L'alcool et la Bretagne

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Distillerie, brasserie et usine de boissons non al
L'établissement Duault se répartit de part et d'autre de la ruelle du Pissot et s'organise en une série de plusieurs corps de bâtiments édifiés, pour la plupart, en moellons de granite couverts de toits à longs pans en ardoises. Accolés les uns aux autres, ils comptent en moyenne un étage carré. Les bâtiments les plus récents, essentiellement des entrepôts, sont édifiés en béton armé, parfois recouverts d'un essentage métallique.En 1892, Théodore Duault fait l'acquisition d'un fonds de commerce de vins et alcools situé Place du Martray et rue Saint-Thurian, jusqu'alors tenu par J.-P. Duval-Desvallées. Th. Duault fait construire un magasin cette même année avant de partir acquérir un savoir-faire dans le Nord de la France dans le but d'adjoindre à cette activité commerciale, celle industrielle de la brasserie. A son retour, il entreprend des travaux d'agrandissement dans la ruelle du Pissot et commence par faire construire une distillerie et une remise en 1895 ; pour les besoins de son industrie, il utilise l'eau du puits dit "remise aux voitures" situé en face de l'hôpital. Trois ans plus tard, un magasin est édifié juste en face de l'usine, de l'autre côté de la ruelle du Pissot. En 1901, il développe son activité par la construction d'une brasserie à proximité de la distillerie initiale.Th. Duault décède en 1902, l'entreprise est alors reprise par son épouse Maria Seignez, originaire du Nord (59), aidée par son frère Adolphe qui quitte son emploi aux filatures Seydoux de Cateau (59). En 1908, une chaufferie destinée à l'orge est édifiée en face de la brasserie. En 1913, l'établissement poursuit son extension avec la construction d'un nouveau magasin, d'une remise et d'une écurie. En 1919, Alfred Duault fils prend la direction de l'entreprise et diversifie sa production. La bière, appelée La Cigogne, est brassée par un chef brasseur d'origine tchécoslovaque du nom de Weyroda. Dans les années 1920, débute conjointement la fabrication de limonade sous l'appellation Menhir. La distillerie, quant à elle, produit un calvados notamment exporté sur Jersey avec des liqueurs et autres alcools français. Les vins embouteillés dans l'usine et les plus vendus sont ceux des départements français d'Algérie. En 1929, A. Duault fait creuser un second puits dans le jardin de la brasserie. En 1933, un autre magasin est édifié. Pour répondre aux besoins accrus en eau de lavage et à la fabrication de limonade, l'établissement devient, en 1936, acquéreur de la source des Printiaux, située sur la route du Vieux-Bourg. Un an plus tard, l'autorisation d'acheminement de cette eau sur le domaine public est accordée pour rejoindre la brasserie par la rue Saint-Thurian, via une canalisation en acier soudé. La société Duault achète ensuite à la ville l'eau de lavage en provenance de la source du lavoir du Pissot inutilisée. En 1938, l'entreprise cesse son activité de brassage et la distillerie ne fonctionne pas plus de deux jours par an depuis 1929 environ. Une cidrerie est installée durant la Seconde Guerre mondiale à l'emplacement de l'ancienne brasserie. Malgré les difficultés d'approvisionnement, la société poursuit sa fabrication. De source orale, la SARL Alfred Duault et Cie aurait définitivement cessé son activité dans les années 1990.Le 12 juillet 1893, Th. Duault déclare une chaudière à vapeur de forme verticale à foyer intérieur et bouilleurs croisés pour l'usage de sa brasserie. Timbrée à 6kg, elle a été achetée d'occasion à Ed. Van Haërgarden, originaire de Blanc-Misseron, dans le Nord (59).En 1979, l'entreprise emploie près d'une centaine d'ouvriers.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Ar vezventi : tragédie contre l'alcoolisme / Par T
Pièce de théâtre bilingue au sujet de l'alcoolisme.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Ar Vezventi : tragédie contre l'alcoolisme

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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De l'usage immodéré de l'alcool et de ses résultat

Par : Gallica

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Propos sur des remèdes contre les maux de dents :
"De l’encens sur les dents, a vue en mettre ; mais il y en a plus (à vendre?) ; de l’alcool, mais ça ne dure pas tout ça ; et de l’ aspirine pour les dents, et les maux de têtes c’est le meilleur"

Par : Dastum

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A la gauche du père
" Chaque soir, je voyais mon père monter la rue en titubant. Il est mort, il y a 18 ans, des suites de son alcoolisme. Depuis, je cours après un fantôme. J’ai demandé à ma famille de m’aider à lui redonner chair pour m’en libérer. " (Nathalie Marcault).

Par : Bretagne et diversité

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Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Propos concernant des remèdes contre les vers
Sont détaillés : la graine à vers est certainement la centaurée, elle est mise dans une pomme cuite pour l'ingérer - une cuiller à café d'alcool utilisée comme vermifuge

Par : Dastum

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Talmud Beach aux Rencontres Trans Musicales de Ren
Alcooliques, conquérants et barbus, les vikings sont un peu les cowboys du grand froid, et comme leurs confrères à santiags, il leur arrive d'avoir le blues. Ainsi de Talmud Beach, trio finlandais qui a cependant ceci de particulier qu'il aborde la musique du diable à rebours de sa charge doloriste, lui préférant une sobriété et une auto-dérision rafraîchissantes. On pense beaucoup à ses aînés de 22-Pistepirkko, qui furent parmi les premiers à jeter un nouvel éclairage boréal sur cet art narratif ancestral -et on fait bien, puisque c'est sur le label de ces derniers, Bone Voyage, que Talmud Beach a publié son premier album en 2013. Souvent acoustiques et chantées d'une voix étonnamment délicate, leurs chansons n'en demeurent pas moins singulières.

Par : Association Trans Musicale

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Buez sant Theodot
Vie de saint Théodore, patron des aubergistes, par le P. Jean-Marie Guillou (1830-1887), recteur de Penmarc'h L'ouvrage fut publié trois fois, en 1871, 1913 et 1922. Dans la dernière édition on peut lire : "« Le récit de M. Guillou est lui-même, d’ailleurs, une véritable œuvre d’art. Un zèle ardent et louable contre l’alcool en inspira l’idée au recteur de Penmarc’h. Saint Théodore était aubergiste et mourut martyr de sa foi au pays des Galates — des Celtes authentiques, dit-on —, au cours de la persécution déchainée par Dioclétien. Beau cadre pour insérer quelques leçons à l’adresse des buveurs et des membres de l’intéressante corporation dont S. Théodore est le patron. » Semaine religieuse de Quimper, 16 mars 1923."

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Distillerie la Senonaise, la Gare (Sens-de-Bretagn
L'atelier de fabrication, en rez-de-chaussée, est construit en béton armé et en parpaing de béton et est couvert d'un toit à longs pans en matériau synthétique. Le magasin industriel, édifié en béton armé, est couvert d'un toit en terrasse.Distillerie fondée le 29 décembre 1929 comme Coopérative de Distillerie de Sens-de-Bretagne par l' Union des Coopératives de Distilleries d' Ille-et-Vilaine. Suite à de longues difficultés, la Senonaise est mise en liquidation le 10 janvier 1935. Après liquidation, elle est rachetée par M. Renard distillateur à Plerguer (35) . En 1936, elle produit 25 à 30 hl d' alcool pur par jour. L' usine ferme définitivement ses portes en 1950. Les bâtiments sont vendus dans les années 1970. Actuellement, l' ancienne distillerie abrite les locaux d' une filiale de la coopérative des Trois Provinces (Agralco). En 1937, l' usine emploie vingt-deux salariés.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Buveur
Sujet représenté : portrait (homme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; pipe ; bonnet) - N° d'inventaire : 102

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Distillerie Cornic, la Gare (Saint-Armel)
Site désaffecté, anciennement desservi par le chemin de fer. L'ancienne tour de distillation se trouve dans un état de conservation très médiocre. Quelques corps de bâtiment subsistent en partie, dont un en rez-de-chaussée, enduit et couvert de tuiles mécaniques, surmonté d'un lanterneau.Distillerie de cidre créée en 1922 par les frères Cornic. La maison mère de la société Cornic frères est une importante maison de vins et spiritueux en gros située à La Roche-Derrien (22). En 1953, le groupe Cornic dirige, en plus de celle-ci, seize autres usines dont trois sont localisées en Ille-et-Vilaine : à Guichen, à Messac et à Châteaubourg. Les autres distilleries sont réparties notamment dans la Manche (50), dans l'Orne (61), en Seine-Maritime (76), ou encore dans la Sarthe (72). Cornic est alors le premier groupe français pour la production d'alcool de pomme. De source orale, la distillerie aurait cessé de fonctionner dans les années 1960.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Pêcher à Islande - Mythes et réalités de la pêche
L’expression des marins indique bien l’esprit de ce film : confronter le mythe et la réalité de la pêche à la morue. Le mythe, c’est celui qu’engendre l’incroyable succès de Pêcheur d’Islande de Pierre Loti en 1886, et celui de La Paimpolaise de Théodore Botrel en 1895. La réalité, c’est celle d’une activité économique ancienne : la pêche à Terre-Neuve commence vers 1500 et concerne des ports de toute la Bretagne, Saint-Malo en tête. L’épopée islandaise, de 1852 à 1935, est avant tout l’affaire des Paimpolais. Le film, tourné en partie à Paimpol, propose aussi, pour la première fois, des images des traces de la présence des Bretons en Islande, dans des villages et des paysages d’une magnifique austérité. Il utilise également des images tournées au début du siècle, et des photographies totalement inédites retrouvées en Islande, qui suscitent une émotion parfois poignante. Se dégagent ainsi les rapports complexes entre l’argent, la peine des hommes, l’alcool qui l’allège, et l’incroyable courage d’hommes dignes, en dernière analyse, de créer le mythe. Grand prix « Léon Gaumont » – Festival du film de chercheur – CNRS NANCY, 1997

Par : L'aire d'u

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De Paris la Rochelle oh gué
Rencontre trois jolies demoiselles et prend la plus belle. Elle demande à boire, il la mène à la fontaine, elle ne veut plus boire. Il la mène chez son père, elle s'y saoûle.

Par : Dastum

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Quand j'étais chez mon père ridondon ridondaine
Un coiffeur, un boucher et un primeur ne font que se saouler, embrassent les femmes, n'emmènent jamais les leurs, le coiffeur les embrasse sitôt les cheveux coupés. Ils vont au café, boivent, vont se coucher, ne boivent pas assez.

Par : Dastum

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Ecosse 1979
Voyage en Ecosse août 1979, départ du bateau (ferry) sur bateau, arrivée à Cardiff (au fond île avec fort à l’entrée du port), installations portuaires, visite d'une exposition de dessins d’un écossais, habitat et jardin, chien, promenade dans la campagne, écureuil, château, lac, petit barrage, tramway, calèche. Blackpool Borouch Council, enseigne « The Blackpool Glass Hand made Glass gifts, glass blowing exhibitions», ville en bord de mer, remblai d’une ville balnéaire tramway, calèche avec cheval, pensions de famille, au bout estacade, casino , Hôtel de l'Europe, plage avec famille, goéland, lampadaire décorés avec des oiseaux, construction en tour beffroi (zinguerie, « Tower entrance » dans le style Eiffel) mini tour Eiffel, décor chinois dans rue, fête foraine, magasin, manège dans un magasin, auto-tamponneuses, jardin public, mouton, lac, golf, église, cottage avec jardin, au volant d'une automobile, campagne, torrent, char, militaires écossais, tartans, boutique de prêt à porter, fanfare, joueurs de cornemuse en costume traditionnel (kilt),fontaine en bord de lac écossais « scotlan’ds own, 4th Royal Tank régiment », char, tartans, devanture de magasins de vêtements, fanfare en kilt, château de Glassis (néo-gothique) et son parc, église. Edimbourg, pont, autocar, monument commémoratif avec statue (Scoot monument, dédié à l’écrivain Walter Scott), parc, buste sur piédestal, garde devant le château, canons, panorama sur Edimbourg, canon, église et vitraux, joueur de cornemuse, devanture de magasins (marchand de bonbons), boîte Loch Ness, alcool, bruyère, poupée, promenade sur le Loch Ness, vaches highlanders, golf, cottages (maisons et jardins), fête foraine, stands (athlétisme, dames écossaises, lancé de poids et de la poutre), fanfare écossaise, danseurs dansant avec à leurs pieds deux épées, lancé du tronc d'arbre, jardin, chien, vaches qui paissent, bruyère, train qui passe, lac, château en ruines d'Urquhart près du loch Ness, pêcheurs à la ligne (truite), abbaye en ruine.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Al lapin a c'haloup bepred (Le lapin court tou
Trois ans aprèsMon lapin bleu , Yvonne, tenancière d'un bistrot de campagne a cessé son activité à 80 ans et et vit toujours sur place. Yvonne a beaucoup de visites, comme aujourd'hui celle de Yann, le romancier bigouden. C'est en breton, qu'ils conversent. Et c'est seulement en breton, sa langue maternelle, qu'Yvonne peut aujourd'hui se confier...

Par : Bretagne et diversité

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Rory Mc Leod aux Rencontres Trans Musicales de Ren
Baladin acoustique à l'humour ravageur, tel est Rory Mc Leod, l'homme orchestre écossais. Le Blues, le Flamenco et même la Rumba n'ont pas de secret pour ce chanteur au feeling étonnant. D'ailleurs il tient à passer quatre jours aux Trans afin de jouer quelques sets surprises dans les bistrots rennais, Bon esprit ! !

Par : Association Trans Musicale

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Meï Teï Sho aux Rencontres Trans Musicales de Renn
Ce mot étrange désignerait la "fermentation du riz dans l'intestin, dont découle une ivresse incontrôlée et inattendue'. Inattendue. La musique de ce sextette originaire de Lyon l'est assurément. Car ces musiciens se moquent des catégories, passent outre les structures dites « classiques ». Entre afro beat, jungle ou dub, le répertoire de ces jeunes gens - qui n'hésitent pas à faire appel à des invités - est une véritable invitation au dépaysement, à la transe. Cocktail furieusement implacable, la musique de Meï Teï Sho se déguste sans modération.

Par : Association Trans Musicale

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Partie de Campagne - Portraits de quartier
« Partie de campagne » parle du quartier Saint-Martin, un morceau de campagne au milieu de la ville, un quartier de plus en plus vétuste qui se meurt. Rencontre avec un survivant qui a reprit l’affaire familiale.  A l’époque, le quartier Saint-Martin était un ancien jardin ouvrier, où tout le monde se connaissait, c’était un petit village. Aujourd’hui, sans point d’accès pour l’eau potable, et avec la fermeture progressive des commerces et bistrots, les habitant partent et le quartier se meurt. Pourtant, certains ont décidé de rester et nous raconte le passé de ce lieu qui a un jour regorgé de vie.

Par : L'aire d'u

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Powersolo aux Rencontres Trans Musicales de Rennes
Entre 1996 et 1998, le danois Kim «Kix» Jeppesen enregistre une cinquantaine de chansons, armé d'une guitare déglinguée, de maracas faites à la main, d'une boîte à rythmes et d'un micro en plastique. Inspiré par ses maîtres Johnny Cash, Bo Diddley, Link Wray et les Cramps, il s'amuse à mélanger rockabilly, country, blues, surf music et punk rock. PowerSolo est alors un one-man band taré qui ne joue que devant des auditoires aussi saouls que lui... Avec l'arrivée d'un batteur et d'un guitariste, le groupe devient un duo, puis un trio, et livre deux albums en 2001 et 2004 dans une veine toujours psychobilly. Leur musique s'appuie sur des textes à l'humour d'une rare immaturité, notamment centrés sur des fantasmes sexuels puérils mais tellement rock'n'roll !

Par : Association Trans Musicale

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Lazaret de l'Île Trébéron, devenu sanatorium, Rosc
Le bâtiment principal possède deux étages et est de forme rectangulaire. Des vestiges du bâtiment des officiers subsistent.L'île Trébéron, d´une superficie de 10 hectares, est située dans la baie de Roscanvel, au sud-ouest de la rade de Brest, entre la presqu'île de Quélern et l'Île-Longue. À 300 mètres à l'ouest se trouve l'île des Morts. Le destin de Trébéron est lié au développement de Brest comme porte océane. Dès 1690, l´île servit à accueillir en quarantaine l´équipage de l´escadre Bévéziers porteur de maladie contagieuses. Durant le 18e siècle, elle continue à accueillir, pour l'isolement, des marins malades, notamment du typhus, de la fièvre jaune ou du choléra, ou des bagnards épuisés à leur retour d'expédition dans les mers du Sud. Les morts sont enterrés sur l'Île des Morts toute proche, les survivants, au bout de 40 jours, ont le droit de regagner la Penfeld. Les Soeurs de la Sagesse constituent longtemps une part importante du personnel infirmier. Un lazaret, établissement où s'effectue le contrôle sanitaire et l'isolement des malades contagieux, fut construit en 1772 par la Marine Nationale afin d´offrir de meilleures conditions sanitaires et une plus grande capacité d´accueil. Des travaux sont réalisés dans la première moitié du 19e siècle pour augmenter la capacité d'accueil de cette île de quarantaine. Parallèlement, la construction d'une poudrière sur l'Île des Morts voisine où se trouvait le cimetière du lazaret impose la création d'un nouveau cimetière sur l'Île Trébéron. En 1828, ce sont des malades atteints de dysenterie qui sont accueillis. L´utilisation du lazaret de Trébéron fut par la suite moins systématique car la Marine fit construire l´hôpital maritime Clermont Tonnerre à Brest. Néanmoins, en 1871, l´édifice est utilisé comme prison et comme hôpital de soutien pour les bateaux des prisonniers communards qui mouillaient en rade. Au début du 20e siècle, l'île perd une partie de sa vocation de lazaret pour se transformer en sanatorium, où les marins et ouvriers de l'Arsenal sont mis au plein air, à l'écart de l'alcool et du tabac. Il accueille notamment des malades atteints de tuberculose qui profitent du parc boisé de l´île. Le sanatorium fermera provisoirement ses portes quelques années, puis sera utilisé à nouveau pendant la Première guerre mondiale. L´île sert alors de camp d´internement pour un millier d´Allemands, d´Autrichiens et de Hongrois en complément de ceux de Crozon, de Lanvéoc et de l´Île-Longue. Les camps seront fermés en 1919. Pendant la Seconde guerre mondiale, l'île est utilisée comme centre de convalescence pour les soldats et marins alliés ou ennemis soignés à l'hôpital maritime de Brest. En 1964, l'île entre dans le périmètre de protection érigé autour de l'Île-Longue, et est interdite d'accès. Aujourd´hui, l'île est entretenue par la Marine, en partenariat avec le Conservatoire du Littoral, dans l'optique d'une éventuelle mise en valeur des vestiges. Par ailleurs, la faune y a pris ses aises, et régulièrement des campagnes de dératisation doivent être menées.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg ; Marie Guillaume

Par : L'inventaire du patrimoine

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1946 Lisieux
Voyage Lisieux, Deauville, Trouville (?), GP sur pommes dans arbre. Normandie ?, dans une chambre d'hôtel, dame sur le lit prend une tasse de café (tasse de style bistrot) mange des tartines et boit son café à la petite cuillère, papier peint à fleur derrière années trente. Hommes lisant des journaux dans la rue, vélos, champs moissonnés avec gerbes en chandelier. Normandie (?), sur le bord d'une route, le dessous d'un char, la voiture avance et s'arrête pour faire uriner les deux enfants et monsieur, vaches, reste de jeep sur le bord de la route, pommier, tombereau avec des pommes et des poires. Eglise à identifier de style roman en ruine (la toiture a disparue, tour à base carrée à la croisée du transept, route près de la voiture, jeep dans le fossé. Affiche "Craon avec course de chevaux et jockeys, hippodrome de la Touche", kermesse, stand, homme avec chapeau, jeune homme avec béret, manège, chevaux, voiture, curé en soutane, ballon, gendarme fait la circulation, façade du château de Craon (XVIII), manège, cheval tractant une calèche, hôpital Saint Jean (portail), portraits de personnes âgées, femme avec coiffe tricote.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Artisans de Nort-sur-Erdre
Ce film n'est ni une reconstitution, ni une fiction. Le cinéaste a réellement filmé des artisans au travail pendant l'occupation à Nort sur Erdre en 1943, ville où il s'était réfugié avec sa famille après les bombardements de septembre 1943 sur Nantes. Parmi les artisans filmés : Le cordier, L. Douet (qui tenait également le café de la Paix à Nort sur Erdre, enseigne qui apparait dans le film 612 FH 0006) métier aujourd'hui disparu. Cet extrait nous montre les différentes étapes de fabrication d'une corde destinée au monde agricole (du peigne chanvre à la corde achevée, en passant par l'utilisation du toupin et du chariot). Chez le maréchal-ferrant, ils sont sept hommes autour d'un cheval qui va se faire ferrer. Travail de la forge, fabrication du fer, limage et ferrage du sabot. Le travail terminé, les hommes vont boire un verre au bistrot "Au p'tit Maréchal". Est-ce celui que l'on vient de suivre ou le Maréchal Pétain , alors premier Français ? Le carrossier - chaudronnier, Louis Leray. Travail dans l'atelier. Le patron fait des remontrances à un jeune apprenti et il offre à boire aux employés. Une secrétaire dactylo tape à la machine à écrire. Les ouvriers rangent les outils puis sortent du travail. Madame a préparé le repas, le patron va déjeuner..

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Ecart du Fret (Crozon)
Malgré sa modestie, l´écart du Fret comprend trois zones bien distinctes (document 2) : un front portuaire, un front de mer résidentiel au nord-ouest et le sillon de galets au sud-est, sur lequel étaient installés plusieurs chantiers navals.L´écart du Fret est situé sur le littoral nord de la commune de Crozon. C´est en fait un petit port implanté au fond d´une anse aux eaux profondes (l'anse du Fret), abritée à l´ouest par l´Île Longue et largement ouverte sur la partie méridionale de la rade de Brest. Le site est constitué d´une lagune barrée par un cordon de galets située en arrière d´un pointement rocheux sur lequel s´est établi le port.Dans la première moitié du 19e siècle, le lieu ne compte qu´une dizaine d´habitations. La population se concentre dans le petit hameau rural de Kervéden, au-dessus du Fret. Lors du recensement de 1926, Le Fret a 148 habitants. Les hommes sont pêcheurs ou commerçants. En 1954, sa population atteint 184 personnes et les actifs travaillent alors essentiellement dans le commerce et à l´arsenal de Brest. Aujourd´hui, la population du Fret peut être estimée à une centaine d´habitants. Le site portuaire n´a pratiquement plus d´activité et n´est faiblement animé que durant la belle saison, au moment de l´arrivée du bateau assurant la liaison quotidienne avec Brest.Depuis la fin du 18e siècle (date de création du port militaire de Brest), Le Fret est totalement dans l´orbite du grand port militaire du Ponant qui s´y approvisionne en farine et en chaux (gisements affleurants de calcaire aux alentours). En retour, il expédie les marchandises indispensables aux habitants de la presqu´île (bois, charbon...).A partir du milieu du 19e siècle et jusqu´au milieu du 20e siècle, Le Fret devient un port à part entière et non plus un simple lieu de transbordement, comme c´était le cas jusque-là, car l´économie de la presqu´île s´est développée et diversifiée. Le Fret assure alors pendant un siècle (1850-1950) une triple fonction portuaire de cabotage, de pêche et de transport de passagers.Port de cabotage : le Fret reçoit des blés importés de Brest et réexpédiés sous forme de farine après transformation des grains par les moulins des alentours (moulins à vent principalement et moulin à marée du Fret). Le Fret continue à importer des produits pour la consommation des habitants de la presqu´île (bois, houille, alcool, sel...). En retour, sont exportés des grains, des pommes de terre et du poisson. Port de pêche : la pêche de la sardine et la drague des huîtres dans la rade prennent à cette époque une place prépondérante dans l´activité du port.Port de transport de passagers : au Fret, les touristes débarquent de plus en plus nombreux. Ils arrivent de Brest et se dirigent vers Morgat et secondairement Camaret. Débarquent également des militaires (personnel des forts et batteries) et des maçons, pour la construction des infrastructures militaires et portuaires qui se multiplient.Dans la seconde moitié du siècle, pour faire face au trafic, des lignes régulières de vapeurs relient Brest au Fret. C´est à cette époque qu´une cale, des quais et un môle sont réalisés. Au début 20e siècle, le port connaît son apogée. Les pêcheurs locaux se lancent dans des pêches plus rémunératrices : celle de la langouste et de la coquille Saint-Jacques. Le Fret devient aussi un port de construction navale réputé : quatre chantiers sont en activité localement et se spécialisent dans la construction de langoustiers et de coquilliers (à mettre également en relation avec l´essor de la pêche à Camaret).Enfin, l´intérêt économique du port de transbordement du Fret pour la presqu´île est affirmé en 1923 avec l´arrivée du chemin de fer sur les quais (ligne de Châteaulin-Camaret), pour assurer les exportations de la production agricole (grains, pommes de terre), de la pêche et surtout pour faciliter les communications lors de la période estivale.Aujourd´hui, Le Fret est endormi et le site ne connaît qu´un léger regain d´activité lors de la saison touristique. Les difficultés d'accostage à marée basse de vives eaux limitent le développement du trafic de passagers. Pourtant, sur le plan patrimonial, cet écart présente un intérêt notable car une partie des héritages de son histoire maritime est encore visible et, dans l´ensemble, ceux-ci sont peu remaniés (gare, villas, hôtels, infrastructures portuaires, digue et écluse de l´ancien moulin à marée). D´autres héritages sont en sursis, comme les cabanes du dernier chantier naval en place (chantier Stipon) et le cimetière de bateaux du sillon.
Auteur(s) du descriptif : Amghar Julien ; Péron Françoise

Par : L'inventaire du patrimoine

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