeunes se retrouvent pour meubler l'ennui, boire, fumer, écouter de la musique. Un long interview d'une jeune fille de parents alcooliques, qui boit depuis l'âge de 13 ans. Puis succession de scènes de vols dans les magasins, dévalisation d'un stock d'alcool dans un entrepôt, vol de sac à main. La faim, l'ennui en sont la cause. Pour se loge, des chambres chères et sordides. Reconstitution d'une arrestation. enfin, c'est la maison d'arrêt, aboutissement logique, avec de nombreux témoignages sur la vie en prison. La scène finale montre la sortie de prison, et tout recommence, car il faut de nouveau chercher du travail. (Fiche ARIA n°202, Source résumé : fiche ACAV).

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Le Mag d’U de Février 2003
Le cinquième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré aux fêtes étudiantes. Reportage : le gala de l’agro de l’INSA. Les conseils de Monsieur d’U : les fêtes à l’étranger quand vous n’avez plus d’idée. Reportage : l’alcool et la drogue lors des fêtes. La fiction du mois : « Inouïe » des étudiants de DEUG 2 Arts du Spectacle. Les conseils de Monsieur d’U pour survivre aux lendemains de fête difficile. Live aux antipodes : le crépuscule des dinosaures.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Buveur
Sujet représenté : portrait (homme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; pipe ; bonnet) - N° d'inventaire : 102

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Buveuse
Sujet représenté : portrait (femme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; vin ; coiffe) - N° d'inventaire : 106

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Distillerie de L'Hermitage Savidan et Cie, puis Di
Site desservi par embranchement ferroviaire. L'ensemble des bâtiments liés à la production et au stockage est construit en parpaings de béton et en béton armé : ils sont couverts de toits à longs pans, de terrasses et d'appentis en matériau synthétique. Cheminée d'usine en briques. Le logement de contremaître est en rez-de-chaussée enduit et est surmonté d'un toit à longs pans en ardoises.GASNIER Marina (1998)“Le site est composé de plusieurs bâtiments. Il ne reste en 2017 qu’une partie des aménagements d’après-guerre à savoir un ancien transformateur, trois grands hangars désaffectés, la cuverie où sont encore présentes les cuves en béton, l’ancienne tour de distillation, la maison du gardien, les garages, le magasin aux alcools, les bassins. Les bâtiments se répondent afin de faciliter la circulation entre les espaces de distillation et les entrepôts. La maison du gardien se trouve à l’est, à l’entrée du site. Les entrepôts industriels ainsi que l’ancien magasin sont de plan rectangulaire avec des toits en longs pans. Les ossatures sont en métal et boulonnées.Les couvertures sont en tôle ondulée en fibro-ciment. Certains pans ont été remplacés par de la tôle ondulée galvanisée par le Service Départemental des Incendies. L’ensemble des bâtiments sont construits en béton armé, en ciment, en parpaing de ciment et en brique. L’ancien bâtiment servant comme cuverie - distillerie conserve encore huit cuves en ciment à l’air libre et six enterrées. Une ancienne pancarte est conservée : “Défense Absolue de descendre dans les cuves sans passer au fond une bougie Allumée…”. Trois cuves rivetées sont conservées en intérieur (deux rondes et une carrée). On retrouve un four à charbon dans l’ancien bâtiment “Distillerie” avec de part et d’autre deux fours en brique avec une armature métallique reliés par un conduit riveté en métal circulaire rotatif. Sur l’une des portes du four on retrouve l'inscription “Ets G. Vernon”.La tour de distillerie est de forme rectangulaire et s’élève sur trois niveaux d’élévation. Le premier étage carré est prolongé par un toit-terrasse où se trouvent encore deux conduits de cheminée circulaires anciennement reliés à deux chaudières rivetées enlevées par le Service Départemental des Incendies pour cause d’insalubrité en 2006.À l’extérieur on retrouve les cuves circulaires rivetées. La grande cheminée en brique située à l’Est du site a été désasemblée par le Service Départemental des Incendies pour cause d’instabilité en juin 2006. Elle culminait à 26 mètres de hauteur avec un socle formé de briques croisées à mi-hauteur et une deuxième partie en briques simples sur une dizaine de mètres.” de ROQUEFEUIL Cécile, 2017Distillerie constituée le 15 juin 1923 sous la forme d'une société en commandite au capital de 200 000 f et formée entre L. et J. Savidan, E. Gazagne et E. Lemoigne. Inscrite sous la raison sociale Distillerie de l'Hermitage Savidan et Cie, son exploitation semble antérieure. La société en commandite est dissoute en 1926. C'est en 1929 que l'établissement est racheté et devient Les Distilleries Réunies de Bretagne et de Normandie. Elle subit alors de nombreuses transformations. En 1971, l'usine traite 19 000 t de pommes par an. La distillerie cesse son activité autour de 1990. Ses bâtiments sont aujourd'hui utilisés comme centre d'entraînement par les sapeurs-pompiers.Deux chaudières à vapeur sont encore en place dont une a été épargnée par les exercices des sapeurs-pompiers. Il s'agit d'une chaudière Veillet-Lescur, semi-tubulaire à deux bouilleurs et à tubes de fumée, vraisemblablement datée des années 1910 (source orale).En 1971, la distillerie emploie dix sédentaires et quarante saisonniers.GASNIER Marina (1998) “La construction des bâtiments principaux débute en 1925 mais l’entreprise Savidan et Cie est dissoute en 1926 et rachetée en 1929 par Henri Leblanc. La distillerie devient par la suite “Les distilleries réunies de Bretagne et de Normandie Henrie Leblanc” composées en 1944 de plusieurs usines : La Madone (Puteaux), Cormeilles (Eure), Brécey (Manche), Orval (Manche). Le siège social se situe alors à Paris dans le 8e arrondissement. En 1980, elle change à nouveau de propriétaire et de nom puisqu'elle devient une filiale de la Société des Cidreries Distilleries Réunies appartenant au groupe Pernod Ricard. La distillerie de L’Hermitage accueille alors une nouvelle activité : l’entrepôt des jus de fruit Pampryl. L’usine a pour destination première la production de cidre. En effet, l’exploitation des pommiers est très répandue au début du XXe siècle dans la région. L’arrivée du chemin de fer sur la commune en 1863 dynamise la population et influe sur la création de la laiterie en 1911. Un embranchement ferroviaire est créé afin d’alimenter directement le site.L’implantation de la distillerie est également une aubaine pour la région, grande productrice de vergers. Elle commence par assurer la production d’alcool d'Etat à base de pommes. La compétitivité de l’alcool de synthèse et de betterave est telle, que la distillerie s’adapte et varie sa production en proposant la fabrication d’alcool et eau-de-vie de pommes, de poires et cidres ainsi que la production de marc sec. Le site de près de 14 000 m2 comporte un ensemble de bâtiments. Lors de la Seconde Guerre mondiale, le site est gravement atteint. Le dossier de demande de réparation au Commissariat à la Reconstitution permet d’établir un état des lieux des bâtiments avant et après les bombardements des 14-15 et 27 juin 1944 et les multiples mitraillades de mai, juin et juillet 1944. Vingt-sept bâtiments construits entre 1922 et 1929 sont recensés. Le site compte alors des bâtiments délégués au commerce et au transport comme la bascule et les bureaux ; des bâtiments techniques comme le bâtiment des pompes, le générateur, les garages, les ateliers, le transformateur, le magasin pour les pièces de rechange, la buanderie et d’autres attribués à la transformation du cidre comme les distilleries, la cuverie, la cidrerie, le magasin aux alcools et séchoirs, le magasin aux marcs secs ou encore le caveau. La distillerie comprend également des habitations dont une pour le directeur, une pour le gardien et des dortoirs pour les ouvriers. Des bassins sont présents à l’extrémité sud du site. La distillerie ferme définitivement ses portes en 1989. Elle est rachetée en 1996 par le Service Départemental des Incendies et devient un centre d'entraînement pour les sapeurs-pompiers du département. Le site subit plusieurs transformations pour devenir un plateau technique afin de convenir au mieux aux exercices des pompiers. Il n’y a plus d’électricité dans les bâtiments. L’ensemble des bâtiments est répertorié à l’inventaire du patrimoine Général Industriel en 1998.”de ROQUEFEUIL Cécile (2017)
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; de Roquefeuil Cécile

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Al lapin a c'haloup bepred (Le lapin court tou
Trois ans aprèsMon lapin bleu , Yvonne, tenancière d'un bistrot de campagne a cessé son activité à 80 ans et et vit toujours sur place. Yvonne a beaucoup de visites, comme aujourd'hui celle de Yann, le romancier bigouden. C'est en breton, qu'ils conversent. Et c'est seulement en breton, sa langue maternelle, qu'Yvonne peut aujourd'hui se confier...

Par : Bretagne et diversité

vignette
picto
BRASPARTS An Eured Ven (mariage de Pierres), près
Brasparts.- L'alignement de An-Eured-Ven (La Noce de Pierre), dans la lande au pied du Mont Saint-Michel-de-Brasparts, avec deux couples de jeunes gens qui posent en costume traditionnel. La légende raconte qu'un prêtre portant le Viatique à un moribond, rencontra une noce ; cette noce un peu saoûle se mit à rire du curé.. Mille Malloz !... à l'instant elle fut changée en pierres, d'où le nom"Mariage de Pierres". Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Pardons
Procession de communion, cérémonie religieuse, pardon en Pays bigouden à Notre Dame de la Joie (Saint Guénolé Penmarc'h), loterie, cloches sonnent à la volée, procession, autocar, poussette, médaillés ; Exercice de secourisme, évacuation d'un blessé, protection civile, hélicoptère ; jeu de quilles sur la route ; procession à cheval, course de chevaux sur la route, vieux bretons, course cycliste, procession, messe en plein air à Saint Jean Trolimon, procession avec des chars décorés, intérieur bistrot, adultes sur un manège et roulotte. Très beaux portraits.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Partie de Campagne - Portraits de quartier
« Partie de campagne » parle du quartier Saint-Martin, un morceau de campagne au milieu de la ville, un quartier de plus en plus vétuste qui se meurt. Rencontre avec un survivant qui a reprit l’affaire familiale.  A l’époque, le quartier Saint-Martin était un ancien jardin ouvrier, où tout le monde se connaissait, c’était un petit village. Aujourd’hui, sans point d’accès pour l’eau potable, et avec la fermeture progressive des commerces et bistrots, les habitant partent et le quartier se meurt. Pourtant, certains ont décidé de rester et nous raconte le passé de ce lieu qui a un jour regorgé de vie.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Powersolo aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Entre 1996 et 1998, le danois Kim «Kix» Jeppesen enregistre une cinquantaine de chansons, armé d'une guitare déglinguée, de maracas faites à la main, d'une boîte à rythmes et d'un micro en plastique. Inspiré par ses maîtres Johnny Cash, Bo Diddley, Link Wray et les Cramps, il s'amuse à mélanger rockabilly, country, blues, surf music et punk rock. PowerSolo est alors un one-man band taré qui ne joue que devant des auditoires aussi saouls que lui... Avec l'arrivée d'un batteur et d'un guitariste, le groupe devient un duo, puis un trio, et livre deux albums en 2001 et 2004 dans une veine toujours psychobilly. Leur musique s'appuie sur des textes à l'humour d'une rare immaturité, notamment centrés sur des fantasmes sexuels puérils mais tellement rock'n'roll !

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Usine de chaussures (usine de talons) Humbert, Mac
Etablissement composé de plusieurs corps de bâtiment qui forment un plan sensiblement rectangulaire fermé par un enclos et qui s'organisent autour d'une cour fermée. Les différents ateliers de fabrication et bureaux consistent en une succession de six corps de bâtiment adossés, implantés perpendiculairement à la rue, avec pignon en façade et couverts de toits à longs pans en ardoises et ciment amiante. Percés de quelques verrières, ils s'enchaînent les uns aux autres. En rez-de-chaussée et construits en schiste, ces ateliers sont régulièrement percés de baies rectangulaires encadrées de briques ; certaines sont à arc surbaissé. L'ancien logis patronal, à un étage carré, est édifié dans les mêmes matériaux, également couvert d'un toit à longs pans. Quelques adjonctions postérieures, ateliers, entrepôts ou magasins industriels, sont construites en briques, en parpaings de béton et couvertes de sheds, de toits à longs pans en ardoises, en ciment amiante ou en tôle ondulée. La cheminée d'usine, en briques, jumelée à une cheminée en métal, s'élève au-dessus des ateliers de fabrication.Usine de chaussures fondée en 1884. Dès 1906, l'usine, dirigée par Humbert, Machet et Bouqueau, est spécialisée dans la fabrication de talons fraisés et estampés et de contreforts pour chaussures. En 1913, l'usine de talons Humbert, Le Bris et Nicoul est une des plus importantes de la ville et alimente une grande partie des fabriques de chaussures de Fougères. Le dépôt de marchandises est alors situé 4 rue Charles Malard. L'usine connaît plusieurs campagnes d'agrandissement, en 1918 et 1920 par l'architecte H. Pinel, puis en 1924 avec la construction d'une scierie mécanique. Le 15 janvier 1935, Le Bris et Nicoul installent un nouvel atelier mécanique pour le travail du bois, un dépôt d'alcool à brûler et d'acétone, un dépôt de celluloïd et un atelier de façonnage du celluloïd. En 1956, les établissements Nicoul produisent tous les articles de cuir ou de liège pour chaussures hommes et femmes sport, et tous les talons de bois Louis XV, ainsi que les semelles de caoutchouc, notamment microporeux, établis à la forme du client, et les intercalaires préfabriqués. L'usine de talons Nicoul est toujours en activité.L'usine Humbert, Machet, Bouqueau et Cie emploie cent cinquante ouvriers en 1911. Du 22 au 27 janvier 1913, grève des quatre-vingt-dix-sept ouvriers spécialisés dans la fabrication des talons cuirs : trente-six hommes, cinquante-deux femmes et neuf enfants, qui protestent contre le renvoi d'un mécanicien. En 1936, l'usine Le Bris et Nicoul emploie cent douze ouvriers et quatre-vingt-seize en 1940. En 1937, conflit social entre ouvriers et patrons, qui résulte de la différence du temps de travail entre les talonniers sur cuir qui font la semaine des 40 h, alors que la semaine des 48 h est imposée à leurs camarades qui travaillent le bois. En 1949, l'usine Nicoul père et fils emploie pour la fabrication de talons cuir : trois personnes au service mécanique, onze à la coupe, trois à la coupe machine, deux à l'agrafe, huit au collage, quatre au clouage, trois à l'estampe, trois au "bonboutage", quatre à la mise en hauteur, trois au "verrage" et six manoeuvres. La fabrication de talons en bois et de contreforts occupe vingt-deux personnes. En 1973, l'usine de chaussures Nicoul emploie soixante-dix salariés et soixante-cinq en 1983.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Compagnie Zahrat Top 9 aux Rencontres Trans Musica
Depuis Zahrbat, son premier solo, Brahim Bouchelaghem développe un travail de chorégraphe et d’auteur. Sa danse ouverte au monde se nourrit de réflexions, de souvenirs et d’échanges. C’est à Saint-Pétersbourg que naît une rencontre sensible mais aussi culturelle et artistique entre Brahim Bouchelaghem et les champions du monde russes du “Battle of the year 2008”, les Top 9. Le chorégraphe les embarque dans son univers poétique. Ensemble, ils partiront à la recherche de l’expression sensible, de l’émotion juste. Il a demandé à chacun de raconter une histoire intime, des souvenirs personnels. Il interroge avec eux les instants cruciaux des choix passés, qu’ils aient été anodins ou déterminants. Des images de vies défilent : de l’ivresse à la préparation quasi mystique d’un battle. Ils apprennent ainsi à transmettre ces émotions pures, parfois avec un simple regard, émaillées d’un profond silence. “Une métamorphose artistique pour ceux qui le connaissent”, confie Brahim Bouchelaghem dont le défi est d’aider les danseurs à tracer le chemin jusqu’à eux-mêmes. Chorégraphie Brahim Bouchelaghem • Interprétation Top 9, Stanislav Vaytekhnovich, Konstantin Eliseytsev, Les Tchan, Dimitro (Flying Buddha), Maxim Chakhov (Sims), Dimitry Brogov (Rezkiy), Dimitry Kolokolnikov (Kamar), Alexey Bonlgokov (Robin), Anton Savtchenko (Tony Rock), Brahim Bouchelaghem • Musique originale Aleksi Aubry Carlson • Musique additionnelle René Aubry • Lumières Philippe Chambion • Scénographie Brahim Bouchelaghem • Réalisation Pierre Briant • Vidéo Pierre Briant • Manifestation organisée dans le cadre des années croisées France-Russie 2010.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Artisans de Nort-sur-Erdre
Ce film n'est ni une reconstitution, ni une fiction. Le cinéaste a réellement filmé des artisans au travail pendant l'occupation à Nort sur Erdre en 1943, ville où il s'était réfugié avec sa famille après les bombardements de septembre 1943 sur Nantes. Parmi les artisans filmés : Le cordier, L. Douet (qui tenait également le café de la Paix à Nort sur Erdre, enseigne qui apparait dans le film 612 FH 0006) métier aujourd'hui disparu. Cet extrait nous montre les différentes étapes de fabrication d'une corde destinée au monde agricole (du peigne chanvre à la corde achevée, en passant par l'utilisation du toupin et du chariot). Chez le maréchal-ferrant, ils sont sept hommes autour d'un cheval qui va se faire ferrer. Travail de la forge, fabrication du fer, limage et ferrage du sabot. Le travail terminé, les hommes vont boire un verre au bistrot "Au p'tit Maréchal". Est-ce celui que l'on vient de suivre ou le Maréchal Pétain , alors premier Français ? Le carrossier - chaudronnier, Louis Leray. Travail dans l'atelier. Le patron fait des remontrances à un jeune apprenti et il offre à boire aux employés. Une secrétaire dactylo tape à la machine à écrire. Les ouvriers rangent les outils puis sortent du travail. Madame a préparé le repas, le patron va déjeuner..

Par : Cinémathèque de Bretagne

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_Alcoolisme"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets