Le patrimoine de la baie de Saint-Brieuc

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Maison, 8 rue de la Grève (Saint-Quay-Portrieux)
Maison de type ternaire construite en moellons de granite et schiste laissés apparents. L'encadrement des baies couvertes en plate-bande avec clé de granite et les chaînes d'angles présentent une alternance de brique rouge et de granite à ton clair. Elle est couverte d'un toit à croupes.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Jeunes femmes de Plaintel (Cotes du Nord)

Par : Dastum

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Pont du Moulin de la Grève, rue des Grèves, la Mar
Pont construit en granite en pierre de taille de Saint-Brieuc, reposant sur deux culées appareillées en maçonnerie. Sa longueur est de 12 mètres et sa largeur de 10 mètres. Il est composé d'une voûte en arc de cercle surbaissé de 5 mètres d'ouverture. Une plinthe en saillie de 0,30 mètres de hauteur sépare la voûte des parapets d'une hauteur d'1 mètre, arrondis à leur partie supérieure. Des trottoirs sont placés au pied des parapets.Pont routier aménagé sur l'Urne, construit en 1853 par les entrepreneurs Corvez et Rumeur de Plouaret sur les plans dressés le 25 décembre 1852 par l'ingénieur ordinaire des Ponts-et-Chaussées Camus. Il a été construit dans le cadre des travaux de construction de la Route départementale n° 6, partie comprise entre Yffiniac et la mer.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison
Maison mitoyenne de type ternaire construite en moellons de granite et schiste laissés apparents.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 2 rue des Ecoles (Binic)
Maison de plan rectangulaire construite en moellons de granite et schiste. Elle présente, à gauche, une partie non remaniée ouverte de deux portes en façade, comprenant un rez-de-chaussée à deux pièces et un comble à surcroît. Le mur gouttereau antérieur porte deux souches de cheminée. Elément de décor : corniche en pierre. La partie remaniée, située à droite, est coiffée d'une croupe et se compose d'un rez-de-chaussée à pièce unique et d'un étage carré. Le mur de croupe, qui reçoit l'entrée, est ajouré de deux travées de baies régulières. Elément de décor : corniche en bois.Maison figurant sur le cadastre de 1822, datant probablement de la fin du 18ème ou du début du 19ème siècle, remaniée au cours de la 2ème moitié du 19ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, rue Jean-Louis Heurtel (Binic)
Maison de plan rectangulaire simple en profondeur construite en moellons de granite et schiste. Elle est composée d'un rez-de-chaussée à deux pièces et d'un étage de comble abrité sous un toit à longs pans brisés.Maison datant de la fin du 19ème ou du début du 20ème siècle.
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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Installation aquicole, dite Pêcherie (Binic)
La pêcherie de Binic a une forme de cercle en pierres. Les pêcheries en pierre ou en "écluses" sont construites sans chaux, mortier ni ciment. Elles n'ont pas d'autre forme que celle d'un demi-cercle ou d'un seul angle dont les extrémités se dirigent vers le rivage. La hauteur des murs ne peut dépasser 1, 30 m. Ces pêcheries ont dans leur partie la plus basse, du côté de la haute mer, une seule ouverture prise dans toute la hauteur des murs, ayant au moins 1, 30 m de largeur et 2 m en plus de longueur de goulet : la dite ouverture est fermée d'une grille en bois placée à moitié de la longueur du goulet et percée de trous en forme de mailles, de 27 mm au moins au carré, du 1er septembre au 1er mai, et de 54 mm, du 1er mai au 1er septembre.L'ancienne pêcherie de Binic, à laquelle était adjointe une sècherie, se trouverait à la pointe de Rognouze. Elle est citée dans un acte de 1583. Cédée par le duc de Penthièvre au général de la paroisse d'Etables pour une rente de 10 douzaines de raies, elle avait été adjugée le 22 novembre 1546 à Pierre Percevaux à raison de 15 sous 7 deniers par douzaine (AD 22, E 1235). Cette pêcherie ou "sècherie de rayes" était redevable d'une "raye" par jour des gens du tiers-état de la paroisse au duc et à la duchesse de Mercoeur et de "Painthièvre". Le terme en était fixé chaque année au jour de la Sainte-Croix, en septembre (cité par C. Querré). Une seconde pêcherie était située à Vaumadec que l'on appelle encore aujourd'hui "la mare aux Terpieds" ("la mare aux pieuvres"), en limite de Pordic. Il faudrait aussi citer sur cette commune la pêcherie de la plage du Moulin (située sur Etables).Avant 1684, l'on pratiquait sur le littoral nord de la Bretagne la pêche du congre et du merlu. Cette activité cessa avec le développement de la pêche à Terre-Neuve. Pour la remplacer, les riverains construisent alors des pêcheries.Cette pêcherie aurait été détruite par ordre du Roi en 1732, comme l'ensemble des pêcheries du royaume, par souci de préservation de la ressource, cependant en 1762, il est toujours question de la pêcherie "anciennement existante à Binic". Ces pêcheries en pierre étaient souvent reconstruites, juste après le passage de l'inspecteur des pêches. En 1748, un nouvel arrêt du Conseil d'Etat règlementa la manière dont les pêcheries devaient être construites : "le terrain enclavé dans l'enceinte de chacun des dits parcs de pierre ou écluses, sera formé en talus, la chute du côté de la mer, sans qu'il n'y ait aucun creux, mare, fossé ou retenue d'eau qui puisse arrêter le frai du poisson. Ils auront dans le fond une ouverture de deux pieds de largeur sur toute la hauteur de l'enceinte, laquelle ouverture ne sera formée que d'une grille de bois ayant des trous en forme de mailles d'un pouce au moins au carré et de deux pouces au carré, depuis Pâques jusqu'à la Saint-Rémy". Cependant, dans le quartier de Saint-Brieuc, Habasque nous rapporte que 14 pêcheries subsistent vers 1830. Elle seront détruites en partie en 1770, avant que la loi de 1852 les interdisent définitivement, à moins de disposer d'une concession. Peu de temps après, les écluses ne furent plus permises. En 1906, l'ISTPM (Institut Scientifique et Technique des Pêches) relevait sur la côte de Binic la présence de "gorred" ou pêcheries, constituées de filets posés entre des pierres et fixés par des ralingues pointées enfoncées dans le sable.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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C'était un petit bonhomme qui s'appelait Nicolas..
Début de face B de la bande

Par : Dastum

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La vallée du Légué
Vue prise au dessus de l'angle de la rue du Port Favigo avec le Boulevard Harel de la Noë vers le port et la mer

Par : Archives municipales de Sa

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Projet pour la construction d'un dispensaire. Rez-
Dispensaire de l'hospice rue des Capucins à Saint-Brieuc. Plan d'ensemble du rez-de-chaussée et du 1er étage. Répartition de l'aménagement, (services du médecin, dortoirs, réfectoire...) Pas de détaillé de mesures.

Par : Archives municipales de Sa

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Groupe scolaire Curie
Projet d'une école primaire et d'un cours complémentaire. 1er étage I.J.K.L. du plan d'ensemble. Disposition d'ensemble au 1er étage des salles de cours : section commerciale, dessin, physique-chimie, histoire naturelle et salle d'enseignement par l'aspect projections, avec cloison mobile, cabine de projections. Indication des accès au niveau. Détaillé de mesures.

Par : Archives municipales de Sa

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Toilettes
Projet de construction de toilettes sur le Champ de Mars.

Par : Archives municipales de Sa

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L'usine du Joint français à Saint Brieuc
Le Joint français s'agrandit et s'implante à Saint Brieuc. Malgré quelques inconvénients, ce site offre de nombreux avantages, notamment la main d'œuvre et le cadre de vie. Visite de l'usine et présentation des techniques de fabrication des joints.

Par : INA

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Louis Guilloux
L'écrivain briochin Louis Guilloux évoque son travail et notamment deux de ses livres, Le Sang noir et La Maison du peuple/. Il revient également sur sa relation à la Bretagne et à sa langue, le français.

Par : INA

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A Saint-Brieuc, grève à l'usine du Joint Français
Le Bureau départemental des Côtes-du-Nord vient d'être évacué par les forces de l'ordre. Les grévistes du Joint Français y retenaient depuis 24 heures trois représentants de la direction de l'entreprise. M. Mondrey (CFDT), M. Argenton (Bureau de la main d'oeuvre) et M. Fourt (direction) expriment leur point de vue sur le conflit.

Par : INA

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Première mondiale par satellite
Présentation d'une innovation technologique, le réseau numérique interservice par téléphone, qui permet de transporter par la même liaison téléphonique à la fois voix, image et données informatiques.

Par : INA

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Polka piquée

Par : Dastum

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Ronde
Imitation de la façon de jouer de M Ruelland par M Morin.

Par : Dastum

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Front de mer : plage ou grève des Godelins (Etable
La grève des Godelins mesure environ 400 mètres de long avec quai, cabines de bains et escaliers. Une largeur de 20 mètres est réservée à la circulation et au commerce des sables. Aujourd'hui, le site entièrement réaménagé offre un quai en continu, un mur de soutènement, plusieurs cales, rampes et descentes à la plage. Toutefois, l'érosion de la falaise interdit la pratique des anciens escaliers privés qui descendaient à la plage depuis les villas.La plage des Godelins et le front de mer ont été aménagés entre le 4ème quart du 19ème siècle et le 1er quart du 20ème siècle : la jetée Legris (à l'ouest), la rotonde en 1925, la Pointe Victoria (à l'est), les bains chauds privés, le quai (daté de 1900 et vendu à la commune en 1963) et la rampe communale, les cabines de bains, le plongeoir, les escaliers dans la falaise. Les aménagements plus récents du front de mer : le quai Legris, le mur de soutènement, le perré (1981), les cabines de bains en béton de l'architecte Hauvespre, le parking et la promenade, ont été réalisés à la fin du 20ème siècle.En mars 1898, l'ancien maire Paul Ruellan et le maire en fonction, Jean-Marie Heurtel, se livrent une guerre par lettres interposées. Le premier s'oppose vigoureusement au projet de construction d'une route qui permettrait de relier la plage des Godelins au bourg d'Etables. Le second, quant à lui, défend cette idée qui, selon ses calculs, est indispensable au développement de la station balnéaire.La Pointe Victoria avait été aménagée par Legris pour son épouse (murs de soutènement et plateforme recevant un bâtiment d'agrément) ; elle a été occupée par une canonnière allemande pendant la seconde guerre, puis explosée, avant que le mur soit refait par la Mairie. Le site est aujourd'hui désaffecté. En date du 14 mars 1899, Le Bars, entrepreneur à Saint-Quay, obtient l'autorisation de jeter dans la grève des Godelins, l'excédent des déblais provenant des terrassements du chemin vicinal ordinaire n°2 qu'il construit dans la commune d'Etables et qui passe par le bord de mer. Au bout de ce chemin, une rampe fut construite à la même époque par la commune pour faciliter l'accès à la plage.Des bancs sont installés le long du sentier. Le 16 juin 1928, le projet de rotonde en bas de la route des Godelins est présenté et retenu pour faciliter la circulation automobile. Sa forme actuelle résulte des modifications apportées entre 1980 et 1982. Il faut rappeler qu'une taxe de séjour fut mise en place en 1930 pour améliorer les équipements publics utiles aux touristes.En 1948-49, un terrain vague, compris entre la route et la falaise, en face de l'ancien hôtel Bellevue, fut aménagé en parking, à l'initiative de M. camard, maire, après acquisition des terrains appartenant aux consorts Mahéas et Legris. En 1963, le quai privé des cabines de bain fut intégré au domaine communal. La construction de la nouvelle nationale 786 (devenue chemin départemental par la suite), en 1956, transforma la physionomie de la descente de la plage des Godelins : le pont qui s'appuie sur un énorme remblai a détruit la perspective qu'il y avait sur la mer et les îles Saint-Quay, en supprimant l'ancien pont de la Colombière. Des parking furent aménagés de part et d'autre du pont par M. Nectar (1907-1998), maire, après la création de la déviation. Le calvaire, offert par Legris fut déplacé et l'élargissement du goulet au pignon de la colonie de vacances de Fontenay aux Roses, fut entrepris.Monsieur de Kersaint-Gilly, dès son élection en qualité de Maire en 1971, fit ouvrir - malgré les réticences de l'ingénieur TPE de l'époque - la rocade qui relit le C.D. 786 au boulevard Legris en contournant le 'Tertre Vert" afin de créer une nouvelle pénétrante au centre d'Etables-sur-Mer, en passant sous le pont. Depuis le lancement par Legris de la Plage des Godelins, les conseils municipaux qui se sont succédés, ont envisagé bien des projets pour améliorer l'accès à la plage dont la difficulté reste un handicap à son développement. Les plans d'aménagement de la commune et les projets d'urbanisme qui ont été élaborés font état de ces différents projets.
Auteur(s) du descriptif : Prigent Guy

Par : L'inventaire du patrimoine

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Maison, 26 boulevard Legris (Etables-sur-Mer)
Maison de type ternaire à double orientation construite en moellons de granite et schiste. Eléments de décor : ferronnerie, lucarnes-pignon, granite (encadrement des baies et chaînes d'angles).
Auteur(s) du descriptif : Pichouron Patrick

Par : L'inventaire du patrimoine

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L'industrialisation de la Bretagne
Région traditionnellement agricole, la Bretagne débute son industrialisation en 1960. La priorité est dès lors mise sur l'électronique. Des industries automobiles et chimiques vont également s'implanter. Plus de 15 000 emplois vont être ainsi créés.

Par : INA

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