L'alcool et la Bretagne

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Distillerie, brasserie et usine de boissons non al
L'établissement Duault se répartit de part et d'autre de la ruelle du Pissot et s'organise en une série de plusieurs corps de bâtiments édifiés, pour la plupart, en moellons de granite couverts de toits à longs pans en ardoises. Accolés les uns aux autres, ils comptent en moyenne un étage carré. Les bâtiments les plus récents, essentiellement des entrepôts, sont édifiés en béton armé, parfois recouverts d'un essentage métallique.En 1892, Théodore Duault fait l'acquisition d'un fonds de commerce de vins et alcools situé Place du Martray et rue Saint-Thurian, jusqu'alors tenu par J.-P. Duval-Desvallées. Th. Duault fait construire un magasin cette même année avant de partir acquérir un savoir-faire dans le Nord de la France dans le but d'adjoindre à cette activité commerciale, celle industrielle de la brasserie. A son retour, il entreprend des travaux d'agrandissement dans la ruelle du Pissot et commence par faire construire une distillerie et une remise en 1895 ; pour les besoins de son industrie, il utilise l'eau du puits dit "remise aux voitures" situé en face de l'hôpital. Trois ans plus tard, un magasin est édifié juste en face de l'usine, de l'autre côté de la ruelle du Pissot. En 1901, il développe son activité par la construction d'une brasserie à proximité de la distillerie initiale.Th. Duault décède en 1902, l'entreprise est alors reprise par son épouse Maria Seignez, originaire du Nord (59), aidée par son frère Adolphe qui quitte son emploi aux filatures Seydoux de Cateau (59). En 1908, une chaufferie destinée à l'orge est édifiée en face de la brasserie. En 1913, l'établissement poursuit son extension avec la construction d'un nouveau magasin, d'une remise et d'une écurie. En 1919, Alfred Duault fils prend la direction de l'entreprise et diversifie sa production. La bière, appelée La Cigogne, est brassée par un chef brasseur d'origine tchécoslovaque du nom de Weyroda. Dans les années 1920, débute conjointement la fabrication de limonade sous l'appellation Menhir. La distillerie, quant à elle, produit un calvados notamment exporté sur Jersey avec des liqueurs et autres alcools français. Les vins embouteillés dans l'usine et les plus vendus sont ceux des départements français d'Algérie. En 1929, A. Duault fait creuser un second puits dans le jardin de la brasserie. En 1933, un autre magasin est édifié. Pour répondre aux besoins accrus en eau de lavage et à la fabrication de limonade, l'établissement devient, en 1936, acquéreur de la source des Printiaux, située sur la route du Vieux-Bourg. Un an plus tard, l'autorisation d'acheminement de cette eau sur le domaine public est accordée pour rejoindre la brasserie par la rue Saint-Thurian, via une canalisation en acier soudé. La société Duault achète ensuite à la ville l'eau de lavage en provenance de la source du lavoir du Pissot inutilisée. En 1938, l'entreprise cesse son activité de brassage et la distillerie ne fonctionne pas plus de deux jours par an depuis 1929 environ. Une cidrerie est installée durant la Seconde Guerre mondiale à l'emplacement de l'ancienne brasserie. Malgré les difficultés d'approvisionnement, la société poursuit sa fabrication. De source orale, la SARL Alfred Duault et Cie aurait définitivement cessé son activité dans les années 1990.Le 12 juillet 1893, Th. Duault déclare une chaudière à vapeur de forme verticale à foyer intérieur et bouilleurs croisés pour l'usage de sa brasserie. Timbrée à 6kg, elle a été achetée d'occasion à Ed. Van Haërgarden, originaire de Blanc-Misseron, dans le Nord (59).En 1979, l'entreprise emploie près d'une centaine d'ouvriers.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulin à papier de Saint-Fiacre, puis usine de bla
Du site de production, ne subsistent plus que quelques vestiges : deux logements, la partie basse de la minoterie, la salle des machines et un ancien magasin transformé en maison ; l'ensemble a été très remanié. Le logement de contremaître et un ancien magasin, auquel il est accolé, ont été réunis pour former une grande maison à un étage carré, édifiée en petites pierres de taille (côté magasin) et en moellons (côté logement de contremaître) en granite, la partie basse étant recouverte d'enduit sur le corps principal ; elle est surmontée d'un toit à longs pans à demi-croupes, en ardoises. L'ancienne minoterie, en partie arasée, et la salle des machines, en rez-de-chaussée, sont édifiées en moellons de granite. L'ancien logement patronal, recouvert d'enduit, compte un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit à longs pans en ardoises.Un premier moulin à papier éponyme est attesté sur le site de Saint-Fiacre dès le 18e siècle. En 1826, il appartient à la famille Choiseul et produit, deux ans plus tard, 2000 rames de papier blanc et 1000 rames de papier gris ou bleu. Après avoir fabriqué au 18e siècle du papier à base de chiffons ramassés dans les environs de Lanfains (22), le moulin à papier du 19e siècle utilise les pâtes produites aux moulins du Bras-d'Argent, situés juste en amont, pour fabriquer des papiers d'emballage. En 1881, l'établissement est agrandi et il est vendu dix ans plus tard à M. Simonet qui le transforme, en 1895, en usine de blanchiment (destinée à préparer les cotons pour la fabrication des poudres blanches de guerre). L'usine est agrandie en 1899 avant d'être reconstruite en 1902. Appelée couramment usine de Fumi-coton, elle comprend alors deux grandes parties : la première dans laquelle les cotons sont traités par le sulfure de carbone ; la seconde est affectée aux diverses opérations et se compose des moteurs hydrauliques et à vapeur nécessaires à la marche générale de l'usine. En 1905, l'entreprise devient une succursale de la Société Anonyme des celluloses cotons pour poudres blanches de guerre et celluloïd de Landerneau (29), fournisseur des Poudreries de Pont-de-Buis (29) ; la famille Robert en prend la direction avant la Première Guerre mondiale, jusqu'en 1920. Durant la guerre de 1914, l'entreprise travaille pour la Défense Nationale. Elle importe du coton brut de Russie et reçoit aussi les déchets des filatures du Nord. Une fois blanchi, ce coton est expédié aux Poudreries de Pont-de-Buis et du Vert Galant. L'usine se compose alors de plusieurs cuves appelées "raques" dans lesquelles le coton est mis à tremper avec une solution de soude caustique et de chlore chauffé à la vapeur. Ce coton est ensuite sorti des cuves, puis lavé, rincé, essoré et passé dans un séchoir cylindrique chauffé à la vapeur. Une fois séché, le coton arrive sur un tapis grillagé où il est trié et libéré de ses graines. La mise en balle à la presse est la dernière opération avant leur expédition vers les Poudreries ; il s'agit de balles pesant de 60 à 80 kg. La cheminée d'usine, haute de 25 à 30 m, n'existe plus. Après la Première Guerre mondiale, l'usine cesse sa fabrication de coton et est convertie en laverie pour le nettoyage et la désinfection des tenues de soldats américains jusqu'à la fin de l'année 1919, époque de la fermeture définitive de l'usine et du départ de la famille Robert. A partir de 1920, le site est fortement remanié et une grande partie des bâtiments est démolie. Devenu la propriété de V. Galaud, négociant à Paris (75), ce dernier le vend en 1922 à la Société des Alcools et Levures de l'Ouest. Une distillerie de grains avec rectification d'alcools et fabrication de levures pour la boulangerie, est implantée sur le site et fait édifier un grand bâtiment destiné à accueillir la colonne de distillation. Elle ne fonctionnera que quelques mois, avant de laisser la place à une minoterie en 1923, d'abord dirigée par P. Cotrel, puis par G. Le Men qui la rachète en 1929. Deux ans plus tôt, elle est agrandie. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, sous la direction de M. Le Men fils, l'activité de la minoterie est conjuguée à celle de la fabrication d'aliments pour le bétail. En 1946, G. Le Men fait construire une maison à la place d'un ancien magasin. En raison de son extension commerciale, l'usine de produits d'alimentation animale prend le pas sur la minoterie qui cesse définitivement son activité en 1965. Dans l'impossibilité de se développer sur ce site enclavé entre le Gouët et le flanc de la vallée, l'entreprise Le Men cesse son activité en 1976 et déménage dans la zone industrielle. La plupart des bâtiments industriels a été détruit en 1990, seuls subsistent les logements de contremaître et patronal, un ancien magasin transformé en maison, la partie basse de la minoterie et la salle des machines.En 1827, l'usine fonctionne avec trois roues hydrauliques verticales. A cette date, la famille Névo, qui exploite la papeterie, a le projet de réduire ce nombre en remplaçant les deux roues situées en amont par une seule ; celle placée en amont resterait en place. Le 5 août 1896, M. Simonet déclare deux chaudières à vapeur pour sa papeterie : une de forme multitubulaire issue de Paris (F. Fouché), et une provenant de la papeterie Marnay, en Indre-et-Loire (37).Au début du 20e siècle, l'usine de Fumi-coton emploie cent cinquante salariés environ.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Le Goff Mona

Par : L'inventaire du patrimoine

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Franck II Louise aux Rencontres Trans Musicales de
Instinct Paradise Lorsque la première vague hip hop submerge la France au début des années 80, Franck Il Louise est encore adolescent. Immédiatement, il se plonge dans ce monde nouveau. Il apprend à danser, rencontre Afrika Bambaata, part à New York et, surtout, crée le premier groupe de breakdance d'ici, Paris City Breakers. La mode passe mais le jeune homme continue de vivre sa passion au jour le jour. Il s'initie à la technique de Di, se met à la musique. Aujourd'hui, il compose pour les compagnies de danse les plus prestigieuses de l'Hexagone, comme Kâfig (Récital) ou AktueI Force, alors qu'il reste un chorégraphe de croix, travaillant sur maints films publicitaires ou événements spécifiques. Avec Instinct Paradise, il crée sa première pièce chorégraphique, qui met en scène trois danseurs. Inspirée par la science-fiction des années 70, cette création pose le problème de l'identité - de son affirmation plutôt - dans un univers où tout semble dépersonnalisé, aussi bien dans le microcosme du rap que dans la société actuelle. À l'instar des œuvres kafkaïennes, Instinct Paradise montre du doigt cette absurdité et, surtout, prône la connaissance de soi, étape essentielle pour connaître l'ivresse de la liberté universelle.

Par : Association Trans Musicale

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Roncier...
Vie sportive et culturelle dans le pays de Josselin autour du patronage catholique organisé par l'association Le Roncier. 1/ Roncier, 3/10/1982. A Quiberon, promenade en bord de mer et baignade à la plage. On boit un café à la table du jardin, sous un parasol orange. Jeux et farniente à la plage. Vue de falaises. Défilé dans les rues d'une fanfare et de majorettes pour le patronage de Roncier. 2/ Concours régional, Mauron juin 1983. Les gymnastes, les majorettes et la fanfare arrivent dans le stade. Défilé de drapeaux français, un homme porte une pancarte "Roncier - Josselin". Concours de gymnastique, on assiste à un florilège de figures différentes. Des filles effectuent une chorégraphie de danse en justaucorps bleus, blanc et rouges. 3/ Chantier abattage des peupliers, 03/1986. Vue d'une usine de l'extérieur entourée de grands arbres. Abattage des peupliers par des bûcherons, chute d'arbres. Planches de bois entassées. 4/ Kermesse du Roncier, 4/10/1981. Un chapiteau fait office de buvette devant la salle des sports. A l'intérieur, les enfants jouent au basket. Des fanions colorées ont été accrochés à la salle, des gens en survêtement de sport en sortent. A Quiberon, en septembre 1981, vue du château Turpault au loin. Balade sur les quais autour du port de pêche. 5/ Remise récompense à la mairie, 1982. Réception organisée dans une salle autour d'un apéritif. Une grande croix est accrochée au mur. Sur la place Saint-Martin de Josselin, vue de la loggia servant aux offices en plein air pour le pèlerinage du 8 septembre à Notre-Dame de Roncier. Affiche pour la fête d'automne du Roncier se déroulant le 4 octobre avec musique, majorettes et fanfare du Roncier. Autre remise de récompense à de jeunes gymnastes : applaudissement et diplômes. 6/ Transarmoricaine, 1984. A Josselin, une banderole indique "Grande traversée de la Bretagne à pied, à bicyclette, en canoë, à cheval en calèche,...". Vue des différents sports prenant part à la compétition. 7/ Deuxième centenaire de la révolution française, 14/7/1989. Affiche "Josselin 14 juillet, place Saint-Martin - Repas : potée bretonne révolutionnaire - Grand spectacle "1789", son et lumière, feu d'artifice". L'affiche sur un char décoré conduit par une marionnette, le château de Josselin et l'Oust en arrière-plan. Panneau de ville "Guegon", affiche pour un spectacle le 15 juillet. Des femmes en coiffe de Josselin file de la laine sur des quenouilles. Spectacle de rue avec des acteurs déguisés, vêtus notamment de bonnets phrygiens. Beaucoup de monde au marché, images en accéléré. Un groupe d'enfants déguisés passe devant l'Hotêl du Château puis sur un pont. Vue d'en haut de bateaux sur l'Oust puis du drapeau de Josselin. Vue des tours du château puis de l'intérieur de l'enceinte et la cour. Feu d'artifice. 8 et 9/ CSJ (Club Sportif de Josselin), 50ème anniversaire, 04/1984. Pendant un match de foot, les spectateurs sont à la buvette. Gros plan sur les verres d'alcool (pastis). A la maison, repas en famille, fromage et vin rouge. Trois femmes dans la cuisine, l'une fait la vaisselle, les deux autres la sèchent. Match de foot, l'équipe pose pour la photo.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ar Vezventi : tragédie contre l'alcoolisme

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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De l'usage immodéré de l'alcool et de ses résultat

Par : Gallica

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Jeudi soir dimanche matin
En une génération, l’alcool est devenu le moyen d’une défonce radicale pour une partie de la jeunesse. Dans le Grand Ouest « 60% des jeunes de 17 ans disent avoir consommé en une fois plus de cinq verres le mois précédent ». L’alcool comme un commutateur « off », abolit la réalité. Mais quel est ce réel dont il faut tourner le bouton ? Durant un an, une année cruciale pour ces jeunes, ils se sont filmés lors de ces soirées festives qui commencent le jeudi soir pour s’achever le dimanche matin. Puis, régulièrement, ils se sont retrouvés dans des ateliers audiovisuels sous le regard du réalisateur Philippe Lubliner pour exprimer leur rapport à l’alcool, mais aussi à leur environnement, famille et amis... Récits de l’intérieur d’une jeunesse par elle-même, ce documentaire propose une expérience partagée et dirigée. Une histoire de découverte et de rencontre avec soi-même.

Par : Bretagne et diversité

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Chanson ar Bonomic [suivi de] Chanson ar Vesventi
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La chanson du petit bonhomme [suivi de] Chanson sur l’alcoolisme

Par : Médiathèques de Quimper Br

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A la gauche du père
" Chaque soir, je voyais mon père monter la rue en titubant. Il est mort, il y a 18 ans, des suites de son alcoolisme. Depuis, je cours après un fantôme. J’ai demandé à ma famille de m’aider à lui redonner chair pour m’en libérer. " (Nathalie Marcault).

Par : Bretagne et diversité

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Propos sur les remèdes des bêtes et des gens (feui
Sont détaillés : les sangsues, pour les personnes, derrière l'oreille –- la feuille de lys, pour les panaris. À macérer dans de l'alcool. Pour les bêtes ça devait marcher aussi -– fallait faire courir le cheval qu'avait la colique –- l'herbe à la gravelle, pour les personnes, pour faire uriner ou quand les gens avaient de la pierre (la bourse à pasteur ?), en infusion -– du foin bouilli, pour les plaies aussi. (Sont évoqués : le marron d'Inde dans la poche - la morelle).

Par : Dastum

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Buez sant Theodot
Vie de saint Théodore, patron des aubergistes, par le P. Jean-Marie Guillou (1830-1887), recteur de Penmarc'h L'ouvrage fut publié trois fois, en 1871, 1913 et 1922. Dans la dernière édition on peut lire : "« Le récit de M. Guillou est lui-même, d’ailleurs, une véritable œuvre d’art. Un zèle ardent et louable contre l’alcool en inspira l’idée au recteur de Penmarc’h. Saint Théodore était aubergiste et mourut martyr de sa foi au pays des Galates — des Celtes authentiques, dit-on —, au cours de la persécution déchainée par Dioclétien. Beau cadre pour insérer quelques leçons à l’adresse des buveurs et des membres de l’intéressante corporation dont S. Théodore est le patron. » Semaine religieuse de Quimper, 16 mars 1923."

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Buveur
Sujet représenté : portrait (homme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; pipe ; bonnet) - N° d'inventaire : 102

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Buveuse
Sujet représenté : portrait (femme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; vin ; coiffe) - N° d'inventaire : 106

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Distillerie Cornic, la Gare (Saint-Armel)
Site désaffecté, anciennement desservi par le chemin de fer. L'ancienne tour de distillation se trouve dans un état de conservation très médiocre. Quelques corps de bâtiment subsistent en partie, dont un en rez-de-chaussée, enduit et couvert de tuiles mécaniques, surmonté d'un lanterneau.Distillerie de cidre créée en 1922 par les frères Cornic. La maison mère de la société Cornic frères est une importante maison de vins et spiritueux en gros située à La Roche-Derrien (22). En 1953, le groupe Cornic dirige, en plus de celle-ci, seize autres usines dont trois sont localisées en Ille-et-Vilaine : à Guichen, à Messac et à Châteaubourg. Les autres distilleries sont réparties notamment dans la Manche (50), dans l'Orne (61), en Seine-Maritime (76), ou encore dans la Sarthe (72). Cornic est alors le premier groupe français pour la production d'alcool de pomme. De source orale, la distillerie aurait cessé de fonctionner dans les années 1960.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Distillerie de L'Hermitage Savidan et Cie, puis Di
Site desservi par embranchement ferroviaire. L'ensemble des bâtiments liés à la production et au stockage est construit en parpaings de béton et en béton armé : ils sont couverts de toits à longs pans, de terrasses et d'appentis en matériau synthétique. Cheminée d'usine en briques. Le logement de contremaître est en rez-de-chaussée enduit et est surmonté d'un toit à longs pans en ardoises.GASNIER Marina (1998)“Le site est composé de plusieurs bâtiments. Il ne reste en 2017 qu’une partie des aménagements d’après-guerre à savoir un ancien transformateur, trois grands hangars désaffectés, la cuverie où sont encore présentes les cuves en béton, l’ancienne tour de distillation, la maison du gardien, les garages, le magasin aux alcools, les bassins. Les bâtiments se répondent afin de faciliter la circulation entre les espaces de distillation et les entrepôts. La maison du gardien se trouve à l’est, à l’entrée du site. Les entrepôts industriels ainsi que l’ancien magasin sont de plan rectangulaire avec des toits en longs pans. Les ossatures sont en métal et boulonnées.Les couvertures sont en tôle ondulée en fibro-ciment. Certains pans ont été remplacés par de la tôle ondulée galvanisée par le Service Départemental des Incendies. L’ensemble des bâtiments sont construits en béton armé, en ciment, en parpaing de ciment et en brique. L’ancien bâtiment servant comme cuverie - distillerie conserve encore huit cuves en ciment à l’air libre et six enterrées. Une ancienne pancarte est conservée : “Défense Absolue de descendre dans les cuves sans passer au fond une bougie Allumée…”. Trois cuves rivetées sont conservées en intérieur (deux rondes et une carrée). On retrouve un four à charbon dans l’ancien bâtiment “Distillerie” avec de part et d’autre deux fours en brique avec une armature métallique reliés par un conduit riveté en métal circulaire rotatif. Sur l’une des portes du four on retrouve l'inscription “Ets G. Vernon”.La tour de distillerie est de forme rectangulaire et s’élève sur trois niveaux d’élévation. Le premier étage carré est prolongé par un toit-terrasse où se trouvent encore deux conduits de cheminée circulaires anciennement reliés à deux chaudières rivetées enlevées par le Service Départemental des Incendies pour cause d’insalubrité en 2006.À l’extérieur on retrouve les cuves circulaires rivetées. La grande cheminée en brique située à l’Est du site a été désasemblée par le Service Départemental des Incendies pour cause d’instabilité en juin 2006. Elle culminait à 26 mètres de hauteur avec un socle formé de briques croisées à mi-hauteur et une deuxième partie en briques simples sur une dizaine de mètres.” de ROQUEFEUIL Cécile, 2017Distillerie constituée le 15 juin 1923 sous la forme d'une société en commandite au capital de 200 000 f et formée entre L. et J. Savidan, E. Gazagne et E. Lemoigne. Inscrite sous la raison sociale Distillerie de l'Hermitage Savidan et Cie, son exploitation semble antérieure. La société en commandite est dissoute en 1926. C'est en 1929 que l'établissement est racheté et devient Les Distilleries Réunies de Bretagne et de Normandie. Elle subit alors de nombreuses transformations. En 1971, l'usine traite 19 000 t de pommes par an. La distillerie cesse son activité autour de 1990. Ses bâtiments sont aujourd'hui utilisés comme centre d'entraînement par les sapeurs-pompiers.Deux chaudières à vapeur sont encore en place dont une a été épargnée par les exercices des sapeurs-pompiers. Il s'agit d'une chaudière Veillet-Lescur, semi-tubulaire à deux bouilleurs et à tubes de fumée, vraisemblablement datée des années 1910 (source orale).En 1971, la distillerie emploie dix sédentaires et quarante saisonniers.GASNIER Marina (1998) “La construction des bâtiments principaux débute en 1925 mais l’entreprise Savidan et Cie est dissoute en 1926 et rachetée en 1929 par Henri Leblanc. La distillerie devient par la suite “Les distilleries réunies de Bretagne et de Normandie Henrie Leblanc” composées en 1944 de plusieurs usines : La Madone (Puteaux), Cormeilles (Eure), Brécey (Manche), Orval (Manche). Le siège social se situe alors à Paris dans le 8e arrondissement. En 1980, elle change à nouveau de propriétaire et de nom puisqu'elle devient une filiale de la Société des Cidreries Distilleries Réunies appartenant au groupe Pernod Ricard. La distillerie de L’Hermitage accueille alors une nouvelle activité : l’entrepôt des jus de fruit Pampryl. L’usine a pour destination première la production de cidre. En effet, l’exploitation des pommiers est très répandue au début du XXe siècle dans la région. L’arrivée du chemin de fer sur la commune en 1863 dynamise la population et influe sur la création de la laiterie en 1911. Un embranchement ferroviaire est créé afin d’alimenter directement le site.L’implantation de la distillerie est également une aubaine pour la région, grande productrice de vergers. Elle commence par assurer la production d’alcool d'Etat à base de pommes. La compétitivité de l’alcool de synthèse et de betterave est telle, que la distillerie s’adapte et varie sa production en proposant la fabrication d’alcool et eau-de-vie de pommes, de poires et cidres ainsi que la production de marc sec. Le site de près de 14 000 m2 comporte un ensemble de bâtiments. Lors de la Seconde Guerre mondiale, le site est gravement atteint. Le dossier de demande de réparation au Commissariat à la Reconstitution permet d’établir un état des lieux des bâtiments avant et après les bombardements des 14-15 et 27 juin 1944 et les multiples mitraillades de mai, juin et juillet 1944. Vingt-sept bâtiments construits entre 1922 et 1929 sont recensés. Le site compte alors des bâtiments délégués au commerce et au transport comme la bascule et les bureaux ; des bâtiments techniques comme le bâtiment des pompes, le générateur, les garages, les ateliers, le transformateur, le magasin pour les pièces de rechange, la buanderie et d’autres attribués à la transformation du cidre comme les distilleries, la cuverie, la cidrerie, le magasin aux alcools et séchoirs, le magasin aux marcs secs ou encore le caveau. La distillerie comprend également des habitations dont une pour le directeur, une pour le gardien et des dortoirs pour les ouvriers. Des bassins sont présents à l’extrémité sud du site. La distillerie ferme définitivement ses portes en 1989. Elle est rachetée en 1996 par le Service Départemental des Incendies et devient un centre d'entraînement pour les sapeurs-pompiers du département. Le site subit plusieurs transformations pour devenir un plateau technique afin de convenir au mieux aux exercices des pompiers. Il n’y a plus d’électricité dans les bâtiments. L’ensemble des bâtiments est répertorié à l’inventaire du patrimoine Général Industriel en 1998.”de ROQUEFEUIL Cécile (2017)
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; de Roquefeuil Cécile

Par : L'inventaire du patrimoine

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Pêcher à Islande - Mythes et réalités de la pêche
L’expression des marins indique bien l’esprit de ce film : confronter le mythe et la réalité de la pêche à la morue. Le mythe, c’est celui qu’engendre l’incroyable succès de Pêcheur d’Islande de Pierre Loti en 1886, et celui de La Paimpolaise de Théodore Botrel en 1895. La réalité, c’est celle d’une activité économique ancienne : la pêche à Terre-Neuve commence vers 1500 et concerne des ports de toute la Bretagne, Saint-Malo en tête. L’épopée islandaise, de 1852 à 1935, est avant tout l’affaire des Paimpolais. Le film, tourné en partie à Paimpol, propose aussi, pour la première fois, des images des traces de la présence des Bretons en Islande, dans des villages et des paysages d’une magnifique austérité. Il utilise également des images tournées au début du siècle, et des photographies totalement inédites retrouvées en Islande, qui suscitent une émotion parfois poignante. Se dégagent ainsi les rapports complexes entre l’argent, la peine des hommes, l’alcool qui l’allège, et l’incroyable courage d’hommes dignes, en dernière analyse, de créer le mythe. Grand prix « Léon Gaumont » – Festival du film de chercheur – CNRS NANCY, 1997

Par : L'aire d'u

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Al lapin a c'haloup bepred (Le lapin court tou
Trois ans aprèsMon lapin bleu , Yvonne, tenancière d'un bistrot de campagne a cessé son activité à 80 ans et et vit toujours sur place. Yvonne a beaucoup de visites, comme aujourd'hui celle de Yann, le romancier bigouden. C'est en breton, qu'ils conversent. Et c'est seulement en breton, sa langue maternelle, qu'Yvonne peut aujourd'hui se confier...

Par : Bretagne et diversité

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BRASPARTS An Eured Ven (mariage de Pierres), près
Brasparts.- L'alignement de An-Eured-Ven (La Noce de Pierre), dans la lande au pied du Mont Saint-Michel-de-Brasparts, avec deux couples de jeunes gens qui posent en costume traditionnel. La légende raconte qu'un prêtre portant le Viatique à un moribond, rencontra une noce ; cette noce un peu saoûle se mit à rire du curé.. Mille Malloz !... à l'instant elle fut changée en pierres, d'où le nom"Mariage de Pierres". Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Meï Teï Sho aux Rencontres Trans Musicales de Renn
Ce mot étrange désignerait la "fermentation du riz dans l'intestin, dont découle une ivresse incontrôlée et inattendue'. Inattendue. La musique de ce sextette originaire de Lyon l'est assurément. Car ces musiciens se moquent des catégories, passent outre les structures dites « classiques ». Entre afro beat, jungle ou dub, le répertoire de ces jeunes gens - qui n'hésitent pas à faire appel à des invités - est une véritable invitation au dépaysement, à la transe. Cocktail furieusement implacable, la musique de Meï Teï Sho se déguste sans modération.

Par : Association Trans Musicale

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Billet collectif
Les films JMC présentent, Goerges de Geogy, Maurice Chatel dans "Billet collectif", réalisation Jean de Tourtier, C de Coquereaumont, M de Baudus avec le concours des campeurs de France. Gare de Malesherbes (Loiret 45, Centre, à 73km de Paris et 25 km de Pithiviers), "combien de ces petites gares de banlieues sont chaque samedi témoins de ces arrivées de bandes hétéroclites", entrée en gare du train à vapeur et wagons (les portes des compartiments s'ouvrent directement sur la voie et non sur un couloir intérieur), descente des voyageurs (scouts, dame avec chapeau et col de fourrure), "la même passion anime ces éléments disparates", cigarette, chef de gare, place devant la gare, "avides de rechercher durant quelques heures le calme de la nature", passage sur un pont, "et l'oubli de toute civilisation", promenade avec paquetage dans les bois de Malesherbes, randonnée, "Titi dit le Carrigou a enfin décidé son ami Goerges à venir s'initier ce samedi aux joies du camping", un train passe, les deux hommes s'arrêtent et se reposent (cigarette, pipe), "reprenant le chemin du camp Titi poursuit l'éducation du nouveau campeur", arrivée au camp, le groupe accueille les arrivants (présentation, salutations), montage de la tente (structure et toile), cuisine sur réchaud à alcool, mise en place de branchage sur le sable pour faire un feu de camp le soir, nettoyage de la vaisselle, danse près du feu avec une hache indienne, "chacun à son histoire formidable à raconter", contes devant le feu, "bonsoir demain réveil à 7 heures", ronde devant le feu, sous la tente, sac de couchage, pijama, pendant la nuit, on joue au tam-tam, on danse autour de la tente puis groupe enlève toile et réveille notre rêveur, feux de Bengale, le rêveur est porté et un grand sorcier apparait (grotte), rêveur sur un tourne-broche attaché à un pieu. "quel chahut tu as fait cette nuit", "je viens de faire un drôle de cauchemar", homme apporte café, "allons vite on décampe", tentes défaites, vêtements rangés, on enterre les détritus, "c'est ainsi qu'un nouveau campeur aura lui aussi son histoire fantastique à raconter le soir au feu de camp".

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Powersolo aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Entre 1996 et 1998, le danois Kim «Kix» Jeppesen enregistre une cinquantaine de chansons, armé d'une guitare déglinguée, de maracas faites à la main, d'une boîte à rythmes et d'un micro en plastique. Inspiré par ses maîtres Johnny Cash, Bo Diddley, Link Wray et les Cramps, il s'amuse à mélanger rockabilly, country, blues, surf music et punk rock. PowerSolo est alors un one-man band taré qui ne joue que devant des auditoires aussi saouls que lui... Avec l'arrivée d'un batteur et d'un guitariste, le groupe devient un duo, puis un trio, et livre deux albums en 2001 et 2004 dans une veine toujours psychobilly. Leur musique s'appuie sur des textes à l'humour d'une rare immaturité, notamment centrés sur des fantasmes sexuels puérils mais tellement rock'n'roll !

Par : Association Trans Musicale

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Tanbouliner N°01
- Le carnaval de Sizun Un carnaval sur les contes de fée, une belle façon de faire plaisir aux enfants, aux parents, aux grand-mères. - Le cheval dans les Monts d'Arrée A Saint-Rivoal on faisait naître les poulains, pas à Saint-Cadou... La place des chevaux dans les petites fermes des Monts d'Arrée. - Les six heures de Sizun... c'est quand ? Que faire le week end ? Y'a pas de ciné mais y'a le moto cross. - Fermeture d'un bistrot à Saint-Cadou Les petits commerces ferment... Il est bien difficile de garder des lieux de vie dans des campagnes qui se dépeuplent. - Les petites annonces Allo l'ANPE, je cherche du boulot Un portique pour l'école Une petite caravane Un camping car Une friteuse pour le comité des fêtes

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Vacances
Courte Fiction. Les studios de la Morinière présentent. Vacances. Avec: Jacqueline, Catherine, Dominique, Marc, Bruno. Figuration: Anne Marie, Pierrot, et le chien Arko. Présentatation Andrée. Un homme en haut d'un mat fume une pipe. Ils sont plusieurs à bord du petit voilier. Un homme chute dans l'eau après avoir posé le fagnon français sur le pont. Ils débarquent tous sur une île. Une femme bronze entre les rochers. Un homme sort de l'eau et la regarde. Ils partent ensemble sur la dune. "Mais là-bas, un jaloux guettait". Les deux hommes se battent pour la fille. Mais c'est elle qui est touchée. Elle tombe et roule sur elle-même sur toute la dune. Elle se retrouve inerte. Les deux hommes appellent de l'aide. L'équipage du petit voilier vient les aider à la porter dans l'eau. Mais rien. Ils pensent alors l'avoir tuée. Les deux hommes partent donc noyer leur chagrin au bistrot. Finalement ils la retrouvent sur le chemin et s'en vont tous les trois en chantant. Tous remontent à bord du voilier et repartent.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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1946 Lisieux
Voyage Lisieux, Deauville, Trouville (?), GP sur pommes dans arbre. Normandie ?, dans une chambre d'hôtel, dame sur le lit prend une tasse de café (tasse de style bistrot) mange des tartines et boit son café à la petite cuillère, papier peint à fleur derrière années trente. Hommes lisant des journaux dans la rue, vélos, champs moissonnés avec gerbes en chandelier. Normandie (?), sur le bord d'une route, le dessous d'un char, la voiture avance et s'arrête pour faire uriner les deux enfants et monsieur, vaches, reste de jeep sur le bord de la route, pommier, tombereau avec des pommes et des poires. Eglise à identifier de style roman en ruine (la toiture a disparue, tour à base carrée à la croisée du transept, route près de la voiture, jeep dans le fossé. Affiche "Craon avec course de chevaux et jockeys, hippodrome de la Touche", kermesse, stand, homme avec chapeau, jeune homme avec béret, manège, chevaux, voiture, curé en soutane, ballon, gendarme fait la circulation, façade du château de Craon (XVIII), manège, cheval tractant une calèche, hôpital Saint Jean (portail), portraits de personnes âgées, femme avec coiffe tricote.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Paul Cabioch

Kaozeadenn gant Paul Cabioc'h, labourer-douar e Ploueskad : Lannurien, eus Kleder, ganet 24, tad brezel 14, 4 c'hoar, bugel ebet, tad Bro-Saoz da 9 vloaz, onion, gant velo, atant dezho, 4 devezh-arat, ul loan, div vuoc'h, Kleder bras, mont d'ar skol, skolaerien, c'hoari toupi, tud devot, girzhier lann, laboused, kanetennoù, kannoù gant skol laik, start, boued, devezhiañ da 13 vloaz, strizh, falc'had, yod-kerc'h, kalet ar vuhez, anavezet gwreg friko, atant brasoc'h, Ploueskad gwelloc'h, Tremintin, frekanted un all, marvet gwreg, pellgomz pitaod kozh, adstaget ganti, eost brikoli hag onion dreist, takteur hag oto 68, artichaod e Kastell, prenet tout, emgann gant SOCO, tost lazhet den, emgann all Kleder, a-raok 25 marc'hadour e Ploueskad, fall, laeron, Gourvenneg, bannet poltred Marianne e Montroulez, tud-kaer, memes ti, brezel, souterrain evit kuzhat tud da vare an dispac'h, bouc'hal, labour evit Almanted, tavarn, kapiten alaman mezv, tapet peg en Almaman, netra graet, fin brezel, tud lazhet, prisonerien Alman er maner.

Conversation à Plouescat avec Paul Cabioch, agriculteur en retraite : né 24 Cléder, père guerre 14, père Johnny à 9 ans, oignons à vélo, 2ha terres, école, long chemin, instituteurs durs, jeux, religion, nids, guerre écoles, vie dure, nourriture, journalier à 13 ans, faucher, bouillie d'avoine, femme rencontrée mariage, 30 ans, gendre, Plouescat + avancé, Tremintin, avec amie d'avant après mort de sa femme, 68 récolte superbe, acheté tracteur et auto, marché St Pol, bagarres SICA-SOCO, système marchés avant pourri, Gourvennec, sous-préfecture Morlaix, beaux-parents, guerre, souterrain Cléder, travail pour Allemands, bagarre, hache, bistrot, fin guerre, prisonniers Allemands.

Par : Dastum

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Train de 15h47 (Le)
Film humoristique tourné à Vigneux de Bretagne en 1957 Il est 10h15 en gare désaffectée de Vigneux de Bretagne (avec des bruits de train en marche) ; sur la voie ferrée, la végétation a depuis longtemps envahie les voies (chant d'oiseaux). M Prosper nourrit son coq et ses poules avec du grain (mais son tablier est troué et le grain qu'il distribue avec une grande cuillère s'échappe par le trou). M Prosper ancien chef de gare entend des bruits de chemin de fer mais la gare est toujours désaffectée. Deux farceurs rencontrent le facteur Sébastien à vélo (un facteur à la Tati) ; le trio met au point une blague. Les deux farceurs parlent avec les personnes au bourg, à la sortie du café notamment, et annoncent la réouverture de la ligne sur Vigneux. M Prosper regarde ses oeufs et le facteur lui donne une lettre (M Prosper met ses œufs dans la poche de son tablier mais qui étant troué les œufs tombent par terre et se cassent). Le courrier annonce le rétablissement de la ligne et la venue à 15h47 d'un train. M Prosper en est tout remué et tombe par terre, se relève (il porte des sabots de bois). Le facteur rit. Il n'y a plus une minute à perdre et M Prosper doit tout nettoyer; il débarrasse le foin, dérouille les aiguillages, sort les plantes qu'il pose sur une barrière, les arrose, les épouse avec un plumeau, astique les rails avec des patins, débroussaille la voie. 15h10, M Prosper repeint les caractères des enseignes à l'intérieur de la gare avec une échelle (en descendant il met un pied dans le seau par terre et se met de la peinture sur le visage). Les premiers clients arrivent et M Prosper part se nettoyer et mettre son costume de chef de gare; il accueille les premières dames avec des paniers, un homme qui transporte un sac de grain sur une brouette, une demoiselle, une mère de famille et son fils. Le chef de gare dans la cabine de vente des billets met la tête dehors et le rideau lui tombe dessus. Les deux farceurs et le facteurs observent le spectacle. le facteur arrive avec un sac de courrier (en fait rempli de foin). M Prosper vend les billets. 15h20, les clients sur le quai, une dame tricote, M Prosper vend pain et journaux. 15h45, le chef de gare se met en place et les clients le suivent en cortège. Un enfant s'amuse sur la voie et le chef de gare le sauve en enlevant sa veste comme s'il allait se jeter à la mer. une dame donne le biberon à un bébé dans un panier. Un enfant joue avec une locomotive miniature. Le chef de gare ne sait de quelle direction viendra le train. Mais le train n'arrive toujours pas. Le facteur caché se saoule et finit une bouteille de vin tout en riant. M Prosper est bien embarrassé, les clients s'impatientent. M Prosper téléphone (le facteur coupe la ligne) à la gare centrale qui le prend pour un farfelu. La foule s'impatiente, et le chef de gare déclare à la foule que le train viendra à la saint Saint Glin Glin ; il se met à courir et la foule lui court après (les hommes s'arrêtent pour uriner, le chef de gare se heurte de face à une demoiselle; le chef de gare se retrouve avec le chapeau de la demoiselle sur la tête et son parapluie, alors que la demoiselle à terre à le chapeau de M Prosper). Le facteur donne un coup de sifflet et dit à la foule que c'était une bonne farce. Les deux farceurs sont à leur tour poursuivis. Gros plan sur enfant. panneau "arrêt terminus".

Par : Cinémathèque de Bretagne

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