L'alcool et la Bretagne

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Moulin à papier de Saint-Fiacre, puis usine de bla
Du site de production, ne subsistent plus que quelques vestiges : deux logements, la partie basse de la minoterie, la salle des machines et un ancien magasin transformé en maison ; l'ensemble a été très remanié. Le logement de contremaître et un ancien magasin, auquel il est accolé, ont été réunis pour former une grande maison à un étage carré, édifiée en petites pierres de taille (côté magasin) et en moellons (côté logement de contremaître) en granite, la partie basse étant recouverte d'enduit sur le corps principal ; elle est surmontée d'un toit à longs pans à demi-croupes, en ardoises. L'ancienne minoterie, en partie arasée, et la salle des machines, en rez-de-chaussée, sont édifiées en moellons de granite. L'ancien logement patronal, recouvert d'enduit, compte un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit à longs pans en ardoises.Un premier moulin à papier éponyme est attesté sur le site de Saint-Fiacre dès le 18e siècle. En 1826, il appartient à la famille Choiseul et produit, deux ans plus tard, 2000 rames de papier blanc et 1000 rames de papier gris ou bleu. Après avoir fabriqué au 18e siècle du papier à base de chiffons ramassés dans les environs de Lanfains (22), le moulin à papier du 19e siècle utilise les pâtes produites aux moulins du Bras-d'Argent, situés juste en amont, pour fabriquer des papiers d'emballage. En 1881, l'établissement est agrandi et il est vendu dix ans plus tard à M. Simonet qui le transforme, en 1895, en usine de blanchiment (destinée à préparer les cotons pour la fabrication des poudres blanches de guerre). L'usine est agrandie en 1899 avant d'être reconstruite en 1902. Appelée couramment usine de Fumi-coton, elle comprend alors deux grandes parties : la première dans laquelle les cotons sont traités par le sulfure de carbone ; la seconde est affectée aux diverses opérations et se compose des moteurs hydrauliques et à vapeur nécessaires à la marche générale de l'usine. En 1905, l'entreprise devient une succursale de la Société Anonyme des celluloses cotons pour poudres blanches de guerre et celluloïd de Landerneau (29), fournisseur des Poudreries de Pont-de-Buis (29) ; la famille Robert en prend la direction avant la Première Guerre mondiale, jusqu'en 1920. Durant la guerre de 1914, l'entreprise travaille pour la Défense Nationale. Elle importe du coton brut de Russie et reçoit aussi les déchets des filatures du Nord. Une fois blanchi, ce coton est expédié aux Poudreries de Pont-de-Buis et du Vert Galant. L'usine se compose alors de plusieurs cuves appelées "raques" dans lesquelles le coton est mis à tremper avec une solution de soude caustique et de chlore chauffé à la vapeur. Ce coton est ensuite sorti des cuves, puis lavé, rincé, essoré et passé dans un séchoir cylindrique chauffé à la vapeur. Une fois séché, le coton arrive sur un tapis grillagé où il est trié et libéré de ses graines. La mise en balle à la presse est la dernière opération avant leur expédition vers les Poudreries ; il s'agit de balles pesant de 60 à 80 kg. La cheminée d'usine, haute de 25 à 30 m, n'existe plus. Après la Première Guerre mondiale, l'usine cesse sa fabrication de coton et est convertie en laverie pour le nettoyage et la désinfection des tenues de soldats américains jusqu'à la fin de l'année 1919, époque de la fermeture définitive de l'usine et du départ de la famille Robert. A partir de 1920, le site est fortement remanié et une grande partie des bâtiments est démolie. Devenu la propriété de V. Galaud, négociant à Paris (75), ce dernier le vend en 1922 à la Société des Alcools et Levures de l'Ouest. Une distillerie de grains avec rectification d'alcools et fabrication de levures pour la boulangerie, est implantée sur le site et fait édifier un grand bâtiment destiné à accueillir la colonne de distillation. Elle ne fonctionnera que quelques mois, avant de laisser la place à une minoterie en 1923, d'abord dirigée par P. Cotrel, puis par G. Le Men qui la rachète en 1929. Deux ans plus tôt, elle est agrandie. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, sous la direction de M. Le Men fils, l'activité de la minoterie est conjuguée à celle de la fabrication d'aliments pour le bétail. En 1946, G. Le Men fait construire une maison à la place d'un ancien magasin. En raison de son extension commerciale, l'usine de produits d'alimentation animale prend le pas sur la minoterie qui cesse définitivement son activité en 1965. Dans l'impossibilité de se développer sur ce site enclavé entre le Gouët et le flanc de la vallée, l'entreprise Le Men cesse son activité en 1976 et déménage dans la zone industrielle. La plupart des bâtiments industriels a été détruit en 1990, seuls subsistent les logements de contremaître et patronal, un ancien magasin transformé en maison, la partie basse de la minoterie et la salle des machines.En 1827, l'usine fonctionne avec trois roues hydrauliques verticales. A cette date, la famille Névo, qui exploite la papeterie, a le projet de réduire ce nombre en remplaçant les deux roues situées en amont par une seule ; celle placée en amont resterait en place. Le 5 août 1896, M. Simonet déclare deux chaudières à vapeur pour sa papeterie : une de forme multitubulaire issue de Paris (F. Fouché), et une provenant de la papeterie Marnay, en Indre-et-Loire (37).Au début du 20e siècle, l'usine de Fumi-coton emploie cent cinquante salariés environ.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Le Goff Mona

Par : L'inventaire du patrimoine

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Films de concours de caméra-club
Neuf films présentés lors de concours et de congrès de caméras-clubs. "Visage de l'Oisans" (Alpes), carton du ciné-club Côte d'Amour avec une caméra, "Huguette et Michel Bugnot présentent Visages de l'Oisans" (carton avec fleurs) région Alpes françaises, village de montagne avec chardons en premier plan, clocher en contre bas, homme sur un âne, dans champ femmes rassemblent paille et foins après moissons, âne, charrette de foin tirée par un âne, homme lisant, cadran solaire sur façade, chalets, village de montagnes, architecture, vaches, troupeau de chèvres avec berger, chapelle de la Bérarde du Parc National près de Saint Christophe en Oisans, sacristain qui sonne la cloche, messe en extérieur sur le parvis, curé avec habit sacerdotal, devant autel et autour des hommes avec des pics et des cordes (guides de montagnes) croix, chien, cimetière, monument commémoratif à la mémoire de Jean Stricher 1908-1941 (alpiniste mort accidentellement sur les Bans le 11 juillet 1941), Les Alpes, pont en bois, torrent, barrage en béton avec déversoir, flore, papillon, peintre peignant avec un couteau un paysage de montagnes, fin avec carton avec édelweiss. "Avis aux amateurs" 1964, carton avec un train et signalisation ferroviaire, Michel Bugnot présente "Avis aux amateurs", GP sur tourne disque se met en route seul, gros plan sur un verre que l'on remplit et que l'on vide, affiche "santé sobriété, l'alcool ça trompe" (avec un éléphant qui s'arrose), les verres s'accumulent et tournent sur l'affiche, GP sur pied appuyant sur accélérateur d'automobile 404 Peugeot (347HH44) qui roule sur route de campagne, arbres, passage à niveau avec affiches "sécurité=sobriété" (avec un verre dessus une voiture renversée), passage pont de La Roche Bernard, transistor manipulé avec des gants en cuir, le long d'une voie ferrée, lignes à hautes tension, affiche Cassegrain sur le pignon d'une maison, panneaux de signalisation routière, GP sur oeil fermé, voiture avance, GP sur bouche qui tire la langue, verres se vidant, au volant les choses se brouillent, accident. Autre copie dans fiche 19202 790FH0025. "Pétrole"(NB), carton CCPCA, Michel Bugnot présente "Pétrole" (les lettres se mettent les unes derrière les autres), tourné à la raffinerie Antar de Donges en 1965, film de genre, fiction et poésie qui se dégagent à travers le complexe d'une raffinerie de pétrole, dessin la matière, nuages, traitement du pétrole, raffinerie, tuyauterie et bassins de décantation de la raffinerie de Donges, installations pétro-chimiques gelées, fresque illustrant la légende d'Antar de Robert Lesbounit, homme en combinaison spéciale de protection monte sur la citerne par un escalier (ressemble à un cosmonaute); ce film a été primé au concours général officiel de la fédération française des clubs de cinéma d'amateurs FFCCA. "L'as de pique" 1966 (NB), carton "ce film a été primé au concours général officiel de la Fédération française des clubs de cinéma d'amateurs", "Michel Bugnot présente "l'as de pique"" (titre sur tourne disque qui tourne avec les as de trèfle, carreaux, coeur et pique), GP sur pieds marchant sur pavés et bitume puis sur sable, au cimetière pierre tombale "Cécile Bartell" avec rose en céramique, chapeau sur la tombe, visite au cimetière, tombes d'enfants (notre cher fils Bernard), enfants sur manège, homme avec un chapeau se cache les yeux, fête foraine à Nantes sur le cours Saint Pierre (cathédrale et porte Saint Pierre au fond), poupée de la loterie Theveno, automate, enfants, cartomancienne sort l'as de pique dans une fête foraine, manèges, images d'avions et de bombardiers abattus et coulés et de soldats pendant de la seconde guerre mondiale, bateau militaire, le tir au fusil sur des pipes à la fête foraine, auto-tamponneuse à l'arrêt, stand loterie, stand avec effigie des héros de "Bonne nuit les petits" (Pimprenelle, l'ours et Nicolas, dans les épisodes diffusés entre 1963 et 1973), suicide au cimetière au révolver. "Autant d'amours, autant de fleurs" (1967) chanson filmée chantée par Jean Ferrat Michel Bugnot présente "autant d'amours autant de fleurs" titre avec filtre rouge, deux petits personnages formant un couple sur la neige, note de musique, coupe au microscope, mains, personnages découpés dans papier noir, oiseaux découpés, coeurs et fleurs dessinés; note du cinéaste "en mettant en images des paroles parfois difficiles à interpréter et en les traitant à la manière d'un rêve c'est-à-dire ni réelles, ni distraites, j'ai pensé qu'il me serait possible d'exprimer par des dessins imprécis et une suite parfois choquante de couleurs, l'émotion qu'a pu me procurer une telle chanson. Je n'ai pas cherché à faire une réalisation évidente, ni même à matérialiser ma pensée, mais tout simplement rêver pendant trois minutes. Il est probable que l'auteur de la chanson n'ait pas ressenti la même émotion, mais dans le royaume du rêve ou de l'abstrait chaque individu pense t-il la même chose?. Animation de petits personnages de notes de musique, de choses déformées. Horizons (1968) présenté concours régional (3ème prix) en 1968 et au concours général à Amiens en 1968 un film de Michel Bugnot, abattage d'arbres par des bûcherons dans les Vosges après la tempête de 1967, bûcheron lime les dents de sa scie, tronçonneuse, brûlage des branchages des pins, croix sur une pierre, panneau "coup de 400 français 23 octobre 1916" sur le champ de bataille de Verdun du 23 octobre 1916" (voir compléments), sculpture d'un gisant (soldats poilu) mis en parallèle avec des arbres déracinées (marque rouge sur les troncs d'arbres), automobile de la guerre 14-18, images du cinquantième anniversaire de la bataille de Verdun, arbres avec filtres bleu, cimetière de Douaumont (Lorraine) avec filtre rouge, monument de Douaumont; note de l'auteur, le film est monté à partir de vues prises lors du cinquantenaire de la bataille de Verdun en 1966 et de vues de forêts déracinées par un ouragan dans les Vosges en 1967. horizon c'est la ligne imaginaire de l'idée développée dans le film. le feu du ciel, la colère des hommes aux résultats identiques ont permis un montage en contrepoint qui mêle le souvenir à la forêt. le souvenir s'appuie sur une certaine ambiance que la fin du film tente de faire ressortir par l'intermédiaire d'un contraste. pour la musique Bachianas brasileros "Aria" Hector Villa Lobos (la voix de son maître FALP 476) et la même chanson par les compagnons de la chanson (CBS S63091). Panneau "coup de 400 français 23 octobre 1916, anciens combattants, monument du Soldat du Droit (voir compléments), ossuaire de Douaumont (Lorraine), cimetière militaire. Les passe temps (1971) un film de Michel Bugnot avec des chaises vides des jardins publics de Vichy (des chaises en fer en plastique blanche, de couleur), affiche "chaises dans les parcs de l'établissement thermal tarif abonnement de saison 17 francs, le matin 0,35 francs, l'après-midi 0,35 francs", carton "ici ou ailleurs , voyez vous amis, il faut des payeurs". texte du film "Nous sommes les tristes et pauvres chaises qui se voudraient pourtant jolies disposées là pour mettre à l'aise tous les cu...ristes de Vichy. Cachées dans l'ombre, anonymes, ou au soleil les jours d'été, nos clients à la triste mine auraient tendance à nous bouder.Tous les prix augmentent sans cesse au point qu'ils hésitent soudain à nous confier leurs gentes fesse. Est-ce réaction sans lendemain? ou faudrait il bientôt admettre qu'on nous traite par le mépris et que nous sommes les seules à être empêchées d'augmenter nos prix. Notre tarif est syndical et puisque c'est ce que proclame un arrêté préfectoral, y a t-il de quoi en faire un drame? ou bien faudrait-il donc que pour que le prix vous parait normal il fût remboursé à son tour par la Sécurité sociale. Mais vous passez, pressés comme si négligeant la moindre détente vous n'affichiez que du mépris pour celles qui sont vos servantes. L'eau qui coule dans vos vessies et que vous restituez après boire vous fait courir chez dame pipi et nous préférez l'urinoir. Quand nos nos regardons passer portant vos foies en bandoulières nous nous plaisons à répéter cette eau les mènera en bière". France Lune (1972) est présenté au Régional de 1972, Michel Bugnot vous présente l'évènement de l'année France Lune, dessin le parfait cosmonaute, tuyaux de raffinerie de Donges, allumettes de sureté qui s'enflamme pour symboliser le décollage de la fusée, marteau et faucille dans les airs, dessin avec fille et garçon, dessin de la terre avec GP sur parcelle de terrain, dessin avec église et charrue, parachutiste, colombe, sigle spa devient une tête de chien, c'était un reportage en direct sur le premier lancement de la première fusée française à Kourou (Guyane), commentaire Serge Rergiani, image Michel Bugnot. "Je le vois sur ton visage", chanson filmée, poste de télévision allumé, sigle ORTF, titre dans un écran de télévision, ménagère faisant la vaisselle, magazine Télérama, les assiettes empilées sur l'évier de la cuisine et Mme fait la vaisselle, puis la pile d'assiettes s'empile toute seule, Michel Bugnot dort sur le divan en fumant une cigarette et pense, speakerine Catherine Langeais et Denise Fabre à la télévision, à la télévision "lycée Bréquigny Rennes" pour un jeu, M Bugnot regarde la télévision, émission des chiffres et des lettres, carton "l'actualité télévisée présente" sur écran, Léon Zitrone, "Télé nuit", homme met main sur genou de la dame assise à côté sur le canapé, "dans quelques instants la suite de votre programme", dame enlève la main de l'homme sur son genou, "la grève de l'ORTF continue, pour vous être agréable les techniciens grévistes diffusent ce film", "campagne pour les élections législatives" (formation appartenant à la majorité, tracts politiques avec Georges Carpentier de la SFIO, Guy Menezo de la SFIO, Etienne Garnier et Maurice Léac de l'Union de la République, de Gaulle, Guy Mollet). M Bugnot dort. A la télévision Duhamel présentateur, Michel Debré, Guy Mollet, Gaston Deferre.Tract "plus jamais ça", Présentateur et de Gaulle. Portrait de de Gaulle sur banderole sur le visage les journées de Mai, je reste, le pays décidera", "contestations FFCCA", "comment la France peut s'en sortir", M Bugnot apparait à la télévision et parle "un jury compétent, des films engagés, il ne faut plus d'oeillères, faut qu'ça saigne" (allusion au film de Yvon Macé), images de télévision "Bonne nuit les petits" avec Pimprenelle et Nicolas, et en direct d'Apollo 8. Petit train avec wagon avec panneau "prochain passage" (derrière vue de la Seine).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ar Vezventi : tragédie contre l'alcoolisme

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Jeudi soir dimanche matin
En une génération, l’alcool est devenu le moyen d’une défonce radicale pour une partie de la jeunesse. Dans le Grand Ouest « 60% des jeunes de 17 ans disent avoir consommé en une fois plus de cinq verres le mois précédent ». L’alcool comme un commutateur « off », abolit la réalité. Mais quel est ce réel dont il faut tourner le bouton ? Durant un an, une année cruciale pour ces jeunes, ils se sont filmés lors de ces soirées festives qui commencent le jeudi soir pour s’achever le dimanche matin. Puis, régulièrement, ils se sont retrouvés dans des ateliers audiovisuels sous le regard du réalisateur Philippe Lubliner pour exprimer leur rapport à l’alcool, mais aussi à leur environnement, famille et amis... Récits de l’intérieur d’une jeunesse par elle-même, ce documentaire propose une expérience partagée et dirigée. Une histoire de découverte et de rencontre avec soi-même.

Par : Bretagne et diversité

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Chanson ar Bonomic [suivi de] Chanson ar Vesventi
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La chanson du petit bonhomme [suivi de] Chanson sur l’alcoolisme

Par : Médiathèques de Quimper Br

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A la gauche du père
" Chaque soir, je voyais mon père monter la rue en titubant. Il est mort, il y a 18 ans, des suites de son alcoolisme. Depuis, je cours après un fantôme. J’ai demandé à ma famille de m’aider à lui redonner chair pour m’en libérer. " (Nathalie Marcault).

Par : Bretagne et diversité

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Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Cidrerie Louis Raison, puis Loïc Raison, 9 rue de
Ensemble des bâtiments de production construit en parpaings de béton recouvert d'enduit ou d'un essentage de tôle et couvert de toits à longs pans en matériau synthétique. Seul le bâtiment plus ancien, utilisé par les bureaux, se distingue par sa construction en grès à un étage carré surmonté d'un toit à longs pans.Cidrerie-distillerie créée par Louis Raison en 1923 dans la rue du Haut-Bourg, déménagée par son fils Loïc en 1936 à l'adresse actuelle. A l'origine, l'établissement est orienté vers la production d'alcool et tente quelques essais de champagnisation. La production d'alcools industriels d'origine cidricole paraissant sans avenir et du fait que les alcools de bouche de même origine, lorsqu'ils étaient produits en Ille-et-Vilaine, ne pouvaient bénéficier de l'appellation Calvados car limitant les possibilités d'écoulement des eaux-de-vie de cidre en Bretagne, la production de l'entreprise se modifie. Ainsi, l'activité principale ne concerne-t-elle plus que la production de cidres de qualité. Accessoirement, une production de jus de pomme est développée, ainsi que celle de concentré de jus de pomme, dans le but de pouvoir proposer à la clientèle une gamme complète de produits. En 1970, la capacité annuelle d'utilisation de pommes à cidre varie de 12 000 à 16 000 t, transformées en 80 000 hl de cidre, 20 000 hl de jus de pomme et 600 t de concentré de jus de pomme, puis 1000 hl d'eau-de-vie de cidre d'appellation réglementée Bretagne, avec en sous-produit 600 t de marc de pomme séché. L'année suivante, sa production s'élève à 100 000 hl de cidre, 20 000 hl de jus de pomme et 2000 hl d'eau-de-vie de cidre. Les produits Raison sont diffusés dans l'Ouest, le Centre, le Sud-Ouest, la région parisienne, ainsi qu'à l'étranger.En 1971, la cidrerie emploie quatre-vingt personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Distillerie Société des Alcools du Vexin, actuelle
Ensemble situé à proximité du chemin de fer, essentiellement composé de bâtiments construits, à l'origine en briques, mais aujourd'hui entièrement recouverts d'enduit et d'un essentage de tôle ; ils sont surmontés de toits à longs pans en matériau synthétique. L'ancien bureau, en rez-de-chaussée, bâti en parpaings de béton, est couvert de tuiles mécaniques. Deux bâtiments se distinguent par leur architecture plus soignée. Le premier, ancien magasin industriel à alcool, est rythmé, sur chacune de ses façades, par sept travées de baies à arc surbaissé dont certaines sont aveugles. Il s'élève sur un étage carré et un étage de comble, est construit en grès et surmonté d'un toit à longs pans. Le deuxième bâtiment est le logis patronal, situé légèrement à l'écart de l'usine. Il est construit en granite, à un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit en pavillon brisé en ardoises, percé de trois lucarnes en façade et d'un oeil-de-boeuf. Le logement de contremaître, situé sur le site de l'usine, construit en grès, compte un étage de comble couvert d'un toit à longs pans en tuiles mécaniques.Distillerie créée autour de 1920 par M. Dikansky. En 1929, elle devient la Société des Alcools du Vexin. Son activité principale concerne alors la distillerie de pommes et de betteraves, et la fabrication de concentré de jus de pommes ; une forcerie d'endives constitue son activité annexe. Toutefois, l'usine distille également du blé en vue de la production de whisky et de vodka. En 1971, la surface de forçage des endives représente 30 000 m2 et la production s'élève à 450 t par campagne. La distillerie a cessé son activité en 1981. Aujourd'hui le site est occupé par la société d'alimentation Arômes de Bretagne. En 1971, la distillerie utilise trois chaudières Veillet-Lescur ainsi que trois machines à vapeur d'une puissance totale de 350 ch.En 1971, elle emploie soixante-dix personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Distillerie de cidre, actuellement usine de fabric
Site relativement complexe composé de plusieurs corps de bâtiment, anciennement desservi par une voie ferrée. Les ateliers de fabrication d'alcool et de compote, la chaufferie, l'entrepôt industriel du stockage du sucre, ainsi que les magasins industriels en rez-de-chaussée sont construits en parpaings de béton et couverts d'un toit à longs pans en tôle ondulée supporté par une charpente métallique. La cheminée d'usine en briques flanque le pignon de l'atelier de fabrication d'alcool. Le bâtiment de la colonne de distillation, construit dans sa partie inférieure en schiste et dans sa partie supérieure en parpaings de béton, est flanqué, d'une part des bureaux, construits en schiste, en rez-de-chaussée et couverts d'un toit à longs pans, et d'autre part de l'ancien atelier de chaudronnerie en essentage de tôle. Les logements présentent une architecture plus soignée en schiste et grès avec rez-de-chaussée et étage de comble ou rez-de-chaussée et un étage carré pour les logements ouvriers ; ils sont couverts indépendamment, soit de toits à longs pans en tuiles mécaniques ou en ardoises, soit d'un toit en pavillon flanqué d'un appentis en ardoises pour l'habitation du chauffeur. Le logement patronal, de plan en L, en grès, à un étage de soubassement, un étage carré et un étage de comble est couvert d'un toit à longs pans pour le corps transversal, et d'un toit à demi-croupes en ardoises pour le corps longitudinal.Distillerie de cidre autorisée par arrêté préfectoral en 1922. En 1945, le rachat de l'établissement par la Société Industrielle et Agricole de Bretagne (SIAB), affiliée au groupe Cornic, entraîne plusieurs agrandissements. Son activité concerne la fabrication de jus et de compote de pommes, et la distillerie d'alcool de pommes. Parallèlement, la société exerce une activité complémentaire de chaudronnerie et de fabrication de charpente métallique, spécialisée dans la fourniture des distilleries. En 1968, réfection de la majorité des couvertures et des charpentes métalliques. En 1971, la distillerie traite 10 000 t de pommes par an, sur deux mois et demi. L'usine ferme ses portes en 1975. Le site est ensuite temporairement utilisé par un atelier spécialisé dans la fabrication d'aluminium, activité qui se termine rapidement par une faillite. Actuellement, les anciens bâtiments sont réutilisés par une entreprise de maçonnerie.En 1971, le matériel de production comprend deux presses hydrauliques, une chaîne de fabrication 4/4 de vingt cinq mille unités par 24 h, une chaîne de fabrication 5/1 de six mille unités par 24 h, et, pour l'alcool, du matériel de broyage et de distillation de 100 hl par jour.En 1971, la distillerie emploie quatre-vingt personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ar gomer / Me zo ganet en un ti plouz / An daou ga

Ar gomer (chanson contre l'alcool).

La première phrase A (kaner) A (diskaner) A (kaner) A (diskaner) B (kaner) fin B (diskaner) (1 seule fois) : on appelle cela disoup, c'est un air double, qui n'est pas double.

Interprète : anciennement indiqué Yvonne Le Vève, Louis Marie Caro

Par : Dastum

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Le Mag d’U de Février 2003
Le cinquième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré aux fêtes étudiantes. Reportage : le gala de l’agro de l’INSA. Les conseils de Monsieur d’U : les fêtes à l’étranger quand vous n’avez plus d’idée. Reportage : l’alcool et la drogue lors des fêtes. La fiction du mois : « Inouïe » des étudiants de DEUG 2 Arts du Spectacle. Les conseils de Monsieur d’U pour survivre aux lendemains de fête difficile. Live aux antipodes : le crépuscule des dinosaures.

Par : L'aire d'u

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Buez sant Theodot
Vie de saint Théodore, patron des aubergistes, par le P. Jean-Marie Guillou (1830-1887), recteur de Penmarc'h L'ouvrage fut publié trois fois, en 1871, 1913 et 1922. Dans la dernière édition on peut lire : "« Le récit de M. Guillou est lui-même, d’ailleurs, une véritable œuvre d’art. Un zèle ardent et louable contre l’alcool en inspira l’idée au recteur de Penmarc’h. Saint Théodore était aubergiste et mourut martyr de sa foi au pays des Galates — des Celtes authentiques, dit-on —, au cours de la persécution déchainée par Dioclétien. Beau cadre pour insérer quelques leçons à l’adresse des buveurs et des membres de l’intéressante corporation dont S. Théodore est le patron. » Semaine religieuse de Quimper, 16 mars 1923."

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Sallie Ford The Sound Outside aux Rencontres Trans
“Quand j’allume la radio, tout se ressemble. Qu’est-ce que ces gens ont fait à la musique ?”? C’est avec cette déclaration d’intention des plus explicites que s’ouvre Dirty Radio (2011), le premier album de Sallie Ford The Sound Outside, sorti sur l’excellent label Fargo. Avec son look improbable de secrétaire médicale, cette chanteuse débarque de Portland bien entourée (un trio de musiciens orfèvres) et décidée à sérieusement secouer le paysage musical. Férue de Bessie Smith et de Tom Waits, elle affiche à la fois une attitude résolument punk et possède le timbre imbibé de fumée et d’alcool des divas jazz d’antan. Une personnalité piquante qui donne une saveur particulière à ses chansons, où le ton résolument moderne des textes contraste avec un son brut et rétro, mélange de rockabilly et de blues que l’on croirait tout droit sorti des archives des studios Sun.

Par : Association Trans Musicale

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Buveur
Sujet représenté : portrait (homme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; pipe ; bonnet) - N° d'inventaire : 102

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Buveuse
Sujet représenté : portrait (femme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; vin ; coiffe) - N° d'inventaire : 106

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Unica 1974 Cologne
UNICA septembre 1974, Cologne, au camping de Rodenkirchen à 8km de Cologne sur les bords du Rhin, caravane, péniche qui passe sur rivière, clocher au fond, homme allongé sur le sable, château de Burg à Schlossburg (château médiéval), statue d'un chevalier en armure au milieu sur un cheval Engelbert II de Berg, cimetière, maison à pan de bois, rempart, panneau "besichtigen sie schloos burg mit clen bergix, eine der grobten wierhergestellten, fetsale kapelle mit beuhmten, 14 museumsraume mit wertvollen kunstwer", GP sur horloge, paysages alentours, couple assis sur mur (M et Mme Louis Le Meur), adolescent, Louis Le Meur dans une rue tenant dans une main une petite éolienne, cathédrale de Cologne, place avec chaises vides sur terrasse d'un café, pigeons sur place, porte médiévale dans la ville, visite des bâtiments modernes, tour avec toit en poivrière, pont, port, pont en fer sur pile en maçonnerie, train passe, les participants à l'UNICA, caméra, guide femme dans le car, building, intérieur d'un musée, rails avec train, campagne, groupe danse dans le train, bouteilles d'alcool, voyage en train jusqu'à Auberhalten, promenade à Kaube, dîner au château de Kaube.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Merc'hed Keriti (chanson à hisser)
Apprise dans un bistrot à Paimpol

Par : Dastum

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La guêpe
Va goûter le cidre du copain et reste souper. Une guêpe les embête. Le gars saoûl essaie de la tuer, fait des dégâts, la guêpe est finalement tuée par une ruade du cheval... Interprète non identifié (demander à Jean-Luc Laquittant)un jour de Bogue, sous un châpiteau.

Par : Dastum

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BRASPARTS An Eured Ven (mariage de Pierres), près
Brasparts.- L'alignement de An-Eured-Ven (La Noce de Pierre), dans la lande au pied du Mont Saint-Michel-de-Brasparts, avec deux couples de jeunes gens qui posent en costume traditionnel. La légende raconte qu'un prêtre portant le Viatique à un moribond, rencontra une noce ; cette noce un peu saoûle se mit à rire du curé.. Mille Malloz !... à l'instant elle fut changée en pierres, d'où le nom"Mariage de Pierres". Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Meï Teï Sho aux Rencontres Trans Musicales de Renn
Ce mot étrange désignerait la "fermentation du riz dans l'intestin, dont découle une ivresse incontrôlée et inattendue'. Inattendue. La musique de ce sextette originaire de Lyon l'est assurément. Car ces musiciens se moquent des catégories, passent outre les structures dites « classiques ». Entre afro beat, jungle ou dub, le répertoire de ces jeunes gens - qui n'hésitent pas à faire appel à des invités - est une véritable invitation au dépaysement, à la transe. Cocktail furieusement implacable, la musique de Meï Teï Sho se déguste sans modération.

Par : Association Trans Musicale

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Partie de Campagne - Portraits de quartier
« Partie de campagne » parle du quartier Saint-Martin, un morceau de campagne au milieu de la ville, un quartier de plus en plus vétuste qui se meurt. Rencontre avec un survivant qui a reprit l’affaire familiale.  A l’époque, le quartier Saint-Martin était un ancien jardin ouvrier, où tout le monde se connaissait, c’était un petit village. Aujourd’hui, sans point d’accès pour l’eau potable, et avec la fermeture progressive des commerces et bistrots, les habitant partent et le quartier se meurt. Pourtant, certains ont décidé de rester et nous raconte le passé de ce lieu qui a un jour regorgé de vie.

Par : L'aire d'u

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ankou viendra ce soir (L')
CCPC (Club Cinéma et photo de Châteaubriant) présente un film de Jean Marsac. Adaptation en costume d'une légende bretonne. Un grand-père et un enfant se promènent dans un chemin et l'homme commence à raconter une histoire. Sous le règne de Louis XIV, une femme est acquittée du meurtre de son mari (vues du tribunal de Châteaubriant, au château de Chateaubriant). La foule l'insulte et lui prédit que l'Ankou passera la prendre bientôt. Le facteur passe et lui apporte la nouvelle suivante "l'an 1702, Madame comformément à nos accords, je viendrais vous chercher ce soir". la femme ne s'avoue pas vaincue, fait son ménage et attend l'Ankou. L'Ankou arrive sur un chariot, et la femme le saoule à l'eau de vie. L'Ankou repart ivre; Mais la femme s'assoids près du feu et est terrassée par une crise cardiaque.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Premiers pas de Nicole
(NB) Sur un chemin de campagne, une jeune femme court avec un chien puis s’amuse avec lui. De dos, une jeune femme avec un bonnet de bain s’avance dans la mer (région Dinard). La petite Nicole dans le parc, elle est coiffée d’une coque, Nicole dans les bras de sa mère. Titre « Septembre 37 Premiers pas de Nicole » Premier pas de Nicole dans le jardin avec sa maman. Gros plan visage d’un couple, la femme se cache, elle ne veut pas être filmée. Assis sur le sable, deux couples jouent au ballon. Un père et sa fillette jouent à la brouette dans le sable. L'enfant avance à quatre pattes dans le sable, s’approche des châteaux de sable qu’elle s’empresse de détruire. Nicole ne veut pas faire trempette dans la mer, elle s’agrippe farouchement à sa mère. Titre « St Enogat Jackie et les sucettes » Jackie reçoit une sucette de la main d’une grand mère assise dans un fauteuil en osier, il marque son contentement puis déguste la sucette. Jackie, Nicole et les parents dans le jardin. Un couple se promène sur un chemin, l’homme porte un appareil photo autour du cou. Jardinage au jardin (court) Dinard : villas en bord de mer, voiliers en mer, depuis la côte une femme admire la ville de Saint Malo au loin, arrivée à Saint Malo en bateau. Promenade à la plage avec le chien puis à la campagne. Partie de pêche à la ligne au bord d’une rivière. Divers membres de la famille filmés dans le jardin. Titre « Eté 37 St Enogat 15 jours de vacances » Jeu de ballon en famille assis sur le sable. Depuis la côte, une femme admire la ville de Saint Malo au loin (tour Solidor). Pique-nique en extérieur sur une table + chaises pliantes. Chien dans le jardin. Baignade en mer. Promenade le long de la plage de Dinard, plage avec cabines de bain, un garçon descend prudemment sur le toboggan de la plage, plage très fréquentée, des petits garçons jouent aux petits voiliers dans une pataugeoire. Promenade des anciens sur le sentier puis le long de la plage. A la plage, fillette avec un joli maillot de main de dame, jeune garçon perché sur les épaules de son père, fillette lovée près de son père (jolie séquence de tendresse). Dans une salle à manger, repas familial, un des convives trinque face à la caméra. Titre « Carnac Pêche aux coques » Pêche à pied en famille à la recherche de coques. Dans un salon, un homme assis à une table feuillette un livre puis une femme assise dans un fauteuil tourne les pages d’un livre. Un homme et une femme jouent au ballon à la plage (beaux plans rapprochés). Deux couples assis sur le sable jouent au ballon en rigolant, les femmes tentent de renvoyer le ballon avec la tête. Noël : on dispose les bottes et les chaussures devant le poêle en faïence, cadeaux déposés sur les chaussures, bouquet de gui accroché à une porte, au petit matin les adultes découvrent avec surprise les cadeaux : un pot en verre (type confiture), une bouteille d’alcool, une cravate, un bracelet, des chocolats, une paire d’escarpins, un disque 33 tours… Un jeune garçon fait de la voiture à pédales dans le jardin, il est rejoint par ses sœurs et le chien. (Coul) Maman avec son enfant sur les genoux, un petit garçon cueille des prunes dans le prunier, couple à la plage avec deux enfants, promenade le long de la mer, dans le jardin en famille.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Espace portuaire et militaire de Quélern (Crozon)
L´espace portuaire et militaire de Quélern, qui s´étend sur 2 km le long du littoral sud-est de la commune de Roscanvel, est composé de bâtiments militaires, d´habitations diverses et d´infrastructures portuaires et littorales.L´écart de Quélern, au sud-est de la commune de Roscanvel, s´étend depuis le lieu-dit de Quélern à proprement dit jusqu´à Beg ar Grogn plus au nord, où se trouve le site portuaire, en passant par l´étang de Kervian où une digue-route fut construite au début du 20e siècle pour relier plus aisément les deux secteurs. Cet écart s´est développé essentiellement autour de l´activité militaire puis portuaire et balnéaire.En 1694, Vauban fait construire les lignes de Quélern au niveau de la partie la plus étroite de la péninsule de Roscanvel pour protéger celle-ci des attaques à revers. Deux portes (porte de Camaret et porte de Crozon désormais détruites), fermées la nuit venue, permettent de contrôler les entrées. Cet isolement durera jusqu'en 1918. On parle alors de Roscanvel comme d'un "quartier de Brest". La majeure partie de l´espace de Quélern (partie méridionale, jusqu'à l'étang de Kervian) appartient par ailleurs alors à la commune de Crozon. En raison de cet isolement, une demande de rattachement de Quélern à la commune de Roscanvel est formulée ; elle sera effective en 1851 (loi du 6 mai 1851). D´autres installations militaires ont été construites à proximité des lignes de Quélern, comme la caserne Sourdis à la fin du 18e siècle et un réduit en 1854.A la fin du 18e siècle, une usine à briques s´installe à Quélern pour répondre à la forte demande des ministères de la Marine et de la Guerre engagés dans des chantiers considérables dans la presqu´île et dans la rade. Elle fonctionnera jusqu´en 1886.En 1828, une cale est construite sous la Caserne Sourdis pour palier au manque d´infrastructures pour le transit-terre-mer (jusque là, l´embarquement et le débarquement pour les hommes et le matériel s´effectuaient par échouage à Pont-Scorff ou au bourg). Y débarquent les militaires, les prisonniers, les ouvriers employés à la construction des nouvelles batteries sur la presqu´île de Roscanvel, les marchandises, les matériaux et les voyageurs. Une fontaine, dont l´eau ferrugineuse est réputée pour ces vertus thérapeutiques, est édifiée à proximité, au milieu du 19e siècle, pour les militaires, les habitants et les touristes. Une activité balnéaire commence en effet à se développer dès la fin du 19e siècle.En raison des difficultés de circulation sur la cale de la Caserne Sourdis et du faible tirant d´eau de la cale du bourg, la décision est prise de construire une nouvelle cale au lieu-dit Beg Ar Grogn, plus au nord. Le projet est soutenu par la Société des Vapeurs Brestois et la Marine qui souhaite y débarquer les grosses pièces d´artillerie. La cale est achevée en 1901 et la première cale est progressivement abandonnée. Durant tout le début du 20e siècle, notamment pendant l'Entre-deux-guerres, le trafic de passagers va s´intensifier. Les pardons, promenades et piques niques sont à la mode et de nombreux passagers, essentiellement une population brestoise (dont de nombreux ouvriers de l´Arsenal), débarquent à Quélern pour se promener jusqu´à la plage de Trez Rouz (Crozon) et y pique-niquer. L´activité balnéaire de Quélern et Roscanvel est néanmoins moins développée qu´à Morgat.Elle permet cependant le développement du commerce à Quélern. Ainsi, l´ancienne briqueterie est transformée en villa-pension (La Pagode) en 1904 et accueille une clientèle aisée de régiments coloniaux, de touristes parisiens et de promeneurs du dimanche. Le quartier autour de la cale de 1901 se développe et trois bistrots ouvrent leur portes pour accueillir les passagers venus étancher leur soif avant de repartir vers Brest : « A l´arrivée du vapeur », « A la nouvelle cale de Quélern » et « Au départ du vapeur ».Un chantier de construction et de réparation navale, tenu par Auguste Laë, fonctionne par ailleurs entre 1906 et 1910 au sud de l´étang de Kervian. La demande est à cette époque très forte dans toute la presqu´île de Crozon. Un autre chantier de construction et de réparation navale s´établira sur la grève de Quélern entre les deux guerres.L´activité balnéaire périclite après la Seconde guerre mondiale et la cale de Quélern cesse d´être desservie en 1963, changeant ainsi le destin de cet ancien « quartier de Brest » qui retourne à son isolement. Le dernier bistrot de Quélern ferme ses portes à la fin des années 1980. Aujourd´hui, l´écart de Quélern est toujours marqué par la présence militaire, le résidentiel et quelques pêcheurs plaisanciers.
Auteur(s) du descriptif : Marie Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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Train de 15h47 (Le)
Film humoristique tourné à Vigneux de Bretagne en 1957 Il est 10h15 en gare désaffectée de Vigneux de Bretagne (avec des bruits de train en marche) ; sur la voie ferrée, la végétation a depuis longtemps envahie les voies (chant d'oiseaux). M Prosper nourrit son coq et ses poules avec du grain (mais son tablier est troué et le grain qu'il distribue avec une grande cuillère s'échappe par le trou). M Prosper ancien chef de gare entend des bruits de chemin de fer mais la gare est toujours désaffectée. Deux farceurs rencontrent le facteur Sébastien à vélo (un facteur à la Tati) ; le trio met au point une blague. Les deux farceurs parlent avec les personnes au bourg, à la sortie du café notamment, et annoncent la réouverture de la ligne sur Vigneux. M Prosper regarde ses oeufs et le facteur lui donne une lettre (M Prosper met ses œufs dans la poche de son tablier mais qui étant troué les œufs tombent par terre et se cassent). Le courrier annonce le rétablissement de la ligne et la venue à 15h47 d'un train. M Prosper en est tout remué et tombe par terre, se relève (il porte des sabots de bois). Le facteur rit. Il n'y a plus une minute à perdre et M Prosper doit tout nettoyer; il débarrasse le foin, dérouille les aiguillages, sort les plantes qu'il pose sur une barrière, les arrose, les épouse avec un plumeau, astique les rails avec des patins, débroussaille la voie. 15h10, M Prosper repeint les caractères des enseignes à l'intérieur de la gare avec une échelle (en descendant il met un pied dans le seau par terre et se met de la peinture sur le visage). Les premiers clients arrivent et M Prosper part se nettoyer et mettre son costume de chef de gare; il accueille les premières dames avec des paniers, un homme qui transporte un sac de grain sur une brouette, une demoiselle, une mère de famille et son fils. Le chef de gare dans la cabine de vente des billets met la tête dehors et le rideau lui tombe dessus. Les deux farceurs et le facteurs observent le spectacle. le facteur arrive avec un sac de courrier (en fait rempli de foin). M Prosper vend les billets. 15h20, les clients sur le quai, une dame tricote, M Prosper vend pain et journaux. 15h45, le chef de gare se met en place et les clients le suivent en cortège. Un enfant s'amuse sur la voie et le chef de gare le sauve en enlevant sa veste comme s'il allait se jeter à la mer. une dame donne le biberon à un bébé dans un panier. Un enfant joue avec une locomotive miniature. Le chef de gare ne sait de quelle direction viendra le train. Mais le train n'arrive toujours pas. Le facteur caché se saoule et finit une bouteille de vin tout en riant. M Prosper est bien embarrassé, les clients s'impatientent. M Prosper téléphone (le facteur coupe la ligne) à la gare centrale qui le prend pour un farfelu. La foule s'impatiente, et le chef de gare déclare à la foule que le train viendra à la saint Saint Glin Glin ; il se met à courir et la foule lui court après (les hommes s'arrêtent pour uriner, le chef de gare se heurte de face à une demoiselle; le chef de gare se retrouve avec le chapeau de la demoiselle sur la tête et son parapluie, alors que la demoiselle à terre à le chapeau de M Prosper). Le facteur donne un coup de sifflet et dit à la foule que c'était une bonne farce. Les deux farceurs sont à leur tour poursuivis. Gros plan sur enfant. panneau "arrêt terminus".

Par : Cinémathèque de Bretagne

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