Le patrimoine de la baie de Saint-Brieuc

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Maison, 27 boulevard du Général de Gaulle (Saint-Q
Maison de type ternaire à double orientation construite en moellons de granite et schiste laissés apparents. Elle est composée d'un sous-sol, d'un rez-de-chaussée surélevé et d'un étage carré et présente un toit à demi-croupes débordantes. La façade antérieure, dont l'entourage des baies est édifié en brique et en granite, est construite en moellons de granite polygonaux. Les baies de la façade postérieure sont construites uniquement en brique.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 42 rue Georges Clemenceau (Saint-Quay-Port
Maison de plan rectangulaire dont le gros-oeuvre est recouvert d'un enduit. Elle est composée d'un rez-de-chaussée, de deux étages carrés et d'un étage de comble éclairé en façade par trois lucarnes-pignon en charpente. Eléments de décor : moellons de granite polygonaux et ferronnerie (mur de clôture), corniche en bois.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Centrale hydroélectrique, Saint-Barthélémy (Ploufr
Le barrage proprement dit est maçonné en béton. Il servait à alimenter une centrale construite en rez de chaussée avec une ossature de béton armé et remplissage de parpaing de béton qui possède un toit à lanterneau couvert en tôle ondulée. Sa façade antérieure est éclairée par deux hautes fenêtres à encadrement de béton. On y accède par une porte surélevé précédée de quatre marches. Derrière le bâtiment d'usine, sur le talus qui longe la route, on distingue une cheminée en tôle rivetée. Il s'agit probablement de la cheminée d'équilibre qui permettait d'évacuer l'eau en cas de trop forte pression dans les conduites. De l'autre côté de la route un transformateur électrique permettait d'envoyar la production vers les consommateurs. Il est enduit, avec une base en granite, et est surmonté d'un toit en croupe. Il est éclairé par de hautes fenêtres étroites. En aval de l'usine, a été construite une habitation pour les employés. Elle comporte deux unités distinctes. Elle est en moellon de grès et ses ouvertures ont un encadrement en granite. Elle comporte une cave, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. Ce bâtiment est flanqué de part et d'autre de son pignon d'un appentis composé d'une cave et d'un re-de-chaussée surélevé.En 1920, un industriel M. Espivent, construit un barrage sur le Gouet, ainsi qu'une usine hydro-électrique qui fournit en électricité Ploufragan et les communes alentours. L'usine était avant tout destinée à fournir de l'électricité pour la minoterie qu'il avait élevée en 1910 à Saint-Brieuc. En 1922, l'usine hydraulique est doublée d'une centrale thermique et d'une station de pompage des eaux pour la ville de Saint-Brieuc. En 1934, l'installation d'un nouveau groupe hydraulique porte la puissance de l'installation à 1300 CV.
Auteur(s) du descriptif : Cucarull Jérôme

Par : L'inventaire du patrimoine

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Croix de procession
Noeud large et trapu. Piédouche godronné. Bras se terminant par des culots à têtes d'anges.Croix de procession du 17e siècle restaurée au 18e siècle et enrichie par l'ajout de rayons au 19e siècle. Son style la rapproche des pièces produites à Saint-Malo.
Auteur(s) du descriptif : Rioult Jean-Jacques

Par : L'inventaire du patrimoine

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Église paroissiale Saint-Pierre
L'église paroissiale Saint-Pierre de Pordic est un édifice de style néogothique à volumétrie importante construit en granite et schiste sur un plan en croix latine. Elle est composée de l'ouest vers l'est, d'une tour carrée dans-oeuvre coiffée d'une flèche en maçonnerie, d'une nef accostée de bas-côtés sur toute sa longueur, d'un transept et d'un choeur flanqué d'une sacristie de chaque côté. Le choeur et les bras du transept sont accostés de chapelles. L'espace intérieur, dont le couvrement est formé par une voûte sur croisée d'ogives, est éclairé par des baies à arc brisé à remplage de pierre. Les remplages des baies du chevet à trois pans sont de style néogothique (baies à deux lancettes à arcature trilobée sommées d'un quintefeuille), à l'instar des baies du pignon de chaque bras du transept (quatre lancettes, arcatures trilobées et quatrefeuilles). Le massif occidental, entièrement monté en grand appareil de granite à ton clair, est affirmé par deux puissants contreforts angulaires portant le millésime 1853. Éléments de décor : granite (pierre de taille, grand appareil), flèche en maçonnerie ajourée de motifs géométriques (losanges, cercles, triangles, trèfles), pignons découverts à rampants à crossettes figurées (pignons du transept), baies à remplage de pierre (arcatures trilobées, quatrefeuilles, quintefeuilles), lanternons, pinacles.L'église paroissiale Saint-Pierre de Pordic est un édifice datant du 3ème quart du 19ème siècle (église : 1853 ; parvis de l'église : 1870). Elle a été construite à la place d'un sanctuaire construit en 1786 et détruit en 1836. La bénédiction de la première pierre a eu lieu le 6 mars 1853 et celle de l'église, livrée au culte le 15 août 1854, le 11 juin 1861. Lors de son passage à Pordic en 1853, Benjamin Jollivet a relaté l'histoire de l'édifice comme suit :" (...) Au moment où nous écrivons (mai 1853), Pordic n'a qu'une église en planches, construction provisoire de 30 mètres de longueur sur environ 17 de largeur, avec nef et bas-côtés, élevée en trois jours par les marins dits chafaudiers de Terre-Neuve, sous la direction du capitaine J.-M. Allenou. En une semaine, fait remarquable, la vieille église a été démolie de fond en comble, les décombres ont été enlevés, et les matériaux propres à la nouvelle construction disposés avec ordre autour de l'emplacement ! et tout cela presque sans dépense aucune, grâce au concours actif et désintéressé des paroissiens. On porte à 700 le nombre des travailleurs (les pauvres seuls étaient payés) qui sont venus aider à cette opération.En démolissant le bas-côté sud de cette église, construit en 1786, on a trouvé la première pierre, dont la pose avait été faite au nom du duc d'Aiguillon, dernier baron de Pordic, et de très-haute et très-puissante dame Louise-Félicité de Bréhan, de Plélo, son épouse, par M. Le Saulnier de La Hautière, régisseur du duc, et dame Le Nepvou, sa femme (...). Cette même pierre, disons nous, a été bénite le 6 mars dernier, et replacée comme pierre angulaire du nouvel édifice en construction. Cet édifice sera bâti dans le style gothique du quatorzième siècle et sera digne du beau et hardi clocher à jour que possède déjà Pordic. Un premier fond de 54,000 francs a été fait par feu M. Louis Allenou et par sa soeur, Mlle Marie-Thérèse Allenou, pour l'édification de cette nouvelle église, et chaque jour les autres paroissiens viennent avec empressement ajouter à ce pieux et magnifique don (...) " (Benjamin Jollivet, Les Côtes-du-Nord ...).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison à accès antérieur central et dépendances construites en moellons de granite et schiste. De plan rectangulaire, elle est composée d'un rez-de-chaussée à deux pièces et d'un étage en léger surcroît. Le toit est couvert de tuiles mécaniques.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Au jardin de mon père
bribes

Par : Dastum

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La chapelle de Notre-Dame de la Fontaine
Vue générale de la fontaine avec façade de la chapelle

Par : Archives municipales de Sa

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Le Petit Lamballe, rue St Guillaume vers 1830
Lithographie

Par : Archives municipales de Sa

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Ecole primaire et cours complémentaire. 1er étage.
Groupe scolaire Curie. Ensemble de l'installation infirmerie du 1er étage. Relèves sur ouvertures à longueur de bâtiment. Indications diverses : carrelage, parquet, cloisons et escaliers.

Par : Archives municipales de Sa

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St Brieuc : Rue Fardel

Par : Dastum

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Saint-Brieuc (sans précision) - Maison
"MAISON n°22, Ressaut, colonnes, 3 FEN+,,X Sablière Hte en porte à faux ""Amadéus"""

Par : Dastum

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Cote d'Emeraude : Jeune fille des environs de Sain

Par : Dastum

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Manifestation d'agricultrices à Saint Brieuc
A Saint Brieuc, les agricultrices ont manifesté pour dénoncer la politique agricole. Elles revendiquent de meilleures conditions de travail et souhaitent également que leur travail soit reconnu en obtenant un statut propre d'agricultrice.

Par : INA

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Maison, 3 bis, 3 ter rue du Doué Roc (Etables-sur-
Maison construite en moellons de granite et schiste (gros-oeuvre) et en brique (second-oeuvre). Elle abrite deux logis composés chacun d'un rez-de-chaussée à deux pièces et d'un étage de comble éclairé par deux lucarnes-pignon.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 20 rue Pierre Le Cornec (Etables-sur-Mer)
Maison de style régionaliste construite en moellons de granite, schiste et grès. Elle est composée d'un sous-sol partiellement enterré, d'un rez-de-chaussée surélevé et d'un étage en surcroît. Edifiée en moellons de granite polygonaux de couleur bleu-gris avec chaînes d'angles montées en grès rose, la façade antérieure est rythmée par trois travées de baies, la travée de gauche étant en ressaut et formant mur-pignon coiffé d'une demi-croupe débordante. Les appuis et linteaux des fenêtres sont édifiés en béton et sont peints en blanc. L'entrée est protégée par un porche à demi-colonne cylindrique également peinte en blanc.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 6 rue de Bellevue (Etables-sur-Mer)
Maison de type ternaire ternaire construite en moellons de granite et schiste. Elément de décor : corniche en bois.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les villas Legris sur la commune d'Etables-sur-Mer
Les 17 villas, hors la villa Legris, sont de taille différente : 7 petites, 2 moyennes, 4 grandes, 2 petites jumelles et 2 grandes jumelles, mais de conception identique, situées en bordure de l'avenue Victoria, du boulevard Legris et de la rue du Cdt. Charcot. Ces villas, parfois décorés par Odorico en mosaïque, sont construites avec les matériaux suivants : schiste, grès, granite et brique pour les encadrements. Ces villas portent un nom féminin commençant par une lettre de l'alphabet : Amélie, Béatrix, Charlotte, Denise (aujourd'hui Saint-Denis), Elisabeth, Flore, Germaine, Henri, Henriette, Isabelle, Jeanne, (Ker Odon), Lucie, Madeleine (la Korrigane), Noémi, Olga, Praxède, Radegonde et Solange.En 1878, Oscar Legris (1844-1911), riche industriel de Versailles, s'intéresse à l'industrie balnéaire et monte ses premières cabines de bain et un service de bains chauds à la plage des Godelins. Entre 1890 et 1900, il finance l'aménagement d'un quai (qui porte aujourd'hui son nom) aux Godelins, y faisant édifier des escaliers d'accès et ensuite 85 cabines en bois, l'avenue qui mène à cette plage et l'aménagement de tout un quartier (le lotissement du Domaine des Grottes) par le percement de tout un réseau de voies nouvelles après s'être rendu propriétaire de nombreux terrains (plus de 50 acquisitions totalisant 8 à 9 ha). L'avenue Victoria (entre le croisement de la rue Maréchal Foch et la villa "Perseverenza" ou villa Legris), les rues Théodore Botrel, de Brest, de Vincennes, de Nanterre, datent de cette époque. En bordure de ces voies privées, Legris fait construire dans un premier temps 18 villas de taille différente (dont la sienne), notamment celles de l'avenue principale. La première villa est la maison "Roc Maria". Certaines villas sont décorées par le mosaïste Isidore Odorico fils : la villa du grand Caruhel, la villa de M° Guilbert, architecte de Legris, l'ancien hôtel des Gôdeliens et la villa Ker Uhella. L'avenue, plantée d'ormes, est remplacée aujourd'hui par des tilleuls. L'accès principal de ce quartier se faisait alors par le chemin rural qui prolongeait l'avenue, axe du lotissement, jusqu'à la rue de la république, sans lien directe avec le bourg (desservi par le chemin de fer). Jean Heurtel, maire de l'époque, négociant en gros, suivait avec beaucoup d'attention et soutenait les projets de Oscar Legris, contre l'avis de l'ancien maire Paul Ruellan, en particulier à propos de la construction en 1898 d'une voie nouvelle, qui devait joindre le bourg au nouveau quartier et à la plage des Godelins. Cependant, le projet du "boulevard Legris" fut approuvé, avec une subvention de Legris. L'arrêté portait classement et construction du chemin vicinal n°2 en date du 25 novembre 1898. Cette voie mesure 1215 mètres de longueur et 8 mètres de largeur. En 1900, tout est réalisé comme prévu. Par la suite, Legris va louer ses villas meublées avec sa cabine de bain mais aussi vendre les terrains du lotissement, pour qu'y soient aussi édifiées de nouvelles villas ; chaque acquéreur étant tenu de se conformer strictement au règlement d'urbanisme (édicté par le vendeur) commun à l'ensemble du lotissement et repris dans chaque acte de vente. De même en 1906, Legris vend un terrain à la famille Mahéas pour construire l'hôtel Bellevue et l'hôtel de la Plage. Le calvaire des Gôdeliens, situé aujourd'hui dans la descente de la plage au niveau du parking intermédiaire, fut offert par Eugène Legris en 1922 en souvenir de son épouse, belle-fille d'Oscar Legris, décédée l'année précédente.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Foyer municipal, rue Pierre Le Cornec ; allée du S
Edifice en rez-de-chaussée construit en front de parcelle d'angle. Le gros-oeuvre est édifié en moellons de schiste polygonaux. Les chaînes d'angles et l'encadrement des baies en moellons de grès rose.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

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Vies d'ouvrières
Il y a dix ans, paraissant "le voyage à Paimpol", qui racontait l'histoire de Maryvonne, ouvrière de Saint Brieuc qui, un jour d'extrême lassitude, fait une fugue et se paye le voyage en autocar pour Paimpol. Dix ans après, l'auteure du roman, elle même ancienne ouvrière, Dorothée Letessier a fait le voyage en autocar entre Saint Brieuc et Paimpol. Entretiens et montage d'entretiens avec Dorothée Letessier, ses anciens collègues d'usine de Chaffoteaux, revues après dix ans d'absence : le travail à l'usine, le manque d'alternative surtout pour les femmes, l'évolution professionnelle de certains collègues

Par : INA

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