L'alcool et la Bretagne

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Franck II Louise aux Rencontres Trans Musicales de
Instinct Paradise Lorsque la première vague hip hop submerge la France au début des années 80, Franck Il Louise est encore adolescent. Immédiatement, il se plonge dans ce monde nouveau. Il apprend à danser, rencontre Afrika Bambaata, part à New York et, surtout, crée le premier groupe de breakdance d'ici, Paris City Breakers. La mode passe mais le jeune homme continue de vivre sa passion au jour le jour. Il s'initie à la technique de Di, se met à la musique. Aujourd'hui, il compose pour les compagnies de danse les plus prestigieuses de l'Hexagone, comme Kâfig (Récital) ou AktueI Force, alors qu'il reste un chorégraphe de croix, travaillant sur maints films publicitaires ou événements spécifiques. Avec Instinct Paradise, il crée sa première pièce chorégraphique, qui met en scène trois danseurs. Inspirée par la science-fiction des années 70, cette création pose le problème de l'identité - de son affirmation plutôt - dans un univers où tout semble dépersonnalisé, aussi bien dans le microcosme du rap que dans la société actuelle. À l'instar des œuvres kafkaïennes, Instinct Paradise montre du doigt cette absurdité et, surtout, prône la connaissance de soi, étape essentielle pour connaître l'ivresse de la liberté universelle.

Par : Association Trans Musicale

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Ar vezventi : tragédie contre l'alcoolisme / Par T
Pièce de théâtre bilingue au sujet de l'alcoolisme.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Ar Vezventi : tragédie contre l'alcoolisme

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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De l'usage immodéré de l'alcool et de ses résultat

Par : Gallica

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Jeudi soir dimanche matin
En une génération, l’alcool est devenu le moyen d’une défonce radicale pour une partie de la jeunesse. Dans le Grand Ouest « 60% des jeunes de 17 ans disent avoir consommé en une fois plus de cinq verres le mois précédent ». L’alcool comme un commutateur « off », abolit la réalité. Mais quel est ce réel dont il faut tourner le bouton ? Durant un an, une année cruciale pour ces jeunes, ils se sont filmés lors de ces soirées festives qui commencent le jeudi soir pour s’achever le dimanche matin. Puis, régulièrement, ils se sont retrouvés dans des ateliers audiovisuels sous le regard du réalisateur Philippe Lubliner pour exprimer leur rapport à l’alcool, mais aussi à leur environnement, famille et amis... Récits de l’intérieur d’une jeunesse par elle-même, ce documentaire propose une expérience partagée et dirigée. Une histoire de découverte et de rencontre avec soi-même.

Par : Bretagne et diversité

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Chanson ar Bonomic [suivi de] Chanson ar Vesventi
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La chanson du petit bonhomme [suivi de] Chanson sur l’alcoolisme

Par : Médiathèques de Quimper Br

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A la gauche du père
" Chaque soir, je voyais mon père monter la rue en titubant. Il est mort, il y a 18 ans, des suites de son alcoolisme. Depuis, je cours après un fantôme. J’ai demandé à ma famille de m’aider à lui redonner chair pour m’en libérer. " (Nathalie Marcault).

Par : Bretagne et diversité

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Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Distillerie de cidre, actuellement usine de fabric
Site relativement complexe composé de plusieurs corps de bâtiment, anciennement desservi par une voie ferrée. Les ateliers de fabrication d'alcool et de compote, la chaufferie, l'entrepôt industriel du stockage du sucre, ainsi que les magasins industriels en rez-de-chaussée sont construits en parpaings de béton et couverts d'un toit à longs pans en tôle ondulée supporté par une charpente métallique. La cheminée d'usine en briques flanque le pignon de l'atelier de fabrication d'alcool. Le bâtiment de la colonne de distillation, construit dans sa partie inférieure en schiste et dans sa partie supérieure en parpaings de béton, est flanqué, d'une part des bureaux, construits en schiste, en rez-de-chaussée et couverts d'un toit à longs pans, et d'autre part de l'ancien atelier de chaudronnerie en essentage de tôle. Les logements présentent une architecture plus soignée en schiste et grès avec rez-de-chaussée et étage de comble ou rez-de-chaussée et un étage carré pour les logements ouvriers ; ils sont couverts indépendamment, soit de toits à longs pans en tuiles mécaniques ou en ardoises, soit d'un toit en pavillon flanqué d'un appentis en ardoises pour l'habitation du chauffeur. Le logement patronal, de plan en L, en grès, à un étage de soubassement, un étage carré et un étage de comble est couvert d'un toit à longs pans pour le corps transversal, et d'un toit à demi-croupes en ardoises pour le corps longitudinal.Distillerie de cidre autorisée par arrêté préfectoral en 1922. En 1945, le rachat de l'établissement par la Société Industrielle et Agricole de Bretagne (SIAB), affiliée au groupe Cornic, entraîne plusieurs agrandissements. Son activité concerne la fabrication de jus et de compote de pommes, et la distillerie d'alcool de pommes. Parallèlement, la société exerce une activité complémentaire de chaudronnerie et de fabrication de charpente métallique, spécialisée dans la fourniture des distilleries. En 1968, réfection de la majorité des couvertures et des charpentes métalliques. En 1971, la distillerie traite 10 000 t de pommes par an, sur deux mois et demi. L'usine ferme ses portes en 1975. Le site est ensuite temporairement utilisé par un atelier spécialisé dans la fabrication d'aluminium, activité qui se termine rapidement par une faillite. Actuellement, les anciens bâtiments sont réutilisés par une entreprise de maçonnerie.En 1971, le matériel de production comprend deux presses hydrauliques, une chaîne de fabrication 4/4 de vingt cinq mille unités par 24 h, une chaîne de fabrication 5/1 de six mille unités par 24 h, et, pour l'alcool, du matériel de broyage et de distillation de 100 hl par jour.En 1971, la distillerie emploie quatre-vingt personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Distillerie de cidre les Pommiaux, actuellement us
Longeant la rivière du Semnon, l'usine se compose de plusieurs corps de bâtiment enduits sur la partie inférieure, couverts d'un essentage de tôle sur la partie supérieure et surmontés de toits à longs pans en matériau synthétique. Ils s'organisent autour d'un bâtiment ancien, atelier dépendant, à l'origine, de l'ancienne mine d'antimoine du Semnon. Ce dernier se distingue des autres corps par sa construction en schiste et en grès, ainsi que par sa toiture à croupes et demi-croupes en ardoises, ornée d'épis de faîtage. Sa demi-croupe laisse apparaître des aisseliers décoratifs en bois sculpté. Le bureau occupe l'étage de soubassement du logis patronal à un étage carré, construit en pierres et couvert d'un toit en pavillon en ardoises.Le 23 mai 1932, le maire de Martigné-Ferchaud accorde le droit à Henri Thorigné d'ouvrir un atelier public de distillation. En 1936, la distillerie produit 100 hl d'alcool pur par jour. En 1959, une cidrerie et une confiturerie, d'une production annuelle de 300 à 400 t de confiture, sont adjointes à la distillerie. A cette date, celle-ci produit quotidiennement 4 000 hl d'alcool. L'établissement est vendu en 1945 au propriétaire actuel qui transforme la distillerie en fabrique de jus de pommes toujours active.Dans la première moitié du XXe siècle, la distillerie emploie trente personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le Mag d’U de Février 2003
Le cinquième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré aux fêtes étudiantes. Reportage : le gala de l’agro de l’INSA. Les conseils de Monsieur d’U : les fêtes à l’étranger quand vous n’avez plus d’idée. Reportage : l’alcool et la drogue lors des fêtes. La fiction du mois : « Inouïe » des étudiants de DEUG 2 Arts du Spectacle. Les conseils de Monsieur d’U pour survivre aux lendemains de fête difficile. Live aux antipodes : le crépuscule des dinosaures.

Par : L'aire d'u

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Propos sur les remèdes des bêtes et des gens (pain
Sont détaillés : le pain grillé, plus léger à digérer. Très nourrissant pour les bêtes -– une bouteille de cidre, ça leur amenait du lait, pour les cochons -– la goutte aux bêtes, pour la météorisation, avec du sel – du saindoux avec des branches, 3 branches, ne sait plus le nom –- du café aussi, pour les petits veaux et à la vache affaiblit par le vêlage – de l'huile aussi, pour la météorisation –- de l'alcool pour les plaies des animaux –- des blancs d'oeufs pour les écornées.

Par : Dastum

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Buez sant Theodot
Vie de saint Théodore, patron des aubergistes, par le P. Jean-Marie Guillou (1830-1887), recteur de Penmarc'h L'ouvrage fut publié trois fois, en 1871, 1913 et 1922. Dans la dernière édition on peut lire : "« Le récit de M. Guillou est lui-même, d’ailleurs, une véritable œuvre d’art. Un zèle ardent et louable contre l’alcool en inspira l’idée au recteur de Penmarc’h. Saint Théodore était aubergiste et mourut martyr de sa foi au pays des Galates — des Celtes authentiques, dit-on —, au cours de la persécution déchainée par Dioclétien. Beau cadre pour insérer quelques leçons à l’adresse des buveurs et des membres de l’intéressante corporation dont S. Théodore est le patron. » Semaine religieuse de Quimper, 16 mars 1923."

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Buveuse
Sujet représenté : portrait (femme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; vin ; coiffe) - N° d'inventaire : 106

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Pardon Ste-Anne Traon-Meur Plouvorn 1979
1/ Panneau de Sainte Anne 1979, et coucher de soleil. 2/ Pardon de Sainte Anne, intérieur chapelle. 3/ Après la messe : sortie de messe, on boit un coup. 4/ Vêpres avec le propriétaire, la procession sort de la chapelle, bistrot après les vêpres. 5/ Procession dans le jardin, procession maison, Tanguy au fond, Plouvorn avec personnes de Guiclan. 6/ Arrivée de la procession, coiffe Chelgen de Marie et coiffe Fagan, Plouvorn. 7/ Bistrot après les vêpres, Marc Moal, casse-croûte des dames, Saik, bistrot de la pétanque. 8/ Pétanque avec le vieux Scauff, patron avec Louise, mer et manoir. 9/ Pétanque chez René Cadiou, Marc Gorrec, vue vieille maison. 10/ Les 2 Scauff préparent le couscous, Saillou et la foule, Paul Le Borgne, bistrot, chapelle, moisson, artichauts. 11/ Bois mort, chapelle.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Distillerie de la Côte d'Emeraude, 20 rue de la Di
Site desservi par embranchement ferroviaire. La distillerie a conservé l'ancien logement de contremaître, construit en granite, à un étage carré couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Situé à l'angle de la rue, il est flanqué d'une aile en retour d'équerre, ancien entrepôt industriel, en rez-de-chaussée, construit en granite avec essentage de tôle et enduit partiel, couvert d'un toit à longs pans en tôle ondulée. L'ancien magasin industriel, de plan rectangulaire, à un étage carré, est construit dans les mêmes matériaux et est couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Il est flanqué, sur sa façade postérieure, de constructions plus récentes en parpaings de béton et en tôle ondulée, ainsi que du bâtiment de la colonne de distillation, enduit.Cette distillerie est attestée en 1924. Alors dirigée par les frères Bosker, la distillerie de la Côte d'Emeraude est spécialisée dans la fabrication d'alcools extra-neutres, de marc séché à la vapeur et de flegmes de pomme. De source orale, elle aurait cessé de fonctionner après la Seconde Guerre mondiale. Elle est en partie détruite.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Distillerie Muron et Cie, actuellement usine de bo
Installée entre la Vilaine et la gare de Châteaubourg, l'usine est desservie par un embranchement ferroviaire relié à la ligne Paris-Brest. Ensemble entièrement remanié, moderne, avec des bâtiments d'exploitation recouverts d'un essentage de tôle et d'enduit couverts d'un toit terrasse ou d'un toit à longs pans. Seul le logement patronal, en partie réutilisé par les bureaux, se distingue par son architecture soignée. Il s'agit d'un bâtiment de plan centré, enduit, à rez-de-chaussée surélevé desservi par un degré rectangulaire. Il compte un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit à croupes en ardoises. Ce dernier est percé d'une lucarne à ailerons, surmontée d'un fronton circulaire flanqué, de part et d'autre, d'un oeil-de-boeuf.Distillerie créée en 1922 par M. Mouchotte sur un terrain appartenant à la Société Muron et Cie. Elle existe alors sous la raison sociale Muron et Cie. A l'origine, l'usine est construite pour traiter 100 t de pommes par jour, mais elle va très rapidement doubler sa production. Malgré sa construction récente, de gros sacrifices sont faits pour changer et moderniser son matériel. Aussi, grâce à ses derniers perfectionnements, en 1925, l'usine traite plus de 25 000 t de pommes par campagne et produit plus de 15 000 hl d'alcool extra-neutre à 95-97°. Sa situation géographique lui permet d'approvisionner dans toutes les directions. En 1936, l'établissement est racheté par deux groupes toujours actifs qui se partagent respectivement la distillerie (Besnier) et la production de jus de fruits.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Al lapin a c'haloup bepred (Le lapin court tou
Trois ans aprèsMon lapin bleu , Yvonne, tenancière d'un bistrot de campagne a cessé son activité à 80 ans et et vit toujours sur place. Yvonne a beaucoup de visites, comme aujourd'hui celle de Yann, le romancier bigouden. C'est en breton, qu'ils conversent. Et c'est seulement en breton, sa langue maternelle, qu'Yvonne peut aujourd'hui se confier...

Par : Bretagne et diversité

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Dames blanches (Les)
Carton avec dessin style Buffet (avec un vase de fleurs, barreaux) et titre "Barreaux sans prison, une œuvre méconnue, les Dames blanches". Les Sœurs de Notre Dame de Charité du Bon Pasteur (ordre fondée au XIXe siècle par Sainte Marie Euphrasie Pelletier 1796-1868), congrégation enracinée dans la spiritualité de Saint Jean Eudes) viennent en aide à des jeunes filles en difficulté, à des orphelines, des jeunes filles extraites d'un milieu où règne l'alcoolisme et la brutalité (placées par la Justice). Bâtiment des dames Blanches, rue de Gigant à Nantes (immeubles avec barreaux, religieuses se promènent dans le jardin, serre, prise d'habit d'une sœur, harmonium GP sur mains jouant), prêtre derrière un jubé de bois (grillage qui le sépare avec les sœurs). Portraits de religieuses. Lecture dans la salle du Chapitre, sœurs faisant de la couture, du tricot, réfectoire avec prière et lecture. Sœur donne un morceau de gâteau à une fillette, au fond deux fillettes lavent les carreaux, enfants jouant avec jouet (voiture miniature). Sœurs sur une échelle taille un arbre fruitier, porcherie (porcs), chien, poulailler, serre en réfection (verre enlevée, mastic retiré), vache, sœur abat un arbre à la hache. Cloître avec statue de la Vierge, lecture de revues, couture et tricot pour les jeunes filles (sur musique de tango argentin). Machine à coudre Singer, dé à coudre, broderie (GP sur initiale GP en broderie blanche), cours de sténographie, écriture à l'encre, cours de cuisine (épluchage des légumes, cuisinière, dressage de la table, sœurs devant un fourneau central, lavage des mains au lavabo, sport (sur portique, montée à la corde, anneaux, gymnastique...), ronde, ballon, passage du balai, robinet de baignoire. Dortoir, toilette au lavabo avant d'aller se coucher. Infirmerie, sœurs auxiliaires, Fête-Dieu (préparation du reposoir avec hermines de Bretagne, procession dais, ostensoir).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Rory Mc Leod aux Rencontres Trans Musicales de Ren
Baladin acoustique à l'humour ravageur, tel est Rory Mc Leod, l'homme orchestre écossais. Le Blues, le Flamenco et même la Rumba n'ont pas de secret pour ce chanteur au feeling étonnant. D'ailleurs il tient à passer quatre jours aux Trans afin de jouer quelques sets surprises dans les bistrots rennais, Bon esprit ! !

Par : Association Trans Musicale

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Billet collectif
Les films JMC présentent, Goerges de Geogy, Maurice Chatel dans "Billet collectif", réalisation Jean de Tourtier, C de Coquereaumont, M de Baudus avec le concours des campeurs de France. Gare de Malesherbes (Loiret 45, Centre, à 73km de Paris et 25 km de Pithiviers), "combien de ces petites gares de banlieues sont chaque samedi témoins de ces arrivées de bandes hétéroclites", entrée en gare du train à vapeur et wagons (les portes des compartiments s'ouvrent directement sur la voie et non sur un couloir intérieur), descente des voyageurs (scouts, dame avec chapeau et col de fourrure), "la même passion anime ces éléments disparates", cigarette, chef de gare, place devant la gare, "avides de rechercher durant quelques heures le calme de la nature", passage sur un pont, "et l'oubli de toute civilisation", promenade avec paquetage dans les bois de Malesherbes, randonnée, "Titi dit le Carrigou a enfin décidé son ami Goerges à venir s'initier ce samedi aux joies du camping", un train passe, les deux hommes s'arrêtent et se reposent (cigarette, pipe), "reprenant le chemin du camp Titi poursuit l'éducation du nouveau campeur", arrivée au camp, le groupe accueille les arrivants (présentation, salutations), montage de la tente (structure et toile), cuisine sur réchaud à alcool, mise en place de branchage sur le sable pour faire un feu de camp le soir, nettoyage de la vaisselle, danse près du feu avec une hache indienne, "chacun à son histoire formidable à raconter", contes devant le feu, "bonsoir demain réveil à 7 heures", ronde devant le feu, sous la tente, sac de couchage, pijama, pendant la nuit, on joue au tam-tam, on danse autour de la tente puis groupe enlève toile et réveille notre rêveur, feux de Bengale, le rêveur est porté et un grand sorcier apparait (grotte), rêveur sur un tourne-broche attaché à un pieu. "quel chahut tu as fait cette nuit", "je viens de faire un drôle de cauchemar", homme apporte café, "allons vite on décampe", tentes défaites, vêtements rangés, on enterre les détritus, "c'est ainsi qu'un nouveau campeur aura lui aussi son histoire fantastique à raconter le soir au feu de camp".

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Abri du marin de Morgat, actuellement boutique d'a
L´architecture de l´abri de Morgat, tel qu´il a été reconstruit en 1945, est encore inspirée dans son aspect extérieur par l´unité architecturale imposée par René Darde du Var (architecte des Abris du marin de Jacques de Thézac), notamment par son allure de belle demeure, ses larges ouvertures et surtout son crépi rose si caractéristique. Avant la construction du magasin des pêcheurs, on entasse au rez-de-chaussée de l´abri, filets, équipements de pêche, barils de rogue qui dégagent une odeur pestilentielle.L´exiguïté des lieux est visible dans les plans de reconstruction de 1960 : le bâtiment mesure 15 m par 6 m. En outre, sa toiture en ardoises possède deux cheminées en prolongement des pignons, avec une fenêtre placée sous chacune d´elle, au niveau du premier étage. En façade, quatre portes d´une largeur de 2 m constituent maintenant les ouvertures du rez-de-chaussée. Au premier étage, la pièce est éclairée par quatre lucarnes rampantes modernes.Par exception, le fondateur des Abris du marin en Bretagne, Jacques de Thézac, n´est pas à l´origine de celui de Morgat. Ici, la décision de construire un bâtiment d´abri et d´accueil pour les pêcheurs émane du syndicat des pêcheurs de Morgat, sous l´égide de celui qui se proclame son président fondateur, Antoine Bott, arrivé à Morgat vers 1899. Il obtint, le 26 novembre 1904, un terrain sur les quais (ancienne concession du conserveur Plaçon) pour y construire un abri et un magasin de part et d´autre de l´enracinement du môle de 1845. L´abri est situé à quelques dizaines de mètres à l´ouest de l´infrastructure portuaire, dans un renfoncement de la falaise. Mais en 1945, l´Abri de Marin est mentionné comme étant « détruit par fait de guerre », et ne sera reconstruit qu´en 1960. Le bâtiment actuel est donc relativement récent.Cet établissement, comme ceux construits par Jacques de Thézac, a pour but de lutter contre l´alcoolisme des pêcheurs, de prévenir les accidents en mer, d´assurer l´instruction maritime et l´hygiène. Aujourd´hui profondément remanié, il est utilisé en tant que boutique de vente d´articles de pêche et de location de kayaks. Le terrain et le bâtiment appartiennent à la commune de Crozon, ce dernier est loué à un commerçant.
Auteur(s) du descriptif : Amghar Julien

Par : L'inventaire du patrimoine

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Usine de chaussures (usine de talons) Humbert, Mac
Etablissement composé de plusieurs corps de bâtiment qui forment un plan sensiblement rectangulaire fermé par un enclos et qui s'organisent autour d'une cour fermée. Les différents ateliers de fabrication et bureaux consistent en une succession de six corps de bâtiment adossés, implantés perpendiculairement à la rue, avec pignon en façade et couverts de toits à longs pans en ardoises et ciment amiante. Percés de quelques verrières, ils s'enchaînent les uns aux autres. En rez-de-chaussée et construits en schiste, ces ateliers sont régulièrement percés de baies rectangulaires encadrées de briques ; certaines sont à arc surbaissé. L'ancien logis patronal, à un étage carré, est édifié dans les mêmes matériaux, également couvert d'un toit à longs pans. Quelques adjonctions postérieures, ateliers, entrepôts ou magasins industriels, sont construites en briques, en parpaings de béton et couvertes de sheds, de toits à longs pans en ardoises, en ciment amiante ou en tôle ondulée. La cheminée d'usine, en briques, jumelée à une cheminée en métal, s'élève au-dessus des ateliers de fabrication.Usine de chaussures fondée en 1884. Dès 1906, l'usine, dirigée par Humbert, Machet et Bouqueau, est spécialisée dans la fabrication de talons fraisés et estampés et de contreforts pour chaussures. En 1913, l'usine de talons Humbert, Le Bris et Nicoul est une des plus importantes de la ville et alimente une grande partie des fabriques de chaussures de Fougères. Le dépôt de marchandises est alors situé 4 rue Charles Malard. L'usine connaît plusieurs campagnes d'agrandissement, en 1918 et 1920 par l'architecte H. Pinel, puis en 1924 avec la construction d'une scierie mécanique. Le 15 janvier 1935, Le Bris et Nicoul installent un nouvel atelier mécanique pour le travail du bois, un dépôt d'alcool à brûler et d'acétone, un dépôt de celluloïd et un atelier de façonnage du celluloïd. En 1956, les établissements Nicoul produisent tous les articles de cuir ou de liège pour chaussures hommes et femmes sport, et tous les talons de bois Louis XV, ainsi que les semelles de caoutchouc, notamment microporeux, établis à la forme du client, et les intercalaires préfabriqués. L'usine de talons Nicoul est toujours en activité.L'usine Humbert, Machet, Bouqueau et Cie emploie cent cinquante ouvriers en 1911. Du 22 au 27 janvier 1913, grève des quatre-vingt-dix-sept ouvriers spécialisés dans la fabrication des talons cuirs : trente-six hommes, cinquante-deux femmes et neuf enfants, qui protestent contre le renvoi d'un mécanicien. En 1936, l'usine Le Bris et Nicoul emploie cent douze ouvriers et quatre-vingt-seize en 1940. En 1937, conflit social entre ouvriers et patrons, qui résulte de la différence du temps de travail entre les talonniers sur cuir qui font la semaine des 40 h, alors que la semaine des 48 h est imposée à leurs camarades qui travaillent le bois. En 1949, l'usine Nicoul père et fils emploie pour la fabrication de talons cuir : trois personnes au service mécanique, onze à la coupe, trois à la coupe machine, deux à l'agrafe, huit au collage, quatre au clouage, trois à l'estampe, trois au "bonboutage", quatre à la mise en hauteur, trois au "verrage" et six manoeuvres. La fabrication de talons en bois et de contreforts occupe vingt-deux personnes. En 1973, l'usine de chaussures Nicoul emploie soixante-dix salariés et soixante-cinq en 1983.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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