L'alcool et la Bretagne

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Moulin à papier de Saint-Fiacre, puis usine de bla
Du site de production, ne subsistent plus que quelques vestiges : deux logements, la partie basse de la minoterie, la salle des machines et un ancien magasin transformé en maison ; l'ensemble a été très remanié. Le logement de contremaître et un ancien magasin, auquel il est accolé, ont été réunis pour former une grande maison à un étage carré, édifiée en petites pierres de taille (côté magasin) et en moellons (côté logement de contremaître) en granite, la partie basse étant recouverte d'enduit sur le corps principal ; elle est surmontée d'un toit à longs pans à demi-croupes, en ardoises. L'ancienne minoterie, en partie arasée, et la salle des machines, en rez-de-chaussée, sont édifiées en moellons de granite. L'ancien logement patronal, recouvert d'enduit, compte un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit à longs pans en ardoises.Un premier moulin à papier éponyme est attesté sur le site de Saint-Fiacre dès le 18e siècle. En 1826, il appartient à la famille Choiseul et produit, deux ans plus tard, 2000 rames de papier blanc et 1000 rames de papier gris ou bleu. Après avoir fabriqué au 18e siècle du papier à base de chiffons ramassés dans les environs de Lanfains (22), le moulin à papier du 19e siècle utilise les pâtes produites aux moulins du Bras-d'Argent, situés juste en amont, pour fabriquer des papiers d'emballage. En 1881, l'établissement est agrandi et il est vendu dix ans plus tard à M. Simonet qui le transforme, en 1895, en usine de blanchiment (destinée à préparer les cotons pour la fabrication des poudres blanches de guerre). L'usine est agrandie en 1899 avant d'être reconstruite en 1902. Appelée couramment usine de Fumi-coton, elle comprend alors deux grandes parties : la première dans laquelle les cotons sont traités par le sulfure de carbone ; la seconde est affectée aux diverses opérations et se compose des moteurs hydrauliques et à vapeur nécessaires à la marche générale de l'usine. En 1905, l'entreprise devient une succursale de la Société Anonyme des celluloses cotons pour poudres blanches de guerre et celluloïd de Landerneau (29), fournisseur des Poudreries de Pont-de-Buis (29) ; la famille Robert en prend la direction avant la Première Guerre mondiale, jusqu'en 1920. Durant la guerre de 1914, l'entreprise travaille pour la Défense Nationale. Elle importe du coton brut de Russie et reçoit aussi les déchets des filatures du Nord. Une fois blanchi, ce coton est expédié aux Poudreries de Pont-de-Buis et du Vert Galant. L'usine se compose alors de plusieurs cuves appelées "raques" dans lesquelles le coton est mis à tremper avec une solution de soude caustique et de chlore chauffé à la vapeur. Ce coton est ensuite sorti des cuves, puis lavé, rincé, essoré et passé dans un séchoir cylindrique chauffé à la vapeur. Une fois séché, le coton arrive sur un tapis grillagé où il est trié et libéré de ses graines. La mise en balle à la presse est la dernière opération avant leur expédition vers les Poudreries ; il s'agit de balles pesant de 60 à 80 kg. La cheminée d'usine, haute de 25 à 30 m, n'existe plus. Après la Première Guerre mondiale, l'usine cesse sa fabrication de coton et est convertie en laverie pour le nettoyage et la désinfection des tenues de soldats américains jusqu'à la fin de l'année 1919, époque de la fermeture définitive de l'usine et du départ de la famille Robert. A partir de 1920, le site est fortement remanié et une grande partie des bâtiments est démolie. Devenu la propriété de V. Galaud, négociant à Paris (75), ce dernier le vend en 1922 à la Société des Alcools et Levures de l'Ouest. Une distillerie de grains avec rectification d'alcools et fabrication de levures pour la boulangerie, est implantée sur le site et fait édifier un grand bâtiment destiné à accueillir la colonne de distillation. Elle ne fonctionnera que quelques mois, avant de laisser la place à une minoterie en 1923, d'abord dirigée par P. Cotrel, puis par G. Le Men qui la rachète en 1929. Deux ans plus tôt, elle est agrandie. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, sous la direction de M. Le Men fils, l'activité de la minoterie est conjuguée à celle de la fabrication d'aliments pour le bétail. En 1946, G. Le Men fait construire une maison à la place d'un ancien magasin. En raison de son extension commerciale, l'usine de produits d'alimentation animale prend le pas sur la minoterie qui cesse définitivement son activité en 1965. Dans l'impossibilité de se développer sur ce site enclavé entre le Gouët et le flanc de la vallée, l'entreprise Le Men cesse son activité en 1976 et déménage dans la zone industrielle. La plupart des bâtiments industriels a été détruit en 1990, seuls subsistent les logements de contremaître et patronal, un ancien magasin transformé en maison, la partie basse de la minoterie et la salle des machines.En 1827, l'usine fonctionne avec trois roues hydrauliques verticales. A cette date, la famille Névo, qui exploite la papeterie, a le projet de réduire ce nombre en remplaçant les deux roues situées en amont par une seule ; celle placée en amont resterait en place. Le 5 août 1896, M. Simonet déclare deux chaudières à vapeur pour sa papeterie : une de forme multitubulaire issue de Paris (F. Fouché), et une provenant de la papeterie Marnay, en Indre-et-Loire (37).Au début du 20e siècle, l'usine de Fumi-coton emploie cent cinquante salariés environ.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Le Goff Mona

Par : L'inventaire du patrimoine

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Entretien avec Henri, Pierre et André à Ploeuc
Émilien et Julie expliquent leur démarche. Ils s'étaient déjà rencontrés à la balade nature un peu avant.
Parlent des différences dans le gallo. Le gallo est considéré plutôt comme du vieux français. Avant, chaque commune avait son accent, une tenue différente aussi, notamment les coiffes des femmes.On savait par exemple si c'était une femme mariée ou une jeune fille.
L'un est né à Ploeuc l'autre à Plémy.
Un troisième homme arrive, Pierre Thérin.
Parlent des vergers, principalement composés de pommiers à cidre. Tout le monde faisait du cidre. Les poires aussi, mais il n'y en a plus maintenant. L'un avait un oncle qu'avait greffé un poirier sur un épine. Le poiré est évoqué. Il y avait souvent des marchands de pommiers, et ces derniers étaient greffés sur place, à la ferme. Il y avait toujours quelqu'un de plus " qualifié " pour greffer. Dans un village à côté, où il y avait eu beaucoup de poirier des plantés car ça vit longtemps, ils faisaient du poiré.
A l'inverse des poiriers, il y avait bien souvent un espace réserver pour les pommiers, en rangée dans le bord d'un champ, avec la possibilité de labourer des deux côtés. Les premières pommes à couteau sont arrivées avec un copain de l'un d'eux, dans les années 60. C'était aussi le premier à faire de la sélection sur les pommes de terre, et a développer la bf15. Elle a été cultivée dans toutes les fermes, ça a sauvé les petites exploitations. C'était en 48 ou 49 la première année. On en faisait pour la vente.
Les pommiers, on les trouvait souvent au bord des exploitations, mais pas sur les talus. On cultivait surtout des choux, entre. Il y avait quelques pruniers, pour la consommation personnelle, peut-être des meltons. Il y avait des cerises aig, sauvages, dont il fallait attendre qu'elles soient bien mûres. Et des badies, qu'ils mangeaient étant gosses. Mais les merles en mangeaient beaucoup aussi.
Avec la goutte, il y en a certains qui faisaient de la liqueur. On mettait des fruits à macérer, des noisettes, des cerises, des poires... On faisait du 44 aussi. Les femmes avaient leurs petites recettes. On mettait aussi la petite goutte dans le café, avec le petite rincette après. Ça c'était avec la goutte pure. Même les vétérinaires en prenaient, c'est même eux qui en utilisaient le plus. Maintenant, il n'y a plus beaucoup de gens à avoir le droit d'en faire.
Comme variétés de poires, il y avait de tout, en particulier des grains d'or, qui sont petites. Les nèfles, ça ne leur dit rien. Les liqueurs, c'était les femmes qui faisaient ça, parce qu'elle buvaient moins que les hommes. Maintenant, il y a le vespetro, qu'on trouve à la pharmacie Boterel, à mettre dans de la goutte. C'est une bon médicament. Il y a la jouvence de l'abbé soury aussi, l'un d'eau a entendu sa mère en parler.
Le cresson est évoqué. Les jèrenotes, c'était mangé sur place, en étant gamins. Pour le cresson, l'un d'eux n'en a pas eu, les autres si. C'était mangé en salade. Maintenant il n'est plus bon. Il y a la berne aussi, qu'est toxique, et la douve sur le cresson. Ceux qui en faisaient mettaient du gros sel dessus dans un saladier, le soir, et le lendemain ils trouvaient pleins de petits trucs noirs dedans.
Il y avait les vétérinaires de campagnes et les vétérinaires des villes, qui étaient les vrais vétérinaires. La graine de lin est évoqué. Il y avait des cataplasmes de moutarde et d'avoine grillé. La moutarde, on la mélangeait avec du son. Pour les animaux et pour les gens aussi. Il y avait aussi les abcès de fixation, on faisait une injection d'essence de térébenthine et d'un autre produit dans le collet de la vache, il se faisait un abcès là comme ça s'il fallait abattre la vache, il n'y avait pas de bons morceaux de perdus. A une époque, le trèfle avaient été arrêté parce que les vaches gonflaient. Pour ça, il y avait le trocart, ou alors une sonde. Il n'y avait de semaine où il n'y en avait pas une de gonflées dans le village. Des fois il y en avait deux ou trois, il fallait aller très vite. Avec le ray-grass on mettait de l'azote, donc il n'y avait plus de trèfle. C'était des vaches à 2000L de lait au départ, et ça augmentait de 200L de lait par vache et par an. C'était pourtant la même race, mais c'est l'alimentation qui changeait. Il fallait toujours de l'herbe tendre. Ils ont eu de la normande, puis de la holstein.
Les champignons, ils n'en ont jamais cueilli. Il y en a qui en cueillaient, mais pas beaucoup.
Quand ils étaient enfants, c'était la galette le vendredi midi, et des lites le soir. Le matin, c'était du café, du pain et du beurre. A 9h, c'était le casse-croûte avec du lard, et des fois une omelette. On faisait des fricassées d'oignon aussi, ou bien une tartine beurrée avec une échalote. Le midi, c'était de la soupe, et quelque chose après. Il y avait des galettes avec des oeufs, et puis du lait ribot, l'écaille. On prenait des patates avec du lait ribot le soir. Il y avait aussi des bouillies d'avoine pour le soir, parce que c'était chaud, et on fond il y avait la grette. Les enfants devaient travailler le soir, i n'était pas question de faire ça le soir. L'un d'eux raconte qu'enfant, il faisait ses devoirs sur le temps de midi. Il avait juste de la soupe au bourg, et un casse-croûte qu'il emportait de la maison. Il y avait une petite bouteille de cidre aussi qu'était emportée pour le midi. Aux fêtes de l'école en emmenait la barrique de cidre, puis c'est devenu un produit en poudre, qu'on diluait dans l'eau. Mais il n'y avait pas beaucoup de maison qui donnaient de l'eau aux gosses.
Parmi les chansons de mai, il y avait la Passion. On l'a chantait contre des oeufs ou un peu de monnaie. Eux ne l'ont pas fait. Et ça faisait un sacré bout de temps que ça s'était arrêté. Le foyer des jeunes à relancé ça. Mais maintenant les accès aux maisons sont difficiles, il faut qu'ils préviennent à l'avance.
Certains faisaient des tisanes de tilleul, l'ont vu même étant enfants. Le thym est évoqué aussi.
Les ruches étaient faites en paille, et on les enduisait d'argile. L'un d'eux raconte l'aventure du taureau qu'a avait foncé dans les ruches, et que c'est le chien qu'avait tout pris et qu'en était mort. On faisait du chamillar, le chouchenn. Celui qu'était saoul avec ça, il ne tombait jamais vers l'avant mais toujours vers l'arrière.
Il y avait des tisanes pour les animaux, de graine de lin, de graine de foin aussi.

Par : Dastum

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Ar vezventi : tragédie contre l'alcoolisme / Par T
Pièce de théâtre bilingue au sujet de l'alcoolisme.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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De l'usage immodéré de l'alcool et de ses résultat

Par : Gallica

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Jeudi soir dimanche matin
En une génération, l’alcool est devenu le moyen d’une défonce radicale pour une partie de la jeunesse. Dans le Grand Ouest « 60% des jeunes de 17 ans disent avoir consommé en une fois plus de cinq verres le mois précédent ». L’alcool comme un commutateur « off », abolit la réalité. Mais quel est ce réel dont il faut tourner le bouton ? Durant un an, une année cruciale pour ces jeunes, ils se sont filmés lors de ces soirées festives qui commencent le jeudi soir pour s’achever le dimanche matin. Puis, régulièrement, ils se sont retrouvés dans des ateliers audiovisuels sous le regard du réalisateur Philippe Lubliner pour exprimer leur rapport à l’alcool, mais aussi à leur environnement, famille et amis... Récits de l’intérieur d’une jeunesse par elle-même, ce documentaire propose une expérience partagée et dirigée. Une histoire de découverte et de rencontre avec soi-même.

Par : Bretagne et diversité

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Pontivy (Morbihan) Distillerie du Blavet Fabricati

Par : Dastum

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Chanson ar Bonomic [suivi de] Chanson ar Vesventi
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La chanson du petit bonhomme [suivi de] Chanson sur l’alcoolisme

Par : Médiathèques de Quimper Br

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A la gauche du père
" Chaque soir, je voyais mon père monter la rue en titubant. Il est mort, il y a 18 ans, des suites de son alcoolisme. Depuis, je cours après un fantôme. J’ai demandé à ma famille de m’aider à lui redonner chair pour m’en libérer. " (Nathalie Marcault).

Par : Bretagne et diversité

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Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Cidrerie Louis Raison, puis Loïc Raison, 9 rue de
Ensemble des bâtiments de production construit en parpaings de béton recouvert d'enduit ou d'un essentage de tôle et couvert de toits à longs pans en matériau synthétique. Seul le bâtiment plus ancien, utilisé par les bureaux, se distingue par sa construction en grès à un étage carré surmonté d'un toit à longs pans.Cidrerie-distillerie créée par Louis Raison en 1923 dans la rue du Haut-Bourg, déménagée par son fils Loïc en 1936 à l'adresse actuelle. A l'origine, l'établissement est orienté vers la production d'alcool et tente quelques essais de champagnisation. La production d'alcools industriels d'origine cidricole paraissant sans avenir et du fait que les alcools de bouche de même origine, lorsqu'ils étaient produits en Ille-et-Vilaine, ne pouvaient bénéficier de l'appellation Calvados car limitant les possibilités d'écoulement des eaux-de-vie de cidre en Bretagne, la production de l'entreprise se modifie. Ainsi, l'activité principale ne concerne-t-elle plus que la production de cidres de qualité. Accessoirement, une production de jus de pomme est développée, ainsi que celle de concentré de jus de pomme, dans le but de pouvoir proposer à la clientèle une gamme complète de produits. En 1970, la capacité annuelle d'utilisation de pommes à cidre varie de 12 000 à 16 000 t, transformées en 80 000 hl de cidre, 20 000 hl de jus de pomme et 600 t de concentré de jus de pomme, puis 1000 hl d'eau-de-vie de cidre d'appellation réglementée Bretagne, avec en sous-produit 600 t de marc de pomme séché. L'année suivante, sa production s'élève à 100 000 hl de cidre, 20 000 hl de jus de pomme et 2000 hl d'eau-de-vie de cidre. Les produits Raison sont diffusés dans l'Ouest, le Centre, le Sud-Ouest, la région parisienne, ainsi qu'à l'étranger.En 1971, la cidrerie emploie quatre-vingt personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le Mag d’U de Février 2003
Le cinquième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré aux fêtes étudiantes. Reportage : le gala de l’agro de l’INSA. Les conseils de Monsieur d’U : les fêtes à l’étranger quand vous n’avez plus d’idée. Reportage : l’alcool et la drogue lors des fêtes. La fiction du mois : « Inouïe » des étudiants de DEUG 2 Arts du Spectacle. Les conseils de Monsieur d’U pour survivre aux lendemains de fête difficile. Live aux antipodes : le crépuscule des dinosaures.

Par : L'aire d'u

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Propos sur les remèdes des bêtes et des gens (pain
Sont détaillés : le pain grillé, plus léger à digérer. Très nourrissant pour les bêtes -– une bouteille de cidre, ça leur amenait du lait, pour les cochons -– la goutte aux bêtes, pour la météorisation, avec du sel – du saindoux avec des branches, 3 branches, ne sait plus le nom –- du café aussi, pour les petits veaux et à la vache affaiblit par le vêlage – de l'huile aussi, pour la météorisation –- de l'alcool pour les plaies des animaux –- des blancs d'oeufs pour les écornées.

Par : Dastum

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Buez sant Theodot
Vie de saint Théodore, patron des aubergistes, par le P. Jean-Marie Guillou (1830-1887), recteur de Penmarc'h L'ouvrage fut publié trois fois, en 1871, 1913 et 1922. Dans la dernière édition on peut lire : "« Le récit de M. Guillou est lui-même, d’ailleurs, une véritable œuvre d’art. Un zèle ardent et louable contre l’alcool en inspira l’idée au recteur de Penmarc’h. Saint Théodore était aubergiste et mourut martyr de sa foi au pays des Galates — des Celtes authentiques, dit-on —, au cours de la persécution déchainée par Dioclétien. Beau cadre pour insérer quelques leçons à l’adresse des buveurs et des membres de l’intéressante corporation dont S. Théodore est le patron. » Semaine religieuse de Quimper, 16 mars 1923."

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Sallie Ford The Sound Outside aux Rencontres Trans
“Quand j’allume la radio, tout se ressemble. Qu’est-ce que ces gens ont fait à la musique ?”? C’est avec cette déclaration d’intention des plus explicites que s’ouvre Dirty Radio (2011), le premier album de Sallie Ford The Sound Outside, sorti sur l’excellent label Fargo. Avec son look improbable de secrétaire médicale, cette chanteuse débarque de Portland bien entourée (un trio de musiciens orfèvres) et décidée à sérieusement secouer le paysage musical. Férue de Bessie Smith et de Tom Waits, elle affiche à la fois une attitude résolument punk et possède le timbre imbibé de fumée et d’alcool des divas jazz d’antan. Une personnalité piquante qui donne une saveur particulière à ses chansons, où le ton résolument moderne des textes contraste avec un son brut et rétro, mélange de rockabilly et de blues que l’on croirait tout droit sorti des archives des studios Sun.

Par : Association Trans Musicale

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Buveur
Sujet représenté : portrait (homme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; pipe ; bonnet) - N° d'inventaire : 102

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Abri du marin n°1, actuellement maison (île-de-Sei
Bâti composé d'un rez-de-chaussée, d'un étage de comble ; couverture en ardoise.Jacques de Thézac est un philanthrope chrétien passionné par la mer et les marins. Il a pour souhait de lutter contre l'alcoolisme et d'améliorer la santé, de prévenir des accidents en mer et d'apporter instruction et éducation aux marins. Pour mener à bien son projet social, il crée en 1899 l’Almanach du marin breton dont le but est d’apporter une instruction et un divertissement aux marins, puis en 1900, il fonde l’Œuvre des Abris du Marin. Ainsi, entre 1900 et 1933 douze abris sont créés : 11 en Finistère et 1 en Morbihan.L'article 2 des statuts de l'Oeuvre des Abris-du-Marin et de l'almanach du marin breton indique que l'association a pour but "d'étudier et de rechercher consciencieusement et dans l'esprit le plus désintéressé, les moyens d'améliorer l'état moral ou matériel des marins-pêcheurs et notamment de lutter contre les ravages de l'alcoolisme." Ainsi, l'objectif est de mettre à disposition un lieu d'accueil pour les marins qui font escale ou travaillent à Sein.Guy de la Rochefoucauld décrit ainsi les « Abris du marin » en 1914 dans son ouvrage Une race en péril : les abris du marin :« Chaque abri est d'un modèle à peu près uniforme. Il a l'aspect d'une grande maison de style breton, mais qui donne l'impression de l'aisance et de la propreté. Il se compose de deux salles : l'une est proprement consacrée aux réunions des pêcheurs. On y cause, on y joue à des jeux dont l'intérêt pécuniaire est banni selon les prescriptions, rigoureuses à cet égard, du règlement. Une salle de lecture fait suite, dotée d'une bibliothèque qui renferme les éléments variés des manuels d'instruction professionnelle et de récréation intellectuelle. (...). Au premier étage, les dortoirs. Sous le préau adjacent, des agrès de gymnastique tout montés, tandis que dans la cour des jeux de quilles, de boules, etc... Dans la salle de lecture, on trouve à discrétion le papier à lettres et les fournitures de bureau, mis gratuitement à disposition des marins. Une citerne, enfin, permet aux pêcheurs de remplir leurs barils de saine eau douce.»Transformé en bibliothèque lors de la construction du second abri en 1906, cet ancien abri du marin, désaffecté en 1933, est actuellement une maison d'habitation.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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Pêcher à Islande - Mythes et réalités de la pêche
L’expression des marins indique bien l’esprit de ce film : confronter le mythe et la réalité de la pêche à la morue. Le mythe, c’est celui qu’engendre l’incroyable succès de Pêcheur d’Islande de Pierre Loti en 1886, et celui de La Paimpolaise de Théodore Botrel en 1895. La réalité, c’est celle d’une activité économique ancienne : la pêche à Terre-Neuve commence vers 1500 et concerne des ports de toute la Bretagne, Saint-Malo en tête. L’épopée islandaise, de 1852 à 1935, est avant tout l’affaire des Paimpolais. Le film, tourné en partie à Paimpol, propose aussi, pour la première fois, des images des traces de la présence des Bretons en Islande, dans des villages et des paysages d’une magnifique austérité. Il utilise également des images tournées au début du siècle, et des photographies totalement inédites retrouvées en Islande, qui suscitent une émotion parfois poignante. Se dégagent ainsi les rapports complexes entre l’argent, la peine des hommes, l’alcool qui l’allège, et l’incroyable courage d’hommes dignes, en dernière analyse, de créer le mythe. Grand prix « Léon Gaumont » – Festival du film de chercheur – CNRS NANCY, 1997

Par : L'aire d'u

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famille
Images en noir et blanc des années trente (copie de films de format 9,5mm); communion de Michel Bugnot avec brassard à Douai, sortie de la messe avec marguillier, les communiantes sortent, processions dans les rues, automobiles, autocar, byciclettes, chapeau, militaires passent sur une charette, enfant au jardin, sur la terrasse transat, intérieur de la maison, monsieur lisant le journal, dame assise, domestique apporte apéritif, dame sert alcool dans les verres. Mariage de Michel Bugnot et d'Huguette Moyse en 1953 (copie de film 9,5mm), "actualités régionales" mariée avec son père, sortie d'église à Saint-Nazaire, mariés, chapeaux, portraits, automobiles, restaurant à La Baule, au fond agence de l'Océan, chapeaux des dames (bibis et capelines), repas, intérieur du restaurant serveur, enfants. Saint Nazaire, opération Mme Moyse 19 janvier 1961 à la clinique intérieur de la chambre, infirmière qui prend le pouls. 1959, dans un sous bois avec des enfants, pique nique (pain, oeufs durs) transats, réchaud à alcool, poulet que l'on découpe, fillette joue avec boules, automobile, préparation du repas, sieste sur le transat, Michel avec une petite fille, Monsieur sur transat, repas. Intérieur prise d'un café dans salle à manger, pendule Napoléon III sur buffet bas avec glace, femmes fument, salle à manger néo-Empire, coupe de champagne, on trinque. Images en couleurs, au cimetière de Saint-Nazaire 1962, jour mort M Moyse, deux femmes en deuil, banderole sur la gerbe "à notre père, à notre époux, à mon frère" (roses, lilas, oeillets) gerbe du personnel des PTT. Noces d'or (50 ans) des parents Moyse, photographie de mariage années 1910, sortie d'église à Saint-Nazaire, chapeaux et gants, femme avec missel, homme fumant pipe, restaurant, repas, tout le monde lève son verre et trinque, achat de cigarettes à table, petite fille avec poupée, prise de photographie de groupe, promenade en bord de mer. Images en couleurs, mariage de Claudine Marot avec M Cottez (fils de sous préfet de Saint Nazaire) à Saint-Nazaire aout 1969, cortège, intérieur de l'église saint Gohard, bénédiction des anneaux, sortie de l'église, marié en jaquette et haut de forme, mariée avec chignon, chapeaux et dames, place du Grand café au fond, portraits, sous-préfet. Saint Nazaire années soixante aux années soixante dix, plan d'eau de l'Immaculée en 1970, chien (fox terrier), chien patauge et nage et ramène un bâton, clocher, pêcheur à la ligne. Pique-nique , charcuterie et pain. Chien Kim (fox terrier), sandwichs de salami. Saint Nazaire, promenade avec chien sur bord du remblai près de la sous préfecture, dame avec béret à pompon et manteau. Chien court dans un parc.Dans une ville d'eau (chez tante Marguerite), promenade panneau "propriété de la source du Dôme". Revue militaire, musiciens, drapeau français. Vichy, chaises vides.1976, émission "aujourd'hui Madame", dames parlent dont Huguette Bugnot, Nicole André, MMe Bisset, présentateur, carton assistant Robert Cappa, scripte Simone Defontaine.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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De Paris la Rochelle oh gué
Rencontre trois jolies demoiselles et prend la plus belle. Elle demande à boire, il la mène à la fontaine, elle ne veut plus boire. Il la mène chez son père, elle s'y saoûle.

Par : Dastum

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Al lapin a c'haloup bepred (Le lapin court tou
Trois ans aprèsMon lapin bleu , Yvonne, tenancière d'un bistrot de campagne a cessé son activité à 80 ans et et vit toujours sur place. Yvonne a beaucoup de visites, comme aujourd'hui celle de Yann, le romancier bigouden. C'est en breton, qu'ils conversent. Et c'est seulement en breton, sa langue maternelle, qu'Yvonne peut aujourd'hui se confier...

Par : Bretagne et diversité

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BRASPARTS An Eured Ven (mariage de Pierres), près
Brasparts.- L'alignement de An-Eured-Ven (La Noce de Pierre), dans la lande au pied du Mont Saint-Michel-de-Brasparts, avec deux couples de jeunes gens qui posent en costume traditionnel. La légende raconte qu'un prêtre portant le Viatique à un moribond, rencontra une noce ; cette noce un peu saoûle se mit à rire du curé.. Mille Malloz !... à l'instant elle fut changée en pierres, d'où le nom"Mariage de Pierres". Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Vacances
Courte Fiction. Les studios de la Morinière présentent. Vacances. Avec: Jacqueline, Catherine, Dominique, Marc, Bruno. Figuration: Anne Marie, Pierrot, et le chien Arko. Présentatation Andrée. Un homme en haut d'un mat fume une pipe. Ils sont plusieurs à bord du petit voilier. Un homme chute dans l'eau après avoir posé le fagnon français sur le pont. Ils débarquent tous sur une île. Une femme bronze entre les rochers. Un homme sort de l'eau et la regarde. Ils partent ensemble sur la dune. "Mais là-bas, un jaloux guettait". Les deux hommes se battent pour la fille. Mais c'est elle qui est touchée. Elle tombe et roule sur elle-même sur toute la dune. Elle se retrouve inerte. Les deux hommes appellent de l'aide. L'équipage du petit voilier vient les aider à la porter dans l'eau. Mais rien. Ils pensent alors l'avoir tuée. Les deux hommes partent donc noyer leur chagrin au bistrot. Finalement ils la retrouvent sur le chemin et s'en vont tous les trois en chantant. Tous remontent à bord du voilier et repartent.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Paul Cabioch

Kaozeadenn gant Paul Cabioc'h, labourer-douar e Ploueskad : Lannurien, eus Kleder, ganet 24, tad brezel 14, 4 c'hoar, bugel ebet, tad Bro-Saoz da 9 vloaz, onion, gant velo, atant dezho, 4 devezh-arat, ul loan, div vuoc'h, Kleder bras, mont d'ar skol, skolaerien, c'hoari toupi, tud devot, girzhier lann, laboused, kanetennoù, kannoù gant skol laik, start, boued, devezhiañ da 13 vloaz, strizh, falc'had, yod-kerc'h, kalet ar vuhez, anavezet gwreg friko, atant brasoc'h, Ploueskad gwelloc'h, Tremintin, frekanted un all, marvet gwreg, pellgomz pitaod kozh, adstaget ganti, eost brikoli hag onion dreist, takteur hag oto 68, artichaod e Kastell, prenet tout, emgann gant SOCO, tost lazhet den, emgann all Kleder, a-raok 25 marc'hadour e Ploueskad, fall, laeron, Gourvenneg, bannet poltred Marianne e Montroulez, tud-kaer, memes ti, brezel, souterrain evit kuzhat tud da vare an dispac'h, bouc'hal, labour evit Almanted, tavarn, kapiten alaman mezv, tapet peg en Almaman, netra graet, fin brezel, tud lazhet, prisonerien Alman er maner.

Conversation à Plouescat avec Paul Cabioch, agriculteur en retraite : né 24 Cléder, père guerre 14, père Johnny à 9 ans, oignons à vélo, 2ha terres, école, long chemin, instituteurs durs, jeux, religion, nids, guerre écoles, vie dure, nourriture, journalier à 13 ans, faucher, bouillie d'avoine, femme rencontrée mariage, 30 ans, gendre, Plouescat + avancé, Tremintin, avec amie d'avant après mort de sa femme, 68 récolte superbe, acheté tracteur et auto, marché St Pol, bagarres SICA-SOCO, système marchés avant pourri, Gourvennec, sous-préfecture Morlaix, beaux-parents, guerre, souterrain Cléder, travail pour Allemands, bagarre, hache, bistrot, fin guerre, prisonniers Allemands.

Par : Dastum

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