L'alcool et la Bretagne

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Souvenirs de bistrot à Paimpol
A Paimpol, la "Cité des Islandais" où la pêche à la morue et le départ des hommes, chaque hiver, pour six mois, ont rythmé la vie entre 1852 et 1935, rencontre avec Jean-Paul Cadic. Il a grandit dans le bistrot que tenait sa mère, le café des caboteurs et nous raconte, ses souvenirs des conversations des marins et anciens capitaines.

Par : INA

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Franck II Louise aux Rencontres Trans Musicales de
Instinct Paradise Lorsque la première vague hip hop submerge la France au début des années 80, Franck Il Louise est encore adolescent. Immédiatement, il se plonge dans ce monde nouveau. Il apprend à danser, rencontre Afrika Bambaata, part à New York et, surtout, crée le premier groupe de breakdance d'ici, Paris City Breakers. La mode passe mais le jeune homme continue de vivre sa passion au jour le jour. Il s'initie à la technique de Di, se met à la musique. Aujourd'hui, il compose pour les compagnies de danse les plus prestigieuses de l'Hexagone, comme Kâfig (Récital) ou AktueI Force, alors qu'il reste un chorégraphe de croix, travaillant sur maints films publicitaires ou événements spécifiques. Avec Instinct Paradise, il crée sa première pièce chorégraphique, qui met en scène trois danseurs. Inspirée par la science-fiction des années 70, cette création pose le problème de l'identité - de son affirmation plutôt - dans un univers où tout semble dépersonnalisé, aussi bien dans le microcosme du rap que dans la société actuelle. À l'instar des œuvres kafkaïennes, Instinct Paradise montre du doigt cette absurdité et, surtout, prône la connaissance de soi, étape essentielle pour connaître l'ivresse de la liberté universelle.

Par : Association Trans Musicale

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Roncier...
Vie sportive et culturelle dans le pays de Josselin autour du patronage catholique organisé par l'association Le Roncier. 1/ Roncier, 3/10/1982. A Quiberon, promenade en bord de mer et baignade à la plage. On boit un café à la table du jardin, sous un parasol orange. Jeux et farniente à la plage. Vue de falaises. Défilé dans les rues d'une fanfare et de majorettes pour le patronage de Roncier. 2/ Concours régional, Mauron juin 1983. Les gymnastes, les majorettes et la fanfare arrivent dans le stade. Défilé de drapeaux français, un homme porte une pancarte "Roncier - Josselin". Concours de gymnastique, on assiste à un florilège de figures différentes. Des filles effectuent une chorégraphie de danse en justaucorps bleus, blanc et rouges. 3/ Chantier abattage des peupliers, 03/1986. Vue d'une usine de l'extérieur entourée de grands arbres. Abattage des peupliers par des bûcherons, chute d'arbres. Planches de bois entassées. 4/ Kermesse du Roncier, 4/10/1981. Un chapiteau fait office de buvette devant la salle des sports. A l'intérieur, les enfants jouent au basket. Des fanions colorées ont été accrochés à la salle, des gens en survêtement de sport en sortent. A Quiberon, en septembre 1981, vue du château Turpault au loin. Balade sur les quais autour du port de pêche. 5/ Remise récompense à la mairie, 1982. Réception organisée dans une salle autour d'un apéritif. Une grande croix est accrochée au mur. Sur la place Saint-Martin de Josselin, vue de la loggia servant aux offices en plein air pour le pèlerinage du 8 septembre à Notre-Dame de Roncier. Affiche pour la fête d'automne du Roncier se déroulant le 4 octobre avec musique, majorettes et fanfare du Roncier. Autre remise de récompense à de jeunes gymnastes : applaudissement et diplômes. 6/ Transarmoricaine, 1984. A Josselin, une banderole indique "Grande traversée de la Bretagne à pied, à bicyclette, en canoë, à cheval en calèche,...". Vue des différents sports prenant part à la compétition. 7/ Deuxième centenaire de la révolution française, 14/7/1989. Affiche "Josselin 14 juillet, place Saint-Martin - Repas : potée bretonne révolutionnaire - Grand spectacle "1789", son et lumière, feu d'artifice". L'affiche sur un char décoré conduit par une marionnette, le château de Josselin et l'Oust en arrière-plan. Panneau de ville "Guegon", affiche pour un spectacle le 15 juillet. Des femmes en coiffe de Josselin file de la laine sur des quenouilles. Spectacle de rue avec des acteurs déguisés, vêtus notamment de bonnets phrygiens. Beaucoup de monde au marché, images en accéléré. Un groupe d'enfants déguisés passe devant l'Hotêl du Château puis sur un pont. Vue d'en haut de bateaux sur l'Oust puis du drapeau de Josselin. Vue des tours du château puis de l'intérieur de l'enceinte et la cour. Feu d'artifice. 8 et 9/ CSJ (Club Sportif de Josselin), 50ème anniversaire, 04/1984. Pendant un match de foot, les spectateurs sont à la buvette. Gros plan sur les verres d'alcool (pastis). A la maison, repas en famille, fromage et vin rouge. Trois femmes dans la cuisine, l'une fait la vaisselle, les deux autres la sèchent. Match de foot, l'équipe pose pour la photo.

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Films de concours de caméra-club
Neuf films présentés lors de concours et de congrès de caméras-clubs. "Visage de l'Oisans" (Alpes), carton du ciné-club Côte d'Amour avec une caméra, "Huguette et Michel Bugnot présentent Visages de l'Oisans" (carton avec fleurs) région Alpes françaises, village de montagne avec chardons en premier plan, clocher en contre bas, homme sur un âne, dans champ femmes rassemblent paille et foins après moissons, âne, charrette de foin tirée par un âne, homme lisant, cadran solaire sur façade, chalets, village de montagnes, architecture, vaches, troupeau de chèvres avec berger, chapelle de la Bérarde du Parc National près de Saint Christophe en Oisans, sacristain qui sonne la cloche, messe en extérieur sur le parvis, curé avec habit sacerdotal, devant autel et autour des hommes avec des pics et des cordes (guides de montagnes) croix, chien, cimetière, monument commémoratif à la mémoire de Jean Stricher 1908-1941 (alpiniste mort accidentellement sur les Bans le 11 juillet 1941), Les Alpes, pont en bois, torrent, barrage en béton avec déversoir, flore, papillon, peintre peignant avec un couteau un paysage de montagnes, fin avec carton avec édelweiss. "Avis aux amateurs" 1964, carton avec un train et signalisation ferroviaire, Michel Bugnot présente "Avis aux amateurs", GP sur tourne disque se met en route seul, gros plan sur un verre que l'on remplit et que l'on vide, affiche "santé sobriété, l'alcool ça trompe" (avec un éléphant qui s'arrose), les verres s'accumulent et tournent sur l'affiche, GP sur pied appuyant sur accélérateur d'automobile 404 Peugeot (347HH44) qui roule sur route de campagne, arbres, passage à niveau avec affiches "sécurité=sobriété" (avec un verre dessus une voiture renversée), passage pont de La Roche Bernard, transistor manipulé avec des gants en cuir, le long d'une voie ferrée, lignes à hautes tension, affiche Cassegrain sur le pignon d'une maison, panneaux de signalisation routière, GP sur oeil fermé, voiture avance, GP sur bouche qui tire la langue, verres se vidant, au volant les choses se brouillent, accident. Autre copie dans fiche 19202 790FH0025. "Pétrole"(NB), carton CCPCA, Michel Bugnot présente "Pétrole" (les lettres se mettent les unes derrière les autres), tourné à la raffinerie Antar de Donges en 1965, film de genre, fiction et poésie qui se dégagent à travers le complexe d'une raffinerie de pétrole, dessin la matière, nuages, traitement du pétrole, raffinerie, tuyauterie et bassins de décantation de la raffinerie de Donges, installations pétro-chimiques gelées, fresque illustrant la légende d'Antar de Robert Lesbounit, homme en combinaison spéciale de protection monte sur la citerne par un escalier (ressemble à un cosmonaute); ce film a été primé au concours général officiel de la fédération française des clubs de cinéma d'amateurs FFCCA. "L'as de pique" 1966 (NB), carton "ce film a été primé au concours général officiel de la Fédération française des clubs de cinéma d'amateurs", "Michel Bugnot présente "l'as de pique"" (titre sur tourne disque qui tourne avec les as de trèfle, carreaux, coeur et pique), GP sur pieds marchant sur pavés et bitume puis sur sable, au cimetière pierre tombale "Cécile Bartell" avec rose en céramique, chapeau sur la tombe, visite au cimetière, tombes d'enfants (notre cher fils Bernard), enfants sur manège, homme avec un chapeau se cache les yeux, fête foraine à Nantes sur le cours Saint Pierre (cathédrale et porte Saint Pierre au fond), poupée de la loterie Theveno, automate, enfants, cartomancienne sort l'as de pique dans une fête foraine, manèges, images d'avions et de bombardiers abattus et coulés et de soldats pendant de la seconde guerre mondiale, bateau militaire, le tir au fusil sur des pipes à la fête foraine, auto-tamponneuse à l'arrêt, stand loterie, stand avec effigie des héros de "Bonne nuit les petits" (Pimprenelle, l'ours et Nicolas, dans les épisodes diffusés entre 1963 et 1973), suicide au cimetière au révolver. "Autant d'amours, autant de fleurs" (1967) chanson filmée chantée par Jean Ferrat Michel Bugnot présente "autant d'amours autant de fleurs" titre avec filtre rouge, deux petits personnages formant un couple sur la neige, note de musique, coupe au microscope, mains, personnages découpés dans papier noir, oiseaux découpés, coeurs et fleurs dessinés; note du cinéaste "en mettant en images des paroles parfois difficiles à interpréter et en les traitant à la manière d'un rêve c'est-à-dire ni réelles, ni distraites, j'ai pensé qu'il me serait possible d'exprimer par des dessins imprécis et une suite parfois choquante de couleurs, l'émotion qu'a pu me procurer une telle chanson. Je n'ai pas cherché à faire une réalisation évidente, ni même à matérialiser ma pensée, mais tout simplement rêver pendant trois minutes. Il est probable que l'auteur de la chanson n'ait pas ressenti la même émotion, mais dans le royaume du rêve ou de l'abstrait chaque individu pense t-il la même chose?. Animation de petits personnages de notes de musique, de choses déformées. Horizons (1968) présenté concours régional (3ème prix) en 1968 et au concours général à Amiens en 1968 un film de Michel Bugnot, abattage d'arbres par des bûcherons dans les Vosges après la tempête de 1967, bûcheron lime les dents de sa scie, tronçonneuse, brûlage des branchages des pins, croix sur une pierre, panneau "coup de 400 français 23 octobre 1916" sur le champ de bataille de Verdun du 23 octobre 1916" (voir compléments), sculpture d'un gisant (soldats poilu) mis en parallèle avec des arbres déracinées (marque rouge sur les troncs d'arbres), automobile de la guerre 14-18, images du cinquantième anniversaire de la bataille de Verdun, arbres avec filtres bleu, cimetière de Douaumont (Lorraine) avec filtre rouge, monument de Douaumont; note de l'auteur, le film est monté à partir de vues prises lors du cinquantenaire de la bataille de Verdun en 1966 et de vues de forêts déracinées par un ouragan dans les Vosges en 1967. horizon c'est la ligne imaginaire de l'idée développée dans le film. le feu du ciel, la colère des hommes aux résultats identiques ont permis un montage en contrepoint qui mêle le souvenir à la forêt. le souvenir s'appuie sur une certaine ambiance que la fin du film tente de faire ressortir par l'intermédiaire d'un contraste. pour la musique Bachianas brasileros "Aria" Hector Villa Lobos (la voix de son maître FALP 476) et la même chanson par les compagnons de la chanson (CBS S63091). Panneau "coup de 400 français 23 octobre 1916, anciens combattants, monument du Soldat du Droit (voir compléments), ossuaire de Douaumont (Lorraine), cimetière militaire. Les passe temps (1971) un film de Michel Bugnot avec des chaises vides des jardins publics de Vichy (des chaises en fer en plastique blanche, de couleur), affiche "chaises dans les parcs de l'établissement thermal tarif abonnement de saison 17 francs, le matin 0,35 francs, l'après-midi 0,35 francs", carton "ici ou ailleurs , voyez vous amis, il faut des payeurs". texte du film "Nous sommes les tristes et pauvres chaises qui se voudraient pourtant jolies disposées là pour mettre à l'aise tous les cu...ristes de Vichy. Cachées dans l'ombre, anonymes, ou au soleil les jours d'été, nos clients à la triste mine auraient tendance à nous bouder.Tous les prix augmentent sans cesse au point qu'ils hésitent soudain à nous confier leurs gentes fesse. Est-ce réaction sans lendemain? ou faudrait il bientôt admettre qu'on nous traite par le mépris et que nous sommes les seules à être empêchées d'augmenter nos prix. Notre tarif est syndical et puisque c'est ce que proclame un arrêté préfectoral, y a t-il de quoi en faire un drame? ou bien faudrait-il donc que pour que le prix vous parait normal il fût remboursé à son tour par la Sécurité sociale. Mais vous passez, pressés comme si négligeant la moindre détente vous n'affichiez que du mépris pour celles qui sont vos servantes. L'eau qui coule dans vos vessies et que vous restituez après boire vous fait courir chez dame pipi et nous préférez l'urinoir. Quand nos nos regardons passer portant vos foies en bandoulières nous nous plaisons à répéter cette eau les mènera en bière". France Lune (1972) est présenté au Régional de 1972, Michel Bugnot vous présente l'évènement de l'année France Lune, dessin le parfait cosmonaute, tuyaux de raffinerie de Donges, allumettes de sureté qui s'enflamme pour symboliser le décollage de la fusée, marteau et faucille dans les airs, dessin avec fille et garçon, dessin de la terre avec GP sur parcelle de terrain, dessin avec église et charrue, parachutiste, colombe, sigle spa devient une tête de chien, c'était un reportage en direct sur le premier lancement de la première fusée française à Kourou (Guyane), commentaire Serge Rergiani, image Michel Bugnot. "Je le vois sur ton visage", chanson filmée, poste de télévision allumé, sigle ORTF, titre dans un écran de télévision, ménagère faisant la vaisselle, magazine Télérama, les assiettes empilées sur l'évier de la cuisine et Mme fait la vaisselle, puis la pile d'assiettes s'empile toute seule, Michel Bugnot dort sur le divan en fumant une cigarette et pense, speakerine Catherine Langeais et Denise Fabre à la télévision, à la télévision "lycée Bréquigny Rennes" pour un jeu, M Bugnot regarde la télévision, émission des chiffres et des lettres, carton "l'actualité télévisée présente" sur écran, Léon Zitrone, "Télé nuit", homme met main sur genou de la dame assise à côté sur le canapé, "dans quelques instants la suite de votre programme", dame enlève la main de l'homme sur son genou, "la grève de l'ORTF continue, pour vous être agréable les techniciens grévistes diffusent ce film", "campagne pour les élections législatives" (formation appartenant à la majorité, tracts politiques avec Georges Carpentier de la SFIO, Guy Menezo de la SFIO, Etienne Garnier et Maurice Léac de l'Union de la République, de Gaulle, Guy Mollet). M Bugnot dort. A la télévision Duhamel présentateur, Michel Debré, Guy Mollet, Gaston Deferre.Tract "plus jamais ça", Présentateur et de Gaulle. Portrait de de Gaulle sur banderole sur le visage les journées de Mai, je reste, le pays décidera", "contestations FFCCA", "comment la France peut s'en sortir", M Bugnot apparait à la télévision et parle "un jury compétent, des films engagés, il ne faut plus d'oeillères, faut qu'ça saigne" (allusion au film de Yvon Macé), images de télévision "Bonne nuit les petits" avec Pimprenelle et Nicolas, et en direct d'Apollo 8. Petit train avec wagon avec panneau "prochain passage" (derrière vue de la Seine).

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Entretien avec Henri, Pierre et André à Ploeuc
Émilien et Julie expliquent leur démarche. Ils s'étaient déjà rencontrés à la balade nature un peu avant.
Parlent des différences dans le gallo. Le gallo est considéré plutôt comme du vieux français. Avant, chaque commune avait son accent, une tenue différente aussi, notamment les coiffes des femmes.On savait par exemple si c'était une femme mariée ou une jeune fille.
L'un est né à Ploeuc l'autre à Plémy.
Un troisième homme arrive, Pierre Thérin.
Parlent des vergers, principalement composés de pommiers à cidre. Tout le monde faisait du cidre. Les poires aussi, mais il n'y en a plus maintenant. L'un avait un oncle qu'avait greffé un poirier sur un épine. Le poiré est évoqué. Il y avait souvent des marchands de pommiers, et ces derniers étaient greffés sur place, à la ferme. Il y avait toujours quelqu'un de plus " qualifié " pour greffer. Dans un village à côté, où il y avait eu beaucoup de poirier des plantés car ça vit longtemps, ils faisaient du poiré.
A l'inverse des poiriers, il y avait bien souvent un espace réserver pour les pommiers, en rangée dans le bord d'un champ, avec la possibilité de labourer des deux côtés. Les premières pommes à couteau sont arrivées avec un copain de l'un d'eux, dans les années 60. C'était aussi le premier à faire de la sélection sur les pommes de terre, et a développer la bf15. Elle a été cultivée dans toutes les fermes, ça a sauvé les petites exploitations. C'était en 48 ou 49 la première année. On en faisait pour la vente.
Les pommiers, on les trouvait souvent au bord des exploitations, mais pas sur les talus. On cultivait surtout des choux, entre. Il y avait quelques pruniers, pour la consommation personnelle, peut-être des meltons. Il y avait des cerises aig, sauvages, dont il fallait attendre qu'elles soient bien mûres. Et des badies, qu'ils mangeaient étant gosses. Mais les merles en mangeaient beaucoup aussi.
Avec la goutte, il y en a certains qui faisaient de la liqueur. On mettait des fruits à macérer, des noisettes, des cerises, des poires... On faisait du 44 aussi. Les femmes avaient leurs petites recettes. On mettait aussi la petite goutte dans le café, avec le petite rincette après. Ça c'était avec la goutte pure. Même les vétérinaires en prenaient, c'est même eux qui en utilisaient le plus. Maintenant, il n'y a plus beaucoup de gens à avoir le droit d'en faire.
Comme variétés de poires, il y avait de tout, en particulier des grains d'or, qui sont petites. Les nèfles, ça ne leur dit rien. Les liqueurs, c'était les femmes qui faisaient ça, parce qu'elle buvaient moins que les hommes. Maintenant, il y a le vespetro, qu'on trouve à la pharmacie Boterel, à mettre dans de la goutte. C'est une bon médicament. Il y a la jouvence de l'abbé soury aussi, l'un d'eau a entendu sa mère en parler.
Le cresson est évoqué. Les jèrenotes, c'était mangé sur place, en étant gamins. Pour le cresson, l'un d'eux n'en a pas eu, les autres si. C'était mangé en salade. Maintenant il n'est plus bon. Il y a la berne aussi, qu'est toxique, et la douve sur le cresson. Ceux qui en faisaient mettaient du gros sel dessus dans un saladier, le soir, et le lendemain ils trouvaient pleins de petits trucs noirs dedans.
Il y avait les vétérinaires de campagnes et les vétérinaires des villes, qui étaient les vrais vétérinaires. La graine de lin est évoqué. Il y avait des cataplasmes de moutarde et d'avoine grillé. La moutarde, on la mélangeait avec du son. Pour les animaux et pour les gens aussi. Il y avait aussi les abcès de fixation, on faisait une injection d'essence de térébenthine et d'un autre produit dans le collet de la vache, il se faisait un abcès là comme ça s'il fallait abattre la vache, il n'y avait pas de bons morceaux de perdus. A une époque, le trèfle avaient été arrêté parce que les vaches gonflaient. Pour ça, il y avait le trocart, ou alors une sonde. Il n'y avait de semaine où il n'y en avait pas une de gonflées dans le village. Des fois il y en avait deux ou trois, il fallait aller très vite. Avec le ray-grass on mettait de l'azote, donc il n'y avait plus de trèfle. C'était des vaches à 2000L de lait au départ, et ça augmentait de 200L de lait par vache et par an. C'était pourtant la même race, mais c'est l'alimentation qui changeait. Il fallait toujours de l'herbe tendre. Ils ont eu de la normande, puis de la holstein.
Les champignons, ils n'en ont jamais cueilli. Il y en a qui en cueillaient, mais pas beaucoup.
Quand ils étaient enfants, c'était la galette le vendredi midi, et des lites le soir. Le matin, c'était du café, du pain et du beurre. A 9h, c'était le casse-croûte avec du lard, et des fois une omelette. On faisait des fricassées d'oignon aussi, ou bien une tartine beurrée avec une échalote. Le midi, c'était de la soupe, et quelque chose après. Il y avait des galettes avec des oeufs, et puis du lait ribot, l'écaille. On prenait des patates avec du lait ribot le soir. Il y avait aussi des bouillies d'avoine pour le soir, parce que c'était chaud, et on fond il y avait la grette. Les enfants devaient travailler le soir, i n'était pas question de faire ça le soir. L'un d'eux raconte qu'enfant, il faisait ses devoirs sur le temps de midi. Il avait juste de la soupe au bourg, et un casse-croûte qu'il emportait de la maison. Il y avait une petite bouteille de cidre aussi qu'était emportée pour le midi. Aux fêtes de l'école en emmenait la barrique de cidre, puis c'est devenu un produit en poudre, qu'on diluait dans l'eau. Mais il n'y avait pas beaucoup de maison qui donnaient de l'eau aux gosses.
Parmi les chansons de mai, il y avait la Passion. On l'a chantait contre des oeufs ou un peu de monnaie. Eux ne l'ont pas fait. Et ça faisait un sacré bout de temps que ça s'était arrêté. Le foyer des jeunes à relancé ça. Mais maintenant les accès aux maisons sont difficiles, il faut qu'ils préviennent à l'avance.
Certains faisaient des tisanes de tilleul, l'ont vu même étant enfants. Le thym est évoqué aussi.
Les ruches étaient faites en paille, et on les enduisait d'argile. L'un d'eux raconte l'aventure du taureau qu'a avait foncé dans les ruches, et que c'est le chien qu'avait tout pris et qu'en était mort. On faisait du chamillar, le chouchenn. Celui qu'était saoul avec ça, il ne tombait jamais vers l'avant mais toujours vers l'arrière.
Il y avait des tisanes pour les animaux, de graine de lin, de graine de foin aussi.

Par : Dastum

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Ar vezventi : tragédie contre l'alcoolisme / Par T
Pièce de théâtre bilingue au sujet de l'alcoolisme.

Par : Médiathèques de Quimper Br

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Ar Vezventi : tragédie contre l'alcoolisme

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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De l'usage immodéré de l'alcool et de ses résultat

Par : Gallica

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Jeudi soir dimanche matin
En une génération, l’alcool est devenu le moyen d’une défonce radicale pour une partie de la jeunesse. Dans le Grand Ouest « 60% des jeunes de 17 ans disent avoir consommé en une fois plus de cinq verres le mois précédent ». L’alcool comme un commutateur « off », abolit la réalité. Mais quel est ce réel dont il faut tourner le bouton ? Durant un an, une année cruciale pour ces jeunes, ils se sont filmés lors de ces soirées festives qui commencent le jeudi soir pour s’achever le dimanche matin. Puis, régulièrement, ils se sont retrouvés dans des ateliers audiovisuels sous le regard du réalisateur Philippe Lubliner pour exprimer leur rapport à l’alcool, mais aussi à leur environnement, famille et amis... Récits de l’intérieur d’une jeunesse par elle-même, ce documentaire propose une expérience partagée et dirigée. Une histoire de découverte et de rencontre avec soi-même.

Par : Bretagne et diversité

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Chanson ar Bonomic [suivi de] Chanson ar Vesventi
Feuille volante dont le titre peut être traduit comme suit : La chanson du petit bonhomme [suivi de] Chanson sur l’alcoolisme

Par : Médiathèques de Quimper Br

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A la gauche du père
" Chaque soir, je voyais mon père monter la rue en titubant. Il est mort, il y a 18 ans, des suites de son alcoolisme. Depuis, je cours après un fantôme. J’ai demandé à ma famille de m’aider à lui redonner chair pour m’en libérer. " (Nathalie Marcault).

Par : Bretagne et diversité

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Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Paysan de Scaër (Finistère)
Scaër.- Portrait d'un homme vêtu du costume traditionnel (veste, sabots, bragou-braz et guêtres). A l'arrière-plan, un coffre en bois sculpté sur lequel se trouvent deux bouteilles d'alcool, un pichet et des bolées.. Date : 20e siècle, début. Fonds : Cartes postales

Par : Archives départementales d

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Distillerie de cidre, actuellement usine de fabric
Site relativement complexe composé de plusieurs corps de bâtiment, anciennement desservi par une voie ferrée. Les ateliers de fabrication d'alcool et de compote, la chaufferie, l'entrepôt industriel du stockage du sucre, ainsi que les magasins industriels en rez-de-chaussée sont construits en parpaings de béton et couverts d'un toit à longs pans en tôle ondulée supporté par une charpente métallique. La cheminée d'usine en briques flanque le pignon de l'atelier de fabrication d'alcool. Le bâtiment de la colonne de distillation, construit dans sa partie inférieure en schiste et dans sa partie supérieure en parpaings de béton, est flanqué, d'une part des bureaux, construits en schiste, en rez-de-chaussée et couverts d'un toit à longs pans, et d'autre part de l'ancien atelier de chaudronnerie en essentage de tôle. Les logements présentent une architecture plus soignée en schiste et grès avec rez-de-chaussée et étage de comble ou rez-de-chaussée et un étage carré pour les logements ouvriers ; ils sont couverts indépendamment, soit de toits à longs pans en tuiles mécaniques ou en ardoises, soit d'un toit en pavillon flanqué d'un appentis en ardoises pour l'habitation du chauffeur. Le logement patronal, de plan en L, en grès, à un étage de soubassement, un étage carré et un étage de comble est couvert d'un toit à longs pans pour le corps transversal, et d'un toit à demi-croupes en ardoises pour le corps longitudinal.Distillerie de cidre autorisée par arrêté préfectoral en 1922. En 1945, le rachat de l'établissement par la Société Industrielle et Agricole de Bretagne (SIAB), affiliée au groupe Cornic, entraîne plusieurs agrandissements. Son activité concerne la fabrication de jus et de compote de pommes, et la distillerie d'alcool de pommes. Parallèlement, la société exerce une activité complémentaire de chaudronnerie et de fabrication de charpente métallique, spécialisée dans la fourniture des distilleries. En 1968, réfection de la majorité des couvertures et des charpentes métalliques. En 1971, la distillerie traite 10 000 t de pommes par an, sur deux mois et demi. L'usine ferme ses portes en 1975. Le site est ensuite temporairement utilisé par un atelier spécialisé dans la fabrication d'aluminium, activité qui se termine rapidement par une faillite. Actuellement, les anciens bâtiments sont réutilisés par une entreprise de maçonnerie.En 1971, le matériel de production comprend deux presses hydrauliques, une chaîne de fabrication 4/4 de vingt cinq mille unités par 24 h, une chaîne de fabrication 5/1 de six mille unités par 24 h, et, pour l'alcool, du matériel de broyage et de distillation de 100 hl par jour.En 1971, la distillerie emploie quatre-vingt personnes.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le Mag d’U de Février 2003
Le cinquième épisode de la troisième saison du Mag d’U, le magazine d’Université qui a pour vocation de parler des étudiants, qui représentent un tiers de la population rennaise, dispersés dans les différents campus et établissements d’études supérieurs de la ville de Rennes. Au sommaire : Un numéro consacré aux fêtes étudiantes. Reportage : le gala de l’agro de l’INSA. Les conseils de Monsieur d’U : les fêtes à l’étranger quand vous n’avez plus d’idée. Reportage : l’alcool et la drogue lors des fêtes. La fiction du mois : « Inouïe » des étudiants de DEUG 2 Arts du Spectacle. Les conseils de Monsieur d’U pour survivre aux lendemains de fête difficile. Live aux antipodes : le crépuscule des dinosaures.

Par : L'aire d'u

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Buez sant Theodot
Vie de saint Théodore, patron des aubergistes, par le P. Jean-Marie Guillou (1830-1887), recteur de Penmarc'h L'ouvrage fut publié trois fois, en 1871, 1913 et 1922. Dans la dernière édition on peut lire : "« Le récit de M. Guillou est lui-même, d’ailleurs, une véritable œuvre d’art. Un zèle ardent et louable contre l’alcool en inspira l’idée au recteur de Penmarc’h. Saint Théodore était aubergiste et mourut martyr de sa foi au pays des Galates — des Celtes authentiques, dit-on —, au cours de la persécution déchainée par Dioclétien. Beau cadre pour insérer quelques leçons à l’adresse des buveurs et des membres de l’intéressante corporation dont S. Théodore est le patron. » Semaine religieuse de Quimper, 16 mars 1923."

Par : Diocèse de Quimper et Léon

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Buveuse
Sujet représenté : portrait (femme ; table ; cruche ; verre ; ivresse ; vin ; coiffe) - N° d'inventaire : 106

Par : Musée d'Art et d'Histoire

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Bistrot « Au départ du vapeur», 1 route de la Cale
Cette petite maison ne comporte qu´un rez-de-chaussée. Son toit est percé de 2 lucarnes rampantes et elle possède une porte centrale et deux fenêtres. Elle est aujourd´hui revêtue d´un enduit rose.Dès la fin du 19e siècle, et ce pendant tout le début du 20e siècle, le trafic de passagers vers Quélern est intense. Des bateaux, comptant jusqu´à 350 passagers, débarquent trois à quatre fois par semaines (avec certains jours, deux bateaux pleins) après la construction d´une nouvelle cale à Quélern en 1901. Les pardons, promenades et piques niques sont à la mode et de nombreux passagers, essentiellement une population brestoise (dont de nombreux ouvriers de l´Arsenal), débarquent à Quélern pour se promener jusqu´à la plage de Trez Rouz (Crozon) et y pique-niquer. Cette activité fait naître le commerce à Quélern. Le quartier se développe et trois bistrots ouvrent leur portes près de la nouvelle cale pour accueillir les passagers venus étancher leur soif avant de repartir vers Brest : « A l´arrivée du vapeur », « A la nouvelle cale de Quélern » et « Au départ du vapeur ». L´ancien bistrot « Au départ du vapeur » resta ouvert jusqu´au décès de sa propriétaire, Madame Balany, à la fin des années 1980. Il est l´un des derniers témoins de cette activité développée autour de la cale de Quélern au début du 20e siècle, les autres bistrots ayant été fortement remaniés (il ne reste du bistrot « A l´arrivée du vapeur » qu´une plaque sur la maison actuelle). L´ancien bistrot « Au départ du vapeur » est aujourd´hui utilisé comme maison d´habitation.
Auteur(s) du descriptif : L'Aot Lénaïg

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ar Basion
Interview d'Yvonnig Lavanant dans mon bistrot de Saint-Herbot (info de Gilles Pririou)

Par : Dastum

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Rory Mc Leod aux Rencontres Trans Musicales de Ren
Baladin acoustique à l'humour ravageur, tel est Rory Mc Leod, l'homme orchestre écossais. Le Blues, le Flamenco et même la Rumba n'ont pas de secret pour ce chanteur au feeling étonnant. D'ailleurs il tient à passer quatre jours aux Trans afin de jouer quelques sets surprises dans les bistrots rennais, Bon esprit ! !

Par : Association Trans Musicale

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Maison dite Le Moniet, 72 quai des Terre-Neuvas, D
Maison mitoyenne de type ternaire construite en granite et grès sur un plan rectangulaire massé.Maison datant de la 1ère moitié du 19ème siècle. Elle a servi de poste des douanes du port de Dahouët à la fin du 19e siècle et jusqu'au début du 20e siècle. Au début du siècle, le casernement des douaniers se trouvait au rez-de-chaussée et leur bureau à côté de la maison Le Péchon.Par la suite, les douaniers eurent un poste indépendant dans l'actuelle antenne Cousteau de la maison du port. Le plus ancien douanier qui ait laissé quelques souvenirs fut Jean Nicolas, père de Mme Ernest Durand, en poste à Dahouët vers 1870. L'un des douaniers de Dahouët obtint la célébrité grâce à son portrait exécuté par le peintre Gauguin entre 1885 et 1887. La brigade comprenait 8 à 10 hommes et son rôle consistait à contrôler la circulation des marchandises et la pêche, la répression de la fraude et de la contrebande et à exercer d'autres missions de surveillance. La ronde des douaniers s'effectuait de jour comme de nuit le long de la côte, de Dahouët à Jospinet vers l'ouest et vers la Ville Berneuf à l'est. Les douaniers pouvaient réutiliser les anciens corps de garde et les guérites comme abris et postes d'observation (corps de garde de la Guette et de la Ville-Pichard, cabane des douanes du Bécleu). D'autre part, un passage d'un mètre au moins leur était réservé sur la côte, en bordure des constructions et des propriétés littorales (affaire Cotard à Piégu).Au retour des voyages de grande pêche ou de cabotage, chaque navire voyait débarquer les douaniers, dont le poste comportait alors un receveur, un capitaine ou un lieutenant, un chef de poste, un brigadier et neuf préposés, pour dresser parfois un procès-verbal sur les marchandises de contrebande, tabac ou alcool. Le douanier Francis Routier, faisant fonction de chef de poste, fut le dernier représentant de la douane à Dahouët, de 1968 au 1er janvier 1981, date de la fermeture définitive.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Billet collectif
Les films JMC présentent, Goerges de Geogy, Maurice Chatel dans "Billet collectif", réalisation Jean de Tourtier, C de Coquereaumont, M de Baudus avec le concours des campeurs de France. Gare de Malesherbes (Loiret 45, Centre, à 73km de Paris et 25 km de Pithiviers), "combien de ces petites gares de banlieues sont chaque samedi témoins de ces arrivées de bandes hétéroclites", entrée en gare du train à vapeur et wagons (les portes des compartiments s'ouvrent directement sur la voie et non sur un couloir intérieur), descente des voyageurs (scouts, dame avec chapeau et col de fourrure), "la même passion anime ces éléments disparates", cigarette, chef de gare, place devant la gare, "avides de rechercher durant quelques heures le calme de la nature", passage sur un pont, "et l'oubli de toute civilisation", promenade avec paquetage dans les bois de Malesherbes, randonnée, "Titi dit le Carrigou a enfin décidé son ami Goerges à venir s'initier ce samedi aux joies du camping", un train passe, les deux hommes s'arrêtent et se reposent (cigarette, pipe), "reprenant le chemin du camp Titi poursuit l'éducation du nouveau campeur", arrivée au camp, le groupe accueille les arrivants (présentation, salutations), montage de la tente (structure et toile), cuisine sur réchaud à alcool, mise en place de branchage sur le sable pour faire un feu de camp le soir, nettoyage de la vaisselle, danse près du feu avec une hache indienne, "chacun à son histoire formidable à raconter", contes devant le feu, "bonsoir demain réveil à 7 heures", ronde devant le feu, sous la tente, sac de couchage, pijama, pendant la nuit, on joue au tam-tam, on danse autour de la tente puis groupe enlève toile et réveille notre rêveur, feux de Bengale, le rêveur est porté et un grand sorcier apparait (grotte), rêveur sur un tourne-broche attaché à un pieu. "quel chahut tu as fait cette nuit", "je viens de faire un drôle de cauchemar", homme apporte café, "allons vite on décampe", tentes défaites, vêtements rangés, on enterre les détritus, "c'est ainsi qu'un nouveau campeur aura lui aussi son histoire fantastique à raconter le soir au feu de camp".

Par : Cinémathèque de Bretagne

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Partie de Campagne - Portraits de quartier
« Partie de campagne » parle du quartier Saint-Martin, un morceau de campagne au milieu de la ville, un quartier de plus en plus vétuste qui se meurt. Rencontre avec un survivant qui a reprit l’affaire familiale.  A l’époque, le quartier Saint-Martin était un ancien jardin ouvrier, où tout le monde se connaissait, c’était un petit village. Aujourd’hui, sans point d’accès pour l’eau potable, et avec la fermeture progressive des commerces et bistrots, les habitant partent et le quartier se meurt. Pourtant, certains ont décidé de rester et nous raconte le passé de ce lieu qui a un jour regorgé de vie.

Par : L'aire d'u

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Atersadenn-Kaozeadenn gant Guy Flegeo

Kaozeadenn gant Guy Flegeo, tavarnour e St Jakez, Banleg : skeudennoù, Guy gant pratikoù, Guy gant yer, plac’h, drouized, istor ostaleri, 29 vloaz, St Jakez a-raok, 120 mous er skol, serret, bro o vervel, bzg gant tud kozh, skol St Jakez, munuzer, komunist a-raok, difenn ar vro, politik, devezh labour, diaes konwerzh war ar maez, Leclerc, diskouezadegoù, klianted, emsav hag ekologiezh, dour, kleuzioù, plijadur gant tud, drouized, gwreg, dizalc’hidigezh, bzg, bro a-gleiz, laik, ebeb bzg, festoù-noz, Europa, tele bzg, dañs, muzik ha boued zo kultur ar vro, vakañsoù ?, skeudennoù.

Conversation avec Guy Flegeo, aubergiste à St Jacques, Bannalec : images, clients, poules, épouse, druides, bistrot depuis 29 ans, St Jacques vivant avant, pays se meurt, breton avec grands-parents, école, menuisier, communiste avant, défense du pays, politique, difficultés commerce campagne, Leclerc, expositions, clients, emsav et écologie, eau, talus, druides, indépendance, pays laïque et anti-breton, festoù-noz, Europe, tele breton, culture bretonne, nourriture, danse, musique etc, images.

Par : Dastum

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