L'alcool et la Bretagne

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Franck II Louise aux Rencontres Trans Musicales de
Instinct Paradise Lorsque la première vague hip hop submerge la France au début des années 80, Franck Il Louise est encore adolescent. Immédiatement, il se plonge dans ce monde nouveau. Il apprend à danser, rencontre Afrika Bambaata, part à New York et, surtout, crée le premier groupe de breakdance d'ici, Paris City Breakers. La mode passe mais le jeune homme continue de vivre sa passion au jour le jour. Il s'initie à la technique de Di, se met à la musique. Aujourd'hui, il compose pour les compagnies de danse les plus prestigieuses de l'Hexagone, comme Kâfig (Récital) ou AktueI Force, alors qu'il reste un chorégraphe de croix, travaillant sur maints films publicitaires ou événements spécifiques. Avec Instinct Paradise, il crée sa première pièce chorégraphique, qui met en scène trois danseurs. Inspirée par la science-fiction des années 70, cette création pose le problème de l'identité - de son affirmation plutôt - dans un univers où tout semble dépersonnalisé, aussi bien dans le microcosme du rap que dans la société actuelle. À l'instar des œuvres kafkaïennes, Instinct Paradise montre du doigt cette absurdité et, surtout, prône la connaissance de soi, étape essentielle pour connaître l'ivresse de la liberté universelle.

Par : Association Trans Musicale

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Rallye 49
10ème rallye international de camping de la FICC (Fédération internationale des clubs de camping) à Fontainebleau du 8 au 18 juillet 1949. "FICC, le Comité d'organisation du 10eme Rallye présente Rallye, un reportage de Serge di Marchi, dactylographe devant sa machine à écrire, courrier mis à la poste. réunion du 16 juin à, 20h30 salle de réunion de l'UFAC Paris pour organiser le Rallye", homme écrivant, montagnes, falaises d'Etretat, Château de Fontainebleau, forêt de Fontainebleau, homme fume pipe, dactylographe devant sa machine, GP sur carton "10eme Rallye international de la FIC, Fontainebleau 8 au 18 juillet 1949". secrétaire écrivant à son bureau, GP sur aigle sur pilier, Fontainebleau-Avon, sur gare. car, arrivée . Car, arrivée devant une entrée et un mur avec banderole "10eme Rallye international de camping de la FICC", banderole "Union française des associations de camping 22 avenue Vivienne Paris", auto-collant collé sur la voiture, caravanes tractées par voiture, accueil des participants français et étrangers, tentes, banderole "Candlelight-house", mobiles dont une cigogne, pavois, groupe d'Alger, un préfet (?), discours du président devant la foule, militaires, drapeaux, levée de drapeaux, homme allume flamme, on boit, Croix Rouge française, infirmière fait un bandage sur avant-bras et épaule d'un homme, stand "Chemins de fer français, renseignements, billets, tourisme". Facteur distribue le courrier. Toilette des pieds, camion arrivant avec citerne d'eau, toilettes, camion déchargeant des vivres, buvette (alcool, Martini), boîte de conserves de fruits, balance Roberval, bouteilles vides, épluchage de pommes de terre. Banderole "exposition de matériel de camping" dont chaussures de randonnée, bateau, tente, camping-car, ustensiles de cuisine, gourdes, sacoches, vélo Pilard, chariot de camping, stand Kodak où l'on peut prendre des photographies, champagne dans des gobelets en inox, appareil photographique, chien, chat, musiciens, caravane avec auvents, joueur de flûte, dame dort dans hamac, bébé dans un lit pliable, enfants jouant au football, course de vélo, stand de cartes postales, revue "camping de Plein air" (juillet 1949), homme avec pipe, camionnette de radio diffusion française, hommes filment avec caméra 16mm, homme se rase, tente pour chien, 2CV, belle voiture, car, forêt de fontainebleau, arbre, rochers, maisons de pierre, Château de Fontainebleau, bassin avec petit temple au milieu, bassins avec carpes, montée dans avion F-BCVI, looping avec avion, dans piscine en plein air, baignade, plongeon, crawl, feu, danses folkloriques sur estrade, déguisements, autour du feu de joie, le groupe se tient la main,effet d' ombre chinoise dans tente (femme se déshabille et se couche), lever, toilette d'une petite fille, dame se recoiffe, messe en plein air, distribution d'une hostie, fanfare, dépôt de gerbe, drapeau français et anglais, défilé dans rues, on boit des verres, sous la tente, hommes rentrent, réunion, vélos, visite du Château de Fontainebleau, cour du Fer à) Cheval, tramway, publicité "Bijoux Murat", immeuble avec inscription sur linteau "Services financiers", un homme avec lorgnon devant de grands registres ouvre un tiroir avec une photographie de lui et d'une jeune femme.Fin.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Films de concours de caméra-club
Neuf films présentés lors de concours et de congrès de caméras-clubs. "Visage de l'Oisans" (Alpes), carton du ciné-club Côte d'Amour avec une caméra, "Huguette et Michel Bugnot présentent Visages de l'Oisans" (carton avec fleurs) région Alpes françaises, village de montagne avec chardons en premier plan, clocher en contre bas, homme sur un âne, dans champ femmes rassemblent paille et foins après moissons, âne, charrette de foin tirée par un âne, homme lisant, cadran solaire sur façade, chalets, village de montagnes, architecture, vaches, troupeau de chèvres avec berger, chapelle de la Bérarde du Parc National près de Saint Christophe en Oisans, sacristain qui sonne la cloche, messe en extérieur sur le parvis, curé avec habit sacerdotal, devant autel et autour des hommes avec des pics et des cordes (guides de montagnes) croix, chien, cimetière, monument commémoratif à la mémoire de Jean Stricher 1908-1941 (alpiniste mort accidentellement sur les Bans le 11 juillet 1941), Les Alpes, pont en bois, torrent, barrage en béton avec déversoir, flore, papillon, peintre peignant avec un couteau un paysage de montagnes, fin avec carton avec édelweiss. "Avis aux amateurs" 1964, carton avec un train et signalisation ferroviaire, Michel Bugnot présente "Avis aux amateurs", GP sur tourne disque se met en route seul, gros plan sur un verre que l'on remplit et que l'on vide, affiche "santé sobriété, l'alcool ça trompe" (avec un éléphant qui s'arrose), les verres s'accumulent et tournent sur l'affiche, GP sur pied appuyant sur accélérateur d'automobile 404 Peugeot (347HH44) qui roule sur route de campagne, arbres, passage à niveau avec affiches "sécurité=sobriété" (avec un verre dessus une voiture renversée), passage pont de La Roche Bernard, transistor manipulé avec des gants en cuir, le long d'une voie ferrée, lignes à hautes tension, affiche Cassegrain sur le pignon d'une maison, panneaux de signalisation routière, GP sur oeil fermé, voiture avance, GP sur bouche qui tire la langue, verres se vidant, au volant les choses se brouillent, accident. Autre copie dans fiche 19202 790FH0025. "Pétrole"(NB), carton CCPCA, Michel Bugnot présente "Pétrole" (les lettres se mettent les unes derrière les autres), tourné à la raffinerie Antar de Donges en 1965, film de genre, fiction et poésie qui se dégagent à travers le complexe d'une raffinerie de pétrole, dessin la matière, nuages, traitement du pétrole, raffinerie, tuyauterie et bassins de décantation de la raffinerie de Donges, installations pétro-chimiques gelées, fresque illustrant la légende d'Antar de Robert Lesbounit, homme en combinaison spéciale de protection monte sur la citerne par un escalier (ressemble à un cosmonaute); ce film a été primé au concours général officiel de la fédération française des clubs de cinéma d'amateurs FFCCA. "L'as de pique" 1966 (NB), carton "ce film a été primé au concours général officiel de la Fédération française des clubs de cinéma d'amateurs", "Michel Bugnot présente "l'as de pique"" (titre sur tourne disque qui tourne avec les as de trèfle, carreaux, coeur et pique), GP sur pieds marchant sur pavés et bitume puis sur sable, au cimetière pierre tombale "Cécile Bartell" avec rose en céramique, chapeau sur la tombe, visite au cimetière, tombes d'enfants (notre cher fils Bernard), enfants sur manège, homme avec un chapeau se cache les yeux, fête foraine à Nantes sur le cours Saint Pierre (cathédrale et porte Saint Pierre au fond), poupée de la loterie Theveno, automate, enfants, cartomancienne sort l'as de pique dans une fête foraine, manèges, images d'avions et de bombardiers abattus et coulés et de soldats pendant de la seconde guerre mondiale, bateau militaire, le tir au fusil sur des pipes à la fête foraine, auto-tamponneuse à l'arrêt, stand loterie, stand avec effigie des héros de "Bonne nuit les petits" (Pimprenelle, l'ours et Nicolas, dans les épisodes diffusés entre 1963 et 1973), suicide au cimetière au révolver. "Autant d'amours, autant de fleurs" (1967) chanson filmée chantée par Jean Ferrat Michel Bugnot présente "autant d'amours autant de fleurs" titre avec filtre rouge, deux petits personnages formant un couple sur la neige, note de musique, coupe au microscope, mains, personnages découpés dans papier noir, oiseaux découpés, coeurs et fleurs dessinés; note du cinéaste "en mettant en images des paroles parfois difficiles à interpréter et en les traitant à la manière d'un rêve c'est-à-dire ni réelles, ni distraites, j'ai pensé qu'il me serait possible d'exprimer par des dessins imprécis et une suite parfois choquante de couleurs, l'émotion qu'a pu me procurer une telle chanson. Je n'ai pas cherché à faire une réalisation évidente, ni même à matérialiser ma pensée, mais tout simplement rêver pendant trois minutes. Il est probable que l'auteur de la chanson n'ait pas ressenti la même émotion, mais dans le royaume du rêve ou de l'abstrait chaque individu pense t-il la même chose?. Animation de petits personnages de notes de musique, de choses déformées. Horizons (1968) présenté concours régional (3ème prix) en 1968 et au concours général à Amiens en 1968 un film de Michel Bugnot, abattage d'arbres par des bûcherons dans les Vosges après la tempête de 1967, bûcheron lime les dents de sa scie, tronçonneuse, brûlage des branchages des pins, croix sur une pierre, panneau "coup de 400 français 23 octobre 1916" sur le champ de bataille de Verdun du 23 octobre 1916" (voir compléments), sculpture d'un gisant (soldats poilu) mis en parallèle avec des arbres déracinées (marque rouge sur les troncs d'arbres), automobile de la guerre 14-18, images du cinquantième anniversaire de la bataille de Verdun, arbres avec filtres bleu, cimetière de Douaumont (Lorraine) avec filtre rouge, monument de Douaumont; note de l'auteur, le film est monté à partir de vues prises lors du cinquantenaire de la bataille de Verdun en 1966 et de vues de forêts déracinées par un ouragan dans les Vosges en 1967. horizon c'est la ligne imaginaire de l'idée développée dans le film. le feu du ciel, la colère des hommes aux résultats identiques ont permis un montage en contrepoint qui mêle le souvenir à la forêt. le souvenir s'appuie sur une certaine ambiance que la fin du film tente de faire ressortir par l'intermédiaire d'un contraste. pour la musique Bachianas brasileros "Aria" Hector Villa Lobos (la voix de son maître FALP 476) et la même chanson par les compagnons de la chanson (CBS S63091). Panneau "coup de 400 français 23 octobre 1916, anciens combattants, monument du Soldat du Droit (voir compléments), ossuaire de Douaumont (Lorraine), cimetière militaire. Les passe temps (1971) un film de Michel Bugnot avec des chaises vides des jardins publics de Vichy (des chaises en fer en plastique blanche, de couleur), affiche "chaises dans les parcs de l'établissement thermal tarif abonnement de saison 17 francs, le matin 0,35 francs, l'après-midi 0,35 francs", carton "ici ou ailleurs , voyez vous amis, il faut des payeurs". texte du film "Nous sommes les tristes et pauvres chaises qui se voudraient pourtant jolies disposées là pour mettre à l'aise tous les cu...ristes de Vichy. Cachées dans l'ombre, anonymes, ou au soleil les jours d'été, nos clients à la triste mine auraient tendance à nous bouder.Tous les prix augmentent sans cesse au point qu'ils hésitent soudain à nous confier leurs gentes fesse. Est-ce réaction sans lendemain? ou faudrait il bientôt admettre qu'on nous traite par le mépris et que nous sommes les seules à être empêchées d'augmenter nos prix. Notre tarif est syndical et puisque c'est ce que proclame un arrêté préfectoral, y a t-il de quoi en faire un drame? ou bien faudrait-il donc que pour que le prix vous parait normal il fût remboursé à son tour par la Sécurité sociale. Mais vous passez, pressés comme si négligeant la moindre détente vous n'affichiez que du mépris pour celles qui sont vos servantes. L'eau qui coule dans vos vessies et que vous restituez après boire vous fait courir chez dame pipi et nous préférez l'urinoir. Quand nos nos regardons passer portant vos foies en bandoulières nous nous plaisons à répéter cette eau les mènera en bière". France Lune (1972) est présenté au Régional de 1972, Michel Bugnot vous présente l'évènement de l'année France Lune, dessin le parfait cosmonaute, tuyaux de raffinerie de Donges, allumettes de sureté qui s'enflamme pour symboliser le décollage de la fusée, marteau et faucille dans les airs, dessin avec fille et garçon, dessin de la terre avec GP sur parcelle de terrain, dessin avec église et charrue, parachutiste, colombe, sigle spa devient une tête de chien, c'était un reportage en direct sur le premier lancement de la première fusée française à Kourou (Guyane), commentaire Serge Rergiani, image Michel Bugnot. "Je le vois sur ton visage", chanson filmée, poste de télévision allumé, sigle ORTF, titre dans un écran de télévision, ménagère faisant la vaisselle, magazine Télérama, les assiettes empilées sur l'évier de la cuisine et Mme fait la vaisselle, puis la pile d'assiettes s'empile toute seule, Michel Bugnot dort sur le divan en fumant une cigarette et pense, speakerine Catherine Langeais et Denise Fabre à la télévision, à la télévision "lycée Bréquigny Rennes" pour un jeu, M Bugnot regarde la télévision, émission des chiffres et des lettres, carton "l'actualité télévisée présente" sur écran, Léon Zitrone, "Télé nuit", homme met main sur genou de la dame assise à côté sur le canapé, "dans quelques instants la suite de votre programme", dame enlève la main de l'homme sur son genou, "la grève de l'ORTF continue, pour vous être agréable les techniciens grévistes diffusent ce film", "campagne pour les élections législatives" (formation appartenant à la majorité, tracts politiques avec Georges Carpentier de la SFIO, Guy Menezo de la SFIO, Etienne Garnier et Maurice Léac de l'Union de la République, de Gaulle, Guy Mollet). M Bugnot dort. A la télévision Duhamel présentateur, Michel Debré, Guy Mollet, Gaston Deferre.Tract "plus jamais ça", Présentateur et de Gaulle. Portrait de de Gaulle sur banderole sur le visage les journées de Mai, je reste, le pays décidera", "contestations FFCCA", "comment la France peut s'en sortir", M Bugnot apparait à la télévision et parle "un jury compétent, des films engagés, il ne faut plus d'oeillères, faut qu'ça saigne" (allusion au film de Yvon Macé), images de télévision "Bonne nuit les petits" avec Pimprenelle et Nicolas, et en direct d'Apollo 8. Petit train avec wagon avec panneau "prochain passage" (derrière vue de la Seine).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Entretien avec Henri, Pierre et André à Ploeuc
Émilien et Julie expliquent leur démarche. Ils s'étaient déjà rencontrés à la balade nature un peu avant.
Parlent des différences dans le gallo. Le gallo est considéré plutôt comme du vieux français. Avant, chaque commune avait son accent, une tenue différente aussi, notamment les coiffes des femmes.On savait par exemple si c'était une femme mariée ou une jeune fille.
L'un est né à Ploeuc l'autre à Plémy.
Un troisième homme arrive, Pierre Thérin.
Parlent des vergers, principalement composés de pommiers à cidre. Tout le monde faisait du cidre. Les poires aussi, mais il n'y en a plus maintenant. L'un avait un oncle qu'avait greffé un poirier sur un épine. Le poiré est évoqué. Il y avait souvent des marchands de pommiers, et ces derniers étaient greffés sur place, à la ferme. Il y avait toujours quelqu'un de plus " qualifié " pour greffer. Dans un village à côté, où il y avait eu beaucoup de poirier des plantés car ça vit longtemps, ils faisaient du poiré.
A l'inverse des poiriers, il y avait bien souvent un espace réserver pour les pommiers, en rangée dans le bord d'un champ, avec la possibilité de labourer des deux côtés. Les premières pommes à couteau sont arrivées avec un copain de l'un d'eux, dans les années 60. C'était aussi le premier à faire de la sélection sur les pommes de terre, et a développer la bf15. Elle a été cultivée dans toutes les fermes, ça a sauvé les petites exploitations. C'était en 48 ou 49 la première année. On en faisait pour la vente.
Les pommiers, on les trouvait souvent au bord des exploitations, mais pas sur les talus. On cultivait surtout des choux, entre. Il y avait quelques pruniers, pour la consommation personnelle, peut-être des meltons. Il y avait des cerises aig, sauvages, dont il fallait attendre qu'elles soient bien mûres. Et des badies, qu'ils mangeaient étant gosses. Mais les merles en mangeaient beaucoup aussi.
Avec la goutte, il y en a certains qui faisaient de la liqueur. On mettait des fruits à macérer, des noisettes, des cerises, des poires... On faisait du 44 aussi. Les femmes avaient leurs petites recettes. On mettait aussi la petite goutte dans le café, avec le petite rincette après. Ça c'était avec la goutte pure. Même les vétérinaires en prenaient, c'est même eux qui en utilisaient le plus. Maintenant, il n'y a plus beaucoup de gens à avoir le droit d'en faire.
Comme variétés de poires, il y avait de tout, en particulier des grains d'or, qui sont petites. Les nèfles, ça ne leur dit rien. Les liqueurs, c'était les femmes qui faisaient ça, parce qu'elle buvaient moins que les hommes. Maintenant, il y a le vespetro, qu'on trouve à la pharmacie Boterel, à mettre dans de la goutte. C'est une bon médicament. Il y a la jouvence de l'abbé soury aussi, l'un d'eau a entendu sa mère en parler.
Le cresson est évoqué. Les jèrenotes, c'était mangé sur place, en étant gamins. Pour le cresson, l'un d'eux n'en a pas eu, les autres si. C'était mangé en salade. Maintenant il n'est plus bon. Il y a la berne aussi, qu'est toxique, et la douve sur le cresson. Ceux qui en faisaient mettaient du gros sel dessus dans un saladier, le soir, et le lendemain ils trouvaient pleins de petits trucs noirs dedans.
Il y avait les vétérinaires de campagnes et les vétérinaires des villes, qui étaient les vrais vétérinaires. La graine de lin est évoqué. Il y avait des cataplasmes de moutarde et d'avoine grillé. La moutarde, on la mélangeait avec du son. Pour les animaux et pour les gens aussi. Il y avait aussi les abcès de fixation, on faisait une injection d'essence de térébenthine et d'un autre produit dans le collet de la vache, il se faisait un abcès là comme ça s'il fallait abattre la vache, il n'y avait pas de bons morceaux de perdus. A une époque, le trèfle avaient été arrêté parce que les vaches gonflaient. Pour ça, il y avait le trocart, ou alors une sonde. Il n'y avait de semaine où il n'y en avait pas une de gonflées dans le village. Des fois il y en avait deux ou trois, il fallait aller très vite. Avec le ray-grass on mettait de l'azote, donc il n'y avait plus de trèfle. C'était des vaches à 2000L de lait au départ, et ça augmentait de 200L de lait par vache et par an. C'était pourtant la même race, mais c'est l'alimentation qui changeait. Il fallait toujours de l'herbe tendre. Ils ont eu de la normande, puis de la holstein.
Les champignons, ils n'en ont jamais cueilli. Il y en a qui en cueillaient, mais pas beaucoup.
Quand ils étaient enfants, c'était la galette le vendredi midi, et des lites le soir. Le matin, c'était du café, du pain et du beurre. A 9h, c'était le casse-croûte avec du lard, et des fois une omelette. On faisait des fricassées d'oignon aussi, ou bien une tartine beurrée avec une échalote. Le midi, c'était de la soupe, et quelque chose après. Il y avait des galettes avec des oeufs, et puis du lait ribot, l'écaille. On prenait des patates avec du lait ribot le soir. Il y avait aussi des bouillies d'avoine pour le soir, parce que c'était chaud, et on fond il y avait la grette. Les enfants devaient travailler le soir, i n'était pas question de faire ça le soir. L'un d'eux raconte qu'enfant, il faisait ses devoirs sur le temps de midi. Il avait juste de la soupe au bourg, et un casse-croûte qu'il emportait de la maison. Il y avait une petite bouteille de cidre aussi qu'était emportée pour le midi. Aux fêtes de l'école en emmenait la barrique de cidre, puis c'est devenu un produit en poudre, qu'on diluait dans l'eau. Mais il n'y avait pas beaucoup de maison qui donnaient de l'eau aux gosses.
Parmi les chansons de mai, il y avait la Passion. On l'a chantait contre des oeufs ou un peu de monnaie. Eux ne l'ont pas fait. Et ça faisait un sacré bout de temps que ça s'était arrêté. Le foyer des jeunes à relancé ça. Mais maintenant les accès aux maisons sont difficiles, il faut qu'ils préviennent à l'avance.
Certains faisaient des tisanes de tilleul, l'ont vu même étant enfants. Le thym est évoqué aussi.
Les ruches étaient faites en paille, et on les enduisait d'argile. L'un d'eux raconte l'aventure du taureau qu'a avait foncé dans les ruches, et que c'est le chien qu'avait tout pris et qu'en était mort. On faisait du chamillar, le chouchenn. Celui qu'était saoul avec ça, il ne tombait jamais vers l'avant mais toujours vers l'arrière.
Il y avait des tisanes pour les animaux, de graine de lin, de graine de foin aussi.

Par : Dastum

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Ar vezventi : tragédie contre l'alcoolisme / Par T
Pièce de théâtre bilingue au sujet de l'alcoolisme.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Ar Vezventi : tragédie contre l'alcoolisme

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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De l'usage immodéré de l'alcool et de ses résultat

Par : Gallica

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Jeudi soir dimanche matin
En une génération, l’alcool est devenu le moyen d’une défonce radicale pour une partie de la jeunesse. Dans le Grand Ouest « 60% des jeunes de 17 ans disent avoir consommé en une fois plus de cinq verres le mois précédent ». L’alcool comme un commutateur « off », abolit la réalité. Mais quel est ce réel dont il faut tourner le bouton ? Durant un an, une année cruciale pour ces jeunes, ils se sont filmés lors de ces soirées festives qui commencent le jeudi soir pour s’achever le dimanche matin. Puis, régulièrement, ils se sont retrouvés dans des ateliers audiovisuels sous le regard du réalisateur Philippe Lubliner pour exprimer leur rapport à l’alcool, mais aussi à leur environnement, famille et amis... Récits de l’intérieur d’une jeunesse par elle-même, ce documentaire propose une expérience partagée et dirigée. Une histoire de découverte et de rencontre avec soi-même.

Par : Bretagne et diversité

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Chanson ar Bonomic [suivi de] Chanson ar Vesventi
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La chanson du petit bonhomme [suivi de] Chanson sur l’alcoolisme

Par : Médiathèques de Quimper Br

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A la gauche du père
" Chaque soir, je voyais mon père monter la rue en titubant. Il est mort, il y a 18 ans, des suites de son alcoolisme. Depuis, je cours après un fantôme. J’ai demandé à ma famille de m’aider à lui redonner chair pour m’en libérer. " (Nathalie Marcault).

Par : Bretagne et diversité

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Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Le Mag d’U de Février 2003
Le cinquième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré aux fêtes étudiantes. Reportage : le gala de l’agro de l’INSA. Les conseils de Monsieur d’U : les fêtes à l’étranger quand vous n’avez plus d’idée. Reportage : l’alcool et la drogue lors des fêtes. La fiction du mois : « Inouïe » des étudiants de DEUG 2 Arts du Spectacle. Les conseils de Monsieur d’U pour survivre aux lendemains de fête difficile. Live aux antipodes : le crépuscule des dinosaures.

Par : L'aire d'u

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Manick
Manick, une brave lavandière vit seule depuis le décès de son mari alcoolique. Sa fille, Fanchette, fréquente depuis quelques temps le facteur à l'insu de sa mère. Cette dernière apprend cette liaison par les qu'en-dira-t'on d'autres lavandières. Un jour, un homme, François (Chino), vient demander une chambre à louer à Manick. Pendant deux années François va habiter chez Manick, l'aidant dans les travaux quotidiens et l'entourant d'affection. Cette situation ne tarde pas à faire parler les mauvaises langues et à déranger le facteur dans son projet de mariage avec Fanchette. Fanchette craignant pour son union va tout mettre en œuvre afin que sa mère rompt avec François... (voir compléments). Sur chanson de Théodore Botrel la chanson du Pâtour.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Buez sant Theodot
Vie de saint Théodore, patron des aubergistes, par le P. Jean-Marie Guillou (1830-1887), recteur de Penmarc'h L'ouvrage fut publié trois fois, en 1871, 1913 et 1922. Dans la dernière édition on peut lire : "« Le récit de M. Guillou est lui-même, d’ailleurs, une véritable œuvre d’art. Un zèle ardent et louable contre l’alcool en inspira l’idée au recteur de Penmarc’h. Saint Théodore était aubergiste et mourut martyr de sa foi au pays des Galates — des Celtes authentiques, dit-on —, au cours de la persécution déchainée par Dioclétien. Beau cadre pour insérer quelques leçons à l’adresse des buveurs et des membres de l’intéressante corporation dont S. Théodore est le patron. » Semaine religieuse de Quimper, 16 mars 1923."

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Distillerie la Senonaise, la Gare (Sens-de-Bretagn
L'atelier de fabrication, en rez-de-chaussée, est construit en béton armé et en parpaing de béton et est couvert d'un toit à longs pans en matériau synthétique. Le magasin industriel, édifié en béton armé, est couvert d'un toit en terrasse.Distillerie fondée le 29 décembre 1929 comme Coopérative de Distillerie de Sens-de-Bretagne par l' Union des Coopératives de Distilleries d' Ille-et-Vilaine. Suite à de longues difficultés, la Senonaise est mise en liquidation le 10 janvier 1935. Après liquidation, elle est rachetée par M. Renard distillateur à Plerguer (35) . En 1936, elle produit 25 à 30 hl d' alcool pur par jour. L' usine ferme définitivement ses portes en 1950. Les bâtiments sont vendus dans les années 1970. Actuellement, l' ancienne distillerie abrite les locaux d' une filiale de la coopérative des Trois Provinces (Agralco). En 1937, l' usine emploie vingt-deux salariés.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les gens saouls

Par : Dastum

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Pêcher à Islande - Mythes et réalités de la pêche
L’expression des marins indique bien l’esprit de ce film : confronter le mythe et la réalité de la pêche à la morue. Le mythe, c’est celui qu’engendre l’incroyable succès de Pêcheur d’Islande de Pierre Loti en 1886, et celui de La Paimpolaise de Théodore Botrel en 1895. La réalité, c’est celle d’une activité économique ancienne : la pêche à Terre-Neuve commence vers 1500 et concerne des ports de toute la Bretagne, Saint-Malo en tête. L’épopée islandaise, de 1852 à 1935, est avant tout l’affaire des Paimpolais. Le film, tourné en partie à Paimpol, propose aussi, pour la première fois, des images des traces de la présence des Bretons en Islande, dans des villages et des paysages d’une magnifique austérité. Il utilise également des images tournées au début du siècle, et des photographies totalement inédites retrouvées en Islande, qui suscitent une émotion parfois poignante. Se dégagent ainsi les rapports complexes entre l’argent, la peine des hommes, l’alcool qui l’allège, et l’incroyable courage d’hommes dignes, en dernière analyse, de créer le mythe. Grand prix « Léon Gaumont » – Festival du film de chercheur – CNRS NANCY, 1997

Par : L'aire d'u

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Propos sur les maladies et les remèdes des bêtes e
Sont détaillés : la graine de lin en tisane, quand ils étaient constipés -– les jointrolles pour les gens, on enlevait la pelure dessous, et on mettait ça sur les bobos –- la fleur de lys aussi, dans l'alcool, ça ne piquait pas du tout, et la plaie ne s'infectait pas –- sur la mamelle des vaches, du saindoux, quand elles avaient une mammite –- la gravelle, quand ils n'urinaient pas –- les dartres, c'était du laurier mousse, dans l'écurie au dessus de la tête des dartres, du houx mousse. (Sont évoqués : la pariétaire –- la molène –- la joubarbe –- le romarin –- la menthe –- les pissements de sang -– les diarrhées -– les gonflements –- la crapaudine –- l'herbe nouée –- le cotin –- la douve -– les brebis –- les chevaux poussifs –- le tournis du cochon –- le flonsec).

Par : Dastum

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Al lapin a c'haloup bepred (Le lapin court tou
Trois ans aprèsMon lapin bleu , Yvonne, tenancière d'un bistrot de campagne a cessé son activité à 80 ans et et vit toujours sur place. Yvonne a beaucoup de visites, comme aujourd'hui celle de Yann, le romancier bigouden. C'est en breton, qu'ils conversent. Et c'est seulement en breton, sa langue maternelle, qu'Yvonne peut aujourd'hui se confier...

Par : Bretagne et diversité

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Rory Mc Leod aux Rencontres Trans Musicales de Ren
Baladin acoustique à l'humour ravageur, tel est Rory Mc Leod, l'homme orchestre écossais. Le Blues, le Flamenco et même la Rumba n'ont pas de secret pour ce chanteur au feeling étonnant. D'ailleurs il tient à passer quatre jours aux Trans afin de jouer quelques sets surprises dans les bistrots rennais, Bon esprit ! !

Par : Association Trans Musicale

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BRASPARTS An Eured Ven (mariage de Pierres), près
Brasparts.- L'alignement de An-Eured-Ven (La Noce de Pierre), dans la lande au pied du Mont Saint-Michel-de-Brasparts, avec deux couples de jeunes gens qui posent en costume traditionnel. La légende raconte qu'un prêtre portant le Viatique à un moribond, rencontra une noce ; cette noce un peu saoûle se mit à rire du curé.. Mille Malloz !... à l'instant elle fut changée en pierres, d'où le nom"Mariage de Pierres". Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Bateaux lavoirs...
Séjour en Bretagne. Une régate sur la côte, partie de basket sur la plage au ralenti. Des bateaux-lavoirs, peut-être à Rennes, le Canal d'Ille-et-Rance. A Rennes, le Château branlant. Paysage de campagne, pêche et canoë probablement sur la Vilaine. Une église sans flèche, ses bas-reliefs puis une tour. Promenade dans les rochers. Vue d'un château puis de militaires sortant de l'hôpital militaire. Deux femmes et un enfant se rapprochent du cinéaste. Un chef de gare. M. et Mme Anger devant la caméra. Un château, des paysages de montagne. Une femme feuillette un magazine, jeu de dés. Une gare. Portrait du chien. Vue du clocher de l'église Saint-Martin d'Acigné. La buvette de la gare : deux hommes en sortent et feignent l'ivresse, puis sur un banc s'agitent. Au marché, de nombreuses femmes en coiffe de Pont-Aven. Des femmes en coiffe embarquent sur une barque. Rue de Pont-Aven, des lavandières font leur lessive. Effet de vagues et essai de fondu. Vue de goémoniers ramassant les algues en contre-jour. Vue du phare de la Vieille à la pointe du Raz. Les vagues sur la plage, et vue de bateaux dans un port. Promenade en forêt, chutes d'eau. Un grand bâtiment dans une ville. Baignade en maillot de bain en mer. Marché couvert et passage de cyclistes roulant à faible allure pendant le Tour de France.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Artisans de Nort-sur-Erdre
Ce film n'est ni une reconstitution, ni une fiction. Le cinéaste a réellement filmé des artisans au travail pendant l'occupation à Nort sur Erdre en 1943, ville où il s'était réfugié avec sa famille après les bombardements de septembre 1943 sur Nantes. Parmi les artisans filmés : Le cordier, L. Douet (qui tenait également le café de la Paix à Nort sur Erdre, enseigne qui apparait dans le film 612 FH 0006) métier aujourd'hui disparu. Cet extrait nous montre les différentes étapes de fabrication d'une corde destinée au monde agricole (du peigne chanvre à la corde achevée, en passant par l'utilisation du toupin et du chariot). Chez le maréchal-ferrant, ils sont sept hommes autour d'un cheval qui va se faire ferrer. Travail de la forge, fabrication du fer, limage et ferrage du sabot. Le travail terminé, les hommes vont boire un verre au bistrot "Au p'tit Maréchal". Est-ce celui que l'on vient de suivre ou le Maréchal Pétain , alors premier Français ? Le carrossier - chaudronnier, Louis Leray. Travail dans l'atelier. Le patron fait des remontrances à un jeune apprenti et il offre à boire aux employés. Une secrétaire dactylo tape à la machine à écrire. Les ouvriers rangent les outils puis sortent du travail. Madame a préparé le repas, le patron va déjeuner..

Par : Cinémathèque de Bretagne

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