Patrimoine culturel de Plouha

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Plouha ; calvaire près de Plouha ; route de Kermar

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Outil agricole 1 : ripetteuse, outile à ensemencer
Outil manuel non tracté mais poussé, équipé d'une roue métallique, dont l'extrémité arrière est constituée et prolongée de deux bras en bois (faisant fourche à pousser devant soi) et l'extrémité avant d'une lame en fer forgé (faisant soc, long de 170 cm), utilisée pour déblayer le sol, avant le passage d'une sorte de grille articulée en fer forgé (large de 54 cm), équipée de 6 dents, espacées de 16 cm.La "ripetteuse", appelée "ripet" en breton, représente un outil agricole, spécifique de la région littorale du Goëlo. Selon la tradition orale, elle était utilisée pour ensemencer les petites parcelles, non accessibles aux chevaux. Cet outil, entraîné manuellement par la traction humaine, date de la 1ère moitié du 20e siècle (est peut-être plus ancien). Il est caractéristique d'une agriculture littorale de plein champ, sur de petites surfaces cultivées en légumes primeurs, à l'usage de petits cultivateurs ou de pluri-actifs marins et cultivateurs, qui exploitaient ces parcelles en alternance saisonnière, selon leurs disponibilités.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison de type ternaire à volumétrie importante construite en moellons de granite et schiste. Les chaînages d'angles et l'encadrement des baies sont appareillés de briques. Elle est couverte d'un toit à croupes.Maison datant de la fin du 19ème ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Paysage
Les espaces littoraux remarquables de la commune de PlouhaLe sentier côtier de Plouha fut "imaginé" par l'ancien maire de Plouha Jean Lanno, assisté de Alain Le Guen.La surface totale des sites sur la commune est de 775 ha 65. Le littoral de Plouha, s'étendant parmi les sections A2, A3, B1, B2, C1, C2, D2, a été classé, à l'exception de plusieurs parcelles inscrites, par décret le 1er août 1979. Les parcelles exclues du classement et déjà inscrites auparavant sont la ferme de la pointe de la Tour (A3), certaines parcelles de C2, et le Palus (D2). Ce site classé s'étend aussi en Plouézec et Tréveneuc. - 30. 1 / Vallée et coteaux de Pommerio : 31 ha 45Nature, qualité et spécificité du site : zones boisées proches du rivage (b) ; partie naturelle du site classé (g). Intérêt paysager lié à la conservation du paysage agricole littoral, intérêt botanique. Etat et usages du site : boisement de feuillus. Vocation et gestion proposées : conservation paysagère et maintien de l'activité agricole.- 30. 2 / Vallée du Corzic : 105 ha 95Nature, qualité et spécificité du site : intérêt paysager et biologique ponctuel (vallons) ; zones boisées proches du rivage (b), partie naturelle de site classé (g). Etat et usages du site : boisements de feuillus, route suivant le thalweg, conservation paysagère. Vocation et gestion proposées : maintien des boisements naturels.- 30.3 / Zone humide du Palus : 5 ha 73Nature, qualité et spécificité du site : grand intérêt biologique (seule phragmitale du littoral ouest de la baie de Saint-Brieuc) ; prairies humides avec espèces végétales rares ou peu communes ; marais, zones humides (e), partie naturelle du site classé. Etat et usages du site : diminution de la surface en zone humide (comblements artificiels, urbanisation), extension du roseau au détriment des prairies (déprise agricole), aménagement de la circulation des eaux littorales (petit patrimoine lié à l'eau : ponts, écluses, talus, fossés). Vocation et gestion proposées : conservation du patrimoine biologique, maintien du fauchage des prairies, aménagement de sentiers.- 30.4 / Falaises de Plouha : 437 ha 08 dont 151 ha 48 en DPMNature, qualité et spécificité du site : intérêt paysager de premier ordre (les plus hautes falaises de Bretagne) ; intérêt ornithologique (nidification d'oiseaux marins) ; intérêt floristique ponctuel, intérêt patrimonial et historique (port sur pieux de Gwin-Zégal, réseau Shelburn) : ZNIEFF type 1, ZICO, patrimoine culturel du littoral. Landes côtières, falaises et abords (a) ; parties naturelles des caps (c) ; îlots inhabités (d) ; milieux abritant des concentrations naturelles d'espèces animales (f) ; partie naturelle de site classé (g). Etat et usages du site : bon état général, mais forte fréquentation et habitat privé diffus. Situation foncière : espace naturel du Département (pour partie), zone de préemption, Domaine Public Maritime (pour partie). Vocation et gestion proposées : maintien de l'activité agricole ; éviter la création ou l'élargissement des accès à la mer (érosion de la falaise), restauration des sentiers dégradés et balisage.- 30.5 : Vallée de Port-Moguer : 52 ha 40Nature, qualité et spécificité du site : intérêt paysager, intérêt botanique, landes côtières (a), zones boisées proches du rivage (b), partie naturelle de site classé ou inscrit (g). Etat et usages du site : zone de préemption (pour partie). Vocation et gestion proposées : maintien en l'état ; éviter la création ou l'élargissement d'accés pour véhicules à moteur.Synthèse d'après DIREN BRETAGNE, OUEST-AMENAGEMENT. Les espaces littoraux remarquables des Côtes d'Armor. Rennes, DIREN Bretagne, 1998, p.115.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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École libre, actuellement groupe scolaire Saint-Yv
Ecole de plan rectangulaire allongé construite en moellons de granite et schiste. Elle est composée d'un corps de bâtiment à un étage carré et à six travées en façade antérieure, à usage de pensionnat et de logement, flanqué d'un corps de bâtiment plus bas réunissant sous un même toit plusieurs classes. Ce corps de bâtiment présente une niche à statuette couronnée d'un pignon au centre de la façade antérieure.Ecole libre construite à la fin du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison à deux pièces au rez-de-chaussée et à comble à surcroît construite en moellons de grès et de granite. Chaque pièce est ajourée d'une fenêtre jouxtée d'une petite baie latérale.Maison datant du 4ème quart du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison 1
Maison de type ternaire construite en moellons de granite et schiste.Maison datant du milieu du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Port du Palus
Le port du Palus forme une anse longue de 300 mètres, dans une échancrure de la côte à l'ouest de la pointe du Bec de Vir et de Port Goret. Cette anse est relativement protégée de la houle d'ouest par le saillant de la côte et la pointe de Plouha. Cependant, elle est ouverte au nord. Elle est formée d'un cordon de galets, derrière lequel des aménagements contemporains ont comblé l'ancien marais littoral : parkings et aire de jeux, équipements nautiques. Une réserve de munitions (local en béton), datant de la seconde guerre mondiale est isolée dans la zone humide en arrière plan. L'ancienne jetée, à l'état de ruines, située à l'extrémité de la falaise ouest, ne laisse apparaître que les murs de parements maçonnés en moellons de granite, dont le fruit a été démoli par les tempêtes, sur quelques mètres. On peut remarquer Les nouveaux aménagements portuaires (cale en béton) et l'aqueduc qui conduit les eaux de la station d'épuration à la mer. Un blockhaus, vestige de la Seconde Guerre mondiale subsiste, à l'extrémité ouest de la plage. Un mur de défense littorale, situé en haut de grève, en limite de la commune de Tréveneuc, à l'est de l'anse, rappelle les travaux d'endiguement privés, contre la montée des eaux marines.L'anse qui forme le port du Palus se situe à l'extrémité est du rivage de la commune et de la pointe de Plouha, ouverte à tous les vents dominants, en avant d'une zone humide et d'un petit estuaire. La commune avait réalisé en 1890 le chemin du Grand Etang (au Palus) et de Goasmeur, afin de rendre plus accessible cette anse aux cultivateurs (de Plouha et des communes voisines de Tréveneuc, Pludual, Pléguien et Lanvollon), qui venaient y charger du sable et du maërl, utilisés comme amendements pour leurs terres. La commune fit aménager un terre-plein pour le dépôt des sablons marins, sans obtenir d'aide des Ponts-et-Chaussées, qui estimaient que "les marnes apportées par bateau étaient en quantité insignifiante" et que "les besoins de la navigation ne leur paraissaient nullement en cause".Cependant, la commune devait justifier sa demande de construction d'une jetée-abri en 1892, en argumentant de la difficulté de disposer d'un port sur la commune, protégé des vents dominants et accessible par la voie terrestre. Ce qui n'était pas le cas de Port Moguer (échouage dangereux) et de Gwin Ségal (impossibilité de disposer d'une voie charretière). Après le refus de l'administration, qui considérait que le coût élevé des aménagements souhaitables (projet de 100 m de jetée) était disproportionné par rapport à la fréquentation estimée des caboteurs ou gabarres, la commune construisit une première et unique digue de 12 m de long sur 4 m de hauteur et 3 m de largeur en 1894 (en ruines aujourd'hui). Elle renouvela sa demande en 1896, en réclamant la construction de 28 m supplémentaires, qui seraient subventionnées pour 1/6° par l'Etat et pour un tiers de la dépense par le Conseil général, dans le cadre de sa politique de développement des petits ports. Cependant, le projet ne fut pas réalisé au profit de l'aménagement de la jetée de Bréhec, et la commune abandonna son projet en 1904. Quelques années plus tard, il fut de nouveau question d'aménager le port pour un projet de station balnéaire et touristique. Le projet fut lui aussi abandonné, en raison des coûts d'une telle réalisation.On peut remarquer sur les photographies du début du 20ème siècle :- les premières cabines de bains, installées dès 1910 (concessions) sur le cordon de galets de la plage du Palus, qui pouvait aussi servir de charroi et pour le dépôt des goémons (AD 22 S Suppl. 204),- le pont en bois, desservant le coteau sud de la plage (en mauvais état en 1932),- l'urbanisation naissante avec les premières bâtisses des résidents et les hôtels (qui demandait souvent des concessions sur le marais, en limite maritime, à charge d'endiguement, pour lever des murs de défense contre la mer). Il faut préciser que la côte du Palus n'était assujettie à aucune servitude littorale.La grève du Palus était aussi utilisée pour des activités de loisir : tir à l'arc, courses de chevaux, buvettes, à charge de concessions.Aujourd'hui, le site littoral du Palus est classé dans le Plan Local d'Urbanisme (PLU) de Plouha comme zone NDAM, avec une vocation liée aux activités maritimes.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Ferme
Ferme construite en moellons de granite et schiste. Elle comprend un logis à deux pièces au rez-de-chaussée et à baies surnuméraires latérales, une étable à deux pièces et à deux portes, ainsi qu'une grange couverte d'un toit à croupes.Maison et dépendances datant du 4ème quart du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Plouha (C.du N.) : La foire aux socialistes

Par : Dastum

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Plouha (Cotes du Nord) : Fetes de la Saint Pierre,

Par : Dastum

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Kermaria Nisquit : Les apotres (XIIIe siecle)

Par : Dastum

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Chapelle de Kermaria an Isquit pres Plouha, groupe

Par : Dastum

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Plouha (Cotes du nord) : Fetes de la Saint Pierre,

Par : Dastum

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Mona Ozouf : les bibliothèques de Plouha (1931-196
Jean Maurice de Montremy interroge Mona Ozouf sur son enfance à Plouha. Elle racontes on enfermement dans l'école laïque où elle vivait entre sa mère, institutrice et veuve à 29 ans, et sa grand-mère et d'où elle ne sortait presque jamais : "une enfance confinée". Elle parle du décès de son père lorsqu'elle avait 4 ans, de la personnalité inclassable de ce régionaliste militant d'extrême gauche. Elle souligne le contraste entre les deux bibliothèques auxquelles elle avait accès : celle de la maison où les traductions des grandes œuvres en breton voisinaient avec la littérature folklorique et les héros de l'indépendance irlandaise, et celle de l'école, républicaine et hexagonale. Mona Ozouf évoque aussi le catéchisme et l'église, puis son arrivée au collège de Saint Brieuc, sa rencontre avec l'écrivain Louis Guilloux qui lui a servi de "débarbouillage" intellectuel...

Par : INA

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Plouha ; chapelle de Kermaria an Isquit ; maître a

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouha ; chapelle de Kermaria an Isquit ; danse ma

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouha ; chapelle de Kermaria an Isquit

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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Plouha ; chapelle de Kermaria an Isquit ; danse ma

Par : Musée de Préhistoire de Ca

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