L'alcool et la Bretagne

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Ar vezventi : tragédie contre l'alcoolisme / Par T
Pièce de théâtre bilingue au sujet de l'alcoolisme.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Ar Vezventi : tragédie contre l'alcoolisme

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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De l'usage immodéré de l'alcool et de ses résultat

Par : Gallica

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Jeudi soir dimanche matin
En une génération, l’alcool est devenu le moyen d’une défonce radicale pour une partie de la jeunesse. Dans le Grand Ouest « 60% des jeunes de 17 ans disent avoir consommé en une fois plus de cinq verres le mois précédent ». L’alcool comme un commutateur « off », abolit la réalité. Mais quel est ce réel dont il faut tourner le bouton ? Durant un an, une année cruciale pour ces jeunes, ils se sont filmés lors de ces soirées festives qui commencent le jeudi soir pour s’achever le dimanche matin. Puis, régulièrement, ils se sont retrouvés dans des ateliers audiovisuels sous le regard du réalisateur Philippe Lubliner pour exprimer leur rapport à l’alcool, mais aussi à leur environnement, famille et amis... Récits de l’intérieur d’une jeunesse par elle-même, ce documentaire propose une expérience partagée et dirigée. Une histoire de découverte et de rencontre avec soi-même.

Par : Bretagne et diversité

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Chanson ar Bonomic [suivi de] Chanson ar Vesventi
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La chanson du petit bonhomme [suivi de] Chanson sur l’alcoolisme

Par : Médiathèques de Quimper Br

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A la gauche du père
" Chaque soir, je voyais mon père monter la rue en titubant. Il est mort, il y a 18 ans, des suites de son alcoolisme. Depuis, je cours après un fantôme. J’ai demandé à ma famille de m’aider à lui redonner chair pour m’en libérer. " (Nathalie Marcault).

Par : Bretagne et diversité

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Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Distillerie de cidre, actuellement usine de fabric
Site relativement complexe composé de plusieurs corps de bâtiment, anciennement desservi par une voie ferrée. Les ateliers de fabrication d'alcool et de compote, la chaufferie, l'entrepôt industriel du stockage du sucre, ainsi que les magasins industriels en rez-de-chaussée sont construits en parpaings de béton et couverts d'un toit à longs pans en tôle ondulée supporté par une charpente métallique. La cheminée d'usine en briques flanque le pignon de l'atelier de fabrication d'alcool. Le bâtiment de la colonne de distillation, construit dans sa partie inférieure en schiste et dans sa partie supérieure en parpaings de béton, est flanqué, d'une part des bureaux, construits en schiste, en rez-de-chaussée et couverts d'un toit à longs pans, et d'autre part de l'ancien atelier de chaudronnerie en essentage de tôle. Les logements présentent une architecture plus soignée en schiste et grès avec rez-de-chaussée et étage de comble ou rez-de-chaussée et un étage carré pour les logements ouvriers ; ils sont couverts indépendamment, soit de toits à longs pans en tuiles mécaniques ou en ardoises, soit d'un toit en pavillon flanqué d'un appentis en ardoises pour l'habitation du chauffeur. Le logement patronal, de plan en L, en grès, à un étage de soubassement, un étage carré et un étage de comble est couvert d'un toit à longs pans pour le corps transversal, et d'un toit à demi-croupes en ardoises pour le corps longitudinal.Distillerie de cidre autorisée par arrêté préfectoral en 1922. En 1945, le rachat de l'établissement par la Société Industrielle et Agricole de Bretagne (SIAB), affiliée au groupe Cornic, entraîne plusieurs agrandissements. Son activité concerne la fabrication de jus et de compote de pommes, et la distillerie d'alcool de pommes. Parallèlement, la société exerce une activité complémentaire de chaudronnerie et de fabrication de charpente métallique, spécialisée dans la fourniture des distilleries. En 1968, réfection de la majorité des couvertures et des charpentes métalliques. En 1971, la distillerie traite 10 000 t de pommes par an, sur deux mois et demi. L'usine ferme ses portes en 1975. Le site est ensuite temporairement utilisé par un atelier spécialisé dans la fabrication d'aluminium, activité qui se termine rapidement par une faillite. Actuellement, les anciens bâtiments sont réutilisés par une entreprise de maçonnerie.En 1971, le matériel de production comprend deux presses hydrauliques, une chaîne de fabrication 4/4 de vingt cinq mille unités par 24 h, une chaîne de fabrication 5/1 de six mille unités par 24 h, et, pour l'alcool, du matériel de broyage et de distillation de 100 hl par jour.En 1971, la distillerie emploie quatre-vingt personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Propos sur l'élevage (alimentation, remèdes)
Sont détaillés : On leur donnait de l'huile à manger, et un peu d'alcool –- ils mangeaient du foin et de la paille. Le foin, c'était pour les animaux de travail et lorsque les vaches vêlaient –- la graine de foin, pour faire un genre de tisane.

Par : Dastum

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Distillerie dite établissements Pioc, puis Société
Atelier de fabrication construit en briques creuses à ossature métallique couvert d'un toit à longs pans en matériau synthétique. Cheminée d'usine en briques. Les entrepôts et les magasins industriels sont édifiés en béton armé et sont couverts d'une toiture à longs pans en matériau synthétique. Le logement du contremaître est construit en grès. Il compte un étage carré et un étage de comble surmonté d'un toit à longs pans en ardoises. Sa façade postérieure est flanquée d'un bâtiment en appentis.C'est en 1923 que Jean Pioc, bouilleur de cru, installe au lieu-dit la Lande de Lessard un atelier public essentiellement édifié en essentage de planche. Au fil des années, l'atelier prend de plus en plus d'importance et se transforme en distillerie au cours de deux campagnes principales de construction. La première a lieu avant la Seconde Guerre mondiale et voit l'édification de la cheminée d'usine toujours en place. En 1937, la production est supérieure à 500 litres d'alcool pur par 24 heures. La seconde campagne de construction a lieu après guerre et s'étale de 1947 à 1952 pour aboutir à la distillerie actuelle. C'est au cours des années 1950 que l'usine, inscrite sous la raison sociale établissements Pioc, connaît sa période la plus prospère. Sa production concerne alors à 80 % une fabrication d'alcool d'Etat, les 20 % restant consistent en de l'eau-de-vie de Bretagne, autrement appelée alcool de bouche, et en du cidre. Durant toute son exploitation, l'usine est dirigée par la famille Pioc. Inscrite sous la nouvelle raison sociale Société Civile Immobilière Pioc, la distillerie, faute de matière première, cesse toute activité en 1988 après une marche au ralenti pendant une dizaine d'années. Actuellement, les bâtiments sont désaffectés.Pour son fonctionnement, la distillerie importait 50 % de charbon de terre en provenance de Cardiff (Pays de Galles) et en transit par Saint-Malo, les 50 % restant se composaient de charbon français avant l'adoption du fuel lourd, puis de l'énergie électrique. Aujourd'hui, l'atelier de fabrication abrite encore une presse datée des années 1960, les séchoirs à marc intégrés au bâti, ainsi que deux chaudières à vapeur dont une Babcock et Wilcox à simple bouilleur, de 1928. La seconde, plus petite, est une chaudière à vapeur verticale.Dans les années 1950, la distillerie Pioc emploie environ trente-cinq salariés.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Talmud Beach aux Rencontres Trans Musicales de Ren
Alcooliques, conquérants et barbus, les vikings sont un peu les cowboys du grand froid, et comme leurs confrères à santiags, il leur arrive d'avoir le blues. Ainsi de Talmud Beach, trio finlandais qui a cependant ceci de particulier qu'il aborde la musique du diable à rebours de sa charge doloriste, lui préférant une sobriété et une auto-dérision rafraîchissantes. On pense beaucoup à ses aînés de 22-Pistepirkko, qui furent parmi les premiers à jeter un nouvel éclairage boréal sur cet art narratif ancestral -et on fait bien, puisque c'est sur le label de ces derniers, Bone Voyage, que Talmud Beach a publié son premier album en 2013. Souvent acoustiques et chantées d'une voix étonnamment délicate, leurs chansons n'en demeurent pas moins singulières.

Par : Association Trans Musicale

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Buez sant Theodot
Vie de saint Théodore, patron des aubergistes, par le P. Jean-Marie Guillou (1830-1887), recteur de Penmarc'h L'ouvrage fut publié trois fois, en 1871, 1913 et 1922. Dans la dernière édition on peut lire : "« Le récit de M. Guillou est lui-même, d’ailleurs, une véritable œuvre d’art. Un zèle ardent et louable contre l’alcool en inspira l’idée au recteur de Penmarc’h. Saint Théodore était aubergiste et mourut martyr de sa foi au pays des Galates — des Celtes authentiques, dit-on —, au cours de la persécution déchainée par Dioclétien. Beau cadre pour insérer quelques leçons à l’adresse des buveurs et des membres de l’intéressante corporation dont S. Théodore est le patron. » Semaine religieuse de Quimper, 16 mars 1923."

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Buveuse
Sujet représenté : portrait (femme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; vin ; coiffe) - N° d'inventaire : 106

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Pêcher à Islande - Mythes et réalités de la pêche
L’expression des marins indique bien l’esprit de ce film : confronter le mythe et la réalité de la pêche à la morue. Le mythe, c’est celui qu’engendre l’incroyable succès de Pêcheur d’Islande de Pierre Loti en 1886, et celui de La Paimpolaise de Théodore Botrel en 1895. La réalité, c’est celle d’une activité économique ancienne : la pêche à Terre-Neuve commence vers 1500 et concerne des ports de toute la Bretagne, Saint-Malo en tête. L’épopée islandaise, de 1852 à 1935, est avant tout l’affaire des Paimpolais. Le film, tourné en partie à Paimpol, propose aussi, pour la première fois, des images des traces de la présence des Bretons en Islande, dans des villages et des paysages d’une magnifique austérité. Il utilise également des images tournées au début du siècle, et des photographies totalement inédites retrouvées en Islande, qui suscitent une émotion parfois poignante. Se dégagent ainsi les rapports complexes entre l’argent, la peine des hommes, l’alcool qui l’allège, et l’incroyable courage d’hommes dignes, en dernière analyse, de créer le mythe. Grand prix « Léon Gaumont » – Festival du film de chercheur – CNRS NANCY, 1997

Par : L'aire d'u

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Al lapin a c'haloup bepred (Le lapin court tou
Trois ans aprèsMon lapin bleu , Yvonne, tenancière d'un bistrot de campagne a cessé son activité à 80 ans et et vit toujours sur place. Yvonne a beaucoup de visites, comme aujourd'hui celle de Yann, le romancier bigouden. C'est en breton, qu'ils conversent. Et c'est seulement en breton, sa langue maternelle, qu'Yvonne peut aujourd'hui se confier...

Par : Bretagne et diversité

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BRASPARTS An Eured Ven (mariage de Pierres), près
Brasparts.- L'alignement de An-Eured-Ven (La Noce de Pierre), dans la lande au pied du Mont Saint-Michel-de-Brasparts, avec deux couples de jeunes gens qui posent en costume traditionnel. La légende raconte qu'un prêtre portant le Viatique à un moribond, rencontra une noce ; cette noce un peu saoûle se mit à rire du curé.. Mille Malloz !... à l'instant elle fut changée en pierres, d'où le nom"Mariage de Pierres". Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Meï Teï Sho aux Rencontres Trans Musicales de Renn
Ce mot étrange désignerait la "fermentation du riz dans l'intestin, dont découle une ivresse incontrôlée et inattendue'. Inattendue. La musique de ce sextette originaire de Lyon l'est assurément. Car ces musiciens se moquent des catégories, passent outre les structures dites « classiques ». Entre afro beat, jungle ou dub, le répertoire de ces jeunes gens - qui n'hésitent pas à faire appel à des invités - est une véritable invitation au dépaysement, à la transe. Cocktail furieusement implacable, la musique de Meï Teï Sho se déguste sans modération.

Par : Association Trans Musicale

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Maison dite Le Moniet, 72 quai des Terre-Neuvas, D
Maison mitoyenne de type ternaire construite en granite et grès sur un plan rectangulaire massé.Maison datant de la 1ère moitié du 19ème siècle. Elle a servi de poste des douanes du port de Dahouët à la fin du 19e siècle et jusqu'au début du 20e siècle. Au début du siècle, le casernement des douaniers se trouvait au rez-de-chaussée et leur bureau à côté de la maison Le Péchon.Par la suite, les douaniers eurent un poste indépendant dans l'actuelle antenne Cousteau de la maison du port. Le plus ancien douanier qui ait laissé quelques souvenirs fut Jean Nicolas, père de Mme Ernest Durand, en poste à Dahouët vers 1870. L'un des douaniers de Dahouët obtint la célébrité grâce à son portrait exécuté par le peintre Gauguin entre 1885 et 1887. La brigade comprenait 8 à 10 hommes et son rôle consistait à contrôler la circulation des marchandises et la pêche, la répression de la fraude et de la contrebande et à exercer d'autres missions de surveillance. La ronde des douaniers s'effectuait de jour comme de nuit le long de la côte, de Dahouët à Jospinet vers l'ouest et vers la Ville Berneuf à l'est. Les douaniers pouvaient réutiliser les anciens corps de garde et les guérites comme abris et postes d'observation (corps de garde de la Guette et de la Ville-Pichard, cabane des douanes du Bécleu). D'autre part, un passage d'un mètre au moins leur était réservé sur la côte, en bordure des constructions et des propriétés littorales (affaire Cotard à Piégu).Au retour des voyages de grande pêche ou de cabotage, chaque navire voyait débarquer les douaniers, dont le poste comportait alors un receveur, un capitaine ou un lieutenant, un chef de poste, un brigadier et neuf préposés, pour dresser parfois un procès-verbal sur les marchandises de contrebande, tabac ou alcool. Le douanier Francis Routier, faisant fonction de chef de poste, fut le dernier représentant de la douane à Dahouët, de 1968 au 1er janvier 1981, date de la fermeture définitive.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Partie de Campagne - Portraits de quartier
« Partie de campagne » parle du quartier Saint-Martin, un morceau de campagne au milieu de la ville, un quartier de plus en plus vétuste qui se meurt. Rencontre avec un survivant qui a reprit l’affaire familiale.  A l’époque, le quartier Saint-Martin était un ancien jardin ouvrier, où tout le monde se connaissait, c’était un petit village. Aujourd’hui, sans point d’accès pour l’eau potable, et avec la fermeture progressive des commerces et bistrots, les habitant partent et le quartier se meurt. Pourtant, certains ont décidé de rester et nous raconte le passé de ce lieu qui a un jour regorgé de vie.

Par : L'aire d'u

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Powersolo aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Entre 1996 et 1998, le danois Kim «Kix» Jeppesen enregistre une cinquantaine de chansons, armé d'une guitare déglinguée, de maracas faites à la main, d'une boîte à rythmes et d'un micro en plastique. Inspiré par ses maîtres Johnny Cash, Bo Diddley, Link Wray et les Cramps, il s'amuse à mélanger rockabilly, country, blues, surf music et punk rock. PowerSolo est alors un one-man band taré qui ne joue que devant des auditoires aussi saouls que lui... Avec l'arrivée d'un batteur et d'un guitariste, le groupe devient un duo, puis un trio, et livre deux albums en 2001 et 2004 dans une veine toujours psychobilly. Leur musique s'appuie sur des textes à l'humour d'une rare immaturité, notamment centrés sur des fantasmes sexuels puérils mais tellement rock'n'roll !

Par : Association Trans Musicale

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Groix, noce Jeannick...
Groix, Noce Jeannick Tanguy et Pierre Thomas à Plogoff en 1958, noce Bébert à Lorient, sortie anciens marins de la FAMMAC (qui siégeait au Brazza) Lorient café Marie-Joseph Tanguy (née le 1/6/1898, 43 rue Jules Legrand). Gouarec, la Classe de Josée (en réalité Marie Rey) à 4 ans, en 1955. Résumé des séquences : 1/ traversée en bateau 2/ mère et enfant 3/ réunion d'amis et/ou famille 4/ excursion (pont, jardin public) 5/ promenade dans les bois 6/ au Grand Hôtel Modèle 7/ à la montagne 8/ Arênes (de Nîmes ?, à vérifier) 9/ chasse à courre 10/ ancien Hôtel de la Baie des Trépassés à Audierne 11/ réunion de famille, bord de mer, campagne 12/ au bistrot "Le Brazza" 13/ Notre-Dame-de-Lourdes avec enfant

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Guy Flegeo

Kaozeadenn gant Guy Flegeo, tavarnour e St Jakez, Banleg : skeudennoù, Guy gant pratikoù, Guy gant yer, plac’h, drouized, istor ostaleri, 29 vloaz, St Jakez a-raok, 120 mous er skol, serret, bro o vervel, bzg gant tud kozh, skol St Jakez, munuzer, komunist a-raok, difenn ar vro, politik, devezh labour, diaes konwerzh war ar maez, Leclerc, diskouezadegoù, klianted, emsav hag ekologiezh, dour, kleuzioù, plijadur gant tud, drouized, gwreg, dizalc’hidigezh, bzg, bro a-gleiz, laik, ebeb bzg, festoù-noz, Europa, tele bzg, dañs, muzik ha boued zo kultur ar vro, vakañsoù ?, skeudennoù.

Conversation avec Guy Flegeo, aubergiste à St Jacques, Bannalec : images, clients, poules, épouse, druides, bistrot depuis 29 ans, St Jacques vivant avant, pays se meurt, breton avec grands-parents, école, menuisier, communiste avant, défense du pays, politique, difficultés commerce campagne, Leclerc, expositions, clients, emsav et écologie, eau, talus, druides, indépendance, pays laïque et anti-breton, festoù-noz, Europe, tele breton, culture bretonne, nourriture, danse, musique etc, images.

Par : Dastum

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Compagnie Zahrat Top 9 aux Rencontres Trans Musica
Depuis Zahrbat, son premier solo, Brahim Bouchelaghem développe un travail de chorégraphe et d’auteur. Sa danse ouverte au monde se nourrit de réflexions, de souvenirs et d’échanges. C’est à Saint-Pétersbourg que naît une rencontre sensible mais aussi culturelle et artistique entre Brahim Bouchelaghem et les champions du monde russes du “Battle of the year 2008”, les Top 9. Le chorégraphe les embarque dans son univers poétique. Ensemble, ils partiront à la recherche de l’expression sensible, de l’émotion juste. Il a demandé à chacun de raconter une histoire intime, des souvenirs personnels. Il interroge avec eux les instants cruciaux des choix passés, qu’ils aient été anodins ou déterminants. Des images de vies défilent : de l’ivresse à la préparation quasi mystique d’un battle. Ils apprennent ainsi à transmettre ces émotions pures, parfois avec un simple regard, émaillées d’un profond silence. “Une métamorphose artistique pour ceux qui le connaissent”, confie Brahim Bouchelaghem dont le défi est d’aider les danseurs à tracer le chemin jusqu’à eux-mêmes. Chorégraphie Brahim Bouchelaghem • Interprétation Top 9, Stanislav Vaytekhnovich, Konstantin Eliseytsev, Les Tchan, Dimitro (Flying Buddha), Maxim Chakhov (Sims), Dimitry Brogov (Rezkiy), Dimitry Kolokolnikov (Kamar), Alexey Bonlgokov (Robin), Anton Savtchenko (Tony Rock), Brahim Bouchelaghem • Musique originale Aleksi Aubry Carlson • Musique additionnelle René Aubry • Lumières Philippe Chambion • Scénographie Brahim Bouchelaghem • Réalisation Pierre Briant • Vidéo Pierre Briant • Manifestation organisée dans le cadre des années croisées France-Russie 2010.

Par : Association Trans Musicale

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Ecart du Fret (Crozon)
Malgré sa modestie, l´écart du Fret comprend trois zones bien distinctes (document 2) : un front portuaire, un front de mer résidentiel au nord-ouest et le sillon de galets au sud-est, sur lequel étaient installés plusieurs chantiers navals.L´écart du Fret est situé sur le littoral nord de la commune de Crozon. C´est en fait un petit port implanté au fond d´une anse aux eaux profondes (l'anse du Fret), abritée à l´ouest par l´Île Longue et largement ouverte sur la partie méridionale de la rade de Brest. Le site est constitué d´une lagune barrée par un cordon de galets située en arrière d´un pointement rocheux sur lequel s´est établi le port.Dans la première moitié du 19e siècle, le lieu ne compte qu´une dizaine d´habitations. La population se concentre dans le petit hameau rural de Kervéden, au-dessus du Fret. Lors du recensement de 1926, Le Fret a 148 habitants. Les hommes sont pêcheurs ou commerçants. En 1954, sa population atteint 184 personnes et les actifs travaillent alors essentiellement dans le commerce et à l´arsenal de Brest. Aujourd´hui, la population du Fret peut être estimée à une centaine d´habitants. Le site portuaire n´a pratiquement plus d´activité et n´est faiblement animé que durant la belle saison, au moment de l´arrivée du bateau assurant la liaison quotidienne avec Brest.Depuis la fin du 18e siècle (date de création du port militaire de Brest), Le Fret est totalement dans l´orbite du grand port militaire du Ponant qui s´y approvisionne en farine et en chaux (gisements affleurants de calcaire aux alentours). En retour, il expédie les marchandises indispensables aux habitants de la presqu´île (bois, charbon...).A partir du milieu du 19e siècle et jusqu´au milieu du 20e siècle, Le Fret devient un port à part entière et non plus un simple lieu de transbordement, comme c´était le cas jusque-là, car l´économie de la presqu´île s´est développée et diversifiée. Le Fret assure alors pendant un siècle (1850-1950) une triple fonction portuaire de cabotage, de pêche et de transport de passagers.Port de cabotage : le Fret reçoit des blés importés de Brest et réexpédiés sous forme de farine après transformation des grains par les moulins des alentours (moulins à vent principalement et moulin à marée du Fret). Le Fret continue à importer des produits pour la consommation des habitants de la presqu´île (bois, houille, alcool, sel...). En retour, sont exportés des grains, des pommes de terre et du poisson. Port de pêche : la pêche de la sardine et la drague des huîtres dans la rade prennent à cette époque une place prépondérante dans l´activité du port.Port de transport de passagers : au Fret, les touristes débarquent de plus en plus nombreux. Ils arrivent de Brest et se dirigent vers Morgat et secondairement Camaret. Débarquent également des militaires (personnel des forts et batteries) et des maçons, pour la construction des infrastructures militaires et portuaires qui se multiplient.Dans la seconde moitié du siècle, pour faire face au trafic, des lignes régulières de vapeurs relient Brest au Fret. C´est à cette époque qu´une cale, des quais et un môle sont réalisés. Au début 20e siècle, le port connaît son apogée. Les pêcheurs locaux se lancent dans des pêches plus rémunératrices : celle de la langouste et de la coquille Saint-Jacques. Le Fret devient aussi un port de construction navale réputé : quatre chantiers sont en activité localement et se spécialisent dans la construction de langoustiers et de coquilliers (à mettre également en relation avec l´essor de la pêche à Camaret).Enfin, l´intérêt économique du port de transbordement du Fret pour la presqu´île est affirmé en 1923 avec l´arrivée du chemin de fer sur les quais (ligne de Châteaulin-Camaret), pour assurer les exportations de la production agricole (grains, pommes de terre), de la pêche et surtout pour faciliter les communications lors de la période estivale.Aujourd´hui, Le Fret est endormi et le site ne connaît qu´un léger regain d´activité lors de la saison touristique. Les difficultés d'accostage à marée basse de vives eaux limitent le développement du trafic de passagers. Pourtant, sur le plan patrimonial, cet écart présente un intérêt notable car une partie des héritages de son histoire maritime est encore visible et, dans l´ensemble, ceux-ci sont peu remaniés (gare, villas, hôtels, infrastructures portuaires, digue et écluse de l´ancien moulin à marée). D´autres héritages sont en sursis, comme les cabanes du dernier chantier naval en place (chantier Stipon) et le cimetière de bateaux du sillon.
Auteur(s) du descriptif : Amghar Julien ; Péron Françoise

Par : L'inventaire du patrimoine

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