Le patrimoine de la baie de Saint-Brieuc

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Maison, 16 rue Poincaré (Saint-Quay-Portrieux)
Maison mitoyenne construite en moellons de granite et schiste. Elle est composée d'un rez-de-chaussée à pièce unique, d'un étage carré et d'un étage de comble. L'entourage de la porte d'entrée est édifiée en brique et en granite. L'étage de comble est éclairé par deux lucarnes-pignon en charpente placées sur le versant antérieur du toit.Maison datant probablement de la 2ème moitié du 18ème siècle, remaniée vers 1900 (porte d'entrée et lucarnes).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Bal de Jugon

Par : Dastum

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Maquette de saline
Maquette d'une saline du 19e siècle. Reconstitution à l'échelle d'un atelier de saunier, réalisée en bois, plâtre, polyester et carton avec les scènes suivantes : Les grèves sont labourées.Les sauniers ameublissent le terrain.Le sablon est dragué avec un havet (grand râteau).Le sablon séjourne sur la grève.Le sablon est transporté dans les tombereaux.Une saunière va puiser de l´eau de mer dans la réserve.Les sauniers taillent 25 mottes de sablon dans l´erreu.Les mottes sont déposées sur la fosse à filtre.Un saunier verse de l´eau de mer sur la fosse à filtre.Usine à sel.Maisons de sauniers.Histoire des salines : du sel dans la baieDès la préhistoire, le sel fut utilisé pour l´alimentation et la conservation des denrées. Dans la baie de St Brieuc, on a extrait le sel du sable des grèves.L´ancêtre des salines ignigènes : le briquetage : Dans le sud de la Bretagne, le sel est obtenu par simple évaporation de l´eau de mer, ce sont les salines « solaires » ou marais salants. Dans le nord de la Bretagne, faute d´ensoleillement suffisant, la récolte du sel est pratiquée, dès le Bronze final (900 ans avant Jésus-Christ/200 ans après Jésus-Christ), selon la technique du « briquetage ». On fabrique des pains de sel à partir d´une saumure (eau concentrée en sel) que l´on fait bouillir sur un foyer. La technique des bouilleurs de sel gaulois ressemble fort à celle pratiquée des siècles plus tard dans la baie, mais l´état actuel des recherches ne permet pas d´établir une continuité dans l´activité.Les salines ou la technique ignigène : La technique « ignigène » (du latin « ignis » : feu) a été pratiquée du 11e siècle au 19e siècle, sur les Côtes de la Manche (baies de Somme, du Mont St Michel et de St Brieuc). Elle consiste à réaliser une saumure à partir du sablon (sable très fin chargé de sel) récolté sur la grève. Celle-ci sera chauffée et évaporée pour obtenir des pains de sel.Evolution des salines jusqu´à la fin du 18e siècle : Les salines du fond de l´anse d´Yffiniac sont mentionnées pour la 1ère fois en 1084. Les Grévassins vivaient alors principalement de cultures (froment, blé noir, orge).En 1405, les comptes de la châtellenie de Lamballe révèlent l´existence de 4 salines à Hillion. La Bretagne est alors exempte de « gabelle », l´impôt royal sur le sel, mais les seigneurs locaux perçoivent des droits sur celui-ci. Le sel était surtout utilisé par les populations riveraines pour relever des aliments plutôt insipides (avoine, blé noir), conserver les viandes et surtout saler les beurres. En 1742, Langueux comptait 17 sauniers.Marchands de sel : entre mer et terreL´activité salicole s´intensifie à Langueux au cours de la première moitié du 19e siècle. Au coeur des échanges, le sel devient la plaque tournante de l´économie locale.L´importance des salines au 19e siècle : L´importance des salines de Langueux ne cesse de croître pendant le premier tiers du 19e siècle. Le recensement de 1816 dénombre 29 salines à Langueux, puis 47 en 1833, 2 à Yffiniac, 2 à Hillion. Le sel était vendu par les sauniers ou par des négociants dans tout le département et jusqu´en Normandie. Il alimentait les pêcheries et les sécheries de l´Amirauté de Saint-Brieuc. Dans les communes rurales, il était échangé contre des céréales et certains légumes. L´activité salicole profitait aux maraîchers des communes proche de la baie : ceux-ci aidaient les sauniers à récolter le sablon et les ravitaillaient en bois. La cuisson de la saumure nécessitait en effet plus de 4 000 fagots par an par saline.Selon le relevé de cadastre (J. H. Clément) :Le cadastre des Grèves de Langueux de 1847 recense 23 « usines à sel » de taille variable, elles peuvent atteindre 40 m2. Les salines ou usines à sel étaient concentrées sur une étroite frange littorale à proximité des habitations.Production du sel dans la baie au 19e siècle : En 1835, une saline pouvait produire 5000 kg de sel par an et fournir la consommation annuelle de 2500 personnes. La production de l´ensemble des salines de la baie représente la consommation de près de 42 000 personnes à cette même époque.Gabelous et trafiquants : En 1790, la gabelle est supprimée par l´Assemblée constituante. Mais en 1806, Napoléon instaure un droit sur la production de sel, applicable sur tout le territoire. Les douanes sont chargées de la répression des fraudes. En 1808, ces activités sont assurées par deux brigades de douaniers appelés « gabelous », 6 hommes à Yffiniac, 12 aux Grèves de Langueux. Pour échapper à l´impôt, les sauniers s´adonnent au trafic et à la contrebande ; ils vendent dans les campagnes le sel noir, résidu de mauvaise qualité qui contenait beaucoup de plomb."Un enfant de nos grèves portait sur le dos le sel de contrebande pour le vendre dans les fermes voisines de St Brieuc. Traqué par les agents de police, il les suit devant M. Le Procureur du Roi. Arrivé là, quel désappointement ! Ils ne voient plus sur l´épaule qu´un sac complètement vide. Notre jeune industriel avait fait une large ouverture avec son couteau au fond du sac et semé sans bruit le sel qui devait le perdre" (anecdote de contrebande relevée auprès des archives communales vers 1870).La fin des salines : Plainte des sauniers lors du projet de dessèchement de l´anse en 1833 :On verra si la suppression des salines ne leur porterait pas un coup terrible, si cette commune, aujourd´hui peuplée et florissante, ne deviendrait pas déserte et misérable.La fin d´une activité : Vers 1860, le déclin du sel est général dans tout l´Ouest. En 1852, Langueux ne compte déjà plus que 10 ou 12 salines en activité sur les 45 existantes. Les nombreuses taxes, les conditions de travail précaires et la concurrence avec le sel raffiné eurent raison de l´industrie du sel dans les grèves.La rusticité des bâtiments et l´action corrosive du sel ont rendu impropre leur reconversion en maisons d´habitation. On constate qu´aucun vestige matériel, témoin de l´activité des salines, n´a pu être conservé.Lorsque l´industrie du sel périclita, les sauniers se consacrèrent principalement au maraîchage qu´ils exerçaient déjà de manière saisonnière. Ils continuèrent à parcourir les divers marchés pour écouler leur production. Cette mutation préfigure la future et principale activité des Langueusiens.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Le garçon qui me fait la cour
Chez Jean Gauçon probablement

Par : Dastum

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Port : Havre de Pordic, appelé le 'Petite-Havre'
La digue ou brise mer du Petit-Havre (encore appelé 'Port de l'Armor' en 1881) a une longueur de 58 mètres, pour une hauteur variable de 1, 50 mètres à 2 mètres à l'intérieur et de 6 mètres en revers, à l'extérieur (avec un fruit de 10%), et une largeur de 5 mètres. Les gros blocs à peine équarris, ont la forme d'un parallélépipède. Ils sont posés à champ sans mortier, mais ont un solide ancrage au sol (ensablement) et au niveau du sillon naturel des 'Roches Blanches' (27 m de long), à l'Est, sous la falaise. La digue se prolonge par un crochet terminal (ancien musoir). Un deuxième enrochement naturel, situé à l'Ouest de l'anse, appelé autrefois 'l'Ancrogène', long d'une soixantaine de mètres, forme une sorte de brise mer. Par une marée de 87 cm 1/2, il y a 4 mètres d'eau au pied et à l'intérieur de la digue. Le havre est accessible à partir de la mi-marée en morte eau. Cependant, la digue submersible est immergée à marée haute. Autrefois, le 'quai' du petit Havre était équipé d'organeaux. Les bateaux étaient ramenés à terre, 'saillés' pour l'hivernage et remisés dans des cabanons, situés le long du chemin qui conduit au Petit Havre.Selon le rapport de l'ingénieur des Ponts-et-Chaussées, Hélary, rédigé en 1931, il existait au port de l'Hermot ou Havre de Pordic (Petit-Havre), avant 1864, un petit môle en enrochements, de 1 mètre environ de hauteur, à l'abri duquel venaient s'échouer 4 canots, jaugeant ensemble 10 tonneaux. Cet enrochement nous semble avoir été réalisé à l'origine, pour servir de pêcherie et ensuite de digue abri. En effet, le plan daté de 1897 et la vue n° 9, montrent une ancienne ouverture dans les enrochements, ayant pu servir de pertuis.En 1863-64, un projet de port-refuge fut réalisée selon les plans de l'ingénieur De La Tribonnière, avec la construction d'une jetée-abri, prolongée par un musoir. Cette digue subit régulièrement des avaries à cause de son exposition aux vents de Nord à Nord-Est. Elle fut en partie détruite vers 1880 : musoir affaissé et brise mer rompu sur 19 mètres. Un nouveau projet réclama l'exhaussement du môle en 1897 à la cote de 7, 50 mètres pour une hauteur de 2 mètres, avec des blocs de 1000 kg. A cette époque, 6 canots fréquentaient le petit port. Ce projet fut ajourné jusqu'en 1912. La digue fut enfin réparée en 1922, mais sans travaux d'exhaussement supplémentaire. Les cartes postales anciennes datées du 1er quart du 20ème siècle montrent le Petit-Havre fréquenté par moins d'un dizaine de bateaux de pêche, avec parfois un amarrage sur des pieux en bois. Aujourd'hui, le Petit-Havre n'est plus fréquenté par des bateaux, en raison de la concurrence des ports de Binic et de Saint-Quay-Portrieux. La qualité submersible de la digue, son manque d'aménagement et son ensablement continu, ont participé à la déshérence de ce havre portuaire, fréquenté uniquement aujourd'hui par les pêcheurs à pied et les baigneurs.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison 2
Probable maison de type ternaire, dépendance en retour d'équerre et mur de clôture construits en moellons de granite et schiste. Elle est prolongée à gauche par un logement de plan massé et de même hauteur.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison haute mitoyenne, à accès antérieur latéral, construite en moellons de granite et schiste couverts d'enduit. Elle est composée d'un rez-de-chaussée, d'un étage carré et d'un étage de comble. La façade antérieure sur rue et le mur-pignon sur rue coiffé d'une demi-croupe présentent deux travées de baies, chaque travée de droite accueillant une porte. Éléments de décor : granite (pierre de taille), menuiserie (aisseliers).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Outil de grande pêche : manne à lignes
Cette manne est confectionnée en clisses de châtaignier, avec un fond solide tressé et un haut évasé. Elle est équipée de deux anses. Cette manne peut contenir plusieurs pièces de lignes ou empis, munis d'ameçons et de flotteurs en liège.Ce type de manne était utilisé pour la grande pêche à Terre-Neuve à bord des doris, depuis plusieurs siècles. La manne repèrée dans une famille de Binic date du 1er quart du 20ème siècle. Les mannes avaient une durée de vie limitée. Elle pouvait recevoir jusqu'à 15 pièces de lignes avec ses empis, soit près de 1000 mètres de lignes. Chaque doris pouvait recevoir plusieurs mannes qui étaient disposées à l'avant et à l'arrière du doris.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 46 rue Sainte-Marguerite (Binic)
Maison mitoyenne de plan rectangulaire à deux pièces construite en moellons de granite et schiste. Elément de décor : corniche en bois.Maison datant de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Moulinet de Planguenual

Par : Dastum

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Concours régional
Exposition artistique, industrielle, agricole et horticole

Par : Archives municipales de Sa

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Schéma d'aménagement et d'urbanisme Saint-Brieuc.
Schéma d'aménagement et d'urbanisme 1973 SDAU- Saint-Brieuc agglomération. Extraits de la carte de France, publiée par l'Institut géographique national. Echelle au 1/20 000. Légende : signes conventionnels, tracés et dessins hachurés pour trois imprimés. Définitions de l'étude pour équipements structurants, urbanisation actuelle, protections, contraintes, servitudes, développement de l'urbanisation, coupures de l'urbanisation , équipements structurants mis en service au cours de la 1er phase. Auteurs: Marty, Schneider, Maunoury urbanistes.

Par : Archives municipales de Sa

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L'usine du Joint français à Saint Brieuc
Le Joint français s'agrandit et s'implante à Saint Brieuc. Malgré quelques inconvénients, ce site offre de nombreux avantages, notamment la main d'œuvre et le cadre de vie. Visite de l'usine et présentation des techniques de fabrication des joints.

Par : INA

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Ronde

Par : Dastum

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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Sant-Brieg-Roazhon : manifestadegoù CGT ha CFDT [S
Ur sell war ar manifestadegoù aozet e Roazhon ha Sant-Brieg gant ar sindikadoù evit goulenn ma vefe kemeret divizoù ekonomikel e Breizh, evit mad al labourerien. [Un coup d'oeil sur une série de manifestations en Bretagne, à Rennes et Saint-Brieuc, organisées par les syndicats pour réclamer que des décisions économiques plus favorables aux ouvriers soient prises en Bretagne. ]

Par : INA

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Le Général de Gaulle en Bretagne
Le Général de Gaulle visite St Brieuc, Brest, Douarnenez, Lorient, St Nazaire. Dans ces ruines, une population fervente l'acclame. A Brest, il annonce son souhait de réforme politique. Aux chantiers de St Nazaire il constate la reprise de l'activité.

Par : INA

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Portrait des nouveaux députés
Hier se sont déroulées les élections législatives, confortant la position de force du Parti Socialiste. Présentation des dix nouveaux députés socialistes bretons élus à l'Assemblée Nationale.

Par : INA

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