L'alcool et la Bretagne

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Distillerie, brasserie et usine de boissons non al
L'établissement Duault se répartit de part et d'autre de la ruelle du Pissot et s'organise en une série de plusieurs corps de bâtiments édifiés, pour la plupart, en moellons de granite couverts de toits à longs pans en ardoises. Accolés les uns aux autres, ils comptent en moyenne un étage carré. Les bâtiments les plus récents, essentiellement des entrepôts, sont édifiés en béton armé, parfois recouverts d'un essentage métallique.En 1892, Théodore Duault fait l'acquisition d'un fonds de commerce de vins et alcools situé Place du Martray et rue Saint-Thurian, jusqu'alors tenu par J.-P. Duval-Desvallées. Th. Duault fait construire un magasin cette même année avant de partir acquérir un savoir-faire dans le Nord de la France dans le but d'adjoindre à cette activité commerciale, celle industrielle de la brasserie. A son retour, il entreprend des travaux d'agrandissement dans la ruelle du Pissot et commence par faire construire une distillerie et une remise en 1895 ; pour les besoins de son industrie, il utilise l'eau du puits dit "remise aux voitures" situé en face de l'hôpital. Trois ans plus tard, un magasin est édifié juste en face de l'usine, de l'autre côté de la ruelle du Pissot. En 1901, il développe son activité par la construction d'une brasserie à proximité de la distillerie initiale.Th. Duault décède en 1902, l'entreprise est alors reprise par son épouse Maria Seignez, originaire du Nord (59), aidée par son frère Adolphe qui quitte son emploi aux filatures Seydoux de Cateau (59). En 1908, une chaufferie destinée à l'orge est édifiée en face de la brasserie. En 1913, l'établissement poursuit son extension avec la construction d'un nouveau magasin, d'une remise et d'une écurie. En 1919, Alfred Duault fils prend la direction de l'entreprise et diversifie sa production. La bière, appelée La Cigogne, est brassée par un chef brasseur d'origine tchécoslovaque du nom de Weyroda. Dans les années 1920, débute conjointement la fabrication de limonade sous l'appellation Menhir. La distillerie, quant à elle, produit un calvados notamment exporté sur Jersey avec des liqueurs et autres alcools français. Les vins embouteillés dans l'usine et les plus vendus sont ceux des départements français d'Algérie. En 1929, A. Duault fait creuser un second puits dans le jardin de la brasserie. En 1933, un autre magasin est édifié. Pour répondre aux besoins accrus en eau de lavage et à la fabrication de limonade, l'établissement devient, en 1936, acquéreur de la source des Printiaux, située sur la route du Vieux-Bourg. Un an plus tard, l'autorisation d'acheminement de cette eau sur le domaine public est accordée pour rejoindre la brasserie par la rue Saint-Thurian, via une canalisation en acier soudé. La société Duault achète ensuite à la ville l'eau de lavage en provenance de la source du lavoir du Pissot inutilisée. En 1938, l'entreprise cesse son activité de brassage et la distillerie ne fonctionne pas plus de deux jours par an depuis 1929 environ. Une cidrerie est installée durant la Seconde Guerre mondiale à l'emplacement de l'ancienne brasserie. Malgré les difficultés d'approvisionnement, la société poursuit sa fabrication. De source orale, la SARL Alfred Duault et Cie aurait définitivement cessé son activité dans les années 1990.Le 12 juillet 1893, Th. Duault déclare une chaudière à vapeur de forme verticale à foyer intérieur et bouilleurs croisés pour l'usage de sa brasserie. Timbrée à 6kg, elle a été achetée d'occasion à Ed. Van Haërgarden, originaire de Blanc-Misseron, dans le Nord (59).En 1979, l'entreprise emploie près d'une centaine d'ouvriers.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Labours 1971
Entre Chantepie et Josselin, de 1968 à 1983. 1. Labours en 1971. Passage du rouleau par un cheval dans un champ, hersage et semage à la volée. 2. Chantepie, le 16 juin 1974 : passage de la herse par un cheval dans un champ. Le clocher de la chapelle Sainte Croix de Josselin. Détente en famille dans le jardin. 3. Ramassage des pommes en 1977 à l'aide d'un bâton. 4. En 1975, plantation des choux dans les sillons après le passage d'un cheval et de sa charrue. 5. Chantier de la menuiserie Brogard à Josselin en 1968. 6. Place des remparts à Josselin, démolition d'une tour en juillet 1976. 7. Démolition de l'ancien presbytère en mars 1976. 8. Promenade en forêt de Huelgoat en 1973 sur le "sentier des amoureux". Enfants et adultes tentent de faire bouger "la roche de cent tonnes". 9. En décembre 1983, maison "30 sous" Caradec. Passage d'une course à pied sous les remparts du château de Josselin. 10. Juillet 1987 : avant 4 voies, carrefour Roquefort. 11. En octobre 1982, lessivage de barriques d'alcool en extérieur. Démolition d'une maison.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Abri du Marin, rue de l´Abri-du-Marin (Camaret-sur
L´architecte René Darde du Var avait imposé une unité architecturale, teintée de gothique, pour tous les Abris du Marin, reconnaissables à leur crépi rose et à leur allure de belle demeure, avec baie vitrée et horloge sur le fronton. Sur celui de Camaret, on peut voir une croix dédiée aux disparus en mer. À l´époque, on trouvait au rez-de-chaussée un petit hall, la cuisine et la salle à manger du gardien et une grande salle de réunion et à l´étage, la chambre du gardien et une grande salle dortoir (30 personnes). Au milieu des années 1980, lors de la conversion de l´Abri en restaurant, le bâtiment connaît de profondes transformations : verrière agrandie à l´étage, disparition des ouvertures, des huisseries d´origine et de l´horloge. Le bâtiment fait environ 14 mètres de long et 8 mètres de large. La toiture est en ardoises, les murs en pierres et l´entourage des portes et fenêtres en granite.L´Abri du Marin de Camaret, inauguré en 1903, a été construit à l´initiative de André Potigny administrateur de l´inscription maritime. Il a été financé grâce aux dons de Mme Le Monnier (riche veuve d´un armateur nantais) et aux prêts, sans intérêt, consentis par la bourgeoisie locale. Alfred Lautrou en fut le premier gardien. À partir de 1924, une école de pêche y est créée. Les cours sont donnés le soir par des gens de mer (capacitaire, lieutenant et patron de pêche, mécanique). Pendant la première guerre mondiale, l´Abri sert de foyer de soldats (cantonnement à Lagatjar). De 1940 à 1952, une résidente sociale y tient des permanences pour les pensions et allocations familiales. Pendant la seconde guerre mondiale, durant 1 à 2 ans, l´abri sert d´école et à la Libération on y accueille des réfugiés brestois fuyant les bombardements. Dans les années 1960, le local est prêté à différentes associations dont l´Association Familiale qui s´en sert pour « La petite colonie » (sorte de centre aéré pour les enfants de la commune), mais l´Abri sert toujours de refuge de nuit pour les marins. En 1973, l´Abri est vendu à M. Morvan, ingénieur mécanicien de la Marine, qui pérennise pendant quelques années la fonction d´accueil des marins. En 1985, le local est transformé en restaurant. Il le reste jusqu´en 2005. En 2006, il est acheté par un particulier qui a déclaré vouloir lui redonner son aspect d´origine.Ce bâtiment fait partie des 12 Abris du Marin construits, sur les côtes du Finistère (11) et du Morbihan (1), par Jacques de Thézac, philanthrope amoureux de la mer et des marins, avec le même objectif social (santé, lutte contre l´alcoolisme, prévention des accidents en mer, instruction, éducation des enfants de marins...).
Auteur(s) du descriptif : Galifot Agnès

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ar vezventi : tragédie contre l'alcoolisme / Par T
Pièce de théâtre bilingue au sujet de l'alcoolisme.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Ar Vezventi : tragédie contre l'alcoolisme

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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De l'usage immodéré de l'alcool et de ses résultat

Par : Gallica

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Jeudi soir dimanche matin
En une génération, l’alcool est devenu le moyen d’une défonce radicale pour une partie de la jeunesse. Dans le Grand Ouest « 60% des jeunes de 17 ans disent avoir consommé en une fois plus de cinq verres le mois précédent ». L’alcool comme un commutateur « off », abolit la réalité. Mais quel est ce réel dont il faut tourner le bouton ? Durant un an, une année cruciale pour ces jeunes, ils se sont filmés lors de ces soirées festives qui commencent le jeudi soir pour s’achever le dimanche matin. Puis, régulièrement, ils se sont retrouvés dans des ateliers audiovisuels sous le regard du réalisateur Philippe Lubliner pour exprimer leur rapport à l’alcool, mais aussi à leur environnement, famille et amis... Récits de l’intérieur d’une jeunesse par elle-même, ce documentaire propose une expérience partagée et dirigée. Une histoire de découverte et de rencontre avec soi-même.

Par : Bretagne et diversité

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Chanson ar Bonomic [suivi de] Chanson ar Vesventi
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La chanson du petit bonhomme [suivi de] Chanson sur l’alcoolisme

Par : Médiathèques de Quimper Br

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A la gauche du père
" Chaque soir, je voyais mon père monter la rue en titubant. Il est mort, il y a 18 ans, des suites de son alcoolisme. Depuis, je cours après un fantôme. J’ai demandé à ma famille de m’aider à lui redonner chair pour m’en libérer. " (Nathalie Marcault).

Par : Bretagne et diversité

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Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Distillerie de cidre les Pommiaux, actuellement us
Longeant la rivière du Semnon, l'usine se compose de plusieurs corps de bâtiment enduits sur la partie inférieure, couverts d'un essentage de tôle sur la partie supérieure et surmontés de toits à longs pans en matériau synthétique. Ils s'organisent autour d'un bâtiment ancien, atelier dépendant, à l'origine, de l'ancienne mine d'antimoine du Semnon. Ce dernier se distingue des autres corps par sa construction en schiste et en grès, ainsi que par sa toiture à croupes et demi-croupes en ardoises, ornée d'épis de faîtage. Sa demi-croupe laisse apparaître des aisseliers décoratifs en bois sculpté. Le bureau occupe l'étage de soubassement du logis patronal à un étage carré, construit en pierres et couvert d'un toit en pavillon en ardoises.Le 23 mai 1932, le maire de Martigné-Ferchaud accorde le droit à Henri Thorigné d'ouvrir un atelier public de distillation. En 1936, la distillerie produit 100 hl d'alcool pur par jour. En 1959, une cidrerie et une confiturerie, d'une production annuelle de 300 à 400 t de confiture, sont adjointes à la distillerie. A cette date, celle-ci produit quotidiennement 4 000 hl d'alcool. L'établissement est vendu en 1945 au propriétaire actuel qui transforme la distillerie en fabrique de jus de pommes toujours active.Dans la première moitié du XXe siècle, la distillerie emploie trente personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Distillerie dite établissements Pioc, puis Société
Atelier de fabrication construit en briques creuses à ossature métallique couvert d'un toit à longs pans en matériau synthétique. Cheminée d'usine en briques. Les entrepôts et les magasins industriels sont édifiés en béton armé et sont couverts d'une toiture à longs pans en matériau synthétique. Le logement du contremaître est construit en grès. Il compte un étage carré et un étage de comble surmonté d'un toit à longs pans en ardoises. Sa façade postérieure est flanquée d'un bâtiment en appentis.C'est en 1923 que Jean Pioc, bouilleur de cru, installe au lieu-dit la Lande de Lessard un atelier public essentiellement édifié en essentage de planche. Au fil des années, l'atelier prend de plus en plus d'importance et se transforme en distillerie au cours de deux campagnes principales de construction. La première a lieu avant la Seconde Guerre mondiale et voit l'édification de la cheminée d'usine toujours en place. En 1937, la production est supérieure à 500 litres d'alcool pur par 24 heures. La seconde campagne de construction a lieu après guerre et s'étale de 1947 à 1952 pour aboutir à la distillerie actuelle. C'est au cours des années 1950 que l'usine, inscrite sous la raison sociale établissements Pioc, connaît sa période la plus prospère. Sa production concerne alors à 80 % une fabrication d'alcool d'Etat, les 20 % restant consistent en de l'eau-de-vie de Bretagne, autrement appelée alcool de bouche, et en du cidre. Durant toute son exploitation, l'usine est dirigée par la famille Pioc. Inscrite sous la nouvelle raison sociale Société Civile Immobilière Pioc, la distillerie, faute de matière première, cesse toute activité en 1988 après une marche au ralenti pendant une dizaine d'années. Actuellement, les bâtiments sont désaffectés.Pour son fonctionnement, la distillerie importait 50 % de charbon de terre en provenance de Cardiff (Pays de Galles) et en transit par Saint-Malo, les 50 % restant se composaient de charbon français avant l'adoption du fuel lourd, puis de l'énergie électrique. Aujourd'hui, l'atelier de fabrication abrite encore une presse datée des années 1960, les séchoirs à marc intégrés au bâti, ainsi que deux chaudières à vapeur dont une Babcock et Wilcox à simple bouilleur, de 1928. La seconde, plus petite, est une chaudière à vapeur verticale.Dans les années 1950, la distillerie Pioc emploie environ trente-cinq salariés.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Dalibard Sabrina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Buez sant Theodot
Vie de saint Théodore, patron des aubergistes, par le P. Jean-Marie Guillou (1830-1887), recteur de Penmarc'h L'ouvrage fut publié trois fois, en 1871, 1913 et 1922. Dans la dernière édition on peut lire : "« Le récit de M. Guillou est lui-même, d’ailleurs, une véritable œuvre d’art. Un zèle ardent et louable contre l’alcool en inspira l’idée au recteur de Penmarc’h. Saint Théodore était aubergiste et mourut martyr de sa foi au pays des Galates — des Celtes authentiques, dit-on —, au cours de la persécution déchainée par Dioclétien. Beau cadre pour insérer quelques leçons à l’adresse des buveurs et des membres de l’intéressante corporation dont S. Théodore est le patron. » Semaine religieuse de Quimper, 16 mars 1923."

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Buveur
Sujet représenté : portrait (homme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; pipe ; bonnet) - N° d'inventaire : 102

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Buveuse
Sujet représenté : portrait (femme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; vin ; coiffe) - N° d'inventaire : 106

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Abri du marin n°1, actuellement maison (île-de-Sei
Bâti composé d'un rez-de-chaussée, d'un étage de comble ; couverture en ardoise.Jacques de Thézac est un philanthrope chrétien passionné par la mer et les marins. Il a pour souhait de lutter contre l'alcoolisme et d'améliorer la santé, de prévenir des accidents en mer et d'apporter instruction et éducation aux marins. Pour mener à bien son projet social, il crée en 1899 l’Almanach du marin breton dont le but est d’apporter une instruction et un divertissement aux marins, puis en 1900, il fonde l’Œuvre des Abris du Marin. Ainsi, entre 1900 et 1933 douze abris sont créés : 11 en Finistère et 1 en Morbihan.L'article 2 des statuts de l'Oeuvre des Abris-du-Marin et de l'almanach du marin breton indique que l'association a pour but "d'étudier et de rechercher consciencieusement et dans l'esprit le plus désintéressé, les moyens d'améliorer l'état moral ou matériel des marins-pêcheurs et notamment de lutter contre les ravages de l'alcoolisme." Ainsi, l'objectif est de mettre à disposition un lieu d'accueil pour les marins qui font escale ou travaillent à Sein.Guy de la Rochefoucauld décrit ainsi les « Abris du marin » en 1914 dans son ouvrage Une race en péril : les abris du marin :« Chaque abri est d'un modèle à peu près uniforme. Il a l'aspect d'une grande maison de style breton, mais qui donne l'impression de l'aisance et de la propreté. Il se compose de deux salles : l'une est proprement consacrée aux réunions des pêcheurs. On y cause, on y joue à des jeux dont l'intérêt pécuniaire est banni selon les prescriptions, rigoureuses à cet égard, du règlement. Une salle de lecture fait suite, dotée d'une bibliothèque qui renferme les éléments variés des manuels d'instruction professionnelle et de récréation intellectuelle. (...). Au premier étage, les dortoirs. Sous le préau adjacent, des agrès de gymnastique tout montés, tandis que dans la cour des jeux de quilles, de boules, etc... Dans la salle de lecture, on trouve à discrétion le papier à lettres et les fournitures de bureau, mis gratuitement à disposition des marins. Une citerne, enfin, permet aux pêcheurs de remplir leurs barils de saine eau douce.»Transformé en bibliothèque lors de la construction du second abri en 1906, cet ancien abri du marin, désaffecté en 1933, est actuellement une maison d'habitation.
Auteur(s) du descriptif : L'Haridon Erwana

Par : L'inventaire du patrimoine

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S.O.S. artisanat
Un vieux gréement, menhirs et dolmens, exposition murale de dinanderie ; un sculpteur sur bois , intertitre « l'alcoolisme » ; enseigne du Café de Bretagne épicerie-mercerie J. Collet ; un bouilleur de cru ; enseigne du Café des Hauts-Chemins ; enseigne du Café Redon-Fouré épicerie-charcuterie ; enseigne du Cabaret Valo A tourne-bride épicerie restaurant-mercerie ; dans un port ; à Saint-Brieuc près du rond point Musset une femme promène un enfant en landau ; de la balustrade vue de la vallée du Gouët ; dans un bar un groupe attablé discute (réunion syndicale?) ; fête folklorique avec un joueur de bombarde et de cornemuse (les fréres LE GALL de Gouarec) et le cercle celtique de Saint Nicolas du Pélem (qui deviendra le cerlce des Blés d'or) ; gros plans de sabots ; un homme dirige un attelage de chevaux dans un champ ; fabrication de sabots ; un sabot supplanté d'une petite voile flotte sur un plan d'eau ; intertitre « les 3 artisans » et « artisanat de la mer ». A 3'20'', mobilier de Bacon de Caurel parmi les faiences de Quimper.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Al lapin a c'haloup bepred (Le lapin court tou
Trois ans aprèsMon lapin bleu , Yvonne, tenancière d'un bistrot de campagne a cessé son activité à 80 ans et et vit toujours sur place. Yvonne a beaucoup de visites, comme aujourd'hui celle de Yann, le romancier bigouden. C'est en breton, qu'ils conversent. Et c'est seulement en breton, sa langue maternelle, qu'Yvonne peut aujourd'hui se confier...

Par : Bretagne et diversité

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BRASPARTS An Eured Ven (mariage de Pierres), près
Brasparts.- L'alignement de An-Eured-Ven (La Noce de Pierre), dans la lande au pied du Mont Saint-Michel-de-Brasparts, avec deux couples de jeunes gens qui posent en costume traditionnel. La légende raconte qu'un prêtre portant le Viatique à un moribond, rencontra une noce ; cette noce un peu saoûle se mit à rire du curé.. Mille Malloz !... à l'instant elle fut changée en pierres, d'où le nom"Mariage de Pierres". Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Divers famille
Cartons "Saint-Quay-Portrieux" et "Pierre Cauquil présente..." Portraits en GP et grimaces devant la caméra. Travelling embarqué à bord d'une automobile. En août 1935, un groupe de promeneurs, de dos, arrive devant le porche de l'église paroissiale Saint-Pierre de Plouha. Une femme cachant son visage avec un grand chapeau marche sur une route de campagne et se retourne face à la caméra. Portrait de femmes et d'un homme élégamment habillés de blanc. Arrivée à Port-Moguer avec PF de l'amer, une colonne munumentale, et de la cale avec Gwin Zegal en arrière-plan. Portrait de la femme assise sur un rocher, se retournant vers la caméra. Odette Vasseur, femme élégante portant le béret, marche sur la digue avant de s'y asseoir et de sourire à la caméra. Pano GD sur une femme courant en riant. Portrait en GP de la femme précédente. Portrait d'une femme se remaquillant puis d'hommes, dont Robert Cauquil agitant les bras, et de femmes dans les rochers. Natures mortes : GP d'assiettes de fruits (melon, poires) et de pâtisseries (choux à la crème, éclairs), GP d'une bouteille d'armagnac à moitié vide. Une main saisit une bouteille d'alcool et remplit un verre. Odette boit le verre et s'essuie délicatement les lèvres. Série de vues sombres de paysages et de ruines dans les environs de Riols. Pano BH sur un édifice religieux (à identifier). Excursion au Saut de Vézoles en septembre 1935 : PF et panoramiques du site. Série de PF des ruelles de Riols. Vues d'un verger (GP sur des pommes) et d'une vigne (GP sur des grappes de raisins). Des oies sur un chemin de terre. Un ensemble de maisons dont des ruines. Vues de la chapelle Notre-Dame de Trédos. Compiègne le 10 mai 1936. Portrait d'un dynamique fox-terrier sur le perron d'une maison. Portrait d'Odette et de son père. Elle court vers la caméra. Le chien fait des allers-retours à toute vitesse dans la maison. Portrait de la femme au milieu d'un jardin. Sa mère, endimanchée, sort avec le chien en laisse. Mariage à Courgerennes le 4 juin 1936. Une file d'automobiles est stationnée sur le bord d'une route de campagne. PF du clocher de l'Église Notre-Dame-de-l’Assomption. Les mariés sortent de l'église et posent devant les proches. Une petite demoiselle d'honneur pleure dans la robe de la mariée. La foule se disperse. Entrée de la propriété du Château de Courgerennes. Arrivée dans le parc des voitures des mariés. Ils montent le perron avec des convives et entrent dans la demeure. Banquet dans le jardin. Portrait de la mariée au milieu d'enfants d'honneur. Portrait du marié, cigarette à la main et tenant un appareil photo. GP de chacun des mariés. Promenade dans les jardins du Château de Malmaison le 28 juin 1936. Portrait d'Odette dans une roseraie et d'un couple de cygnes. La caméra suit la femme élégante dans les jardins. La promenade se poursuit en famille. Pano DG sur la Basilique Saint-Quentin en cours de reconstruction, suite aux destructions de tirs d'artillerie le 15 août 1917. PR des vitraux. Pano BH sur la façade du croisillon sud du transept. Vue en contre-plongée des arcs-boutants. Du monde devant le porche de la basilique. Portrait de trois femmes. Vue de l'Hôtel de Ville de Saint-Quentin. Pano BH sur le monument du siège de 1557. Portrait de groupe sur un trottoir, dont une femme très souriante. Mariage de Pierre Cauquil et d'Odette Vasseur. Portrait des mariés et du cortège dont Robert Cauquil sous un parapluie. Visite de la Chapelle royale Saint-Louis de Dreux. L'Observatoire du Mont Aigoual.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Vacances
Courte Fiction. Les studios de la Morinière présentent. Vacances. Avec: Jacqueline, Catherine, Dominique, Marc, Bruno. Figuration: Anne Marie, Pierrot, et le chien Arko. Présentatation Andrée. Un homme en haut d'un mat fume une pipe. Ils sont plusieurs à bord du petit voilier. Un homme chute dans l'eau après avoir posé le fagnon français sur le pont. Ils débarquent tous sur une île. Une femme bronze entre les rochers. Un homme sort de l'eau et la regarde. Ils partent ensemble sur la dune. "Mais là-bas, un jaloux guettait". Les deux hommes se battent pour la fille. Mais c'est elle qui est touchée. Elle tombe et roule sur elle-même sur toute la dune. Elle se retrouve inerte. Les deux hommes appellent de l'aide. L'équipage du petit voilier vient les aider à la porter dans l'eau. Mais rien. Ils pensent alors l'avoir tuée. Les deux hommes partent donc noyer leur chagrin au bistrot. Finalement ils la retrouvent sur le chemin et s'en vont tous les trois en chantant. Tous remontent à bord du voilier et repartent.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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1946 Lisieux
Voyage Lisieux, Deauville, Trouville (?), GP sur pommes dans arbre. Normandie ?, dans une chambre d'hôtel, dame sur le lit prend une tasse de café (tasse de style bistrot) mange des tartines et boit son café à la petite cuillère, papier peint à fleur derrière années trente. Hommes lisant des journaux dans la rue, vélos, champs moissonnés avec gerbes en chandelier. Normandie (?), sur le bord d'une route, le dessous d'un char, la voiture avance et s'arrête pour faire uriner les deux enfants et monsieur, vaches, reste de jeep sur le bord de la route, pommier, tombereau avec des pommes et des poires. Eglise à identifier de style roman en ruine (la toiture a disparue, tour à base carrée à la croisée du transept, route près de la voiture, jeep dans le fossé. Affiche "Craon avec course de chevaux et jockeys, hippodrome de la Touche", kermesse, stand, homme avec chapeau, jeune homme avec béret, manège, chevaux, voiture, curé en soutane, ballon, gendarme fait la circulation, façade du château de Craon (XVIII), manège, cheval tractant une calèche, hôpital Saint Jean (portail), portraits de personnes âgées, femme avec coiffe tricote.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Compagnie Zahrat Top 9 aux Rencontres Trans Musica
Depuis Zahrbat, son premier solo, Brahim Bouchelaghem développe un travail de chorégraphe et d’auteur. Sa danse ouverte au monde se nourrit de réflexions, de souvenirs et d’échanges. C’est à Saint-Pétersbourg que naît une rencontre sensible mais aussi culturelle et artistique entre Brahim Bouchelaghem et les champions du monde russes du “Battle of the year 2008”, les Top 9. Le chorégraphe les embarque dans son univers poétique. Ensemble, ils partiront à la recherche de l’expression sensible, de l’émotion juste. Il a demandé à chacun de raconter une histoire intime, des souvenirs personnels. Il interroge avec eux les instants cruciaux des choix passés, qu’ils aient été anodins ou déterminants. Des images de vies défilent : de l’ivresse à la préparation quasi mystique d’un battle. Ils apprennent ainsi à transmettre ces émotions pures, parfois avec un simple regard, émaillées d’un profond silence. “Une métamorphose artistique pour ceux qui le connaissent”, confie Brahim Bouchelaghem dont le défi est d’aider les danseurs à tracer le chemin jusqu’à eux-mêmes. Chorégraphie Brahim Bouchelaghem • Interprétation Top 9, Stanislav Vaytekhnovich, Konstantin Eliseytsev, Les Tchan, Dimitro (Flying Buddha), Maxim Chakhov (Sims), Dimitry Brogov (Rezkiy), Dimitry Kolokolnikov (Kamar), Alexey Bonlgokov (Robin), Anton Savtchenko (Tony Rock), Brahim Bouchelaghem • Musique originale Aleksi Aubry Carlson • Musique additionnelle René Aubry • Lumières Philippe Chambion • Scénographie Brahim Bouchelaghem • Réalisation Pierre Briant • Vidéo Pierre Briant • Manifestation organisée dans le cadre des années croisées France-Russie 2010.

Par : Association Trans Musicale

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