L'alcool et la Bretagne

vignette
picto
Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

vignette
picto
Ar vezventi : tragédie contre l'alcoolisme / Par T
Pièce de théâtre bilingue au sujet de l'alcoolisme.

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Ar Vezventi : tragédie contre l'alcoolisme

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
De l'usage immodéré de l'alcool et de ses résultat

Par : Gallica

vignette
picto
Chanson ar Bonomic [suivi de] Chanson ar Vesventi
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La chanson du petit bonhomme [suivi de] Chanson sur l’alcoolisme

Par : Médiathèques de Quimper Br

vignette
picto
Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

vignette
picto
Villages de Provence
En train sur la côte ; Monaco (port), pigeons ; villages alentours ; promenade et rues pittoresques ; chargement d'un âne, rues ; En train ; château, bâtisses, détails du mobilier urbain (lampadaires...) ; petite route ; un potier, gestes et pots ; train, "Fin" ; séquence guitare : les enfants, premier verre d'alcool ; Jean-Pierre et Françoise chantent (Françoise joue de la guitare) ; Communion : procession dans les rues, paysages de Bretagne (NB) ; promenade en pleine nature, tourbière, cours d'eau

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Distillerie Société des Alcools du Vexin, actuelle
Ensemble situé à proximité du chemin de fer, essentiellement composé de bâtiments construits, à l'origine en briques, mais aujourd'hui entièrement recouverts d'enduit et d'un essentage de tôle ; ils sont surmontés de toits à longs pans en matériau synthétique. L'ancien bureau, en rez-de-chaussée, bâti en parpaings de béton, est couvert de tuiles mécaniques. Deux bâtiments se distinguent par leur architecture plus soignée. Le premier, ancien magasin industriel à alcool, est rythmé, sur chacune de ses façades, par sept travées de baies à arc surbaissé dont certaines sont aveugles. Il s'élève sur un étage carré et un étage de comble, est construit en grès et surmonté d'un toit à longs pans. Le deuxième bâtiment est le logis patronal, situé légèrement à l'écart de l'usine. Il est construit en granite, à un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit en pavillon brisé en ardoises, percé de trois lucarnes en façade et d'un oeil-de-boeuf. Le logement de contremaître, situé sur le site de l'usine, construit en grès, compte un étage de comble couvert d'un toit à longs pans en tuiles mécaniques.Distillerie créée autour de 1920 par M. Dikansky. En 1929, elle devient la Société des Alcools du Vexin. Son activité principale concerne alors la distillerie de pommes et de betteraves, et la fabrication de concentré de jus de pommes ; une forcerie d'endives constitue son activité annexe. Toutefois, l'usine distille également du blé en vue de la production de whisky et de vodka. En 1971, la surface de forçage des endives représente 30 000 m2 et la production s'élève à 450 t par campagne. La distillerie a cessé son activité en 1981. Aujourd'hui le site est occupé par la société d'alimentation Arômes de Bretagne. En 1971, la distillerie utilise trois chaudières Veillet-Lescur ainsi que trois machines à vapeur d'une puissance totale de 350 ch.En 1971, elle emploie soixante-dix personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Distillerie de cidre les Pommiaux, actuellement us
Longeant la rivière du Semnon, l'usine se compose de plusieurs corps de bâtiment enduits sur la partie inférieure, couverts d'un essentage de tôle sur la partie supérieure et surmontés de toits à longs pans en matériau synthétique. Ils s'organisent autour d'un bâtiment ancien, atelier dépendant, à l'origine, de l'ancienne mine d'antimoine du Semnon. Ce dernier se distingue des autres corps par sa construction en schiste et en grès, ainsi que par sa toiture à croupes et demi-croupes en ardoises, ornée d'épis de faîtage. Sa demi-croupe laisse apparaître des aisseliers décoratifs en bois sculpté. Le bureau occupe l'étage de soubassement du logis patronal à un étage carré, construit en pierres et couvert d'un toit en pavillon en ardoises.Le 23 mai 1932, le maire de Martigné-Ferchaud accorde le droit à Henri Thorigné d'ouvrir un atelier public de distillation. En 1936, la distillerie produit 100 hl d'alcool pur par jour. En 1959, une cidrerie et une confiturerie, d'une production annuelle de 300 à 400 t de confiture, sont adjointes à la distillerie. A cette date, celle-ci produit quotidiennement 4 000 hl d'alcool. L'établissement est vendu en 1945 au propriétaire actuel qui transforme la distillerie en fabrique de jus de pommes toujours active.Dans la première moitié du XXe siècle, la distillerie emploie trente personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Distillerie dite établissements Pioc, puis Société
Atelier de fabrication construit en briques creuses à ossature métallique couvert d'un toit à longs pans en matériau synthétique. Cheminée d'usine en briques. Les entrepôts et les magasins industriels sont édifiés en béton armé et sont couverts d'une toiture à longs pans en matériau synthétique. Le logement du contremaître est construit en grès. Il compte un étage carré et un étage de comble surmonté d'un toit à longs pans en ardoises. Sa façade postérieure est flanquée d'un bâtiment en appentis.C'est en 1923 que Jean Pioc, bouilleur de cru, installe au lieu-dit la Lande de Lessard un atelier public essentiellement édifié en essentage de planche. Au fil des années, l'atelier prend de plus en plus d'importance et se transforme en distillerie au cours de deux campagnes principales de construction. La première a lieu avant la Seconde Guerre mondiale et voit l'édification de la cheminée d'usine toujours en place. En 1937, la production est supérieure à 500 litres d'alcool pur par 24 heures. La seconde campagne de construction a lieu après guerre et s'étale de 1947 à 1952 pour aboutir à la distillerie actuelle. C'est au cours des années 1950 que l'usine, inscrite sous la raison sociale établissements Pioc, connaît sa période la plus prospère. Sa production concerne alors à 80 % une fabrication d'alcool d'Etat, les 20 % restant consistent en de l'eau-de-vie de Bretagne, autrement appelée alcool de bouche, et en du cidre. Durant toute son exploitation, l'usine est dirigée par la famille Pioc. Inscrite sous la nouvelle raison sociale Société Civile Immobilière Pioc, la distillerie, faute de matière première, cesse toute activité en 1988 après une marche au ralenti pendant une dizaine d'années. Actuellement, les bâtiments sont désaffectés.Pour son fonctionnement, la distillerie importait 50 % de charbon de terre en provenance de Cardiff (Pays de Galles) et en transit par Saint-Malo, les 50 % restant se composaient de charbon français avant l'adoption du fuel lourd, puis de l'énergie électrique. Aujourd'hui, l'atelier de fabrication abrite encore une presse datée des années 1960, les séchoirs à marc intégrés au bâti, ainsi que deux chaudières à vapeur dont une Babcock et Wilcox à simple bouilleur, de 1928. La seconde, plus petite, est une chaudière à vapeur verticale.Dans les années 1950, la distillerie Pioc emploie environ trente-cinq salariés.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Le Mag d’U de Février 2003
Le cinquième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré aux fêtes étudiantes. Reportage : le gala de l’agro de l’INSA. Les conseils de Monsieur d’U : les fêtes à l’étranger quand vous n’avez plus d’idée. Reportage : l’alcool et la drogue lors des fêtes. La fiction du mois : « Inouïe » des étudiants de DEUG 2 Arts du Spectacle. Les conseils de Monsieur d’U pour survivre aux lendemains de fête difficile. Live aux antipodes : le crépuscule des dinosaures.

Par : L'aire d'u

vignette
picto
Buez sant Theodot
Vie de saint Théodore, patron des aubergistes, par le P. Jean-Marie Guillou (1830-1887), recteur de Penmarc'h L'ouvrage fut publié trois fois, en 1871, 1913 et 1922. Dans la dernière édition on peut lire : "« Le récit de M. Guillou est lui-même, d’ailleurs, une véritable œuvre d’art. Un zèle ardent et louable contre l’alcool en inspira l’idée au recteur de Penmarc’h. Saint Théodore était aubergiste et mourut martyr de sa foi au pays des Galates — des Celtes authentiques, dit-on —, au cours de la persécution déchainée par Dioclétien. Beau cadre pour insérer quelques leçons à l’adresse des buveurs et des membres de l’intéressante corporation dont S. Théodore est le patron. » Semaine religieuse de Quimper, 16 mars 1923."

Par : Diocèse de Quimper et Léon

vignette
picto
Sallie Ford The Sound Outside aux Rencontres Trans
“Quand j’allume la radio, tout se ressemble. Qu’est-ce que ces gens ont fait à la musique ?”? C’est avec cette déclaration d’intention des plus explicites que s’ouvre Dirty Radio (2011), le premier album de Sallie Ford The Sound Outside, sorti sur l’excellent label Fargo. Avec son look improbable de secrétaire médicale, cette chanteuse débarque de Portland bien entourée (un trio de musiciens orfèvres) et décidée à sérieusement secouer le paysage musical. Férue de Bessie Smith et de Tom Waits, elle affiche à la fois une attitude résolument punk et possède le timbre imbibé de fumée et d’alcool des divas jazz d’antan. Une personnalité piquante qui donne une saveur particulière à ses chansons, où le ton résolument moderne des textes contraste avec un son brut et rétro, mélange de rockabilly et de blues que l’on croirait tout droit sorti des archives des studios Sun.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Buveuse
Sujet représenté : portrait (femme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; vin ; coiffe) - N° d'inventaire : 106

Par : Musée d'Art et d'Histoire

vignette
picto
Pardon Ste-Anne Traon-Meur Plouvorn 1979
1/ Panneau de Sainte Anne 1979, et coucher de soleil. 2/ Pardon de Sainte Anne, intérieur chapelle. 3/ Après la messe : sortie de messe, on boit un coup. 4/ Vêpres avec le propriétaire, la procession sort de la chapelle, bistrot après les vêpres. 5/ Procession dans le jardin, procession maison, Tanguy au fond, Plouvorn avec personnes de Guiclan. 6/ Arrivée de la procession, coiffe Chelgen de Marie et coiffe Fagan, Plouvorn. 7/ Bistrot après les vêpres, Marc Moal, casse-croûte des dames, Saik, bistrot de la pétanque. 8/ Pétanque avec le vieux Scauff, patron avec Louise, mer et manoir. 9/ Pétanque chez René Cadiou, Marc Gorrec, vue vieille maison. 10/ Les 2 Scauff préparent le couscous, Saillou et la foule, Paul Le Borgne, bistrot, chapelle, moisson, artichauts. 11/ Bois mort, chapelle.

Par : Cinémathèque de Bretagne

vignette
picto
Bistrot « Au départ du vapeur», 1 route de la Cale
Cette petite maison ne comporte qu´un rez-de-chaussée. Son toit est percé de 2 lucarnes rampantes et elle possède une porte centrale et deux fenêtres. Elle est aujourd´hui revêtue d´un enduit rose.Dès la fin du 19e siècle, et ce pendant tout le début du 20e siècle, le trafic de passagers vers Quélern est intense. Des bateaux, comptant jusqu´à 350 passagers, débarquent trois à quatre fois par semaines (avec certains jours, deux bateaux pleins) après la construction d´une nouvelle cale à Quélern en 1901. Les pardons, promenades et piques niques sont à la mode et de nombreux passagers, essentiellement une population brestoise (dont de nombreux ouvriers de l´Arsenal), débarquent à Quélern pour se promener jusqu´à la plage de Trez Rouz (Crozon) et y pique-niquer. Cette activité fait naître le commerce à Quélern. Le quartier se développe et trois bistrots ouvrent leur portes près de la nouvelle cale pour accueillir les passagers venus étancher leur soif avant de repartir vers Brest : « A l´arrivée du vapeur », « A la nouvelle cale de Quélern » et « Au départ du vapeur ». L´ancien bistrot « Au départ du vapeur » resta ouvert jusqu´au décès de sa propriétaire, Madame Balany, à la fin des années 1980. Il est l´un des derniers témoins de cette activité développée autour de la cale de Quélern au début du 20e siècle, les autres bistrots ayant été fortement remaniés (il ne reste du bistrot « A l´arrivée du vapeur » qu´une plaque sur la maison actuelle). L´ancien bistrot « Au départ du vapeur » est aujourd´hui utilisé comme maison d´habitation.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Merc'hed Keriti (chanson à hisser)
Apprise dans un bistrot à Paimpol

Par : Dastum

vignette
picto
Atersadenn-Kaozeadenn gant Henri Goacolou

Kaozeadenn gant Henri Goacolou, kantonier war e leve e Lannedern  : ganet 23, tad boutaouer, breur dall, sertifikad, tad charreañ koad, fao, kantonier, rouler, pae mat, fakteur 3 bloaz, plijus, troiad, istorioù, e dud, boued profed, skol, butun, troc'het ar boeson 56, tapout lapined, chistr gant Boched, dastumet Boched 44, tevel, peisanted savetaet gant brezel, bara, dimezet 42, brezel, traoù kriz, Brasparzh, ti devet, goude brezel, Plomodiern, prenañ loened, Kergloff, hentoù, votadeg 35, noz veilh, den chomet 40 vloaz bev goude, pesketa, feunteunioù, saotradur, gwazhiañ prajeier, taouarc'h, broioù, emgannoù, kantonier dispriziet, prisonierien da gentañ, lein ti ar rener, distro Lannedern 9 bugel, 3 marv, paotr beuzet, bugale gentañ savet bzg, familh, istorioù an tren, chef, Lannedern, estrañjourien, koñverzh, kuzulier-kêr, Henri dirak poltredoù, maouezed, friko, brezel, Menez Mikael, ti.

Conversation avec Henri Goacolou, cantonnier retraité à Lannedern  :  né 23, père sabotier, frère aveugle, hêtre, facteur 3 ans, cantonnier, rouleau, plaisir tournées facteur, sans alcool depuis 1956, guerre, histoires résistance, marié 42, Brasparts, histoires cruelles, Plomodiern après-guerre, Chateauneuf, histoire du mort ressuscité, pêche, fontaines, pollution, irrigation, tourbe, conflits de clocher, mépris pour cantonnier, histoire repas chez directeur, retour Lannedern 9 enfants (3 morts), fils noyé, breton avec les plus âgés, familles, train,  Conseiller municipal, Henri et portraits de familles, histoires.

Par : Dastum

vignette
picto
Al lapin a c'haloup bepred (Le lapin court tou
Trois ans aprèsMon lapin bleu , Yvonne, tenancière d'un bistrot de campagne a cessé son activité à 80 ans et et vit toujours sur place. Yvonne a beaucoup de visites, comme aujourd'hui celle de Yann, le romancier bigouden. C'est en breton, qu'ils conversent. Et c'est seulement en breton, sa langue maternelle, qu'Yvonne peut aujourd'hui se confier...

Par : Bretagne et diversité

vignette
picto
Rory Mc Leod aux Rencontres Trans Musicales de Ren
Baladin acoustique à l'humour ravageur, tel est Rory Mc Leod, l'homme orchestre écossais. Le Blues, le Flamenco et même la Rumba n'ont pas de secret pour ce chanteur au feeling étonnant. D'ailleurs il tient à passer quatre jours aux Trans afin de jouer quelques sets surprises dans les bistrots rennais, Bon esprit ! !

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Meï Teï Sho aux Rencontres Trans Musicales de Renn
Ce mot étrange désignerait la "fermentation du riz dans l'intestin, dont découle une ivresse incontrôlée et inattendue'. Inattendue. La musique de ce sextette originaire de Lyon l'est assurément. Car ces musiciens se moquent des catégories, passent outre les structures dites « classiques ». Entre afro beat, jungle ou dub, le répertoire de ces jeunes gens - qui n'hésitent pas à faire appel à des invités - est une véritable invitation au dépaysement, à la transe. Cocktail furieusement implacable, la musique de Meï Teï Sho se déguste sans modération.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Atersadenn-Kaozeadenn gant Guy Flegeo

Kaozeadenn gant Guy Flegeo, tavarnour e St Jakez, Banleg : skeudennoù, Guy gant pratikoù, Guy gant yer, plac’h, drouized, istor ostaleri, 29 vloaz, St Jakez a-raok, 120 mous er skol, serret, bro o vervel, bzg gant tud kozh, skol St Jakez, munuzer, komunist a-raok, difenn ar vro, politik, devezh labour, diaes konwerzh war ar maez, Leclerc, diskouezadegoù, klianted, emsav hag ekologiezh, dour, kleuzioù, plijadur gant tud, drouized, gwreg, dizalc’hidigezh, bzg, bro a-gleiz, laik, ebeb bzg, festoù-noz, Europa, tele bzg, dañs, muzik ha boued zo kultur ar vro, vakañsoù ?, skeudennoù.

Conversation avec Guy Flegeo, aubergiste à St Jacques, Bannalec : images, clients, poules, épouse, druides, bistrot depuis 29 ans, St Jacques vivant avant, pays se meurt, breton avec grands-parents, école, menuisier, communiste avant, défense du pays, politique, difficultés commerce campagne, Leclerc, expositions, clients, emsav et écologie, eau, talus, druides, indépendance, pays laïque et anti-breton, festoù-noz, Europe, tele breton, culture bretonne, nourriture, danse, musique etc, images.

Par : Dastum

vignette
picto
Compagnie Zahrat Top 9 aux Rencontres Trans Musica
Depuis Zahrbat, son premier solo, Brahim Bouchelaghem développe un travail de chorégraphe et d’auteur. Sa danse ouverte au monde se nourrit de réflexions, de souvenirs et d’échanges. C’est à Saint-Pétersbourg que naît une rencontre sensible mais aussi culturelle et artistique entre Brahim Bouchelaghem et les champions du monde russes du “Battle of the year 2008”, les Top 9. Le chorégraphe les embarque dans son univers poétique. Ensemble, ils partiront à la recherche de l’expression sensible, de l’émotion juste. Il a demandé à chacun de raconter une histoire intime, des souvenirs personnels. Il interroge avec eux les instants cruciaux des choix passés, qu’ils aient été anodins ou déterminants. Des images de vies défilent : de l’ivresse à la préparation quasi mystique d’un battle. Ils apprennent ainsi à transmettre ces émotions pures, parfois avec un simple regard, émaillées d’un profond silence. “Une métamorphose artistique pour ceux qui le connaissent”, confie Brahim Bouchelaghem dont le défi est d’aider les danseurs à tracer le chemin jusqu’à eux-mêmes. Chorégraphie Brahim Bouchelaghem • Interprétation Top 9, Stanislav Vaytekhnovich, Konstantin Eliseytsev, Les Tchan, Dimitro (Flying Buddha), Maxim Chakhov (Sims), Dimitry Brogov (Rezkiy), Dimitry Kolokolnikov (Kamar), Alexey Bonlgokov (Robin), Anton Savtchenko (Tony Rock), Brahim Bouchelaghem • Musique originale Aleksi Aubry Carlson • Musique additionnelle René Aubry • Lumières Philippe Chambion • Scénographie Brahim Bouchelaghem • Réalisation Pierre Briant • Vidéo Pierre Briant • Manifestation organisée dans le cadre des années croisées France-Russie 2010.

Par : Association Trans Musicale

vignette
picto
Ecart du Fret (Crozon)
Malgré sa modestie, l´écart du Fret comprend trois zones bien distinctes (document 2) : un front portuaire, un front de mer résidentiel au nord-ouest et le sillon de galets au sud-est, sur lequel étaient installés plusieurs chantiers navals.L´écart du Fret est situé sur le littoral nord de la commune de Crozon. C´est en fait un petit port implanté au fond d´une anse aux eaux profondes (l'anse du Fret), abritée à l´ouest par l´Île Longue et largement ouverte sur la partie méridionale de la rade de Brest. Le site est constitué d´une lagune barrée par un cordon de galets située en arrière d´un pointement rocheux sur lequel s´est établi le port.Dans la première moitié du 19e siècle, le lieu ne compte qu´une dizaine d´habitations. La population se concentre dans le petit hameau rural de Kervéden, au-dessus du Fret. Lors du recensement de 1926, Le Fret a 148 habitants. Les hommes sont pêcheurs ou commerçants. En 1954, sa population atteint 184 personnes et les actifs travaillent alors essentiellement dans le commerce et à l´arsenal de Brest. Aujourd´hui, la population du Fret peut être estimée à une centaine d´habitants. Le site portuaire n´a pratiquement plus d´activité et n´est faiblement animé que durant la belle saison, au moment de l´arrivée du bateau assurant la liaison quotidienne avec Brest.Depuis la fin du 18e siècle (date de création du port militaire de Brest), Le Fret est totalement dans l´orbite du grand port militaire du Ponant qui s´y approvisionne en farine et en chaux (gisements affleurants de calcaire aux alentours). En retour, il expédie les marchandises indispensables aux habitants de la presqu´île (bois, charbon...).A partir du milieu du 19e siècle et jusqu´au milieu du 20e siècle, Le Fret devient un port à part entière et non plus un simple lieu de transbordement, comme c´était le cas jusque-là, car l´économie de la presqu´île s´est développée et diversifiée. Le Fret assure alors pendant un siècle (1850-1950) une triple fonction portuaire de cabotage, de pêche et de transport de passagers.Port de cabotage : le Fret reçoit des blés importés de Brest et réexpédiés sous forme de farine après transformation des grains par les moulins des alentours (moulins à vent principalement et moulin à marée du Fret). Le Fret continue à importer des produits pour la consommation des habitants de la presqu´île (bois, houille, alcool, sel...). En retour, sont exportés des grains, des pommes de terre et du poisson. Port de pêche : la pêche de la sardine et la drague des huîtres dans la rade prennent à cette époque une place prépondérante dans l´activité du port.Port de transport de passagers : au Fret, les touristes débarquent de plus en plus nombreux. Ils arrivent de Brest et se dirigent vers Morgat et secondairement Camaret. Débarquent également des militaires (personnel des forts et batteries) et des maçons, pour la construction des infrastructures militaires et portuaires qui se multiplient.Dans la seconde moitié du siècle, pour faire face au trafic, des lignes régulières de vapeurs relient Brest au Fret. C´est à cette époque qu´une cale, des quais et un môle sont réalisés. Au début 20e siècle, le port connaît son apogée. Les pêcheurs locaux se lancent dans des pêches plus rémunératrices : celle de la langouste et de la coquille Saint-Jacques. Le Fret devient aussi un port de construction navale réputé : quatre chantiers sont en activité localement et se spécialisent dans la construction de langoustiers et de coquilliers (à mettre également en relation avec l´essor de la pêche à Camaret).Enfin, l´intérêt économique du port de transbordement du Fret pour la presqu´île est affirmé en 1923 avec l´arrivée du chemin de fer sur les quais (ligne de Châteaulin-Camaret), pour assurer les exportations de la production agricole (grains, pommes de terre), de la pêche et surtout pour faciliter les communications lors de la période estivale.Aujourd´hui, Le Fret est endormi et le site ne connaît qu´un léger regain d´activité lors de la saison touristique. Les difficultés d'accostage à marée basse de vives eaux limitent le développement du trafic de passagers. Pourtant, sur le plan patrimonial, cet écart présente un intérêt notable car une partie des héritages de son histoire maritime est encore visible et, dans l´ensemble, ceux-ci sont peu remaniés (gare, villas, hôtels, infrastructures portuaires, digue et écluse de l´ancien moulin à marée). D´autres héritages sont en sursis, comme les cabanes du dernier chantier naval en place (chantier Stipon) et le cimetière de bateaux du sillon.
Auteur(s) du descriptif : Amghar Julien ; Péron Françoise

Par : L'inventaire du patrimoine

vignette
picto
Train de 15h47 (Le)
Film humoristique tourné à Vigneux de Bretagne en 1957 Il est 10h15 en gare désaffectée de Vigneux de Bretagne (avec des bruits de train en marche) ; sur la voie ferrée, la végétation a depuis longtemps envahie les voies (chant d'oiseaux). M Prosper nourrit son coq et ses poules avec du grain (mais son tablier est troué et le grain qu'il distribue avec une grande cuillère s'échappe par le trou). M Prosper ancien chef de gare entend des bruits de chemin de fer mais la gare est toujours désaffectée. Deux farceurs rencontrent le facteur Sébastien à vélo (un facteur à la Tati) ; le trio met au point une blague. Les deux farceurs parlent avec les personnes au bourg, à la sortie du café notamment, et annoncent la réouverture de la ligne sur Vigneux. M Prosper regarde ses oeufs et le facteur lui donne une lettre (M Prosper met ses œufs dans la poche de son tablier mais qui étant troué les œufs tombent par terre et se cassent). Le courrier annonce le rétablissement de la ligne et la venue à 15h47 d'un train. M Prosper en est tout remué et tombe par terre, se relève (il porte des sabots de bois). Le facteur rit. Il n'y a plus une minute à perdre et M Prosper doit tout nettoyer; il débarrasse le foin, dérouille les aiguillages, sort les plantes qu'il pose sur une barrière, les arrose, les épouse avec un plumeau, astique les rails avec des patins, débroussaille la voie. 15h10, M Prosper repeint les caractères des enseignes à l'intérieur de la gare avec une échelle (en descendant il met un pied dans le seau par terre et se met de la peinture sur le visage). Les premiers clients arrivent et M Prosper part se nettoyer et mettre son costume de chef de gare; il accueille les premières dames avec des paniers, un homme qui transporte un sac de grain sur une brouette, une demoiselle, une mère de famille et son fils. Le chef de gare dans la cabine de vente des billets met la tête dehors et le rideau lui tombe dessus. Les deux farceurs et le facteurs observent le spectacle. le facteur arrive avec un sac de courrier (en fait rempli de foin). M Prosper vend les billets. 15h20, les clients sur le quai, une dame tricote, M Prosper vend pain et journaux. 15h45, le chef de gare se met en place et les clients le suivent en cortège. Un enfant s'amuse sur la voie et le chef de gare le sauve en enlevant sa veste comme s'il allait se jeter à la mer. une dame donne le biberon à un bébé dans un panier. Un enfant joue avec une locomotive miniature. Le chef de gare ne sait de quelle direction viendra le train. Mais le train n'arrive toujours pas. Le facteur caché se saoule et finit une bouteille de vin tout en riant. M Prosper est bien embarrassé, les clients s'impatientent. M Prosper téléphone (le facteur coupe la ligne) à la gare centrale qui le prend pour un farfelu. La foule s'impatiente, et le chef de gare déclare à la foule que le train viendra à la saint Saint Glin Glin ; il se met à courir et la foule lui court après (les hommes s'arrêtent pour uriner, le chef de gare se heurte de face à une demoiselle; le chef de gare se retrouve avec le chapeau de la demoiselle sur la tête et son parapluie, alors que la demoiselle à terre à le chapeau de M Prosper). Le facteur donne un coup de sifflet et dit à la foule que c'était une bonne farce. Les deux farceurs sont à leur tour poursuivis. Gros plan sur enfant. panneau "arrêt terminus".

Par : Cinémathèque de Bretagne

Afficher le widget sur mon site Voir tous les documents
X

Afficher le widget sur mon site

Vous pouvez afficher le ce widget sur votre site en insérant le code suivant :

<iframe src="https://www.breizhapp.net/widgetbretania/index.php?set=wgt_Alcoolisme"></iframe>

Vous pouvez également voir la liste de tous les widgets à l'adresse suivante Liste des widgets