Le patrimoine de la baie de Saint-Brieuc

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Maison, 12 rue des Banches (Saint-Quay-Portrieux)
Maison de plan rectangulaire et à mur-pignon en façade construite en moellons de granite et schiste laissés apparents. Les chaînes d'angles et l'entourage des baies sont édifiés en brique. Elle est composée d'un sous-sol, d'un rez-de-chaussée surélevé et d'un étage carré.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 17 rue des Embruns (Saint-Quay-Portrieux)
Maison à tendance régionaliste édifiée en front de mer. Composée d'un sous-sol, d'un rez-de-chaussée surélevé et d'un étage carré, elle est construite en moellons de schiste laissés apparents et présente, face à la mer, un large pignon asymétrique en ressaut dont le gros-oeuvre est recouvert d'un enduit peint en blanc. Ce pignon qui est percé d'un oculus de forme ovale, à l'instar de l'élévation latérale gauche, est évidé d'une niche à statue placée au-dessus d'un bow-window à balcon. Les pignons présentent des rampants à crossettes. Elle est flanquée à gauche, d'une remise à automobile coiffée d'un toit à deux pans à pignons découverts et à crossettes.Maison du 2ème quart du 20ème siècle probablement édifiée par les architectes Loïc et Yann Corlouër (analyse stylistique).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Avant-deux

Par : Dastum

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Moulin à farine Pépin (Le Foeil)
En rez-de-chaussée, le moulin est édifié en moellons de schiste ; il est couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Le logement patronal, situé à proximité et construit dans les mêmes matériaux, compte un étage de comble à surcroît supplémentaire. Le bief de dérivation et le coursier sont toujours en place.Le moulin Pépin est fondé en titre, c'est à dire que son existence est antérieure à 1789. En 1864, le propriétaire souhaite ajouter une troisième roue hydraulique qui serait placée en aval des deux existantes dans le but de faire mouvoir un moulin à foulon qu'il compte établir en dessous du premier. Ce projet sera avorté (lettre du 25 juin 1864).
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina

Par : L'inventaire du patrimoine

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École des Frères de l'Instruction Chrétienne dite
Edifice de plan rectangulaire allongé simple en profondeur et à double orientation construit en moellons de granite et schiste. Il est composé d'un rez-de-chaussée abritant à l'origine quatre pièces à usage de classe et d'un étage carré. Elément de décor : niche à statuette.École des Frères de l'Instruction Chrétienne construite en 1858, remaniée au cours de la 2ème moitié du 20ème siècle (baies du rez-de-chaussée).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 3 rue des Marionnettes (Binic)
Maison mitoyenne de type ternaire construite en moellons de schiste et granite.Maison datant probablement du milieu du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, la Ville-Jacob, 1, 3 rue de la Croix-Rouge
Maison de plan rectangulaire construite en moellons de granite et schiste (le gros-oeuvre de l'élévation antérieure est recouvert d'un enduit). Elle réunit sous le même toit deux logis jumelés symétriques à pièce unique.Maison datant du 4ème quart du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Les algues vertes en Bretagne
La pollution des algues vertes, due à un taux élevé de nitrates dans l'eau, touche la côte bretonne. La commune de Binic, Côtes-d'Armor, est donc contrainte de nettoyer ses plages. Les riverains et la mairie ne sont pas contents, et ils l'expriment.

Par : INA

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Moulin à papier de Saint-Fiacre, puis usine de bla
Du site de production, ne subsistent plus que quelques vestiges : deux logements, la partie basse de la minoterie, la salle des machines et un ancien magasin transformé en maison ; l'ensemble a été très remanié. Le logement de contremaître et un ancien magasin, auquel il est accolé, ont été réunis pour former une grande maison à un étage carré, édifiée en petites pierres de taille (côté magasin) et en moellons (côté logement de contremaître) en granite, la partie basse étant recouverte d'enduit sur le corps principal ; elle est surmontée d'un toit à longs pans à demi-croupes, en ardoises. L'ancienne minoterie, en partie arasée, et la salle des machines, en rez-de-chaussée, sont édifiées en moellons de granite. L'ancien logement patronal, recouvert d'enduit, compte un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit à longs pans en ardoises.Un premier moulin à papier éponyme est attesté sur le site de Saint-Fiacre dès le 18e siècle. En 1826, il appartient à la famille Choiseul et produit, deux ans plus tard, 2000 rames de papier blanc et 1000 rames de papier gris ou bleu. Après avoir fabriqué au 18e siècle du papier à base de chiffons ramassés dans les environs de Lanfains (22), le moulin à papier du 19e siècle utilise les pâtes produites aux moulins du Bras-d'Argent, situés juste en amont, pour fabriquer des papiers d'emballage. En 1881, l'établissement est agrandi et il est vendu dix ans plus tard à M. Simonet qui le transforme, en 1895, en usine de blanchiment (destinée à préparer les cotons pour la fabrication des poudres blanches de guerre). L'usine est agrandie en 1899 avant d'être reconstruite en 1902. Appelée couramment usine de Fumi-coton, elle comprend alors deux grandes parties : la première dans laquelle les cotons sont traités par le sulfure de carbone ; la seconde est affectée aux diverses opérations et se compose des moteurs hydrauliques et à vapeur nécessaires à la marche générale de l'usine. En 1905, l'entreprise devient une succursale de la Société Anonyme des celluloses cotons pour poudres blanches de guerre et celluloïd de Landerneau (29), fournisseur des Poudreries de Pont-de-Buis (29) ; la famille Robert en prend la direction avant la Première Guerre mondiale, jusqu'en 1920. Durant la guerre de 1914, l'entreprise travaille pour la Défense Nationale. Elle importe du coton brut de Russie et reçoit aussi les déchets des filatures du Nord. Une fois blanchi, ce coton est expédié aux Poudreries de Pont-de-Buis et du Vert Galant. L'usine se compose alors de plusieurs cuves appelées "raques" dans lesquelles le coton est mis à tremper avec une solution de soude caustique et de chlore chauffé à la vapeur. Ce coton est ensuite sorti des cuves, puis lavé, rincé, essoré et passé dans un séchoir cylindrique chauffé à la vapeur. Une fois séché, le coton arrive sur un tapis grillagé où il est trié et libéré de ses graines. La mise en balle à la presse est la dernière opération avant leur expédition vers les Poudreries ; il s'agit de balles pesant de 60 à 80 kg. La cheminée d'usine, haute de 25 à 30 m, n'existe plus. Après la Première Guerre mondiale, l'usine cesse sa fabrication de coton et est convertie en laverie pour le nettoyage et la désinfection des tenues de soldats américains jusqu'à la fin de l'année 1919, époque de la fermeture définitive de l'usine et du départ de la famille Robert. A partir de 1920, le site est fortement remanié et une grande partie des bâtiments est démolie. Devenu la propriété de V. Galaud, négociant à Paris (75), ce dernier le vend en 1922 à la Société des Alcools et Levures de l'Ouest. Une distillerie de grains avec rectification d'alcools et fabrication de levures pour la boulangerie, est implantée sur le site et fait édifier un grand bâtiment destiné à accueillir la colonne de distillation. Elle ne fonctionnera que quelques mois, avant de laisser la place à une minoterie en 1923, d'abord dirigée par P. Cotrel, puis par G. Le Men qui la rachète en 1929. Deux ans plus tôt, elle est agrandie. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, sous la direction de M. Le Men fils, l'activité de la minoterie est conjuguée à celle de la fabrication d'aliments pour le bétail. En 1946, G. Le Men fait construire une maison à la place d'un ancien magasin. En raison de son extension commerciale, l'usine de produits d'alimentation animale prend le pas sur la minoterie qui cesse définitivement son activité en 1965. Dans l'impossibilité de se développer sur ce site enclavé entre le Gouët et le flanc de la vallée, l'entreprise Le Men cesse son activité en 1976 et déménage dans la zone industrielle. La plupart des bâtiments industriels a été détruit en 1990, seuls subsistent les logements de contremaître et patronal, un ancien magasin transformé en maison, la partie basse de la minoterie et la salle des machines.En 1827, l'usine fonctionne avec trois roues hydrauliques verticales. A cette date, la famille Névo, qui exploite la papeterie, a le projet de réduire ce nombre en remplaçant les deux roues situées en amont par une seule ; celle placée en amont resterait en place. Le 5 août 1896, M. Simonet déclare deux chaudières à vapeur pour sa papeterie : une de forme multitubulaire issue de Paris (F. Fouché), et une provenant de la papeterie Marnay, en Indre-et-Loire (37).Au début du 20e siècle, l'usine de Fumi-coton emploie cent cinquante salariés environ.
Auteur(s) du descriptif : Gasnier Marina ; Le Goff Mona

Par : L'inventaire du patrimoine

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Basilique Notre-Dame d'Espérance, le maître-autel
Vue intérieure de l'église Notre Dame d'Espérance, choeur, maître autel

Par : Archives municipales de Sa

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Collège de jeunes filles à Saint-Brieuc. Plan du r
Collège de jeunes filles, Saint-Brieuc. Détaillé de construction du rez-de-chaussée des cours primaire et secondaire du collège.

Par : Archives municipales de Sa

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Maison d'habitation des Frères des Ecoles chrétien
Projet de reconstruction

Par : Archives municipales de Sa

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Louis Guilloux
L'écrivain briochin Louis Guilloux évoque son travail et notamment deux de ses livres, Le Sang noir et La Maison du peuple/. Il revient également sur sa relation à la Bretagne et à sa langue, le français.

Par : INA

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Election municipale à Saint Brieuc
Présentation des deux candidats qui s'affrontent pour conquérir la mairie de Saint Brieuc : Bruno Joncour, membre du Modem, et Danielle Bousquet, Parti socialiste.

Par : INA

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Première mondiale par satellite
Présentation d'une innovation technologique, le réseau numérique interservice par téléphone, qui permet de transporter par la même liaison téléphonique à la fois voix, image et données informatiques.

Par : INA

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Souvenirs d'enfance de Louis Guilloux
Roger Grenier s'entretient avec l'écrivain Louis Guilloux : Saint-Brieuc, sa ville natale ; ses parents, son enfance ; son livre "le pain des rêves" ; ses études ; l'humiliation des boursiers ; son goût pour la lecture dès son plus jeune âge ; le théâtre, le chant choral...

Par : INA

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Je ne suis pas venu ici ni pour chanter ni pour ri

Par : Dastum

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Maison, 25 rue du Général Leclerc (Etables-sur-Mer
Maison de type ternaire construite en moellons de granite et schiste. Les appuis et les linteaux des fenêtres sont en béton. L'étage de comble est éclairé à l'avant par deux lucarnes rampantes.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Sant-Brieg-Roazhon : manifestadegoù CGT ha CFDT [S
Ur sell war ar manifestadegoù aozet e Roazhon ha Sant-Brieg gant ar sindikadoù evit goulenn ma vefe kemeret divizoù ekonomikel e Breizh, evit mad al labourerien. [Un coup d'oeil sur une série de manifestations en Bretagne, à Rennes et Saint-Brieuc, organisées par les syndicats pour réclamer que des décisions économiques plus favorables aux ouvriers soient prises en Bretagne. ]

Par : INA

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